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144  Papillons de jour

Vulcain

Vanessa atalanta · Nymphalidés Ailes antérieures avec bande rouge et apex noir tacheté de blanc ; dessous des ailes postérieures marbré de brun foncé, avec un dessin foncé en forme de « 8 ».  toute l’année. Envergure 50-60 mm. Chenille en 2 variantes de couleurs, soit noire avec des taches latérales jaunes se détachant par contraste, soit grise à brune avec des taches claires moins distinctes. Habitat : surtout dans les lisières forestières, les prairies dans les vergers extensifs ainsi que dans les zones urbaines, mais aussi dans une multitude d’autres habitats  ; fréquent partout. À savoir ! Le papillon s’observe souvent dans les jardins, sur les fruits tombés ou sur l’Arbre aux papillons (buddleia de David). En Eur. moy.,

sa chenille se développe apparemment exclusivement sur la grande ortie, en Eur. du S. également sur les pariétaires (espèces du genre Parietaria). La femelle pond ses œufs un à un, de préférence sur des plantes de petite taille exposées au soleil. La chenille est facile à trouver grâce à sa cachette caractéristique (petite photo) : elle ronge le bout du pétiole d’une feuille d’ortie jusqu’à ce qu’il se coude, puis enroule la feuille en une sorte de tente. L’espèce hiverne comme papillon, mais ne survit que rarement à l’hiver sous nos latitudes. De nouveaux papillons immigrent cependant chaque année à travers les Alpes.

Vulcain  butinant sur des fruits pourris tombés au sol

Vanesse des chardons Vanessa cardui · Nymphalidés

Apex des ailes antérieures comme chez le Vulcain, sinon dessus des ailes brun jaunâtre à rose avec des taches plus foncées.  toute l’année. Envergure 45-60 mm. Chenille de coloration très variable, allant du gris au brun ocre et au brun foncé, toujours avec de fines lignes longitudinales jaunâtres. Habitat : principalement dans les milieux ouverts et secs, p. ex. bords de chemins, prés secs et terres incultes ensoleillées, mais aussi sur les surfaces cultivées ; généralement fréquente. À savoir ! À l’instar du Vulcain, la V. des chardons est un migrateur hivernant comme papillon. Elle meurt cependant presque toujours durant l’hiver au nord des Alpes, et même dans la région méditerranéenne, car le papillon,

contrairement au Vulcain et aux autres espèces du genre Nymphalis, ne se retire pas pour le repos hivernal, mais reste actif. Les populations se reconstruisent donc chaque année à partir d’individus migrant depuis l’Afrique du N. à travers la Méditerranée. Les premiers migrateurs atteignent le S. de l’Eur. fin mars. Certains d’entre eux continuent leur route, d’autres y produisent une nouvelle génération, qui traverse les Alpes en mai. Ces individus se mélangent aux papillons éclos en Eur. moy. et peuvent encore produire 1-2 autres générations. À partir de juillet, certains papillons migrent à nouveau vers le sud. La chenille vit seule, généralement sur les chardons, mais aussi sur les tussilages, les bardanes ou les orties. Elle se cache entre des feuilles réunies par des fils de soie. La nymphose a lieu à l’écart des plantes rongées.

Vanesse des chardons


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146  Papillons de jour

Paon du jour

Nymphalis io · Nymphalidés Impossible à confondre avec aucun autre papillon en raison des ocelles typiques sur les ailes antérieures et postérieures.  toute l’année. Envergure 50-55 mm. Chenille noire avec de nombreux points blancs. Habitat : dans les milieux les plus divers  ; fréquent partout. À savoir ! Le papillon produit généralement 2, occasionnellement 3 générations par an, mais seulement une dans les stations au climat défavorable, comme en montagne. Chez nous, la plante nourricière des chenilles est exclusivement la Grande Ortie. La ponte s’effectue de préférence sur le dessous des feuilles des plantes fraîchement poussées. Les jeunes chenilles recouvrent les pousses sur lesquelles elles se nourrissent d’une toile commune. Elles ne se séparent progressivement qu’à l’avant-dernier stade de mue, pour partir à la recherche d’un endroit caché où elles se fixent pour la nymphose, p. ex. sur une

