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Tremblant Express aout 2026

Page 1


9 AOÛT - AUGUST 9

Que vous cherchiez à acheter, vendre, bâtir ou louer une propriété dans les Laurentides, laissez-nous vous aider à accomplir vos rêves.

Whether you are buying, selling, building, or renting a property, let us help you find, or part with, your dream Laurentian retreat.

. 819 681-5000 . tremblant.evrealestate.com

1983, ch. du Lac-Rougeaud, Mont-Blanc • MLS 20741528 • Photo @stratamediatremblant

L'été à son s met

Summer, elevated

Ouvert tous les jours dès 11h

Open Daily from 11 am

PROCHAINE ÉDITION : SEPTEMBRE 2026

Réservation publicité : 14 août • Matériel final : 21 août

NEXT ISSUE: SEPTEMBER 2026

Ad reservation: August 14 • Final ad supplied: August 21

Notre équipe | Our team

PROPRIÉTAIRE - ÉDITEUR | OWNER - EDITOR

David Coderre – david@tremblantexpress.com

DIRECTRICE ADMINISTRATIVE | ADMINISTRATIVE DIRECTOR

Myriam Delage – info@tremblantexpress.com

RÉDACTEURS | WRITERS

Marie-Piere Belisle-Kennedy, Cathy Bergman & Fabienne Macé

TRADUCTION | TRANSLATION

Marie-Piere Belisle-Kennedy, Dominique Bernard & Anne Johnston

RÉVISION | CORRECTION

Dominique Bernard, Lysanne Ethier & Anne Johnston

DIRECTION ARTISTIQUE | ART DIRECTION

Isabelle David

DOCTEUR ORDI | DR. COMPUTER

Pierre Goyette

Collaborateurs | Contributors

Marc-Antoine Baril Lessard, Cathy Bergman, Pierre Brisebois, Marie-Ève Bernard, Peter Duncan, Bryan-Éric Lane, Marie-Andrée LeBlanc, Patric Poitras, Alexandre Roy, Jo Simonetti

Production

GRAPHISME & INFOGRAPHIE | GRAPHIC DEPARTMENT Isabelle David

IMPRESSION | PRINTING

Groupe Chicoine Imprimerie FL WEB

TIRAGE LIMITÉ | LIMITED PRINT RUN 15 000 exemplaires | 15,000 copies

POINTS DE CHUTE | DROP-OFF POINTS

Mont-Tremblant, Saint-Sauveur, Sainte-Adèle, Val David, Sainte-Agathe, Mont-Blanc, Gatineau, Ottawa

DISTRIBUTION

Messageries Dynamiques (Québec) - FMP Distribution (Ottawa)

SITE INTERNET | WEBSITE Octantis

AOÛT | AUGUST 2026

Dans ce numéro | In this issue

9 ÉDITORIAL | EDITORIAL ACTUALITÉS | NEWS

10 Mont Blanc passe en mode country Mont Blanc goes country

14 L a musique au cœur de Tremblant Music at the heart of Tremblant

SPORT

12 L’appel de la montagne

When the mountain calls

16 Prendre le large Setting sail

22 L a Diable à fleur d’eau

L a Diable at the river’s edge

24 Conçu pour aller plus loin Built for the long run

26 Rebondissez! Finding your bounce

28 Le Col du Nordet : défi et accessibilité

Challenge and accessibility: Col du Nordet Hillclimb

34 De quel yoga ai-je besoin? What yoga do I need?

En page couverture | On the cover

En page couverture, la photographe Natalie Lapointe a saisi Angela Predescu en pleine foulée alors qu'elle relevait le défi du 21,1 km du Demi-Marathon Mont-Tremblant. Reliant le vieux village à une spectaculaire ligne d'arrivée devant l'hôtel de ville de Mont-Tremblant, le parcours est aussi magnifique qu'inspirant. La 17e édition aura lieu le 9 août, avec une expo de deux jours, gratuite et ouverte à tous, au parc au Fil-de-l'Eau, les 8 et 9 août.

On our cover, photographer Natalie Lapointe captured runner Angela Predescu in stride as she took on the Demi-Marathon Mont-Tremblant's signature 21.1K distance. Winding from the old village to a spectacular finish line in front of Mont-Tremblant city hall, the route is as scenic as it is rewarding. The 17th edition takes place on August 9, with a free and open-to-all two-day Expo at Parc au Fil-de-l'Eau, on August 8 and 9.

Natalie Lapointe photo@natlapointe.com

56 VOS ÉVÉNEMENTS | YOUR EVENTS

PL AISIRS GOURMANDS | GOURMET PLEASURES

par/by tremblantrestaurants.ca

18 Plaisirs gourmands | Gourmet pleasures

20 Gastronomie boréale | Boreal gastronomy

CHRONIQUES | COLUMNS

32 Golf – Conseils du coach | Coach’s tips

38 Chronique de Peter Duncan | Peter Duncan’s column

42 Passion automobile | A passion for cars

48 Forme physique | Fitness

52 Informations juridiques | The law and you

54 Bien-être et soins personnels | Wellness and well-being

55 Vivre dehors | Living outdoors

57 Hors zone | Outside the zone

L’été

en mode course

Le mois d’août dans les Laurentides est splendide. L’été bat son plein. Les journées sont chaudes, les lacs et les rivières sont frais, et la vie s’écoule sans effort entre baignades l’après-midi et longues soirées sous un ciel doré. Mais à cette douceur de la saison estivale s’ajoute un autre courant qui traverse Mont-Tremblant en août : le rythme régulier des coureurs en quête de la ligne d’arrivée.

Depuis la fonte des dernières neiges en avril, les coureurs enchaînent les kilomètres, développent leur endurance et affinent leur technique et leur condition physique en vue du Demi-Marathon Mont-Tremblant, le 9 août. Près de 3 000 participants relèveront le défi sur les distances de 5 km, 10 km et 21,1 km, l’épreuve emblématique de l’événement. Des centaines de jeunes coureurs prendront part à la course pour enfants de 1 km. Et avec un salon-exposition de la course gratuit et ouvert à tous durant le week-end, le Parc au Fil-de-L’Eau, situé derrière l’hôtel de ville de Mont-Tremblant, accueillera environ 10 000 personnes venues courir, encourager, aider, fêter, renouer des liens et s’imprégner de l’esprit communautaire.

Et cela ne s’arrête pas là. Le week-end suivant, du 14 au 16 août, Boréalys MontTremblant by UTMB fera ses débuts, mettant en lumière, à l’échelle mondiale, la course en sentier et le remarquable esprit communautaire de notre région. Seule épreuve de l’UTMB World Series à l’est des Rocheuses canadiennes, elle promet de mettre en avant des athlètes de classe mondiale ainsi qu’une vague inspirante de coureurs locaux prêts à s’attaquer à la montagne qu’ils connaissent et adorent — le tout dans le cadre d’une course de classe mondiale à l’âme typiquement québécoise.

