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1e/2e Trimestre 1st/ 2de Trimester

ENSSA - NHVAD

CONTACTS 2013

2013/1&2

GRATUIT

driemaandelijkse

MAGAZINE trimestriel

ENSSA ASBL

Entraide nationale pour les services de sécurité et administratifs Bulletin publié par ENSSA Moniteur belge du 26.01.1993

VZW NHVAD

nationale en federale hulpverlening voor veiligheids- en administratieve diensten Belgïe - Belgique - P.B. - P.P. 2800 Mechelen - BC 925v

INFO

Avenue Brugmannlaan, 607 1180 Bruxelles Tel : 02 346 74 70 ENSSA: http://www.enssa.be RPN : http://www.rpn.be


L’asbl E.N.S.S.A est une caisse d’entraide créée en faveur de ses membres. Les membres de l’asbl sont : • le personnel faisant partie des services de sécurité, tels que policiers, pompiers, agents pénitentiaires, protection civile, services privés de sécurité, etc… • Des personnes faisant partie des services administratifs, tels que les postiers, enseignants, personnels des ministères, etc…

De VZW N.H.V.A.D. is een wederzijds hulpfonds opgericht voor haar leden. De leden van de VZW zijn: • Personen die deel uitmaken van de veiligheidsdiensten, zoals politie, brandweer, gevangenis officieren, civiele bescherming, beveiligings diensten, enz.. • Personen die deel uitmaken van de administratieve diensten, zoals postbodes, leraars, medewerkers van ministeries, enz..

Moyennant une cotisation de 11 € / an, le membre a droit à divers avantages dont : • 4 parutions du trimestriel « CONTACTS Magazine». • Une assurance décès par accident (souscrite par les soins de l’asbl auprès de « AXA »- et couvrant, si c’est le cas, un minimum de 4 957,87 € à 15 000 €). • En cas de décès (quelle qu’en soit la cause et indépendamment de la précédente), une somme de 500 € est versée aux ayants droit. De plus, un carnet d’épargne (100 €) est ouvert en faveur de chaque enfant mineur de membre décédé. Ces sommes sont puisées dans les caisses de l’asbl, constituées à cet effet. • En cas de naissance, versement d’une prime de 125 € après un an d’affiliation. • En cas de mariage, versement d’une prime de 125 € après un and d’affiliation.

Met een bedrag van 11 € per jaar, heeft de lid recht op diverse voordelen, waaronder: • 4 edities van de driemaandelijkse ”CONTACTS Magazine” • Overlijdensverzekering bij ongeluk (onderschreven door de VZW bij “AXA”, en als het het geval is, met een minimum van 4.957,87 € tot 15.000 € ). • In geval van overlijden (zonder belang welke er de oorzaak is, en onafhankelijk van de vorige) word er een bedrag van 500 € betaald aan de begunstigden. Bovendien is een spaarboekje ( 100€) geopend voor ieder minderjarig kind van het overleden lid. Deze bedragen zijn afkomstig uit de kas van de VZW, opgericht voor dat doel. • In geval van geboorte, betaling van een premie van 125 € na een jaar lidmaatschap. • In geval van huwelijk, betaling van een premie van 125 € na een jaar lidmaatschap.

NOTE: Une aide peut être accordée à la demande d’un membre, en faveur de groupements ou associations ou clubs à caractère social. En faveur de NON membres uniquement policiers ou pompiers et dans un but strictement social, des dons peuvent être faits pour le conjoint ainsi que pour les enfants mineurs d’une personne décédée en service. Nous veillons particulièrement à verser ces dons de manière discrète, sans publicité d’aucune sorte de façon à éviter toute médiatisation.

Opmerking: Er kan steun worden verleend op verzoek van een lid voor groepen of associaties/verenigingen of sociale clubs tekens. Ten voordele van NIET leden alleen politieagenten of brandweerlieden en met strikte sociale doel, mogen er donaties gedaan worden aan de echtgenoot en voor minderjarige kinderen van een overleden persoon in dienst. We besteden bijzondere aandacht dat de gaven op een discrete manier word geschonken, zonder reclame van welke aard dan ook om elke media-aandacht te vermijden.

Il ressort de ce qui précède que les 11 € de cotisation demandés sont presque symboliques, car ils sont assez loin de couvrir les frais réels ( ne serait-ce que la prime « Axa» par exemple). De façon à alimenter la caisse d’entraide, le « CONTACTS Magazine» est mis en vente dans le public. Cette vente a été confiée à une firme commerciale, en l’occurrence RPN SPRL, qui gère ellemême le bon déroulement. La firme engage elle-même les vendeurs et en définit leur rôle, leur responsabilité, leurs limites, etc ... conformément aux statuts de l’ASBL.

Uit het voorgaande volgt dat de gevraagde bedrag van 11€ bijna symbolisch is, omdat ze ver genoeg zijn om de werkelijke kosten te dekken ( hetzij alleen de “Axa” premium bijvoorbeeld ). Met de bedoeling van de wederzijdse steunfonds te voeden, is de “CONTACTS Magazine” beschikbaar voor aankoop door het publiek. Deze verkoop werd toevertrouwd aan een commercieel bedrijf: in dit geval RPN BVBA, die zich beheert van de goede vooruitgang. De firma werft de verkopers aan, bepaalt hun rol, hun verantwoordelijkheid, hun grenzen, enz ... overeenkomstig met de statuten van de VZW.

Le journal « CONTACTS Magazine» est édité totalement aux frais de la firme commerciale. En plus de l’édition du journal, cette firme, c’est à dire RPN SPRL, assure: • Les frais d’envoi des journaux aux membres. • Les frais d’éditions, les cartes et les vignettes, etc… • Le bureau du secrétariat de ENSSA est financé RPN sprl, ceci toutes charges comprises (téléphone, fax, chauffage, électricité, loyer,…)

De krant “CONTACT Magazine” wordt volledig gepubliceerd op kosten van het commercieel bedrijf. In aanvulling op de uitgave van de krant, dit bedrijf, namelijk RPN BVBA, verzekert : • De verzendkosten van de kranten aan de leden. • De kosten van edities, kaarten, stickers enz ... • Het secretariaat kantoor van ENSSA is gefinancierd door RPN BVBA, deze alles inclusief (telefoon, fux, verwarming, elektriciteit, huur ... ) Als we dit aan het maandelijks pakket toevoegen dat betaald wordt aan NHVAD, alle kosten gecombineerd, is de deelname van RPN van het de order van 20.000 € per jaar.

Si nous ajoutons ceci en plus d’un forfait mensuel versé à ENSSA, tous frais confondus, la participation de cette société est de l’ordre de 20 000 € l’an.

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M A G A Z I N E

Association Sans But Lucratif

Vereniging Zonder Winstoogmerk

ENTRAIDE NATIONALE ET FEDERALE POUR LES SERVICES DE SECURITE ET ADMINISTRATIFS

NATIONALE EN FEDERALE HULPVERLENING VOOR VEILIGHEIDS EN ADMINISTRATIEVE DIENSTEN

Siège social : Avenue Brugmann, 607 -1180 Bruxelles Tél. : 02 346 74 70 Compte bancaire : BE96 8601 0611 0605 enssaentraide@hotmail.com

Maatschappelijk zetel : Brugmannlaan, 607 -1180 Brussel Tel. : 02 346 74 70 Bankrekening : BE96 8601 0611 0605 enssaentraide@hotmail.com

E.N.S.S.A.

N.H.V.A.D.

1e & 2e trimestre 2013

N’engage en rien l’A.J.P.B.E.

EDITEUR RESPONSABLE E. Campion Membre de l’A.J.P.B.E. Inscrit à la Chambe des Editeurs sous le numéro 5346 607, Avenue Brugmann 1180 Uccle

RESPONSABLE DE LA VENTE PUBLICITAIRE BVBA-SPRL Tél. : 03 242 92 02 Fax : 03 242 92 03

E.N.S.S.A. asbl E.Campion, Président

RESPONSABLE EXPEDITION R.P.N sprl Tél. : 02 346 74 70

1st & 2de trimester 2013

Sommaire - Inhoud Profession : détecteur de mensonges

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Remerciements aux membres de soutien

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Etre attentif aux détails

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La pornographie infantile sur internet

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> De la brochure de la police fédérale «InfoRevue»

> De la brochure de la police fédérale «InfoRevue» > du dépliant de la fondation Child focus

Quartiers, conflits et médiation 

> de la brochure besafe.be, « médiation de quartier »

Les piétons ne sont pas des obstacles!

>de la conférence de presse de Isabelle Durant de l’IBSR

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Habiter en sécurité

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Le CO, un tueur en série...

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> du depliant besafe.be, Sécurité et Prévention > de la brochure de la protection civile

Affiliation - Demande d’information Conseils de prévention contre l’incendie

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En cas d’abus ou pour tous renseignements, voir responsable vente magazine à l’adresse : http://www.rpn.be

> du dépliant Sécurité et Prévention de IBZ. 

Nos articles n’engagent que leur auteur. L’éditeur ne peut en aucun cas être tenu pour responsable de leur contenu

Les cyclistes et le code

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Ne laissez pas vos vacances partir en fumée

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Changer de nom ou de prénom

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Information au public

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Renseignements > de la revue Institut Belge pour la Sécurité Routière asbl > du depliant besafe.be, Sécurité et Prévention

> de la brochure du service public fédéral intérieur

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Profession : détecteur de mensonges Interrogatoires et duperies font partie des ingrédients de tout bon film policier. Souvenons-nous de certaines scènes-culte telles que la magistrale mystification organisée par Kevin Spacey dans The Usual Suspects, le jeu de manipulation de Tim Roth dans Liar – Le suspect idéal ou encore le croisement de jambes torride de Sharon Stone dans Basic Instinct...

