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Stratégie Accents

... pour la gestion de votre patrimoine personnel et familial

Succession : vous ne faites pas toujours ce que vous voulez

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La quête de croissance…

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Les technologies au service de votre santé et de celle de votre portefeuille

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Optez pour la qualité

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Les États-Unis 12 lâchent la zone euro Dopez le rendement 14 de votre portefeuille obligataire

Une publication mensuelle de KBC Banque & Assurance N° 03 - 8 mars 2013


À retenir : • Le testateur ne peut pas toujours disposer librement de ses biens • Les héritiers réservataires peuvent demander la réduction s’ils sont lésés par le testateur

Thème

Succession : vous ne faites pas toujours ce que vous voulez

En principe, vous pouvez disposer librement de vos biens pendant votre vie. La loi vous autorise même à régler vous-même ce qu’il en adviendra après votre décès. Si vous avez des héritiers proches, votre liberté de disposer par donation ou testament est toutefois limitée par la loi.

La réserve ou la quotité disponible Selon la loi, vous ne pouvez, en tant que testateur1 , disposer de la totalité de vos biens : la loi attribue ainsi à certains héritiers une part déterminée de la succession qu’ils sont certains de recevoir (la réserve). Vous ne pouvez donc disposer librement que du reste de la succession, c’est-à-dire de la quotité disponible.

Qui a droit à quoi ?

Font partie des descendants du testateur, les enfants et descendants des enfants, pour autant que ceux-ci soient appelés à la succession2. La quotité disponible dépend du nombre d’enfants : Enfants

Réserve

Quotité disponible

1

1/2

1/2

2

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1/3

3 ou plus

3/4

1/4

Les ascendants ou les parents en ligne directe ascendante (parents, grands-parents, etc..) ne peuvent dans certains cas prétendre à leur réserve, à savoir s’il y a des descendants. La réserve des ascendants s’élève à 1/4 par ligne existante : 1/4 dans la ligne paternelle, si un ascendant est appelé à la succession dans cette ligne, et 1/4 dans la ligne maternelle, si un ascendant est appelé à la succession dans cette ligne.

• • Stratégie & Accents

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La quotité disponible s’élève par conséquent à: 1/2 quand des ascendants sont appelés à la succession dans les deux lignes ; 3/4 quand des ascendants sont appelés à la succession dans une seule ligne.

• • •

le conjoint survivant. Le conjoint survivant bénéficie d’un droit garanti dans la succession et dispose d’une double réserve : l’usufruit de la moitié de la succession ; au moins l’usufruit sur l’habitation familiale et les meubles qui la garnissent. La réserve du conjoint survivant est calculée proportionnellement à celle d’autres héritiers réservataires éventuels et à la quotité disponible.

• •

Dans le cas d’un second mariage, si l’un des partenaires a des enfants d’une relation précédente, les conjoints peuvent prévoir dans leur contrat de mariage que le conjoint survivant n’ait pas droit à la réserve ou à une portion de celle-ci. Le conjoint survivant ne peut toutefois jamais être privé de l’usufruit de l’habitation familiale et des meubles qui la garnissent.

Stratégie & Accents

Réduction des donations et legs Que se passe-t-il lorsque le testateur lèse les héritiers réservataires, consciemment ou inconsciemment, en disposant de plus de biens que ce qui est permis par la loi ? Dans ce cas, les héritiers réservataires peuvent demander la «réduction» des donations ou legs faits par le testateur. Cela signifie que les biens donnés dans le passé peuvent être réintégrés dans la succession et que les legs peuvent être déchus. La réduction d’une donation n’est cependant pas automatique. Elle doit être demandée par chacun des héritiers réservataires après le décès du testateur.

Rapport de donations et legs faits à des héritiers légaux Supposez que vous soyez un héritier légal qui a accepté la succession et a reçu un don du testateur soit par donation, soit par disposition testamentaire. Que devez-vous faire? Vous êtes en principe tenu d’ajouter ce don aux biens existant au moment du décès, avant leur partage. C’est ce que l’on appelle le rapport. Le rapport a un but bien précis : veiller à ce que tous les héritiers soient trai-

tés équitablement. On considère que le don fait n’était qu’une avance sur la succession, de sorte que le testateur n’a pas voulu favoriser cet héritier en particulier. Les immeubles doivent en principe faire l’objet d’un rapport en nature. Pour le mobilier, le rapport ne se fait pas en nature mais uniquement en réduction. Le rapport peut être demandé par tout héritier légal. Cette obligation de rapport du bien donné ou légué cesse cependant lorsque le testateur a fait le don en spécifiant expressément que le bénéficiaire est dispensé du rapport. Cette disposition ne signifie toutefois pas que l’héritier pourra retenir son don ou son legs. Si la valeur de celui-ci excède la quotité disponible, les héritiers réservataires pourront en exiger la réduction.

1) Le testateur est la personne qui décède. 2) C’est le cas lorsque l’enfant dont ils descendent est prédécédé ou indigne de succéder de son propre parent ou s’il refuse la succession. Les petits-enfants se substituent dans ce cas à leur parent, ce qui implique que sa part de la réserve reste d’application.

