

UNE RENCONTRE AVEC

ANTONIO SEGUÍ
Né à Córdoba en 1934, Antonio Seguí vit en France depuis 1963. Il avait entrepris un premier voyage en Europe à dix-sept ans, afin de poursuivre sa formation à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris et à l’Académie royale des Beaux-Arts de San Fernando, à Madrid. De retour en Argentine, il réalise en 1957 sa première exposition personnelle dans une galerie de sa ville natale. Puis il parcourt l’Amérique latine à bord d’une vieille automobile tout terrain et se fixe pendant deux ans au Mexique où il apprend les techniques de la gravure. Il côtoie le muraliste Siqueiros et reçoit un jour la visite d’Edward G. Robinson. L’acteur s’enthousiasme pour son travail et organise une exposition de ses œuvres en Californie. En 1964, établi en France, Seguí déniche un atelier au fond du jardin de l’ancien hôtel particulier d’Émile Raspail, à Arcueil. Une demeure où il réside aujourd’hui et où il me reçoit à l’approche de son quatre-vingtième anniversaire. C’est le jour des obsèques de Nelson Mandela. Il a regardé les images de la cérémonie à la télévision et en a oublié de déjeuner.
« Il y a une chose dont je n’aime pas parler, c’est de mon travail », prévient d’emblée Seguí lorsque nous traversons le jardin pour nous installer dans l’atelier. Il le dit avec un sourire. Pendant notre rencontre, je ne le verrai se départir ni de son humour affable ni de sa calebasse de maté.
» En pensant à votre œuvre, Antonio Seguí, on est tenté de la réunir tout entière sous un titre emprunté à un auto sacramental de Calderón : Le grand théâtre du monde. Vous est-il arrivé de percevoir des analogies entre votre univers pictural et un théâtre conçu comme métaphore du monde ? Un théâtre qui exhibe les masques et les fait tomber. Un théâtre en tant que fiction ou mensonge qui dit vrai…
» À certains moments de mon parcours, oui, c’est évident. Il y a quelques années j’ai réalisé une série de linogravures que j’ai intitulées Le Théâtre de la vie
Même dans le mouvement que je donne aux personnages, il y a quelque chose de la marionnette, mais on n’est pas loin non plus de la caricature. Mon travail, c’est un peu une reconstruction historique de mon enfance. À Córdoba j’ai vécu entouré de revues et de magazines des années quarante où la caricature était omniprésente. C’était un élément à la fois très populaire et très efficace. Dans le même temps, la bande dessinée connaissait en Argentine un âge d’or. Je m’en suis nourri et cela reste à mes yeux très important, surtout dans mon travail graphique. C’est pourquoi aussi je continue de pratiquer la gravure. La gravure n’a rien de commercial mais elle me procure un énorme plaisir. Il me suffit d’en faire et de les garder. Avec la peinture, on se sent plus responsable. Mais dans le travail graphique il y a une joie de la spontanéité et la gravure m’offre en outre la possibilité d’exprimer des choses que les limites de la peinture permettent plus difficilement de faire passer.
» Diriez-vous que vos années d’enfance sont restées un repère pour vous ?
» Il y a des moments où j’ai envie de faire des choses que je faisais quand j’étais enfant. Pour moi, le rapport vivant à l’enfance est une clé. Et le compliment le plus fin que l’on puisse me faire, c’est de remarquer cette part d’enfance dans mon travail.
Les personnages qui traversent les œuvres de Seguí forment des multitudes. Ils pullulent, ils déambulent. Le peintre les figure avec une rapidité synthétique, comme dans une sorte de sténographie picturale. On remarque aussi que l’espace de chacune de ses œuvres tend à se prolonger au-delà de ses limites, comme s’il nous donnait à imaginer son extension potentiellement infinie.
» J’aimerais que vous nous parliez de la dynamique qui se crée entre l’abréviation des personnages et l’expansion de l’espace, car même si les silhouettes saturent l’espace de la toile ou du papier, elles ne le congestionnent pas mais semblent au contraire le dilater. Une impression que conforte également votre façon de travailler par séries.
» L’espace continue de tous les côtés au-delà des limites de la toile. Mes peintures ont pour cela besoin d’une architecture, même si elle n’est pas apparente. Mon idée de laisser le tableau se prolonger sur tous ses bords est déjà ancienne, ce sont comme des morceaux de papier peint découpés. C’est aussi pourquoi j’ai travaillé par séries, en changeant cependant de matériaux et de techniques d’une série à l’autre, car une sensualité différente en dépend à chaque fois.
Dans la manière de donner forme aux figurines qui peuplent les œuvres du peintre argentin, on a remarqué depuis longtemps la constance de certains attributs comme le chapeau mou et la cravate. Ces éléments font partie d’un lexique iconographique qui rappelle les comics et qui semble signaler un souci de ne pas

