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L'Afrique du Nord illustrée. 1920/10/02-1920/10/08.

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Nouvelle

Série,: N° 70—15' •2 Octobre

Année

1920

Journal

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ET

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: à PARIS,

6, Rue

à TUNIS,

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de France

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Saint-Georges; ; à PALERME

(Italie),

Un ALGÉRIE,

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8.44


ANNONCES

L'AFRIQUEDU NORDILLUSTREE

2 OCTOBRE Igao


1 (V.TilBHK 1Q20

L'AFRIQUEOU NORDiLLUSTRKH


ANNONCKS

L'AFRIOUE DU NORD ILLUSTRテ右

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J OCTODHIC K920

L'AFRIQUE DU NORD ILLUSTREE


L'AFRIQUE DU NORD ILLUSTREE

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ANNONCE?

L'AFRIQUEDU NORDILLUSTRテ右

2 O,vrOHHK [Q20


Prix

du Numéro

: 1 fr. 25

SAM\-A)'. 2 <')• ;T<)hivi-;

JÎ' .-1;=•;:;.';.— Nouvelle Série. N

MmeRobinne, de la Comédie-Française, qui doit incessamment donner, à l'Opéra d'Alger, une série de représentations.


L'AElSIoCEDÉ NuM) ILLUSTREE . M. Desclianel a eu la chance de ne se fracfu- ] 'mmilires aux dernières élections législative.-,provon r ni crâne, ni liras, ni jambe, pas même, la j <l"e un tumulte indescriplible ci demande fajounio11! oindre côte. -Mais cela ne veuf pas dire qu'il | ini'îil du Congrès. Ou peut enlin voter. .Iule.-.Crévy SUR LA MALADIEDE M. PAUL DESCHANEL •a ol1lim i:'i('ivoix contre lis à M. Henri tîrisson et IS à pas apprécié un peu fortement la qualité j .de Ereycinot. «Iil sol contre lequel il l'ut,précipité. Nous nous j lin sail dans quelles condilions, à la suile de f •-al'¬ lies médecins se sont tail une spécialité tics u ouvoiis en face d'un sujet qui a élé projeté j 1 ire des décorations». .Iules Crévy fut amené à recherches historiques i-iiiit-ci-iianl.les maladies ;1çec violence sur le sol, tout comme le soldat j 'j', ' ' 'missionnor. Le 1 décembre I8S7, il adrosait aux (|iii avaient mené an tombeau les célébrités du ,, ii'un obus « souillait » sur le parapet d'une j •ésidentsdes deuxChambresune lettre, dans laquelle passé. Ou nous apprend, nu plutôt cm prétend |, •anchée. Pourquoi M. Desclianel ne serait-il disait : u Le Sénat et la Chambredes Députés viennous apiutNitl ce de quelle far un sont, morls les ,, as commotionné'? Certes, les circonstances 'ill de voter une douille résolution qui équivalu à |u-inees t]ui vivaienl il y a plusieurs reniâmes ,| e son accident indiquent même que c'était là (1] le mise en demeure au Président de ta lïépublid'années. |( moindre mal qui pouvait lui survenir. le de résigner son pouvoir. La sagesse el le patrioPour nuire part, nous avons l nijimi-s été Son attitude après l'accident', nous confirme ,,.;me me commandenide céder». queli|iie |ieu étonné de voir des allirmalions ,.e diagnostic. Il va dans la campagne el, arLes Chambres,cette fois,se réunirent le lendemain. hardiment loruuilées à ce catégoriques propos. ,.ivé chez un garde-barrière, il se plaint de la ; |, :î décembre ISS7.Sadi-Carnol était élu par iiHi A la vérité, eu eiïei. imiis avons déjà beau|('•'e — ainsi que nous l'avons toujours vu ; Ve)ix sur S-i2volants. .Iules Eerry. qui avait obtenu île mal à connaître les allectioiis tlunl coup f;lire aux commotionnés — et il s'endort pour : ->\ ,1 voix au premier lotir, alors que Sadi-Carnot en son! altci 11ls les grands d'à présenl. ceux-là se trouver à sou réveil dans l'impossibilité de ' etnporlait itO.'îo\ le général Saussier lis. se désisia. qui sonl nos contemporains. Voyez ce qui se ,| onner des détails précis sur les circonstances CAS1M1R-PER1ER passe |< 111-M. Desrhanel. au sujel duquel ou ,| e son accident. !ie sail oiliriellemen! rien, sinon le caractère ("est celte amnésie qui a dû beaucoup frap- ; Les démissionsilu maréchal de Mac-Malionet de îles Crévy élaienl.prévues, aiiondues : celle de Cade l'accident tlmil il lui victime. (ICI-son entourage. Lf nous osons espérer que i ''] sl 11esl probable. cependant, malgré le silence | es médecins appelés ont pu voir au front, j mir-Perier, au contraire, fut un véritable coup de consei'vé à ce propos, el qui n'a servi que île , tendant la guerre, l'attitude des commotionnés I ' léàtre. La chute du troisième ministère liupuy ne — . tour être à même de rassurer aussitôt la i 'mblait aucunement devoir l'entraîner. l»ans son c'eslprétextes aux fabulations collectives demeuré justement fameux, Casimir-l'orier à-dire à celle tendance qu'ont 1es foules à familleel les amis sur la valeur de ces trouilles j ,lessage isaif, pour expliquer,son geste: conslruire des failles ahurissantes el ilramaj nlellecfuels. « Depuis six mois se poursuit une campagne de tiques sur les sujets les plus simples — il est L'impossibilité où l'ut M. Desclianel de se j (,iffamationet d'injures contre l'armée, la m.igislrapossible, dis-je. en employant une mélliode ]ivrer aux travaux de sa charge et le repos i (1ure, le Parlement, le chef irresponsable de l'Etat, et tlédurtive. de donner presque à coup sûr les ;ibsolu qui lui l'ut commandé confirment notre \ celle liberté de souffler les haines socialescontinue caractères île la maladie île M. le présidentj nlerprélalion des faits et éclairent, par consé- ; -, être appelée la liberté de penser, .le ne me résigne Desclianel. (pienl, d'uni? façon -sullisanle, la maladie du j pas à comparer le poids des responsabilités morales Il faut- rappeler d'abord ce que furent peuirésidenf de la qui vient île quitter I qni pèsent,sur moi el l'impuissance à laquelle je suis .iréinaluréinciif lie-publique tlanl la guerre ceux qtfon appela les coininoson poste. ! condamné. » Ce document est daté du Cijanvier IS'.i:.. lionnes. On se souvient qu'à partir de l'.U.'i La commotion explique donc l'ensemble des \ Le 17janvier, élection à Versailles. Elle es! très l'on parla de malades spéciaux qui étaient des < symptômes qui caractérisent la maladie de j clisputée. Au premier tour, Henri lîrisson obtient t( blessés sans blessures ». On les appelait M. Desclianel. Elle explique fout aussi bien ; :l;:IKvoix; Eélix Eaure i\\: Waldeck-lîousseau tsi. des « commotionnés ». ]l'accident dont il faillit- être- la victime, il y a j 1A' désistement,de Waldock-llotisseauassure l'élecIl s'agissait de soldais qui avaient été pro(ipiclqnos. jours, à Hambouillet, car là encore j ' .ionde EélixEaure. O ou enfouis un obus. Nullement blessés jetés par nous trouvons la perte complète du souvenir i d'une façon appareille, ils semblaient sortir îles circonstances de sa chute dans le canal j CHOSES ET AUTRES indemnes de l'aventure, mais les camarades du château. qui les environnaient remarquaient que ceux : Docteur N . . . LES III'ITIIES ES SEl'TEMHHE dont ils vantaient le suri n'était plus « les ; trD ; ET soi;* LA i',ÉvuLi:rioy. mêmes ». Les huîtres ont toujours été en honneur à Paris: LES PRÉSIDENTS DÉMISSIONNAIRES Les commotionnés présentaient l'aspect ituais, an dix-huitièmesiècle,el pendant toute la Révoi lution, un ne. commençait d'hommes égarés; ils ne savaient- guère que : pas à les consommer en S l'uni lieschane] est le. déM. qnatcit'int'. p résident d'une façon évasive. aux i répondre incomplète, septembre, comme, aujourd'hui, mais beaucoup plus missionnaire. à ce l.'allenlion était questions posées, point lard, lin octobre d'habitude, non à cause do mois eu LE MARECHALDE MAC-MAHON obnubilée (jne les questions posées demeuraient j r, niais parce, que nos grands-pères. 1res friands de le plus souvent sans réponses. Depuis les événements du Seize-Mai,il était Miséde. ces acéphales, ne pouvaient les recevoir que lorsque Ne sachant où ils se trouvaient, les commoprévoir (lin; le Maréchal-Président,n'attendrait. p;is, les premiers grands froids étaient,venus. Ce?-coquilles irafées el causaient tionnés étaient dans l'impossibilité île donner pnur tpiitter le pouvoir, l'expiration de son ni;md;tl. | mises en vente trop tôt. arrivaient le moindre renseignement précis. Il y avait, Au Conseildes Ministresdu niunli 2Xjanvier IN7H, des maladies assez graves comme aujourd'hui, du comme un trou dans leur mémoire. C'est ce ; un conflit,s'éleva entre les ministres el, le Président.. reste. Les savants assurent que les lïomaiusconnaissaient Le général Cresloy, ministre de l;i Cnerre, avait préque les médecins appelaient une amnésie. Dans les jours qui suivaient, la santé des : scnlé à l:i signature du Maréchaldes décrets entrai- j les moyens de. les conserver très longlemps. puisque commotionnés ne se rétablissait pas d'emblée, j n;uit le remplacement,d'un certain noinl)i'ede coin- j les auteurs racontent qu'Apicius lit parvenir des huîtres fraîches à Tra.jan,qui était chez les Parll.es. Milm;oid;mls de corps d'armée. Mac-Mahon refusa de ('.'était, d'abord, des maux de fêle atroces, sanctionner les décrets, comme étant contraires aux les bords de l'Euphrale ; mais le secret est perdu, el. des vertiges, du tremblement, de l'accélération intérêts de l'armée, lu) présence de ce, refus, le minis- les statistiques médicales nousmonlrenl.ee qu'il nous du pouls, des cauchemars, de l'insomnie ; la tère menaça de. se retirer. .Mac-Mahon,entrevoyant en coule. parole demeurait embarrassée, l'allenlion difA la veille de la lîévolutioii, les Parisiens adoraienl ficile à fixer; le travail intellectuel même le : l'impossibilitéde former un ministère pour remplacer les os.t.racées; les riches allaient en manger dans les le cabinet llul'aure,se,résolut à démissionner. Il n'est plus élémentaire était pénible, sinon imposcafés et restaurants à la mode : les moins fortunés se pas douteux que les élections du ;i janvier 1N7'.Ipour sible. le renouvellement triennal du Sénat ayant amené contentaient de celles que les marchands promenaient se des Puis, grrlïnienl symptômes névropadans les rues, sur de petites voitures, eii criant : une majorité républicaine, Mac-Malionsaisit ce pré—•A la barque 1A la barque ! îiques assez variés el d'une durée souvent texte d'un dissentiment avec ses ministres sur la assez longue pour empêcher tout retour aux « A la barque à Caron ! », disaient les plai.-auts, question (\QAgrands commandementsmilitaires pour années. I donner sa démission, sans discussions politiques. pour indiquer le danger de ces coquillaues qui Le cas le plus fréquemment observé était La lettre do démission du maréchal de Mac-Malion n'étaient pastoujours frais. d'un état de Les Imiires venaient alors par la voie d'eau des «st. du :I0janvier l!S7'.L Elle est lue aux Chambresausl'apparition dépression mentale, uni! véritable neurasthénie, quand ce n'était, sitôt et, dans la wriîic journée, elles se réunissent, à cotes de Normandie,dont les parcs étaient d'ailleurs assez mal entretenus. La véritable saisoncommençait, même une avec quai iv.heures et,demie, dansla salle des séances delà pas prostration mélancolique, tout le cortège de ce qu'on appelle communéChambredes Députés,en AssembléeNationale,à l'ell'ei. dès les premières gelées : on les apportait dans de ment les idées noires. d'élire un nouveau Président de la République. Il grands paniers garnis de foin appelés « cloyeres », et était, impossible de suivre plus à la leitre les règles qui contenaient vingt-qnat.ro.douzaines. Le malade demeurait. !risle, abattu ; désesLa dévolution, qui changea tant,de chose.-,ne mode la Conslilti'ion. pérant de lui-même, profondément all'oclé de suffrages difia pas le goût des Parisiens, pour les liuîiros, et son état, n'espérant guère, en sortir, s'éinou- ! Sur 7Et votants, M..Iules Crévy obtint.:'p(;:i et M. le général Chanzy,U'.i. fécaillère, avec son petit, rouleau court, est. un ivpe vanl pour un rien, inapte à suivre un travail populaire de ces jours troublés. En !79i el -I7'.i:i,on continu. JULES GRÊVY supprima la messe de minuit, mais on ne put empêDans la majorité des cas, au bout d'un séA l'expiration de son septennat, .Iules Crévy mani- cher le réveillon, la vieille fête de la nuit de Noël, | jour prolongé dans un milieu l'ail de calme, le i l'estél'intention de demeurer an pouvoir.Son mandat durant laquelle on consomme,à Paris, tant ei lani de malade retrouvait peu à peu l'intégrité de ses devant expirer le ~0janvier Issu, les Chambres, con- '<cloyeres », el. on voyait de véritables molliicules facultés intellectuelles. Seuls persistaient le ; formémeiil.à la Conslil.nt.ion,sont convoquées un d'écaillés devant les resiauranls à la mode : chez mal de tôle el. f insomnie. :!N elles réumois Le, décembre se ISS!">, Meut, au l'alais-Hoyal,qui passait pour le meilleur de j auparavant. (> tableau du commotionné de guerre, tracé ! Hissent à Versailles en Assemblée Nationale, sous la Paris, el, dont la clienlèle.était royalisie : un pou plus à grands traits, va vous faire comprendre la présidence de M. Le lloyor. président du Sénat. loin se,trouvait Heauvillers,l'ancien chel'de cuisinedu maladie de M. Desclianel. i Séance,mémorable.La droite mécontente des invali- prince'de Conti, et. on arrosait les huîtres avec du lait Lu lombard de son wagon présidentiel, ; dations prononcées contre un certain nombre,de ses chaud, suivant la mode dc,^gourmets de l'époque. Les CHRONIQUE

