

FRANÇAIS CE1D








FRANC ¸ AIS
d’études
du 1 er degré Se préparer au certificat
CE1D Français
Auteur : Anouck Toussaint
Couverture : Nor production
Mise en page : CW Design sprl
Illustrations : Astrid Cornet
Les photocopieuses sont d’un usage très répandu et beaucoup y recourent de façon constante et machinale. Mais la production de livres ne se réalise pas aussi facilement qu’une simple photocopie. Elle demande bien plus d’énergie, de temps et d’argent.
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L’éditeur s’est efforcé d’identifier tous les détenteurs de droits. Si, malgré cela, quelqu’un estime entrer en ligne de compte en tant qu’ayant droit, il est invité à s’adresser à l’éditeur.
© Éditions VAN IN, Mont-Saint-Guibert – Wommelgem, 2019
Tous droits réservés.
En dehors des exceptions définies par la loi, cet ouvrage ne peut être reproduit, enregistré dans un fichier informatisé ou rendu public, même partiellement, par quelque moyen que ce soit, sans l’autorisation écrite de l’éditeur.
1re édition, 2019
ISBN 978-2-8041-9763-6
D/2019/0078/144
Art. 590285/01
1. Introduction
En route vers le CE1D…
Présentation de l’épreuve officielle
T’aider à réussir ton CE1D !
Comment te préparer à l’épreuve ?
2. Fiches préparatoires
3. Épreuve
Compréhension du récit de fiction
Compréhension du dossier informatif
L’écoute
Maitrise des outils liés à la tâche d’écriture
Tâche d’écriture
4. Derniers
Sommaire


