

Votre supplément Vendredi 29août 2025
Votre supplément Lundi 8 septembre 2025

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Votre supplément Vendredi 29août 2025
Votre supplément Lundi 8 septembre 2025





Historique
Journée record ce samedi, du jamais-vu dans les allées! P. IV
En cuisine
La recette gagnante de l’équipe qui ravit les papilles des artistes et de leurs équipes P. V



Portrait
L’aventure de la famille
Foire en scène. Devant près de 15 000 personnes, Jean-Louis Aubert a réalisé une solide prestation. Rock, entraînante, généreuse et sensible, en témoignent les quelques larmes qui ont perlé sur les joues des spectateurs. Ce deuxième concert du week-end est une nouvelle grande réussite. P. III
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La Région Grand Est et ses partenaires vous donnent rendez-vous au
Rouillaud est aussi magique que son célèbre balai P. VIII
Le Mois de la bioéconomie se poursuit dans tout le Grand Est jusqu’au 30 septembre !

Du 29 août au 8 septembre
À la foire de Châlons (Hall 4)


Découvrez les talents et innovations du territoire sur le Village de la Bioéconomie
Conférences, animations, rencontres BtoB, stands thématiques
d’Infos +

personnes, soit à la louche le nombre de gourmands coincés dans la file d’attente pour accéder au restaurant
Terre des Saveurs, hier à 13h30.
Un service qui n’était visiblement pas près de se terminer. Sûr et certain, personne n’y est allé avec le dos de la cuillère !

La Fédération française des inventeurs remet des récompenses
LaFédérationfrançaisedesinventeurs(FFI)aremis,hierà l’espaceCongrès,leGrandprixeuropéendel’inventiond’innovationàRolandSchmidt(Haut-Rhin,4e enpartantdeladroite), leconcepteurdeSchmidthaus,systèmedeconstructionen boisquiéconomise80%deboismassif.PhilippeCouperieEiffel,présidentd’honneurdelaFFIetdescendantdeGustave Eiffel,étaitprésent.D’autresprixontétéremis.

Goûter en dansant!
Spécial seniors. L’association Notre passion et son agglomération organise un goûter dansant au Capitole, animé par Maestro et DJ Christophe de 14 à 16heures. «C’est un bon moment de convivialité pour nos seniors, ça les fait venir sur la Foire sur une journée où l’entrée est gratuite pour eux», précise Rudy Namur qui porte l’événement. Jusqu’à 200personnes sont attendues. Inscription au 0744832776.
Défilé de mode et de jeunes talents
Académie de Reims. Le lycée Europe de Reims présente ses filières mode et esthétique à travers des réalisations créées et portées par les élèves des cursus spécialisés. Les lycéens seront sur tous les fronts: commentaires, confection, scénographie, accueil et démonstration aux côtés de leurs professeurs. Rendez-vous à 14 heures sur le stand de l’Académie de Reims.
«Bonjour/bonsoir, excusez-moi mais elle est libre cette chaise?»
Des dizaines et des dizaines de visiteurs
On ne peut dire combien de fois cette phrase a pu être entendue samedi et dimanche, et même vendredi, tant il y avait de monde en quête désespérée d’une place au bar
1er concours du pâté en croûte de la Marne


De la prévention au menu
Maladies chroniques. Une journée pour mieux informer, orienter et accompagner les visiteurs concernés ou simplement curieux d’en savoir plus sur l’insuffisance cardiaque, le diabète, l’obésité, les maladies rénales et l’asthme. Animations ludiques, dépistages, informations avec le CHU de Reims, l’hôpital de Châlons, la CPAM et les associations de patients.

