Messageries Dynamiques (Québec) - FMP Distribution (Ottawa)
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Ziptrek Ecotours offre un parcours de tyroliennes époustouflant, ainsi que Zone De Saut. Notre aventure en forêt est située sur le Mont Tremblant. Montez en télécabine puis planez jusqu’au village. Sautez si vous l’osez.
Ziptrek Ecotours hosts a breathtaking zipline tour, along with Jump Zone. Our wilderness adventure area is located on Mont Tremblant. Ride the gondola up and zip back to the village. Leap if you dare Découvrez eco-exhilaration®
JUIN | JUNE 2026
Dans ce numéro | In this issue
9 ÉDITORIAL | EDITORIAL
ACTUALITÉS | NEWS
10 POW : au-delà de l’hiver POW – Beyond winter
15 Un pas dans le vide, au cœur de Tremblant
A s tep into the void, in the heart of Tremblant
SPORT
12 L a nouvelle génération d’Ironman
Ironman’s next generation
16 Parker Courte-Rathwell
Croire... plus loin que le résultat
Believing…more than the result
22 Demi-Marathon Mont-Tremblant
Relever le défi
Rise to the challenge
24 Tennis de haut niveau au lac Tremblant
World-Class Tennis: a smash on Lac Tremblant
En
page couverture | On the cover
Peur. Adrénaline. Rires. Recommencer. En page couverture ce mois-ci, la Zone de saut de Ziptrek Ecotours vous invite à faire un saut dans le vide au-dessus du village piétonnier de Tremblant. L’expérience procure une montée d’adrénaline alliant sensations fortes et défi personnel.
Du premier moment d’hésitation jusqu’au grand saut, découvrez pourquoi cette nouvelle attraction fait tourner les têtes cette saison dans le reportage de Fabienne Macé, à lire en page 15.
18 Restaurant du mois | Restaurant of the month: L a Sandwicherie
20 Gastronomie boréale | Boreal gastronomy
CHRONIQUES | COLUMNS
28 Chronique de Peter Duncan | Peter Duncan’s column
30 Sépaq – Parc national du Mont-Tremblant
38 Hors zone | Outside the zone
40 Bien-être et soins personnels | Wellness and well-being
42 Informations juridiques | The law and you
44 Forme physique | Fitness
46 Vivre dehors | Living outdoors
50 Golf – Conseils du coach | Coach’s tips
Fear. Adrenaline. Laughter. Repeat.
Captured on this month’s cover, Ziptrek Ecotours’ Jump Zone invites you to take a leap of faith with a controlled jump high above Tremblant’s pedestrian village. The experience delivers a rush that blends thrill with personal challenge.
From first hesitation to final freefall, discover why this new attraction is turning heads this season in Fabienne Macé’s feature on page 15.
Dans les Laurentides, le mois de juin n’arrive pas en douceur. Il fait une entrée fracassante. Les sentiers s’ouvrent. Les lacs se réchauffent. L’air change… et soudain, nous sommes tous en mouvement, impatients de profiter de chaque journée ensoleillée.
Vous le ressentirez partout. En montagne, les bottes foulent la terre et les vélos se mettent à chuinter. Le long du lac Tremblant, au Tennis Mont-Tremblant d’André Lemaire, on entend le « pop » des raquettes lorsque la balle touche la zone optimale, et au Centre nautique Pierre Plouffe, les voiles claquent au gré du vent.
Sur l’eau, dans la forêt et dans une première grande bouffée d’air… tout nous rappelle que l’hiver est derrière nous et que l’été est devant. Les occasions de bouger ne manquent pas, mais le mois de juin nous incite à essayer quelque chose de nouveau. Peut-être une leçon. Une ascension. Une sortie en kayak. Ou sortir de notre zone de confort, par exemple en nous élançant depuis le sommet — grâce à la nouvelle Zone de Saut de Ziptrek Ecotours — pour découvrir la région sous un tout nouvel angle… au bout d’un élastique.
Pour marquer la Journée nationale de la santé et de la condition physique, le 6 juin, le RobFit KinCentre ouvre ses portes pour la RobFit Expérience : une séance d’entraînement en groupe gratuite animée par un coach et axée sur le mouvement, la connexion et la découverte. Amenez un ami. Amenez un voisin. Amenez votre envie de bouger.
Plus tard ce mois-ci, les routes et les cours d’eau s’animeront avec le retour de l’IRONMAN 70.3 Mont-Tremblant. Des milliers de personnes nageront, pédaleront et courront. Des milliers d’autres les encourageront, feront du bénévolat et transmettront l’énergie qui rend ce lieu si spécial.
C’est ça, le mois de juin dans les Laurentides. Il ne s’agit pas de tout faire, mais simplement de faire quelque chose.
Nous serons là avec vous — sur les sentiers, sur l’eau, au cœur de l’action — pour raconter les histoires qui font vivre ce paradis montagneux.
Allez découvrir votre mois de juin.
Move in June
June doesn’t arrive quietly in the Laurentians. It bursts in. Trails open. Lakes warm. The air shifts… and suddenly, we’re all in motion, eager to take advantage of every sunsoaked day.
You’ll find it everywhere. On the mountain, boots hit dirt and bikes start to hum. Along Lac Tremblant, racquets “pock” as the ball hits the sweet spot at André Lemaire’s Tennis Mont-Tremblant, and sails crack as they catch wind at the Centre Nautique Pierre Plouffe.
On the water, in the forest, in that first deep breath that reminds you winter is behind us, and summer is ahead. There’s no shortage of ways to move here, but June has a way of nudging you to try something new. Maybe it’s a lesson. A climb. A paddle. Or stepping just a little outside your comfort zone, maybe by launching from the summit with Ziptrek Ecotours’ new Jump Zone and seeing the region from a whole new angle… at the end of a bungee rope.
To mark National Health and Fitness Day, on June 6, RobFit KinCentre opens its doors for the RobFit Experience: a free, coach-led group training session built around movement, connection and discovery. Bring a friend. Bring a neighbour. Bring your desire to move.
Later this month, the roads and water come alive as IRONMAN 70.3 Mont-Tremblant returns. Thousands will swim, bike and run. Thousands more will cheer, volunteer and carry the energy that makes this place special.
That’s June in the Laurentians. It’s not about doing everything. Just doing something. We’ll be out there with you — on the trails, on the water, in the middle of it all — telling the stories that keep this mountain paradise in motion.
Go find your June.
CATHY BERGMAN
23 juin
Steve Provost
POW : au-delà de l’hiver Protégeons
l’industrie du plein
MARIE-PIERE BELISLE-KENNEDY
Le 6 mai dernier, le Chalet des Voyageurs de Mont-Tremblant accueillait une conférence de Protect Our Winters Canada (POW Canada) réunissant athlètes, ambassadeurs du plein air, représentants de stations de ski et intervenants touristiques autour des défis climatiques qui touchent de plus en plus l’industrie du plein air. Originaire de Sainte-Agathe-des-Monts et maintenant établie à Whistler, la directrice des programmes de POW Canada, Anik Champoux, a expliqué comment l’organisme a choisi de recentrer son discours sur les impacts économiques du plein air. « On montrait les glaciers et le manque de neige, mais ça ne créait pas toujours l’impact souhaité », a-t-elle résumé. POW Canada a donc développé des études démontrant le poids économique concret des activités de plein air au pays.
Les données présentées lors de la soirée démontrent que l’industrie canadienne du plein air représente plus d’un million d’emplois équivalents à temps plein, et génère plus de 100 milliards de dollars en activités économiques annuellement.
air
Au-delà des statistiques, c’est surtout le panel d’experts et d’ambassadeurs qui a retenu l’attention. L’alpiniste Gabriel Filippi, l’Olympienne Marion Thénault ainsi que plusieurs représentants du milieu touristique et des stations de ski québécoises ont partagé leurs expériences et les initiatives déjà mises en place afin d’encourager des pratiques plus durables.
Bien que les sports de neige demeurent au cœur de la mission de POW Canada, les échanges ont aussi porté sur le vélo de montagne, la randonnée, l’escalade et l’ensemble des activités de plein air estivales qui occupent une place grandissante dans les destinations quatre saisons.
Le ton de la soirée se voulait rassembleur : miser sur la collaboration entre athlètes, stations, entreprises et communautés afin de protéger l’avenir du plein air canadien.
Pour aider POW à atteindre son objectif de 100 000 membres, adhérez aujourd’hui. C’est gratuit.
POW – Beyond winter
Protecting all outdoor sports
MARIE-PIERE BELISLE-KENNEDY
On May 6, Mont-Tremblant hosted a conference by Protect Our Winters Canada (POW Canada) bringing together athletes, outdoor ambassadors, ski industry representatives and tourism leaders to discuss the growing climate challenges facing Canada’s outdoor recreation sector.
Originally from Sainte-Agathe-des-Monts and now based in Whistler, POW Canada programs director Anik Champoux explained how the organization evolved its messaging over time. “We were showing glaciers and declining snowpack, but it wasn’t always resonating,” she said, describing how POW Canada shifted toward emphasizing the economic importance of outdoor recreation and tourism.
Figures presented during the event showed that outdoor recreation supports more than one million full-time equivalent jobs in Canada and generates over $100 billion annually in economic activity.
Beyond the statistics, much of the evening focused on the expert panel featuring athletes
and industry ambassadors sharing firsthand perspectives from the field. Professional alpinist Gabriel Filippi, Olympian Marion Thénault, and representatives from Québec ski resorts and tourism organizations discussed sustainability initiatives already underway within their industries, along with the importance of longterm collaboration.
While winter sports remain central to POW Canada’s mission, the conversation also expanded to include mountain biking, hiking, climbing and the growing importance of summer outdoor recreation in four-season destinations like Tremblant.
Rather than focusing solely on climate anxiety, the event emphasized cooperation among athletes, resorts, tourism organizations and outdoor communities working together to help protect the future of Canada’s outdoor culture. To help POW reach their goal of 100,000 members, join today. It's free.
Bar et cantine sur place Maintenu en cas de pluie, annulé en cas d’orage
Les 20 et 21 juin, 5 000 athlètes s’élanceront à la nage, à vélo et à pied lors d’un des week-ends de course les plus emblématiques du triathlon : l’IRONMAN 70.3 MontTremblant et le 5150.
Pour certains, c’est un défi à relever avant de mourir. Pour d’autres, un retour aux sources. Et pour un nombre croissant d’athlètes, c’est un nouveau départ.
Le 70.3 comprend 1,9 km de natation, 90 km de vélo et 21,1 km de course à pied. Le 5150 : 1,5 km de natation, 40 km de vélo et 10 km de course à pied.
Ce qui change, c’est la composition du peloton sur la ligne de départ.
Toujours plus de jeunes athlètes, en particulier des femmes, se lancent dans ce sport. À Tremblant, ce moisci, cette nouvelle génération s’inspire de celle qui l’a précédée.
Un héritage en mouvement
Jy Anderson, 19 ans, a grandi ici, immergée dans le sport. Son père, Jasey-Jay Anderson, est le snowboardeur le plus titré du Canada. Mais, il ne lui a jamais été demandé de suivre ses traces, seulement de trouver sa propre voie.
Elle a tout essayé : le tennis, le volley-ball, le rugby, le ski, la natation. L’été dernier, elle a participé au 5150 « pour le plaisir ». Elle a été conquise.
Aujourd’hui, elle se présentera sur la ligne de départ du 70.3 avec des objectifs plus ambitieux. D’abord entraînée par l’ancienne triathlète professionnelle Magali Tisseyre et travaillant désormais avec Myrianne Côté, Jy vise une qualification pour les Championnats du Monde.
« Quand je fais quelque chose, je veux le faire bien, ditelle. Mais j’apprécie autant le processus que la course elle-même. » Magali l’a tout de suite remarqué : « Jy
CATHY BERGMAN
est une athlète travailleuse et passionnée qui cherche toujours à s’améliorer. »
Son entraîneuse actuelle est du même avis. « Jy est une athlète complète, dit Myrianne. Ce qui la distingue, c’est sa capacité à apprendre rapidement, son éthique de travail et sa façon de performer sous pression. »
Pendant trois ans, Jy a été bénévole pour l’épreuve de natation, regardant les athlètes commencer leur journée bien avant de s’imaginer parmi eux. Ce mois-ci, elle ne sera pas spectatrice.
Elle compétitionnera sous les encouragements de sa famille, dont sa grand-mère, toujours snowboardeuse à 83 ans. Ce qui prouve que l’activité physique n’a pas de délai de péremption.
De même, Avery Maly, 23 ans, a grandi dans le sport, inspirée par son beau-père, Robert Verhelst — mieux connu sous le nom de Fireman Rob. C’est un athlète d’endurance de renommée internationale, célèbre pour avoir participé aux épreuves IRONMAN en tenue complète de pompier.
« Il y a quelque chose de puissant dans l’Ironman 70.3 de Mont-Tremblant : choisir le dépassement de soi plutôt que le confort, et découvrir de quoi l’on est capable. C’est plus qu’une course; c’est un parcours qui vous marque à vie », dit-il.
