ÉCOLE DU LOUVRE
Guillaume HERROU
La collection des enseignes de plomb du Musée des Antiquités de Rouen Volume II : Annexes Mémoire d'étude (1re année de 2e cycle) Discipline : Histoire de l’art Groupe de recherche : Moyen Âge présenté sous la direction de Mme Béatrice DE CHANCEL-BARDELOT et de M. Jean-Christophe TON-THAT Membre du jury : M. Nicolas HATOT Juin 2020 Le contenu de ce mémoire est publié sous la licence Creative Commons CC BY NC ND
Sommaire Annexe 1: Inventaire du musée .............................................................................................. 2 Annexe 2 : Collection Bossard vendue en 1911 ..................................................................... 6 Annexe 3 : Représentations par Raphaël Blanchard d’enseignes dites érotiques découvertes à Rouen ................................................................................................................................... 7 Annexe 4 : Extraits du plan de conservation préventive (décembre 2003) ............................ 9 Annexe 5 : Photographie de l’enseigne 1646 en 1995 ......................................................... 12 Annexe 6 : Carte des sanctuaires identifiés .......................................................................... 13 Annexe 7 : Suggestions d’acquisition .................................................................................. 14 Annexe 8 : Plans du musée ................................................................................................... 20 Annexe 9 : Enseignes du musée représentées par Jules Adeline .......................................... 21 Annexe 10 : Enseignes du musée reproduites par Jules Vernier .......................................... 22 Annexe 11 : Campagne photographique de 1911 ................................................................. 23 Annexe 12 : Muséographie des enseignes au Museum of London ....................................... 32 Annexe 13 : Schéma de la proposition de vitrine ................................................................. 35 Annexe 14 : Suggestions des enseignes exposées ................................................................ 36 Annexe 15 : Les autres plombs du Musée des Antiquités .................................................... 38 Les documents présentés ci-dessous sont organisés selon l’ordre de mention dans notre propos.
Annexe 1: Inventaire du musée Cette annexe regroupe les mentions des enseignes dans l’inventaire du musée.
Annexe 1, fig. 1 : tome 1, p. 191, no 110 (1836). Enseigne référencée 110 (D) ou R.95.203 : voir le catalogue p. 146-147.
Annexe 1, fig, 2 : tome 2, p. 36, no 652 (1848). Enseigne référencée 652.1 ou R.95.176 : voir le catalogue p. 29.
Annexe 1, fig. 3.1 : tome 2, p. 168, no 1247. Enseignes référencées 1247.1 ou R.95.160 avec R.95.248 et 1247.2 : voir le catalogue p. 109111 et 112-114.
Annexe 1, fig. 3.2 : tome 2, p. 169, no 1247. Enseignes référencées 1247.1 ou R.95.160 avec R.95.248 et 1247.2 : voir le catalogue p. 109111 et 112-114.
Annexe 1, fig. 4 : tome 2, p. 168, no 1502. Enseigne référencée 1502 ou R.95.202 : voir le catalogue p. 148-150.
Annexe 1, fig. 5 : tome 2, p. 281, no 1646 (1875). Cette acquisition est notée dans le tome 2 au second semestre de 1874 mais a été réalisée après la mort de l’abbé Cochet, le 1er juin 1875. Les enseignes correspondantes ne sont pas identifiées par un document.
Annexe 1, fig. 6 : tome 3, achats, p. 94, no 2565 (1914). Cette acquisition n’a pas été associée à une enseigne.
Annexe 1, fig. 7 : tome 3, dons, p. 2, no 1628 (1875). Les enseignes correspondantes ne sont pas identifiées par un document.
Annexe 1, fig. 8 : tome 3, p. 23, no 1757. Enseigne référencée 1757 (D) ou R.95.106 : voir le catalogue p. 70-71.
Annexe 1, fig. 9 : tome 3, p. 29, no 1778. Enseigne référencée 1778 (D) ou R.95.217 : voir le catalogue p. 120-122.
Annexe 1, fig. 10 : tome 3, p. 68, no 1967. Valve référencée 1967 (D) : voir le catalogue p. 227.
Annexe 2 : Collection Bossard vendue en 1911 Sammlung J. Bossard Lucerne. II. Abteilung. Privat-Sammlung nebst Anhang [Catalogue de vente de la Galerie Helbing à Munich, 22 mai 1911], Munich, 1911, planche 36. Crédit : Creative Commons BY-SA 4.0, Universitätbibliothek Heidelberg https://digi.ub.uniheidelberg.de/diglit/helbing1911_05_22bd2/0130
Annexe 2, fig. 1 : planche 36 de la vente Bossard de 1911.
Annexe 3 : Représentations par Raphaël Blanchard d’enseignes dites érotiques découvertes à Rouen BLANCHARD R., « Persistance du culte phallique en France », Bulletin de la Société française d’histoire de la médecine, 3, 1904, p. 114-116. Crédit : Licence ouverte Etalab, Université Paris Descartes https://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/medica/page?bsfhmx1904x03&p=114
Annexe 3, fig. 1 : Enseignes rouennaises du Musée d’ethnographie du Trocadéro (p. 114). Ces enseignes sont sans doute aujourd’hui conservées au Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée.
Annexe 3, fig. 2 : Enseignes rouennaises du Musée d’ethnographie du Trocadéro (p. 115). Ces enseignes sont sans doute aujourd’hui conservées au Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée.
Annexe 3, fig. 3 : Enseignes rouennaises de la collection Feuardent (p. 116). Elles ont été exposées lors de l’Exposition universelle de 1889 au Musée d’ethnographie du Trocadéro. La localisation actuelle de cet ensemble est inconnue.
