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3ème Année Architecture

Exposé Sur La Maçonnerie Présenté par: - ALDHAHERI Nadjib - BAALAWI Mohammed

- ALAWI Mohsen

par Mr:

- BENMAATI Nabiha - OTHMANI Mourad


 Définition  Les matériaux utilisé en maçonnerie * la maçonnerie en bloc * la maçonnerie en parpaing * la maçonnerie en brique * le chaînage d’armature * la maçonnerie en pierre  Les murs * Définition * les rôles * types de murs  Mur en maçonnerie * Définition * types de murs selon leur composition

 Les cloison * Définition * les rôles * types de cloison  Les matériels utilisé dans la maçonnerie  Photos sur la chantier visité  bibliographie


Définition

 Ouvrage composé de matériaux (pierres de taille, moellons, briques, etc.) unis par un liant (mortier, plâtre, ciment, etc.). Dictionnaire La rosse  La maçonnerie est l'art de bâtir une construction par l'assemblage de matériaux élémentaires, liés par un mortier. C'est l'art du maçon par définition. La maçonnerie traditionnelle est appelée limousinerie. wikipédia


Les produits utilisés en maçonnerie Le choix du matériau à utiliser obéit à plusieurs critères : - le type et l’importance de la construction ; - la localisation de la construction ; - les habitudes de la région ; - les possibilités d’approvisionnement ; - le coût des travaux, puis de l’entretien. Suivant que la structure est apparente ou non, le choix du matériau est différent. Un travail soigné est exigé lorsque le parement demeure visible.


Les matériaux Les éléments corps matériaux minéraux : la pierre, la brique, le bloc de béton, la terre, le pisé, etc. matériaux végétaux : la paille, la tourbe, etc.

Les liants Le liant est le matériau servant à réaliser un mortier. Il peut être de la chaux (hydraulique naturelle ou de synthèse), du ciment, du plâtre, de l'argile.


Le bloc : élément en béton ou en terre cuite de forme généralement parallélépipédique utilisé pour la construction des parois verticales. Les blocs sont le plus souvent assemblés entre eux par l’intermédiaire de joints de mortier.


■ Le bloc en béton de granulats : couramment appelé parpaing ou « agglo », ce bloc peut être plein ou creux (avec alvéoles verticales borgnes). Il existe des blocs spéciaux en béton de granulats dont les formes répondent à des usages spécifiques. Les plus courants sont :


● Le bloc d’angle appelé aussi bloc poteau, employé pour la réalisation des chaînages verticaux en béton armé.


bloc chaînage ou bloc linteau en forme de U, utilisé comme coffrage perdu des linteaux et des chaînages horizontaux en béton armé. ● Le


● Le bloc d’about de plancher appelé plus couramment planelle est un élément de faible épaisseur (5-cm environ) employé comme coffrage perdu pour la réalisation des chaînages horizontaux situés à la périphérie des planchers préfabriqués en béton


● Le bloc de coupe : bloc comportant des alvéoles transversales permettant de le couper aisément sur le chantier pour l’adapter à la longueur des murs.


■ Le bloc à bancher : Bloc en béton de granulats à alvéoles verticales débouchantes destiné à la réalisation des murs de clôture et des murs de soutènement. Les blocs sont empilés à sec puis remplis de béton avec la mise en place éventuelles d’armatures.


■ Le bloc perforé en terre cuite : appellation réservée aux blocs en argile de grandes dimensions, à perforations verticales dont la largeur est suffisante pour réaliser toute l’épaisseur d’une paroi avec un seul élément. Ce type de bloc est très souvent appelé brique bien que cette désignation soit, en principe, réservée aux éléments en terre cuite, pleins ou perforés, de petites dimensions.


Il existe également des blocs spéciaux tels que le bloc d’angle et le bloc linteau


■ Le bloc de béton cellulaire : bloc plein de faible densité et au pouvoir isolant élevé. Les blocs sont assemblés entre eux au moyen d’un mortier colle spécifique et peuvent être coupés à la scie égoïne. Il existe plusieurs éléments spéciaux. Les plus courants sont : ● Le bloc pour chaînage horizontal, ● Le bloc pour chaînage vertical, ● Le bloc linteau porteur à armatures intégrées.


■ Le bloc à isolation intégrée : bloc constitué de deux éléments en béton de granulats ou en terre cuite assemblés à une plaque médiane en polystyrène. Ces blocs sont destinés à la réalisation des parois extérieures d’une construction. Lors de leur assemblage, on édifie en même temps le mur porteur, la paroi isolante et la paroi extérieure.


