IMPACT
SCIENCES






GUIDE DE L'ENSEIGNANT(E)
IMPACT
SCIENCES
Auteurs
Frédéric Baudoin
Soumaya Chobba
Danny Nonnweiler
Fabio Rolland


la plateforme d’apprentissage en ligne pour les élèves et les enseignant(e)s


La plateforme vous donne, par exemple*, accès à :
1.du matériel de cours complémentaire, 2.un manuel numérique, 3.des exercices et des évaluations en ligne, 4.un apercu des progrès et des résultats de vos élèves, 5.et bien plus encore…
Vous trouverez de plus amples renseignements concernant l’accès à iDiddit sur : www.vanin.be/fr/ididdit
*En fonction de la méthode
Ce support pédagogique fait partie de la collection Impact Sciences des Éditions VAN IN. Nos supports pédagogiques sont développés dans le but que chaque élève puisse s’identi er et se sentir à l’aise avec les images et les textes utilisés. En cas de remarques, vous pouvez contacter les Éditions VAN IN.
Nos supports pédagogiques à destination des élèves peuvent être mis à disposition en version numérique via NumaBib, le service destiné aux élèves ayant des di cultés de lecture ou d’écriture. Vous pouvez en faire la demande sur www.numabib.be
IMPACT SCIENCES 1
Pour l’élève –un livre-cahier ou un manuel –des exercices numériques via


Pour l’enseignant(e) –un guide de l’enseignant(e) – un accès professeur via au manuel numérique, aux compléments et aux exercices numériques


Auteurs : Frédéric Baudoin, Soumaya Chobba, Danny Nonnweiler et Fabio Rolland
Couverture : Nor production
Mise en page : Nord Compo - Softwin
Dessins : CPIG
Remerciements : Athénée Royal de Bruxelles II (laboratoire pour les vidéos), Léonore De Schryver et Séverine Duchenne (Centre de Planning Familial et de Consultations Familiales et Conjugales Infor Famille Brabant Wallon), Dr Fabienne Godin (cabinet vétérinaire Vet’Attitude)
Crédits : page 12 carte © Parc naturel Hautes Fagnes-Eifel ; page 29 décomposeurs et page 40 vidéo © Réjouisciences – Université de Liège – Quentin Bolland ; page 61 © Science Photo Library/QA International ; page 72 © Par Hans Erren ; page 75 © Science Photo Library/Philippe Psaila ; page 91 © Shutterstock/ArieStudio ; pages 99-100 © Illustrations Gabriel Pissondes ; page 108 Alamy/Imageselect/Album ; pages 121 à 124 et 129 © ENGIE ; page 122 vidéo © ENGIE ; pages 182 et 183 © Science Photo Library/Martyn F. Chillmaid ; page 200 © Science Photo Library/ Charles D. Winters ; page 228 © Alamy/Imageselect/DPL ; page 230 © Shutterstock/IA ; pages 240 à 243 schémas centraux © Anatomical diagram from the pedagogical tool « Anatomia » published by the FCPPF ASBL and O’YES ASBL. Illustrations freely inspired by the work of Vincent Guili (www.svt-egalite.fr) ; pages 261 et 262 © O’YES ASBL - www.o-yes.be.
L’orthographe telle que recti ée le 6 décembre 1990 par le Conseil Supérieur de la langue française est d’application dans la collection. Toutefois, a n de respecter les écrits des auteurs des citations, l’orthographe d’origine y est respectée.
Les photocopieuses sont d’un usage très répandu et beaucoup y recourent de façon constante et machinale. Mais la production de livres ne se réalise pas aussi facilement qu’une simple photocopie. Elle demande bien plus d’énergie, de temps et d’argent. La rémunération des auteurs, et de toutes les personnes impliquées dans le processus de création et de distribution des livres, provient exclusivement de la vente de ces ouvrages. En Belgique, la loi sur le droit d’auteur protège l’activité de ces di érentes personnes. Lorsqu’il copie des livres, en entier ou en partie, en dehors des exceptions dé nies par la loi, l’usager prive ces di érentes personnes d’une part de la rémunération qui leur est due.
C’est pourquoi les auteurs et les éditeurs demandent qu’aucun texte protégé ne soit copié sans une autorisation écrite préalable, en dehors des exceptions dé nies par la loi.
L’éditeur s’est e orcé d’identi er tous les détenteurs de droits. Si, malgré cela, quelqu’un estime entrer en ligne de compte en tant qu’ayant droit, il est invité à s’adresser à l’éditeur.
© Éditions VAN IN, Mont-Saint-Guibert – Wommelgem, 2026. Tous droits réservés.
En dehors des exceptions dé nies par la loi, cet ouvrage ne peut être reproduit, enregistré dans un chier informatisé ou rendu public, même partiellement, par quelque moyen que ce soit, sans l’autorisation écrite de l’éditeur.
L’exploration de textes et de données (TDM) n’est pas autorisée.
1re édition : 2026
ISBN 978-94-647-0740-3
D/2026/0078/43
Art. 607325/01
Les outils numériques complémentaires à votre ouvrage
Votre ouvrage VAN IN vous permet d’accéder aux outils numériques complémentaires, utiles pour gérer votre compte, retrouver vos ressources pédagogiques, organiser vos cours et accompagner vos élèves :
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iDiddit est la plateforme d’apprentissage de VAN IN. Elle vous permet d’enseigner en toute flexibilité, de suivre vos élèves et d’organiser vos cours.
Vous y trouverez notamment :
• le Manuel numérique ;
• le Guide+ et les notes méthodologiques ;
• les documents complémentaires ;
• les exercices interactifs pour entrainer vos élèves ;
• le tableau de bord des résultats pour suivre leur progression.

