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8 ao没t - 11 septembre 2012

LUX


Cinéma Lux

6, avenue Sainte-Thérèse - 14000 CAEN

Tél. : 02 31 82 29 87 - 08 92 68 00 43 (0,34 €/mn) Site Internet : http://www.cinemalux.org

Email : cinemalux@cinemalux.org Pour recevoir notre programme à domicile pendant un an, envoyez-nous vos coordonnées et un chèque de 5 €

tarif normal tarif réduit * - de 26 ans (tous les jours, tous les films) valorisation 3D et mise à disposition des lunettes groupes hors scolaires (25) groupes scolaires (25) abonnement 10 places 5 places carte junior (-16ans) comités d’entreprises

6 € 5 € 4 € 1€ 3 € 2,6 € 40 € 16 € 4 €

Cinéma LUX

Tarif réduit pour tous lors des séances du matin (avant 13h) Le Lux est une association d’éducation populaire (loi 1901), Salle d’Art et Essai classée Recherche et Découverte, Patrimoine, Jeune Public. Il bénéficie du soutien de la Communauté d’agglomération Caen la mer, de la ville de Caen, du Conseil Régional et de l’ODACC.

Tram

lignes A et B arrêt Lux - Victor Lépine (dernier Tram à 0h45)

Bus

ligne 5 arrêt Sainte-Thérèse lignes 1, 3, 5, 9, 11 et 26 arrêt Demi-Lune

conception réalisation : Fred Hocké

Seniors (+ de 60 ans) et étudiants de + de 26 ans, carte Famille nombreuse et carte d’invalidité demandeurs d’emploi, intermittents du spectacle et bénéficiaires du RSA, abonnés du Théâtre de Caen, de la Comédie de Caen, de l’Espace Jean Vilar


Femmes, je vous aime Quoi de commun entre : « Quelquefois / Si douces / Quand la vie me touche / Comme nous tous / Alors si douces... » et : « Elles vous font faire des enfants / Qu’elles emmènent en s’en allant / Les femmes vous prennent et puis vous jettent / Sont bien plus machos que les mecs. » ? Voyez pas ? Dans les deux cas, il s’agit du premier couplet d’une chanson... Mais encore ? Entre : « Quelquefois / Si drôles / Sur un coin d’épaule / Oh oui... Si drôles / Regard qui frôle... » et : « Où êtes-vous femmes d’antan / Qui savaient faire en même temps / Et les enfants, et les tartines / Et la tendresse et la cuisine. » ? Quatrième couplet… Voyez toujours pas ? Cherchez du côté du refrain… Bah oui ! C’est ça : « Femmes, je vous aime. » Deux chanteurs pour un même titre. L’analogie s’arrête là. Le premier est né à Bourg-la-Reine et n’aime pas que les Citroën : marié cinq fois, géniteur encore récemment d’oncles plus jeunes que leurs neveux, sous ses airs de séducteur il cache « un mélange de timidité et de désir, de réserve et d’impudeur, de déclarations et de secrets » dixit Dabadie. Même s’il s’est un peu égaré dans un récent morceau sur certaines courbes et les seins de Sophie Marceau, il n’a rien perdu de son charme, ni de son bel organe et de son fameux vibrato : il est parti pour bêler encore quelques années au grand dam de ses détracteurs qu’il n’a pas fini de rendre chèvres. Le deuxième a la voix plus rocailleuse et le timbre plus « rital » (c’est celui qui le dit qui y est), son nom à lui c’est Barzotti, il a l’accent de son pays, un peu facho quand il chante « La France aux Français » et carrément macho quand il déclare son amour au sexe faible : « Un jour elles ont tout voulu / Et on leur a tout accordé / Nous sommes les dindons, les cocus / De leur nouvelle liberté. » Pas mal, non !? Et le cinéma dans tout ça ? S’il fallait l’entendre pour la première fois ou l’écouter une dernière fois, le tube de Juju, il faudrait que ce soit là, avec Murielle, au volant de sa voiture, quand elle s’effondre lentement avec les paroles et les larmes qui s’égrainent, ouvrant enfin l’intimité de son chagrin que sa solitude ne parvient plus à consoler. C’est le moment où tout chavire avant qu’elle ne fasse naufrage. C’est un moment de grâce absolue. C’est Emilie Dequenne, c’est Femmes, je vous aime et c’est À perdre la raison.

à l’affiche

S

jeune public sortie nationale

E

exclusivité

3D

film en 3D vidéoclub sélection cannes 2012


E

360

Du 8 au 21 août

de Fernando Meirelles, français, britannique, AUTRICHIEN (vostf), 2012-1h55. Avec Anthony Hopkins, Rachel Weisz, Jude Law, Jamel Debbouze. Une relecture moderne et dynamique de la pièce de théâtre à scandale La Ronde d’Arthur Schnitzler qui donna lieu à toutes sortes de réactions répugnantes au début du siècle dernier. Composée de dix segments tous reliés entre eux, autour de la passion sexuelle, c’est une histoire d’amour chorale où les destins de personnages d’horizon différent s’entrecroisent. Elle avait précédemment été portée à l’écran par Max Ophüls et Roger Vadim. Avec 360, Fernando Meirelles (La Cité de Dieu, The Constant Gardener) livre une adaptation très libre assurée par le très sérieux Peter Morgan (scénariste de The Queen, Frost/Nixon) qui sert de base à un véritable exercice de style pour Fernando Meirelles. Quelque part dans les traces d’Alejandro González Iñárritu, il signe un film choral à la structure étonnante. Thriller, tragédie romantique, drame familial, amourette nostalgique, 360 est un film à multiples facettes. Un tour du globe aux atmosphères et aux couleurs différentes réunissant un casting international et polyglotte, melting-pot réussi offrant un regard sur notre civilisation mondiale sans complaisance ni condescendance. Une aventure humaine, une ronde planétaire, comme si la plume Guillermo Arriaga (pour l’entrecroisement des histoires) avait rencontré celle de Woody Allen (pour le ton parfois désinvolte) avec comme chef d’orchestre le talentueux metteur en scène Fernando Meirelles avec sa réalisation toujours aussi soignée, sensible et sensorielle. A perdre la raison


S E

A perdre la raison A partir du 22 août

de Joachim Lafosse, Belge, français, luxembourgeois, 20121h54. Avec Emilie Dequenne, Niels Arestrup, Tahar Rahim... Murielle et Mounir s’aiment passionnément. Depuis son enfance, le jeune homme vit chez le Docteur Pinget, qui lui assure une vie matérielle aisée. Quand Mounir et Murielle décident de se marier et d’avoir des enfants, la dépendance du couple envers le médecin devient excessive. Murielle se retrouve alors enfermée dans un climat affectif irrespirable… Nue propriété puis Elève libre avaient déjà attiré l’attention sur le cinéma du jeune belge Joachim Lafosse, tout en contenus implicites et ambiguïtés. A perdre la raison devrait l’imposer désormais comme un des cinéastes les plus en vue du moment. Il ne faudrait rien dire de l’argument du film, car sa beauté tient à la longue incertitude de sa mise en place. Très habile, le cinéaste tient une note de tension sur toutes ces scènes alors même que l’on a aucune idée de ce qui nous attend, ni même du propos du film. Il y a du Chabrol dans l’art de Lafosse d’allier critique sociale, analyse politique (le film est très fort sur l’histoire postcoloniale), comédie de mœurs cruelle et suspense policier. Rejouant sur un mode fusionnel leur relation oedipienne d’Un prophète, Tahar Rahim et Niels Arestrup excellent. Mais c’est surtout le retour grandiose d’Emilie Dequenne, treize ans après Rosetta, qui impressionne.