Le parpaing Le parpaing (du latin perpetaneus, ininterrompu) est un élément de maçonnerie taillé (pierre de taille, moellon) ou moulé (bloc de béton, brique) qui présente un parement sur chacune des deux faces opposées d'un mur. Ce terme désigne souvent, par abus de langage, un bloc de béton.Matériau de construction le plus courant, le parpaing est aussi le moins cher et le plus facile à mettre en œuvre. dans bien des cas, il remplace la brique traditionnelle que ce soit pour réaliser des murs porteurs, des cloisonnements ou autres murets de clôture. ■ Le parpaing : il s’agit, à l’origine, d’un bloc de pierre ou une brique disposée de manière à présenter une face visible de chaque côté du mur. Aujourd’hui ce terme désigne le bloc en béton de granulats. Dimension : Le parpaing standard est “creux”, c’est-à-dire alvéolé de façon à le rendre plus léger. Les dimensions usuelles sont : 10 x 20 x 50 cm (cloisons, murs non porteurs) ; 15 x 20 x 50 cm (constructions, murs de jardin, garage…) ; 20 x 20 x 50 cm (murs très porteurs pouvant supporter plusieurs étages). Dans tous les cas, les éléments s’assemblent au mortier composé de sable de rivière, d’un liant (ciment, chaux ou les deux) et d’eau.


Brique La brique est un parallélépipède rectangle, de terre argileuse crue et séchée au soleil ou cuite au four, utilisé comme matériau de construction. L'argile est souvent mêlée de sable.


On distingue différents types de briques :

la brique de terre crue L’utilisation de la terre crue résulte d’une pratique préhistorique. La technique des adobes, consiste à mouler des briques avec de la terre crue et de les laisser sécher. La terre est mélangée à l’eau. La brique de terre crue compressée, est un béton de terre composé de graviers, sables, et d’éléments fins (limons et argiles) très peu humides.


Brique de terre compressée Les briques de terre comprimée, souvent dénommées BTC, sont de la terre tamisée (0,5 à 0,8 mm au tamis) très légèrement humide qui est fortement comprimée à l'aide d’une presse. Une fois pressées, elles sont stockées et mises à sécher en phase humide, sous bâche, durant une à trois semaines. Passé ce délai, elles pourront être mises en œuvre.


Les blocs de terre comprimée sont produits par la compression de terre crue dans une presse mécanique. La terre est compressée entre deux plateaux qui se rapprochent lentement. Cette compression permet de soustraire l'air dans le bloc afin de l'imperméabiliser et d'augmenter sa résistance.


la brique de terre cuite Elles sont obtenues par cuisson de terres argileuses. Deux types de produits sont fabriqués : les briques pleines ou perforées et les briques creuses.

■ La brique : élément de construction en terre cuite, plein ou creux, de forme généralement parallélépipédique. Il existe de nombreuses variétés de briques. Les plus courantes, utilisées pour la construction des murs, sont indiquées ci-après.


la brique cuite pleine C’est la plus ancienne ,elle est actuellement utilisé pour la construction des cheminées et l’esthétique des façades, les briques sans trous utilisées pour éléments porteurs apparents


■ La brique pleine sans alvéoles


brique de terre cuite perforée les briques qui comportent des trous perpendiculaires aux plans de pose, on les utilise pour des éléments porteurs et isolants


■ La brique perforée dont la somme des sections des trous est inférieure à la moitié de la section totale de la brique.


Type

Epaisseur

Largeur

Longueur

4

10,5

22

Briques

5,5

10,5

22

pleines

6

10,5

22

5,5

10,5

33

4

5

22

Briques

5,5

5

22

perforées

6

5,5

22

6

6

22

-Les épaisseurs des murs sont de 22, 34,45 :


Mode de pose : Les briques sont humidifiées e posées à bain de mortier de telle manière qu’il reflue sur les cotés, puis mise en place avec une pression uniforme afin que l’épaisseur du joint soit de 8à20mm


*Boutisse : Brique pleine posée dans le sens la longueur d’un mur. *Panneresse : Posée dans le sens de sa la largeur. 2 boutisses + 1 joint = 1 panneresse.


Appareil en panneresses

Appareil en boutisses

Appareil à claire-voie

Appareil à la Française

Appareil sur chant

* l'appareil en panneresses n'a qu'une demi brique d'épaisseur, il convient aux cloisons ; * l'appareil à la française : alternance de lits de briques identiques deux à deux, un lit de boutisses et un lit de panneresses ; * l'appareil à l'anglaise, les lits : alternance de boutisses et de panneresses ; * l'appareil des moines, les lits : alternance d'une boutisse et de deux panneresses ;


brique de terre cuite creuse les briques avec des trous parallèles au lit de pose; la surface des vides peut être plus importante que la surface de la matière; utilisées pour des cloisons et des doublages, en raison de leur légèreté et de leur isolation thermique


■ La brique creuse à perforations horizontales. Cette appellation regroupe de nombreux types de briques, tels que :

● La brique creuse ordinaire dite de type C


● La brique à rupture de joint ou brique RJ dont la particularité principale réside dans la conception des joints horizontaux de mortier constitués de deux bandes parallèles séparées par une lame d’air isolante


● La brique isolante appelée aussi brique G dont la disposition en quinconce des alvéoles horizontales améliore le pouvoir isolant de la brique


La brique « monomur » : Elle est formée de beaucoup plus de rangées d’alvéoles que les briques creuses classiques. La composition de l’argile qui la compose combiné à la grande quantité d’air contenue dans ses alvéoles permet à cette brique de répondre efficacement aux normes thermiques. Sa mise en œuvre nécessite la pose de joint mince, qui par sa complexité de mise en ouvre en fait un matériau relativement cher.


