FOR THE WIN
PILL
NOMAD
NATIVE
SOLO
SUPER GROM
CONTRAST
VALLEY
138 // 142 // 146
145 // 150 // 155 // 160
138 // 144 // 150
142 // 146 // 150
125 // 130 // 135
134 // 138 // 142
136 // 140
WATER GUNN
VOLT
TERRAIN
SPACE MOB
COALITION
WINDSOR
BLAKE BISHOP
140 // 144 // 148 // 152
146 // 152 // 158
140 // 144 // 148 // 152
160
141 // 145 // 149 // 153 // 157
141 // 145 // 149
142 // 146 // 150
DISTRIBUTION SPORTS X SARL INFO@SLINGSHOT.FR
Find Your Spot* #SPOTYRIDE
Trouve ton spot **
SHOOTING WAKEBOARDING
DAN S L A B RU M E SHOOTING WAKEBOARDING IN FOG Texte Redbull - photos Denis Klero
Faire un shooting wakeboard dans le brouillard ! Vos besoins : un photographe Denis Klero, un wakeboardeur Nikita Martyanov, deux bateaux à moteur comme background, le fleuve brumeux Angaran, voilà le décor est planté. Au retour du printemps, les gars ont décidé de faire un shooting bateau sur le merveilleux lac Baïkal, ce qu’ils n’avaient pas prévu est arrivé, le brouillard. Nous arrivons au village de Baïkal à Listvyanka pour trouver un brouillard épais comme du lait à la place des vastes étendues d’air et d’eau pure et d’un ciel bleu. Visibilité inférieure à 100 mètres avec à peu près aucun horizon, conditions plutôt difficiles pour faire du wakeboard, donc si vous partez pour shooter au hasard, vous feriez mieux de vous préparer à ce que les chances d’avoir un travail top ne soient pas au rendez-vous. Mais Denis et Nikita ont réussi à passer au-dessus de ces obstacles et à réaliser un shoot unique en son genre, dans des conditions épiques avec un résultat à couper le souffle. Pour ce faire, ils ont utilisé deux bateaux à moteur : un bateau tracteur pour Nikita et un bateau de chasse (ou Chase boat ) pour Denis et son matériel photo. Il est essentiel pour un photographe d’avoir un bateau séparé, car il n’aurait pas été possible de capturer de telles perspectives, ce que Denis a réussi à faire, à partir d’un bateau suiveur. En raison de la météo, de l’inaccessibilité de la région et d’autres obstacles, Nikita et Denis ont réussi à tout faire en cinq heures au lieu des deux jours de shooting prévus. Cependant, leur capacité à naviguer dans les situations les plus imprévisibles, leur excellent travail d’équipe et leur enthousiasme monumental leur ont permis d’obtenir un résultat impressionnant. Leur souhait est de retourner au lac Baïkal par temps clair pour une nouvelle prise de vue montrant à quel point l’un des plus beaux endroits de la planète peut être différent.
22
23
26
MATTHEW JOEL
MUN C EY Texte et photos Jon Shrimpton
Des potes , des potes et encore des potes , voilà ce qui branche le plus Matthew quand il s’agit de wake ! Quand as-tu commencé en wakeboard ? Quand j’avais 8 ans, je suis allé dans un centre aéré et le wakeboard était l’une des activités que nous pouvions faire. La première fois que je suis allé sur un Teleski-nautique, je suis devenu accro et je revenais chaque week-end au club des enfants jusqu’à ce que je puisse faire un tour de câble avec un wake. How did you get started wakeboarding? When I was 8, I went to a summer school and wakeboarding was one of the activities we could do. Pretty much after going to the cable park I was hooked and came back every weekend for kids club until I could make a lap round the cable on a wakeboard. Fais-tu d’autres sport de glisse ? Eh bien, quand je suis à Uni, c’est vraiment difficile pour moi de descendre le lac, je vais donc remplacer le wakeboard par du skate… l’hiver ahaha ! Je fais du snowboard depuis l’âge de 11 ans, mais c’est difficile de trouver le temps d’en faire ces dernières années, tout va pour le mieux… Do you do any other board sports? Well when I’m at Uni it’s really hard for me to get down the lake so I’ll pretty much replace the time I would be wakeboarding with skateboarding for the winter ahaha! I’ve been snowboarding since I was 11 but it’s been hard to find time for it these last couple of years with everything going on.
27
W I L DS U I T S Texte et Photo : Wildsuits
P ro c h e d e l ’ e nvi ro nnement et fa n des spor t s d’ea u, l ’ é q u i p e d e Wi l d s u i t s se met a u ser vice du pl a isir et d e l ’ é c o l o g i e e n proposa nt des comb ina isons de g r a n d e q u a l i t é é c o -responsa b l es !