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Accents

Stratégie

• Des économies drastiques aux États-Unis • Une croissance 2013 zéro pour la zone euro • La croissance chinoise reprend vigueur

La quête de croissance…

Si ce n’est pas encore le printemps, le redressement conjoncturel inspire toutefois davantage confiance. Les indicateurs économiques restent moroses lorsqu’ils se rapportent au passé, mais ils sont nettement plus réjouissants lorsqu’ils portent sur le proche avenir. L’avancée dans la problématique budgétaire américaine a dissipé pas mal d’incertitude et la crise de l’euro paraît elle aussi moins menaçante.

ché résidentiel pourrait également y contribuer positivement. Malgré tous ces facteurs positifs, nous attendons pour cette année une croissance économique de seulement 2,1%, ce qui démontre la fragilité de la reprise économique.

Une croissance économique vigoureuse en Asie En Asie, les autorités sont parvenues à enrayer le ralentissement économique. Cette année pourrait être la réplique de 2012, une solide croissance économique étant tirée par les mêmes régions. En Chine, l’économie s’est encore raffermie ces derniers mois. Au quatrième trimestre 2012, la croissance s’y est établie à +7,9% en base annuelle.

La confiance dans la reprise économique se renforce

Fragile reprise économique aux États-Unis

Absence de croissance dans la zone euro

Aux États-Unis, les économies seront plus sévères cette année qu’en 2012, mais l’impact sur la croissance reste relativement limité. Les dirigeants politiques ont opté pour les mesures les moins risquées pour la croissance. Ainsi, les impôts ne sont revus à la hausse que pour les revenus supérieurs à 450 000 USD. Si le marché du travail poursuit son redressement, si l’inflation continue de baisser et si les ménages réduisent un peu plus leur épargne, la consommation pourra augmenter. Un nouvel élan du secteur de la construction et du mar-

L’économie de la zone euro dans son ensemble ne devrait pas progresser en 2013. Derrière cette croissance zéro se cachent un très mauvais premier semestre et un redressement durant la seconde moitié de l’année. L’écart est bien entendu très marqué entre les pays de la zone euro. L’Allemagne reste en tête du peloton, mais elle ne parvient plus à emmener les autres pays à sa suite. De son côté, la France, la deuxième grande économie de l’UEM, s’essouffle de plus en plus. Elle affiche en outre une grande lassitude face à la politique d’austérité.

Stratégie & Accents

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leur monnaie plus fortement que le yen. Cela perturberait l’équilibre des taux de change bilatéraux dans la région et pourrait y engendrer le chaos. Les deux pays sont en outre très sensibles à la hausse des prix de l’alimentation et des matières premières, qui pourrait faire exploser l’inflation.

11 10 9 8

3

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201

201

201

201

200

200

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-200

3

Ces dernières semaines, le dollar américain (9%), la livre sterling (8%), le franc suisse (2%) et surtout le yen japonais (29%) se sont fortement affaiblis face à l’euro. Certains observateurs y voient les premiers signes d’une guerre des devises entre les pays menant une politique active de dépréciation monétaire. Une monnaie moins chère stimule les exportations et dope par conséquent la croissance économique au détriment des partenaires commerciaux. Mais une monnaie bon marché peut aussi stimuler l’inflation. Le «gagnant» d’une guerre des devises est le pays supportant le mieux une poussée inflationniste et dont la croissance réagit le plus à un affaiblissement du cours de change. Seul le Japon mène une politique de change active. Le pays met tout en œuvre pour affaiblir sa monnaie, celleci s’étant appréciée de plus d’un tiers face au dollar entre la fin 2006 et la mi-2012, et cela semble fonction-

ner. Depuis la mi-2012, le yen s’est déjà déprécié de près de 20% face à l’USD. Une monnaie compétitive est censée stimuler les exportations. Et une inflation plus élevée est également bienvenue dans un pays où les prix ont majoritairement baissé ces dix dernières années. Le Japon est un cas à part. Nous ne sommes donc pas à la veille d’une guerre des devises généralisée. Les récentes fluctuations de taux de change ne sont pas exceptionnelles : elles sont une correction partielle des mouvements de ces dernières années. La vigueur de l’euro traduit également l’apaisement de la crise de l’euro. Si guerre des devises il y a, celle-ci se limitera à un conflit entre le Japon et les pays émergents de la région, dont Taiwan et la Corée du Sud, deux économies très axées sur les exportations, risquent d’être les grands perdants. 600 Il semble impro400 b a b l e qu’elles 200 puissent 0 affaiblir

200

Une monnaie bon marché dans la lutte pour la croissance économique

Créations d’emplois (en 000, échelle de gauche) Taux de chômage (en %, échelle de droite) La croissance de l’emploi est cruciale pour le redressement de l’économie américaine

Stratégie & Accents

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Actions sans protection du capital Actions avec protection du capital Obligations

Stratégie

Immobilier Placements alternatifs Cash

Portefeuille Dans le portefeuille cible très défensif, nous investissons 12,5% en actions. La position en actions se compose intégralement d’instruments à capital protégé (25%), dont le risque actions s’élève à 50%. La composante obligataire représente 40,5% du portefeuille, y compris la part à revenu fixe des investissements en actions à capital protégé, qui occupe 12,5% (soit 50% de 25%, cf. supra) du portefeuille. Nous investissons 28% directement en obligations. Les liquidités représentent 47% du portefeuille. Les accents se rapportant à des investissements dans d’autres monnaies que l’euro conviennent très peu à un portefeuille très défensif.