Figures – Marie B.
Nous étions dans cette cave depuis au moins une semaine. Il y avait les voisins, enfin ceux qui étaient restés parce que beaucoup étaient partis. C’est ce que me disaient mes parents, mais moi, je savais bien qu’ils n’avaient pas tous réussi à fuir et que beaucoup étaient morts, j’avais entrevu des corps, allongés sur le trottoir, un jour où nous étions sortis respirer. Ma mère m’avait rapidement enfoui le visage dans sa jupe pour m’épargner une horreur que je savais déjà. Nous remontions parfois quand il y avait une trêve, mon père sortait plus souvent pour chercher de l’eau, des provisions ou simplement fumer une cigarette. Les bombardements étaient fréquents et imprévisibles. Et puis un matin, il redescendit avec deux sacs à dos, ceux que nous prenions pour les vacances, dans notre vie d’avant la guerre. Cela faisait plusieurs jours que mes parents parlaient à voix basse, en regardant une grande carte routière, je savais que nous allions partir, je ne savais pas où nous allions mais je savais que ce serait long et dangereux. Je regardais les sacs, et ils me rassuraient : c’était ceux que nous remplissions joyeusement quand nous partions pleins d’insouciance. Dans notre vie d’avant. Il n’y aurait plus jamais la vie d’avant. Nous sommes sortis de la cave, il n’y avait pas d’avion au-dessus de la ville et la rue était sinistrement calme. Nous avons longé mon école dont le toit s’était effondré sur un tas de gravats, les immeubles où habitaient mes amis, je les imaginais terrés dans leur cave, comme moi tout à l’heure, ou bien partis eux aussi sur une route incertaine, ou pire encore. Le jardin public était dévasté, les buissons gisaient les bras brûlés tendus vers le ciel. Dans cette vie d’avant nous venions y jouer, et à l’heure du goûter, fatigués, poussiéreux, nous nous asseyions tous en cercle, pour engloutir, ravis, les gâteaux délicieux que nos mères avaient apportés. Nous sommes sortis de la ville, Papa portait sur son dos les deux sacs, Maman et moi le suivions, nous marchions vite, nous ne parlions pas, attentifs au moindre bruit. Nous avons traversé des champs, des déserts, nous nous arrêtions parfois à un point d’eau pour reprendre un peu de force. Je m’endormais rapidement. Je n’ai jamais vu mon père dormir. Il était inquiet. Nous ne restions pas longtemps au même endroit. À peine reposés, nous repartions vers un but que je voyais inatteignable.
Et nous voilà un soir à la porte d’un grand camp de toile. Nous attendîmes des heures, au milieu de tant d’autres. Papa discuta longtemps avant que l’on nous laisse entrer. Nous pûmes enfin nous laver, à l’eau tiède, frêle instant de
bonheur où la mousse odorante de ce petit savon me rappela la vie d’avant. Trois matelas dans le coin d’une grande tente, et le repos, enfin. Saufs. Papa tournait en rond, il discutait avec les hommes du campement, longtemps, et c’étaient d’interminables conciliabules avec Maman, quand il croyait que je dormais. Maman pleurait et Papa la prenait dans ses bras, la berçant doucement. Alors nous avons quitté ce camp. Nous avons attendu sur le port pour prendre le bateau, la mer était calme, nous avions de la chance, il n’y eut pas de drame. Nous avons débarqué dans un port. Nous étions si nombreux à attendre. Il y avait des enfants et nous nous observions, nous étions fatigués, nous n’avions même pas le courage de jouer. Nous sommes montés dans un ferry jusqu’à une autre terre et nous avons marché, nous n’étions plus seuls, nous étions des milliers à marcher dans la boue. Il pleuvait sans cesse, nous étions trempés quand nous sommes arrivés devant ce mur de barbelés gardés par des soldats. Nous étions assis dans la boue. Il y avait des vieux portés par leurs enfants, traînés dans des fauteuils roulants qui s’embourbaient, il y avait des bébés qui hurlaient de fatigue, des mères qui les berçaient fixant ce fichu mur, il y avait le regard des enfants, fatigués, frigorifiés, perdus. Il y avait mon regard. Nous avons tellement scruté ce mur, tellement imploré qu’il s’est enfin ouvert. Nous sommes passés de l’autre côté. L’étau d’angoisse qui oppressait Papa et Maman s’est un peu desserré, nous avions retrouvé des voisins, j’étais contente de revoir des amis. Nous sommes montés dans un train, dans la gare il y avait des gens qui nous distribuaient des couvertures, des vêtements. Nous avions perdu un de nos sacs à dos au moment d’embarquer dans le bateau et nous manquions de tout. Ma mère essayait de trouver des chaussures à sa taille, mon père un pantalon plus chaud et moi j’ai pu troquer mon vieux manteau tout déchiré pour un autre, un peu trop grand ; dans la poche j’y ai trouvé des bonbons et un bout de papier plein de petits cœurs. Et puis le train a démarré, nous roulions dans la campagne, il y avait du vert, du bleu foncé, du brun, de grands arbres, et de petits villages isolés et tranquilles, j’étais loin de ma ville, de son marché couvert et des parfums d’épices, loin de cette campagne sèche que nous avions traversée, loin de ces bosquets de résineux que les mules broutaient, loin de ma vie d’avant. Je ne reconnaissais rien, tout était étrange et la nourriture que l’on nous distribuait régulièrement ne me réconfortait pas. Nous sommes enfin montés dans un car qui devait nous conduire au bout de notre voyage : un village au milieu des champs, dans un pays que je ne connaissais pas. Nous étions en France. Il y avait beaucoup de gens pour nous accueillir. Ils avaient tous l’air très gentil. Ils nous parlaient une langue que je ne comprenais pas. Papa parlait anglais, il traduisait tant bien que mal pour Maman et moi. Nous étions serrées l’une contre l’autre, j’étais affolée. Nous étions arrivés et cela n’avait vraiment rien
de rassurant. Nous avons découvert notre nouvelle maison, dans ce village à des milliers de kilomètres de chez nous, je ne comprenais pas comment tous ces gens que nous ne connaissions pas, que nous ne comprenions pas, avaient préparé notre arrivée, repeint les murs, installé des lits ; il y avait même une poupée, assise sur la couverture, qui m’attendait en souriant, les bras tendus. Mais cette maison était si étrange, C’était blanc, c’était carré, propre, mais ce ne pouvait pas être chez moi. Où étaient les coussins de soie, le service en argent ciselé, les tapis, les photos, et tous ces souvenirs de nous et de notre famille de ceux qui nous avaient précédés et de ceux que nous avions laissés ? Nous étions comme des manchots sur la banquise, maladroits et guindés. Je me sentais si seule, si seule sur cette nouvelle planète, si accueillante mais si bizarre. Le premier jour d’école, je me retrouvais au milieu de la cour avec sur le dos le cartable que toutes ces gentilles personnes avaient rempli de cahiers, de crayons. Il y avait aussi une jolie trousse pleine de petits personnages bleus. Étrange aussi. Les enfants m’entouraient, ils me parlaient un charabia plein de sourires un peu forcés. J’étais l’attraction, et je n’aimais pas ça. La maîtresse m’accueillit avec un grand sourire, je voyais bien qu’elle ne savait pas trop quoi faire. Maman m’avait expliqué que je serai dans une classe avec des enfants de mon âge, mais qu’une dame de l’association viendrait m’apprendre le français. Tout cela me semblait si compliqué, une sorte de mur, encore un, impossible à franchir. La maîtresse écrivait au tableau, de drôles de signes, mais dans quel sens doit-on les lire ? Une carte de France, immense. Je regarde par la fenêtre, où est mon école sous les pierres ? Où est mon pays ? Je veux disparaître aussi, sous les pierres ou au fond de cette mer où tant de mes amis se sont noyés. Et puis soudain, les chiffres, je les reconnais, je me souviens du tableau noir où s’additionnaient, se soustrayaient les mêmes chiffres. Je m’accroche à ce petit rocher, je me maintiens la tête hors de l’eau. Je me lève et je vais au tableau, tout le monde regarde, la maîtresse me donne la craie et j’additionne, je soustrais, je divise et je multiplie, j’écris des chiffres, des chiffres, la maîtresse sourit, je suis dans la classe, j’ai accroché un fil, je le tiens, je le tire, je vais y arriver, j’apprivoiserai cet alphabet, je comprendrai les mots, je construirai des phrases. Rien ne m’arrêtera. Je n’oublierai jamais, j’ai toute la vie pour retourner dans mon pays mais en attendant je vais apprendre à vivre ici. Je vais construire ma vie d’après.
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/figures
Document 1
L’école dans le monde
Comment les écoliers apprennent-ils à travers le monde ? Beaucoup ont en commun la craie et le tableau noir. Mais les lieux d’apprentissage sont très différents selon les pays. Quand certains élèves suivent des cours en plein air sur des bancs improvisés ou assis en tailleur sur le sol, d’autres ont chacun leur ordinateur portable.
La Corée du Sud mise sur les médias numériques. Chaque salle de classe dispose d’ordinateurs et d’un accès à internet. Le gouvernement veut remplacer tous les manuels scolaires par des e-books. Pour que le passage à l’éducation numérique ne se heurte pas aux difficultés financières des parents, les enfants issus de familles modestes sont gratuitement équipés en ordinateur.
En Angleterre, on n’entre pas dans une salle de classe sans uniforme. Ce dernier est obligatoire, afin que les élèves s’identifient à leur école et travaillent de manière plus concentrée. Contrairement aux pays en développement, ici le manque d’argent n’entraine pas l’échec scolaire. La plupart des familles pauvres reçoivent une allocation pour financer les vêtements.
Au Ghana, les écoliers se contentent d’un tableau noir et de bancs en bois. Comparé à ses voisins, le Ghana a un taux d’alphabétisation relativement élevé car les six premières années d’enseignement sont gratuites. Sur le papier, l’école est même obligatoire pendant neuf ans. Les écoliers des régions rurales ont des difficultés car ils parlent à peine l’anglais, la langue d’enseignement.
Quand il n’existe pas de lieu d’apprentissage en dur, les enfants de familles pauvres doivent improviser. Ici, au Pakistan, les cours de déroulent dans un parc public. Le pays a considérablement réduit ses dépenses en matière d’éducation. Le gouvernement investit davantage dans l’armée. Les écoliers sont les premiers à en souffrir.
Le Bangladesh est l’un des pays les plus exposés aux catastrophes naturelles. Chaque année, les pluies de la mousson obligent des milliers d’écoles à fermer à cause des inondations, laissant ainsi de nombreux élèves sans instruction pendant plusieurs semaines.
Grâce à un architecte, l’école est désormais dispensée dans des bateaux. Ainsi, les élèves ne subiront plus les intempéries.
D’après « L’école dans le monde », www.pass-education.fr
Document 2
Sur les chemins de l’école
Le droit à l’éducation
Ces enfants vivent aux quatre coins du globe mais partagent la même soif d’apprendre. Ils ont compris que seule l’éducation leur permettra d’améliorer leur vie, et c’est pour cela que chaque jour, dans des paysages incroyables, ils se lancent dans un périple à haut risque qui les conduira vers le savoir.
Jackson, 11 ans, vit au Kenya et parcourt matin et soir quinze kilomètres avec sa petite sœur Salome au milieu de la savane et des animaux sauvages…
Zahira, 12 ans, habite dans les montagnes escarpées de l’Atlas marocain, et c’est une journée de marche exténuante qui l’attend pour rejoindre son internat avec ses deux amies…
Samuel, 13 ans, vit en Inde et, chaque jour, les quatre kilomètres qu’il doit accomplir sont une épreuve parce qu’il n’a pas l’usage de ses jambes. Ses deux jeunes frères poussent pendant plus d’une heure son fauteuil roulant bricolé jusqu’à l’école…
C’est sur un cheval que Carlos, 11 ans, traverse les plaines de Patagonie sur plus de dix-huit kilomètres. Emmenant sa petite sœur avec lui, il accomplit cet exploit deux fois par jour, quel que soit le temps…
Dès son titre, le film évoque la question de l’accès à l’école. Et très vite, on comprend que le chemin est long et difficile pour y accéder. Jackson et sa sœur doivent parcourir quinze kilomètres tous les matins, Samuel et ses frères mettront une heure trente pour couvrir les quatre kilomètres qui les séparent de l’école, Zahira et ses amies effectuent tous les lundis un trajet de vingt-deux kilomètres à travers les montagnes de l’Atlas, tandis que Carlos et sa petite sœur feront à cheval les dix-huit kilomètres nécessaires pour rejoindre leur école. Le fait d’aller à l’école, de bénéficier d’une éducation semble être un fait acquis pour beaucoup d’entre nous. Pourtant, Salome ne pourrait jamais aller à l’école si son grand-frère Jackson n’était pas là pour la protéger des animaux sauvages, mais aussi de tous les dangers qui peuvent guetter une fillette de cet âge. Car dans beaucoup de pays, notamment les pays en guerre, le chemin de l’école reste dangereux et beaucoup de parents préfèrent garder leurs enfants à la maison. D’ailleurs, à la fin du film, l’enseignant de Jackson dit être heureux qu’il n’y ait « pas eu d’accident aujourd’hui ». De la même manière, Samuel ne saurait faire seul le chemin sans l’aide de ses jeunes frères et de ses camarades de classe. D’autres raisons expliquent que des millions d’enfants n’aillent pas à l’école. Par exemple, l’éducation n’est pas toujours gratuite : il faut payer pour inscrire les enfants et quand une famille est pauvre, elle doit choisir quel enfant ira à l’école tandis que les autres aideront aux champs, à la maison ou iront gagner quelques euros qui
permettront de nourrir la famille. Par ailleurs, que ce soit au Kenya, dans les montagnes de l’Atlas au Maroc, en Inde ou en Argentine, les écoles sont bien souvent loin du domicile des enfants, les enseignants ne sont pas toujours présents (imaginez Jackson et sa sœur arrivant à l’école et découvrant que le professeur est absent), et aucun mode de transport scolaire n’est prévu. Les enfants doivent se débrouiller seuls et affronter chaque jour mille et une difficultés.
Extrait du dossier de présentation du film Sur le chemin de l’école, de Pascal Plisson