Deux événements phares. Deux week-ends de course consécutifs. Un mois de course à pied pour célébrer les kilomètres, la discipline et les rêves qui amènent les athlètes ici pour s’entraîner, concourir et repousser leurs limites. Août est la ligne d'arrivée de l'été à Mont-Tremblant. Nous avons hâte de célébrer avec vous la grande finale de la saison.

Running into summer

August in the Laurentians is glorious.

Summer is in full stride. The days are warm, the lakes and rivers are cool, and life drifts effortlessly from afternoon swims to long evenings stretched beneath a golden sky.

But woven into that vacation-season ease is another current running through MontTremblant in August — the steady heartbeat of runners chasing finish lines.

Since the last snow melted in April, runners have been logging kilometres, building endurance, and sharpening form and fitness for the Demi-Marathon Mont-Tremblant on August 9. Nearly 3,000 participants will rise to the challenge across the 5K, 10K, and signature 21.1K distances. Hundreds of young runners will take part in the 1K kids’ run.

And with a free race expo open to all throughout the weekend, the Parc au Fil-de-l’Eau behind Mont-Tremblant’s city hall will welcome about 10,000 people gathering to race, cheer, volunteer, celebrate, reconnect, and embrace the spirit of community.

And it doesn’t stop there.

The following weekend, from August 14 to 16, Boréalys Mont-Tremblant by UTMB makes its debut, an inaugural event that brings the global trail-running spotlight — and its remarkable spirit of community — to our region. As the only UTMB World Series event east of the Canadian Rockies, it promises to showcase not only world-class competitors, but an inspiring wave of local runners ready to take on the mountain they know and love — all within a world-class race with a distinctly Québec soul.

Two signature events. Two back-to-back race weekends. A month of running to celebrate the kilometres, the discipline, and the dreams that bring athletes here to train, compete, and push their limits.

August is the finish line of summer in Mont-Tremblant. We look forward to celebrating the season’s grand finale with you.

CATHY BERGMAN

Mont Blanc passe en mode country

Rodéo, musique et aventures estivales au cœur des Laurentides

Passionnés de chevaux, amateurs de rodéo, fans de musique country… voici un rendez-vous à ne pas manquer. Les 28 et 29 août, le RodéoFest Mont Blanc revient pour une cinquième édition qui promet de faire lever les foules… et quelques chapeaux de cowboy.

S’il y a une chose que les habitués vous diront, c’est bien celle-ci : le rodéo ne se raconte pas, il se vit. Il faut entendre les sabots résonner dans l’arène, retenir son souffle devant les épreuves avec chevaux et taureaux, applaudir les performances, encourager les cavaliers et se laisser gagner par l’énergie des gradins. Ajoutez quelques pas de danse en ligne, des spectacles sous les lumières et une ambiance où bottes, denim et chapeaux sont toujours les bienvenus, et Mont Blanc prend vite un véritable accent western.

La programmation musicale sera à la hauteur de l’événement avec quatre spectacles. Vince Lemire et Francis Degrandpré ouvriront les festivités le vendredi, avant que Joël Vogt et Nate Haller ne prennent le relais le samedi pour faire danser les festivaliers jusque tard en soirée. Entre les prestations, les exposants, les « food trucks », les activités familiales et l’espace gourmand complètent l’expérience. On arrive parfois par curiosité; on repart souvent avec l’impression d’avoir découvert une tradition festive, rassembleuse et franchement contagieuse.

Pour Stéphanie Dubé, directrice Développement, cette réussite dépasse largement le cadre d’un simple festival. « Lorsque nous avons lancé le RodéoFest, il y a cinq ans, notre objectif était de contribuer à faire de Ski Mont Blanc une destination quatre saisons incontournable pour les familles. Aujourd’hui, voir l’événement grandir année après année et accueillir des milliers de visiteurs provenant des Laurentides, du Québec et de l’Ontario est une

immense source de fierté pour toute notre équipe. » Elle rappelle que le RodéoFest s’inscrit dans une vision plus large : diversifier l’offre touristique, faire rayonner la région et créer des expériences rassembleuses dans une ambiance festive et authentique. L’été au Mont Blanc ne s’arrête toutefois pas au dernier accord de guitare country.

Les adeptes de plein air peuvent aussi découvrir l’école de vélo de montagne où des instructeurs certifiés PMBIA accompagnent autant les débutants que les cyclistes plus expérimentés. Sentiers de différents niveaux, « pumptracks » (pistes à rouleaux), nouvelle zone d’apprentissage « laboratoire », cours privés et location de vélos pour adultes et juniors permettent de progresser à son rythme, même sans arriver déjà équipé. Comme le souligne Jacques Laplante, directeur de l’école de neige et de vélo de montagne, chaque sortie est une occasion d’apprendre, de gagner en confiance et, surtout, d’avoir du plaisir sur deux roues.

Quand le soleil est au rendez-vous, les Jeux d’eau Wibit sur le lac Adrénaline offre une pause rafraîchissante avec ses modules gonflables géants, parfaits pour les familles et les groupes d’amis qui veulent ajouter une bonne dose de rires à leur journée. Pour ceux qui souhaitent prolonger le plaisir, des unités d’hébergement sont également offertes directement sur le site.

Du vélo de montagne aux jeux d’eau, puis des concerts aux soirées de rodéo, Mont Blanc démontre qu’il sait faire vivre l’été avec autant de passion que l’hiver.

Billets du RodéoFest (faites vite!) et plus d’informations : skimontblanc.com skimontblanc.com/evenement/rodeofest_montblanc

Mont Blanc goes country

Rodeo, live music and summer adventures in the Laurentians

MARIE-PIERE BELISLE-KENNEDY

Calling all cowboys, cowgirls, country music fans and anyone who has ever wanted to dust off a pair of cowboy boots: this is one summer event you will not want to miss.

On August 28 and 29, RodeoFest Mont Blanc returns for its 5th edition, transforming the mountain into a lively celebration of rodeo, live country music and western hospitality.

Here is the truth: no bull.... Rodeo is not just something you watch. It is something you experience with your senses.

You feel it in the thunder of hooves, the cheers from the grandstands, the skill of horse and bull riders, and that little rush that comes when the crowd holds its breath before bursting into applause. Add line dancing, vendors, food trucks, family activities and plenty of cowboy-hat energy, and even first-time visitors quickly understand why RodeoFest has become one of the Laurentians’ favourite late-summer traditions.

This year’s music lineup features four live concerts guaranteed to keep the party going long after the final ride. Vince Lemire and Francis Degrandpré kick things off Friday night, while Joël Vogt and Canadian country favourite Nate Haller take over on Saturday. Whether you come ready to two-step under the stars or simply tap your boots from the sidelines, the weekend is built for good times.

“When we launched RodeoFest five years ago, our goal was to help make Ski Mont Blanc a true four-season destination for families,” says director of development Stéphanie Dubé. “Today, seeing the event grow year after year and welcoming thousands of visitors from across the Laurentians, Québec and Ontario is an incredible source of pride for our entire team.”

