Page 1

MENSUEL GRATUIT n° 174 OCTOBRE 2011 16e année

LEONARD SLATKIN - BIENNALE D'ART CONTEMPORAIN - CHRISTIAN SCHIARETTI - JUST ROCK? RODOLPHE BURGER - FRANÇOIS BEAUNE - RIDDIM COLLISION - JEAN-PAUL CHAZALON ... C u l t u re s u r b a i n e s e t d ’ a i l le u r s • G r a n d Ly o n , S a i n t - É t i e n n e , V i l le f r a n c h e / S a ô n e , R é g i o n …


l’invité du mois Début septembre 2011 Leonard Slatkin prend la direction de l’Orchestre national de Lyon. Américain, fils de Felix Slatkin et de Elanor Aller, il a commencé par le violon avant d’étudier la direction d’orchestre auprès de son père, puis de Walter Susskind à Aspen et de Jean Morel à la Juilliard School de New York. Amateur de jazz éclairé, dirigeant avec grâce la dixième symphonie de Malher, il nous propose cette année de nous faire découvrir l’Amérique du 20e siècle, Carter, Barber, Gershwin, Ellington, Ives, Copland... des compositeurs rares mais aussi Chostakovitch, Pärt, Malher, Beethoven.

Un Français à New York Il était assis à un petit bureau, au troisième étage de la Julliard School, un bout de cigare presque entièrement consumé entre les lèvres. Il avait un fort accent et ses manières lui donnaient un air bourru. Parfois, on avait envie de laisser tomber, mais Jean Morel nous poussait à continuer, même si c’était lui la raison de notre désarroi. Beaucoup trouvaient, à juste titre, qu'il aurait mérité une carrière plus prestigieuse, peut-être même sur un pied d’égalité avec Pierre Monteux. Sa maîtrise du répertoire français était assurément vaste. Mais il était tout aussi à l'aise dans le répertoire classique qu’avec des œuvres plus contemporaines. En s'installant en Amérique du Sud après avoir fui la France, Morel s'était retrouvé coincé dans un mariage qui n’avait pas duré longtemps, puisque sa femme l’avait quitté pour un riche Texan. Cet abandon le marqua à jamais et suscita, chez lui, une certaine rancœur vis-à-vis du pays qui allait devenir le sien. Cependant, quand il arriva aux États-Unis, il eut immédiatement un poste de chef d'orchestre au New York City Center Opera, qu‘il quitta ensuite pour le Met. Sa nomination au poste de professeur à la Julliard School, en 1949, allait changer à jamais le paysage de la direction orchestrale aux États-Unis. Le premier jour, avec trois autres élèves, tous morts de peur, j’eus l’impression que Morel voulait nous montrer, pas sa fougue, à quel point nous ne savions rien. Nous le retrouvions cinq fois par semaine dans son studio et nous suivions toujours le même programme. Cela commençait par des exercices de solfège. Je crois que je l'ai rendu fou par mon incapacité à maîtriser autre chose que quelques syllabes, faisant ensuite appel à tout ce qui me venait à l'esprit. Je pouvais chanter les notes justes, avec la bonne tonalité, mais avec les mauvais mots. Son mantra, qu'il scandait à peu près à chaque leçon, était :“Slatkeen, qu'est-ce que ce fa – la- la?”. Après cela, on passait à la dictée. En musique, cela signifie qu'une personne joue du piano, tandis que les autres doivent écrire les notes jouées sans regarder par-dessus l'épaule du pianiste pour voir la partition. C’était Morel qui était toujours au piano et nous devions réussir cet exercice en quatre parties, dans les quatre différentes clés si studieusement apprises pour notre examen d'entrée.

©Niko Rodamel

De Leonard Slatkin

LEONARD SLATKIN Heureusement, j'avais appris la théorie quand j'étais plus jeune et je parvenais généralement à reconnaitre la voix principale. Après les exercices, il était temps de passer à la véritable direction. Il y avait deux pianos dans le studio. Trois d'entre nous jouaient d'après la partition, en décidant lequel d'entre nous prendrait telle ou telle partie instrumentale, tandis que le dernier dirigeait. Morel s'asseyait à son bureau et commentait notre prestation : en général, il ne s’agissait que de critiques. Le premier jour, nous avions commencé par une symphonie d'Haydn. Pendant l’adagio initial, mon bras gauche et mon bras droit produisirent plus ou moins exactement les mêmes gestes. Morel leva les yeux vers moi et dit, “Tu aurais pu laisser la moitié de ton corps à la maison” Quand il était vraiment énervé, Morel plaquait ses mains sur le bureau et se lançait dans une longue tirade corrosive. C'était un peu effrayant : ceci dit, ayant grandi dans une maison où presque tout le monde avait suivi une formation musicale « à la russe », j'étais habitué. Au fil des ans, quelques collègues abandonnèrent, car ils n’arrivaient plus à supporter tout cela.

BP 24 - 69910 Villié-Morgon Tél : 04 74 04 25 71 - 06 82 37 53 38 Email : 491@wanadoo.fr - Site : www.491.fr

Les mardis et les jeudis, nous avions la chance de travailler avec l'Orchestre de Reading. Ces jeunes musiciens étaient déjà aigris, non seulement parce qu'ils n'avaient pas été acceptés dans le meilleur orchestre de leur école, mais aussi parce qu'ils ne voulaient tout simplement pas faire partie d'un orchestre. Et Morel était aussi dur avec eux qu'il l'était avec les chefs d'orchestre. “Pourquoi ne suivez-vous pas la mesure ?” hurlait-il. “Comment voulez-vous qu'ils dirigent si vous jouez comme un animal blessé ?” “Vous devriez passer plus de temps à vous entraîner sur votre instrument que sur votre copine.” Comme tous les grands professeurs, Morel était plus dur avec les élèves dans lesquels il décelait un véritable talent. Cette attitude se fait plus rare, aujourd'hui. Cette époque est révolue, maintenant, mais il y a encore des choses à dire pour pousser quelqu'un à s’améliorer. La tactique du gant de velours ne donne pas les mêmes résultats qu'une discipline studieuse. Morel aimait particulièrement s’en prendre aux percussionnistes. Il était lui-même percussionniste à ses débuts et il avait joué, entre autres, lors de la première mondiale de “L’histoire du Soldat” de

RÉDACTEUR EN CHEF BRUNO PIN MAQUETTE ET INFOGRAPHIE JEAN-MARC CLEYET-MARREL Tél : 04 78 39 89 27 e mail : jmcleyetmarrel@wanadoo.fr - Site : jmcleyetmarrel.free.fr SECRÉTAIRE DE RÉDACTION FRÉDÉRIQUE MATAGRIN RÉDACTION ANNE HUGUET - LAURENT ZINE - ÉTIENNE FAYE - CAROLINE FAESCH TRINA MOUNIER - DROR ENDEWELD CORRECTION ÉLODIE CHANRION

Stravinsky. Morel se targuait aussi d'avoir assisté à la première du “Sacre du Printemps.” C'était bien sûr possible, mais il n'avait que dix ans à l'époque. Quand nous lui demandions ce qui s'était réellement passé pendant cette nuit mouvementée, il disait qu'il ne s'en rappelait pas, car il s'était endormi au milieu du vacarme de la véritable émeute qui se répandait dans la salle. Pendant ma dernière année à l'école, j'ai dirigé l'orchestre lors d’une représentation de “Un Américain à Paris.” Je savais que cela s'était bien passé et il n'y avait aucune raison que Morel critique ma prestation. Alors, je me suis précipité dans son studio et je l'ai trouvé assis à son bureau, des cendres de cigares tombant le long de son menton. Il n’a pas levé les yeux. Il y a eu un silence d'environ une minute avant qu'il ne grommèle : “C'était pas mal.” C'était le plus grand compliment qu'il ne m'ait jamais adressé, mais je lui en fus reconnaissant. Il avait aussi un côté agréable. Une fois par mois, Morel emmenait la classe déjeuner dans un restaurant au beau milieu d'Harlem, sur la 125ème Rue. Ça s'appelait “Frank’s.” Il commandait toujours la même chose, un cocktail Dubonnet et un filet de sole. C'était là qu’il nous régalait de ses anecdotes sur l'Opéra de Paris, ses disputes avec de grands, et de moins grands, musiciens et nous racontait l'histoire d'obscurs compositeurs français. Les gros mots étaient interdits. Tous ceux qui ont joué sous sa direction ont une histoire différente à raconter, mais ils s'accordent bien sur une chose. Chacun d'entre eux se rappelle de chaque détail des morceaux que Morel dirigeait. La plupart d’entre eux, qui font maintenant partie de grands orchestres, entendent toujours sa voix, même quand c'est un autre chef d'orchestre qui les corrige. Jouer “La Mer” ou la “Symphonie Fantastique” sous sa baguette, par exemple, voulait dire comprendre, à la fois, pleinement chaque détail de la dynamique interne de l’œuvre et sa totalité. Son héritage a été recueilli par beaucoup de grands chefs d'orchestre américains encore en exercice: James Levine, John Nelson, Dennis Russell Davies, James Conlon et bien d'autres encore. Ils avaient tous reçu le meilleur enseignement possible, Morel étant une des seules personnes à pouvoir véritablement enseigner cet art étrange. Comment pourrait-on décrire, en quelques mots, ces quatre incroyables années passées à la Julliard School ? Le petit Français dans son manteau de répétition bleu, avec ses bouts de cigare coincés entre les lèvres, prêt à bondir à n'importe quel moment, l’aurait fait mieux que moi : “ C'était pas mal.”

PUBLICITÉ Tél : 04 74 04 25 71- Portable : 06 82 37 53 38 IMPRESSION IPS Reyrieux ...491 est édité par 491 Sarl de presse au capital de 305€ - BP 24 - 69910 Villié-Morgon ISSN : 1268-9149 - SIRET : 40325001600021 - DIRECTEUR DE PUBLICATION BRUNO PIN © 491 2011. Tous droits de reproduction réservés. ...491 est édité sans aucune subvention Tirage : 32 000 exemplaires

OCTOBRE 2011

N° 174

3


biennale

11 BIENNALE D’ART E

Le 11e rendez-vous de l’art contemporain a commencé le 15 septembre, et les œuvres choisies par la commissaire argentine Victoria Noorthoorn vont, jusqu’à la fin de l’année 2011, investir l’espace urbain et, avant même de séduire, de surprendre ou d’agacer, partager, exciter les passions… Il faut dire que leur présence dans la ville, et même dans toute l’agglomération, bouscule notre regard en surgissant à l’improviste au détour d’une rue, avant de le familiariser aux nouvelles esthétiques… HONNEUR AUX PAYS DU SUD Ce sont pour cette 11e édition 78 artistes, venus d’Europe, mais surtout d’Amérique du Sud et d’Afrique, dont les œuvres sont exposées sur 13 000 mètres carrés répartis sur 4 lieux : la Sucrière et le musée d’Art contemporain, la Fondation Bullukian et la petite dernière, l’usine TASE de Vaulx-en-Velin, une ancienne soierie, un monument industriel magnifique. Thierry Raspail n’a pas mégoté, et cette Biennale est à la mesure des précédentes, immense… Impossible de se livrer à un recensement exhaustif ni même de prétendre à une présentation un tant soit peu complète, même si le directeur de la Biennale nous invite à des parcours dont le sens apparaît parfois bien obscur. Chaque œuvre est à voir séparément, possède son intensité et son rayonnement propre, et peu se prêtent à une analyse globale. Un certain nombre de lignes de force apparaissent cependant : même si cette Biennale présente son lot habituel de dômes gigantesques et de pelotes sans fin aux fils enchevêtrés, de petits bouts de papier épinglés par centaines sur les murs et de vidéos tristounettes dont on commence à être franchement lassés, tant ils n’ont plus rien ni de novateur, ni de signifiant, ni de vraiment rigolo, elle tranche sur ses aînées par des choix artistiques décalés et intéressants. Le choix du titre, déjà, nous l’affirme : “Une terrible beauté est née”, phrase empruntée au poète irlandais du début du XXe siècle William Butler Yeats ; cachée certes sous l’oxymore, la Beauté est de retour, sirène ou repoussoir, peu importe, et avec elle un questionnement esthétique. Il était temps !

4

N° 174

OCTOBRE 2011

Basualdo Eduardo Le silence des Sirènes 2011

LE RETOUR DE CHOIX ESTHÉTIQUES ©Blaise Adilon

Par Trina Mounier

THÉÂTRALITÉ, DESSINS, PEINTURE : RETOUR AUX SOURCES ? L’arrivée dans la Sucrière nous fait passer à travers les lourdes tentures de l’Allemande Ulla von Brandenburg, sonnant les 3 coups d’une entrée dans un univers théâtral dont on ignore finalement qui seront les acteurs et qui le public… Cette impression se confirme au fur et à mesure de la promenade au milieu des œuvres… Il faut signaler le retour du dessin : gravures, crayonnés, encres, calligraphies envahissent les murs, le plus souvent noir et blanc, ou dans des palettes de gris, ils racontent des univers fantasmés comme les créatures mihumaines, mi-animales du Lyonnais Christian Lhopital ou les sortes d’estampes chinoises aux résonances politiques inattendues de Yun-Fei Ji, en passant par les poupées rituelles émouvantes de la Zimbabwéenne Virginia Chihota et même, oui, par une série de Giacometti… Et avec le dessin, une curiosité qu’on avait un peu délaissée, la peinture et son alliée la couleur reviennent dans cette Biennale avec des œuvres puissantes comme ces portraits colorés de la Sud-Africaine Marlene Dumas : de petite taille, ces visages fracassés de la folie envahissent tout l’espace de la toile pour venir nous interpeller. Les tableaux de la Britannique Lynette Yiadom-Boakye, quant à eux, montrent des personnages “en pied” grandeur nature, seuls sur une toile vide, sans compagnons ni décor, juste présents, là, parmi nous…

NOIR, C’EST NOIR… Mais le noir domine. D’aucuns reprocheront à cette Biennale d’être triste, grise et un rien dépressive. Il est exact que peu d’œuvres, hormis les petits planeurs manuels de l’Argentin Ernesto Ballesteros, hymne à la légèreté et à la fragilité, nous font sourire… ou encore l’invraisemblable restitution du jardin à la française avec ses Vénus de plâtre de L’Année dernière à Marienbad au bas de l’usine TASE, au milieu des grues… L’humour est curieusement absent cette année. Partout des grilles, et derrière elles des êtres enfermés, encagés, rendus à l’état animal… Ou un monde de détritus comme dans la brévissime mise en scène par la Brésilienne Daniela Thomas de la pièce de Beckett, Breath, qui dure le temps d’un soupir, sorte de représentation de la fin du monde que l’on retrouve aussi dans l’œuvre d’Eduardo Basualdo, El silencio de las sirenas, dont le lac immense recèle une mystérieuse et inquiétante vie : l’eau noire monte et se retire comme au gré des marées, puis se retire, aspirée par un orifice originel… Tandis que la mémoire de notre monde se meurt dans la poussière de la grande bibliothèque-imprimerie du Polonais Robert Kusmirowski, dont l’installation n’est pas sans rappeler Kantor… Ce regard sans complaisance sur un monde dont il montre la finitude trouve parfois une échappée dans une parole militante comme celle de l’Arctic Perspective Initiative, collectif qui travaille avec les populations du pôle Nord… Ainsi, cette Biennale s’impose comme différente des précédentes, plus humaine, faisant davantage place à des histoires, racontant et montrant, et paradoxalement plus dérangeante aussi… La marque de Victoria Noorthoorn, femme et argentine ?


biennale

CONTEMPORAIN LA FORCE DE L’ÉCRIT Par Dror Endeweld Qui oserait prendre la liasse de billets posée sur un socle et nouée par un fil cousu rouge ? Cette pièce de l’artiste argentin Roberto Jacoby au milieu du 3e niveau de la Sucrière à la Biennale interpelle beaucoup de visiteurs par son aspect décalé, un intrus qui vient perturber la fête. En effet, la pièce nous rappelle, par un texte accroché au mur qui fait face au socle, la tragique et cruelle histoire des enfants d’Izieu. Véritable symbole, moins célèbre mais absolument équivalent dans l’horreur au journal d’Anne Frank. Pourtant, ce qui me semble passionnant dans cette pièce est que l’artiste l’a certainement pensée comme une pièce contextuelle, spécifique à la région dans laquelle elle est reçue. Nous avons donc d’une part la prise en compte d’une intégration au lieu et simultanément une auto-exclusion. Les oxymores ont une énergie qui leur vient certainement de leurs contradictions. Cela nous change des artistes qui réalisent des œuvres lisses et moyennes, qui abusent du dogme contextuel, provenant tout droit d’une formalisation et d’une édulcoration des travaux exemplaires de M. Asher et D. Buren durant les années 1970. Je me réjouis qu’aujourd’hui ce concept fasse figure d’une quasi-obligation pour les artistes, mais on oublie trop souvent la fécondité du langage et du fait que le réel est aussi composé d’élément invisible, comme l’histoire. Les “faits” chez Wittgenstein sont des actions éphémères. Le réel est complexe, il n’est pas que mesures. La création contemporaine ne souffre pas d’un manque de talents ou de volontés ni d’absence de valeurs, mais d’une seule chose, l’absence de véritable débat. Sans débat contradictoire, le malaise contemporain persistera. À mon sens, une pièce comme celle-ci suscite des questions qui peuvent motiver une véritable polémique fructueuse. La question majeure qu’elle soulève est l’éternel rapport entre fond et forme. Le sujet de cette œuvre écrase-t-il l’art, ou bien son engagement est-il le meilleur garant d’une authenticité créatrice ? L’œuvre de Roberto Jacoby évite un écueil, elle n’a pas la prétention de la démesure ni de la débauche de moyens. Cela semble être, malheureusement, une fatalité aujourd’hui, lorsque l’on veut prétendre à une visibilité sur la scène internationale.

Cependant, une remarque : pourquoi le corps de police qui compose le texte se réduit-il progressivement jusqu’à sa quasi-disparition ? Je reviens à présent à ma question initiale, l’écrit est le véritable protecteur de l’intégrité de cette œuvre. Seul un analphabète se laisserait prendre par la tentation de confisquer cette obole. Augusto de Campos, la perception de son travail, nous rappelle sa dernière présentation à Lyon, à la Biennale “Et tous ils changent le monde” de Marc Dachy. Il est intéressant de suivre son travail de poésie visuelle et sonore dans un autre contexte, plus contemporain. On se rend compte des influences que cette démarche a pu avoir sur les arts plastiques depuis les années 1950 jusqu’à nos jours. Un pur plaisir est de voir les célèbres dômes géodésiques du créateur Richard Buckminster Fuller, un des précurseurs de la pensée écologique. L’intelligence de la mise en espace joue subtilement du vide de la cour de la Fondation Bullukian, la finesse de la sélection des matériaux et la précision de leurs ajustements nous séduisent. Un choix de 3 œuvres de la Sucrière et de la Fondation Bullukian, qui ne proviennent pas d’artistes proprement dits “professionnels”, l’un sociologue, l’autre poète, et le dernier multidisciplinaire… La visite du Musée est impressionnante dans son ensemble par sa cohérence visuelle, les articulations trouvées entre les œuvres et l’acuité du propos, à l’image des œuvres de Nicolás Paris, de Luciana Lamothe ou de Bernardo Ortiz. Un retour de l’installation avec attitude et générosité plastique, sans autre effet spectaculaire. De la raison mêlée à de la sensibilité, enfin. Biennale d'art contemporain, du 15 septembre au 31 décembre

Buckminster Fuller Bear Island Dome - 1965 Bois de mélèze, 9 m de diamètre Design de Fuller reconstruit à Lyon sous la direction de l’architecte Deacon Marvel ©Blaise Adilon

OCTOBRE 2011

N° 174

5


spectacles vivants

LE TNP SELON SCHIARETTI

©Christian Ganet

Propos recueillis par Étienne Faye

Le Théâtre national populaire n’est pas né d’hier, plutôt d’avant-hier. En 1920, à Paris, au Palais du Trocadéro, Firmin Gémier, son fondateur, montait des spectacles en collaboration avec les grands théâtres nationaux, par exemple la Comédie-Française, pour mettre le théâtre à la portée du plus grand nombre. Plusieurs années après, en 1951, c’était Jean Vilar qui reprenait le TNP, déménageait à Suresnes puis à Chaillot, multipliait les créations (les anciens nous rappellent Le Cid, de Corneille, ou les œuvres de Kleist, avec le mythique Gérard Philipe), tandis qu’à Villeurbanne, s’inspirant de Jean Vilar, un certain Roger Planchon créait le Théâtre de la Cité… Et c’est en 1972 que l’État confie le TNP à Roger Planchon, avec Robert Gilbert et Patrice Chéreau, puis avec Georges Lavaudant. En 2001, vient enfin le temps de la transmission à l’ancien directeur de la Comédie de Reims, Christian Schiaretti. Celui-ci vint avec beaucoup d’envies, d’idées, d’ambitions, d’énergie, et il faut bien constater, 10 ans plus tard, qu’il a mis sa marque, indélébile, à l’institution. Avec des œuvres qui resteront, comme son Coriolan de Shakespeare, ou Par-dessus bord, de Vinaver ; en créant une troupe permanente chargée de cultiver un répertoire ; et, bien sûr, en rénovant le Théâtre lui-même, que dis-je en le rénovant, en ne gardant que la façade. Le TNP inaugure cette année une nouvelle grande salle de 700 places, la salle Roger-Planchon, après le Petit Théâtre Jean-Bouise, de 250 places. Selon son directeur, le TNP devient le plus beau et le plus moderne outil de la décentralisation. Christian Schiaretti me reçoit dans son nouveau bureau, au milieu des cartons, juste après une longue journée de répétitions de Ruy Blas, la pièce de Victor Hugo qui fera l’ouverture de cette nouvelle salle. Pouvez-vous nous parler un peu de Ruy Blas ? Un grand d’Espagne est banni par la reine pour une histoire de mœurs. Salluste a couché avec une suivante de la reine, s’est fait surprendre, et n’a pas daigné ensuite épouser la jeune femme. Ruy Blas est le domestique de cet homme et, sous son ordre, prend l’identité d’un cousin fantasque, le comte Don César. Sa mission, entrer à la cour et séduire la reine. Ce qu’il fait très bien, puisqu’ils tombent amoureux l’un de l’autre. Et puis, à la fin, Ruy Blas se démasque et tue l’homme à l’origine de toutes ces intrigues, avant de se suicider.