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i la réalité est plus terre-àterre, elle n’en est pas moins passionante. ”Tromper est tout un art. Détecter les mensonges également! C’est même une profession à part entière.“ Procéder à des auditions est le lot quotidien du policier, en particulier des enquêteurs de la police judiciaire fédérale et des services de recherche locale. Néanmoins, la capacité à mener une audition de manière efficace et de détecter les mensonges n’est pas donnée à tout le monde. Les policiers aguerris aux auditions de victimes ne sont, par définition, pas nécessairement habitués à arracher des aveux à de grands criminels. Beaucoup dépend de la personnalité, de l’expérience et des compétences de la personne procédant à l’audition. Par exemple, lors d’auditions de victimes, l’empathie et la capacité d’écoute sont essentielles. L’approche d’un suspect ou d’un auteur est une autre paire de manches. Il faut faire preuve de respect et essayer d’instaurer un climat de confiance en dévoilant des choses familiales ou personnelles. Une telle tactique peut toutefois s’avérer dangereuse en présence de psychopathes, car ces derniers sont constamment à l’affût de la corde sensible et chercheront toujours à prendre le contrôle de l’interrogatoire. Il faut alors faire preuve d’un grand ‘self-control’ et, surtout, pouvoir résister aux pressions et intimidations. Cela vaut également pour les grands criminels qui n’hésitent pas à recourir à ces techniques. Les escrocs constituent une race à part: ils ont la plupart du temps la langue bien pendue et se persuadent eux-mêmes de leur innocence. En tant qu’interrogateur, il convient, dans pareil cas, d’avoir de la répartie. Un ‘bon’ interrogateur doit également être patient, persuasif, tenace et observateur afin de détecter l’ensemble des signaux verbaux et non verbaux pouvant présager un mensonge...

L’art du bluff Le mensonge est humain. Mentir de manière convaincante est un art que l’on peut améliorer sans cesse. Il n’est en effet pas rare que certains suspects, voire certains témoins, fassent tout pour prendre la personne qui les auditionne à contre-pied. Afin de confondre les menteurs, la police emploie diverses méthodes. La plus traditionnelle - confronter les déclarations aux faits et aux preuves matérielles - est également la plus efficace. Le polygraphe ou détecteur de mensonges peut aussi être d’un grand secours. Cela n’implique toutefois pas que, lors de l’audition, l’enquêteur n’ait aucun effort à fournir pour connaître la vérité. En plus de maîtriser les compétences de communication classiques et les techniques spéciales d’audition, telles qu’insister, demander des détails, faire répéter et reformuler jusqu’à ce que la personne entendue devienne ‘prisonnière’ de son mensonge, la personne chargée de l’audition doit toujours rester sur le quivive et à l’affût des signaux de tromperie. Sinon, c’est peine perdue. ll existe tout un arsenal de signaux verbaux et non verbaux à prendre en considération : les pauses (qui peuvent indiquer que le suspect élabore une réponse), la dissimulation des émotions (le mensonge est toujours rationnel), le débit de parole et l’intonation, l’évitement du contact visuel... Un signal ne constitue toutefois nullement une preuve! Il peut indiquer une duperie ou un mensonge. Une erreur par ailleurs fréquente dans la détection de mensonges est l’erreur d’Othello, qui consiste à considérer un peu trop hâtivement certains signes comme des preuves de mensonge. Cela peut être le cas avec certains signes de nervosité comme la sudation, les balbutiements et le blêmissement. Démasquer un menteur est souvent une question de rapidité. On n’a jamais une seconde chance de faire

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une bonne première impression. Il en va de même pour les suspects d’actes criminels. Le premier entretien ou la première audition peut être crucial, car, la plupart du temps, l’auteur n’aura pas eu l’occasion de se préparer. En outre, il ne sait pas ce que l’enquêteur sait. Il est loisible à l’interrogateur d’observer les comportements, surtout au moment où il pose une question et lors des secon-des ou des minutes qui suivent. Il convient alors d’évaluer l’attitude, le comportement, le contenu verbal, la manière d’exprimer ce contenu et le contact visuel de votre interlocuteur.Tout un programme! C’est également la raison pour laquelle il est favorable d’avoir des auditions filmées permettant d’étudier ultérieurement et calmement les réactions d’un suspect. Une conversation ordinaire. Un petit mensonge (pour la bonne cause) peutil encore échapper à l’œil entraîné d’un enquêteur expérimenté? La détection des mensonges n’est bien évidemment pas une science exacte. Toutefois, après des années d’étude et d’entraînement, j’ai développé une espèce de sixième sens fiable. On peut appeler cela une (dé)formation professionnelle, mais même lors des débats politiques à la télévison, rares sont les hommes politiques qui me mènent en bateau !


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Remerciements aux membres de soutien Edana 1160 Bruxelles

A.L.L. Marchand Sprl 4101 Jemeppe

Bosems 4100 Seraing

Restaurant Yaya 4100 Boncelles

Des Hauts Sarts 4680 Hermee

Au Bonheur Des Dames 4400 Flemalle

Mr Dessart Francois 4683 Vivegnis

Racelle 4100 Seraing

Cattel Valentin 4000 Liege

Lepage 4000 Liege

Mr G.Adriaens 4000 Liege

Pita Istanbul 4000 Liege

Francis De Fooz 4000 Liege

Darte Marcel 4400 Flemalle

Gereon Myriame 4652 Herve

Zanini Pneu 6730 Ansart

Ferme Demarcin 5333 Sorinne La Longue

Sprl Teg Collard 4051 Vaux S/Chevremont

Jeanne Monique 4610 Beyne

Dr.Feron 4180 Hamoir

Heuze Martine 4180 Hamoir

Leduc Rene 4180 Hamoir

Au Bel Instant 4880 Aubel

Sterckx Ph. 4053 Embourg

Bens Pierre 4130 Tilf

Counen Francis 4880 Aubel

Mr.Vanvyve 4880 Aubel

Delhalle Albert 4880 Aubel

Libois Arlette 4610 Beyne

T.Serestenens 4610 Beyne

Counasse Jean 4610 Beyne

Donis Yvan 4180 Hamoir

Autos Services Aubel 4880 Aubel

Dumont Jean Marie 4880 Aubel

Philippe Mariette 4180 Hamoir

Michotte Annette 4870 Trooz

Borguet Joseph 4870 Trooz

Ponsart Suzanne 4870 Trooz

Eloy Marcel 4121 Neupre

Dr.Benoit Didier 4121 Neupre

Sa Mossay 4870 Trooz

Schifflen Nicolas 4053 Embourg

Ciney Pneus 4052 Embourg

Fohalle Cecile 4053 Embourg

Simonis Georges 4053 Embourg

Ascot Investissement 4053 Embourg

Moreau Didier 4053 Embourg

Massart Roger 4053 Embourg

Fourcon Andre 4053 Embourg

Bertrand Lucien 4053 Embourg

Braibant Gilbert 4053 Embourg

Lecrenier Jean Marie 4053 Embourg

Dr.Fissette Jean 4053 Embourg

Vantils Claudine 4053 Embourg

Delmol Didier 4870 Trooz

Tambour Marc 4051 Vaux S/Chevremont

Dr.Delvaux 4051 Vaux S/Chevremont

Gerard Michele 4610 Beyne

Hody Christiane 4610 Beyne

Resimont Paul 4051 Vaux S/Chevremont

Prokopcew Ilsa 4051 Vaux S/Chevremont

Tomat Pietro 4610 Beyne

Servais Patrice 4053 Embourg

Balteau Paul 4053 Embourg

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Etre attentif aux détails Les méthodes utilisées par les spécialistes pour relever les traces de chaussures sont similaires à celles employées par les experts des labora-toires de la police technique et scienti-fique.

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e résultat final d’un prélèvement de traces consiste en une photo ou une image scannée, qui est intégrée dans une banque de données à des fins d’analyse ou de comparaison avec d’autres traces. Il y a une différence entre une empreinte et une marque. Une personne qui marche dans la terre laisse une empreinte. Ces empreintes sont généralement d’une piètre qualité. On ne peut pas faire grand-chose d’autre que prendre une photo pour déterminer le profil et les dimensions. Les possibilités d’effectuer des analyses détaillées à l’aide de ces images sont plutôt fortement limitées. Une marque, c’est tout à fait différent. Elle n’est pas forcément visible à l’œil nu. Imaginons qu’une personne passe d’un tapis de sol à une autre surface, tel qu’un laminé. Les premiers pas de la personne laissent des poussières sur le laminé. Le défi est de rendre visible la trace de poussières ou de résidus. L’une des différentes techniques consiste à placer une pellicule noire sur la trace et à la charger de manière électrostatique à l’aide d’un appareil électrique spécial, de sorte que le résidu se fixe sur la pellicule. Le fait de projeter une source lumineuse sur cette dernière permet de rendre la trace clairement visible. Une autre technique que nous utilisons de préférence, notre technique standard, consiste à utiliser une pellicule de gélatine noire. Le procédé est simple

: nous collons la pellicule de gélatine sur le sol ou sur le support de la trace et une fois la pellicule retirée, le résidu de la trace de chaussure reste collé à la pellicule. Pour ce qui est des normes de qualité, les marques sur pellicule de gélatine fournissent les résultats les plus précis, à plus forte raison si elles sont scannées plutôt que photographiées. Etre en avance grâce à la technique Photo numérique ou image scannée ? Les spécialistes disposent d’un scanner spécial permettant de scanner les traces se trouvant sur une pellicule de gélatine. Du point de vue de la netteté, une photo numérique est tout à fait inférieure à une image scannée. La résolution d’un scanner peut atteindre 1 045 PPP, ce qui signifie que l’on peut agrandir le moindre détail ou la moindre anomalie d’une semelle. À titre de comparaison, un bon appareil numérique permet d’obtenir une résolution maximale de 300 PPP. En termes de volume, cela signifie qu’une photo numérique ‘pèse’ environ 10 mégabytes (MB), alors qu’une image scannée fait au moins 80 MB. En fait, on peut présenter les choses de la manière suivante : si l’on veut uniquement comparer des traces de chaussures afin d’avoir une indication quant à l’implication

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d’un suspect dans un ou plusieurs cambriolages, les photos suffisent. Par contre, si le parquet du procureur du roi nous envoie une chaussure et nous demande si nous pouvons ‘prouver’ que cette chaussure est liée au fait dans le cadre duquel des traces ont été découvertes, c’est une autre paire de manches. Dans ce cas, nous prenons d’abord une marque de référence de la semelle. Nous comparons cette marque aux traces de chaussures découvertes sur la base d’un certain nombre de paramètres, tels que le profil, les dimensions ou l’usure. À eux seuls, ces paramètres sont toutefois rarement concluants. Ce qui est unique, ce sont les ‘caractéristiques accidentelles’ d’une semelle, telles que les rayures, les trous et autres dommages. C’est ce qui permet de donner force probante à une trace de chaussure. Ils centralisent les traces qui sont enregistrées par les vingt-sept laboratoires arrondissementaux dans une banque de données, qui permet des comparaisons au niveau national. En principe,il est possible de savoir combien d’exemplaires d’un modèle ont été vendus et à quel endroit. Mais de telles recherches ne sont effectuées qu’en cas d’infraction extrêmement grave, comme un meurtre.”