Annexe 4 : Extraits du plan de conservation préventive (décembre 2003) Ce Plan de conservation préventive pour les collections du Musée Départemental des Antiquités de Rouen a été rédigé par Anne Della Monica, du cabinet Futur Antérieur en décembre 2003. Les extraits choisis et retranscrit traitent de la question des enseignes et plus largement des objets métalliques du Musée des Antiquités. Annexe 4, fig. 1 : Constat d’état des objets en plomb et en étain par sondage. « Pour cet ensemble, nous avons examiné un échantillon de 27 pièces sur 130, soit 1 sur 5, et nous avons examiné à part le cas de plus de 200 insignes de pèlerinages et autres petits objets religieux contenus dans des vitrines. Le constat d’état par sondage a révélé des altérations structurelles mineures telles que des petites cassures, des fissures et des déformations sur 70 % de l’échantillon examiné, et des altérations structurelles majeures pour 15 %, tandis que 78 % des pièces présentent des altérations de surface avec des signes d’abrasions et d’usures. Les altérations chimiques caractérisées par une corrosion de surface avec une oxydation homogène concernent une large majorité des pièces (78 %). Plus d’un quart des objets examinés (7 sur 27) ont des piqûres ou des cratères de corrosion active avec des soulèvements de la surface. Si cela est extrapolé sur l’ensemble de la collection, 35 pièces environ pourraient être touchées. L’empoussièrement est important pour toute la collection et 7% des objets de l’échantillon sont posés sur des supports (carton, papier, bois) ou rangés dans des conditionnements qui, en raison de leur acidité, ne conviennent pas à leur conservation à long terme. Les insignes de pèlerinages sont stockés dans la mezzanine de la réserve visitable, dans une ancienne vitrine en bois dont le fond est recouvert d’une toile de jute, certains sont posés ou collés sur des étiquettes en carton acide. Ils présentent des altérations structurelles majeures avec des cassures et des fissures importantes et des altérations de surface […]. La majorité des pièces montre des signes de corrosion, qui semble être active pour 14 d’entre elles ; 8 sont en cours de dégradation, avec des soulèvements de leur surface et une perte de matière. Le stockage de ces objets en plomb dans un environnement acide (vitrine en bois, étiquettes en carton ou papier) accentue leur dégradation. Les mêmes considérations sont valables pour les petits insignes religieux rangés dans une vitrine similaire dans la réserve Librairie. Près des trois quarts (74 %) de l’ensemble sont stables et dans un état de conservation bon ou acceptable, 26 % sont en mauvais état, instables ou en cours de détérioration. »1 « Les altérations des plombs et des étains sont essentiellement dues aux variations climatiques et à un stockage dans une atmosphère trop humide, accentuées par un empoussièrement des collections qui favorise le développement de la corrosion et par des conditions de stockage souvent inadaptées, avec en particulier des conditionnements dans des matériaux acides. »2 Annexe 4, fig. 2 : Préconisations pour les objets en étain et en plomb, « consolidation ». « Certains objets en plomb (notamment un sarcophage d’enfant, des épis de faîtage ou encore des insignes de pèlerinage) nécessiteraient une consolidation par un restaurateur de métaux, mais cette intervention pourra être différée à moyen terme, après le réaménagement des réserves, dans la mesure où ces œuvres ne seront pas déménagées dans les réserves extérieures et que certains 1 2
Extrait p. 42. Extrait p. 43.
d’entre elles sont déjà conditionnés dans des boîtes. On devra cependant les manipuler avec soin lors de leur déplacement à l’intérieur du Musée. »3 Annexe 4, fig. 3 : Préconisations pour les objets en étain et en plomb, « stabilisation ». « Les objets présentant une corrosion active nécessiteront un traitement de stabilisation. Cela concerne 7 pièces dans l’échantillon, soit en extrapolant à la totalité des collections, environ 35 objets, mais aussi la quasi totalité des insignes de pèlerinage. Dans un premier temps, on pourra agir sur l’environnement de ces objets, en les stockant dans un climat stable et contrôlé à un taux d’H.R. inférieur à 30 %. Leur évolution devra être surveillée et si cela devait s’avérer insuffisant, un traitement de stabilisation devra être entrepris à moyen terme par un restaurateur de métaux. »4 Annexe 4, fig. 4 : Préconisations générales pour l’ensemble des objets métalliques, « Conditions de stockage actuelles ». « Ces pièces sont actuellement stockées au Musée dans les locaux de la réserve visitable et son annexe, dans la réserve sous-sol, dans la réserve Librairie et dans trois placards en bois situés dans les salles d’exposition Billiard et Flavigny. Les objets sont posés directement sur les étagères, parfois ils sont conditionnés dans des sachets en cellophane ou polyéthylène et rangés dans des boîtes en carton, en polystyrène, en polyéthylène ou en polystyrène cristal, parfois dans des caisses en contre-plaqué ou dans des bacs en polypropylène. »5 Annexe 4, fig. 5 : Préconisations générales pour l’ensemble des objets métalliques, « Interventions à prévoir avant le déménagement ». « dépoussiérage Tous les métaux devront être dépoussiérés par aspiration, avant d’être emballés et réinstallés dans les nouvelles réserves. réalisation : par le personnel du musée et par un spécialiste en conservation préventive pour certaines pièces trop altérées. estimation de la durée : environ 192 heures de travail pour l’ensemble des métaux, dont 20 heures seront effectuées par un spécialiste en conservation préventive. »6 Annexe 4, fig. 6 : Préconisations générales pour l’ensemble des objets métalliques « Emballage et conditionnement pour le déménagement ». « Les objets métalliques qui resteront stockés au Musée seront conditionnés en vue de leur déplacement dans des caisses en carton standard. Lorsque leurs dimensions le permettent, les objets seront mis dans des sachets de type minigrip ou dans du film polyéthylène à bulles, puis calés à l’intérieur de boîtes en polystyrène cristal (qui ont l’avantage d’être transparentes) ou en carton, qui seront regroupées dans les caisses. Les objets plus grands seront emballés dans du film polyéthylène à bulles et calés directement dans les caisses. Les objets qui sont déjà dans des boîtes seront conditionnés dans des sachets minigrip, s’ils ne le sont pas déjà, et calés à l’intérieur de celles-ci avec de la mousse de polyéthylène. Pour limiter les risques d’abrasion, on évitera d’entasser les objets dans les boîtes en multipliant plutôt les contenants, on rembourrera 3
