Issuu on Google+

N°160 - Chabbat Paracha A’harei-Kedochim - Hebdomadaire - Contact : 050-7080871 - www.viveleroi770.com - viveleroi770@gmail.com

Bonnes Nouvelles

Editorial

Iyar 5772 : Préparer le Grand Mariage… Photo de la semaine

Jérusalem Har ‘Homa Cours de Tanya femmes dimanche soir 20h45 Rav Avi Assouline 054-6357709 Beit Machia’h Har ‘Homa Cours tous les soirs et Farbrengen le jeudi soir 050-4147725 34, rue Rav Its’hak Nissim Rav Shlomo Yossef Tsion Activités le Chabbat à 18h30 pour les enfants Talpiot-Arnona : cours (fr) de Tanya et Dvar Mal’hout le dimanche soir à 20h00 050-7080871 Katamon : Beit ‘Habad francophone de Katamon Rav Avraham ‘Haviv 054-4866072 Guilo : Beit ‘Habad francophone de Guilo Rav Its’hak ‘Haviv 054-4833764 Pour soutenir la Newsletter de la Guéoula et le site www.viveleroi770.com contactez Menou’ha Ra’hel au 050-7080871 ou ‘Haïm à Paris au 077-7601391 Pour écrire au Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h par l’intermédiaire des

Igueroth Kodech

050-7080871 ou par email

viveleroi770@gmail.com

Le Dvar Mal’hout de cette semaine nous éveille : « Selon ce que nous avons expliqué plus haut. Nous pouvons retirer quelques enseignements qui concernent le travail des Juifs pour amener la Guéoula, et la façon dont nous devons nous préparer à la délivrance, alors que nous nous trouvons véritablement à la fin de l’exil, la Gola, et voilà, voilà que nous sommes en période de délivrance… Avant tout, il y a une réponse pour tous ceux qui se demandent, qui s’effrayent de ce que l’on fait grand bruit au sujet de ce que chaque Juif doit faire, doit réaliser pour activer le dévoilement de la délivrance de manière immédiate et concrète (et comme ce sont là des gens «ouverts», ils expriment oralement leur étonnement et leur souci) : lorsque le Machia’h arrivera immédiatement, qu’en sera t-il, demandent-ils, de toutes les activités et de tout ce qu’ils ont fait pendant toutes ces années d’exil: les affaires qu’ils ont monté, les biens qu’ils ont acquis, les amis, les contacts que ce soit parmi les enfants d’Israël ou parmi les nations du monde, avec qui ils se sont liés (et en particulier les hommes publics) et autres questions du même genre ?! La réponse à cela est, qu’il n’y a pas à avoir peur, parce que la délivrance ne signifie pas la négation du « comportement du monde ». Et les bonnes choses qui ont été réalisées (selon la Torah) pendant l’exil, et plus encore: la Guéoula contient en elle tous les sujets (positifs) de la « Gola », d’une manière où ils s’élèvent vers une situation de Guéoula, vers leur but et leur réelle perfection. Tout cela par le fait que l’on aura dévoilé en eux (le Alef) Aloufo Chel Olam, le Maître du monde, la véritable intention et le véritable but de toutes les réalisations (pendant le temps de l’exil) lorsque tout cela dévoile «l’honneur» du Saint béni soit-Il… (Chabbat A’harei-Kedochim 57511991) ». De même, le Rabbi Roi Machia’h Chlita nous demande de n’avoir aucune crainte et que nous nous dirigeons vers le moment le plus beau de toute notre histoire. Point de souffrances, ni d’humiliations nouvelles, nous sommes passés par toutes les

étapes d’un exil long et difficile. Tout cela est derrière nous et la Guéoula est un âge d’or pour le Peuple Juif, c’est notre récompense, chacun sera sauvé, chaque Juif. En Egypte, par contre, seul un cinquième du Peuple Juif a été sauvé parce que le reste ne voulait pas sortir d’Egypte. Mais maintenant, nous tous serons sauvés, ainsi que l’a promis le Saint béni soitIl, aucun Juif ne restera en exil ! Alors rapprochons ce grand événement, le retour de tous les exilés sur notre Terre Sainte, le troisième Temple, le Machia’h et la Guéoula, la résurrection et le grand festin du Léviathan et du Chor Habar. Le mariage entre l’assemblée d’Israël et le Saint béni soit-Il.