Adieu Berthe l’enterrement de mémé Du 15 au 21 août

de Bruno Podalydès, français, 2012-1h40. Avec Denis Podalydès, Valérie Lemercier, Isabelle Candelier, Bruno Podalydès, Samir Guesmi, Michel Vuillermoz. Mémé is dead. Berthe n’est plus. Armand avait «un peu» oublié sa grand-mère… Pharmacien, il travaille avec sa femme Hélène à Chatou. Dans un tiroir de médicaments, Armand cache ses accessoires de magie car il prépare en secret un tour pour l’anniversaire de la fille… de son amante Alix. Et mémé dans tout ça ? On l’enterre ou on l’incinère ? Qui était Berthe ? Adieu Berthe est une jolie réflexion sur les valeurs humaines et familiales bousculées. Mais c’est avant tout une comédie jubilatoire comme savent si bien les concocter les frères Podalydès, depuis Versailles Rive Gauche jusqu’à Bancs Publics, avec cette vision à la fois acide et tendre de cette bourgeoisie parfois ridicule mais aussi touchante. «C’est le plus beau, le plus émouvant, le plus enlevé, le plus intelligent, le plus grave et fantasque des films de Bruno Podalydès.» (Le Monde) Film présenté à la Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2012

Prix d’interprétation féminine Sélection Un Certain Regard Cannes 2012

Adieu Berthe


3D

L’Âge de glace : La dérive des continents

2D Du 8 au 21 août

Film d’animation de Steve Martino & Mike Thurmeier, américain (version française), 2012-1h34. Tout public à partir de 6 ans. Alors que Scrat poursuit inlassablement son gland avec toujours autant de malchance, il va cette fois provoquer un bouleversement d’une ampleur planétaire… Le cataclysme continental qu’il déclenche propulse Manny, Diego et Sid dans leur plus grande aventure. Tandis que le monde bouge au sens propre du terme, Sid va retrouver son épouvantable grand-mère, et la petite troupe va affronter un ramassis de pirates bien décidés à les empêcher de rentrer chez eux... «On a beau connaître la formule par coeur, les aventures de Manny le mammouth, Sid le paresseux et Diego le tigre continuent de nous faire fondre. Les personnages comme les gags redoublent encore d’originalité.» (Elle)

S E

Au cas où je n’aurais pas la palme d’or Du 8 au 28 août

De et avec Renaud Cohen, français, 2012-1H25. Avec Julie Gayet, Maurice Bénichou, Samir Guesmi, FRÉDÉRIC PIERROT, EMMANUEL SALINGER. Simon, un cinéaste quadragénaire, tourne plus souvent en rond que des films. Suite à un pari avec un ami comédien, il se rase les cheveux et découvre une bosse au sommet de son crâne. Inquiet, il consulte des médecins qui ne le rassurent pas. Souffre-t-il d’une maladie grave ? En a-t-il encore pour

longtemps à vivre ? Dans l’angoisse de savoir ce qui l’attend, il décide de tourner rapidement ce qui sera peut-être son dernier film… Amateur de comédie burlesque, Renaud Cohen cite Woody Allen, Nanni Moretti, Ernst Lubitsch et Charlie Chaplin parmi ses cinéastes préférés.

Broken

S E A partir du 22 août

de Rufus Norris, britannique (vostf), 2012-1h30. Avec Tim Roth, Eloïse Laurence, Cillian Murphy... Après avoir été témoin d’une agression brutale, Skunk se rend compte que la maison où elle vit, son quartier, son école, lui sont devenus étrangers, presque hostiles. Les certitudes rassurantes de l’enfance ont laissé place à l’inconnu et à la peur. Et, alors qu’elle se tourne vers un avenir devenu soudain plus sombre, son innocence n’est plus qu’un souvenir. En cherchant le réconfort dans l’amitié muette de Rick, un garçon doux mais abîmé par la vie, Skunk va se trouver confrontée à un choix. Poursuivre un chemin dans lequel elle ne se reconnaît plus, ou quitter les ruines de son ancienne vie… Broken témoigne de la nouvelle vague d’un cinéma britannique audacieux, naviguant avec finesse entre pessimisme social et réalité fantasmée. Le film est fort des prestations de Tim Roth et Cillian Murphy, aussi émouvants dans l’espiègle légèreté que dans le profond questionnement. Face à eux, la jeune Eloise Laurence, et ses grands yeux rieurs, confère à ce film surprenant une énergie rayonnante. Elle apporte une lumière réconfortante dans cette atmosphère de suspicion, nourrie de flash-back qui sèment habilement la confusion. Rufus Norris filme les moments d’intimité avec une belle humanité, flirte avec le noir sans jamais basculer dans la déprime. Brillant. Film présenté à la Semaine de la Critique Cannes 2012


broken


Dans la chaleur de la nuit Du 5 au 11 septembre

de Norman Jewison, américain (vostf), 1967-1h49. Avec Sidney Poitier, Rod Steiger, James Patterson. Dans une petite ville du Mississippi, un crime vient d’être commis. L’adjoint du shérif arrête un inconnu assis dans le hall de la gare. Il est directement accusé du meurtre : il est Noir et a beaucoup d’argent sur lui. Après vérification de son identité, il s’avère que cet homme est Virgil Tibbs, un policier, membre de la brigade criminelle de Philadelphie. Il est alors relâché sans un mot d’excuse. Son supérieur lui ordonne de rester à Sparta et de collaborer avec le shérif Gillepsie pour retrouver le meurtrier en question. Tibbs est hostile à cette idée, car il sait que les habitants de la ville se montrent méfiants à son égard. Mais il accepte et commence son enquête. «C’est tendu, passionnant et édifiant. Un classique.» (L’Express) «En évitant les écueils du film à message, Norman Jewison livre une oeuvre sous tension dont le récit classique se révèle d’une redoutable efficacité, le tout porté par un duo d’acteurs très inspiré.» (Critikat.com)

parvient à la convaincre de l’épouser. Alors que le couple prépare cette nouvelle vie, Abe est en proie au doute et au manque de confiance en lui qui le minent depuis l’enfance. Todd Solondz (Bienvenue dans l’âge ingrat, Happiness, Life during wartime) retrouve ici ses thèmes de prédilection et la sévère critique de l’American way of life que dégage le grotesque de sa mise en scène distanciée, ainsi que les personnages peu avenants et pas très équilibrés qui habitent à peu près tous ses films. Rien de très dépaysant donc pour qui connaît son univers mais c’est pourtant probablement son film le plus surprenant et le plus réussi. Parce qu’il abandonne la narration chorale pour se concentrer sur un personnage, parce qu’il reste méchant tout en évitant le mépris facile, parce qu’il ne joue plus au petit malin et reconnaît enfin les vertus du retrait et de l’humilité. Une oeuvre habile, parfois tordante mais également bien plus émouvante qu’il n’y parait. Ceux qui n’attendent de Solondz qu’un éternel remake d’Happiness en seront pour leurs frais : son écriture s’est affinée, a évolué vers l’amertume.

Dark Horse

S E A partir du 29 août

de Todd Solondz, américain (vostf), 2012-1h24. Avec Justin Bartha, Selma Blair, Zachary Booth. Abe, la trentaine, s’accroche à son adolescence et notamment à la collection de jouets qui décore sa chambre. Il vit toujours chez ses parents, travaille pour son père qui le considère comme un loser et passe ses soirées à jouer avec sa mère au backgammon. Lorsqu’Abe rencontre Miranda, trentenaire déprimée revenue vivre chez ses parents, il entrevoit la possibilité d’une grande histoire d’amour et

dark horse


S E

Du Vent dans mes mollets A partir du 22 août

de Carine Tardieu, français, 2012-1h30. Avec Agnès Jaoui, Denis Podalydès, Isabelle Carré, Juliette Gombert. Rachel a neuf ans, une maman merveilleusement étouffante, un papa drôlement cynique, et une mémé adorablement mortifère. Rachel rêve d’être aimée de sa blonde et vacharde maîtresse, de faire partie du club des amies de Barbie, et de devenir l’unique amie de Marina Campbell parce que sa maman est morte et que son papa est un baron anglais. Mais c’est la rentrée des classes, Rachel dort avec son cartable et pisse au lit, sa mère lui impose de commencer une thérapie avec une psy hors du commun et par dessus le marché, Valérie, la petite grosse effrontée la harcèle pour devenir sa copine. Quand l’adversité s’acharne, à quoi bon lutter ? Deuxième long métrage de Carine Tardieu après La Tête de maman, Du Vent dans mes mollets est un délicieux portrait d’enfance au ton décalé, adapté du roman éponyme de Raphaële Moussafir (qui a également collaboré à l’écriture du scénario). La réalisatrice nous fait entrer de plain-pied dans l’univers de Rachel, une petite fille partagée entre son école, sa mémé mortifère, ses parents défaillants et sa nouvelle amie, gamine rigolote et maligne qui l’entraîne dans ses jeux et son imaginaire. Carine Tardieu a su s’appuyer sur la fraîcheur et naturel de ces deux jeunes interprètes pour adopter le point de vue des enfants sur ces parents qui veulent bien faire et font tout de travers et sur le désir d’émancipation à un âge où l’on veut prendre de la distance avec le monde des adultes. Bourré de trouvailles visuelles, Du Vent dans mes mollets séduit par son imaginaire teinté d’onirisme et sa manière de faire affleurer la gravité sous la naïveté assumée d’une forme légère et ludique. Une petite fraîcheur à savourer cet été…