6

N° 174

OCTOBRE 2011

Il y a une véritable mécanique dramatique, comme une fatalité qui s’abat sur le personnage, non ? C’est une œuvre romantique, où Salluste est le drame, Ruy Blas la tragédie, Don César la comédie. Le réel, la duplicité des protagonistes font tout capoter. Il était d’ailleurs dans le projet initial de confier le rôle de Ruy Blas à un acteur comique, une star de l’époque, qui avait une complicité de comédie avec le public, ce qui donne encore une idée sur les intentions de l’auteur, je crois. Vous ouvrez cette nouvelle ère du TNP avec la mise en scène de Ruy Blas, avec Robin Renucci, Isabelle Sadoyan et Clara Simpson (pour les plus connus). En quoi cette pièce de Victor Hugo peut-elle être considérée comme emblématique, au moment d’inaugurer la nouvelle salle ? D’abord l’auteur, bien sûr, c’est pour moi un manifeste. Inutile de rappeler qui est Victor Hugo pour la langue française, et pour les Français… Je crois que c’est une fonction emblématique du TNP de donner à entendre ce qui relève du patrimoine national. Nous avons une obligation de répertoire, et aussi d’un théâtre de langue : sur la scène du TNP, la parole fait spectacle. L’alexandrin, fort à l’hémistiche, de Hugo, cassé, haché menu par l’action, est à son meilleur. Du reste c’est lui, Hugo, qui, en 1830, associe pour la première fois les 3 mots “théâtre”, “national” et “populaire”, dans sa préface à Marion Delorme : “[…] un théâtre vaste et simple, un et varié, national par l’histoire, populaire par la vérité, humain, naturel, universel par la passion”, écrivait-il. Ne peut-on y lire aussi, de votre part, quelque intention politique, à quelques encablures d’une élection présidentielle ? Évidemment que l’histoire de Ruy Blas ne peut être tout à fait innocente, à ce moment-là de notre histoire. Cette pièce est écrite en 1838, en pleine monarchie de Juillet, pendant le règne de Louis-Philippe, advenu en 1830 après la Restauration. Ce régime devait résoudre les problèmes posés par la république et ceux de la Restauration. Hugo constatait, à l’époque, l’échec du peuple, l’échec de la jeunesse… Et c’est bien ici que le parallèle avec 2011 pourrait être le plus évident. J’ai envie d’ajouter qu’il y a un grand absent, dans Ruy Blas, c’est le roi. Est-ce que cela ne peut également nous interroger sur cette absence, ou pas, dans notre république, du corps du roi, de cette symbolique du corps du roi ? Mais je soutiens, avec l’auteur lui-même, que l’œuvre ne s’interprète pas d’une seule façon, et que le public en aura des perceptions contradictoires. La vraie raison de mon choix est artistique, seulement artistique. Je vais d’ailleurs adopter un faste scénographique peu habituel pour moi, mais c’est la pièce qui l’exige, pas les circonstances. Au niveau des choix artistiques, justement, qu’est-ce qui fait la particularité d’un théâtre populaire ? D’abord, il faut que le metteur en scène pense que le théâtre se termine par la salle. Le public, contradictoire et mosaïque, est anonyme, c’est un auditoire silencieux, réuni pour écouter un poème. Alors oui, ce sera plus Le Cid de Corneille, plus facile à entendre, que Bérénice de Racine. Si l’on considère les différents directeurs qui se sont succédé, il y a des

esthétiques qui nous éloignent, mais nous avons tous cette conception du théâtre tel qu’il émerveille. Avec un soin particulier à la finition des décors, au travail du son, de la lumière et des costumes, et cela n’empêche absolument pas un plus grand ascétisme scénique. Après, il existera toujours un public blasé qui éprouvera le besoin de se débarrasser des apprêts du théâtre ; eh bien, nous nous adressons à tous les autres. Le théâtre populaire, c’est peut-être cela, j’aime que le spectateur vienne vivre une expérience exceptionnelle, qu’il savoure l’idée d’aller au théâtre, dès avant, dans sa chambrette, en se préparant. Je suis esthétiquement assez éloigné de Patrice Chéreau, mais nous avons cela en commun. La notion de service public se situe là, aussi. Car il ne s’agit pas pour nous d’en donner pour son argent au spectateur, mais beaucoup plus, c’est de l’ordre du don. Dans ce nouveau théâtre, avec une brasserie qui pratiquera des prix corrects, un hall d’entrée tellement beau, une superbe salle de spectacle, confortable, tout doit être au mieux pour l’accueil du public, et pour faire de ce moment où il vient au TNP un grand moment. Vous aussi, vous allez vivre un moment incroyable en inaugurant cette salle, non ? On essaie de ne pas se laisser déstabiliser par l’instant et l’endroit. On travaille. Mais c’est vrai que ce qui peut nous impressionner, c’est que nous allons, en compagnie d’Hugo, faire les premières traces. Chaque théâtre est hanté par les pièces et les artistes qui les ont données, c’est une grande responsabilité de commencer la patine de ce nouveau théâtre. L’histoire du Théâtre national populaire sera cependant inscrite dans les murs tout frais, grâce à une exposition permanente de photographies de l’ancien Théâtre de la Cité, des directeurs qui se sont succédé, des comédiens fabuleux qui ont fait la réputation du TNP, et de citations des grands textes qui y ont été joués. D’une façon générale, je suis comptable de l’histoire, et je ne confonds pas le présent avec l’éternité, vous savez, le comble de l’amnésique. La présence de Laurent Terzieff avec la troupe en formation du TNP, ce n’était pas le passé, c’était bien un avenir qui se dessinait, ne serait-ce que parce que les jeunes acteurs voulaient devenir Terzieff. La déclinaison vieux-jeunes, sur scène, c’est la vie. Vous aviez souhaité cette rénovation très vite après avoir été nommé, je crois. C’est aussi une étape importante, pour votre direction ? Bien sûr. Quand je suis arrivé en 2001, il y a eu une 1re étape, pas toujours simple, d’ailleurs, la transition avec Roger Planchon, 3 ans où nous avons continué à produire ses spectacles. Ensuite, il y a eu la 2e étape, qui a été une réorganisation, de fond en comble. La 3e étape fut la création de Coriolan et de Par-dessus bord, 2 pièces qui feront date, sans doute. Puis les travaux, une période difficile aussi, je n’avais pas de bureau, nous avons dû investir d’autres endroits. Et j’aborde maintenant la 5e étape de ma direction, la dernière, celle de la succession. Attention, je ne suis pas en train de dire que je vais partir cette année, cela peut prendre du temps. Je crois en revanche qu’il est temps d’assurer la pérennité du TNP en pensant à la suite. Ruy Blas, du 11 novembre au 12 décembre au TNP


spectacles vivants

LE HIP-HOP À L’HONNEUR, À BRON, POUR LA 5E ANNÉE CONSÉCUTIVE ! par Anne Huguet

Cie Next zone

©Stuart McIntyre

Le festival Karavel devient l’un des temps forts de la rentrée et annonce une édition 2011 colorée avec, au programme, quelque 20 compagnies invitées (et une centaine d’artistes) et 2 créations à découvrir, sans oublier ses ateliers ouverts à tous, projections, travaux en cours et autres rencontres, ainsi que son Marathon de la danse qui sensibilise quelque 1 500 élèves dans les écoles de Bron. Un festival bouillonnant à l’image de son créateur, Mourad Merzouki de la compagnie Käfig et directeur du Centre chorégraphique national de Créteil, qui accompagne de jeunes chorégraphes de la région Rhône-Alpes (Abdou N’Gom, Clarisse Veaux), donne à découvrir le travail d’artistes pas assez reconnus (Céline Lefèvre, coup de cœur Karavel 2009), fait se croiser d’autres esthétiques, d’autres territoires et d’autres cultures (après le Brésil et la Réunion invités en 2010, c’est le bassin méditerranéen qui est à l’honneur Ballet contemporain d’Alger et compagnie Chatha). Karavel, c’est également un moment pour débattre, se former, témoigner ou mieux comprendre la démarche de l’artiste. Ainsi, “En cours de Kréa” propose un extrait dansé suivi d’un échange avec le chorégraphe invité. C’est aussi l’occasion de découvrir de jeunes chorégraphes et de nouvelles compagnies ou encore de revoir d’autres spectacles (on pense au bouillonnant Agwa avec les danseurs brésiliens de la compagnie Käfig, au très poétique Petites histoires.com de Kader Attou ou à la sensation RAF Crew). Zapping dans une programmation iconoclaste et défricheuse. Les Danois de la compagnie Next Zone présenteront en première française Ritual, dialogue entre cultures inuit et hip-hop, qui met en scène 2 virtuoses du break (18 et 22 octobre). Sorti du giron MontalvoHervieu, le collectif 4e Souffle s’embarque dans un spectacle foutraque et sans frontières (Le 4e Souffle), où tout est écrit mais où tout semble s’improviser et qui se joue de la chronologie et des règles de narration (15 et 22 octobre). À suivre également, le travail des 3 jeunes protégés de Mourad Merzouki et de Karavel : Thô Anothaï, vu chez Kader Attou, se lance en solo

avec Nuages, qui explore ses racines laotiennes à travers un hip-hop apprivoisé. Quant à la compagnie Stylistik (Abdou N’Gom, Clarisse Veaux), elle expérimente autour du concept “créer sa propre histoire en créant sa propre musique” (du 14 au 16 décembre). À noter, la venue des pionniers du hip-hop Black Blanc Beur embarqués dans leurs Chroniques du périmètre, pièce résistante humoristique qui traite de surveillance en tous genres et de pensée sécuritaire (10 décembre). Festival Karavel, à Bron, du 15 au 22 octobre et du 10 au 17 décembre

LE CIRQUE PLUME Par Trina Mounier

L’Atelier du peintre C’est un événement à la hauteur de l’attente d’un public conquis d’avance : le cirque Plume prend ses quartiers d’automne pour 3 semaines au parc de Miribel-Jonage grâce à l’initiative conjointe des 5 théâtres de l’Est lyonnais emmenés par le Toboggan… Pour son 9e spectacle, la compagnie qui a donné en France ses lettres de noblesse au nouveau cirque a choisi, une fois n’est pas coutume, un sujet presque sérieux, L’Atelier du peintre, que son directeur et metteur en scène Bernard Kudlak présente comme inspiré du célèbre tableau de Vélasquez, Les Ménines. Bigre ! Il nous avait habitués

à tant de légèreté, même si, en 1993, le spectacle Toiles avait tracé la voie… La référence au célèbre tableau renvoie au mystère de la représentation, au lien entre créateur et spectateur, aux ambiguïtés du regard et aux jeux de miroirs à l’œuvre dans cette fameuse “boîte noire” que Bernard Kudlak a installée au centre du chapiteau pour y devenir boîte à lumière, boîte à couleurs, boîte à illusions et à magie. Avec L’Atelier du peintre, certes, il entend nous emmener pour un long voyage dans l’histoire de la peinture, évoquer Klimt et Miró, Ingres et Picasso, Rembrandt et Manet, mais en acrobaties, jonglage, trampoline et ombres chinoises, musique et clowneries aussi, par le truchement de 14 corps virtuoses… Sur scène, lumière et ombre vont se conjuguer, les couleurs vont couler à flots, prétexte à barbouillages et enfantillages, à poésie encore et toujours… Car le cirque Plume n’a pas oublié ce qui fait son succès, son humour décalé, sa capacité à être avant tout une incroyable machine à rêve… Espace des Arts, du 4 au 9 octobre Miribel Jonage du 26 octobre au 20 novembre

OCTOBRE 2011

N° 174

7


spectacles vivants

SHAKESPEARE EXPIRE Par Étienne Faye Ildi!eldi se fait de plus en plus présent dans les programmations. Les spectateurs lyonnais ont pu découvrir ce collectif actif, qui se présente comme un espace de recherche et de création théâtrale, aux Subsistances, l’année dernière, par exemple dans l’univers louche de François Beaune (le Majestic Louche Palace), et les New-Yorkais avec Heaven on Earth, de Charles Mee, à la MaMa. Bref, le collectif composé de François Sabourin, Sophie Cattani, Odja Llorca et Antoine Oppenheim est de retour, cette fois aux Ateliers. Il nous présente Shakespeare is dead, get over it! de l’auteur flamand Paul Pourveur. William et Anne se rencontrent à la projection d’un film de Godard, sans qu’ils puissent d’ailleurs savoir lequel. William est un altermondialiste militant, impliqué, donc, dans le monde, et c’est lui qui peut s’exclamer : “Shakespeare est mort, passe à autre chose !” Mais que l’auteur victorien soit décédé, cela ne fait pas le moindre débat, à moins que… Anne est amoureuse de l’œuvre de William Shakespeare, elle vit la plupart de son temps dans les bibliothèques et au XVIIe siècle. Comment un aussi génial écrivain pourrait-il être tout à fait mort ? Les 2 amants ne sont donc pas tout à fait sur la même longueur d’onde, et s’ils ont bien des points communs, des sentiments, le décalage va poser problème, c’est sûr… Du 12 au 18 octobre aux Ateliers

LE RAMDAM FAIT DU BRUIT

© Bruno Pin

Par Étienne Faye

Chaque mois sur www.491.fr 16 années d'archives

Marteau Matraque Une rentrée culturelle est assurément le bon moment pour saluer le Ramdam, cet endroit insolite du chemin des Santons, à Sainte-Foy-lès-Lyon. Les particularités de Ramdam sont multiples, et d’abord sa vocation de soutien à la création de spectacles vivants, et en particulier à la danse… puisque l’initiative de ce lieu revient à Maguy Marin. Deux plateaux ont été aménagés pour le travail des danseurs et des comédiens, un atelier de construction est équipé pour la fabrication des décors, une administration se met au service des projets accueillis… Le Ramdam, s’il s’ouvre de temps en temps au public, pour des moments de partage, est surtout un lieu dédié au travail et à l’expérimentation artistique. Et pour remplir ses objectifs, le collectif des Soucieux, qui gère le Ramdam depuis 13 ans, et pour se démarquer de la résidence, a créé le concept de demeure artistique… Les artistes dont le projet a su séduire l’équipe peuvent donc s’installer à Sainte-Foy-lès-Lyon, où de nombreux aménagements sont prévus, de la caravane aux salles de répétition, en passant par les douches, l’Internet, la bibliothèque, et même une automobile est mise à disposition. En octobre, le collectif des Soucieux invite un autre collectif de créateurs, le collectif Charles Obscure. Carte blanche, donc, à des groupes de musiciens expérimentateurs, Rature, 300 mA, Marteau Matraque (3 projets avec l’excellent et multijoueur Damien Grange), les Bampots, Cheval des 3… qui se produiront le 29 octobre dans les lieux de leur résidence. Collectif Charles Obscure, le 29 octobre au Ramdam

LA FÊTE À L’IMPRO Par Étienne Faye Comme son nom le suggère, Spontanéous est un festival d’improvisation. Il y a 7 ans, la manifestation participait à l’exposition et à l’expansion d’un genre presque neuf, un peu méprisé par l’intelligentsia du théâtre. Mais, d’année en année, force est de constater la bonne santé de cet art et de ce festival dont les pratiques sont en constante mutation. Hier, des troupes du monde entier venaient improviser ; aujourd’hui, la compagnie Et Compagnie invite des artistes du monde entier à participer à la troupe éphémère de Spontanéous. Six improvisateurs, québécois, italiens, français, 3 musiciens, auront donc la noble tâche d’amuser ou d’émouvoir les Lyonnais, et par exemple sur la scène de l’espace Gerson avec ce dispositif connu des habitués, le Bazar – les spectateurs amènent des objets insolites et les proposent à l’inspiration des artistes –, ou au Rail Théâtre avec des après-midi pour enfants et des soirées pour les grands, d’improvisation théâtrale, de musique, etc. Chaque journée verra d’ailleurs développer une thématique, à commencer par la soirée d’ouverture, le 22 octobre, intitulée… la Soirée mystère. En effet, ni le thème, ni le dispositif, ni la scène ne seront connus des spectateurs avant que ne leur soit communiqué le rendez-vous, le jour même, par SMS. Il faudra donc, pour cela, réserver sa place et laisser son numéro de portable. Puis les journées se suivront, mais sans trop se ressembler, avec, le 26 octobre, “Spontanéous réécrit le roman policier”, le 27, “Spontanéous rejoue la comédie”, le 28, “Spontanéous retourne les séries télé”. À noter, la soirée du 31 octobre, à partir de 18 heures, une Nuit de l’impro où Spontanéous promet de “remixer la musique”… Du 22 au 29 octobre à l'Espace Gerson et au Rail Théâtre

8

N° 174

OCTOBRE 2011


littérature

FRANÇOIS BEAUNE

©David Ignaszewski - koboy

Interview par Étienne Faye

Avec son 1er roman, Un homme louche, chez Verticales, François Beaune était l’auteur surprise de la rentrée de septembre 2009, et les éloges critiques semblèrent alors atteindre des sommets, puisqu’on l’entendit même comparé à La Nausée de Sartre, à cause de ce brillant concept de sous-réalité. Deux ans après, l’auteur croix-roussien s’est remis de ce tonnerre médiatique auquel il fit face, et surtout il s’est remis au travail. Une résidence à Manosque, l’année dernière, lui a permis de terminer ce nouveau roman, Un ange noir, toujours chez Verticales, qui est la confirmation de son talent et, j’en ai l’impression assez vive, la promesse de romans de plus en plus beaux. Le jeune homme annonçait un polar et, oui, s’il fallait classer absolument chaque livre dans une rangée spécialisée, disons qu’il s’agit d’un polar. Les codes propres au genre sont à peu près respectés, puisqu’il y a bel et bien un cadavre, un suspense, et une enquête. Mais le suspense, intelligent et maîtrisé, n’est ici qu’un effet de manches, c’est une “dramaturgie” conçue, nous confie François Beaune, “pour le plaisir de la lecture”. Élisa est morte dans son bain, entourée de dizaines de canards en plastique, et serrant contre elle un doudou taché de sang. Le suspect numéro 1, en fuite, s’appelle Alexandre Petit, 37 ans, dont le prénom dit assez bien, je crois, qu’il n’était pas désiré, et c’est lui qui va mener l’enquête. La police écarte très vite l’hypothèse de sa culpabilité, mais, sur sa lancée, lui continue sa cavale. Ce vieux garçon a une personnalité limite, de celles qui pourraient être autrices d’œuvres d’art brut, d’ailleurs c’est lui qui signe la plupart des pages de ce livre. Et tout se lit comme si l’auteur nous donnait à lire le texte de son personnage, le texte d’un homme lettré, écrivain, avec ses tics de langage, mais aussi ses emportements, ses trouvailles, son lyrisme et, je crois, son beau style. Alexandre Petit est xénophobe, méprisant, moralisateur, et idéaliste. Il se nourrit de fruits au sirop subtilisés aux Restos du cœur, où il est bénévole, et c’est aussi un employé de la Sofres très au courant des statistiques, dont l’écriture focalise de plus en plus sur sa mère… La Villa Gillet organise une rencontre avec 3 auteurs lyonnais qui “font la rentrée” : François Beaune, Alexis Jenni (l’auteur de L’Art français de la guerre, un livre qui fait beaucoup parler) et Éric Sommier, auteur de Dix, tous deux chez Gallimard. Quelques questions à François Beaune.

Le personnage de ce livre est un homme dont on pourrait s’amuser à dire qu’il est louche, à l’instar de Jean-Daniel Dugommier… Ah, peut-être, mais autant le personnage d’Un homme louche pourrait être un ami, autant Alexandre Petit est tout ce que je déteste. Ce sont 2 figures complémentaires, 2 solitudes, avec leurs univers bien à eux et, surtout, leurs façons très personnelles d’appréhender le réel. Tandis que l’un observait le monde en cherchant à le comprendre, l’autre, l’ange noir, est idéaliste, et cherche à changer le monde. Il a des délires de pureté, il croit en une nature des choses, que la société ne respecte pas… ce qui fait de la réalité, telle qu’il la perçoit, quelque chose de dégoûtant. Il est dans une frustration permanente, finalement c’est un indigné, mais un indigné tout seul, avec une haine de soi qu’il projette sur tous les autres. En effet, Alexandre Petit fait partie d’un groupe d’humains, selon ses propres mots, “conçus à perte par la nature”, mais que la médecine moderne a réussi à sauver… ce qui donne aujourd’hui une société des “ni faits ni à faire”, critique-t-il. Mais dans ses colères il a le verbe haut et, souvent, je trouve qu’il fait mouche, non ? Oui, il faut bien qu’il ait quelques fulgurances, comme celle qui l’amène à dénoncer la laideur des enseignes bon marché parce qu’il croit que la laideur est calculée pour attirer les pauvres et que le marketing associe la laideur aux prix bas. C’est aussi quelqu’un qui ressemble aux gens de sa génération, il a de beaux diplômes, obtenus brillamment, et il n’est qu’un petit employé de la Sofres. Tant de gens, aujourd’hui, font des métiers sans rapport ni avec leur compétence ni avec leur désir. L’écrivain prend-il un certain plaisir à se mettre dans la peau d’un personnage aussi allumé ? Aucun. J’ai passé un hiver assez pénible, à Manosque, avec lui, un sacerdoce. Pour réussir ce personnage, il me fallait être en empathie avec lui, et, franchement, l’expérience fut intéressante, mais pas jouissive. Je n’aime pas Alexandre Petit. François Beaune, Alexis Jenni et Éric Sommier le 6 octobre à la Villa Gillet

OCTOBRE 2011

N° 174

9


mot[s]

Chaque mois deux artistes choisissent un mot afin de vous livrer un texte court et une image autour de ce choix.

mot choisi

mot choisi

par Catherine Hargreaves, metteur en scène, comédienne, écrivaine et traductrice

par Guillaume Refau, chanteur et guitariste du groupe Maison Neuve

Dans le mythe de Caïn et Abel, Caïn qui est cultivateur, commet le premier meurtre de l'humanité. Dieu le condamne à l'errance tout en lui assurant sa protection. Cette errance n'est pas sans but, il finit par trouver un pays à l'Est d'Eden et fonde une famille dont tous les membres se définiront par leurs inventions. La première conséquence de celui qui dépasse les limites est donc l'errance. En transgressant, on « avance à travers », on passe de la stabilité à l'instabilité, du défini à l'indéfini, on part en voyage, en quête. Le chaos devient notre quotidien. Face aux vérités toutes faites, à l'importance des opinions et de l'information, à la nécessité de toujours tout limiter, catégoriser et mettre en opposition, le détour que propose l'errance peut-être salvateur. Il ne s'agit pas de ne pas avoir d'intention ni de but mais de ne pas les nommer avant de les avoir trouvés. L'errance est peut-être un moyen de trouver un accord avec le chaos, d'accepter le tout avec le rien. Peut-être permet-elle d'accéder à des choses qui ne peuvent ni s'analyser ou s'expliquer mais qui ne peuvent que se voir ou s'entendre ? Et ce qui est excitant au théâtre, c'est justement de chercher à servir ces choses-là sur le plateau, de recréer un univers chaotique où l'acteur et le spectateur sont reliés à des forces qui les débordent sans cesse et qui rappellent non pas leurs particularités mais l'incroyable universalité à laquelle ils participent. Et pas besoin de tuer pour errer, il suffit peut-être de transgresser ses propres certitudes !

J’écris ces quelques lignes alors que je viens de subir une vexation dans mon « travail », cette activité quotidienne qui me permet de manger et d’acheter des vêtements et des disques. Je crois que j’ai toujours trop minimisé la nécessité du travail, de l’effort. Bien vite corrompu par le confort, j’avais oublié qu’il avait un prix.

Errance

Travail

Plus je vieillis, plus je me dis qu’il y a quelque chose de très beau, d’essentiel dans l’effort. « Effort » que je tenais en grand mépris jusqu’à récemment. Et puis voilà, la vie, les autres vous rappellent que le génie humain, cette immense folie créatrice, prend en partie sa matière dans le travail. Et il faut bien se situer là-dedans. C’est un peu dur. Surtout lorsqu’on a une inclination naturelle à la rêverie. Surtout lorsque les velléités l’emportent sur la volonté réelle. Je pensais que ma fainéantise était une fronde, un bras d’honneur. Elle était juste un évitement de la vie. La musique n’échappe pas à l’exigence de travail. Les premières notes et les premiers mots sont toujours simples parce qu’ils sont l’expression primaire de l’état d’éveil : comme les cris d’un nouveau-né. Ils sont un début de chemin jeté par le hasard de l’inspiration, par une étincelle de nature à l’état pur. Mais le reste…Tout le reste, ce qui fait la chanson, l’agencement des accords, les rimes, les autres mots, les autres phrases, tout ça est le produit d’un travail. Et, plus la poésie est absconse, plus elle est, en fait, l’œuvre d’un immense effort : agencer l’abstraction, faire tomber les mots à leur place précise. Voilà, rien n’est offert. La bonne étoile n’existe pas.

23 septembre – 10 novembre 2011: Résidence itinérante d'écriture pour La ballade du vieux marin, I (traversée de l'Atlantique en cargo puis résidence à Buenos Aires) Artiste associée au CCTA de Saint-Priest 21 novembre – 8 décembre 2011: Résidence de création à La Chartreuse-CNES pour La ballade du vieux marin, I

17-21 janvier 2012 : La ballade du vieux marin, I d'après Coleridge Théâtre de la Croix-Rousse

30 ans ont déjà passé…Bon dieu, c’est dur de se réveiller.

2-6 février 2012 : Joue dans Electre mis en scène par Cyril Cotinaut. Théâtre National de Nice

L'album Joan sort le 26 septembre 2011, d'ores et déjà dispo sur la boutique Talitres. www.talitres.com

25-26-27 avril 2012 : La ballade du vieux marin, II au CCTA de Saint-Priest mai/juin 2012 : Intervenante à l'ENSATT

Concerts 22/10 - Tulle - Ô les Choeurs 23/10 - Paris - Café de la Danse w/Flotation Toy Warning 24/10 - Bordeaux - le Rocher de Palmer w/Flotation Toy Warning 28/10 - Lyon - Kraspek Myzik 12/11 - Lille - La Péniche

10

N° 174

OCTOBRE 2011


©Julien Mignot

musique

RODOLPHE BURGER Interview par Anne Huguet

Chanteur leader des feus Kat Onoma, guitariste, compositeur, metteur en son, producteur et surtout artiste défricheur inclassable, Rodolphe Burger continue de jeter des passerelles entre les sons, les styles musicaux et les disciplines et tisse des liens entre les hommes et les cultures. Nouvelle performance pour ce musicien virtuose qui met en miroir le Cantique des cantiques – ou Cantique de Salomon (illustre suite de poèmes un peu sulfureux de la Bible et autres chants d’amour alternés entre un homme et une femme) – et S’envolent les colombes du grand poète palestinien Mahmoud Darwich. C’est bien la version du Cantique des cantiques composée à l’origine pour le mariage de son ami Alain Bashung qu’il revisite à 2 voix en hébreu et en français (avec la chanteuse israélienne Ruth Rosenthal), tandis que c’est un jeune slameur libanais (Rayess Bek) qui porte le texte en arabe de Darwich. Rencontre sublime entre 2 poèmes d’amour torrides sur fond de musique lancinante et hypnotique. Un spectacle exigeant et intense qui se mérite, on se doute. Pourquoi ces 2 textes ? Ce n’est pas n’importe quel poème de Darwich. Mais c’est à l’évidence une sorte de réponse en arabe au Cantique. Il est truffé de références au Cantique. Darwich le connaissait d’ailleurs par cœur en hébreu. Il le considérait comme un poème et non comme un texte sacré ou religieux. Le Cantique est un texte sur lequel on continue de gloser. Quelle est son origine ? Pour certains, c’est un texte égyptien. Il est dans la Bible, mais c’est très difficile de le considérer comme un texte sacré. On peut le lire aussi comme une sorte de poème d’amour tout à fait profane. C’est d’ailleurs comme ça que Darwich le lisait. Comment s’est passée la composition ? Je reprends la musique du Cantique (celui du mariage de Bashung) en la développant un peu différemment, et surtout j’intègre l’hébreu par une chanteuse israélienne qui s’appelle Ruth Rosenthal. Pour ce qui est du Darwich, c’est une musique complètement originale. Là, le texte arabe est dit par un jeune Palestinien de Beyrouth qui s’appelle Rayess Bek. Il y a une approche comparable dans la manière de mettre en musique les 2 textes : il s’agit de faire entendre au maximum le texte. La musique doit rester au service, l’enjeu est de parvenir à installer un temps qui va être long (25’ de Cantique et 40’ de Darwich)… pour produire une espèce d’effet d’hypnose,

de porter l’attention sur le texte tout en gardant une réelle dynamique musicale qui doit être assez fine. Mais les musiques sont vraiment très différentes. Il y a notamment une place particulière donnée au oud électrique dans la musique sur le Darwich. Il y a dans son texte une sorte de refrain, qu’il a lui-même positionné comme un refrain. Une sorte de love song. Une chanson d’amour de 40 minutes… Il y a entre les 2 pièces une projection d’un extrait de Godard tourné à Sarajevo où l’on voit Darwich, un très bel entretien de 3 minutes qui dit beaucoup de ce qu’était cet homme. Comment se rejoignent musique et textes ? Il faut l’entendre et surtout assister à la chose ! Pour nous, musiciens, c’est aussi une expérience particulière : on n’est pas tout à fait dans la logique d’un concert, ce n’est pas un show. Ça demande énormément de concentration, on est dans une sorte d’élévation mais sans transcendance… d’intensité mais qui n’est pas du tout religieuse. Peut-on voir un acte politique derrière ce projet ? C’est plutôt un endroit où la politique et la poétique se rejoignent. Ce qui est intéressant ? Le parcours politique de Darwich. Il fut un compagnon de route d’Arafat au début. Mais rapidement il a délibérément refusé d’être une sorte de porte-parole ou un pourvoyeur de slogans politiques. Néanmoins, sa parole poétique avait une incroyable portée politique, mais, à mon sens, supérieure… Le geste parle de lui-même… Je suis très impressionné par la parole de Darwich. Au-delà même de sa poésie, qui est un peu difficile d’accès pour nous, car difficile à traduire et inscrite dans une tradition, dans une langue. Mais ses prises de position, ses entretiens, il faut lire ça, c’est merveilleux. Cette parole manque aujourd’hui. C’est aussi pour ça qu’on montre cet extrait du film de Godard, pour faire entendre cette voix qui est à la fois extrêmement douce et extrêmement ferme, qui dit des choses incroyables qui prennent à rebrousse-poil toutes les idées reçues. À propos d’Israël, il dit : “Israël, nous avons la malchance et la chance que vous soyez notre ennemi ; nous vous devons notre renommée.” Il pose la question de savoir quelle poésie convient à un peuple qui est vaincu historiquement. Il pose des questions qui sont bien au-delà de la politique, mais qui ont un enjeu fondamental. […] De toute manière, pour moi, quand un projet arrive à une certaine force esthétique, il est forcément doté d’une signification politique. Le 21 octobre au Théâtre de Vénissieux Le 5 avril au Théâtre de la Croix-Rousse avec Le Turak Théâtre