séparer la culture savante et la culture populaire. L’art de Seguí se caractérise aussi par une dualité entre le sens du stéréotype, notamment à travers la répétition des anatomies synthétiques, et un sens très subtil de la variation et de la nuance. On note à la fois une constance et un renouvellement permanent.
» Comment les changements de cycles se produisent-ils ? Comment passez-vous d’une série de peintures à une autre ?
» Quand j’arrête une série de tableaux, je n’en commence pas aussitôt une autre. Je m’accorde en général un intervalle pendant lequel je réalise des sortes de pastiches qui n’ont rien à voir avec le travail précédent. Je me laisse alors guider par le pur plaisir. Il y a quelques années, par exemple, j’ai réalisé des portraits de famille à partir de photos que j’avais trouvées rue de Seine. Ou bien j’ai entrepris une série intermédiaire sur le canotage, autour du thème des loisirs nautiques chez les Impressionnistes, une autre sur les chiens. Ça me permet de ne pas rester désœuvré… Il faut toujours arrêter une série quand la lassitude se fait sentir, et la lassitude vient quand “ça sort” trop bien…
Antonio Seguí a réalisé il y a quelque temps une série d’œuvres qui lui ont été inspirées par Bernard Madoff, le financier escroc états-unien. C’est par excellence une série où se fait jour une dimension satirique. L’humour pince-sans-rire et le sourire narquois sont des constantes chez le peintre argentin. Un accent satirique plus ou moins discret, jamais trop appuyé, semble se faire jour tout au long de son parcours, même quand la satire n’a pas de cible déterminée. Comme si la satire ou à tout le moins un soupçon d’ironie était chez lui une disposition existentielle. Mais souvent l’on hésite, comme autrefois Théophile Gautier devant L’Enterrement à Ornans de Gustave Courbet : « L’intention de l’auteur a-t-elle été de faire une caricature ou un tableau sérieux ? », se demandait-il en rendant compte dans La Presse du Salon de 1850-1851.
Le moment est venu d’aborder avec Seguí la question du dessin, car tout laisse penser qu’elle lui est chère. Jean-Luc Nancy considère que le dessin est un paradigme pour tous les arts, dans la mesure où il est la forme dans son mouvement naissant. Le philosophe reconnaît aussi dans le dessin un élan et un désir qui se perpétuent au-delà même de l’achèvement de l’œuvre. Il y a un plaisir et une vérité intime du dessin qui dépassent tout projet, toute finalité, toute intention.
» Quelles réflexions vous inspire la pratique du dessin ?
» J’ai été professeur à l’École des Beaux-Arts de Paris. À un certain moment, des collègues ont voulu éliminer le dessin de l’enseignement au motif qu’il nuisait à la création. Je n’ai pas compris et je suis parti. Le dessin est pour moi le point de départ et la clé de tout. De la peinture et du dessin lui-même dans sa valeur intrinsèque. Sans dessin il n’y a rien. En tout cas rien de ce que à quoi je crois. J’ai une très grande admiration pour les dessins de George Grosz, d’Otto Dix et de tous les expressionnistes allemands. Mais j’aime tout autant les dessins chargés et noirs de Georges Rouault. Picasso, dont j’ai vu récemment des œuvres sur papier des années trente, quel dessinateur fantastique ! Le dessin n’est pas un moyen pauvre, contrairement aux apparences. Il peut y avoir une telle sensibilité dans la ligne… Je pense aussi à la force, à la charge puissante des dessins d’Artaud, alors même qu’on pourrait les juger techniquement assez faibles ! Je peux aimer des dessins très différents…
» Et la couleur dont l’importance n’est pas moins remarquable chez vous ?
» La couleur vient après. C’est le dessin qui va contribuer à guider le choix des couleurs. Mais il y a eu des moments où j’ai pu vivre le rapport du dessin et de la couleur de façon plus simultanée, plus intégrée. Changer de série m’oblige à chercher du nouveau en termes de couleurs et de matières. Au demeurant, ces temps-ci je n’applique pas seulement la couleur, je l’enlève, je veux qu’elle soit absolument impersonnelle, autrement dit qu’on ne voie pas la trace du pinceau. Mais je tiens pourtant à ce que la main travaille, je ne pourrais pas peindre à l’ordinateur comme l’a fait David Hockney sur son iPad, parce qu’une turpitude de la main sera pour moi toujours plus émouvante que la perfection de la machine.
» Vous vivez en France depuis le début des années soixante, mais vous êtes resté attaché à votre ville natale, Córdoba. Outre le fait qu’elle est le lieu d’une très ancienne université fondée en 1612, quelle spécificité spirituelle lui trouvez-vous par rapport à Buenos Aires ?
» C’est une ville qui se caractérise d’abord par un esprit subversif. C’est à Córdoba qu’a commencé la « Réforme universitaire » de 1918, cet important mouvement étudiant qui revendiqua l’autonomie des universités, leur modernisation et leur démocratisation. Le manifeste du mouvement commençait par ces mots : « La jeunesse argentine de Córdoba aux hommes libres d’Amérique du sud… ». Le mouvement fit tache d’huile dans toute l’Argentine et dans d’autres pays d’Amérique latine. Córdoba se caractérise aussi par un sens de l’humour très spécial. Et par un mépris de Buenos Aires dont il faut dire qu’il n’est pas toujours très juste. C’est l’un des problèmes du pays depuis très longtemps : tout se passe à Buenos Aires, une ville de province compte peu. Buenos Aires pourrait quasiment être l’Argentine à elle-seule.
» J’en reviens à la peinture. Y a-t-il pour vous un mystère dans le renouvellement indéfectible de la joie de peindre ? Vous arrive-t-il de vous interroger à ce propos ?
» Tout ce que je peux dire, c’est que j’ai quatre-vingts ans et que je peins aujourd’hui avec encore plus de plaisir que lorsque j’en avais quarante...
Jean-Baptiste Para
Jean-Baptiste Para est rédacteur en chef de la revue littéraire Europe. Il a reçu le prix Apollinaire pour son recueil La Faim des ombres (Éditions Obsidiane, 2006). On lui doit également un essai sur Pierre Reverdy et des traductions de poètes italiens et russes. Son activité de traducteur a été récompensée par le prix Laure Bataillon et le prix Nelly Sachs.