● La brique de parement : plaquette de terre cuite utilisée pour l’habillage des murs intérieurs et extérieurs. Ce type de brique n’assure aucune fonction porteuse.


● La brique plâtrière : brique creuse utilisée pour la réalisation des cloisons et des doublages intérieurs


■ Le chaînage : élément en béton armé, incorporé dans l’épaisseur des murs et dont le rôle est de solidariser les différentes parties de la construction pour limiter les risques de fissuration. On distingue deux types de chaînages :

● Le chaînage vertical situé aux angles rentrants et sortants et au droit des murs de refend. Il est coulé dans des blocs d’angle et comporte, en règle générale, deux ou trois aciers filants soudés sur des cadres


● Le chaînage horizontal situé dans l’épaisseur du mur, au niveau des planchers. Il ceinture le bâtiment

Les chaînages sont parfois appelés raidisseurs.


1 - Chaînage Vertical tous les angles tout vide d’ouverture tout changement de direction tous les poteaux 2 – Chaînage Horizontal Au niveau des fondations Au niveau des dalles (treillis) Au niveau des linteaux & poutres Au niveau des arases Au niveau des acrotères Le Chaînage, comme son nom l’indique « ceinture » Horizontalement et verticalement


Murfor : Ce sont des armatures préfabriquées qui sont incorporées tout le long de la maçonnerie. Elles permettent e ne pas incorporer de chainages. Les murs construits possèdent donc une résistance accrue aux forces latérales (vent, poussées des sols) et reprennent d’autant plus le charges. Ce principe est surtout utilisé pour prévenir les dommages dans les zones ou les risques sismiques sont présents.


Construction en pierre En architecture et construction, la pierre naturelle, appelée autrefois pierre à bâtir, est un matériau de construction constitué de roche d'où elle est extraite. Elle se distingue des produits manufacturés tels les blocs de béton ou les briques d'argile, qui sont appelés pierre artificielle. Les pierres utilisées en construction doivent avoir une résistance mécanique suffisante, ainsi qu'une durabilité en rapport avec leur prix de mise en œuvre, celui-ci cumulant : le coût d'extraction du matériau en carrière ; le coût d'acheminement du matériau (brut ou taillé) jusqu'au lieu de construction ; le coût de préparation du matériau (par exemple, taille des pierres en blocs parallélépipédiques) ; le coût de l'appareillage. Les principales roches utilisées en construction sont le granite, le calcaire, le grès, la pierre meulière, la marne, l'ardoise, le marbre.


La pierre est depuis très longtemps employée dans la construction et dans la conception d'objets d'art. Ce n'est pas un hasard si la période la plus reculée de notre histoire s'appelle âge de la pierre qui est la période de la Préhistoire durant laquelle les humains créèrent des premiers outils en pierre. Avec la terre et le bois, la pierre constitue les matériaux de base de la construction. La pierre est alors employée dans des murs pleins, structurels.


La pierre : La pierre de construction est répartie en catégories selon sa provenance et son coefficient de dureté. On en cite : la pierre calcaire, roche ou pierre marbrière, granit, grès. La pierre de taille : Le terme pierre de taille désigne les blocs de pierre dont toutes les faces sont dressées, c'est-àdire taillées pour obtenir des plans plus ou moins parfaits. Les joints du parement (face visible du bloc) sont alors rectilignes, l'appareil (arrangement de la maçonnerie) est polygonal. La hauteur de l'assise (rang de pierres de même hauteur) va distinguer : le « grand appareil » (plus de 35 cm de haut) le « moyen appareil » (entre 35 et 20 cm) le « petit appareil » (moins de 20 cm


La pierre de taille doit être : résiliente : une pierre trop longtemps exposée aux intempéries sur toutes ses faces, ou chargée sur ses arêtes, perd sa résistance aux chocs ; non gélive : une pierre poreuse ou micro-fissurée est gélive. Le plus souvent extraite dans des carrières spécifiques, la pierre de taille, Calcaire ou Grès de construction, était l'un des principaux matériaux utilisés pour l'embellissement des cathédrales. Plus que leur résistance à l'écrasement, c'était dans ce cas la finesse du grain et la facilité à être travaillée qui était privilégiée dans le choix des artistes


Pierre de taille La pierre de taille est une pierre naturelle dont toutes les faces sont taillées et dont le parement (la face visible) est parfaitement rectiligne. Destinée à rester apparente, la pierre de taille demande une pose avec des joints les plus fins et réguliers possibles. La pierre de taille est employée pour les murs porteurs, les soubassements, les encadrement de portes et fenêtres, mais aussi pour la construction de piliers, de mur de clôture, de muret, etc.