Le premier concours du meilleur pâté en croûte de la Marne «spécial Foire» avait lieu hier. L’événement était inédit au comice: c’est la première fois que les fédérations de la boulangerie et des bouchers-charcutiers de la Marne organisaient un concours ensemble. Et c’est aussi la première fois qu’un concours réunissait boulangers, pâtissiers, charcutiers et traiteurs à la Foire. Après examen des pâtés des 18 participants par un jury dès 12h30, les prix étaient remis sur le stand du Département à 15heures: le premier revient à Thibault Rassemont, de la Maison Jade et Lucy de Damery. La deuxième place est pour Anthony Arrigault, de la boulangerie Pauline de Reims. Et c’est Grégory Jussy, de la Charcuterie du marché de Nuisementsur-Coole, qui arrive troisième.
La démesure des
Les enfants en prennent plein les yeux en se promenant dans la partie réservée aux engins agricoles à la Foire. Ce garçon en est un exemple: il prend du bon temps dans une jante suffisamment grande pour s’y reposer un instant. Trouver un lit à la Foire est un luxe, ce transat est un cadeau. Reste à grimper au volant et à s’imaginer en train de labourer les champs. Il paraît que des vocations naissent ici.
Photo réalisée par Hervé Oudin


Foire en scène. Les années passent et la générosité de Jean-Louis Aubert est toujours intacte. Et le public le lui a bien rendu hier, en fin d’après-midi.
15 000
PERSONNES étaient réunies, dans la fourchette basse, hier en fin d’après-midi

Il est des artistes qui traversent les décennies et dont les tubes vieillissent avec son public. Jean-Louis Aubert, figure emblématique de la chanson française, est de ceux-là. Hier après-midi, à Foire en scène, il y avait parmi les 15 000 personnes environ, des cheveux blancs, comme ce sexagénaire qui a fait le mur lorsqu’il était lycéen, pour partir en stop voir le groupe Téléphone en première partie d’AC/DC à René-Tys, à Reims. Comme il y avait de fringants quadragénaires qui ont davantage connu la période du groupe Téléphone recomposé sous le nom Les Insus.
Un show d’1 heure 30 À l’époque, cela avait suscité une immense vague de nostalgie et d’enthousiasme chez les fans. Et puis ce dimanche, en fin d’aprèsmidi, il y avait des enfants, certes qui accompagnaient leurs parents, mais dont les mélodies de JeanLouis Aubert ne leur étaient certainement pas inconnues.
Pendant 1h30, celui qui n’a visi-
blement pas fait de play-back a alterné ses plus grands tubes – La bombe humaine, Argent trop cher, Le jour s’est levé, Alter ego qui a d’ailleurs fait verser quelques larmes dans le public – et des chansons de son dernier album Pafini comme L’enfant perdu. Avec une belle générosité. Et quand le public se met lui aussi à chanter, on se dit que c’est en ça qu’elle est la magique, la Foire de Châlons. Comme une bulle enchantée, préservée des turpitudes du monde extérieur. ● Adriane Carroger (textes) et Remi Wafflart (photos)



Historique ! Ce samedi est à marquer d’une croix dans le calendrier. Pour le concert de la star marseillaise Soprano, l’affluence sur l’ensemble du parc des expositions était hors du commun, plus que pour Florent Pagny. Un moment unique.
On aurait aimé arriver en hélicoptère et se faire déposer juste au-dessus de la butte pour, pimpant et frais, profiter d’unechaudesoiréeavecl’artiste marseillais Soprano. Mais samedi, il fallait prudemment jouer des coudes et garder patience pour rejoindre l’espace Foire en scène. La foule était dense, compacte,lesalléesbondées.Etcette affluence massive s’est traduite en un mot: «record», comme le confirme Ludovic Vachet, président de l’UCIA. «Plus de 60000personnes sont venues, c’est plus que la population de Châlons, abonde, satisfait, Bruno Forget, commissaire général de laFoire. On peut employer tous les superlatifs qu’on veut, cela ne suffira pas. C’était du jamais vu!» La RN 44 bouchée, des voitures garées jusque sur les rondspoints, même les cyclistes n’avaient plus la place de circuler sur les axes principaux. Une foislasécuritépassée–elleaenregistré près de 62000 visiteurs–, idem. Cette fois, à pied autour du Capitole, impossible de circuler. Les visiteurs ont littéralement fait du pas à pas. Devant la bouteille Feuillatte à l’entrée, difficile d’avancer, la plupart des personnes rentrées sur le site étaient à l’arrêt. Alors le spécialiste du champagne a servi coupe sur coupe, afin d’étancherlasoif detous,grâceà
uneméthoderodée. «Un pôle encaissement, un pôle service, avec un système de jetons, l’organisation des grands jours», explique Mélodie Hurtaux, qui sait que l’équipe tient car «on a une bonne dynamique d’entraide et une bonne ambiance entre nous.»
Dans un autre domaine, pas
«On peut employer tous les superlatifs qu’on veut, cela ne suffira pas. C’était du jamais vu !»
Bruno Forget Patron de la Foire
dupes, les glaciers Victor et Benoit Dubé, dans les startingblocks, étaient plus que prêts pour l’affluence. «Entre le soleil etlavenuedeSoprano», lepèreet le fils savaient qu’ils allaient «réaliser la plus grosse journée de la Foire». Sans surprise, dans l’allée qui mène au concert, le personnel des «raclettes» de la Maison Landgrat n’a pas relevé la tête. Dans le hall 2, Cloé Louiset, du stand de rhum et restaurant Saveurs créoles était très étonnée.
«En 30 ans de Foire, je n’ai jamais vu autant de monde. On avait l’impression d’être au salon de l’agriculture, il y avait même plus de monde…»
Les réserves des bars presque à sec Et au bout du hall 2, avant l’allée des artisans, Jérôme, le serveur du bar l’Oasis, était stupéfait.