AN ENCOUNTER WITH ANTONIO SEGUÍ
Antonio Seguí was born in Cordoba, Argentina, in 1934 but has been living in France since 1963. He first travelled to Europe at the age of seventeen to undertake further studies at the École nationale supérieure des Beaux-Arts in Paris and the Real Academia de Bellas Artes de San Fernando in Madrid. On his return to Argentina, he staged his first solo exhibition in a gallery in his native city. Then he set out in an old four-wheel drive to explore Latin America and spent two years in Mexico, where he learnt the techniques of engraving. He frequented the muralist Siqueiros and received a visit one day from Edward G. Robinson. The actor was so enthusiastic that he organized an exhibition of his works in California. In 1964, after Seguí had settled in France, he came across a studio at the bottom of the garden of the mansion built by Émile Raspail in Arcueil, on the outskirts of Paris. That mansion is still his home today and it was there that he received me, a short time before his 80th birthday. Nelson Mandela’s funeral was taking place that day. He watched the ceremony on television and became so engrossed that he forgot to have lunch.
”There’s one thing I don’t like talking about, and that’s my work”, he warned me from the outset, as we walked through the garden to his studio before settling down. He said it with a smile. At no point in our conversation did he abandon his affable good humour or his gourd of mate.
» When we think about your work, Antonio Seguí, we’re tempted to gather it all together under the title Calderón gave to one of his autos sacramentales: The Great Theatre of the World. Have you ever perceived any analogies between your pictorial universe and a theatre, viewed as a metaphor of the world? A theatre where masks are displayed and then dropped. A theatre that is a fiction, or a lie, but nevertheless tells the truth …
» At some points in my career, yes, that’s obvious. A few years ago I did a series of linocuts which I called Le Théâtre de la vie. There’s even something puppetlike in the movement I give my characters, though we’re never far from caricature either. In a way my work is a historical reconstruction of my childhood. In Cordoba I was surrounded by journals and magazines of the 1940s which were rife with caricatures. Caricature was a very popular device, and a very effective one too. That was the golden age of comics in Argentina as well. I was raised on them and I still feel they’re very important, especially in my graphic work. That’s why I go on doing engraving too. There’s nothing commercial about engraving, but it gives me enormous pleasure. I’m quite satisfied just to do engravings and keep them. Painting creates a greater feeling of responsibility. But in graphic work there’s the joy of spontaneity and engraving gives me a chance to express things that painting, with its limits, has more difficulty conveying.
» Would you say your childhood years are still a landmark for you?
» There are times when I feel like doing things I did when I was a child. For me the living relationship with childhood is crucial. And the most subtle compliment anyone can pay me is to point to the part of my work that derives from childhood.
The characters that come and go in Seguí’s works are legion. They swarm about, striding to and fro. He depicts them with synthetic swiftness, in a kind of pictorial shorthand. Another thing you notice is that each work tends to overshoot the limits of its own space, as though he were inviting us to imagine its potentially infinite extension.
» I’d like you to talk to us about the dynamic interplay between the reduction of the characters and the expansion of the space, because even when the canvas or paper is crammed with silhouettes, it never gets cluttered: on the contrary, it seems to dilate. This impression is reinforced by the way you work in series as well.
» Space continues in every direction, beyond the limits of the canvas. That’s why my paintings need an architecture, even if it’s not obvious. My idea of letting the picture spill over all its edges is an old one: it’s like pieces cut from wallpaper. That’s also why I’ve worked in series, though I change my materials and techniques from one series to the next, because a different sensuality arises from them each time.
People have long remarked the recurrence of certain attributes, such as trilbies and ties, in the shapes the Argentine painter gives the figurines that inhabit his works. These items are part of an iconographic lexicon reminiscent of comics which seems to indicate a concern for avoiding any split between high-brow and popular culture. Another feature of Seguí’s art is the contrast between his sense of stereotype –through the repetition of synthetic anatomies – and his very subtle sense of variation and nuance. One notes constancy and perpetual renewal at one and the same time.
» How do the changes in cycle occur? How do you move on from one series of paintings to another?
» When I put an end to one series of paintings, I don’t start on another one straight away. I usually give myself a breathing space during which I do all sort of pastiches which have nothing to do with the preceding work. At such times I let myself be guided by sheer pleasure. A few years ago, for instance, I did some family portraits based on some photographs I’d found on the Rue de Seine. Another time I launched into an intermediary series on canoeing that revolved around the theme of boating as depicted by the Impressionists. And another time it was dogs. That way I avoid being idle… You always have to wind up a series when you start feeling weary, and the weariness sets in when it’s ”coming out” too well …
Some time ago Antonio Seguí did a series of works inspired by Bernard Madoff, the American financier and swindler. This series, more than any other, reveals his satirical facet. Deadpan humour and sardonic smiles are constant features of the Argentine painter’s work. A note of satire, which can be more or less discreet but is never heavy-handed, seems to surface throughout his career, even when it lacks any specific target. As though he had an inherent tendency towards satire, or at least towards a faint irony. But we are often left wondering, like Théophile Gautier, in days gone by, when he gazed at Gustave Courbet’s L’Enterrement à Ornans and asked himself, in a review of the 1850-1851 Salon published in La Presse: ”Was it the painter’s intention to produce a caricature or a serious picture?”
The time has come to talk about drawing, a topic which we have every reason to believe is dear to Seguí’s heart. The philosopher Jean-Luc Nancy considers drawing a paradigm for all the arts because it is the birth movement of form. He also saw in it an impulse and a desire that endure even after the work is complete. Drawing provides a pleasure, an intimate truth, that surpasses any project, goal, or intention.
» What are your thoughts about drawing?
» I used to teach at the École des Beaux-Arts in Paris. At one point some of my colleagues wanted to drop drawing from the curriculum on the grounds that it was harmful to creation. I was baffled and I left. Drawing, for me, is the starting point and the key to everything. To painting and to drawing itself, in its intrinsic value. Without drawing there’s nothing. Or at any rate, nothing I believe in. I feel the greatest admiration for the sketches of George Grosz, Otto Dix and all the German Expressionists. But I’m equally fond of the heavy, black sketches of Georges Rouault. And Picasso – I recently saw some works he did on paper in the 1930s –was a fantastic sketcher! Drawing isn’t a poor medium, despite appearances. There can be such a tremendous sensibility in a line... And then there’s the strength of Artaud’s drawings, their forceful contents, though technically they might be deemed rather weak! Very different types of drawings can hold appeal for me…
» What about colour, which is every bit as important in your works?
» Colour comes later. It’s the drawing that helps guide the choice of the colours. But there have been times when I’ve been able to experience the relationship between the drawing and the colours in a more simultaneous, integrated way.
When I move on to a new series, I have to search for colours and materials all over again. And these days I do more than just apply colour: I remove it as well. I want it to be absolutely impersonal, in other words, the brushstrokes mustn’t be seen. Even so, I want my hand to do the job. I couldn’t paint by computer, as David Hockney has done on his iPad, because to me the baseness of the hand will always be more moving than the perfection of the machine.
» You’ve been living in France since the early 1960s, but you’re still attached to Cordoba, the city where you were born. Apart from its very ancient university, founded in 1612, what spiritual specificity do you feel Cordoba possesses as compared to Buenos Aires?
» Its prime characteristic is its subversive spirit. It was in Cordoba that the 1918 ”University Reform” got underway, the major student movement calling for the autonomy, modernization and democratization of universities. The manifesto began with the words: ”From the Argentine youth of Cordoba to the free men of South America…”. The movement spread throughout Argentina and to other Latin American countries. Another characteristic of Cordoba is its very special sense of humour. And its scorn of Buenos Aires, which, admittedly, is sometimes rather unfair. That’s been one of Argentina’s problems for a very long time: everything happens in Buenos Aires and a provincial city counts for very little. Buenos Aires could almost be Argentina in its own right.
» And to get back to painting: do you see some mystery in the way the joy of painting is unfailingly renewed? Do you ever wonder about that?
» All I can say is that I’m eighty years old and painting gives me even greater pleasure now than it did when I was forty...
Jean-Baptiste Para
Jean-Baptiste Para is editor-in-chief of the literary journal Europe. He was awarded the Prix Apollinaire for his book of poems La Faim des ombres (Éditions Obsidiane, 2006). He is also the author of an essay on Pierre Reverdy and translations of Italian and Russian poets. His work as a translator earned him the Prix Laure Bataillon and the Prix Nelly Sachs.



