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Inscrits début octobre pour bénéficier d’une visite au Salon du Livre Jeunesse de Montreuil avec les élèves de Troisième, nous avons préparé cette sortie pendant près de deux mois jusqu’à ce qu’enfin, le vendredi 30 novembre, elle se réalise. Côté profs, il s’agissait d’organiser concrètement le déroulement de la sortie (transports, autorisation, planification, organisation de la rencontre d’auteur et récupération de ses livres, préparation des livrets d’information et des questionnaires pour le rallye…) mais surtout de proposer aux élèves des activités enrichissantes pour mieux appréhender la visite à venir : c’est un très large partenariat interdisciplinaire qui s’est ainsi mis en place pour permettre un travail simultané sur : • • • • • •

• •

le « concept » du salon du livre (ce que l’on y trouve, l’affiche, etc.) et la présentation de la sortie, les recherches bibliographiques et biographiques autour de l’auteur et de son travail, la conception de Unes superbement illustrées, l’illustration par des dessins des passages lus, la réalisation d’une magnifique reproduction en plexiglas de la couverture du livre reposant sur un socle en forme de camion, la lecture collective par les élèves, le résumé, et la restitution en trois semaines de la totalité de l’ouvrage Doglands (car nous n’avions les livres que pour le retour des vacances de novembre !), la réflexion autour des thématiques traitées dans ce roman, l’invention par les élèves de nouvelles fins pour cet ouvrage dont finalement peu d’entre nous ont su la fin, la préparation de questions en anglais…

La révolte (Chapitre 10)


A LA CLE, TROIS ACTIVITES MAJEURES : •

La rencontre avec Tim Willocks autour de son livre Doglands. Les travaux des élèves nous ont appris qu’il s’agit d’un auteur anglophone d’une cinquantaine d’années, d’origine d’Angleterre mais installé en Irlande, ancien psychiatre spécialisé dans les addictions et drogues, et passionné d’arts martiaux. Il a particulièrement écrit des romans policiers, dont Bad City Blues qui fût adapté à l’écran. Il a également co-écrit un scénario avec Steven Spielberg. Quant à Doglands, c’est un roman d’aventure initiatique, merveilleux, quelque peu mystique, dont le héros – Furgul – est un chien bâtard qui s’enfuit d’un camp de lévrier pour échapper à la mort à laquelle cette nature le condamne inévitablement. Cette fuite qui le confronte à l’espèce humaine mais aussi à sa propre espèce canine se mue rapidement en une quête de vérité, de justice, et de liberté.

Un jeu rallye pour découvrir le salon en pistant des ouvrages.

… Du temps libre !

LE SALON, VU PAR LES ELEVES : Yanis Blondelot Le Salon est disposé sur deux étages. Le salon de cette année est plutôt pour les enfants et les adolescents. Il y a toutes sortes de livres : des romans, des bandes-dessinées, des mangas. Il y a même des DVD, des tablettes tactiles pour lesquelles ils sortent des applications de livres que l’on peut lire. Beaucoup de livres étaient exposés. Dans le salon, ce n’étaient que des classes. Beaucoup trop de monde était au salon.

Nous sommes allés au salon du livre en car avec l’autre classe de 3e verte. Certains sont venus directement au salon car cela leur faisait gagner du temps. Nous sommes arrivés vers 9H.

Anonyme Lorsque nous sommes arrivés au salon du livre, il n’y avait pas beaucoup de monde. Quand nous sommes entrés dans le salon, il n’y avait pas beaucoup de personnes, à part les maisons d’édition. Nous avons pris des sacs du salon, puis nous avons eu un petit temps livre.

Morgane Nous sommes arrivés aux alentours de 9H10, mais ils nous laissèrent entrer seulement à 9H30. Il y avait beaucoup de monde e arrivant. Certaines personnes se poussaient et d’autres criaient. Nous avons eu le droit à un petit temps libre de 15 minutes en attendant l’auteur Tim Willocks.