Extrait p. 57. Extrait p. 57-58. 5 Extrait p. 93. 6 Extrait p. 93. 4
le fond des boîtes avec une feuille de mousse de polyéthylène. Par ailleurs, on essayera au maximum de standardiser les contenants, les boîtes en carton pourront progressivement être remplacées, à moyen terme, par celles en polystyrène cristal. En revanche, on supprimera les caisses en contreplaqué (matériau acide) pour les remplacer si nécessaire par des bacs en polypropylène ; les objets en plomb seront systématiquement retirés des conditionnements en carton ou en bois. Les plaques et les outils de cheminée en fonte, ainsi qu’une trentaine d’autres grands objets (grilles, cloches, statues…) destinés à la réserve du Petit Quevilly seront emballés dans du film de polyéthylène à bulles, puis arrimés à des palettes en polypropylène. réalisation : par le personnel du Musée estimation de la durée : environ 194 heures de travail pour l’ensemble des métaux, dont 8 heures seront effectuées par un spécialiste en conservation préventive (il s’agit des mêmes pièces altérées qu’il aura déjà dépoussiérées). conditionnement spécifique Certains objets fragiles (par exemple les insignes de pèlerinage) ou précieux (comme les bijoux gallo-romains ou mérovingiens) demanderont un calage spécifique dans de la mousse de polyéthylène évidée et creusée aux dimensions de la pièce. Le bloc de mousse pourra ensuite être déposé dans une boîte ou directement dans un tiroir métallique, selon les dimensions des pièces.[…] réalisation : par un spécialiste en conservation préventive. estimation de la durée : environ 32 heures de travail pour l’ensemble des objets concernés.»7 Annexe 4, fig. 7 : Préconisations générales pour l’ensemble des objets métalliques « Mode rangement dans les réserves ». « Pour leur stockage à long terme en réserve, les métaux seront regroupés dans la petite pièce de la mezzanine de la réserve du cloître, où l’environnement pourra être contrôlé et stabilisé plus facilement, en maintenant une atmosphère sèche favorable à leur conservation au moyen d’un déshumidificateur. Ainsi, il ne sera pas nécessaire de conditionner les objets dans des boîtes hermétiques en créant à l’intérieur de chacune un micro-environnement à l’aide de silicagel, ce qui simplifiera la maintenance. Les boîtes contenant les œuvres seront sorties des caisses en carton et trouveront place sur les rayonnages de la réserve. »8 Annexe 4, fig. 8 : Préconisations générales pour l’ensemble des objets métalliques « Conditions environnementales requises ». « - taux d’H.R. stable, inférieur à 40 % - température comprise entre 15° et 20° C. - matériaux de contact à éviter : le bois, le contreplaqué, l’aggloméré et le contact direct avec les étagères en métal. »9
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Extrait p. 94-95. Extrait p. 95. 9 Extrait p. 95. 8
Annexe 5 : Photographie de l’enseigne 1646 en 1995 Cette photographie a été réalisée le 28 mars 1995 par l’équipe muséale, lors du travail préparatoire au mémoire de maîtrise de Thierry Le Bras sur la collection des enseignes du Musée des Antiquités. L’enseigne est aussi référencée R.95.82. Elle est associée au sanctuaire de NotreDame-de-Cléry à Cléry-Saint-André (Loiret). La notice correspondante se situe à la p. 51 du catalogue.
Annexe 5, fig. 1 : Photographie de 1995 de l’enseigne de Notre-Dame-de-Cléry.
Annexe 6 : Carte des sanctuaires identifiés Les sanctuaires sont classés selon la distance qui les sépare de Rouen. Le fonds de carte est issu du site (dernière consultation le 10 juin 2020) : http://www.histgeo.ac-aixmarseille.fr/webphp/carte.php?num_car=1502&lang=fr.
Annexe 6, fig. 1 : Carte des sanctuaires identifiés 1 – Rouen – Sainte-Catherine 2 – Amiens – Saint-Jean-Baptiste 3 – Douvres-la-Délivrande – Notre-Dame-dela-Délivrande 4 – Paris – Sainte-Geneviève 5 – Chartres – Notre-Dame-de-Chartres 6 – Noyon – Saint-Éloi 7 – Boulogne-sur-Mer – Notre-Dame-deBoulogne 8 – Saint-Fiacre-en-Brie – Saint-Fiacre 9 – Vendôme – Sainte-Trinité 10 – Cléry-Saint-André – Notre-Dame-deCléry
11 – Mont-Saint-Michel – Saint-Michel 11 – Îlot de Tombelaine – Notre-Dame-deTombelaine 12 – Châlons-en-Champagne – Notre-Dameen-Vaux 13 – L’Épine – Notre-Dame-de-L’Épine 14 – Grammont – Saint-Adrien 15 – Saint-Hubert – Saint-Hubert 16 – Briantes – Notre-Dame-de-Vaudouan 17 – Maastricht – Saint-Servais 18 – Saint-Nicolas-de-Port – Saint-Nicolas
Annexe 7 : Suggestions d’acquisition Cette liste de suggestions est accompagnée d’exemples d’enseignes conservés dans les musées européens. Critère 1 : Provenance rouennaise - Veille sur les collections privées locales - Veille sur les collections privées identifiées comme comprenant des enseignes rouennaises : la collection Bossard, la collection Feuardent (voir Annexe 3) Critère 2 : Géographie des enseignes de pèlerinage Sanctuaires locaux - Sainte Austreberthe de Pavilly - Sainte Catherine X Prague – Uměleckoprůmyslové muzeum UPM 98.954 Rouen, XVe siècle, découverte à Paris (Voir KÜHNE H., BRUMME C., KOENIGSMARKOVA H., éd., Jungfrauen, Engel, Phallustiere. Die Sammlung mittelalterlicher französischer Pilgerzeichen des Kunstgewerbemuseums in Prag und des Nationalmuseums Prag, Berlin, 2012, p. 21.) - Saint Gorgon - Saint Michel identifiable au Mont Gargan (prieuré Saint-Michel) - Saint Ouen Sanctuaires régionaux - Sainte Larme à Vendôme X Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 18012 Vendôme, XVIe siècle, découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 47.) KUNERA 01038 - Sainte Tunique à Argenteuil Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 4929 Argenteuil, XVe siècle, XVIe siècle, découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 59.) Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Michel Urtado
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Notre-Dame-de-Liesse à Liesse-Notre-Dame Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 18099 Liesse-Notre-Dame, XVe siècle, découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 92.) Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Gérard Blot
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Saint Denis à Saint-Denis Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 18015 Saint-Denis, XIVe siècle, découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 127-128.) Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Gérard Blot