du vent dans mes mollets


S E

El Puesto

pouvoir sans partage du clan de Ramadhir Singh. Devenu paria, Shahid Khan est contraint de travailler dans la mine de son pire ennemi, Ramadhir Singh. Sardar Khan, fils de Shahid et coureur de jupons invétéré, a juré de rétablir l’honneur de son père en devenant l’homme le plus redouté de Wasseypur. C’est Faizal Khan, fils de Sardar et petit-fils de Shahid, grand fumeur d’herbe, cruel et sans pitié, qui reprend le flambeau... Sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, Gangs of Wasseypur tranche radicalement avec les clichés bollywoodiens. Pas de chorégraphies pop, pas de festival de couleurs kitschs, pas de guimauve romantique, mais un aspect réaliste pour un polar épique et feuilletonesque de cinq heures, qui court sur soixante ans et met aux prises la rivalité entre deux gangs de Wasseypur. Articulé en deux parties visibles indépendamment l’une de l’autre et placé sous la haute protection du Parrain de Coppola et de Gangs of NewYork de Scorsese, le film en offre une version sèche comme un coup de trique, coupée de numéros chantés. Une œuvre étrange, jouissive et poétique qui, si elle est toute à la démesure du cinéma de Bollywood, donne un bon coup de pied dans la fourmilière du cinéma indien.

Du 29 août au 11 septembre

de Aurélien Lévèque, français, 2012-1h15. Dans l’immensité désolée des confins de la Patagonie, un homme seul surveille les terres du bout du monde. Quelques visites viennent parfois briser la solitude de cette âpre vie fuégienne. C’est la rencontre d’un poulain qui donne à ce conte sauvage une dimension humaine. Un western, sans coup de feu ni bagarre. «C’est un documentaire filmé en super 16mm, un documentaire en cinémascope. Un des derniers, et peut-être même le dernier documentaire filmé en « argentique » et en scope. Magique. Une vibration du monde comme on n’en voit plus, comme on n’en verra plus. Un documentaire qui nous plonge dans l’immensité de la nature et dont l’image grâce à la pellicule vit et vibre comme la nature elle même. (…) La nature, et l’homme au même niveau. C’est cela qui est remarquable, un film qui ne prend le parti ni de l’un, ni de l’autre, mais qui conjugue l’homme et la nature dans le récit et dans le plan. (…) Il n’y a pas de mystification. Il y a un refus de tout romantisme et humanisme. C’est une réponse cinématographique à une question écologique.» (Mariana Otero – texte de soutien de l’ACID). Ce film est soutenu par l’Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion (ACID)

Film présenté à la Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2012 E

Guilty of romance (Koi no Tsumi) Du 8 au 21 août

E

Gangs of Wasseypur (1

ère

Du 8 au 21 août

partie)

de Anurag Kashyap, indien (vostf), 2012-2h40. Avec Manoj Bajpayee, Richa Chaddha, Reema Sen, Tigmanshu Dhulia, Jaideep Ahlawat, Piyush Mishra. Wasseypur, Inde. La ville voit s’opposer trois générations de gangsters héritiers de Shahid Khan, celui qui le premier se lança dans le pillage de trains britanniques, au

De Sion Sono, japonais (vostf), 2012-1h52. Avec Megumi Kagurazaka, Miki Mizuno, Makoto Togashi. int-16 ans. Izumi est mariée à un célèbre romancier romantique mais leur vie semble n’être qu’une simple répétition sans romance. Un jour, elle décide de suivre ses désirs et accepte de poser nue et de mimer une relation sexuelle devant la caméra. Bientôt, elle rencontre un mentor et commence à vendre son corps à des étrangers, mais chez elle, elle reste la femme qu’elle est censée être. Un jour, le corps d’une personne assassinée est retrouvé dans le quartier des «love


guilty of romance


hôtels». La police essaie de comprendre ce qui s’est passé… Dans la vaine de Love Exposure, Guilty of Romance est un épatant mélange de styles, de tons, de genres et d’émotions. Même s’il démarre avec des allures d’enquête policière, le film se révèle être une extravagante farce, foisonnante et baroque, sur la jouissance et la libération de la femme dans la société japonaise. Influencé par les surréalistes, des complexes oedipiens d’Arrabal, à l’ennui bourgeois de Buñuel (Belle de Jour), Guilty Of Romance fascine par sa liberté totale de ton et son audace. Entre satire sociale et conte initiatique baroque, c’est une œuvre iconoclaste, lyrique et corrosive, un polar féministe, gore et érotique ! Film présenté à la Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2012

Killer Joe

S E A partir du 5 septembre

de William Friedkin, américain (vostf), 2012-1h43. Avec Matthew McConaughey, Emile Hirsch, Thomas Haden Church. int-16 ans. Chris, 22 ans, petit dealer de son état, doit absolument trouver 6.000 dollars s’il veut sauver sa peau. Son seul espoir : les 50.000 dollars de l’assurance-vie de sa crapule de mère. Mais qui va se charger du sale boulot ? Killer Joe, flic le jour, tueur à gages la nuit, est appelé à la rescousse. Mais il se fait payer d’avance et Chris n’a pas un sou en poche. Il tente de négocier. En vain. Joe refuse de discuter, il a des principes... jusqu’à ce qu’il rencontre Dottie, la charmante sœur de Chris. Alors Killer Joe veut bien qu’on le paye sur l’argent de l’assurance si on le laisse jouer avec Dottie... Après l’excellent thriller paranoïaque Bug en 2006, Friedkin, l’auteur culte de The French Connection et The Exorcist, revient en force avec Killer Joe, également adapté d’une des pièces du dramaturge américain Tracy Letts. Son nouveau film, présente les contours familiers d’un film de genre, mais c’est surtout un vrai plaisir de cinéma, mis

en scène avec une inspiration et une jubilation communicatives. A quoi le réalisateur ajoute, on ne se refait pas, un jusqu’au-boutisme de bon aloi, explosant les limites du genre comme celles du bon goût et tout ce qui s’ensuit, pour tracer le portrait au vitriol d’une famille américaine dysfonctionnelle – observation qu’il assaisonne d’une solide dose d’ironie féroce. C’est dire si, servi par un Matthew McConaughey bluffant, Killer Joe a dynamité la Mostra de Venise. E