Pierre de taille : Il s’agit de blocs de pierre appareillés, de fortes dimensions donnent des hauteurs d’assise de 30 à 80cm (et plus) sont utilisés comme matériau porteur ou matériau d’habillage les formes 40*30*20 jusqu’au 200*60*30.


Mode de pose : La pose des pierres exécute par fichage ; des joints au mortier fin et sec refoulé et bourré au moyen d’une lame spéciale dite fiche à dents ou bien à l’aide d’une simple baguette. Les joints doivent être bien pleins, sans poche d’air à l’aide de mortier en ciment ou en plâtre avec l’épaisseur des joints environ 10mm.

Baguette en bois


Murs en pierres :

Murs en pierres sèches : Utilisés pour la construction des annexes des exploitations agricoles, bergeries, murs de clôture, murs de soutènement. Les pierres plates sont superposées les unes sur les autres sans aucun liant (chaux, ciment..).

Murs en pierres maçonnées : Les pierres sont assemblées avec un liant. Ce sont des murs à simple ou double épaisseur dont les parements (la face visible d'objet améliorée par un élément ou un procédé quelconque) sont destinés à être enduits.


Murs en pierres Ă double ĂŠpaisseur : Les parties internes de ces murs sont plus ou moins en contact. Le mortier utilisĂŠ pour hourder (relier par exemple la brique avec du mortier pour solidifier le mur) la partie centrale est la terre, alors que pour les parements, on utilise un mortier de chaux.


Murs à simple épaisseur : On les appelle aussi murs à appareil (ensemble de pierres assemblées de façon précise pour confectionner un mur ou un élément du mur) simple, ils sont constitués d’un seul rang de pierres formant les deux parements. Ce son des murs très fragiles à cause de leur structure peu épaisse. Ils sont peu isolants et donc pas utiliser comme murs extérieurs des parties d’habitation.


Moellons : Sont des éléments de pierre de nature très diverses : calcaire, granit, grés …etc. Suivant leur position dans le mur et leurs dimensions, les moellons ont pour nom : boutisses, carreaux, panneresses ou parpaings.

■ Le moellon : bloc de pierre, taillé ou non, utilisé pour la construction des murs en pierre.


Les épaisseur courante de ces murs, suivant les régions et les matériaux : 50, 45, 40,35 et30.

Les moellons sont posés sous être en contact direct les uns avec les autres, à bain de mortier dont le liant est la chaux hydraulique ou un mélange de chaux et de ciment.


Moellon Un moellon (appellations anciennes maillon ou moilon) est une pierre pour la construction, en général pierre de calcaire plus ou moins tendre(matériaux), taillée partiellement ou totalement, avec des dimensions et une masse qui le rendent maniable par un homme seul.


LES MOELLONS Pierres à maçonner


Les moellons bruts Pierres de toutes formes avec une face plane.

• Queue de 8-25 cm, hauteur de face de 5-25 cm.


Les moellons clivés dégrossis Pierres clivées (fendues à la machine), de forme plus ou moins rectangulaire, en maintenant une finition relativement brute.

• Queue de 10-18 cm, hauteur de face de 5-20 cm ou de 3-8 cm. • Queue de 10 cm max., hauteur de face de 5-15 cm. Toute longueur minimum = 1,5 fois la hauteur.


Les moellons semi-taillés Pierres clivées et retouchées manuellement pour rectifier les arêtes horizontales de la face vue afin que ces arêtes soient situées dans un même plan.

• Queue de 10-18 cm, hauteur de face de 5-20 cm ou de 3-8 cm. • Queue de 10 cm max., hauteur de face de 5-15 cm. Toute longueur minimum = 1,5 fois la hauteur.


Les moellons taillés d'équerre Pierres clivées et retouchées manuellement pour rectifier les arêtes de la face vue afin que ces arêtes soient situées dans un même plan (épincage) et perpendiculaires entre elles, de façon à donner à la face vue une forme se rapprochant d'un rectangle (équarrissage).

• Queue de 10-18 cm, hauteur de face de 5-20 cm ou de 3-8 cm. • Queue de 10 cm max., hauteur de face de 5-15 cm. Toute longueur minimum = 1,5 fois la hauteur.


LES MOELLONS D'ANGLES - Pierres utilisées pour les angles (90°, 130°,…)


Les angles semi-taillés Pierres d'angles clivées et retouchées manuellement pour rectifier les arêtes horizontales des faces vues afin que ces arêtes soient situées dans un même plan.

• Queue de 10-18 cm, hauteur de face de 5-20 cm ou de 3-8 cm. • Queue de 10 cm max., hauteur de face de 5-15 cm.


