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Le Mans

Printemps de l’architecture

Loire Atlantique Maine-et-Loire Mayenne Sarthe Vendée

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Architecture et épaisseurs urbaines

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sarthe jeudi 16 mai


Avant-propos Le front urbain peut être flou, compact ou lâche, selon la morphologie du bâti. Celleci peut être variable : dense, horizontale ou verticale, homogène ou hétérogène. Comment l’enveloppe donne-t-elle à voir le bâtiment ? La réflexion sur l’enveloppe du bâti est une prise en compte majeure dans l’établissement de ces fronts : choix des volumes, orientation des bâtiments en rapport avec le paysage urbain et naturel, la place du végétal… Ces épaisseurs sont source de confort et se manipulent de manière très variée en architecture et en urbanisme. Il s’agit du seuil, espace de transition entre l’intérieur privé et l’espace public de la rue, de la place urbaine. Au delà du simple recul, l’architecte utilise différents outils en termes de matérialité, de texture, de manière à ce que la peau du bâtiment permette la communication entre l’édifice et son environnement. C’est bien un dialogue qui s’instaure entre le passant et le bâti, le premier décodant les messages envoyer par le second, et alors tout sera sujet à échanger, richesse ou pauvreté, créativité ou classicisme, et tout cela parfois avec un clin d’œil du passé voir même un trait d’humour de l’air du temps. Venez vous promenez le nez en l’air, afin de rencontrez l’épiderme manceau ! A bord du tramway, nous découvrirons, le temps d’un travelling urbain, la ville et ses épaisseurs à travers trois temps forts que seront les visites de l’Espace Culturel Jacobins, la gare SNCF et l’hôpital Etoc-Demazy. Nous serons accompagnés des architectes Jean-François Renaud et David Euriat de l’agence Babin Renaud, Remi Hersant de l’agence Architour et le collectif Colloc que nous remercions chaleureusement pour leur présence.




Colloque « Qui veut la peau des murs ?

Organisé par le CAUE de la Sarthe, en partenariat avec le STAP Carré Plantagenêt Jacques MOULIN (Architecte en chef des Monuments Historique) : «La question de la restauration/ restitution des enduits» Table ronde (N. Gautier, P. Morot, J. Moulin + Michel Goutal (architecte en chef des Monuments Historique)

© CAUE 72

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© CAUE 72

La connaissance du patrimoine, la préservation ou la restitution des éléments de décors de façade : Nicolas GAUTIER (Architecte des Bâtiments de France) : «pour une typologie des enduits architecturés en Sarthe» Patrice MOROT-CIR (directeur de l’Ecole d’Avignon) : «Présentation de la mallette pédagogique : à la croisée de l’archéologie du bâti et de la mise en œuvre des enduits»




Espace CULTUREL JACOBINS Type de projet : Théâtre de 840 places et 11 salles de cinéma Surface : 15 565 m² shon Maîtrise d’ouvrage : Ville du Mans Maîtrise d’oeuvre : Agence Babin Renaud A l’inverse, le programme du cinéma se développe, à l’abri des regards, tel un iceberg sous le niveau de la place. La partie émergente, comme un bloc en pierre soulevé en tension avec le sol, libère une transparence complète vers l’esplanade des Quinconces. A l’intérieur, l’espace redéfinit l’univers du Multiplexe par une image plus lumineuse, transparente et prestigieuse. Un grand toit, en porte-à-faux, permet l’expression unitaire du projet scindé en plusieurs parties. De nuit, la sous face lisse suspendue à 14 mètres de hauteur s’illumine et révèle l’activité du centre culturel qu’elle abrite. Texte de l’agence Babin Renaud

© Babin Renaud

Le projet du futur Espace Culturel Jacobins offre l’occasion unique de créer un nouvel espace public en prolongeant la ville au cœur du projet. Un parvis central entre les cinémas et le théâtre offre un véritable espace animé par la synergie des programmes qui l’entourent. Très naturellement, le projet se structure, au pied de la cathédrale, sur la forme classique et orthogonale du parc des Quinconces. Le théâtre se présente comme une vitrine culturelle de la Ville. Réinterprétation du rideau de scène, sa façade est conçue comme un grand rideau de verre constitué par l’alternance irrégulière de bandes opales, transparentes et translucides. A l’intérieur, la salle offre l’image d’un cocon chaleureux et enveloppant formé d’écailles en bois.