Parité dans la scolarisation des filles dans l’enseignement secondaire
Beaucoup moins de filles scolarisées que de garçons
Même proportion de filles et de garçons scolarisés
Plus de filles scolarisées que de garçons
Données non disponibles
Sources : Rapport mondial sur l’éducation 2000 : le droit à l’éducation, vers l’éducation pour tous, tout au long de la vie, UNESCO, Paris ; Shanty R. Conly, Educating girls : gender gaps and gains, Population Action International, Washington DC.
Apprendre à lire pour mieux vivre
L’éducation est un droit accessible à tous, sans aucune discrimination. Tous les enfants devraient en effet pouvoir aller à l’école. Pourtant, aujourd’hui encore, ils sont des millions à ne pas avoir cette chance.
Ainsi, dans le monde, ce sont plus de 100 millions d’enfants, majoritairement des filles, qui ne vont pas à l’école primaire. La pauvreté est souvent la principale explication de ce phénomène : les enfants doivent aider leurs parents, à la maison ou dans les champs. Dans ce contexte, les filles sont souvent sacrifiées, car on estime qu’elles n’ont pas besoin de savoir lire ou écrire pour se marier et s’occuper de leurs enfants et de leur maison.
Pourtant, les enfants qui reçoivent une éducation ont plus de chances de sortir de