Kevin Cirkovic Aujourd’hui nous avons visité le salon du livre 2012. Nous avons fait une rencontre avec Tim Willocks. Nous avons posé des questions ; il y a répondu et il nous a parlé de son livre. Quand nous avons rencontré Tim Willocks, il était un peu intimidé, il n’arrivait plus très bien à parler. Il y avait un interprète qui lui traduisait tout. A la fin, nous lui avons offert la pièce montée et la sorte de miroir et il nous a beaucoup remerciés.

Anonyme Ensuite, vers 9H30, nous avons rencontré l’auteur Tim Willocks. Il nous a un peu parlé de lui, puis nous avons posé des questions, et à la fin, nous lui avons donné la couverture du livre Doglands sur du plexiglas. Cela lui a fait plaisir. Nous avons pris des photos avec lui. Il a aussi dédicacé des livres pour les personnes qui le voulaient.

Morgane Arrivée dans une salle à moitié fermée, en compagnie d’une autre classe. Une fois apparu, il nous lança un « bonjour », ce qui fit rire beaucoup de monde. Certains élèves lui posaient des questions et lui, il répondait à l’aide de son traducteur personnel. Tout ce qu’il disait était tellement différent, et tellement vrai à la dois. Il répondait sans y réfléchir vraiment. Il ne mâchait pas ses mots, et mois, c’est ça qui m’a plu. On lui offrait un objet avec la première de couverture de son livre gravée sur une plaque de verre, ce qui l’a vraiment touché. Après la séance de dédicace commença le rallye.

Yanis Blondelot Vers 9H30, nous avons rencontré Tim Willocks, l’auteur de Doglands. Nous lui avons posé des questions sur lui et son livre. Pour nous aider, un interprète était là.


Tim Willocks et Doglands Tim a une vision très nette de la vie. Il a utilisé Furgul pour nous en faire part. Il aime les récits directs et honnêtes.

(Morgane Cesar)

Les élèves ont relevé que dans Doglands, les humains se révèlent souvent apathiques devant la télévision ou dans les centres commerciaux. Tim Willocks ne veut pas donner de Mais Tim Willocks se défend de vouloir avertir ou conseils car il a fait trop de bêtises. moraliser ses lecteurs, bien qu’il pense que (David Benoist) nous passons en effet trop de temps devant la télévision ou à faire des achats. Il cite Fightclub en exemple : un film dans lequel il faut acheter pour impressionner. Pour lui, les chiens sont plus directs, plus purs ; il n’y a pas de mensonge. Ils ont une vision claire du monde. Leur relation au besoin exclue le désir de choses sans importance. C’est là l’intérêt de la vie : apprendre ce qui est vraiment important pour nous. Doglands souligne les absurdités de la vie pour en rire.

Il voit le monde autrement. Il ne désire rien, tandis que nous, on court pour des trucs qui ne servent à rien. (Florian Panto)

En ce qui concerne ses goûts littéraires, il est très porté vers les romans d’aventure, et aime surtout les personnages aux caractères forts : ceux qui prennent des

risques,

Il aime l’écriture moderne, les histoires de gangsters.

(Florian Panto)

Dans ma vie, j’ai lu plusieurs livres, mais je les aime tous. J’aime les westerns, je voulais devenir cowboy.

(Soufiane Senhaji)

s’aventurent dans le monde, cherchent les vérités cachées (y compris en eux-mêmes). Avant, il préférait les westerns, et ambitionnait de devenir cowboy… mais il n’y avait pas de débouché. Il apprécie aussi les histoires de crime ou autour de la seconde guerre mondiale. Il a toujours préféré le Il écrit depuis 15 ans. monde de l’imaginaire à la réalité. (Morgane Cesar)

Interrogé sur la portée métaphorique de son personnage canin (« Furgul représente-t-il l’homme ou n’est-ce qu’un chien ? »), il répond : « Quand j’écris, je ne pense pas à la symbolique, l’allégorie qu’il porte. Je n’y pense qu’après. Pendant, je rentre dans le personnage. »