Capture permet aux élèves de garder les contenus numériques à portée de main.
Bien plus qu’une simple application, Capture constitue une passerelle interactive entre l’ouvrage VAN IN et ses ressources numériques dédiées.
En scannant une page identifiée par des crochets 49 Scan , ils accèdent facilement à, selon la méthode, des vidéos, des audios, des documents ou des exercices en ligne.
Pour vos élèves, c’est la liberté d’apprendre où qu’ils soient, de retrouver facilement tous leurs contenus pour comprendre, pratiquer, s’entrainer, progresser à leur rythme.




En savoir plus : www.vanin.be/capture ou via le code QR
Un accompagnement complet dès la rentrée
Afin de préparer efficacement l’utilisation de vos outils numériques VAN IN, retrouvez toutes les informations utiles dans notre FAQ : www.vanin.be/outils-numeriques ou via le code QR.

La page d’aide iDiddit propose également des tutoriels vidéos et des modes d’emploi. De plus, un espace élève y est proposé pour les guider pas à pas.
Bienvenue dans Impact Sciences 1 !
La méthode Impact Sciences propose une façon active et amusante d’apprendre les sciences et de mesurer l’impact des choix de chacun sur le monde.
En observant des situations de la vie quotidienne, les élèves vont poser des questions, imaginer des hypothèses et faire des expériences pour les tester. Ils apprendront progressivement à organiser leurs idées et à construire activement leurs nouvelles connaissances.
Les sciences sont liées à des sujets importants comme l’environnement ou l’énergie : les élèves seront amenés à réfléchir à leurs choix et à leurs conséquences sur ce qui les entoure. Ils développeront ainsi et exerceront leur esprit critique, notamment à travers des activités ludiques !
Au fil de ce parcours, ils se forgeront une véritable culture scientifique et ils gagneront en autonomie. Ils pourront alors explorer le monde avec curiosité, rigueur et confiance.
CONNAITRE
Comment utiliser le livre-cahier ou le manuel ?
CONNAITRE
Le livre-cahier comme le manuel se composent de 6 thèmes , couvrant les 3 domaines scientifiques : la biologie (en vert), la chimie (en mauve) et la physique (en bleu).
CONNAITRE
Un thème, c’est une suite de chapitres au terme desquels les élèves pourront accomplir une activité finale (jeu, défi…) portant sur un enjeu de société.
APPLIQUER ET TRANSFÉRER
Au début de chaque thème, ils feront la connaissance d’un(e) scientifique qui les accompagnera tout au long de leurs découvertes.
APPLIQUER ET TRANSFÉRER
Quelques balises
APPLIQUER ET TRANSFÉRER
EXPÉRIMENTATION
CONNAITRE
EXPÉRIMENTATION
APPLIQUER ET TRANSFÉRER
EXPÉRIMENTATION
EXPÉRIMENTATION
Cette rubrique rassemble les informations à retenir au terme de chaque chapitre.
Cette rubrique propose une série d’exercices au terme de chaque chapitre.
Cette rubrique propose une ou plusieurs expériences à réaliser en classe.
Ce pictogramme indique qu’un document vidéo montre l’expérience ou accompagne l’activité.
Ce pictogramme indique qu’un document en ligne accompagne l’activité.
132 Scan
132 Scan