du 13 au 24 novembre 2026 (12 jours - 9 nuits)

«On s’est fait déchirer, racontecelui qui a dormi deux heures trente, travail oblige. Pour vous dire, notre réserve, qui pourtant est grande, était presque à sec. C’était plus que pour Pagny en 2023!»
Àunmomentdonné,lesaccèsau concertontétéfermés.Iln’aurait pas été autorisé de laisser entrer davantage de monde devant la scène, dans ce qui représente pourtant déjà un vaste espace, pouvant contenir un peu moins de20000personnes,pourchanter en chœur avec Soprano. Les personnes sont donc revenues dans l’allée du Feu de bois qui a enchaîné, un peu comme à son habitude, assiette sur assiette, table après table. Le patron, Peter Hector, expose: «C’était encore plus énorme que pour Pagny en 2023, ou Obispo.»
Autre ambiance pour qui n’est ni restaurateur ni barman. Tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Chez Ravillon c’était une autre atmosphère. «Nous, hier, on a mangé que des cailloux, contrairement à jeudi et vendredi», relate le chef de vente des espaces verts, Adrien Passak. Pour finir, les halls 3 et 4 ont été fermés par cinq membres du personnel de la Foire, au lieu de deux, habituellement. Une nécessité car les vendeurs de meubles ou les exposants de la bioéconomie quittent plus tôt. Il était important que leurs stands restent hors de portée de la foule. Cette soirée mémorable a bénéficié d’une météo splendide, bienvenue après plusieurs journées entachées par le déluge de fin d’après-midi, à l’heure des concerts.
la circulation était difficile dans les allées. Il ne fallait pas être pressé pour traverser le parc des expositions.
«En 30 ans de Foire, je n’ai jamais vu autant de monde. On avait l’impression d’être au salon de l’agriculture…»
Cloé Louiset Du stand Saveurs créoles
De quoi rattraper un peu le chiffre d’affaires des métiers de bouche.Etlaisserdebonssouvenirs. Laurent, un retraité châlonnais, était parmi les milliers de spectateurs à écouter Soprano. Invité, il a bénéficié de l’ambiance «cottage». Et si, question de génération, ce n’était pas sa tasse de thé au départ, Laurent a « trouvé le spectacle super, Soprano s’est beaucoup donné sur scène ». ●

Brochure sur simple demande



Le lycée Etienne Oehmichen présente la filière restauration
Le GRETA-CFA répond à vos questions sur la formation continue des adultes et l’apprentissage sur le stand de l’académie
Rendez-vous aujourd’hui Hall 2
Défilé de mode du lycée Europe 14 heures – Allée K
Aux fourneaux. Le chef Noël Cros et son équipe se retroussent les manches chaque jour pour concocter de bons petits plats à destination des équipes techniques et artistiques en marge de Foire en scène.