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La pornographie infantile sur internet

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a pornographie enfantine constitue une forme grave d’abus sexuel sur les enfants.

La décision-cadre du Conseil de l’Union européenne relative à la lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants et la pornographie enfantine définit la pornographie enfantine comme suit, tout matériel pornographique représentant de manière visuelle : a) un enfant réel participant à un comportement sexuellement explicite ou s’y livrant, y compris l’exhibition lascive des parties génitales ou de la région pubienne d’un enfant ; ou

pour attirer de nouvelles victimes. Regarder et collectionner des images à caractère pédopornographique peut aussi inciter de potentiels abuseurs à passer à l’acte. Comment agir si vous découvrez des images à caractère pédopornographique ? En Belgique, l’internaute a deux possibilités pour signaler des images à caractère pédopornographique : Via Child Focus

b) une personne réelle qui paraît être un enfant participant ou se livrant au comportement visé sous a) ; ou

Vous pouvez signaler la présence de matériel pédopornographique à Child Focus (ce qui n’est pas l’équivalent d’une déclaration ou d’une plainte déposée auprès de la police) de diverses manières :

c) des images réalistes d’un enfant qui n’existe pas participant ou se livrant au comportement visé sous a).

• en remplissant, anonymement si vous le souhaitez, un formulaire en ligne via le point de contact civil stopchildporno.be ;

En bref, on peut également définir la pornographie enfantine comme étant des images d’enfants abusés sexuellement.

• en appelant le numéro d’urgence gratuit 110, en Belgique, pour transmettre les informations (+32 2 475 44 99 de l’étranger) ;

Derrière chaque production, échange ou diffusion de matériel pédopornographique se cache l’abus sexuel d’un enfant. Les images banalisent l’abus sexuel et sont utilisées

• en envoyant par courrier toutes les informations à l’adresse suivante : Child Focus, à l’att. de Stopchilporno, Avenue Houba - de Strooper, 292, 1020 Bruxelles. Belgique

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Via la police fédérale Vous pouvez également transmettre votre signalement à la Police fédérale comme suit : • en remplissant le formulaire en ligne via le point de contact ecops. be ; • en faisant une déposition auprès du bureau de police le plus proche. Les utilisateurs fournissant des informations peuvent garder l’anonymat et le personnel de Child Focus est tenu au secret professionnel. Child Focus transmet les signalements au Service Central Traite des Êtres Humains et à la Federal Computer Crime Unit (unité de la lutte contre la criminalité informatique) de la Police fédérale. Les services de police en analysent le contenu et informent Child Focus des suites qui leur sont réservées. Si nécessaire, ces services envoient un procès-verbal au parquet compétent en Belgique ou au service Interpol du pays où le site est hébergé. Si le site constitue une infraction à la législation nationale, il incombe au parquet concerné d’ordonner la fermeture du site. Les utilisateurs, qui laissent leurs coordonnées personnelles,peuvent être informés des suites réservées à leurs signalements en consultant le formulaire de suivi disponible sur le site stopchildporno.be.


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Quartiers, conflits et médiation F

ace aux conflits de quartier, aux nuisances et autres problèmes qui en découlent, chaque autorité locale tente au quotidien de trouver les solutions qui permettent à chacun de ses citoyens d’évoluer au sein d’une société où il fait bon vivre. De tels conflits nécessitent une prise en considération spécifique, car le risque d’engendrer à plus long terme des situations explosives, un sentiment d’insécurité prononcé et une diminution importante de la qualité de vie ne doit pas être négligé. Actuellement, ces situations problématiques sont principalement remises entre les mains des instances policières, des instances judiciaires ou entre les mains de services communaux ou locaux de prévention ou encore de sociétés de logement social. Composante essentielle d’une intervention adéquate à la résolution de tels conflits, la médiation de quartier apparaît comme une méthodologie permettant à la fois de restaurer la communication entre les individus et à la fois de trouver une réponse adaptée aux intérêts des parties en conflits. Par la médiation de quartier, l’enjeu est double. En résolvant un conflit et en restaurant le lien social à l’échelle individuelle, la collectivité en sera inévitablement bénéficiaire. Quartiers, conflits et médiation Traditionnellement, on définit le quartier comme étant « une partie d’une ville ayant sa physionomie propre etson unité». Or, force est de constater que le terme « quartier » fait de plus en plus référence à une subdivision géographique d’une ville sans aucune unité particulière. Le quartier n’est plus un ensemble homogène mais devient un lieu de séjour provisoire d’individus. En tant qu’espace public, celui-ci n’est pas investi suffisamment par ses habitants. Pourtant, un quartier n’est pas seulement un endroit où les gens vivent mais aussi un lieu où ils peuvent se rencontrer et tisser des liens. La société actuelle a connu beaucoup de changements en bien peu de temps. Bien que bon nombre de ces

changements aient contribué de manière importante au bien-être et à la liberté individuelle, ils ont aussi reconfiguré le tissu social de nos villes. L’effritement des liens sociaux Les individus sont donc membres d’une même société sans en avoir conscience. La toile des relations sociales entre citoyens est fragilisée et est réduite au respect de lois communes, édictées par l’Etat unificateur. Autrefois, les personnes partageaient le plus souvent un même cadre intellectuel. A l’aube d’une société moderne, cela s’avère moins évident. A travers le temps, les individus se sont de plus en plus émancipés des liens traditionnels de classe, des liens familiaux et des rôles traditionnels spécifiques à l’âge et au sexe 1. Les modèles de pensée, grâce auxquels les personnes approchent leur environnement et ajustent leurs comportements, sont de plus en plus hétéroclites. La pensée des individus répond ainsi de moins en moins à un cadre commun admis par tous, mais se construit de plus en plus par les individus eux-mêmes. Cet impact des changements socioéconomiques que notre société a connus ces dernières années a par ailleurs été renforcé par l’augmentation de la mobilité géographique et la diffusion de nouveaux canaux d’information globaux. Notamment, en raison de ces derniers développements, les personnes sont confrontées au cours de leur existence à de nombreuses influences qu’ils intègrent ou non dans le développement de leur propre réflexion.Bien que cette nouvelle richesse socioculturelle soit louable, nous ne pouvons ignorer l’influence que celle-ci a eue sur les liens sociaux entre habitants d’un quartier. En raison de l’existence de différents cadres de référence, les personnes interprètent leur environnement de manière différente. Leur réaction sera également différente et adaptée à celui-ci. Le comportement de certains voisins se montre imprévisible, voire incompréhensible. Ils ne se sentent nullement liés et sont parfois totalement différents. Ils ne forment pas une communauté mais plutôt un collectif d’individus. Parallèlement à cette évolution, l’Etat

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s’est développé et offre aujourd’hui une riche panoplie de services à tous les citoyens. Cela a permis à certaines personnes de s’émanciper des autres et de s’épanouir. Cette évolution implique une érosion voire une disparition des liens qui unissaient les individus d’un même quartier ou village. Ces liens perdent du sens et les personnes investissent de moins en moins l’action collective public pour se réfugier dans l’individualisme. Ce repli sur soi renforce nos difficultés à construire un projet de vie en commun et finit par ériger des barrières infranchissables entre les personnes. Les conflits de voisinage... Partant de ce ressenti, les comportements que les autres considèrent comme normaux et qui franchissent les limites de notre vie personnelle sont souvent perçus comme dérangeants et incommodants. Les tentatives de communication, quand elles existent, n’offrent pas de résultat tangible car chacun conçoit le problème selon son propre point de vue. Les réactions négatives qui s’en suivent sont donc ressenties par la partie concernée comme incompréhensibles et choquantes. Les deux parties peuvent donc s’enliser de plus en plus dans leur propre perspective et ne vont plus faire preuve d’empathie. Les conséquences de tels conflits dont l’origine s’avère parfois insignifiante peuvent avoir un grand impact sur les sentiments d’insécurité et la qualité de vie des parties concernées. ... et leurs résolutions Les individus sont isolés dans les conflits qu’ils rencontrent avec leurs voisins, leurs collègues, leur administration,... Plutôt que d’essayer de trouver des solutions négociées avec la partie adverse, leur seul recours est de s’adresser à la police ou à la justice. Les décisions rendues, le plus souvent par écrit, sans aucun contact entre les parties en conflit, les laisseront insatisfaites et prêtes à saisir à nouveau ces instances à la moindre contrariété. Dans certaines situations, les gens sont détruits par le conflit et n’osent rien entreprendre. Ils subiront en silence


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les inconvénients de leur voisinage jusqu’à ce qu’un évènement provoque une réaction disproportionnée, souvent irréversible.... Nous avons donc besoin d’un instrument social qui permette, dans ce nouveau contexte, la compréhension et qui retisse des liens entre les habitants d’un quartier. Une méthode qui explique les comportements et qui identifie l’origine des conflits, autorise la discussion et qui renforce simultanément la cohésion sociale. Une solution participative : la médiation de quartier Dans un contexte sociétal marqué par cette complexité, où chaque personne est porteuse de sa « propre parole » et de son « propre destin », la résolution des problèmes doit se construire au niveau des citoyens. Lorsque nous reprenons tous les éléments auxquels la solution doit satisfaire, nous débouchons naturellement sur la médiation. Un processus de médiation réussi offre, en effet, aux deux parties une vue sur l’expérience et la perception de l’autre. Ainsi, le conflit est non seulement

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discutable mais peut aussi être résolu. Étant donné que les deux parties restent maîtres de leur conflit, cette solution peut être envisagée comme une solution dite « participative » et ce, parce qu’elle se construit directement entre les deux parties. Dans ce contexte, on peut s’atteler à une solution durable du conflit. En obtenant une solution concrète à un conflit existant, grâce à l’interaction qui se produit au sein du processus de médiation, la cohésion sociale des quartiers se voit renforcer sensiblement. La médiation de quartier contribue également à la création d’un quartier agréable et sûr. Conclusions Les évolutions socio-économiques, la mobilité sociale et géographique croissante et la globalisation des cultures ont affaibli les structures de socialisation et de régulation classique. De nouveaux lieux de socialisation et de régulation se sont imposés dans le contexte actuel. La médiation ne doit pas être vue comme une simple technique de gestion des conflits ou une alternative à la justice, mais comme un nouveau mode de régulation sociale. L’apparition de multiples formes de

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médiation peut être conçue comme l’émergence d’une pratique apte à gérer des sociétés complexes, voire « hypercomplexes ». Dans les quartiers où chaque habitant dispose de ses conceptions de la réalité et de ses coutumes, la cohésion sociale et la régularisation des conflits ne se fait pas de manière naturelle mais doit au contraire se construire quotidiennement. La médiation offre aux parties y prenant part, l’espace nécessaire pour exprimer leurs opinions, expériences et émotions. Elle tente de créer une base commune à cet échange de points de vue. C’est précisément sur cette base commune que l’on pourra construire une solution durable et approuvée par tous. Le fait que les protagonistes sont dépositaires du conflit et de ses éventuelles solutions revêt une importance fondamentale. Par ce biais, les habitants sont responsabilisés à résoudre eux-mêmes leur conflit. Ceci décuple la force des quartiers afin qu’ils soient davantage capables de formuler de manière autonome des solutions constructives aux problèmes rencontrés.