Les angles taillés d'équerre Pierres d'angles clivées et retouchées manuellement pour rectifier les arêtes des faces vues afin que ces arêtes soient situées dans un même plan (épincage) et perpendiculaires entre elles, de façon à donner aux faces vues, une forme se rapprochant d'un rectangle (équarrissage).

• Queue de 10-18 cm, hauteur de face de 5-20 cm ou de 3-8 cm. • Queue de 10 cm max., hauteur de face de 5-15 cm.


Définition Les murs sont des structures verticales et solides composées par l’assemblage d’éléments de petites dimensions avec un agencement par appareillage (mode de disposition, d’assemblage de briques) pour séparer deux espaces (extérieur/intérieur, intérieur/ intérieur).


LE ROLE:


Limiter la construction murs de façade. murs pignons. Séparer des propriétés non bâtis murs de clôture. Séparer l’habitation du milieu naturel mur de cave.


Aux charges horizontales vents ,la poussĂŠe des terres Aux charges verticales le plancher Aux changements de tempĂŠratures dilatation et choc thermique


Thermiquement : assurer le confort ,en s’opposant au passage de la chaleur. Pour des raisons économiques ,incidence de l’isolation sur la consommation de l’énergie .

Acoustiquement: Se protéger des bruits transmis par l’air environnant. Réduire l’intensité des sons émis à l’intérieur.

Contre l’incendie: Pallier la très nette diminution des caractéristiques mécanique des matériaux sous l’action de la chaleur.


Afin de: S’opposer à la pénétration de l’eau de pluie; mur de façade. Éviter les remonter capillaire dues à l’humidité du sol. Résister aux agents chimiques,et aux agents physiques sel ,actions du vent,du soleil,de la pluie.


Constituer un élément de décoration, à l’extérieur ,ou à l’intérieur,par: Parement restant apparent: jeu des formes et coloris des matériaux naturels: pierre. Parement reconstitué


Les murs et les cloisons

Rôle principal protection Isolation thermique

résistance

séparation

protection

Isolation phonique

rôle secondaire L’esthétique

Aération et l’éclairage

Obstacle visuel


■ Le mur : ouvrage de maçonnerie reposant sur des fondations et destiné à supporter des éléments de la construction et à transmettre leurs charges au sol. On distingue plusieurs types de murs selon leur nature ou leur emplacement. Les plus courants sont


● Le mur porteur : paroi extérieure ou intérieure d’un bâtiment sur laquelle prennent appui des ouvrages de la construction (planchers, charpente, escalier…). ● Le mur extérieur : mur séparant l’intérieur et l’extérieur d’une construction. ● Les murs périphériques : ensemble des murs extérieurs. ● Les murs en élévation : expression utilisée pour désigner l’ensemble des parties visibles des murs d’une construction. ● Le mur de refend ou le refend : paroi intérieure porteuse séparative destinée le plus souvent à « refendre », c’est à dire à réduire la portée des planchers qu’il supporte. Ce type de mur est aussi appelé mur intérieur. ● Le mur gouttereau : mur extérieur situé sous la ligne d’égout d’un toit vers laquelle s’écoulent les eaux de pluie recueillies le plus souvent dans une gouttière


● Le mur pignon ou le pignon : mur extérieur porteur, généralement perpendiculaire aux murs gouttereaux et dont les contours de la partie supérieure s’adaptent aux pentes des toits. ● Le mur aveugle : mur ne possédant aucune ouverture.

■ Le pan coupé : portion de mur intérieur ou extérieur disposée de façon à supprimer l’angle vif de raccordement entre deux murs.


■ La façade : toute face verticale extérieure d’une construction. Selon leur situation, on distingue : ● La façade principale, généralement celle par laquelle on entre dans le bâtiment,

● La façade arrière parallèle et opposée à la précédente, ● Les façades latérales situées de part et d’autre de la façade principale.


■ Le mur de soutènement : mur destiné à soutenir et à contenir des terres situées derrière lui, en surplomb. On distingue deux principaux types de murs de soutènement : ● Le mur poids dont la paroi épaisse est en gros béton ou en blocs maçonnés, ● Le mur en béton armé constitué d’un voile, d’une semelle et éventuellement de contreforts. Les murs de soutènement sont souvent munis de barbacanes, petites ouvertures ménagées dans l’épaisseur du mur et destinées à faciliter l’écoulement des eaux contenues dans les remblais.


■ Le poteau : élément vertical porteur en bois, en acier ou en béton armé. Le plus souvent, le poteau sert d’appui intermédiaire à une poutre dont il transmet les charges au sol de fondation. Un poteau de faible section et/ou de longueur réduite est appelé un potelet.

■ Le voile de béton : paroi verticale en béton.


