°06 20 Le magazine de la Ville de Differdange
SCHULE IN CORONA-ZEITEN Kreative Lösungen
ZUSAMMEN FÜR EINE SAUBERE STADT Gemeinsam dranbleiben
RENTRÉE MAISON RELAIS Reprise mat Frupstuten
REPRISE DES ACTIVITÉS SPORTIVES EN PLEIN AIR
RÈGLES ET RECOMMANDATIONS À RESPECTER POUR TOUTE ACTIVITÉ SPORTIVE EN PLEIN AIR Les gestes barrière, les recommandations ainsi que les restrictions actuellement en vigueur et publiés par le gouvernement sont à respecter, les bons réflexes à adopter.
max.max 20 20 personnes pers.
Activités sportives en plein air sans contact physique, non compétitives et sans public.
Regroupement en plein air dans un lieu public pour un nombre maximal de vingt personnes, dans le strict respect des conditions sanitaires.
Gardez toujours une distance minimale de 2m entre deux sportifs.
Fermeture des douches et vestiaires.
10m
20m
Évitez de courir dans le sillage.
Évitez de rouler dans le sillage.
PORT DU MASQUE
Obligatoire pour les sportifs Obligatoire pour les (sauf pendant accompagnateurs l’entraînement). (entraîneurs et autres).
Lavage régulier des mains au savon, désinfection des mains avant et après toute séance d’entraînement.
MATÉRIEL SPORTIF
Doit rester strictement personnel et ne peut être utilisé par plusieurs personnes.
Doit être désinfecté avant et après chaque usage.
Les sportifs doivent apporter leur propre bouteille d’eau.
INFORMATIONS GÉNÉRALES : www.covid19.lu
version 1.8
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Sarah Palm
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ÉDITORIAL
Introducing the tenants
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La commune et l’ACOMM récompensent les clients fidèles IMPRESSUM ÉDITEUR Administration communale de la Ville de Differdange B.P. 12, L- 4501 Differdange T. 58 77 1 -01 | F. 58 77 1-1210 www.differdange.lu CONTACTEZ-NOUS dm@differdange.lu Ville de Differdange villededifferdange COMITÉ DE RÉDACTION Lisa Bildgen, Anja Bodenröder, Nadine Breuskin, Martin Kracheel, Henri Krecké, Pascale Lorang, Mirko Mengoni, Tina Noroschadt, Thierry Wagner COLLABORATEURS Armand Logelin-Simon, Réjane Nennig, Michel Pereira LAYOUT Service médias & communication IMPRIMEUR Imprimerie Heintz, Pétange TIRAGE 11 000 exemplaires © PHOTOS Cover: Lisa Bildgen Nathalie Flenghi, Primatt Photography, Carlo Scacchi DIFFMAG, imprimé sur du papier 100 % recyclé, paraît 11 fois par an. La revue est distribuée gratuitement à tous les ménages de la commune de Differdange. Édition: Juin 2020, ISSN: 2418-3997, titre clé: Diffmag
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Schule in Corona-Zeiten: kreative Lösungen
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Zusammen für eine saubere Stadt: gemeinsam dranbleiben
SERVICE 20
La Maison des conflits présente la médiation familiale
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Demande d’allocation de solidarité pour l’année 2020
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Energie und Nachhaltigkeit: kommunale Finanzbeihilfen
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Concours photo: mäin Déifferdeng
FLASHBACK 26 Pièces à l'appui
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Coup de cœur de la bibliothèque
PICTURE REPORT 30 TRADUCTIONS 32
La situation COVID-19 nous a mis dans un scénario jamais vu et nous avons dû nous adapter et improviser à la limite pour assurer le bon déroulement et la planification des procédures, non seulement usuelles de l’organisation scolaire pour la rentrée, mais également du défi de l’enseignement à distance et de la reprise des cours en date du 25 mai. Ceci engendre un énorme travail administratif et technique et ne peut Editoêtre réalisé qu’avec l’étroite collaboration, flexibilité et engagement de tous les partenaires, soit des autorités communales, du personnel communal, de la Direction régionale, du comité de cogestion ou du personnel enseignant et éducatif sur le terrain. Un grand merci va également à tous les clubs et associations differdangeois ainsi qu’à la Miami University que nous avons contactés à la quête de localités adaptées, dont nous aurions éventuellement besoin pour assurer des salles d’accueil. Nous avons été émus de la solidarité et de l’aide qui nous ont été offertes spontanément. Si cette expérience m’a appris une chose, c’est que, en citant notre nouvelle campagne « Different Together », notre Ville a démontré qu’à Differdange nous sommes surtout « together » (ensemble) face à cette crise ! Monique Schmit, Département scolaire et de l'enfance – enseignement
4 NEWS DIFFMUSIC
SARAH PALM Dans le cadre de sa rubrique Diffmusic, le DIFFMAG s’est entretenu avec Sarah Palm, flûtiste et enseignante à l’école de musique de Differdange. DIFFMAG : Quand avez-vous commencé à jouer de la musique ? Sarah Palm : J’ai commencé à faire de la musique en sixième année scolaire. Donc assez tard. J’ai assisté à un concert de la musique militaire avec ma famille. C’était un morceau où l’on pouvait très bien reconnaitre la flute traversière et cela m’a totalement enthousiasmée. Enfant, j’ai toujours trouvé la flute traversière intéressante parce qu’on la tient sur le côté, donc de travers. J’ai su tout de suite que c’était l’instrument que je voulais jouer. Aujourd’hui encore je trouve le son qu’elle produit magnifique. En plus, j’aime le fait que de nos jours, la flute traversière ne soit pas seulement utilisée dans la musique classique, mais aussi dans la musique moderne. Cet instrument me fascine depuis que je suis toute petite. DIFFMAG : Comment vous êtes-vous rendu compte que vous vouliez en faire un métier ? Sarah Palm : C’est une décision que j’ai prise sur le tard et de manière spontanée. Je dirige des chorales d’enfants depuis que j’ai 16 ans et après mes études secondaires, je me suis dit que j’allais faire quelque chose avec les enfants et la musique. On m’a conseillé de suivre des cours de musicologie et je me suis inscrite à Sarrebruck. Mais après trois semestres, j’ai remarqué que ce cursus ne correspondait pas à mes attentes parce qu’il n’avait pas grand-chose à faire avec les enfants et la pratique musicale. L’année dernière, je suis rentrée au Luxembourg et on m’a proposé un poste d’intérimaire dans une école de musique pour enseigner l’éveil musical. J’ai saisi cette opportunité et j’y ai travaillé pendant un an. Dès mon premier cours, j’ai su que c’était ce que je voulais faire : travailler avec la musique et les enfants. J’ai décidé de tout faire pour continuer. Plus jeune, je n’imaginais pas que ce type de travail me procurerait autant de bonheur.
« Plus jeune, je n’imaginais pas que faire de la musique avec les enfants me procurerait autant de bonheur. »
DIFFMAG : Aujourd’hui, vous enseignez à Differdange… Sarah Palm : Oui, je suis tombée sur un appel à candidatures de l’école de musique de Differdange, qui cherchait quelqu’un pour l’éveil musical. Comme je suivais moi-même des cours de flute traversière dans cette école, je me suis dit que j’allais tenter ma chance. Je me suis présentée à l’entretien et on m’a choisie. DIFFMAG : Qu’est-ce qui vous plait particulièrement ? Y a-t-il aussi des difficultés ? Sarah Palm : C’est un travail génial. Chaque cours avec les enfants est différent. Actuellement, j’enseigne à des groupes. Mais même si l’on prévoit d’enseigner le même sujet à cinq groupes, le résultat va être différent d’un groupe à l’autre. Je ne pourrais pas m’imaginer travailler dans un bureau ; j’ai toujours aimé danser, chanter et faire des activités avec les enfants. Mais honnêtement, il faut savoir à quoi on s’engage, car il se passe toujours quelque chose. Cette année, j’ai travaillé avec des enfants de 3 mois à 12 ans. Le travail est différent en fonction de l’âge. C’est ce qui est intéressant. DIFFMAG : Les enfants savent-ils déjà très tôt quel instrument ils vont vouloir apprendre ? Sarah Palm : Cela dépend. Certains le savent tout de suite. D’autres essayent différents instruments d’abord. Ce qui est sûr, c’est que chaque enfant est doué pour la musique même si certains sont moins timides que d’autres et osent chanter devant un groupe. En tout cas, tous les enfants savent chanter, danser et bouger au rythme de la musique.
« Tous les enfants sont doués. Ils savent chanter, danser et bouger au rythme de la musique. » DIFFMAG : Est-ce que vous avez d’autres projets à côté de l’enseignement ? Sarah Palm : Je dirige des chorales d’enfants depuis que j’ai 16 ans. Par exemple la chorale de Bettembourg Les en-
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fants de l’Alzette et l’ensemble des jeunes de Walferdange DaCapoMusica. Je fais aussi partie des Singing Ladies de Mondercange. Je me rends compte que c’est en fait la seule activité qui n’a rien à voir avec l’enseignement.
DIFFMAG : Comment se passe le confinement ? Vous jouez chez vous ? Sarah Palm : Pendant le confinement, je ne peux pas faire de la musique avec d’autres. Au début, c’était dur. Finalement, nous avons décidé d’enregistrer des chansons chacun de notre côté. Ensuite, nous les avons montées. Cela nous a permis de faire de la musique ensemble, mais à distance. J’ai aussi beaucoup répété seule. Honnêtement, pour avoir du succès, il faut pratiquer énormément. J’en ai aussi profité pour essayer de nouveaux styles parce que j’avais le temps. J’ai découvert des morceaux que je ne connaissais pas – notamment des chansons enfantines que je pourrai intégrer dans mes cours. Je dirais que pendant le confinement, j’ai répété plus que d’habitude, mais le temps est passé très vite parce que j’adore la musique.
DIFFMAG : Est-ce qu’il vous reste du temps pour autre chose que la musique ? Sarah Palm : Je n’ai pas vraiment de passetemps. Il me manque le temps. Mon planning est plein à craquer d’activités musicales. Le reste du temps, je suis avec ma famille ou mes amis.
ARTIST PROFILE Name Sarah Palm
Hometown Lamadelaine
Born 9.12.1995
Instruments Flute, Piano, Cello
Bands Harmonie Grand-Ducale Marie-Adelaïde (Walfer Musek), Singing Ladies Mondercange, Garnisounsmusek
Contact
palsa026@gmail.com
© Privat
6 NEWS 1535°
INTRODUCING THE TENANTS In this series we are introducing the tenants of the Differdange creative hub. This month meet Carmen Di Pinto – a graduate in Communications Design, she has worked in the costuming industry since 2009, with a wide palette of costume designers, directors and artists. We interviewed the 1535° resident.
© Marion Dessard
How did you start working as a costume designer? Luxembourg has always had a big place in the costume industry. While still in school I had some professional experience in theatre and film, but in the art department. Years later I opened a vintage boutique in Luxembourg City and browsing for exceptional vintage pieces brought me into working and assisting on films here in Luxembourg. Soon after, I realised the shop’s success wasn’t enough to make a living and I decided to work in the costume department full time. Working in film led to advertising, stage and music videos as well as theatre. What do you enjoy most about your work? I love the whole process of costume designing. For the past ten years I have learned assisting, which has brought me to designing. Every aspect in the process is its own job, and the part I love doing the most is indeed designing – the thrill of discovering a script, imagining the characters, discussing and then maybe changing them to have a common understanding with the director and actor. The whole preparation process is exciting and I pour my heart into it. To be able to see the costumes on set and afterwards on screen or on stage, and the appreciation of the costume by the cast, the director and the spectator is the biggest reward.