132 Scan

Ce pictogramme invite les élèves à scanner la page avec l’application Capture pour accéder à un ou plusieurs contenus complémentaires (vidéos ou documents en ligne).
Ce pictogramme invite les élèves à se rendre sur la plateforme iDiddit pour découvrir une activité ou un document complémentaires, ou pour poursuivre leurs apprentissages avec des exercices supplémentaires.
Démarches d’investigation scientifique
Thème 1Thème 2Thème 3Thème 4Thème 5Thème 6
SAVOIR-FAIRE LIÉS AUX DÉMARCHES D’INVESTIGATION SCIENTIFIQUE
Se questionner
Se questionner, s’approprier un questionnement.
Proposer des explications possibles d’un phénomène et/ou émettre une hypothèse.
Identifier et formuler une question d’ordre scientifique correspondant au problème posé.
Distinguer les faits établis des jugements de valeur.
Formuler une hypothèse et la confronter à celles des autres pour sélectionner celle(s) à tester.
Chap. 2
Chap. 3
Proposer, adapter des moyens d’investigation.
Chap. 2
Chap. 2 Chap. 3
Notre planète
Notre planète
Chap. 3
Investiguer et garder des traces évolutives
Proposer, adapter des moyens d’investigation.
Proposer des moyens d’investigation.
Suivre un protocole expérimental.
Chap. 2
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 4
Chap. 5
Chap. 1
Chap. 3
Chap. 1
Chap. 1
Chap. 3
Chap. 2
Chap. 2
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 1
Chap. 3
Expérimenter et traiter les résultats.
Concevoir un protocole, le mettre en œuvre et le modifier si nécessaire.
Utiliser le matériel et l’instrument de mesure proposé et exprimer le résultat de la mesure avec l’unité appropriée.
Schématiser une situation expérimentale.
Met tre en évidence une relation entre deux variables lors de l’expérimentation.
Chap. 2
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 4
Chap. 5
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 4
Chap. 5
Chap. 2
L’eau, source de vie
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 2
Chap. 3
Observer.
Consulter des documents et / ou des personnes
Proposer les critères d’observation et utiliser les modes d’observation en lien avec la question d’ordre scientifique.
Recueillir et décrire les observations qualitatives et quantitatives en utilisant le vocabulaire adéquat.
Recueillir, interpréter et exploiter des informations dans des documents (numériques et/ou autres) et/ou auprès de personnes-ressources.
Vérifier si l’information répond à la question de départ.
Chap. 2
Analyser et débattre.
Utiliser des représentations / des modèles scientifiques.
Faire évoluer les explications/ hypothèses.
Analyser et interpréter des données collectées (résultats expérimentaux, observations, informations…).
Poser un regard critique sur les données collectées et proposer des moyens pour les améliorer.
Utiliser des modèles pour comprendre une réalité complexe.
Utiliser les symboles relatifs à la biologie, la chimie et la physique.
Confronter son explication de départ / son hypothèse aux données récoltées et la faire évoluer si nécessaire.
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 2
Chap. 2
Chap. 1
Chap. 2
Une consommation responsable
Chap. 3
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 2
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 3
Chap. 3
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 3
Chap. 2
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 2
Chap. 1
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 4
Chap. 5
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 4
Structurer les résultats, les valider, les synthétiser et communiquer
Comparer des éléments en vue de les organiser de manière scientifique : trier, classer.
Met tre en évidence les relations de cause à effet entre deux variables.
Structurer des informations sous une forme qui favorise la compréhension.
Rassembler les informations et les résultats obtenus, en utilisant différents modes de représentation formalisés (tableaux de données, graphiques, modèles…), notamment grâce à des outils numériques.
Comparer et structurer des informations provenant de sources différentes et préciser le titre et l’auteur.
Chap. 1
Chap. 3
Chap. 2
Chap. 3 Une consommation responsable
Chap. 3
Chap. 1
Chap. 3
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 2
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 1
Chap. 3
Chap. 4
Chap. 5
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 4
Chap. 5
Une consommation responsable
Notre planète
Chap. 3
Chap. 2
Chap. 3
Vérifier si la question de départ et la réponse sont concordantes, puis valider les résultats.
Compléter un rapport d’expérience ou d’observation.
Synthétiser.
Communiquer sur les résultats, les connaissances acquises et la démarche mise en œuvre.
Accepter ou rejeter un constat provisoire et/ou partiel.
Valider les résultats d’une recherche en lien avec les savoirs établis.
Répondre à la question d’ordre scientifique, en s’appuyant sur les faits donnés, les résultats, les discussions issus de la démarche d’investigation.
Synthétiser. Construire une synthèse des concepts qui ont été appris.
S’exprimer de manière structurée en utilisant une terminologie appropriée à la situation. Le potager en permaculture
Réaliser une trace relative au questionnement de départ, au déroulement de la démarche et à la conclusion en utilisant le support le plus adéquat (dessin, maquette, photo, panneau, rapport d’expérience…).
Chap. 1
Chap. 2
Chap. 3
Chap. 4
Chap. 5
Chap. 1 Chap. 3
Chap. 2
Chap. 3 L’eau, source de vie
Chap. 3
Chap. 1
Notre planète Chap. 2 Chap. 3
Notre planète Chap. 3 L’eau, source de vie
Chap. 2 Chap. 1 Notre planète
Chap. 2 Chap. 3
Chap. 3
Chap. 3
Chap. 2 Chap. 2 Chap. 3
La ville de demain
Chap. 2 L’eau, source de vie
Liste complète du matériel
Thème 1
Documents complémentaires
Exercices
Vidéos
Attendus
Documents complémentaires du manuel à imprimer
Exercices de prérequis
Banque d’exercices
Différence entre la tourbe et le compost
L’écosystème du hérisson
Annexe À la découverte d’un écosystème
Thème 2
Documents complémentaires
Exercices
Vidéos
Activité complémentaire
Annexes
Attendus
Documents complémentaires du manuel à imprimer
Exercices de prérequis
Banque d’exercices
Structure interne de la Terre
Expérience 1 – L’éclat
Expérience 2 – La conductibilité électrique
Expérience 3 – La malléabilité
Expérience 4 – La conductibilité thermique
Le cycle de transformation d’un objet
La décomposition des feuilles
Feuilles à différentes étapes de décomposition
La litière
L’humus
Thème 3
Documents complémentaires
Exercices
Vidéos
Matériel complémentaire
Annexe
Thème 4
Documents complémentaires
Activité de prérequis
Exercices
Attendus
Documents complémentaires du manuel à imprimer
Exercices de prérequis
Banque d’exercices
Expérience – Ensemble citron-électrodes
Comment fonctionne une centrale nucléaire ?
Visites virtuelles de différentes installations électriques
Comment une centrale solaire photovoltaïque transforme-t-elle la lumière en électricité ?
La ville de demain : jeu (mode d’emploi, plateau, jetons, cartes, baromètre)
Fonctionnement d’une pile
Vidéos
Attendus
Documents complémentaires du manuel à imprimer
La notion de modèle
Exercices de prérequis
Banque d’exercices
En forme la matière ? Expérience 1
En forme la matière ? Expérience 2
En forme la matière ? Expérience 3
En forme la matière ? Expérience 4
En forme la matière ? Expérience 5
Expérience – Étude de la paraffine
Expérience – Phénomène de conduction
Modèle de la vibration moléculaire
Propagation d’énergie
Expérience – Phénomène de convection
Expérience – Influence du volume sur la température
Simulation en ligne (apport d’énergie)
Effet sur les solides
Effet sur les liquides
Effet sur les gaz
Dilatation des trois états de la matière
Expérience – La fusion de l’eau
Expérience – Comportement inattendu de l’eau
Simulation en ligne (changements d’état au niveau moléculaire)
Expérience – Fonte des glaces
Vidéo supplémentaire
Activités complémentaires
Annexes
Expérience – La solidification de l’eau
Que devient le volume ?
Matière à creuser
La vaporisation
La liquéfaction
Petite histoire du thermomètre
Modes de propagation de la chaleur
Expérience – La solidification
Thème 5
Documents complémentaires
Activité de prérequis
Exercices
Vidéos
Activités complémentaires
Thème 6
Documents complémentaires
Exercices
Vidéos
Activités complémentaires
Matériel complémentaire
Attendus
Documents complémentaires du manuel à imprimer
Mélanges homogène et hétérogène
Exercices de prérequis
Banque d’exercices
Expérience – Passage au crible
Expérience – De plus en plus fin
Expérience – Laisser reposer
Expérience – Une propriété particulière
Expérience – Dissolution du permanganate de potassium
Le barattage
La décantation
La distillation
Attendus
Documents complémentaires du manuel à imprimer
Exercices de prérequis
Banque d’exercices
L’appareil génital masculin
L’appareil génital féminin
Fabrication et trajet des cellules sexuelles chez l’homme
Histoire d’un cycle
Fécondation et grossesse
Rumeurs ou vérités
Course contre le HPV
Course contre le HPV : jeu (plateau et cartes)