Sentirse Perseguido






Perdiendo el Tiempo

Una Mañana Temprano


La Silla de la Discordia
Cosas que Pasan


Ernestina con Ideas
Recuerdos de Tango 2011 - 2015
100 x 60 x 24 cm
Acier Corten
Taller de Arte José Luis Ponce, Madrid







Elegantes Inútiles


El Perro me Preocupa
x 65 cm
Acrylique sur toile


Julia con Gente Extraña




Con Alma de Torero
x 55 cm
Acrylique sur toile
Poco Solidario
Una Esquina


Gente Poco Solidaria

Quedarse


El Día no Llega Nunca






BIJOUx D’ARTISTES
« Comme dans toute activité humaine, il y a des résultats plus heureux que d’autres, et certains ont le privilège de trouver immédiatement une place ou de se distinguer. C’est précisément là qu’intervient un autre critère de la critique esthétique : le style, ce qui distingue, la découverte d’un vocabulaire qui fait de l’expression matérielle une marque propre. Lorsque je travaille avec des artistes, il me faut bien sûr assumer un rôle spécifique et complexe, qui passe par différentes étapes de compréhension, d’analyse et de développement créatif. La fusion, parfois instinctive, parfois calculée, de la substance ou de l’inspiration de l’artiste avec le savoir-faire de l’artisan et ses secrets, a pour résultat le bijou. On y parvient, le plus souvent, par les voies détournées de l’expérience, quantité d’essais et d’analyses jusqu’à ce que tous les critères fonctionnent ensemble matériellement et aboutissent à un objet ».
“As in any human activity, some things turn out better than others, and some people have the privilege to find a foothold or make themselves a name immediately. It is in precisely this context that another of the criteria of aesthetic criticism comes into play. That criterion is style, that which sets an artist apart, the discovery of a vocabulary that converts material expression into a personal hallmark. When I work with artists, I naturally have to play a specific and complex role comprising different phases of understanding, analysis and creative development. When the artist’s substance or inspiration blends, sometimes instinctively, sometimes deliberately, with the craftsman’s savoir-faire and secrets, the result is the jewel. One usually achieves this by following the roundabout paths of experience and conducting numerous trials and analyses until all the criteria work together, materially, and give rise to an object.“
Chus Burés
1934 Naissance d’Antonio Seguí à Córdoba (Argentine).
1951-54 Voyage en Europe et en Afrique. Etudie la peinture et la sculpture en France et en Espagne.
1957 Première exposition individuelle en Argentine. Voyage à travers l’Amérique du Sud et l’Amérique Centrale. Séjourne au Mexique où il étudie toutes les techniques de la gravure.
1961 Retour en Argentine. Travaille à Buenos Aires.
1963 S’installe à Paris, puis à Arcueil, où il vit actuellement.
MONOGRAPHIES
Antonio Segui : conversation avec Eddy Devolder Éditions Tandem, Gerpinnes, Belgique, 1989
Seguir ? ... Seguí, Daniel Sibony Éditions du Cercle d’Art – Expression Contemporaine, Paris, France, 1997
Antonio Seguí - La Irónica Espontaneidad Cordobesa Reflejada en sus Personajes, Alicia Beltramini Zubiri Narvaja Editor, Córdoba, Argentine, 1998
Antonio Seguí, Jacques Meunier Éditions Ides & Calendes, Neuchâtel, Suisse, 2000
Antonio Seguí : antes pensaba más en la muerte, ahora me interesa menos, Ivan Schuliaquer (Una charla con) Capital Intelectual, Buenos Aires, Argentine, 2009
L’Atelier d’Antonio Seguí, Évelyne Artaud (Interview), Robert Bonaccorsi (Introduction), Daniel Mordzinski (Photographies) Thalia Édition, Paris, France, 2010
Antonio Seguí, Daniel Abadie Éditions Hazan, Paris, France, 2010
COLLECTIONS PUBLIQUES
Allemagne Kunsthalle Darmstadt
Kunstverein zu Frechen
Städtische Museum, Leverkusen
Städtische Kunsthalle Recklinghausen
Argentine Colección de Arte de la Cancillería Argentina, Buenos Aires
Fondo Nacional de las Artes, Buenos Aires
Instituto de Investigaciones Históricas de la Manzana de las Luces, Buenos Aires
MALBA-Colección Costantini, Museo de Arte Latinoamericano de Buenos Aires
Museo de Arte Contemporáneo, Buenos Aires
Museo de Arte Moderno, Buenos Aires
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires
Museo Nacional del Grabado, Buenos Aires
Museo de Arte Religioso Juan de Tejeda, Córdoba
Museo Municipal de Bellas Artes Dr. Genaro Pérez, Córdoba
Museo Provincial de Bellas Artes “Emilio A. Caraffa”, Córdoba
Centro de Arte Contemporáneo, Córdoba
Museo Provincial de Bellas Artes, La Plata
Museo de Arte Contemporáneo Latinoamericano–- MACLA, La Plata
Museo Castanigno, Rosario
Museo Provincial de Bellas Artes, Tucumán
Belgique Ministère de la Communauté Française, Bruxelles
Cercle Culturel des Riezes et des Sarts, Cul-des-Sarts (Couvin)
Centre de la Gravure et de l’Image Imprimée, La Louvière
Musée du Petit Format, Nismes
Brésil Museu de Bellas Artes, Porto Alegre
Museu de Arte Moderna, Rio de Janeiro
Museu de Arte Contemporânea, São Paulo
Chili Museo de la Solidaridad Fundación Salvador Allende, Santiago
Colombie Biblioteca Luis Ángel Arango, Banco de la República de Colombia, Bogotá
Museo de Arte Moderno La Tertulia, Cali
Croatie Musée d’Art Contemporain, Vela Luka
Cuba Casa de las Américas, La Havane
Egypte Universal Graphic Museum
Equateur Casa de la Cultura, Quito
Espagne Fundació Stämpfli, Sitges
Museo de Bellas Artes, Bilbao
Museo Extremeño e Iberoamericano de Arte Contemporáneo, Badajoz
Etats-Unis Window South Collection, Glendale, Californie
MoLAA - Museum of Latin American Art, Long Beach, Californie