OCTOBRE 2011

N° 174

11


musique ■

concerts express ■

Par Anne Huguet

The Lords of Altamont

Ndidi O (pour Onukwulu) a un peu un nom à coucher dehors, elle vient de sortir son 2e album, The Escape, qui mélange les genres, louvoyant (peut-être un peu trop ?) entre blues, jazz, swing, folk et country. Cette Canadienne d’origine nigéro-allemande a toujours voulu chanter du blues. Même si elle a commencé en faisant du hip-hop à NYC avant de faire partie d’un groupe de rock à Toronto. Elle se laisse ensuite aller à chanter des reprises de ses idoles (Billie Holiday, Bessie Smith, mais encore Tina Turner, Donna Summer ou les Supremes), puis se met à ses propres textes et poèmes. La belle a du coffre, voix haut perchée ou contre-plongée dans les graves, et semble partie pour conquérir le monde ! Épicerie moderne (avec Budam), 19 octobre

Après 7 ans de silence radio, Richard Fearless reprend du service, sans son alter ego Tim Holmes, avec Death in Vegas et signe un nouveau 12-titres hypnotique et cinématographique (Trans-Love Energies), sûrement pour le plaisir. N’inventant rien et renouant même avec de vieux démons synthétiques dignes du meilleur des 80s (on peut penser de loin en loin à Neu!). Habitué aux vocalistes de luxe, l’homme à tout faire Fearless a fait dans la retenue, n’invitant que la très tendance Katie Stelmanis, du groupe Austra. Bref, si Black Hole vire presque rock, le reste de l’album surfe sur la vague d’un electronica trouble – parfois même à la limite du minimalisme – qui multiplie les harmonies ultrasynthétiques, parsemées de sonorités liquides apaisantes et ponctuées de quelques basses presque dub et autres blips acides. On a plus de mal à imaginer le rendu d’un tel album live…

Le combo de Jake “The Preacher” Cavaliere n’a jamais fait dans l’élégance, mais bien plutôt dans le crasseux, les grosses cylindrées et dernièrement les pin-up. Le quatuor californien joue toujours pied au plancher avec riffs puissants, guitares fuzz quand il le faut et batterie au taquet, jouée, SVP, par un ex-Cramps. The Lords of Altamont caracolent cette fois-ci du côté de la route 666 (Midnight to 666 est leur 4e opus, toujours aussi vociférant), hurlant leur sympathie pour le diable et distillant un garage-punk toujours aussi efficace et hargneux. Ils livrent sur scène un petit show, cuir et sexe, avec une plantureuse égérie qui se déhanche généreusement au rythme de l’orgue Farfisa de ces princes des ténèbres couillus. Yeah. Clacson, 27 octobre Dans le genre, Mike Watt, bassiste des légendaires Minutemen puis des Stooges, est aussi attendu à Oullins en compagnie des décapants Papier Tigre (Clacson, 25 octobre), sans oublier le rock méchant du trio ricain de The Melvins (Épicerie moderne, 2 octobre).

Transbordeur, 3 octobre

Ils sont jeunes et frais, trio texan adepte de lo-fi et de pop rêveuse remplie de bons sentiments. Love Inks a sorti il y a peu un 1er opus (E.S.P.) enregistré, dans son petit home studio, avec une guitare électrique, une basse et une vieille boîte à rythmes pour laisser la voix de sa chanteuse, Sherry Leblanc, flotter sur les compositions. Un peu naïf, un rien désuet et joliment dansant. Marquise, 4 octobre

Cinquième album pour le collectif de musiciens touareg Tinariwen, qui s’offre avec Tassili un retour aux sources, délaissant l’instrument fétiche qui les a fait connaître (la guitare électrique) pour privilégier les sonorités acoustiques, dont calebasse, jerrican d’essence, claquements de mains et cordes magistrales. Qui plus est, c’est en plein milieu du désert, quelque part dans le Sud algérien (Tassili n’Ajjer), qu’ils se sont isolés pour enregistrer dans un décor lunaire ces 11 titres fiers et boisés. Du blues contemplatif, des chants traditionnels revisités, des chansons prégnantes qui prennent aux tripes, évoquant l’exil, la liberté, la survie d’un peuple en danger, la recette des Tinariwen est immuable, même si Tassili est sûrement encore plus lent, âpre, profond et méditatif que le reste de leurs productions. Les bluesmen du désert sont encore plus convaincants sur scène, qu’à cela ne tienne.

©Sherry Lee

La Casa musicale attaque déjà sa 2e décennie, fière du chemin parcouru et d’une réputation qui n’est plus à faire. Ce charmant petit lieu est devenu une sorte de “maison d’hôtes” pour artistes, organisant au fil des saisons ses résidences d’artistes (35 en moyenne) et les concerts qui s’ensuivent (1 ou 2 concerts par semaine). On y trouve aussi un studio d’enregistrement et de création sonore – avec une cabine de 50 mètres carrés et ses 2 ingénieurs du son – qui tourne dorénavant à plein régime en étroite collaboration avec Honeypie Records. Depuis 10 ans, pléthore d’artistes ont ainsi foulé le plancher de cette petite salle intimiste, des locaux (Amélie-les-Crayons, Antiquarks), des régionaux (Altam), voire des nationaux (Nilda Fernandez), mais encore du slam, de la pop, du funk et de la chanson, bien sûr. Ils fêteront dignement leurs 10 ans les 30 septembre et 1er octobre (esprit jam session avec moult artistes invités dont Fake Oddity ou Laisy Daisy) avant de relancer la machine avec une nouvelle fournée d’artistes à découvrir. Dont le gang étudiant des Salmon Fishers et sa pop orchestrale (21 octobre) ou encore la power-pop musclée de The Wags (15 octobre).

C’est officiel, la nouvelle galette des Dynamics est dans les bacs depuis le 19 septembre : 17 titres groovy à souhait qui suintent bon la soul d’une autre époque et balancent des gimmicks chaloupés. La formation lyonnaise tourne dorénavant à plein régime, toujours emmenée par Mr Day au chant. À ses côtés, les voix de Mounam et du crooner anglais Stevie Levi qui ambiancent, chacun dans son style, les titres qui s’enchaînent sur un rythme trépidant, agrémentés de quelques vieux riddims dub old school. Quelques covers, bien évidemment, dont La Poupée qui fait non de Polnareff ou un Money ensoleillé de The O’Jays (les amateurs apprécieront), mais aussi des compositions maison “vert, jaune, rouge” qui ronronnent méchamment. Avant de partir sillonner l’Europe, ils se chaufferont au Transbordeur avec quelques amis triés sur le volet.

Clan of Xymox, l’une des plus vieilles signatures du label 4AD, continue, 20 ans plus tard, d’essaimer ses titres d’électro sombres qui balancent entre rock gothique et cold wave. Une carrière restée somme toute confidentielle pour ces Hollandais de Nimègue, nés en 1983 sous l’impulsion de Ronny Moorings (dorénavant seul aux manettes) et Anke Wolbert. On ne compte plus leurs albums (également sous le nom de Xymox), même si leur 1er opus éponyme (sorti en 1985) reste sûrement l’une des meilleures références du genre avec ses atmosphères brumeuses, mélange de claviers tout en nappes et de guitares cristallines. Après quelques albums assez indigestes (tendance électro-pop expérimentale) dans les années 1990, la bande à Ronny Moorings semble renouer avec ses amours gothiques et un son puissamment mélancolique. Rien de tel pour fêter dignement Halloween. On vous conseille de ressortir vos vieilles sapes de l’époque pour une soirée total look… in black.

Transbordeur, 29 octobre

Marché-Gare (avec Love in Prague + Chat Ours), 31 octobre

Dynamics

Salle du Kao, 11 octobre

©Marie-Planeille

Tinariwen

12

N° 174

OCTOBRE 2011


musique

CMTRA 20 ans de musique trad’… en quête de diffusion

© A. Berar

Interview par Caroline Faesch

mkF[trio] (musical kinematic Factory)

On n’a pas tous les jours 20 ans ! C’est pourquoi le Centre des musiques traditionnelles Rhône-Alpes (CMTRA), association régionale accueillie par la ville de Villeurbanne, qui œuvre depuis près de 20 ans dans le domaine des musiques traditionnelles, des musiques “du monde” et des musiques populaires, va marquer le coup. La “fête” se tiendra du 20 au 22 octobre, sous une forme de rencontres, conférences et concerts à l’amphi de l’Opéra de Lyon, un fidèle partenaire. Pour Murielle Geoffroy, présidente du CMTRA et fondatrice du collectif Le Trad’ des rades, ce sera aussi le coup d’envoi d’un nouveau projet associatif visant à augmenter la diffusion de ce patrimoine. Entretien. Quel bilan dressez-vous des 20 ans d’existence du Centre ? C’est d’abord une belle histoire ! Comme pour un grand nombre d’autres centres créés partout en France dans les années 1990 sur ce mouvement engagé par tous ceux qui avaient participé au revival folk et qui s’étaient battus pour préserver les répertoires. C’était important, car il s’agissait de garder la trace des traditions musicales, et orales, qui se pratiquent un peu partout sur le territoire. Si elles n’avaient pas été collectées, enregistrées et rendues audibles encore aujourd’hui, elles auraient disparu. Nous vivons dans un monde beaucoup plus global, mondial, où toutes ces traditions locales ou régionales sont moins visibles. Elles auraient été “écrasées”, fondues dans la masse ? Je ne dirais pas cela ; disons que ce n’est plus la pratique, ce n’est plus le mode de vie actuel. Il y a un siècle, nous vivions d’un village à un autre, et la tradition du voisin était perpétuée. Aujourd’hui, nous avons la radio, la télévision… La culture nous vient du bout du monde, et nous avons moins l’écoute et l’attention pour des pratiques quotidiennes. Par contre, lorsque l’on creuse un peu, que l’on va à la rencontre de ces personnes qui jouent ces musiques-là, on découvre des pratiques musicales d’une richesse folle. Et c’était un peu cela, le pari de la création des CMT et des personnes qui s’en sont préoccupées : garder des traces, mais aussi les réutiliser dans les créations, en faire des concerts, utiliser les savoir-faire…

Le pari est donc relevé ? Oui. C’est un pari réussi. Au CMTRA, il y a eu 21 collectages édités en 20 ans, sous différentes formes. Il y a aussi une spécificité régionale qui a vu le jour, c’est-à-dire tout un travail sur les musiques issues de l’immigration, en particulier sur l’agglomération de Lyon : en matière de flamenco, par exemple, ou de toutes les musiques rencontrées au niveau d’un petit quartier. Ce projet nous tient à cœur et nous allons continuer à le développer à Lyon, mais aussi pour d’autres cités de la région. Est-ce le sens donné au nouveau projet associatif élaboré avec des acteurs de 8 départements de Rhône-Alpes ? Ce projet a plusieurs axes. La vraie nouveauté, c’est l’envie de travailler en réseau. Avant l’élection d’une nouvelle équipe en 2009, dont je fais partie, le Centre a connu des difficultés de vision politique, notamment avec la direction régionale des Affaires culturelles (DRAC), doublées d’une diminution des financements. La nouvelle équipe a donc choisi de repositionner le projet sur un travail de réseau, afin de valoriser ce qui se passe sur le terrain. S’il y a eu beaucoup de collectage fait en 20 ans, les musiques traditionnelles et du monde restent peu visibles sur les scènes de musique actuelle, il y a très peu de production de disques. C’est donc un travail de fourmi qu’il va falloir livrer pour avoir le droit d’exister ! Les politiques vous suivent-ils ? Nous avons un soutien fort dans ce sens, notamment celui de la ville de Villeurbanne, qui nous accueille. Quant aux partenaires régionaux et à l’État, nous renouons ce dialogue et essayons de les convaincre de la force de ce projet. Quel sera le temps fort de ce 20e anniversaire à l’Opéra ? Ce sera un double anniversaire : les 10 ans de collectage d’un travail sur la ville de Lyon et la richesse culturelle de ses quartiers, et les 20 ans du Centre. C’est l’occasion de le faire savoir à tous ! Nous organisons 3 jours d’événements dans l’amphi de l’Opéra avec différents temps de concerts, mais aussi d’échanges, avec les fondateurs comme Jean Blanchard, Évelyne Girardon, ainsi que des temps d’écoute de tous les collectages faits en 20 ans. L’idée est d’accueillir le plus de public possible et de faire connaître au plus grand nombre cette richesse culturelle, pour montrer que ces musiques ne sont pas vieilles, mais, au contraire, porteuses de découverte des individus, de leur savoir et de leur diversité. Amphi de l’Opéra, du 20 au 22 octobre

OCTOBRE 2011

N° 174

13


musique

RHINO JAZZ(S) FESTIVAL © SungYullNah

interview Laurent Zine

Entamée en juin dernier, la 33e édition du festival Rhino Jazz(s) se poursuivra tout au long du mois d’octobre, de la plaine du Forez jusqu’à Lyon-les-Bains via la vallée du Gier. Entretien avec son président et fondateur, Jean-Paul Chazalon. Rétrospectivement, comment appréciez-vous l’évolution de Rhino Jazz(s) ? Les paramètres sont nombreux, mais disons d’emblée que le festival a d’abord évolué dans l’espace, passant d’une seule ville (Rive-de-Gier) à plus de 30 aujourd’hui (!) ; mais aussi esthétiquement parlant, puisque notre proposition musicale a progressivement été élargie pour correspondre à des publics de plus en plus diversifiés, urbains ou non, jeunes et moins jeunes, curieux mais pas forcément experts et/ou férus de jazz contemporain. L’idée étant de se servir de tout le répertoire du jazz et de ses musiques voisines. Et dans le cadre de cette mutation, nous avons ainsi annoncé il y a quelques mois notre rapprochement futur avec Jazz à Vienne, non pas pour fusionner, mais pour explorer en commun d’autres territoires de la musique et du jazz en particulier. Plus de 50 concerts dans 32 villes : on a l’impression que cette édition rime justement plus que jamais avec décloisonnement, musical certes, mais surtout géographique ? Bien sûr, mais nous n’avons nullement une volonté d’hégémonie territoriale ! Cette aventure s’est simplement écrite comme ça. Et aujourd’hui encore, lorsque l’on se rend compte que nous avons une véritable envie commune avec une salle, une association, une municipalité ou tout autre type de structure, de Saint-Just-Saint-Rambert jusqu’à Lyon en passant par Saint-Chamond, nous franchissons le pas. À nous ensuite de démontrer que cette collaboration a un sens au sein de notre programmation. J’ajouterais qu’à titre personnel je suis vraiment partisan de l’intercommunalité, sans qu’il soit question de faire tout et n’importe quoi, mais ne serait-ce parce que l’on ne peut pas s’ignorer. Et à condition que chacun garde sa spécificité. Quant à la stratégie de développement territorial (tous secteurs confondus) qui se dessine actuellement entre Lyon, Saint-Étienne et le Nord-Isère, c’est une réalité que l’on doit prendre en compte. Et sûrement une chance.

Youn Sun Nah

Dans ce domaine, il semblerait que Rhino Jazz(s) et peut-être la culture en général ont quelques longueurs d’avance sur la politique, sans parler du sport ?! Je n’osais pas vous le dire… Le côté défricheur est-il toujours le 1er leitmotiv du festival ? Je ne sais si c’est le premier, mais ce fut le seul pendant longtemps ! Quoi qu’il en soit, si nous programmons aujourd’hui des choses “plus reconnaissables” par le grand public, il n’y a pas eu une seule édition sans que l’on propose une vraie découverte. L’épine dorsale du festival est bien de faire découvrir ou redécouvrir certains artistes. C’est pour nous une passion dévorante. Et quand on nous dit aujourd’hui : “C’est super de programmer Youn Sun Nah”, sachant qu’elle est désormais disque d’or, je rappellerai simplement que cela fait 10 ans qu’elle vient à Rhino Jazz(s)… En parlant de découvertes, que nous proposez-vous cette année ? Il y a par exemple ce duo magnifique qui jouera lors de la Nuit du blues, Chaney Sims & Bill Sims Jr, ou bien Raphael Gualazzi qui s’est produit cet été. À l’instar du quartet d’Édouard Bineau, mais je ne sais si l’on peut parler de “découverte” le concernant… Dans un autre registre, Rhino Jazz(s) accueillera prochainement quelques “monstres” d’hier et d’aujourd’hui ? En effet. Liz McComb, John Lee Hooker, James Carter, bien sûr, et Youn Sun Nah, dont on vient de parler. Des noms, disons plus reconnaissables immédiatement, et en l’espèce cela soulage un peu notre travail de communication… On peut également évoquer une politique tarifaire on ne peut plus raisonnable… Et revendiquée ! Nous essayons véritablement de ne jamais augmenter le prix des places et nous y arrivons quasiment. Mais, de par le fait que nous sommes en partie financés par de l’argent public, il y a comme une obligation éthique, me semble-t-il. Comment envisagez-vous l’avenir du festival ? Je vous dirais qu’avant toute chose nous considérons chaque édition comme si c’était la première ! Il n’en demeure pas moins vrai que nous préparons déjà l’avenir ; et l’avenir a vraisemblablement à voir avec ce décloisonnement géographique dont nous parlions au début. Rhino Jazz(s) Festival, 5 au 22 octobre

14

N° 174

OCTOBRE 2011


©Balmer&Dixon

musique

CLÉMENTINE MARGAINE mezzo-soprano Elle a 28 ans et c’est la révélation “artiste lyrique” des Victoires de la musique classique 2011. Clémentine Margaine arrivera directement de Berlin, où elle vient d’intégrer la troupe Deutsche Oper, pour donner 2 concerts exceptionnels le 17 octobre à l’Auditorium de Lyon et le 18 à Villefranche-sur-Saône, dans le cadre d’une nouvelle collaboration entre l’Auditorium-Orchestre national de Lyon et le Conservatoire national supérieur de musique et de danse (CNSMD). Si la tonalité de ces 2 concerts s’annonce romantique, elle n’est pas forcément représentative de son interprète, curieuse de tout et avide d’expériences artistiques multiples ! Que représentent pour vous ces Victoires de la musique classique ? Ouvrent-elles des portes ? C’est difficile de répondre à une telle question, car on est toujours porté par plusieurs choses en même temps. Si ces Victoires ont donné un coup de projecteur à ma carrière, beaucoup de projets étaient déjà enclenchés avant. J’ai, par exemple, intégré la Deutsche Oper de Berlin, pour la saison 2011-2012, mais cela avait été décidé bien avant. Il est vrai que, suite aux Victoires, j’ai également reçu beaucoup de demandes de récitals. Depuis la fin de votre formation musicale, quels ont été les rôles clés, ceux qui ont donné un tournant à votre carrière ? Le 1er moment clé a été ma décision de faire du chant mon métier. Je chantais seulement depuis 2 ans lorsque je suis entrée au CNSM de Paris. Puis il y a eu la rencontre avec Chantal Mathias, mon professeur. C’est une étape durant laquelle j’ai fait d’énormes progrès et enfin pensé pouvoir maîtriser cet instrument si complexe qu’est la voix. Puis il y a eu mon 1er rôle de Carmen, il y a un an et demi. C’était une période où j’ai chanté Carmen, une année durant, dans 3 productions différentes. Je ne chantais plus que du Carmen ! Mais c’était très intéressant, car j’ai dû immédiatement trouver 3 manières différentes de l’aborder. Enfin, mon arrivée à Berlin, fin août, est un changement important. Pourquoi Berlin ? Ce sont un peu les hasards de la vie. Durant mes années de conservatoire, on m’avait toujours dit que je devrais aller me présenter en Allemagne, parce que j’avais un type de voix correspondant à leurs recherches de voix lyriques, adaptées aux grandes salles… L’occasion ne s’est jamais présentée. Mais l’hiver dernier, alors que je faisais une production à Magdebourg, en Allemagne, j’ai envisagé d’auditionner et me suis présentée

Toujours un plan dans la tête ! Interview par Caroline Faesch

à la Deutsche Oper. Je ne connaissais pas du tout cette maison, ni Berlin, d’ailleurs. L’audition s’est très bien passée et, dans l’heure qui a suivi, il m’a été proposé d’intégrer la troupe ! Comment vivez-vous cette nouvelle expérience artistique ? J’ai commencé avec du Wagner, dans le rôle d’une des walkyries. Je vais également chanter le Requiem de Verdi. C’est donc du lourd ! Mais c’est passionnant, car, dans ce même temps, j’observe les chanteurs wagnériens, ceux qui ont des rôles principaux, et j’apprends énormément. D’autant plus que c’est un répertoire que je ne connais absolument pas et que ce n’est pas donné si souvent que cela en France ! À Lyon, vous chanterez dans un tout autre registre : le programme est basé sur des œuvres plutôt romantiques de Tchaïkovski, Moussorgski, RimskiKorsakov, Chostakovitch… Oui, ici on est dans la mélodie, c’est complètement différent. Mais c’est un cycle que j’adore et que j’ai interprété plusieurs fois avec le même chef d’orchestre, Peter Csaba. Il n’est pas évident à chanter, parce que l’orchestre est dense, et que c’est en russe : il y a donc beaucoup de travail pour parvenir à bien prononcer cette langue. Quel rôle rêveriez-vous aujourd’hui de chanter ? Il y en a plein. Il y a ceux que je pourrais chanter actuellement, et j’attends qu’on me les propose, et d’autres que j’espère chanter, mais qui nécessitent que j’attende un peu vocalement. Ce qui est passionnant dans le chant, c’est que la voix change et que l’on peut donc varier son répertoire. C’est d’ailleurs essentiel de l’anticiper en abordant d’autres répertoires pour diriger la voix, sans aller trop vite pour ne pas la fatiguer. Il faut toujours avoir un plan en tête pour orienter cela. Et vous, alors, quel est votre “plan” ? J’aimerais chanter certaines partitions de Verdi. Pourquoi pas le rôle d’Eboli, de l’opéra Don Carlos, dans 10 ans ? Le 17 octobre à l’Auditorium de Lyon et le 18 octobre au Théâtre de Villefranche-sur-Saône

OCTOBRE 2011

N° 174

15


musique

RIDDIM COLLISION Par Laurent Zine

Dope D.OD

DOCTOR FLAKE par Anne Huguet Doctor Flake poursuit sa quête d’un monde meilleur et lâche une nouvelle bombe sonore, Flake Up, “avec 2 nouvelles voix pour un total de 5 invités (Nawelle Saidi, Vale Poher, Black Sifichi, Miscellaneous, DJ Pee). C’est une sorte de shake-up par lequel on assemblerait plusieurs ingrédients pour en faire un nouveau cocktail. C’est une sorte de check-up pour vérifier que je suis toujours vivant. C’est une sorte de wake-up parce que je ne sais pas quelle vie il aura. C’est une sorte de light-up parce que j’espère qu’il trouvera sa part de lumière. C’est une sorte de hurry-up parce qu’il est temps que je passe à autre chose. En un mot, il est plus aquatique que les précédents. Le nuage arriva, la dépression suivit et la neige commença à tomber avant que la mer monte…”, résume le Savoyard, qui a, une fois de plus, tout maîtrisé du début à la fin : échantillonnant, recomposant, distordant, déviant, superposant, resamplant et mixant seul pour donner corps à ce 10-titres qui navigue à vue entre abstract hip-hop, voire même hip-pop, et electronica un peu dark. “Ma passion première reste la quête de l’échantillon qui me donnera envie de composer un titre en le refondant ou en m’en détachant. […] Dans l’absolu, je ne sais même pas si j’ai envie que mon son évolue, je veux qu’il se perfectionne et se renouvelle, et ce renouvellement passe par les featurings (vocaux pour le moment et bientôt instrumentaux pour de nouvelles textures, de nouvelles couleurs). En ce moment, par exemple, je revisite le titre Silver avec un arrangement de Christine Ott aux ondes Martenot pour début 2012. J’espère aussi ajouter des chœurs.” Après nous avoir bluffés, sur ses 2 premiers albums, avec ses bandes-son mélancoliques au tomber impeccable et à la sensibilité exacerbée, Doctor Flake truffe dorénavant sa musique de vocaux toujours un peu torturés qui font mouche, collent à sa musique, voire la subliment. On retrouve donc, toujours entre sensualité désincarnée et angoisse sourde, la voix de Vale Poher – déjà présente sur Minder Surprises (à noter, le très beau titre en français Une île) –, le flow pêchu de Miscellaneous, mais aussi la voix inquiétante (plus proche du spoken word) de Black Sifichi, sans oublier la nouvelle venue Nawelle Saidi, également chanteuse de Screenatorium. “L’apport des voix ? Quelque chose que j’envisage comme un instrument : par exemple, Vale et Nawelle, sur Silver et Hollow People, ont trouvé des mélodies très aériennes, comme auraient pu le faire un joueur de Theremin ou un ondiste. C’est aussi un timbre, une texture assimilable à une classe de fréquences, Black Sifichi apporte une touche caverneuse sur Aorta qui se marie vraiment bien avec l’infrabasse. Ou encore un élément rythmique, tel Miscellaneous, sur Addiction et Followers, qui donne un certain impact aux titres avec son flow.” Se réinventer live, autre maxime de cet artiste passionné et exigeant. “Ça signifie continuer à prendre du plaisir en réinterprétant. Toujours arriver à se donner des plages de liberté et d’improvisation sur une partie fixe, robotique, soumise à répétitions, et ceci avec différents petits stratagèmes qui augmentent l’interaction avec la machine. J’essaie d’adapter des versions live avec des échantillons courts pour des marges de liberté plus grandes. Généralement, les morceaux avec les featurings sont les plus fidèles aux originaux, quoique…” Le Fil, 15 octobre LaMarquise, 16 novembre

16

N° 174

OCTOBRE 2011

Festival urbain & musiques alternatives : pour sa déjà 13e édition qui se tiendra de façon éclatée dans la ville du 5 au 15 octobre, le Riddim Collision annonce plus que jamais la couleur quant à son implantation géographique et ses penchants en matière de programmation. Choc des rythmes et collision des cultures y seront ainsi toujours conjugués dans le sens de la découverte hors piste ; explicitement parce que le Riddim s’affirme d’année en année comme un festival défricheur aux allures de laboratoire sonore. Ainsi la manifestation s’ouvrira-t-elle le mercredi 5 octobre par une soirée downtempo to breakbeat au Transbordeur avec Hifana, Miso Soup et R;Zatz, et dont les bénéfices (10€ l’entrée) seront reversés à une asso japonaise impliquée dans la reconstruction post-tsunami. R;Zatz, “pur produit de l’écurie Jarring” dont le dernier album en date (Vagina Rush, chez JFX / CD1D) sera bientôt suivi d’un petit frère enregistré cet été, et à découvrir d’urgence. Changement d’ambiance le lendemain à l’Épicerie moderne avec quelques énergumènes qui torpillent le rock du côté noise et post-punk : Picore, Fordamage et la colonie de vacances, c’est-à-dire Electric Electric + Pneu + Marvin + Papier Tigre, sachant que les 4 groupes joueront en même temps pour une expérience quadriphonique survoltée ! Mais attardons-nous un instant sur Picore, autre poulain de JFX, qui vient de faire paraître un 3e album (Assyrian Vertigo, JFX / CD1D) pour le moins surprenant en matière d’expérimentation soniqxue et de recherche mélodique pourtant évidente. L’étrange y côtoie ainsi l’imaginaire lors de longues envolées instrumentales (mais pas que), à mi-chemin entre la lévitation orientale et la “noise ethnotribale”.