Adolescente, Avery a participé à l’expérience en tant que membre de l’équipe de soutien ou spectatrice. Aujourd’hui, elle s’y lance elle-même.
Après avoir terminé son premier 5150 à l’automne dernier dans le Wisconsin avec ses parents et son petit ami Sam Reller, elle revient à Tremblant aux côtés de Sam sur le parcours qui a forgé son lien avec ce sport.
Elle roulera sur le vélo que son beau-père a utilisé ici, et que sa mère a ensuite utilisé pour ses débuts sur le 70.3 à Tremblant. « Mon vélo connaît déjà le parcours, dit-elle. Je n’ai plus qu’à pédaler. »
Même s’il s’agit de son premier 70.3, son état d’esprit est déjà au rendez-vous. « Je suis capable de relever des défis difficiles », se dit Avery.
La directrice de course Pauline Alix constate ce changement incontestable. « C’est inspirant de voir autant de jeunes athlètes s’engager dans cet univers, ditelle. Ils ne font pas que concourir : ils créent un mode de vie. »
C’est le fil conducteur qui relie cette nouvelle génération. Ils ne se contentent pas de suivre les traces de leurs aînés; ils les enrichissent.
Alors qu’IRONMAN nous répète depuis longtemps que tout est possible, cette génération va plus loin. Pour elle, la possibilité n’est pas une idée; c’est sa ligne de départ.
Ironman’s next generation
On June 20–21, 5,000 athletes will swim, bike and run one of triathlon’s most iconic race weekends: IRONMAN 70.3 Mont-Tremblant and the 5150.
For some, it’s a bucket-list challenge. For others, a return. And for a growing number, it’s the beginning.
The 70.3 packs a 1.9 km swim, 90 km bike, and 21.1 km run.
The 5150: 1.5 km swim, 40 km bike, and 10 km run. What’s changing is who’s on the start line.
Younger athletes – especially women – are entering the sport in rising numbers. In Mont-Tremblant this month,
CATHY BERGMAN
that next generation is shaped by what came before.
A legacy in motion
Nineteen-year-old Jy Anderson grew up here, surrounded by sport. Her father, Jasey-Jay Anderson, is Canada’s most decorated snowboarder. But the expectation at home was never to follow his path, only to find her own.
She tried everything: tennis, volleyball, rugby, skiing, swimming. Last summer, she raced the 5150 “for fun”. She was hooked.
Now she steps onto the 70.3 start line with bigger goals. Initially coached by former triathlon pro Magali Tisseyre and now working with Myrianne Côté, Jy is chasing a World Championship qualification.
“When I do something, I want to perform well,” she says. “But I enjoy the process as much as the race.” Magali saw it immediately: “Jy is a hardworking and passionate athlete who always strives to improve.”
Her current coach concurs. “Jy is a well-rounded athlete,” says Myrianne. “What stands out is her ability to learn quickly, her work ethic and how she performs under pressure.”
For three years, Jy volunteered on the swim, watching athletes begin their day long before she imagined herself among them. This June, she won’t be watching.
She’ll be racing on home course, with her family on the sidelines and her grandmother, still snowboarding at 83, cheering her on as proof that movement doesn’t have an expiration date.
Similarly, twenty-three-year-old Avery Maly grew up
immersed in sport, inspired by her stepfather, Robert Verhelst—better known as Fireman Rob. He’s an internationally-recognized endurance athlete known for racing IRONMAN events in full firefighting gear.
“There’s something powerful about Ironman 70.3 MontTremblant. It means choosing growth over comfort and discovering what you’re capable of. It’s more than a race; it’s a journey that stays with you for life,” he says.
As a teenager, Avery was part of the experience, as support crew or spectator. Now, she steps into it herself.
After completing her first 5150 last fall in Wisconsin with her parents and boyfriend Sam Reller, she returns to Mont-Tremblant alongside Sam on the course that shaped her connection to the sport.
She’ll ride the same bike her stepfather rode here, later used by her mother in her own 70.3 debut in Tremblant. “My bike already knows the course,” she says. “I just need to pedal.”
While this is her first 70.3, her mindset is already there. “I can do hard things,” Avery tells herself.
Race director Pauline Alix sees the shift firsthand. “It’s inspiring to see so many young athletes step into this environment,” she says. “They’re not just racing: they’re creating a lifestyle.”
That’s the thread connecting this next generation. They are not simply following in footsteps, they are building on them.
While IRONMAN has long told us anything is possible, this generation is showing us something more. Possibility isn’t an idea. It’s their starting line
Le week-end du 20-21 juin prochain, près de 5 000 athlètes convergeront vers Mont-Tremblant pour prendre part à l’une des deux compétitions : IRONMAN 70.3 Mont-Tremblant / Triathlon 5150 Mont-Tremblant. Pour assister à l’événement, consultez la programmation ironman.com/im703-mont-tremblant
MODIFICATIONS À L’HORAIRE DU TRANSPORT EN COMMUN TRANSPORT EN COMMUN SERVICE
GRATUIT !
ARRÊTSEMPLACEMENTS
SAMEDI 20 JUIN
1er départ à 5 h 30, arrêt 174
Passages aux 30 à 35 minutes jusqu’à 14 h
H Duplessis & du Curé-Deslauriers DÉPART VÉLO/COURSE À PIED
489 Du Village & des Saisons (plage) DÉPART NAGE
486Du Village & Pinoteau
481Du Village & Lac-Tremblant-Nord
476Du Village & Cachée
471Du Village & Audet
464Du Village & Séguin
463Du Village & Jasmin
457 Du Village & du Couvent (Parc Daniel-Lauzon)
454Du Village & Sigouin (Bonichoix)
046Du Village & Plouffe
055Du Village & du Lac-Mercier
061Du Village & Barnes
H Du Lac-Gélinas & de la Sablière
H Du Lac-Gélinas & Clément
H Clément & montée Ryan
H Montée Ryan & parc linéaire
243117 Sud & montée Ryan (Ultramar)
248117 Sud & de la Prairie
253117 Sud & Dupras Nord
262117 Sud & Dupras Sud
264117 Sud & Brébeuf
202Léonard – CLSC Mont-Tremblant
205Léonard & de Saint-Jovite
FERMETURES DE ROUTES ET AUTRES ENTRAVES À LA CIRCULATION
DU MARDI 16 JUIN 9 H AU LUNDI 22 JUIN 19 H
Fermeture du Chemin des Voyageurs (au Pied-de-la-Montagne à du Curé-Deslauriers)
SAMEDI 20 JUIN
FERMETURES
0 h – 24 hChemin des Voyageurs (au Pied-de-la-Montagne à du Curé-Deslauriers)
3 h – 14 hChemin de la Chapelle (des Voyageurs à du Village)
6 h – 9 h
DIMANCHE 21 JUIN
1er départ à 5 h, arrêt 174
Passages aux 15 à 30 minutes jusqu’à 19 h
ARRÊTSEMPLACEMENTS
155De Saint-Jovite – Banque Royale
160De Saint-Jovite – les Cours St-Jovite
163De Saint-Jovite & Brown
166De Saint-Jovite & Vaillancourt
168De Saint-Jovite & des Pionniers
171 De Saint-Jovite – en face du restaurant St-Hubert
174De Saint-Jovite – Shell
342 De Saint-Jovite – en face de la Banque Royale
346Labelle & de Saint-Jovite
351Labelle & Mercier
357Labelle – Garage Robert Brisebois
359Labelle & Coupal
364Labelle & de la Forêt-Noire
368Labelle & Laroche
373Labelle & Piché
378Labelle & 8e Rang
P Labelle & stationnement IRONMAN Aéroport de Mont-Tremblant (Wheeler) Disponible 21 juin seulement
400Labelle & Dorken
412Labelle – Grand Lodge
H Labelle & montée Ryan (stationnement)
H Montée Ryan & des Quatre-Sommets
H Des Quatre-Sommets & des Cerfs
H Duplessis & du Curé-Deslauriers
H Arrêts temporaires ajoutés
Information : 819 425-8614 (24/7) / busmonttremblant.ca
Une carte interactive pour vous aider!
• Carte et liste des entraves
• Circuit de transport en commun modifié
• Horaire spécial du transport en commun
Information : vdmt.ca/IRONMAN / 819 425-8614 (24/7)
6 h – 11 h 30
ENTRAVES
6 h – 12 h 30
9 h – 12 h 20
Chemin de la Chapelle (des Voyageurs à de Kandahar)
Chemin du Curé-Deslauriers
Chemin des Voyageurs (du Curé-Deslauriers à de la Chapelle)
Chemin Duplessis (des Quatre-Sommets à Charles-Duncan)
Des Voyageurs (des Quatre-Sommets à Pied-de-la-Montagne). Sortie possible via le Sommet des Neiges par le haut du village piétonnier sous escorte d’un agent de sécurité : toutes les 30 minutes de 9 h à 11 h 30
Chemin de la Forêt & Chemin au Pied-de-la-montagne. Sortie possible via le Sommet des Neiges par le haut du village piétonnier sous escorte d'un agent de sécurité : toutes les 30 minutes de 9 h à 11 h 30
Chemin du Village (sens unique, montée Ryan du Couvent/Plouffe)
Chemin de la Chapelle (des Voyageurs à Kandahar, en alternance avec escorte policière)
Chemin des Voyageurs (du Curé-Deslauriers à de la Chapelle, en alternance avec escorte policière)
DIMANCHE 21 JUIN
FERMETURES
0 h – 24 hChemin des Voyageurs (au Pied-de-la-Montagne à du Curé-Deslauriers)
3 h – 17 hChemin de la Chapelle (des Voyageurs à du Village)
Montée Ryan (de Labelle à Clément)
Carrefour giratoire (intersection Labelle et montée Ryan)
Voie de service de la 117-N (chemin de Brébeuf à Napoléon)
6 h – 16 h
6 h 15 – 9 h 30
6 h 15 – 16 h
Sortie 119 de la 117-N
Accès à la voie de service de la 117-N barré à Veaugeois/Labonté et Groulx/Deguire
Chemin de la Chapelle (des Voyageurs à de Kandahar)
Chemin des Voyageurs (du Curé-Deslauriers à de la Chapelle)
Des Voyageurs (des Quatre-Sommets à Pied-de-la-Montagne). Sortie possible via le Sommet des Neiges par le haut du village piétonnier sous escorte d’un agent de sécurité : toutes les 30 minutes de 10 h 30 à 16 h
6 h 30 – 16 hChemin Duplessis (des Quatre-Sommets à Charles-Duncan)
ENTRAVES
6 h – 8 h 30
6 h – 15 h
8 h 30 – 17 h
9 h 30 – 17 h
Chemin du Village (sens unique, montée Ryan de Lac-Tremblant-Nord)
Chemin Duplessis (sens unique, des Quatre-Sommets montée Ryan)
Chemin des Quatre-Sommets (sens unique, montée Ryan Duplessis)
Montée Ryan (sens unique, Labelle des Quatre-Sommets)
Montée Ryan (Boisé-Ryan à Clément, en alternance avec escorte policière)
Montée Ryan (sens unique, Clément Petro-Canada près de la 117)
Chemin du Village (sens unique, montée Ryan du Couvent/Plouffe)
Chemin du Couvent (sens unique sur toute la longueur lac Moore)
Chemin de la Chapelle (des Voyageurs à Kandahar, en alternance avec escorte policière)
PARC LINÉAIRE LE P’TIT TRAIN DU NORD
FERMETURE TEMPORAIRE – 9 H 30 À 16 H 30
Circulation réduite KM 82 au KM 86 (demi-tour obligatoire) Parc du voyageur, rue Labelle jusqu’au golf La Belle
FerméKM 86 au KM 91 Golf La Belle jusqu’au lac Mercier, secteur village
117 NORD
Fermeture temporaire – 6 h à 15 h
FerméEntre la sortie 116 (chemin Brébeuf) et le km 143 à Labelle
ACHAT LOCAL SHOPPING
vacances, soleil, jeux et bons livres
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MARCHÉ
Auvents
Un pas dans le vide, au cœur de Tremblant
FABIENNE MACÉ
Quelques marches, une plateforme, un regard vers le bas… et l’instant où l’on se lance dans le vide. Cet été, Ziptrek Ecotours met de l’avant sa zone de saut, lancée discrètement à l’automne 2025. Une nouvelle dose d’adrénaline aussi simple qu’intense qui s’ajoute à l’offre de tyroliennes géantes.
Installée près du village piétonnier de Tremblant, l’expérience se concentre sur l’essentiel. En une heure à peine, on passe du sentier en forêt à l’ascension de la tour, puis à la plateforme située à 20 mètres du sol. Là, un choix s’impose : une chute libre de deux ou six mètres, avant un ralentissement fluide et sécuritaire grâce à un auto-assureur. Aucun choc. Suffisant pour faire monter le cœur, les sourires… et souvent les cris. Au-delà de l’action, c’est la sensation qui marque. Du haut de la plateforme surplombant le lac et le village, la perspective accentue cette impression très réelle d’être dans le vide : « Il y a ce moment où le cerveau doit accepter de se lancer », souligne Jade McInnes, gestionnaire des opérations. Certains hésitent à franchir le pas; d’autres ont le courage d’y aller d’un coup. Une fois lancé, l’effet surprend : quelques-uns parlent d’un véritable déclic, d’un lâcher-prise inattendu. Même sans sauter, observer les autres depuis la tour fait partie de l’aventure.