la pauvreté. Que peut-on espérer trouver comme travail si l’on ne sait ni lire, ni écrire ? Sans parler de tout ce qu’on apprend aussi à l’école en termes d’hygiène, de santé, de sécurité… Autant d’éléments qui améliorent les conditions de vie de toute une famille !
Il reste donc beaucoup à faire pour atteindre l’objectif d’une éducation pour tous. Beaucoup d’associations œuvrent d’ailleurs pour cela.
Leur but consiste souvent à réussir à adapter l’école aux réalités vécues par les enfants. Ainsi par exemple, un projet mené au Rajasthan permet aux enfants qui travaillent la journée de se rendre à l’école le soir. C’est le projet Barefoot College (Collège des pieds nus). Grâce à cette initiative, environ 4000 enfants – dont une majorité de filles – ont la possibilité de fréquenter les 75 écoles ouvertes la nuit.
Document 5
L’école à travers le monde
Les systèmes éducatifs sont très différents d’un pays à l’autre, et ce, même au sein de l’Europe. Que ce soit l’âge d’entrée à l’école, le programme scolaire, l’équipement ou encore les repas... les disparités sont parfois énormes selon l’endroit où l’on se trouve.
L’âge d’entrée
L’âge auquel on commence à l’école varie en fonction du pays. Par exemple, les petits anglais sont parmi les plus jeunes d’Europe : ils doivent aller à l’école à partir du mois de septembre qui suit leur cinquième anniversaire. Par contre, en France, en Allemagne, au Danemark, aux États-Unis ou encore au Canada, l’école n’est obligatoire qu’à partir de 6 ans !
Le système éducatif
Les systèmes éducatifs sont également divers et variés de par le monde. Pour autant, des pratiques parfois totalement opposées semblent bien fonctionner et donner de bons résultats. Ainsi, en Corée, le taux d’alphabétisation atteint les 100 %, ce qui en fait un des systèmes les plus performants au monde. Mais, il y a un revers à la médaille : la pression et la concurrence sont telles que chaque élève doit travailler dur s’il veut s’en sortir ou se démarquer. En Finlande, le système est à l’opposé. Les autorités considèrent en effet que les enfants apprennent davantage en dehors de l’école que dans la classe elle-même. C’est pourquoi ils raccourcissent les périodes de cours et privilégient les activités culturelles qui permettent aux enfants de développer leur créativité et leurs compétences sociales.
Les technologies
Il est également très intéressant de comparer les technologies utilisées dans certaines écoles à travers le monde. À l’heure actuelle, il est impossible de ne pas prendre en compte les médias sociaux ou les jeux informatiques. Au Kenya, par exemple, on utilise les smartphones comme moyen d’apprentissage. Avec ceux-ci, l’enseignement à distance devient possible.

L’équipement
Les fournitures scolaires varient également beaucoup. En Allemagne, les enfants reçoivent un grand cartable carré de la part de l’école quand ils commencent. Au Maroc, les enfants se servent de petites ardoises avec de la craie pour écrire, ou des tableaux blancs et des marqueurs, mais pas de stylo. Au Japon, les filles portent des cartables rouges et les garçons, des cartables bleus. Et en France, les enfants utilisent plusieurs cahiers dès leur première année, et commencent déjà à utiliser des agendas ou cahiers de texte dès leur premier jour d’école.
Les repas
Enfin, les élèves ne sont pas égaux non plus en ce qui concerne les repas qui leur sont servis. Par exemple, aux États-Unis, les repas des enfants ne sont pas très équilibrés : nuggets de poulet et cookies sont très courants. En Inde, par contre, les enfants reçoivent des assiettes garnies de spécialités locales : riz blanc et légumes et dessert à base de semoule.
D’après https://www.jpg.fr/centre-de-connaissances/dossiers/les-ecoles-a-travers-le-monde.html
Enfants non scolarisés en âge d’aller à l’école primaire dans le monde
Taux net de scolarisation dans l’enseignement primaire en Afrique subsaharienne
D’après http://www.centraider.org
Qui sont ces enfants qui ne vont pas à l’école ?
Un enfant sur dix dans le monde ne va pas à l’école, soit 59 millions d’enfants. C’est pourtant un droit fondamental pour chaque enfant, inscrit dans la Convention des droits de l’enfant. En 2000, les Nations unies s’étaient d’ailleurs fixé l’objectif de parvenir, d’ici 2015, à « l’éducation universelle primaire ».
Après une forte baisse, de 2000 à 2008, du nombre d’enfants déscolarisés (il est passé de plus de 100 millions à 60 millions pour la tranche des 6 à 11 ans), les chiffres ont fini par stagner. La promesse n’a donc pas été tenue, et chaque année, ce sont ainsi des millions d’enfants qui se voient refuser leur droit à l’éducation.
Profil des enfants qui ne vont pas à l’école
Mais qui sont ces enfants ? D’où viennent-ils ? Que font-ils ? Qu’est-ce qui les caractérise ?
1. Tout d’abord, leur origine. La moitié d’entre eux, soit près de 30 millions, vit en Afrique subsaharienne. C’est énorme, mais un rapport de 2015 de la Banque mondiale se veut optimiste : les inégalités se réduisent. En effet, les guerres dans cette région sont de moins en moins nombreuses. La scolarisation des enfants a donc pu être relancée.
2. Leur activité ensuite. Parmi les enfants non scolarisés, 168 millions d’entre eux sont déjà travailleurs, ouvriers. Soit près d’1 enfant sur 10 dans le monde ! Ils travaillent surtout pour aider financièrement leurs parents et subvenir aux besoins de leur famille. Les régions les plus concernées par ce phénomène sont l’Asie-Pacifique, l’Afrique subsaharienne et l’Amérique latine.

