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Maxime Eon

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Maxime Eon Architecte Diplômé d’État 24 ans Addresse 108 rue Amelot 75011 Paris France

Contact

eon.maxime@hotmail.fr +33 6 45 19 24 88 @maxime_eon

EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE

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Mars - Septembre 2016

mois

Dominique Perrault architectures Stage

Juillet - Octobre 2014

mois

Ignacio Prego architectures CDD

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ÉDUCATION

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Février 2017 Diplôme d’Architecte d’Etat ENSA Versailles

mois

mois

Juillet - Septembre 2015 Ignacio Prego architectures CDD

Octobre 2014 à Février 2017 Master en architecture ENSA Versailles

Octobre 2011 à Juillet 2014

Juillet - Septembre 2013 SOME architecture Stage

Licence en architecture ENSA Versailles

Septembre 2009 à Juin 2011 BAC pro étude et économie de la construction Lycée Pierre Mendès France, Rennes

Septembre 2007 à Juin 2009 Juin - Août 2010

mois

J.P Meignan architecte CDD

BEP techniques de l’architecture et de l’habitat Lycée Pierre Mendès France, Rennes


COMPÉTIIONS

COMPÉTENCES GRAPHIQUES

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01 Informatique

02 Manuelle

Adobe Photoshop

Réalisation maquette

Adobe Illustrator

Carton

Adobe Indesign

Bois

Autocad

Plâtre

Artlantis

Cire

Sketchup

Savon

Rhinocéros

Hybrid housing competition Concours international Édition 2015 120 hours Concours international Édition 2015

120 hours Concours international

Cinéma 4D Excel

Édition 2014

Révit 3ds Max Cinema 4D

COMPÉTENCES LINGUISTIQUES

INTÉRÊTS

Français langue maternelle

Voyages

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Anglais niveau avancé

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Concerts Sports

Espagnol niveau de base

Cinéma Lecture


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Back to bike Back to bike inscrit son concept autour de la notion de temporalité et de modularité. Il n’est pas question de fabriquer un projet autour du « Do it your-self » mais de se recentrer sur un objet architectural capable de supporter différents usages. La nuit, tous les volumes sont fermés et lumineux, ils prennent alors le statut de repères au sein de leur environnement. Le jour, les volumes se déploient, les activités liées à l’univers de cyclisme s’étendent et glissent vers l’extérieur. Alors le bâtiment n’a plus réellement de limites, les larges perspectives divisent les volumes et crée une fluidité spatiale. En développant un langage architectural cohérent vis-à-vis de son site, l’architecture devient un filtre au contact de l’espace urbain.

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De passage Workshop

Bâtie comme un seul et même bloc, une machine prend forme, redis-

tribuant et organisant des flux jusqu’alors déconnectés. Cette liaison apparaît comme une polarité au sein de la ville, où voitures, bateaux et tramway, marchandises, résidants et voyageurs se côtoient. La mixité est poussée à son paroxysme, rapprochant logements et transports de fret : le transit n’est plus un simple événement industriel, mais un spectacle offert au regard des riverains.

Traversant l’ensemble de l’infrastructure, des tapis roulant acheminent

les cargaisons, tandis qu’émergent des ensembles d’habitation planifiés selon

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trois typologies. Proches du sol, les premières s’établissent entre le port et la place ; les secondes sont des tours réservées à des résidants permanents, détachées de l’agitation constante ; enfin, des motels situés près de l’autoroute accueillent des chauffeurs de passage. Parallèlement à cette densification intense, un espace beaucoup plus libre et apaisé se dessine, faisant office de contrepied et permettant une respiration urbaine vitale, où cette machine est vécue comme un véritable paysage.

De cet objet nait une symphonie où les chants de la foule et les per-

cussions machiniques s’accordent sur le rythme des flux perpétuels et constants des marchandises et des hommes.