25% 47%

28%

Dans le portefeuille cible défensif, nous investissons 30% en actions. Les instruments sans protection de capital représentent 7,5% du portefeuille. Les instruments à capital protégé se voient attribuer un poids de 45%. Leur risque actions s’élève à 50%. Les obligations représentent 60% du portefeuille, par rapport à notre norme à long terme de 75%. Il convient également de tenir compte de la part à revenu fixe des investissements en actions à capital protégé, qui occupe 22,5% (soit 50% de 45%, cf. supra) du portefeuille. Nous investissons 37,5% du portefeuille directement en obligations. Les liquidités (8% du portefeuille) sont investies en euro. Les accents se rapportant à des investissements dans d’autres monnaies que l’euro conviennent peu à un portefeuille défensif.

Dans le portefeuille cible dynamique, nous investissons 52% en actions. Les instruments sans protection de capital représentent 27% du portefeuille. Les instruments à capital protégé se voient attribuer un poids de 50%. Leur risque actions s’élève à 50%. Les obligations représentent 41% du portefeuille (contre une norme à long terme de 50%). Il convient également de tenir compte de la part à revenu fixe des investissements en actions à capital protégé, qui occupe 25% (soit 50% de 50%, cf. supra) du portefeuille. Nous investissons 16% du portefeuille directement en obligations caractérisées par une durée résiduelle relativement courte (max. 3 ans). Nous gardons 5% de liquidités sous la main. Tous les accents mentionnés conviennent à un portefeuille dynamique.

Dans le portefeuille cible très dynamique, nous investissons 75% en actions. Les instruments sans protection de capital représentent 57% du portefeuille. Les instruments à capital protégé se voient attribuer un poids de 36%. Leur risque actions s’élève à 50%. Le volet obligataire représente 18% du portefeuille (contre une norme à long terme de 25%). Il est entièrement composé de la partie à revenu fixe des investissements en actions avec protection du capital (soit 50% de 36%, voir ci-dessus). Nous gardons 5% de liquidités sous la main. Tous les accents mentionnés conviennent à un portefeuille très dynamique.

Stratégie & Accents

2%

8%

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2% 5% 16%

7,5%

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2% 5%

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Obligations publiques Obligations d’entreprises

Portefeuille d’actions Nous préférons les actions américaines à leurs consœurs européennes. Alors que les États-Unis trouvent un remède durable à leurs problèmes budgétaires, l’Europe néglige les solutions fondamentales de sortie de crise. Entre-temps, l’écart conjoncturel se creuse entre les deux côtés de l’Atlantique. Les entreprises américaines sont en outre plus rentables que les sociétés européennes.   Nous donnons une base solide au portefeuille d’actions en intégrant des actions à haut dividende. Celles-ci ont un rendement courant élevé et leur volatilité est plus limitée. Ces actions à haut rendement s’inscrivent en outre dans une stratégie buy-and-hold. Nous plaçons en outre quelques accents de croissance à plus long terme. Les actions des entreprises actives dans les technologies médicales sont intéressantes. Ce segment recèle en effet un potentiel de croissance à long terme incontesté. La valorisation des entreprises reste en outre attrayante.

Obligations convertibles Obligations indexées Obligations marchés émergents Monnaies satellites de l’euro du dollar, PLN

100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% EUR

Portefeuille obligataire Nous limitons au maximum le poids des obligations d’État, qui sont non seulement très chères mais aussi très sensibles à une éventuelle remontée des taux. Les taux à dix ans allemand et américain sont à présent nettement inférieurs à l’inflation. Les investisseurs doivent s’attendre à une hausse des taux longs à moyen et, surtout, à long terme. L’association d’obligations d’entreprises et d’obligations des marchés émergents permet de dégager un rendement plus élevé à risque égal.

USD

Autres

PORTEFEUILLE D’OBLIGATIONS très défensif

défensif (très) dynamique

80%

Euro en dollarsatellieten, P

70%

Geïndexeerde

60% Bedrijfs

50% 40% 30% 20% 10% 0%

EUR

USD

Autres

PORTEFEUILLE D’OBLIGATIONS défensif

(très) dynamique

70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0%

EUR

USD

Autres

PORTEFEUILLE D’OBLIGATIONS (très) dynamique

Stratégie & Accents

défensif

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Stratégie Accents dans le portefeuille

Dollar américain Nous voyons toujours le dollar américain d’un bon œil. La crise de l’euro pourrait déclencher un nouveau regain d’aversion pour le risque dans les prochains mois, tandis que le gouvernement américain a trouvé une solution durable à la crise budgétaire. La valeur d’une monnaie est également déterminée par la croissance économique de son pays d’origine. L’écart de croissance entre l’Europe (récession) et les États-Unis (croissance positive modérée) se creuse. Aussi longtemps que le cours de change EUR/USD restera supérieur à 1,00 ou 1,10, le billet vert sera considéré comme sous-évalué. Le cours d’équilibre évolue en outre vers 0,90 à 1,00 USD/EUR.

des producteurs de prothèses, de diagnostics, d’instruments, de matériel de dialyse, etc. En 2012, le segment est resté à la traîne en raison de l’incertitude entourant la situation budgétaire américaine et la loi Obamacare. Il est depuis lors évident qu’il ne sera pas frappé par des mesures d’économie. Il connaît une croissance bénéficiaire tendanciellement plus élevée que le secteur pharmaceutique ou le marché au sens large. Or il n’a guère fait mieux que la Bourse. Sa valorisation en termes relatifs est donc devenue encore plus attrayante.