3. Leur santé explique également parfois leur non-scolarisation. Ils peuvent en effet être handicapés. Dans le monde, ce seraient en effet 150 millions d’enfants qui vivraient avec un handicap. Malheureusement, il est très compliqué d’obtenir des données fiables. Dans une interview publiée par Le Monde, la directrice de l’Unicef au Vietnam nous explique pourquoi : « Les enfants handicapés n’entrent pas dans les statistiques, ils n’apparaissent pas, ne comptent pas, surtout dans les pays pauvres. » Elle ajoute : « La réalité montre que les enfants vivant dans la pauvreté sont parmi ceux qui sont le plus souvent privés d’éducation et de soins de santé ».
4. La situation politique de leur pays. Selon l’Unicef, 230 millions d’enfants vivent dans des pays ou des zones qui connaissent des conflits armés et 15 millions d’entre eux sont directement affectés par les combats. Parmi les pays concernés, on retrouve la Syrie, la République centrafricaine, l’Irak, l’Ukraine ou Gaza, pour ne citer qu’eux.
Dans ces pays, les enfants sont impliqués dans les conflits de diverses façons : réfugiés, déplacés, enfants soldats… On estime par exemple à 250 000 le nombre d’enfants soldats dans le monde.

D’après https://www.lesoir.be/archive/recup/1114846/article/actualite/citoyennete/ 2016-02-08/1-enfant-sur-10-dans-monde-ne-va-pas-l-ecole
La prolongation de l’obligation scolaire (1983)
En Belgique, la première loi sur l’obligation scolaire date de 1914. Elle concerne alors tous les enfants âgés de 6 à 14 ans en mesure de suivre les cours ordinaires. Au cours du XXe siècle, des projets de prolongation sont avancés périodiquement par des réformateurs scolaires ou des représentants politiques, mais il faut toutefois attendre la loi du 29 juin 1983 pour que la fin de l’obligation scolaire soit fixée à 18 ans.

Compréhension du récit de fiction
Selon toi, l’histoire que tu viens de lire est-elle vraisemblable (possible dans la réalité) ?
ENTOURE la bonne réponse : OUI – NON
JUSTIFIE ta réponse par un argument personnel.
Le récit s’intitule Figures.
EXPLIQUE le rapport entre ce titre et l’histoire.
Qui est le narrateur de ce récit ?
Est-ce un garçon ou une fille ?
CITE un élément du texte qui t’a permis de répondre à cette question.
Question 3
Question 4
Les évènements suivants ne sont pas racontés dans l’ordre chronologique.
REPLACE, par ordre chronologique, le numéro des différentes actions proposées dans la ligne du temps ci-dessous.
1. Arrivée et installation dans un campement.
2. Traversée sur un ferry jusqu’à une autre terre.
3. Souvenir des moments heureux de sa vie d’avant.
4. Traversée de la ville sinistrée par les combats.
5. Volonté de se reconstruire et espoir d’une vie meilleure.
6. Sortie de leur refuge.
7. Prise de contact avec ses nouveaux condisciples et son enseignante.
Question 5
« Nous repartions vers un but que je voyais inatteignable. » (ligne 31)
Quel est le but inatteignable mentionné par le narrateur ?
Pour quelle raison qualifie-t-il ce but d’« inatteignable » ?
JUSTIFIE ta réponse par un argument personnel.
Question 6
« Papa tournait en rond, il discutait avec les hommes du campement, longtemps, et c’étaient d’interminables conciliabules avec Maman, quand il croyait que je dormais. » (ligne 36)
D’après le contexte, quel mot pourrait remplacer le mot « conciliabules » ?
ENTOURE la bonne proposition.
a) Propositions
b) Disputes bruyantes
c) Conversations discrètes
d) Négociations
Formule une justification.
Des élèves qui ont lu ce récit ont exprimé les avis suivants :
a) Je pense que l’auteure veut nous sensibiliser aux dangers de la guerre.
b) Je pense qu’elle souhaite nous montrer que les voyages forment la jeunesse.
c) Je pense que l’auteure veut nous montrer que rien n’est impossible, qu’avec de la volonté, on atteint ses objectifs.
d) Je pense qu’elle veut faire voyager ses lecteurs.
ENTOURE la proposition qui te semble le mieux convenir à l’intention de l’auteure.
JUSTIFIE ton choix de manière personnelle en complétant la phrase ci-dessous.
J’ai choisi l’avis parce que :
« Je veux disparaître aussi, sous les pierres ou au fond de cette mer où tant de mes amis se sont noyés. » (ligne 98)
Pour quelle raison le narrateur est-il envahi par de telles pensées ?
À quels éléments personnels de la vie du narrateur cet extrait fait-il appel ?
a)
b)
« Je m’accroche à ce petit rocher. » (ligne 101)
À quel élément se rapporte cette métaphore « ce petit rocher » ?
À la fin du récit, dans quel état d’esprit est le personnage principal ?
JUSTIFIE ta réponse à l’aide de deux éléments du texte.
Question 10
Question 11
« Et nous voilà un soir à la porte d’un grand camp de toile.
Nous attendîmes des heures, au milieu de tant d’autres. Papa discuta longtemps avant que l’on nous laisse entrer. Nous pûmes enfin nous laver, à l’eau tiède, frêle instant de bonheur où la mousse odorante de ce petit savon me rappela la vie d’avant. »
À qui ou à quoi correspondent les anaphores soulignées ?
Nous :
Autres :
On :
Où : Me : Question 9


DU RÉCIT DE FICTION
Compréhension du dossier informatif Question 12
Quelles sont les raisons qui privent les adolescents d’un accès à la scolarité ?
Quel(s) document(s) te fourni(ssen)t les réponses ?
Raisons :
Document(s) n° :
Dans le cadre d’une activité de sensibilisation à « l’accès à l’éducation », des élèves de ton école ont rédigé un tract d’informations. Malheureusement, il y a trois informations fausses.
SOULIGNE-les dans le texte.