Mais revenons à nos moutons (électriques) et à cette nuit du samedi 8 au Marché-Gare, qui s’annonce endiablée en version electronica, breakcore ou dubstep, avec une carte blanche offerte au label berlinois Ad Noiseam : dejays et vejays rivaliseront ainsi sur la scène de Perrache jusqu’à 5 heures du mat’. Vous aurez ensuite tout le loisir de vous reposer et pourquoi pas en ce dimanche après-midi (le 9) lors de cette guinguette organisée dans la cour même des locaux de JFX (13, rue Leynaud). La suite se jouera le mercredi 12 au Sonic lors d’une soirée hip-hop réunissant Iconaclass, Qwel & Maker et Pad ; puis le lendemain au Clacson avec 2 véritables ovnis quant au delirium sonore : entre dub rock et metal pour les New-Yorkais de Dub Trio, et entre jazz et hardcore pour les Mâconnais de Ni. On appréciera ensuite la reconduction de la soirée Bar-Bars le vendredi 14, disséminée dans 7 cafés-concerts : le Trokson, les Capucins, le Kraspek Myzik, le Tostaki, Buffet froid, les Valseuses, mais aussi le Hot Club. Un pass à seulement 6 € vous donnera ce soir-là accès aux 7 lieux, pour peu que vous décidiez d’entamer un marathon sonique totalement éclectique : électro-rock, punk garage, noise, pop, breakcore, massive dub, etc. Le festival se clôturera enfin de façon orgastique (ou presque) le samedi 15 au Transbordeur, par une soirée placée sous le signe des musiques électro, hip-hop et dubstep. Avec Saul Williams en tête de gondole, les ineffables Kaly Live Dub et toute une ribambelle de groupes dont Dope D.OD, Tha Trickaz...et de dejays à même de vous faire tourner la tête. À bon entendeur… Festival Riddim Collision, du 5 au 15 octobre

DR FEELGOOD & CO Par Laurent Zine

Au commencement était le pub rock. In l’Angleterre post-choc pétrolier des seventies. Période propice à la déconfiture sonore, hippie et progressive. Juste avant que le punk et le chômage endémique ne prennent le relais à l’aube des années Thatcher. Et l’on dira ainsi pour schématiser que l’on ne badinait que moyennement outre-Manche à cette époque, si ce n’est dans quelques

pubs de la banlieue londonienne… Là où certains agités du bocal (et Dr Feelgood semble être le 1er) décidèrent de propulser, en partant des bases du rhythm & blues, voire du garage, un nouveau genre de rock minimaliste, bruyant et énergique. Au programme : sourires édentés et riffs gras, pintes de bière et rythmes binaires, costards noirs et décibels in the red. Une recette que l’on qualifiera de simple et efficace. Et dont on peut raisonnablement penser qu’elle sera ensuite plus ou moins déclinée par moult groupes au sein de plusieurs vagues successives de rock basique et assourdissant : hard rock kangourou (cf. Rose Tatoo, AC/DC, etc.), punk oï british (voir Sham 69 et consorts), heavy rock US (Jason & The Scorchers, Reverend Horton Heat, Nashville Pussy…), voire power rock scandinave (Hellacopters, Gluecifer & Co), etc. Du beau et du moins beau monde, au firmament de la légèreté de l’être… Quoi qu’il en soit, avec ces 3 groupes anglais ainsi programmés en ce début d’automne : Dr Feelgood, Eddie & The Hot Rods et Nine Below Zero, on en revient indubitablement aux racines du phénomène. Pour quelques soirées revival qui fleurent certes le cuir vieilli, mais aussi férocement la sueur rock & roll et la bonne humeur. Pub Rock Legends, le 18 octobre au Transbordeur et le 20 au Fil Wilko Johnson cofondateur en 73 de Dr Feelgood sera en concert aux Abattoirs le 2 décembre avec en prélude le film de Julien Temple Oil City Confidential


musique

JUST ROCK? Viens donc faire un tour au festival, lapin ! Par Laurent Zine

dEUS

La 5e édition du festival Just Rock? fera étape dans plusieurs salles de la ville (Transbordeur, Kao, Sirius) entre le 15 et le 30 octobre. S’appuyant sur une programmation très crossover, cette manifestation entend ainsi faire honneur à son point d’interrogation. Alors, Just Rock ? Bien sûr que non. Un festival qui s’ouvrira, une fois n’est pas coutume, par un parcours folk, avec plusieurs concerts gratuits programmés dans l’après-midi du samedi 15 octobre en divers lieux atypiques du 1er arrondissement : passage Thiaffait, Condition des soies, mairie du 1er, friterie Chez les Morues, etc. L’idée étant de revenir aux racines populaires de la musique folk en proposant une libre déambulation à un public large, pour ne pas dire familial. Notez également que Just Rock? sera l’occasion de revoir Nina Hagen (le 22 au Transbo), la grande prêtresse de l’opéra post-punk, après son passage au Fil en 2010. Et puisqu’il ne s’agit pas ici de vous décliner toute la programmation, nous nous sommes subjectivement focalisés sur le retour de dEUS sur une scène locale (le 21 au Transbordeur) et sur le concert attendu du trio Stupeflip (le 28, également au Transbo). Concernant dEUS, combo fondé du côté d’Anvers il y a déjà 20 ans et piloté depuis par Tom Barman le bien nommé, on peut aisément parler de “chouchous” du public français, et peut-être simplement parce qu’ils le méritent. Leur musique pop-rock dissonante, parfois complexe et cinématiquement barrée, aura ainsi fait beaucoup d’émules de ce côté-ci des Ardennes (sic) et pas seulement depuis la parution de The Ideal Crash

en 1999, qui demeure néanmoins à ce jour l’album de la consécration. Nos amis belges reviennent aujourd’hui avec un nouvel album en poche (Keep you close chez Pias), dont certains extraits tendraient à démontrer que le groupe ne rechigne pas à orchestrer façon grandiose ses dernières ballades noisy-pop. This is not a love song, claironnait en son temps un illustre désaxé, et pourtant on s’y croirait… Désaxé toujours, avec la venue du trio parisien Stupeflip, qui aura fait paraître en début d’année un 3e album gentiment baptisé The Hypnoflip Invasion, et disponible depuis, chers lapins (c’est le nom qu’ils donnent à leurs “fans”), dans votre Stupermarché le plus proche. Alors, comment vous dire ? Stupeflip, c’est un peu la rencontre entre les Svinkels et Bérurier Noir, avec un côté provocateur, un autre attendrissant, mais aussi contestataire, drôle, déguisé, dérisoire, hip-hop, minimaliste, poétique, punk-rock, adolescent, je-m’enfoutiste, populaire, singulier, etc. Les ingrédients d’une formule manifestement magique pour un public en mal de repères, et c’est l’époque qui veut ça. À grand renfort de samples, riffs de guitare et de scratches, les 3 loustics, qui ont simplement décidé de “prendre des p’tits bouts de trucs, et puis les assembler ensemble”, nous distillent ainsi des chansons (en français dans le texte) on ne peut plus corrosives. Une manière pour eux d’avancer masqués, comme le sera cette soirée du 28 octobre, d’autant que le duo Aphte Punk sera également de la partie. Autant dire que la chasse aux lapins est définitivement ouverte. Just Rock?, du 15 au 30 octobre

FX 100 – A Hundred Effects (JFX / CD1D / L’Autre Distribution) Par Laurent Zine Comme son nom vous l’indique, FX 100 est la 100e référence discographique de l’entité label de Jarring Effects, qui œuvre pour le décrassage des oreilles du peuple depuis 1998. Et c’est peu de dire que la parution de ce coffret 3 CD (existe aussi en version triple vinyle !) a une saveur particulière pour JFX en cette rentrée 2011. Sans nostalgie aucune, mais avec beaucoup d’envie, quand on sait les problèmes inhérents à la crise du disque pour les labels indépendants, désormais fédérés sous la bannière CD1D. FX 100 n’est nullement un pot-pourri de tout ce qui est paru sur le label depuis lors, puisque les 35 titres ici présents (dont quelques remixes) sont tout bonnement inédits. C’est en revanche un bon inventaire de toutes ces musiques électroniques hybrides qui ont fait vibrer les masses dans la dernière décennie et sûrement lors de la prochaine. Un mélange des genres entre dub et dubstep, crossover électro, hip-hop, etc. Nombre de groupes qui ont partagé l’aventure du label ont ainsi répondu présent : qu’ils soient du cru (High Tone, l’Œuf raide, le Peuple de l’Herbe, Kaly Live Dub, R;Zatz, Picore, Twelve, Spade & Archer, Grosso Gadgetto, etc.) ou d’ailleurs (Brain Damage, Dub Addict, Ezekiel, Von Magnet, Scorn, Filastine, Oddateee, Strings of Consciousness, etc.) et tant d’autres. Au programme : des collaborations subtiles, des tubes, des versions barrées, des titres entraînants et d’autres plus expérimentaux. Et l’on souhaite à ce FX 100 la même trajectoire que le Virus 100 qui célébrait en son temps le défrichage avéré du label Alternative Tentacles. OCTOBRE 2011

N° 174

17


agenda Pour novembre, envoyez vos infos avant le 18 octobre à 491@wanadoo.fr et ah491@wanadoo.fr

BERNARD LAVILLIERS Bourse du Travail à 20h30. 17€ FLORE - ZÉ MATTÉO from CHINESE MAN WHERE THE STARS - Marché Gare à 20h30. 10€ ZAZA FOURNIER - BARCELLA Salle du Kao à 20h30. 22€ - 19,8€ Riddim Collision : HIFANA - R;SATZ - MISO SOUP Transbordeur à 20h30. 10€ RENAN LUCE - ALEXIS HK - BENOÎT DORÉMUS Train-Théâtre à 20h30. 20€ Rhino-Jazz(s) : LIZ MC COMB THE AMAZING KEYSTONE BIG BAND Opéra Théâtre de St-Étienne à 20h30. 26€ LES TOTORS - LA FANFARE IMPÉRIALE DU KIKIRISTAN LaPéniche à 20h30. 5€ - 3€ SAMEDI 1ER OCTOBRE PACK HEAD OHM - L’AFFAMEUSE - WARZAZATTE Toï Toï le Zinc à 20h30. 8€ - 5€ D@DI ET CH@RLIE ET L@ FILLE A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ ENRICO PIERANUNZI AmphiOpéra à 20h30. 16€ - 10€ SCÈNES OUVERTES - Kraspek Myzik à 20h. Gratuit ECHO MARENGO - LEZIEU MICLO - FANNY RIOU Agend’Arts à 20h. 4€ La Casa fête ses 10 ans ! : FAKE ODDITY - LAISY DAISY Casa Musicale dès 19h. Gratuit WILDMIMI ANTIGROOVE SYNDICATE KUMBAYA MY LORD Périscope à 21h. 12€ - 8€ THE AMSTERDAM RED LIGHT DISTRICT BLOW GOAT - IT CAME FROM BENEATH etc. Marquise à 18h30. 7€ - 5€ DIBOUK - 6e Continent à 21h. 5€ - 3€ SOIRÉE LA GARCONIÈRE Salle du Kao & Guitoune à 23h30. 18€ - 15€ MAGGY SMISS - MAURICE LACHANCE Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit DJ NEEK’O - Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit PETER DOHERTY - Transbordeur à 20h. 33€ LA MINE DE RIEN - TOURNÉE GÉNÉRALE - INLAKESH Centre Édouard Brenot à 20h30. 8€ Festival d’Ambronay : RAJERY Sous chapiteau Ambronay à 21h. 13€ APPOLO BROWN - THE LEFT & ODDISEE CHIP-FU - DJ ATOM - Le Fil à 21h. 10€ - 6€ ANGIL - DESCHANNEL - REVEILLE Usine Comema à Rive-de-Gier (42) à 20h30. 6€, 06 20 10 40 15 BATTLE DANSE HIP-HOP - Tannerie à 14h. 5€ PHILIPPE BERECQ GROUP Crescent Jazz Club à 21h. 10€ OCHO Y MEDIA - RECREIO LaPéniche à 21h. 10€ - 6,5€ DIMANCHE 2 OCTOBRE THE MAD ORCHESTRA - Agend’Arts à 18h. 4€ TREMPLIN DÉCOUVERTE A Thou Bout D’Chant à 17h. 2€ ZIZI STARDUST - Ninkasi Opéra à 20h. Gratuit TRAD Y NUEVO TANGO feat. DJ DIEGO Lydolatino Villeurbanne à 20h30. 8€ - 5€, 06 26 63 16 87 THE MELVINS - DJ BLACKWOODS Épicerie Moderne à 20h. 18€ - 14€ LUNDI 3 OCTOBRE DEATH IN VEGAS Transbordeur à 20h30. 33€ - 30€ MARDI 4 OCTOBRE LOVE INKS Marquise à 21h. 10€ PASCAL RINALDI A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ LA CONFITURE ACOUSTIQUE Agend’Arts à 20h30. Gratuit ALBATROSH - Périscope à 21h. 8€ - 6€ PLEÏAD - Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit MERCREDI 5 OCTOBRE KULTUR SHOCK - Marquise à 20h30. 8€ LUIGI LAI ET FABIO VARGIOLU DOMENICO MORELLO Salle Varèse à 20h30. 12€

18

N° 174

JEUDI 6 OCTOBRE THE GANGLIANS - ARCH WOODMANN Kraspek Myzik à 20h30. 7€ - 5€ NEKOCHAN - SVINDRÖN AmphiOpéra à 20h. 5€ JEAN-BAPTISTE VEUJOZ A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ THE BEATLESS Ninkasi Opéra à 21h. Gratuit JENIFER Bourse du Travail à 20h30. 35€ - 29€ DINAMICS - BRANO - K-RAY - DR ROOTS etc. Marquise à 22h. 5€ DJ CARLOS Ninkasi Kafé à 19h. Gratuit SLY APOLLINAIRE - DJ NEEK’O Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit Riddim Collision : LA COLONIE DE VACANCES feat. MARVIN - PNEU - PAPIER TIGRE PICORE - FORDAMAGE etc. Épicerie Moderne à 19h30. 15€ - 12€ BLACK JOE LEWIS AND THE HONEYBEARS SELECTA UNCLE YU Cave à Musique à 21h. 12€ - 8€ NORBERT «NONO» KRIEF - SALHEM Tannerie à 19h. 15€ - 11€ RUDE BOY CONNECTION feat. DUB INC & invités Le Fil à 20h30. 12€ LES HURLEMENTS D’LÉO LaPéniche à 20h. 10€ - 8€ VENDREDI 7 OCTOBRE ÉVELYNE GALLET - LILY LUCA - BOB SOLO etc. Salle Léo Ferré à 20h30. Gratuit KAFECLEM Casa Musicale à 20h30. 8€ - 6€ SOULAYRÈS DUO MONDO - ANDRÉ BONHOMME Échappés Belles, Lyon 9e à 20h30. 13€ - 10€, 04 78 94 84 12 DEUCE - LAISY DAISY Nakamal à 20h30. 5€ ANAEL MILLER & PIERRE ANTOINE Agend’Arts à 20h30. 7€ - 3€ ANTONIN Ninkasi Croix-Rousse à 20h. Gratuit ANDY KAYES - MING8 HALLS STARF AmphiOpéra à 20h. 5€ JEAN-BAPTISTE VEUJOZ A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ FIREBALL FC Ninkasi Opéra à 21h. Gratuit THE SALMON FISHERS - THE NVPOLEON Marquise à 19h30. 8€ - 5€ DJ PHILGOOD Marquise à 23h. Gratuit HALLUX VALGUS - 80 DATES - SISTER IODINE Périscope à 21h. 10€ - 8€, 2J/15€, 3J/20€ DJ NEEK’O Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit «LE BRASSENS» DE CHRISTIAN ESCOUDÉ Toboggan à 20h30. 20€ - 17€ MARILYN AND THE ROCKING BOMB LUCKY DEVILS - LES NRV - RÉSERVOIR GIRLS Clacson à 20h30. 10€ - 8€ JIL CAPLAN & JEAN-CHRISTOPHE URBAIN ÉLODIE FRÉGÉ Briscope à 20h30. 25€ - 10€ PNEU - CHEVEU - SELECTA MLLE NICOLE Cave à Musique à 21h. 9€ - 5€ LEPRESTISSIMO avec ROMAIN DIDIER GÉRARD MOREL etc. Théâtre de Bourg-en-Bresse à 20h30. 22€ - 10€

OCTOBRE 2011

CARTE BLANCHE À FRED RADIX Train-Théâtre à 20h30. 17,5€ - 14€ EGYPTIAN PROJECT feat. ORANGE BLOSSOM La Presqu’Île Annonay à 21h. 14€ - 6€ SAMEDI 8 OCTOBRE Riddim Collision : MATTA vs HECQ - ENDUSER vs BONG RA - DETRITUS - MOBTHROW etc. Marché Gare 21h30/5h. 15€ - 12€ DEHORS PYTHAGORE ! - FAT32 - MOHA ! Périscope à 21h. 10€ - 8€, 2J/15€ BOB SOLO Salle Léo Ferré à 20h30. Prix libre PMS BETTER - YATCH, LIMOUSINE & DIAMONDS ILIAS - Marquise à 19h30. 8€ - 4€ DJ OVERFLOW Marquise à 23h. Gratuit FRANCESCA LAGO - GOLDEN ZIP Kraspek Myzik à 20h30. 7€ - 5€ JEAN-BAPTISTE VEUJOZ A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ TRIO SOULAŸRES Agend’Arts à 20h30. 7€ - 3€ MAGGY SMISS - MAURICE LACHANCE Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit WITHIN TEMPTATION Transbordeur à 19h30. 38€ DJ NEEK’O Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit DEPORTIVO - MIRABO Le Fil à 20h30. 15€ - 9€ Rhino-Jazz(s) : JOHN LEE HOOKER CHANEY SIMS & BILL SIMS Jr Halle 01 (ex-site GIAT) St-Chamond à 20h30. 18€ - 16€ MADEMOISELLE K - MELISSMELL Théâtre le Rhône Bourg-lès-Valence à 20h30. 26€ - 20€, 06 10 13 28 36 DAGOBA - ]EON[- NOISE BLEED LaPéniche à 21h. 10€ - 6,5€ SOIRÉE BŒUF avec L’EMMA Moulin de Brainans à 21h. Gratuit DIMANCHE 9 OCTOBRE TRIO SOULAŸRES Agend’Arts à 18h. 7€ - 3€ LOUP - THE THING Périscope à 21h. 10€ - 8€ DAOUD Ninkasi Opéra à 21h. Gratuit PHILIPPE KATERINE & FRANCIS ET SES PEINTRES Les Abattoirs à 17h. 25€ - 15€ Rhino-Jazz(s) : AARON WEINSTEIN TRIO Église La Terrasse/Dorlay à 17h30. 13€ - 10€ Rhino-Jazz(s) : MEKANK KANTATIK Musée d’Art Moderne à 15h30. 3€ LUNDI 10 OCTOBRE DJ NOYL - LIBANN-STYLE - HANNIBAL SELECTER Marquise à 22h. 5€ DJ CARLOS Ninkasi Gerland à 21h30. Gratuit Rhino-Jazz(s) : LES VIOLONS BARBARES Le Majestic à Firminy à 20h30. 18€ - 9€ MARDI 11 OCTOBRE Rhino-Jazz(s) : JEAN-LOUIS MATINIER & MARCO AMBROSINI AmphiOpéra à 20h30. 15€ SABINE DRABOWITCH A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ TINARIWEN Salle du Kao à 20h. 26€ - 24€ L’EFFET KARTEL Ninkasi Gerland à 21h. Gratuit ABBA MANIA Amphithéâtre/Salle 3000 à 20h30. 45€ - 33€ DJ HARRY COVER & DJ STÉPHANE? Nakamal à 20h30. Gratuit ALÉLA DIANE Épicerie Moderne à 20h30. 20€ - 16€ SANSÉVÉRINO Théâtre de Villefranche à 20h30. 26,5€ - 17€ MERCREDI 12 OCTOBRE SOUL STEREO - ROOTS SYNDICATE Marquise à 23h. 5€, filles free Riddim Collision : ICONACLASS - SPEED DIAL 7 - PAD Sonic à 21h. 8€

LED TO SEA - LILY LUCA Kraspek Myzik à 20h30. 7€ - 5€ JE N’ATTACHERAI PAS TES AILES Agend’Arts à 20h30. 7€ - 3€ EDGUY - KOTTAK Transbordeur à 19h. 25€ - 23€ JEAN-LOUIS MURAT Salle du Kao à 20h. 26€ - 23€ CHRISTOPHE RIGAUD Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit ASAF AVIDAN - DES FOURMIS DANS LES MAINS Tannerie à 19h. 12€ - 9€ JEUDI 13 OCTOBRE ÉTÈNESH WASSIÉ & MATHIEU SOURISSEAU Kraspek Myzik à 20h30. 7€ - 5€ ALFIE RYNER Périscope à 21h. 10€ - 6€ CHANSONS À BRETELLES Salle des Rancy à 20h30. 12€ - 9€ DOCUMENT ONE - FLATMATE PARANOISE COLLISION Marquise à 23h. 5€ CLAUDINE LEBÈGUE EN TRIO A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ GENTLE ART OF MAKING NOISE Ninkasi Opéra à 21h. Gratuit LES ENCULETTESAgend’Arts à 20h30. 7€ - 3€ HARRY COVER vs MAGGY SMISS Ninkasi Kafé à 19h. Gratuit CORNEILLE Salle du Kao à 20h30. 23€ - 20€ NAWO - DJ NEEK’O Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit TRAM DES BALKANS Espace Tonkin à 20h30. 11€ - 6€ Riddim Collision : DUB TRIO - NIII Clacson à 20h30. 12€ - 10€ BRATSCH & NO MAD? Train-Théâtre à 20h30. 19,5€ - 16€ PUZZLE - Tannerie à 19h30. Gratuit ORCHESTRE NATIONAL DE BARBÈS L’ARC Scène Nationale Le Creusot à 20h30. 20€ - 15€ VENDREDI 14 OCTOBRE MELISSMELL EN TRIO Salle des Rancy à 20h30. 12€ - 9€ JUN MATSUOKA Marquise à 23h. Gratuit CLAUDINE LEBÈGUE EN TRIO A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ Riddim Collision : DRIVE WITH A DEAD GILR - IMAGHO Kraspek Myzik à 20h. 2€ SIMON WIDDOWSON GROUP Agend’Arts à 20h30. 7€ - 3€ EMYNONA Nakamal à 20h30. 7€ SIDONY BOX - POLYMORPHIE Périscope à 21h. 10€ - 6€ JULIEN DORÉ Bourse du Travail DIRTY FEET - LIPSTICK ROYALE DJ FRANK’N FUNKER Ninkasi Gerland à 21h. Gratuit DJ NEEK’O Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit NINA ATTAL - PETER SOLO & KAKARAKO HOT CLUB AFROBEAT ORCHESTRA MOHAMED ABOZEKRY & EZRA Transbordeur 20h/3h. 15€ BAPTISTE TROTIGNON - EYM TRIO Espace Tonkin à 20h30. 11€ - 6€ I’M FROM BARCELONA - OWLLE Épicerie Moderne à 20h30. 15€ - 11€ JÉRÉMIE KISLING - ÉMILIE BARBER L’Orangerie à Reyrieux à 20h30. 10€ - 6€ MÍSIA Théâtre de Bourg-en-Bresse à 20h30. 22€ - 10€ TRIBUTE TO THE WHO + BAL LITTÉRAIRE avec FABRICE MELQUIOT Le Fil à 20h30. Gratuit sur réserv. Rhino-Jazz(s) : LENNY LAFARGUE & LES MOUSTIQUES DU BAYOU Théâtre de L’Usine/Doizieux à 20h30. 13€ - 10€ QUADRICOLOR - TRANSGUNNER La Presqu’Île Annonay à 21h. 13€ - 9€