Facile d’accès, mais forte en sensations, la zone de saut attire les visiteurs pressés comme les groupes corporatifs en quête d’un défi commun. Sur la plateforme, on s’encourage, on se défie, on rit… et l’on saute, souvent ensemble. Expérience à part entière, elle prolonge aussi le spectaculaire parcours de tyroliennes avec un pic d’adrénaline final. Flexible, l’activité se pratique du printemps à l’automne, parfois en soirée, et pourrait même s’étendre à l’hiver, raquettes aux pieds.
Une chose est sûre : ici, le plus grand défi n’est pas la chute, mais le pas qui la précède. Zone de saut - Ziptrek Ecotours tremblant.ziptrek.com/fr_FR/tours/jump-zone
A step into the void, in the heart of Tremblant
FABIENNE MACÉ
A few steps, a platform, a downward glance… and the moment when you launch yourself into the void. This summer, Ziptrek Ecotours is highlighting its jump zone, discreetly launched in the fall of 2025. A new dose of adrenaline as simple as it is intense, added to the offer of giant zip lines.
Installed close to Tremblant’s pedestrian village, the experience focuses on the essential. In barely an hour, you move from the forest trail to ascending the tower, then to the platform, located 20 metres above the ground. At that point you have a choice to make: a free fall of 20 metres or of six metres, prior to a fluid, safe, slowdown, ensured by an integrated mechanism. No shock. Enough to make your heart beat faster, some smiles… and often, some shrieks.
Beyond the action, it’s the sensation that affects participants. From the height of the platform, overlooking the lake and village, the perspective accentuates the very real impression of being in the void: “There’s that moment when the brain has to agree to launch”, notes Jade McInnes, operations manager. Some hesitate to take the plunge;
others have the courage to jump immediately. Once launched, the effect is surprising: some speak of a real click… an unexpected letting go. Even without jumping, watching others from the tower is part of the adventure.
Easy to access, but providing strong sensations, the jump zone attracts visitors in a hurry, such as corporate groups looking for a shared challenge. On the platform, participants encourage each other, challenge each other, laugh… and jump, often together.
It’s an experience in its own right, and also extends the spectacular zip line course with a final adrenaline rush. The flexible activity can be enjoyed from spring through autumn, sometimes in the evening, and could even extend to winter, snowshoes on feet.
One thing for sure: the biggest challenge here is not the fall, but the step that precedes it.
Jump zone - Ziptrek Ecotours Tremblant.ziptrek.com/en_US/tours/jump-zone/
De prime abord, Parker Courte-Rathwell semble réussir tout ce qu’il entreprend. À 24 ans, l’athlète originaire de Mont-Tremblant vient de connaître sa meilleure saison, marquée par un premier départ en Coupe du monde de ski de fond à Lake Placid lors des finales du 20 au 22 mars 2026. Pourtant, derrière cette ascension, Parker revendique sans détour une autre réalité : « La fréquence des échecs est beaucoup plus élevée que celle des réussites. »
Selon lui, le talent n’explique rien. « Ce n’est pas quelque chose d’inné. » Ce qui fait la différence, dit-il, c’est une capacité à continuer, même lorsque les résultats tardent
Parker Courte-Rathwell
Croire... plus loin que le résultat
FABIENNE MACÉ
à suivre. « Si quelqu’un vivait avec moi deux ou trois semaines, il comprendrait que ce n’est pas un don. »
Son quotidien repose sur une discipline répétée à l’extrême : des entraînements parfois dès 3 h 30, semaine après semaine. « Ce sont les choses qui s’accumulent à travers le travail. » Une rigueur qui le pousse en avant, mais qui peut aussi lui coûter cher lorsqu’elle devient entêtement. « J’ai la tête dure… et c’est un couteau à double tranchant », reconnaît-il, lui qui « vise quelque chose de tellement loin que ça le fait continuer plus longtemps que les autres ».
Sur les skis, cette logique est reine. En un an, il est passé d’un classement autour du top 50 à une place parmi les 10 meilleurs fondeurs au pays. Une progression fulgurante qu’il aborde lucidement comme un processus. « On apprend ou on gagne, mais on ne perd jamais. »
À Lake Placid, au contact des meilleurs au monde, une sensation émerge. « Pour la première fois, j’étais au plus haut niveau. » Et avec cette expérience, une projection claire : « Peu importe qui est au départ, si tu franchis la ligne en premier, tu es le plus rapide au monde cette journée-là. »
Une idée qui nourrit directement son ambition. « Mon objectif, ce n’est pas de faire une Coupe du monde. C’est d’en gagner une », confie-t-il, avec en ligne de mire les meilleurs au monde et la volonté de se mesurer à des références comme le Norvégien Johannes Høsflot Klæbo.
Pour y parvenir, il a redéfini sa manière d’évaluer ses performances. Le résultat, soumis à trop de variables, ne suffit plus. Ce qui compte, c’est l’effort fourni. Cette exigence ne se limite pas au sport. Pendant quatre ans, à l’Université du Michigan, il mène de front un double bac en génie mécanique (orientation aérospatiale) et en sciences de l’exercice, tout en propulsant sa carrière d’athlète. Deux domaines exigeants, portés par une même volonté. « J’aime comprendre, j’aime apprendre. » Cette dynamique s’installe tôt.
À la concentration musique de l’école secondaire Curé-Mercure, il développe une pratique soutenue du saxophone qui l’amène à intégrer un orchestre jeunesse international et à se produire à l’opéra de Sydney. Une autre facette de lui-même, mise de côté faute de temps, mais jamais complètement abandonnée.
« J’ai toujours aimé toucher à plusieurs choses. » Au cœur de cette approche, il y a une conviction presque radicale : « Il faut avoir une obsession à croire en ses objectifs. »
Aujourd’hui de retour à Mont-Tremblant, où il s’entraîne et agit comme entraîneur, Parker Courte-Rathwell construit son chemin, toujours en mouvement : avancer, apprendre, recommencer. « Gagner, ce n’est jamais acquis. »
À 24 ans, il n’est pas arrivé. Et c’est précisément ce qui le pousse à aller plus loin.
Parker Courte-Rathwell
Believing…more than the result
FABIENNE MACÉ
At first glance, Parker Courte-Rathwell seems to succeed at everything he takes on. At 24, this MontTremblant athlete has just completed his best season, marked by a first start in World Cup Cross-Country Skiing at Lake Placid, in the finals held March 20 to 22, 2026. However, behind this rise, Parker openly claims another reality: “The frequency of failures is much higher than that of successes.”
According to him, talent explains nothing. “It’s not something you’re born with.” What makes the difference, he says, is an ability to keep going, even when the results lag far behind. “If someone lived with me for two or three weeks, they’d understand that it’s not a gift.”
His day-to-day life is based on a discipline that’s repeated to the extreme: training sessions, sometimes from 3:30 a.m., week after week. “It’s things that accumulate through work.” It’s a toughness that pushes him forward, but which can also cost him a lot when it becomes stubbornness. “I’m hard-headed… and it’s a doubleedged sword,” he admits, he who, “can aim for something so far off that it keeps him going long after the others.”
On skis, this logic reigns. In one year, he moved from a top-50 ranking to a place among the ten best crosscountry skiers in the country. It’s a dazzling progression that he sees, lucidly, as a process. “You learn or you win, but you never lose.”
At Lake Placid, among the world’s best, a new feeling took hold. “For the first time, I was at the highest level. And with this experience, a clear projection: “No matter who’s there at the start… if you cross the line first, you’re
the fastest in the world that day.”
It’s a concept that directly feeds his ambition. “My goal is not to be in a World Cup. It’s to win one,” he confides, with the best in the world in his sights and the desire to measure himself against such references as Norwegian Johannes Høsflot Klæbo.
To achieve this, he has redefined his way of evaluating his performances. The result, subject to too many variables, is no longer enough: what counts is the effort made.
This requirement isn’t limited to sport. In four years, at the University of Michigan, he completed a double bachelor’s degree in mechanical engineering (aerospace specialty) and in exercise science, all while pushing his career as an athlete. Two demanding fields, driven by the same wish. “I like to understand; I like to learn.” This dynamic takes hold early.
In the music concentration at Mont-Tremblant’s CuréMercure high school, he developed a sustained practice of the saxophone, which led him to be part of an international youth orchestra and to play at the Sydney Opera House. Another side of himself, set aside for lack of time, but never fully abandoned.
“I’ve always liked to touch on several things,” At the heart of this approach, there’s an almost-radical conviction: “You have to be obsessed by believing in your goals.”
Today, back in Mont-Tremblant, where he trains and coaches, Parker Courte-Rathwell is building his path, always on the move: moving forward, learning, starting again. “Winning is never a given.”
At 24, he hasn’t arrived. And that’s exactly what pushes him to go further.
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Plaisirs gourmands | Gourmet Pleasures
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Tacos et tequila
La Sandwicherie lance son concept estival
Mont-Tremblant va devoir briser le mythe autour de sa propre saisonnalité. Animé en hiver. Calme au printemps. Un endroit qui respire une fois les skis rangés et qui attend gentiment le retour de la neige. Selon Mathieu Leblanc, cette version de Tremblant n’existe plus. « Les gens pensent encore que le village ralentit après la saison de ski, explique le propriétaire de La Sandwicherie. C’est tout le contraire. »
Les mois chauds apportent leur propre haute saison. Les cyclistes affluent depuis le P’tit Train du Nord, le corridor pavé reliant Saint-Jérôme à Mont-Laurier dans les Laurentides. Les vététistes envahissent les sentiers. Les golfeurs se succèdent sur les parcours. Puis la saison des lacs arrive et tout le village change à nouveau. Les gens sont là. Le rythme est différent, mais c’est animé. Les entreprises qui le comprennent survivent. Leblanc observe cette évolution depuis des décennies.
Avant que La Sandwicherie ne devienne un pilier du village, Leblanc a passé des années à travailler sur la montagne, notamment à la Microbrasserie La Diable. Mais finalement, la vie professionnelle est entrée en conflit avec la vie de famille.
« Les enfants doivent aller se coucher, dit-il en riant. Je me suis rendu compte que servir du café serait peut-être plus judicieux que de servir des shots après minuit. »
Il a pris un nouveau virage avec CaféO, dans le bâtiment de l’OxyClub, au centre-ville, sur la rue de Saint-Jovite, contribuant à façonner la culture du café bien avant que le flat white artisanal ne devienne la norme.
« after hours ».
Cette décision a finalement mené à La Sandwicherie, un lieu qui s’est doucement intégré à l’infrastructure du village. Lattés du matin. Lunchs. Visages familiers.
Aujourd’hui, 17 ans plus tard, les choses changent à nouveau. Leblanc a cédé des parts à sa collaboratrice de longue date, Julie Pominville, qu’il connaît depuis deux décennies et avec qui il a travaillé pendant huit ans. « Je n’aurais jamais pensé avoir une associée. » Mais déléguer, admet-il, change tout.
L’arrivée de Pominville signifie plus qu’un simple partage de propriété. C’est la fidélisation, la stabilité et la capacité de voir grand. Avec une équipe plus solide et une licence d’alcool complète, La Sandwicherie s’étend au-delà du simple café et comptoir lunch pour proposer un service en soirée. Depuis la fin mai, 16 h marque le début d’une transformation. La musique change. La salsa commence. Le service à table démarre. Et soudain, votre sandwicherie se transforme en taquéria. L’inspiration est
Tacos and tequila:
venue du Mexique, où Leblanc est devenu obsédé, non seulement par les saveurs, mais aussi par les rouages du métier. « J’ai vu de minuscules cuisines servir facilement 100 personnes, dit-il. Une cuisine simple, bien exécutée, un service rapide. Je me suis dit : si c’est vraiment aussi simple, pourquoi ne pas transposer ça ici? »
La réponse se trouve dans les tortillas de maïs : des tacos authentiques au poulet, au bœuf et au porc, un gaspacho frais, une soupe à la tortilla, des salades estivales croquantes, et des prix conçus pour encourager une deuxième tournée plutôt que de penser au budget. Et les boissons font clairement partie du plan. Des margaritas classiques. Des versions épicées. Des variations inattendues comme les margaritas à la violette et les Margaritas du Diable au vin rouge. Des seaux festifs de bière mexicaine. Le tout conçu dans un seul but : garder la terrasse pleine. Ce n’est pas un bistro français de plus. C’est un nouveau rituel estival.