WILDSUITS RÉUSSIT LE PARI DE L’ESTHÉTIQUE ET DE L’ÉCOLOGIQUE GRÂCE À SA DÉMARCHE ENVIRONNEMENTALE ET SES COMBINAISONS NOVATRICES.
30
LEASH_WILDSUITS_255x420.indd 1
C’EST QUOI WILDSUITS ?
LE PROGRAMME WILDSUITS
Une jeune marque française lancée par des passionnés. La spécialité de Wildsuits, les combinaisons premium ÉcoFriendly. Les priorités de la marque sont de proposer des produits de grande qualité avec le plus faible impact possible sur l’environnement. Les combinaisons utilisent un néoprène issu de la roche calcaire et non de la pétrochimie. Le néoprène est également composé de la nouvelle technologie “Eco Carbon Black”, qui est à base de pneus recyclés. La marque française ne propose pas seulement un néoprène éco-responsable. La plupart des matériaux composant la combinaison sont également ecofriendly. Avec notamment l’utilisation d’une colle sans solvant, un intérieur recyclé conçu avec des bouteilles d’eau recyclées et une coloration avec la technique du Dope Dyes qui réduit la consommation d’eau.
En plus d’avoir une combinaison ultra souple et durable Wildsuits offre un programme complet de recyclage des combinaisons. Wildsuits propose aux futurs clients de racheter leurs combinaisons usagées contre un bon de réduction de 15 €, qu’ils pourront utiliser sur l’achat de leurs prochaines combinaisons de la marque. Pour sauver le néoprène usagé des poubelles, Wildsuits passe notamment par le biais de la marque française Néocombine, qui transforme les combinaisons usagées en objets du quotidien afin de leur offrir une seconde vie. Les combinaisons en meilleur état sont données à l’association Surfeurs Solidaires, qui a pour vocation d’aider les populations des pays « pauvres » par l’intermédiaire du surf.
silver ÉDITION
BLUE ÉDITION
Une combinaison chaude, souple et confortable avec de très bonnes finitions qui ont étaient spécialement conçues pour durer dans le temps.
Plus simple, plus fine et plus stretch, la combinaison Wildsuits 2/2mm deviendra rapidement le vêtement préféré de ta garde-robe !
3/2mm
31
2/2mm
J a m i e LOPINA Photo : Annabel Rouet
64
Qu’est-ce qui fait qu’une session sur le wakepark est cool ?
Les bonnes vibes.
Good vibes
Qu’est-ce qui fait qu’un trick est cool ?
What makes a trick look cool?
Le style !
Style
Qu’est-ce qui rend une session au bateau cool ?
Que le plan d’eau soit super glassy ! Qu’est-ce qui fait qu’une session de treuil est cool ?
Le fait de ne pas mourir ! ;) Qu’est-ce qui fait qu’une video est cool ?
La créativité Qu’est-ce qui fait qu’une photo est cool ?
Avoir un top photographe.
What makes a video edit cool?
Creativity
What makes a photo cool?
There’s always a song you haven’t heard What makes a rider cool?
Their personality
What makes a board cool?
Qu’est-ce qui fait que tes amis sont cool ?
Je suis avec eux depuis 25 ans ! Qu’est-ce qui fait que ton petit ami est cool ?
Sa spontanéité. Qu’est-ce qui rend une énorme chute cool ?
Sponsors : IL Ronix, Follow
Not dying
What makes music cool?
Le graphisme.
Âge : 29 ans
What makes a winch session cool?
A good photographer
Qu’est-ce qui fait qu’une board est cool ?
Prénom : Jamie Lynn
Glass
C’est toujours une chanson que tu n’as jamais entendue. Leurs personnalités.
Nom : Lopina
What makes boat session cool?
Qu’est-ce qui fait qu’une musique est cool ?
Qu’est-ce qui fait qu’un rideur est cool ?
ID
What makes a wake park session cool?
Les gaffes et chutes sont les meilleure parties des videos. Qu’est-ce qui fait que de rentrer un super nouveau tricks est cool ?
L’énorme sourire une fois que tu l’as posé. Qu’est-ce qui est la chose la plus importante qui fait que tu progresses ?
Ne pas avoir peur de passer pour un débutant.
65
The graphic duh
What makes friends cool?
It’s been on for 25 years!! What makes a boyfriend cool?
Spontaneity
What makes a huge fall cool?
Bloopers are the best part of a movie What makes a huge new trick landed cool?
The after smile
What’s the most important thing to be able to progress?
Not being afraid to look like a fool.