She says the event reflects Mont Blanc’s broader vision: expanding its tourism offer, showcasing the region and creating memorable experiences that bring people together in a festive, authentic atmosphere.

And once the last country song fades, summer at Mont Blanc keeps on rolling.

Mountain bikers can hit the trails with guidance from the Mont Blanc Mountain Bike School, where PMBIA-certified instructors help both beginners and more experienced riders build confidence and sharpen their skills. Trails for different levels, a pump track, the new “Laboratory” skills zone, private lessons and on-site bike rentals for adults and juniors make it easy to saddle up on two wheels. As ski and mountain bike school director Jacques Laplante explains, every ride is another chance to learn, improve and simply enjoy the trail.

Need to cool off? The giant Wibit inflatable water playground on Lake Adrénaline delivers laughs, splashes and a refreshing break for families and groups of friends.

Visitors who want to turn the day into a getaway can also stay right on the mountain with on-site accommodation.

Whether you are cheering from the grandstands, line dancing under the lights, riding mountain trails or bouncing across the lake, one thing is certain: Mont Blanc knows how to keep summer rolling. RodeoFest tickets (don’t wait!) and more information: skimontblanc.com skimontblanc.com/en/evenement/rodeofest_montblanc/

©Michel Allaire — Malad
Nate Haller
Francis Degrandpré
©MB Park, Mont Blanc
©Mont Blanc
Photo de presse
Photo de presse

L’appel de la montagne

C’est une course légendaire, celle qui nourrit les mythes. C’est le Saint Graal de la course en sentiers. Né à Chamonix, en France, où les coureurs se mesurent à des ascensions éprouvantes, des descentes techniques et des distances qui semblent impossibles à parcourir, l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB) est devenu la série de courses en sentiers la plus prestigieuse au monde. Du 14 au 16 août, Boréalys Mont-Tremblant by UTMB accueillera cet univers au Québec pour la première épreuve des UTMB World Series à l’est des Rocheuses.

« Cette première édition marque le début d’une vision à long terme : faire venir au Québec l’une des séries de courses en sentiers les plus prestigieuses au monde, tout en mettant en valeur tout ce qui rend nos sentiers, nos communautés et notre culture uniques », précise Samuel Matte-Thibault, directeur général de Boréalys MontTremblant by UTMB.

Plus de 4 100 coureurs venus de 26 pays y participeront. Si les athlètes d’élite sont à l’honneur, c’est toutefois la participation locale qui l’emportera avec 84 % des participants qui sont Québécois, dont Mont-Tremblant qui figurera parmi les 10 communautés les plus représentées.

Pour Lucille Saint-Paul, ce lien est profondément personnel. Originaire de France et vivant à MontTremblant, elle a grandi dans les Alpes, près de Chamonix,

où l’UTMB fait partie du quotidien. Après une déception amoureuse en 2023, elle a lacé ses chaussures de course simplement pour apaiser son esprit. La course sur routes a cédé la place à la course en sentiers; une évolution naturelle pour une adepte de la randonnée en montagne.

Lucille décrit Mont-Tremblant comme « mon chez-moi loin de chez moi ». Elle s’attaquera au difficile Diable 20K, sa première course en sentiers officielle. Ce parcours comporte deux ascensions redoutables de Tremblant ainsi que des descentes exigeantes, et constitue un véritable test de courage et de détermination. Franchir la ligne d’arrivée, dit-elle, lui prouvera qu’elle est capable de relever des défis difficiles.

Le parcours de Justine Villeneuve a été plus long. Après plus d’une décennie de course sur routes, elle a découvert les sentiers de notre région il y a six ans et y a trouvé ce qui lui manquait : moins d’attentes, moins de pression et un sentiment plus fort d’appartenance à une communauté. Pour se préparer à la Chutes-Croches 20K, elle s’est entraînée en fonction du temps plutôt que de la distance, se rappelant que, lorsque cela devient difficile, « la seule issue, c’est d’aller de l’avant ».

Si l’UTMB célèbre l’endurance, le Relais 80K célèbre la communauté. Ariane Marchand et ses coéquipières

Carolane Gauthier, Catherine Provost-Alarie, Fabienne Macé, Jaëlle Lavergne Périard et Marilie Charlebois

Perreault ont passé des mois à se préparer pour cette aventure. Ensemble, elles se sont entraînées sur les sentiers locaux et ont soigneusement adapté chaque relais aux points forts de chaque coureuse, Fabienne assurant le dernier relais de l’équipe.

De retour à la course après 30 ans d’absence, Fabienne se demande encore qui a eu cette idée folle. Elle remercie Alexandre Roy, entraîneur au RobFit KinCentre, de l’avoir aidée à rester concentrée, et s’entraîne avec détermination pour ne pas décevoir ses coéquipières. Son mantra est simple : un pas à la fois.

Peu de coureurs connaissent cette montagne mieux que J.F. Duquette. Figure incontournable de la communauté des coureurs d’endurance de Tremblant, J.F. s’attaquera à la redoutable Odyssée 100K, l’un des parcours les plus difficiles du week-end et l’épreuve ultime de patience, de préparation et de respect de la montagne.

Quelle que soit la distance, la leçon est la même. Sur ces sentiers, les liens d’amitié se renforcent, la confiance grandit et des gens ordinaires découvrent qu’ils sont capables d’accomplir des choses extraordinaires.

Peut-être est-ce là la véritable magie du Boréalys MontTremblant by UTMB. La montagne se moque de savoir qui termine premier. Elle pose simplement la même question à chaque coureur : jusqu’où es-tu prêt à aller pour te dépasser?

When the mountain calls

It’s legendary. It’s the race myths are made of. It’s the Holy Grail of trail running.

Born in Chamonix, France, where runners test themselves against punishing climbs, technical descents and seemingly impossible distances, the Ultra-Trail du MontBlanc — better known simply as UTMB — has become the world’s most prestigious trail running series. From August 14 to 16, Boréalys Mont-Tremblant by UTMB brings that world to Québec for the first UTMB World Series event east of the Rockies.

“This first edition marks the beginning of a long-term vision: bringing one of the world’s most prestigious trail running series to Québec while showcasing everything that makes our trails, our communities and our culture unique,” says Samuel Matte-Thibault, general manager of Boréalys Mont-Tremblant by UTMB.

The inaugural event has attracted more than 4,100 runners from 26 countries. Elite athletes will headline the field, but the strongest showing comes from home, with about 84 percent of participants from Québec, and Mont-Tremblant among the ten most represented communities.

For Lucille Saint-Paul, that connection is deeply personal. Originally from France and now living in Mont-Tremblant,

she grew up in the Alps near Chamonix, where UTMB is woven into everyday life. After a major heartbreak in 2023, she laced up her running shoes simply to quiet her mind. Road running soon gave way to trail running, a natural progression for someone who had always loved hiking in the mountains.