DE LA

SEMAINE


L'AFRIOUE DU NORDILLUSTREE >: i--1 ;11 frères Verry, qui venaient de débuter, en 1700, j pi |ilacé pour les connaître, quel'AfriqueduNordpour- surgiraient si. ce- ententes internationale-u"<-. de r; rait, :>à r>millions avaitde.•; déarriver à produire rapidement reniement--péeiaux n'étaient pas encore célèbres.On mangeait,des molp chaquepays pas. t italien ti tonnes de an. La Francedétiendrait taxes variables. a ussichez le restaurateur renommé, lusqiies. phosphatespar Les congres internationauxont préoi-émeiii;>(>,;• iiinsi,dans quelques années, le monopoledes phosVelloni,placede la Victoire.Les patriotesde marque ai i dans le monde but île préparer les conventionsou arranueim-iiiau moinsen Europe, sinon allaient plus volontiers chez Masse, dont les prix, phates p i !i francs par tête, étaient les plus élevésde Paris.On entier. e l'exécutiondu service postal entre tons ]«-. réglant avait assez des nord-al'riI"•<Unionpostaleuniverselle . à Camille été Le.tableau richesses Desmotilins,qui \ payscomposant phosphatières reprochait c e st <U'> Le mal argenté jusque-là,d'y fréquentertrop souvent. caines,qui fut détaillé à cette occasion, plus premierCongrespostaleut lien à Berne,eu -e;. s ChezVenue,rue Saint-llonoré: au Champs-Elysées; suggestifs. C'est,pour la Tunisie,Cafsa,dont la proau restaurantdu Jardin, ci-devantRoyal,les huîtres dduction,de 1,270.000tonnes en 1013,est,tombée,en I fainede. main-dTeuvreet de matériel roulant, liguraient.sur le menu. Partout, un orchestre!choisi l'.tl'.i, jouait,do onze heures du matin à trois heures de à 820,000tonnes. Pour l'Algérie, les gisements en exploitationdu l'après-midi. 1 Au 33du Palais-Royali.Egalité),tin tripot renommé Kouif, qui produisaient 300,000tonnes avant la a et de M7.ïta,quien donnaient100,000lonnes. était complétépar un restaurant où trônaientla belle guerre, Saint-Amaranteet sa lille, centred'espionnageoù l'ré- peuvent voirleurs rendementsportésrespectivement y queutaient les Jacobinset les Cordelicrs,Dantonet à; 800,000et 300,000lonnes,d'iciun an et demi, si les i d'évacuationnécessairesleur étaient fournis. CamilleDesmoulins.Malgré toutes les manoeuvres,j moyens et il à refusa de rendre, enfin,commeon Robespierre s'y répondit- j Si, l'espère, le gisementt\i^ Maâ: '.r> Camille,qui essayai!de,l'y entraîner < did.évaluéà millionsde tonnes, et celui, plus for— Non! non! le Champagne i " est le poisonde, la i midable encore, du D.jebel-unk,qui recèlerait I mil1 liberté: de tonnes, sont rapidementmisen adjudication j liard i Leshtiiiresétaientchères: on les payajusqu'à cin- publique et pourvusdes voiesferréeset de la main] i sans lesquelles leur exploitationresterait quante livresla douzaine,mais les vinsétaientrelati- ! d'ieuvre vement bon marché; ils provenaientdes caves des lettre morte, ou aurait en plus, danstrois ou quatre émigrés, qui avaient été vendues par le Domaine ans, un rendementannuelsupplémentairede 1million national: les agioteurs achetèrent un grand nom- de tonnes. lire <h' bouteilles: les traiteurs aussi: jamais les Si. aux phosphatesalgériensel tunisiens,on ajoute vieuxvins de. Bordeaux,de Bourgogneel de Cliampa-, maintenantceux qui ont été reconnusau Marocet une ne furent si bon marché. Aussi,pourarroser les ! estimésà I milliardde tonnes, on se rendra compte huîtres, les patriotesaimaientà trinquer à la Nation. aisémeni (pie l'Afriquedu Nordpeut arriver à pro.M.Treuillé. directeurdes P. T. T. ;'iAii-cr. Pendant l'été, on se contentaitde vins lins: .. Je me \ duire: Algérieet. Tunisie,2 millionsde lonnescharappelle,écrit-untémoin,S. Mercier,qu'après la jour- ; cune: Maroc,I million,soil, en tout, " millionsde teiubre et octobre Is>7 i-: vinirt-deuxEtal- étaient renéedu' 10août on a marché,pendantplus de quinze ] tonnesdontla moitiéenvironserait, défalcationfaite présentés.Depuiscette époque, le nombrede- iroi;jours, sur d'innombrablesbouteilles,et. que les frag- des phosphatesnécessairesauxbesoinsnationaux,dis- veruenientsayant adhéré à f - Enion no-iale » n'a mentsen étaienttellement semés,danslesjardinsdes poniblespour le marché. cessé d'augmenter. Tuileries, qu'on eût dit qu'on avait,voulu fairedes : Maisce beaurésultai le voudra-t-on'.' Au deuxièmeCongres,à Paris, eu I*7s. ;:; Ftatroutesen verre pilé. » e> avaieni envoyé o'es déiésués: à Lisbonne,iss3. .li: Lesannées suivantes,on continua,et. l'hivervenu. comptait :;> Etats: à Vienne, eu IMM."il El,-il s: ;'i LE CONGRÈS POSTAL UNIVERSEL les écailles étaient si considérablesqu'un Parisien j Washington,en Is'.r. il'!: enliii.à Home,en l'.ioo.s,. DE MADRID aimantla plaisanterieécrivail: ><Uuand,dansla suite Pays étaient représentés. des siècles.Parissera détruit,et que les savantstrou- i M. Trouille, directeur des P. T. T. au OouvernoLeCongresde Madrid,qui sera le premier tenu deveront tant de coquilles, ils croiront que noire ville inent.général,a élé nommédélégué plénipotentiaire puisla truerre. prend une irrande importanceen rai• fut.,autrefois,couvertepar la nier. » ; pour représenterl'Algérieau Congrespostaiuniversel sou du bouleversementactuel ,]<<économiesnatio.IK\N-1!!-:I-.N.,\I-.I>. nales, de Madrid,dontl'ouvertureesl lixéoau I'"' octobre. u. I! JJhEXDOllKET I.ESISE. le VI1tenuà e n C'est Congrès Rome, avril-maii'.ioil. En correspondant,du Tempsà Berlinannonceque qui désignaMadridcommesiègede.la prochaineréu- UN SOUS-MARIN HOLLANDAIS A ALGER les sovietsde.Lénineont.offertle commandement. <U'~- nion: c'est égalementau coursde ce congrès qu'il fut. armées russo-allemandescontre la France... à Lu- \'> : décidéque l'Algérieserait admise» à être représentée Nousavons puapercevoirce- jour- derniers dans dendorf! i spécialement,commela Tunisieet l'Indochinefran- notre port un sous-marinhollandais. Au premierabord, il paraît,plutôt paradoxaldevoir çaise. Le passage de telles unitésest toujours vivement les bolcheviksse précipiter avec empressement,aux ij Un sait,qu'en ce qui concerne le service postal i remarquéet un grandnombrede curieuxn'a cesséde genoux du plus réactionnairedos chefs de l'armée S .allemandepour le supplier de se mettre à leur fête. Il y a pourtant,un précédent..Il est.assez peu connu, : bien qu'il soifconsidérable. En i~'.)-2, la France révolutionnaire,en présencede l'attitudede l'Autriche,de la Prusse,de l'Angleterre, songea à prendre les devants et à leur déclarer la guerre.; la guerre, disait-on,des peuples contre les mis, comme,les bolcheviks prétendent,aujourd'hui faire la guerre du prolétariat contre l'infâmebourgeoisie. Mais,aux armées de la Révolution,il fallait, un généralissime.Savez-vousà qui les hommesqui, l'année suivante, devaient,instituer le régime de, la Terreur,proposèrent le commandementen chef des arméesfrançaises".'A Roche, à Kléber. à Marceau,à Desaix,ou même,au vieuxKellermann? Nonpas : nul ne les connaissait.Ce fut an duc do Brunswick,Allemand au servicede, la Prusse,el qui passait,pour le meilleurdisciple,de FrédéricII. Lejeune Ousiinefut chargé d'aller à Berlinpour le pressentir. Brunswick,chose curieuse, parait avoir hésité. Il demandades éclaircissements,consent'uà : causer». Mais,en mêmetemps, il « causait» avec le roi de Prusse, qui lui ollïail,exactementla même chose, mais contre la Révolution! Brunswickn'avait lias de.grandsscrupules,mais,ses intérêtset ses relationsle portèrent,à la,(in, de ce,derniercôté: il partit, en guerre contre ces révolutionnairesqui ne juraient que par lui..., et:se lit battre, à Valmy, par Démoliriez. H est, fort probable que Ludendorf,autre aristorh.uoK.Vieil. Le sous-marinhollandaisK-I1I. crate, ferait, le cas échéant, comme Rrunswick,et serait,battu, commeil fa été déjà.Lesbolcheviksaules Etais ou Coloniesforment une délilerdevant le submersible,ditranl le cn\w\ séjour raient:tort de compter sur lui... Maisque voulez- international, « Unionpostaleuniverselle». Les pays faisant partie qu'il lità Alger.Cesous-marinest le K-lllde la Marine vous?Fautede grives,on mangedesmerles; et,ilsne de cette Enion ont établi des conventionset des royale néerlandaise,commandépar le commandant peuventpourtant,pas s'adresserà Foch ! uniformément d ansleurs rela('.osier,("eue unité mesure IO mètres do longueur, applicables l'iElilU-. Mll.l.K. règlements tionsextérieures.LesEtatscontractantsformentainsi déplaceliOOtonneset possèdedeuxmoteursà huilede LES PHOSPHATES SOIW-A FMCAISS. un territoire postal avec taxes unifiéeset liberté de la forcede 2,000chevauxqui luilionnenne\itesse de A l'occasionde la discussiond'une interpellation transit pour les correspondances. 17iKviids.1."étal-major se composedu commandant sur la politiquedes engrais,il a été démontréà nos Onvoitles avantagesde cette organisationqui évite et de i-ollieiers.l'équipagede ,'i-marins. Le K-lll se rend à lava. honorables,par un de leurs collèguesalgériens,bien les complicationset les dillicultésconsidérablesqui