branche sèche. L’imago éclôt de la chrysalide suspendue après 2-3 semaines. Il s’accouple peu après ou se retire dans un quartier d’hiver abrité tel que grenier, cavité, terrier de renard, etc. Le repos hivernal dure jusqu’en mars ou avril  ; on peut alors observer les papillons sortant de leur torpeur hivernale en train de butiner sur les premières fleurs du printemps. Les mâles occupent ensuite leurs propres territoires, dans lesquels ils s’accouplent avec les femelles de passage.

Paon du jour  en train de butiner (à gauche) et lors de la ponte (à droite)

Petite tortue

Nymphalis urticae · Nymphalidés Dessus des ailes orange, avec lunules marginales bleues, dessous avec dessins brun foncé et brun clair discrets.  toute l’année.  Envergure 40-50 mm. Chenille gris foncé, avec 2 bandes longitudinales jaune citron au milieu du dos et d’autres bandes horizontales jaunes sur les côtés. Habitat : très fréquente dans tous les milieux ouverts. À savoir ! Comme le Paon du jour, la Petite tortue se développe exclusivement sur l’ortie. La ponte n’a lieu que sur les plantes fraîchement poussées et exposées au soleil, mais contrairement au Paon du jour de préférence dans les lieux secs. La femelle colle ses œufs en tas de 50-200 œufs sur le dessous

des feuilles. Comme celles du Paon du jour, les chenilles issues d’une même ponte vivent tout d’abord ensemble. Elles ne se distinguent facilement des chenilles de l’espèce apparentée qu’après la 2e mue, lorsque leurs bandes longitudinales jaunes sont apparues. Les chenilles de la 1re génération peuvent se nymphoser dès la deuxième quinzaine de mai. Après un bref repos nymphal, les papillons de la nouvelle génération apparaissent ensuite entre fin mai et mi-juin. Les nouveaux papillons pondent encore leurs œufs en juin, et la 2e génération annuelle commence à voler à partir de début juillet, mais plus généralement en août. Ces individus se retirent presque toujours dans un quartier d’hiver (souvent dans un bâtiment) peu après ; ils ne semblent se reproduire encore la même année, pour former une 3e génération annuelle de papillons, que très exceptionnellement.

Petite tortue


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148  Papillons de jour

Grande tortue

Nymphalis polychloros · Nymphalidés Dessus des ailes postérieures avec tache foncée au milieu de la côte (chez la Petite tortue, très semblable, toute la moitié basale de l’aile postérieure est brun-noir).  toute l’année. Envergure 50-55 mm. Chenille brun-gris, avec bandes longitudinales brun-jaune peu apparentes et épines de la même couleur. Habitat : dans les lisières forestières, les forêts claires, sur les prés secs embroussaillés ainsi que dans les jardins et les vergers extensifs ; en fort recul partout en Eur. moy., entièrement disparue de nombreuses régions, par contre encore fort fréquente par endroits en Eur. du S. À savoir ! Le papillon s’observe souvent lorsqu’il visite les fleurs, p. ex. à la fin du repos hivernal sur les saules marsaults en fleurs ou plus tard sur les fleurs des prunelliers et des pissenlits. Il butine en outre volontiers la sève qui s’écoule des arbres, l’eau des flaques ou les excréments frais. Les plantes nourricières des chenilles sont principalement différentes

espèces de saules, peupliers et ormes, en outre les arbres fruitiers. Les œufs sont pondus en plaques serrées de 70-100 œufs autour de fins rameaux. Les chenilles vivent d’abord ensemble et ne se séparent qu’au dernier stade. Le recul de l’espèce s’explique aussi bien par l’augmentation de l’épandage d’insecticides dans l’agriculture que par l’élimination traditionnelle des bois tendres le long des chemins et ourlets forestiers. §