Saint-Paul describes Mont-Tremblant as “my home far away from home.” She’ll take on the demanding Diable 20K, her first official trail race. It features two fierce climbs of Tremblant with demanding descents and is a true test of grit and determination. Crossing the finish line, she says, will mean proving to herself that she can do hard things.

Justine Villeneuve’s journey to the trails was longer. After more than a decade of road running, she discovered the trails in our region about six years ago and found something she’d been missing: fewer expectations, less pressure and a stronger sense of community. Preparing for the Chutes-Croches 20K, she has trained by time rather than distance, reminding herself when it gets difficult that “the only way out is through.”

If UTMB celebrates endurance, the Relais 80K celebrates community. Ariane Marchand and teammates Carolane Gauthier, Catherine Provost-Alarie, Fabienne Macé, Jaelle Lavergne Périard and Marilie Charlebois Perreault

have spent months preparing for their shared adventure. Together, they’ve trained on local trails and carefully matched each relay leg to the strengths of every runner, with Macé anchoring the team’s final leg.

Returning to running after nearly 30 years away, Macé still wonders whose crazy idea this was. She credits RobFit KinCentre coach Alexandre Roy with keeping her focused, and is training with fierce determination not to let her teammates down. Her mantra is simple: one step at a time.

Few runners know this mountain better than JF Duquette. A fixture in Tremblant’s endurance community, Duquette will tackle the formidable Odyssée 100K, one of the weekend’s toughest events and the ultimate test of patience, preparation and respect for the mountain. Regardless of the distance, the lesson is the same. On these trails, friendships deepen, confidence grows and ordinary people discover they are capable of extraordinary things.

Perhaps that’s the true magic of Boréalys Mont-Tremblant by UTMB. The mountain doesn’t care who finishes first. It simply asks each runner the same question: How much of yourself are you willing to discover?

borealys.utmb.world

Ariane Marchand ©Ariane Marchand
©Ian Roberge
©Courtoisie de Sportsgraf.com
Justine Villeneuve
Lucille Saint-Paul

La musique au cœur de Tremblant

Du 4 au 7 septembre, la Fête de la Musique transformera une fois de plus le village piétonnier de Tremblant en espace de rencontres et de découvertes musicales. Plus de 30 concerts gratuits réuniront des artistes renommés de chez nous dans une programmation qui fait dialoguer les genres, les générations et les cultures.

Pour Angèle Dubeau, fondatrice et directrice artistique de l’événement, l’esprit demeure le même après 26 éditions : « célébrer la musique sous toutes ses formes » et créer un lieu d’échange où artistes et public peuvent se rencontrer. « La Fête de la Musique a toujours été une affaire de cœur pour moi », confie-t-elle.

Cette année, les soirées principales s’articulent autour du thème Trois soirs, trois souffles. Le vendredi, l’Ensemble Caprice ouvrira les festivités à l’église de Saint-Jovite avec les Concertos brandebourgeois de Bach. Le samedi, Gregory Charles promet une soirée festive et dansante sur la scène Québecor. Puis, le dimanche, Pierre Lapointe conclura le week-end avec son spectacle Chansons démodées pour ceux qui ont le cœur abîmé.

Autour de ces trois rendez-vous, la programmation multiplie les escales. Du violon virtuose de Timothy Chooi aux musiques du monde d’Ahmed Moneka, en passant par le klezmer d’Oktopus, le flamenco-jazz de Trüko, les traditions écossaises de Gairloch

ou encore les classiques du rock revisités par Wooden Shapes, le festival invite à un véritable voyage pour mélomanes.

La Place de la famille, les prestations des Étoiles du Conservatoire, la présence de Viviane Audet au Piano public Québecor et le concert de clôture du Chœur Tremblant complètent cette grande fête populaire.

Un rendez-vous devenu incontournable de la fin de semaine de la fête du Travail où la musique se vit autant comme spectacle que comme occasion de se rassembler, de découvrir et de partager des festivités qui traversent les générations.

Fête de la Musique de Tremblant : fetedelamusiquetremblant.com

Music at the heart of Tremblant

From September 4 to 7, the Fête de la Musique will once again transform Tremblant’s pedestrian village into a place for musical encounters and discoveries. More than 30 free concerts will bring together renowned Québec artists in a program that creates dialogues among genres, generations and cultures.

For Angèle Dubeau, the event’s founder and artistic director, the spirit is unchanged even after 26 such events: “To celebrate music in all its forms,” and to create a place for exchange where artists and members of the public can meet. “La Fête de la Musique has always been a matter of the heart for me,” she confides.

This year, the main evenings will reflect the theme Trois soirs, trois souffles (Three evenings, three breaths). On Friday, the Ensemble Caprice will open the festivities at the SaintJovite church with Bach’s Brandenburg Concertos. On Saturday, Gregory Charles promises a festive, dancing evening on the Québecor stage. Then on Sunday, Piere Lapointe will conclude the weekend with his show Chansons démodées pour ceux qui ont le cœur abîmé (Old-fashioned songs for those with a broken heart).

Around these three events, the program multiplies the stopovers. From Timothy Chooi’s virtuoso violin to the world music of Ahmed Moneka, by way of the klezmer by Oktopus, the flamenco-jazz of Trüko, the Scottish traditions of Gairloch, and the revisited rock classics by Wooden Shapes, the festival invites music lovers on a real voyage.

La Place de la Famille, performances by the Étoiles du Conservatoire, the presence of Viviane Audet at the Piano Public Québecor and the closing concert by the Chœur Tremblant complete this great popular celebration.

This event has become a must on Labour Day Weekend, where music lives both as a show and as an opportunity to get together, discover and share the festivities that transcend and unite generations.

Fête de la musique de Tremblant: fetedelamusiquetremblant.com

Prendre le large

À 70 ans, Marc L’Heureux a passé sa vie à avancer à vive allure.

Après quatre décennies à la tête de son entreprise de construction — notamment derrière la réalisation de l’hôtel de ville de Mont-Tremblant —, Marc a pris sa « retraite » avant d’entamer une troisième carrière en politique municipale. Il en est aujourd’hui à son troisième mandat à titre de maire de Brébeuf et de préfet de la MRC des Laurentides. Ses journées sont rythmées par les réunions, les décisions et les échéances.

Mais cet hiver, après avoir obtenu sa certification de capitaine de voilier, Marc a commencé à préparer un tout autre voyage avec son plus jeune frère Benoît, marin d’expérience comptant des milliers d’heures en mer : une traversée transatlantique de 7 120  kilomètres entre les Antilles et l’Espagne.

Il troquerait les remous des horaires pour ceux de l’Atlantique, porté par le vent, l’eau et le lent rythme de la Lune.

Le 25 avril, après des mois de préparation, les deux frères ont largué les amarres à bord de l’Olivine, un voilier de 46 pieds dont ils sont copropriétaires. Ce n’était pas seulement une aventure. C’était un retour à la famille, au calme et à quelque chose de plus ancien que les horaires et les écrans.