How did you end up at the 1535° creative hub? As I was visiting some production companies for meetings and project preparation, I discovered the 1535° creative hub – I was in Wonderland right away. The creative drive flowing within the buildings and corridors is just amazing and motivated me to move in to take advantage of the energy. What are your wishes for the future? During the Covid-19 pandemic I couldn’t stand not putting my skills to service, so I created Mask Attack Luxembourg and have since created masks, which people got very enthusiastic about. Now I really need to work again and feel like it is time for the industry to safely start up and running again soon. I have had the chance to create costumes for amazing directors from Luxembourg and abroad. Creating for a major period project soon would be amazing. T. +352 691 683 954 carmendipinto@gmail.com www.carmendipinto.com Mask Attack Luxembourg
7 NEWS CORONAVIRUS ET COMMERCE
LA COMMUNE ET L’ACOMM RÉCOMPENSENT LES CLIENTS FIDÈLES PENSONS LOCAL – ENSEMBLE En respectant les règles du confinement, nous avons tous contribué – ensemble – à freiner la propagation du coronavirus. Et c’est ensemble que maintenant, nous pouvons aider les commerçants de Differdange. Nous voulons tous une belle ville dynamique avec des magasins où nous pouvons trouver tout ce qu’il nous faut. Le premier pas pour y arriver, c’est de profiter des commerces de proximité qui sont déjà là. Acheter son pain, sa viande ou ses vêtements à Differdange n’est pas seulement pratique ; c’est aussi une façon de rendre notre ville plus vivante et agréable.
UN SAC « ECH KAFE LOKAL» Afin de remercier les clients fidèles après la réouverture des magasins et des restaurants, la commune en partenariat avec l’Association des commerçants de Differdange offrira un un sac créé a Differdange, aux couleurs de la campagne Different Together et portant le slogan Ech kafe lokal. Ces sacs seront offerts dans les commerces participants.
11 mai 2020 et 29 mai 2020. Après de nombreuses semaines de confinement, ces deux dates d’apparence anodine revêtent une signification particulière. Ce sont en effet les deux journées choisies par le gouvernement pour autoriser les magasins d’abord et les restaurants ensuite à rouvrir leurs portes. Pour la plupart d’entre nous, elles contribuent à faire revenir un semblant de normalité dans notre quotidien. Pour d’autres, les commerçants, c’est une véritable bouffée d’air. Car lorsqu’un magasin ou un restaurant est obligé de rester fermé pendant plusieurs semaines, cela peut rapidement devenir une question de survie.
L’action commencera le 19 juin 2020. Vous reconnaitrez les magasins participants grâce à une affiche Ech kafe lokal sur la vitrine. Dépêchez-vous. Faites vos courses dans un magasin local participant et repartez avec un tote bag « Ech kafe lokal ».
Vous êtes un commerce et vous souhaitez participer? Contactez notre city manager à martin.kracheel@differdange.lu
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© Nathalie Flenghi
FR
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SCHULE IN CORONA-ZEITEN
KREATIVE LÖSUNGEN
Nach mehrwöchiger Unterbrechung wegen des Coronavirus sind die Grundschulen seit dem 25. Mai wieder geöffnet. Der Differdinger Schuldirektor Marc Bodson über Herausforderungen, den Unterricht draußen und warum die Aufarbeitung wichtig ist. DIFFMAG: Sie hatten wenig Zeit, um die neuen Vorgaben umzusetzen. Was waren die Schwierigkeiten? Marc Bodson: Zum Glück gab es schon vorher eine gute Zusammenarbeit zwischen den Verantwortlichen der Maison relais, den Schulpräsident*innen und der Direktion. Die Einteilung in zwei Gruppen und den Kriterien (Einschreibung in die Maison relais) Rechnung zu tragen, war eine große Herausforderung. iva
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Marc Bodson ist ausgebildeter Grundschullehrer und seit 2017 Schuldirektor der fünf Differdinger Grundschulen.
DIFFMAG: Der Grundschulunterricht hat wieder begonnen – eine gute Nachricht? Marc Bodson: Es wird Zeit, dass die Schulen wieder geöffnet sind, denn die sozialen Kontakte sind für Kinder wichtig! Auch wenn Großartiges im Fernunterricht geleistet wurde, so kann dies den Unterricht in der Klasse auf keinen Fall ersetzen. Die Krise hat uns gezeigt, wie wichtig Schulen für unsere Gesellschaft sind.
„Die Krise hat uns gezeigt, wie wichtig Schulen für unsere Gesellschaft sind.” Dank des Austauschs zwischen den Schulpräsident*innen und den Verantwortlichen der Maison relais ist es uns gelungen, den Betreuungsplan aufzustellen. Am schwierigsten war es, alles zu bündeln: Anweisungen an das Personal weiterzugeben und Rückfragen zu klären. Dass die Gemeinde uns 50 Laptops für unsere Schüler*innen, die zuhause keinen Computer haben, zur Verfügung stellte, hat uns sehr geholfen. Auch bei den Markierungsarbeiten in den Schulen hat uns die technische Abteilung der Gemeinde unterstützt.
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DIFFMAG: Gab es Probleme bei den Räumlichkeiten? Marc Bodson: Nein, wir hatten Glück: Nur für die Schule in Oberkorn wurde ein Saal des Theatervereins hinzugezogen, die Niederkorner Schule kann auf das Pfadfinderheim sowie auf einen Saal und die Turnhalle vom Verein Liberté zurückgreifen. DIFFMAG: Wie werden Kinder und Personal in der Schule geschützt? Marc Bodson: Wir haben genügend Material vom Ministerium erhalten – z. B. Seifen für die Jüngsten und Desinfektionsmittel für die anderen Klassen. Auf jedem Pult wurde eine Plexiglasscheibe installiert sowie Masken/Schutzvisiere an das Personal verteilt. Die Kinder haben zwei Schlauchschals erhalten. Einmal täglich werden die elementarsten Dinge desinfiziert. Die Pause findet – je nach Klasse – zu unterschiedlichen Zeiten statt. Einige Schulen haben zeitlich versetzte Anfangszeiten, um Ansammlungen zu vermeiden. Es gilt, die neuen Regeln mit den Kindern zu erlernen, um mit dem Virus leben zu lernen. Unsere größte Herausforderung ist es aber, den Schulalltag für Kinder, die sich den halben/ganzen Tag in einem Raum aufhalten, interessant zu gestalten. Die Schule, die die Kinder jetzt erleben, ist eine ganz andere. DIFFMAG: Die Kinder sollen sich viel draußen aufhalten... Marc Bodson: Das Virus verbreitet sich draußen viel weniger schnell. Daher lautet der Aufruf, möglichst auch draußen zu lernen. Die drei Lehrer der Naturschoul geben uns wertvolle Impulse und beraten die Lehrerkräfte bei Naturaktivitäten. DIFFMAG: Wie haben Sie den gestiegenen Personalbedarf bewerkstelligt? Marc Bodson: Glücklicherweise konnten wir auf den nationalen Pool zurückgreifen. Für morgens haben wir 56
neue Lehrkräfte rekrutiert. Das sind Student*innen der Erziehungswissenschaften sowie externe und interne Ersatzlehrer*innen. Sie sind für die Übungsgruppen zuständig und werden von uns unterstützt, denn die Zusammenarbeit mit dem/der Klassenlehrer*in muss Hand in Hand gehen.
DIFFMAG: Wie viele der 2.848 Differdinger Schüler*innen sind gefährdet? Marc Bodson: Bisher wurden 60 Kinder als gefährdet eingestuft. Diese werden von 31 Lehrer*innen, die selbst Risikopatienten sind, von zuhause mit Hilfe der neuen Technologien unterrichtet. Diese Kinder bekommen Aufgaben und halten dank Videokonferenzen usw. Kontakt mit dem Lehrpersonal. DIFFMAG: Gab es während der Quarantäne prekäre Situationen? Marc Bodson: Ja, wir haben 22 Kinder, denen es zuhause nicht gut geht und die Probleme haben, eins zu eins in den Schulen weiter betreut. DIFFMAG: Stehen bald wieder Prüfungen an? Marc Bodson: Uns geht es darum, die Inhalte, die im Fernunterricht eingeführt wurden, zu festigen. Die Kinder sollen ihr Jahr richtig abschließen. Wir werden mit ihnen über die Quarantänezeit, ihre Ängste sowie ihre Erfahrungen mit dem Homeschooling sprechen. Diese Aufarbeitung ist wichtig. Weitere Infos:
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© Nathalie Flenghi
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RENTRÉE MAISON RELAIS
REPRISE MAT FRUPSTUTEN
Aufatmen bei einigen Eltern, ein Stück „Normalität” in Corona-Zeiten für Kinder: Seit 25. Mai können Kinder in Betreuungsstrukturen wieder betreut werden. Das DIFFMAG hat sich in der Maison relais Fousbann umgehört. Die Flure und die Treppen sehen noch ungewohnt aus. Bunte Klebestreifen, die die Wege in zwei Hälften teilen, markieren neuerdings den Fußboden im Inneren des Gebäudes. Das Ziel: Die Kinder sollen sich hier – wie auch in der Schule – im Idealfall möglichst wenig begegnen und so die Ansteckungsgefahr mit dem Coronavirus verringern. Doch wie werden die Kinder nach der langen Zwangspause auf diese neuen Gegebenheiten reagieren? „Ich bin froh über die Wiederaufnahme. Ich denke, dass es den Kindern sehr gut tut, dass sie hier bei uns wieder soziale Kontakte mit ihren Freunden haben und sie so eine gewisse ‚Normalität‘ in ihren Alltag bekommen. Wir freuen uns, alle Kinder wieder zu sehen“, erzählt Alexandra Ferreira. Sie leitet die Maison relais Fousbann. Aktuell sind dort insgesamt 191 Mädchen und Jungen angemeldet. Eingeteilt in ca. 33 feste Gruppen (mit maximal zehn Kindern) werden sie täglich von 13 Uhr bis 18 Uhr in separaten Räumen und draußen auf dem Außengelände betreut. Zum Vergleich: In allen Differdinger Betreuungsstrukturen sind insgesamt 1010 Kinder eingeschrieben. Die Einteilung der Kinder in
zwei getrennte Gruppen (genau wie in der Schule) wird in allen hiesigen Maison relais strikt umgesetzt. Und so sieht der neue Alltag in der Maison relais Fousbann aus: Um 13 Uhr findet jeden Tag die Übergabe in der Schule statt, d. h. der/die Erzieher*in empfängt dort seine/ ihre Gruppe. Anschließend wird gemeinsam im Klassenraum Mittag gegessen. Hier erhält jedes Kind seine eigene „Frupstut“ – mit einem Picknick z. B. mit Brötchen, Salat, Dessert und Obst. Weil alle 176 Räume zur gleichen Zeit mit Essen versorgt werden müssen, ist dies für die Küche eine logistische Herausforderung. Regelmäßig werden zudem die Hände gewaschen und die Abstandsregeln bestmöglichst eingehalten, Flächen und Spielsachen täglich desinfiziert. Ein etwas anderer Betreuungsalltag. Damit die Vorgaben vom Ministerium auch richtig umgesetzt werden konnten, wurde in den fünf Differdinger Betreuungsstrukturen zusätzliches edukatives Personal eingestellt. Die insgesamt 52 Frauen und Männer stammen aus ganz unterschiedlichen Berufszweigen (z. B. Pflegekräfte, angehende Erzieher*innen, Germanisten, Juristen usw.). Eine von ihnen ist Ryane Clotilde Scholastika Groevius. Die Psychologin hat sich vor kurzem in der Maison relais beworben, weil sie gerne mit Kindern arbeitet und diese in der schwierigen Zeit unterstützen möchte.