Les technologies médicales Le segment équipements et services de santé du secteur pharmaceutique est dominé par les États-Unis. La capitalisation boursière est américaine à 80%, contre seulement 11% pour l’Europe. Voilà donc pour nous l’occasion de concrétiser notre préférence pour les États-Unis et le dollar américain. Le segment recèle un potentiel de croissance à long terme incontesté. Il est tiré par l’innovation et d’importantes améliorations en termes de qualité et de productivité. Il abrite

Stratégie & Accents

Les technologies médicales recèlent un potentiel de croissance à long terme incontesté.

Entreprises américaines qui rachètent leurs actions Nous préférons la Bourse américaine à sa consœur européenne (cf. supra). Nous optons pour les sociétés qui rachètent leurs actions. Ce choix cadre avec notre préférence pour la “valeur” (plutôt que la “croissance”) et renforce notre penchant pour les actions de rendement.

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Ventilation sectorielle du portefeuille d’actions Energie Matériaux Industrie Consommation discrétionnaire Biens de consommation de base Santé Finance Technologie de l’information Télécommunications Services aux collectivités 0%

5% Ventilation actuelle

10% Ventilation neutre

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20%

25%

Perspectives économiques 04-03-2013 Croissance économique (%) 2012 2013 2014 Inflation (%) 2012 2013 2014 Taux officiel (%) (*) 01-03-2013 05-2013 08-2013 Taux à dix ans (%) (*) 01-03-2013 05-2013 08-2013 Cours de change (**) 01-03-2013 05-2013 08-2013

UEM

Royaume-Uni

Etats-unis

Japon

-0,4 0,0 1,4

0,0 0,5 1,8

2,2 2,1 2,7

1,6 0,8 1,3

2,5 1,7 1,8

2,8 2,4 2,2

2,1 1,5 2,0

0,0 0,1 0,9

0,75

0,50

0,25

0,10

1,42

1,87

1,85

0,66

1 EUR = GBP 0,86

1 EUR = USD 1,30

1 EUR = JPY 121,87

-

(*) : hausse d’environ 25 points de base à partir du niveau actuel; : hausse d’environ 50 points de base à partir du niveau actuel; etc.; : appréciation d’environ 5 % envers l’euro à partir du niveau actuel; etc. ( * * ) : appréciation d’environ 2,5 % envers l’euro à partir du niveau actuel;

Stratégie & Accents

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Organismes de placement collectif (OPC)(1)

Sous la loupe

Accents • L’accès à des soins de santé abordables s’améliore constamment • Surtout des entreprises américaines • Une valorisation attrayante

Les technologies au service de votre santé et de celle de votre portefeuille

Le vieillissement croissant de la population occidentale augmente les besoins de soins médicaux. De plus en plus de personnes ont en outre accès à des soins de santé abordables, notamment aux États-Unis grâce aux mesures du président Obama et dans les marchés émergents grâce à la hausse du niveau de vie. La demande de solutions techniques telles que prothèses de la hanche et du genou, stimulateurs cardiaques, endoprothèses, appareils auditifs, produits de dialyse, etc. ne cesse par conséquent d’augmenter.

Les cours des entreprises actives dans les technologies médicales ont cependant augmenté moins fortement en 2012 que ceux des géants pharmaceutiques. Cette différence n’est pas imputable à l’évolution bénéficiaire du segment puisqu’elle a même été supérieure à celle du secteur pharmaceutique au sens large. Les perspectives de croissance bénéficiaire restent en outre favorables, notamment grâce à de nombreux nouveaux produits et technologies. La valorisation est de ce fait devenue très attrayante. 80% des entreprises actives dans les technologies médicales sont américaines. Le secteur profite donc de la reprise économique américaine amorcée il y a quelques mois. La croissance économique s’accélère, les consommateurs et les producteurs reprennent confiance et le marché de l’emploi redémarre. Les États-Unis se portent donc nettement mieux que beaucoup d’autres régions.

KBC Equity Fund Medical Technologies Vous êtes à la recherche d’un compartiment investissant en actions d’entreprises actives dans les technologies médicales ? En tant que promoteur, KBC propose Medical Technologies, un compartiment de la sicav de droit belge KBC Equity Fund, ayant pour objectif d’investir au moins 75% des actifs en actions d’entreprises actives dans le secteur médical avec un accent marqué sur les entreprises développant et produisant des équipements médicaux. La volatilité de la valeur nette d’inventaire peut être élevée en raison de la composition du portefeuille. Le compartiment est libellé en USD. En tant qu’investisseur, vous courez par conséquent un risque de change. Mieux vaut donc vous assurer auprès de votre chargé de relations de la pertinence de ce compartiment dans votre portefeuille d’investissements. Voir note n°1 en dernière page

Medical Technology est un compartiment de la sicav de droit belge KBC Equity Fund. Possibilité d’entrée et de sortie quotidienne. Frais d’entrée : 3%. Frais de sortie : néant. Montant destiné à décourager un retrait dans le mois qui suit l’entrée : max. 5%. Taxe boursière : parts de capitalisation : 1% en cas de sortie (max. 1 500 EUR). Service financier : KBC Bank, CBC Banque et Centea. Les informations clés pour l’investisseur, le prospectus et le dernier rapport périodique sont disponibles gratuitement en néerlandais (et en français pour les informations clés pour l’investisseur) dans toutes les agences de KBC Bank, CBC Banque et Centea. Précompte mobilier sur les dividendes (actions de distribution)  : 25%. Les plus-values (actions de capitalisation) ne sont pas soumises au précompte mobilier. La valeur nette d’inventaire est notamment publiée dans la presse financière (De Tijd et L’Echo) ainsi que sur www.kbc.be/recherchedefonds.