Dian Fossey

Dian Fossey nait en 1932 à San Francisco, aux États-Unis. Très tôt, elle se passionne pour les animaux. Elle rêve de devenir vétérinaire, mais ses études la mènent finalement vers l’Afrique, où elle découvre les gorilles des montagnes.
C’est le coup de foudre !
Elle s’installe au Rwanda, dans une cabane en pleine jungle, pour observer ces grands singes de près. Elle leur parle, les imite, et apprend à les connaitre un par un. Mais tout n’est pas paisible : les gorilles sont menacés par les braconniers.
Alors Dian se bat pour les protéger, parfois au péril de sa vie.
En 1985, elle est retrouvée assassinée dans sa cabane. Le mystère reste entier. Mais son travail a marqué les esprits. Aujourd’hui encore, des scientifiques et des défenseurs de la nature poursuivent son combat, notamment à travers la fondation qu’elle a créée. Grâce à elle, les gorilles ont gagné de précieux alliés. Son livre Gorilles dans la brume est un bestseller : il a même été adapté en film !

Dian Fossey n’a pas seulement étudié les gorilles : elle a changé leur destin. Elle est enterrée auprès d’eux dans un cimetière qu’elle leur avait aménagé. Une primatologue hors du commun !

Forêt de Halle, près de Bruxelles, au printemps.

THÈME 1
Notes méthodologiques
Page 7


Des exercices de prérequis sont disponibles en téléchargement sur iDiddit. Certains d’entre eux sont également proposés en version autocorrective.
Un tableau des attendus du référentiel associés à ce thème est disponible en téléchargement sur iDiddit.
Page 9
1 L’enseignant(e) favorise les réponses de ses élèves. Ceci n’est qu’une liste donnée à titre indicatif.
Page 10
2 Ces notions ne sont pas reprises dans le référentiel. Néanmoins, nous avons jugé pertinent de les joindre à la notion de biocénose. Sans pour autant aller trop loin et sans y associer la notion de fonge.
L’ensemble des champignons est regroupé dans la fonge.
Page 11