Marie Charrier
quelques mètres de l’imposante scène de Foire en scène, et littéralement collé à l’espace loges, le chapiteau se veut accueillant avec son ambiance zen et ses fleurs. Pour le reste, rien que de l’authentique, des tables de banquet aux alléchantes assiettes fumantes. Durant les onze jours de Foire, cet espace de près de 100 m2 accueille chaque jour, midi et soir, entre 50 et 90 personnes. Membres des productions, techniciens et road (manutentionnaires se chargeant principalement du chargement et du déchargement) y défilent. Certains artistes aussi. «Les anciennes générations mangent avec leurs équipes,
c’est une tradition, c’est la convivialité. C’est le cas des Noah, Fugain et Aubert», explique Noël Cros, chef cuistot pour Tam-Tam Organisation, prestataire de longue date de l’UCIA, organisatrice de la Foire. À contrario la jeune génération opte, elle, davantage pour un repas en loge, à l’abri des regards. «Mais il y a plusieurs profils chez les artistes. Ceux qui mangent avant, ceux qui mangent après le concert. Il y a aussi ceux qui demandent des pâtes avant de monter en scène pour avoir quelque chose dans le ventre mais qui prennent le vrai repas après le concert, une fois détendus», poursuit celui qui a plus de 40ans d’expérience.
S’adapter chaque jour
Charge à lui de s’adapter aux demandes des diverses productions. «Pour les équipes de Soprano par exemple, on nous a demandé de cuisiner halal. Pour Jean-Louis Aubert, je vais faire dans le franchouillard.»
D’autres encore plébiscitent les menus végétariens ou vegans. Noël Cros et ses trois aides cuisinières peuvent égalementfairedesplatssurmesure,enraison d’une allergie par exemple. «Parfois, il y a eu un problème sur la route, je dois nourrir du monde en plein après-midi.» D’autres fois, c’est le nombre de bouches à nourrir qui croît considérablement quelques heures avant le repas. «Il y a toujours quelque chose! glisse dans un sourire ce bosseur acharné. Mais c’est ce qui me fait tenir dans ce métier, trouver des solutions. Tous les jours.»
Les ingrédients requis pour Foire en scène? L’adaptabilité, la réactivité mais aussi «l’endurance», souffle
Christine, l’une des acolytes du cuisinier diplômé. Dans les 50 m2 de sa cuisine, Noël Cros et son équipe concoctent en effet chaque jour un plat complet (viande ou poisson, deux légumes, un féculent).
« Les anciennes générations mangent avec leurs équipes, c’est une tradition. C’est le cas des Noah, Fugain et Aubert»
Noël Cros
Chef cuisinier
S’ajoutent à cela une ou plusieurs alternatives végé, des entrées froides, une entrée chaude et deux desserts. Chaque matin, le quinquagénaire se rend donc chez le grossiste Métro, à Reims, pour choisir ses produits, «tout en maîtrisant le budget», en complétant au besoin avec le Carrefour voisin de la Foire. Parallèlement, l’équipe veille à gérer les stocks et trouver des recettes zéro gaspi.
Si le métier est certes prenant, Noël Cros salue les conditions dans lesquelles il l’exerce sur l’événement majeur de la rentrée à Châlons. «On est vraiment bien installé ici. L’accueil humain et professionnel est parfait», indique-t-il en montrant son camion, dans lequel des fruits et légumes restent stockés, stationné juste à côté de la cuisine. Déjà, il est l’heure d’enfiler de nouveau le tablier. « Faut que je m’y mette là, il y a pas mal de monde qui vient manger tout à l’heure! » ●








Les échecs, rois du week-end Les échecs ont aussi toute leur place à la Foire. L’Échiquier châlonnais a disposé, ce week-end des 6 et 7 septembre, des échiquiers à l’intérieur et à côté du stand de la Ville de Châlons, dont un géant. Et ce pour des initiations, des parties libres, des défis de champions…
Le Châlonnais Paul Velten, champion d’échecs qui concourra à la Coupe du monde en novembre, était présent ce week-end.
