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Les piétons ne sont pas des obstacles! L

La problématique actuelle de la mobilité rend indispensable la recherche de moyens de transport alternatifs à la voiture, en particulier pour de petits trajets. Dans ce cadre, la marche et le vélo, se profilent de plus en plus comme des solutions adéquates, à condition toutefois qu’elles aient lieu dans des conditions de sécurité suffisantes. Pour ce faire, un effort est nécessaire, tant de la part des automobilistes que des usagers dits vulnérables (piétons et cyclistes) De tous les usagers de la route, les piétons sont les plus vulnérables ! Ainsi, sur 1000 piétons victimes d’un accident corporel en 1998, 40 sont morts. Pour les occupants d’une voiture, ce chiffre est de 20. Cela veut donc dire que la mortalité des piétons est deux fois plus élevée que celle des automobilistes. Par ailleurs, tous les piétons ne sont évidemment pas semblables et ne disposent pas de la même mobilité. On distingue deux catégories à risque (voir graphique ci-dessous): d’une part, les enfants de 0 à 14 ans (21 % du nombre total de piétons décédés et grièvement blessés); d’autre part, les seniors de plus de 60 ans (32 % du nombre total de piétons décédés et grièvement blessés). Cette catégorie semble particulièrement vulnérable puisque 43 % du nombre total de piétons décédés sont des personnes de plus de 60 ans. Cela dit, la Belgique connaît une baisse sensible du nombre de piétons décédés ou grièvement blessés. Ainsi, entre 1980 et 1998, ce nombre est passé de 2.913 à 976, soit une diminution de 66,5 % (voir tableau ci-dessous). En comparant les différentes catégories d’usagers de la route, on constate que la baisse du nombre de tués et blessés graves est la plus marquante pour les piétons, ce qui constitue la preuve que les mesures prises dans le domaine de la sécurité (infrastructure, législation, adaptation des véhicules afin de protéger davantage les piétons en cas de choc...) ne sont pas restées lettre morte. Si, dans l’ensemble, ces mesures ont permis d’effectuer des progrès substantiels en matière de sécurité, certaines méritent peut-être d’être évaluées. C’est le cas de la nouvelle réglementation relative à la priorité

sur les passages. Depuis le 1er avril 1996, un article du code stipule que: «Aux endroits où la circulation n’est pas réglée par un agent qualifié ou par des signaux lumineux de circulation, le conducteur ne peut s’approcher d’un passage pour piétons qu’à allure modérée. Il doit céder le passage aux piétons qui y sont engagés ou sur le point de s’y engager». Or, on constate qu’entre 1995 (juste avant l’entrée en vigueur de cette nouvelle législation) et 1998, le nombre d’accidents corporels impliquant des piétons sur des passages non protégés a augmenté de 19,6 %, et le nombre de piétons tués ou grièvement blessés, de 7,4 %. Cette hausse est plus particulièrement prononcée sur les routes régionales et provinciales en agglomération (+ 26,2 % d’accidents et + 13,6 % de piétons tués ou grièvement blessés) ainsi qu’en dehors des carrefours en agglomération (+ 24,7 % d’accidents et + 15,3 % de piétons tués ou grièvement blessés). Ces chiffres mettent en lumière, audelà des campagnes de sensibilisation, la nécessité de réaliser une étude sur le comportement des piétons et des conducteurs sur et à proximité des passages non protégés. Il convient également d’analyser en détail l’implantation, la configuration et la signalisation de ces passages. A cet effet, l’IBSR a émis une série de recommandations qu’il serait opportun de mettre en pratique. Enfin, il est indispensable de prendre des mesures de sensibilisation et de répression (voir ci-après) afin de rappeler les obligations des conducteurs et des piéton RELATIONS ENTRE USAGERS VULNERABLES ET AUTOMOBILISTES Respecter les usagers vulnérables ne consiste pas uniquement à adapter sa vitesse. Ainsi, éviter de frôler les cyclistes lors d’un dépassement, céder le passage aux piétons qui traversent, ne pas stationner sur les trottoirs ou les pistes cyclables... revient à les considérer non pas comme des obstacles, mais comme des usagers de la route à part entière. C’est le principe même de la citoyenneté routière. La voie publique n’est pas réservée aux automobilistes et ceux-ci doivent dès lors faire preuve de respect à l’égard des autres usagers, ce qui devrait

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être facilité par le fait que chaque automobiliste se mue régulièrement en piéton. Quant aux usagers faibles, ils doivent prendre conscience de leur vulnérabilité et adapter leur comportement en conséquence. Afin d’améliorer leur sécurité, il est possible d’agir à plusieurs niveaux. a) Sensibilisation et éducation Stationner «2 minutes seulement» sur le passage pour piétons, ouvrir sa portière sans prêter attention aux cyclistes... peut paraître anodin pour l’automobiliste, surtout s’il ne se déplace qu’en voiture depuis sa plus tendre enfance et qu’il n’a pas expérimenté lui-même ce type de désagréments. Ce sont cependant des gestes importants, qui font que les usagers vulnérables ne se sentent pas en sécurité dans la rue. Les cercles vicieux peuvent s’installer très facilement: plus les usagers recourent à la voiture, plus le sentiment d’insécurité routière s’installe et, par conséquent, davantage d’usagers recourent à la voiture parce qu’ils s’y sentent protégés. Il est donc nécessaire de rompre ces cercles vicieux: pour que les enfants puissent acquérir les compétences nécessaires à leur autonomie, ils doivent avoir l’occasion «d’apprendre la rue» progressivement. Ils doivent tenter, avec l’aide d’adultes qui l’accompagnent, d’observer, de repérer les dangers et d’y réagir correctement. Une fois ce processus d’apprentissage amorcé, les impacts bénéfiques sont multiples, tant pour l’autonomie des enfants et des adolescents que pour l’ensemble des usagers vulnérables. Mais sécuriser, sensibiliser et apprendre la sécurité routière aux enfants ne suffira pas pour modifier la mobilité des enfants, si les parents ne sont pas convaincus de la nécessité de cette prise d’autonomie. C’est donc à ce niveau que la sensibilisation doit jouer un rôle. b) Infrastructure Outre les qualités intrinsèques des déplacements à pied ou à vélo, leur développement, en complémentarité avec les transports en commun,


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constitue un élément déterminant pour une nouvelle approche de notre mobilité. Favoriser les déplacements des piétons et des cyclistes passe également par le développement et l’amélioration des équipements qui leur sont destinés: larges trottoirs dégagés de tout obstacle, traversées sécurisées... Les itinéraires doivent être continus et accessibles à tous, valides ou moins valides, jeunes ou moins jeunes... Quant aux zones 30 et aux zones résidentielles qui visent à tranquilliser les quartiers et à y sécuriser les déplacements, il convient d’en intensifier leur développement dans l’ensemble des quartiers résidentiels. c) Contrôles Une campagne de sensibilisation non accompagnée par des contrôles perd une partie de son effet. De même, les mesures de politique pénale perdent de leur impact lorsqu’elles ne sont pas liées à des actions de sensibilisation et de communication. Autant de bonnes raisons donc d’utiliser pleinement la synergie possible entre une campagne de sensibilisation comme celle-ci et les efforts des services de police et des parquets en matière de sécurité routière. C’est pourquoi les services de police ont été sollicités afin d’accorder une attention particulière au comportement des automobilistes vis-à- vis des usagers vulnérables et, si nécessaire, de verbaliser.

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cette campagne. Leur soutien a rendu possible l’achat d’espace médiatique supplémentaire, ce qui permettra de diffuser plus largement le message de la campagne. Le fait que les Régions collaborent à une campagne fédérale est un élément très positif. J’aimerais profiter de cette occasion pour remercier les trois ministres concernés. SOUTIEN D’ACTIONS LOCALES La problématique des usagers vulnérables se prête parfaitement à une approche locale, en particulier lorsque les actions locales ou régionales peuvent se rattacher à une campagne fédérale comme celle-ci. C’est pourquoi l’IBSR soutient des initiatives régionales telles que la fête annuelle du vélo à Anvers (organisée cette année le 21 mai) et l’action Dring Dring de Pro Vélo (du dimanche 7 au vendredi 12 mai), ainsi que de multiples projets de vélo-pooling (accompagnement d’enfants en groupe sur le chemin de l’école) et d’autres

MEDIAS La campagne «Les piétons ne sont pas des obstacles» sera visible non seulement sur les panneaux d’affichage traditionnels le long des (auto)routes, mais également à la télévision. site de l’IBSR (www.ibsr.be). La rubrique «Infos et conseils» sera complétée par des conseils destinés aux usagers vulnérables. Il sera en outre possible d’obtenir des dépliants et des brochures sur la sécurité des piétons et des cyclistes en consultant le catalogue virtuel. COLLABORATION DES REGIONS Les trois Régions ont collaboré activement à la mise sur pied de