Des exercices supplémentaires sont disponibles en téléchargement sur iDiddit. L’enseignant(e) peut les proposer (ou une sélection de son choix) comme exercices ou comme évaluation. Selon le chapitre, certains d’entre eux sont également proposés en version autocorrective.
Page 18
3 Par souci de clarté pour les élèves, nous avons choisi de simplifier la faune du milieu en retirant les oiseaux aquatiques. De cette manière, les élèves restent focalisés sur les points importants de l’activité : les liens qui s’établissent entre les espèces de poissons présentes dans l’eau et les caractéristiques physiques de cette même eau.
Page 22


Des exercices supplémentaires sont disponibles en téléchargement sur iDiddit. L’enseignant(e) peut les proposer (ou une sélection de son choix) comme exercices ou comme évaluation. Selon le chapitre, certains d’entre eux sont également proposés en version autocorrective.
Page 23
4 L’enseignant(e) peut, à ce moment, rappeler l’existence d’êtres microscopiques afin de faire prendre conscience aux élèves qu’un petit volume peut renfermer autant d’organismes.
Page 26
5 Bref rappel des notions abordées en primaire.
Page 27
6 Les notions de zoophages et de phytophages sont abordées dans les prérequis. Il serait donc utile de réaliser les exercices avant d’aborder ce paragraphe.
7 Les producteurs ne sont pas toujours des végétaux chlorophylliens ; il en existe d’autres, comme des bactéries chimiotrophes.
Page 32
8 « Omnivore » : du latin omnis (« tout ») et vorare (« manger »), désigne un organisme qui se nourrit à la fois de matières animales et végétales. Exemples : l’être humain, l’ours brun, le cochon.
« Polyphage » : du grec polus (« plusieurs ») et phagein (« manger »), désigne un organisme qui consomme une grande variété d’aliments, sans que cela implique nécessairement divers végétaux et divers animaux. Exemple : un insecte qui mange plusieurs types de plantes est polyphage, mais pas forcément omnivore.
Page 34
9 Les animaux se mettent en compétition pour profiter d’un bénéfice (la protection des œufs par les glochidies).
Page 35
10 La notion de déséquilibre étant abordée en détail en deuxième année, il nous a semblé judicieux de ne pas trop questionner l’élève sur cet aspect qui n’a, ici, que pour but de mettre en évidence la notion de biodiversité sans s’étendre longuement dessus.
Page 41


Des exercices supplémentaires sont disponibles en téléchargement sur iDiddit. L’enseignant(e) peut les proposer (ou une sélection de son choix) comme exercices ou comme évaluation. Selon le chapitre, certains d’entre eux sont également proposés en version autocorrective.
Page 42
11 En vue de son élaboration, l’activité a été testée à plusieurs reprises en classe. Durant cette phase, le moment crucial a été la partie des explications. Afin que les élèves saisissent bien l’activité, nous invitons l’enseignant(e) à en lire avec eux la présentation et les consignes, ainsi que les documents, et ensuite à faire le début de l’activité en exemple.
Ainsi, pour commencer, il est conseillé de demander aux élèves de choisir le mois de plantation/semis et le mois de récolte. Nous conseillons de le faire avec eux en les invitant à choisir une plante principale. Cela leur permettra de comprendre ce que l’enseignant(e) attend d’eux et de baliser leur réflexion.
Une autre possibilité est de lancer un dé à douze faces (ou deux dés à six faces). Chaque mois correspond à un chiffre et il suffit de relancer quand les élèves tombent sur le 1 ou le 12.
Une fois la première plante choisie par les élèves, l’enseignant(e) n’hésite pas à compléter leur parcelle avec eux pour qu’ils s’assurent d’avoir bien compris le jeu.
Par la suite, nous invitons l’enseignant(e) à passer entre les bancs pour vérifier l’avancement et poser des questions afin de guider les élèves.
Nous avons remarqué que ceux-ci peuvent se contenter d’une seule plante de la même espèce au lieu d’en mettre plusieurs ou oublier de tenir compte du soleil.
En les interrogeant sur ces points, l’enseignant(e) facilite la mise en commun qui pourrait suivre le travail.

Thème 1 LES ÉCOSYSTÈMES



L’apparition de la vie sur notre planète est le fruit d’une longue évolution de presque 4 000000000 années. Depuis lors, la Terre abrite une remarquable diversité de formes de vie, qui évoluent dans des environnements variés. Dans ce thème, nous allons découvrir des milieux belges où se déroulent ces interactions, des organismes vivants les peuplant ainsi que l’équilibre dynamique se réalisant entre eux.
MiLiEUX ET ViVANTS DE NOTRE pLANÈTE
La Terre abrite une incroyable diversité de milieux de vie accueillant une multitude d’êtres vivants. Des milieux aquatiques aux savanes africaines, en passant par les forêts luxuriantes, utilisons ces environnements variés pour découvrir ce qui les caractérise.