Lundi 8 septembre
Des p’tits trous. Le sport est présent partout dans la Foire. Dans le hall 1, au milieu des mets marocains et du vin d’Alsace, le stand du Domaine de la Forêt d’Orient propose une initiation d’un sport plus difficile qu’il n’y paraît: le golf.
C’est un peu inattendu. Alors que les visiteurs se baladent dans le hall 1 du Capitole avec l’idée de découvrir de nouvelles saveurs et de ravir leur palais, le Domaine de la Forêt d’Orient détonne. Dans cet espace, il est possible de s’essayer à l’une des activités proposées par l’établissement sur son site dans l’Aube, à savoir, le golf. Pour participer, ni chaussures de golf, ni caddie ni voiturette. Là, elle se fait dans un espace semi-confiné, avec une cible et un écran. « Il faut envoyer la balle dans la cible, explique Yves Sylla, représentant du domaine sur la Foire. Il y a une machine qui filme le joueur en train de frapper dans la balle. Tout est décortiqué: le mouvement, la force, la précision. Il y a plusieurs scénarios possibles mais sur la Foire, on utilise majoritairement le practice.» C’est d’ailleurs sur ce mode que l’on
prend position. On s’installe face à la machine, avec la cible à notre gauche. « Il faut se mettre face à la balle, lance Christian Lorrain, l’autre représentant du Domaine de la Forêt d’Orient. Il ne faut pas être trop proche de la balle. Les appuis doivent également être souples. » Pour un non initié, il y a beaucoup d’éléments à assimiler.
Du plaisir
malgré la difficulté
On se retrouve bien face à la balle. La main gauche en haut du club, la main droite sur le bas. C’est parti, on essaye de faire tourner les bras comme les professionnels. Et c’est déjà un échec cuisant. « Tu casses ton poignet alors qu’il ne faut pas. Fais tourner ton bassin et tes épaules, en pliant tes coudes », détaille Yves Sylla. Étant dans un espace fermé, il est difficile d’aller au bout de son
geste. On s’élance une fois, deux fois, une troisième fois et c’est parti. On frappe dans la balle. « C’est pas trop mal », indique Christian Lorrain. La balle part quand même complètement à gauche. On réessaye plusieurs fois et le même constat s’impose: le golf est un sport beaucoup plus technique qu’il n’y paraît. Malgré la difficulté, le plaisir est bien là. Et encore plus sur l’autre partie de l’animation, celle avec le putter qui ressemble davantage à une partie de minigolf. Une discipline que l’on maîtrise nettement plus à force de la pratiquer en bord de plage. Un air de vacances bien agréable en cette fin de foire. ● Kevin Petit

le


FaireFrance, marque créée et gérée par 400 éleveurs français, remet l’équitable au cœur de l’alimentation : des produits de qualité, à un prix juste et transparent. Présente à la Foire de Châlons, elle invite les visiteurs à rencontrer des agriculteurs, découvrir ses produits et soutenir un projet collectif unique. Choisir FaireFrance, c’est préserver les fermes familiales, les paysages vivants et l’avenir alimentaire de nos enfants. Alors vous aussi, en magasin, choisissez FaireFrance.




































Clémence Bonnet
Eleveuse associée FaireFrance



Gourmandise. À l’angle du parvis d’honneur et de l’allée des véhicules et dans le hall 1, deux stands de glace vont plus loin que le simple pot ou cornet. Entreprise familiale depuis quatre générations, les Dubé cherchent perpétuellement à se réinventer.
De la gaufre à la glace et depuis l’après Seconde Guerre mondiale, les Dubé se passent les clés de l’entreprise de génération en génération. Aujourd’hui, la bascule s’opère entre la troisième et la quatrième, respectivement représentées par Benoit et Victor Dubé, évidemment père et fils. Les racines de la Maison Dubé remontent donc aux environs de l’année 1945. Une période où la morosité ambiante se fait chasser, où l’on veut remettre la joie au goût du jour. Alors dans la famille Dubé, je demande l’arrière grand-père du petit dernier, à jamais le premier.
Innover et se réinventer: «c’est primordial» Fondateur de l’entreprise, il fabrique et distribue des petits bouts de bonheur à manger en forme de gaufres. « C’est comme cela que ça a démarré, c’était notre fer de lance!», rappelle le troisième de la troupe, Benoit Dubé, épaulé par Natalia, sa femme et maman de Victor, « véritable femme d’affaires dans l’entreprise », « un moteur sans qui on ne ferait rien », enchaînent les deux hommes. On demande ensuite le grand-père de Victor, le père de Benoit: Roland. L’après-guerre
Médaille d’argent