HUGO TARDIVAT Texte et Photos : Annabel Rouet
Entre kick tail et high kick, Hugo n’es t pas du genre à se laisser emmerder…
Quand et où as-tu commencé le wake ? À South Wake Park, il y a 3 ans, pour rigoler. J’ai commencé comme tout le monde par du kneeboard, ensuite le wake et j’ai trouvé ça cool. En tout cas, rien n’était prémédité.
Full size ou bi-poulies ? Bi-poulies, en particulier Izon Wake Park. As-tu des projets pour cet hiver ? Je compte partir en Thaïlande, pour le wake bien sûr, et pour la boxe thaï.
Pratiques-tu d’autres sports ? La boxe thaï et l’hiver du renforcement musculaire.
La compétition que tu rêves de gagner ? Le RedBull Wake2el en Lituanie ou une des étapes du Plastic Playground, pour la visibilité et la reconnaissance.
Ton tricks préféré ? Transfert 270 back.
Tu préfères rider seul ou avec tes potes ? Généralement j’aime bien rider seul, j’ai pas beaucoup de potes de mon âge. Sinon, avec les potes du Muy, Enzo Lacroix, Lucas Rasser, Lucas Menconi…
Celui que tu aimes le moins ? Les air tricks ! Quelles sont tes légendes du wake ? Félix Georgii pour sa créativité et Guenther Oka, c’est une machine en bateau et en câble. En fait, tous les rideurs RedBull !
À part le wake ? Je suis en 3e, je passe mon brevet cette année, et plus tard je me verrais bien pompier, ou gérant de mon propre câble, mais à l’étranger.
Si tu pouvais passer une semaine entière avec un pro ? Pedro Caldas, c’est une machine !
Un mot pour la fin ? Merci à mon père de me soutenir et de tout mettre en œuvre pour me permettre de faire ce que j’aime ! 66
ID Nom : Tardivat Prénom : Hugo Âge : 14 ans Stance : regular Home spot : Exo83 Le Muy Palmarès : 1er à l’Urban Contest à Urban
Wake Park, 3e au FISE catégorie Expert, 1er à l’Unicorn Contest en -16, 2e en Open à Izon Wake Park, 6e aux Championnats de France catégorie boys, 1/2 finales au Plastic Playground catégorie Amateur au Liquid Leisure, 3e à la Tocard’s Cup catégorie Junior à Exo83 Le Muy Sponsors : Exo83 Le Muy, Wake Team 83, Method Wakeboard, Freeride Attitude Surfshop
67
BIEN S’ÉCHAUFFER AVANT UNE SESSION WAKE Texte et photos : Francois Burnichon (Fit the Wave)
10 minutes pour être au top ! Parce que faire le chaud sur un module, c’es t préférable de le faire… bien chaud.
Je m’appelle François, je suis diplomé du BPJEPS Activité de la Forme mentions Haltérophilie – Musculation (CREPS de Montpellier). Je suis avant tout pratiquant de surf, de kite, de wake et de nombreux autres sports. Toujours en loisir, je suis passionné de ride depuis mon plus jeune âge. Ces derniers m’ont permis d’être en forme et en bonne santé. Malheureusement, ou heureusement, avec l’âge et une rupture des ligaments croisés, j’ai pris conscience que la condition physique se préparait en dehors de la pratique pure du ride. Elle se présente sur plusieurs points : l’échauffement, le renforcement musculaire et les étirements, le tout en complément d’une hygiène de vie saine dans la mesure du possible (pour ceux qui pense à la/les petites bières de récup’ ;) À travers ces articles, je vais vous faire passer quelques clés qui vont vous permettre de vous préserver et cerise sur le gâteau vous rendre plus performant sur vos boards ! Comme la plupart des rideurs tous sports confondus, nous connaissons trop bien nos rituels d’avant session : on sort le matos de la voiture, on checke le spot et qui s’y trouve. Ça se chauffe en laissant quelques idées de défis de nouveaux tricots jusqu’à arriver sous la première corde. Quelques carves pour mouiller les modules, 2-3 rotations d’épaules entre les poulies histoire de se donner bonne conscience et pour le commun des mortels des wakeboardeurs l’échauffement est à son comble ! Pour y être passer et comme beaucoup afficionados, l’échauffement, le vrai, est vu comme une perte de temps. À quoi bon passer 10 minutes sur le ponton alors qu’on peut le faire confortablement sur sa board sous le doux bruit des clapotis du plan d’eau encore vierge sous son deck ? Malheureusement, cet article est là pour vous prouver le contraire et vous permettre de gagner sur de nombreux points. Un bon échauffement va vous préparer à votre session. Il va vous aider à prévenir les blessures et sera bénéfique également dans votre récup’. Et comme son nom l’indique, il va vous aider à faire monter votre corps en température. Le corps humain est une belle machine bien pensée et même si tout semble bien fonctionner et que ce matin vous vous sentez d’attaque pour LA session, vous allez devoir préparer la machine.