Dans de nombreux pays, nombreuses sont les associations qui s’engagent à lutter contre toutes les discriminations qui font obstacle à l’accès à l’éducation.
Il est en effet nécessaire d’offrir aux filles et aux garçons les mêmes chances, les mêmes accès au droit à l’éducation.
Tous les continents offrent cette chance.
Bien conscientes des difficultés que ces enfants doivent surmonter régulièrement, les diverses associations se donnent les moyens d’instruire les élèves en organisant un ramassage scolaire, et ce peu importe les conditions climatiques ou le lieu de résidence des élèves.
Enfin, les statistiques le confirment, les enfants handicapés n’ont pas été oubliés dans toutes les solutions envisagées pour permettre à chacun d’accéder à l’éducation.
COMPLÈTE le tableau suivant en respectant la phrase du dossier informatif qui t’a permis de retrouver l’erreur.
D’après les informations contenues dans le dossier informatif, les affirmations suivantes sont-elles vraies ou fausses ?
PRÉCISE le numéro du document qui te permet de répondre.
JUSTIFIE ta réponse, soit en recopiant l’extrait qui l’affirme soit en reformulant les informations.
Affirmation 1
Afin de s’isoler des zones de combats, les élèves du Bangladesh ont cours sur des bateaux.
o Vraie o Fausse
Justification :
Affirmation 2
Document n° :
Les enfants qui vont à l’école auront davantage de chances de pouvoir exercer un métier qui leur permettra de vivre décemment.
o Vraie o Fausse
Justification :
Affirmation 3
Document n° :
En 1914, une loi belge oblige les enfants de 6 à 18 ans à fréquenter l’école.
o Vraie o Fausse
Justification :
Document n° :
Affirmation 4
Le système finlandais préconise un apprentissage à l’extérieur de la classe.
o Vraie o Fausse
Justification :
Affirmation 5
Document n° :
En Belgique, les garçons et les filles ont le même accès à l’éducation.
o Vraie o Fausse
Justification :
Document n° :
Quelle est la particularité de certaines écoles du Rajasthan ? Pourquoi ?
Question 15
Le document 5 présente les progrès en matière d’éducation dans diverses parties du monde. Quel autre document fait état des mêmes constats ?
Peut-on dès lors affirmer que tous les enfants ont accès à l’éducation ?
JUSTIFIE ta réponse.
Document n° :
« Tous les enfants ont-ils accès à l’éducation ? »
Justification :
OUI – NON
Question 17
Contrairement aux autres pays d’Afrique subsaharienne (du sud de l’Afrique, en dessous du Sahara), le Ghana offre de meilleures perspectives d’avenir à ses écoliers. Comment expliquer cette différence ?
En te servant du document 2, précise sur la carte ci-dessous le nom des enfants qui, régulièrement, se lancent dans un périple à haut risque afin de rejoindre leur école.
OCÉAN PACIFIQUE
OCÉAN ATLANTIQUE
OCÉAN PACIFIQUE
OCÉAN INDIEN

COMPRÉHENSION DU DOSSIER

Rends-toi sur http://ce1d.vanin.be/fr ou scanne le QR code afin d’écouter l’interview. Ensuite, prends connaissance des questions liées à cette interview. L’écoute comporte deux phases :
Première écoute
Lors de cette première écoute, concentre-toi sur le message et les informations données par Adam.
Deuxième écoute


Lors de cette deuxième écoute, sers-toi de la feuille de notes afin de rédiger des éléments de réponse. Ne cherche pas à noter mot à mot ce qu’il te sera expliqué, mais utilise des mots-clés, les numéros des questions…
Enfin, ne perds pas de vue que la fiche 4 Écouter et comprendre un extrait audio peut t’être utile.
Dans sa narration, Adam cite différents lieux. Sur la carte suivante, entoure les différents continents qui regroupent les lieux cités.
Océan Glacial Arctique
Europe Amérique Afrique
Océan Pacifique
Océan Atlantique
Asie
Question 19

Océan Pacifique
Océan Indien
Océan Glacial Antarctique
Antarctique Océanie
Les continents et les océans
Peux-tu affirmer que la narratrice du récit de fiction et Adam ont effectué, du point de vue continental, le même périple ?
ENTOURE la bonne réponse.
OUI – NON
Question 20
Sous quel statut vit actuellement Adam ? ENTOURE la bonne proposition.
a) Sans-papier
b) Réfugié
c) Étudiant
Voici trois affirmations.
À l’aide de l’interview, indique si elles sont vraies ou fausses.
Lorsque c’est faux, JUSTIFIE ta réponse par un élément entendu dans l’interview.
Affirmation 1
« Adam n’a effectué que ses maternelles au Congo. »
o Vraie o Fausse
Justification :
Affirmation 2
« Les réfugiés entre eux font preuve d’entraide. »
o Vraie o Fausse
Justification :
Affirmation 3
« Adam a découvert le racisme dans le centre où sa famille et lui étaient hébergés. »
o Vraie o Fausse
Justification :
COMPLÈTE le registre de fréquentation scolaire d’Adam.
Années scolaires Pays
1re, 2e, 3e Maternelles
1re Primaire
2e Primaire et années suivantes
Adam et sa famille ont fréquenté deux centres. Quel est l’élément qui leur a permis de quitter le deuxième centre cité dans l’interview ?
Quelle est la vision d’Adam au sujet de l’école actuellement ?
COMPLÈTE les phrases suivantes.
• Selon Adam, l’école est
• Selon Adam, l’école est
• Selon Adam, l’école est
Question 25
Quels conseils donnerait Adam à un autre réfugié ayant vécu des moments de vie similaires aux siens ?
Conseil n° 1 :
Conseil n° 2 : Question 23 Question 24