« La France vous inspire-t-elle Paris a été une immense inspiration pour vos futurs livres ? », lui ont au cours de son dernier livre. demandé les élèves. (Morgane Cesar) Lors de notre rencontre, Tim était justement en train de finir un roman pour adulte dont l’action se situe dans Paris (à propos de la nuit de la Saint-Barthélemy) : Paris au XVIe était entourée par un mur. Pendant la nuit de la Saint-Barthélemy, les douze portes étaient fermées, la Seine était barricadée par des bateaux, personne ne pouvait sortir ! Paris était comme une prison. Paris, alors la ville la plus peuplée du monde, ressemblait à un labyrinthe constitué de rues sans noms. « J’écris souvent en France », confie-t-il : « J’aime qu’elle ait su défendre sa culture plus que les autres pays ». Il est également influencé par ses lectures (notamment le philosophe Michel Foucault – voir le livre Green river), et nous encourage à préserver la culture française.

L’enfermement et la liberté apparaissent comme des thèmes récurrents dans Doglands, et même dans l’ensemble de son travail. Ce n’est pourtant pas voulu. Face à ce constat, Tim Willocks hasarde une explication : peut-être est-ce lié à son enfance ? Il dit que quand il était jeune en classe, les profs étaient des bonnes sœurs qui les attendaient avec une queue de billard pour les taper.

Il a grandi à la campagne. Il ressentait une grande différence entre se balader seul et libre dans la montagne, et aller à l’école ou à la messe. Il nous a raconté combien son école, catholique, était dure. Ses premiers professeurs étaient des nonnes qui exerçaient sur eux des punitions sadiques, dit-il. Le lundi matin, (Florian Panto) une sœur avec une queue de billard tapait le sol, parfois un élève. Dans la classe, l’institutrice, avec une canne, tapait le pupitre. Elle quittait la salle en leur interdisant de parler : autant dire à trente écureuils de ne pas bouger ! Au retour, c’était le chaos. La maîtresse les mettait alors en ligne, et frappait. Par la suite, il était allé dans une école Jésuite. C’était à peine mieux.

Il dit que les chiens sont Dans Doglands, le héros naît dans une prison (un chenil de traités comme dans lévriers). La course de lévriers est plus développée en GrandeDoglands. (David Benoist) Bretagne. Tim Willocks évoque une notion de la liberté intérieure, celle que l’on développe dans son âme. « Votre monde est plus enfermé que celui dans lequel j’ai grandi », nous explique-t-il : règles, surveillance, limites à ce qu’on peut faire, devenir, à nos aspirations. « On te colle une étiquette, qu’elle te convienne ou pas. Il est important de garder en soi un élément de sa propre originalité », afin de préserver sa liberté intérieure. Ainsi dans Doglands, le héros Furgul apprend à se connaître, à se méfier du pouvoir, d’un monde de mensonge (la politique à la télévision). Pour Tim Willocks, la politique est pourrie par le mensonge et la criminalité. Il engage à trouver en soi des valeurs auxquelles on peut croire, à cultiver la solidarité (comme Furgul), à « refuser le collier et conserver ses lois ».


Lorsque nous l’avons interrogé sur la disparition de l’une des sœurs du héros dans son livre (Brid), Tim Willocks n’a pas hésité un instant… à nous dévoiler la suite qu’il va écrire !!! En avantpremière, nous apprenons donc comment Brid, la petite sœur, va tomber sous l’influence de Sloan, le mauvais oncle. Pour construire ce dernier personnage, il est inspiré par un croisement entre Scarface (Tony Montana) et Malcom X ! Enfin, l’heure de la dernière question était arrivée : « Vous avez une vision du monde très différente, très philosophique. Ca vous dérange de l’exposer aux ados ? - Je crois que les adolescents voient le monde plus clairement que les adultes, répondit-il. Plus ils vieillissent, plus les adultes deviennent, soi-disant, « sophistiqués », plus sensibles au mensonge. Surtout dans le monde de l’art. Les jeunes sont confrontés à beaucoup de conneries. Hemingway écrivait que nous aurions besoin d’un détecteur de connerie. Les adolescents, voilà le meilleur détecteur. » C’est sur ces mots que la rencontre a pris fin, et sur une petite image qu’il nous a montrée : la photo du vrai Furgul.