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Substrat Substrat à pour volonté de créer une liaison entre le haut et le bas Meudon. Ce centre civique doit profiter à l’ensemble des habitants de la commune, il est apparu évident de l’implanter au niveau de la césure urbaine déjà existante. Une ligne droite dans le territoire définit le gabarit général du bâtiment permettant ainsi de pallier à la forte différence altimétrique. Les programmes présents au sein de cette architecture, dialogue, chacun d’entre eux donne à être vu, ainsi il favorise les différents échanges. Une personne venue au centre de documentation se retrouve spectateur d’un mariage ou d’une course d’athlétisme. Le bâtiment développe son langage architectural autour de sa trame structurelle volontairement présente, celle-ci agit comme un filtre au sein du paysage. Le centre civique s’exprime à travers trois outils : le plein, la transparence et le vide. Ce système constructif développe un rapport tridimensionnel reposant sur les doubles hauteurs. Les poutres et poteaux en béton d’une section de 50/50cm permettent de contre venter naturellement la totalité de l’ouvrage et ainsi la globalité des éléments constructifs sont contenus dans cet interstice de 50 cm. Le bâtiment développe son langage architectural autour de sa trame structurelle volontairement présente, celle-ci agit comme un filtre au sein du paysage. Le centre civique s’exprime à travers trois outils: le plein, la transparence et le vide. Ce système constructif développe un rapport tridimensionnel reposant sur les doubles hauteurs. Les poutres et poteaux en béton d’une section de 50/50cm permettent contreventer naturellement la totalité de l’ouvrage et ainsi la globalité des éléments constructifs sont contenus dans cet interstice de 50 cm.

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Continuity Compétition 120 heures 2014_Team: Johann Evin / Guillaume Pinton

Le projet est le résultat d’ une nouvelle interprétation de la relation

entre le développement durable et l’architecture. Il n’est pas question de la voir comme un assemblage de gadgets verts. La durabilité n’est pas seulement sur les panneaux solaires, des éoliennes ou matériaux isolants. La durabilité peut être atteinte à travers la forme, par une économie de projet, par une économie de matériaux. C’est l’occasion de repenser l’architecture à travers le temps, la forme et le programme.

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L’essentiel du projet repose sur l’ambition de concevoir une structure

qui offre une immersion architecturale, une structure dans laquelle les vides sont créés, la conception des espaces génériques, des interstices riches et facilement appropriables pour tout usage. Cet aspect est essentiel, car le pavillon est un phare pour le festival, il est également destiné à demeurer dans le parc , et aura une autre vie, une deuxième temporalité pendant le reste de l’année. Pendant le festival, il peut accueillir un petit marché pour les producteurs locaux qui finalement pourra rester toute l’année. C’est aussi un endroit pour se détendre, se reposer, et se rencontrer, de boire un verre face au paysage. L’objectif principal est de proposer des espaces pour le public, les employés et les bénévoles. Les gens sont habitués à acheter des objets aux usages très prédéfinis qui deviennent rapidement obsolètes. L’architecture peut être le support de multiples scénarios et son aspect durable vient de sa capacité à créer chez les gens l’envie de l’habiter.


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L’un dans l’autre

Alors que l’on dénombre actuellement une pénurie d’environ 75 000

logements dans la région parisienne, une question subsiste. Comment habiter et construire la ville d’aujourd’hui ?

Ce projet inscrit sa démarche dans une économie de moyen en gros

œuvre. Il prend parti de rassembler l’ensemble de ses gaines techniques, ainsi que ses blocs humides en trois points identiques. En contre partie, de vastes surfaces modulables sont créées en cœur de logements capables de supporter les différents modes de vie. Aujourd’hui, nous ne vivons plus de la même manière, on recense de plus en plus de célibataires, de personnes divorcées ou des personnes qui travaillent chez eux.

La totalité des appartements est double orientée, de grandes façades en

polycarbonate assurent un apport généreux en lumière et pâlient aux vis à vis. À l’inverse, de larges verrières s’ouvrent sur la ville et offrent des espaces extérieurs de qualités à n’importe quelle saison. De plus, elles facilitent le renouvellement d’air et permettent de créer des connexions physiques entre les habitants. Cet esprit de collectivité s’illustre d’autant plus par la diversité programmatique qu’offre le bâtiment.

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Restructuration Lycée Voillaume Compétition_Team: agence IPA Lauréat 2014, En chantier

Le projet de rénovation du Lycée Voillaume offre l’opportunité de redy-

namiser de manière globale et durable le cadre de vie quotidien de cette vaste communauté lycéenne. La stratégie de ce nouveau dispositif s’articule sur les réalités techniques et opérationnelles d’un vaste projet réalisé en site occupé. Notre projet propose un phasage qui supprime les superpositions spatiales entre les bâtiments existants et les bâtiments à construire. L’implantation des nouveaux bâtiments ménage une cohabitation totale entre les espaces en activité et les espaces à construire. Repenser la nouvelle entrée du lycée déplace sensible du centre de gravité de l’ensemble qui appelle une nouvelle pensée du schéma des circulations ainsi qu’une redéfinition des relations et des lisibilités entre les masses bâties.