L'AFRIOUEDU NORDILLUSTRÉE Liouvilloécrivit liu-nu-mea (.amlieiia. alors président du Conseil, pour lui recommander de- prendre en mainla cause de ses confrères. i"'.--; ,;\e-.- une douloureuse surprise que l'on a Après bien i\''^ démarches, grâce au zèle et à l'acti;q i-ri-. "il Algérie, la mort de M"Moiibrun.doyen du vité inlassable de M" Monbrun ei de ses amis, le Barreauoranais. victime, à Vichy, d'un terrible accidécret fui signé ci parut quelques jours avant la chute deiu d'aulomobile. . : Rien qu'il ne fut pas loin des soixante-quinzeans. i! ilu OrandMinistère... M"Monbrunne saurait posséder de plus beau titre à portai! avec une si belle allure le poidsdes années, il que d'avoir taisait preuve dans l'exercice de ses fonctions, aux- la reconnaissance des avocats d'Algérie a manifesteel obtenu une mesure aussi qui provoqué' quelles il se consacrait corps et âme. d'une telle nous devons niiuu êoiitribué à leur prospérité et,nous \:;i!i",ii- monde el phisique. qu'il parais-ail appelé à ici. en rendant à sa mémoire, de souligner hommage, et-uuaitre une longue vieillesse. fimpuriance de cette o-uvre si salutaire qui l'ut la plus grande Mené,je sa vie. LA MORT DE M" MONERUN

parle d'archéologie, de sciences, de cuisine, il écoule loin avec le même intérêt et il comprend tout également1peut-être devrait-on écrire qu'il comprend tout aussi peu ! Mais,tel quel, il constitue un type extrêmement caractéristique des vacances. Son seul défaut, c'est d'être fort gênant,pour ses voisins, qu'il j-re.-so ou bouscule : « Mais, monsieur, vous ne voyez rien, lui crient ceux-ci. impatients. — C'est possibb : répond-il. mais je veux tout.voir. «r-T. Auucr.TAi.iis-H 6 EN L'HONNEUR DE L'ALGÉRIE

Le l'en, la revue régionale que dirige à Marseille M. Emile Sicard. vient de publier un intén ssant numéro eulierement consacré à l'Algérie. Unemort siupide l'a brutalement enlevé à falVoction Présenté par M. Emile. Riperl, le poèie connu de des siens et de la population orailaise. Lu Terre des Lauriers, que couronna il y a quelques années le jury du Prix National de littérature, ce Ses obsèques, célébrées à Vichv. présentèreiu un fascicule contient un arliclode Louis Bertrand, des caractère de grandiose manifestation. de M. Edmond Cojon. des pages signées de Tous les Algériens présenis'à Vichyet de nombreu- poèmes et de M. Evenou-Norvès. Magali-I'.oisnard ses notabilités parisiennesy assistèrent. Vous le signaîons à l'attention de nos lecteurs. L'absoute eut lieu à l'église Saint-Louis. Au bras de M. Fugène Etienne, sénaieur d'Oran. UNE FETE venu tout exprès île lioiat. M"1"Th. Monbrunconduisait le deuil, suivie de ses enfants et de sol! gendre, A L'AMICALEDE LA LÉGION ÉTRANGÈRE le médecin principal Ligouz-it. Nous nous i:i-!ino!is respeciueusemeni devant h-' Dimanche dernier, un déjeuner amical réunissait au restaurant Nocehi,à la Poinle-Pescade. une partie de cet homme de bien dont la vie restera cercueil j des de l'Amicale de la Légion étrangère, un enseignement ei un comme grand grand exemple. sous membres la présidence de M. le capitaine Krebs. ollicier j et nous prions sa veuve et se- enfants de vouloir bien île la Légion d'honneur, président de la Soeiéié. . agréer l'expression de nos condoléances les plus M.le capitaine.Krebs. à l'issue de ce déjeuner, eut attristées. à cieur de rappeler, en quelques mots, l'historique de la Légion Etrangère, héroïque phalange qui. pendant la guerre, s'est augmentée de tous les étrangers que UN MONSIEUR OUI VEUT TOUT VOIR la grandeur et la juslice de noire cause groupèrent sous le drapeau français. Nous rappelions dans l'un de nos derniers numéros, Us sont en ce moment vingt mille qui veulent tout le passage à Alger du poète,vénézuélien Ismaèl Urdavoir. Danschaque hôtel, dans chaque bande d'excurueta. engagé volonlaire dès le début, des hostilités, et sionniste--,dans chaque famille, il en est au moinsun. à ipii sa vaillante conduite au l'eu mérita la croix de Celui-làa son équipementcomplet. 11a son guide tou- guerre française et. plusieurs citations à l'ordre de jours dans la poche extérieure (|,; son veston. Regar- l'armée. dant ses voisinsavec un mépris à peine ilissiinule.il a fous ne.sont pas revenus dans leur pairie loi;naine. A ceux-là. morts héroïquement,pour défendre un la prétention, lui. de savoir voyager. Maisson admirasoi qui n était pas le leur, mais qu'ils aimaient pro.M'Munbrun lion se pâme aussifacile m devant la moindre pierre fouiléinenl.M. le capitaine-Krelis adressa soi; souvenir de la pointe du lia/., dont la seule curiosité est de le plus ému. i M"Moiibrunétait né à Mers-e|-Kébir.le :' novembre ressembler vaguement à une tète de LouisXVI.(pie ce. déjeuner, une collecte fui l'aileau profit i devant le calvaire de ll'il'.llde f église de Pleybeu. (le desApres Is is. orphelins de la guerre el a été reluise ai: siège ,|e , lui importe, ce n'est pas la qualité, c'est la ipiauSans fortune, il part pour Paris ou la guerre vient l'OEuvre. qui brutalement interrompre des et udes brillamment entreprises. Engagé volontaire. M'' Monbrun prend pari aux I combatsde Champigny,de Buzenval,et esl un acleur ; obscur mais héroïque ilu triste drame qui se joue alors sous les mursde Paris investi. Il était,admis au stage d'avocat le |o juillet Is7l. Le :',| juillet 187i, il était inscrit au tableau de l'Ordre des avocats. Sou talent, sa loyauté, sa courtoisie, le charme,dises relations ne. lardaient, pas à lui donner une placide tout premier plan dans le Barreau oranais, ou tous ses confrères furent ses amis. Il plaida maints procès retentissants. Les années ISS0 à ISSS-,Issu à ISUI. lS'.H'.àIS'.C, p.iOlji P.103l'ont vu bâtonnier du Barreau d'Oran el.membre du Conseilde l'Ordre des avocats. Chevalier de la Légiond'Honneur, ollicier d'Académie, M"Monbrun fui successivement adjoint au maire d'Oran, membre (\\\ Conseil supérieur de l'Algérie, vice-présideru de la Commission administralive de fllôpilal. membre du Conseil d'ailminislraiion du Lycée, président d'honneur et fondateur de la Société de Céographie d'Oran. président de la Société de Secours mutuels, président du Conseil général d'Oran. Il avait été délégué, en ISS7.au Congres mutualiste du Havre el, présida, en 1801,le Congrès mniualiste de la France et de l'Algérie, à l'hilippcville. Avocat fervent, ayant, la passion et, le respect des .Mèresprérogatives de son Ordre, M"Monbruneut,l'orgueil de l'aire rendre, en 1881,le décret qui conférait aux avocats algériens le monopole de la plaidoirie à L'Amicale de la Légion étrangère. l'instar de leurs confrères mélropolilains. Avant Issi, en effet, aucune démarcation n'existait tité. Vulgairemeni.on dirait qu'il vent, en avoir pour entre la plaidoirie et la postulation et. les avocatsdéNOTRE SUPPLÉMENT fenseurs,cumulaient les deux fonctions, le plus sou- son argeiu. Il n'a pas. dans ces conditions, le temps de faire un choix. D'ailleurs, quand il ai rive devant, vent sans grand titre.. Dansce numéro, le premier d'octobre, nos lecteurs ne convetrouveront encarté, selon notre promesse, un premier Justement ému de cet étal de.choses qui par exemple, un retable du seizième siècle, il lit. en supplément,littéraire : Le C.<ritren patine, comédie en nait plus ii la prospérité de l'Algérie et, an développe- hâte la notice que son guide lui en donne. C'est,à trois actes de MM.Pierre Bossnef et. Georges Léglise, ment du Barreau algérien, les avocats déléguèrent à peine s'il regarde. Il ne pense qu'à l'ossuaire que - tout bon voyageui doit voir ensuite avant de tour- dont ils ont,pu déjà apprécier le beau talent. Paris,<\(>^ représentants pour exposer la situation et y Une à la plume, d'écrivains parisiens, avertis dont voir apporter un remède : M"Monbrunfut, le délégué ner derrière la place (en passant, admire/,,il droite, l'éloge n'est, plus à faire, cette o-nvre, nous n'en doul'hôtel des postes, monument moderne !' pour aller de f Ordre,d'Oran dont il était le bâtonnier. tons pas, sera unanimement, appréciée de tous nos Le Banvau de Paris réserva un chaleureux et fra- sur une terrasse don l'on remarque l'emplacement lecteurs pour sa délicatesse (Mles Mnesses de son esprit si profondément français. 1.•; i)' 1 accueil au Barreau d'Algérie, et le célèbre présumé de.l'ancien came th\ roi Arthns ... Ou'oiilui