Laurence Anyways Du 8 au 14 août

de Xavier Dolan, canadien, français, 2012-2h48. Avec Melvil Poupaud, Suzanne Clément, Nathalie Baye. Laurence Anyways, c’est l’histoire d’un amour impossible. Le jour de son trentième anniversaire, Laurence, qui est très amoureux de Fred, révèle à celle-ci, son désir de devenir une femme… Après J’ai tué ma mère et Les Amours imaginaires, Xavier Dolan signe, à 23 ans seulement, son troisième long métrage, un mélo épique et sublimé, qui aborde la question du «genre». «Laurence Anyways est un film hors du commun par son sujet - le passage d’un humain d’un sexe à un autre -, par sa durée et par son mépris magnifique pour la bienséance cinématographique. Xavier Dolan ne se refuse rien, et c’est le spectateur qui se trouve finalement être l’heureux bénéficiaire de cette prodigalité. (...) Deux heures et demie de temps réel, onze ans de temps de fiction après le début de Laurence Anyways, on est obligé de la laisser partir, à regret, mais avec résignation. Le personnage est parvenu au terme du parcours qu’il avait entrepris, le metteur en scène a trouvé une gravité, une ampleur qu’on ne faisait que deviner dans ses précédents films.» (Le Monde). Après Kaboom puis Beauty l’an dernier, c’est le nouveau film de Xavier Dolan qui a reçu le prix «LGBT, queer et décalé» du Festival de Cannes. Prix d’interprétation féminine Sélection Un Certain Regard Cannes 2012


killer joe


Le Lorax

3D Du 22 août au 4 septembre 2D

Film d’animation der Chris Renaud, américain (version française), 2012-1h27. Tout public à partir de 4 ans. Pour conquérir le cœur de sa jolie voisine, Audrey, Ted va s’échapper de Thneedville, un monde totalement artificiel où toute végétation a définitivement disparu, pour partir en quête d’un arbre vivant. Ted va rencontrer le Gash-pilleur, un vieil ermite aigri reclus dans sa cabane au milieu de nulle part, et découvrir la légende du Lorax, cette créature aussi renfrognée que craquante qui vit dans la magnifique vallée de Truffala et lutte avec ardeur pour la protection de la nature. Avec l’aide de sa grand-mère, Mamie Norma, Ted va devoir déjouer les pièges de O’Hare et ses sbires pour rapporter à Audrey la dernière graine d’arbre vivant au monde. Sans le savoir, le jeune garçon va transformer le destin de Thneedville. Après Moi, moche et méchants, Universal adapte Le Lorax, une nouvelle éponyme du Dr Seuss. Un conte écolo et musical pour un film d’animation dynamique et très coloré qui ravira le jeune public.

Meurtre d’un bookmaker chinois Du 8 au 21 août

DE JOHN CASSAVETES, AMERICAIN (VOSTF), 1976-1h48. AVEC Timothy Carey, Seymour Cassel, BEN GAZZARA. Cosmo Vitelli, patron d’une boîte de strip-tease et criblé de dettes, est contraint par la Mafia de tuer un bookmaker chinois. C’est le début d’une chasse à l’homme qui va l’entraîner loin. Très loin… «Ce film-là, on y entre par effraction. Dès le premier plan, avant que ne défile le générique, dans le sillage d’une caméra qui rôde autour de sa proie, on fait irruption dans la vie de

Cosmo Vitelli. Sa vie ? Le Crazy Horse West, boîte à strip-tease la plus minable de la Côte Ouest… Film noir ? Si l’on s’en tient à l’intrigue, assurément. Mais d’un dépouillement qu’Hollywood ne tolérerait jamais : aux côtés des mafieux de Cassavates, ceux de Scorsese, pourtant déjà passablement démythifiés, semblent folkloriques. Ici, les méchants ne forcent pas la note, les affreux suent l’ennui et la médiocrité. Et les contrats se négocient sur le formica. Cosmo lui-même n’est qu’un besogneux de la nuit, mais qui cherche malgré tout, dans cet univers triste et sans glamour, à maintenir une parcelle de rêve… Comme tous les héros de Cassavetes : dérisoire et sublime. Un homme sous influence, évidemment. Qui subit sa petite vie minable et tente seulement de la mener avec dignité, de lui donner un semblant de panache…» (Télérama) Ce film vous est présenté à l’occasion d’un cycle consacré à John Cassavetes. Autres films programmés : Opening Night.

Monsieur Lazhar

S E A partir du 5 septembre

De Philippe Falardeau, canadien, 2012-1h34. Avec Mohamed Fellag, Sophie Nélisse, Émilien Néron. Bachir Lazhar, un Algérien de 50 ans, apprend dans le Journal de Montréal qu’une institutrice de sixième année s’est pendue dans sa classe, le soir après les cours. Il va offrir ses services de remplaçant à la directrice de l’école. Il dit avoir a été instituteur à Alger, et il est disponible sur le champ. Bachir fait alors la rencontre d’un groupe d’enfants ébranlés, mais attachants. Le fossé apparaît dès le premier jour alors que Bachir leur propose une dictée hors de leur portée, tirée de Honoré de Balzac. Personnage énigmatique qui pénètre dans un monde de femmes et de réformes pédagogiques, Bachir s’attache peu à peu à Alice et Simon, deux élèves qui se démarquent par leur charisme et qui portent leur lot


monsieur lazhar


Opening Night

de culpabilité quant à la mort de leur professeur. Quant à Bachir, personne à l’école ne connaît sa vie algérienne. On ne se doute pas qu’il risque l’expulsion du pays à tout moment? Adapté d’une pièce de théâtre d’Evelyne de la Chenelière, Monsieur Lazhar met en images la rencontre de deux mondes et la puissance de la parole. Après Congorama et C’est pas moi, je le jure !, Philippe Falardeau renoue avec le cinéma social qui avait marqué ses débuts (La Moitié gauche du frigo). À travers le parcours émotif des enfants et des adultes, le cinéaste suit avec humour et sensibilité un homme humble prêt à transcender sa propre perte pour aider les écoliers à vaincre le silence qui les emmure. «Un drame poignant sur l’enfance, la tendresse et ce lieu sacré que devrait être l’école.» (La Presse)

Du 8 au 14 août

DE JOHN CASSAVETES, AMERICAIN (VOSTF), 1978-2H24. AVEC GENA ROWLANDS, JOHN CASSAVETES, BEN GAZZARA. Célèbre comédienne de théâtre entre deux âges, Myrtle Gordon est la vedette de The second woman, une pièce écrite par Sarah Goode et mise en scène par Manny Victor. À la suite d’une représentation à New Haven, elle assiste par hasard à la mort d’une de ses plus ferventes admiratrices, ce qui déclenche en elle une grave crise personnelle où se télescopent recherche d’authenticité et nécessité de paraître. Avec cette émouvante réflexion sur l’art, la vérité et le double, Cassavetes signe l’un des plus beaux portraits de femmes jamais réalisés au cinéma. Gena Rowlands offre à la caméra aimante de son époux un mélange bouleversant de force et de fragilité. Ce film vous est présenté à l’occasion d’un cycle consacré à John Cassavetes. Autres films programmés : Meurtre d’un Bookmaker chinois. E

La Part des Anges Du 8 au 21 août

la part des anges

de Ken Loach, britannique (vostf), 2012-1h37. Avec Roger Allam, John Henshaw, Daniel Portman. A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison mais écope d’une peine de travaux d’intérêts généraux. Henri, l’éducateur qu’on leur a assigné, devient alors leur nouveau mentor en les initiant secrètement… à l’art du whisky ! «Enfin une vraie comédie sociale ! Un film drôle et grave, où le tragique est atténué par le comique,


avec des dialogues drus (à base d’argot écossais…) et désopilants, doté d’une énergie communicative, joué par des acteurs non professionnels...» (La Croix) «Comme un bon whisky, le vieux monsieur énervé du film social britannique semble devenir plus doux avec l’âge. Ça lui va bien.» (The Hollywood Reporter) Prix du Jury Festival de Cannes 2012

Rebelle

A partir du 5 septembre

Film d’animation de Mark Andrews & Brenda Chapman, américain (version française), 2012-1h35. à partir de 7 ans. Rebelle, le nouveau grand film d’animation Disney.Pixar, nous emporte au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Écosse faire la connaissance de Merida. L’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor est la seule au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire particulièrement sacrée aux yeux de sa mère. Produit par Katherine Sarafian, Rebelle est une grande aventure pleine d’action et de sentiments, portée par des personnages mémorables, et riche de l’humour typique des productions Pixar tant apprécié par le public de tous les âges. S E

de whisky et de soul music. Dave remanie le répertoire du groupe, rebaptisé THE SAPPHIRES, et organise une tournée dans les zones de guerre du Vietnam du Sud. Dans le delta du Mékong où elles chantent pour les marines, les filles déchaînent les foules, esquivent les balles et tombent amoureuses… Rares sont les fictions sur les aborigènes aux allures de contes de fées : c’est pourtant le cas de ce feelgood movie musical présenté hors compétition à Cannes, inspiré de l’aventure d’un véritable groupe à succès intitulé Les Saphirs. Portant lui-même sa pièce de théâtre à l’écran, le réalisateur Wayne Blair raconte l’histoire de ce groupe singulier formé d’un trio de soeurs et de leurs cousines, avec en toile de fond la lutte pour l’égalité de traitement des aborigènes dans l’Australie des années 60. Tour à tour acidulée et sucrée, cette fiction très classique dans sa forme qui ne se revendique pas comme un brûlot politique, séduit en particulier par sa bande son très soul enchaînant les standards de l’époque. On en ressortira le sourire aux lèvres, avec l’envie d’aller écouter l’intégralité des productions de la Motown… Sélection Officielle Hors Compétition Cannes 2012