Définition : composées par l’assemblage d’éléments de petites ou grandes dimensions avec un agencement par appareillage (mode de disposition et d’assemblage)


Comportant une seul paroi enduite ou non; Constituée d’un seul matériaux principale. Exemples: Moellon:brut,parementé. Brique pleine ou creuse. Bloc plein ou creux. Pierre de taille.


Le mur simple : FormĂŠ par un seul matĂŠriau.


Comportant une seul paroi enduite ou non; Constituée de plusieurs matériaux principaux reliés par un mortier ou du béton. Exemples: Briques pleines et briques creuses. Moellons et béton.


Mur composite : plusieurs matériaux de caractéristiques similaires, solidarisés par du mortier ou du béton.


D’épaisseur sensiblement égales: Briques pleines+voile en béton. Briques pleines+briques creuses(ou brique pleines)


Mur à double paroi : C’est un mur composé de deux parois avec un vide entre eux, appelé lame d’air qui rempli parfois par des panneaux isolants (polystère, liège...etc).


D’épaisseur différente:cas de mur avec doublage. L’intervalle entre les deux parois: Lame d’air. Rempli de matériaux en panneaux isolants


• Construit pour • Délimiter les propriétés. • Déterminer un espace réservé. ■ Le mur de clôture : mur situé sur le pourtour d’un terrain pour le délimiter et le fermer. Les murs de clôture sont souvent recouverts d’un chaperon, plaque en béton, préfabriquée ou réalisée sur place, à une ou deux pentes destinées à favoriser l’écoulement des eaux de pluie.


* Les murs de remplissage

Ce sont des parois qui sont bâties entre les éléments d’une structure en béton armé ou en acier. Ils sont intérieurs ou extérieurs. La jonction entre l’ossature et le mur doit être comblée pour éviter des rétentions ou des infiltrations d’eau.


mur porteur type I Définition Ouvrage vertical porteur de maçonnerie de pierre de taille ne comportant qu’une paroi (mur simple), éventuellement complétée sur la face intérieure d’un enduit. Ce mur est classé en type I. Choix de la pierre Les pierres doivent être choisies en fonction de leur capillarité, de leur tenue au gel et de leur résistance à la compression


mur porteur et mur banché avec cloison de doublage type II ou III Définition • Mur comprenant : - une paroi porteuse en maçonnerie de pierre de taille ou de moellons taillés solidarisés de façon continue en coulant du béton sur la face arrière - une cloison de doublage. Il existe plusieurs types de murs doubles incorporant de la pierre : II a, II b, III. épaisseur minimale - Mur porteur de type II a ou II b : 20 à 30 cm suivant le coefficient de capillarité de la pierre - mur banché de type II a ou II b : 30 cm dont au moins 15 cm de béton - mur de type III : 20 cm.


Type II b : comportant une coupure de capillarité continue constituée par une lame d’air entre la face arrière de l’ouvrage et la cloison de doublage, jointoiement effectué en montant.


Type III : comportant une coupure de capillarité constituée par une lame d’air entre la face arrière de la pierre et la cloison de doublage, un décrochement d’au moins 3 cm dans le plancher ou équivalent, avec dispositif d’évacuation vers l’extérieur des eaux d’infiltration éventuelles, jointoiement effectué après coup.


Définition : Les cloisons sont des ouvrages verticaux non porteurs dont la fonction principale est de cloisonner, séparer et redistribuer l’espace des locaux. Ces cloisons ont des rôles multiples :  Séparer les différentes fonctions d’un logement (chambres, cuisine, toilettes)  isoler phoniquement  protéger l'intimité  éviter les courants d‘air froid (entrée...) ou pollués (toilettes, cuisine...)  empêcher la lumière de passer (chambres...)


Limiter les pièce d’un logements.


SĂŠparer deux milieux


Doubler un mur extĂŠrieur

une conduite.


ISOLATION DES MURS ISOLATION THERMIQUE: L'isolant thermique est fait à partir de fibres de bois. • L’isolation vous permet de réduire les déperditions à travers les parois. • Les besoins en chauffage sont diminués. * Il est donc naturel. Il ne pollue pas, est non toxique. De plus, il résiste aux flammes.


l’isolation thermique permet souvent d’améliorer l’isolation acoustique.

L'isolant acoustique: est un mélange de fibres de verre, de fibres minérales, de fibres d'amiante ou de formaldéhyde. Il a les mêmes caractéristiques que l'isolant thermique mais de plus, il est insonorisant.


■ La cloison : paroi verticale, non porteuse, ne soutenant pas les ouvrages situés au dessus d’elle à la différence des murs de façade et des murs de refend. Selon l’emplacement de la cloison, on distingue : ● La cloison de distribution qui sert à compartimenter l’espace intérieur d’une construction. Elle sépare des pièces occupées par le même usager


● La cloison de doublage appelée aussi contre-cloison ou doublage : cloison intérieure bâtie devant un mur. L’intervalle d’une distance de 10 cm environ, ménagé entre le mur et la cloison est, le plus souvent, occupé par un isolant thermique (polystyrène, laine de verre…).