L'AFRIOUEDU NORDILLUSTRÉE FRÉDÉRIC

— -lu rjuge.je

n'ai, pas loisir. Il nu' faut aller une rie et "u /iuurr<: iiu/uycur que son une vient d'en voyer au. pariaiis d'un cou-p de pied. — O grand saint Pierre, puisque mus avez tant fuit id qui; On vient d'inatu/urer aux Sainies-Mavies-de-la-Mer, en Provence, une lu vue ne coule rien, laissez-moi voir un peu le purudis qu'un dit statue en brome de Mireille, l'héroïne immortelle <le Frédéric Mistral. si beuu ! A relie occasion, nos lecteurs liront arec intérêt quelques notes bioijra— tju.i, ]jurbleu! tout de suile. riluin irugueiii.il que tu es ! plaques sur le grand maître duFélibrige et l'un de ses contes les /dus carac— Allons, suint Pierre, souvenez vous que, pur /à-bu.s. mon téristiques : « Jar/ai/e au Paradis ». esl un jièehcur. porte vol re bunuière un.r /iroccssions. cl les Mistral est. un ijvand poète. \ l'ère, qui pieds nus... Dans ce mélodieux idiome de Provence, pour la défense et l'illustration — Soit, dit te suint. pour ton père, je te l'accorde : mais, vois, duquel une pléiade de bons Provençaux, en IXÔ-J, au Castelei de Font I Sei/ui/ne, fondèrent le Fclibrir/e, il a écrit « Calendal », les « lies d'Or », ; canaille, tu n'y met Iras (pie le bout du nez. — Cu su/Jil ! « Nerto ». l'admirable «Poème du Rhône», la tragédie de la « Rcino Jano >:. et cette » Mireille » </ue, jeune poète de vingi-eini/ ans, il lut un jour à \ Donc, le céleste ]njrt icr l'.nlre luii/te su us bruit lu prude et dit à Lamartine, el à laquelle Lamartine, enthousiasmé, consacra, aussitôt un des \ Jurjuye : — 'Liens, regarde. entretiens de S07iCours de Littérature. \ Mais celui-ci, tournant le dos, entre à reculons dans le paradis. Ainsi commença cette longue et ijlorieu.se carrière, marquée par le — Que fuis-tu ? lui d.èiuundu suint Pierre. d'une slattie dressée sur une suprême hommage — Lu gronde clarté iu'o(fusqne, répond le 'l'arascon nu is : il mç. place d'Arles, au. poète encore virant cl qui sut, avec une simplicité et une diqnité purfaiies, accepter '• fanl entrer pur le dos: mois selon volre jiu rôle, lorsque .j'y unerai m,is une aussi dangereuse glorification. \ le ne:-, soyez Irunquiite. je n'irai pus plus loin. CetteProvence qui l'a si. exceptionnellement honoré, Mistral en a, incarné — Allons, pensa tebienfieurcu.r, j'ai mis le pied duns lu musette. ci J'ait chanter l'ètmcprofonde. j FI le Taruseonnuis est duns le piarmiis. File revit toiil entière dans les oeuvres limpides du, /loète, avec les \ — f)/i! dit-il. comme on est bien ! comme c'est beau. ! quelle légendes de son. jiassé, son ciel et sa mer q'i'u.n même azur colore, son ; u IU si Rhône impétueux el sa. Crau stérile, ses Alpilles vertes et ses villes yloque ! rieuses. ses maynanarelles el.ses guardians. Au bout d'un eerlain moment, h' por/e-clc/'s lui fait : Mais cette terre de jioésie est aussi une terre d'humour. — Quand lu auras assez bayé, voyons, lu sorti rus. jiurcc que je La rie est joyeuse sous les deux méridionaux, et outre ses grands poèmes, n'ai pus le le/ujis de le donner lu réplique... outre le dictionnaire provençal-français qu'il a publié sons le titre de \ — .Ve vous qèuCZ pus. d'il .larju'i/e. si vr)us avez quelijuc (du,se à « Trésor du Fétibriye », Mistral a donne'{principalement dans « l'Armana \ faire, ((liez à, vos occujiul ions... Moi. je sort irai qua ,ul je s'irt irai... jirovençau ») les contes malicieux ou simplement comiques de ce /ieu/)le ami \ .le ne suis pus pressé du, tout. des bons tours, des farandoles et des courses de taureaux. \ — Alais le/s ne sont pus nos accords. — Mon lu'eu, saint liommC. vous voila /n'en cniii ! Ce serai/ di/f,;JARJAYE AU PARADIS renl s'il n'y avait point de large; mais, grâce éi pieu, la place ue minup'c pus. — /-.'/moi je te prie de sorlir. car si le lion Dieu passa i I... Jurjuye, un /tort efuie/: de Twruscon, vient de mourir cl. tes yeu.r — I/o! puis, a rru nqe Z-vous coiu me vous vi.iudre z . J'ai oui dire: fermés, tombe dans l'autre monde. El de rouler el de rouler-.' L'élerailé esl vaste, noire comme lu poi.r, démesurée, lugubre à donner le qui se trouve liicn. qu'il ne luiugr plus. Je suis ici.,j'y reste. ne su il où il est dons t'incetd H il frisson. Jurj'aye gagner, uilc, Salut i'ierre hochait la Iule, frappai! du pied. // va Irnuver cloque des dents el. bol l'espace. Mais à force d'errer il a perçoit a." loin une suint )'vçs. — ) ves. lui fnil-il. lui qui es uvacul. lu vas me diiuner u,i jietite lumière, là-bas, au loin, bien loin... il s'a dirige: c'élui.l la jiorle du. bon, Dieu. Conseil. — Den.r. s'il l'en faut. répond saint ) ves. .larjuyc frappe : pan! pan ! à la porte. — tjui est là ? crie saint, Pierre. — Suis-tu que .je suis bien campe ! Je me Irnuve dans un Ici cas, — ("esl. moi. ! comme ceci, comme cela... Mu i nie nu ni que duis-je fa , pe ? — Qui, loi? — // le fui'/, lui dit suint Yves, prendre un bon avoué et ciler \ — Jurjuye. pur huissier le dit Jmjuyc pu r de vani /lieu. — J a r juge de Taru.sc.on'! I ils tdn.'rr/irreu I un lion nvoué; mais d'nvuué en pu radis, ja muis — C'est ça, lui-mi:me. | persan ne n'en avait vu. Ils de oui ude ni un huissier. F.narre moins! — M dis, gu-rnemenl, lui fuit suint Pierre, comment us-ln le \ Suint Pierre ne savait plus de quel buis faire /lcc/ir. \'îenl à passer su,int Lue : front de couloir enfrer au saint paradis, loi qui jnmuis. depuis vingt | — I'ierre. lu es bien sourcil/eu.e ; Xnl ri'-Seiij ncu r. l'aura il - // ans, n'a récité les jiriè'res ; loi qu.i, lorsqu'on le disait : « Jurjuge, ; riens à lu messe », répondais : oJe ne rais qu'à celle de /'(iprès-mitli »,' fait qnidque nouvelle sç/mmec ; — Oh ! mou cher, ne m'en parle pas! Il m'arrive un eminicrus. loi, qui, pur moquerie, appelais le tonnerre, « te tambour des escarVois-tu, de Ions les diubles. Un ce/juin nom nié J'a rju ije est eut ré ]>ur gots »: lui qui mungeais gras, le vendredi quand tu. ponçais, le i une ruse duns le pu-radis cl je suis /dus com me ni le inellrc dehors. samedi, quanti lu en avais, en disunl : « Qu'il en vienne ! c'est, la. chair — FI d'où est-il ce Jarjugc ? qui /'ail la chair; ce gui entre dans le cor/is ne peut faire mal à — l)e 'fitru sain . l'urne >>; loi, qui, quand, sonnait, l'angélus, au lieu de le signer comme — /'// Turuscon nuis ! dit suint Lue. <)h.' mou pieu, que lu es doit l'aire un lion chrétien: u Allons, disais-lu, un, pore est pendu à lu cloche »; toi qui, axer, avis de Ion père: •.•.Jarjuyc, Dieu le punira! », '. bon ! Pour le foire sorlir. rien, rien de plus fuci/e... Moi. cfuîlf ripostais de coutume : «Le bon Dieu, qui Vu ru? Une l'ois mort, on est i comme In suis, l'umi des bu'u/'s. le patron des hinchcurs. je fréquente bien mort,!»; loi, enfin,qui blasphémais cl niais chrême el baptême,se i lu Curmurgue. Arles. Hcuucui re. Ximcs. Turuscon, et .je connu is ce '. peuple : je sais où il lui démange et comment il faut le jireu/lrc... lu oses le.présenter ici. abandonné de Dieu?>> peu/.-il que Tiens, lu. vus voir. Le pauvre Jarj'aye répliqua : — Je ne dis pas le contraire, je suis un pécheur. Mais .1 ce uniment vijieluil pur lit nue volée tl'unges boufjis. qui, suret il — i'e/ils! leur fuit soin/ Luc. psill. jisi/l ! qu'après la mort il y eut, lu.nl de mystères! Fn/i.n. oui, j'ai, failli e/ la ; Les u ngelols descende u I. ; jaquette est, tirée; s'il j'aut, la boire, on la. boira. Métis, un, moins, — Allez en euclielle hors du pu radis ; e/qi'und vous serez de vitni grand suint: Pierre, laissez-moi voir un peu mon oncle, pour lui. lu porte, vous pusse re z eu couru ni el en criu.nl : .< Les Incu/'s. les conter ce qui se. pusse à Turuscon. — Quel oncle ? lneufs! f — Mon oncle Maléry, qui était pénitent titane. Si/('il les n nijelols sortent du paradis, et comme ils son/ decunt la — Ton oncle Maléry ? 11.a. pour cent uns de porte, ils s'éluneenl en criant : « Les ineufs. les Innufs ! (m liens.' oh purgatoire. —. Alaie die lion ! pour cent ans ! el. qu'avait-U fait ? tiens .' lu pique ! » — Tu le rappelles qu'il, portail: la croie a ter processions. Un Jarjuyc. bon Dieu,de lion Dieu ! se retourne ahuri. jour, — Trou de l'air! quoi! ici. on fuit courir tes tireufs ? Fn u vont, des mauvais plaisants se donnèrent le mot. el l'un d'eu.r se -met à s'ccriu-l-il. dire : « l'oyez Maléry qui pende lu croie! » Un peu plus loin un outre FI il s'éluiice vers In porte comme un tourbillon et, jianrre imbérépète: « Voyez Maléry qui porte la croLc!» Un autre, finalement,, lui cile, sort du pOrudis. fait comme ceci: « Voyez, voyez Maléry, qu'est-ce qu'il porte?* Suint Pierre, rivcincnt, pousse tu porte cl ferme à tdef. puis metMa 1er y, impatienté,, répliqua, parait-U: «Un riéduze connue loi*. FI ut ta té le au gui idiei : la il cul un coup de sang el mourut sur su colère. — — Alors, (ailes-moi voir ma tante Dorothée, /-.'//bien ! Jurju ye. lui dit il guguenu rd, cummenl te t rouées- lu. qui élu il luul. tant à celle heure ! décote. — t)h .' n-'imjiorte. ri poste Jet ejn ije. si e'uvail été les — Fi, ! elle doit être au diable, je ne lu connais Ineufs, je ne JKIS... — Que celle-là: soi/, au diable, cela ne m'étonne ternis mu de puis pend regret paradis. guère, car pour lu Cela disunl. il plonge, lu lèle In première duns t'ubime. dévotion si elle fui outrée, pour lu méc/utnccrc ce fut une rraie viptire... Figurez-vous que... I FllÉnÛRlC MlSTIIAL. MISTRAL


LAFHIoUEDUNORDILLUSTREE UNE PROMOTION ALGERIENNE :'.ii;s '.'iiiioio-tailie promotionoui vi.;uitde paraiire li ."'c,.''.è .'. peu- avonsrelevéavecplaisirles nomsde :...iebreiixAlgériensqui, p.;- que MM.Achaque.Cayv:-.\:.,Di-!ou':a\. Moucheron!,om. à des titresdifférents -a;- doute niaiségalementhonorables. Lienmérité Parmi eux. M. Antoine Achaqueest particulièrement remarqué. !.-' sympatiquearmateurcoinpteaujourd'huitrenteaimées,;,. servicesmaritimes. >•;-,.; à la tète de M. AntoineAchaqueest. depuisIMM.I.

justement le Gouvernementen décernant à M. Antoine Achaque la croix de chevalier de la Légion d'Honneur. Nosfélicitationsau sympathiquearmateurqui. nous en sommescertains,saura reporter sur ses lideleset courageux équipages, si souventau péril, l'honneur qui lui est décerne aujourd'hui. Uni-croixbien gagnéeaussi est celle que M. Elie Deloulay.receveurprincipaldiv Postes et des Télégraphes,vientde se voir décerner. M. Elie Deloulayest une des plus estimées personnalités vie l'administrationdes P. T. T.. et ses nombreuxamisauront accueilliavec joie, ainsi que ses collaborateur-,l'honneurqui vient de luiéchoir. Nousnous joignonsà eux pour adresserà M.Elie Deloulavnos Pieusincèrescompliments. Uneautre distinctionqui futaccueillieavecla satisfactionla plus viveest bien celle dont vient d'être aussil'objet M.Cayron.conseillermunicipal. fians sa séancedu -1\ septembre,le lions.'ilmunicipal s'est associé à l'honneur fait à l'un de ses membres. Voicien quels termesM. Ratlis'est exprimé. .- Vous avez tous appris la promotion au grade de chevalierde la Légiond'Honneur,au titre de capitaine du i" régiment de zouaves,de notre collègue. M.Cayron. • Vous en aveztous, j'en suis certain, éprouvéun : sentimentde joie. • Pendantcinq ansde la guerre atroce qui a dressé le mondecivilisé contre l'impérialismeallemand.

UNE SOCIETE DE CLIMATOLOGIE Le châteaude t'uyghillem.ooiit nous donnonscidessousune photographie,situé près de Viilars. en Dordogne.dans un payspittoresqueoù l'air est pur. au milieu d'un site merveilleux,est un bijou d'architecture qui rappelleChambord. Ce chef-d'teuvrede la Renaissancequi appartint

aux La Rochefoucauld,puis aux La Roche-Ruyon. vient d'être offert par son propriétaire actuel à ia Sociétéde Climatologie poury établir une écolede plein air. est une leiivrede pure et LaSociétéde Climatologie haute philanthropie.Prochainementreconnue par le Gouvernement,elle fonctionnerapour le plus grand biende tops. Afinde combaiire utilementla tuberculose, elle veut mettre à la portée ,|e tops, des pauvres ou des riches,en tenant comptede^ conditionsclimatériipies. les meilleurscoins de cette belle France ou les maladespourront retrouverla saute. Demain,l'ieuvrede sou président.M.Albert Udry. professeurà l'Ecolede Physiqueet de Chimie,accomplira un travail considérabledont le- bienfaits rayonnerontsur tous les allligés. C'estune (ouvrenationalesur laquelleon ne saurai! trop ipsisierel qui doit recevoirl'aide de. tops. Depuis de nombreusesannées. M. Albert Udry consacretoutes p.s forcesde souintelligence et de son oeurà cette leuvresiprofondémenthumanitaire. Nous -oiitin-s heureuxd->constater qu'elle n'a pas laissésindiflércnisceux qui. par leur fortune, peuvent v collaborer d'un" façonvr-unimnelVective.