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Sediments Compétition 120 heures 2015_Team: Félix Borel / Joseph Vincent

Si l’homme désire conserver son architecture, c’est avant tout pour

perpétuer la mémoire et de l’identité d’un lieu. Les bâtiments sont les souvenirs d’une époque révolue. Le paysage vierge et magnifique, la ville parallèle, ville rêvée, le principe de colonie et de migration forment les différentes caractéristiques de ce lieu singulier qu’est Pyramiden. Ce sont ces aspects qui doivent être préservés, et non la finalité formelle de cette ville.

Sédiments conserve cette identité en offrant une alternative à deux

idées extrêmes; d’une part la destruction et l’abandon «Tabula Rasa» et d’autre part l’immortalité, la vie artificielle ... Il est question d’un troisième modèle mûr qui parvient à faire son deuil et prend conscience du passage du temps, et

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donc, de son passé, de sa décomposition ... Le processus que nous suivons tente de réinterpréter d’une manière littérale, ironique et frénétique, les idées de sédimentation, de stratification et de carotte historique présentes dans les écrits de Colin Rowe “Collage City” ; tout comme le passé est inspiré par le passé, la ville se construit sur la ville. L’architecture suit alors deux directions, toutes deux verticales, d’un côté le passé et la disparition se dirigent inlassablement vers le sol, alors que le présent, la construction et la vie s’orientent vers le ciel.

Ainsi, au fil des années, les colonies se suivent les unes après les

autres, et occupent exactement la même parcelle du site, afin de préserver la pureté du paysage et du lieu. À sa mort, chacune construit un toit au-dessus des bâtiments qu’elle s’apprête à abandonner, comme un premier deuil. Ce toit, tel un drapé recouvrant les constructions, sert de support pour de nouveaux arrivants, formant ainsi une nouvelle topographie, une continuité temporelle inaliénable et inarrêtable. L’identité de chaque colonie influence ainsi la forme de son successeur, tout comme notre passé influe sur la forme de notre présent. Ainsi, le passage du temps et l’acceptation de l’architecture en tant que ruine, dessinent la métaphore d’une tour sans fin qui prend forme à travers son passé, et à travers la préservation de son identité ...


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Nos campos Workshop Rio de janeiro_Team: Aleja Castellanos

Au regard du programme de « Minha Casa, Minha Vida » au Bresil, une

production générique et en masse de logements répond-elle aux singularités liées au mode d’habiter ?

Dans une zone comme Santa Cruz, ou demeurent les derniers terrains

agricoles de Rio de Janeiro, il s’agit de préserver un maximum le sol et sa mémoire tout en négociant avec la densification futur de la ville. Ce paysage de ville diffuse est fait d’opérations foncières isolées qui nient urbanité et ecologie à Santa Cruz. Il s’agit alors de proposer une infrastructure du logement. Des outils hyper déterminés anticipent les usages et identités liées à l’habiter. L’infrastructure s’adapte à son contexte et répond au cadastre agricole existant. Ainsi 5000 unites de logements dialoguent avec un paysage et tentent de concilier espaces communs déterminés avec un espace naturel préservé dont l’usage reste à déterminer. Quant aux équipements leur positionnement est pensés en fonction de leur accessibilité pour prévaloir une mobilité douce et respectueuse des champs et de leur flore.

A l’inverse des programmes de MCMV qui proposent un usage mo-

nofonctionnel du logement en contradiction avec le mode de vire brésilien, le projet tente de montrer le potentiel d’un habitat évolutif et adaptable.

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poteau béton armé 300 x 300 évacuation eau usée O 10 descente eau pluviale O 15 conduit de ventilation O 15 canalisation eau chaude O 1,8 canalisation eau froide O 1,8 gaine électrique O 1 gaine télécom O 1 Alluminium galvanisé ep. 2cm

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brique terre cuite 10/20/8 palette bois 800 / 12000 sangle plastique 2 cm

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rideaux à oeillets 185 x 300 Câble gainé en acier galvanisé O 0,3 pitons à visser en acier zingué O 1


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Mixité alternée Compétition_Team: agence IPA Lauréat 2015, En chantier

Au coeur d’un projet urbain global pensé à l’échelle de tout l’ilot, par-

faitement ciselé dans ses épannelages et ses matérialités, notre intervention s’inscrit dans une dynamique d’intelligence collective parfaitement assumée. L’enjeu du projet réside dans sa capacité à habiter et onstruire une architecture dans le strict respect d’une figure urbaine profondément déclinée dans toutes ses dimensions.