s’éloigne et les standards de consommation s’affinent, changent. Alors de fil en aiguille, de père en fils, de père en fils, la famille met un point d’honneur à se «tenir au courant des tendances». Ici à Châlons, on reste sur du fruité, « c’est ce que le public cherche », enchaîne Victor Dubé. Une petite nouveauté « qui fait son effet auprès du public »: une glace au Grand Marnier. «L’innovation, c’est primordial, reprend Benoit Dubé. Aujourd’hui, les allergies se multiplient. Il faut faire at-
et quatrième géné-
tention aux gens, faire en sorte que tout le monde puisse trouver son bonheur ». Dans leurs stands – l’un dans le hall 1, l’autre sur une extrémité du parvis d’honneur – on en trouve pour tous les estomacs: du sans lactose, du goût et des cornets vegan… Les temps changent, évoluent. Les tendances se transforment et muent à vitesse grand V, même dans le monde des glaces. Les Dubé l’ont compris et n’ont pas raté de wagon, ils conduisent le train. ● Cassandra Ducatillon
D’argent, cette médaille nous tape dans l’œil. On la connaît, c’est celle de ces fameux Jeux. Gloria Agblemagnon la porte fièrement autour du cou. Vice-championne paralympique de lancer de poids en catégorie F20, l’Orléanaise d’origine et Troyenne d’adoption « depuis environ quatre ans» était ce dimanche 7 septembre sur le stand de la fédération de sport adapté. Les championnats du monde dans le viseur
Si elle est « redescendue du nuage des Jeux», c’est que la vice-championne olympique se prépare à une nouvelle échéance d’une grande importance: « les championnats du monde à New Dehli ». Une compétition que la médaillée d’argent aborde « sereine-

ment et avec confiance » sans pour autant s’avancer sur un pronostic. Sur cette Foire, la première pour Gloria Agblemagnon, l’athlète se livre au jeu des selfies et photos avec des visiteurs attirés par cette fameuse médaille, signe de la réussite de cette dernière et
La médaillée d’argent s’est prêtée au jeu des photos ce dimanche.
Cassandra Ducatillon
véritable emblème pour ces Français dont la mémoire reste marquée par cette parenthèse enchantée de Paris 2024. ●
Cassandra Ducatillon













LUNDI 8 SEPTEMBRE 2025
Pour participer, complétez le bulletin ci-dessous (à découper) et déposez-le dans l’urne sur le stand de - hall 2
Nom :
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Adresse : ...................................................................................
CP : ......................Ville : ........................................................... Mail
Téléphone
J’accepte de recevoir les offres de
(même nom, même adresse, même adresse internet et même numéro de téléphone). 1 lot sera attribué par foyer sur toute la durée du jeu. Toute participation postale est exclue.
En démonstration. Depuis une vingtaine d’années, Mike Rouillaud a suivi les traces de son père, Robert Rouillaud. Sur la Foire de Châlons, celui qui est originaire de Limoges vend un produit devenu emblématique: le balai magique.