Stratégie & Accents

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Assurance placement de la branche 23(1)

Sous la loupe

À retenir • Panier de 20 actions de qualité • Courte durée • Protection à 100% du capital à l’échéance finale

Optez pour la qualité

Les investisseurs qui souhaitent la sécurité absolue et optent pour les liquidités et les obligations d’État se satisfont d’un rendement très limité, alors que ceux qui visent le rendement, se tournent vers les actions. Les actions sont en effet bon marché, voire très bon marché. Il leur faut donc peu de chose pour surperformer les obligations et les liquidités. Les actions ne sont bien entendu pas sans risque. Mais opter pour des formules d’investissement à capital protégé permet à l’investisseur de se couvrir contre le risque baissier (avant frais) à l’échéance finale. Les obligations ne sont pas non plus sans risque. Songez par exemple aux conséquences d’une remontée des taux pour les titulaires d’obligations. Non seulement ils ratent un coupon élevé, mais ils voient aussi le cours de leurs obligations baisser. Même si les actions restent bon marché à l’avenir, les cours suivront la hausse des bénéfices des entreprises. Bien que l’époque des envolées bénéficiaires soit terminée, les actions seront nettement plus intéressantes que les liquidités ou les obligations d’État.

KBC-Life MI World Selection Short Term-1 En tant que bancassureur, KBC lance KBC-Life MI World Selection Short Term-1, un fonds d’investissement de l’assurance placement de la branche 23 KBC-Life Multinvest. La valeur d’inventaire suit un panier de 20 actions d’entreprises se distinguant par la qualité de leur management, la bonne santé de leur bilan et l’évolution favorable de leur rentabilité. À l’échéance finale (28.04.2017), 100% de la hausse éventuelle du panier d’actions sont pris en compte. La prime nette investie (hors taxes et frais d’entrée) est protégée à 100% à l’échéance finale (sauf en cas de faillite ou de défaut de paiement de KBC Bank).

Conditions : période d’émission du 04.03.2013 au 28.03.2013 (sous réserve de clôture anticipée). Date de paiement : 08-04-2013. Valeur d’inventaire initiale : 1  000 EUR. Versement initial minimal  : 2  500 EUR. Frais d’entrée : 3% par versement, déduits du montant de souscription. Taxe d’assurance sur les nouveaux versements  : 2%. Commission de gestion : max. 2,4% sur une base annuelle. Frais de sortie avant l’échéance finale  : 1%, à l’échéance finale : 0%. Montant de retrait minimal : 1 250 EUR. En cas de retrait partiel, un montant d’au moins 1 250 EUR doit rester investi.

(1) KBC-Life MI World Selection Short Term-1 est un fonds de la gamme KBC-Life Multinvest, une assurance placement de la branche 23 proposée par KBC Assurances. L’investisseur peut désigner lui-même le bénéficiaire du capital constitué s’il venait à décéder. Le capital reste en outre disponible dans l’intervalle. L’investisseur peut en effet le réclamer à tout moment, en tout ou en partie. La valeur des fonds et de leurs unités n’est pas garantie par la compagnie d’assurances et peut fluctuer dans le temps. Le risque financier est supporté par le preneur d’assurance. De plus amples informations sont fournies dans le règlement de gestion et dans la fiche d’information financière disponible auprès des conseillers KBC. Siège de la société : KBC Assurances SA – Professor Roger Van Overstraetenplein 2 – 3000 Leuven – Belgique. TVA BE 0403.552.563 - RPM Leuven - Compte bancaire 730-0042006-01 - FSMA 038571 A - IBAN BE43 7300 0420 0601 BIC KREDBEBB.

Stratégie & Accents

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Accents

Actions en point de mire

• L’évolution des bénéfices déçoit dans la zone euro. • Les entreprises américaines affichent une santé éclatante. • La crise de l’euro n’est pas encore terminée.

Les États-Unis lâchent la zone euro

Pour le quatrième trimestre 2012, les entreprises américaines ont à nouveau publié des résultats de loin supérieurs à ceux de la zone euro. Cette tendance se répète depuis plusieurs trimestres. Ces dernières années, les Bourses américaines ont par conséquent progressé beaucoup plus nettement que leurs consœurs de la zone euro. Les perspectives restent en outre largement plus favorables pour les actions américaines que pour celles de la zone euro.

Les entreprises américaines affichent une santé éclatante et leurs performances dépassent les prévisions. Les bénéfices des entreprises européennes sont sous pression Les entreprises de la zone euro souffrent de toute évidence de la morosité conjoncturelle. Les revenus restent honorables et nous entrevoyons une petite lueur d’espoir, mais les bénéfices déçoivent. Ils ont chuté au quatrième trimestre 2012, faisant ainsi moins bien que prévu. Les entreprises technologiques européennes sont en très mauvaise posture et les établissements financiers de la zone euro restent vulnérables.