Le lancement en douceur est d’abord destiné aux habitants du quartier. Le bouche-à-oreille. Les habitués qui aiment déjà l’endroit. Ouvert du mercredi au dimanche, de 16 h à 22 h, ce nouveau concept s’articule autant autour de l’ambiance que de la cuisine : des nuits chaudes; des guirlandes lumineuses; un stationnement facile d’accès; des cyclistes poussiéreux qui s’arrêtent après leur balade; et cette énergie de terrasse qui incite les gens à rester pour un verre de plus.
Pour Leblanc, l’objectif n’est pas de se réinventer. C’est une évolution. Même endroit. Mêmes habitués. Juste un peu plus de musique, un peu plus de tequila, et une raison de rester après le coucher du soleil.
La Sandwicherie launches its after-hours summer concept
Mont-Tremblant may finally have to debunk the myth of its own seasonality.
Busy in winter. Quiet in spring. A place that exhales once the skis are packed away and waits politely for the snow to return.
According to Mathieu Leblanc, that version of MontTremblant no longer exists.
“People still think the village slows down after ski season,” says the owner of La Sandwicherie. “It’s the opposite.”
The warmer months bring their own kind of high season. Cyclists pour through town from the P’tit Train du Nord, the paved corridor connecting the Laurentians from Saint-Jérôme to Mont-Laurier. Mountain bikers fill the trails. Golfers rotate through tee times. Then lake season arrives and the whole village shifts again.
The people are here.
The rhythm is different, but it is busy.
Businesses that understand that survive.
Leblanc has been watching that shift for decades.
Before La Sandwicherie became an anchor in the Village, Leblanc spent years working on the mountain, notably at Microbrasserie La Diable. But eventually, restaurant life collided with family life.
“Kids need to go to bed,” he says, laughing. “I realized maybe coffee would make more sense than serving shots past midnight.”
He pivoted with CaféO in the OxyClub building downtown on rue de Saint-Jovite, helping shape the café culture long before an artisanal flat white became standard.
That decision eventually led to La Sandwicherie, a place that quietly became part of the Village’s infrastructure. Morning lattes. Lunches. Familiar faces.
Now, 17 years later, it is changing again. Leblanc recently sold shares to longtime collaborator Julie Pominville, someone he has known for two decades and worked alongside for eight years. “I never thought I’d have a partner.” But delegation, he admits, changes everything. Bringing in Pominville means more than shared ownership. It means retention, stability, and the ability to think bigger. With a stronger team, and a full alcohol licence, La Sandwicherie is stretching beyond café and lunch-counter territory and into evening service. Starting in late May, 4 p.m. triggers a transformation. The music shifts. The salsa starts. Table service begins. And suddenly, your reliable sandwich stop becomes a taqueria. The inspiration came from Mexico, where Leblanc became obsessed not only with the flavours, but with the mechanics. “I saw tiny kitchens serving 100 people easily,” he says. “Simple food, done well, fast turnover. I thought, if it’s really that simple, why not bring that here?”
The answer arrives on corn tortillas: authentic chicken, beef and pork tacos, bright gazpacho, tortilla soup, crisp summer salads, and pricing designed to encourage a second round instead of financial reflection. And the
drinks are clearly part of the plan. Classic margaritas. Spicy versions. Unexpected twists like violet margaritas and devil’s margaritas with red wine. Festive buckets of Mexican beer. All designed for exactly one purpose: keeping the terrace full. This is not another French bistro. It is a new summer ritual.
The soft launch is intentionally quiet, aimed first at locals. Word of mouth. Regulars who already love the place. Open Wednesday through Sunday from 4 p.m. to 10 p.m., the new format is built around atmosphere as much as food: warm nights, string lights, easy parking, cyclists stopping in dusty from the trail, and the kind of terrace energy that makes people stay for one drink longer than planned.
For Leblanc, the goal is not reinvention. It is evolution. Same place. Same regulars. Just a little more music, a little more tequila, and a reason to stay after sunset.
CHRONIQUE | COLUMN par | by Jo Simonetti
Jo est courtière immobilière dans les régions de Montréal, des Laurentides et de l’Estrie. Elle a également travaillé dans le domaine de l’investissement et a été journaliste et critique de restaurants pour le Montréal Business Magazine
Jo is a residential real estate broker for the Montréal, Laurentians and Eastern Townships areas. Jo also used to work in investment, and was a journalist and restaurant reviewer with Montreal Business Magazine.
Je pratique le vélo depuis l’âge de quatre ans, et j’ai l’intention de continuer à en faire longtemps. Ces derniers temps, j’arrive à m’évader sur le corridor aérobique avec mon vélo de gravel. En juin, les fleurs de printemps sont en abondance sur le bord de cette véloroute de 58 kilomètres. Parfois, je sens le besoin de pédaler pendant plusieurs heures sans m’arrêter et de faire le ménage dans mes pensées. D’autres fois cependant, je sens le besoin d’apprécier le moment présent. Sur ce corridor cycliste, qui est une ancienne voie ferrée, plusieurs endroits sont propices à savourer un instant de calme.
Cette piste cyclable défile au bruit du gravier et sillonne lacs, rivières, champs et montagnes. De plus, les fleurs sauvages abondent à la fin du printemps et en début
d’été. Le tussilage farfara est la première couleur qui caresse l’œil au début du printemps, juste avant l’arrivée des pissenlits. Les jours s’écoulent et s’allongent, laissant le vert se dessiner le long de la piste cyclable. Les jeunes pousses d’épinettes et de sapins baumiers, à l’odeur vive, évoquent la fraîcheur d’une forêt boréale. Des centaines de petites fleurs blanches poussent sur la bordure du gravier, lesquelles se transformeront en éventuelles fraises des champs. Toute cette nature grandit, fleurit et nourrit mon esprit.
Il n’est pas rare que je revienne de ma sortie de vélo avec un bagage d’inspiration sans même avoir ouvert un livre de recettes. En cette saison estivale qui commence, la fraîcheur est prédominante dans mes assiettes.
Je cuisine ces jours-ci la fameuse crevette nordique que je marine avec de jeunes pousses d’épinettes et une délicate
Bonne
Discovering our boreal flavours when biking
I have always needed to move… to be in movement.
I’ve been biking since I was four years old, and I intend to keep biking for a long time. Lately, I’ve been able to escape on the aerobic corridor on my gravel bike. In June the spring flowers are blooming in profusion on the edges of this 58-kilometre bike path. I sometimes feel the need to pedal for several hours without stopping and clean up –organize – my thoughts. At other times, though, I feel the need to appreciate the present moment. On this bicycle corridor, which is a former railway line, there are several places where it’s good to enjoy a moment of calm.
This bicycle route travels to the sound of gravel as it winds around lakes, rivers, fields and mountains. What’s more, wildflowers abound as spring ends and summer begins. Coltsfoot (Tussilago farfara) is the first colour to caress the eye in early spring, just before the arrival of the dandelions. The days go by and grow longer, leaving the green to colour the ground all along the bike path. Young, bright-smelling spruce and balsam fir shoots evoke the freshness of a boreal forest. Hundreds of small white flowers grow on the edge of the gravel, eventually transforming into wild strawberries. All this nature grows, blooms and nourishes my spirit.
It’s not unusual for me to return from my cycling packed with inspiration without even having opened a recipe book. As this summer season begins, freshness dominates in my plates.
I cook, these days, the famous Nordic shrimp, which I marinate with young spruce shoots and a delicate roasted camelina oil. This small touch brings a boreal freshness with lemony and resinous notes that pair wonderfully well with a cold soup made of asparagus, spinach and dandelion.
Happy summertime!
CHRONIQUE | COLUMN par | by Chef Marc-Antoine B. Lessard
Marc-Antoine Baril Lessard est derrière les fourneaux depuis une vingtaine d’années. Il offre ses services de « Chef à domicile » dans les Laurentides en mettant en valeur les artisans et producteurs de notre région.
Marc-Antoine Baril Lessard has been at the stoves for about twenty years. He offers his services as a “chef in your home” in the Laurentians, highlighting the artisans and producers of our region. 418 524-5378 | privatechefmonttremblant.com
huile de caméline torréfiée. Cette petite touche apporte une fraîcheur boréale aux notes résineuses et citronnées qui s’agencent à merveille avec la soupe froide d’asperges, d’épinards et de pissenlits.
Découvrez où bien manger à Mont-Tremblant The reference for
Situé entre le vieux village et la montagne de Mont-Tremblant, françaises respectant la fraicheur du produit selon l’arrivage. Nestled in the Canadian mountain resort town of Mont-Tremblant,
Relever le défi
CATHY BERGMAN
Chaque année en août, Mont-Tremblant passe à la vitesse supérieure.
Pour sa 17e édition, le Demi-Marathon Mont-Tremblant devrait attirer près de 3 000 participants le dimanche 9 août, transformant la région en une fête débordante d’énergie célébrant l’endurance, la communauté et le mouvement.
L’arche d’arrivée se dresse près de l’hôtel de ville, au centre-ville de Mont-Tremblant. La musique résonne à travers le village. Les athlètes affluent. L’énergie monte. Le coup de feu retentit — les chaussures martèlent le bitume — et soudain, l’air vibre au rythme de milliers de concurrents poursuivant un objectif qui leur a pris des mois à atteindre.
« Relever le défi » est bien plus que le slogan de cette année. C’est la force qui pousse des milliers de personnes vers la ligne de départ et les porte jusqu’à la ligne d’arrivée.
Du 1 km nouvelle génération pour les jeunes coureurs au 5 km exigeant avec sa montée en début de parcours, en passant par le 10 km axé sur la vitesse et l’emblématique 21,1 km qui part du vieux village et serpente jusqu’à l’hôtel de ville, l’événement est devenu l’une des traditions estivales incontournables de la région.
Parmi ceux qui reviennent cette année figure François Jarry, triple vainqueur du DemiMarathon. « L’événement attire régulièrement un peloton de coureurs d’élite tout en offrant une expérience incroyable aux participants de tous niveaux, dit-il. C’est toujours un excellent week-end d’été à Mont-Tremblant. »
Les coureurs ne sont pas les seuls à relever le défi. Les organisateurs s’adaptent aux conditions estivales de plus en plus chaudes. Suite aux records de l’année dernière, les départs du DemiMarathon et du 10 km seront avancés, offrant ainsi aux coureurs des conditions plus fraîches et une meilleure expérience le jour de la course.
« L’énergie qui anime cet événement vient de notre communauté, de nos partenaires et de nos incroyables bénévoles, explique Dominique Langelier, directrice de course. Un grand merci à tous ceux qui travaillent en coulisses pour rendre possible ce départ plus matinal cette année. »
Esprit d’équipe
Mais le Demi-Marathon ne se résume pas aux temps réalisés.
Les équipes d’entreprises et communautaires sont devenues l’un des volets de l’événement en forte croissance. Les entreprises locales s’entraînent ensemble, courent ensemble et s’affrontent pour remporter les trophées d’équipes très convoités de la Chambre de commerce du Grand Mont-Tremblant.
Une équipe du restaurant Pizzateria revient depuis cinq ans. « Chaque année, de nouveaux employés se joignent à nous pour s’entraîner et participer, explique la copropriétaire Pascale Nantais. Quand on fait de l’exercice ensemble, on grandit ensemble. »
Familiprix Mont-Tremblant a également adopté l’événement comme une tradition annuelle.
« Au fil des ans, le Demi-Marathon Mont-Tremblant est devenu un véritable moteur de cohésion d’équipe, explique Marianne Rensonnet. S’entraîner ensemble crée des liens, de la motivation et des habitudes plus saines qui se prolongent bien au-delà du week-end de la course. »
Tout au long du week-end, le salon gratuit de la santé et du fitness réunira des entreprises locales, des experts en bien-être et des stands regorgeant d’équipements de course, de produits nutritionnels et d’outils de récupération. Que ce soit pour prendre votre dossard, découvrir les nouveautés ou retrouver des amis et d’autres coureurs, le salon fait désormais partie intégrante de l’expérience.
Et pour vous préparer au jour de la course, le RobFit KinCentre offre une nouvelle fois aux participants inscrits un accès gratuit à sa série d’entraînements estivaux « Courir en force », dirigée par Alexandre Roy, thérapeute sportif certifié. « Le jour de la course est passionnant, explique l’entraîneur Roy. Ce qui lui donne tout son sens, c’est la préparation qui le précède, lorsque les gens découvrent qu’ils sont capables de bien plus qu’ils ne le pensaient. »
Que vous visiez votre première ligne d’arrivée ou que vous cherchiez à réaliser un exploit, le Demi-Marathon Mont-Tremblant continue d’offrir quelque chose de plus en plus rare dans le sport : un défi, un esprit communautaire et une raison de bouger ensemble.
En août prochain, la ligne de départ vous attend. Êtes-vous prêt à relever le défi?
Rise to the challenge
CATHY BERGMAN
Every August, Mont-Tremblant picks up the pace.
Now in its seventeenth year, the Demi-Marathon Mont-Tremblant is expected to draw close to 3,000 participants on Sunday, August 9, transforming the region into a high-energy celebration of endurance, community, and movement.