Pour rapprocher tout cela, nous devons œuvrer pour la diffusion de la ‘Hassidout. Etudier tous les sujets qui concernent le Machia’h et la Guéoula dans nos textes sacrés. Aller à des cours à ce sujet, se préparer. Contribuer à la Tseddaka, la charité, éveiller d’autres Juif à l’accomplissement de la Torah et des Mitsvot. Et publier et dévoiler Aloufo Chel Olam dans le monde en aidant les nonJuifs à accomplir leurs sept commandements. Tout ceci dans la plus grande joie, la joie que ressentent ceux qui vont être libérés de manière immédiate en accueillant le Rabbi Roi Machia’h Chlita par les cris et les chants : « Vive le Roi Machia’h, Now, Mamach !!! ».


www.viveleroi770.com L’Edit Royal - Dvar Mal’hout Résumé du discours du Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h Chlita Chabbat Parachat A’harei-Kedochim - 13 Iyar 5751-1991

La Guéoula dans le Kodech HaKodachim Au début de la Paracha A’harei, est décrit le service du Cohen-Gadol, le Grand-Prêtre dans le Kodech HaKodachim (le Saint des saints) « Ainsi viendra Aharon dans le Kodech... » il doit surmonter tous les voiles et les caches du monde en plus de la maîtrise de soi qui caractérise son travail dans la sainteté. Il se maîtrise aussi dans le domaine des choses permises et profanes, dans les domaines des choses du monde.

Il s’agit d’un exemple en miniature de ce que sera la délivrance : Le Cohen-Gadol dans le Kodech HaKodachim. Le Kodech HaKodachim est l’endroit le plus sacré au monde. C’est l’endroit dans lequel la divinité brille de manière dévoilée (sans caches, ni voiles). En même temps, c’était un endroit réel dans le monde, et le Cohen-Gadol y pénétrait en tant qu’âme vêtue d’un corps [contrairement au cas de Nadav et de Avihou, le « Ratso », l’aspiration métaphysique sans le « Chov », le retour vers la matière]. Le royaume des Cohanim Guedolim Tous les enfants d’Israël sont appelés « Un royaume de Cohanim, de Prêtres » (Yitro 19.6), « de Grands Prêtres (Baal Hatourim sur le verset) », et de manière dévoilée dans la perfection, ce sera lors de la délivrance véritable et complète (Baal Hatourim). Et chaque Juif possède donc, grâce à cela, en tant qu’âme dans un corps, un rapport avec le niveau de sainteté du Kodech HaKodachim, la perfection de la sainteté. Et comme le tranche le Rambam (à la fin des lois de la Chemita et du Jubilé), « Il n’y a pas que la tribu de Lévi, mais aussi tout homme… qui Lui consacre son esprit… celuilà arrive au niveau de la sainteté du Kodech Kodachim etc. » Et selon le Midrach, « A chaque moment où il voudra entrer, il entrera », il faut souligner que chaque Juif possède le pouvoir de se hisser au niveau de « Kodech HaKodachim » et c’est ce qu’il sera lors du monde futur. L’histoire de Yoach Et l’on pourra mieux comprendre tout ceci en s’inspirant de l’histoire des Prophètes (Rois II 11-1) : lorsqu’au moment du danger,