● La cloison séparative qui est placée entre des pièces occupées par des usagers différents. Il existe deux variétés principales de cloisons qui différent par la nature des matériaux employés et leur mise en œuvre. Ce sont les cloisons pleines et les cloisons sèches. ■ La cloisonnette (fig. 8.1) : cloison légère qui ne touche pas le plafond, d’une hauteur comprise entre 1 et 2 mètres. Elle est parfois appelée bat-flanc lorsque sa hauteur avoisine un mètre.


■ La cloison pleine appelée aussi cloison hourdée constituée d’éléments assemblés entre eux au mortier de ciment, au mortier colle ou au plâtre. On distingue plusieurs types de cloisons pleines : ● La cloison en briques plâtrières : les briques plâtrières (appelées ainsi car souvent assemblées au plâtre) sont des briques creuses dont l’épaisseur varie de 3,5 à 7,5 cm. Leur format moyen est de 20 cm x 50 cm.


● La cloison en carreaux de terre cuite : à la différence des briques plâtrières, le carreau de terre cuite possède des faces lisses et un grand format (66 cm x 50 cm). Trois carreaux permettent de réaliser 1 m2 de cloison. Le positionnement des éléments s’effectue au moyen de petites clavettes en plastique insérées dans les rainures des carreaux et le montage se fait avec un mortier-colle spécial. Les carreaux en terre cuite ne nécessitent pas d’enduit épais au plâtre mais seulement un enduit pelliculaire.


● La cloison en carreaux de plâtre : ces carreaux, de grand format (66 cm x 50 cm), à parements lisses, s’assemblent les uns aux autres par languette et rainure avec une colle spéciale sans nécessiter d’enduit de finition. Il existe plusieurs types de carreaux : • Le carreau standard plein, le plus courant. • Le carreau hydrofuge (qui résiste à l’humidité et au ruissellement) réservé aux salles d’eau et aux pièces humides. • Le carreau isolant dont la partie centrale est en laine minérale ou en polystyrène. • Le carreau alvéolé pour alléger la charge au sol.


■ La cloison sèche constituée d’éléments assemblés mécaniquement. Sa mise en œuvre ne nécessite pas l’emploi de liant hormis les enduits utilisés pour le traitement des joints entre panneaux. Il existe trois principaux types de cloisons sèches : ● La cloison en panneaux à âme alvéolaire, d’une hauteur d’étage, composée de deux plaques de plâtre collées sur un réseau alvéolaire en carton. Le montage peut s’effectuer sur des lisses en bois ou métalliques


● La cloison avec ossature métallique constituée de plaques de plâtre vissées sur des rails et des montants en acier galvanisés. Pour répondre aux besoins d’isolation thermique et phonique, un isolant peut être incorporé dans la cloison et l’épaisseur des plaques et leur nombre peuvent être augmentés.


● La cloison en panneaux de particules : moins employée que les deux précédentes, elle est construite avec des panneaux préfabriqués en particules de bois compressées, de 60 à 90 cm de large. Les assemblages sont du type languette et rainure et les éléments sont solidarisés à la colle à bois


■ La semelle : pièce de bois ou profilé métallique (ou plastique) vissé au sol et servant d’assise à une cloison sèche ou pleine. La semelle est dite résiliente lorsqu’elle possède des propriétés élastiques tel que le liège.

■ La lisse : désigne aussi bien la semelle que la pièce de bois (ou métallique) fixée au plafond. Lorsque la lisse à la forme d’un U, elle prend le nom de rail.

■ Le galandage : type de cloison réalisée avec de briques posées sur chant


■ Le complexe isolant : panneau mis en place contre la face intérieure d’un mur ou d’une cloison pour à la fois isoler thermiquement et former un parement fini plan. Le complexe isolant comprend généralement ● Une plaque de plâtre, d’une épaisseur moyenne de 10 mm, enveloppée dans un carton spécial. ● Un pare-vapeur éventuel, en polyéthylène ou en feuille d’aluminium, dont le rôle est de s’opposer au passage de la vapeur d’eau. ● Un matériau isolant disponible en plusieurs épaisseurs (de 3 à 10 cm environ). Les isolants couramment utilisés sont : la laine minérale, la mousse de polyuréthanne, le polystyrène.


■ Le panneau sandwich : nom donné aux panneaux préfabriqués composés d’une couche isolante recouverte des deux côtés par une plaque de plâtre. Ce type de panneau, plus rigide qu’un complexe isolant, est souvent utilisé comme doublage.


■ Le claustra : cloison ajourée en bois ou en éléments préfabriqués de béton ou de terre-cuite appelés parfois claustres. Le claustra sert à délimiter des zones tout en laissant passer les sons et la lumière.