Forêt européenne



è À l’aide des cinq milieux représentés sur ces pages, réponds aux questions suivantes.
a) Énonce des éléments permettant de décrire un milieu.
– Types d’eau (mer, douce)
– Température du milieu
– Profondeur
– Altitude
– Acidité du sol
– Quantité d’oxygène
– Types de plantes
– Types d’animaux
– Ensoleillement
– Qui se fait manger par qui
– Vivre en communauté
– Montagne ou plaine (relief)
– Composition du sol
b) Trie-les en deux groupes et donne un titre à chacun de ceux-ci.
Vivant Milieu de vie
Types de plantesTypes d’eau
Types d’animaux Température du milieu
Qui se fait manger par qui Profondeur
Vivre en communauté Acidité du sol



Quantité d’oxygène
Montage ou plaine
Altitude
c) Complète ce texte lacunaire.
Peu importe l’endroit sur la planète, on y retrouve des qui évoluent dans un . Ces éléments sont en relation permanente les uns avec les autres. Cet ensemble dynamique est ce que l’on appelle un écosystème
êtres vivants milieu de vie
Un écosystème est donc composé : – de l’ensemble des êtres vivants qui interagissent entre eux dans leur milieu : c’est la biocénose ; – du milieu dans lequel vivent ces êtres vivants : c’est le biotope
Dans les chapitres suivants, nous verrons en détail ces deux parties.
è À l’aide des notions que l’on vient de voir, complète l’organigramme.



















è D’après les illustrations, explique ce que sont la faune et la flore. Faune Flore

La faune correspond à l’ensemble des animaux de la biocénose. La flore regroupe l’ensemble des végétaux de la biocénose.
CONNAiTRE
Écosystème
Le biotope correspond au milieu de vie de la biocénose.
La biocénose est l’ensemble des êtres vivants peuplant le biotope.

Écosystème

Biotope

AppLiQUER ET TRANSFÉRER
1. Les éléments suivants font-ils partie de la biocénose ou du biotope ? Souligne en rouge ceux qui appartiennent à la biocénose et en bleu au biotope.
Hibou Vent Champignon
Température
Eau de mer
Air


L’ écosystème est un ensemble dynamique constitué d’une biocénose en relation avec son biotope.
Nénufar Pierre
Pommier
Abeille
Écureuil
Humidité

Biocénose d’une avec



2. Les affirmations suivantes sont-elles vraies ou fausses ?

Les champignons font partie du biotope.
L’écosystème est constitué d’un biotope et d’une biocénose.
La lumière est un facteur du biotope.
L’eau de la rivière est considérée comme un élément de la biocénose.
Les animaux herbivores appartiennent à la biocénose.


Poursuis tes apprentissages sur iDiddit, avec des exercices supplémentaires.
Faux
Vrai
Vrai
Faux
Vrai


Chapitre 2
BiOTOpES BELgES
1. Les Fagnes


1.1. Localisation
Les Fagnes offrent tout au long de l’année des paysages changeants et enchanteurs.
Une région exceptionnelle qui, depuis les années septante, est devenue le « Parc naturel Hautes Fagnes-Eifel ».
Cette vaste étendue de près de 74 000 hectares constitue, à ce jour, la plus grande réserve naturelle de Belgique.

Le Parc naturel Hautes Fagnes-Eifel s’étend en partie le long de la frontière allemande. Au nord, il est bordé par Eupen et, au sud, c’est Malmedy qui le délimite. C’est dans les Hautes Fagnes que se trouvent les points culminants de Belgique, à savoir le signal de Botrange et la Baraque Michel.








è Colorie sur la carte de Belgique la zone du Parc naturel Hautes Fagnes-Eifel.
è À quelle altitude maximale se situe le Parc ?
Coche la proposition exacte.
� 0 m � 15 m � 70 m � 132 m � 694 m
Les quatre altitudes restantes correspondent à des lieux en Belgique.
è Recopie l’altitude moyenne à côté du lieu qui lui correspond.
1.2.
è Énonce deux caractéristiques physiques du sol fagnard. 15 m
Bruxelles : Mer du Nord : Liège : Charleroi :
Un sol particulier
Le sol des Fagnes est en partie constitué de tourbe. Les tourbières sont des milieux acides. La tourbe se forme quand l’eau est stagnante ou qu’elle s’écoule très lentement. De ce fait, le sol fagnard est assez marécageux par endroits. C’est pourquoi des structures particulières en bois balisent le chemin. On les appelle caillebotis. Les caillebotis permettent aux promeneurs de circuler en toute sécurité en leur évitant de s’enfoncer dans le sol. Ils aident à la préservation de la nature environnante en limitant les zones accessibles au public.
Le sol est acide et très humide.
m
m


1.3. p romenade au fil des saisons

Printemps

� Caillebotis
� Couleur de la végétation
� Hauteur de la végétation
� Couverture nuageuse
� Précipitations
� Luminosité
� Type de végétation
� Température supposée
� Autres :
Voici des parcours sur caillebotis à différents moments de l’année.
è Inscris dans le cadre le nom de la saison correspondant à chaque photo.
è Coche, dans la liste proposée à la suite des images, les informations qui t’ont permis de reconnaitre la saison.


è Complète le texte suivant en t’aidant de tes observations.
Au fil des saisons la et les changent. Ceci influence directement
température précipitations la végétation
1.4. Au fil des jours
Dans un milieu de vie, les conditions peuvent changer sur une même journée ou sur quelques semaines.
Voici quatre paires de photos de paysages des Fagnes. Chaque paire illustre une différence.