Museum of Latin American Art, Long Beach, Californie
Oakland Museum, Oakland, Californie
First National Bank of Chicago, Illinois
University Museum, Eastern Michigan
Walker Art Institute, Minneapolis, Minnesota
Museum of Modern Art, New York, N.Y.
Solomon R. Guggenheim Museum, New York, N.Y.
Vassar Art Gallery, Vassar College, Poughkeepsie, N.Y.
Pittsburgh National Bank, Pittsburgh, Pennsylvanie
Archer M. Huntington Art Gallery, The University of Texas, Austin, Tx
Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Washington D.C.
Interamerican Development Bank, Washington D.C.
Library of Congress, Washington D.C.
Finlande Sara Hildenin-Taide Museum, Tampere
France Musée d’Unterlinden, Colmar
Musée de Peinture et de Sculpture, Grenoble
Musée Martiniquais des Arts des Amériques – M2A2, Le Lamentin
Musée des Beaux-Arts, Lyon
Musée Cantini, Marseille
Cabinet des Estampes, Bibliothèque Nationale, Paris
Centre National des Arts Plastiques, Fonds National d’Art Contemporain, Paris
Mobilier national et les Manufactures nationales des Gobelins et de Beauvais, Paris
Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris
Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Fonds Régional d’Art Contemporain, PACA, Marseille
Fonds Départemental d’Art Contemporain, Seine Saint-Denis
Musée des Beaux-Arts, Tourcoing
MAC/VAL, Musée d’Art Contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine
Galerie Municipale, Vitry-sur-Seine
Grèce Frissiras Museum, Athènes
Irak Musée National d’Art Moderne, Bagdad
Italie Fondazione Michetti, Francavilla al Mare
Museo all’aperto di Arte Contemporanea “Creator Vesevo”, Ercolano
Japon National Museum of Western Art, Tokyo
Mexique Palacio de Bellas Artes, Mexico
Nicaragua Museo de Arte Latinoamericano, Managua
Paraguay Museo de Arte Moderno, Asunción
Pays-Bas Museum Boymans van Beuningen, Rotterdam Museum van Hedendaagse Kunst, Bois-Le-Duc
Pérou Instituto de Arte Contemporáneo, Lima
Museo de Arte Moderno - Fundación Gerardo Chávez, Trujillo
Pologne International Print Triennial Society, Cracovie Museum Sztuki, Lodz
Porto Rico Museo del Grabado, San Juan
République de Serbie Muzej Savremene Umetnosti, Belgrade République Tchèque Národní Galerie, Prague
Slovaquie Maison des Arts, Bratislava Slovénie Musée d’Art Moderne, Ljubljana
Suisse Kunsthalle Basel, Bâle
Uruguay Museo de Arte Contemporáneo Latinoamericano, Punta del Este Venezuela Museo de Bellas Artes, Caracas Universidad Central, Caracas
ExPOSITIONS PERSONNELLES
1957
Galería Paideia, Córdoba, Argentine.
Dirección Provincial de Cultura, Córdoba, Argentine
1958
Galería Génova, Mexico, Mexique
Museo Municipal de Arte, Guatemala, Guatemala
Museo de Arte Colonial, Quito, Equateur
Sociedad Económica de Amigos del País, Bogotá, Colombie
Dirección General de Cultura, Buenos Aires, Argentine.
1959
Galería Génova, Mexico, Mexique
Galería México, Mexico, Mexique
Bolles Gallery, San Francisco, Etats-Unis
1960
Galería Witcomb, Buenos Aires, Argentine
Galería México, Mexico, Mexique
Galería Génova, Mexico, Mexique
1961
Galería El Pórtico, Buenos Aires, Argentine
Instituto de Arte Contemporáneo, Lima, Pérou
Galería Witcomb, Buenos Aires, Argentine.
Bolles Gallery, San Francisco, Etats-Unis
Fundación “Emilio Ortíz”, La Plata, Argentine
1962
Galería Witcomb, Buenos Aires, Argentine
Galería Lirolay, Buenos Aires, Argentine
Museo Provincial de Bellas Artes «Emilio A. Caraffa», Córdoba, Argentine
1963
Galería North, Buenos Aires, Argentine
Galería Antigona, Buenos Aires, Argentine
Galería Galatea, Buenos Aires, Argentine
1964
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Galerie Claude Bernard, Paris, France
1965
Galerie Paul Bruk, Luxembourg, Luxembourg
Galerie Claude Bernard, Paris, France
Galerie Kaleidoscoop, Gand, Belgique
Galería Feldman, Córdoba, Argentine
Galería Lirolay, Buenos Aires, Argentine
Galería Relevo, Rio de Janeiro, Brésil
1966
Galerie Claude Bernard, Paris, France
Casa de Las Américas, La Havane, Cuba
1967
Galerie Kolarcevog Univerziteta, Belgrade, Yougoslavie
1968
Galerie Claude Bernard, Paris, France
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Galería 22, Caracas, Venezuela
Galería Galatea, Buenos Aires, Argentine
Pro Gráfica Arte, Chicago, Etats-Unis
Museo Universidad Puerto Rico, Mayagüez, Porto Rico
Galerie-T, Haarlem, Pays-Bas
Universidad Central de Venezuela, Caracas, Venezuela
1969
Instituto de Arte Contemporáneo, Lima, Pérou
Galería Pryzmat, Cracovie, Pologne
Kunsthalle Darmstadt, Allemagne
Galería Colibri, San Juan, Porto Rico
1970
Museum Krakow, Cracovie, Pologne
Kleine Grafik-Galerie, Brême, Allemagne
Neue Galerie, Baden-Baden, Allemagne
Hedendaagse Kunst, Utrecht, Pays-Bas
Galerie Jacqueline Storme, Lille, France
Galerie-T, Haarlem, Pays-Bas
1971
Gallery Jalmar, Amsterdam, Pays-Bas
ARC, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, France
Museum van Hedendaagse Kunst, Bois-Le-Duc, Pays-Bas
Groninger Museum voor Stad en Lande, Groningen, Pays-Bas
Musée de Mons, Belgique