© Babin Renaud

© Babin Renaud

© Babin Renaud


réAméNAGEmENt DE L’ESpACE puBLIC maîtrise d’ouvrage : Le mans métropole maîtrise d’ouvrage déléguée : SEm, transamo maîtrise d’oeuvre : Agences SCE, Aup et obermeyer

La deuxième ligne de tramway, en cours de réalisation, traverse cet espace urbain en le recomposant en deux places hautes ponctuées d’espaces de repos arborés.

Ces places sont, avec le quinconce, des espaces majeurs disponibles pour continuer à accueillir le plus grand marché de plein vent de la ville trois fois par semaine et d’autres manifestations emblématiques comme la 25ème heure du livre ou le pesage des 24 heures du mans.

© Le mans métropole

La réalisation de l’Espace Culturel Jacobins s’inscrit dans le réaménagement de l’ensemble des places des Jacobins et du Jet d’Eau, au pied de la Cité plantagenet et de la Cathédrale Saint Julien.

- Option 2

Plan masse de la place des Jacobins. 25/09/12

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© Le Mans Métropole © Le Mans Métropole

Images de synthèse du projet d’aménagement de la place des Jacobins




maine 2000 Type de projet : Immeuble de bureaux et Restaurant Inter Administratif Livré : 1979 Maîtrise d’ouvrage : Communauté Urbaine du Mans Maîtrise d’oeuvre : Henri Madelin, Bernard Ducellier, Paul Prebay Le rez-de-chaussée a été voulu très transparent, afin de donner l’impression d’un volume suspendu. L’essentiel de l’architecture s’exprimer dans ce parti et dans sa conception des mursrideaux. Le mode de construction est analogique à celui des grandes tours: un noyau central en béton auquel sont reliées, par des tirants, les dalles en cantilever. Les éléments du mur rideau alternent l’aluminium naturel et l’aluminium teinté, dont la couleur bronze s’harmonise avec celle des vitrages. Texte du CAUE 72

© CAUE 72

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© CAUE 72

Ce bâtiment se caractérise par sa forme de pyramide renversée, avec les trois niveaux supérieurs en encorbellements successifs audessus d’un premier étage aligné sur le rez-de-chaussée. Cette forme a été motivée par une emprise au sol limitée: il convenait de ne pas empiéter sur l’espace piétonnier de la place, tout en construisant un maximum de surfaces de bureaux. Construit au-dessus du parking et de quatre cinémas, Maine 2000 regroupe un centre commercial, un restaurant inter-administratif et des bureaux. Ceux-ci donnent intérieurement sur un patio qui couvre en partie le restaurant.




LA percée centrale La question se posait déjà en 1854, avec l’arrivée du chemin de fer : comment relier la toute nouvelle gare à la République, où se concentre une partie importante de l’activité commerciale liée aux marchés? En 1860, le maire Jules Chalot-Pasquer présente au conseil municipal un projet de tracé de nouvelle voie. En des termes d’une grande prudence, puisqu’il a dû, précise-t-il, «se recueillir et attendre que les émotions d’un premier moment, presque toujours passionnées, eussent fait place aux heures plus calmes, et naturellement plus sages de la réflexion». Projet bientôt avorté, relancé en 1935, pour aboutir finalement en 1960 et connaître de multiples modifications jusqu’à la pose de la première pierre en 1966.

En chirurgien, le maire de l’époque, Jacques Maury, souhaite «tailler dans le vif, après un stade de préparation du patient, sain et robuste». La plupart des habitations du Bourgd’Anguy détruites, le premier îlot est achevé en 1967. Les travaux bouleversent durant de nombreuses années la vie quotidienne des riverains. En 1977, l’avenue du Général-deGaulle est ouverte sur la place de la République. Sont aussi finalisés la place des Comtes-du-Maine, le carrefour Préfecture-Courthardy-Berthelot et la tour Emeraude, destinée aux Mutuelles générales. L’express « Le Mans vue du ciel» par Renault Stéphane