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Saint Josse à Saint-Josse Langbroek – Collection de la famille Van Beuningen 1690 Saint-Josse, XVe siècle, découverte à Dordrecht (Pays-Bas) (Voir VAN BEUNINGEN H. J. E. et KOLDEWEIJ A. M., Heilig en profaan, 1000 laatmiddeleeuwse insignes uit de colletie H. J. E. van Beuningen, Rotterdam, 1993, p. 34.) Crédit : projet Kunera, Stichting Middeleeuwse religieuze en profanes insignes / Radboud Universiteit
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Saint Julien au Mans Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 18008 Le Mans, XIVe siècle (seconde moitié), découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 164-165.) Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Jean-Gilles Berizzi
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Saint Loup de Sens à Saint-Leu-d’Esserent Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 4801 Saint-Leu-d’Esserent, XIVe siècle, découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 168.) Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Gérard Blot
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Saint Maur à Saint-Maur-des-Fossés Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 18019 Saint-Maur-des-Fossés, XVe siècle, découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 178.) Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Jean-Gilles Berizzi
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Saint Mathurin de Larchant à Larchant X Angers – Musée Jean Lurçat et de la Tapisserie contemporaine 782 Larchant, XVe siècle, découverte à Angers KUNERA 04610r
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Saint Michel au Mont-Saint-Michel Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 18024 Mont-Saint-Michel, XVe siècle, découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 186-187.) Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Gérard Blot
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Saint Quentin à Saint-Quentin Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 4803 Saint-Quentin, XIVe siècle, découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 200-201.) Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Gérard Blot
Sanctuaires nationaux et internationaux - Saint Charlemagne à Aix-la-Chapelle Langbroek – Collection de la famille Van Beuningen 0530 Aix-la-Chapelle, XIVe siècle (seconde moitié), découverte à Dordrecht (Pays-Bas) (Voir VAN BEUNINGEN H. J. E. et KOLDEWEIJ A. M., Heilig en profaan, 1000 laatmiddeleeuwse insignes uit de colletie H. J. E. van Beuningen, Rotterdam, 1993, p. 175.) Crédit : projet Kunera, Stichting Middeleeuwse religieuze en profanes insignes / Radboud Universiteit
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Saint Pierre à Rome Langbroek – Collection de la famille Van Beuningen 1827 Saint-Josse, XVe siècle (deuxième quart), XVe siècle (troisième quart), découverte à Nieuwlande (Pays-Bas) (Voir VAN BEUNINGEN H. J. E. et KOLDEWEIJ A. M., Heilig en profaan, 1000 laatmiddeleeuwse insignes uit de colletie H. J. E. van Beuningen, Rotterdam, 1993, p. 186.) Crédit : projet Kunera, Stichting Middeleeuwse religieuze en profanes insignes / Radboud Universiteit
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Saints Pierre et Paul à Rome Langbroek – Collection de la famille Van Beuningen 1907 Saint-Josse, XIIIe siècle (seconde moitié), XIVe siècle (première moitié), découverte à Dordrecht (Pays-Bas) (Voir VAN BEUNINGEN H. J. E. et KOLDEWEIJ A. M., Heilig en profaan, 1000 laatmiddeleeuwse insignes uit de colletie H. J. E. van Beuningen, Rotterdam, 1993, p. 184.) Crédit : projet Kunera, Stichting Middeleeuwse religieuze en profanes insignes / Radboud Universiteit
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Croix de Jérusalem Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 12476 Jérusalem, XVe siècle (seconde moitié), XVIe siècle (première moitié), découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 58.) Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Jean-Gilles Berizzi
Routes de pèlerinage Ce critère pourrait s’appliquer dans le cas de la découverte d’un texte de pèlerins se rendant à Rouen. Prenons l’exemple présenté dans notre propos (p. 30.), une sainte Catherine de Sainte-Catherinedu-Mont découverte à Nieuwlande, aux Pays-Bas. Supposons que le pèlerin provient de Nieuwlande et s’est rendu au sanctuaire. Un des chemins qu’il aurait pu emprunter pour se rendre à Rouen passerait par les sanctuaires de pèlerinage d’Utrecht, Anvers, Gand et Amiens. Des enseignes d’Amiens sont déjà présentes dans les collections. Langbroek – Collection de la famille Van Beuningen 0855 Saint Martin de Tours, Utrecht Utrecht, XVe siècle, découverte à Reimerswaal (Pays-Bas) (Voir VAN BEUNINGEN H. J. E. et KOLDEWEIJ A. M., Heilig en profaan, 1000 laatmiddeleeuwse insignes uit de colletie H. J. E. van Beuningen, Rotterdam, 1993, p. 179.) Crédit : projet Kunera, Stichting Middeleeuwse religieuze en profanes insignes / Radboud Universiteit
Langbroek – Collection de la famille Van Beuningen 1381 Saint Job, Anvers Anvers, XVe siècle (dernier quart), XVIe siècle (premier quart), découverte à Nieuwlande (Pays-Bas) (Voir VAN BEUNINGEN H. J. E. et KOLDEWEIJ A. M., Heilig en profaan, 1000 laatmiddeleeuwse insignes uit de colletie H. J. E. van Beuningen, Rotterdam, 1993, p. 170.) Crédit : projet Kunera, Stichting Middeleeuwse religieuze en profanes insignes / Radboud Universiteit
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Rotterdam, Museum Boijmans Van Beuningen OM 389 Saint Liévin de Gand, Gand Gand, XVe siècle (dernier quart), XVIe siècle (premier quart), découverte à Gand (Belgique) KUNERA 04976r et 04976v
Critère 3 : Typologie - Sportelles Londres – British Museum OA.666 Notre-Dame-de-Rocamadour Rocamadour, XIIIe siècle (seconde moitié), découverte à Abbeville KUNERA 04263 Crédit : Creative Commons BY-NC-SA 4.0, © The Trustees of the British Museum
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Enseignes en forme de lettre Langbroek – Collection de la famille Van Beuningen 1147 Enseigne en forme de M couronné XIVe siècle (dernier quart), XVe siècle (premier quart), découverte à Hoorn (Pays-Bas) (Voir VAN BEUNINGEN H. J. E. et KOLDEWEIJ A. M., Heilig en profaan, 1000 laatmiddeleeuwse insignes uit de colletie H. J. E. van Beuningen, Rotterdam, 1993, p. 311.)