Noord Brabants Museum, Bois-Le-Duc, Pays-Bas
Národní Galerie, Prague, République Tchèque
Théâtre National, Centre Rogier, Bruxelles, Belgique
1972
Lefebre Gallery, New York, Etats-Unis
Maison de la Culture, Rennes, France
Museo de Arte Moderno, Buenos Aires, Argentine
1973
Gallery Jalmar, Amsterdam, Pays-Bas
Galería Antañona, Caracas, Venezuela
Galerie-T, Amsterdam, Pays-Bas
Galerie Claude Bernard, Paris, France
1974
Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles, Belgique
Galerie-T, Amsterdam, Pays-Bas
1975
Lefebre Gallery, New York, Etats-Unis
Víctor Najmías Art Gallery International, Buenos Aires, Argentine
Galería Feldman, Córdoba, Argentine
1977
Lefebre Gallery, New York, Etats-Unis
Víctor Najmías Art Gallery International, Buenos Aires, Argentine
1978
Galerie du Dragon, Paris, France
Galería Feldman, Córdoba, Argentine
Galerie Carmen Martínez, Paris, France
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
Museo de Bellas Artes, Caracas, Venezuela
Galería Minotauro, Caracas, Venezuela
1979
Galerie Nina Dausset, Paris, France
Lefebre Gallery, New York, Etats-Unis.
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
Galerie Jacqueline Storme, Lille, France.
Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, France
1980
Nishimura Gallery, Tokyo, Japon.
Galería de Arte Enrique Camino Brent, Lima, Pérou
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
1981
Lefebre Gallery, New York, Etats-Unis.
Elisabeth Franck Gallery, Knokke-Le-Zoute, Belgique
Le Salon d’Art, Bruxelles, Belgique
Leinster Fine Art, Londres, Angleterre
Galerie Nina Dausset, Paris, France.
1982
Elisabeth Franck Gallery, ARCO ’82, Madrid, Espagne
Lefebre Gallery, New York, Etats-Unis
École Municipale des Beaux-Arts de Boulogne-sur-Mer, France
La Galería, Quito, Equateur
Galería Minotauro, Caracas, Venezuela
1983
Musée de Louvain-la-Neuve, Belgique
Galerie Marquis, Vlissingen, Pays-Bas
Galerie Claude Bernard, FIAC, Paris, France
Lefebre Gallery, New York, Etats-Unis
Galería Punto, Valencia, Espagne
1984
Galería Punto, ARCO ’84, Madrid, Espagne
Centre Culturel de l’Aérospatiale, Toulouse, France
Représente l’Argentine à la xIIe Biennale de Venise, Italie
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
Fundación San Telmo, Buenos Aires, Argentine
Maison de la Culture, La Rochelle, France
1985
Elisabeth Franck Gallery, ARCO ’85, Madrid, Espagne
Elisabeth Franck Gallery, Knokke-Le-Zoute, Belgique
Présence Contemporaine, Cloître Saint-Louis, Aix-en-Provence, FR
Praxis Galería de Arte, Córdoba, Argentine
Galería Jaime Conci, Córdoba, Argentine
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
1986
Galería Quintero, Barranquilla, Colombie
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
Praxis Galería de Arte, Santiago, Chili
1987
Elisabeth Franck Gallery, Art Chicago, Etats-Unis
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
Galerie Ruta Correa, Fribourg, Allemagne
Galerie Renoir-Le Latina, Paris, France
1988
Claude Bernard Gallery, New York, Etats-Unis
1989
Elisabeth Franck Gallery, Knokke-Le-Zoute, Belgique
Elisabeth Franck Gallery, FIAC, Paris, France
Botanique, Bruxelles, Belgique
Centre de la Gravure et de l’Image Imprimée, La Louvière, Belgique
1990
Claude Bernard Gallery, New York, Etats-Unis
Galerie Michel Delorme, Art Cologne ’90, Allemagne
Galeria do Instituto Cultural Brasil-Argentina do Rio (Embajada Argentina), Rio de Janeiro, Brésil.
1991
M. Gutiérrez Fine Arts, Art Miami ’91, Etats-Unis
Galerie Michel Delorme, SAGA ’91, Paris, France
M. Gutiérrez Fine Arts, Key Biscayne, Etats-Unis
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires, Argentine
Museo Nacional de Artes Visuales, Montevideo, Uruguay
1992
Teatro Auditorium, Mar del Plata, Argentine
Casa Rosada, Buenos Aires, Argentine
Galerie Julio González, Arcueil, France
Centre d’Art Contemporain, Mont-de-Marsan, France
Galerie Sonia Zannettacci, Genève, Suisse
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
Galerie Ruta Correa, Fribourg, Allemagne
Éditions du Nopal, Paris, France
Galerie Marwan Hoss, Paris, France
Le Salon d’Art, Bruxelles, Belgique
1993
Galleria San Carlo, Milan, Italie
Galería Leonora Vega, San Juan, Porto Rico
Instituto de Cultura Puertorriqueña, San Juan, Porto Rico
Galerie Winance-Sabbe, Tournai, Belgique
Galerie Marwan Hoss, FIAC, Paris, France
1994
Galeria Fernando Santos, Porto, Portugal
Elisabeth Franck Gallery, Knokke-Le-Zoute, Belgique
1995
Claude Bernard Gallery, Art Miami ’95, Etats-Unis
Galerie Sonia Zannettacci, Genève, Suisse
Galerie Marwan Hoss, Paris, France
Galerie du Cirque Divers, Liège, Belgique
Le Moulin du Roc / Scène Nationale, Niort, France
Fundação Calouste Gulbenkian, Lisbonne, Portugal
Galerie Janine Rubeiz, Beyrouth, Liban
1996
Galerie Municipale, Vitry-sur-Seine, France
Centro Cultural Alberto Rougés, San Miguel de Tucumán, Argentine
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
Art Museum of the Americas, Washington D.C., Etats-Unis
Espace Croix Baragnon, Toulouse, France