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actions. De cette manière, la campagne se concrétise sur le terrain, devenant ainsi une réalité tangible dans la vie de tous les jours. CONCLUSION L’objectif de cette campagne, dont je viens de vous donner un aperçu, est d’attirer l’attention des automobilistes sur le fait que d’autres usagers existent et participent à la circulation. Il ne s’agit pas de «prendre» la route, mais de la partager. Une dose d’empathie de leur part ainsi qu’un respect mutuel entre usagers permettraient certainement d’améliorer la convivialité et la sécurité. Après tout, les piétons sont des usagers comme les autres. Il convient donc de les respecter et, surtout, de ne pas les considérer comme... des obstacles ! Isabelle DURANT


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Habiter en sécurité Conseils de prévention spécifiques aux appartements. Beaucoup de mesures de prévention des cambriolages et des incendies pour les appartements sont similaires à celles conseillées pour les maisons. Cependant, les caractéristiques des appartements permettent de prendre un certain nombre de mesures spécifiques. Mesures organisationnelles Les occupants doivent prendre l’habitude d’accorder de l’attention à plusieurs éléments importants : - Fermez la porte avant et les portes de communication entre les différentes zones communes du bâtiment, comme les caves et les garages. - Fermez les fenêtres et les portes lorsque l’on quitte l’appartement, même pour un court instant. - Utilisez le parlophone/vidéophone comme il se doit, c’est- à-dire pour vérifier qui est là avant d’ouvrir la porte. - En cas d’incendie, l’utilisation de l’ascenseur est prohibé. Repérez les pictogrammes indiquant le chemin à suivre, familiarisez-vous avec l’escalier de secours et rejoignez la sortie. MESURES TECHNIQUES Accès à l’immeuble - Les portes d’accès de l’immeuble à appartements sont un premier élément important dans le cadre de la prévention du cambriolage. Une fois ces portes franchies, les voleurs se retrouvent dans les parties communes du bâtiment d’où ils peuvent facilement se déplacer dans tout l’immeuble. - Il est conseillé de faire usage d’un

parlophone ou d’un vidéophone. De cette manière, il est possible de contrôler les personnes qui entrent dans l’immeuble. - Veillez également à installer un éclairage permanent ou à minuterie. - Les autres mesures possibles sont l’installation, dans le hall d’entrée, de caméras de surveillance ou le contrôle par le biais d’un concierge. Accès via le garage - Il convient avant tout d’éviter les entrées de garage ouvertes. Les portes qui se ferment automatiquement après l’entrée ou la sortie d’un véhicule sont à conseiller. - Vérifiez lorsque vous entrez ou sortez du garage, si la porte électrique est bien fermée. De cette manière, vous pouvez éviter que des voleurs ne profitent de l’entrée ou de la sortie du véhicule pour pénétrer dans l’enceinte du bâtiment. Accès aux parties communes Les portes situées entre les différentes parties communes de l’immeuble, comme celles entre les caves, les garages et les escaliers sont souvent le maillon faible de la sécurisation du bâtiment. - Veillez à toujours bien fermer ces portes.

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- Utilisez des portes unidirectionnelles, c’est-à-dire qui s’ouvrent vers la sortie mais, empêchent toute entrée dans le bâtiment, à moins d’en posséder la clé. Accès à l’appartement Utilisez des moyens qui permettent de contrôler la personne qui se présente à votre porte sans devoir l’ouvrir complètement : un judas ou un entrebailleur (chaînette). Accès à l’appartement via la façade Via les échelles incendie, votre balcon et celui de l’appartement voisin, les fenêtres et les portes extérieures de votre appartement individuel sont particulièrement faciles à atteindre. - Vérifiez que vos fenêtres soient fermées lorsque vous quittez votre appartement. - Choisissez pour ces fenêtres des matériaux retardateurs d’intrusion. MESURES ÉLECTRONIQUES Pour les portes avant des immeubles à appartements, il existe sur le marché des systèmes de contrôle d’accès sous forme de clavier à code ou de badge de proximité.


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Le CO, un tueur en série... Particulièrement discret, on ne remarque pas sa présence. Il tue chaque annéeune trentaine de personnes. Victimes de ses méfaits, 1500 autres son hospitalisées... Certaine en gardent des séquelles pour toujours!

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Qu’est-ce que le CO?

e CO ou monoxyde de carbone est un gaz très toxique. Il résulte de la combustion incomplete (par manque d’oxygène) de toute matière contenant du carbone : gaz, mazout pétrole, charbon, bois... Dans les maisons, le dégagement de CO est dû le plus souvent à un problème d’évacuation des gaz brilles, soit parce que l’appareil n’est pas raccordé à une cheminée (chauffe-eau de 5L, appareil de chauffage mobile ...) soit parce que la cheminée ne tire pas bien. Quels sont les signes d’une intoxication au CO? Il n’est pas toujours facile de dépister une intoxication au CO. En cas d’exposition à de faibles quantités de CO, les victimes vont présenter des maux de tête, des vertiges, des nausées, des vomissements... Si la concentration de CO dans l’air de la pièce devient plus importante, la personne perd connaissance, plonge dans le coma et peut mourir si les secours n’arrivent pas rapidement.

Connaissez-vous les situations dangereuses? Un appareil non raccordé à une cheminée car les fumées se répandent dans la pièce: • le petit chauffe-eau (5L) surtout si on l’utilise pour une douche. • les chauffages d’appoint (poêles à pétrole, ‘butagaz’...) si on les utilise pendant plus d’une heure d’affilée. Un appareil encrassé ou abîmé Si l’appareil n’est pas régulièrement entretenu, les combustibles brûlent mal. Il risque d’y avoir dégagement de CO.De même, il peut y avoir dégagement de CO dans le local si l’appareil est endommagé (vitres cassées, fissures dans le corps de chauffe...) Une cheminée qui tire mal L’évacuation des gaz de combustion d’un appareil nécessite une cheminée qui tire bien. Pour un tirage optimal, il est indispensable que: • la cheminée soit adaptée (un seul conduit par appareil !). • la hauteur soit suffisante (la cheminée doit dépasser le faîte du toit).

production d’eau chaude, il faut placer une grille de ventilation de minimum 150cm2 au bas des portes. Hottes de cuisine, séchoirs, ventilateurs de fenêtres... Attention! Pour fonctionner correctement, ces appareils demandent une énorme quantité d’air qu’ils prélèvent dans le local. Si l’aération de la maison est insuffisante, ils risquent de perturber le tirage de la cheminée et de provoquer un dégagement de CO dans la pièce. Des appareils de chauffage , des chauffe-eau, des chauffe-bains, ... Installés correctement...Chauffage et bricolage ne font pas bon ménage! L’installation d’un appareil en toute sécurité nécessite des connaissances techniques approfondies... Faites appel à un professionnel. Si vous avez installé vous-même l’appareil, demandez-lui de vérifier si l’installation répond aux normes actuelles. Entretenus régulièrement...Une fois par an, faites contrôler et entretenir vos appareils par un professionnel.

• le conduit de cheminée soit bien isolé (pas de traces de condensation sur les parois). Il faut absolument faire ramoner et surtout faire contrôler le tirage des cheminées une fois par an. De l’air de l’air Pour éviter la formation de C0, il faut absolument que l’air circule dans la maison. Attention, les travaux d’isolation thermique, le placement de volets.., protègent du froid mais peuvent augmenter le risque d’intoxication. Des grilles de ventilation Pour garantir le bon fonctionnement des appareils de chauffage et de

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EN CAS DE PROBLÈME Les bons réflexes: • Ouvrez les portes et les fenêtres • Arrêtez l’appareil (si possible). • Sortez la victime de la pièce. Si elle est consciente, appelez le médecin. Si elle est inconsciente, placez-la en position latérale de sécurité Appelez le 100 ou le 112 signalez qu’il s’agit sans doute d’une intoxication au CO


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AFFILIATIE A. Voor wie ? Effectieve leden • Van werkelijk lid van plaatselijk of federale politie ; • Van een brandweerdienst, of van een gemeente, of bedelende een agglomeratie of een federatie van gemeente, en dit zowel als ambtenaar of vrijwillige of in de industrie; • Van een veiligheidsdienst van een gevangenis; • Van een civiel beschermingskorps, van gelijk welk korps(reddingsdienst, hielp, veiligheid) goedgekeurd door de Raad van beheer. • Van personen die deel van de administratieve diensten zoals postbeambten,leraren,personeel van de ministeries uitmaken. B. Wat bieden wij U ? • Gratis ons trimestrieel tijdschrift “CONTACTS” van de veiligheidsdiensten; • Huwelijkspremie: 125€ na een jaar affiliatie. • Geboortepremie: 125€ na een jaar affiliatie. • Verzekering bij overlijden (UITGEZONDERD voor de gepensioneerden, afgewezen door de verzekeringsmaatschappij). Onmiddellijke betaling van een premie van tenminste 4957,87€ tot 15000€ volgens de leeftijd van het lid, bij overlijden ten gevolge een ongeluk,zowel in dienst als in privé, in België of in het buitenland, voorzover men lid is sinds tenminste een maand. Deze Verzekering is bij de “AXA” onderschreven. • 500€ premie, aangeboden door de vzw bij overlijden. • Andere sociale voordelen die zullen gekozen door de Raad van Beheer na een stage van een jaar. AI deze voordelen zijn alleen geldig voor de leden in regel met hun lidgeld. C. Wat kost het ? • 11€ per jaar, te storen op rekening nummer nr BE96 8601 0611 0605 D. Hoe ? • Vervolledig het officiële formulier van aanvraag tot toetreding (zie keerzijde) en stuur het ons terug. AFFILIATION A. Pour qui ? Membre effectif • D’un corps de police locale ou fédérale • D’un service de combat contre l’incendie, soit dans un corps de pompiers communal, soit desservant une agglomération ou une fédération de communes, et ce tant à titre professionnel que volontaire ou d’industrie. • D’un service de sécurité d’un centre pénitentiaire. • De tout autre corps service de sauvetage, secours, sécurité ayant été approuvé par le conseil d’administration. • Des personnes faisant partie des services administratifs tels que les postiers, enseignants, personnels des ministères B. Que vous offre-t-on ? • Gratuitement notre revue trimestrielle « CONTACTS» des services de sécurité; • Prime de mariage: 125€ après un an d’affiliation. • Prime de naissance: 125€ après un an d’affiliation. • Assurance décès (EXCEPTE pour les personnes pensionnées, refusées par la compagnie d’assurance). • Paiement immédiat d’une prime minimum 4957,87€ à 15000€ suivant l’âge du membre, en cas de décès suite à un accident,tant professionnel que privé, en Belgique ou à l’étranger, à condition d’être membre depuis au moins un mois. Cette assurance est souscrite chez « AXA » • 500€ de prime, offert par l’asbl, en cas de décès, aide aux obsèques. • Autres avantages sociaux qui pourront être adoptés par le C.A après un stage de un an. Tous ces avantages ne sont valables que pour les membres en règle de cotisation C. Coût ? • Seulement 11€ par an, à verser au compte n° BE96 8601 0611 0605 de l’asbl E.N.S.SA . D. Comment ? • Compléter le formulaire officiel de demande d’affiliation. Pour plus d’informations complémentaires, visitez le site de E.N.S.S.A. asbl sur www.enssa.be

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DEMANDE D’AFFILIATION C O N T A C T S (à remplir en caractère d’imprimer s.v.p.)