« J’aime autant les préparatifs que l’expérience elle-

même, raconte Marc. L’itinéraire, la sécurité, le carburant, la nourriture, l’eau… Pour traverser un océan, il faut être autonome. »

Partis de Martinique, ils ont fait escale à Saint-Martin pour compléter les provisions et accueillir un troisième membre d’équipage : Félix, le fils de Benoît, âgé de 30 ans. Trois Québécois. Deux générations. Un seul océan.

La vie à bord s’est rapidement installée dans un rythme immuable : trois heures de quart, six heures de sommeil, jour et nuit. Le soir, ils réduisaient la voilure pour ralentir le bateau et faciliter le repos.

Après 22 jours de navigation, ils ont atteint les Açores, cet archipel volcanique portugais perdu au milieu de l’Atlantique. Après une courte pause pour refaire les réserves et reprendre des forces, ils sont repartis pour neuf autres jours jusqu’en Espagne.

Les fuseaux horaires ont cessé d’avoir de l’importance.

« Le corps suit simplement le rythme du bateau », explique Marc.

Et bientôt, son esprit aussi a changé de cap.

Au début, il tentait encore de répondre aux courriels et de rester connecté. Puis, quelque part au milieu de l’Atlantique, le besoin d’écrans s’est simplement dissipé.

Il ne restait plus que la météo, le vent, l’eau… et l’émerveillement.

Les dauphins dansaient le long de la coque dans ce qu’il décrit comme un véritable ballet. Des bancs de poissons glissaient sous le voilier. Ils ont pêché du thon et du mahimahi que Félix, le chef de bord improvisé, transformait en repas mémorables.

Et au-dessus d’eux, la Lune.

Pendant 31 jours en mer, Marc a vu défiler un cycle lunaire complet, de la pleine Lune jusqu’au croissant, observant le Soleil se lever pendant que la Lune disparaissait à l’horizon.

« Les dauphins qui dansaient au clair de Lune étaient devenus plus intéressants que les réunions à distance », dit-il en souriant.

Après avoir franchi le mythique rocher de Gibraltar, porte entre l’Atlantique et la Méditerranée, ils ont poursuivi leur route jusqu’à Carthagène, l’un des plus anciens ports d’Europe.

Ils avaient traversé un océan.

Pas seulement grâce au GPS, mais aussi grâce au vent, à l’instinct et au clair de Lune.

À 70 ans, Marc comprend aujourd’hui que ralentir n’est plus un luxe. C’est devenu une nécessité.

Parfois, il faut prendre le large pour retrouver son cap.

Rocher de Gibraltar / Rock of Gibraltar
©Félix L'Heureux
©Félix L'Heureux
©Marc L'Heureux
Marc L’Heureux
Benoît & Marc L'Heureux

Setting sail

At 70, Marc L’Heureux has spent his life moving fast. After four decades leading his construction company — building landmarks like the Mont-Tremblant city hall — Marc “retired” and stepped into public life, now serving his third term as mayor of Brébeuf and préfet of the MRC des Laurentides.

His days are shaped by meetings, decisions and deadlines.

But after earning his certification as a sailboat captain this winter, Marc began planning a very different kind of journey with his youngest brother, Benoît, a seasoned sailor with thousands of hours at sea under his belt: a 7,120-kilometre transatlantic crossing from the West Indies to Spain.

He would swap his harried schedule for wind, water and the slow cycle of the moon.

After planning for every possible contingency, the brothers set sail on April 25 aboard Olivine, a 46-foot sailboat they co-own.

It was more than an adventure. It was a return — to family, to stillness, and to something older than schedules and screens.

For Marc, planning is part of the joy. “I love the preparation as much as the experience,” he says. “The route, the

schedule, safety. Fuel, food, water. To cross an ocean, you have to be self-reliant.”

From Martinique in the Caribbean, they stopped in Saint Martin to load supplies — including some good French food — and welcomed a third crew member: Félix, Benoît’s 30-year-old son.

Three Québécois. Two generations. One ocean.

Life aboard settled into a simple but steady rhythm: three hours on watch, six hours of sleep, repeated around the clock. At night, they reefed the sails, slowing the boat to make sleep easier.

From Saint Martin, they sailed twenty-two days to the Azores, a remote cluster of nine volcanic islands belonging to Portugal. They refueled, rested, and indulged in hardearned ice cream and potato chips before setting off again for another nine days to Spain.

Time zones stopped mattering. “The body just follows the rhythm of the boat,” Marc says. And soon, so did his mind.

At first, he tried to work. To answer emails. To stay connected. But somewhere in the vast middle of the Atlantic, his appetite for screens disappeared. There was no news. No endless scroll. Even his books were set aside. Only weather. Wind. Water. And wonder.

Dolphins danced beside the hull, weaving in what he describes as a kind of ballet. Schools of fish glided below. They caught tuna and mahi-mahi, and Félix, the resident chef, turned the catch into unforgettable meals. And overhead, the moon.

With nothing interrupting the horizon, they watched the sun rise as the moon set. Over thirty-one days at sea, Marc watched the full cycle of the moon unfold, from full to crescent.

“The dolphins dancing in the moonlight became more interesting than remote meetings,” he says with a smile. They sailed past the historic Rock of Gibraltar, the towering gateway between the Atlantic Ocean and the Mediterranean, then on to Cartagena. As they approached one of the oldest ports in Europe, the magnitude of it all settled in.

They had crossed an ocean. Not just by GPS, but by wind, instinct and moonlight.

And at 70, Marc understands something more clearly now: slowing down is no longer a luxury. It is a necessity.

In the vastness of the Atlantic, he found something rare in modern life — the space to look up, breathe deep, and simply be.

LIQUIDATION

©Marc L'Heureux
©Marc L'Heureux
Félix L'Heureux

Plaisirs gourmands | Gourmet Pleasures

Espaces de travail partagés (seconde partie)

Guide du télétravailleur dans la région

Lorsque j’ai demandé aux habitants de la région quels étaient leurs endroits préférés pour télétravailler à Mont-Tremblant et dans les environs, je m’attendais à recevoir quelques réponses seulement. Mais, j’ai découvert suffisamment de cachettes pour remplir deux articles. Voici quelques autres bureaux partagés où un bon café, une connexion WiFi fiable et un cadre magnifique rendent les échéances moins intimidantes.

Milvä, Saint-Jovite (centre-ville)

Entre café et espace bien-être, Milvä ressemble plus à une retraite qu’à un bureau à distance. Que vous y alliez pour le café ou les gourmandises maison, le véritable attrait se trouve à l’extérieur. Caché de la rue, un jardin secret parsemé de guirlandes lumineuses et ombragé par de grands arbres semble à des années-lumière de votre boîte de réception. À la fois espace de travail et sanctuaire, c’est le genre d’endroit où passer discrètement l’après-midi.