Espace Ecureuil, Marseille, France
Centre d’Art Contemporain, Istres, France
1997
Palais Ducal, Nevers, France
Espace Sculfort, Maubeuge, France
La Médiathèque, Trith Saint-Léger, France
Museo Rufino Tamayo, Mexico, Mexique
Maison de l’Art, Sallaumines, France
Espace Arc-en-Ciel, Liévin, France
Espace Athanor, Guérande, France
Maison de la Culture / Scène Nationale, Bourges, France
Théâtre / Scène Nationale de Saint-Quentin-en-Yvelines, France
Biblioteca Luis Ángel Arango, Bogotá, Colombie
Galería Durban, Caracas, Venezuela
Espace Ecureuil, Toulouse, France
1998
Fundación Museos Banco Central, San José, Costa Rica
Galería Sur, Punta del Este, Uruguay
Maison de l’Amérique Latine, Paris, France
Galerie Marwan Hoss, Paris, France
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
Marwan Hoss Gallery, Bruxelles, Belgique
Museo Municipal de Bellas Artes Dr. Genaro Pérez, Córdoba, Argentine
1999
Durban-Segnini Gallery, Art Miami ’99, Miami, Etats-Unis
Durban-Segnini Gallery, Miami, Etats-Unis
Le Salon d’Art, Bruxelles, Belgique
Villa Saint-Cyr, Bourg-la-Reine, France
2000
Musée du Château des Ducs de Wurtemberg, Montbéliard, France
École Municipale d’Arts, Boulogne-sur-Mer, France
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
2001
Galerie Jacqueline Storme, Lille, France
Museo de Arte Moderno de Buenos Aires, Argentine
Galería Rubbers en El Ateneo Grand Splendid, Buenos Aires, Argentine
Espace Pierre Mendès-France, Château des Carmes, La Flèche, France
Centre d’Art Graphique de la Métairie Bruyère, Parly, Yonne, France
Galerie Claude Bernard, Paris, France
Galerie Claude Bernard, FIAC, Paris, France
2002
Galeria António Prates, Lisbonne, Portugal
Galerie d’Art Contemporain de Chamalières, Chamalières, France
Galeria 111, Porto, Portugal
Musée des Beaux-Arts, Carcassonne, France
Château des Ducs de Bourbon, Montluçon, France
Galerie Argentine, Paris, France
The Cooper Union Humanities Gallery, New York, Etats-Unis
Galería Rubbers, Buenos Aires, Argentine
Galería Rubbers en El Ateneo Grand Splendid, Buenos Aires, Argentine
2003
Galerie Le Point, Beyrouth, Liban
Le Salon d’Art, Bruxelles, Belgique
Centro de Arte Contemporáneo Wifredo Lam, La Havane, Cuba
Quinconce des Jacobins, (Puls’Art), Le Mans, France
Musée des Beaux-Arts/Villa Steinbach, Mulhouse, France
Museo Provincial de Bellas Artes «Emilio A. Caraffa», Córdoba, Argentine
Galerie Ruta Correa, Fribourg, Allemagne
Museo de los Niños Barrilete, Córdoba, Argentine
6e Triennale Mondiale d’Estampes Petit Format, Chamalières, France
Frissiras Museum, Athènes, Grèce
Museo de la Universidad Nacional de Tres de Febrero, Caseros (Province de Buenos Aires), Argentine 2004
Galerie Sonia Zannettacci, Genève, Suisse
Espace 1789, Saint-Ouen, France
Musée Denys-Puech, Rodez, France
Abbaye du Voeu, Cherbourg-Octeville, France
Galería Rubbers (Espacio Alvear), Buenos Aires, Argentine
Pablo Goebel Fine Arts, Mexico, Mexique
2005
Galerie d’Art Graphique, Centre Georges Pompidou, Paris, France
Galerie Lucette Herzog, Paris, France
Galerie Pascal Lainé, Avignon, France
Centre d’Arts Plastiques de Royan, France
Galerie Janine Rubeiz, Beyrouth, Liban
Galeria 111, Lisbonne, Portugal
Galeria 111, Porto, Portugal
Dirimart, Istanbul, Turquie
2006
Galerie Quadri, Bruxelles, Belgique
Galerie Hélène Trintignan, Montpellier, France
Galería Rubbers, arte BA 2006, Buenos Aires, Argentine
Centre Culturel du Forum, Saint-Gratien, France
Durban-Segnini Gallery, Miami, Etats-Unis
Crid’Art, Amnéville-les-Thermes, France
Domaine de Lescombes, Eysines, France
2007
Opera Gallery, Hong Kong
Centro Cultural Recoleta, Buenos Aires, Argentine
Centro Cultural Borges, Buenos Aires, Argentine
Museo Castagnino, Rosario, Argentine
Museo Nacional de Bellas Artes Neuquén, Argentine
Galerie Anne-Marie et Roland Pallade, Lyon, France
École d’Arts Plastiques, Châtellerault, France
2008
Galerie La Passerelle, IUFM, Mont-Saint-Aignan, France
Thanassis Frissiras Gallery, Athènes, Grèce
Galería Rubbers Internacional, Buenos Aires, Argentine
Gallery Lucette Herzog, Paris, France
Enlace Arte Contemporáneo, Lima, Pérou
Galerie Marwan Hoss, Paris, France
Palacio Duhau, Park Hyatt, Buenos Aires, Argentine
2009
Galerie Hélène Trintignan, Montpellier, France
Galeria António Prates, Lisbonne, Portugal
Galerie Sonia Zannettacci, Genève, Suisse
2010
Le Salon d’Art, Bruxelles, Belgique
Villa Tamaris Centre d’Art, La Seyne-sur-Mer, France
Crypte de la Basilique Notre Dame de Boulogne, Boulognesur-Mer, France
Espace d’Art Contemporain André Malraux, Colmar, France
Galerie Chaos, Belgrade, Serbie
Galerie Claude Bernard et Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Anne-Marie et Roland Pallade Art Contemporain, Lyon, France
2011
Nora Haime Gallery, New York, États-Unis
Le Carmel, Tarbes, France
Museo de Arte Moderno (MAMbA), Buenos Aires, Argentine
Nora Haime Gallery, Pinta Art Fair, New York, États-Unis
2012
Galería AMS Marlborough, Santiago, Chili
Galerie UNIVER, Paris, France