Plan de 1878 permettant de relier la gare du Mans à la place des Jacobins. Source Bibliothèque Municipale du Mans




pôle multimodal Type de projet : restructuration du pôle d’échange Livré en 2010 Surface : 6 000 m² SHON Maîtrise d’ouvrage : SNCF (gare) / Le Mans Métropole (parvis et parking) Maîtrise d’oeuvre : AREP, ARCHITOUR/Philippe Duvergey, THALES, CMB Le réaménagement de la gare du Mans s’inscrit dans un vaste projet de restructuration du pôle d’échanges et de son quartier. A l’occasion de l’arrivée du tramway, la place de la gare est complètement requalifiée et comprend la création d’un parking de courte durée et la réorganisation d’une gare routière. La mise en relation de l’ensemble des modes de transport est assurée par la création d’une grande galerie accolée à la gare. Cœur du projet, elle constitue également la nouvelle façade du bâtiment. Son architecture contemporaine reflète l’image dynamique de l’espace urbain réaménagé. Son enveloppe vitrée permet d’apercevoir la façade historique de la gare, dont elle respecte la trame et qu’elle met en scène dans l’espace intérieur de la galerie. Le long du bâtiment voyageurs, cette galerie est fermée, agrandissant ainsi l’espace du hall. A l’est et à l’ouest, elle se transforme en abri et protège les voyageurs du vent et de la pluie. De part et d’autre du parvis central, des pans inclinés conduisent en douceur piétons et voitures du parvis bas (niveau du souterrain sous les quais et stationnement minute) au niveau du parvis haut (rues et hall gare).

L’espace intérieur de la gare est profondément restructuré et agrandi. La création d’une rampe et de passerelles permet une lisibilité immédiate des cheminements et assure la fluidité des parcours. Par cette mise en relation du niveau, on peut apercevoir le nouveau hall créé dès le niveau du passage sous voies. Un soin tout particulier est apporté à l’amélioration du confort et de l’ambiance. Les façades du bâtiment existant sont ravalées et l’intervention à l’intérieur de la gare respecte sa volumétrie et son caractère. L’éclairage et la sonorisation sont entièrement refaits, l’apport de lumière naturelle est favorise à l’intérieur du bâtiment. L’extension du bâtiment voyageurs coté Est rétablit la symétrie originelle de l’ensemble. Destinée à reloger les services SNCF, cette nouvelle aile s’inscrit dans le même gabarit que le bâtiment existant. Son faîtage s’aligne sur celui de la toiture en place, ses arcades reprennent le rythme de la façade historique. Les matériaux employés sont également issus de la palette existante : zinc sur la couverture, pierre en façade. Texte de l’agence AREP

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hôpital psychiatrique Etoc-Demazy Type de projet : Hôpital psychiatrique Livré : 1828 Maîtrise d’ouvrage : Département de la Sarthe Maîtrise d’oeuvre : Félix Delarue

Le plan suit un axe longitudinal occupé par une cour de circulation qui comprend le bâtiment d’administration et des services. L’axe s’achève enfin par la chapelle. Autour du bâtiment central, sont disposés les différents pavillons des correspondants aux classes de malades. Dès l’origine, les hommes et les femmes sont séparés. Dans les périodes les plus dures,

comme l’épidémie de grippe espagnole en 1918, l’hôpital accueillait jusqu’à mille pensionnaires. Etoc-Demazy servi de modèle à d’autres hôpitaux de ce genre. L’hôpital Etoc-Demazy fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 2001. Les cinq parties inscrites aux monuments historiques sont la chapelle, la conciergerie, le pavillon, la galerie et l’élévation. La délocalisation de cet hôpital devient une évidence à la fin du XXème siècle du fait du manque de place. En effet, toute extension devient impossible vers le quartier Novaxis avec l’arrivée du TGV et de la nouvelle zone économique en 1989. Sa fermeture est survenue en 2011 afin d’être rattaché à l’hôpital

© l’ardepa

L’hôpital Etoc-Demazy est un hôpital psychiatrique historique de la ville du Mans, ouvert en 1828. C’est le docteur Gustave Etoc qui est nommé médecin en chef et qui donnera son patronyme à l’hôpital. L’édifice est composé de 8 corps de bâtiments, construits d’après un plan-type livré en 1818 par Hippolyte Lebas et basé sur les théories novatrices du docteur toulousain Esquirol. Le bâtiment est l’œuvre de l’architecte Félix Delarue.

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L’hôpital Etoc-Demazy a été acquis dès 2007 par un syndicat mixte regroupant Le Mans Métropole, le Conseil général de la Sarthe et la CCI. L’hôpital psychiatrique s’est relocalisé à Allonnes en deux phases, en 2007 puis en 2011. La société Artprom, promoteur du site Etoc-Demazy, en collaboration avec l’architecte de renommée internationale Claude VASCONI, et l’agence Architour (Rémi HERSANT), présente en 2009 un projet d’éco-cité innovant sur le plan environnemental.