The finish-line arch rises near city hall in downtown Mont-Tremblant. Music echoes through the village. Athletes converge. Energy builds. The starting gun fires — shoes pound pavement — and suddenly the air hums with thousands of competitors chasing a goal that has taken months to reach.
“Rise to the challenge” is more than this year’s mantra. It’s the force driving thousands toward the starting line, and carrying them toward the finish line.
From the next-generation 1K for young runners, to the challenging 5K with its early hill climb, the speed-driven 10K, and the signature 21.1K that begins in the Village and winds toward city hall, the event has become one of the region’s defining summer traditions.
Among those returning this year is François Jarry, a three-time winner of the halfmarathon distance. “The event consistently attracts a strong field of elite runners while delivering an amazing experience for participants of all levels,” he says. “It’s always a great summer weekend in Mont-Tremblant.”
Runners are not the only ones rising to the challenge. Organizers are adapting to increasingly warm summer conditions. Following record temperatures last year, the half-marathon and 10K distances will start earlier, giving runners cooler conditions and a stronger race-day experience.
“The energy behind this event comes from our community, partners, and incredible volunteers,” says race director Dominique Langelier. “A special thank you to everyone working behind the scenes to help make the earlier start possible this year.”
Team spirit
But the Demi-Marathon is about far more than finish times.
Corporate and community teams have become one of the fastest-growing parts of the event, with local businesses training together, racing together, and competing for the coveted Greater Mont-Tremblant Chamber of Commerce team trophies. For the past five years, Pizzateria has returned to the event with a team from the restaurant. “Each year, new employees join us to train and participate,” says coowner Pascale Nantais. “When we exercise together, we grow together.”
Familiprix Mont-Tremblant has also embraced the event as an annual tradition.
“Over the years, the Demi-Marathon Mont-Tremblant has become a real force for team unity,” says Marianne Rensonnet. “Training together creates connection, motivation, and healthier habits that extend well beyond race weekend.”
Throughout Saturday and Sunday, the free Health and Fitness Expo will bring together local businesses, wellness experts, and kiosks packed with race gear, nutrition products, and recovery tools. Whether you’re picking up your race bib, checking out what’s new, or reconnecting with friends and fellow runners, the Expo has become part of the event experience itself.
And to get race-day ready, RobFit KinCentre is once again offering registered participants free access to its Run Strong summer training series, led by Certified Athletic Therapist Alexandre Roy. “Race day is exciting,” says Coach Roy. “What makes it meaningful is the preparation leading up to it, when people discover they’re capable of more than they thought.”
Whether you’re chasing your first finish line or pushing for a breakthrough performance, the Demi-Marathon Mont-Tremblant continues to offer something increasingly rare in sport: challenge, community, and a reason to move together. This August, the starting line is waiting. Are you ready to rise to the challenge?
de haut niveau au lac Tremblant : une passion qui rebondit!
Bien avant l’arrivée des retraites bien-être en montagne, Mont-Tremblant vibrait déjà au rythme du tennis. Ici, ce sport fait partie du paysage depuis des décennies. Entre les saisons de ski, il rassemble les vacanciers, les résidents et les passionnés autour d’un même plaisir : jouer, apprendre et se retrouver. Des légendaires camps de pros du Gray Rocks et de son académie autrefois renommée, sans oublier les courts qui bordent toujours le magnifique lac Tremblant, des générations de joueurs ont découvert bien plus qu’un sport : un art de vivre. Et au cœur de cette culture tennistique, depuis plus d’un quart de siècle se trouve André Lemaire.
Propriétaire et directeur de Tennis Mont-Tremblant Tremblant, — aussi connu sous le nom d’Académie internationale de tennis André Lemaire — il a contribué à bâtir, avec passion et constance, l’un des plus importants centres de tennis sur terre battue au pays. Ceux qui connaissent André le savent : impossible de dissocier son énergie du succès du club. Entre deux conseils techniques dignes des meilleurs entraîneurs du circuit, il trouvera toujours le moyen de lancer une blague ou de faire rire ses joueurs. Son approche est sérieuse… sans jamais se prendre trop au sérieux. Et pourtant, son
MARIE-PIERE BELISLE-KENNEDY
CV impressionne. Deux fois nommé entraîneur de l’année par Tennis Québec et Tennis Canada, André Lemaire a accompagné plusieurs talents canadiens de haut niveau, dont Sébastien Lareau, futur champion du Grand Chelem et médaillé d’or olympique. Plus qu’un ancien compétiteur, Lemaire est surtout reconnu comme un bâtisseur de programmes et de joueurs.
Aujourd’hui, Tennis Tremblant regroupe 25 terrains de terre battue impeccablement entretenus, dont six éclairés pour les matchs en soirée — le plus vaste complexe extérieur du genre au Canada. Le tout, à quelques pas seulement du lac et de la plage. Un décor difficile à battre pour perfectionner son revers… ou simplement retrouver le plaisir de jouer. L’expérience tennis y est complète : leçons privées, ligues, camps juniors, cliniques, programmes sociaux, location de terrains. Les villégiateurs, tout comme les résidents, peuvent facilement intégrer une activité à leur séjour. Vous avez oublié votre équipement? Aucun problème. Des raquettes HEAD de démonstration sont offertes sur place, en plus d’une boutique bien garnie pour les balles, accessoires et essentiels de dernière minute.
Mais au-delà du décor de carte postale, c’est aussi le
calibre des événements qui impressionne. Cet été, quatre tournois provinciaux majeurs seront présentés à Tremblant, attirant plusieurs des meilleurs joueurs québécois. Puis, du 10 au 17 juin, place au prestigieux tournoi international ITF Masters MT1000 de MontTremblant, l’un des plus importants rendez-vous du circuit mondial chez les 35 ans et plus. Plus de 300 joueurs provenant des quatre coins du globe sont attendus pour cette compétition d’envergure qui transforme littéralement le site en petit village international du tennis. L’an dernier, des athlètes de 28 pays y participaient, dont plusieurs numéros un mondiaux dans leurs catégories respectives. Et pour les amateurs? C’est une occasion rare de voir du tennis de très haut niveau dans un décor spectaculaire, au cœur des Laurentides. L’un des projets dont André Lemaire demeure toutefois le plus fier reste son programme municipal junior. Grâce à une collaboration entre la Ville, le club et les parents, près de 70 jeunes ont accès à 12 heures de cours pour seulement 75 $. Une belle façon d’assurer la relève… et de transmettre à une nouvelle génération le même amour du tennis qui anime Tremblant depuis toujours. Plus d’infos sur tennistremblant.com.
Game, Set, Tremblant
World-class tennis: a smash on Lac Tremblant
MARIE-PIERE BELISLE-KENNEDY
Long before mountain wellness retreats became part of the Mont-Tremblant summer tourism scene, this town was already bouncing to the rhythm of tennis.
Tennis, anyone? Here, the game is more than a summer pastime. It is part of the landscape, the social life, and that beautiful stretch between ski seasons. For decades, tennis has brought people together across the region, from the legendary Gray Rocks Academy pro camps to the many friendly matches all over the area, and, of course, the iconic clay courts along Lac Tremblant.
Generations of players have come here and discovered more than a sport. They found a lifestyle, and MontTremblant has been holding the advantage ever since.
At the heart of this tennis culture for more than 25 years is André Lemaire.
Owner and director of Tennis Mont-Tremblant , also known as the André Lemaire International Tennis Academy, Lemaire has helped build one of Canada’s most important clay-court destinations. Those who know him will tell you that his energy is part of the club’s success. One moment, he offers a tour-level technical tip. The next, he is making his players laugh.
His approach is serious, but never too stiff. That may be part of the magic… joking around to get the best out of every player.
His résumé speaks for itself. Twice named Coach of the Year by Tennis Québec and Tennis Canada, Lemaire has worked with top Canadian talents, including Sébastien Lareau, who went on to become a Grand Slam champion and Olympic gold medallist. More than a former competitor, Lemaire is known as a builder of programs, players, and confidence.
Today, Tennis Mont-Tremblant features 25 meticulously maintained clay courts, making it the largest outdoor clay-court complex of its kind in Canada. Six courts are lit for evening matches, and the site sits steps from the lake and beach. It is hard to imagine a better place to sharpen a backhand, meet fellow players, or rediscover the pleasure of playing.
The experience is complete and welcoming. Private lessons, leagues, junior camps, clinics, social programs, and court rentals make it easy for residents and vacationers to add tennis to a Mont-Tremblant stay. Forgot your racquet? No problem. HEAD demo racquets are available on-site, along with a boutique for balls, accessories, and last-minute essentials.
Beyond the postcard setting, the level of play also impresses.
This summer, Mont-Tremblant will host four major provincial tournaments, attracting some of Québec’s best players. Then, from June 10 to 17, the prestigious ITF Masters MT1000 Mont-Tremblant tournament takes over, a major international event for players aged 35 and over.
More than 300 players from around the world are expected, transforming the site into an international tennis village. Last year, athletes from 28 countries took part, including several world number ones in their age categories.
For spectators, it is a rare chance to watch elite tennis in one of the Laurentians’ most spectacular settings. Still, one of Lemaire’s proudest achievements remains the municipal junior program. Thanks to a partnership between the Ville de Mont-Tremblant, the club, and local parents, nearly 70 young players can access 12 hours of lessons for $75.
It is a way to grow the next generation and pass along the love of tennis that has always given Mont-Tremblant its advantage.
Location d’embarcations et plaisir sur l’eau. Boat rentals and fun on the water.
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Un secret bien gardé!
Cet été, redécouvrez un coin de paradis près de chez vous! This summer, rediscover a little slice of paradise close to home!
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Venez relaxer, bouger et savourer l’été! Come relax, get active, and enjoy the summer!
Tous les résidents de Mont-Tremblant détenteurs d’une carte Accès sont les bienvenus! Entrée de 10 h à 20 h : seulement 5 $. All Mont-Tremblant residents with an Access Card are welcome! Day admission (10 a.m.–8 p.m.): only $5.
Plage/beach: 819 681-5253
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Mont-Tremblant Qc J8E 1E9
Tennis : 819 681-5959
Nautique/water sports: 819 681-5634
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Le Maître, Mont-Tremblant
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Chronique de Peter Duncan | Peter Duncan’s column
Guy Thibaudeau et moi sommes le produit du même type de père qui nous a grandement inspirés dans nos choix de vie. N’eût été la passion du ski de nos pères, nous n’aurions jamais exercé les métiers qui ont façonné nos vies.
Guy est né le 15 mars 1945 et à l’âge de six ans, son père l’initie au ski alpin. Comme bien des gens de Montréal, c’est sur le mont Royal, au Lac-aux-Castors, qu’il dévale sa première piste. Les skieurs bénéficiaient d’un « rope tow », ou comme disaient nos mères : « d’un mangeur de mitaines ». Vers l’âge de 10 ans, il s’aventure sur une piste appelée la Gully. Il fallait monter à pied dans le bois, mais le plaisir de descendre plus vite en valait la peine. Par la suite, son père lui fit connaître les Laurentides, le mont Saint-Sauveur et la côte 69. Si le ski était d’abord un passe-temps d’hiver, la découverte de plus grandes montagnes a donné jour à une passion pour ce sport.
Ses parents lui donnèrent la chance de faire son cours classique au collège Grasset. Son talent pour l’organisation se manifesta au début des années 60 alors qu’il devint président du club de ski du collège. Il mit sur
Guy Thibaudeau (première partie)
pied des journées de ski pour les étudiants, et si vous avez déjà participé à de telles journées, vous vous souvenez qu’elles commençaient très tôt et se terminaient très tard. Alors qu’il était toujours étudiant, il se joignit à la Patrouille canadienne des centres de ski. À cette époque, les patrouilleurs transmettaient les conditions de ski à leur association qui en faisait l’annonce à la radio.
Comme Guy devint un fournisseur d’informations, il n’eut qu’un seul pas à faire pour devenir « La Voix » des conditions de ski sur les ondes de CKGM et CFOX. Il n’avait alors que 19 ans.
Peut-être vous souvenez-vous de la rivalité qui opposait la Patrouille canadienne de ski et l’Ambulance Saint-Jean concernant la protection des centres de ski? Mécontents des reportages concernant les conditions de ski, certains propriétaires menaçaient d’expulser les patrouilleurs en faveur de l’Ambulance Saint-Jean. Les patrouilleurs durent cesser cette activité pour conserver leur accès aux centres de ski.
Guy Thibaudeau (part
one)
Guy y vit une opportunité de combler un vide tout en faisant ce qu’il adorait. À l’automne de 1968, il créa, en compagnie de deux associés, Rob Joyce et Manny Fineberg, les Productions MRG. Le but était de partager, de façon objective, les conditions de ski dans toutes les régions du Québec.
À suivre…
Guy Thibaudeau and I are the product of the same type of father who inspired us greatly in our life choices. If it hadn’t been for our fathers’ passion for skiing, we would never have practised the professions that shaped our lives.