aÉâá ÄË|zÇÉÜ|ÉÇá tÄÉÜá? Åt|á Äx Ä|äÜx WÉzÄtÇwá tÄÄt|à u|xÇà¨à ÜxÅÑÉÜàxÜ Ät c°Ñ|àx wâ ÜÉÅtÇ xâÜÉÑ°xÇ wâ ftÄÉÇ wâ _|äÜx wx `ÉÇàÜxâ|Ä ECDEA

WxÑâ|á? Äx CDI äÉâá ÑÜÉÑÉáx âÇ áxvÉÇw Ä|äÜx wx g|Å j|ÄÄÉv~á? ÑÄ°u|áv|à° ÑtÜ Äxá °Ä¢äxá wx gÜÉ|á|¢Åx M La Religion @ âÇx yÜxáÖâx {|áàÉÜ|Öâx áâÜ Äxá v{xätÄ|xÜá wx Ä:ÉÜwÜx wx `tÄàxA


Morgane Les deux classes de 3e étaient mélangées et les groupes étaient composés d’élèves de chaque classe. Il fallait rechercher des livres dans tout le salon, ce qui ne fût pas pratique. On a couru partout, les enfants étaient nombreux, et certains sont tombés au passage de Benjamin et de son sac qui prenait vraiment de la place. Au début, les équipes se donnèrent à fonds, mais tout le monde était plus préoccupé de dépenser son argent. Tout s’est très vite passé. La prof nous a donné des « chèques lire » pour acheter des livres pour le CDI. Certains vendeurs n’étaient pas très sociables. On voyait qu’ils en avaient marre de vois des enfants courir partout.

Yanis Blondelot Vers 10H30, nous avions une demiheure de temps libre où l’on pouvait se balader. Je trouve que c’était trop court, car je n’ai pas pu acheter de livre. En plus, il y avait beaucoup de monde, surtout des enfants, donc nous ne pouvions pas circuler facilement. Puis nous avions un rallye dans le salon, c’est-à-dire qu’avec un professeur nous devions retrouver des livres à l’aide des indices. Nous l’avons fait rapidement. Puis nous sommes sortis prendre le car et rentrer au lycée.

Kevin Cirkovic Après nous avons fait un jeu avec tous les professeurs. Nous devions chercher plusieurs informations sur plusieurs livres et notre groupe était un peu perdu. Je n’ai pas beaucoup aimé ce petit jeu, car on allait à droite et à gauche, on montait et on descendait les étages, mais bon en général la journée s’est bien passée. Nous avons eu un temps libre aussi, et avec Hugo nous nous sommes perdus, mais nous n’avons pas eu assez de temps pour chercher quelques livres que l’on voulait peutêtre acheter. Il aurait fallu que l’on mange sur place pour rester et acheter quelques livres l’après-midi.

Anonyme A 10h30, nous avons disposé d’un temps libre pour visiter le salon avec les camarades de que l’on voulait. A 11H, nous avons fait un rallye dans le salon, organisé par Mme Morlais. Avec mon groupe, nous nous sommes divisés par deux pour aller plus vite. Ensuite, avec les « chèques lire », nous avons pu acheter des livres pour le CDI du lycée, puis vers 12H nous sommes retournés en car au lycée.