Vue Sud-Est

Situées au contact immédiat du quartier d’affaire Novaxis, les emprises foncières de l’hôpital psychiatrique Etoc Demazy non classées ont été libérées pour permettre la création d’un nouveau quartier dense et urbain. Les bâtiments classés du site seront réhabilités pour une ouverture de cet ensemble patrimonial sur la ville. A proximité immédiate du centre du Mans et de la gare, cette opération mixte de logements, bureaux et commerces sera équipée de systèmes innovants de chauffage et de collecte des ordures ménagères pour s’inscrire résolument dans les problématiques environnementales actuelles et proposer un quartier énergétiquement autonome.

© Novaxud

d’Allonnes, permettant de compléter le village de rééducation qui existe déjà. En effet, l’hôpital d’Allonnes a été créé en 1968 et il fut l’un des derniers hôpitaux-village de France. Les deux hôpitaux ont d’ailleurs cohabité dans l’agglomération mancelle pendant plus 40 ans.

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carré plantagenêt Type de projet : Immeuble de bureaux Livré : 2009 Surface : 3 300 m² SHON Maîtrise d’ouvrage : Ville du Mans Maîtrise d’oeuvre : Althabégoty - Bayle

Le parcours muséographique, à la fois scientifique et ludique, est ponctué d’objets phares, de maquettes, de bornes interactives, et de scénographies animées. Il s’insère au sein d’une architecture contemporaine élégante, jouant sur les espaces diversifiés et les perspectives séduisantes. Texte de Connaissances des Arts

© APSSIS

Le Carré Plantagenêt, musée d’archéologie et d’histoire du Mans, conte, à travers ses collections, l’histoire de la Ville et de son territoire, depuis les premières occupations humaines à l’époque préhistorique jusqu’à la charte octroyée par Louis XI à la «bonne ville» du Mans en 1481. Le Carré Plantagenêt présente une architecture résolument contemporaine qui a su concilier la préservation des anciens bâtiments de l’imprimerie Monnoyer aujourd’hui rénovés et une construction nouvelle aux lignes pures et élégantes.

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Pour aller plus loin ... Quelques immeubles remarquables de 1900 à 1939 f4 6 E D 2 1 C

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A/ Immeuble avenue général leclerc Type de projet : Immeuble de logements et local commercial en RDC Livré : 1939 Maîtrise d’oeuvre: Gagnault

Texte du CAUE 72

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© CAUE 72

Rigueur architecturale très significative de la fin des années 30. L’immeuble de l’architecte Gagnault, construit en 1939, fait partie des premières réalisations d’habitat collectif apparues dans le tissu manceau à la fin de l’entre-deux-guerres. Il est bâti à l’alignement de l’avenue à côté de ce qui fut le Grand Hôtel (4 avenue du Chanoine-Lelièvre) dont il masque maintenant le pignon. L’angle monte plus haut que l’immeuble et est chapeauté d’une petite toiture indépendante. La hauteur du bâtiment R+5 est atténuée pas les effets de corniche des troisième et quatrième étages, et par les retraits successifs des étages supérieurs.

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B/ Autogare et projet tivoli Type de projet : Gare routière Livré en 1935 Surface : 3500 m² SHON Maîtrise d’ouvrage : Société des Transports de l’Ouest (S.T.A.O) Type de projet : 49 logements Livraison prévue en 2013 Maîtrise d’ouvrage : Bouygues Immobilier Maîtrise d’oeuvre : Agence Bruno Huet L’autogare ayant obtenu le label Patrimoine XXe en 2003 et l’Inscription aux Monuments Historiques en 2010, 500 m² des 3500 m² de ce bâtiment seront préservés. Cela concerne la façade art-déco en béton armé et la coupole en pavés de verre qui éclairait le hall voyageurs en rotonde.

Le promoteur Bouygues Immobilier a acquis le terrain situé à l’arrière de l’autogare pour y construire le Patio Rivoli, une résidence de deux immeubles de six étages, composés de 49 logements. Un patio privé et arboré sera aménagé au centre du terrain. Le projet a été dessiné par l’architecte Bruno Huet.