11 NEWS
„Ich gehe mit einem positiven Gefühl zur Arbeit, weil sich jeder vom Personal der Lage bewusst ist und wir zeigen können, dass wir alle zusammenhalten können“, berichtet sie. Angst vor einer möglichen Ansteckung mit dem Coronavirus habe sie keine, im Gegenteil. Die Mitarbeiterin freut sich, die Kinder aus ihrer Gruppe besser kennenzulernen und mit ihnen tolle Aktivitäten durchzuführen.
„Ich komme mega gerne hier in die Maison relais. Alle meine Freundinnen sind auch da.”
Die meisten Mädchen und Jungen begegnen den Richtlinien am Montagnachmittag relativ gelassen. Sie freuen sich einfach, dass sie wieder in die Einrichtung kommen dürfen. So wie Leonor Pereira Teixeira. „Ich komme mega gerne hier in die Maison relais. Alle meine Freundinnen sind auch da, sie haben mir sehr gefehlt. Die Erzieher habe ich auch vermisst“, erzählt die Neunjährige. Leonor hatte einen schönen ersten Tag nach dem Lockdown. Auch die Leiterin Alexandra Ferreira war zufrieden, in der Maison relais hat alles funktioniert. Weitere Infos:
Leonor Pereira Teixeira, 9 Jahre
In den letzten Wochen hat das Team von Alexandra Ferreira gemeinsam konkrete Pläne und Aktivitäten für den Neustart der Einrichtung ausgearbeitet. Lediglich das bisherige Konzept „Welt-Atelier“, das ursprünglich vom Kölner Pädagogikprofessor Gerd Schäfer stammt, musste in allen hiesigen Maison relais für bestimmte Zeit ausgesetzt werden. Das Bild vom kompetenten Kind ist einer der Kernpunkte. Normalerweise begleitet und unterstützt das edukative Personal die Lernprozesse der Kinder, und begibt sich mit ihnen – anhand von Themen- und Funktionsräumen – auf Entdeckungsreise. Doch wegen der aktuellen Lage ist dieses Konzept gerade schwierig umzusetzen. „Meine Arbeit hat sich verändert. Weil wir in Fousbann derzeit maximal zehn Kinder pro Gruppe betreuen, haben wir mehr Zeit und können besser auf jedes einzelne Kind eingehen“, berichtet die Erzieherin Sonia Manucci. Wie ist ihre Erfahrung mit der Abstandsregelung? „Die Kinder verstehen teilweise, warum sie Distanz wahren müssen. Das erklären wir ihnen auch altersgerecht. Dennoch brauchen und suchen viele Kinder gerade in dieser Zeit eine gewisse Nähe“, erklärt sie das Dilemma.
Naturschoul goes YouTube Die Naturschoul Lasauvage hat die Quarantänezeit genutzt, verschiedene Filme zu interessanten Naturthemen selbst gedreht und diese auf ihrem eigenen YouTube-Kanal veröffentlicht. Möchten Sie einmal dabei sein, wenn Honig geschleudert wird? Dann schauen Sie online vorbei und abonnieren Sie den Kanal. Last but not least: Zu jedem Film hat die Naturschoul ein spannendes Quiz für Groß und Klein entwickelt. Testen Sie Ihr Wissen und machen gemeinsam mit ihren Kindern mit! Das Quiz und die Auflösung finden Sie auf der Homepage. Achtung: Die Naturschoul bleibt leider bis zum Sommer für Schulklassen geschlossen. Weitere Infos: www.naturschoul.lu nature.lasauvage@ecole.lu
12 NEWS
STATIONNEMENT
Les tarifs reviennent à la normale Au cours des dernières semaines, la Ville de Differdange avait revu les tarifs de stationnement à la baisse, à la fois dans les rues et dans les parcs de stationnement. En plein confinement, ces adaptations temporaires ont permis aux résidents de trouver plus facilement une place de stationnement de longue durée, mais aussi d’accéder aux magasins d’alimentation de première nécessité et aux pharmacies. Alors qu’une nouvelle phase de déconfinement vient d’être lancée par le gouvernement, ces mesures ne sont plus nécessaires. C’est pourquoi à partir du lundi 1er juin 2020, les tarifs de stationnement reviendront à la normale. Concrètement, cela signifie que : · les horodateurs seront de nouveau fonctionnels ; · les parkings extérieurs et les parkings couverts retrouvent leurs tarifs normaux ; · les camionnettes ne pourront stationner à l’intérieur des localités que du lundi au vendredi de 8 h à 18 h. Les détails figurent sur notre site internet :
Service de soutien aux personnes à risque Le service de livraison que la municipalité de Differdange a mis en place en mars pour aider les personnes les plus vulnérables se poursuivra jusqu'à la fin du mois de juin. Les commandes ne sont désormais possibles que du lundi au vendredi entre 9 h et 12 h. Dans le cadre de ce service, la municipalité propose, sous certaines conditions, la livraison de nourriture (sur la base d'une liste) et de médicaments (sur prescription médicale) aux personnes de plus de 65 ans. Si vous remplissez les conditions, vous pouvez appeler l’administration communale de Differdange au 58 77 1-1566 du lundi au vendredi entre 9 h et 12 h. Votre commande sera livrée dans les plus brefs délais par le CIGL Differdange et vous recevrez une facture pour vos achats par courrier.
13 NEWS 12 JUIN 2020: JOURNÉE INTERNATIONALE
CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS Chaque mois, le DIFFMAG vous présente une journée internationale. Proposées par l’Assemblée générale de l’ONU, les journées internationales ont pour objectif de sensibiliser le grand public aux droits fondamentaux, au développement durable ou à la santé. La Journée internationale contre le travail des enfants a lieu le 12 juin tous les ans depuis 2002. 2,9 % des enfants âgés de 5 à 17 ans sont obligés de travailler dans les pays arabes. Ce chiffre grimpe à 4,1 % en Europe et en Asie centrale, à 5,3 % sur le continent américain, à 7,4 % en Asie et dans le Pacifique, et à près de 20 % en Afrique. Cela représente quelque 152 millions d’enfants à travers le monde. Soixante-treize-millions d’entre eux accomplissent des travaux dangereux ; dix-neuf-millions ont moins de 12 ans. Alors qu’une convention des droits des enfants interdisant le travail des enfants a été adoptée en 1989, ces chiffres continuent à faire froid dans le dos.
LE TRAVAIL DES ENFANTS EN CHIFFRES ÂGE ■ 5-11 ans
■ 15-17 ans
27% 46%
L’ONU définit le travail des enfants comme toute activité privant les enfants de leur enfance, de leur potentiel et de leur dignité, et nuisant à leur scolarité, santé et développement physique et moral. Souvent, ces enfants sont obligés d’abandonner prématurément l’école parce qu’ils n’arrivent plus à accomplir leurs activités scolaires et professionnelles en même temps. Dans les cas extrêmes, les enfants sont carrément réduits à l’esclavage. Ils sont alors séparés de leur famille, exercent des activités dangereuses et sont souvent livrés à eux-mêmes dans les rues des grandes villes. En fonction de l’âge de l’enfant, du travail exécuté et du pays dans lequel il vit, ce que nous considérons comme de l’esclavage peut être considéré comme «travail des enfants».
■ 12-14 ans
27%
SEXE
58%
42%
TRAVAIL
Plus d’infos: www.un.org/fr/events/childlabourday/
Industrie 11,9%
Services 17,2%
Agriculture 70,9%
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Eine achtlos auf die Straße geworfene Zigarette ist nicht nur unschön, sondern stellt eine gravierende Umweltbelastung dar. FR
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ZUSAMMEN FÜR EINE SAUBERE STADT
GEMEINSAM DRANBLEIBEN
Littering – das große Müllproblem ist in Differdingen seit Jahren bekannt. Die Bevölkerung wächst und mit ihr der Dreck. Obwohl immer mehr Menschen auf das Thema aufmerksam (gemacht) werden, wird immer noch tagtäglich Müll achtlos auf die Straße geworfen. Das DIFFMAG hat mit Gemeindemitarbeitern gesprochen, die jeden Tag mit dieser Situation konfrontiert sind. Zigarettenstummel, leere Getränkedosen, Verpackungen, Taschentücher, Hundedreck und ganze Müllbeutel – man findet sie leider nicht nur im Abfall, sondern auf dem Gehweg, in Blumenbeeten oder im schlimmsten Fall mitten in der Natur! Aktuell gesellen sich leider auch noch benutzte Gesichtsmasken oder Einweghandschuhe hinzu … Es gibt bereits regelmäßige Maßnahmen auf Gemeindeniveau, die die Bevölkerung sensibilisieren sollen, etwa die „Grouss Bëschbotz“, bei der immer unzählige Freiwillige mithelfen, die umliegenden Wälder zu säubern. Es gibt überdies auch Einzelaktionen, bei denen Privatpersonen bei ihrem Spaziergang Müll einsammeln und entsorgen. Aber das
Problem besteht weiter, es landet immer noch viel zu viel Dreck an öffentlichen Orten und in der Natur. Da hilft nur eins: Wir müssen dranbleiben! Gemeinsam! Deshalb möchte das DIFFMAG dieses Thema regelmäßig aufgreifen und darauf aufmerksam machen. Für diese Ausgabe haben wir uns mit einigen Gemeindediensten unterhalten, die im Alltag konkret von Littering betroffen sind.
WENIG RESPEKT FÜR SAUBERKEIT Philippe Zavaglia vom Service Voirie erzählt uns, dass die städtischen Säuberungsdienste und der Gärtnereidienst jeden Tag unterwegs sind, um die Gemeinde sauber zu halten.