Des cloisons amovibles facilement démontable . En métal ou en composants préfabriqués,à base de plâtre . Elles s’apparentent en générale à des rideaux coulissants en accordéon,mais peuvent également être former de rideaux plombées coulissants verticalement ou horizontalement.


 Les cloisons amovibles utilisent l'aluminium, le bois, le verre et les panneaux de particules. -Pour modifier un cadre de vie, des cloisons amovibles vitrées ou coulissantes, peuvent facilement être posées dans un appartement, une maison ou encore des bureaux. On optimise ainsi l'espace de vie pour créer de nouvelles surfaces et de nouvelles pièces.


 Elles permettent de créer des espaces de bureau très rapidement, sont facilement démontables et réutilisables.  La pose de nos cloisons de bureau n'engendre aucune dégradation des sols, murs et plafonds.


Les types de cloisons amovibles : Cloisons pleines : une cloison pleine assure l'intimité et la confidentialité. L'isolation phonique est généralement correcte et évidemment, l'isolation visuelle est totale. Ces cloisons sont en bois, en plaques de plâtre contrecollées ou en en bois muni d'un noyau de matériau isolant (panneaux sandwiches). Au besoin, elles peuvent être ignifugées. Cloisons vitrées : très esthétiques, elles peuvent être en verre simple, en verre dépoli sur tout ou partie de la surface, colorées ou non, en verre fumé par exemple. Elles peuvent être sablées, grenaillées, sérigraphies, filmées. Ces parois sont en général en double vitrage pour assurer l'isolation phonique ou en verre feuilleté pour maximiser la sécurité en cas de choc. On peut les équiper de stores en tissu ou vénitiens pour plus encore d'intimité.


Les cloisons en kit La pose des cloisons amovibles est en général facilitée par des kits complets proposant tous les styles de cloisons, de designs, de matières. Tous les éléments de pose, de fixation, sont livrés avec les cloisons (visserie, rails de pose, profilés, poignées, etc). Ces kits peuvent être posés par des particuliers ayant de bonnes dispositions au bricolage ou des professionnels pour s'assurer d'une pose parfaite. cloisons coulissant : Les modèles coulissants glissent le long d'une paroi, il faudra alors dégager l'espace de coulissement. Ils sont disponibles en cloisons simples mais certains fabriquant proposent des cloisons bibliothèques, étagères, pour éviter cette perte d'espace. cloisons en accordéon :On peut aussi opter pour des cloisons en accordéon, prenant moins de place mais pouvant parfois accrocher. Il faudra alors parfaitement entretenir les axes des cloisons et les profilés. Le choix d'une cloison amovible dans un appartement dépend avant tout de l'espace dont on dispose, cette cloison ne devant pas rétrécir l'espace des pièces ou nuire à leur aménagement.


Le matériel : 1 pointe à tracer 2 ciseau 3 ciseau 4 gradine 5 gradine 6 boucharde à main 7 broche 8 brochs 9 chasse 10 grain d'orge 11 ciseau 12 coin éclateur Outils à manche bois pour la pierre tendre, outils tout en acier pour la pierre dure. Les outils de taille de pierre sont trempés sur 2 à 3 cm afin de moins rebondir lors de la frappe contrairement aux outils de maçons.

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Ces outils sont ceux de la taille de pierre, pour les autres disciplines de la pierre une massette, une chasse et un cordeau suffisent.. La taille de pierre débute par le débitage d'un bloc. Celui ci était anciennement réalisé manuellement : premièrement réalisation de trous alignés au têtu ou au trépan, deuxièmement insertion de coins en bois dur et sec qui seront mouillés afin de faire éclater le bloc. Actuellement l'extraction est réalisée avec des scies au carbure et les pierres fournies sont des "sucres" (bloc équarri 6 faces).

Le matériel : 13 polka 14 taillant ou laie 15 boucharde 16 massette carrée 17 massette portugaise 18 pince de pose 19 compas 20 équerre

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Photos sur la chantier visitĂŠ


Fiche technique Projet : réalisation de 1000 logements public locatifs programme R.H.P. 2011 Maitre d’ouvrage : OPGI CONSTANTINE Maitre d’œuvre : BET : ARCHI-DESIGN Entreprise qui capturé construire le projet : KO Groupement Délai d’exécution : 32 moi Adresse : Nouvelle Ville Ali Mendjeli U.V.16


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Maçonnerie , Jean Daniel Marlet Ouvrage de maçonnerie, 2006 Enveloppe , seconde œuvre Guide avant mètre , maçonnerie / gros œuvre Fiches techniques de Rocamat La maison de A à Z : le vocabulaire de la construction, Gérard Calvat Maçonnerie , Semlali Hanane et Jérôme Fleury ,2008 Brique de structure et de cloisons traditionnelles , Terreal terre cuite Encarta 2008 Wikipédia Sites internet


POUR NOS CONTACT Aldhaherinajib@gmail.com Facebook https://www.facebook.com/najib.aldhaheri?ref=tn_tnmn

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