LES Saphirs

(The Sapphires) Du 8 août au 4 septembre

De Wayne Blair, australien (vostf), 2012-1h43. Avec Deborah Mailman, Jessica Mauboy, Shari Sebbens, Chris O’Dowd. Australie, 1968, trois soeurs aborigènes : Gail, Julie et Cynthia et leur cousine Kay, sont découvertes par Dave, musicien irlandais au caractère bien trempé, amateur

Les saphirs


La Servante (Hanyo) Du 15 août au 4 septembre

Version Restaurée de Kim Ki-Young, sud-coréen (vostf), 1960-1h50. Avec Eunshim Lee, Jin Kyu Kim, Jeung-nyeo Ju. Suite à un déménagement dans une maison plus grande, la femme d’un professeur de musique persuade celui ci d’engager une domestique. Mais bientôt, la servante devient la maîtresse et la calme maison devient alors le lieu d’un dramatique huis clos. Oeuvre révérée par de nombreux réalisateurs coréens contemporains, La Servante est un mélodrame paroxystique et cruel qui met en scène la vampirisation d’une famille ordinaire par une jeune femme diabolique. Entre Jean Genet et Joseph Losey, le film agit comme un révélateur des névroses de la société coréenne : désir d’adultère, machisme domestique, pulsions autodestructrices. Résolument critique, ce conte moderne et noir est chargé d’une énergie du désespoir qui lui confère une virtuosité sans égal. Le cinéaste met en présence des corps prédateurs qui s’épient ou se font épier, et réalise un film presque entièrement tourné en huisclos dans un décor de maison qui ressemble à une cage de verre. Chef-d’oeuvre d’un grand cinéaste enragé, La Servante est présenté dans une version restaurée en numérique qui nous permet de découvrir ce classique du cinéma asiatique ! E

Sibérie

Du 8 au 14 août

De Joana Preiss, français (vostf), 2011-1h21. Avec Bruno Dumont, Joana Preiss. «Dans le huis clos de la voiture d’un train qui roule vers la Sibérie, un couple s’est enfermé volontairement. Joana Preiss, actrice, et le cinéaste Bruno Dumont. Pour

s’inventer un dehors, ou, qui sait ?, replier peut-être une fois encore l’intimité de la relation amoureuse à l’intérieur d’elle-même, voilà les deux amants qui se dédoublent en se filmant l’un l’autre, chacun muni d’une petite caméra, chacun pressant l’autre d’entrer dans son cadre. Tout sauf idyllique, la relation à l’image, la relation amoureuse (est-ce si différent ?) se négocie, se dispute, se réfléchit à haute voix plutôt qu’elle ne construit le joli et frauduleux scénario du bonheur. C’est donc une mosaïque encore très disjointe qui se présente ici, en complet contraste avec l’étendue monochrome des paysages neigeux entraperçus de la fenêtre du wagon. Entre les nuits des quelques haltes passées au-dehors en terre russe, un vague trottoir, un hôtel incertain, un dancing triste, et celles que le plafonnier du train éclaire de sa lumière pâle, c’est une temporalité unique qui entend s’imprimer ici. Celle qui mêlerait enfin la vie et le métier, celle qui confondrait le jeu, la mise en scène, avec l’hébétude de l’ivresse des gestes sans calcul, celle qui ne distinguerait plus entre la passion et la froide observation, entre les sentiments et leurs pantomimes. Rêve glacé, dont on assiste ici lentement à la fonte.» Jean-Pierre Rehm

Starbuck Du 8 au 21 août

De Ken Scott, Québécois, 2012-1h43. Avec Patrick Huard, Julie Le Breton, Antoine Bertrand. Fils d’un boucher immigrant, adepte de football et éternel adolescent, David Wosniak apprend un jour qu’il est le père biologique de 533 enfants et que sa blonde Valérie est enceinte. De quoi occuper l’esprit de ce livreur de 42 ans qui ne porte que des t-shirts à logo. Sans compter des connaissances un peu louches qui lui demandent de rembourser 80 000 dollars et lui rendent des visites peu courtoises… «En soi, l’idée est déjà irrésistible. Le vrai cadeau,


c’est qu’elle tient sa promesse de fantaisie tout au long de ce conte familial comique et tendre.» (Télérama) «Avec ce regard bienveillant sur la paternité et le fait de devenir enfin adulte, Starbuck avance solidement grâce à une bonne dose d’humour, une idée en béton, un scénario malin, des dialogues irrésistibles et une bande d’acteurs attachants.» (Le JDD) Prix spécial du Jury du Festival du film de comédie de l’Alpe d’Huez

le considère comme un paria… Nolan s’est surpassé pour créer un chef d’œuvre intemporel. Le 3e acte du film délivre une série de twists, de retournements de situation et un point culminant épique. La conclusion de Nolan emmène Batman et sa mythologie cinématographique à un niveau qu’on n’avait encore jamais vu. Ce bouquet final place la trilogie haut dans la liste des trilogies cinématographiques. Outre la comparaison au Parrain de Coppola, on peut considérer que c’est la meilleure trilogie depuis le Seigneur des Anneaux.

The Amazing Spider-Man Du 15 au 21 août

de Marc Webb, (VOSTF / VF), 2012-2h17. Avec Andrew Garfield, Emma Stone, Rhys Ifans... Abandonné par ses parents, et élevé par son oncle, Peter Parker a tout du lycéen timide, jusqu’à ce qu’il devienne Spider-Man. Il va alors utiliser ses nouveaux pouvoirs pour lever le voile sur les projets secrets du Dr. Connors, et peut-être découvrir la vérité sur son père... «Non seulement Mark Webb modernise la saga en ancrant l’action dans notre époque (...), mais il gratifie les fans d’un spectacle visuellement bluffant.» (Le Journal du Dimanche) Du 15 au 21 août , le film fait l’objet de séances VF et VO : voir la grille horaire

The Dark Knight Rises Du 22 août au 4 septembre

De Christopher Nolan, britannique, américain (vostf), 20122h45. Avec Christian Bale, Anne Hathaway, Tom Hardy. Huit ans après que Batman ait endossé la responsabilité des crimes de DoubleFace, un nouveau terroriste du nom de Bane apparaît, et plonge Gotham City dans le chaos. Le chevalier noir va devoir refaire surface, et protéger une ville qui

the dark night Rises


To Rome With Love

long métrage élégant et incarné, Milagros Mumenthaler signe une mise en scène d’une grande finesse sur les relations sororales, l’absence et le manque.

de Woody Allen, américain, espagnol, italien (vostf), 20121h51. Avec Woody Allen, Alec Baldwin, Roberto Benigni… To Rome with Love nous fait partir à la découverte de la ville éternelle à travers différentes histoires de personnages, de simples résidents ou de visiteurs pour l’été, mêlant romances, aventures et quiproquos. Penélope Cruz en sulfureuse prostituée, Roberto Benigni, en homme politique harcelé par la presse jusque dans sa salle de bains, Alec Baldwin et Jesse Eisenberg, sont autant de protagonistes hauts en couleur qui se croisent dans Rome, le temps d’un été. «Dans ce théâtre de l’absurde, le moteur des histoires les plus folles, c’est l’homme, sa soif de succès, de grandeur, quelle qu’elle soit et par tous les moyens. (...) Ce To Rome With Love plein de charmes légers bouillonne du génie Allen.» (Excessif)

Léopard d’or, Prix d’interprétation féminine et Prix de la critique au Festival International de Locarno

Du 8 au 14 août

E

Trois sœurs (Abrir puertas y ventanas)