tache foncée

À gauche : chenille Ci-dessus : chrysalide

Grande tortue

Morio

Nymphalis antiopa · Nymphalidés Particulièrement grand avec 55-75 mm d’envergure, dessus des ailes brun foncé avec taches marginales bleues et bande jaune (blanche après l’hivernage) sur les bords externes.  toute l’année. Chenille brun-noir, avec une série de taches rouges au milieu du dos. Habitat : généralement dans les forêts de feuillus et de conifères, également dans les allées et les vergers, volontiers dans les endroits un peu humides ; devenu assez rare en Eur. moy., présence encore la plus fréquente dans les régions climatiques humides et fraîches (p. ex. en montagne). À savoir ! Les papillons ne visitent que rarement les fleurs. On les voit beaucoup plus souvent butiner sur les blessures des arbres, en automne aussi sur les fruits tombés. Les plantes nourricières des chenilles sont le plus souvent le saule marsault et les bouleaux. Les chenilles vivent en société jusqu’au dernier stade et peuvent défolier des branches entières de la plante nourricière.

Le fort recul de cette espèce n’est sans doute pas uniquement dû à des modifications environnementales. Des parasites spécialisés (tachinides et ichneumons) jouent aussi un rôle déterminant. Après une augmentation frappante du parasitisme durant les bonnes années à papillons, les populations ont connu un recul dramatique dans les années qui ont suivi. L’espèce n’est à nouveau observée plus fréquemment que très récemment. Avec le recul de leurs hôtes, les parasites se sont forcément raréfiés eux aussi, mais avec un temps de retard. Cette « fluctuation des populations » s’observe aussi chez quelques autres espèces de papillons indigènes. §

Morio


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150  Papillons de jour

Robert-le-Diable

Nymphalis c-album · Nymphalidés Fait penser à la Petite tortue, mais avec le bord des ailes très échancré ; dessous des ailes postérieures avec un dessin en forme de C blanc.  toute l’année. Envergure 42-50 mm. Chenille brun jaunâtre à orange, partie arrière du dos blanche. Habitat : principalement dans les forêts claires, les lisières forestières et les vergers extensifs ; assez fréquent presque partout, mais généralement avec une faible densité d’individus. À savoir ! Le papillon visite volontiers les chardons, mais encore plus souvent les arbres blessés, les charognes et excréments ou les fruits trop mûrs, tombés au sol. Les mâles occupent des territoires, qu’ils surveillent depuis un affût au sol ou l’extrémité d’une branche. De là, ils abordent les autres papillons, même nettement plus grands, et tentent de les chasser. La chenille au dessin bizarre fait penser à une fiente d’oiseau, d’autant qu’elle se tient souvent avec le corps fortement replié sur

lui-même. Elle peut se développer sur différentes plantes, outre l’ortie notamment sur le saule marsault, le houblon, le noisetier et l’orme ainsi que sur les groseilliers. Les œufs sont déposés un à un sur la plante nourricière. L’espèce produit le plus souvent 2 générations par an, qui se distinguent principalement par la coloration de la face inférieure des ailes postérieures. La génération hivernante y présente une couleur de fond brun foncé, souvent avec un reflet vert métallique dans la zone marginale (photo de gauche), alors que la génération d’été, qui se reproduit encore la même année, est assez vivement tachetée de jaune, de brun et de violet à cet endroit. §

« C » blanc

bord fortement dentelé

Robert-le-Diable

Carte géographique Araschnia levana · Nymphalidés

Dessous des ailes avec dessin de lignes et de taches caractéristique, faisant penser à une carte géographique (petite photo).  avril-sept. Papillons des 2 générations annuelles colorés de façon très différente : au printemps, dessus des ailes orange avec taches noires (forme levana, grande photo à gauche), en été brunnoir avec taches blanchâtres (forme prorsa, grande photo à droite). Envergure 28-40 mm. Chenille brun-noir, avec épines brunes  ; 2 épines sur la capsule céphalique. Habitat : au bord des forêts et des chemins, souvent également dans les endroits ombragés ; commune. À savoir ! Les papillons clairs de la génération de printemps éclosent des chrysalides ayant hiverné. Les individus foncés de la génération d’été suivante sont si différents, que sans une connaissance de leur dimorphisme saisonnier, on les prendrait sans hésiter pour des représentants d’une autre espèce. Des recherches