Yehocheva cacha Yoach (qui était un descendant de lignée royale) et sa nourrice et l’installa dans « la Chambre des lits », qui était dans la montée, en direction du Kodech HaKodachim, du Saint des saints (Rachi), « Et il resta avec elle dans le Temple de l’Eternel, se tenant caché pendant six ans etc. (Rois II 11.3). De là, nous comprenons que, alors qu’il était dans le Kodech HaKodachim, il avait là-bas même, tous ses besoins matériels ; le manger, le boire et le sommeil. Et, en vérité, c’est exactement là-bas, la véritable place de tout Juif, dans le Kodech HaKodachim (comme nous le constaterons, lors de la délivrance véritable et complète), mais cela se dévoile lors d’une descente (le danger), à l’image de l’élévation, comme, par exemple, l’élévation de la délivrance qui vient grâce au travail réalisé pendant la « Gola ». La symbolique d’Israël Arié Leib On se doit de relier tous ces points avec celui dont on célèbre le Yortseït (anniversaire du décès), le

13 Iyar : Israël Arié Leib (frère du Rabbi MHM - Ndt). Tout d’abord, même s’il s’agit du nom de quelqu’un de privé, il a un point commun avec tous les enfants d’Israël (alors qu’ils sont tous d’un seul tenant, une réalité unique – Likoutei Torah au début de la Parachat Nitsavim, Tanya Ch.32). Et plus particulièrement, en sachant que son premier nom est Israël, le nom général de tout Juif et de tous les enfants d’Israël. La force du lion Et l’on doit expliquer comment tout cela se traduit dans le service divin : En priorité, tout Juif a besoin de savoir qu’il est un « Israël ». Et que l’origine et la racine de sa vitalité vient de sa lettre dans la Torah, ainsi, chaque chose qu’il fait doit être basé sur les directives de la Torah. Et la façon de faire son travail se fait grâce à « Arié Leib » : «Sois… courageux comme un lion pour faire la volonté de ton Père qui est dans les cieux (Avot 5.20)»,

Le Carnet : Refoua Chéléma, Bonne santé pour Ben Chalom Reuven Ben Daniéla Adina ainsi que pour Raphaël Ouriel Ben Drora, Mina Guila Bat ‘Hanna, Adiel Ben Bra’ha et Bryan Aharon Ben Léa. Leilouï Nichmat de Norbert Avraham Ben Pnina Beckouche, Yossef Ben Solika, Meyer Benchoam, Fifine Bat Habiba, Julia et Rachel Pessa'h, ‘Haya Sim’ha Bat Avraham Haddad, Haya Clara Bat Chmouel, Chimon Ben Avraham et Yonathan Raphaël Sandler, Arié Alexandre et Gabriel Issa’har Sandler et Myriam ‘Hanna Monsonégo qu’ils reviennent tous immédiatement avec le Machia’h

Et l’on doit ajouter que « Leib » représente aussi les lettres du mot «Lev, le cœur» avec un Youd au milieu, qui fait allusion au cœur de l’homme (le cœur) et les dix forces de l’âme (Youd). Car le travail d’un « Israël » est de faire une demeure ici-bas, et aussi par les dix forces de son âme, comme ils sont enveloppés dans le cœur de l’homme, car le cœur d’un « Israël » est toujours entier (Rambam lois du divorce, fin Ch.2), « Je dors et mon cœur est en éveil (Chir Hachirim 5.2). Et l’on peut dire que « Lev » entoure le Youd, ce sont les trois vêtements de l’âme, la pensée, la parole et l’action, qui enveloppent les dix forces, qui s’expriment lors du travail de l’homme dans l’action, ici-bas (Tanya Ch.4). A l’instant même… Et d’après ce que l’on a expliqué plus haut, il y a quelques enseignements que l’on peut retirer, en ce qui concerne le travail des enfants d’Israël pour amener la Guéoula, et la façon dont ils doivent amener la délivrance, alors que nous nous tenons maintenant vraiment à la fin du moment de l’exil, Gola, et voici, voici que nous nous trouvons dans la Guéoula. Et en ce qui concerne l’action : La Guéoula ne vient que par le travail de l’exil, de la Galout, le dévoilement du Maître du monde, d’Aloufo Chel Olam, dans la Gola, afin que cette génération, la dernière de l’exil, soit la première génération de la Guéoula. Et le Saint béni soit-Il nous aide à voir les derniers événements dans le monde et comment le monde, luimême, aide et amène la Guéoula. L’explication est simple : chaque Juif doit rajouter dans « nos actes et notre travail » car de manière