è Parmi ces deux propositions, coche celle qui montre l’élément responsable du changement de luminosité observé ici.
� La présence de beaucoup de végétation
� La présence de beaucoup de nuages
è Rédige une phrase simple qui explique le lien entre la luminosité et la proposition que tu as choisie.
La présence de beaucoup de nuages empêche les rayons du soleil de parvenir jusqu’au sol.

è Identifie la différence qui est illustrée par ces deux photos et cite l’élément qui crée cette différence.

C’est le moment de la journée, le jour ou la nuit. Le soleil crée cette différence.
è Identifie la différence illustrée par cette paire de photos.
C’est la saison. Une photo prise en automne et l’autre en été.
è Précise quelles sont les observations qui t’ont permis de répondre à la question précédente.
Il y a ou il n’y a pas de feuilles sur les arbres, la couleur des herbes est différente.




è Explique le phénomène naturel qui a dû se produire pour changer l’aspect du chemin.
Il a plu ou neigé et l’eau ou la neige est restée sur le sol du chemin.
1.5. L’influence est partout
Tu viens de découvrir que, dans un milieu de vie, beaucoup d’éléments sont liés les uns aux autres. Structurons nos découvertes.
è À partir des propositions ci-dessous, recopie la partie manquante dans la case adéquate afin de retrouver l’influence décrite.
Les parties manquantes sont :
– comme la température, l’humidité et la luminosité.
– Des relations s’établissent entre les vivants et le milieu.
– La succession des saisons joue un rôle important pour la flore. – la succession des saisons.
– Les milieux de vie sont caractérisés par leur localisation.
– De la neige peut se former plutôt que de la pluie.
Les milieux de vie sont caractérisés par leur localisation.
Les milieux de vie sont influencés par des caractéristiques physiques
Les variations de température et de précipitations déterminent
Il existe des relations entre les caractéristiques physiques d’un milieu. Par exemple, en hiver, une chute de la température va influencer le type de précipitations.
Des relations s’établissent entre les vivants et le milieu.
La succession des saisons joue un rôle important pour la flore.
Les Fagnes, par exemple, présentent des paysages directement liés à l’altitude à laquelle elles se trouvent ainsi qu’à la nature de leur sol.
comme la température, l’humidité et la luminosité.
la succession des saisons.
De la neige peut se former plutôt que de la pluie.
L’humidité présente dans le sol ou dans l’air influence la végétation.
C’est au printemps que les plantes recommencent à bourgeonner et en automne que les feuilles tombent des arbres.
1.6. La faune est-elle influencée ?
La faune fagnarde est variée, mais fragile.
L’oiseau emblématique des Fagnes est le coq de bruyère, également appelé tétras lyre.
Dans l’avifaune, il est loin d’être le seul habitant des lieux.
Néanmoins, certains oiseaux ne sont que de passage dans les Fagnes : c’est le cas des traquets motteux.
A. Le traquet motteux





Lors de leur migration, qui leur permet de rejoindre l’Afrique tropicale, les traquets motteux utilisent les Fagnes comme halte migratoire au printemps et en automne. Ces oiseaux volent la nuit et chassent le jour dans les lieux où ils se sont arrêtés.
En été, ils ne restent quasi jamais dans les Hautes Fagnes, préférant les endroits plus rocailleux pour y faire leur nid.
è À l’aide de ce texte, identifie trois influences des conditions physiques du milieu sur le traquet motteux.
Les saisons : elles influencent la migration.
L’alternance jour/nuit : les oiseaux volent de nuit et mangent le jour.
Le sol rocailleux : pour permettre la nidification.
B. Le cerf
Le cerf fréquente les Hautes Fagnes, surtout leurs massifs forestiers. Il vient à l’occasion dans les tourbières et les landes, de nuit, pour se nourrir. C’est un animal crépusculaire et nocturne. Il est connu pour son brame, qui commence à l’automne et qui indique que la période de reproduction débute. Il est également admiré pour la majesté de ses bois. Chaque année, entre fin février et début mai, les cerfs perdent leur ramure. Cette chute des bois est liée au changement de la durée du jour et de la nuit. Les nouveaux bois pousseront assez rapidement après ce phénomène.



è À l’aide de ce texte, identifie trois influences des conditions physiques du milieu sur le cerf.
Les saisons : elles influencent la période de reproduction.
La durée du jour et de la nuit : chute de la ramure.
Alternance jour/nuit : le cerf est crépusculaire et nocturne.
2. Dans les points
d’eau de l’Ardenne
À présent, vérifions s’il en est de même pour un milieu plus aquatique. Pour cela, tu pars à la découverte d’un cours d’eau plutôt rapide comme une rivière et d’une mare toute calme situés tous les deux en Ardenne.





è Voici deux illustrations qui représentent ta visite, liste les différences entre ces deux milieux en ce qui concerne les points d’eau.
L’eau va plus vite dans le premier milieu que dans le second.
Le premier milieu est plus lumineux que le second. Il y a plus de plantes de surface dans le second.
On voit une truite et une libellule à gauche, mais juste des canards à droite.
Tout ceci est étonnant. Comment peut-il y avoir autant de différences ?
Investiguons afin de le découvrir. Pour cela, tu réalises une série de mesures et d’observations.