Galerie Frédéric Storme, Lille, France
Galerie Sonia Zannettacci, Genève, Suisse
Boutique Galerie La Niche, Paris, France
2013
Musée du dessin et de l’estampe originale, Gravelines, France
Durban-Segnini Gallery, Miami, Etats-Unis
2014
Galerie Janine Rubeiz, Beyrouth, Liban
Palaca Milesi et Galeriji Kula, Split, Croatie
2015
Arsenal - Musée de Soissons, Soissons, France
Galerie Sonia Zannettacci, Genève, Suisse
SCULPTURES MONUMENTALES
El Viajero p. 34-35
1994
Acier peint
8 x 10 m
Avenida El Dorado, Bogota, Colombie
El Hombre Urbano p. 50-51
1999
Acier peint
12 x 18 m
Rond-point, Nudo Vial Mitre, Córdoba, Argentine
La Mujer Urbana p. 62
1999
Acier peint
12 x 8 m
Rond-point, Nudo Vial 14, Córdoba, Argentine
Los Niños Urbanos p. 64-65
1999
Acier peint
12 x 18 m
Parque del Aeropuerto, Córdoba, Argentine
Tango p. 56-57
2004
Acier peint
6 x 3 x 0,6 m
Collection particulière, Brugelette, Belgique.
Ícaro p. 7
2005
Pierre de lave et résine
1,43 x 2,30 x 0,85 m
Parc national du Vésuve, Herculanum, Italie
El Gaucho Urbano p. 41
2007
Acier peint
5,70 x 7,50 x 2,20 m
Valle de Calamuchita, Córdoba, Argentine
El Ángel p. 21
2009
Acier peint
4,50 x 3 m
École d’arts plastiques, Châtellerault, France
L’Ange au châssis p. 13
2009
Acier peint et acier Corten 4,50 x 3 m
MARIN, Arcueil, France
Superman p. 14-15
2012
Acier peint
2,13 x 2,49 x 0,21 m
Collection particulière, Parc de sculptures
Cerro Timbó, Maldonado, Uruguay
Golfista p. 66
2013
Acier découpé, peinture epoxy
8 x 3 m
Fondation Alliances, Parc de sculptures
Al Maaden, Marrakech, Maroc.

ExPOSITION
du 24 septembre au 31 octobre 2015
Nos plus chaleureux remerciements pour l’aide et le concours constants qu’ils ont apportés à la réalisation de cette exposition ainsi que du catalogue.
Antonio Seguí, pour la confiance qu’il nous a témoignée
Jacqueline Hall, traductions en anglais
Patricia Newcomer, coordination Virginie Canal, documentation MARIN, encadrements
CRÉDITS PHOTOGRAPHIQUES
© Chantal Wolff, portrait de l’artiste
© Béatrice Hatala, les tableaux, sculptures, bijoux et p. 13
© Eric Sander, p. 14-15
© Hervé Tartarin, p. 21
© Ernesto Franco R., p. 34-35
© Fondation Alliances, p. 66
Photo x, D.R., p. 7, 41, 50-51, 56-57, 62, 64-65
CONCEPTION GRAPHIQUE
Antje WELDE / voiture14.com
IMPRESSION
AGPOGRAF - Barcelone
ISBN : 9782953540505
Imprimé en Europe
Achevé d’imprimer septembre 2015
Dépôt légal, septembre 2015
© Galerie Laurent Strouk, Paris
© Adagp, Paris, 2015
© Antonio Seguí
© Jean-Baptiste Para
© Chus Burés