LE PODIUM Au terme de cette journée épique, les grands gagnants restaient à déterminer. La première étape du classement apportées aux questions durant le rallye l’orthographe !) : auteurs, titres, genres A ce stade, l’équipe de Monsieur suivie par celle de Monsieur Alcover, Mademoiselle Morlais, et Monsieur venir !

prenait en compte les réponses (ainsi que le respect de littéraires, stands d’éditeurs… Dessert est la grande favorite, puis de Madame Labeille, Géneau… mais tout était encore à

Car les points attribués pour la avec l’auteur, et pour la soumission de allaient tout bouleverser !

participation lors de la rencontre références de livres à acheter,

Et voici, finalement, la répartition du podium :

SOUFIANE, DAVID, GIOVAN,

FLORENT, ABOUBACAR, KÉVIN C., VINCENT, ANTOINE avec Monsieur Géneau

KÉVIN V. avec Madame Labeille ANTONI, NICOLAS, BAPTISTE, IGOR, JÉRÉMY avec Monsieur Dessert

MORGANE, HUGO, JULIEN,

YANIS, FLORIAN, KILLIAN,

MARCO, BENJAMIN avec Mademoiselle Morlais

VICTOR, MARWAN avec Monsieur Alcover

Image provenant de http://www.freegreatpicture.com


CONCLUSION Kevin Cirkovic Ensuite nous nous sommes rejoints au point de rendez-vous et nous sommes descendus attendre le car, puis nous sommes rentrés au lycée où nous avons mangé et sommes restés un peu dans la salle polyvalente jusqu’à 14H où nous sommes monté en français.

Morgane

C’était une bonne journée ; ça nous a fait découvrir les élèves de 3e verte.

L’auteur était génial. A chaque mot qu’il prononçait, j’écoutais attentivement.

Anonyme J’ai trouvé le salon assez bien à part qu’il y avait trop de personnes. J’ai bien aimé la rencontre avec l’auteur. Le fait de rassembler les deux classes dans le rallye était bien pour moi car je connais les deux classes, mais moins bien su des élèves ne s’aiment pas.

Après ça, nous sommes rentrés. J’ai trouvé dette journée géniale, un peu épuisante mais drôle. Il y avait beaucoup de personnes, ce qui ne nous a pas permis de tout observer.

Cette sortie a permis quelques rapprochements entre les deux classes. Ca fait du bien de sortir avec des camarades avec lesquels on s’entend bien.


(Couverture modifiée à partir de la vraie couverture du livre « Doglands »)


Les élèves ont restitué à l’oral la totalité des passages qu’ils ont lus. Ils ont ainsi pu se représenter la trame de l’histoire, les personnages, les rebondissements.

Seulement voilà : personne ne disposait de la fin du livre ! Les lectures prenaient fin à la page 291 !! Aujourd’hui encore, ils ignorent ce qu’il est advenu après la libération de Dervla.

Nous leur avons demandé d’imaginer ce qui pourrait constituer la fin de l’histoire. Voilà leurs « fins ».


Benjamin et Morgane

J

odi, Furgul, Dervla et les autres chiens se dirigèrent vers le stade où s’était passée la course de lévriers pour sauver Keeva et

les autres. Mais là-bas, au lieu de trouver ceux qu’ils attendaient, ce fut Chuck Chumley

qu’ils

découvrirent. Chuck derrière histoires,

était

en

toutes depuis

fait ces la

naissance de Furgul . Il était responsable de la mort de ses sœurs, de son père et peut-être de celle de sa mère. Jodi,

écœurée

du

comportement de Chuck, se lança à sa poursuite.

L’épreuve de force (Chapitre 11)


Elle voulait en faire quelque chose de personnel. Ne s’attendant pas à cette attaque, Chuck poussa Jodi, et il se cogna la tête contre les rambardes du stade. Il s’était assommé. Trois énormes chiens apparurent ; ils voulaient venger leur véritable maître. Ils engagèrent une terrible bataille entre le groupe de Furgul et eux. Furgul eut à peine le temps de se retourner, qu’un des énormes chiens lui bondit dessus. Mais en un clignement d’œil, il aperçut sa mère, entourée d’hommes voulant la tuer. Elle se débattit et se jeta à la place de Furgul où elle se fit tuer.