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Enseignes commémoratives Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 4861 Godefroy de Bouillon XVe siècle (première décennie), découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 291-292.)
Crédit : projet Kunera, Stichting Middeleeuwse religieuze en profanes insignes / Radboud Universiteit
Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Michel Urtado
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Enseignes dites érotiques : vulves et scènes érotiques Langbroek – Collection de la famille Van Beuningen 1323 Vulve couronnée à cheval tenant un fouet et une arbalète XIVe siècle (dernier quart), XVe siècle (premier quart), découverte à Amsterdam (Pays-Bas) (Voir VAN BEUNINGEN H. J. E. et KOLDEWEIJ A. M., Heilig en profaan, 1000 laatmiddeleeuwse insignes uit de colletie H. J. E. van Beuningen, Rotterdam, 1993, p. 262.) Crédit : projet Kunera, Stichting Middeleeuwse religieuze en profanes insignes / Radboud Universiteit
Langbroek – Collection de la famille Van Beuningen 2184 Vulve pèlerine XIVe siècle (dernier quart), XVe siècle (premier quart), découverte à Reimerswaal (Pays-Bas) (Voir VAN BEUNINGEN H. J. E. et KOLDEWEIJ A. M., Heilig en profaan, 1000 laatmiddeleeuwse insignes uit de colletie H. J. E. van Beuningen, Rotterdam, 1993, p. 264.) Crédit : projet Kunera, Stichting Middeleeuwse religieuze en profanes insignes / Radboud Universiteit
Langbroek – Collection de la famille Van Beuningen 1842 Scène érotique dans une auberge (?) XIVe siècle (dernier quart), XVe siècle (premier quart), découverte à Nieuwlande (Pays-Bas) (Voir VAN BEUNINGEN H. J. E. et KOLDEWEIJ A. M., Heilig en profaan, 1000 laatmiddeleeuwse insignes uit de colletie H. J. E. van Beuningen, Rotterdam, 1993, p. 255.) Crédit : projet Kunera, Stichting Middeleeuwse religieuze en profanes insignes / Radboud Universiteit
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Enseignes reprenant des thèmes de l’art courtois Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 4725 Cygne XVe siècle (première moitié), découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 300-301.) Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Jean-Gilles Berizzi
Paris – Musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny Cl. 18084 Homme offrant une fleur à une femme XVe siècle (première moitié), découverte à Paris (Voir BRUNA D., Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes. Musée national du Moyen Âge Thermes de Cluny, Paris, 1996, p. 303.) Crédit : Photo © RMN-Grand Palais (musée de Cluny - musée national du Moyen Âge) / Jean-Gilles Berizzi
L’ensemble de ces enseignes peuvent également être acquises sous forme de fac-similés vendus encore aujourd’hui dans les sanctuaires de pèlerinage ou sur des sites Internet dédiés : - https://www.billyandcharlie.com/product-category/pilgrim-signs-religious-goods/signsbadges/ (dernière consultation le 10 juin 2020). - http://www.pewterreplicas.com/medieval-badges (dernière consultation le 10 juin 2020).