Les entreprises américaines font mieux que prévu Tant le bénéfice par action que le chiffre d’affaires ont progressé. Les bénéfices ont Stratégie & Accents

même augmenté plus rapidement que le chiffre d’affaires, ce qui indique que les marges bénéficiaires ne sont absolument pas sous pression. Les biens de consommation ont surpris agréablement, probablement grâce au regain de confiance des consommateurs, au redressement du marché résidentiel et à la progression de l’emploi. Les consommateurs dépensent en effet plus facilement dans ce contexte. Les entreprises de technologies médicales ont réalisé d’excellentes performances. La croissance tant du bénéfice par action que du chiffre d’affaires dépasse clairement celle du marché au sens large.

Les cours de Bourse révèlent une différence dans les résultats des entreprises Depuis le second semestre 2009, les cours des actions de la zone euro accusent un retard manifeste sur ceux

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Le solide redressement bénéficiaire des entreprises américaines a permis aux indices boursiers américains des actions américaines, ce qui est le reflet d’une évolution bénéficiaire divergente de part et d’autre de l’Atlantique. Si le redressement a encore été très marqué dans les deux régions en 2010, il l’a ensuite été nettement moins dans les entreprises de la zone euro. Le solide redressement bénéficiaire des entreprises américaines a permis aux indices boursiers américains, tels que le S&P 500 et le Dow Jones Industrials, de se rapprocher de leurs sommets historiques de 2007. Le graphique en annexe montre clairement que l’Europe est encore très éloignée de ces cours record.

Pas de revirement en vue Nous restons très prudents à l’égard des actions européennes. Dans la zone euro, l’harmonisation des politiques va en effet encore nécessiter beaucoup d’énergie et de courage. La Banque centrale européenne a gagné du temps pour résoudre la crise de l’euro. Les politiciens doivent en profiter pour attaquer les problèmes à la racine. Or ils ne semblent bouger que lorsque les marchés les y contraignent. La zone euro est en outre confrontée à une récession sans fin (elle en est déjà à son cinquième trimestre consécutif

exempt de toute croissance). Aux États-Unis, les analystes misent sur une croissance bénéficiaire de 8% en 2013, ce qui est ambitieux mais réalisable. Nous sommes donc optimistes à l’égard des actions d’Amérique du Nord : elles présentent un caractère assez défensif, elles ne sont pas chères dans une perspective historique et elles bénéficient du meilleur contexte économique de tous les pays industrialisés. Il faudra sans doute encore attendre quelque temps avant de voir les entreprises européennes effectuer un mouvement de rattrapage. Si vous êtes intéressé par nos analyses d’actions, demandez à votre conseiller Epargne et Placements de vous procurer la publication Stratégie & Accents ACTIONS

120 110 100 90 80 70 60 50 40

Source: Thomson Reuters Datastream

2008

2009

2010

2011

2012

EURO STOXX 50 - PRICE INDEX S&P 500 COMPOSITE - PRICE INDEX Les actions européennes sont encore loin de leurs niveaux record.

Le cours du dollar pourrait apporter un petit plus Pour un investisseur belge, l’évolution des marchés d’actions américains est importante, mais celle du dollar l’est tout autant. À court terme, le dollar devrait pouvoir s’appuyer sur une solide hausse de compétitivité, notamment attribuable à un important gain de productivité, à l’amélioration des perspectives de croissance des États-Unis par rapport à celles de l’Europe, à l’image ternie de l’euro qui pâtit de la crise de la dette et à une politique budgétaire plus énergique. Nous partons du principe que le président américain est capable de trouver un compromis budgétaire avec le Congrès. Indépendamment de cela, il arrive aux investisseurs d’oublier que le dollar est la monnaie mondiale par excellence. Le déficit abyssal de la balance des paiements a longtemps représenté un facteur de risque important. La situation s’est toutefois fortement améliorée ces dernières années, ce qui pourrait renforcer le statut international du billet vert. Les investisseurs doivent cependant savoir qu’il est sujet à une volatilité élevée et parfois inexplicable.

Stratégie & Accents

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À retenir • Doper le rendement de votre portefeuille obligataire passe par un peu plus d’exotisme.

Obligations en point de mire

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Dopez le rendement de votre portefeuille obligataire 10,0

2010 2011

8,0

2012 2013

6,0 4,0

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Il existe plu- 2,0 sieurs manières de 0,0 doper le rendement de -2,0 votre portefeuille obligataire, la plus évidente consistant à La croissance reste vigoureuse dans les marchés émergents investir à plus long terme. Mais si vous investissez gations n’apportent pas la solution en en obligations d’État belges, votre termes de rendement. L’investisseur argent doit rester immo- qui souhaite vraiment augmenter le bilisé très longtemps rendement de son portefeuille obligapour que les intérêts per- taire doit oser l’exotisme et opter pour çus dépassent le niveau des obligations dans des monnaies actuel de l’inflation. Les telles que le peso mexicain, la livre obligations d’entreprises turque ou le rouble russe. offrent un rendement plus élevé, mais leurs intérêts restent également très En quête de limités. croissance… Investir en dehors de la zone euro est une autre option. Nombre d’inves- Ces pays émergents portent bien leur tisseurs ont déjà misé nom car à l’inverse des pays occidentaux et du Japon, ils conservent sur le dollar américain, la une croissance honorable (cf. tableau couronne norvégienne ou ci-dessous). Le ralentissement de suédoise, mais là aussi, la croissance du premier semestre les rendements sont his- 2012 semble digéré dans les martoriquement bas. Hormis chés émergents tant asiatiques que une certaine diversifica- latino-américains. Les indicateurs tion monétaire, ces obli- économiques avancés, qui donnent une idée de la croissance future, se M