F

urgul se réveilla dans un somptueux canapé, entouré d’un grand et chaleureux homme. Il avait été adopté. Ce monsieur s’occupa tellement bien de lui qu’il décida de vivre avec. Il se nommait Tim Willocks…

Nicolas. Giovan. Marwan.

F

urgul et Dervla partent à la conquête de sa mère. Sur la route, ils rencontrent un écureuil et comme il a faim, Furgul le mange, puis un camion de 32 tonnes lui passe dessus.

Dervla pleure et l’emmène jusqu’au cimetière des chiens, et elle part chercher la mère de Furgul. Mais Dervla se perd et elle se fait capturer par des chinois. Elle croit que ce sont des personnes sympas, mais ces petits chinois adorent les chiens… pour les manger ! Et Dervla se fait transformer en nem.


Soufiane. Jérémy. Baptiste.

F

urgul, Dervla, Cogg, Baz, Skyver, Zinni, Brennus, vont sauver tous les lévriers dont Keeva, la mère de Furgul. Ils partent en direction du Pommier où là, ils rencontrent une tonne de chiens. Avec le temps et

grâce à l’aide de Furgul, Dervla retrouve la passion, l’envie de vivre, et retrouve sa joie. Dervla réconciliée avec elle-même, toute la bande d’amis était heureuse. Tous les jours, ils sont poursuivis par la fourrière, mais ils ne se font jamais prendre. De même qu’ils allaient manger au nouveau refuge qui remplaçait l’ancienne fourrière qui maltraitait les chiens. Enfin, ils ont convaincu les gens du refuge d’adopter tous les chiens grâce à Jodi qui parle chien.

I gor e t … ?

A

près avoir sauvé Dervla et les autres, Furgul et ses amis partirent au refuge mais il ne restait plus rien. Tout était en ruine car Tacheté et Tatoué avaient tout détruit. Furgul alla les chercher pour les tuer. Mais sur le chemin c’est lui qui s’est fait tuer, car un chasseur était

dans le coin. Donc, Tatoué et Tacheté se sont enfuis.


Antoni. Marco. Aboubacar.

A

près avoir retrouvé Dervla, Furgul s’en va

retrouver

sa

maman Keeva. Tatoué et Tacheté cherchent à se venger de Furgul, alors ils vont tuer Jodi de plusieurs balles dans la tête devant Furgul. Furgul, Cogg et Baz sont

furieux.

méchants

Les

deux

hommes

tuent

aussi Cogg et Baz. Furgul et Keeva s’enfuient à toute

vitesse, poursuivis par Tatoué et Tacheté.

La caverne (Chapitre 3) Chuck Chumley essaie d’arrêter les deux brigands mais il se fait frapper, et se fait emmener dans un endroit sombre où il y avait beaucoup de chiens enragés, avec comme participants Furgul et Keeva qui ont été tantôt piqués qui sont plus enragés que les autres chiens, Ils déchiquetèrent Chuck Chumley dans un combat mortel à main nue.


Par la suite ils opposèrent Furgul et Keeva dans un combat à mort.

La boite (Chapitre 2)

Victor et Kévin V.

A

lors, quand il arriva à l’endroit où sa mère était retenue, il la vit raide morte et, en voyant le tueur qui était un gros et moche chien, il décida de l’attaquer. Mais le gros chien répliqua et l’enchaina de coups de pattes et finit par le croquer. Dervla, en le voyant se faire manger par

ce gros et moche chien, décida de l’attaquer, mais elle se fit elle aussi manger par ce gros chien. Skyver, en voyant ses amis se faire manger, ne voit pas l’autre chien venir sur lui. Mais au dernier moment, un homme arriva pour sauver Skyver. Il tapa ce chien à mort et après, l’homme nommé Tim Willocks décida de l’amener chez lui mais, sur le trajet, Skyver se fit écraser par un camion.