Inscrit dans le concept urbain de cet ilot en construction, le parti d’im-

plantation du projet respecte clairement les alignements urbains et les hauteurs

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proposées tout en accentuant sa lisibilité par le choix de ses modes d’écriture, de ses matérialités et de ses usages quotidiens. Cette inscription dans la logique du projet global est au service d’une composition articulée autour des espaces intérieurs végétalisés en relation avec l’évènement urbain majeur que constitue la présence de la Seine.


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Verticalement inverse

Construire sur des voies ferrées s’avère être une contrainte de taille afin

d’y répondre, le projet développe une approche structurelle singulière. Il n’est pas question d’en faire un élément noyer dans la masse du bâtiment, mais de l’appréhender comme un vecteur d’espace en tirant parti de ses qualités fonctionnelles et formelles. Ainsi telle une sédimentation chacun des planchers vient marquer un instant précis de contact avec la structure.

Ce dispositif spatial vit à promouvoir une richesse et une mutabilité des

espaces autour d’une même structure. Les conditions spatiales qu’elle fabrique mettent en avant l’infinité des scénarios imaginables, traduisant les différents usage et occupation liés à nos modes de vie actuels.

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Mission île de la cité Exposition_Team: agence DPA 2016, En cours

La mission propose de dépasser la logique des traver- sées Nord-Sud

de l’île pour privilégier un fonctionnement circulaire. Au cœur de l’île, une vaste Place de Lutèce pourrait être créée, sorte de place majeure, telle la place SaintMarc de Venise, et qui desservirait le pôle culturel du Palais de Justice, matérialisé par la réuni cation par le Centre des monuments nationaux des parcours de visite de la Conciergerie et de la Sainte-Chapelle, et, à l’opposé, l’Hôtel-Dieu dont les cours intérieures seraient reliées directement au parvis de la cathé- drale. La mission mise en outre sur les circulations douces et propose de rendre aux

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piétons l’ensemble des quais Sud de l’île, sous la forme. d’une promenade paysagère végétalisée.

Ce lien retrouvé avec la Seine est le deuxième grand enjeu d’une inter-

vention d’aménagement global de l’île. Ainsi, il pourrait être fait usage davantage du petit bras de la Seine, au Sud de l’île, notamment au moyen de plateformes ot- tantes permettant d’accueillir de nouvelles activités (restauration, loisirs culturels...). En outre, la mission propose la création d’un débarcadère qui desserve directement depuis la Seine le parvis de Notre-Dame de Paris. En n, pour renforcer les attraits culturels et touristiques de l’île tout en permettant le développement du commerce et des fonctions rési- dentielles, la mission se prononce en faveur d’une utilisation raisonnée de la sous-face de l’île, c’est-à-dire de souterrains directement reliées au niveau 0, notamment au moyen de sols de verre.


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L’embarcadère de l’Ouest Projet de fin d’étude_Février 2017

À l’heure où des travaux de caractère privé comme la réflexion de la

façade de la tour Montparnasse où la restructuration la gare SNCF voient le jour il est temps de mettre en place une stratégie globale. Ainsi c’est donc dans la réconciliation de l’objet moderne avec son environnement que s’inscrit l’embarcadère de l’Ouest. C’est dans l’échelle locale que réside la clé de l’intégration de cette opération et non pas dans l’architectonique de ses enveloppes.

Le projet s’articule autour d’un axe reliant la gare à la rue de Rennes.

Cet axe se matérialise par une ligne topographique douce qui s’insère entre les

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différents programmes existants. Elle permet d’assurer la continuité programmatique et physique entre la surface et la sous-face. Cette fluidité du tracé est amplifiée par les deux portes qui se dessinent à chaque extrémité. L’une cadrant l’amorce de la rue de rennes et l’autre la porte Océane. Le projet se définit comme un sas de décompression entre le départ et l’arrivée. Face à une dématérialisation des portes d’entrée de ville.

C’est un entre-deux temporel et spatial en liaison directe avec la ville.

La fluidité s’exprime à travers les différentes relations physiques, visuelles et d’usage créées au contact des différents programmes. Il est question de profondeur, de rythme, de vitesse permettre la correspondance tout comme la flânerie. C’est cette souplesse appliquée à la machine qui sert de colonne vertébrale à l’ensemble du projet, il n’est pas question de créer un bâtiment à l’intérieur d’un autre, mais d’utiliser le centre commercial comme une réelle matière

L’embarcadère c’est un enchainement de projets articulé autour du vide.


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Vous connaissez des gens qui se donnent rendez-vous Ă  Montparnasse ?

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Portfolio 2017