M.AntoineAchaque.armateur, promu chevalierde la Légiond'honneur. la Compagniede navigationuni porie son nomet dent les servicesl'oiiciionnaientet fonctionnenteiice'-esur la côte ouest Tipaza.l'.herchell.Telles. pendant la guerre, les navires de la C" Achaque. annés ,-nchalutiers,furent réquisitionnéset affectés i au dur servicedes patrouillescontre les sens-marins. Le--opérationsde ravitaillementdevenantde plus en pins diiliciles.ei. d'autre part, la cri-e ferroviaire rendant trop onéreuxou trop irréguliers ies transports par voie ferrée, M. Antoine Achaque reçut 111 i- ss.•!i d'aider le Gouvernementdans sa tâche péV'euxde -.-s navires ini furent restitués dansce élit. sauvaitl'équiLe -'\ juillet P.iR'i.le Çeriind-_\<denpjc coulé devant du Wilttudinli. anglais page vapeur Cherrhellpar nu sous-marinallemand. M.A. Achaquereçut, à celle occasion,ies félicita-

M. Ile'ouiav, receveurDrinci rai des P. 'f. T. à Alge tiopsoïliciellesdu Ministre-de la MarineBriianniqne. En contribuantau ra\iiailleinenian milieudes difficultés les plus grandes et Cif;<dangers les plus redoutables.M.AntoineAchaquea rempliavecéclat le devoirqu'il avaitrésolumentassumé. Cesoûl ces services de guerre que récompensesi

M.Albertl'àrv. président de ia SociétéNationale ce Climatologiepratique.

M. Cayron. conseiller municipal'd'Alger. vientd'être faitchevalierde la Légiond'honneur. qui M.Cayrona lutté en Misde la Francoimmortellepour la défensede sonsolet le triomphe,de son haut idéal. MSix citations,autant de chevronsde gloire, aitesicnt sabravoureet nousfonttrouver tardivela croix que le Gouvernementde la Républiquevient de lui décerner. -. Messieurs,si différentes que soient parfois nos convictionspersonnelles,il est une religion,celle de la Pairie.,dans laquellenous communionstous. « .l'adresseau capitaine Cayron.chevalier de la Légiond'Honneur,les félicitationsde la Municipaliié et du Conseilmunicipal..Parmi les nouveaux promus, signalons encore M..leanStern. administrateur-directeurde la Société LesAffreleursHennis. Voicila mentionflatteusequi accompagnaitdansle. .lùurnuliq/icieldu 2'\ septembre dernier cetie dernièredistinction: -i Administrateurde Sociétésindustrielles et commerciales.Vingtannéesde pratique.Titresexceptionnels.Directeurdela Société--LesAll'réteursRéunis», administrateurdes Atelierset Chantiersdu Sud-Ouest et de plusieurs Sociétés importantes.A fait preuve dansces fonctionsde remarquablesqualités,d'initiative et de travail. Nosbien vifscomplimentsà M.JeanStern.

Le châteaude Puygbiilein, où 1aS3gié:é de Climatologievaétablirune école en plein air.


fBEL DUN'nRD11.LUS L'-XFRIoUE CONSTANTIN!! LES FÊTES DU SYNDICAT D'INITIATIVE !; Le tourisme reprend dans la paix la place impur- ! tante que nous lui devons,surtout en cette Afrique du Nord, cm les beaux paysagess'accompagnentde 1 grands souvenirs. ; à se -ont déroulées fort intéressantes l'es fêtes Constaïuine.organiséespar le Syndicalo'initiative de cène ville, qui, sous la présidence de M. Arr'ipe. reçoitune si magniliqueimpulsion. M.Arripe.après M.Morinaud.consacreaujourd'hui toutes ses forces à faire connaîtreet à faire aimerle Rocher.Il ne se satisfaitpas de le parer d'un éblouis- : sèmentde fête, il le célèbreencored'une plumetoute vibrante d'eiuliousiasme.en des lignes qui sont un hymneet que noslecteurs liront, sans aucun doute, ave,-plaisir.Lesvoici: fiausunarticle magistai. LaVoieRoyale-. publié t. et relatif à l'Afrique du Nord, par f lllijsti-'diuii aujourd'hui française, l'èmineiit auteur de SuintAii.justin-,a consacré une page au départementde Constantiueet à notre vieille cité, oit les ruines romainessontrenronirécs à chaquepas. DeCiria. quejadis rebâtit Constantin-- factuelle Constantiue.— il a décrit l'aspect sauvage,pittores- ; que. unique. 11a évoqué les impérissablessouvenirs dont est chargée son histoire : ...Homey est aient : partout présente •. Bienque ses ruines,dit-on. et il en reste assez, quelles péri eti'iinpentereruiie.e)--. un passé qui ne touristes aux ruines', pour rappeler meurt pas. • Il appartientà la France,héritièrede Rome,de redonnerla vil.-à ce passé. Lillen'y a pas failli. «Constantiue.baignéepar un oii"d paisible,iorrent à -es heures, est plus qu'une forteresse aux assises gigaiP.es,pies,aux rochers abrupts où sont perchés 'es quartiers déliant les précipices,aux gorges profondes,aux voûtesimmensesou nichent et pullulent les oiseauxîle proie, auxcascadestantôt silencieuses et tantôt Bouillonnâmes,aux cavernes, aux souterrains, aux incomparablescouchersde soleildans un rp|ssèjienieni d'or sur les horizons lointains,aux étroites terrasseset aux peiiis cheminsen corniche surplombant P- gouffre et que fréquentent encore " 'c's ombresije Sophollisbe.de Scipiollel (le Massiilousiamjnee-stau-siDamrèmont.Lamoriciere.Va!é,..dont les statues île marbre on de bronze, qui '•acmiéiiileurs exploits,ornent ses places ainsi que s--ssquaresombreuxet fleuris. C'est Gonsiantinboni le monument,édifié devant la gare, symbolise- la grande idéede la continuation latine. Constantiueosile lloudialdécapé, où s'édilierademainia ville neuve-,(l'estla Forêt de Pins aux promenades délicieuses.C'est le Chemindes Touristesà travers de belleshorreurs. U'e-i l'Hôtel de Villeaux marbresles [dus richeset les plusvariés; le Palaisde Justice, dont les travaux sont presque terminéset le MonumentliesMorts, inachevé,qui dominerabientôt lavallée. Cesont les punis d'El-Kaniaraet de SidiRached, merveilles d'exécutionet d'audace.C'estle pont vertigineux de Sidi-M'Cid.dentelle aérienne, (l'est le boulevardde l'Abime.uniqueau monde.C'est M.Mm.Morinaud.maire-député,nouveauConstantin. Le Hocherason charme.Le climaty est tempéré, la populationdes pluscourtoises. Constantiueesl. àjuste litre, appeléela < Reinedu Tourisme- dans le Nord de l'Afrique; c'est noire chère Algérie,c'est la France1»

Fêtesdu Syndicald'Initiativede Constaniine: Le Comité.

Les jeunes nlies membresdu Comitédes Eétes.

De toutes les cités du Nordde l'Afrique,la vieille Cirtaest bien demeurée la plus pittoresquedans son cadre presque immuablede forteressenaturelle. Jamais, peut-être, aucune ville ne demandaplus d'ingéniositéà ceux qui ont reçu ladiflicilemissionde la développeret de l'embellir. on sait ce que M.Morinauda fait pour elle. Nous sommes heureux de le répéter à l'occasion <lesfêtes qui viennentde s'y dérouler. Aujourd'hui, elle étend autour d'elle l'envergure île ses ponts, lancésaudaoieUsementau-dessus des abîmesqui l'isolent. on peut approcherlibrementsa solitudeimposante du monde (plioffrel'un des plusgrandiosesspectacles que le touriste puisse contempler. JCUENSonr.r. 1. 7 a'u'itl:i2ll. 2. PunisUrHnin.l. IX. (l.iu-;iini. H.I.al'!i;ir--al,>