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Zusätzlich sind vier Kehrmaschinen im Einsatz. Es gibt 700-800 öffentliche Mülleimer und rund 200 Stationen mit Hundkotbeuteln in der Gemeinde. „Leider ginn et nach vill Leit, déi d'Propperheet an der Gemeng net respektéieren. Et muss méi sensibiliséiert ginn an och méi protokolléiert ginn“, meint der Verantwortliche des Straßendienstes. Die Gemeindedienste finden (vor allem in den Verkehrsinseln) Zigaretten, Papier, Plastik, aber auch Hausmüll. Letzterer wird auch gerne in und neben öffentlichen Mülleimern deponiert, was laut Polizeireglement ganz klar verboten ist. „Dat ass e grousse Problem fir eis, well déi Poubellen esou dann och direkt voll sinn, wat e schlecht Bild op eise Service werft“, so Philippe Zavaglia weiter. Viele öffentliche Mülleimer werden täglich geleert, vor allem in den Ortszentren und den Hauptstraßen, aber auch an Bushaltestellen, Spielplätzen, Schulen oder in Parks, eben dort, wo viele Passanten vorbeikommen. In Wohnvierteln oder an wenig besuchten Plätzen werden die Mülleimer alle paar Tage oder einmal die Woche geleert. Bei gutem Wetter sind die Mülleimer in der Regel voller, da sich mehr Leute draußen aufhalten. In einem Monat kommen im Sommer ungefähr 7-8 Tonnen Müll zusammen. Diesen April sammelten die Gemeindedienste trotz Lockdown bereits über fünf Tonnen allein aus den öffentlichen Müllbehältern. Im Service Voirie sind fast 60 Leute täglich im Einsatz, um die Stadt sauber zu halten. Der Verantwortliche appelliert an die Bevölkerung, mitzuhelfen: „Wa jiddereen e bësse géif oppassen, da wär de Problem schonn zu 50% geléist.“
„Ëmmer méi Leit rafen hiren Hondsdreck op. Dofir ass et wichteg, och emol merci ze soen.” Tom Penning, Städtischer Gärtnereidienst
JEDER KANN UND SOLL MITHELFEN Auch Tom Penning vom städtischen Gärtnereidienst berichtet von Dreck in Parks, Schulhöfen, an Bushaltestellen, unter Bänken und vor Cafés. Vor allem die Zigarettenstummel werden mehr. Was den Hundedreck angeht, hat er hingegen den Eindruck, dass sich die Situation im Laufe der Jahre gebessert hat. Der Verantwortliche vom Service Jardinage möchte sich deshalb bei den Mitbürger*innen bedanken, die ihren Hundedreck immer einsammeln und ordnungsgemäß entsorgen: „Ëmmer méi Leit rafen hiren Hondsdreck op. Dofir ass et wichteg, och emol merci ze soen.“
© Natahlie Flenghi
„Wa jiddereen e bësse géif oppassen, da wär de Problem schonn zu 50% geléist.” Philippe Zavaglia, Service Voirie
Das Gärtnerinnen-Team, das für das Differdinger Zentrum zuständig ist.
Im Gärtnereibetrieb arbeiten knapp 40 Leute, die sich um die Anpflanzungen, Parks und Friedhöfe in der Gemeinde kümmern. Da es immer mehr Bepflanzungen und Grünflächen gibt, bedeutet das auch mehr Arbeit
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AUSZUG AUS DER POLIZEIVERORDNUNG Article 11 – Il est interdit de souiller la voie publique ou un terrain privé de quelque manière que ce soit et, sous réserve des dispositions du règlement sur les déchets, d’y jeter, déposer ou abandonner des objets quelconques et de déverser ou jeter sur les terrains incultes ou non, quelque matière, objet ou produit nuisible à la santé ou à l’hygiène (…). Article 15 – Les occupants d’une habitation sont tenus de maintenir en état de propreté les trottoirs et les rigoles se trouvant devant leurs immeubles. Article 16 – Il est interdit de déposer des ordures ménagères dans les poubelles publiques, respectivement de déposer des déchets à côté des poubelles publiques. Article 17 – Les propriétaires ou gardiens de chiens doivent éviter que ceux-ci ne salissent par leurs excréments les trottoirs, les voies et places faisant partie d’une zone résidentielle ou d’une zone piétonne, les places ou aires de jeux, les aires de verdures publiques, les pistes cyclables ainsi que les constructions se trouvant aux abords. Les excréments doivent être enlevés par le propriétaire du chien.
für die Gärtnerinnen und Gärtner, diese zu unterhalten – vor allem, da Differdingen eine pestizidfreie Gemeinde ist. Zusätzlich müssen die Mitarbeiter*innen sich dann noch mit Vandalismus und mit Büchsen oder Zigarettenkippen in den Blumenbeeten herumärgern.
fille sech ertappt an entschëllege sech“, berichtet Christian Brinck. Doch es gibt auch Unverbesserliche, denen es egal ist und die sich nicht dafür verantwortlich fühlen, ihre Stadt sauber zu halten.
Tom Penning betont, dass es nicht allein in der Verantwortung der Gemeindedienste liegt, die Stadt sauber zu halten. Jeder kann und soll dazu beitragen, dass wir in einer sauberen Stadt leben. „Et wier flott, wann d’Leit géife mathëllefen an, zum Beispill, virun hirer Dier den Trottoir kieren oder d’Blummen netzen.“
LITTERING IST STRAFBAR Christian Brinck ist verantwortlich für die Agents municipaux in unserer Gemeinde, die jeden Tag mit mehreren Fällen von Littering zu tun haben. Er hat das Gefühl, dass die Bevölkerung dabei immer dreister wird. Viele Autofahrer*innen etwa schmeißen ihren Müll einfach aus dem offenen Fenster: Büchsen, Taschentücher, Verpackungen, Zigaretten usw. Das Problem ist, dass Littering nicht genug bestraft wird. Den kommunalen Ordnungsbeamt*innen sind in solchen Fällen durch den Datenschutz oft die Hände gebunden, selbst, wenn sie das Nummernschild des Fahrzeugs erkennen. Hier kann nur die Polizei etwas unternehmen, doch auch die Polizei kann nicht jedem Fall von Littering nachgehen. Die Kompetenzerweiterung für die kommunalen Ordnungsbeamt*innen soll jedoch kommen, sodass sie nicht nur sensibilisieren, sondern auch protokollieren können. Oft reicht allerdings ihre bloße Anwesenheit schon aus, dass die Mitmenschen ihren Müll oder den Hundedreck ihrer Vierbeiner aufheben, doch die Ordnungshüter können natürlich nicht überall sein. „Verschiddener
„Verschiddener fille sech ertappt an entschëllege sech.” Christian Brinck, Agent municipal
Darüber hinaus gibt es Menschen, die ihren Hausmüll in oder bei öffentlichen Mülleimern, an versteckten Orten, bei Kleidercontainern oder einfach auf dem Gehweg deponieren. Sogar vor den umliegenden Wäldern machen sie nicht halt und laden ganze Lieferwagen voll Müll dort ab. Im Wald ist das natürlich besonders schlimm. Befinden sich Essensreste im Müll, reißen Tiere die Tüten auf und verteilen den Müll überall. Hier besteht die Schwierigkeit, dass der Zugang zum Wald für Lieferwagen nicht versperrt ist, da die Schranken offenstehen bzw. viele Menschen einen Schlüssel haben, erklärt Christian Brinck. Das ließe sich beispielsweise durch ein Sicherheitsschloss beheben, für das nur der Förster und die Feldhüter einen Schlüssel haben – so hat etwa die Gemeinde Petingen dieses Problem gelöst. Littering ist strafbar. Wer erwischt wird, wird mit einer Geldstrafe geahndet. Innerhalb der Stadt wird den Tätern
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© Agents municipaux
Littering ist strafbar. Wer erwischt wird, wird mit einer Geldstrafe geahndet.
außerdem die Säuberung über die Gebührenverordnung in Rechnung gestellt. Wer seinen Hundedreck liegen lässt, kann z. B. mit rund 90 Euro rechnen. Illegale Abfallentsorgung wird pro Kubikmeter Müll verrechnet. Littering in der Natur hingegen landet immer vor Gericht. Christian Brinck fügt hinzu, dass es wichtig ist, dass Einwohnerinnen und Einwohner, die mitbekommen, wie jemand seinen Müll illegal entsorgt, nicht einfach wegschauen, sondern ein Foto machen, gegebenenfalls das Nummernschild aufschreiben und die Agents municipaux oder die Polizei kontaktieren. Auf Privatgrundstücken können die kommunalen Ordnungsbeamt*innen allerdings nicht eingreifen; da müssen sich die Mitbürger*innen an den Meditationsdienst der Gemeinde wenden (T. 58 77 1-1410) und notfalls vor Gericht gehen.
PROBLEM ZIGARETTENSTUMMEL In Zigarettenstummeln sind jede Menge giftige Substanzen vorhanden, die nach und nach an die Umwelt abgegeben werden. Daher stellt eine achtlos auf die Straße geworfene Zigarette eine gravierende Umweltbelastung dar; sie verunreinigt Boden und Gewässer mit Giftstoffen. Darüber hinaus bedeutet sie nicht abbaubaren Plastikmüll und kann von Kleinkindern und Tieren verschluckt werden und Vergiftungen hervorrufen. Jeder Menschen sollte sich bewusst machen, was er anrichtet, wenn er eine Zigarette achtlos auf den Boden schmeißt statt in den Restmüll.
Vor den hiesigen Cafés sammeln sich häufig Menschenmengen und so landen auch vermehrt Kippen auf dem Boden. Da es schwierig ist, hier Einzelpersonen zur Verantwortung zu ziehen, wurden die Besitzer*innen schriftlich darauf hingewiesen, dass sie laut Polizeireglement die Verantwortung tragen, den Gehweg vor ihrem Lokal sauber zu halten. Sie sollen die Gäste darauf hinweisen, ihre Flaschen zurückzubringen und ihre Zigaretten ordnungsgemäß zu entsorgen. Die Ordnungsbeamt*innen werden dies in Zukunft gezielt kontrollieren und die Cafébesitzer*innen gegebenenfalls verwarnen. Sollte dies nicht fruchten, wird den Cafetiers die Säuberung des Gehwegs vor ihrem Lokal in Rechnung gestellt. Nicht nur die Gemeindedienste sind tagtäglich mit dem Abfall in der Gemeinde konfrontiert, sondern wir alle. Eigentlich möchte doch jeder in einer sauberen Stadt wohnen. Deshalb müssen wir alle am selben Strang ziehen: Abfall soweit möglich vermeiden, richtig entsorgen und andere auf das Problem aufmerksam machen. Aus diesem Grund befasst sich das DIFFMAG auch in der nächsten Ausgabe mit diesem Thema.
WENN SIE ETWAS SEHEN, MELDEN SIE ES! Agents municipaux: T. 58 77 1-1421 Commissariat Differdange: T. 244 53 1000
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© FC Progrès Niederkorn
FC Progrès Niederkorn: der Double-Gewinner von Meisterschaft und Coupe de Luxembourg 1978 PROGRÈS NIEDERKORN
100 BEWEGTE JAHRE Die Corona-Pandemie machte dem 100. Jubiläum vom FC Progrès Niederkorn einen kleinen Strich durch die Rechnung, schließlich mussten die Feierlichkeiten kürzlich annulliert werden. Ein Rückblick auf die Höhen und Tiefen des Vereins. „Eines meiner Schlüsselmomente war, als ich als Junge zwischen 1977 und 1981 auf der Tribüne saß und miterlebte, wie Progrès die Meisterschaft und den Pokal gewann. Das hat mich geprägt“, erzählt der heutige Präsident Fabio Marochi, der selbst als Achtjähriger dem runden Leder im Verein hinterher jagte. Stolz mache ihn heute auch, dass ein Team in den letzten Jahren 18 Spiele in der Europa League gespielt hat. „Hoffentlich kommen in der nächsten Saison noch einige dazu“, sagt er schmunzelnd. Unvergessen ist der größte Coup in der Vereinsgeschichte: der nicht für möglich gehaltene 2:0-Heimsieg gegen den schottischen Rekordmeister Glasgow Rangers im JosyBarthel-Stadion im Juli 2017. Die unerwartete Qualifikation für den „Underdog“ aus Niederkorn sorgte europaweit für Aufsehen. „Dieser Moment war für uns alle emotional, weil niemand damit gerechnet hatte. Ich bekomme noch heute Gänsehaut, wenn ich daran denke“, erinnert sich Marochi. Zwei Tage habe das Team gefeiert, bis der Vereinschef am Tag drei zur nächsten Auslosung in die Schweiz reisen musste.