Brigade Gourmande, Saint-Jovite (centre-ville)

Quelques portes plus loin, Brigade Gourmande allie productivité et cuisine réconfortante. Un comptoir près de la fenêtre, baigné de soleil et équipé de prises électriques, constitue un poste de travail idéal, tandis que la carte va bien au-delà des standards d’un café : pizzas, sandwichs copieux, bols de ramen et plats préparés pour remplacer le dîner après une journée chargée d’échéances.

Margaux, Le Westin Tremblant

Les bureaux partagés ne sont pas toujours des cafés. Margaux, le salon du hall du Westin Tremblant, est sans doute l’endroit le plus luxueux de la région pour ouvrir son portable. Installez-vous dans une alcôve tranquille avec un latte maison ou un cocktail signature, savourez une planche de charcuterie ou un bol poké, puis sortez dans la cour paysagée lorsque votre écran commence à flouter. La preuve que, parfois, le meilleur bureau offre un service de conciergerie.

83 Nord, rue Labelle, Mont-Tremblant

À la fois café, marché gastronomique et lieu de rencontre de quartier, le 83 Nord reste la référence en matière de télétravail dans la région de Mont-Tremblant. Venez pour le flat white et la superbe liste musicale; repartez avec des pâtes artisanales et une bougie parfumée à l’épicéa. Travail et magasinage sous un même toit.

Les P’tites Folies, Arundel

Au cœur d’Arundel, Les P’tites Folies allient des sièges confortables à des pâtisseries maison qui rendent les échéances délicieuses. Un bureau proposant des sandwichs au porc effiloché et des cookies au citron et au Zinger, c’est comme une promotion instantanée.

Peut-être que le meilleur bureau n’est pas celui qui vous donne une vision étroite, mais celui qui vous donne une raison de lever les yeux, de prendre une grande inspiration et de vous rappeler pourquoi vous avez choisi les Laurentides.

Borrowed offices: the remote worker’s guide to this area – part 2

Back by popular demand!

When I asked local residents for their favourite remote work spots near and in Mont-Tremblant, I expected a handful of replies. Instead, I uncovered enough hideaways to fill two articles. Here are a few more borrowed offices where good coffee, reliable Wi-Fi and beautiful surroundings make deadlines less daunting. Milvä, Saint-Jovite (downtown Mont-Tremblant)

Part café, part wellness space, Milvä feels more like a retreat than a remote office. Go for the coffee or the homemade treats, but the real attraction lies outside. Hidden from the street, a secret garden strung with fairy lights and shaded by mature trees feels worlds away from your inbox. Part workspace, part sanctuary, it’s the sort of place that quietly steals an afternoon.

Brigade Gourmande, Saint-Jovite (downtown Mont-Tremblant)

A few doors down, Brigade Gourmande is where productivity meets comfort food. A sunlit window counter with outlets makes an ideal workstation, while the menu goes well beyond café standards: pizza, hearty sandwiches, ramen bowls and prepared meals to rescue dinner after a deadline-heavy day.

Margaux, Le Westin Tremblant

Borrowed offices aren’t always cafés. Margaux, the lobby lounge at Le Westin Tremblant, may be the region’s most luxurious place to open a laptop. Settle into a quiet alcove with a designer latte or signature cocktail, linger over a charcuterie board or poke bowl, then step into the landscaped courtyard when your screen begins to blur. Proof that sometimes the best office comes with concierge service.

83 Nord, rue Labelle, Mont-Tremblant

Equal parts café, gourmet market and neighbourhood gathering place, 83 Nord remains the benchmark for remote work around Mont-Tremblant. Come for the flat white and superb playlist; leave with artisanal pasta and a spruce-scented candle. Work and shopping under one roof.

Les P’tites Folies, Arundel

In the heart of Arundel, Les P’tites Folies pairs cozy seating with homemade baking that makes deadlines delicious. An office with pulled pork sandwiches and lemon zinger cookies feels like an instant promotion.

Maybe the best office isn’t the one that gives you tunnel vision. Maybe it’s the one that gives you a reason to look up, take a deep breath, and remember why you came to the Laurentians in the first place.

CHRONIQUE | COLUMN par | by Jo Simonetti

Jo est courtière immobilière dans les régions de Montréal, des Laurentides et de l’Estrie. Elle a également travaillé dans le domaine de l’investissement et a été journaliste et critique de restaurants pour le Montréal Business Magazine

Jo is a

©Jo Simonetti

Gastronomie boréale | Boreal gastronomy

Gaspacho rafraîchissant

Au Québec, les étés sont souvent chauds et humides, et la météo peut changer rapidement. Pour un menu estival, j’aime apporter de la fraîcheur dès le début du repas. Le gaspacho, soupe froide emblématique de la péninsule ibérique, est parfait pour alléger les journées de canicule. Préparé à l’origine par des paysans modestes avec des légumes crus et de la mie de pain rassis, ce potage ne contenait pas encore de tomates dans ses premières versions.

Le mois d’août est idéal pour préparer un gaspacho avec des produits locaux de qualité, notamment les tomates de jardin du Québec. J’adore leur parfum herbacé lorsqu’on s’en approche. La chaleur estivale favorise aussi l’abondance des concombres de champ, tandis que les poivrons rouges, fermes et croquants, offrent une saveur bien supérieure aux produits importés. Les oignons frais, que l’on peut utiliser sans les éplucher, ainsi que l’ail du Québec, sont des choix judicieux et savoureux.

Avec les ingrédients classiques du gaspacho que je viens de mentionner, j’aime ajouter du melon d’eau. Du début août à la mi-septembre, certains maraîchers du Québec récoltent ce fruit juteux, sucré et rafraîchissant. Il apporte une touche subtile et désaltérante à une soupe froide. La douceur du melon d’eau équilibre naturellement l’acidité de la tomate. Pour une nuance boisée et résineuse, les jeunes pousses de sapin baumier ajoutent au gaspacho une délicate fraîcheur boréale.

Au moment de servir, une garniture croquante vient sublimer la préparation avec de petits croûtons maison parfumés à l’ail. Une fine brunoise faite de concombre et de petites câpres issues de boutons floraux de marguerites apporte aussi une texture savoureuse à chaque bouchée. Servir très froid, à l’ombre d’une canicule.

A refreshing gazpacho

Here in Québec, summers are often hot and humid, and the weather can change in a flash. For a summer menu, I like to start the meal with something cool. Gazpacho, a cold soup from the Iberian Peninsula, is perfect to lighten the days of a summer heat wave. Made first by peasants using raw vegetables and stale breadcrumbs, this soup was originally made without tomatoes.

August is the ideal time to make a gazpacho with highquality local products, particularly Québec garden tomatoes. I love their herbaceous scent. Summer heat also favours an abundance of field cucumbers, while

red sweet peppers, firm and crunchy, provide a flavour infinitely better than the imported products. Fresh onions, which can be used without peeling them, as well as Québec garlic, are wise and tasty choices.