Guy was born on March 15, 1945, and at the age of six, his father introduced him to alpine skiing. Like many Montréal people, he took his first run on Mount Royal, at Lac-au-Castors. Skiers had the benefit of a rope tow, which our mothers called “the mitten eater”. At around the age of 10, he ventured onto a run called the Gully. You had to climb on foot through the woods, but the pleasure of skiing down faster made it worthwhile. After that, his father introduced him to the Laurentians, Mont Saint-Sauveur and Hill 69. If skiing was initially a winter pastime, discovering bigger mountains gave rise to a passion for the sport.
His parents gave him the opportunity to do his classical studies at the Collège Grasset. His talent for organization became evident in the early ‘60s when he became president of the college ski club. He established ski days for the students, and if you have participated in days like these, you’ll remember that they started very early and ended very late. While still a student, he joined the Canadian Ski Hill Patrol. At the time, the patrollers transmitted the ski conditions to their association, which announced them on the radio.
As Guy became an information provider, it was only one more step to become “The Voice” of ski conditions on CKGM and CFOX. He was only 19 years old.
You may remember the rivalry between the Canadian Ski Patrol and St. John Ambulance over the protection of ski resorts. Unhappy with the ski condition reports, some owners threatened to expel the patrollers in favour of St.
John Ambulance. The patrollers had to drop the activity in order to retain their access to the ski resorts.
Guy experienced the opportunity to fill a void while doing something he adored. In the fall of 1968, he created –with two partners, Rob Joyce and Manny Fineberg – MRG Productions. The goal was to share, objectively, the ski conditions in all regions of Quebec.
To be continued…
CHRONIQUE | COLUMN par | by Peter Duncan
Peter Duncan fut l’un des meilleurs skieurs du Canada dans les années 1960 et a participé aux Jeux olympiques d’Innsbruck en 1964 ainsi qu’à ceux de Grenoble, en 1968.
Peter Duncan was a Canadian top-notch alpine skier who competed in the 1964 and the 1968 Winter Olympics.
« Vert,
jaune et rouge et
Chaque printemps, ces mots de Fiori me reviennent. Vert, première chanson du mythique album Si on avait besoin d’une cinquième saison d’Harmonium, semble avoir été écrite pour accompagner ce moment fragile où la lumière reprend ses droits. Depuis l’adolescence, cet album m’accompagne au retour des beaux jours, « pour me chauffer les oreilles ». Il parle de beauté, d’espoir, d’une jeunesse perdue — mais surtout de ce printemps éphémère qui surgit et disparaît trop vite.
À Mont-Tremblant, le printemps a sa propre façon d’entrer en scène. Ici, la saison se superpose plutôt qu’elle ne remplace. La neige a lentement lâché prise. Les ruisseaux se libèrent. La forêt s’ébroue, encore engourdie, dans un silence habité. On sent que quelque chose change, sans jamais pouvoir dire exactement quoi ni quand.
Au parc national du Mont-Tremblant, cette transition est tangible. L’odeur du sol qui réchauffe flotte dans l’air. Les
bleu, j’ai le soleil dans les yeux. »
oiseaux reprennent leur place dans la bande sonore du matin, exprès, semble-t-il, « pour remplir mes oreilles ». Les montagnes, tantôt grises, se nuancent peu à peu de vert tendre. C’est un spectacle récurrent, mais jamais banal. Un rappel discret de la force tranquille des saisons. Territoire façonné par l’eau, le parc compte plus de 400 lacs et six grandes rivières. Dans le secteur de La Diable, chutes et cascades attirent le regard. La Chute du Diable, haute de plus de 15 mètres, impressionne par sa puissance. À cette période de l’année, s’en approcher suffit parfois à ressortir trempé, comme rappelé à l’ordre par la rivière elle-même.
« Mais j’ai le goût de me rattraper Débouler, débouler, débouler, débouler De me retrouver… dans le mélange. » C’est précisément ce que permet, mieux que toute autre activité, le canot-camping sur la rivière du Diable. Pagayer
au printemps, c’est entrer dans la saison par la porte d’en arrière, celle du silence et de l’eau vive. La rivière est encore haute, énergique. Elle porte le canot sans effort, tandis que les rives, presque désertes, dévoilent un territoire en pleine transition. On écoute le territoire. À la Sablonnière, entre grandes rives sablonneuses et conifères denses, l’expérience se poursuit à pied. Oiseaux en abondance, silence habité. Deux magnifiques sentiers — la Boucle du Centenaire et le Toit des Laurentides — sont accessibles à quelques centaines de mètres, indéniablement parmi les plus beaux du parc, où les points de vue abondent, côté cour comme côté jardin. Que l’on pagaie, marche ou plante simplement sa tente, une évidence s’impose : au printemps, le parc national du Mont-Tremblant donne réellement l’impression qu’une cinquième saison existe déjà.
Green, yellow and red and blue, the sun is in my eyes…
The translation (above) of Fiori’s words, “Vert, jaune et rouge et bleu, j’ai le soleil dans les yeux”, doesn’t really doesn’t do it justice, but the song “Vert”, the first song on Harmonium’s mythical album, Si on avait besoin d’une cinquième saison – “If one needed a fifth season” – seems to have been written to accompany this fragile moment when the light reclaims its rights. Since I was a teen, this album has been my companion as the fine days return. Fiori speaks of beauty, hope, lost youth… but in particular, of this ephemeral spring that appears and then disappears too quickly.
In Mont-Tremblant, spring has its own way of beginning. Here, the season is superimposed rather than replaced. The snow lets go, slowly. The streams become free. The forest shakes itself, still numb, in an inhabited silence. One feels that something is changing, without ever being able to say exactly what or when.
In Mont-Tremblant National Park, this transition is tangible. The smell of the thaw floats in the air. The birds reclaim their place in the morning soundtrack, purposefully, it seems, “to fill my ears”. The mountains, still grey, slowly become tinged with pale green. It’s a recurring show, but never banal. A discreet reminder of the quiet strength of the seasons.
A land shaped by water, the park has more than 400 lakes and six big rivers. In the Diable sector, waterfalls large and small attract the eye, particularly as the snow melts. The
Devil’s Waterfall, more that 15 metres high, impresses with its power. At this time of year, getting close to it is sometimes enough to emerge soaked, as if the river itself were calling us to order.
« Mais j’ai le goût de me rattraper Débouler, débouler, débouler, débouler
De me retrouver… dans le mélange ».
“But I want to catch up with myself Rushing, rushing, rushing, rushing To find myself again… in the mixture.”
This is exactly what canoe-camping on the Diable River allows, more than any other activity. Paddling in springtime is entering the season by the back door, that of silence and white water. The river is still high, energetic. It carries the canoe without effort, whereas the banks, almost deserted, show land in full transition. We listen to the land.
At La Sablonnière, between large sandy banks and dense coniferous trees, the experience continues on foot. Birds in abundance, accessible trails, an inhabited silence. Two magnificent trails – the Centennial Loop and the Toit des Laurentides – reachable within a few hundred metres, are undeniably among the park’s most beautiful, where views abound, on both the courtyard and the garden side.
Whether you paddle, walk, or simply pitch your tent, one thing is clear: in springtime, the parc national du Mont-Tremblant really does feel like a fifth season already exists.
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Nous attendons dans les files, dans le trafic, une réponse à un message, le passage à la nouvelle année.... Selon certaines études, nous passerions plus de six années de notre vie à attendre. Mais l’attente la plus risquée n’est pas celle à l’épicerie. C’est l’attente silencieuse.
Attendre de se sentir prête. Attendre d’en savoir davantage. Attendre d’être assez confiante, assez qualifiée, assez parfaite pour prendre sa place. Et pour les femmes, ce réflexe est bien ancré. Sois préparée. Sois prudente. Sois certaine. Ne sois pas trop bruyante. Ne sois pas « trop ». Attends.
La patience n’a jamais été ma grande vertu.
Il y a des années, troquer New York contre un chalet au bord de la rivière à Brébeuf pouvait sembler un peu déraisonnable. Mais ce qui aurait été vraiment insensé, c’est d’attendre.
Si j'avais attendu que tout soit parfait, je serais encore en train d’attendre.
J’aurais manqué les levers de soleil sur la rivière, avec pour seule compagnie les oies sauvages; les ascensions en montagne qui coupent le souffle; les descentes à
We are exceptionally good at waiting.
We wait in lines, in traffic, for replies, for the new year…. Studies suggest the average person spends more than six years of life just waiting.
But the most dangerous waiting isn’t at the grocery store. It’s the quiet kind.
Waiting until we feel ready. Waiting until we know more. Waiting until we’re confident, qualified, polished enough to take up space.
Especially as women, we’ve been taught that being imperfect is risky. Be prepared. Be careful. Be certain. Don’t be too loud. Don’t be too much. Wait. I’ve never been very good at that.
Patience is not my virtue. Decades ago, swapping New
vélo aussi rapides que les triathlètes; les journées de poudreuse passées à jouer dehors; le volleyball sur la plage; le patinage sur la place du village; les courses en sentiers; les lignes d’arrivée; les feux de joie; la confiture de pommettes fraîche; la planche à pagaie dans la brume matinale; et même une conversation improvisée avec un orignal.
Et surtout, j’aurais manqué les amitiés, la communauté, et cette version de moi-même qui n’apparaît que lorsque j’ose sauter.
On perd tellement à attendre : des occasions, des rencontres, de la confiance, de l’aventure, de la joie, de la liberté. Voici la vérité : on ne devient pas prêt avant d’agir. On agit, et c’est ainsi qu’on le devient. Alors, levez-vous. Prenez la parole. Commencez. Il n’y a pas de moment parfait à l’horizon. Il n’y a que l’élan vers l’avant.
Alors, dites-moi… qu’attendez-vous?
Why Wait?
York City for a small chalet on the river in Brébeuf seemed slightly unhinged. What would have been truly unhinged was waiting.
If I had waited until it felt “perfect”, I’d still be waiting. I would have missed sunrises over the river with only geese for company. Mountain climbs that stole my breath. Leaping off cliffs. Crawling through mud. Riding my bike so fast my eyes watered. Powder days meant for playing outside. Volleyball on the beach. Ice skating in the town square. Trail runs. Finish lines. Deadlifts. Paddleboarding. Bonfires. Fresh crab apple jam. Jiu-jitsu. Aerial yoga. Afternoon conversations with a moose.
The friendships. The community. The version of myself that only shows up when I’m brave enough to leap. We miss so much when we wait: opportunity, connection, confidence, adventure, joy, friendship, freedom. Here’s the truth: you don’t become ready and then act. You act—and that’s what makes you ready. Stand up. Speak up. Start. There is no perfect moment coming. There is only forward. So—what are you waiting for?
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Allergies printanières
Profiter du plein air sans éternuer tout le long du sentier
Avec le printemps qui s’installe à MontTremblant, les sentiers dégèlent, les terrasses se remplissent… et, pour plusieurs, le nez commence à couler. Bien que prévisibles, les allergies saisonnières ne sont pas une fatalité. Qu’est-ce qu’une allergie printanière, au juste?
D’un point de vue médical, c’est une réaction excessive du système immunitaire à des particules pourtant inoffensives, comme le pollen des arbres et des graminées. Le corps agit comme une alarme trop sensible : il déclenche éternuements, congestion et démangeaisons. Environ 20 à 25 % des adultes sont touchés. Vos allergies ne devraient pas vous obliger à rester enfermé.
Quelques astuces simples peuvent y remédier :
• Consulter sur le Web l’indice de pollen dans votre secteur;
• Privilégier les sorties après la pluie — l’indice de pollen est plus bas;
• Porter lunettes de soleil et casquette pour limiter le contact avec les yeux;
• De retour à la maison ou au chalet, une douche et un changement de vêtements évitent que le pollen ne s’installe.
Kit de survie printanier
Les antihistaminiques de nouvelle génération sont efficaces et provoquent moins de somnolence qu’auparavant. Les vaporisateurs nasaux à base de solution saline peuvent également être très utiles, surtout lorsqu’ils sont utilisés de façon régulière. À la maison comme en voiture, je recommande de garder à portée de main un petit kit essentiel : un antihistaminique, une solution saline pour le nez, des gouttes oculaires et des mouchoirs. Ce n’est rien de compliqué, mais c’est tout ce dont on a besoin pour mieux gérer les symptômes au quotidien.
Quand consulter?
Si, malgré un bon traitement, les symptômes persistent, nuisent au sommeil ou ressemblent à des infections à répétition, il est temps d’en parler. Parfois, ajuster le traitement ou confirmer le diagnostic change tout.
En conclusion
Les allergies printanières sont fréquentes mais rarement dangereuses. Avec un peu de préparation et de gros bon sens, il est tout à fait possible de profiter pleinement du printemps… sans passer son temps à éternuer. cliniqueleblancsavaria.ca
Spring allergies
Enjoy the outdoors without sneezing
As spring settles into Mont-Tremblant, the trails thaw, the terraces fill with people… and, for many of us, the nose starts to run. While they can be expected, seasonal allergies are not inevitable.
Just what is a spring allergy, exactly?