Grâce à ces petits conseils, vous allez préparer vos tendons, vos ligaments, vos muscles et vos articulations. Le but va donc être de réaliser cette préparation le mieux possible le plus rapidement possible. Même si l’ensemble du corps est important, les 2 articulations un peu trop connues en bobologie du wake sont vos épaules et vos genoux. Afin de rendre cette partie plus ludique, je vais vous proposer un petit circuit d’échauffement à l’aide d’accessoires peu onéreux et très pratiques que je vous conseille d’avoir avec vous tout le temps, à savoir des élastiques et un rouleau de massage.
74
Pour commencer votre échauffement, l’idéal est d’activer les muscles. Pour cela le rouleau est conseillé : il va falloir activer efficacement sans aller jusqu’à la décontraction musculaire. Pour cela, effectuez 10 allers-retours par muscle en commençant par les chevilles jusqu’au haut du dos. Vous pouvez garder des appuis au sol avec vos mains et votre jambe opposée (photo2) ou venir mettre le plus de pression en appuyant avec la jambes opposée par exemple (photo1). Une fois cette étape terminée, nous allons passer au déverrouillage articulaire et à la mobilité. Réalisez 10 répétitions par membres de chaque mouvement.
CHEVILLE ET MOLLET :
Face à un mur, sur une jambe venir fléchir le genou vers l’avant en gardant toujours le talon au sol jusqu’à sentir un léger étirement dans le mollet. Réalisez 10 petites flexions d’un côté puis de l’autre.
HANCHE ET CHAINE POSTÉRIEURE : POMPES YOGA
Position de départ à plat ventre au sol. Venir relever le torse en appui sur les mains, puis crochetez les orteils au sol et basculez sur l’arrière pour venir poser les talons au sol en gardant les jambes tendues jusqu’à ressentir un léger étirement dans les ischios. Retour en position initiale et recommencez.
75
Le dim anc he 8 s e p t e m b re d e r n i e r s ’ e s t t enu l a première édit ion du c onte s t WA K E TH E G A R D E N a u c â b l e p a r k de Bea uva is . S it ué à 1h de Par is , le c onte s t s ’ e s t fa i t re m a rq u é p a r l a présence de nomb reux r ide ur s pro. U n e v r a i e r é u s s i t e p o u r l e g éra nt et or ga nisa t eur, Flor ian Laure n t , q u i c o m p t e b i e n i n s t a l l er cet t e compét it ion da ns le c ale ndr ie r d e s c o n t e s t s f r a n ç a i s à ne pa s l ouper. R et our sur c e tte pre m iè re d ’ u n e l o n g u e s é r i e . Texte : Florian Laurent / Photos : Jean Batiste Quillien
Je m’appelle Florian, je suis le patron du Wake Garden mais également l’organisateur du contest WTG #1. Je ride depuis 12 ans (ça ne fait pas de moi un pro rider pour autant je vous rassure !), mais je suis comme beaucoup d’entre vous, un grand passionné de ce sport. Et comme tout passionné de wakeboard dans le nord de la France, j’ai toujours regretté de ne pas voir plus de main event sur cette partie du territoire. Hormis le Fise d’Amiens ces dernières années, les contests attirant des pros riders ne sont pas légions au-dessus de la Loire et il était bien temps d’y remédier. Alors pour lancer la machine, rien de plus simple… On modifie totalement le set-up pour amener un peu de nouveauté au park, on recherche les bons partenaires qui te permettront de financer ta compétition et récompenser les rideurs comme il se doit et bien sûr on prépare sa com’ de la manière la plus virale possible pour que tout le monde soit au courant de l’événement. S’en suivent environ deux mois de préparation et nous voilà le matin du contest avec un line-up d’environ 50 rideurs divisé en 3 catégories : Pro men, Pro women et Open men amateurs. Les conditions météo sont un peu fraîches pour un mois de septembre, mais les prévisions n’annoncent pas de pluie ce qui est presque un miracle vu les derniers jours passés. Malgré la fraîcheur (7 °C à 9h du mat’), quasiment tous les rideurs se mettent à l’eau pour les trainings et tout le monde semble extrêmement motivé à l’idée de rider ce nouveau set-up. Le park compte 10 modules de différents niveaux de chez Unit et Shape obstacles, mais aussi un pole jam géant construit pour l’occasion par notre team qui monte à 2m30, baptisé BLACK MAMBA et c’est clairement le challenge du contest pour tout le monde. 78
79