www.viveleroi770.com globale, on introduit la délivrance, et comme nous l’avons dit dans la réunion précédente, grâce à l’étude de la Torah orientée sur les sujets qui concernent la Guéoula, dans la Torah écrite (car tous les livres en sont remplis, Rambam, lois des rois Ch.11.2), ainsi que dans la Torah orale, la Michna, la Guemara et les Midrachim etc. Et encore plus précisément, que tout se dévoile et que se réparent toutes les choses qui sont apparemment perdues, ou qui se sont réellement perdues pendant l’exil, ou perdues dans le bon sens du terme (audessus de tout dévoilement), le dévoilement de la fin que «le cœur ne dévoile pas à la bouche (Zohar Hadach, Bérechit 8.1)». Et Machia’h, notre juste qui vient alors que l’on ne s’y attend pas (Sanhedrin 97a), car c’est une trouvaille, comme il est dit « J’ai trouvé David, mon serviteur (Ps.89) » et ceci dévoile le cantique 90, Tsadik, « Que la bienveillance de l’Eternel, notre D.ieu, soit avec nous ! Fais prospérer l’œuvre de nos mains, oui, l’œuvre de nos mains, fais-la prospérer (Ps.90.17) », dans le troisième Temple, lors de la délivrance véritable et complète, la Guéoula de tous les enfants d’Israël, « Par nos jeunes, nos vieux etc., nos fils et nos filles ».

Gueoula

Ouvrir les yeux Dans notre situation actuelle, le corps physique et même la matière du monde ont déjà été transformés et affinés. Il sont un réceptacle, prêt pour la révélation des lumières et de la spiritualité la plus haute, ce qui inclut, en particulier et essentiellement, la lumière de notre juste Machia’h, celle de la délivrance véritable et complète, de même que la Lumière de l’Essence de D.ieu, que le Machia’h révélera et qui s’exprimera dans le caractère infini que chaque Juif possède. Il ne manque donc, désormais, que ceci : un Juif doit ouvrir les yeux de la manière qui convient. Alors, il verra que tout est prêt pour la délivrance. (Discours du Rabbi MHM, Sefer HaSi’hot 5752-1992, page 151)