From a medical standpoint, it’s an immune system’s overreaction to harmless particles such as the pollen from trees and grasses. The body acts like an over-sensitive alarm: it sets off sneezes, congestion and itching. About 20 to 25 percent of adults are affected.
Your allergies shouldn’t force you to stay indoors.
Here are a few tips that can help;
• Check the pollen index in your area;
• Try to favour outings after rain — the pollen index will be lower;
• Wear sunglasses and a cap to limit contact with your eyes;
• When you’re back home or at the cottage, a shower and change of clothing will help prevent pollen from taking hold.
Spring survival kit
New-generation antihistamines are effective and cause less drowsiness than earlier ones. Saline-based nasal sprays can also be very useful, particularly when used regularly. When you’re at home and in the car, I recommend keeping a little kit of essentials within reach: an antihistamine, saline solution for the nose, eyedrops and handkerchiefs or tissues. It’s nothing complicated, but it’s all you need to better manage everyday symptoms.
When to consult a physician?
If, in spite of good treatment, symptoms persist, disturb your sleep or seem like repeated infections, it’s time to talk. Sometimes, adjusting the treatment or confirming the diagnosis changes everything.
In conclusion
Spring allergies are common, but rarely dangerous. With a bit of preparation and some common sense, it’s quite possible to enjoy spring… without spending your time sneezing.
LAC DESMARAIS
TERRAINS PRÊTS À BÂTIR, PRÊT À RÊVER.
Soigneusement aménagés pour mettre en valeur les particularités de leur emplacement – l’aire de construction est prête. Vous pouvez dès maintenant imaginer votre future demeure, prêts à accueillir vos plans.
Carefully designed to highlight the unique features of each site – the building area is ready. You can now envision your future home, designed to welcome your plans.
Informations juridiques | The law
Savez-vous ce qu’est un assistant au majeur?
Il est possible pour une personne majeure rencontrant des difficultés de se faire désigner un assistant gratuitement. La personne assistée conserve le pouvoir de prendre ses propres décisions, mais son assistant peut l’aider à obtenir des informations auprès de diverses instances ou encore de fournir des renseignements à des tiers les requérant. On peut, par exemple, penser aux fournisseurs de services (téléphonie, Internet, etc.), à des professionnels (comptables, notaires, professionnels de la santé, etc.), aux gouvernements, aux institutions financières. Ainsi, l’assistant au majeur peut se charger de communiquer avec ceux-ci au nom de la personne assistée dans l’unique but de l’aider à prendre des décisions, administrer son patrimoine, exercer ses droits ou encore prendre soin d’elle-même.
La personne souhaitant se faire assister doit donc faire une demande de reconnaissance de l’assistant au Curateur public. Lorsque ce dernier a reconnu officiellement l’assistant, il est inscrit au Registre public des assistances. Cela permet aux instances de confirmer la validité de la désignation de l’assistant au majeur. Ainsi, une même démarche suffit pour toutes les instances; il n’est pas donc nécessaire de communiquer avec chacune des instances.
Évidemment, cette demande de reconnaissance doit être faite sur une base volontaire de la personne assistée. Cette mesure est gratuite et ne nécessite pas de l’intervention des tribunaux.
Il ne faut pas confondre le rôle d’assistant au majeur et celui de mandataire. Le mandataire est mandaté par une personne pour le représenter, soit de façon générale (procuration générale) ou encore pour des tâches spécifiques (procuration spécifique). Par exemple, vous pouvez faire une procuration en faveur de votre conjoint afin qu’il puisse signer un contrat en votre nom. Ce n’est pas le cas de l’assistant au majeur, qui n’est autorisé qu’à obtenir et fournir des informations au nom de la personne assistée. Cet article a été rédigé avec la collaboration de Me Sarah-Maude Le Corre, notaire associée chez Blanchard Lupien Notaires S.E.N.C.R.L.
Do you know about a “legal assistant to an adult”?
For the past few years, it has been possible for a “person of full age”—an adult, in full age of majority—experiencing difficulties to have an assistant appointed free of charge. The assisted person retains the power to make their own decisions, but their (his or her) assistant can help them obtain information from various authorities or provide information to third parties who request it. For example, this may include service providers (telephone, internet, etc.), professionals (such as accountants, notaries, healthcare professionals, etc.), government bodies, and financial institutions. In this way, an assistant to an adult may communicate with these parties on behalf of the assisted person in order to help them make decisions, manage their assets, exercise their rights, or take care of themselves. It is essential to understand that the assistant does not make decisions on behalf of the assisted person; they are there only to support them in their decision-making.
A person who wishes to be assisted must submit an application for recognition of the assistant to the Public Curator. Once the assistant has been officially recognized, they –
he or she – are entered into the Public Register of Assistants. This allows institutions to verify the validity of the assistant’s designation. As a result, a single process is sufficient for all institutions, and it is not necessary to contact each one individually.
Of course, this application for recognition must be made voluntarily by the person being assisted. This measure is free of charge and does not require court intervention.
The role of an assistant to an adult person should not be confused with that of a mandator. A mandator is authorized by a person to represent them, either generally (general power of attorney) or for specific tasks (specific power of attorney). For example, you may grant power of attorney to your spouse so that they can sign a contract on your behalf. This is not the case for an assistant to “a person of full age”, who is only authorized to obtain and provide information in the name of the assisted person.
This article was written in collaboration with Me Sarah-Maude Le Corre, notary and partner at Blanchard Lupien notaires S.E.N.C.R.L.
CHRONIQUE | COLUMN par | by Me/ Mtre Bryan-Éric Lane
Me Bryan-Éric Lane est le chef de la direction de la firme d’avocats LANE, avocats et conseillers d’affaires inc. ainsi que de l’étude de notaires Blanchard Lupien, qui forment l’un des plus importants groupes juridiques au nord de Mo ntréal.
A lawyer specializing in real estate and business law, Mtre Bryan-Éric Lane is the CEO of the law firm LANE, Lawyers and Business Advisors Inc. as well as the notaries firm Blanchard Lupien LLP, who form one of the largest legal groups north of Montréal.
Forme physique | Fitness
Bouger mieux
« Je vais commencer quand je serai en forme. » C’est une phrase que j’entends presque chaque semaine comme kinésiologue. Ça en dit long sur la façon dont plusieurs perçoivent le mouvement. Du 1er au 7 juin, c’est la Semaine nationale de la kinésiologie, un rappel que le mouvement n’est pas l’objectif final, mais bien le point de départ. Pourtant, beaucoup hésitent à se lancer, souvent parce qu’ils se sentent mal préparés ou croient que l’exercice doit être intense ou inconfortable. Trop souvent, l’idée de « se remettre en forme » devient justement ce qui empêche de commencer. En réalité, c’est rarement le cas. Récemment, j’ai accompagné un client en réadaptation après une blessure qui appréhendait simplement de monter les escaliers. Après quelques semaines de travail, sans mettre l’accent sur la performance, il a retrouvé sa confiance et se déplaçait plus aisément. Ce n’était pas spectaculaire, mais c’était significatif. Les petites victoires du quotidien — moins de douleur, plus de facilité, une confiance renouvelée — sont souvent celles qui comptent le plus.
C’est là que la kinésiologie fait la différence : en rendant le mouvement accessible, progressif et adapté à chaque personne. Que l’objectif soit de diminuer la douleur, d’améliorer sa condition physique ou simplement de se sentir mieux au
quotidien, chaque point de départ est valable. Le mouvement n’a pas besoin d’être intense. Il s’agit plutôt de bâtir des habitudes simples et durables dans le temps. Le progrès commence souvent par de petits gestes répétés avec constance. L’essentiel, c’est de commencer. Le 6 juin, à 10 h, l’Expérience RobFit vous invite à essayer cette approche avec une séance de groupe gratuite de 90 minutes (pour les 12 ans et plus).
Parce qu’au final, on ne bouge pas parce qu’on est en forme — on se met en forme parce qu’on commence à bouger.
Move better
“I’ll start when I’m in shape.” It’s something I hear almost every week as a kinesiologist, and it says a lot about how people view movement.
From June 1 to 7, it’s National Kinesiology Week: a reminder that movement isn’t the end goal; it’s where we begin. Still, many hesitate to get started, often because they feel unprepared or assume exercise has to be intense or uncomfortable. Too often, the idea of “getting in shape” becomes the very thing that keeps people from starting at all.
In reality, that’s rarely the case. Recently, I worked with a client – recovering from an injury – who was nervous about going up the stairs. After a few weeks of working together, without focusing on performance, he regained confidence and was moving comfortably again. It wasn’t a dramatic transformation, but it was a meaningful one. The small, everyday wins – less pain, more ease, renewed confidence – are what truly stand out.
That’s where kinesiology makes a difference: by making movement accessible, progressive, and tailored to each individual. Whether the goal is to reduce pain, improve fitness, or simply feel better day to day, every starting point is valid, and worth building from.
Movement doesn’t have to be intense. It’s about building simple, sustainable habits over time. Progress often begins with something small, repeated consistently. What matters most is getting started.
As part of National Kinesiology Week, the RobFit Experience on June 6 offers a chance to try this approach firsthand. Join us at 10 a.m. for a free 90-minute group circuit session (ages 12+). Because in the end, we don’t move because we’re in shape. We get in shape because we start moving.
CHRONIQUE | COLUMN par | by
Cédrick est kinésiologue au RobFit KinCentre. Passionné de sport, il aime aider les autres à se mouvoir correctement.
Cédrick is a kinesiologist at RobFit KinCentre with a passion for sports and for helping others move well.
Un jardin qui attire la vie… sans nourrir les chevreuils
Dans les conditions propres à notre région, — notamment un climat de zone 3 et une forte présence de chevreuils — aménager un espace paysager durable demande plus que de suivre les tendances. À la fin juin, alors que les floraisons battent leur plein, c’est aussi le moment idéal pour repenser ses aménagements en fonction de ces réalités bien concrètes.
En 2026, les tendances en horticulture s’orientent vers des aménagements plus naturels, résilients et favorables à la biodiversité. On privilégie des plantations en massifs, des floraisons étalées dans le temps et des espèces qui soutiennent activement les pollinisateurs, comme les abeilles et les papillons. Un jardin vivant, aujourd’hui, est un jardin qui travaille avec son environnement.
Cela dit, attirer les pollinisateurs ne signifie pas créer un buffet pour la faune. Le choix des végétaux demeure essentiel. Certaines annuelles comme la sauge, les tagètes (Marigold) ou les alyssums offrent une belle floraison tout en étant généralement moins prisées. Du côté des vivaces,
des variétés plus résistantes comme l’achillée, le népéta, les graminées ornementales ou certaines monardes tirent mieux leur épingle du jeu en présence de chevreuils.
Pour les arbres et arbustes, des options comme la potentille, certaines spirées ou les berbéris permettent de structurer l’aménagement tout en demeurant relativement tolérants aux conditions locales. À l’inverse, plusieurs classiques populaires comme les hostas, les tulipes ou certains phlox peuvent être rapidement endommagés dans les zones à forte pression.
Enfin, quelques principes simples font toute la différence : planter en massifs, diversifier les espèces et éviter les plantations trop exposées ou trop tendres. Un aménagement réussi dans notre région ne repose pas uniquement sur l’esthétique : il s’agit d’un équilibre entre beauté, durabilité et adaptation au territoire. Un beau jardin attire la vie. Un bon aménagement, lui, sait aussi lui résister.
A garden that attracts life… without feeding the deer
Under the conditions specific to our region –including a Zone 3 climate and a strong presence of deer – creating a sustainable landscape takes more than simply following trends. In late June, as gardens reach peak bloom, it’s also the perfect time to rethink outdoor spaces with these very real factors in mind.
In 2026, horticultural trends are moving toward more natural, resilient, and biodiversity-friendly landscapes. There is a growing emphasis on mass plantings, extended bloom periods, and species that actively support pollinators such as bees and butterflies. Today, a successful garden is one that works with its environment.
That said, attracting pollinators doesn’t mean creating an open buffet for wildlife. Plant selection remains key. Certain annuals like sage, tagetes (big marigolds), and alyssum provide long-lasting blooms while being generally less appealing to deer. On the perennial side, tougher varieties
such as yarrow, nepeta (catnip), ornamental grasses, and some monardas (bee balm) tend to perform better under browsing pressure.
For trees and shrubs, options like potentilla, certain spireas, and barberries help structure the landscape while remaining relatively well adapted to local conditions. On the other hand, popular choices such as hostas, tulips, and some phlox are often heavily browsed in high-pressure areas.
Finally, a few simple principles make all the difference: plant in masses, diversify species, and avoid overly exposed or tender plantings. A successful landscape in our region is not just about aesthetics; it’s about balance, resilience, and adaptation to place. A beautiful garden attracts life. A well-designed landscape knows how to withstand it.
Un nouveau look. Une vision claire. L’expertise locale, un service sur mesure, des résultats concrets.