approfondies ont cependant montré que ces différences graphiques et chromatiques sont liées aux conditions environnementales auxquelles les chrysalides sont exposées, en particulier à la longueur des jours et à la température. La plante nourricière des chenilles est exclusivement l’ortie. Les chenilles issues des œufs de la génération d’été se nymphosent à la fin de l’été et hivernent comme chrysalide.

Carte géographique  forme de printemps (à gauche) et forme d’été (à droite)


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152  Papillons de jour

Jason

Charaxes jasius · Nymphalidés Impossible à confondre avec la face inférieure très bariolée des ailes et les 2 appendices caudaux sur chaque aile postérieure.  mai-sept. en 2 générations. Envergure 75-85 mm. Chenille verte, finement mouchetée de jaune, avec 4 longues cornes sur la capsule céphalique. Habitat dans les broussailles et lisières forestières des régions proches des côtes de la zone méditerranéenne, régulièrement aussi en milieu urbain ; manque en Eur. moy. À savoir ! Ce papillon remarquable se tient volontiers dans les zones semi-ombragées et montre une prédilection pour les fruits sucrés. On l’observe p. ex. régulièrement en septembre sur les figues trop mûres éclatées. La plante nourricière de la chenille est l’arbousier. Le papillon dépose ses œufs ronds, jaunes, d’environ 2 mm de diamètre, généralement un à un sur le dessus ou le dessous des feuilles coriaces de l’arbousier. La chenille se confectionne généralement, au milieu et

sur toute la surface du dessus de la feuille, un abri de soie qui lui sert de lieu de repos. Pour se nourrir, elle se rend sur d’autres feuilles, du moins dans les stades plus avancés, et retourne à son abri durant les phases de repos. Celui-ci peut cependant changer à plusieurs reprises durant le développement. Les chenilles de la génération du début de l’été se développent rapidement jusqu’à la 2e génération de papillons de la fin de l’été, dont les femelles pondent en septembre. Les chenilles qui en éclosent hivernent et produisent une nouvelle génération de papillons au printemps suivant. La nymphose s’effectue généralement sur la plante nourricière. La chrysalide, comparativement petite, a une forme bien ovale et une couleur vert blanchâtre. §

2 queues

Jason  dessous (à gauche) et dessus (à droite) des ailes

Grand Sylvain

Limenitis populi · Nymphalidés Ce plus grand papillon indigène atteint une envergure de 65-80 mm.  mai-août Chenille verte, avec un dessin clair et foncé délavé et 2 pointes épineuses en forme de doigts derrière la tête.  Habitat : dans les forêts de feuillus mixtes peu serrées et légèrement humides ainsi que dans les lisières forestières ; devenu rare partout, déjà entièrement disparu de vastes régions. À savoir ! Les papillons volent de préférence dans le périmètre de la cime des arbres et ne viennent généralement au sol que dans la matinée pour y sucer l’eau des flaques. Ils ne visitent pas les fleurs, mais s’observent de temps à autre sur les excréments et se laissent attirer par les appâts au fromage très odorants. La chenille se développe principalement sur le peuplier tremble, mais aussi sur d’autres espèces de peupliers. La jeune chenille ronge la feuille depuis la pointe, en laissant en place la nervure médiane, qu’elle prolonge encore au moyen de particules de crottes fixées à l’aide

de fils de soie. Cette construction lui sert de lieu de repos, qu’elle utilise durant toutes les pauses. Avant l’hivernage, elle découpe une pièce ronde dans la feuille, la fixe à plat contre une branche et en replie les bords en une sorte de cornet. Elle se retire ensuite dans cet hibernarium parfaitement camouflé pour y passer l’hiver. Au printemps, la chenille croît rapidement et se transforme, dans une feuille légèrement enroulée, en une chrysalide crème clair, tachetée de foncé. §