Aspect de la fêle de ia cité Bellevue


L'AFRIOUEDU NORDILLUSTREE ' Ah! les bons coups qu'ils avaient l'ait ensemble! di;a de Ires près celle question intéressante, non seu.Mais,loin à coup, il revit la danseuse. Elle flottait leiineiil par le calcul, mais .aussiexpérimentalement., sl et il publia un travail que la Nature résumé d'après le ir l'eau verte du bassin. Les paillettes de sa robe Hélait un rude bonhomme que le commandant de Mi'.mve.mentijéinjrapliiqiie.Ses expériences ont, conchalutier patrouilleur et premier-mailre Kernadec. '"lisaient dans les écailles miroitantes de la mer, où lit•inéles vues de Djerknes. ''' un soleildéclinait. originaire d'un petit village breion poussé en pleine : éjà rouge résistait Il de Le phénomène de l'eau morte ne se produit (pie là Kernadec ne roche et entouré de calvaires d'où l'on pouvail aperplus. s'empara l'argent. Oii la mer est. recouverte d'une couche convenable cevoir, sous des nuées élernelles. nue mer loujours ell. sans tourner la lêle, partit. l'attendait. <feau douce ou saumàlre : il est plus connu en NorPaillette livide, verdàire. convulsée... Ils vi•geque dans les autres contrées. Kernadec tenait de celte nalure ingrate, toujours prirent le train pour Paris. Un navire qui entre dans l'eau morte, à une vitesse en lutte avec les éléments, cernée d'un inlini hostile, ible ou modérée, refuse généralement d'obéir au où la pierre même, ébranlée, s'ébréchait aux coupsde C'esi là qu'au bout de quelques semaines, on ! }uvernail et. perd brusquement toute sa vitesse : la tempête. ]'arrèia. Ses ressources épuisées, la danseuse l'avait \ ' apparaît, toujours brusquement. « Le bateau 11avait mené héroïquement son chalutier, pendant ;1| bandonné. après un brillant engagement dans une ; effet si lentement, dit Nansen,que je pensai aller rancait la guerre, et sa vaillante conduite lui avait valu ,•< evue des Folies-Bergères. u avant à la rame pour tirer un phoque. Pendant ce d'abord le ruban rouge et vert avec palmes de bronze, Kernadecfut condamnéà deux ans de prison et à la ,1échéance de la médaille militaire el de la croix de ";>mps.le Eriim s'approchait lentement du bord de la puis la médaille militaire, son pur orgueil. ~lace avec sa machinemarchant à toute vitesse : on la 11élaii adoré de ses hommes. s uerre. * oppa seulement à une longueur de bateau de la En vieil instinct de piraterie s'ajoutait à sa foi paIl pleurait quand on les lui arracha de sa vareuse, ^ lace, et il sembla que le bateau était attiré en iriolique dans sa recherche obstinée du sous-marin. (\evanl les fusiliers marins assemblés. ,1! rrière, et c'est à peine si le l'rinn toucha la glace. Il Ses ruses demeuraient fameuses. ; Cependant,sa peine accomplie, il ne pouvaitdétavait alors un tirant d'eau de '> mètres au plus. Sa Il n'était pas un capitaine marin qui. de Folkeslone i t.lier sa pensée de celle qui l'avait perdu. à Vpres. ignorai le nom du premier-maîlre Kernadec. ; Il revenait, pauvre et obscur, dans ce cabaret, du | itesse ordinaire, en eau calme et à pleine pression, Dès l'armistice, ce fut l'oisiveté. i /'ilet d'Or, oïi d'autres lilles lui faisaient, regretter ; ';lait alors V mouds'>.peut-être '> iS à '.)kilomètresà 1 Kernadec, libre, descendait souvent à la ville. C'est ,|lavaniage le souvenirde la grande Paillette. Devieux i heure'-.Je m'assurai moi-mêmequi la machine avait lien marché à toute pression et à toute puissance ». ce (pli le perdit. D'anciens compagnons de guerre. \\labitués en parlaient encore. L'eau morte a un effet d'autant plus intense que la l'entraînèrent, dans les tripots. Ainsi connut-il une Et la vieille pipe de Kernadec tremblait fort alors,à d lill'érencede densilé entre les deux couches d'eau est, Mllede Marseille, la grande Paillette, longue, mince. sies ilèvres. ''dus grande : l'effet était maximumsur le Vrom,l'eau musclée comme un étudiant d'Oxford,et qui dansait Il élail toujours solide danssa quarantainedroite et ... dle la surface étant potable, tandis que l'eau de nier aux oaslagneites. sur les tables, demi-nue. séguedilles •ion ridée. f>urearrivait au niveau de la chambre des machines, et cachuchas. . . Les lilles. plus d'une Ibis,vinrent,papillonnerautour flans les fjords de Norvège, ce, cas se produit souFille avait, coupés ras sur la nuque, d'admirables ,le lui. x et le phénomène y est très marqué: il est, en ent. cheveux durs el noirs, OI'Iles lampes allumaient par Mais Kernadec. lac'tiirne. les repoussait d'une larliculier. à redouter à l'embouchure du Glommen, moments des lueurs d'acier, des éclairs bleus. Velue llourrado. ;''i l'embouchure du Trondh.jcm, et les remorqueurs seulement d'un grand chàle écarlale qu'elle écartait, Un soir qu'il approchait du Eilet d'Or, il entendit j loivent en tenir compte. Des navires, en apparence parfois, selon les mouvementsde la danse, au bout de , les rumeursinaccoutumées.Onjouait, de l'accordéon, j r se suivant à peu d'intervalle, dans les ses bras nus. elle ressemblait alors à un épervier \ Il \ y avait des rires el des cris. Un jeune gabier qui ; semblables, rouge, à un immensevautour aux ailes sanglantes el. .sortait,lui cria : . nêmes eaux, ne sont pas tous pris par l'eau morte. — Eh! dis, Kernadec.c'est la Paulellè qu'est rêve- ; "Vaturolleinent,le tirant d'eau joue, un rôle important. etl'rangées. D'ailleurs, ses yeux noirs enfoncés sous îles sourcils aux amples envergures, son nez busqué, ** j ! nue ; lèvres amincies, son menton volonlaire. tout conLes en eau ses morte, ont, essayé de fous Il manqua défaillir, puis s'appuya à la muraille, le marins, pris 'les moyenspour eu sorlir : changer de roule, pomper tribuait à cette, impression d'oiseau de proie, si sédui- cieur battant. sanie et si étrange. violemment.,verser du pétrole à l'avant du navire, Enlin, courageusement,il entra. Kernadec s'était épris de celle Mlle. D'ansle brouhaha, personne ne prit garde à lui. 11 etc.... voire tirer i\e-^coups de canon dans l'eau. Le Il ne connut plus la tranquillité. Sou caractère tout reste généralement sans elfel. L'agitation de s'assil dans un coin obscur, loindes lampes. el 11devint, lui lacilurne l'eauavecdes rames ou le traînage d'une seine le long changea. plulôl enjoué C'élail.bien elle, plus allinée, plus désirable encore, silencieux. El son équipage le vitse livrer, avec,peine, debout et jouant d'un accordéon enflammé. du bord sont des procédés qui comptent quelques à des brutalités imprévues. Quandelle eut. terminé, elle lit la quête, par malice. succès. Kernadecquittai:,fréquemmentson bord, en vareuse : par amusement. H ressort de l'expérience des marins et. des recherneuve, sa médaille el, sa croix de guerre battant neuf j Kernadec se sentait pâlir à mesure qu'elle appro- : ches de M. Ekinanque lorsqu'un vapeur est pris dans sur sa poitrine, i lu lui remarqua des coquetteries qu'il ; chail. l'eau morte, le mieux est de stopper un instant, et, n'avail point autrefois. 11se faisait fréquemment,raser i Elle l'ut,enlin devantlui. avant,que les vagues de limite aient,disparu, de marà el parfumer chez les coiffeursdu port. j Il se leva. \ cher brusquement toute vitesse en avant. En dehorsdes fjords de..Norvège,M. Ekmancite un On commençait à le bien connaître dans ce.cabarel j Ellele reconnut. cas d'eau morte, priésde file de Vancouver, el.d'audu Filet d'Or, où il venail. Ions les.soirs, voir danser j Jean, Jean, c'est loi ! i la Marseillaise. El. c'élail à qui lui l'aisail conter ses j Elle semblait prèle à défaillirà son four. tres devant les embouchures (EPS grandes rivières des | nuits de guerre sur son chalutier ruisselant d'écume j -- Oui, c'est moi, moi qui ai tout, perdu pour loi, \ deux Amériques. L'empiète à laquelle il s'est livré a et lavé par la tempête de décembre.. j mon honneur, ma croix, ma médaille, mais, vois-tu, l'ait connaître un cas d'eau morte en Méditerranée, La grande Paulellè avait Unipar le remarquer. Elle j garce, s'il fallait,recommencer,eh bien, je. le.referais j dans l'archipel grec, à |g millesau sud-ouest de l'île s'attablait,volontiers avec lui, le préférant, à tous ces de Cérigo. M. Ekmanpense qu'il faut sans doute rapencore, malgré la prison et le reste.. . sentaient la morue el. lui, l'algue, bourlingueurs qui Il avait dit ces paroles sur un Ion fiévreux,rapide, j porter à ces cas analogues quelques anciennes histoiavecses et ses médailles. ut discrets galons ;'ivoix basse, et. ses prunelles s'étaient allumées dans l res qui apparaissent comme des fables. Ainsi Pline propre net, Pour lui, elle était,encore de l'inconnu. Sans le sal'ombre. \ raconte que l'empereur Caligula, dans son voyage. voir, il l'appare.ntail,obscurément à cet. océan qu'il — Ah! Jean, s'éeria-f-elle, c'est bien toujours toi d'Astui-aàAnliuni, fui retardé parce qu'un seul navire avait tant, de fois affronté au péril de,sa vie, avecun de foute sa Motteétait arrêté et. ne pouvait avancer. avec tes yeux de loup ! sur son On trouva un rémora, curieux poisson muni de venpatrouilleur gémissant, groupe d'hommes, El s'éfreignanf sans pudeur aucune, devant,fous ces dans la nuit,épique (U.dangereuse. touses, Mxéau gouvernail. Quandle poisson fut détahommes, ils parfirent enlacésvers je ne sais quelles Et ce fut avec un feu subit dans ses yeux gris, qu'il ché et apporté devant l'empereur, au grand éloiinehespérides. soir : lui demanda, un j Au couchant, une mince lame d'or s'enfonçait,dans j nient. de celui-ci, son pouvoir avait disparu et le — Dis, Paillette, veux-tu partir avec moi, quitter ce bateau put, être remis en marche. C'est,encore un réla mer, aiguë, cruelle. et celte mora epii arrèla, dit-on, à la bataille d'Actium, le Emioxi)GO.ION. tabagie'' bastringue — l'Utl'argent, pauvre de loi'.' navire, d'Antoine, si bien que. celui-ci l'ut,obligé de © — J'en aurai, t'en fais pas pour ce qui est, de la monter sur un autre vaisseau. CHRONIQUESCIENTIFIQUE aurai ! Les cas d'eau morte sont certainement peu frécaisse, j'en Devantune.attitude aussi résolue. Paillette accepta. quents dans la Méditerranéeel. il n'est pas impossible L'EAU MORTE Le départ, fut décidé. que ceux qui ont été signalés aient quelque rapport Elle rejoindrait,le.premier-maître le soir même. Les marins norvégiensparlent souvent d'un étrange avec,de puissantes sources sous-marinesd'eau douce. Kernadec partit, comme ivre, à la pensée de tant. phénomènequ'ils appellent •<eau morte » et (pli l'ait, L. L. <n de, bonheur. que, sanscause visible,le navire perd sa vitesse et ne i Mais,il lui faudrait emporter l'argent du bord. LA GRANDE ROUE gouverne plus. Le Kram rencontra, à trois reprises, ! 11avait beau se raisonner, se dire que c'était fou. f.eau morte, pendant l'automne de IK'.Kj, au large de j La fameusecuriosité est.vendue à un marchand de évoquer le souvenir de sa vieille m(èreet de son vil- la cèle <leSibérie, devant la presqu'île de Talmyr. Le fer pour ses concessionsdes pays dévastés. Peut-être lage oïi on le.fêta si bruyamment, lors de son dernier professeur Bjerknos,à qui Nansendemanda l'explicale marché des poutrelles, si chère actuellement, s'en congé, rien n'y lit ; dès (pie. devant ses yeux, appa- tion du phénomène, pense que lorsqu'une couche' raissait, l'image de la grande Pauleiie dansant, à moi- d'eau douce ou saumàlre, surmonte une couche d eau rcssentira-t-il, 1,100tonnes de for marchand descentié nue sous son chàle espagnol, il ne se possédait, salée, un navire ne produit pas seulement:des vagues dant.du ciel ne peiiventque produire un heureux effet. La démolition sera semblable à celle d'un plus,el, dans son insolence amoureuse, il aurait bravé à la limite de séparation de l'eau el, de l'air, mais Elle durera trois mois. La Grande Roue esl unepont. ciraussi à la limite de séparation des deux couches,d'eau • conférence. Considérons le préfet maritime,lui-même. la demi circonférence supéde densité différentes, et que la grande résistance rieure. Elle Il rentra à bord, décidé. sur la demi circonférence inférepose Pourtant, à la minute, suprême, il faillit se rétracéprouvée par les navires est, due au travail employé rieure, suspendue elle-mêmeà l'axe. L'ensemblepeut ter. Une émotion profonde le saisit. Kl., d'un pas pour produire ces vagues invisibles.Si la vitesse est donc,être assimilé à un pont métallique dont les deux plus grande, les vaguesdisparaissent,el, avec elle, la rapide:, descendant aux échelles, arpentant, le pont, piles sont remplacées par la demi-circonférenceinfévisitant la machine et, le gréemont, il parcourut une j résistance qu'elles occasionnaient. rieure. Ondevra s'attaquer à la clef de voûte, qui se dernière foisson chalutier. I M. \V. Eknian,sur les conseilsîle M.lijerknes, élutrouve à. loti mèlres de, hauteur. LA FAUTE DU PREMIER-MAITRE

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."AFRIOUE DU M-LD11.LU

SE'flF". - Aspectdes -iribpr.espendant les course* LES COURSES DE SETIF Dudeparleineiit.deCnnslanliuenous parvientl'écho t\c<brillâmescoursesqui se sent dérouléesles lu el -JSseptembre,à Sélif. Délaissantsou ancienhippodrome,mal situéet d'un terrain peu propice.Sélif.ne reculant devaul aucun sacrilice. a eriV' un nouveauchamp de courses à El-llassi. Ce fut une éclatante manifestalion et l'intérêt des diversesépreuvesnese.démentil.pouil un seulinstant. le eutre Trinbleliiie et Unilu. dans Lalutte passionnai)

(loiumeou en juge par ce rmil-laperçu, c-- pruS Dan--la première.Slmu.se programmedes .'•preuve--. i gr.lllUlledé ce- deuxjournée-. piOll'leu-elue]Il -i;i111 ' dans seconde. S iilem le la passe puieau placepremier 'is I de le (loinllé e -i tout ;'i honneur devaul Tidiirel Djei/'n. hipplipie. par Lasecondejournée de courseseu! un succèsaussi iiiéinlire-.Nous les |V'iii iImi- biep \i\eineiii pour le el ipli e-1\ellll -i iP-l-'relenlissanl que la première et c'est,devant une j'I-te -UCS'es qu'ils <ibti!U'enl leurs ell'oi t --. de veille iin'iilcouronner alfluenceencore plus nombreusequecelle la .s\ que seuldonnésles premiersdéparts. I. épreuvedu trol esl sérieusementdisputéee| c'est LES ENFANTS A LA MONTAGNE avecun vifilllél'étque les péripéliesde cette fortillléressaniocoursesont suiviespar le public.Apresune lutte chaleureuse.Christim- gagne, d'une demi-lonL'été n'e-1 déjà plus qu'un -'.uvi-uir. flamboyant et tenue l'uren! sansiloiité.mais (il i llI les e|l'or!s la belle déjà lointain.Nuin en aura l'uii-rnï' gueur, tjlliln. durable-images vivement de que ces elil'anlsrebe-ceudoplucependant remarqués. Ladeuxièmeépreuve: le prixdu Syndicalèe~ Fie* des montagnesalgériennes,i.mil l"ur l'ut permisde veui-sde pur-sang,fournill'occasiondupe luttesévère \i\iv. quelques mois duranl. Din de i aiinu-phere - enlre LUierli/e| son redoutable adversaire >',;/,,/- dangereusedes villes. iin ne -aurait l rop louer P.u- i-euxqui mil ç-ariicipé 1 Cillais. I.dierlip malgré les puissantesfoulées,.| lu vilessè de sou concurrenl. se classe tout d" même à l'i'it n\re si bienlai-anie. '! an inoni"Ui-m la campagnedes l\n[,i,iI<,i h: J/o/oPeoe-orend lin. noupremier, à deuxlongueurs. En dï'pil d'un forl mauvaisdépart. MireUe.dan- le nou- associonsà l'hommagerendu par sou Com'néà lui mil facilitéla la-Pi''soit prix Kakhmmo.prend une belle revanchesur .1./(e'-.v toiile-les personnesqui soil leur leurs dons, l'availballue la veille. par par appui bienveillant. qui >/' p,cPopie !•Ieauxiii-va n i 01. La ci-coulre le desHa UI s -pla A///d.v représente s'adjuge prix photographie eEnlin.dans le Miiilary.l'i-'uliian-e c'a--c -.-.-ec-;-. ilPe!: au collie dhréa.

le grand prix des'l'rollistes, et celle non moinsémou vaille de Libéria el de Iule, dans la course plaie furent les doux-•clous n de.la premièrejournée. Dansle steeple-chasemilitairepour otliciers.Sellu arrive premierdevaul.Siili-Kiuloitr. Décidément,le--coursesindigènes-eronl à la mode, cette année. Ellesligurent eu bonne,place,à Séti!'aussi, dans le

\'-n camp de

lie t .rireii.