Die Schwarz-Gelben erlebten aber auch magere Jahre wie z. B. in den 90er- und Nullerjahren. „Damals hatte wir einen schweren Stand, das hat weh getan.“ Doch der Reihe nach: Progrès wurde offiziell am 14. August 1919 unter dem Namen „Cercle Sportif“ gegründet. 1940 nach der deutschen Besatzung Luxemburgs erfolgte die Umbenennung in „FK Niederkorn“, bevor der Verein 1944/45 wieder in „FC Progrès“ umbenannt wurde. Heute hat der Verein, der früher eng mit der Stahlindustrie verbunden war, 974 aktive Mitglieder*innen, davon 250 Kinder sowie eine erfolgreiche 1. Damenmannschaft, die ehrgeiziger und kompromissloser als die Herren sei, sagt Marochi. Dass sich in 100 Jahren viele Anekdoten ereignet haben, versteht sich von selbst. „Dass wir es aber nicht fertig bringen, unsere 100-Jahr-Feier zu veranstalten, passt irgendwie zu uns. Progrès wurde schon oft abgeschrieben und kam stärker zurück“, lacht er. Die Festlichkeiten werden – wenn die Krise vorbei ist – sicher nachgeholt, versichert er.
19 NEWS COVID-19
NOUVELLES MESURES DANS LA BIBLIOTHÈQUE Nous sommes heureux de pouvoir à nouveau vous accueillir dans notre bibliothèque. Afin que cette réouverture se passe le mieux possible, vous trouverez ci-dessous les nouvelles consignes à respecter, basées sur les recommandations de notre gouvernement. · Si vous désirez simplement déposer des éléments empruntés, sans en prendre de nouveaux, vous pouvez, sans attendre, les laisser dans le trolley qui se trouve à la réception de l’Aalt Stadhaus (assurez-vous que les DVD/CD soient bien dans leur housse). · Si vous désirez emprunter de nouveaux éléments, veuillez patienter dans le petit hall, près de l’entrée de la bibliothèque, tout en respectant les distances de sécurité (min. deux mètres). · L’accès à la bibliothèque ne sera autorisé qu’aux personnes portant un masque (ou autre protection du visage) et elles devront obligatoirement se désinfecter les mains dès l’entrée.
· Afin de limiter le temps d’attente des usagers, vous pouvez consulter les catalogues en ligne www.a-z.lu ou https://bibliodiff.olefa.com/ et faire votre choix avant de vous déplacer chez nous. · Au moment de l’emprunt, vous devrez annoncer/montrer votre no de carte client.
· Le libre accès aux différents éléments (livres/DVD/CD) n’étant plus autorisé pour le moment, c’est un collaborateur de la bibliothèque qui viendra vous chercher à l’extérieur et qui vous servira personnellement. Nous prendrons vos objets empruntés et vous accompagnerons pour en choisir de nouveaux.
· L’usage des ordinateurs est limité à 15 minutes par séance. Vous êtes priés de porter des gants. Il n’est pas permis d’utiliser les ordinateurs à des fins purement récréatives (vidéos YouTube, jeux, etc.). Nous nous chargerons de désinfecter l’ordinateur après chaque passage.
· Les mardis et les jeudis matin sont réservés à nos clients séniors 65+, de 10 h à 14 h.
· Les étudiants désirant étudier sur place seront placés par nos soins.
· Veuillez ne toucher aucun élément empruntable (et merci de veiller à ce que vos enfants fassent de même). Demandez conseil à l’employé(e) de la bibliothèque si vous ne savez que choisir ou désignez l’objet que vous désirez emprunter.
· À tout moment, nous vous demandons de bien vouloir respecter les distances de sécurité (min. deux mètres) et appliquer les gestes barrières (ne rien toucher). · Nous sommes parfaitement conscients que votre patience sera mise à rude épreuve et nous vous prions de bien vouloir excuser tout temps d’attente. En ces circonstances exceptionnelles, notre priorité est d’assurer votre/notre sécurité. Merci de votre compréhension.
20 SERVICE
MÉDITATION
LA MAISON DES CONFLITS PRÉSENTE LA MÉDIATION FAMILIALE Vous vous trouvez en situation de conflit avec votre famille ? La Maison des conflits de la Ville de Differdange peut vous aider. QUAND ?
ACCORD DE MÉDIATION
Lorsque la relation entre les membres d’une famille est conflictuelle ou sur le point de le devenir : · Relations tendues entre un parent et son enfant, ou entre enfants d’une même famille ; · En cas de séparation/divorce : les parents sont amenés à mettre en place un nouveau mode de fonctionnement, à se réorganiser ; · Rupture de liens entre les grands-parents et leurs petits-enfants due souvent à la séparation des parents.
Les décisions prises peuvent ensuite être mises par écrit dans un accord de médiation. Cet accord est un engagement entre parties à respecter leurs décisions. Il a également une valeur juridique, notamment en cas de divorce ou de séparation. Sujets pouvant être traités lors d’une séparation · Établissement d’un calendrier d’hébergement ; · Le choix d’école, des activités extrascolaires ; · Les responsabilités financières des parents ; · La pension alimentaire ; · La communication entre parents pour le bienêtre de leurs enfants ; · Faciliter la transition de l’enfant entre ses deux parents.
COMMENT ? La médiation offre un espace de parole. Elle se déroule dans un cadre de confiance et de collaboration. Les médiateurs aident les membres de la famille à faire évoluer leur relation, à trouver par elles-mêmes leurs propres solutions, celles qui sont adaptées à leur situation.
Maison des conflits 13, Grand-rue | L-4575 Differdange Tél. : 58 77 1-1410 | mediation@differdange.lu
21 SERVICE ADMINISTRATION COMMUNALE
NOUVEAUX VISAGES
ADAN SKENDEROVIC
GARY LUX
Le service technique de la Ville de Differdange compte un nouveau collaborateur dans ses rangs, Adan Skenderovic, qui est un Differdangeois pure souche. Il habite à Oberkorn et a fréquenté l’école primaire du Bock. Après avoir suivi des études secondaires au lycée d’Esch-Lallange, il s’inscrit à l’Université de Luxembourg et se diplôme en ingénierie du bâtiment.
Âgé de 27 ans, Gary Lux a rejoint l’équipe du 1535° Creative Hub le 4 mai 2020.
Ses études terminées, il travaille pendant six mois à l’Administration des ponts et chaussées, où il est chargé de l’étude, de l’essai et du contrôle des matériaux de construction des routes. Il est ensuite recruté par la Ville de Luxembourg et travaille pendant quatre ans auprès de son service technique. Adan voit son nouveau poste au sein de la Ville de Differdange, qu’il occupe depuis le 4 mai, comme un nouveau défi professionnel. Sa tâche consiste à diriger les travaux de construction de routes, un job qui lui plait en raison notamment de sa diversité. Adan a trente ans. Il est marié et il est le père d’une fille de deux ans. Adan est ceinture noire de karaté, un sport qu’il a pratiqué pendant 15 ans au Karaté Club de Differdange et qu’il espère reprendre prochainement.
Après avoir travaillé plusieurs années à la commune de Dalheim, Gary décide de chercher un poste qui le rapprocherait de son domicile. Spontanément, il se rend au 1535° pour se renseigner sur les postes disponibles. Il dépose sa candidature à un poste de rédacteur. Elle est retenue et Gary est recruté dans la foulée. C’est un choix qu’il ne regrette pas pour plusieurs raisons. D’un côté, Gary s’est bien intégré au sein de sa nouvelle équipe et apprécie son travail. De l’autre, le fait qu’il travaille désormais dans la ville où il habite lui fait gagner du temps au quotidien. Au sein du 1535° Creative Hub, Gary s’occupe du volet administratif – notamment de la rédaction des contrats des nouveaux locataires. Gary est pacsé. Parmi ses passetemps favoris figure le motocross.
22 SERVICE OFFICE SOCIAL DIFFERDANGE
DEMANDE D’ALLOCATION DE SOLIDARITÉ POUR L’ANNÉE 2020 Le formulaire de demande d’allocation de solidarité 2020 est en ligne.
QUI PEUT FAIRE LA DEMANDE POUR L’ALLOCATION DE SOLIDARITÉ ? Tous les citoyens et toutes les citoyennes adultes qui au moment de leur demande sont enregistrés au registre principal de la Ville de Differdange et qui ont perçu une allocation de vie chère de l’État en 2020. Une seule demande par ménage pourra être introduite.
COMMENT FAIRE LA DEMANDE POUR L’ALLOCATION DE SOLIDARITÉ ? Téléchargez la demande sur le site de la commune, complétez-la et envoyez-la à : Office social Differdange 23, Grand-rue L-4575 Differdange Vous pouvez également retirer la demande à la réception de l’hôtel de ville ou au secrétariat de l’office social. Le cas échéant, prenez un rendez-vous au secrétariat de l’office social pour vous faire aider à remplir la demande. T. 58 77 1-1551 /-1552 /-1550
QUELLES PRIMES SONT ALLOUÉES ? Les montants de l’allocation de solidarité (AS) sont calculés à raison de 15 % du montant de l’allocation de vie chère (AVC).
Montant AVC
% allouée
Montant AS
2640 €
15 %
396 €
3300 €
15 %
495 €
3960 €
15 %
594 €
4620 €
15 %
693 €
5280 €
15 %
792 €
QUI PEUT M’AIDER ? Pour tous renseignements supplémentaires, vous pouvez contacter le secrétariat de l’office social de Differdange aux numéros 58 77 1-1550/-1551/-1551 ou par courriel à secretariat.officesocial@differdange.lu.
23 SERVICE ENERGIE UND NACHHALTIGKEIT
KOMMUNALE FINANZBEIHILFEN Die Gemeinde Differdingen verfolgt das Ziel einer nachhaltigen und effizienten Energiepolitik und bietet den Einwohnerinnen und Einwohnern deshalb Zuschüsse für verschiedene energetische Maßnahmen. Diese betreffen unter anderem die Bauweise oder Renovierung eines Gebäudes, aber auch andere Bereiche, wie den Kauf eines energieeffizienten Haushaltsgerätes. In Sachen kommunale Beihilfen geht die Gemeinde sehr pragmatisch vor. Einerseits unterstützt sie verschiedene Maßnahmen, die auch vom Staat bezuschusst werden ohne weiteren Aufwand. Zusätzlich bietet sie finanzielle Unterstützung für weitere Maßnahmen. Oft ist es für Bürgerinnen und Bürger schwierig, nachzuvollziehen, welche Maßnahmen unterstützt werden. Wir versuchen, Ihnen hier einen Überblick zu verschaffen. Wir greifen dabei die Hauptbereiche auf; auf unserer Internetseite finden Sie eine detaillierte Broschüre mit den technischen Einzelheiten sowie die entsprechenden Formulare, um einen Zuschuss zu beantragen.
DIE FINANZBEIHILFEN IM ÜBERBLICK Sie können Finanzbeihilfen in verschiedenen Bereichen anfragen, etwa der Bauweise, der Sanierung oder der Isolierung eines Ein- oder Mehrfamilienhauses. Auch beim Kauf von energieeffizienteren Haushaltsgeräten, der Effizienzsteigerung von Heizanlagen oder dem Einsatz erneuerbarer Energien gibt es einen Zuschuss. Bei einigen Maßnahmen muss ein Energieberater zu Rate gezogen werden, daher werden die Kosten für eine notwendige Beratung auch finanziell unterstützt.
Sie können für folgende Bereiche eine Finanzbeihilfe beantragen:
1.