SAMEDI 15 OCTOBRE Just Rock#5 : ZAK LAUGHED - FAKE ODDITY... Parcours Folk Lyon 1er 13h à 22h. Gratuit THE LAYERS - THE WAGS Casa Musicale à 20h30. 8€ - 6€ SIMON WIDDOWSON GROUP Agend’Arts à 20h30. 7€ - 3€ CLAUDINE LEBÈGUE EN TRIO A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ LIZ CHERHAL Salle des Rancy à 20h30. 12€ - 9€ DJ PHILGOOD - Marquise à 23h. Gratuit FABIAN MUELLER TRIO Périscope à 21h. 8€ - 6€ WORLDS APART - LARUSSO - INDRA - BENNY B etc. Halle Tony Garnier à 20h30. 55€ - 37€ MAGGY SMISS - MAURICE LACHANCE Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit AVIO - ART OF FIGHTERS - VIODA - CEDIX Salle du Kao à 23h. 20€ - 15€ Riddim Collision : SAUL WILLIAMS - KALY LIVE DUB ED CHAMBERLAIN - LUKE VIBERT etc. Transbordeur à 22h. 25€ - 20€ DJ NEEK’O - Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit LES DISSIDENTS + Soirée Cabaret MJC Ste Foy-lès-Lyon à 20h15. 10€ - 6€, 04 78 59 66 71 LA TRIBUT DU VERBE + SLAM Salle Noël Delorme Mornant à 19h30. 10€ - 5€, 04 78 48 74 96 POLYMORPHIES Caveau du Chien à 3 Pattes à 21h. 10€ - 5€ DUB TRIO - KUNAMAKA - SELECTA LOLOX Cave à Musique à 21h. 11€ - 7€ NOISE AROUND - PACMAN - CHLOÉ PARAZITES etc. Tannerie à 20h30. Gratuit JULIEN BERTRAND invite JOËL HOLMES Crescent Jazz Club à 21h. 10€ DOCTOR FLAKE - TRANSGUNNER NASTY BINARIES - BARBARA NOVAK DJ HARRY COVER Le Fil à 20h30. 10€ - 5€ FUMUJ - VENTOLIN Moulin de Brainans à 21h. 14€ - 10€ DIMANCHE 16 OCTOBRE Just Rock#5 : FREDRIKA STAHL SLOW JOE & THE GINGER ACCIDENT Salle du Kao à 20h. 20€ - 16€ MATHIS Ninkasi Opéra à 20h. Gratuit SIMON WIDDOWSON GROUP Agend’Arts à 18h. 7€ - 3€ TRAD Y NUEVO TANGO feat. DJ DIEGO Lydolatino Villeurbanne à 20h30. 8€ - 5€, 06 26 63 16 87 Rhino-Jazz(s) : GAINSBOURG IN JAZZ Salle des Spectacles de l’Horme à 16h30. 13€ - 10€ Rhino-Jazz(s) : YOUN SUN NAH & ULF WAKENIUS Église de Villars à 18h. 18€ - 15€ LUNDI 17 OCTOBRE Rhino-Jazz(s) : JEAN-LOUIS MATINIER & MICHAËL RIESSLER AmphiOpéra à 20h30. 15€ DJ CARLOS Ninkasi Gerland à 21h30. Gratuit


agenda MARDI 18 OCTOBRE DR FEELGOOD - NINE BELOW ZERO EDDIE AND THE HOT RODS CLASSIC AND TROUBLES Transbordeur à 19h. 30€ EP4 - Carte Blanche à THIBAUD SABY Théâtre Astrée à 20h. 11€ - 6€ ONYX & SETH GUEKO Salle du Kao à 20h30. 28€ - 26€ SABLE HORSES Ninkasi Gerland à 21h. Gratuit GRÉGOIRE Halle Tony Garnier à 20h. 42€ - 24€ LOUIS VILLE A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ BONNIE PRINCE BILLY - DANQ Épicerie Moderne à 20h30. 18€ - 14€ MERCREDI 19 OCTOBRE COLLECTIF LA NOVIA - TRIO PUECH/GOURDON/BRÉMAUD AmphiOpéra à 12h30. Gratuit AUSCULTA Agend’Arts à 20h30. 7€ - 3€ Just Rock#5 : KARKWA - MARS RED SKY Sirius à 20h30. 10€ - 8€ THE LUYAS Périscope à 21h. 8€ - 6€ SYMPHONY X - PAGAN’S MIND - DGM Salle du Kao à 19h. 26€ - 23€ RIHANNA Halle Tony Garnier à 20h. 56€ - 49€ CAFÉ BERTRAND - SUBSONIC - INA ICH Transbordeur à 20h30. 10€ NDIDI’O - BUDAM Épicerie Moderne à 20h30. 14€ - 10€ JEUDI 20 OCTOBRE DORO - MERENDINE Salle du Kao à 19h. 27€ - 23€ HARRY COVER vs MAGGY SMISS Ninkasi Kafé à 19h. Gratuit MC LUVIN - DRIXXXE - DEE NICE Marquise à 23h. 10€ UT - PRYPIAT Sonic à 21h. 7€ SYLVAIN CATHALA TRIO Périscope à 21h. 12€ - 8€ ARAT KILO - AFROSOUL SLAM SESSION feat. ASPHALTE etc. Square Delfosse - Quai Rambaud, Lyon 2e à 20h. Gratuit ANTONIN Ninkasi Opéra à 21h. Gratuit DIALEK AmphiOpéra à 12h30. Gratuit

TACHKA - MACHINE EST MO CŒUR Kraspek Myzik à 20h30. 7€ - 5€ LES TROIS ACCORDS - BERNARD ADAMUS Sirius à 20h. 10€ LAURENT VIEL / THIERRY GARCIA A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ FATOUMATA DIAWARA FNAC Bellecour à 17h30. Gratuit HUGO CLARENCE - DJ NEEK’O Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit JASON LINDER & TRIO NOW - Q-BIC Théâtre Astrée à 20h. 11€ - 6€ JULIETTE Théâtre du Vellein à 20h30. 25€ - 18€ Rhino-Jazz(s) : FACTEUR SOUDAIN invite JEAN MEREU / FRED ROUDET / ALEX TASSEL Théâtre de Vienne à 20h30. 20€ - 10€ DR FEELGOOD - NINE BELOW ZERO EDDIE AND THE HOT RODS Le Fil à 20h. 23€ - 17€ SUSHEELA RAMAN Train-Théâtre à 20h30. 19,5€ - 16€ VENDREDI 21 OCTOBRE Just Rock#5 : DEUS - BALTHAZAR Transbordeur à 20h. 30€ DJ NEEK’O Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit IVAN SMAGGHE - HOT CHIP - OPTIMO - OUTBAK Salle du Kao, 20€ - 15€ SONS OF BUDDAH - LOS DI MAGGIOS CANNIBAL MOSQUITOS Ninkasi Gerland à 21h. Gratuit DJ BOOLIMIX Marquise à 23h. Gratuit MY TV IS DEAD - SILANE Kraspek Myzik à 20h30. 7€ - 5€ DUO COUETTE - CLÉMENT BERTRAND A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ CARINA SALVADO TRIO AmphiOpéra à 12h30. Gratuit JACQUES MAYOUD - NAZZIHA AZZOUZ ÉVELYNE GIRARDON MKF (MUSICAL KINEMATIC FACTORY) AmphiOpéra à 20h30. 10€ - 5€ SONS OF BUDDAH & LOS DI MAGGIOS Ninkasi Opéra à 17h30. Gratuit SLY APOLLINAIRE Ninkasi Croix-Rousse à 20h. Gratuit SALMON FISHERS Casa Musicale à 20h30. 8€ - 6€ LYNX Ô TOTEMS - STRIKE Nakamal à 20h30. 5€ NICOLAS BACCHUS - LUCAS ROCHER Salle Léo Ferré à 20h30. 12€ - 6€

TRANSGUNNER - WELLING WALRUS PM’S BETTER Marché Gare à 20h. 6€ - 4€ FANGA - LAOMÉ - IBRAHIMA CISSOKHO TRIO AFROMUNDO Square Delfosse - Quai Rambaud, Lyon 2e à 20h. 10€ SUBWAY - DOCTOR PEPPER’S Clacson à 20h30. 10€ - 6€ LEE AHARVEY ASPHALTE Théâtre Jean Marais à 20h30. 13€ - 6€ MEJ TRIO chante Brassens Sémaphore à 20h30. 18€ - 9€ JULIETTE Théâtre du Vellein à 20h30. 25€ - 18€ ABEC7 - MOONLIFT - TRUNSTEAK - ED RUSH etc. Cave à Musique 22h/5h. 12€ - 8€ AARON - NADÉAH Salle des Fêtes de Péronnas (01) à 21h. 28€ - 20€, 04 74 21 04 55 BOBAN & MARKO MARKOVIC ORKESTAR DOÏNA QUINTET Le Fil à 20h30. 20€ - 14€ Rhino-Jazz(s) : DANIEL HUCK & LE HOT ANTIC JAZZ BAND Salle de la Grange / Château du Mollard à 20h30. 13€ - 10€ Rhino-Jazz(s) : JAMES CARTER ORGAN TRIO NEC à 20h30. 22€ - 18€ MISSILL - ELISA DO BRASIL Centre Culturel à Viviers (07) à 20h30. 18€ - 15€, 06 10 13 28 36

JOEL HOLMES / JULIEN BERTRAND QUARTET Périscope à 21h. 12€ - 8€ MEJ TRIO chante Brassens Sémaphore Théâtre d’Irigny à 20h30. 18€ - 9€ DEBOUT SUR LE ZINC - JALI Les Abattoirs à 21h. 15€ - 13€ THE NARCIST - MUSCAD’ORS Le Fil à 21h. Gratuit SOUTH BURGUNDY - CHAPAKUAÏ LaPéniche à 21h. 3€ ED RUSH - TURNSTEAK - DALE COOPER LIN-C - MOONLIFT Moulin de Brainans à 21h30. 14€ - 10€

SAMEDI 22 OCTOBRE Just Rock#5 : NINA HAGEN - TAÏNI & STRONGS Transbordeur à 20h30. 35€ - 30€ LES GRÉEMENTS DE FORTUNE - MOTOWN REVIVAL CCO à 20h30. 11€ - 6€ DJ NEEK’O Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit MAGGY SMISS - MAURICE LACHANCE Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit YELLE - DJ PEEL - MIA APRIL Salle du Kao à 20h30. 20€ FEADZ - WAT - MIIMO - KRAY etc. Salle du Kao & Guitoune 23h30/5h. 30€ DJ OVERFLOW Marquise à 23h. Gratuit SHAMS - GAMBESSA - CHORALE GOMIDAS DE L’ÉGLISE ARMÉNIENNE DE LYON - ARFI etc. AmphiOpéra à 20h30. 10€ - 5€ DUO COUETTE - CLÉMENT BERTRAND A Thou Bout D’Chant à 20h30. 12€ - 8€ CHEMS invite PATRICE KALLA Agend’Arts à 20h30. 7€ - 3€ THE BUTTSHAKERS - LES FRÈRES DIARRA TCHOPDYE Square Delfosse - Quai Rambaud, Lyon 2e à 20h. 10€

MARDI 25 OCTOBRE ONTARIO Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit ASIAN PORN STARS - MÉGALYTH CHANTEPERDRIX Marquise à 23h. Gratuit MIKE WATT - PAPIER TIGRE SEB AND THE RHAÂ DICKS Clacson à 20h. 12€ - 8€

DIMANCHE 23 OCTOBRE CHARLES BRADLEY Salle du Kao à 19h. 25€ WHILE SHE SLEEPS - ST CHIVAS 99 WAYS TO DIE etc. Marquise à 18h30. 16€ - 12€ N’TOKO - KACEM WAPALEK Kraspek Myzik à 20h30. 7€ - 5€ SADOO Ninkasi Opéra à 20h. Gratuit FANTINE LEPREST Agend’Arts à 18h. 7€ - 3€

PUZZLE RUMBLE efat. SCHNAUTZI Marquise à 23h. 5€ ROMAIN BARET TRIO - LA GROSSE ATTITUDE Périscope à 21h. 8€ - 6€ KANKA - WATCHA CLAN - TD+ Salle du Kao à 21h. 19€ - 15€ HARRY COVER vs MAGGY SMISS Ninkasi Kafé à 19h. Gratuit NAZCA - DJ NEEK’O Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit LORDS OF ALTAMONT - BRICE ET SA PUTE Clacson à 20h30. 12€ - 8€ PIGEON JOHN - MNM’S Le Fil à 20h30. 10€ - 8€

LUNDI 24 OCTOBRE THE KOOKS Transbordeur à 20h. 33€ DJ CARLOS Ninkasi Gerland à 21h30. Gratuit

MERCREDI 26 OCTOBRE PAIN - TAROT Salle du Kao à 19h. 27€ - 23€ LAWLESS BLOSSOM Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit CAMY LILY Ninkasi Croix-Rousse à 20h. Gratuit MEDI - ARPAD FLYNN Transbordeur à 20h. 20€ CHOKEBORE - GOOD DAMN Épicerie Moderne à 20h30. 13€ - 9€ JEUDI 27 OCTOBRE SOAP OPERA - ALAMANON Kraspek Myzik à 20h30. 7€ - 5€ CAROLINE Ninkasi Opéra à 21h. Gratuit

VENDREDI 28 OCTOBRE MAISON NEUVE Kraspek Myzik à 20h30. 7€ - 5€ CARINA SALVADO Périscope à 21h. 8€ - 6€ MOKA Casa Musicale à 20h30. 8€ - 6€ DJ BOOLIMIX - HUGO MENDEZ Marquise à 23h. Gratuit ARCANES - NIGHT OF SHOCK Salle du Kao à 20h. 26€ - 24€ Just Rock#5 : STUPEFLIP - BOOGERS JOKARI PLAYERS - APHTE PUNK Transbordeur à 20h30. 23€ - 18€ DJ NEEK’O Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit FINK - RACHEL SERMANNI Épicerie Moderne à 20h30. 14€ - 10€ SLOW JOE AND THE GINGER ACCIDENT THE THIRSTY SELENITS BAND Cave à Musique à 21h. 9€ - 5€ AMON AMARTH - AS I LAY DYING - SEPTICFLESH Le Fil à 20h. 25€ - 19€ SHAKA PONK - TRANSGUNNER Théâtre le Rhône Bourg-lès-Valence à 20h30. 23€ - 20€, 06 10 13 28 36

OCTOBRE 2011

N° 174

19


agenda

SAMEDI 29 OCTOBRE THE HISTORY OF COLOUR TV - DESCHANNEL Kraspek Myzik à 21h. 7€ - 5€ THE DYNAMICS & INVITÉS Transbordeur à 20h. 12€ DJ NEEK’O Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit SIS - MACEO PLEX - HADRA CREW Salle du Kao 23h30/6h. 15€ - 12€ MAGGY SMISS - MAURICE LACHANCE Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit SAMUEL BLASER Périscope à 21h. 12€ - 8€ PATCHWORKS Marquise à 23h. Gratuit LE SOLEIL SOUS LE BRAS Agend’Arts à 20h30. 7€ - 3€ COLLECTIF CHARLES OBSCURE - RATURE 300 MA - MARTEAU MATRAQUE - LES BAMPOTS CHEVAL DES 3... - Ramdam THE DØ - CONCRETE KNIVES Le Fil à 20h30. 25€ - 19€ SIDILARSEN - FURAX - SLAM IN CHURCH LOSING ALL Moulin de Brainans à 21h. 12€ - 8€ DIMANCHE 30 OCTOBRE THE WAILERS Transbordeur à 20h. 38,5€ TRAD Y NUEVO TANGO feat. DJ DIEGO Lydolatino Villeurbanne à 20h30. 8€ - 5€, 06 26 63 16 87 Just Rock#5 : PENDENTIF & INVITÉS Sirius à 19h FAÏK Ninkasi Opéra à 20h. Gratuit LE SOLEIL SOUS LE BRAS Agend’Arts à 18h. 7€ - 3€

SAMEDI 1ER OCTOBRE ONL & LILYA ZILBERSTEIN, dir. Dimitri Kitaienko Tchaïkovski, Rachmaninov, Chostakovitch Auditorium de Lyon à 18h. 46€ - 16€ DIMANCHE 2 OCTOBRE ENSEMBLE ÔM, dir. Manuel Simonnet Poulenc, Rautavaara, Hindemith Temple Lanterne Lyon 1er à 17h. 15€ - 10€, 06 82 44 12 22 MARDI 4 OCTOBRE ENSEMBLE LES TIMBRES Frescobaldi, Cima, Gabrielli etc. Salle Varèse à 20h30. Gratuit FAMILLE ZATJMANN Bach, Liszt, Chopin, Debussy Auditorium de Villefranche à 20h30. 16€ - 13€, 04 74 60 31 95

VENDREDI 7 OCTOBRE HOMMAGE À ANDRÉ FOURNIER, CNSMD Lyon Salle Varèse à 18h. Gratuit

FESTIVALS JUST ROCK? #5 Divers lieux Lyon (Transbordeur, Sirius, Kao) 6 soirées (NINA HAGEN -DEUS etc.) + 2e édition Parcours Folk - 15 oct 13h/22h Divers lieux X-Rousse Lyon Avec ALINA ORLOVA - ZAK ALUGHED FAKE ODDITY - GREENSHAPE - TACHKA MARIE-FLORE - etc . 15 au 30 oct RIDDIM COLLISION (13E) Itinérant, divers lieux (Transbordeur, Clacson, Marché Gare, etc.). www.riddimcollision.org Musiques, projections & tables rondes (Alive, une histoire des lieux musiques actuelles en France - 8 oct) + Soirée Bar-Bar (7 lieux Croix-Rousse) 14 oct 21h/3h. 6€ Avec ASTROPHONIE / BIG LOVE AND THE HEARTBREAKERS / DRIVE WITH A DEAD GIRL etc 5 au 15 oct AFROSOUL FESTIVAL (1ER) Transbordeur + Square Delfosse (Quai Rambaud, Lyon 2e) - www.afrosoulfestival.com FANGA - NINA ATTAL - ARAT KILO THE BUTTSHAKERS etc. 14 au 22 oct. 15€ à gratuit UN DOUA DE JAZZ (18E) Divers lieux Villeurbanne (MLIS, Théâtre Astrée, Espace Tonkin) - 04 72 43 82 29. www.undouadejazz.com BAPTISTE TROTIGNON - JASON LINDNER TRAM DES BALKANS etc. 13 au 22 oct. 11€ - 6€, pass/25€-15€

N° 174

CLASSIQUE

JEUDI 6 OCTOBRE AMÉLIE CHAMBINAUD AMANDINE TRENC & JULIA MONCLA Périscope à 21h. 12€ - 8€

LUNDI 31 OCTOBRE CLAN OF XYMOX - LOVE I PRAGUE - CHAT OURS Marché Gare à 21h. 25€ ALTER BRIDGE - BLACK STONE CHERRY Transbordeur à 20h. 31€ FUNKERVOGT - XOTOX - A7IE - BAK XIII - etc. Salle du Kao 20h/5h. 30€ - 28€ DJ CARLOS Ninkasi Kafé à 21h30. Gratuit JUN MATSUOKA Marquise à 23h. Gratuit PP - FOOL’S GOOD Cave à Musique à 20h. 13€ - 9€ POPOF - DILEMN - NOOB - THE UNIK CITIZEN KAIN - ANTON X - LED PIPERZ etc. Le Fil 22h/5h. 17€ - 11€ PICORE - Polaris St-étienne

20

RHINO-JAZZ(S) FESTIVAL (33E) St-Chamond et environs, St-Étienne, Lyon, etc. 04 77 19 59 15. www.rhinojazz.com 32 villes, 54 lieux, 45 concerts, 250 musiciens - Jazz ts azimuts LIZ MCCOMB - ILENE BARNES LES COMMANDOS PERCUS 6/10 ONJ 7/10 - OMPA BOMPA 14/10 KICCA & INTRIGO 15/10 KAREYCE FOTSO 16/10 DANIEL HUCK - JAMES CARTER NINA PAPA 13 au 15/10 CHARLES PASI 22/10 etc. 5 au 22 oct. 26€ - 3€, pass/99€ FESTIVAL LES POTOS CARRÉS (7E) Divers lieux St-Étienne (Le Fil, Le Triomphe, Comédie etc.) - 06 70 70 09 84. www.potoscarres.com 10J autour du hip-hop - Concerts, battles, graffs, Block Party (1er & 2/10) etc. KENNY MUHAMMAD - APPOLO BROWN THE LEFT & ODDISEE etc. Jusqu’au 2 oct. 10€ à gratuit, Pass/25€

SAMEDI 8 OCTOBRE ENSEMBLE ENORIS/ SERGE LOPEZ & CHRISTOPHE ROSSO, dir. Nathalie Marin Lully, Rameau, Ravel Musée St-Romain-en-Gal à 20h. 6€ - 3€, 04 74 53 74 02 DIMANCHE 9 OCTOBRE QUATUOR DEBUSSY - Chostakovitch Salle Molière à 19h30. 25€ - 10€, 0826 305 325 LUNDI 10 OCTOBRE CNSMD LYON Église ND St-Vincent Lyon 1er à 20h30. Gratuit MARDI 11 OCTOBRE QUATUOR DEBUSSY Chostakovitch Salle Molière à 19h30. 25€ - 10€, 0826 305 325 CHŒUR & ORCHESTRE XIX FABRICE BOULANGER, dir. Jean-Philippe Dubor Brahms Crypte de la Basilique de Fourvière à 20h. 36€ - 12€, 04 78 93 62 11 MERCREDI 12 OCTOBRE TRIO ÉLÉGIAQUE Beethoven Salle Molière à 20h. 35€ - 10€, 04 78 38 09 09 JEUDI 13 OCTOBRE QUATUOR DEBUSSY Chostakovitch Salle Molière à 19h30. 25€ - 10€, 0826 305 325 CHŒUR & ORCHESTRE XIX FABRICE BOULANGER, dir. Jean-Philippe Dubor Brahms Crypte de la Basilique de Fourvière à 20h. 36€ - 12€, 04 78 93 62 11 ONL, dir. Leonard Slatkin Beethoven, Britten, Strauss Auditorium de Lyon à 20h. 36€ - 8€ RÉMI MAGNAN / MI-YONG LEE Salle Varèse à 12h30. Gratuit VENDREDI 14 OCTOBRE KHATHIA BUNIATISHVILI Chopin, Liszt, Stravinsky Salle Molière à 20h30. 36€ - 18€, 04 78 47 87 56 YVES LAFARGUE Berlioz, Liszt, Franck… Auditorium de Lyon à 20h. Gratuit ORCHESTRE SYMPHONIQUE LYON VILLEURBANNE & FRÉDÉRIC BARDON, dir. Laurent Pillot Beethoven, Poulenc Sémaphore Théâtre d’Irigny à 20h30. 16€ - 8€ ONL, dir. Leonard Slatkin Beethoven, Britten, Strauss Espace des Arts à 20h. 22€ - 8€

OCTOBRE 2011

SAMEDI 15 OCTOBRE ONL, dir. Leonard Slatkin Beethoven, Britten, Strauss Auditorium de Lyon à 18h. 36€ - 8€ ORCHESTRE DE L’OPÉRA DE LYON & KAZIMIERZ OLECHOWSKI, dir. Kazushi Ono Prokofiev, Chostakovitch, Szymanowski Opéra de Lyon à 20h30. 45€ - 10€ DIMANCHE 16 OCTOBRE MUSICIENS DE L’ORCHESTRE DE L’OPÉRA DE LYON Chostakovitch, Szymanowski Opéra de Lyon à 11h30. 21€ - 10€ MUSICIENS DE L’ONL Copland, Bernstein, Barber Auditorium de Lyon à 11h. 16€ - 8€ ORCHESTRE DES PAYS DE SAVOIE, dir. Nicolas Chalvin Dorati, Pärt, Britten Théâtre de Bourg-en-Bresse à 17h. 22€ - 10€ LUNDI 17 OCTOBRE ORCHESTRE DU CNSMD LYON, dir. Peter Csaba Tchaïkovski, Moussorgski Auditorium de Lyon à 20h. 16€ - 8€ MARDI 18 OCTOBRE CAROLINE GESRET / CÉCILE RENAUD-GOUD Globokar, Mennesson, Jolas etc. Bibliothèque des Missionnaires-Institution des Chartreux, Lyon 1er à 20h30. 13€ - 7€, 06 22 62 20 60 MARIEKE HOFMAN Salle Varèse à 12h30. Gratuit ORCHESTRE DU CNSMD DE LYON, dir. Peter Csaba Tchaïkosvsky, Rimski-Korsakov Théâtre de Villefranche à 20h30. 26,5€ - 17€ CONSERVATOIRE HECTOR BERLIOZ - Schubert Théâtre du Vellein à 19h. 8€ MERCREDI 19 OCTOBRE MUSIQUE DE CHAMBRE, CNSMD Lyon Salle Varèse à 20h30. Gratuit JEUDI 20 OCTOBRE ONL & MICHEL CAMILO, dir. Leonard Slatkin Nelson, Camilo, Copland Auditorium de Lyon à 20h. 36€ - 8€ YANNICK TROTOUX/MICHIKO ISHII Salle Varèse à 12h30. Gratuit SOIRÉE TODAI FORUM Salle Varèse à 20h30. Gratuit sur réserv. VENDREDI 21 OCTOBRE JANINE JANSEN/ITAMAR GOLAN Grieg, Messaien, Ravel Auditorium de Lyon à 20h. 48€ - 10€ SLATKIN invite CAMILO Auditorium de Lyon à 12h30 et 15h. 10€ SAMEDI 22 OCTOBRE ONL & MICHEL CAMILO, dir. Leonard Slatkin Nelson, Camilo, Copland Auditorium de Lyon à 18h. 36€ - 8€ MARDI 25 OCTOBRE ORCHESTRE DU CAPITOLE DE TOULOUSE & VADIM GLUZMAN, dir. Tugan Sokhiev Chostakovitch, Rachmaninov Auditorium de Lyon à 20h. 46€ - 8€