Annexe 8 : Plans du musée
Annexe 8, fig. 1 : Plan du musée en 1882. ADELINE J., Le Musée d’Antiquités et le Musée Céramique de Rouen. Trente-deux eaux-fortes avec texte et frontispice, Rouen, 1882. Crédit : Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
1 – Galerie Cochet, anciennement galerie de la statue de Lillebonne 2 – Salle Gaston Le Breton 3 – Salle Deville 4 – Salle des tapisseries, anciennement salle de la mosaïque de Lillebonne (1861) puis salle Léon de Vesly (1934) 5 – Galerie Langlois, anciennement galerie François Ier 6 – Galerie Pottier, anciennement galerie Corneille 7 – Salle de la Quérière, nouvelle salle de vente 8 – 9 – 10 – 11 Salles Billiard 12 – Salle de la mosaïque de Lillebonne 13 – Salle Flavigny 14 – Salles d’exposition Annexe 8, fig. 2 : Plan du musée en 1981. FLAVIGNY L., Musée départemental des antiquités. 1831-1981. 150e anniversaire, Rouen, 1981, p. 2-3. (Exemplaire annoté conservé au Musée des Antiquité)
Annexe 9 : Enseignes du musée représentées par Jules Adeline Cette planche de l’ouvrage de Jules Adeline présente deux enseignes des collections du Musée des Antiquités, toutes deux provenant du pèlerinage de sainte Catherine à Rouen. Elles sont référencées 1247.1 (ou R.95.160) avec le fragment R.95.248 (dans le catalogue, p. 109-111) et R.95.96 (dans le catalogue, p. 116). ADELINE J., Le Musée d’Antiquités et le Musée Céramique de Rouen. Trente-deux eaux-fortes avec texte et frontispice, Rouen, 1882, ill. II. Crédit : Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
Annexe 9, fig. 1 : Enseignes représentées par Jules Adeline (1882)
Annexe 10 : Enseignes du musée reproduites par Jules Vernier Sept enseignes et une figurine de dévotion sont présentes sur la planche : a – R.95.250 (dans le catalogue, p. 200) ; b – R.95.91 (dans le catalogue, p. 65-66.) ; c – R.95.153 (dans le catalogue, p. 13-14.) ; d – enseigne disparue ; e – 4679 bis ou R.95.313 (dans le catalogue, p. 82.) ; f – R.95.184 (dans le catalogue, p. 128.) ; g – figurine de dévotion de saint Laurent ; h – 1247.2 (dans le catalogue, 112-114.) VERNIER J., Musée des Antiquités de la Seine Inférieure. Guide du visiteur, Rouen, 1923, p. 75. Crédit : Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
Annexe 10, fig. 1 : Enseignes reproduites par Jules Vernier (1923)
Annexe 11 : Campagne photographique de 1911 Cet ensemble de clichés est conservé aux Archives départementales de la Seine-Maritime, dans le fonds 4T/258 (Minutes des procès-verbaux et dossiers des pièces annexes de la Commission départementale des Antiquités, 1861-1914). La communication de ce dernier auprès de la Commission départementale des Antiquités de la Seine-Inférieure, le 22 avril 1920, pourrait être le fruit de cette étude10. Un document du fonds mentionne la sortie de ces documents le 17 avril 1980 pour photographie, par M. ou Mme Gallou11.
Annexe 11, fig. 1 : Planche 1 de la campagne photographique de 1911. 1 – 1247.1 ou R.95.160 avec le fragment R.95.248 (dans le catalogue, p. 109-111.) ; 2 – R.95.96 (dans le catalogue, p. 116.) ; 3 – R.95.218 (dans le catalogue, p. 124.) ; 4 – 1757 (D) ou R.95.106 (dans le catalogue, p. 70-71.) ; 5 – R.95.98 (dans le catalogue, p. 78.) ; 6 – R.95.108 (dans le catalogue, p. 59.) ; 7 – R.95.90 (dans le catalogue, p. 57.) ; 8 – R.95.81 (dans le catalogue, p. 89.) ; 9 – figurine de dévotion de saint Laurent indiquée mais non présente sur la planche ; 10 – R.95.84 (dans le catalogue, p. 64.) ; 11 – R.95.189 (dans le catalogue, p. 131.) ; 12 – R.95.122 (dans le catalogue, p. 63.) ; 13 – 2006.0.601 (dans le catalogue, p. 196.) ; 14 – R.95.157 (dans le catalogue, p. 174.) ; 15 – R.95.77 (dans le catalogue, p. 53-54.). 10 11
Voir Bulletin de la Commission des antiquités de la Seine-Inférieure, Rouen, 1927, p. 13-17. Si ces planches ont été photographiées pour une publication, elle reste inconnue à ce jour.
Annexe 11, fig. 2 : Planche 2 de la campagne photographique de 1911. 1 –R.95.75 (dans le catalogue, p. 34.) ; 2 – R.95.80 (dans le catalogue, p. 88.) ; 3 – R.95.297 (dans le catalogue, p. 99.) ; 4 – R.95.113 (dans le catalogue, p. 101.) ; 5 – figurine de dévotion ; 6 – R.95.73 et R.95.219 (dans le catalogue, p. 74 et 144.) ; 7 – R.95.242 (dans le catalogue, p. 141.) ; 8 – R.95.138 (dans le catalogue, p. 47.) ; 9 – R.95.111 (dans le catalogue, p. 94.) ; 10 – R.95.222 (dans le catalogue, p. 187.).
Annexe 11, fig. 3 : Planche 3 de la campagne photographique de 1911. 1 – R.95.83 (dans le catalogue, p. 90.) ; 2 – R.95.103 (dans le catalogue, p. 105.) ; 3 – R.95.196 avec les fragments 2006.0.559 et 20066.0.591 (dans le catalogue, p. 156-158.) ; 4 – Enseigne disparue des collections ; 5 – R.95.186 (dans le catalogue, p. 129.) ; 6 – R.95.100 (dans le catalogue, p. 137.) ; 7 – R.95.301 (dans le catalogue, p. 197.) ; 8 – R.95.250 (dans le catalogue, p. 200.) ; 9 – Méreau.
Annexe 11, fig. 4 : Planche 4 de la campagne photographique de 1911. 1 – R.95.153 (dans le catalogue, p. 13-14.) ; 2 – R.95.152 (dans le catalogue, p. 11-12.) ; 3 – R.95.121 (dans le catalogue, p. 61.) ; 4 – Fermail ; 5 – R.95.188 (dans le catalogue, p. 134.) ; 6 – R.95.140 (dans le catalogue, p. 171.) ; 7 – 1778 (D) ou R.95.217 (dans le catalogue, p. 120121.) ; 8 – Enseigne disparue des collections ; 9 – Enseigne disparue des collections ; 10 – R .95.296 (dans le catalogue, p. 201.) ; 11 – R.95.190 (dans le catalogue, p. 153.) ; 12 – 2006.0.621 (dans le catalogue, p. 216.).
Annexe 11, fig. 5 : Planche 5 de la campagne photographique de 1911. 1 – R.95.91 (dans le catalogue, p. 65.) ; 2 – R.95.86 (dans le catalogue, p. 91.) ; 3 – Enseigne disparue des collections ; 4 – R .95.159 (dans le catalogue, p. 177.) ; 5 – R.95.99 (dans le catalogue, p. 67.) ; 6 – R.95.167 (dans le catalogue, p. 183.) ; 7 – Élément décoratif ; 8 – 2006.0.587 (dans le catalogue, p. 219.) ; 9 – Jouet.