Florent. Antoine. Julien.

F

urgul leur a demandé d’aller d’alle au Pommier ommier pour éviter qu’ils ne le suivent car il a décidé d’aller sauver les lévriers dans la fosse de Dedbone. Furgul s’y rend seul,, du moins c’est ce qu’il croit… Dervla l’a suivi car elle s’inquiétait bien trop pour le laisser partir seul. Furgul imagine

un plan pour sauver tous les lévriers lévrier mais il sait que pour cela il devra sacrifier sa vie, vie car il sait que Dedbone edbone l’attend. Il avance vers les cages quand soudain Dedbone edbone surgit avec un fusil, Furgul remarque la présence de Jodi et la voit attachée à une chaise. chaise Furgul urgul tente de trouver comment la libérer mais Dedbone s’avance avance dangereusement…

Le camp (Chapitre 1)


Furgul ne sait plus quoi faire mais tente de garder son calme, La pression monte et cela se voit à son regard. Dedbone se met à viser et tout espoir semble perdu quand, par le plus grand des miracles, Dervla plus féroce que jamais saute à la gorge de Dedbone et le met au sol. Presque au même instant, Furgul se précipite au secours de Jodi et se dirige vers les cages pour libérer les lévriers. Une fois la foule sauvée et amenée à bon port par Dervla et Jodi, Furgul décide de rester un peu avant de partir définitivement

Yanis et Killian

F

urgul, qui est avec ses amis, se retrouve à chercher le Pommier. Mais avant, Furgul va sauver les lévriers de course. Après avoir sauvé les lévriers, toute la troupe se remit en route et découvrit un grand arbre vert avec des milliards de fruits. Au bas de cet arbre, un petit fleuve

coulait. La troupe décida de rester ici pendant quelques jours pour se restaurer. Après ce repas, ils allèrent dans une autre direction et arrivèrent devant une maison avec une personne devant la porte. Derrière cette personne, deux chiens que Furgul reconnut. C’était la maison cambriolée par Tatoué et Tâcheté. Il entre dans la maison. La police et la SPA* étaient là et, apercevant les chiens, ils sortirent leurs filets et attrapèrent les chiens. Aussitôt, l’homme s’interposa, et demanda à la SPA de les relâcher. Il voulait les adopter. La procédure fût longue, mais au final, ils furent adoptés.

* société protectrice des animaux


David et Vincent

F

urgul et sa meute vont chercher Dervla mais la nuit tomba, Furgul et sa meute s’arrêtèrent. Skyver discuta avec Furgul pour savoir qui va diriger la meute. Furgul lui dit : << vu que j’ai grandi dans la fosse de Delbone il vaut mieux que je dirige la meute >>. Skyver ne dit pas qu’il

est d’accord mais il l’accepte. A l’aube la meute continue d’avancer droit vers la fosse de Delbone. Quelques jours plus tard Furgul et sa meute arrivèrent devant la fosse de Delbone, la meute et Furgul virent Dervla attaché par des cordes. Dervla aperçut Furgul en haut de la montagne, Dervla comprit pourquoi ils étaient là. Dervla commença à aboyer pour faire diversion. Furgul comprit sa réaction et dirigea vers les tentes et Furgul et sa meute rentrèrent dans le camp en passant sur les poteaux électriques. Furgul sauta et commença à courir vers Dervla mais, il la vit dans une pièce attachée avec une muselière et il comprit que ce n’est pas elle qui a aboyé. Il se retourna et vit trois hommes derrière lui avec Skyver. C’était un piège et ce sale traitre, Skyver, dit que Dervla sera sa chienne.


Vous aussi, lisez « Doglands » ou l’un des livres choisis au Salon du Livre par les élèves ! Ils sont disponibles au CDI :

Manga

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Livre-jeu

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