è À partir de celles-ci, réponds aux questions.








a) Nomme les trois paramètres relevés au cours de l’enquête.
L’acidité, la température et la quantité d’oxygène de l’eau
b) Compare l’aspect de l’eau des deux milieux.
Elle est plus limpide dans la rivière.
c) Coche la (les) case(s) correspondant à l’endroit où se trouve la végétation de chaque milieu.
Sur les berges
Sur le fond
À la surface
d) Coche le milieu qui possède des perches communes.
� La mare
� La rivière
e) Coche le milieu qui possède le plus d’espèces de poissons (à volume d’eau égal).
� La mare

Dans la rivière, il y a plus de courant, donc les plantes qui n’ont pas de racines profondes comme les cératophylles ne peuvent y rester longtemps. Les plantes produisent de l’oxygène. Comme elles sont peu nombreuses, on pourrait croire qu’il y a moins d’oxygène dans la rivière que dans la mare. Ce n’est pas le cas, en effet, le courant permet d’apporter beaucoup d’oxygène.
On peut donc voir des perches dans la rivière, car elles ont besoin de beaucoup d’oxygène ou des brochets plus gros. Et même des larves de plécoptère.



Tu constates donc que les paramètres de l’eau influencent fortement les vivants du milieu et leur manière de se développer dans celui-ci. Pour comprendre ces interactions, tu


è Complète le texte ci-dessous avec les mots suivants.
courant – lumière – taux d’oxygène – taux d’oxygène – température
température taux d’oxygène courant
Si nous trouvons des espèces différentes dans ces deux milieux, c’est à cause de leurs exigences spécifiques. Ainsi, elles ont besoin de vivre dans une eau à une précise et avec un certain pour respirer. Les plantes peuvent s’ancrer dans le sol là où le est faible et ont besoin de pour pousser.
lumière taux d’oxygène
La taille des espèces aquatiques est d’autant plus importante que le dissout dans l’eau est plus grand.


Télécharge le document « À la découverte d’un écosystème », qui t’explique comment aborder une visite dans la nature !


CONNAiTRE
Influences dans l’écosystème
Le biotope est un milieu de vie dont on peut mesurer les caractéristiques physiques, celles-ci étant à la base de nombreuses influences.
Parmi les caractéristiques physiques , retenons : – la température ; – l’ensoleillement ; – l’humidité ; – l’altitude ; – le type d’eau ; – l’acidité de l’eau ou du sol ; – la luminosité ; – les précipitations ; – la composition du sol, de l’eau, de l’air.
Les caractéristiques physiques s’influencent entre elles .
Par exemple, quand la température baisse, les précipitations changent (la pluie devient de la neige).
Le biotope influence également la biocénose
Par exemple, les saisons déterminent des migrations ou la chute des feuilles ; l’acidité ou la quantité d’oxygène dans l’eau joue sur les espèces présentes.
Légende : influence
























AppLiQUER ET TRANSFÉRER
ou les qui
1. Pour chacune des phrases suivantes, cite le ou les facteurs physiques qui influencent l’être vivant.
a) Le cloporte est un animal actif dans l’obscurité et l’humidité. En journée, ses activités sont très limitées.
La luminosité, l’humidité et l’alternance jour/nuit
b) L’ Iris pseudacorus est une plante qui aime pousser au bord des étangs, des marais ou des rivières pour répondre à ses besoins élevés en eau.
L’humidité
c) Les éphémères sont des insectes caractérisés par une forte attirance envers les sources lumineuses la nuit.
La luminosité
d) La grenouille vit dans les endroits humides bordant les biotopes aquatiques. Sa respiration s’effectue par la peau, qui doit rester humide afin d’assurer les échanges gazeux.
L’humidité
e) Les rhododendrons sont des espèces végétales qui se développent dans les régions montagneuses à sol acide.
L’acidité du sol, l’altitude















2. Voici deux illustrations d’un même écosystème pendant l’été et l’hiver. Analyse ces deux paysages, puis réponds aux questions qui suivent.




a) Coche les caractéristiques physiques qui changent entre ces deux illustrations.
� L’altitude
� La température
� Les saisons
� L’humidité
� La nature du sol
� L’ensoleillement
� Les précipitations
b) Décris l’influence des caractéristiques physiques sur la flore de cet écosystème pendant l’hiver.
La température chute, l’ensoleillement diminue. Les feuilles tombent des arbres. Certaines végétations disparaissent l’hiver.
c) Liste les animaux absents de l’illustration de l’écosystème pendant l’hiver.
Crapauds, lézards, papillons, hirondelles, moustiques
d) Émets des hypothèses concernant l’influence du biotope sur leur absence.
Exemples de réponses : ils se mettent à l’abri du froid, ils meurent, ils migrent…


Poursuis tes apprentissages sur iDiddit, avec des exercices supplémentaires.
Fabio
Auteurs

ISBN 978-94-647-0740-3 vanin.be 607325