Energieeffizienter Wohnungsbau
z. B. Triple-A- oder Passivbauweise
2.
Effiziente Altbausanierung (Gebäude, die älter als 10 Jahre sind)
z. B. Isolierung von Fassaden, Fenstern, Türen, Dachboden etc.
3.
Energieberatungen im Rahmen einer Altbausanierung
4.
Anlagentechnik im Bereich erneuerbarer Energien
5.
Installierung einer Regenwassernutzungsanlage
6.
Steigerung der Energieeffizienz Ihrer Heizsysteme
z. B. Heizungsumwälzpumpe, Warmwasserwärmepumpe, Austausch eines alten Öl- oder Gaskessels etc.
7.
Kauf von energieeffizienten Haushaltsgeräten
z. B. Kühl- oder Gefrierschrank, Geschirrspüler, Waschmaschine, Trockner etc.
8.
Kauf eines Elektrofahrrads oder -autos
WIE GEHE ICH VOR? Vereinbaren Sie einen kostenlosen Beratungstermin beim Myenergy Infopoint oder kontaktieren Sie das Umweltbüro der Stadt Differdingen. Auf www.differdange.lu unter dem Stichwort Diff Prime finden Sie die entsprechenden Formulare zur Beantragung einer Beihilfe – ein Formular für Bau, Sanierung und erneuerbare Energien und ein anderes Formular für Haushaltsgeräte und Elektrofahrzeuge.
z. B. Luftwärmepumpe, Erdwärmepumpe, thermische Solaranlagen, Photovoltaik, Pellets, Nahwärmenetz etc.
Myenergy Hotline: T. 8002 11 90 Kommunaler Umweltdienst: T. 58 77 1-1492
MÄIN DÉIFFERDENG
Dans le cadre du concours Mäin Déifferdeng, nous lançons une action publique pour les adeptes d’Instagram, où tu peux publier des photos avec #maindeifferdeng. Tous les mois, nous choisissons une photo parmi celles publiées. Le photographe remportera un cadeau. Ce mois ci: Félicitations à dcluxfotos Plus d'informations sur le concours sur www.differdange.lu
25 SERVICE
CONCOURS PHOTO
MÄIN DÉIFFERDENG En début d’année, la Ville de Differdange a lancé un concours photo en partenariat avec la commission culturelle.
Nous avons besoin de ton nom, ton adresse et un numéro de téléphone.
Que signifie Differdange pour toi ? Qu’est-ce qui te lie à Differdange ? Quels sont tes endroits préférés ? Qui représente Differdange ? Où passes-tu ton temps libre à Differdange ? Est-ce que tu travailles à Differdange ou bien y vastu à l’école ? Aimes-tu faire des photos de la nature ou bien es-tu un adepte de la photo de rue ? Tout le monde peut participer et tous ces thèmes sont les bienvenus. Mais les photos doivent avoir été prises en 2020. Le concours se poursuit jusqu’au 31 décembre 2020.
La commune se réserve le droit d’utiliser les images que tu enverras pour la publication d’un livre sortant en 2021 et pour une éventuelle exposition. Tu conserveras la propriété intellectuelle des photos. Les photos, bien entendu anonymes, seront évaluées par un jury qui désignera les gagnants. Trois prix seront distribués : · 1er prix : 1500 €. · 2e prix : 1000 €. · 3e prix : 500 €.
Les participants peuvent envoyer jusqu’à six photos – soit en plusieurs fois au cours de l’année soit en une fois à la fin. Seuls les fichiers RAW, JPEG et TIFF sont acceptés. La résolution doit être de 300 dpi au minimum. Tu peux aussi envoyer des photos argentiques ; il nous faut le tirage papier et le négatif que nous te rendrons ensuite.
Tous les participants s’engagent à ne pas publier les photos envoyées dans le cadre du concours sur les réseaux sociaux jusqu’à ce que les vainqueurs soient connus.
Fais attention si tu photographies les gens. Si tu prends des photos dans l’espace public, tu n’as pas forcément besoin de demander la permission des passants à moins que ce ne soit un portrait. Mais demande quand même la permission des gens.
Cependant, nous lançons une action publique pour les adeptes d’Instagram où tu peux publier des photos avec #maindeifferdeng. Bien entendu, il ne pourra pas s’agir des mêmes photos que celles envoyées pour le concours.
Tu peux participer par courrier électronique en envoyant tes photos par Wetransfer ou Dropbox à maindeifferdeng@differdange.lu ou par poste à : Ville de Differdange/Service culturel B. P. 12 L-4501 Differdange.
#MAINDEIFFERDENG
Cette action s’adresse à tout le monde, pas seulement à ceux participant au concours. Tous les mois, nous choisissons une photo parmi celles publiées. Le photographe remportera un cadeau.
26 FLASHBACK Texte & choix des photos: Armand Logelin-Simon
PIÈCES À L’APPUI XVII. TROIS DIFFERDANGEOIS « MALGRÉ-NOUS » DE NAPOLÉON IER Dans son aspiration à dominer l’Europe, Napoléon Ier conquit Vienne pour la seconde fois, le 13 mai 1809. Le voilà pressé d’en finir avec les Autrichiens, parce qu’il se méfiait des Russes et craignait que la Prusse ne se mît en mouvement ! Il choisit de franchir le Danube à 6 km au sud-est de Vienne. À cette fin, il occupa l’île de Lobau et fit construire des ponts que le maréchal Masséna traversa pour prendre d’assaut les villages d’Essling et d’Aspern. Une crue subite du Danube emporta les ponts et coupa les Français de la rive droite, donc de leurs arrières. L’archiduc Charles saisit l’occasion et attaqua les Français au cours de l’après-midi du 21 mai, avec une armée de 95.000 hommes. La bataille faisait rage jusqu’au lendemain quand, pour la première fois, Napoléon, commandant en personne, était obligé de se replier devant l’ennemi… Dans cette bataille, qui prit le nom d’Essling, les Français comptèrent 21.000 morts et les Autrichiens 23.000. Il y eut en moyenne un tué toutes les trois secondes. Et les blessés, ont-ils jamais été comptés ? Un des rescapés de ce massacre fut le Differdangeois Joseph Alexandre Logelin, de la 7ème compagnie du 24ème régiment de chasseurs à cheval. Il fut blessé de deux coups de feu dans la hanche droite et de trois coups de sabre sur la tête, le 22 mai1. Joseph Alexandre Logelin ne fut pas abandonné dans les marécages du Danube. Il fut soigné et renvoyé dans un hôpital militaire à Strasbourg, où la retraite fut accordée au convalescent, le 7 septembre 18092. Il rentra à Differdange, se maria et eut beaucoup de descendants. Au crépuscule de sa vie, il fut décoré de la médaille de Sainte-Hélène, par Napoléon III (1859).
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La bataille d’Essling (Meyers Konversations-Lexikon 1890 1. Band, Seite 947.)
Si cette histoire se termina plus ou moins bien pour lui, elle avait mal commencé. Ce fut la réquisition des jeunes pour les armées qui faisait de Napoléon « un ogre dévoreur de jeunes hommes.3 » Année après année, chaque canton devait fournir un contingent conforme aux besoins de l’état-major. À cet effet, les maires dressaient des tables de tous les
Service historique de l’armée de terre à Vincennes : Extrait du contrôle troupe du 24e régiment de chasseurs à cheval, 2e vol., page 648. D’après Schaack, Charles Les Luxembourgeois soldats de France, Joseph A. Logelin aurait aussi servi de 1813 à 1814 dans les sapeurs du 2ème bataillon du génie. Fierro, Alfred : Dictionnaire du consulat et de l’empire, Paris 1995, éditions Robert Laffont.
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Un chasseur à cheval du 24 e régiment en uniforme
hommes de vingt à vingt-cinq ans habiles à faire partie de la garde nationale. Pour y échapper, il fallait tirer un numéro élevé au tirage au sort. En 1805, Differdange reçut l’ordre de fournir neuf hommes. Joseph Alexandre Logelin, fils d’un maître-maçon, mesurant 1,697 m et faisant partie de la classe de l’an XIV, sortit le numéro 43 du pot. Il espéra que ce chiffre lui permettrait d’échapper à l’armée. Mais à son plus grand chagrin, il fut quand même retenu. Il trouva son incorporation injuste et eut l’audace de s’insurger auprès du préfet contre des irrégularités commises à la mairie4. « Ce qui est de la plus grande surprise », disait-il, « c’est que quantité de conscrits de cette classe se sont fait passer pour infirmes, qu’enfin l’exposant ne peut s’empêcher de réclamer l’équitée de la loi. »
Il cita l’exemple de Nicolas Bintz, dont le père Henri était menuisier d’art ou sculpteur sur bois à Differdange, et dont la mère, Catherine Servais, était la sœur du maire de Luxembourg5 ! Nicolas Bintz s’était fait passer pour un sourd, moyennant une simple attestation émanant du maire Dominique Hausemer. La loi exigeait pourtant un certificat médical, établi en due forme. Si cet examen avait lieu, il démontrerait aisément aux autorités « que cette intrigue de la part du sieur Bintz a réussi à son avantage ayant eu l’appui du maire …» . Le préfet n’apprécia pas ce que Joseph Alexandre Logelin exposa à ses « lumières et organes ». Le 25 brumaire an 14 (16 novembre 1805), il chargea le maire de Differdange de signifier à son citoyen indocile qu’il avait présenté sa pétition d’une manière si inconvenante qu’elle ne ferait l’objet d’aucune délibération. Il demeurait assujetti, sous les peines prévues par la loi, à remplir les obligations qui lui étaient imposées comme conscrit appelé à marcher.
Pour la correspondance qui suit cf. : ANLux : B 494. Cf. Diffmag 05.20. L’acte de mariage des parents de Nicolas Bintz nous permet d’ailleurs de préciser que le grand-père de Nicols Bintz, Jean Servais-Cochar était berger à l’abbaye de Differdange.
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Page 648 du contrôle troupe du 24 e régiment de chasseurs à cheval, 2 e volume. Colonnes réservées à Jean (Joseph) Alexandre Logelin (Service historique de l’armée de Terre, château de Vincennes).
Deux jours plus tard, à 11 heures du matin, il se présenta au conseil de recrutement de la préfecture, où on le trouva apte à rejoindre le 24e régiment de chasseurs à cheval qui avait réclamé un renfort de soixante hommes. Néanmoins, le bureau militaire n° 3989 ne s’en tint pas là et ordonna à Dominique Hausemer de venir à l’hôtel de la préfecture, en se faisant accompagner par le père de Joseph Alexandre Logelin et par Nicolas Bintz, auquel le numéro 13 était échu dans la fixation des rangs de cette classe de conscrits du canton6. Cette fois-ci, Dominique Hausemer tira les marrons du feu, peut-être parce que Nicolas Bintz était vraiment sourd. Mais cette bienveillance ne dura point, car le 19 janvier 1809, le ministre de l’Intérieur demanda des poursuites contre Hausemer, pour avoir enfreint les lois de la conscription. Le préfet exigea aussitôt qu’il donnât sa démission. La passation de pouvoir entre lui et son successeur Anne Joseph de Gerlache se déroula en avril. Le maire démis avait-il essayé de protéger son jeune frère Dominique François, né le
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29 avril 1789, qui fut incorporé le 27 avril 1808, dans le 10e bataillon des équipages militaires stationné à Saint-Mihiel ? Le cas échéant, ce fut un échec personnel tragique, car le 13 mai suivant, à 17 heures, son frère décéda à l’hospice civil sammiellois, des suites d’une blessure au pied gauche. Son décès fut déclaré à l’officier de l’état civil de Saint-Mihiel, par le commandant Nicolas Arnould7. Enfin, pour éviter d’être en butte au reproche d’avoir insinué que le maire de Luxembourg protégeât son neveu, ajoutons que le frère cadet de Nicolas Bintz, prénommé Jacques, fut incorporé le 18 avril 1808 dans le 21ème régiment d’infanterie légère et qu’il participa aux campagnes de 1808 à 1814, dans l’armée du Midi, en Espagne et au Portugal. D’après Charles Schaack8, Jacques Bintz faisait plus tard sa vie à Eischen. Schaack énuméra les noms de 57 hommes originaires de Differdange ayant servi dans les armées napoléoniennes : 17 survivants médaillés, 21 survivants non-médaillés, 7 soldats décédés et 11 disparus.