kpetit@lunion.fr
Des fêtes foraines aux foires
1L’histoire de Mike Rouillaud commence par celle de son père, Robert Rouillaud. Et celle-ci remonte à il y a plus d’une trentaine d’années en arrière. « Mon père travaillait, à l’origine, dans les fêtes foraines, raconte Mike Rouillaud. Il a découvert le métier de démonstrateur, et ça l’a beaucoup intéressé. » Le Limougeaud choisit son premier objet à vendre : une brosse aspirateur. « C’était une petite révolution pour l’époque », précise Mike, son fils. Depuis un peu plus de trente ans, donc, Robert Rouillaud sillonne la France et participe à plus d’une vingtaine de foires chaque année, ainsi qu’à beaucoup de braderies. Une famille toujours en déplacement, en grande vadrouille.
2Transmission de père en fils Robert Rouillaud a eu trois enfants, trois garçons. Sillonnant régulièrement les routes de l’hexagone pour vendre son produit, toujours dans le ménager, ses enfants l’ont suivi. « On a baigné dedans quand on était tout jeune », se rappelle Mike Rouillaud. Le jeune Mike est dans l’ombre de son père et ne le lâche pas. « J’allais sur les marchés avec lui. Tout ça, ça m’a beaucoup plu. » À la sortie du lycée, le jeune homme n’a pas de doute sur son choix de carrière. À 18 ans, il se lance dans les pas de son père. « J’aime le contact que l’on a avec les gens. Et puis, on a une certaine liberté. On s’organise comme on le veut », développe Mike Rouillaud. Il y a 22 ans, le jeune homme avait commencé par une « serpillière allemande ultra-absorbante » avant de passer au célèbre balai magique qu’il vend depuis plus de 11 ans maintenant.
Un métier plus difficile qu’avant Âgé aujourd’hui de 40 ans, Mike Rouillaud s’est forgé une solide expérience. Après 22 ans de carrière, il est toujours passionné par son métier. Même si celui-ci se complexifie au fil des années. « Cela commence à devenir un peu plus difficile, reconnait-il. C’est une tendance générale. Il y a une concurrence de plus en plus forte avec internet. Mais on arrive quand même à convaincre les clients de l’importance d’avoir quelqu’un pour nous présenter et expliquer un produit. » Pour ce faire, l’exposant a ses techniques. « On essaye d’apporter une atmosphère positive. Et puis, on vend aussi notre personnage », confie le quadragénaire.

Mike Rouillaud est originaire de Limoges, tout comme son père Robert Rouillaud, et ses deux frères.
Après avoir travaillé dans les fêtes foraines, Robert Rouillaud se lance dans le métier de démonstrateur il y a plus d’une trentaine d’années.
Ses fils l’ont suivi dans ses très nombreux déplacements et ont pris goût, eux aussi, à ce métier et cette vie.
Depuis l’âge de 18 ans, Mike Rouillaud est donc démonstrateur. Après avoir commencé avec son père, il a rapidement pris son indépendance.
Présent sur la Foire de Châlons depuis une quinzaine d’années, 30 ans pour son père, Mike Rouillaud, âgé de 40 ans aujourd’hui, vend le fameux balai magique depuis onze ans. Juste en face, sur un autre stand, Robert Rouillaud vend, lui, le «Bambou magique». Une tradition familiale entretenue.
4Le balai magique, star de la Foire Un peu plus de 30 ans pour Robert, une quinzaine d’années pour Mike. La famille Rouillaud est incontournable parmi les exposants de la Foire. Un rendezvous jugé immanquable. « C’est l’une des plus belles foires de France, assure Mike Rouillaud. Elle est bien organisée et ils essayent de se renouveler chaque année. C’est vraiment l’une des meilleures. » Et depuis maintenant 11 ans, Mike s’est fait un nom en vendant le désormais célèbre balai magique. « On l’a fait fabriquer spécifiquement pour nous. On a pris la base d’un produit déjà existant et on l’a amélioré avec une microfibre plus épaisse, qui se décrasse facilement, et un manche en aluminium. » Ce fameux balai vert et violet fait partie, et depuis des années, des produits le plus souvent achetés par les visiteurs. Pour combien de temps encore ? « Je ne sais pas trop », répond-il. Mais comment se passe le choix d’un produit à vendre pour un démonstrateur ? « On se renseigne sur internet, on fait des salons et on suit les tendances. » Si nouveauté il y a, cela restera dans le domaine ménager. « Cela nous parle et puis il y a toujours une petite innovation. » Pour l’heure, le balai magique a encore des belles heures devant lui tout comme la famille Rouillaud sur la Foire de Châlons.
« J’aime le contact que l’on a avec les gens. Et puis, on a une certaine liberté. On s’organise comme on le veut »