FESTIVALS CLASSIQUE FESTIVAL D’AMBRONAY (31E) Divers lieux (Abbatiale, Tour Dauphine, chapiteau…) à Ambronay (+ Lyon, Bourg-enBresse…) - 04 74 38 74 04. www.ambronay.org 4 week-ends de concerts, mais aussi ateliers (cirque, chant, danse baroque), master-class, scène amateur, mises en oreilles & rencontres… LA CAPPELLA MEDITERRANEA, dir. Leonardo García Alarcón NEW CENTURY BAROQUE - RAJERY 1/10 JEAN GEOFFROY/NICOLAS RACCAH LES NOUVEAUX CARACTÈRES, dir. Sébastien d’Hérin ACADÉMIE BAROQUE EUROPÉENNE, dir. Sigiswald Kujiken 2/10 Jusqu’ au 2 oct. 85€ - 10€ FESTIVAL LES MUSIQUES DE BEAUREGARD Magic Mirror, L’Orangerie, Église & Parc de Beauregard St-Genis-Laval - 04 78 86 82 00. www.lesmusiquesdebeauregard.fr Concert, joute verbale, bal 12 au 16 oct à 20h30, ve. sa. à 21h. 25€ - 10€ JEAN-FANÇOIS ZYGEL 12/10 ANDREAS STAIER 13/10 CIE DES FEMMES À BARBE 14/10 LES WITCHES 15/10 + Journée au Parc avec Cie L’Opéra-Théâtre Concert de l’Hostel Dieu etc. 16/10

OPÉRA / OPÉRETTE OPÉRA DE LYON Place de la Comédie - Lyon 1er - 0826 305 325 LE NEZ de Chostakovitch, Orchestre et Chœurs de l’Opéra de Lyon, dir. Kazushi Ono MS : William Kentridge 8 au 20 oct à 20h, di. à 16h. 92€ - 10€

THÉÂTRE DE LA RENAISSANCE 7, rue Orsel - Oullins - 04 72 39 74 91 ORFEO de Monteverdi, Les Nouveaux Caractères, dir. Sébastien d’Hérin MS : Caroline Mutel 20 et 21 oct à 20h. 20€ - 12€

SPECTACLES MUSICAUX AMPHITHÉÂTRE DE L’OPÉRA Place de la Comédie - Lyon 1er - 0826 305 325 LA FEMME AMOUREUSE DANS TOUS SES ÉTATS, CNSMD Lyon - MS : Solenn Le Trividic, JP Amy 12 et 14 oct à 12h30. Gratuit CNSMD 3, quai Chauveau - Lyon 9e - 04 72 19 26 61 LA DANSE DE FORTUNE d’après Machaut, CNSMD Lyon - Chor : Anne Martin 6 oct à 20h30. Gratuit LE BRISCOPE Parc de l’Hôtel de Ville - Brignais - 04 78 05 31 13 SOIRÉE AFRICAINE avec BEBEY PRINCE BISSONGO etc. 14 oct à 20h. 15€ - 10€, sur réserv. THÉÂTRE DE VÉNISSIEUX 8, bld Laurent Gérin - Vénissieux - 04 72 90 86 68 CANTIQUE DES CANTIQUES + HOMMAGE À MAHMOUD DARWICH, Rodolphe Burger Avec Ruth Rosenthal, Rayess Bek et Mehdi Haddab 21 oct à 20h30. 18€ - 11€ LA TANNERIE 123, place de la vinaigrerie - Bourg-en-Bresse 04 74 21 99 21 ONE TRIP SOME NOISE de Romain Guichard / Valentin Arrivé / Paul Besnard - (road movie +débat) 20 oct à 18h30. 2€ ANTONIO, DU FLEUVE AUX MONTAGNES 25 oct à 20h. 8€ - 5€ LE NOYAU DE MANQUE d’Hélène Ducrocq / LES TRINGLES - PÉPÉ - FLAGADA SWING THE HOOPER (ciné-concert) 26 oct à 20h30. Gratuit MÂCON SCÈNE NATIONALE 1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99 BABEBIBOBU, Les Cris de Paris, dir. Geoffroy Jourdain Aperghis, Pärt, Ligeti, Xenakis etc. 19 oct à 19h30. 23€ - 5€ LES OISEAUX, Didier Kowarsky & musiciens du monde 22 oct à 20h30. 23€ - 5€

HUMOUR / COMÉDIE BURLESQUE FESTIVAL SPONTANÉOUS (7E) Rail Théâtre, Espace Gerson - Lyon - 04 78 28 50 83. www.spontaneous-festival.com Bazar 25/10, Soirée Secrète 22/10, Nuit de l’Impro 29/10, etc. + Afters & before + Défi Jeune Public 25 au 28 oct à 15h. 7€ - 5€ ET CIE, ERIC MARCOUX, CÉCILE LEGUERN, FATTIMA AMMARI B., ERWAN BONIN, MARIA-ADÈLE ATTANASIO, CIE DU A, LILY ETC. 22 au 29 oct à 20h30. 15€ - 5€ SALLE RAMEAU 29, rue de la Martinière - Lyon 1er EN COUP DE VAMP, Dominique de Lacoste MS : JM Chevret 5 oct à 20h30. 25€ LE RIDEAU ROUGE 1, place Bertone - Lyon 4e - 01 48 65 97 90 JUMBLE CRAFT, Le Cri du Chameau (impro) 10 et 24 oct à 20h30. 13€ ARRÊTE DE PLEURER PÉNÉLOPE ! MS : Nathalie Hardouin Jusqu’au 17 déc, uniquement sa. à 18h. 18€ MOI, MON MARI, MES EMMERDES de Françoise Royès - MS : Vic Time Jusqu’au 17 déc, ma. au sa. à 21h30. 18€ FAITES L’AMOUR AVEC UN BELGE, Michaël Dufour Jusqu’au 29 oct, ma. au sa. à 19h15. 18€ ARRÊTE DE PLEURER PÉNÉLOPE : LA SUITE ! MS : Nathalie Hardouin 3, 17, 31 oct + 7 au 28 nov à 20h30. 18€ LE BOUI-BOUI 7, rue Mourguet - Lyon 5e - 01 48 65 97 90 SAISON HEIN ?!, Alex Ramirès Texte, MS : Jocelyn Flipo Jusqu’au 29 oct à 21h30. 15€ LES PILIERS DE COMPTOIR MS : Stéphane Casez Jusqu’au 24 oct, ts lu. à 19h45 + 21 oct à 21h30. 15€ HOMME/FEMME MODE D’EMPLOI (LE GARS) de Patrice Lemercier Jusqu’au 17 déc, ts sa. à 18h. 15€ LE SEXE POUR LES NULS de Marion Gervais MS : Stéphane Casez 4 au 29 oct à 21h30. 15€

ESPACE GERSON 1, place Gerson - Lyon 5e - 04 78 27 96 99 DÉCOUVERTE JEUNES TALENTS [ANTO ET SEB / CHARLOTTE REDY / DAMIEN LECAMP] Lu. à 20h30. 10€ BAZAR, Et Compagnie Ma. à 20h30. 15€ - 5€ RAPPEL, Gabriel Jusqu’au 1er oct à 20h30, sa. à 20h et 22h. 15€ - 5€ TA GUEULE !, Jacques Chambon et Dominic Palandri 5 oct au 12 nov à 20h30, sa. à 20h et 22h. 15€ - 5€ LE NEUTRINO Hôtel de Ville - Place du Gal de Gaulle - Genas 04 72 47 11 69 DES MAUX EN L’ÈRE d’après Jean-Louis Moro, Lény Sellam 14 oct à 20h30. 15,3€ - 8,2€ LE SÉMAPHORE, THÉÂTRE D’IRIGNY C. C. Champvillard - Rue de Boutan - Irigny 04 72 30 47 90 MAIS QUI EST DONC QUICHOTTE ?, Dau et Catella MS : Gildas Bourdet 6 et 7 oct à 20h30. 18€ - 9€ LE BRISCOPE Parc de l’Hôtel de Ville - Brignais - 04 78 05 31 13 HUMOUR NOIR, Saïdou Abatcha 21 oct à 20h30. 20€ - 13€ SALLE DE L’ISLE Av. du Bourg - L'Isle d’Abeau - 04 74 80 71 85 TRÈS TRÈS HAUT DÉBIT, Olivier de Benoist + EDGAR, Cédric Chartier 16 oct à 17h. 20€ - 10€ THÉÂTRE DE BOURG-EN-BRESSE 11, place Grenette - Bourg-en-Bresse 04 74 50 40 00 LE RAPPORT MAILHOT, Régis Mailhot Jusqu’au 1er oct à 20h30. 26€ - 6,5€ CAVE À MUSIQUE 119, rue Boullay - Mâcon - 03 85 21 96 69 ODILE ROIG 8 oct à 20h. 11€ - 7€ SALLE JEANNE D’ARC 16, rue Jean-Claude Tissot - St-Étienne 04 77 20 04 86 EN COUP DE VAMP, Dominique de Lacoste MS : JM Chevret 6 oct à 20h30. 25€ LE CLAN DES DIVORCÉES d’Alil Vardar Collabo artistique : Pascal Légitimus 14 oct à 20h30. 35€ - 32€

SPECTACLES CROISÉS PERFORMANCES AMPHITHÉÂTRE DE L’OPÉRA Place de la Comédie - Lyon 1er - 0826 305 325 RÊVERRANCE 7 oct à 12h. Gratuit LES SUBSISTANCES 8 bis, quai St-Vincent - Lyon 1er - 04 78 39 10 02 SPIDER [LJUBLJANA, ZAGREB, ATHÈNES & LYON. Manifestation artistique itinérante] 6 pièces chorégraphiques, workshops, ateliers etc. Avec Cécile Laloy - Collectif 22 - Matija Ferlin Leja Jurisic & Teja Reba etc. 6 au 8 oct. 12€ - 8€, 2J/20€ - 14€ THÉÂTRE DE L’INTERVALLE 21, rue Royale - Lyon 1er - 04 78 76 11 96 06 09 60 30 90 SOL EN SCÈNE, Kollectif MacGuffin + UN SOUFFLE DE FURIEUSE MS : Manuel Liminiana - Chor : Barbara Loison 12 au 16 oct à 20h30, di. à 16h30. 14€ - 10€


agenda

LES BARBARES Arts en bars - Divers lieux & villes 04 74 93 10 63 Théâtre chanson et plus si affinités Jusqu’au 7 oct Relais Routier, Nivolas-Vermelle THE INCREDIBLE CANOAN SHOW, Paco & Spectralex 1er oct à 20h30 Gite d’Étape Brocard, Valencogne ROMÉO ET JULIETTE de Shakespeare, Plateforme Locus Solus 2 oct à 15h et 17h30 Bar les Grillons, Meyssiez THE TEA TIME CHEZ’ALICE, Ensemble Boréades & Thierry Bordereau 4 oct à 20h30 Le Balm’s, St-Chef LE CIRQUE DES CURIOSITÉS, Makadam Kanibal 5 oct Petit Panier Pressinois, Pressins IMMO + KHALID K + BARBARA FURTUNA + MAZALDA etc. 7 oct à 20h MARCHÉ GARE 34, rue Casimir Périer - Lyon 2e - 04 72 40 97 13 THEY LIVE, WE SLEEP de Carpenter (EU) / ROBERT LE MAGNIFIQUE (ciné-concert) 11 oct à 20h. 11€ - 9€ THÉÂTRE LES ATELIERS 3, rue Petit David - Lyon 2e - 04 78 37 46 30 Les Éclats d’Arfi 5 au 7 oct dès 19h. 10€ - 6€ M.E.ET.ING - dir. Xavier Garcia 5 oct LE BONHEUR d’A. Medvedkine (34) / Collectif ARFI & INOUÏ (ciné-oratorio) + TRIO APOLLO 6 oct LE CAUCHEMAR D’HECTOR « OU LE RETOUR À LA VIE » / LA MARMITE INFERNALE 7 oct THÉÂTRE DES MARRONNIERS 7, rue des Marronniers - Lyon 2e - 04 78 37 98 17 SAGESSE DES FLEUVES, Cie des Foussages Contes, mus : Louis Soret Regard ext. : Yves Pignard 19 au 31 oct à 20h30, di à 17h, lu. à 19h. 15€ - 11€ AUDITORIUM DE LYON 149, rue Garibaldi - Lyon 3e - 04 78 95 95 95 LES QUATRE CAVALIERS DE L’APOCALYPSE de Rex Ingram (EU, 21) / ONL, dir. Ernst van Tiel (ciné-concert) 5 oct à 19h. 12€ NTH8/NOUVEAU THÉÂTRE DU 8E 22, rue Commandant Pégout - Lyon 8e 04 78 78 33 30 GUINGUETTE DES PAROLES VIVES CE QUE JE NOMME FLEUVE (Claudio Colangelo / Sylvain Ferlay / Claire Terral / Fabienne Swiatly) + PAR DELÀ LE GRAND FLEUVE 21 oct à 20h. Sur réserv. LE TOBOGGAN 14, av. Jean Macé - Décines - 04 72 93 30 14 FIGHT ART avec MICHEL SORRO - HERVÉ ALL LEE HARVEY ASPHALTE - LISA TATIN BOLA DA COSTA - YAZE etc. 14 oct à 20h30. 20€ - 17€ CENTRE CULTUREL CHARLIE CHAPLIN Place de la Nation - Vaulx-en-Velin 04 72 04 81 18/19 L’ÉTRANGE GUERRE DES FOURMIS, Cœur d’Art & Co MS : Danièle Rétif - Mus : Marc Lauras 11 et 12 oct à 19h30, me. à 15h. 11€ - 5€ THÉÂTRE DE L’ATRIUM 35, av. du 8 Mai - Tassin - 04 78 34 70 07 LES CONSTRUCTEURS, Cie Les Transformateurs Conception, Ms : Nicolas Ramond 8 oct à 17h30. 15€ - 8€ + Art et Palabres. Habiter, entre ordre et désordre 8 oct à 16h30 LE POLARIS Av. de Corbetta - Corbas - 04 72 51 45 55 CITRONNADE... SUITE, Théâtre Détours Textes - Carver - MS : Catherine Perrocheau 7 oct à 20h30. 14€ - 8€ TRAVERSE, Cie Arcosm Conception, MS : Thomas Guerry, Camille Rocailleux 21 oct à 20h30. 14€ - 8€

THÉÂTRE JEAN VILAR 12, rue de la République - Bourgoin-Jallieu 04 74 28 05 73 CIEL, Jordi Gali 5 oct à 12h11. Gratuit ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE Bourgoin-Jallieu - 04 74 80 71 85 SI ON MARCHAIT MS : Yu-Hsuan Pai - Danse : Anaïs Replumaz, Come Calmelet, Joan Vercoutere 15 oct à 20h30. 21€ - 15€ THÉÂTRE DE VILLEFRANCHE Place de la Sous-Préfecture - Villefranche 04 74 68 02 89 LES SEA GIRLS FÊTENT LA FIN DU MONDE MS : Patrick Haudecœur 20 et 21 oct à 20h30. 26,5€ - 17€ THÉÂTRE DU VELLEIN Av. du Driève - Villefontaine - 04 74 80 71 85 LES SEA GIRLS FÊTENT LA FIN DU MONDE MS : Patrick Haudecœur 13 et 14 oct à 20h30. 21€ - 15€ LA COMÉDIE DE SAINT-ÉTIENNE 7, av. Émile Loubet - St-Étienne - 04 77 25 14 14 L’ÉTERNELLE FIANCÉE DU DOCTEUR FRANKENSTEIN d’après Mary Shelley Conception, MS : Samuel Hercule et Métilde Weyergans 18 au 20 oct à 10h et 14h30, le 19 à 20h. 20€ - 6€

CIRQUE / ARTS DE LA RUE LES SUBSISTANCES 8 bis, quai St-Vincent - Lyon 1er - 04 78 39 10 02 DE NOS JOURS (NOTES ON THE CIRCUS) de Ivan Mosjoukine Conception : Erwan Ha Kyoon Larcher, Virmala Pons, Tsirihaka Harrivel, Maroussia Diaz Verbèke 18 au 22 oct à 20h. 13€ - 6€ SOUS CHAPITEAU Plein air - Grand Parc de Miribel Jonage 04 72 93 30 14 L’ATELIER DU PEINTRE, Cirque Plume Conception, MS : Bernard Kudlak Mus, dir. : Robert Miny 26 oct au 20 nov à 20h30, je. à 19h30, di. à 15h. 29€ - 18€ MJC Ô TOTEM Hors les Murs Espace Baudelaire 9 bis, av. Gal Leclerc - Rillieux-la-Pape 04 37 85 01 50 BUNO VOLERE VOLARE, Aruspice Circus Cie MS : Bruno Robert 21 oct à 20h30. 15€ - 12€ LE SÉMAPHORE, THÉÂTRE D’IRIGNY C. C. Champvillard - Rue de Boutan - Irigny 04 72 30 47 90 EMMÈNE-MOI, Cirque Pagnozoo MS : Clair Arthur Jusqu’au 2 oct à 20h30, di. à 17h. 15€ - 7,5€ L’ÉPICERIE MODERNE Place René Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70 CIRQUE AUTOBLOCANT, Cie Silembloc 23 oct à 17h. 8€ - 5€ LA COMÉDIE DE SAINT-ÉTIENNE 7, av. Émile Loubet - St-Étienne - 04 77 25 14 14 LE CIRQUE INVISIBLE, Victoria Chaplin & Jean-Baptiste Thierrée 6 au 9 oct à 20h, di. à 16h. 20€ - 11€ TRAIN-THÉÂTRE 1, rue Aragon - Portes-lès-Valence - 04 75 57 14 55 LES PENDUS de Nadège Prunard, Kumulus Conception : Barthélémy Bompard 9 oct à 17h30. 15,5€ - 13,5€ DES MARCHES, Cie VireVolt Conception : Aurélie & Martin Cuvelier 11 et 12 oct à 20h30, me. à 18h30. 13,5€ - 10,5€ ESPACE DES ARTS 5 bis, av. Nicéphore Niepce - Chalon/Saône 03 85 42 52 12 L’ATELIER DU PEINTRE, Cirque Plume Conception, MS : Bernard Kudlak Mus : Robert Miny 4 au 9 oct à 20h, di. à 15h. 22€ - 8€ L'ARC, SCÈNE NATIONALE LE CREUSOT Esplanade François Mitterrand - Le Creusot 03 85 55 13 11 RAOUL, Cie du Hanneton Conception, MS, chor : James Thierrée 1er et 2 oct à 20h30, di. à 17h. 20€ - 15€

THÉÂTRE / CONTES MARRIONNETTES THÉÂTRE DE L’INTERVALLE 21, rue Royale - Lyon 1er - 04 78 76 11 96 NALIA LA NUIT d’Eudes Labrusse, Cie Troupalex MS : Alexandre Zanotti Jusqu’au 2 oct à 20h30, di. à 16h30. 14€ - 10€ MÉHARI ET ADRIEN, Collectif Le Vracquier MS : Aude Charollais 5 au 9 oct à 20h30, di. à 16h30. 14€ - 10€

FESTIVAL SENS INTERDITS (2E) Divers lieux Lyon & grand Lyon (Célestins, Ateliers, Th. Croix-Rousse, Renaissance etc.) 04 72 77 4000 Festival International de théâtre autour des problématiques de mémoires, d’identités et de résistance 21 oct au 9 nov. 26€ à 5€ Les Subsistances, 04 78 39 10 02 CECI EST MON PÈRE Conception & MS : Ilay den Boer 26 au 28 oct à 20h30. 20€ - 8,5€ Les Ateliers, 04 78 37 46 30 COMIDA ALEMANA (LE DÉJEUNER ALLEMAND) de Thomas Bernhard MS : Cristián Plana 22 au 24 oct à 18h30. 14€ - 8,5€ Les Célestins Théâtre de Lyon YAHIA YAÏCH AMNESIA de Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi 21 et 22 oct à 20h CE JOUR-LÀ, Théâtre Aftaab MS : Hélène Cinque 23 oct à 20h IL SE PASSE QUELQUE CHOSE DE BIZARRE AVEC LES RÊVES… Conception, MS : Michael Laznovsky et Frederika Smetana 27 oct à 18h. 20€ - 11€ L’HISTOIRE TERRIBLE MAIS INACHEVÉE DE NORODOM SIHANOUK, ROI DU CAMBODGE d’Hélène Cixous, École Phare Ponleu Selpak & Théâtre du Soleil MS : Georges Vigot, Delphine Cottu 26 au 28 oct à 20h + Débat Quelles sont les spécificités du théâtre chilien ? Entre passé et avenir, le renouveau du théâtre au Chili 24 oct à 12h30 Théâtre de la Croix-Rousse, 04 72 07 49 49 VÉRITÉ DE SOLDAT de JL Sagot-Duvauroux, Cie BlonBa MS : Patrick Le Mauff 22 au 24 oct à 20h30, di. à 15h. 24€ - 12€ Théâtre du Point du Jour, 04 78 15 01 80 UNE GUERRE PERSONELLE d’après Arkadi Babtchenko MS : Tatiana Frolova 25 au 27 oct à 20h30. 20€ - 11€ Théâtre de l’Élysée, 04 78 58 88 25 ON NE PEUT PAS SE PLAINDRE d’après Ozer Warszawski Conception, MS : Michael Laznovsky et Frederika Smetana 23 au 25 oct à 18h30, di. à 16h. 20€ - 11€ TNG, 04 72 53 15 15 CHŒUR DE FEMMES, dir. Martha Górnicka 22 oct à 16h et 19h. 20€ - 11€ ÑI PU TREMEN MS : Paula González Seguel 24 au 26 oct à 18h30, lu. à 20h30. 20€ - 11€ ESPACE 44 44, rue Burdeau - Lyon 1er - 04 78 39 79 71 Festival d’Amérique Latine - Jusqu’au 9 oct DERNIÈRES NOUVELLES D’AMÉRIQUE LATINE MS : Gérard Guipont Textes : Garcia Marquez, Fuentes, Amado etc. 3 oct à 20h30. 8€ FRIDA KAHLO - ESQUISSE DE MA VIE Conception : Nadia Larbiouene 29 sept au 8 oct, je. à 20h30, sa. à 19h30. 15€ - 11,5€ KAHLO, LES DEUX FRIDA MS : Franck Adrien Jusqu’au 8 oct à 20h30, sa. à 21h30. 15€ - 11,5€ LES CONTES DE L’AUTRE font escale en Amérique Latine 2 et 9 oct à 17h30. 10€ - 5€ LA DIXIÈME MUSE de Sœur Juana Inès de la Cruz, Cie Tequio Mexico - MS : Guilermo Leon 4 oct à 20h30. 15€ - 11,5€ + Soirée-débat «Le Brésil, pays émergent» 7 oct à 18h30 DON JUAN, Cie Théâtre Carnassier MS : Jean-Marc Avocat 11 au 16 + 25 au 30 oct à 20h30, di. à 18h. 15€ - 10€ LE POINT NEMO, Cie Monstrueux Théâtre Bam MS : Yann Ducruet 18 au 23 oct à 20h30, di. à 17h. 15€ - 10€ LES CLOCHARDS CÉLESTES 51, rue des Tables Claudiennes - Lyon 1er 04 78 28 34 43 Festival Courtes Scènes [Thème : L’émancipation] LA CONTEUSE ET SON ROI NU de Patrick Dubost, Cie Chiloé - MS : Isabelle Paquet + L’INTERPELLATION DE LA TOUR DE CONTRÔLE … de Samaël Steiner, Cie L’Octobre Théâtral 1er au 15 oct à 19h. 14€ - 7€ + CIE NEZ SUR TERRE - CIE DE LÉO CIE LABEL COSAQUE 1er au 15 oct à 18h. 7€ FILLES DE MAI, Cie Pare Choc Texte & MS : Géraldine Favre 21 oct à 20h. 7€