Messancy était le chef-lieu cantonal. Archives départementales de la Meuse : Registre des actes de décès de Saint-Mihiel, 1808, feuillet 20. (Cote 12 E 474 (16). Schaack, Charles : Les Luxembourgeois soldats de France.
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TOLKIEN Disponible en anglais, allemand, français, italien, espagnol
In jungen Jahren ist J. R. R. Tolkien in der Schule umgeben von Gleichgesinnten und Freunden und trifft seine große Liebe und Muse Edith Bratt. Doch dann kommt der Erste Weltkrieg, der nicht nur der Gemeinschaft ein Ende bereitet, sondern auch Tolkien für immer verändert. Als er wieder nach Oxford zurückkehrt, beginnt er mit den Arbeiten an einem Romanzyklus, wie es noch keinen davor gab.
Film
MEDIATHÈQUE
COUP DE CŒUR DE LA BIBLIOTHÈQUE Consultez ici nos livres et films coups de cœur du mois, à destination de tous. Les livres ainsi que les films proposés dans cette rubrique sont disponibles dans les locaux de la bibliothèque.
LA PREMIÈRE FOIS QU'ON M'A EMBRASSÉE, JE SUIS MORTE Auteur: Colleen Oakley
Jubilee Jenkins souffre d’un mal extrêmement rare : elle est allergique au contact humain. Après avoir été embrassée par un garçon au lycée, elle se retrouve aux urgences à la suite d’un choc anaphylactique. Dès lors, elle décide de ne plus sortir de chez elle pendant des années. Mais à la mort de sa mère, Jubilee doit affronter le monde et les gens. Un jour, à la bibliothèque, elle fait la connaissance d’Éric Keegan et de son fils adoptif, un petit génie perturbé. Bien qu’Éric ne comprenne pas pourquoi Jubilee le tient à distance, il est sous le charme ... De manière inattendue, leur rencontre va permettre à ce trio irrésistible de s’ouvrir à la vie et à l’amour.
Bibliothèque
38, avenue Charlotte | L-4530 Differdange T. +352 58 77 1-1900 | www.stadhaus.lu
Livre
La durée de la location est d’une semaine pour les DVD et de 4 semaines à 6 semaines pour les livres. Nos services seront à votre disposition pour tout complément d’information.
30 PICTURE REPORT GALERIE
MAI EN PHOTOS
01 Collège échevinal en temps du coronavirus 02 L'église de Lasauvage en chantier 03 Signature de la charte de jumelage avec la ville de Penzberg en Bavière 04 Distribution des masques sur les parkings à Differdange
n eis be n u s tu e h r i t! M
16. 5. 2020
16. 5. 2020
NTAMBALA KAMBALA Axel & ALALOU Fatiha
CHUKWUDI Oke & ALBANESE Alexandra
16. 5. 2020 ROSA David & VITRIOLO LOBO Fanny
16. 5. 2020
27. 5.2020
LEVY Jérémy & STOLTZ Nathalie
KRAUCS Romans & PETROVA Margarita
20. 5. 2020 FISCHER Andreas & ZHANG Shi
28. 5. 2020
29. 5. 2020
AGOVIC Elmin & MUHOVIC Medina
FERREIRA SOUSA Ivo Filipe & RIBEIRO ARAUJO Sandra Sofia
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DE
S8
L’ÉCOLE EN PÉRIODE DE CORONAVIRUS
DES SOLUTIONS CRÉATIVES
Après plusieurs semaines d’interruption à cause du coronavirus, les écoles fondamentales ont rouvert leurs portes le 25 mai. Le directeur de l’école de Differdange Marc Bodson nous parle des défis, de l’enseignement à l’extérieur et de l’importance de surmonter la crise. DIFFMAG: L’enseignement fondamental a repris – une bonne nouvelle ? Marc Bodson: Il était temps que les écoles rouvrent, car les contacts sociaux sont importants pour les enfants ! Même si l’enseignement à distance a permis d’obtenir des résultats impressionnants, il ne peut en aucun cas remplacer l’enseignement dans une salle de classe. La crise nous a montré à quel point les écoles sont importantes pour notre société. DIFFMAG : Vous n’avez pas eu beaucoup de temps pour appliquer les instructions. Quelles ont été les difficultés ? Marc Bodson : Heureusement, la coopération entre les responsables de la maison relais, les présidents d’écoles et la direction fonctionnait bien déjà avant. Répartir les élèves en deux groupes et tenir compte des critères (inscription à la maison relais) ont représenté un grand défi. Grâce à l’échange entre les présidents des écoles et les responsables des maisons relais, nous avons réussi à élaborer un plan d’accompagnement. Le plus difficile a été de tout ficeler : donner les instructions au personnel et fournir les précisions demandées. Le fait que la commune ait mis à disposition cinquante ordinateurs portables pour nos élèves nous a beaucoup aidés. Le service technique de la commune nous a soutenus aussi lors des travaux de marquage dans les écoles. DIFFMAG : Y a-t-il eu des problèmes de locaux ? Marc Bodson : Non, nous avons eu de la chance : nous n’avons eu besoin d’une salle supplémentaire du club de théâtre que pour l’école d’Oberkorn ; l’école de Niederkorn peut utiliser le chalet des scouts ainsi qu’un local et la salle de gymnastique du club La Liberté. DIFFMAG : Comment protège-t-on les enfants et le personnel à l’école ? Marc Bodson : Nous avons reçu assez de matériel de la part du ministère — par exemple du savon pour les plus petits et du produit désinfectant pour les autres classes. Une vitre en plexiglas a été installée sur chaque pupitre et des masques/visières ont été distribués au personnel. Les enfants ont reçu des cache-cous.
Une fois par jour, le matériel élémentaire est désinfecté. Les récréations n’ont pas toutes lieu en même temps. Certaines écoles ont des horaires décalés pour éviter les rassemblements. Il s’agit d’apprendre les nouvelles règles avec les enfants, afin d’apprendre à vivre avec le virus. Notre plus grand défi consiste cependant à rendre intéressant le quotidien scolaire des enfants, qui se trouvent dans une pièce toute la journée ou une demi-journée. L’école que les enfants fréquentent maintenant est complètement différente. DIFFMAG : Les enfants doivent passer beaucoup de temps dehors… Marc Bodson : Le virus se propage beaucoup moins vite dehors. C’est pourquoi l’enseignement se déroule dehors autant que possible. Les trois enseignants de l’école Nature nous donnent des conseils précieux et soutiennent les enseignants lors d’activités naturelles. DIFFMAG : Comment avez-vous réussi à répondre à la demande en personnel supplémentaire ? Marc Bodson : Heureusement, nous avons pu recourir au pool national. Nous avons recruté 56 nouveaux enseignants pour le matin. Ce sont des étudiants en pédagogie et des remplaçants internes et externes. Ils s’occupent des groupes d’études surveillées. Nous les aidons, car le travail doit se faire main dans la main avec les enseignants. DIFFMAG : Combien des 2848 élèves differdangeois sont-ils vulnérables ? Marc Bodson : Actuellement, soixante enfants sont considérés comme vulnérables. Ils travaillent à la maison grâce aux nouvelles technologies avec 31 enseignants, qui sont eux-mêmes des patients à risque. Ces enfants reçoivent des devoirs et sont en contact avec le personnel enseignant à travers des conférences vidéos, etc. DIFFMAG : Y a-t-il eu des situations précaires pendant la quarantaine ? Marc Bodson : Oui, nous suivons individuellement 22 enfants, pour qui la situation est difficile à la maison et qui ont des problèmes. DIFFMAG : Est-ce que des tests sont prévus bientôt ? Marc Bodson : Notre objectif est de consolider les contenus
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introduits pendant la phase de l’enseignement à distance. Les enfants doivent pouvoir terminer l’année scolaire correctement. Nous allons discuter avec eux du confinement, de leurs peurs et de leurs expériences avec l’enseignement à domicile. Surmonter ce qui s’est passé est important.
À propos de Marc Bodson Marc Bodson est un instituteur diplômé et il est le directeur des cinq écoles fondamentales de Differdange depuis 2017.