Histoire

Le Rabbi Roi Machia’h Chlita nous guide à chaque instant... Lundi, je reçus un appel d’Israël de mon cousin Yossef Haddad, d’Hertzlya, m’expliquant qu’une dame avait, à travers le site des Igueroth Kodech, écrit une lettre au Rabbi Roi Machia’h en demandant une bénédiction pour l’un de ses fils qui traversait une période difficile quant à sa manière de vivre son judaïsme, liée à ses études de médecine. La réponse du Rabbi Roi Machia’h fut très claire. Il lui demandait d’organiser un Fabrenguen (une réunion ‘hassidique) chez elle et de le faire savoir publiquement. Ce fut avec une soumission totale qu’elle accepta de le faire, mais ne connaissant personne dans le milieu Loubavitch et ne sachant pas ce qu’est un Fabrenguen, elle prit contact avec l’auteur du site pour lui demander de l’aide à ce propos. Yossi m’expliquait que la divine Providence avait fait que cette famille que je ne connaissais pas, habite à quelques rues de chez moi et, sachant que je fais moi-même partie du mouvement Loubavitch, il me confia alors cette mission et me mit en relation avec eux pour organiser cette réunion. On était déjà mardi lorsque l’on fixa la date du Fabrenguen à Motsaé Chabbat, samedi soir à 20 heures, et je leur promis d’amener au moins une dizaine de ‘Hassidim. Je commençais, dès le mercredi, à contacter des gens, et surtout un orateur capable d’animer cette soirée ayant toutes les compétences pour renforcer le judaïsme dans leur foyer et amener toutes les forces nécessaires à leur fils pour surmonter ses épreuves et toutes les difficultés qui l’amenaient à se décourager dans ce domaine? Voilà que la semaine passait et je ne trouvais encore personne de disponible pour cette date-là. La famille me rappela le jeudi soir pour confirmer la soirée. Ne sachant pas quoi dire pour ne pas les décourager, je leur dis que tout se déroulait très bien et je continuais ensuite à prendre le téléphone et à appeler, appeler. Mais aucun appel n’aboutissait et ceci jusqu’à Motsaé Chabbat. A une heure du Fabrenguen, il n’y avait encore personne de disponible. Je commençais à me décourager en pensant que j’allais me retrouver seul à cette soirée. A 19h30, je décidais d’écrire moi même une lettre au Rabbi Roi Machia’h fin qu’il m’éclairer à ce sujet. Je pris le volume 16 de Iguerot Kodech en français et, à ma grande surprise, je tombais sur la lettre n°3756, page 301 dans laquelle le Rabbi Roi Machia’h disait : “Puisse D.ieu faire que cette réunion soit un rassemblement empli de crainte de D.ieu, de sagesse et d’intenses actions. Celle-ci aura des conséquences positives et concrètes”. Le Rabbi Roi Machia’h conclut en disant “ Puisse D.ieu faire que ce jour propice apporte la bénédiction et la réussite à cette réunion, dans laquelle on prendra de bonnes décisions qui seront suivies d’effet”. Après avoir obtenu cette réponse, qui me donna beaucoup de force, j’eus l’idée d’appeler un ami qui connaissait beaucoup de Hassidim à Paris, et qui s’était proposé de m’aider à trouver des gens pour participer à cette soirée. De mon côté, je continuai mes recherches et, d’appel en appel, je finis par trouver une personne, qui enfin était disponible, à qui je racontai toute cette histoire et qui accepta de venir. Quelques instants plus tard, mon ami m’appela en me disant qu’après plusieurs contacts, il avait lui aussi trouvé quelqu’un de disponible, et il se trouva que, par pure coïncidence, ce fut la même personne.

Rav Yossi Haddad Je compris alors que ce ‘Hassid allait jouer un rôle important dans cette histoire, et qu’il allait être l’orateur de cette soirée tant attendue. Quelques minutes plus tard, nous nous rendîmes à cette réunion ou une famille emplie de crainte de D.ieu nous reçu chaleureusement autour d’une table. Nous n’étions encore que trois assis à cette table quand mon téléphone portable sonna, et un ami qui avait pu se libérer me dit qu’il allait peut-être venir avec du monde. Au fil de la soirée, il ne cessait de rentrer des ‘Hassidim les uns après les autres jusqu’à se retrouver à plus d’une dizaine de personnes. Cette soirée était vraiment une réussite. Chaque personne présente faisait des discours et racontait des histoires et tous étaient captivés par cette ambiance de sainteté et surtout par la Présence divine que l’on ressentait à travers les chants hassidiques. Pendant ce temps, notre orateur prit la parole et parla avec le fils de nos hôtes qui l’écoutait attentivement et lui demanda ce qu’il faisait et où il poursuivait ses études. Il lui dit qu’il apprenait la médecine et qu’il était interne à l’Hôpital Henri Mondor à Créteil. A ce moment-la, le Rav lui dit que tous les jeudis à 13 heures, il donnait un cours de ‘Hassidout dans cet Hôpital et cela depuis des années! Je fus stupéfait et compris à cet instant qu’après toutes ces démarches, D.ieu nous avait dirigés vers la personne qui allait sans doute pouvoir aider ce jeune étudiant à surmonter toutes ses difficultés. La soirée dura plus de quatre heures et nous étions plus d’une dizaine de Hassidim ! La leçon que je tire de tout cela, c’est que le Rabbi Roi Machia’h continue de nous diriger à chaque instant et que nous sommes aujourd’hui encore les témoins de nombreux miracles ! Que la bénédiction du Rabbi Roi Machia’h s’accomplisse et apporte à cette famille toute la réussite nécessaire à leur bonheur, et que grâce aux bonnes décisions qu’ils prendront s’accomplira la promesse selon laquelle Machia’h se dévoilera très prochainement à nos yeux.