Maitrise
des outils liés à la tâche d’écriture
Question 26
Dans les phrases suivantes, SOULIGNE les anaphores mal utilisées et CORRIGE-les.
Pour rappel, une anaphore est un mot ou un groupe de mots qui remplace une information, une idée qui a déjà été exprimée précédemment.
a) Au Ghana, le matériel de classe est rudimentaire. Elle se compose d’un tableau noir et de bancs en bois.
Correction :
b) L’accès à l’éducation est un objectif majeur pour les Nations unies. Parviendront-ils à atteindre leur objectif ?
Correction :
c) Une école que je pourrais m’épanouir me réjouirait.
Correction :
d) Les écoliers des régions rurales ont des difficultés, car elles parlent à peine l’anglais.
Correction :
e) Lorsqu’une personne fuit son pays, il doit bien souvent laisser derrière lui de nombreux éléments auxquelles il est attaché.
Correction :
RÉÉCRIS ce texte au passé composé.
De nombreux enfants parcourent des kilomètres afin de se rendre à l’école. Tous n’ont pas la même chance que nous de pouvoir être scolarisés. Nous oublions souvent que l’école est un lieu d’échanges sociaux, de rencontres et d’apprentissages. Ces enfants qui vivent aux quatre coins du globe partagent le même but, recevoir une éducation afin d’améliorer leur vie. Ils ont cette soif d’apprendre qui leur permet de déplacer des montagnes et surmonter les difficultés quotidiennes.
De nombreux enfants des kilomètres afin de se rendre à l’école. Tous n’ pas la même chance que nous de pouvoir être scolarisés. Nous souvent que l’école un lieu d’échanges sociaux, de rencontres et d’apprentissages. Ces enfants qui aux quatre coins du globe le même but, recevoir une éducation afin d’améliorer leur vie. Ils cette soif d’apprendre qui leur de déplacer des montagnes et de surmonter les difficultés quotidiennes.
Dans les phrases suivantes, REMPLACE les connecteurs textuels (ou organisateurs textuels) par d’autres connecteurs en conservant la nuance (temps, manière…).
a) Le port de l’uniforme est obligatoire en Angleterre pour ( ) que les élèves puissent s’identifier à leur école.
b) Parce que ( ) 59 millions d’enfants ne vont pas à l’école, l’Unicef tire la sonnette d’alarme.
c) Le héros du récit Figures a perdu un de ses sacs quand ( ) il est monté sur le bateau.
d) Afin que ( ) chaque élève puisse étudier, la Corée du Sud propose des aides aux familles modestes.
e) On pense que l’école est obligatoire dès l’âge de 2,5 ans en Belgique mais ( .... ) c’est faux !
Nous avons interrogé Sarah, une adolescente de 14 ans, sur le rôle de l’école. Voici la réponse qu’elle nous a communiquée.
Je me rends compte que j’ai beaucoup de chance de pouvoir fréquenter l’école.
L’école est là pour nous donner des connaissances, des habiletés et des comportements qui nous permettront d’évoluer dans la société. Elle nous fournit un bagage de connaissances variées et a la volonté de nous faire progresser. Elle nous apporte des informations sur le monde qui nous entoure. (1)
L’école est également un lieu qui permet de faire de nouvelles rencontres. Nous interagissons quotidiennement avec d’autres individus qui ne partagent pas toujours notre avis. C’est un espace de vie en communauté qui nous pousse à faire preuve de respect. (2)
Enfin, c’est un lieu où l’on apprend à penser par nous-mêmes, où l’on développe notre confiance en nous. Des valeurs telles que la persévérance, la bienveillance, l’autonomie y sont partagées. C’est à l’école que nous, futurs adultes, nous nous formons à être les citoyens libres de demain. (3)
Pour justifier son avis, Sarah a utilisé trois arguments différents.
INDIQUE, dans le tableau ci-dessous, le numéro de chaque partie du texte correspondant à l’argument proposé.
Arguments
Mission de construction de soi
Mission d’instruction
Mission de socialisation
Numéros des parties du texte
Les phrases suivantes comportent des erreurs.
Les croix précisent le nombre d’erreurs à retrouver dans chaque phrase.
RETROUVE les erreurs commises et RECOPIE ensuite la phrase corrigée.
a) Pour garantir notre sécurité, nous avons dû nous abrité dans la cave.
b) Je n’avais plus aucune nouvelle de mes amis… Certains était peut-être cachés comme moi ou pire, mort.
c) Lorsque nous sommes parti, nous avons tous abandonné. Toute notre vie tenait dans deux sacs a dos.
d) Pied, train, bateau, nous avons utilisé de nombreux mode de transport pour rejoindre notre nouvelle terre d’accueil, la france.
e) Une nouvelle vie s’offrais à moi, je n’oublierais jamais mon ancienne vie, mais j’ai au fond de moi cet volonté évidente d’y arrivé.
Voici un texte lacunaire. Certains éléments du texte ont été remplacés par des numéros. Dans la colonne de gauche, tu trouveras des indications qui te permettront de remplacer les numéros.
NOTE tes réponses dans le tableau en dessous du texte.
La scolarisation des enfants progresse dans le monde
1. Ce/se
2. Verbe « provenir » ind. présent
3. Signe de ponctuation adéquat
4. S’est/C’est
5. noir/noire
6. Signe de ponctuation adéquat
7. Pronom personnel
8. Son/sont
9. Verbe « être » ind. imparfait
10. Adverbe de temps
Une bonne nouvelle en (1) début d’année. Il n’y a jamais eu autant d’enfants scolarisés dans le monde qu’en 2015. Des chiffres qui (2) d’un rapport de l’ONU 2015 sur les Objectifs du millénaire pour le développement.
Malgré les guerres (3) malgré le nombre record de réfugiés dans le monde, l’éducation des enfants ne (4) jamais si bien portée. Le nombre d’enfants non scolarisés en âge de fréquenter l’école primaire a diminué de façon spectaculaire. Ils étaient 100 millions en 2000. Et 57 millions en 2015.
Rien qu’en Afrique (5), qui concentre la moitié des enfants qui ne vont pas à l’école, le taux de scolarisation en primaire a gagné 20 points depuis l’an 2000.
Autre bonne nouvelle : les filles vont aussi beaucoup plus en classe (6)
Certes, (7) restent moins scolarisées que les garçons en Afrique subsaharienne : 56 % des enfants non scolarisés (8) des filles, mais des progrès ont été faits. Elles (9) 48 % à fréquenter l’école au début des années 1990. Elles sont (10) près de 80 %. Mieux encore, en Asie du Sud, les filles sont même maintenant plus nombreuses que les garçons dans l’enseignement primaire. Alors que le taux de scolarisation était de 74 filles pour 100 garçons il y a 25 ans.
La conséquence c’est que le taux d’alphabétisation des jeunes dans le monde a augmenté, un gage de meilleures conditions de vie et d’emplois plus qualifiés.
https://www.franceinter.fr/monde/la-scolarisation-desenfants-progresse-dans-le-monde
Voici un article de presse rédigé selon la structure argumentative que tu as étudiée. Replace les différentes parties de ce texte dans le bon ordre.
PRÉCISE tes réponses dans le tableau ci-dessous.
Les raisons qui justifient ce manque d’accès à l’éducation sont nombreuses. Les frais de scolarité et les coûts associés peuvent être des barrières à la scolarité. Certaines familles doivent dès lors choisir de déscolariser leurs enfants. De plus, les chemins pour se rendre à l’école sont parfois dangereux. Les parents préfèrent bien souvent garder leurs enfants en sécurité à la maison. Lors de situations d’urgence (un conflit ou une catastrophe naturelle), la scolarité est bien souvent interrompue. L’avenir de ces enfants privés d’école est alors compromis et les risques pour leur survie et leur développement augmentent. Enfin, les groupes marginalisés (minorités ethniques, réfugiés, en situation d’handicap…) rencontrent des difficultés pour scolariser leurs enfants. Trop souvent, les enfants perçus comme différents, du fait de leur pauvreté, de leur langue, de leur sexe ou de leur culture subissent des discriminations les excluant des bancs de l’école.
Parce qu’il sera informé et sur les bancs de l’école, un enfant à l’école a beaucoup moins de chance de se faire recruter dans un groupe armé, de subir un mariage forcé, de faire des choix malheureux ou d’attraper une maladie.
En 2008 dans le monde, environ 67 millions d’enfants en âge de fréquenter l’école primaire n’étaient toujours pas scolarisés, dont 53 % étaient des filles ; la grande majorité de ces enfants privés de leurs droits vivent en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. Dans ces pays, aller à l’école est un défi.
Pourquoi tous les enfants ne vont-ils pas à l’école ? Extrait de www.unicef.fr 1 2 3 4
Éléments
Titre
Présentation du sujet
Arguments
Conclusion
Numéro