Du 8 au 21 août

DE MILAGROS MUMENTHALER, SUISSE, ARGENTIN (VOSTF), 20111H38. AVEC MARIA CANALE, MARTINA JUNCADELLA, AILIN SALAS... Buenos Aires à la fin de l’été. Marina, Sofia et Violeta sont seules dans la maison familiale alors que leur grand-mère, qui les a élevées, vient de mourir. Chacune cherche, à sa manière, à combler cette absence. Marina se concentre sur ses études tout en prenant soin du foyer, tandis que Sofia est obnubilée par son apparence et sort avec des amis. Quant à Violeta, elle erre de la chambre au salon où elle reçoit, de temps à autre, la visite d’un homme. Désaccords, fous rires, mesquineries et signes d’affection rythment cette période d’incertitude, jusqu’à ce jour d’automne où Violeta disparaît sans crier gare... Avec ce premier

Voie rapide

S E Du 8 au 28 août

de Christophe Sahr, français, 2012-1h30. Avec Johan Libéreau, Christa Theret, Isabelle Candelier. Le tuning, la vitesse, la route: c’est toute la vie d’Alex, 25 ans, rivé au volant de sa voiture customisée. Une passion exclusive, avec ses rites et ses codes, sans vraie place pour sa copine Rachel et leur enfant. Mais une nuit, sur la voie rapide, c’est l’accident... Avec ce premier long métrage, Christophe Sahr évoque avec nostalgie les motifs cinégéniques de la vitesse et du culte des grands films américains des années 70, tout en esquissant le récit sensuel d’une renaissance dans une ville de banlieue française ordinaire. «Ce récit met en scène un monde bien réel, habité par des personnages qui évoluent dans une banlieue populaire constituée d’HLM ou de pavillons aux abords de Paris, de paysages suburbains, zones industrielles, parkings et autoroutes, grandes surfaces et galeries commerciales. Je trouve à ces lieux trop rarement représentés une véritable cinégénie, une beauté très particulière qui me donne envie d’y revenir encore après mes deux courts-métrages, House hunting et Contact. Loin de l’image archétypale des barres d’immeubles de cités, ces quartiers populaires sont indissociables d’un certain milieu social, celui de la petite classe moyenne à laquelle appartiennent mes personnages. […] Le film glisse ainsi du quotidien d’Alex à l’univers nocturne du tuning : les silhouettes des jeunes mecs rassemblés autour de leurs voitures, les reflets


voie rapide une seconde femme


des néons sur les carrosseries rutilantes, le fracas de la vitesse. […] La 206 d’Alex est un personnage à part entière du film. La place centrale de la voiture est un des grands motifs du cinéma américain des années 70, que j’aime tout particulièrement. Pour aborder Voie rapide, je suis allé puiser du côté de Macadam à deux voies de Monte Hellman.» (Christophe Sahr)

Wrong

S E A partir du 5 septembre

De Quentin Dupieux, américain (vostf), 2012-1h34. Avec Jack Plotnick, Eric Judor, Alexis Dziena… Dolph a perdu son chien, Paul. Le mystérieux Master Chang pourrait en être la cause. Le détective Ronnie, la solution. Emma, la vendeuse de pizzas, serait un remède, et son jardinier, une diversion ? Ou le contraire. Car Paul est parti, et Dolph a perdu la tête… Autodidacte excentrique et iconoclaste, docteur Jekyll cinématographique, il aura su, en l’espace de deux films seulement (Steak et Rubber), s’inscrire dans le cercle très fermé des jeunes auteurs visionnaires du cinéma de l’absurde (aux côtés de Spike Jonze et Michel Gondry). Wrong, sous ses allures d’œuvre cinglée, fidèle à son maître, n’est pas un film qui a simplement vocation à faire surgir le fantastique d’une brèche ouverte sur le réel, mais bien à faire coexister, dans un même espace, banalité et singularité. Sommes-nous dans un drame ? Une comédie ? Une fable onirique ? Un thriller surnaturel ? Un peu de tout cela à vrai dire. Entre univers décalé, ambiance kafkaïenne et dérives narratives proprement angoissantes, Quentin Dupieux tutoie le cinéma de David Lynch dans ce qu’il a de plus viscéral (la perte de repères et d’identité), certains moments évoquant Mulholland Drive. Les expérimentations visuelles (flou gaussien, couleurs lissées, cadrages insolites) et le travail sonore (somptueuse soundtrack calée comme un métronome sur la mise en scène) lui donnant cependant toute sa singularité sur le traitement esthétique.

Une singularité que l’on retrouve également dans l’écriture marginale, ouvrant ses portes aux silences, aux onomatopées comme aux cris du cœur, et nourrie de dialogues surréalistes mais hilarants. On est parfois très proche de l’univers littéraire tragi-comique de Samuel Beckett à ceci près qu’en digne représentant de la sous-culture, Quentin Dupieux ne s’interdit pas les glissements vers l’ânerie pure ou le délire outrancier. Par son extravagance décomplexée, et sous ses allures de simple délire Arti, Wrong est donc sans conteste le film le plus abouti de son auteur à ce jour. Dopé par une prodigieuse performance d’acteur, et doté d’une véritable intrigue au discours sous-jacent, il se paye le luxe d’un final émouvant et quasi poétique, nous laissant avec un drame humain qui ne ressemble à aucun autre.

wrong


jeune public Du 8 au 28 août

L’Âge de glace : La dérive des continents

Film d’animation de Steve Martino & Mike Thurmeier, américain (version française), 2012-1h34. Tout public à partir de 6 ans. Du 22 août au 4 septembre

Le Lorax

Film d’animation der Chris Renaud, américain (version française), 2012-1h27. Tout public à partir de 4 ans. Du 5 au 11 septembre

Rebelle

Film d’animation de Mark Andrews & Brenda Chapman, américain (version française), 2012-1h35. tout public à partir de 7 ans. Pour le détail sur les films, voir les pages « A l’affiche » et les grilles horaires pour les jours et heures de passage.

rebelle


ANIMATIONS

Révisons nos classiques Du 1er au 14 août

Opening Night

de john cassavetes, americain (vostf), 1978-2H24 Du 8 au 21 août

Meurtre d’un bookmaker chinois

de john cassavetes, americain (vostf), 1976-1H48 Du 15 août au 4 septembre

La Servante (Hanyo)

Version Restaurée de Kim Ki-Young, sud-coréen (vostf), 1960-1h50. Du 5 au 11 septembre

Dans la chaleur de la nuit

de Norman Jewison, américain (vostf), 1967-1h49. Pour le détail sur tous ces films, voir les pages « A l’affiche » et les grilles horaires pour les jours et heures de passage.

la servante


Prenez dates

Le Meilleur de la Quinzaine 2012

En collaboration avec le GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche). Dès sa première édition en 1969, la Quinzaine des Réalisateurs, organisée durant le Festival de Cannes par la Société des Réalisateurs de Films, s’est fixée pour objectif d’aider les cinéastes et de favoriser leur découverte par le public et la critique. La Quinzaine se distingue par sa liberté d’esprit, son caractère non compétitif et son souci d’ouverture aux spectateurs non professionnels qui fréquentent le Festival de Cannes. Le GNCR propose, pour la troisième année consécutive, une reprise de la programmation du Meilleur de la Quinzaine dans les salles de son réseau. Cette reprise se fait donc en partage avec le Café des Images.

Par ailleurs, le jeune cinéaste révèle une véritable passion contagieuse pour ses personnages et pour ceux qui les incarnent. Sans être trop communautariste, Elie Wajeman nous permet encore d’apprendre sur les traditions juives. Entre drame et comédie, il distille avec une certaine efficacité, suspense et humour, aidé par un casting en or. Une jolie réussite à encourager. Tarifs habituels du cinéma

Jeudi 13 septembre | 20h30 | Cinéma LUX Remerciements au distributeur Rezo Films.