To the classic gazpacho ingredients just mentioned, I like to add watermelon. From early August to mid-September, some Québec market gardeners harvest this sweet, juicy and refreshing fruit. It adds a subtle and thirst-quenching touch to a cold soup.

The sweetness of the watermelon provides a natural balance to the tomato’s acidity. For a woody, resinous

touch, young balsam fir seedlings add a delicate boreal freshness to the gazpacho.

To serve, a crunchy garnish enhances the soup: small, homemade croutons flavoured with garlic. A fine brunoise made of cucumber and small capers made from daisy flower buds also adds a savoury texture to every mouthful.

Serve very cold, in the shade, during a heat wave.

CHRONIQUE | COLUMN par | by Chef

Marc-Antoine Baril Lessard est derrière les fourneaux depuis une vingtaine d’années. Il offre ses services de « Chef à domicile » dans les Laurentides en mettant en valeur les artisans et producteurs de notre région.

Marc-Antoine Baril Lessard has been at the stoves for about twenty years. He offers his services as a “chef in your home” in the Laurentians, highlighting the artisans and producers of our region. 418 524-5378 | privatechefmonttremblant.com

©Chef Marc-Antoine B. Lessard

La Diable à fleur d’eau

Je venais découvrir la pêche à la mouche. Tenir une canne, lancer une ligne, éventuellement attraper une truite. Je ne savais pas encore que mon initiation commencerait avant même de mettre un pied à l’eau.

Ce matin-là, Renaud Furlotte, cinéaste d’aventure et pêcheur passionné, roule lentement vers NaturAventur, sans la moindre précipitation. Nous avons rendez-vous

avec Pat Johnson, nouveau propriétaire du centre d’entraînement de pêche à la mouche, au bord de la rivière du Diable. Je pensais qu’on enchaînerait à peine arrivés. Et non : on a pris le temps.

Le flyshop loge dans un ancien wagon du petit train du Nord, posé entre arbres et rivière. À l’intérieur, des cannes au plafond, des présentoirs de mouches, des trésors pour mes yeux neufs. Dans un rayon de soleil, Pat fabrique ses mouches à l’étau, comme si une lumière de cinéma éclairait ce geste délicat.

Très vite, je comprends que la pêche n’est qu’une porte d’entrée. Pat rêve d’un lieu rassembleur, ouvert aux pêcheurs aguerris comme aux curieux, et veut redonner à La Diable sa place dans la vie des gens d’ici. « On ne la remarque même plus », dit-il. On parle d’elle quand elle menace de déborder, beaucoup moins pour ce qu’elle abrite. Chaque matin, il affiche les niveaux d’eau et les éclosions, pour « repartir un peu cette culture-là ».

Car la pêche commence tôt. Dès la maison, dans le faisceau d’une lampe extérieure : une attention portée à ce qui éclot, à ce qui vole, à ce que le ciel, la chaleur ou le courant annoncent. Pêcher, je le découvre, c’est être aux aguets du vivant. Pat le résume simplement : « Il faut être témoin et patient. Il faut savoir observer. »

Avant de lancer une ligne, j’entre dans une langue nouvelle, poétique : soie, nymphe, mouche sèche, dérive, éclosion. Sous les pierres, les larves se développent à l’abri du courant. En surface, des éphémères effleurent l’eau pour y déposer leurs œufs. Le rôle des mouches artificielles : imiter ce que la rivière porte à ce moment précis. Plumes, poils, fils et mousse composent de

minuscules silhouettes, qui rejouent la vie de la rivière. Sur la pelouse, j’assemble ma canne. La soie colorée file entre les anneaux. Pat me montre le mouvement : lever, arrêter, relancer, ralentir, puis garder le contact avec la surface. Geste souple, précis, léger. Jusqu’à devenir, comme le promet Pat, « amie avec ta soie ». Puis l’équipement : salopette étanche, bottes, lunettes, casquette. Nous entrons dans La Diable. L’eau monte aux genoux. La rivière semble calme, mais le courant tire déjà mes pieds. Je saisis la main que Pat me tend. On cherche les transitions : rapide, fosse, zone où la nourriture passe et où la truite se tapit. Je lance, guette, recommence, décale ma ligne, scrute la mouche à fleur d’eau. Trop rapide, elle ment. Si elle dérive naturellement, une truite pourrait y croire.

Aucune truite ne mord ce matin-là. Étrangement, aucune déception. Je retiens la fraîcheur de l’eau, sa puissance tranquille, les traces de chevreuil sur les îlots, les nymphes sous les pierres, les gestes apprivoisés. Bien sûr, on parle pêche. Mais on partage surtout du temps, du savoir, du calme. « On pêche un peu, puis on jase, dit Pat. C’est les deux pieds dans la rivière, bien connectés. »

J’appréhendais un peu la technique, peut-être l’attente, certainement l’idée de blesser un poisson. J’ai découvert tout autre chose : une attention délicate, un profond respect et une manière vraie d’habiter la nature. Ce matinlà, j’ai rencontré La Diable, deux pêcheurs généreux, et l’envie d’y retourner.

NaturAventur, bientôt Fly Shop Rivière du Diable naturaventur.com

La Diable at the river’s edge

I was on my way to discover fly fishing. Hold a rod, cast a line, eventually catch a trout. I did not yet know that my initiation would start before I even set foot in the water.

That morning, Renaud Furlotte, adventure cinematographer and passionate fisher, was driving slowly towards NaturAventur. We had set up a meeting with Pat Johnson, the new owner of the fly-fishing training centre, beside the Diable River. I thought we would get started immediately. But no: we took some time.

The flyshop is located in a former rail car from the P’tit Train du Nord, set between the trees and the river. Inside, rods on the ceiling, fly displays… treasures for my fresh eyes. In a beam of sunlight, Pat is creating his flies in a vice: it's as if movie lighting lit this delicate process. Very quickly, I understand that fishing is just gateway. Pat dreams of creating a place to gather, open to seasoned fishers and to the curious, and wants to give the Diable back its role in the lives of local folks. “We don’t even notice it anymore,” he says. “We talk of it when it threatens to overflow, much less so for what it shelters.” Every morning he posts the water levels and the hatchings, “to restart that particular culture a little.”

Because fishing starts early. From the house, in the beam of an outdoor lamp: attention focused on what hatches, what flies, and at what the sky, the heat or the current tell us. Fishing, I discover, means being on the lookout for what lives. Pat sums it up simply: “You have to witness and be patient. You have to know how to observe.”

Before casting a line, I enter into a new, poetic language: silk, nymph, dry fly, drift, hatching. Under the rocks, the larvae develop, shielded from the current. On the surface, mayflies skim the water to lay their eggs. The role of

artificial flies is to imitate what the river is carrying at this precise moment. Feathers, hair, threads and moss make up tiny silhouettes, which replay the life of the river.