CÉLESTINS, THÉÂTRE DE LYON 4, rue Charles Dullin - Lyon 2e - 04 72 77 4000 UNE HISTOIRE D’ÂME d’Ingmar Bergman MS : Bénédicte Acolas Jusqu’au 8 oct à 20h30, di. à 16h30. 34€ - 17€ UNE NUIT ARABE de Roland Schimmelpfennig MS : Claudia Stavisky Chor : Mourad Merzouki, Kader Belmoktar Jusqu’au 13 oct à 20h, di. à 16h. 34€ - 10€ LE DRAGON D’OR de Roland Schimmelpfennig MS : Claudia Stavisky Chor : Mourad Merzouki, Kader Belmoktar 8 et 14 oct à 20h. 34€ - 10€ UNE NUIT ARABE + LE DRAGON D’OR 9, 15 et 16 oct à 16h, sa. à 20h. 42€ - 12,5€ THÉÂTRE LES ATELIERS 3, rue Petit David - Lyon 2e - 04 78 37 46 30 SHAKESPEARE IS DEAD, GET OVER IT ! de Paul Pourveur MS : Collectif Ildi! Eldi 12 au 18 oct à 20h. 20€ - 10€ THÉÂTRE DES MARRONNIERS 7, rue des Marronniers - Lyon 2e - 04 78 37 98 17 MUSIC HALL de Jean-Luc Lagarce, Cie Combats Absurdes MS : Élise Dano - Chor : Barbara Loison Jusqu’au 10 oct à 20h30, di. à 17h, lu. à 19h. 15€ - 11€ THÉÂTRE DES ASPHODÈLES 115, av. Lacassagne - Lyon 3e SI LE FILM’ÉTAIT CONTÉ, Meli-Melo Marionnettes 7 et 8 oct, 15h à 20h. Infos 04 78 01 64 91 MOTEL BLUES, Melting Pot Projekt MS : Lizzy Droulers-Poyotte 19 au 22 oct à 20h30. 14€ - 10€ GHOST TRAIN/TRAIN FANTÔME, The Line Theatre Cy 25 au 29 oct à 11h et 14h. 5€ (rés : 06 07 76 31 93) THE HAPPY PRINCE / LE PRINCE HEUREUX d’Oscar Wilde, Cie de Zaza / Flying Pig Theatre Cy 25 au 29 oct à 11h30 et 14h30. 5€ (rés : 06 07 76 31 93) KAROL de Slawomir Mrozek, The Line Theatre Cy 25, 27 et 29 oct à 20h. 8€ (rés : 06 07 76 31 93) ENDGAME de Beckett, The Line Theatre Cy MS : Alexander Laube 26, 28 et 30 oct à 20h. 15€ - 12€ (rés : 06 07 76 31 93) AGEND’ARTS 4, rue Belfort - Lyon 4e SANG POUR SANG VAMPIRES !, Cie du Désordre MS : Maud Martin 21 oct à 20h. 7€ - 3€ THÉÂTRE DE LA CROIX-ROUSSE Place Joannès Ambre - Lyon 4e - 04 72 07 49 49 VILLÉGIATURE de Goldoni MS : Thomas Quillardet, Jeanne Candel 4 au 15 oct à 20h, 8 oct à 19h. 25€ - 10€ + Soirée Le Club autour de Villégiature 8 oct à 22h. 10€ THÉÂTRE DES MARRIONNETTES * GUIGNOL DE LYON 2, rue Louis Carrand - Lyon 5e - 04 78 28 92 57 LA TENTATION DES GONES, Cie des Zonzons MS : Cyril Bourgois Jusqu’au 5 nov, me. sa. à 16h15 (+ vacances). 10€ - 5€ DR FRIPOUILLE ET MISTER GOGNËL, Cie des Zonzons MS : Cyril Bourgois Jusqu’au 31 déc, uniquement 24 et 31 oct à 15h. 10€ - 5€ LES PRESSES [PRESSE DE COMPTOIR], Cie des Zonzons 21 et 22 oct à 20h30. 10€ - 5€

THÉÂTRE DU POINT DU JOUR 7, rue des Aqueducs - Lyon 5e - 04 78 15 01 80 MARGUERITE ET FRANÇOIS MS : Gilles Pastor 12 oct au 25 nov à 20h30, lu. me. à 19h30, di. à 16h. 20€ - 10€ L’ÉLYSÉE 14, rue Basse Combalot - Lyon 7e - 04 78 58 88 25 WAITING PERIOD de Hubert Selby Jr, Cie AOI MS : Cécile Vernet, Marijke Bedleem 5 au 15 oct à 19h30. 12€ - 10€ LE CROISEUR 4, rue Croix Barret - Lyon 7e - 04 72 71 42 26 FIOUTCHEUR de François Herpeux & Rémy Piaseczny, Le Spoutnik 18 au 22 oct à 20h30. 13€ - 5€ ACTE 2 THÉÂTRE 32, quai Arloing - Lyon 9e - 04 78 83 21 71 DIABLE D’HOMME de Robert Lamoureux, Cie L’Art-Scenic MS : Anne Kravz-Tarnavsky 1er et 2 oct à 20h30, di. à 15h. 14€ - 12€ ROYAL ACADÉMY de Claude Monteil, Théâtre Parts-Cœur MS : Gilles Champion 11 au 22 oct à 20h, di. à 16h. 10€ - 5€ TNG 23, rue de Bourgogne - Lyon 9e - 04 72 53 15 15 NOUVELLES ET COURTES PIERRES (Triple solo périlleux), Turak Théâte Conception, jeu : Michel Laubu 11 au 16 oct à 20h, ma. à 19h30, me. à 15h. 17€ - 9€ THÉÂTRE ASTRÉE Campus de la Doua - 6, av. G. Berger Villeurbanne - 04 72 44 79 45 LA NUIT D’ALTHUSSER de Simon Jallade, Cie Françoise Maimone MS : Françoise Maimone 4 au 14 oct à 20h30, me. à 19h30. 12€ - 6€ + Lecture-concert en résonance - BU Sciences, 11 oct à 12h30 + Colloque « Le Tragique chez Louis Althusser » ENS, 12 oct 14h/18h CENTRE CULTUREL THÉO ARGENCE Place Ferdinand Buisson - St-Priest 04 78 20 02 50 CENT CULOTTES ET SANS PAPIERS de Sylvain Levey, Cie Ariadne MS : Anne Courel 19 et 20 oct à 19h30, 21 oct à 20h30. 18€ - 9€

OCTOBRE 2011

N° 174

21


agenda Festival Parole Ambulante La compagnie des Foussages présente

Sagesse des Fleuves Contes et musiques Avec Louis Soret et Stracho Temelkovski

19 au 31 octobre 2011 Réservations 04 78 37 98 17

Théâtre des Marronniers www.theatre-des-marronniers.com

THÉÂTRE JEAN MARAIS 53, rue Carnot - St-Fons - 04 78 67 68 29 LE BARBIER, LE MAJOR ET LE NEZ d’après Gogol, Cies Semelle de Vent et Label Cosaque Conception, MS : Nadine Douriaud 7 oct à 19h30. 6€ THÉÂTRE DE LA RENAISSANCE 7, rue Orsel - Oullins - 04 72 39 74 91 SOPHOCLE / ŒDIPE, TYRAN [LYON KABOUL THÈBES, ALLER-RETOUR] d’après Müller et Langhoff, Ensatt & Théâtre AFTAAB Dir. : Évelyne Didi et Matthias Langhoff 6 au 8 oct à 20h, sa. à 17h et 20h30. 20€ - 12€ + Débat Consonances « Fabriquer l’histoire : Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ? » 10 oct à 19h MÉDIATHÈQUE Parc de l’Hôtel de Ville - Brignais - 04 78 05 37 03 TIERNO DIALLO (contes) 19 oct à 18h. Gratuit MJC STE-FOY-LÈS-LYON 112, av. Mal Foch - Ste-Foy-lès-Lyon 04 78 59 66 71 LA PETITE PIÈCE EN HAUT DE L’ESCALIER de Carole Fréchette, Théâtre de la Colline MS : Émile Zeizig 18 au 22 oct, ma. je. sa. à 20h30. 10€ - 6€ ESPACE CULTUREL JEAN CARMET Bld du Pilat - Mornant - 04 78 44 05 17 12 HOMMES EN COLÈRE de Reginald Rose, Cie Vertigo MS : Fred Tournaire 14 oct à 20h30. 16€ - 12€ THÉÂTRE DE VILLEFRANCHE Place de la Sous-Préfecture - Villefranche 04 74 68 02 89 ALPHONSE de Wajdi Mouawad Conception : Corinne Méric MS : Magali Chabroud 13 oct à 20h30. 23€ - 14€ THÉÂTRE DE BOURG-EN-BRESSE 11, place Grenette - Bourg-en-Bresse 04 74 50 40 00 MACBETH de Shakespeare avec Xtatik MS : Éric Massé 20 et 21 ct à 20h30. 22€ - 10€ + LE CŒUR COUSU de Carole Martinez, Cie Arnica MS : Émilie Flacher En tournée, 9 communes de l’Ain 4 au 21 oct + 6 mars à 20h30. 12€ - 2€ + Rencontre CAROLE MARTINEZ - 8 oct MÂCON SCÈNE NATIONALE 1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99 UNE VENDEUSE D’ALLUMETTES d’après Andersen, Cie L’Escabelle Conception : Heidi Bouzeng - MS : Nadia Rémita 7 oct à 19h30. 16€ - 5€ INSULTES AU PUBLIC de Peter Handke, Cie Akté MS : Arnaud Troalic 13 et 14 oct à 20h30, je. à 19h30. 23€ - 13€ L'ARC, SCÈNE NATIONALE LE CREUSOT Esplanade F. Mitterrand - Le Creusot 03 85 55 13 11 INVENTAIRE 68, UN PAVÉ DANS L’HISTOIRE, Nicolas Bonneau MS : Anne Marcel 18 oct à 20h30. 20€ - 15€ SORTIE D’USINE [RÉCITS DU MONDE OUVRIER], Nicolas Bonneau MS : Anne Marcel 19 oct à 20h30. 20€ - 15€ SALLE DE L’ISLE Av. du Bourg - L'Isle d’Abeau - 04 74 80 71 85 L’ADOPTÉE de Joël Jouanneau, Lardenois & Cie MS : Dominique Lardenois 19 oct à 18h30. 8€ - 6€ THÉÂTRE DE GIVORS 2, rue Puits Ollier - Givors - 04 72 24 25 50 LE BALLET DU MONTREUR, Cie le Montreur MS : Yves Neff + Ouverture De Saison 15 oct à 16h. Sur réserv. L’ERRANCE EST IMMOBILE, Cie L’Envol Dir art, mus : Alice Maurel - MS : Guillermo Manzo 21 oct à 20h30. 13€ - 8€

22

N° 174

THÉÂTRE LE BEL IMAGE Place Charles Huguenel - Valence - 04 75 78 41 70 LES CRIMINELS de Bruckner - MS : Richard Brunel 11 au 19 oct à 20h. 21€ - 12€ + Répétition publique - 4 oct à 19h + Conférence «Théâtre et Justice» avec Robert Badinter - 14 oct à 17h COMA de Pierre Guyotat avec Patrice Chéreau MS : Thierry Thieû Niang 26 oct à 20h. 21€ - 12€ CHOK THÉÂTRE 24, rue B. Palissy - St-Étienne - 04 77 25 39 32 UBU ROI d’après Alfred Jarry, Cie Chok Théâtre MS : Alain Besset 6 au 13 oct à 20h30, di. à 17h30. 10€ - 7€ EXERCICES DE STYLE d’après Queneau, Cie La faute à Voltaire Conception, MS : Bernard Granjean 19 au 22 oct à 20h30. 10€ - 7€ LA COMÉDIE DE SAINT-ÉTIENNE 7, av. Émile Loubet - St-Étienne - 04 77 25 14 14 MYTHOMANIES URBAINES (spect. déambulatoire) MS : Éric Massé Jusqu’au 1er oct à 19h. 20€ - 11€ EN QUÊTE DE BONHEUR [Oratorio poétique et philosophique. De Voltaire à Houellebecq] MS : Arnaud Meunier 12 au 21 oct à 20h. 20€ - 11€ + Comédie Itinérante (42) du 24 oct au 19 nov THÉÂTRE LE VERSO 61, rue de la Richelandière - St-Étienne 04 77 47 01 31 LE POINT NÉMO, Monstrueux Théâter Bam Texte & MS : Yann Ducruet 13 et 14 oct à 20h30. 12€ - 8€

LECTURES RENCONTRES CONFÉRENCES & DÉBATS 3E SALON « ÉDITIONS D’ART LIVRES D’ARTISTES » La Remise - Av. Guerpillon - Pollionnay 04 78 48 11 23 37 stands éditeurs & artistes Invité d’honneur : Charles Juliet Avec PHILIPPE ACCARY - DROSÉRA HENRI GUATHERET - DELPHINE BROUCHIER L’EMPREINTE etc. 1er et 2 oct 10h/19h. Gratuit + DENIS WETTERWALD & SON ORCHESTRE 1er oct à 20h. 15€ PAROLE AMBULANTE (16E) Lyon et Vénissieux - 04 72 50 14 78. www.espacepandora.org Thème 11 : Par-delà le grand fleuve Rencontres, débats, performances et spectacles autour de la littérature contemporaine Pluridisciplinaire (littérature, musique, théâtre, cinéma, etc.) KENNETH WHITE - ALESSANDRO PERISSINOTTO TAHAR BEKRI - FABIENNE SWIATLY LOUIS SORET - MUPOKESI etc. 18 au 22 oct. Gratuit AMPHITHÉÂTRE DE L’OPÉRA Place de la Comédie - Lyon 1er - 0826 305 325 20 Ans du CMTRA Musiques traditionnelles et pratiques en amateur 21 oct à 18h30 Autour du projet « 10 ans de collectage musical à Lyon » 22 oct à 19h LIBRAIRIE MUSICALAME 16, rue Pizay - Lyon 1er - 04 78 29 01 34 JEAN-PHILIPPE DUBOR 6 oct à 19h30 FNAC BELLECOUR 85, rue de la République - Lyon 2e - 04 72 40 49 49 MICHEL ROBERT - 5 oct à 17h30. Gratuit THIERRY RASPAIL /11e Biennale de Lyon 8 oct à 16h. Gratuit DIGLEE (BD) - 12 oct à 16h. Gratuit Les Combattants de l’ombre, une vision inédite sur la Résistance européenne 12 oct à 17h30. Gratuit PHILIPPE MANŒUVRE (Rock’N Roll, la discothèque idéale - Vol2) 14 oct à 18h. Gratuit CHARLES-ÉDOUARD RENGADE FRÉDÉRIC FANGET - 19 oct à 18h. Gratuit SOPHIE AUDOUIN-MAMIKONIAN 22 oct à 14h30. Gratuit MYLYDY + MARION MONTAIGNE (BD) 22 oct à 16h. Gratuit MAUREEN DOR - 26 oct à 16h. Gratuit BIBLIOTHÈQUE DE LA PART-DIEU 30, bld Vivier-Merle - Lyon 3e - 04 78 62 18 00 Écrivain aujourd’hui - ÉRIC FAYE 6 oct à 18h KENNETH WHITE et ANDRÉ MICOUD : La Géopoétique des Fleuves 18 oct à 18h30 « Arménies-Arménies » Terre, Diaspora et Littérature 19 oct à 15h

OCTOBRE 2011

AGEND’ARTS 4, rue Belfort - Lyon 4e Les Lutineries 27 oct à 20h. Gratuit VILLA GILLET 25, rue Chazière - Lyon 4e - 04 78 27 02 48 FRANÇOIS BEAUNE, ALEXIS JENNI ET ÉRIC SOMMIER… laissent parler leur livre 6 oct à 19h30. 5€ à gratuit VIKEN BERBERIAN - DENIS DONIKIAN VAHRAM MARTIROSYAN «Arménies-Arménies» 19 oct à 19h Le Todaï Forum - Colloque «Catastrophe et Culture : la culture des médias dans le Japon contemporain» 22 oct 14h/20h MJC DU VIEUX LYON/SALLE LÉO FERRÉ 5, place St-Jean - Lyon 5e - 04 78 42 48 71 Médias & Démocratie. Quelle appropriation démocratique des médias ? 13 oct à 20h + projections MUSÉE GALLO-ROMAIN 17, rue Cléberg - Lyon 5e - 04 72 38 49 30 L’apport de l’imagerie médicale dans le traitement de vases ossuaires. 16 oct à 16h Apport de la paléopathologie à la connaissance des gens du passé : l’état de santé et le mode de vie des populations gallo-romaines d’Avenches 20 oct à 19h. Gratuit SOCIÉTÉ DE LECTURE 39 bis, rue de Marseille - Lyon 7e - 0961 02 26 33 1786-1789 : Lyon à la veille de la Révolution 13 oct à 14h REBECCA CLARKE & RUTH CRAWFORD SEEGER Femme compositeur ou compositrice ? 17 oct à 18h CAFÉTÉRIA DU CROUS Campus de la Doua - Bât. Astrée - 6, av. G. Berger Villeurbanne - 04 72 44 79 45 L’art contemporain, une mode, une bulle, un escroquerie ou un nouveau regard ? 10 oct à 18h30. Gratuit MÉDIATHÈQUE / L’AQUEDUC 1, ch. de la Liasse - Dardilly - 04 78 35 98 02 Souvenirs d’enfance par Cécile Latreille 19 oct à 18h30. Gratuit su réserv. FORT PAILLET Dardilly - 04 78 35 98 03 Histoires & Frissons (contes) 28 oct à 18h30. Gratuit sur réserv. MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE Route Départementale 502 - St-Romain-en-Gal 04 74 53 74 01 Les réminiscences de l’Antiquité dans l’art roman 6 oct à 20h. Gratuit

CINÉMA VILLA GILLET 25, rue Chazière - Lyon 4e - 04 78 27 02 48 5e DOCUMENTAL L’Amérique Latine en documentaires (10 au 15 oct) Projections (12 documentaires), rencontres & livres 10 oct dès 19h. 3€ Le Todaï Forum Documentaires. Le Japon d’Hier et d’Aujourd’hui [Hommage à YASUJIRO OZU et NAOMI KAWAZE] 17 et 18 oct à 19h

DANSE FESTIVAL KARAVEL (5E) Pôle Pik Espace A. Camus, etc. à Bron + Maison de la Danse, CND - 04 72 14 63 40 www.polepik.fr 15 au 22 oct + 10 au 17 déc. 16€ - 7€, pass/44€ - 28€ Spect. hip-hop + ateliers, stages, master-class, rencontres (Carte blanche à Banlieues d’Europe, 14/12), débats, Marathon de la Danse, bal final, battles, slam etc. KAWA, Cie Chatha Chor : Aïcha M’Barek & Hafiz Dhaou 15 et 18 oct à 20h30 + 19 oct à 12h30 LE 4e SOUFFLE, Collectif 4e Souffle 16 et 22 oct à 20h30 + 17 oct à 12h30. CORRERIA + AGWA, Cie Käfig/CCN de Créteil et du Val de Marne - Chor : Mourad Merzouki 17 oct à 20h30 RITUAL, Cie Next Zone - Chor : Lene Boel 18 et 22 oct à 20h30 + ma. à 12h30 AMPHITHÉÂTRE DE L’OPÉRA Place de la Comédie - Lyon 1er - 0826 305 325 Bizarre ! fait sa rentrée À TON IMAGE, Cie Stylistik + NUAGES, Cie Anothai - 5 oct à 12h. Gratuit AGEND’ARTS 4, rue Belfort - Lyon 4e CIE KATCHA’ÇA 6 oct à 20h. 7€ - 3€

LE CROISEUR 4, rue Croix Barret - Lyon 7e - 04 72 71 42 26 LES FURIEUSES, Cie In Tention & Kollectif Mac Guffin Chor : Barbara Loison 30 sept et 1er oct à 20h30. 10€ - 3€ TRILOGY, Cie Somatic Dance Project Chor : Franck Laizet, Francesco Nappa 29 et 30 oct à 20h30, di. à 18h30. 12€ - 5€ MAISON DE LA DANSE 8, av. Jean Mermoz - Lyon 8e - 04 72 78 18 00 ÍMÃ - Chor : Rodrigo Perderneiras + CRÉATION 2011 Chor : Paulo Perderneiras, Grupo Corpo Jusqu’au 9 oct à 20h30, me. à 19h30, di. à 17h ou 15h. 35€ - 26€ + Bal-concert avec FORRÓ DE REBECCA 7 oct après spect. 10€ + Conférence « Le rapport au corps dans la danse brésilienne » - 8 oct à 17h + Projection Grupo Corpo répète Onqotô de Silvia Gondinho - Jusqu’au 8 oct GINA - Conception, texte & chor : Eugénie Rebetez 5 au 7 oct à 19h, me. à 20h. 10€ OCTOPUS, Cie DCA MS, Chor : Philippe Découflé 12 au 23 oct à 20h30, me. à 19h30, di. à 17h ou 15h. 35€ - 26€ + Projections «La planète Découflé» + « Pochette surprise (courts-métrages) » 12 au 22 oct LE TOBOGGAN 14, av. Jean Macé - Décines - 04 72 93 30 14 LAURÉATS 2010 [RE]CONNAISSANCE IMAGO, Cie Étantdonné Conception : Frédérike Unger, Jérôme Ferron + STUDIO - Chor : Ambra Senatore + VIOLA, Cie Contrepoint Chor : Yan Raballand 20 et 21 oct à 20h30. 15€ - 12€ CCN DE RILLIEUX-LA-PAPE 30 ter, av. du Gal Leclerc - Rillieux - 04 72 01 12 30 DESCRIPTION D’UN COMBAT Conception : Maguy Marin - Mus : Denis Mariotte 12 au 14 oct à 20h30. 14,35€ - 7,85€ CENTRE CULTUREL CHARLIE CHAPLIN Place de la Nation - Vaulx-en-Velin 04 72 04 81 18/19 ANTIPODY - Chor : Stanislaw Wisniewski + NAISSANCE CYCLIQUE, Cie Fnixiz Chor : Patrick Zingilé 6 et 7 oct à 20h30, je. à 19h30. 13€ - 8€ THÉÂTRE DE VÉNISSIEUX 8, bld Laurent Gérin - Vénissieux - 04 72 90 86 68 MON APPARTEMENT EN DIT LONG Chor : Bintou Dembélé + HORS JEUX ! - Chor : Iffra Dia + HABITÉ - Chor : Hakim Maïche 14 oct à 20h. 18€ - 8€ L’AQUEDUC 1, ch. de la Liasse - Dardilly - 04 78 35 98 03 SILENCE ON RÊVE - Conception, chor : Fred Bendongué + CŒUR BATTANT, Cie Singulier Pluriel Chor : Jos Pujol 14 oct à 20h30. 15€ - 7€ ESPACE DES ARTS 5 bis, av. Nicéphore Niepce - Chalon/Saône 03 85 42 52 12 LE SACRE DU PRINTEMPS + I-TUMULTE, II-POUR IGOR, CCN de Grenoble Chor : Jean-Claude Gallotta 21 oct à 20h. 22€ - 8€h THÉÂTRE LE BEL IMAGE Place Charles Huguenel - Valence - 04 75 78 41 70 THÉÂTRE LE VERSO 61, rue de la Richelandière - St-Étienne 04 77 47 01 31 STÜCK, OPUS 3, Cie PARC 3 au 7 oct à 20h30. 10€ - 7€

EXPOSITIONS XIE BIENNALE DE LYON UNE TERRIBLE BEAUTÉ EST NÉE www.biennaledelyon.com Jusqu’au 31 déc, me. au ve. 11h/18h, sa. di. 11h/19h. 12€ - 6€, pass/19€ - 12€ 75 artistes invités, 4 lieux : La Sucrière Les Docks, 47-49, quai Rambaud, Lyon 2e Musée d'Art Contemporain de Lyon Cité Internationale, 81, quai Charles de Gaulle, Lyon 6e Fondation Bullukian 26, place Bellecour, Lyon 2e Usine T.A.S.E. 14, rue du Textile, Vaulx-en-Velin KHALIL JOREIGE & JOANA HADJITHOMAS ERICK BELTRÁN - ALBERTO GIACOMETTI FRANÇOIS BUCHER - BERNARDO ORTIZ JOSÉ ALEJANDRO RESTREPO - GABRIEL SIERRA etc. + VEDUTA (en 5 actes) - Le «Kiosque» à TASE / Le «Cube Blanc» à Décines / Ernesto Ballesteros à Lyon / Jarbas Lopes à Feyzin / La Voix Off (concours de nouvelles) + Résonance (100 lieux, >180 expos et rendez-vous) + Nuit Résonance - 24 nov + Rendez-Vous 11 (Institut d’Art Contemporain)