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AFRIQUEDUNORDILLUSTREE LES OASIS

HISTORIQUES

F1GU1G La pénétraiioudans les oasis de 1"Exlréme-Sucl de l'Algérieet la prolongationdu cheminde fer du Sud oranais avaient conduit la France à occuper BeniOunif.en l'acede l'oasisde.Figuig. Placéesur la lignede communication avecle Toual. cette oasis fut de tout temps un lieu de refugepoulies pillards: (die appartientau Maroc,ainsi que l'établit le traité du INmars ISili.maisl'autoritédu sultan avait toujours été impuissanteà y assurer la tranquillité. A la suite de l'insurrectionde ISSI. Bou-Ainama avait installésa zaouïaà l'Est de l'oasis, près de la mosquéede Sidi-Abd-el-Kader. Les dillicultésde voisinageétant accrues encore par finceniiude de la frontière, une commission franco-marocaine,nomméeen i'.i02.fut. chargée de procéder à une délimitationprécise el d'aviseraux moyensde rétablir la sécurité.Elle aboutitsurioul à l'oriilierl'autorité du sultan du Marocsur Figuig,où furem envoyés un commissaireet une garnisonde réguliers marocains, mais les acies de brigandage commuèrentcommepar le passé.

Les Français eurent 17soldais blessés.Après ce guel-apens,Zenaza,centrede l'hostilité,l'ut bombardé le S juin. Les représentants des ksour de Figuigse soumirentet acceptèrentlotîtesnosconditions. Le bombardementde Zenazane sullitcependantpas à assurerla tranquillité dansla région.Sur toute la frontière sud-marocaine,les nomades,les dissidents i

vastessolitudes où s'amoncellentles sablesd'or du désert. Fatiguéde la vie nomade,SidiAbou-Smahal'abandonnabientôt pourse lixerà Figuig-,où il pratiquales règlesdola plussévèredévotion.Nousajouteronsque ce.saint personnageavaiteu un Mis.SidiSliman,qui mourutdans cette oasis.

Eiguig Vue piise de la terrasse de la Résidence. et les gens du Talilalctcontinuèrentleurs agressions. SidiMohammedlieu SidiSliman.qui.plustard, deLarépression contre Figuig l'utcomplétéepar des vait être le père de Sidi Ecli-Chikh.avait épousé la opérationscontre Bécharet sur la roulede la Zousl'ana. belle Choliria,la Mllede Sidi AliAbou-Sàïd.lequel était aussiunsaint homme,el qui. connueSidiMohammed, en ligneaussidirecte que possible, Dansun livre,paru il y a quelquesannées. /.'Abjéric de descendait, la Mllebien-aiméedu Prophèle. LaHa Falhinia i. M. Trumelel a recueilli de curieuses Ez-Zohra. Icijenthiire fableset.de,pittoresqueslégendes dont ies sainls de or, un jour. Lalia Cheliria.alors enceinle de celui l'Islamont.été les héros. Voiciun extraitdr^ pages que le distinguéarabi- que le Dieuunique avait déjà décidé de compterau nombrede ses oiuilinisaints),el.qui, à sa naissance, sant consacra,dans ce livre, à SidiAbou-Smaha, de ne Figuig.et ipie M.Jules Carbonnela bienvoulunous laquelle pouvaitlarder, devait,recevoir le nom d'.Mid-el-K.ider,: Cheliria,disons-nous,se rendit elie/. permettrede reproduire: son père, à KI-R'açoiiL accompagnéede son Misaîné, Du temps d'Abou-Smaha,les Bou-Bekriavivaient Ibrahim.Toutà coup,un lionvientleur barrer le pasde la vie nomade: Mersde.la libertédu désert: heu- sage en se couchantsur le ventreel en Unirmontrant, reux de voirflotterau-dessusde leurstètes les grands deux rangées de dents des moins rassurantes: Le Bureau de renseignements.

!

En janvier l'.HIg, les capitainesGralienet de Gressin i furenttués. ] Lesattentats devinrent encore plus fréquents en I U)0:i. | Lesturbulentestribus des Beni-Guil,Oulad-Dje.rir.! Doni-Menia, Reraber,accumulèreniles méfaits. j -U Le mars, un convoiparti de Fondi pour Ksar-el- i Azoudj,un peu au Sud de Figuig,fut,soudainement j attaqué : il fallutsoutenir un combatqui dura deonze heuresdu matinà six heuresdu soir el,où les Français eurent,plusieurstués. Le '.imai, un convoide i'.OO chameaux,qui allait ravilaillernos posiesdu Sud, eut l'unede sessections attaquée, malgré'sonescorte de cavaliersindigènes, par une troupe d'environ i;00cavalierset, 7<>0 fantassins, à hauteurde Mounzar. En présencede forcesaussi considérables,l'escorte dut,abandonnerle convoi,après avoir eu 20 lues et la blessés. Le gouverneurgénéral Révoilavait vainement,demandé, à plusieurs reprises, l'autorisationde sévir rigoureusement.Sonsuccesseur,M..lonnart,fut autorisé à prendredes mesuresénergiques.Il se rendit à Bciii-Ounifpour arrêter, de concertavec le général O'Comior,commandantla divisiond'Oran, les dispositions à prendre. Parti aveclui en reconnaissancever^ Figuig,avec une escorte, le e1 mai, il parvintau col de Zenaza, mais d'une hauteurqui dominait.Figuig,on put constater quel'agitationrégnait dansles ksour. M..lonnart décida de reveniren arrière. Au retour, le cortège n'avait,pas fait, liOOmètres quand des coups de feu retentirent,de tous cotés,; il continuasa roule, tandis que,tirailleurset légionnairesrépondaient,au tir des agresseurs.

Eigui»: Les ksour d'El-1lanmam -vusJdu Sud-Ouest. étendardsjaune du Melidi: sansantre protectionque cellede leurs guerriers auxmonturesrapides,ils parl.agealentleur existencesoif dansle repos sousleurs fentes de cuir ou de poil de. chameau,ou à l'ombre des palmiers des oasisde Figuig,soif enlin dans les ....._. i. ïnusii-.i.ni: i: Ui/érieléi/eintniri:. .loiininn. Ai-or. f-ditnm-,

c.OIbrahim,s'écriadu scinde sa mère f infra-utérin Abd-el-Kader,défendsnotre mère, ou bienje le,ferai moi-même!— C'est moi qui le,ferai», lui répondit Ibrahim.Et, saisissant,par l'oreille le liondevenusuInternentdouxcommeun agneau, Ibrahimle conduisit ainsi jusqu'àEl-R'açoul. Abd-el-KaderbonMohammed naissait,de cette union


L'AFRloUEDU NORDILLUSTREE

La Zousl'ana au Loi de 'l'aria (Figuig). en Lan Uël de l'en' ln'iprieiuic Uili-Ui de l'ère grégorienne). Pressentant les liantes destinées de son ils, Sidi Mohammedlien Sliman, le voyant, maigri'' son jeune âge. passant ses journées dans le. silence et. le recueillement, les yeux fixésvers le ciel, el parfait déjà de la perfection des ('dusde Dieu, et ayant surtout horreur du mensonge, Sidi ben Sliman. disons-nous, eu présence de la foule émerveillée, el disant (pie la fleur nouvellementécloseserait l'orgueil de la branche qui l'avait portée, son père voulut lui faire, donner sans relard l'initiation religieuse par quelques-uns i\c< saillis personnages les plus vénérés

de son temps, (l'est.ainsique. i\i'>sa première enfance, il le présenta au chikh El-lladj Bel Amour, saint inaraboulh.qui a sou tombeau à une journée de marche au nord des Arbàouat. Celui-ci prit le jeune Abdel-Kader entre ses bras. el. lui soufflant dans la bouche connue pour le pénétrer de son esprit, il dit. en le,rendant à son père. : » Je lui ai donné l'alun, nu le mordant: SidAbd-er-Ralnnanlui donnera la leiniure . ou. en d'aulres lermes : "Je l'ai commencé, c'est au chikh Ahd-cr-lîahinau à le finir . Ainsi qu'il eu avait reçu le conseildu chikh El-lladj Bel Ameur.Sidi Mohammedbon Slimanalla présenter

Figuig : Le ksar d'El-.Maïzvu du Sud.

son Misau chikh Abd-er-Raluiiau.maraboiiilii'w<plus savants et de> plus vénérés, qui alors habitai! Sagui'-iEl-llainra.dans le pays de fouad-Draà Sous marokain . ainsi (pie nous le savons. L'enfant était désormais compile!: il avail reçu l'alun ei la leiniure. Figuig. oasis hisiorique ei légendaire. g.-u-.lo eneon dans ses palmes frémïssauirs le souvenir de- ruipeurguerrières. Elle fui un jardin rebelle, un verger dorf mais dangereux... Aujourd'hui, pacifié.', apaisée 1ranquille. elle repose sous les palmes, au soii'd" llùies. sa terre ensorceleuse,el soumise.