Annexe 11, fig. 6 : Planche 6 de la campagne photographique de 1911. 1 – R.95.72 (dans le catalogue, p. 73.) ; 2 – R.95.210 (dans le catalogue, p. 169.) ; 3 – R.95.95 (dans le catalogue, p. 165.) ; 4 – R.95.107 (dans le catalogue, p. 58.) ; 5 – Figurine de dévotion ; 6 – R.95.134 (dans le catalogue, p. 10.) ; 7 – Enseigne disparue des collections ; 8 – R.95.133 (dans le catalogue, p. 9.) ; 9 – Enseigne disparue des collection ; 10 – Enseigne disparue des collections ; 11 – R.95.129 (dans le catalogue, p. 220.) ; 12 – R.95.208 (dans le catalogue, p. 222.).
Annexe 11, fig. 7 : Planche 7 de la campagne photographique de 1911. 1 – Enseigne disparue des collections ; 2 – 1247.2 (dans le catalogue, p. 112-114.) ; 3 – Figurine de dévotion ; 4 – R.95.184 (dans le catalogue, p. 128.) ; 5 – Figurine de dévotion ; 6 – R.95.193 (dans le catalogue, p. 154.) ; 7 – R.95.187 (dans le catalogue, p. 132-133.) ; 8 – R.95.207 (dans le catalogue, p. 199.) ; 9 – Enseigne disparue des collections.
Annexe 11, fig. 8 : Planche 8 de la campagne photographique de 1911. 1 – Enseigne du XIXe siècle ; 2 – Enseigne du XIXe siècle ; 3 – Enseigne disparue des collections ; 4 – R.95.76 (dans le catalogue, p. 35.) ; 5 – R.95.120 (dans le catalogue, p. 95.) ; 6 – R.95.105 (dans le catalogue, p. 92.) ; 7 – R.95.85 (dans le catalogue, p. 49.) ; 8 – Enseigne disparue des collections ; 9 – R.95.143 (dans le catalogue, p. 100.) ; 10 – Enseigne disparue des collections ; 11 – R.95.192 (dans le catalogue, p. 103.) ; 12 – R.95.162 (dans le catalogue, p. 118.).
Annexe 11, fig. 9 : Demande de sortie des documents par M. ou Mme Gallou le 17 avril 1980.
Annexe 12 : Muséographie des enseignes au Museum of London Cette présentation a été réalisée par Meriel Jeater, conservateur au Museum of London. Crédit : Museum of London
Annexe 12, fig. 1 : Vitrine 13.1.
Annexe 12, fig. 2 : Exemples de cartels dédiés aux enseignes.
Annexe 12, fig. 3 : Exemples de cartels dédiés aux enseignes.
Annexe 12, fig. 4 : Exemple de cartel pour le public jeune.
Annexe 12, fig. 5 : Vitrine 27.1.
Annexe 13 : Schéma de la proposition de vitrine Ce schéma est une représentation vue de dessus de la vitrine. La zone soumise aux conditions atmosphériques spécifiques à la conservation des plombs est appelée « Vitrine ». Cette zone est placée sous verre.
Annexe 13, fig. 1 : Schéma de la proposition de vitrine 1 a – Panneau vertical 3 a – Panneau vertical 2 a – Panneau vertical présentant les enseignes de présentant les enseignes présentant les enseignes pèlerinage mêlant les connotations profanes 1 b – Zone d’exposition des religieuses et profanes 2 b – Zone d’exposition des autres plombs utilisés dans un 3 b – Zone d’exposition des autres plombs utilisés dans un contexte religieux valves permettant la contexte profane fabrication des enseignes
Annexe 14 : Suggestions des enseignes exposées Ces suggestions sont divisées en six catégories reflétant celles établies dans la proposition de vitrine : les enseignes à l’iconographie religieuse (1 a), les autres plombs utilisés dans un contexte religieux (1 b), les enseignes à l’iconographie profane (2 a), les autres plombs utilisés dans un contexte profane (2 b), les enseignes mêlant les connotations religieuses et profanes (3 a) et les valves (3 b). Chaque numéro d’inventaire est accompagné de la page de la notice correspondante dans le catalogue. Enseignes à l’iconographie religieuse : - Trinité, Abbatiale de la Trinité de Vendôme (Loir-et-Cher) : R.95.172 (p. 6.) - Agnus Dei : R.95.153 (p. 13-14.) - Crucifixion : R.95.182 (p. 24-25.) - Crucifixion : 2006.0.602 (p. 31.) - Mont-Saint-Michel/Notre-Dame-de-Tombelaine (Manche) : R.95.75 (p. 34.) - Notre-Dame-en-Vaux, Châlons-en-Champagne (Marne) : R.95.119 (p. 49-50.) - Notre-Dame-de-Boulogne, Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) : R.95.138 (p. 47-48.) - Notre-Dame-de-Chartres, Chartres (Eure-et-Loir) : R.95.85 (p. 49.) - Notre-Dame-de-la-Délivrande, Douvres-la-Délivrande (Calvados) : R.95.77 (p. 53.) - Notre-Dame-de-Tombelaine, Îlot de Tombelaine (Manche) : R.95.122 (p. 63.) - Vierge à l’Enfant : R.95.72 (p. 73.) - Vierge à l’Enfant : R.95.86 (p. 91.) - Ange : R.95.113 (p. 101.) - Saint Adrien, Grammont (Belgique) : R.95.192 (p. 103.) - Sainte Barbe : R.95.103 (p. 105.) - Sainte Catherine, Sainte-Catherine-du-Mont, Rouen (Seine-Maritime) : 1247.2 (p. 112114) - Saint Éloi, Noyon (Oise) : 1778 (D) ou R.95.217 (p. 120-122.) - Saint Georges : R.95.184 (p. 128.) - Saint Geneviève, Paris (Paris) : R.95.100 (p. 137) - Saint Honoré : R.95.240 (p. 139-140.) - Saint Michel : R.95.193 (p. 154.) - Saint Nicolas, Saint-Nicolas-de-Port (Meurthe-et-Moselle) : R.95.95 (p. 165.) - Sainte Véronique : R.95.140 (p. 171-172.) - Saint en buste : R.95.158 (p. 175.) - Coquille Saint-Jacques : 2015.4.6 (p. 192.) Autres plombs utilisés dans le contexte religieux : - Élément de reliquaire : 2003.0.30 - Anneaux : au choix dans la liste établie en Annexe 15. - Figurine de dévotion d’une abbesse : R.95.141 et 2006.0.585 - Sifflet de pèlerinage : R.95.146 - Clochette de pèlerinage : R.95.245 - Volet de triptyque : R.95.251 Enseignes à l’iconographie profane : - Blason : 2006.0.601 (p. 196.) - Faucon : R.95.207 (p. 199.) - Enseigne politique : R.95.296 (p. 201.)