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THÉÂTRE LE PATRIOTE theatrepatriote.com
Voir programmation / See program Sainte-Agathe
THÉÂTRE DU MARAIS theatredumarais.com
Voir programmation / See program Val-Morin
DJ EN PRESTATION / DJ IN PERFORMANCE casinos.lotoquebec.com
Voir programmation / See program Mont-Tremblant, Casino – bar central
SPECTACLES AU / SHOWS AT ALTITUDE casinos.lotoquebec.com
Voir programmation / See program Mont-Tremblant, Casino
CLUB DE COURSE TREMBLANT
Facebook : La Foulée du Nord & tremblant.ca Sur route et en sentiers. Gratuit. Voir horaire / On roads and trails. Free. See schedule Mont-Tremblant, village piétonnier / pedestrian village
Mardis | Tuesdays
COURIR EN FORCE / RUN STRONG
demimarathontremblant.com & Gratuit pour ceux inscrits au / Free for all registered participants of the Demi-Marathon de Mont-Tremblant Mont-Tremblant, piste athlétisme/athletic track & Domaine Saint-Bernard
Mardis, 16 juin au 18 août Tuesdays, June 16 to August 18
MARDIBIKE
velomonttremblant.com
Sorties de groupe de vélo de montage. Carte de membre obligatoire / Mountain biking group rides. Membership card required Mont-Tremblant, Le Grand Lodge
Samedis, à partir du 13 juin | Saturdays, from June 13 MARCHÉ D’ÉTÉ / SUMMER MARKET villedemont-tremblant.qc.ca
9 h à 13 h / 9 a.m. to 1 p.m. Mont-Tremblant, espace public
Jusqu’au 6 juin | Until June 6
EXPOSITIONS / EXHIBITIONS
« DADA » + « MINI SOLOS » maisondesarts.ca
Expositions collectives / Group exhibitions Mont-Blanc, Maison des Arts Saint-Faustin
3 juin | June 3
YOGA SUR DONATION excursionyoga.com
Yoga en plein air, 17 h 30 / Outside yoga, 5:30 p.m. Pour/for Fonds Édouard Boivin
Mont-Tremblant, Le Grand Lodge
3 au 7 juin | June 3 to 7
FESTIVAL NBHPA FEST tremblant.ca
Un événement de Dek hockey pour tous les joueurs passionnés du Québec / A deck hockey festival for all Québec Dek hockey players Mont-Tremblant, village piétonnier / pedestrian village
5 juin | June 5
GRAND MÉNAGE AU PROFIT DU CPE LES
PETITS MANITOUS Facebook
La collecte des Super Recycleurs, 8 h à midi / The Super Recyclers collect, 8 a.m. to noon Mont-Tremblant, 142, rue du Couvent
5 juin | June 5
GRAND MÉNAGE AU PROFIT DU CPE DES RIRES Facebook
La collecte des Super Recycleurs, 8 h à midi / The Super Recyclers collect, 8 a.m. to noon Mont-Blanc, 23, rue de la Culture
June 5 (in English only) NEXT STOP COMEDY nextstopcomedy.com
Comedy show near you. Tickets on the website Mont-Tremblant, Tremblant Orchard
6 juin | June 6
L’EXPERIENCE ROBFIT robfit.ca
Séance d’entraînement de groupe. Gratuit. 10 h / Free group training session. 10 a.m. Mont-Tremblant, RobFit
6 juin | June 6
HEURE DU CONTE BILINGUE / BILINGUAL STORY TIME vdmt.ca
Gratuit. 10 h. Enfants de 4 à 8 ans / Free. 10 a.m. Children 4 to 8 years old Mont-Tremblant, bibliothèque Samuel-Ouimet library
6 juin | June 6
FÊTE DU VOISINAGE 2026 muni.lacsuperieur.qc.ca
Fête familiale de 10 h à 16 h / Family party from 10 a.m. to 4 p.m. Lac-Supérieur
6 juin | June 6
LE GRAND NETTOYAGE / THE GREAT CLEANUP vdmt.ca
8 h 30 à midi / 8:30 a.m. to 12 p.m. Mont-Tremblant
6 juin | June 6
CLINIQUE: AISANCE TOUT TERRAIN – NIVEAU 2 lvlupmtb.com
Pour les 12 à 14 ans. Vélo de montagne. Inscription requise / Ages 12 to 14. Mountain biking. Registration required Mont-Tremblant, 5080, Montée Ryan
7 juin | June 7
GIORGIA FUMANTI giorgiafumanti.com
Avec / with l’Orchestre Harmonie Leonardo da Vinci & la Chorale de Saint-Sauveur. 15h / 3 p.m. Sainte-Agathe, 2, rue St-Aubin
9 juin *
J’AI ENVOYÉ MON ÉQUIPEMENT DANS UNE « FERME DE TÉLESCOPES » AU TEXAS Facebook
Conférence du Club d’Astronomie Mont-Tremblant Mont-Tremblant, Domaine Saint-Bernard
12 juin | June 12
YOGA ENTRE CIEL ET TERRE / YOGA BETWEEN HEAVEN AND EARTH treetop-walks.com/laurentides
Édition coucher de soleil. Réservation requise / Sunset edition. Reservation required Mont-Blanc, Sentier des cimes
12 et 13 juin | June 12 and 13
FESTI-BIÈRE MONT-BLANC 2026
mont-blanc.quebec
Billets / Tickets
Mont-Blanc, 420, rue de la Gare
13 juin *
HEURE DU CONTE AVEC TAM ET LÉO vdmt.ca
Gratuit. 10 h. Enfants 4 à 8 ans.
Mont-Tremblant, bibliothèque Samuel-Ouimet
13 juin | June 13
PARTY COUNTRY
Facebook
Au profit de / for the benefit of Trek rose Trip Maroc 2026
Mont-Tremblant, salle Mrg Mercure
13 & 14 juin | June 13 & 14
SPARTAN TRIFECTA WEEKEND
ca.spartan.com
1-3 km enfants/kids; 5, 10, 21, 50 km & trifecta (trois courses / three races)
Mont-Tremblant, chalet du versant nord
14 juin *
HISTORIETTES, COMPTINES ET CHANSONNETTES
vdmt.ca
Gratuit. 10 h. Enfants 18 à 36 mois.
Mont-Tremblant, bibliothèque Samuel-Ouimet
19 au 21 juin * RETRAITE – REVENIR AU VIVANT ecole-eph.ca/retraite
Trois jours pour respirer, ralentir et être là. En pleine nature.
Mont-Tremblant, Domaine Saint-Bernard
19 au 21 juin | June 19 to 21
RETRAITE: PADDLE BOARD #2
Facebook
Inscription / Registration Morin-Heights, Le Shed Studio
20 juin | June 20
CLINIQUE: TROUVER SES REPÈRES – INITIATION lvlupmtb.com
À vélo de montagne. Inscription requise / While mountain biking. Registration required Mont-Tremblant, 5080, Monté Ryan
20 juin | June 20
GROOVE AU SOMMET treetop-walks.com/laurentides
Des DJ sets uniques, 18 h 30 à 22 h 30 / Unique DJ sets, 6:30 p.m. to 10:30 p.m. Mont-Blanc, Sentier des cimes
20 juin | June 20
ROULE À FOND 2026
rouleafond.ca
À vélo ou à la course, en solo, famille ou équipe; pour Fonds Édouard Boivin (enfants atteints d’épilepsie) / Biking or on foot, solo, with family or as a team; for the Édouard Boivin Fund (children with epilepsy)
Sommet Morin Heights
20 & 21 juin | June 20 & 21
IRONMAN 70.3 MONT-TREMBLANT – TRIATHLON
5150 MONT-TREMBLANT tremblant.ca
Week-end de triathlon weekend
Mont-Tremblant, village piétonnier / pedestrian village
21 juin | June 21
FÊTE DES PÈRES / FATHER’S DAY treetop-walks.com/laurentides
Glissade offerte aux papas / Free slide for dads Mont-Blanc, Sentier des cimes
26 juin | June 26
SILENT DISCO leflowstudio.ca
Tu danses avec des casques d’écoute / Dancing with headphones Mont-Tremblant, Le Flow Studio
26 au 28 juin | June 26 to 28
ANIMATIONS SPORTIVES / SPORTS ENTERTAINMENT tremblant.ca
Spectacle et animation unique : sauts et figures en BMX, jongleries de soccer… / Unique show of BMX jumps and tricks, soccer juggling… Mont-Tremblant, village piétonnier / pedestrian village
27 juin | June 27
SUMMER APEX XV bmwautoclubquebec.motorsportreg.com
Événement de / Event of BMW Auto Club of Québec Mont-Tremblant, Circuit Mont-Tremblant
Musique électronique. 15 h à 23 h / Electronic music. 3 p.m. to 11 p.m. Sainte-Agathe, Complexe Sportif du Nord
29 juin au 3 juillet | June 29 to July 3
TAEKWON-DO & LEADERSHIP tkd-tremblant.com
Camp de jour / Day camp
Mont-Tremblant, Domaine Saint-Bernard
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Académie du bien-être
Selon un récent sondage auprès de milliers de golfeurs intermédiaires, le besoin essentiel pour une expérience de jeu agréable et sociale repose sur l’équilibre entre détente et compétition. Les golfeurs veulent se sentir bien avant, pendant et après la partie.
Tension réduite
Les golfeurs de week-end préfèrent les formats qui réduisent le temps de jeu, amenuisent le stress et offrent aux joueurs moins doués des occasions de contribuer au score de l’équipe. Ils veulent jouer de tertres de départ qui leur permettent d’atteindre le vert en régulation. Ils sont motivés par un défi accessible tel que la courte normale 3, un par 4 atteignable en un coup, ou l’opportunité de réussir un « coup héroïque ». Ils apprécient par-dessus tout un environnement sain, le grand air et la bonne compagnie.
Améliorations succinctes
Les golfeurs de week-end cherchent par tous les moyens à améliorer leur élan avec une approche maximisant l’efficacité malgré une limite de temps. Ils aiment se concentrer sur des fondements simples plutôt que sur une refonte complexe du swing à chaque partie.
Une habitude simple et efficace à adopter
Pour répondre à ces besoins, je vous suggère une préparation physique et technique à la fois. Cet exercice consiste à activer vos fascias et vos muscles à contraction rapide. Les lignes de fascias sont des réseaux interconnectés de tissus conjonctifs qui relient les muscles de tout le corps, créant stabilité, puissance, flexibilité, élasticité, équilibre, proprioception, et surtout, une posture compensatoire par effet domino lors de mauvais élans.
Debout pieds nus (afin de bien sentir vos appuis), adoptez une posture en position de départ, puis créez une torsion du sol vers le haut. Pour générer un armement approprié lors de l’élan arrière, l’idée sera de prendre appui sur la jambe arrière et de créer une torsion spiralée qui s’élève. Créez un twist à l’aide de vos pieds, de vos jambes, de votre bassin, de votre tronc, de vos épaules et de vos bras dans cet ordre, dans la direction du mouvement. Ouvrez votre cage thoracique au maximum pour ressentir vos omoplates s’approcher de votre colonne vertébrale. Tirez votre bande élastique vers le haut; maintenez la position pendant cinq secondes; relâchez légèrement l’étirement; reposez-vous pendant deux secondes; puis répétez deux fois. Faites le côté opposé. Pour un étirement et une torsion complète, répétez la torsion puis amenez votre masse corporelle sous votre pied avant; tournez ensuite votre pied avant, puis votre pied arrière, vers la cible, et maintenez pendant cinq secondes.
Feel good academy
Based on recent input from weekend golfers, the core desire for a round of golf is an enjoyable, social experience that balances competition with relaxation. Golfers want to feel good before, during, and after the round.
Reduced pressure
Weekend golfers prefer game formats that speed up play, reduce stress, and give higher handicappers opportunities to contribute to the team score. They want to play from tees that allow them to hit more greens in regulation. They enjoy manageable challenges such as a short Par 3 hole, a “drivable” Par 4, or a chance to hit a “hero shot”. They enjoy the scenery and companionship.
Personal improvement without the time commitment
Weekend golfers are increasingly looking for ways to improve their swing through better mobility rather than just hitting balls before a round. They want to maximize their limited range time, focusing on simple fundamentals and motion improvements rather than complex swing overhauls.
A simple and effective way to feel good and get better
To fulfill these needs and be relaxed while playing, I suggest you warm up properly before your round. Here is an exercise that will activate your fascia and fast-twitch muscles. Fascia lines are interconnected networks of connective tissue that link muscles together throughout the body, creating stability, power, flexibility, elasticity, balance, proprioception, and, above all, compensatory posture through a domino effect.
Standing barefoot so you can feel your feet first, take a driver’s stance and posture, and create a torsion from the ground up. To create the proper loading action into your right side through a spiral twist that moves back and up, turn your feet, legs, pelvis, trunk, and shoulders in that order, in the direction of your turn. Expand your rib cage so you feel your scapulae reaching your spine. Pull your rubber band up and hold the position for 5 seconds, ease the stretch and rest for 2 seconds, then repeat 2 more times. Do the opposite side afterward. For a complete stretch and torsion, repeat your backswing, then bring your body mass over your front foot, then turn your front foot, followed by your back foot, toward the target and hold for five seconds.