Alyah

Avant Première de Elie Wajeman, français, 2012-1h30. Avec Pio Marmai, Cédric Kahn, Adèle Haenel. Paris 2011. Alex a vingt-sept ans. Il vit de la vente de shit et paye les dettes de son frère Isaac, lequel après avoir été son soutien est devenu son fardeau. Alors quand son cousin lui annonce qu’il ouvre un restaurant à Tel-Aviv, Alex imagine le rejoindre pour changer enfin de vie. Déterminé à partir Alex doit trouver de l’argent et faire son Alyah. Mais il doit aussi quitter Paris qu’il aime tant, Esther son ancien amour, Mathias son ami de toujours et Jeanne qu’il vient de rencontrer. Saisi entre son Alyah, la vente de drogue, ses amours complexes et un frère destructeur, Alex devra trouver sa voie… La mise en scène sérieuse et classique du premier long métrage d’Elie Wajeman sert parfaitement le scénario de cette évasion mélancolique.

alyah


Ciné-Rencontre > Jean-Marie Frin «Journal d’un tournage» Mardi 18 septembre | à partir de 19h00 | Cinéma LUX Une soirée proposée avec la complicité des Editions Le Vistemboir, du Centre Régional des Lettres et de la Librairie Guillaume à l’occasion de la sortie de l’ouvrage de Jean-Marie Frin « Journal d’un tournage, Des hommes et des dieux ».

Des hommes et des dieux

DE XAVIER BEAUVOIS, FRANÇAIS, 2010-2H00. AVEC LAMBERT WILSON, MICHAEL LONSDALE, JEAN-MARIE FRIN, PHILIPPE LAUDENBACH... Un monastère perché dans les montagnes du Maghreb, dans les années 1990. Huit moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Quand une équipe de travailleurs étrangers est massacrée par un groupe islamiste, la terreur s’installe dans la région. L’armée propose une protection aux moines, mais ceux-ci refusent. Doivent-ils partir ? Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour… ... «Un film splendide qui touchera ceux qui croient au divin comme ceux qui ne jurent que par l’homme.» (Télérama). Projection précédée d’une dédicace par Jean-Marie Frin de son ouvrage « Journal d’un tournage, Des hommes et des dieux » et suivie d’une rencontre avec l’acteur Jean-Marie Frin, animée par David Vasse (enseignant et critique) Découvrez également les photos du monastère de Tioumliline prises par Anna Ventura. Tarifs habituels du cinéma LUX Jean-marie frin / des hommes et des dieux


HORS LES MURS Les séances en plein air

Un écran géant, un site exceptionnel, la voûte étoilée... Un spectacle grandiose et magique, un moment convivial et familial : pour toutes ces raisons ne manquez à aucun prix (c’est gratuit !) Les projections plein air proposées par le LUX et ses partenaires : Caen > Grâce de Dieu (Place du commerce) mardi 21 août | Tombée de la nuit (vers 22h00) Une séance proposée dans le cadre du dispositif « Passeurs d’images » avec le soutien de l’Acsé et de la Ville de Caen. Avec la complicité des associations des quartiers de la Grâce de Dieu et de la Guérinière et de La Maison de l’Image. Alice au pays des merveilles, de Tim Burton (version française, 2010-1h49) Projection précédée d’animations diverses.

Caen > Pierre Heuzé (rue de la Hache) Samedi 1er septembre | Tombée de la nuit (vers 22h00) Une séance proposée dans le cadre du dispositif « Passeurs d’images » avec le soutien de l’Acsé et de la Ville de Caen et la complicité de La Maison de l’Image. Dragons, de Chris Sanders (version française, 2010-1h33) Projection précédée d’animations diverses proposées par les associations et les habitants des quartiers de la Pierre Heuzé et de Saint Jean Eudes. Caen > Chemin Vert/Folie Couvrechef (Cours des Français Libres) Samedi 22 septembre | Tombée de la nuit (vers 21h15) Une séance proposée dans le cadre du dispositif « Passeurs d’images » avec le soutien de l’Acsé et de la Ville de Caen et la complicité de La Maison de l’Image. Le Fils à Jo, de Philippe Guillard (français, 2010-1h35) Projection précédée d’animations diverses proposées par les centres socioculturels, les associations et les habitants des quartiers du Chemin Vert et de la Folie Couvrechef à l’occasion du Week-End National Sports Familles et des Foulées en Folie.

Giberville > Halle Cœur de Bourg Vendredi 24 août | Tombée de la nuit (vers 22h00) Une séance proposée par la municipalité de Giberville avec le soutien de Caen la Mer. Le Petit Nicolas, de Laurent Tirard (2009-1h30) Projection précédée d’animations diverses. dragons


Presqu’île en Fête 2012 (4

ème

édition)

7 au 9 septembre | Presqu’ïle de Caen Le Cinéma LUX sera présent à Presqu’île en Fête et vous propose plusieurs rendez-vous : Pôle Culture Samedi 8 septembre | de 14h à 20h | Pavillon Normandie Dimanche 9 septembre | de 11h à 19h | Pavillon Normandie Venez à la rencontre des grandes structures et associations culturelles de la Ville de Caen ou de Caen la mer et découvrir leurs programmations et actions culturelles de la saison à venir. Ateliers > Le cinéma des origines Samedi 8 septembre | 15h-17h30 & 17h30-19h00 | Pavillon Normandie Découvrez les machines qui ont donné vie au cinéma en animant les images fixes et fabriquez vous-mêmes vos jouets optiques. Les enfants (7-10 ans) aborderont la notion d’image animée en expérimentant certains mécanismes et jouets optiques liés à l’histoire évolutive du pré-cinéma (flipbook, thaumatrope, zootrope...). 2 ateliers animés par Jeanne Dictus. Durée : 1 h 30 - Jauge limitée : 10 enfants par séance. Presqu’île en Fête est un rendez gratuit proposé par la Ville de Caen. Boulevard du Calvados

Plux loin encore !

Le Cinéma Lux coordonne la programmation des salles classées art et essai suivantes :

Le Cabieu à Ouistreham (1 écran) 5, Avenue Michel Cabieu Programme : 02 31 97 39 52 / www.cinemalecabieu.fr L’Entracte à Falaise (1 écran) 7, rue de la Pelleterie Programme : 02 31 90 50 60 / www.falaise.fr Le Foyer à Douvres la Délivrande (1 écran) Chemin du bord Programme : 02 31 37 34 34 / http://cinefoyer.free.fr Le Trianon à Lion Sur Mer (1 écran) Boulevard du Calvados Programme : http://lionsurmer.cine.allocine.fr