Actuel

www.viveleroi770.com Le dévoilement de la réalité du Machia’h dans le monde Si seulement nous pouvions croire qu’il n’y a pas l’ombre d’un doute que le Machia’h est à notre porte, de la même manière que croyons que le soleil se lèvera demain ! Concrètement et selon la Torah, il est évident que la venue du Machia’h est encore plus tangible que tout cela.

Notre source d’information sur le Machia’h nous vient de la Torah, des paroles de nos Sages, des paroles du Rabbi. La Torah est l’origine et la base du monde entier. Or, notre connaissance du soleil est en fin de compte empirique, il y a là un savoir qui nous parvient de nos sens, une connaissance qui est décrétée par le monde physique. Et donc, la vision selon laquelle la Torah a précédé le monde est un fondement de la philosophie Juive ! Il est important d’apprendre ce que le Rabbi nous dit au sujet du Machia’h. De fait, nous devons nous concentrer sur la conviction intime qui est sienne lorsqu’il aborde ce sujet. Nous devons tenter d’approcher ce sentiment et de l’insérer en nous. Ainsi, il est essentiel de prier, non seulement dans le cœur mais aussi en parole pour l’arrivée de la délivrance. Comment peut-on juste espérer et souhaiter l’aide de D.ieu, sans la demander explicitement ? La Torah et la ‘Hassidout en particulier nous apprennent que la parole possède une grande puissance qui dépasse la simple formation d’ondes sonores. La parole est faite pour influencer le processus d’événements dans notre monde. Hormis l’influence de la parole sur nous-mêmes, le Rabbi emploie souvent le dicton en Yiddish : « Tra’ht Gout Vat Zein Gout, pense bien et tout ira bien». La Science, elle-même, éloignée de toute spiritualité et de toute foi, est enfin arrivée a de semblables conclusions : le libre-arbitre fait entrer l’humanité dans une situation qui approche en microcosme, une sorte de ressemblance et d’association avec le Créateur. Nos pensées, notre approche, les mots que nous disons et les actes que nous accomplissons influencent le cours des événements dans le monde matériel, et a plus forte raison la réalité spirituelle. Nous avons besoin du Rabbi-Machia’h. Le Rabbi-Machia’h est présent ici-même. Tout ce qu’il nous reste à faire est d’ouvrir les yeux et d’apprendre à voir! Les mots que nous disons ont un sens et ils influencent, de même que ce que nous pensons. «Pense bien et tout ira bien!». Tout ‘hassid et toute personne qui tente de suivre le chemin qu’a tracé le Rabbi et son orientation, ressent avec sûreté que le Rabbi est encore avec nous, nous dirige et nous aide à surmonter tous les obstacles possibles. Pour preuve que le Rabbi est impliqué dans notre vie, de nombreuses épreuves qui semblaient infranchissables fondent comme neige au soleil, disparaissent et l’impossible devient prodigieusement une réalité existante. Et ce phénomène ressort plus particulièrement lorsqu’il s’agit des émissaires du Rabbi, qui consaAllumage des Bougies Chabbat Parachat A’harei-Kedochim Jérusalem Entrée : 18h41 Sortie : 19h55