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TOETREDING (invullen in drukletters a.u.b.)

Nom/Naam Prénom/Voornaam Rue/Straat Post-code Postal Commune/Gemeente Lieu et date de naissance/Plaats en Geboortedatum Profession (voir verso)/Beroep (zie keerzijde) Employeur/Werkgever Adres(se)

Je désire m’affilier au fonds d’entraide de l’asbl E.N.S.S.A. « Entraide Nationale pour les Services de Sécurité et Administratifs » Première cotisation gratuite pour l’année en cours. La première cotisation de 11€ l’an me sera réclamée en janvier de l’année qui suit mon affiliation au n° BE96 8601 0611 0605 de l’association, représentant ma cotisation dûe pour l’année.........et déclare me conformer à toutes les décisions du conseil d’administration et aux statuts de l’asbl. Je prends note que le paiement de cette cotisation me donne droit aux bénéfices du fonds d’entraide, notamment aux avantages repris dans l’affiliation au verso.

N° Tél.

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Ik verlang mijn toetreding aan het Hulpverleningsfonds van de vzw N.H.V.A.D. « Nationale Hulpverlening voor Veiligheids en Administratieve Diensten » Eerste gratis bijdrage voor het lopende jaar. De eerste bijdrage van 11€ per jaar zal mij geëist worden in januari van het jaar dat mijn toetreding volgt op het nummer BE96 8601 0611 0605 van de vereniging, vertegenwoordigt mijn bijdrage voor het jaar.........en verklaar mij te conformeren aan alle beslissingen van de Raad van beheer en de statuten van de vzw. Ik neem nota dat de betaling van deze bijdrage mij recht op de winsten van het hulpverleningsfonds geeft, met name aan de voordelen die in de toetreding aan de achterkant worden hernomen

En cas de décès accidentel, je désigne comme premier bénéficiaire : In geval van toevallig overlijden, benoem ik als eerste begunstigde :

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A défaut, je désigne comme second bénéficiaire : Bij gebrek aan, benoem ik als tweede begunstigde :

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Je déclare sur l’honneur que tous les renseignements fournis sont exacts Ik verklaar op de eer dat alle verstrekte inlichtingen correct zijn Fait en double exemplaire à Opgemaakt in 2 exemplaren te

le : de :

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ATTENTION! La présente demande d’affiliation doit être envoyée directement au siège social et le périodique E.N.S.S.A. « CONTACTS » me sera adressé personnellement.

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OPGELET! Deze aanvraag tot toetreding moet rechtstreeks teruggestuurd worden naar de maatschappelijke zetel en het periodiek N.H.V.A.D. « CONTACTS » zal mij persoonlijk toegestuurd worden.

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INFORMATION PARAIT dans le journal de la Meuse et le VLAN.

Madame, Monsieur, ENSSA annonce dans le JOURNAL la Meuse et le Vlan que les vendeurs de RPN sprl, qui vendent le magasine CONTACTS de ENSSA, ne sont ni policier, ni pompier. Ceci afin qu’il n’y ait aucun malentendu. Responsable de Liège, Monsieur Tessens Joel, 0495/88.76.10 Bureau 02/346.74.70 En cas d’urgence, Monsieur Campion, Président, 0475/49.08.81 En vous remerciant, M. E. Campion Président de ENSSA

Nous signalons au public que l’asbl ENSSA passera comme chaque année dans votre province en vue de la vente de son périodique CONTACTS, représenté sous forme d’une carte ENSSA, a des membres policiers, pompiers et agents d’Etat. Lorsque cela est possible, ENSSA aide les familles de policiers et de pompiers décédés en ouvrant un livret d’épargne aux enfants du défunt. Nous prévenons le commissariat de police de notre passage. Le délégués ne sont ni policier ni pompier. Nous aidons les corps de sécurité au niveau national tel que nous l’avons fait à Ghislenghien sans distinction de race ou de religion. Pour tout renseignement de 10 à 16h, téléphonez au 0495/88.76.10. Les délégués travaillent pour la société RPN et ne sont ni pompiers, ni policiers. Demandez à ceux-ci leur carte de délégués. Celle-ci est représentée avec l’emblème de la presse, le drapeau national et la photo du délégué. Merci Le président de ENSSA, M. Campion, 0475/49.08.81

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Conseils de prévention contre l’incendie Pensez, dès le départ, à vous protéger contre les risques d’incendie. On compte près de 10.000 incendies par an en Belgique, qui mettent en péril non seulement les biens, mais surtout les personnes... Vous pouvez réduire le risque!

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u moment de la construction ou de la rénovation de votre immeuble, veillez à éviter les matériaux facilement inflammables. Il n’est pas inutile de rappeler que la présence d’une flamme à proximité n’est pas nécessaire pour qu’un matériau s’enflamme. Si vous optez pour des éléments en bois, assurezvous qu’ils soient traités (ignifugés), suffisamment ventilés et éloignés d’une source de chaleur. Veillez à ce que les installations soient réalisées de manière conforme, par des professionnels (installation de chauffage, installation électrique). Entretenez vos appareils • Les sources de chaleur à origine d’un incendie sont principalement liées aux appareils de chauffage ou à l’installation électrique. • Entretenez 1 fois par an la chaudière à mazout, le conduit de cheminée et le chauffe-eau. L’entretien régulier de vos installations et le ramonage des cheminées contribuent à réduire le risque d’incendie en maintenant une qualité de fonctionnement conforme aux prescriptions du fabricant. Equipez vous ! 1. Détecteurs de fumée Prévoyez une installation de détection incendie. Les halls et la cage d’escalier sont les endroits où l’air circule le plus facilement et, par conséquent, en cas de début d’incendie, les endroits où les fumées se répandraient en premier lieu. • Comment cela fonctionne-t-il ? Avant même l’apparition de flammes,

les détecteurs de fumée détectent d’éventuels dégagements de fumée et vous avertissent avant que des concentrations mortelles ne se forment, surtout la nuit, quand vous dormez. Vous êtes alors averti et vous pouvez vous mettre à l’abri. • Quel type de détecteur choisir? Il existe des détecteurs fonctionnant sur piles, indépendants du secteur. Faciles à installer, ils peuvent être placés tant dans des logements neufs qu’existants. Pour plus de sécurité, il existe des détecteurs reliés au secteur et dotés d’une pile qui servira en cas de coupure de courant. Chaque détecteur déclenche l’alarme dès qu’il a détecté la fumée. Cette installation permet d’avertir les personnes où qu’elles se trouvent. Le détecteur le plus approprié pour un usage domestique est le détecteur optique de fumée. Pour être certain qu’il répond aux exigences, il doit être certifié. • Où placer les détecteurs de fumée? Pour une installation minimale, placez un détecteur à chaque niveau de la cage d’escalier, sur le palier donnant accès aux chambres. Pour plus de sécurité, vous pouvez aussi en installer dans les pièces où se trouvent téléviseurs, l’ordinateur, chaîne hi-fi... N’installez pas de détecteur de fumée dans les cuisines ou salles de bains: les fumées de cuisine ou les vapeurs d’eau pourraient provoquer de fausses alarmes. • Comment entretenir un détecteur? La cause fréquente de dysfonctionnement concerne les piles sont vides ou ont été enlevées. Essayez régulièrement le détecteur. Un essai mensuel vous permettra de constater

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qu’il fonctionne encore. Dépoussiérezle. Ne le peignez pas! 2. Eclairage de sécurité Même en connaissant les lieux, il peut être difficile de retrouver son chemin. Le placement d’un éclairage de sécurité est une solution: situé au-dessus de la porte d’entrée, celle-ci sera repérée rapidement et vous guidera. Placez plusieurs éclairages le long du parcours en cas de chemin long ou sinueux. 3. Porte résistante au feu Une porte résistante au feu est une porte fermée qui, en cas d’incendie, évite le passage des fumées et l’élévation de la température dans la pièce voisine à celle où se déroule un incendie. En fait, elle retarde la propagation du feu pendant un certain temps. Le panneau de porte, les serrures, le chambranle... doivent répondre à certaines exigences.Des professionnels peuvent vous aider à choisir et à placer les portes résistantes au feu. 4.Extincteurs En général, dans une habitation, on préférera des extincteurs à poudre ou à eau. Les extincteurs à poudre sont classés selon la classe de feu qu’ils peuvent éteindre.Dans votre habitation, un extincteur à poudre A, B ou éventuellement C est le plus approprié. Après avoir appelé le numéro 100 ou 112, vous pouvez utiliser l’extincteur. Sortez l’extincteur de son support. Placez vous à 3-4 m de l’incendie. Enlevez la goupille de sécurité (elle est généralement plombée pour signaler que l’appareil n’a pas été utilisé. Sur certains extincteurs, c’est parfois e support qui fait également office de goupille). Appuyez sur le percuteur (situé parfois sur la poignée, selon le modèle). Vous devez entendre la mise sous pression de l’appareil.Testez l’extincteur hors du feu en appuyant sur la lance. Le produit doit sortir. Si ce n’est pas le cas, notamment pour un extincteur à poudre, n’hésitez pas à le secouer pour remuer la poudre (parfois elle peut se tasser). Visez la base des flammes, les plus proches de vous et avancez lentement.