BIENNALE HORS LES NORMES (4BHN) Piscine du Rhône + 24 lieux «En Écho» (MAPRA, 6e Continent, BM Lyon etc.) www.art-horslesnormes.org [Biennale internationale d’art Hors les Normes] 10 jours, >100 artistes internationaux Expos, projections, débats, arts de la rue (Cie OPUS), ateliers … GÉRARD LATTLER - DANIELLE LE BRICQUIR STÉPHANE CERUTTI - CATHERINE URSIN CLAIRE LABONTÉ - PHILIPPE KAYUMBA etc. 1er au 9 oct, tlj 10h/19h, sa. 10h/22h ARCHIPEL 21, place des Terreaux - Lyon 1er - 04 78 30 61 04 GRAND LYON, PROMENADES ARCHITETURALES ma. au di. 13h/19h. Gratuit ATELIER 41, rue Pierre Dupont - Lyon 1er - 06 84 32 24 18 LIONEL STOCARD & DENYS VINZANT Chemins de Verre 8 au 29 oct, sur RDV BF 15 11, quai de la Pêcherie - Lyon 1er - 04 78 28 66 63 RÉSONANCE 2011 : CLÉMENCE TORRES - Entre parallèles Jusqu’au 12 nov, me. au sa. 14h/19h BIBLIOTHÈQUE DU 1ER 7, rue St-Polycarpe - Lyon 1er - 04 78 27 45 55 Septembre de la Photographie « Italie’ dopo la dolce vita » BERNARD PLOSSU - Dopo l’estate GILLES VERNERET - I luoghi di Pasolini Jusqu’au 29 oct, ma. au ve. 13h/19h, ma. me. 10h/12h, sa. 13h/17h AMRP, GALERIE D’ART CONTEMPORAIN 35, rue Burdeau - Lyon 1er - 0950 45 85 75 06 72 53 70 34 YAMADA - Métamorphoses Jusqu’au 8 oct, me. au sa. 14h/19h GALERIE FRANÇOISE SOUCHAUD 35, rue Burdeau - Lyon 1er - 04 78 42 49 51 06 87 95 17 98 ALEXANDRA DUPREZ ÉLISABETH GILBERT-DRAGIC - HÉLÈNE LAGNIEU DANIELA MONTECINOS - LINA VILA Opus Rouge Jusqu’au 22 oct, me. au ve. 15h/19h30, sa. 13h/19h30 GALERIE LE RÉVERBÈRE 38, rue Burdeau - Lyon 1er - 04 72 00 06 72 RÉSONANCE 2011 : KLEIN + 10 COLLECTIONNEURS Jusqu’au 31 déc, me. au sa. 14h/19h LE BLEU DU CIEL 48, rue Burdeau - Lyon 1er - 04 72 07 84 31 Septembre de la Photographie « Italie’ dopo la dolce vita » MARCO DELOGU - Due migrazioni Jusqu’au 22 oct, me. au sa. 15h/19h GALERIE HENRI CHARTIER 35, rue Leynaud - Lyon 1er - 04 72 44 02 58 CAROLINE DEMANGEL + Carte Blanche à FRÉDÉRIC DE FLORENNE Jusqu’au 15 oct, me. au sa. 10h/19h30 RICHARD VESSAUD 22 oct au 26 nov, me. au sa. 10h/19h30 GALERIE PHOTOSTAGE 1, rue Camille Jordan - Lyon 1er 0952 50 96 81/06 12 21 80 39 JULIE DE WAROQUIER - Phantasia 1er oct au 31 déc, lu. au ve. 10h/18h GALERIE REGARD SUD 1/3, rue des Pierres Plantées - Lyon 1er 04 78 27 44 67 RÉSONANCE 2011 : JOCELYNE SAAB - Transmission interrompue Jusqu’au 22 oct, ma. au sa. 14h/19h MAPRA 9, rue Paul Chenavard - Lyon 1er - 04 78 29 53 13 JEAN-PIERRE NADAU Jusqu’au 9 oct, ma. au sa. 14h30/18h30 + me. je. ve. 10h/12h30 NAÏL NADIR ALAKBAROV - LAURENT VERNIER 20 oct au 5 nov, ma. au sa. 14h30/18h30 + me. je. ve. 10h/12h30


agenda MU, ATELIER GRAPHIQUE 3 rue Camille Jordan - Lyon 1er RÉSONANCE 2011 : JAKÉ vs NEW ZERO ART Jusqu’au 11 oct, me. au sa. 10h/18h MUSÉE DES BEAUX-ARTS 20, place des Terreaux - Lyon 1er - 04 72 10 17 40 JEAN CHEVALIER Jusqu’au 3 oct, me. au lu. 10h/18h, ve. 10h30/18h. 7€ - 4€ AINSI SOIT-IL Carte blanche à Antoine de Galbert Jusqu’au 2 jan, me. au lu. 10h/18h, ve. 10h30/18h. 7€ - 4€ L’ATELIER D’ÉTIENNE MARTIN MARCEL MICHAUD, LE PIDS DU MONDE 22 oct au 23 jan, me. au lu. 10h/18h, ve. 10h30/18h. 7€ - 4€ LES ARCHIVES MUNICIPALES DE LYON 18, rue Dugas-Montbel - Lyon 2e - 04 78 92 32 50 VINCENT DARGENT - CHARLES DELFANTE Il était une fois … la ville Jusqu’au 7 oct, ma. au ve. 8h30h/17h FNAC BELLECOUR 85, rue de la République - Lyon 2e - 04 72 40 49 49 UN PARCOURS MÉDITTERANÉEN - photos Jusqu’au 25 oct, lu. au sa. 10h/19h30 MUSÉE DES TISSUS ET DES ARTS DÉCORATIFS 34, rue de la Charité - Lyon 2e - 04 78 38 42 02 SI LE XVIIIE SIÈCLE M’ÉTAIT CONTÉ …, Costumes d’exception Jusqu’au 2 oct, ma. au di. 10h/17h30 sf jrs fériés. 7€ - 4,5€ DIANE ET APPOLON Sous le signe des métamorphoses Jusqu’au 30 oct, ma. au di. 10h/17h30 sf jrs fériés. 7€ - 4,5€ BIBLIOTHÈQUE DE LA PART-DIEU 30, bld Vivier-Merle - Lyon 3e - 04 78 62 18 00 LES SUDRE, UNE FAMILLE DE PHOTOGRAPHES 21 oct au 21 jan, ma. au ve. 10h/19h, sa. 10h/18h BLOOWORKSHOPS 10 bis, rue de Cuire - Lyon 4e Septembre de la Photographie « Italie’ dopo la dolce vita » CLAUDE NORI - L’été italien Jusqu’au 29 oct, me. au sa. 16h/19h

L

I

GALERIE IUFM CONFLUENCE(S) 5, rue Anselme - Lyon 4e - 04 72 07 30 74 RÉSONANCE 2011 VALERIO ADAMI Jusqu’au 28 oct, lu. au ve. 10h/18h, sa. 14h30/18h GALERIE VRAIS RÊVES 6, rue Dumenge - Lyon 4e - 04 78 30 65 42 RÉSONANCE 2011 ARNO RAFAEL MINKKINEN Jusqu’au 12 nov, me. au sa. 15h/19h MUSÉES GADAGNE 1, place du Petit Collège - Lyon 5e - 04 78 42 03 61 MUSÉE D’HISTOIRE DE LYON & MUSÉE DES MARIONNETTES DU MONDE COLLECTIONS PERMANENTES Me. au di. 11h/18h30. 8€ - 4€ DE BOURGELAT À MÉRIEUX 250 ans de l’École vétérinaire de Lyon Jusqu’au 27 nov, me. au di. 11h/18h30. 8€ - 4€ MUSÉE GALLO-ROMAIN 17, rue Cléberg - Lyon 5e - 04 72 38 49 30 COLLECTIONS PERMANENTES Plus de cinq siècles de découvertes Ma. au di. 10h/18h. 4€ - 2,5€ LA MÉDECINE À L’ÉPOQUE ROMAINE 4 oct au 22 av, ma. au di. 10h/18h. 4€ - 2,5€ + Parcours commenté 13, 16, 23 et 27 oct à 15h. (+2€) + PAX AUGUSTA « Médecine militaire » 30 oct 14h/17h45 BLEUS ET ORIGINAUX 158, rue Cuvier - Lyon 6e - 06 08 94 32 14 MATHIEU BABLET La Belle Mort (planches & crayonnés) 17 au 30 oct, lu. au ve. 14h/18h ARCHITECTES 14, rue Cavenne - Lyon 7e RÉSONANCE 2011 SABINE SERRAD / MAYCO NAING Invisibles wire 28 sept au 18 oct, lu. au sa. 10h/12h - 14h/18h ISABELLE EVERTSE / OLIVIER CHABANIS 19 oct au 8 nov, lu. au sa. 10h/12h - 14h/18h ATELIER JAKÉ 17, rue du Père Chevrier - Lyon 7e RÉSONANCE 2011 ISABELLE EVERTSE / SANG MAI Correspondances 26 oct au 22 nov, me. au sa. 10h/19h

E

U

X

6e Continent - 51, rue St-Michel - Lyon 7e - 04 37 28 98 71 Abattoirs - Route de L’Isle d’Abeau - Bourgoin - 04 74 19 14 20 Acte 2 Théâtre - 32, quai Arloing - Lyon 9e - 04 78 83 21 71 Agend’Arts - 4, rue Belfort Lyon 4e Allégro - Place de la République - Miribel - 04 78 55 80 20 Antre-Autre Caf - 11, rue Terme - Lyon 1er - 04 72 07 89 96 Aqueduc : chemin de la Liasse - Dardilly - 04 78 35 98 03 A Thou Bout d'Chant - 2, rue de Thou - Lyon 1er - 04 72 98 28 22 Amphithéâtre Astrée - 6,av. Gaston Berger - Villeurbanne - 04 72 43 19 11 Auberge La Buissonnière - Courzieu - 04 74 70 87 48 Auditorium de Lyon - 149, rue Garibaldi - Lyon 3e - 04 78 95 95 95 Bar L’Absynthe - 22, rue de Flesselles - Lyon 1er - 06 76 72 14 26 Bastringue - 14, rue Laurencin - Lyon 2e Bistro Fait Sa Brocante - 3, rue Dumenge - Lyon 4e - 04 72 07 93 47 Boulangerie du Prado - 69, rue Sébastien Gryphe - Lyon 7e - 06 21 21 41 33 Boulevardier - 5, rue de la Fromagerie - Lyon 1er Bourse du Travail - Place Guichard - Lyon 3e Briscope - Parc de l’Hôtel de Ville - Brignais - 04 78 05 31 13 C.C.O. - 39, rue Courteline - Villeurbanne - 04 78 93 41 44 Café du Bout du Monde Brotteaux - 120, rue Bugeaud - Lyon 6e - 04 72 74 44 82 Carré 30 - 12, rue Pizay - Lyon 1er - 04 78 39 74 61 Casa Musicale - 1, ch. de Fontenay - Lyon St-Rambert - Vergoin - 06 14 02 81 40 Cave à Musique - 119, rue Boulay - Mâcon - 03 85 21 96 69 Caveau du Chien à 3 Pattes - Croix-Rouge - Belleville - 04 74 66 14 61 Centre Charlie Chaplin - Place de la Nation - Vaulx-en-Velin - 04 72 04 81 18 Centre Culturel Aragon - 88, crs de Verdun - Oyonnax - 04 74 81 96 80 Centre Culturel Théo Argence - Pl. Ferdinand Buisson - Saint-Priest - 04 78 20 02 50 Chapelle de la Trinité - 31, rue de la Bourse - Lyon 1er - 04 78 38 09 09 Château Rouge - 1, route de Bonneville - Annemasse - 04 50 43 24 25 Citron - 20, rue St-Georges - Lyon 5e - 04 78 37 63 97 Clacson - 10, rue Orsel - Oullins - 04 72 39 74 93 Clef de Voûte - 1, place Chardonnet - Lyon 1er - 04 78 28 51 95 Comédie de Valence - Place Charles-Huguenel - 26 000 Valence - Tél 04 75 78 41 71 Cocotte Minute - 4, rue Belfort - Lyon 4e - 04 72 00 96 412 Crescent Jazz Club - 83, rue Rambuteau - Mâcon - 03.85.39.08.45 De l’Autre Côté du Pont - 25, cours Gambetta - Lyon 7e - 04 78 95 14 93 DV1 - 6, rue Violi - Lyon 1er - 06 61 64 43 69 Épicerie Moderne - Ctre Léonard de Vinci - pl. R. Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70 Espace Albert Camus - 1, rue M. Bastié - Bron - 04 72 14 63 40 Espace Baudelaire - 83, av. de l’Europe - Rillieux-la-Pape - 04 37 85 01 50 Espace Double Mixte - La Doua - 43, bld du 11 Nov. 1918 - Villeurbanne - 04 72 44 60 19 Espace Jean Carmet - Bld du Pilat - Mornant - 04 78 44 03 12 Espace Culturel Saint-Genis-Laval - 8, rue des Écoles - St-Genis-Laval - 04 78 86 82 28 Espace des Arts - 5 bis, av. Nicéphore Niepce - Châlon-sur-Saône - 03 85 42 52 12 Espace St-Germain - 30, av. Général Leclerc - Vienne Espace Tonkin - 1, av. Salvador Allende - Villeurbanne - 04 78 93 11 38 Étoile Royale - 17, rue Royale - Lyon 1er - 04 78 39 95 66

D

ÉCLAT DE VERRE 27, rue Cavenne - Lyon 7e RÉSONANCE 2011 KAUNG HTET + HÉLOÏSE AVEC UN H / JEAN-PHILIPPE DARBOIS Jusqu’au 18 oct , me. au sa. 14h/18h GALERIE ROGER TATOR 36, rue d’Anvers - Lyon 7e - 04 78 58 83 12 RÉSONANCE 2011 STUDIO 21BIS - In/Out Jusqu’au 10 nov, lu. au ve. 14h/19h GALERIE ROGER TATOR HORS LES MURS Container - 1, quai Claude Bernard - Lyon 7e 04 78 58 83 12 RÉSONANCE 2011 FOCAR GROUP (ALINA TUDOR et RAZVAN NEAGOE) - Je passe / J’habite / Je vis Jusqu’au 14 oct, lu. au ve. 14h/19h KOLLE BOLLE 67, rue Sébastien Gryphe - Lyon 7e RÉSONANCE 2011 MATHIEU HUBERT - OSCAR VILLEGAS-PAEZ EL SHOPO 26 oct au 22 nov, lu. au ve. 10h/19h L’ATTRAPE-COULEURS Mairie annexe - 5, place Henri Barbusse - Lyon 9e 04 72 19 73 86 RÉSONANCE 2011 YANN LEVY Jusqu’au 22 oct, me. au sa. 14h/18h GALERIE DOMUS Campus de la Doua - 31, av. Pierre de Coubertin Villeurbanne - 04 72 43 19 11 RÉSONANCE 2011 ARNO RAFAEL MINKKINEN - Frequent Flyer Jusqu’au 10 nov, lu. au je. 9h/17h, ve. 9h/16h INSTITUT D’ART CONTEMPORAIN 11, rue Docteur Dolard - Villeurbanne 04 78 03 47 00 RENDEZ-VOUS 11 Plateforme internationale dédiée à la jeune création 20 artistes & 2 graphistes Jusqu’au 13 nov, me. au di. 13h/19h. 4€ - 2,5€ ATC GROUPE 403, rue d’Athènes - Rillieux-la-Pape 04 37 47 89 90 RÉSONANCE 2011 PERRINE LACROIX - Un balcon en forêt Jusqu’au 31 déc, lu. au ve. 8h30/12h30 14h/18h

E

C

O

LA FERME DU VINATIER CH Le Vinatier - 95, bld Pinel - Bron 04 37 91 51 11 L’HÔPITAL DU VINATIER : DES LIEUX, DES USAGERS Jusqu’au 10 nov, tlj 24/24 RÉSONANCE 2011 GIORGIA VOLPE - Rose des vents 6 oct au 9 déc, ma. au ve. 14h/17h L’ÉPICERIE MODERNE Place René Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70 RÉSONANCE 2011 OLIVIER CHABANIS Cagoules pour Braqueur Coquet / Casques Tapisserie Jusqu’au 28 oct, ma. au ve. 10h/17h + soirs de spectacle L’ATRIUM HÔTEL DE VILLE CALUIRE Hôtel de Ville - Place du Dr. Dugoujon Caluire & Cuire - 04 78 98 80 66 GEORGES GELBARD Maisons ouvertes, maison closes Jusqu’au 8 oct, lu. au sa. 8h30/12h15 + lu. ma. me. ve. 13h30/17h, je. 13h30/17h45 GALERIE DE L’AQUEDUC 1, chemin de la Liasse - Dardilly - 04 78 35 98 03 THIERRY BRUSSON - Lyon à 360° (photos) Jusqu’au 12 oct MAISON DU RHÔNE 1, pl. de la Liberté - Givors - 04 78 73 70 37 D’UN RHÔNE À L’AUTRE Exposition permanente. Me. sa. di. 14h/18h. 1,55€ - 0,75€ MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE Route Départementale 502 - St-Romain-en-Gal 04 74 53 74 01 LES MOSAÏQUES DE LA SYRIE ANTIQUE Jusqu’au 8 jan, ma. au di. 10h/18h. 4€ - 2,5€, je. free + Carte blanche à RENÉE ANTOINE 25 et 26 oct 14h30/17h COLLECTIONS PERMANENTES Ma. au di. 10h/18h. 4€ - 2,5€, je. free + Vinalia, Fête des Vendanges Romaines avec Pax Augusta - 2 oct 10h/18h + Contes avec LEYLA DARWICHE 27 oct à 14h et 16h

N

Fée Verte - 4, rue Pizay - Lyon 1er - 04 78 28 32 35 Fnac Bellecour - 85, rue de la République - Lyon 2e - 04 72 40 49 49 Fnac Part-Dieu - 17, rue du Docteur Bouchut - Lyon 3e - 04 78 71 87 00 Grrrnd Gerland - 40, rue Pré-Gaudry - Lyon 7e Grrrnd Vaise - 69, rue Gorge de Loup - Lyon 9e Hall C - Plaine Achille - St-étienne - 04 77 48 76 16 Halle Tony Garnier - 20, place Antonin Perrin - Lyon 7e - 04 72 76 85 85 Hot Club de Lyon - 26, rue Lanterne - Lyon 1er - 04 78 39 54 74 Îlo Café d’Expression - RN 89 - Rte de Lyon - St-Genis l’Argentière - 04 74 72 26 12 Jazz Du Bout du Monde - 3, rue d’Austerlitz - Lyon 4e - 04 72 98 39 08 Jonkafé - 21, rue Pasteur - Lyon 7e - 04 72 76 99 53 Johnny’s Kitchen - 48, rue St-Georges - Lyon 5e - 04 78 37 94 13 Karavan Théâtre - 60, rue de la République - Chassieu - 04 37 42 14 40 Kraspek Myzik - 20, montée St-Sébastien - Lyon 1er - 04 69 60 49 29 K-Barré - 34, rue Raulin - Lyon 7e - 04 72 71 44 40 Kotopo - 14, rue René Leynaud - Lyon 1er - 04 72 07 75 49 Laboratoire - 25, petite rue de la Cocarde- Vienne L’Apéro Rock - 31, rue Ste-Geneviève - Lyon 6e - 06 63 95 09 94 L’Atmosphère - 9, montée des Carmélites - Lyon 1er - 04 78 28 68 76 L’Atrium - 3, av. des Cosmos - Tassin-la-Demi-Lune - 04 78 34 70 07 L’Atribut - 122, rue Marietton - Lyon 9e - 04 72 29 10 66 LaPéniche - 52, quai St-Cosme - Chalon/Saône - 03 85 94 05 78 Le 13 Espace d’Interventions - 13, rue Leynaud - Lyon 1er - 06 03 94 23 14 Le Fil - 20/22, bld Thiers - St-Étienne - 04 77 34 46 40 Le Rize - 23/25, rue Valentin-Haüy – Villeurbanne – 04 37 57 17 17 Le Sou - 19, rue Romain Rolland - La Talaudière - 04 77 53 03 37 Les Trois Gaules - 10, rue Burdeau - Lyon 1er - 04 72 87 08 25 Les Valseuses - 1, rue Chappet - Lyon 1er L'Impromptu Kafé - 7 place Colbert - Lyon 1er - 06 61 18 67 24 / 06 17 52 45 75 Luminier - 50, rue de la République - Chassieu - 04 78 90 88 21 Lyon’s Hall - 21, rue Joannes Carret - Lyon 9e - 06 61 43 45 35 Mâcon Scène Nationale - 1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99 Maison de la Rencontre - 21, av. Aynard - Écully - 04 78 33 64 33 Maison du Peuple - 4, place Jean Jaurès - Pierre-Bénite - 04 78 86 62 90 Marché Gare - 34, rue Casimir Périer - Lyon 2e - 04 78 38 49 69 Marquise - Quai Augagneur - Lyon 3e - 04 72 61 92 92 Médiathèque de Vaise - Place Valmy - Lyon 9e - 04 72 85 66 20 Mjc Aragon - Place Gaillard Romanet - Bron - 04 78 26 87 25 MJC Le Cadran - 15, chemin de Feyzin - Vénissieux - 04 72 50 00 69 Mjc de Chazelles - rue Joanny-Désage - Chazelles/Lyon - 04 77 54 29 21 Mjc Jean Cocteau - 23, rue du 8 Mai - St-Priest - 04 78 20 07 89 Mjc Ô Totem - 11, av. G. Leclerc - Rillieux - 04 78 88 94 88 Mjc de Ste Foy-lès-Lyon - 112, av. Foch - Ste Foy-lès-Lyon 04 78 59 66 71 Mjc de Tassin - 16, av. de Lauterbourg - Tassin - 04 78 34 28 78 Moulin de Brainans - Poligny - 03 84 37 50 40 Nakamal - 36, av. Joannès Masset / Angle rue L. Loucheur - Lyon 9e - 04 78 47 20 16 Nec - St Priest-en-Jarez - 04 77 74 41 81

C

E

MAISON D’IZIEU, MÉMORIAL DES ENFANTS JUIFS EXTERMINÉS 70, rte de Lambraz - Izieu (01) - 04 79 87 21 05. MÉMORIAL DES ENFANTS JUIFS EXTERMINÉS Photos, dessins, lettres, extraits films lu. au ve. de 9h à 17h, sa. di. 10h à 18h. 5€ - 3€ MONASTÈRE ROYAL DU BROU Église & musée - 63, bld du Brou Bourg-en-Bresse - 04 74 22 83 83 COLLECTIONS PERMANENTES (peintures, sculptures, mobilier, etc.) Tlj 9h/12h-14h/17h GALERIE DENEULIN 200, Grande Rue - Barraux (38) - 0953 804 933 RÉSONANCE 2011 JEAN VON ROESGEN Jusqu’au 22 oct, ve. sa. 13h30/18h, di. 10h/18h30 MUSÉE D’ART ET D’INDUSTRIE 2, pl. Louis Comte - St-Étienne - 04 77 49 73 00 C’ÉTAIT MANUFRANCE Un siècle d’innovations 1885/1985 Jusqu’au 27 fév 12, me. au lu. 10h/18h. 4,5€ - 3,8€ MUSÉE D’ART MODERNE Rue Fernand Léger (La Terrasse) St-Priest-en-Jarez - 04 77 79 52 52 DAMIEN CABANES [Rétrospective] LEE BAE - PIZZI CANNELLA [Chinatown] Jusqu’au 20 nov, me. à lu. 10h/18h sf jrs fériés. 6€ - 4€, free 1er di. du mois BERTRAND LAVIER 14 oct au 5 fév, me. à lu. 10h/18h sf jrs fériés. 6€ - 4€, free 1er di. du mois

R

T

S

Ninkasi / Kafé / Kao - 267, rue Marcel Mérieux - Lyon 7e- 04 72 76 89 00 Nouveau Théâtre Beaulieu - 28, bld de la Palle - St-Étienne - 04 77 46 31 66 Opéra National de Lyon - 1, place de la Comédie - Lyon 1er 04 72 00 45 45 Palais des spectacles - Bld Jules Janin - St-Étienne - 04 77 49 47 81 Péniche Loupika - 47, Quai Rambaud - Lyon 2e - 04 72 41 75 24 Périscope - 13, rue Delandine - Lyon 2e - 04 78 42 63 59 Plateforme - Face au 4, quai Augagneur - Lyon 3e - 04 37 40 13 93 Polaris - Av. de Corbetta - Corbas - 04 72 51 45 55 Pub des Capucins - 5, place des Capucins Lyon 1er - 06 76 37 63 67 Radiant - 1, rue Jean Moulin - Caluire - 04 78 23 84 02 Rail Théâtre - 69, rue Gorge de Loup - Lyon 9e Salle 3000 - Cité Internationale - 50, quai Charles de Gaulle - Lyon 6e Salle Aristide Briand - Jardin des Plantes - Av. Antoine Pinay - St-Chamond - 04 77 31 04 41 Salle Genton - 21, rue Genton - Lyon 8e - 04 37 90 55 93 Salle Gérard Philipe - 46, crs de la République - Villeurbanne - 04 78 85 79 97 Salle des Iris - montée des Roches - Francheville - 04 78 59 66 66 Salle Jean Carmet - Mornant - 04 78 44 05 17 Salle Jeanne d'Arc - 16, rue Jean-Claude Tissot - St-étienne 04 77 25 01 13 Salle Léo Ferré/MJC Vieux Lyon - 5, place St-Jean - Lyon 5e - 04 78 42 48 71 Salle Molière - 18-20, quai de Bondy - Lyon 5e Salle Rameau - 29, rue de la Martinière - Lyon 1er Salle des Rancy - 249, rue Vendôme - Lyon 3e - 04 78 60 64 01 Salle Varèse - CNSMD - 3, quai Chauveau - Lyon 9e - 04 72 19 26 59 Sémaphore - Chemin de Boutan - Irigny - 04 72 30 47 90 Sirius - face 21, quai Augagneur - Lyon 3e - 04 78 71 78 71 Sonic - Péniche Mascaret, face au 4, quai des Étroits - Lyon 5e - 04 78 38 27 40 Soucoupe - 4, rue Mourguet - Lyon 5e - 04 78 38 31 25 Studio Club - 29, cours d’Herbouville - Lyon 4e - 04 72 10 15 35 Subsitances - 8, quai St-Vincent - Lyon 1er - 04 78 39 10 02 Tannerie - 123, place de la Vinaigrerie - Bourg-en-Bresse 04 74 21 04 55 Théâtre Antique Vienne - rue Pipet - Vienne - 0892 702 007 Théâtre Astrée - Campus de la Doua - 6, av. G. Berger - Villeurbanne - 04 72 44 79 45 / 04 72 43 19 11 Théâtre de Givors - 2, rue Puits Ollier - Givors - 04 72 24 25 50 Théâtre des Pénitents - Place des Pénitents - Montbrison - 04 77 96 39 16 Théâtre de Vénissieux - 8, bld. Laurent-Gérin - Vénissieux - 04 72 90 86 68 Théâtre de Villefranche - Pl. de la Sous-Préfecture Villefranche - 04 74 68 02 89 Théâtre du Vellein - Av. du Driève - Villefontaine - 04 74 80 71 85 Théâtre Jean Marais - 53, rue Carnot - Saint-Fons 04 78 67 68 29 Théâtre Jean-Vilar - 12, rue de la République – Bourgoin-Jallieu - 04 74 28 05 73 Toboggan - 14, avenue Jean Macé - Décines - 04 72 93 30 00 Toï Toï le Zinc - 17/19, rue Marcel Dutartre - Villeurbanne - 04 37 48 90 15/06 87 15 52 82 Train Théâtre - 1, rue Aragon - Portes-lès-Valence - 04 75 57 14 55 Transbordeur - 3, bld Stalingrad - Villeurbanne - 04 72 43 09 99 Trokson - 110, montée de la Grande Côte - Lyon 1er - 04 78 28 52 43 Zenith - St-Étienne - Rue Scheurer Kestner - St-Étienne

OCTOBRE 2011

N° 174

23


491 OCTOBRE N°174  

MENSUEL CULTUREL GRATUIT - LYON