-
Coq : R.95.205 (p. 203-204.) Aumônière : R.95.197 (p. 206.) Enseigne à décor architectural et végétal : 2006.0.586 (p. 218.) Fourreau d’épée : R.95.213 (p. 223-224.)
Autres plombs utilisés dans le contexte profane : - Jouet, cavalier : 1651.3 - Jouet, landier : 2006.0.590 - Encrier : 2006.0.614 - Pot à onguent : 2006.0.617 - Méreau : R.95.112 - Plomb de drapier : 1717.1.2 (D) Enseignes mêlant les connotations religieuses et profanes : - Notre-Dame-de-Vaudouan, Briantes (Indre) : 1757 (D) ou R.95.106 (p. 70-71.) - Phallus : R.95.147 (p. 207.) - Phallus : R.95.148 (p. 208.) - Phallus : R.95.149 (p. 209.) Valves : - Valve : 1716.1 (D) (p. 226.) - Valve : 1967 (D) (p. 227.)
Annexe 15 : Les autres plombs du Musée des Antiquités En dehors des enseignes, le Musée des Antiquités conserve d’autres plombs découverts dans la Seine à Rouen. La liste ci-dessous est un récapitulatif de ces éléments exclus du catalogue. Cette liste comprend les trois enseignes d’époques plus tardives, c’est-à-dire réalisées à partir du XVIe siècle, et ne reprenant pas un modèle médiéval. Il est à noter également que le musée conserve des objets en plomb médiévaux découverts dans d’autres contextes : deux baptistères (170 (A) ; 909 bis ; 1512) et six plombs de drapiers (1717.1.1 (D) ; 1717.1.2 (D) ; 1717.1.3 (D) ; 1717.1.4 (D) ; 1717.1.15 (D) ; 1717.1.19 (D)). 1651.3 – Jouet (cavalier) 2003.0.27 ou 2003.0.28 – Clochette de pèlerinage 2003.0.29 – Jouet (coupe ou calice) 2003.0.30 – Élément de reliquaire 2006.0.561 – Anneau 2006.0.562 – Anneau 2006.0.563 – Anneau 2006.0.564 – Anneau 2006.0.565 – Anneau 2006.0.566 – Anneau 2006.0.567 – Anneau 2006.0.568 – Anneau 2006.0.569 – Anneau 2006.0.570 – Anneau 2006.0.574 – Anneau 2006.0.575 – Anneau 2006.0.576 – Anneau 2006.0.577 – Anneau 2006.0.578 – Anneau 2006.0.579 – Anneau 2006.0.580 – Élément décoratif 2006.0.581 – Élément décoratif 2006.0.582 – Élément décoratif 2006.0.583 – Élément décoratif 2006.0.584 – Élément indéterminé 2006.0.585 – Base de figurine de dévotion (abbesse, R.95.141) 2006.0.588 – Élément décoratif 2006.0.589 – Ampoule de pèlerinage 2006.0.590 – Jouet (landier) 2006.0.592 – Anneau 2006.0.593 – Anneau 2006.0.594 – Anneau 2006.0.595 – Anneau 2006.0.596 – Anneau 2006.0.597 – Anneau 2006.0.598 – Clou 2006.0.599 – Anneau 2006.0.600 – Anneau 2006.0.603 – Anneau
2006.0.604 – Anneau 2006.0.605 – Anneau 2006.0.606 – Anneau 2006.0.607 – Anneau 2006.0.608 – Anneau 2006.0.609 – Élément décoratif 2006.0.611 – Couvercle 2006.0.612 – Élément décoratif 2006.0.614 – Encrier 2006.0.615 – Encrier 2006.0.616 – Encrier 2006.0.617 – Pot à onguents 2006.0.618 – Anneau 2006.0.619 – Anneau 2006.0.620 – Élément décoratif 2006.0.622 – Élément indéterminé R.95.87 – Figurine de dévotion (saint Laurent) R.95.88 – Figurine de dévotion (ange) R.95.101 – Enseigne de pèlerinage XIXe – XXe siècles (Notre-Damede-Bonsecours) R.95.102 – Enseigne de pèlerinage XIXe – XXe siècles (Notre-Damede-Bonsecours) R.95.112 – Méreau (indéterminé) R.95.130 – Broche R.95.141 – Figurine de dévotion (abbesse) R.95.146 – Sifflet de pèlerinage (cornet de pèlerin) R.95.154 – Élément indéterminé orné d’un motif repoussé d’Agnus Dei R.95.169 – Enseigne de pèlerinage XVIIe siècle (crucifixion) R.95.198 – Bourdon de pèlerinage R.95.199 – Jouet (cruche) R.95.211 – Clé sans panneton ornée de deux motifs de clés croisées R.95.212 – Élément d’une statuette (?)
R.95.214 – Sifflet de pèlerinage (pique de lance) R.95.215 – Élément indéterminé R.95.216 – Fermail R.95.245 – Clochette de pèlerinage R.95.251 – Volet de triptyque R.95.252 – Élément de reliquaire