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Renseignements P

our tous renseignements, le fondateur, le président, le président honoraire, le trésorier, le secrétaire, tous travaillent bénévolement à titre gratuit. De plus, tous les membres peuvent, s’ils ont besoin d’un renseignement, appeler gratuitement l’avocat qui s’occupe de l’asbl ENSSA. Il suffit de téléphoner de la part de M.Campion en donnant votre numéro de membre. Président, M. Campion. Secrétaire, Edyta Szczytko. Tresorier, Joël Tessens. Assurance sa, Lam M. Laurent Tél. 02/468.27.84. Avocat, Maître Lousse 0476/95.54.91 Pour les bureaux ENSSA : Tél. 02/346.74.70 ou 0475/49.08.81 Fax. 02/346.90.56 M. Campion: 0475/49.08.81

R E M E R C I E M E N T S

A U X

M E M B R E S

D E

S O U T I E N

Evrard Pol 4053 Embourg

Orban Ernest 4052 Beaufays

Lardin Marcel 6940 Grandhan

Inteliggent Design Menuiserie 1040 Bruxelles

Immo Facade 1140 Bruxelles

Vandenschriek Jacques 4550 Villers Le Temple

Devouge Jean 6880 Bertrix

Michel Pierre 4170 Comblain Au Pont

Heyndendael Henri 4653 Soumagne

Ausloos Marc 4000 Liege

Lacourt Philippe 4210 Burdinne

Miscar Jose 4210 Burdinne

Genevois Bernard 6951 Bande

Lambert Gabriel 5300 Andenne

Catte Valentin 4000 Liege

Dumont Jean Marie 4880 Aubel

Logny Paule 1170 Bruxelles

Clouaazizi Faouzia 1070 Bruxelles

Hamzi Mohamed 1080 Bruxelles

Guner Ali 1030 Bruxelles

Viva Services Sprl 1030 Bruxelles

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Avantages pour les membres adhérents COTISATION 11 € 8° Tous les trimestres, un magazine d’information.

1° L’année de votre inscription est gratuite. Lors de votre inscription comme membre, vous ne payez rien ; vous ne payez qu’à partir du mois de janvier de l’année suivante.

9° Tout membre en ordre de cotisation peut demander une aide. L’aide sera soumise au comité de l’ASBL et sera octroyée en fonction des avoirs en caisse de ENSSA.

2° Une assurance accident auprès de la compagnie AXA valable uniquement en cas de décès par accident.

10° Au cas où le membre aurait un litige personnel ou dans le cadre de sa profession, il aura droit à une première consultation d’avocat gratuite. Ceci vaut également pour les membres de la famille vivant sous le même toit.

3° Les pensionné(e)s de moins de 65 ans peuvent s’affilier et bénéficieront d’une assurance jusqu’à cet âge.

11° Des conditions sur vos assurances via le courtier de ENSSA : Assurance LAM, Monsieur Laurent. Tél : 02/267.01.

4° Le montant de l’assurance, en cas de décès par accident, est de 4000€ à 15 000 € suivant l’âge lors de l’inscription. 5° Une prime de naissance passée de 125 €.

Pour rappel, le non-paiement de votre cotisation vous exclut des avantages auprès de enssA et de la compagnie d’assurance AXA.

6° Une prime de mariage passée à 125 €. 7° Une aide pour les obsèques à 500 €.

Intervention pour les non membres Uniquement pour les policiers, les pompiers et agents de sécurité En cas du décès d’un membre des corps de sécurité, l’asbl ENSSA prend contact avec les supérieurs de celui-ci. A. S’il y a une caisse de solidarité qui a été créée, ENSSA y verse 500 € pour la personne décédée. B. Dans le cas contraire, ENSSA a ouvert depuis janvier 2005 30 livrets d’épargne de 100 €. Ceux-ci seront approvisionnés jusqu’à la majorité des enfants. C. Notre aide peut être plus conséquente suivant les avoirs en caisse de l’asbl sur demande

Pour information 1° ENSSA asbl n’a aucun patrimoine, tout l’argent récolté est redistribué. 2° ENSSA se finance par les cotisations du membre (cotisation symbolique de 11 €). 3° ENSSA a confié la vente de son magazine à la société RPN sprl ainsi que la vente d’insertions publicitaires dans ce magazine qui s’intitule CONTACT. La société RPN supporte tous les frais d’impression du magazine et des vignettes autocollantes. RPN met un bureau gratuitement à la disposition de l’asbl et supporte tous les frais de secrétariat, de matériel de bureau, de téléphone en versant un forfait mensuel à ENSSA. VOTRE ATTENTION SVP L’ASBL ENSSA cherche parmi les membres, des délégué(e)s régionaux qui pourraient diffuser nos informations, nous afficlier des membres et diffuser le magazine.

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Les cyclistes et le code R ouler à vélo, c’est partager la route avec d’autres usagers. Il est donc nécessaire de connaître les droits et devoirs du cycliste. C’est pourquoi cette brochure explicite les principales règles du code de la route qui s’appliquent aux cyclistes. Elle détaille également une série d’obligations valables pour les autres usagers de la route quand ils sont en présence de cyclistes. Et, parce que le code ne règle pas tous les problèmes de sécurité routière, vous trouverez aussi dans cette brochure des conseils de conduite préventive. Ils visent surtout à améliorer la visibilité du cycliste et à l’aider à être pris en compte par les autres conducteurs. Où rouler quand il n’y a pas d’infrastructure cyclable? a) En règle générale • Chaussée, zone de stationnement, accotement et trottoir. Quand il n’y a pas de piste cyclable1, le cycliste roule sur la chaussée. (Art.9.1.1.) Mais il peut aussi rouler sur les zones de stationnement et les accotements de plain-pied qui sont à sa droite. (Art.9.1.2.4°) Dans ce cas: - Il doit céder le passage aux autres usagers qui y circulent. - Il n’a pas la priorité lorsqu’il réintègre la chaussée (car il effectue une manœuvre).Hors agglomération, le cycliste peut aussi rouler sur les trottoirs et les accotements surélevés situés à sa droite (avec les mêmes réserves). (Art.9.1.2.4°)

• Rouler à droite (Art.9.3.1.) Comme pour les autres conducteurs, le code impose au cycliste qui roule sur la chaussée de se tenir le plus à droite possible. Exception à cette règle : sur les places, les ronds-points ou s’il circule sur une bande de circulation où des flèches marquées au sol indiquent la direction qu’il veut suivre. Par ailleurs, les automobilistes doi- vent garder une distance latérale d’un mètre minimum entre leur véhicule et le cycliste. (Art.40ter.) • Dépasser par la gauche ou par la droite? Il faut opérer une distinction selon que les véhicules à dépasser sont en mouvement ou non. - Si les véhicules qu’on veut dépasser sont en mouvement, il s’agit d’un dépassement. Cela doit tou- jours se faire par la gauche. - Si une file de véhicules est arrê- tée (à un feu rouge par exemple), on peut remonter (avec prudence) cette file par la droite. On peut le faire tant que les véhicules sont immobiles. Mais dès qu’ils se remettent en mouvement, il faut interrompre la remontée par la droite et s’intercaler entre deux véhicules en mouvement ou dépasser par la gauche. b) les cas particuliers : Les chemins réservés Ce sont par exemple des chemins agricoles dits ”de remembrement”, d’anciens chemins de halage ou d’anciennes lignes de chemin de fer désaffectées. Ce sont uniquement les usagers symbolisés sur les signaux pla- cés aux accès qui peuvent circuler sur ces chemins. Les usagers de ces chemins agricoles peuvent en utiliser

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toute la largeur. Sur tous les types de chemins, il ne faut pas évidemment se mettre mutuel- lement en danger ou se gêner. On doit se croiser à droite et dépasser par la gauche. Il faut redoubler de prudence en présence de piétons. Les piétons eux ne doivent pas entraver la circula- tion si ce n’est pas nécessaire. Peuvent également emprunter ces chemins: les véhicules se rendant ou venant de parcelles riveraines, les véhicules d’entretien, affectés au ramassage des immondices, de surveillance, les véhicules prioritaires, les véhicules des riverains et de leurs fournisseurs. Sur les chemins munis de ce signal, chaque type d’usager utilise la partie de la chaussée qui lui est réservée (délimitation par peinture au sol), mais il peut aussi circuler sur l’autre partie du chemin à condition de céder le passage aux usa- gers qui s’y trouvent régulièrement. Où rouler quand il y a des infrastructure cyclable • La piste cyclable est la partie de la voie publique réservée à la circulation des cyclistes. Elle ne fait pas partie de la chaussée. Les voitures ne peuvent donc pas y circuler. Art.2.7. • Le stationnement et l’arrêt de véhicules sur une piste sont interdits. De même, les véhicules ne peuvent ni s’arrêter ni stationner à un endroit de la chaussée où les cyclistes doivent passer pour éviter un obstacle. Art.24.2.° • Il est obligatoire de rouler sur la piste cyclable lorsqu’elle est praticable.


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Ne laissez pas vos vacances partir en fumée Quels sont les risques ? Chaque année, de nombreuses personnes sont victimes d’un incendie pendant les mois d’été. Les vacances sont en effet la période des barbecues, des feux de camp et des flambeaux, de ceux qui cuisinent au gaz. Veillez donc à ce que tout se passe en sécurité, pour pouvoir profiter de l’été sans soucis ! Ci-dessous quelques conseils. Vous allez faire un barbecue ? Placez avant tout l’appareil à barbecue sur une surface plane et pas trop près d’une tente ou d’une caravane pliante. N’utilisez jamais de méthanol, d’essence ou de pâte à brûler comme allume-feu. Et ne versez certainement jamais de combustible supplémentaire sur le barbecue lorsqu’il est déjà allumé. Cela pourrait provoquer un jet de flammes incontrôlé. Une fois le barbecue terminé, assurezvous de tout éteindre et déplacez uniquement le barbecue lorsqu’il a entièrement refroidi. Prêt pour une agréable soirée dans votre jardin avec une bougie, une lampe à huile, un flambeau ou près d’un feu de camp ? Ne placez pas de bougies trop près d’une autre source de chaleur, les bougies peuvent se courber et provoquer un incendie.