atelier les débuts du cinéma


18H10 SIBERIE

14H15

J9

14H15

M8

L'AGE DE LA GLACE 4 2D 3D

S 11

16H00

16H00 21H40

15H20

17H20

14H00 17H50 19H50 21H50

21H45

17H45

13H50

horaires en italique : petite salle horaires en couleur : séance 3D

V 10

13H50

13H45 20H15

13H45 21H50 VOIE RAPIDE

18H00 19H45

17H40

18H15 TROIS sœurs

21H30

14H00 15H40 19H40

17H10

22H00

13H45 15H45 19H15 21H15

16H00

TO ROME WITH LOVE

STARBUCK

13H50 16H10 19H50 21H50 LES SAPHIRS

LA PART DES ANGES

OPENING NIGHT

MEURTRE D'UN BOOKMAKER CHINOIS

21H30

21H30

LAURENCE ANYWAYS

21H40

19H20

19H20

16H15

13H45 20H00

19H30

17H10 22H00 15H30 18H40

S 11

V 10

GUILTY OF ROMANCE

LA GARCONNIERE

15H50

15H30 20H10

AU CAS OU JE N'AURAIS PAS LA PALME D'OR GANGS OF WASSEYPUR

14H00

19H20

360

16H20 17H45

J9

M8

Août

13H50

L 13

D 12

17H00 21H40

15H40 17H40 19H40

13H45

21H00

18H50

19H15

21H40

16H00 17H40

14H30

L 13

15H50

13H45 20H00

21H45

16H00

19H40

13H50 17H40 21H45

18H10

21H50

15H30

14H10 20H10

17H50

D 12

M 14

14H10

15H45 18H30

20H00

17H30

13H45 16H00 18H00 22H00

21H20

19H15

15H30

13H50 20H15

21H50

M 14


15H45 20H00 14H00

TROIS sœurs VOIE RAPIDE L'AGE DE LA GLACE 4 2D 3D

J 16

14H10

14H10

V 17

13H50

17H50

S 18

15H45

14H00 17H45

18H00

horaires en italique : petite salle horaires en couleur : séance 3D

M 15

17H30

STARBUCK

AMAZING SPIDER MAN VF

14H00 19H45

16H50

21H45

LA SERVANTE

17H50

20H00

15H45

19H30

LES SAPHIRS

21H40

13H45 19H50 21H50 15H45

15H50

15H40

13H45 17H45 19H45

15H40 17H45 19H50

22H00

15H50 17H50 19H50

21H20

21H30

13H50 20H00

21H30

19H30

16H00

13H45

21H00

S 18 17H40

LA PART DES ANGES

MEURTRE D'UN BOOKMAKER CHINOIS

GUILTY OF ROMANCE

GANGS OF WASSEYPUR

16H00 19H40 18H10

13H50 21H40

13H45

AU CAS OU JE N’AURAIS PAS LA PALME D’OR

18H00

ADIEU BERTHE

V 17 21H50

15H40

19H00

21H50

AMAZING SPIDER MAN VO

J 16 21H45

M 15 360

AOÛT NOVEMBRE

D 19

16H00

16H00 19H50

21H50

13H50

14H00 17H50 19H50

13H45

17H45

21H40

15H40 21H50

19H15

17H20

D 19

L 20

L 20

14H00

13H50

21H45

13H45

19H00

17H30

15H40 17H40 21H50

19H40

21H10

15H45 17H20

19H40

M 21

M 21

15H30

15H30

21H10

19H00

17H30 19H30

19H50

16H00

18H10 22H00

21H30


13H50 21H30

15H50 19H40 13H45 15H30 18H15 20H00 13H50 21H40 19H30

16H20 21H00 16H00 17H45 19H30 21H50 19H50 14H10

BROKEN

DU VENT DANS MES MOLLETS

LES SAPHIRS LA SERVANTE

LE LORAX 2D 3D

VOIE RAPIDE

THE DARK KNIGHT RISES

13H45 16H00 17H45 19H30

21H45

18H10

AU CAS OU JE N'AURAIS PAS LA PALME D'OR

J 23

M 22

horaires en italique : petite salle horaires en couleur : séance 3D

S 25

16H10

V 24

17H45 14H15

14H15

17H40

17H40

15H40 19H50

13H45 18H00 19H45 21H30

13H50 21H50

14H00 15H30 19H30 21H45

S 25

14H15

21H15

15H30 19H40

18H00

15H50 17H20 19H30 21H40

16H00 17H15 21H30

14H00 16H30 18H45 21H15

A PERDRE LA RAISON

V 24

J 23

M 22

AOÛT

13H45

L 27

D 26

21H30

21H15

14H00 17H40

15H30 17H15 20H00 21H45

13H50 19H40

16H00

15H40 17H50 19H00

L 27

16H15

16H00

14H15 21H30

13H45 15H30 18H00 19H45

18H10 21H40

20H00

13H50 17H15 19H30 21H45

D 26

M 28

13H45

16H00

17H15

17H45

19H50

15H30 20H15 22H00

13H50 21H50

15H40

13H45 17H20 19H30 21H40

M 28


EL PUESTO

LE LORAX

THE DARK KNIGHT RISES

18H50

14H00 15H45 20H00 21H45

J 30

M 29

V 31

14H15

S1

16H00

horaires en italique : petite salle horaires en couleur : séance 3D

14H00

14H00

21H30

18H50

13H45 17H50 19H40

15H30 17H10 20H20

17H50

15H30

18H00

DU VENT DANS MES MOLLETS

15H30 17H10 20H20

13H45 22H00

17H50

13H45 18H00 19H45 21H40

14H30 15H45 17H45 21H20

DARK HORSE

16H00 22H00

LA SERVANTE

14H15 20H00

16H15 19H40 21H30

BROKEN

13H50 17H30 19H40

S1

21H50

16H00 21H20

16H00 19H40

A PERDRE LA RAISON

V 31 14H30 17H00 19H15 21H30

21H30

15H45 17H00 19H10

13H50 17H30 19H30 21H40

LES SAPHIRS

J 30

M 29

Août / septembre NOVEMBRE

D2

16H00

21H15

13H45

19H20

14H00 15H45 17H45 19H30

15H50 17H40 21H20

21H50

13H50 17H30 19H40

D2

L3

18H30

19H15

13H50

13H45 16H45 21H20

15H50 17H30 21H30

15H30 19H30

14H30 17H15 21H15

L3

M4

M4

15H50

18H00

20H00

13H45 17H45 19H20

16H00 17H40 21H30

14H00 21H10

13H50 15H30 19H30 21H40


15H40 19H40 21H50

11H00 21H20 17H30

A PERDRE LA RAISON BROKEN

S8

15H45 19H30 22H10 15H50 17H45 21H20 13H50 17H50

15H45 17H45 21H30 15H50 17H40 19H30 13H45 21H00 10H50 14H00

M5

KILLER JOE

MONSIEUR LAZHAR

WRONG REBELLE

V7

13H50 20H20

14H00 18H00 21H30

13H50 21H50

11H00 17H30 21H30

13H45 17H30 21H15

horaires en italique : petite salle horaires en couleur : séance 3D

J6

10H50 15H40

17H10 13H45 17H30 19H30

16H00

15H45 19H30

EL PUESTO

13H45 17H45

15H45 21H30

11H10 19H45

DU VENT DANS MES MOLLETS

11H10 20H10

14H00 19H40

18H00

14H00

15H50 19H20

S8

14H10 19H20

15H30 18H40

22H00

15H50 19H50

V7

DARK HORSE

DANS LA CHALEUR DE LA NUIT

J6

M5

septembre

D9

15H30

18H10 21H40

14H10 19H30 21H20

13H50 17H40 21H30

15H50 19H40

13H50 20H00

16H00

17H20

D9

L 10

21H30

14H00 15H30 19H30

13H50 16H00 19H45

18H00 21H45

13H45 17H40

19H20

15H50

17H20 21H20

L 10

M 11

15H50 21H20

14H00 16H10 21H45

14H10 18H00 21H10

17H40

20H00

13H45 19H30

17H45

15H30 19H10

M 11


videoclub

Le vidéoclub du Cinéma LUX

Cette collection unique en Normandie, située dans le hall du cinéma propose un catalogue de 2000 titres en DVD et vidéo, couvrant toute l’histoire du cinéma, de Georges Méliès à Gus Van Sant. Découvrez les chefs-d’oeuvre du cinéma russe, l’oeuvre d’Ingmar Bergman, les nanars d’Ed Wood, les grands westerns, Bollywood, la Blaxploitation, le Néoréalisme, ou la Nouvelle Vague… et dégustez nos tartes salées, le fondant au chocolat, une soupe thaï ou tout simplement un café  ! Conditions de location  : inscription gratuite sur présentation d’une carte d’identité et possibilité d’adhésion pour bénéficier de nombreux avantages.

avec adhésion (coût 15 €, premier film gratuit, année suivante : 7,60 €) 1 film 24h 1 film 48h 2 films 24h 2 films 48h 3 films 24h 3 films 48h 1 film / 1 sem.

2,50 € 3,00 € 4,50 € 5,50 € 6,50 € 7,60 € 6,10 €

- 10ème film gratuit - invitations en séances privées -10% sur commandes et achats de films

sans adhésion 1 film 24h 1 film / 1 week-end

FERMETURE du vidéoclub POUR TRAVAUX

du 6 mai à fin octobre

Contact Videoclub Le cinéma reste ouvert tel: 02 31  820  920 Mail : videoclub@cinemalux.org Consultation du catalogue http://www.cinemalux.org (puis rubrique videoclub) la boutique

3,00 € 4,50 €

Revues, magazines et fanzines de cinéma sont à la vente dans notre boutique : Positif, Les Cahiers du cinéma, Bref, Eclipses, Vertigo, Tausend Augen, Versus… en vente également : le dvd «caen vu par...»


En 2012 le Cinéma LUX fait peau neuve Nouvelle façade, nouveaux halls, nouveaux fauteuils pour encore plus de convivialité et d’animations


N° 170

Ă perdre la raison un film de joachim lafosse

Caen • Lux  

Du 08 août au 11 septembre 2012

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