Pour doper le rendement de votre portefeuille obligataire, il ne suffit pas d’opter pour des durées plus longues, pas plus que de se tourner vers d’autres monnaies, à moins que vous n’optiez pour des obligations des pays émergents. Car votre rendement sera alors plus important et peut-être bénéficierez-vous également d’un gain de cours. Et le risque de votre portefeuille obligataire s’en trouvera réduit.

(1): voir aussi la note 2 à la dernière page

Stratégie & Accents

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redressent. L’optimisme reprend ses droits.

De nombreux atouts Différents facteurs font l’intérêt d’un investissement en obligations des marchés émergents. Nombre des monnaies des marchés émergents devraient selon nous s’apprécier face à l’euro dans les années à venir. Plusieurs d’entre elles cotent toujours largement en deçà de leur cours d’avant la crise financière et vont certainement effectuer un mouvement de rattrapage face à l’euro.

Le risque de défaut de paiement s’est en outre fortement réduit. Les fondamentaux et les perspectives économiques de nombreux pays émergents tels que le Mexique, la Turquie ou la Russie sont de surcroît relativement favorables, La crise de la dette concerne surtout le Japon et les pays occidentaux. La dette des marchés émergents est de moitié inférieure à celle des pays occidentaux. Ces dernières années, les agences de notation ont par conséquent systématiquement relevé la note de solvabilité de plusieurs pays émergents. Cette situation contraste nettement avec l’évolution des pays occidentaux

Tableau : Principaux marchés obligataires des pays émergents  

Rating S&P

Taux d’intérêt (en %, avant frais)

Brésil

A-

8,37

Mexique

A-

5,04

Corée du Sud

AA-

3,11

Pologne

A

3,6

Afrique du Sud

A-

6,77

Malaisie

A

3,31

Thaïlande

A-

3,4

Russie

BBB+

6,37

Indonésie

BB+

5,69

Turquie

BBB-

6,04

Colombie

BBB+

4,48

Moyenne

 

5,1

dont les agences de notation rétrogradent régulièrement la note. Le Royaume-Uni en a fait l’expérience récemment. Un portefeuille bien ventilé sur les différents pays émergents offre aujourd’hui un rendement d’environ 5% sur une durée de 5 ans. Le tableau en annexe présente le rendement de quelques monnaies des marchés émergents.

Un risque plus faible pour le portefeuille obligataire dans son ensemble La ventilation des risques est l’alpha et l’oméga de tout investissement raisonnable. Cela s’applique également aux obligations des marchés émergents. C’est pourquoi il est conseillé d’opter pour un panier de plusieurs monnaies, réparti sur différents débiteurs. Une composition bien ventilée permet de dégager un rendement plus élevé tout en contrôlant les risques. Un autre élément important dans l’analyse des risques est le rapport limité entre l’évolution du cours des obligations des marchés émergents et ceux de la zone euro. Le risque total du portefeuille obligataire diminue alors grâce à l’intégration des obligations des pays émergents.

Notre sélection d’obligations(1) Monnaie Emprunt

Prix Coupon d’émission ou cours indicatif

Rating

Rendement Contre(en %) valeur en EUR (*)

Marché primaire NOK

KBC IFIMA NV 4,125%, 2013-2018

101,875

3/6/2013

A-

3,71

1 360,96

TRY

KBC IFIMA NV 6,25%, 2013-2018

101,00

3/6/2013

A-

5,71

1 078,85

Marché secondaire AUD

COCA_COLA AMATIL. LTD. 4,125%, 2013-2018

101,00

2/6/2013

A-

3,896

1 613,51

CAD

ABN AMRO BANK NV 2,75%, 2013-2018

101,71

1/25/2013

A

2,374

1 524,75

NOK

GENERAL ELECTRIC. CAP CORP 3,00%, 2012-2018

100,51

2/28/2012

AA+

2,888

1 353,27

TRY

EIB 5,50%, 2012-2017

99,85

11/28/2013

AAA

5,53

429,65

(1) (*)

Voir note en dernière page. Contre-valeur en EUR des coupures minimales y compris les intérêts courus. Cours de change indicatif : 01-03-2013

Stratégie & Accents

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Arrêt sur image Le SA moteur body de la croissance allemande redémarre L’activité économique de la zone euro s’essouffle depuis le cinquième trimestre d’affilée. Au dernier trimestre 2012, l’économie allemande a également sombré dans le rouge. Tout semble toutefois indiquer que ce relâchement restera exceptionnel outre-Rhin. La semaine dernière, d’excellents chiffres IFO ont en effet été publiés. Ceux-ci mesurent la confiance des producteurs, basée sur une enquête menée auprès d’environ 7 000 chefs d’entreprise, et sont le principal baromètre conjoncturel de la zone euro. Le résultat de l’enquête est sensiblement plus élevé que celui de janvier, dépassant ainsi également les attentes des économistes. L’Allemagne a longtemps été la locomotive de la zone euro, mais aujourd’hui, elle jette l’éponge. Il est toutefois positif de constater que le pays va se redresser après un mauvais quatrième trimestre 2012.