Ne placez pas non plus de bougie sur du bois ou tout autre matériel inflammable. Ne laissez jamais de bougies ou d’autres feux sans surveillance. Ne faites jamais un feu de camp dans un endroit où ce n’est pas autorité et veillez à ce que tous les feux soient entièrement éteints après coup. Les appareils à gaz (portatifs) sont souvent utilisés en vacances Conservez toujours les bouteilles de gaz à l’abri du soleil dans un endroit frais et placez-les à la verticale. Fermez votre bouteille de gaz après utilisation et vérifiez à temps si les raccordements ne doivent pas être remplacés. Saviez-vous d’ailleurs qu’il existe également des bouteilles de gaz en plastique (composite) ? Elles sont plus légères et risquent moins de se transformer en projectiles dangereux en cas dexplosion. Vous louez une maison de vacances? Veillez à ce que votre famille connaisse bien l’itinéraire d’évacuation et les sorties du bâtiment. Contrôlez éventuellement aussi les détecteurs de fumée présents sur place. En cas d’incendie dans le camping ou le village de vacances, retirez si possible les bouteilles de gaz et tout autre

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matériel rapidement inflammable. Essayez éventuellement d’éteindre le feu, fermez les portes et fenêtres et avertissez à temps la réception. Des problèmes malgré tout ? Veillez préalablement à disposer d’un extincteur. Cet appareil pourra vous aider à agir rapidement en cas de besoin. L’utilisation d’un extincteur se déroule en 4 étapes : • retirez la goupille de sécurité • appuyez sur le percuteur • testez brièvement l’extincteur • gardez une bonne distance pendant l’extinction (extincteur à poudre : 2-4 mètres, extincteur à mousse : 1-5 mètres). • Prenez la fuite à temps si votre tentative n’aide pas. Quelqu’un s’est brûlé ? Appliquez le principe: De l’eau avant tout, le reste vient ensuite ! Refroidissez la brûlure immédiatement et au moins pendant avec de l’eau tiède. Attention à l’hypothermie. En cas de brûlures graves, avertissez sans délai les services de secours (112).


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Changer de nom ou de prénom Sous certaines conditions, une personne peut changer de nom ou de prénom. La procédure diffère légèrement selon qu’il s’agit d’un changement de nom ou de prénom. La procédure en changement de prénom est en effet plus simple.

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ne personne peut être autorisée à changer de nom et / ou de prénoms moyennant le respect de certaines conditions strictes, fixées par la loi1. Cette loi prévoit notamment les principes suivants : • Le changement de nom et / ou de prénom(s) volontaire n’est pas un droit mais une simple faveur accordée respectivement par arrêté royal ou ministériel. • Le nom déterminé par la loi et les prénoms choisis par le(s) parent(s) sont soumis à un principe d’ordre public de fixité. Il permet l’identification des personnes. Par conséquent, il appartient au Roi d’apprécier le fondement d’une demande de changement de nom et au ministre de la Justice de donner suite à une demande de changement de prénoms. • Le changement de nom ne peut qu’exceptionnelle- ment être accordé, en la présence de motifs sérieux et si le nom sollicité ne prête pas à confusion et ne nuit pas au demandeur ou à d’autres personnes. • La procédure en changement de nom ne peut être menée avec succès que si aucune autre procédure ne permet d’obtenir le résultat escompté (exemples : action en rectification judiciaire des actes de l’état civil, actions en matière de filiation...) • Le changement de prénoms connaît des conditions plus souples. Si la requête doit également être motivée, la loi permet de se satisfaire de motifs quelconques. Il demeure que les prénoms sollicités ne peuvent pas non plus prêter à confusion ni nuire au demandeur ou à d’autres personnes. PROCEDURE DE CHANGEMENT DE NOM a) Qui peut introduire une procédure en changement de nom ? Seules les personnes de nationalité belge, les réfugiés ONU et les apatrides peuvent introduire une demande de changement de nom. Il faut pouvoir justifier d’une de ces qualités au moment de l’introduction de la demande.

b) Comment introduire une demande ? La requête doit contenir les coordonnées complètes du demandeur (adresse, numéro de téléphone et si possible, adresse e-mail) et doit être introduite par l’intéressé lui-même ou par son représentant légal. La requête pour un enfant mineur (moins de 18 ans et non émancipé) doit être introduite conjointement par les deux parents même s’ils vivent séparés. Toutefois, si un jugement a réservé l’exercice de l’autorité parentale à un seul parent (le père ou la mère), cette personne a qualité pour introduire la requête seule. Ceci n’exclut pas que l’avis de l’autre parent soit recueilli au cours de la procédure. c) Quelles sont les pièces et documents à joindre à la demande ? Les documents suivants doivent être joints à la demande, et ce pour chacune des personnes intéressées au changement de nom : • une copie littérale de l’acte de naissance (et non un extrait) ou un document qui en tient lieu en absence d’acte de naissance : attestation de naissance du Commissariat général aux réfugiés et apatrides ; • un certificat de résidence récent ; • un certificat de nationalité belge ou, en ce qui concerne les réfugiés et les apatrides, une attestation prouvant cet état ; • un engagement écrit de payer les droits d’enregistrement qui seront dus en cas d’acceptation de la demande (49,00 €, ou 740,00 € par bénéficiaire en cas d’adjonction de nom, de particule ou de substitution d’une lettre minuscule à une majuscule) ; • un certificat de bonnes vie et mœurs ou un extrait de casier judiciaire. d) Que se passe-t-il ensuite ? Dans certains cas, la demande est transmise aux autorités judiciaires qui, par le biais de la police locale, recueillent les renseignements utiles à l’instruction de l’affaire. Lors de cette enquête, les personnes intéressées

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par le changement de nom demandé (requérant, parents, grands-parents, frères, sœurs...) sont entendues afin de faire connaître leur avis quant à la procédure. Ces renseignements sont recueillis à titre d’avis et ne lient pas le Ministre dans sa décision.Les résultats de cette enquête sont ensuite transmis au Service des changements de nom et prénoms du SPF Justice. Celui-ci traite le dossier d’un point de vue administratif. Un complément d’enquête ou des informations additionnelles peuvent éventuellement être demandés au requérant, aux autorités judiciaires ou à d’autres instances telles que le Service de la Noblesse du SPF Affaires étrangères, par exemple. Le service des changements de nom et prénoms soumet le dossier et son avis au ministre de la Justice. En tenant compte du principe selon lequel le changement de nom doit rester l’exception, le ministre décide alors de soumettre ou non un arrêté autorisant le changement de nom à la signature du Roi. Le changement de nom est accordé par arrêté royal. e) En cas d’autorisation, puis-je utiliser direct mon nouveau nom ? Non. L’arrêté royal autorisant le changement de nom doit faire l’objet d’une publication au Moniteur belge. Pendant un délai de 60 jours à dater de cette publication, toute personne intéressée peut s’opposer au changement de nom. Le roi statuera par décision motivée sur l’opposition.


Information au public La société RPN sprl 607 av. Brugmann 1180 Bruxelles a un contrat avec l’asbl ENSSA, exactement tel que pratique Médecin sans Frontières qui s’adresse à la société BUROMAC Gr. De Brieylaan 17 – B 8200 Brugge. Il est normal que ce ne soient pas les médecins qui fassent du porte-à-porte pour récolter de l’argent permettant d’entreprendre leurs actions humanitaires. Il en va de même pour l’asbl ENSSA dont les membres sont policiers, pompiers et agents de sécurité. Ceux-ci se font membre de manière à obtenir de l’asbl ENSSA une assurance vie complémentaire et d’autres avantages qui sont expliqués dans la première page (voir information ENSSA). ENSSA, qui s’est adressée à RPN, vend un périodique ou une carte représentant celui-ci. Le but principal de l’asbl ENSSA est de venir en aide à ses membres et d’œuvrer au niveau National. Cela veut dire que lorsqu’un pompier, un policier, un agent de sécurité décède malheureusement en service, ENSSA ira d’abord se renseigner pour savoir s’il y a une caisse de solidarité qui a été mise en place. Dans ce cas, ENSSA y versera un don tel que ce fut fait lors de la catastrophe de Ghislenghien. Dans le cas contraire, elle prendra contact avec la famille du pompier ou policier décédé et verra si l’on peut aider celle-ci financièrement. Si ce n’est pas le cas, elle ouvrira un livret d’épargne aux enfants de la personne décédée et ceci sans distinction de races, de religions, de parti qu’il soit francophone ou néerlandophone et pour lequel nous ne faisons aucune publicité. Les délégués qui se présentent à vous, ne sont ni policier, ni pompier et n’ont aucune appartenance aux services de sécurité, administratif ou agent d’Etat. Ils ne peuvent donc s’en prévaloir d’une façon ou d’une autre. Egalement ces mêmes délégués ne peuvent essayer d’influencer le public sous prétexte d’actions diverses. Les services de sécurité de la région ne sont pas implicitement concernés car nous agissons au niveau national. ENSSA ne fait pas de collecte, ne vend pas de carte de soutien et ne récolte pas de don concernant les autorisations (voir ci-joint les dispositions de la loi). Ceci est vendu suivant les dispositions de l’article 8.1 de la loi du 13.08.1986 parue au moniteur belge le 24.09.1986. Ces dispositions ont été confirmées par la loi du 23.06.1993 et les arrêtés d’exécution du 03.04.1995 au 29.04.1996 en vertu des principes constitutionnels de la liberté de la presse. Art. 18 de la constitution, la présente vente bénéficie de l’exception prévue à l’article 87 de la loi du 14.07.2001 sur les pratiques du commerce, sur l’information et la protection du consommateur. Il est normal que les vendeurs soient payés pour faire leur travail. Chacun a le salaire qu’il mérite. Peu de personne iraient, tels les vendeurs de RPN, vendre par tous les temps qu’il fasse –5°C ou 30°C, qu’il neige ou qu’il pleuve. C’est pourquoi, nous vous demandons de les accueillir avec gentillesse. MERCI Nous demandons expressément aux personnes qui ont le moindre doute concernant un de nos délégués, de nous téléphoner et de ne pas déranger inutilement les autorités. Avant de travailler dans une commune, nous prévenons les commissariats de police,à qui nous transmettons le nom du ou des vendeurs ENSSA oeuvrant au niveau National et non local. Si vous écrivez au président de l’asbl, M. Campion, celui-ci se fera un plaisir de répondre à toutes vos questions. Pour tous renseignements complémentaires, les bureaux sont ouverts mardi et vendredi de 9h30 à 12h et vous pouvez demander après Sophie. Tél 02/346.74.70. Pour tous renseignements sur RPN : http://www.rpn.be. Pour tous renseignements sur ENSSA : http://www.enssa.be Merci. M.E. Campion - Président de ENSSA


ENSSA - NHVAD

Contacts 01-02/13  

Magazine trimestriel pour l'entraide nationale et fédérale des services de sécurité et administratifs

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