crent leur vie à la diffusion de son enseignement et à l’avancement de ses intérêts. Chacun d’entre eux pourra témoigner que sans la présence concrète du Rabbi et sans sa main qui dirige les événements, ils n’auraient jamais pu réussir dans leur incessant combat à ériger une autre école, une autre Yéchiva, un autre Beit ‘Habad ou une Synagogue. Car la bureaucratie est plus forte, ainsi que les ennemis idéologiques, ceux qui veulent le mal, le manque de moyens financiers, et autres forces hostiles qui leur barrent la route. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Rien que ces dernières années, le nombre des émissaires du Rabbi a augmenté aux quatre coins du monde en passant de 1800 à plus de 4000 ! De même, le nombre des institutions scolaires et des établissements communautaires a tout simplement doublé. De nombreux ‘hassidim du Rabbi ont l’habitude de déclarer plusieurs fois par jour « Ye’hi Adoneinou Moreinou VeRabbénou Mele’h HaMachia’h Léolam Vaèd ! Vive notre seigneur, notre professeur, notre maître, le Roi Messie pour l’éternité ! », ils le font à la fin de chacune des trois prières quotidiennes ainsi qu’après la lecture de la Torah et lors d’autres moments-clé. Cette phrase comporte une double signification : il y a d’un côté la déclaration d’un fait établi ainsi qu’une demande, une prière tournée vers D.ieu. Nous avons déjà défini la force déterminante de la prière pour la rédemption de manière générale. D’autre part, le Rabbi a souligné l’importance spécifique de la déclaration qui était faite devant les rois de la lignée de David « Vive le Roi ! » : ce fait est basé sur le lien mutuel qui relie le roi d’Israël et le Peuple Juif, de la même façon que le roi dispense ses besoins au peuple, et de manière plus profonde, cela crée un canal par lequel passe l’influence des mondes supérieurs et se déverse sur les membres de son peuple. De même pour le peuple, il est de son devoir de procurer au roi de la vitalité. En un autre endroit, nous expliquerons qu’il y là l’expression du « dévoilement de la réalité du Machia’h dans le monde »,

un point et la base de son travail pour amener la délivrance. Ainsi, un Juif peut dévoiler en lui « l’étincelle du Machia’h » qu’il porte en lui de manière intérieure, et ce point l’identifie totalement avec le Créateur et la volonté divine. Il n’est donc pas extraordinaire si au yeux de nombre de ‘hassidim, cette déclaration prouve que le Rabbi est bien vivant, et c’est une preuve qu’il n’existe pas là de contradiction à ce fait établi et ceux-ci n’ont que faire de ce que l’intellect rationaliste accepte cette situation ou non. D’autres rajouteront que la déclaration «Yé’hi Adoneinou» enrichit leur foi, les encourage à réaliser les objectifs du Rabbi. En disant « Yé’hi Adoneinou », ils deviennent un véritable canal pour obtenir l’assistance du Rabbi. Le fait que nous ne pouvons voir le Rabbi de nos yeux de chair, rend plus difficile le sentiment de vitalité qui navigue entre le Rabbi et ses ‘hassidim, ainsi, lorsqu’un ‘hassid déclare : « Yé’hi Adoneinou » ou lorsqu’il rajoute au terme de Rabbi le mot « Chlita (Qu’il mérite de bon et longs jours) », le ‘hassid demande au ToutPuissant, de lui insuffler de la vitalité dans son cœur et dans son âme. Et plus son enthousiasme à dire « Yé’hi Adoneinou » sera grand, et plus le Rabbi vit en lui de manière influente. Le Rabbi luimême expliqua qu’à chaque fois qu’un ‘hassid a besoin d’aide ou de bénédiction, il devra se représenter en imagination le visage du Rabbi (et s’il ne l’a jamais vu face à face, il se le représentera comme il se souvient l’avoir vu dans une photographie), et demander au Rabbi son soutien et son assistance. Or, il existe certains ‘hassidim élevés qui n’ont besoin d’aucune explication ; ils font entièrement confiance en la promesse du Rabbi que notre génération sera la première à voir la délivrance et que le Rabbi Roi Machia’h Chlita nous conduira au troisième Temple, le Temple éternel à Jérusalem. Tant que notre foi sera de plus en plus puissante, ainsi, la réalité se dévoilera comme telle plus rapidement. Professeur Y. Branover


La Newsletter n°160