MAITRISE DE OUTILS LIÉS À LA TÂCHE D’ÉCRITURE

Tâche
d’écriture
La description d’un lieu dans un récit
Après un voyage éreintant, le héros de la nouvelle Figures prend un nouveau départ en France.
RÉDIGE une lettre qu’il enverrait à un ami d’enfance resté dans son pays d’origine dans laquelle il raconterait précisément son nouveau cadre de vie, sa classe, ses nouveaux camarades.
Il s’agit dès lors de rédiger une lettre descriptive qui tienne compte de tous les éléments de la description (détails, vocabulaire varié, temps de conjugaison adéquats…)
Fais preuve d’imagination afin que le récepteur puisse s’imaginer aisément le nouveau cadre de vie de son ami.
Ton texte comptera environ 150 à 200 mots.
Tu veilleras à rédiger un brouillon avant de présenter ta production finale.
Conseils pour te relire
• As-tu réalisé un brouillon ?
• As-tu respecté les temps de la description (indicatif présent et imparfait) ?
• La description proposée est-elle réaliste ?
• As-tu utilisé un vocabulaire varié et précis ?
• As-tu respecté l’orthographe, le lexique, la syntaxe et la ponctuation ?
• L’ami d’enfance dispose-t-il de suffisamment d’éléments pour s’imaginer le lieu ?
Le récit Figures n’est pas terminé… une nouvelle vie s’offre au héros.
À ton tour d’inventer la suite de son histoire.
Ton texte respectera les consignes suivantes :
• tu réaliseras un brouillon ;
• ton texte comportera environ 150 à 200 mots (pour calculer ton nombre de mots, compte tous les éléments séparés par un espace ou une apostrophe) ;
• tu veilleras à la cohérence :
– respect du type de texte (narratif) ; – position du narrateur ; – respect des temps de la narration ;
• tu respecteras l’orthographe et la ponctuation ;
• tu reliras ta production, l’amélioreras si nécessaire et la recopieras au propre.
Conseils pour te relire
• As-tu réalisé un brouillon ?
• As-tu respecté la position du narrateur ?
• La suite que tu as proposée est-elle cohérente ?
• As-tu respecté les temps de la narration ?
• As-tu respecté l’orthographe, le lexique, la syntaxe et la ponctuation ?
Ton professeur envisage de réaliser un rallye-lecture avec les élèves de deuxième l’année prochaine. Il souhaite leur faire lire la nouvelle Figures.
Il souhaiterait que tu lui donnes ton avis sur le récit.
RÉDIGE un texte suivi dans lequel tu exprimeras ton avis sur la nouvelle, avis que tu appuieras par trois arguments correctement formulés.
Ton texte comprendra :
• ton avis sur le texte ;
• tes arguments (les raisons) qui appuieront cet avis ;
• éventuellement, un conseil que tu donnerais à ton professeur ;
• entre 150 et 200 mots (pour calculer ton nombre de mots, compte tous les éléments séparés par un espace ou une apostrophe).
Tu veilleras à rédiger un brouillon avant de présenter ta production finale.
Conseils pour te relire
• As-tu réalisé un brouillon ?
• As-tu donné ton avis ?
• As-tu formulé et développé correctement trois arguments ?
• As-tu respecté les temps de la rédaction ?
• As-tu respecté le nombre de mots (150 à 200) ?
• As-tu respecté l’orthographe, la syntaxe et la ponctuation ? Rédiger
TÂCHE D’ÉCRITURE