© Bruno Huet © Bruno Huet

Texte du CAUE 72

© Archives municipales du Mans

L’autogare, qui accueillait notamment les transports urbains du département, n’est plus en service depuis le début juillet 2009. Elle se signale dans le paysage urbain par une haute tour centrale de section carrée, initialement ornée d’une horloge sur toutes ses faces. Cette tour servait de réservoir pour l’eau nécessaire au refroidissement des moteurs.

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C/ Magasin nouvelles galeries

© Commerces immarcescibles

Texte du CAUE 72

© l’ardepa

La façade prend appui sur une poutrelle d’acier cintré, image de la civilisation industrielle et de l’évolution contemporaines des techniques architecturales. Chaque travée des trois premiers étages forme une grande baie unique, couverte d’un arc et séparée de sa voisine par des piliers marqués par la décoration de style Art nouveau. Les sculptures qui encadrent les lucarnes et le bandeau où figure le nom du magasin sont conformes aux styles en vogue à l’époque.

© CAUE 72

Type de projet : Locaux commerciaux Livré : 1903 Maîtrise d’ouvrage : Ville du Mans Maîtrise d’oeuvre : Paul Auscher

D/ immeuble «zara»

L’immeuble est caractérisé par ses lignes brisées, l’emploi du béton et de la fonte. L’entrée se fait par un pan coupé parachevé par un fronton polygonal.

Texte du CAUE 72

© CAUE 72

Type de projet : Immeuble de logements et local commercial en RDC Livré : 1939 Maîtrise d’oeuvre : Henri Grigné

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E/ Anciennes dames de france Avec l’ouverture des dames de France s’affirme l’influence Art Nouveau modern style dans la capitale sarthoise. L’architecture et la décoration sont particulièrement soignées, à partir de pierres sculptées, de cuivre, de bois, en abandonnant le fer. Le hall d’entrée se distingue par les piliers d’angle, et l’arrondi des étages vitrés se termine par un grand fronton à corniche. L’escalier entourant une cage d’ascenseur éclairée par un grand vitrail est resté dans son état d’origine.

© Commerces immarcescibles

Type de projet : Locaux commerciaux Livré : 1925

Texte du CAUE 72

F/ Immeuble boulevard Levasseur

En 1939, l’architecte Sclultz dresse, à l’angle du boulevard Levasseur et de la rue Saint-Charles, un immeuble assez remarquable par le jeu des formes courbes de ses balcons et son expression de façade qui, tout en apportant la nouveauté et l’animation, s’inscrit en cohérence avec les immeubles de ce boulevard, réalisés pour l’essentiel dans les dernières années du XIXe siècle ou au tout début du XXe. L’architecte appartient à l’école de Vienne, caractérisée par l’utilisation du béton et de l’acier. Texte du CAUE 72

© CAUE 72

Type de projet : Immeuble de logements et magasin en RDC Livré : 1939 Maîtrise d’oeuvre : Sclultz

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LES EXCURSIONS DES[CALÉS] Le Printemps de l’Architecture fédère l’ensemble des acteurs de la promotion architecturale en région Pays de la Loire. L’Association Régionale pour la Promotion et de la Diffusion de l’Architecture (ARDEPA) et la Maison Régionale de l’Architecture des Pays de la Loire (MRA) organisent des journées phares avec le soutien des CAUE. Chacune d’elle est dédiée à un département (44, 49, 53, 72, 85). Sur le principe de la découverte thématique, chaque journée, doit révéler la spécificité du territoire dans lequel elle s’inscrit. Elle propose des excursions urbaines, des conférences, des tables rondes et des pique-niques dans les villes de Nantes, Angers, Laval, le Mans, et les Herbiers. ardepa

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Samedi 18 mai à l’hopital ETOC DEMAZY : Le jardin des palabres, art, architecture, palabres 10h : Palabres : La forme architecturale et la psychiatrie 14h : Palabres : La politique de la ville et le quartier Novaxis/Etoc Demazy 10 H >18 H : Installations & Pièces d’artistes d’Ecole Supérieure des Beaux Arts – TALM – Site du Mans présenté par

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ARCHITECTES 70 Av. YZEUX 72000 LE MANS

53 - Dynamiques du patrimoine, modernités urbaines Laval -vendredi 24 mai

49 - Croissance du végétal, croissances urbaines Angers - Samedi 22 juin

Inscription gratuite mais obligatoire sur printemps.archi@gmail.com wwww.printempsarchitecture.fr

&

en collaboration avec

avec le soutien de

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LES PROCHAINES EXCURSIONS


Excursion [des]calés 72