DE
S10
RENTRÉE MAISON RELAIS
REPRISE MAT FRUPSTUTEN
Soulagement pour certains parents, un bout de normalité en période de coronavirus pour les enfants : depuis le 25 mai, les enfants sont de nouveau encadrés dans les structures d’accueil. Le DIFFMAG s’est renseigné dans la maison relais du Fousbann. Les couloirs et les escaliers ont encore un aspect particulier. Des rubans adhésifs coupent les chemins en deux et marquent les sols à l’intérieur du bâtiment. Objectif : idéalement, les enfants doivent se rencontrer aussi peu que possible – tout comme à l’école – afin de réduire le risque d’infection au coronavirus. Mais comment réagiront les enfants face à ces nouvelles conditions après une longue pause forcée ? « Je me réjouis de la reprise. Je pense que cela fera du bien aux enfants d’avoir des contacts sociaux avec leurs amis ici chez nous et de retrouver une certaine “normalité“ dans leur quotidien. Nous sommes contents de revoir les enfants », raconte Alexandra Ferreira. Elle dirige la maison relais du Fousbann. Actuellement, 191 filles et garçons y sont inscrits. Répartis en quelque 33 groupes fixes (de 10 enfants maximum), ils sont encadrés tous les jours dans plusieurs salles ou à l’extérieur de 13 h à 18 h. À titre de comparaison : 1010 enfants sont inscrits dans toutes les structures d’accueil de Differdange. La répartition des enfants en deux groupes séparés (tout comme à l’école) est appliquée de façon stricte dans toutes les maisons relais locales. Voici à quoi ressemble le quotidien de la maison relais du Fousbann : l’arrivée a lieu tous les jours à 13 h ; l’éducateur y accueille son groupe. Ensuite, ils déjeunent ensemble dans une salle de classe. Chaque enfant reçoit sa « Frupstut » contenant un piquenique composé par exemple d’une tartine, de salade, d’un dessert et de fruits. Comme toutes les 176 salles doivent être livrées en même temps, la cuisine est confrontée à un défi logistique. Il faut aussi se laver les mains régulièrement, maintenir la
distance de sécurité et désinfecter les surfaces et les jouets tous les jours. Bref, c’est un encadrement un peu différent. Pour appliquer les mesures du ministère correctement, il a fallu recruter du personnel supplémentaire dans les cinq structures d’accueil de Differdange. Ces 52 personnes proviennent de domaines professionnels différents (par exemple du personnel soignant, de futurs éducateurs, des germanistes, des juristes…). Une d’entre elles est Ryane Clotilde Scholastika Groevius. Cette psychologue a posé récemment sa candidature dans la maison relais parce qu’elle aime travailler avec les enfants et veut les soutenir en ces temps difficiles. « Je vais travailler avec un sentiment positif parce que tout le personnel est conscient de la situation et nous pouvons montrer que nous nous soutenons les uns les autres », raconte-t-elle. Elle n’a pas peur d’être infectée par le coronavirus, au contraire. Elle se réjouit d’apprendre à mieux connaitre les enfants de son groupe et de faire des activités avec eux. Au cours des dernières semaines, l’équipe d’Alexandra Ferreira a élaboré des plans et des activités pour la reprise. Dans toutes les maisons relais locales, il a notamment fallu abandonner provisoirement le concept du Weltatelier, fondé par le professeur de pédagogie de Cologne Gerd Schäfer. L’enfant compétent en est un des piliers. Normalement, le personnel éducatif encadre et soutient l’apprentissage des enfants, et se lance dans des « explorations » grâce à des salles thématiques et fonctionnelles. Mais à cause de la situation actuelle, ce concept est difficilement applicable. « Mon travail a changé. Comme nous n’encadrons que dix enfants au maximum au Fousbann, nous avons plus de temps pour chaque enfant individuellement », raconte l’éducatrice Sonia Manucci. Quelle est son expérience avec les règles de distanciation ? « Les enfants comprennent en partie pourquoi ils doivent garder leurs distances. Nous leur donnons des explications adaptées à leurs âges. Mais beaucoup d’enfants ont besoin d’une certaine proximité en ce moment », décrit-elle le dilemme. Lundi après-midi, la plupart des filles et garçons prennent connaissance des directives sereinement. Ils se réjouissent simplement du fait qu’ils peuvent retourner à la maison relais. Comme Leonor Pereira Texeira. « J’adore venir à la maison relais. Toutes mes amies sont là, elles m’ont manqué. Les éducateurs m’ont aussi manqué », raconte la jeune fille de neuf ans. Leonor a apprécié le premier jour de déconfinement. Alexandra Ferreira, la responsable, était elle aussi contente. Dans la maison relais, tout a fonctionné. « J’adore venir à la maison relais. Toutes mes amies sont là. » Leonor Pereira Texeira, neuf ans
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DE
S14
ENSEMBLE POUR UNE VILLE PROPRE
N’ABANDONNONS PAS
Le littering – le grand problème des ordures est connu depuis des années à Differdange. La population croît, et, avec elle, les déchets. Même si de plus en plus de gens sont sensibilisés au problème, on continue au quotidien à jeter les déchets par terre sans y prêter attention. Le DIFFMAG a parlé aux employés communaux confrontés tous les jours à cette situation. Des mégots de cigarettes, des canettes vides, des emballages, des mouchoirs, les déjections canines et tous les sacs-poubelle – malheureusement, on ne les retrouve pas seulement dans les poubelles, mais sur les sentiers, les parterres de fleurs et pire encore en pleine nature ! Et en ce moment viennent s’y ajouter les masques et les gants jetables… La commune prend déjà des mesures régulières pour sensibiliser la population, par exemple le grand nettoyage de la forêt, dans le cadre duquel d’innombrables volontaires aident à nettoyer nos forêts. Il existe aussi des actions individuelles, où des particuliers ramassent et jettent les déchets pendant leurs promenades. Mais le problème se poursuit et on continue de jeter bien trop d’ordures dans les lieux publics ou dans la nature. Une seule solution possible : n’abandonnons pas ! Ensemble ! C’est pourquoi le DIFFMAG souhaite reprendre régulièrement ce sujet et faire de la sensibilisation. Dans ce numéro, nous avons discuté avec quelques services communaux concernés au quotidien par le littering.
De nombreuses poubelles publiques sont vidées tous les jours, notamment dans le centre des localités et les routes principales, mais aussi près des arrêts de bus, des aires de jeux ou dans les parcs, c’est-à-dire là, où il y a beaucoup de passants. Dans les quartiers résidentiels et les endroits moins fréquentés, les poubelles sont vidées tous les deux jours ou une fois par semaine. En règle générale, les poubelles sont plus pleines quand il fait beau, car il y a plus de monde dehors. En été, un mois suffit à rassembler sept ou huit tonnes de déchets. Cet avril, malgré le confinement, les services communaux ont collecté plus de cinq tonnes de déchets dans les poubelles publiques. Près de soixante personnes travaillent dans le service voirie pour garder la ville propre. Le responsable exhorte la population à les aider : « Si chacun faisait un peu attention, le problème serait résolu à 50 %. »
Chacun peut et doit aider Tom Penning, du service du jardinage communal, connait lui aussi le problème des déchets dans les parcs, les cours de récréation, les arrêts de bus, sous les bancs et devant les cafés. Les mégots de cigarettes sont de plus en plus nombreux. Pour ce qui est des déjections de chiens, il a l’impression que la situation s’est améliorée au fil des ans. Le responsable du service du jardinage souhaite ainsi remercier les citoyennes et citoyens qui ramassent toujours ces déchets et s’en débarrassent comme prévu : « De plus en plus de gens ramassent les déchets de leurs chiens. C’est pourquoi il faut aussi leur dire merci. »
Peu de respect pour la propreté Philippe Zavaglia du service voirie nous raconte que les services de nettoyage et le service du jardinage essaient de garder la commune propre tous les jours. En plus, quatre balayeuses sont en service. La commune compte 700 à 800 poubelles publiques et quelque 200 stations de distribution de sachets pour chiens. « Malheureusement, il reste beaucoup de gens qui ne respectent pas la propreté dans la commune. Il faut faire davantage de sensibilisation et verbaliser plus », explique le responsable du service voirie. Les services communaux retrouvent (surtout dans les ilots de stationnement) des cigarettes, du papier, du plastique, mais aussi des déchets ménagers. Ceux-ci sont aussi souvent jetés dans les poubelles publiques ce que le règlement de police interdit strictement. « C’est un grand problème pour nous parce que les poubelles sont vite remplies, ce qui donne une mauvaise image de notre service », raconte Philippe Zavaglia.
Une quarantaine de personnes travaillent dans le service du jardinage. Ils s’occupent des plantations, des parcs et des cimetières de la commune. Les plantations et les espaces verts augmentant, cela signifie plus de travail pour les jardinières et les jardiniers — ce, d’autant plus que Differdange est une commune sans pesticides. En plus, les collaboratrices et collaborateurs doivent s’occuper du vandalisme, et des canettes ou des mégots de cigarettes dans les parterres de fleurs. Tom Penning insiste sur le fait que ce n’est pas seulement aux services communaux de garder la ville propre. Chacun peut et doit contribuer à ce que nous vivions dans une ville propre. « Il faudrait que les gens nous soutiennent, par exemple en balayant les trottoirs devant leurs portes ou en arrosant les fleurs. »
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Le littering est passible d’une amende Christian Brinck est responsable des agents municipaux dans notre commune, qui traitent tous les jours des cas de littering. Il a l’impression que la population est de plus en plus éhontée. De nombreux automobilistes par exemple jettent leurs déchets tout simplement par la fenêtre : des canettes, des mouchoirs, des emballages, des cigarettes… Le problème est que le littering n’est pas puni assez souvent. À cause de la protection des données personnelles, les agents municipaux ont souvent les mains liées dans ce type de situations même s’ils reconnaissent la plaque d’immatriculation. Seule la police peut intervenir, mais elle ne peut pas non plus s’occuper de chaque cas de littering. Les agents municipaux devraient cependant voir leur champ de compétences élargi, ce qui leur permettra de verbaliser et pas seulement de faire de la sensibilisation. Souvent, leur simple présence suffit pour que les gens ramassent leurs ordures ou les déchets de leurs chiens. Mais ils ne peuvent pas être partout à la fois. « Certains se sentent pris sur le fait et s’excusent », raconte Christian Brinck. Mais il y a aussi des incorrigibles, qui s’en fichent ou ne se sentent pas concernés par la propreté de leur ville. En outre, il y a des gens qui cachent leurs déchets ou qui les jettent dans les poubelles publiques, dans les conteneurs pour vêtements, sur les sentiers… Ils n’hésitent même pas à se rendre dans les forêts alentour avec des camionnettes pleines d’ordures. Dans les bois, c’est particulièrement grave. S’il reste des aliments, les animaux déchirent les sacs et répandent les déchets. Parmi les difficultés figure le fait que les camionnettes ont accès aux forêts parce que les barrières sont ouvertes ou que de nombreuses personnes en ont la clé, explique Christian Brinck. On pourrait résoudre ce problème avec un cadenas de sécurité pour lequel seuls le garde forestier et les gardes champêtres auraient la clé. C’est comme cela que la commune de Pétange a réglé le problème. Le littering est punissable. Si on se fait prendre, on peut compter sur une amende. En ville, le coupable doit en outre payer les frais de nettoyage. Celui qui ne ramasse pas les déchets de son chien est passible d’une amende de 90 €. Jeter des déchets illégalement est verbalisé au mètre cube. Pour le littering dans la nature, on finit en revanche devant le tribunal. Christian Brinck ajoute qu’il est important que les habitantes et les habitants comprennent qu’ils ne peuvent pas tolérer que quelqu’un se débarrasse illégalement de ses déchets ou qu’il les jette par la fenêtre de sa voiture. Ils doivent prendre une photo, noter le cas échéant le numéro de la plaque d’immatriculation et contacter les agents municipaux ou la police. Les forces de l’ordre
communales ne peuvent cependant pas intervenir sur un terrain privé ; les citoyennes et citoyens peuvent s’adresser au service de médiation de la commune ou si nécessaire aller en justice.
Le problème des mégots Les mégots de cigarettes contiennent plein de substances toxiques libérées peu à peu dans l’environnement. C’est pourquoi jeter une cigarette par terre constitue un acte grave de pollution ; la cigarette salit le sol et l’eau avec des substances toxiques. En plus, elle n’est pas biodégradable et peut être avalée par des enfants ou des animaux et occasionner des empoisonnements. Chacun devrait réaliser ce qu’il fait quand il jette une cigarette par terre au lieu de la mettre dans la poubelle. Les gens se rassemblent souvent devant les cafés, ce qui explique le nombre important de mégots par terre. Comme il est difficile de trouver les responsables, les propriétaires de cafés ont reçu une lettre leur rappelant que selon le règlement de police, ils sont responsables de la propreté du trottoir devant leurs locaux. Ils doivent informer leurs clients qu’ils doivent rendre les bouteilles et jeter les cigarettes comme prévu par la loi. Les forces de l’ordre effectueront des contrôles ciblés et avertiront les propriétaires de cafés le cas échéant. Si cela ne sert à rien, les cafetiers se verront facturer le nettoyage des espaces devant leurs locaux. Les services communaux ne sont pas les seuls à être confrontés tous les jours aux déchets dans la commune. Chacun voudrait vivre dans une ville propre. C’est pourquoi nous devons tous aller dans une même direction : limiter les déchets, les jeter comme il faut et sensibiliser les autres. Ainsi, le DIFFMAG reviendra sur ce sujet dans le prochain numéro.
Si vous voyez quelque chose, dites-le ! Agents municipaux : tél. : 58 77 1-1421 Commissariat de Differdange : Tél. : 244 53 1000
NEE ZUM SCHOTTERGAART!
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