r.i.iivriii.-iii.-iil Pn-m-ra


L'AFRlol'E DU NORDILLUSTREE Plein Air. LES SPECTACLES x Nomlireuxsontles('•!udiauts. les poètes, s peintres qui travaillent en plein air et NOUVEAU-THÉÂTRE Les Lunaisons et les Périodes La pe.ui deveuanl lies rare, c'e-l ' él'èreni un coin de vert et om'" jardin liaiip'eb-'Uieiii le moment que la haute météorologiques . bra , , agé à la solitude gris..'de leur chambre Eue visile que nous avons fail à ce coulure choisit pour l'emnlover à de L La croyance populaire, depuis oes ( i de leur studio. i élablisseinenl nous l'ail augurer coque! nombreux usage.-. -ie< ries, attribue à la lune le pouvoir do x. a-l-on .Mais vu un musiciend'ori une lionne jamais saison. on en fait des gilels de l'ormemascii- ,-|i,-| anger h' temps aux époques de- syzy- : (.|u lesi.re s'exercer seul sur quelque MM. proProsper el C"'n'ont reculé devant lille bordes de fourrure, de- casaquilis oje:•s. c'fs|-à-dîre des nouvelles lunes et n]euade , ou une aucun publique, sacrifice pour procurer à leur dactylographe ajUsI.'- et boulonnes jusqu'au llli'llliill pie•me.-lunes. ,.m sur les louches de son ^ clavier, enper | lidele clientèle tOUIle coilforl désirable. -s,ois leont ires tailleurs, sélecte 1 âpre.- des éludes approloiidies de ,|inurée de l'habituel D qui. d'enfants I Lesfauteuilsd'orchesl re soin rembourrés, groupe allure. M.lMe-uard.directeur-adjoint ô\iMuséum ,iu' l'attire toute manifestationlaborieuse'.' | les décors i-'i les peintures changés : en Deslobes de duveiyne. veloursde laine, de Rouen, il résulterait que la cause jus( C'eslce dernier nous fui i un moi. le spectacle qu'il NouveauTiiéàu-eesl entièredeauveliineouaulres !issllsmoeileux -oui qp'"iciignorée de- lempéles el de la pluie (|()| mné de voir, en un des meni mis à jardin neuf. plus ravées de rubans de cuir ion sur ion. solrail, très souveiii. |es i reml.ileineiilsde j- •. \'\\i.' jeune personne, dont La direction s'est également assuré le dent fefl'et est assez heureux. terrre. cyclones, éruptions volc.-iniqiies p.,équentés.était indéniable. « tapaîl - concoursd'artistes < grâce de tout premier ordre. li se Les grands cols à la bretonne el les qui i-encoiureraieiit fréquemment au r(,ri uille après feuille avec une rapidité (luire cela, les speclaleurs recevront, hauts parements de souple basane rehro- moîiiieiildes périodes de nouvelleet pleine I()|nie prol'essionneHe.Elle semblaii, du ien preiiciil leur billet d'entrée ôe< Ocdée fontfloresei l'on voit mêmequelques lun ne. Cessecousses è branieraieut l'atinos- ste. p.arfailemeinignorante de la curio- tets iiiiniériiles leur assurera l'accès icre par \ oie de répercussion, proba- ^:,, grands manteaux de oaim gris ou d'anti- plu té- qu'excitaieiil sa. hos<.gue el l'agilité dans les Irions (pii à la sortie. eleetriipu's lope pain brûlé ". Les formes de ces bleemeui éieetro-inagnélique ju-qu'aux (p. si-- doigts mignons. buts derniers vêlements sont, bien entendu, poi les plus .Variés du globe. 1 de ia lune el du soleil..aux très classiques : cinpièeemonlcarré'morL'infilllélice Nous publions aujourd'hui le portrait, iris de Bordeaux Lestapis et Cîe de lie dam devant el dans le dos sur un tablier épi loques syzygies. ne serai! pas piaille V1 (| la toute charmante divetto Marguerite de plis creux que resserre à la taille une loini en n'éiant qu'accidentelle: b-s maLacroix, première chanteuse des preLe Buste. étroiie ceinture à boucle. niffesiatiou- pluvieuses ne sauraient donc n mières. Avecun polit chapeau assorti, de l'orme prt•ési'iueraucun caractère de régularité. 1 ceiilenaire d'Emile Augier n'a. pas Le Issue de Toute une liguée d'artistes, nette et sobre, cela forme un ensemble e11 é oublié à l'Académie. y M"'" Margueriie Lacroix se devait de r original et seyant, sinon... pratique. : L'illustre a le culte de ses . u maintenir la iradition familialee; nul ne Compagnie Mercier et C° Roger Je préfère, pour les premiers froids, la Cognac oires. elle a aussi le resdouillette ,. trois ipiarts - en très gros peci de ses aillés, el i! se Les Poissons du Tchad. ]nOlive que le fauteuil du drap feutre, bleu abjne. brun ou In-i-gic. A une époque reialivenieni proche, le gr; rebrodé de laine de nuances mortes ou. :-aiiildramaturge est présence qui esi encore mieux, ton sur uni- roi 'gii'iiehydrographique ée> régionsavoi- icimeiil occupé par son vénéré A flans les grandes maisons, on va beau- sirhaut le lac Tchadéiait dillëreiil de ce do)\en d'âge, M.de Freycinei. AA coup employer pour ce! usage ia laine quu'il est aujourd'hui. Celanon- e-t révélé' Non. l'Académiene pouvait fi^^k .ne/.)/.; — que je ne recommande pas à pa;ir l'examen ifosseineiits >ubfos~iles«le p,j lisser passer la date du l^^^Ê modespissons la mi-sionTilhoet mes lectrices.... car elle coûte po rapportés par !c,'iitiirede la uaissaucid'I-imile /^^^H lemetil :\'">francs le kiiog. prix de gros . eliludiés par le docteur Pelh-griu. Seuls. \, sansquelque hommage /j^^^^fl La laine japonaise, plus pratique, l'ait ''''e très grands lac- pomaieiit abriter des ;, dernier. /^^^^H de ravis-anies broderie- bien en relief et f"oissou- comme les iules dont la taille i^Ê^^^M de |,,: taii éc\\\ meire"i même plus. ausside 1res jolies franges. Cesdernières ,jj ourleroui cet hiver nombre de manteaux 11 dans b- li;is. au col et aux parements. Cloches et Bourdons. ]<•' Elles -eronl alourdies de petits triangles 'foulés les clochesont -onné le glas du de.bois de couleur —une amusanie non- (..( Palais-Ma/.arin lardinal Amélie, lors de -es funérailles. ' ^^^^^^H veaulé destinée à remplacer les ptu-lesde '" A ce propos, rappelons que nous bois à présent trop banales. nl'avons pas. eu France, le record des ( ' Le succès de la pèlerine courte, genre .,,, rosses cloches, car le bourdonde Nulrecolle! d'abbé, semble devoir s'aHirnier. ]", " de Saint-Maio. lame, ne pesé une HLiiiiokilog-. l^H^^^H Elle s,, porle avec la jupe assorlle el de C'esl la lillssie qui l'emporle de loin, W^^^^^P couslilue un gentil complel qui lien! lieu j.a. grosse cloche ôa couvent de Troy.ko'i. In t'Inistiniiisme. \Ë^^^^r de cn-1unie tailleur. 'Ipl'a été plan'' le buste, un \^H^ .,,p-esde Moscou, jii'-i- ;:;.oookilog-s. i Unde nos grand- faiseurs a lancé'lout ' beau buste. 1res vivanl. !Maiscela n'est rien à côté de celle qui res \ÊK dernièrement un modèle curieux encore |-ul commandéeen Il'A'.', Augier. V^^. 4 par Linipératrice l'Emile vu. Sou ,'iuirc voisin es| Franjamais plli-aiiéiM Celte cloche monumentale, vBftfe-' C'est un tailleur, à Ires court paletot ,-e br'p-apendant la fusion, el qu'on a i '-;ois Arago el. en l'ace du \C9 Û pli assez ample devaulet qui est pourvu der- .,m tout de même placer sur un -ocle. m- grand -avanl cl de- deux vR,? riei-ed'une deuii-pèlerine dunl les bord- .esc moins ,le -ii,.uiiii kilogramme-. 1:grands leltn''-. sourit l'i-nigie ^^| pailli doux poète François Cnps'ad.-qilaut aux manches ne font qu'un Ns| avec e]|es. N liée. !' LE MANDARIN Celle idée pourra, inspirer nombre de nos lectrices pour moderniser un co-- , p'-ci'èrc aux Aincv.iet aux H;!:ÏVJ Porto Spliinx. liimr de l'année précédenle — voire même un manteau qui prendra alors Le Goût de la Danse. Le Latin en Echo. l'allure mac-farlaue 1res goûtée cet auNouvc;au-'l'lu'.'urc. — M"" Marguerite Lacroix. Voltaire connaissait bien secompaEn ollicier qui revient de tomne. triotes n'ouï qui changé. pa|l'.erlindéclare que les innomUne aul re iiouveaulé l'on pi-aliqne et Dansse- Melainjes.parlantdes croisade-, |brables alliehes dont la capitale alle- s f'ionua chezelle de voir la forlune souraviracelles veilleni etre qui élégantes il qui .. p a écril ceci : Les chrélieus français , mande est actuellement ' adornée : » Ha- rire aux premières armes de la débuil peu de Irais, esl le chapeau à calolle- donneri'iil. en arrivant, le bal aux dames bitants, j livrez vos armes ... lui on! vive- tante. interchangeables, s'adaplanl au fondel infidèles. • j , inenl remémoré ses premières années relenues par l'épingle à ehaneau. (l'est à Saint-Elienne. en P.iCi, que la l'on- de Ouelqpe leinps âpre.qu'eu! paru , lalin. En vérité, ne sisouvient qui ai'tiste aborde les feux de la rampe Cescalottes, qui peioenl être Ires dit- \ de Vollaire. un hisiorien. Velly. d'avoir, , au collège, prélendu que lors- petite le vif et succès qu'elle recueille i\i'> ses l'érenles les unes des autres, seront la vrage ,' écriv;iil une Histoire u'e Vennee.Avanl ,que .Iules César ;i Home de enjoignil source de nombreuses inspiralionsel l'on d'insérer premières représenialious font déjà pré, Ianecdote danssou livre. Velly ,déposer ses armes, il intima l'ordre en mi brillant avenir. du sager avec de 1 goût, pourra, ingénios'ué, demanda , a Voltaire ou lui-même Lavai! question , sous la forme suivante : Cet admirable début lui vaut d'être apcomposer plusieurs ravi-sanls chapeaux .prise. - Te te. ro ro. ma ma. nu nu. da da. pelée à Liège en IPIi. mais une circonsqui ne se ressèinbleronl nullemenl qnoi- — Nulle pan. répondit le philosophe. ie | te. la la, te le. lance imprévue, la que aya ni le même bord. s'oppose de t mais les Françaisélanl 1res j'ai pense'' q ue Il est vrai que ces mêmes syllabes se loiiie sa force brutaleguerre, à l'exécution de ce Un jour, le fond sera loin en fleurs. ,g-.-ilanls,il n'avail pu en élre aul renient. peuvent disposer d'au!re façon : brillant conlrat. d'autres fois en plumes ou aigret les. en .i Te lei-ii.Honni, m anu dide lehl. niidii.. Nous ne retrouvons M""' Marguerite lulle. en mousseline,en coques de ruban lalele. )) Cmuplabililé—-K.eperlises i: Lacroixque deux ans plus lard, en ll'IH, ou bien encore, ce qui est l'on chic, l'ail Filles signilieiil.alors : Liqlliltiltillll au Trianon lyrique, où la critique est d'un draperassorti à la robe lorsque celleHome,je le délruis de ma main unanimeà reconnaître son incontestable ci esl.(l'un tissu flou. J. JONQUÈRES, expert-comptable ' 'foi talent el. la sûreté de son jeu. One.nos toilettes soient légères ou so- ' près la Cour el, les Tribunaux, gS, boule- nue. livre les armes. • : Puis, [\n deuil, la mort glorieuse d'un lide.s, fanl'relnchéesou pratiques, toutes vard Cai'iiof.Téléphone 20.7,2. de ses frères tué à l'ennemi, l'éloigné le le col moulant fermé ont, pour jour, j momeiilanéiiient de la scène. Elle ne une de boulons sa i A ou, ce par rangée qui S-AUGUSTIN Un Homme mangé par un serpent. ses l'ail,beaucoup dans les robes de lainage, j reprend représenialious qu'en l'.HUà Maison SPECIALE de La revue brésilienne ti Mnllio.du H); Marseille, Toulouse, Angers, où Lyon. par de très petits brandebourgs de sou- avril dernier, comienl. le récit, tragique son passage suscite toujours les éloges laclie. i de l'allaque d'un cavalier p;ir un serliaileurs d'un public parfois 1res sévère. SOIERIES En peu dure et. sans,jeunesse, cette. ; el de la mon de fophidien -. Pendant la saison d'été, elle crée, à [ '.»,Hue d'Isly, ALCEH— Téléphone 27.74 mode, qui s'étend même .<nos blouses. peut le bord du llio Vac.earia,i 1loyal. Lu Marraim: de l'KscOiia.de,CIPour celles-ci, les cols sont séparés, unPassanl sur rencontra un cheval sans I voyageur l'auteur de la délicieuse opérette, préSalle d'Arnaes Laize. tels des colsde chemise d'homme tce qui ; non et, loinde là, un énorme maître, ser; dans la salle, ne peut, s'empêcher, permet d'en avoir plusieurs pour chaque 1 peni enroulé, au l'epos,digérant. L'hommei M.Laize a repris ses cours aux Lycées sent, devaul la magistrale interprétation qu'en blouse el. facilite le blanchissage). Ces son fusil, lit feu et tua le reptile qui ! d'Alger, Mustapha, l'.en-Aknoun,et à sa donne la séduisante artiste, de venir la. cols sont cravatés de linon ou mousseline, prit de la rue -Iules-Ferry, depuis le féliciter i''tail. exceptionnelle. Voulant \ Salle i '-'' octobre. chaleureusement. deux ou trois fois entourés autour du cou i le d'une faille,la 1 rareté du le chasI 1 Nousavons mainl.enaiill'heureuse fordépecer pour l'ait, j à moins que. l'on ne. préfère la sobre cra- i seur ne fut Pour renseignements, s'y adresser. !1! pas peu surpris de trouver i tune de posséder pour quelque temps vale de faille ou tafl'elasnoir. dans le tube digestif du monstre un ; . cette remarquable chanteuse. Espérons Ai.ici:DELIMKHKS. cadavred'hommehabilléel chaussé, dont j CARNET MONDAIN (pie.le succès, qui lui est. habituel, vien| il put. d'ailleurs établir l'idenfiié en troudra couronner ses débuts parminous. ses poches son revolver, ii,0U0: Nousapprenons avec plaisirque M et | vaut (\,[U>. dollars d'argent el. des papiers. M.Lucien Cojossosont, depuis quelques Cefait extraordinaire est, parait-il, cer- jours, les heureux parents d'un gros gartifié véritable par M. Antonio Malhias, çon q.ui a reçu les prénoms de .leauarrivé récemment, à Lima et venant du Edouard, el nous les prions d'agréer nos j Mas.soCrosse. plus cordiaux compliine.nl.s. LE

MONDE

ET

LA MODE

ÉCHOS


2 (V/roieo;n.

L'AEPIOI.'E DE NOFH'lILU'STEEE


ANNONCES

L'AFRIQUEDU NORDILLUSTREE

j Oiioieoc1920


l Vu iiiio: iuao

L'AFRIOUEDL"NORD II.LI'S'FRI'-IE


ANNONCES

L'AFRIOUKDUNORDILLUSTREE

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L'AFRIQUEDU NORDILLUSTREE


LWFHIOI'KD\- NOKDlU.USTRKF.

2 OiVn>llHK l<)20


ANNONCES

L-AFRIQUWpUNORDILLUSTREE

2 OCTOBRE 1920

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L'Afrique du Nord illustrée. 02/10/1920