WWW

Plus de renseignements sur: www.kbc.be/investir Adresse de la correspondance: KBC BANK SA, KBC Asset Management, avenue du Port 6, 1080 Bruxelles. Ce document est une publication de KBC Asset Management SA (KBC AM), basée sur les recommandations d’investissement de KBC AM et/ou les résumés de rapports d’analyse de KBC Securities SA (KBC Sec), et est diffusé par KBC Bank. L’Autorité des services et marchés financiers (FSMA) est l’autorité de contrôle compétente. Cette publication est une communication publicitaire et n’entre pas dans la catégorie ‘recherche en investissements’, telle que visée par l’Arrêté royal du 3 juin 2007 portant les règles visant à transposer la directive sur les marchés d’instruments financiers, de sorte que les prescriptions légales destinées à promouvoir l’indépendance de la recherche en investissements ne sont pas d’application. Les présentes recommandations ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé. Les gestionnaires de fonds de KBC AM peuvent effectuer des transactions sur l’instrument financier concerné avant la diffusion des recommandations. La rémunération des collaborateurs ou préposés employés par KBC AM et/ou KBC Sec et chargés de l’établissement des recommandations n’est pas directement liée à des transactions de banque d’affaires. Les résultats des instruments et indices financiers présentés sont des résultats obtenus par le passé. Ils ne constituent donc pas un indicateur fiable des résultats futurs. Si les résultats des instruments et indices financiers présentés sont libellés dans une autre devise que l’euro, le rendement peut être plus ou moins élevé en raison des fluctuations de change. Ni KBC AM ni aucune autre société du groupe KBC ne peuvent être tenus responsables de l’inexactitude ou de la non-exhaustivité éventuelle des données communiquées dans ce document. Pour certains éléments essentiels des recommandations d’investissement (dont le règlement de conflits d’intérêts), qui ne figurent pas dans le document faute de place, nous vous renvoyons, pour KBC Sec, aux ‘Disclosures’ consultables sur www.kbcsecurities.com/disclosures et, pour KBC AM, aux Directives générales relatives aux recommandations d’investissement de KBC Asset Management disponibles sur le site www.kbcam.be/actions. Éditeur responsable : KBC Groupe SA, avenue du Port 2, 1080 Bruxelles, Belgique. TVA BE 0403.227.515, RPM Bruxelles. www.kbc.be Faits et autres informations relatives aux sociétés cotées en bourse: KBC Asset Management SA publie sur son site une fiche d’action pour la plupart des sociétés cotées mentionnées dans la présente publication. Cette fiche comporte d’une part des informations purement factuelles, telles qu’une description des activités de l’entreprise, le graphique illustrant l’évolution du cours de l’action, les événements les plus récents survenus dans l’entreprise et les résultats et prévisions communiqués par celle-ci dans son rapport annuel ou ses communiqués de presse. D’autre part, l’analyste financier y expose son opinion sur l’entreprise. Il en décrit les points forts et les points faibles et indique, dans son avis global, les motifs à la base de sa recommandation. Ces éléments d’opinion sont présentés sur fond coloré. Fréquence des changements d’avis: Les analystes de KBC Asset Management suivent de près l’actualité financière mondiale. L’avis émis sur une action est la conclusion d’une évaluation rigoureuse de trois éléments: l’action proprement dite, le secteur auquel appartient l’entreprise et la région dans laquelle elle est implantée. Toute modification au niveau de l’une de ces trois composantes peut entraîner un changement d’avis. Méthode de recommandation: Une description détaillée de la méthode utilisée est fournie dans l’édition de Stratégie & Accents numéro A01 du 6 janvier 2011. Celle-ci peut également être consultée sur www.kbcam.be/ actions/méthodederecommandation. Un exemplaire de cette brochure est également disponible dans toutes les agences KBC. Pour certains éléments essentiels de la recommandation d’investissement, qui n’ont pu être repris sur la fiche faute de place, nous vous renvoyons aux «Directives générales régissant les recommandations d’investissement de KBC Asset Management» sur www.kbcam.be/equities. Photos utilisées: www.shutterstock.com

(1) Une sicav (société d’investissement à capital variable) est un organisme de placement collectif (OPC). Une action achetée dans une sicav donne droit à une partie du résultat en fonction du montant investi. Le capital investi peut toutefois perdre de sa valeur. L’investissement dans une sicav permet de répartir les risques et facilite l’accès aux bourses et marchés étrangers. Les investissements en OPC sont couverts par le fonds de protection des dépôts et instruments financiers. Cela signifie qu’une intervention peut être obtenue auprès du fonds de protection à hauteur de 20 000 EUR au maximum si un établissement de crédit ou une société de bourse détient des droits de participation d’OPC pour le compte de ses clients et ne peut fournir ou restituer ceux-ci à leurs propriétaires légitimes. Il convient de noter que la perte de valeur éventuelle d’un OPC par rapport à son prix d’acquisition n’est pas couverte par le fonds de protection. (2) Une obligation est un titre de créance émis par une entreprise, un organisme public ou un Etat, remboursable à une date et pour un montant fixés au préalable et produisant un intérêt.

Parution du prochain numéro le 6 avril 2013


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