Grand Sylvain  dessus (à gauche) et dessous (à droite) des ailes


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154  Papillons de jour

Petit Sylvain

Limenitis camilla · Nymphalidés Dessus des ailes brun-noir avec une bande formée de taches blanches, dessous rouge avec 2 rangées de points noirs et une bande blanche.  juin-août Envergure 45-52 mm. Chenille vert clair, avec une ligne latérale blanchâtre et des paires d’épines dorsales brunes. Habitat : le long des chemins forestiers et dans les forêts de feuillus claires, volontiers dans les endroits humides. À savoir ! Le papillon ne visite que rarement les fleurs. Il semble se nourrir principalement du miellat sécrété par les pucerons. On l’observe aussi fréquemment près des flaques ou sur les excréments. La chenille se développe généralement sur les buissons de chèvrefeuilles des haies situés à l’ombre et à l’humidité. Comme celle du Grand Sylvain (ð  p. 152), elle se construit tout d’abord un cordon de crottes sur la feuille qu’elle occupe, puis se confectionne un hibernarium pour l’hivernage. Elle n’utilise cependant pas un morceau de feuille découpé,

Sylvain azuré

mais ronge la pointe d’une feuille selon une découpe assez rectiligne. Puis elle fixe, avec des fils de soie, la base de la feuille et le pétiole à une branche, puis enroule les deux pointes de la feuille par-dessus la nervure médiane en une sorte de cornet, dans lequel elle se cache. Le bout de son abdomen dépasse alors un peu au bas du cornet. Les hibernariums contenant les chenilles au repos flétrissent et brunissent progressivement et sont assez faciles à découvrir en hiver sur les chèvrefeuilles autrement dénudés. §

Petit Sylvain

Sylvain des spirées

Limenitis reducta · Nymphalidés

Neptis rivularis · Nymphalidés

Semblable au Petit Sylvain, mais avec une coloration bleue bien marquée et une tache blanche supplémentaire sur l’aile antérieure.  mai-sept.

Coloration semblable à celle du Petit Sylvain, mais ailes beaucoup plus largement arrondies  ; bande blanche sur les ailes postérieures plus large.  mai-août

Dessous des ailes blanc et rouge foncé, avec une simple rangée de points noirs. Envergure 45-50 mm. Chenille semblable à celle du Petit Sylvain. Habitat : dans les lisières forestières ensoleillées et sèches ; rare en Eur. moy., fréquent en Eur. du S. À savoir ! La chenille du Sylvain azuré se trouve également sur les chèvrefeuilles, mais seulement sur ceux situés au soleil. Alors que l’espèce ne produit qu’une génération par an au nord des Alpes, une seconde vole régulièrement à la fin de l’été en Eur. du S. §

Envergure 42-50 mm. Habitat : dans les régions forestières chaudes et humides ; largement répandu en Eur. du S.-E., vers le N. et l’O. jusque dans quelques vallées méridionales des Alpes. À savoir ! Le papillon s’observe surtout dans les endroits ombragés à proximité de ruisseaux. Sa chenille, brune avec des bandes obliques claires, se développe généralement sur la Reine des bois, une plante forestière typique des ravins. Dès qu’elle a quitté et mangé l’enveloppe de l’œuf, la chenille se confectionne un rouleau avec la pointe d’une feuille de sa plante nourricière. Ce sera son abri durant ses premiers stades de croissance. Pour l’hivernage, elle se construit un second rouleau, nettement plus grand.

tache blanchâtre supplémentaire

Sylvain azuré

large bande blanche

Sylvain des spirées

Extrait Papillons-295 espèces - Éditions Ulmer  
Extrait Papillons-295 espèces - Éditions Ulmer  

Ce guide permet d'identifier sûrement et facilement 295 espèces de papillons.