On the lawn, I assemble my rod. The colourful line runs between the rings. Pat shows me the movement: lift, stop, cast again, slow down, then maintain contact with the surface. It’s a supple, precise, light movement. Until you become, as Pat promises: "friends with your line.” Then equipment: waterproof overalls boots, glasses, cap. We enter the Diable.

The water is up to our knees. The river appears calm, but the current is already tugging at my feet. I grab the hand that Pat extends. We look for transitions: rapids, holes, zones where the food goes by and where the trout awaits, I cast, watch, start again, shift my line, watch the fly at the water’s edge. Too fast; it lies. If it drifts naturally, a trout could believe it.

No trout bites this morning. Strangely, no disappointment. I remember the coolness of the water, its quiet power, the deer tracks on the little islands, the nymphs under the rocks, the movements learned. And yes, we talk fishing. But in particular, we share the time, the knowledge, the calm. “You fish a little, then you chat,” says Pat. “It’s both feet in the river, well connected.”

I was somwehat apprehensive about the technique, perhaps the waiting, certainly the idea of hurting a fish. I discovered something completely different: a delicate attention, a profound respect, and a real way of inhabiting nature. That morning, I met La Diable, two generous fishers, and the desire to return.

NaturAventur, soon Fly Shop Rivière du Diable naturaventur.com
Fabienne Macé & Pat Johnson
©NaturAventur par Renaud Furlotte
©NaturAventur par Renaud Furlotte
Fabienne Macé & Pat Johnson

Tout pour divertir

Conçu pour aller plus loin

Depuis plus de 10 ans, Martin Labrecque et sa famille ont choisi Mont-Tremblant comme terrain de jeu… et comme chez-soi. Athlète d’endurance passionné, Martin a accumulé les kilomètres sur routes, en sentiers et en montagne, enchaînant marathons, ultramarathons, longues sorties d’entraînement et ascensions exigeantes dans les Laurentides et bien au-delà. Malgré toute cette expérience, un défi revenait sans cesse : trouver la bonne source d’hydratation.

Trop sucrés, difficiles à digérer ou limités dans leurs options, plusieurs produits promettaient énergie et performance mais obligeaient souvent les athlètes à faire des compromis entre glucides, électrolytes et simplicité. Plutôt que de s’en accommoder, Martin a décidé de créer la solution qu’il cherchait depuis des années. Entouré d’une équipe d’experts, il a lancé 3NERGY, une entreprise de Mont-Tremblant spécialisée dans l’hydratation personnalisable pour les sportifs d’endurance. Chaque formule est inspirée des réalités du terrain et des besoins observés au fil de nombreuses années d’entraînements et de compétitions.

« Vous pouvez avoir le meilleur plan d’entraînement et le meilleur équipement qui soit, si votre stratégie nutritionnelle ne vous convient pas, tout le reste perd de son importance », résume-t-il. Contrairement aux boissons sportives traditionnelles, 3NERGY permet aux athlètes de personnaliser leur mélange selon leurs besoins : type de glucides, saveurs et concentration d’électrolytes peuvent être adaptés en fonction de l’effort et des préférences de chacun.

La majorité des commandes se fait en ligne afin d’offrir un maximum de personnalisation. Les coureurs de la région peuvent également découvrir les produits chez Giant Mont-Tremblant et 83 Nord, ou récupérer leurs formulations sur mesure aux deux boutiques Giant.

En août, Martin Labrecque et son équipe présenteront 3NERGY à la communauté internationale de la course en sentiers lors du salon Boréalys Mont-Tremblant par UTMB, une vitrine tout indiquée pour une entreprise née à Tremblant… et conçue pour accompagner ceux qui aiment toujours aller un peu plus loin.

3nergy.ca

Built for the long run

For more than a decade, Martin Labrecque and his family have called Mont-Tremblant home. A longtime endurance athlete, he has logged countless kilometres on roads, trails and mountain paths, pushing himself through marathons, ultras, long training days and demanding climbs, throughout the Laurentians and beyond.

Yet one challenge remained surprisingly constant: finding the right fuel.

Hydration products promised energy and performance but often came with unwanted side effects. Some were too sweet. Others caused digestive discomfort. Many forced him to choose between carbohydrates, electrolytes or convenience.

Rather than settling, Labrecque decided to build the solution he had been searching for.

Working with a team of experts, he created 3NERGY, a local company focused on customizable hydration for endurance athletes, built on lessons learned through years of endurance training and competition.

“You can have the best training plan and the best gear in the world,” says Lebrecque. “But if your nutrition isn’t working for you, none of that matters.”

Unlike traditional sports drinks, 3NERGY allows athletes to choose their carb source, flavour options and electrolyte levels based on their training demands and preferences.

While most sales are made online for maximum customization, local athletes can find 3NERGY discovery products at Giant Mont-Tremblant and 83 Nord. The company also offers pickup of customized formulations at both Giant locations for athletes looking to fine-tune their hydration strategy.

This month, Labrecque and his team will introduce 3NERGY to the international trail-running community at the Boréalys Mont-Tremblant by UTMB expo. For a company born in Mont-Tremblant from an athlete’s search for a better solution, it is a fitting place to meet runners always searching for their next challenge. 3nergy.ca

©Courtoisie 3nergy

Un nouveau concept de fitness a fait son apparition à Mont-Tremblant — un concept conçu pour que l’activité physique ressemble un peu moins à une corvée.

Jumpstart Fitness, un nouveau studio dédié au trampoline, propose désormais des cours de rebond dans la région avec un objectif simple : rendre l’exercice physique amusant, efficace et accessible.

Fondé par Anim Swart, Jumpstart repose sur l’idée que l’activité physique doit, non seulement renforcer le corps, mais aussi dynamiser l’esprit. Après des années passées à entraîner et à participer à des épreuves d’endurance, Anim Swart a souhaité créer un espace où des personnes de tous niveaux pourraient renouer avec le mouvement en ayant le sentiment d’être vivantes.

À première vue, cela semble ludique. Des rangées de mini-trampolines. Une musique entraînante. Des gens qui rebondissent, sourient et bougent avec une énergie qui fait davantage penser à une récréation qu’à une séance d’entraînement.

Mais derrière ce côté ludique se cache une science sérieuse.

Rebondissez!

Le rebond est un entraînement cardio à faible impact qui permet d’améliorer l’endurance, la coordination, l’équilibre et la force du tronc, tout en ménageant les articulations. La sollicitation constante des muscles stabilisateurs crée un entraînement complet du corps qui développe la force et la résilience sans les inconvénients de nombreux entraînements traditionnels.

Finding your bounce

A new fitness concept has landed in Mont-Tremblant — one designed to make movement feel a little less like work.

Jumpstart Fitness, a new trampoline-based studio, is bringing rebounding classes to the region with a simple goal: make exercise fun, effective, and accessible.

Founded by Anim Swart, Jumpstart was built on the idea that movement should not only strengthen the body but energize the mind. After years of coaching and competing in endurance events, Swart wanted to create a space where people of all fitness levels could reconnect with movement in a way that feels alive.

At first glance, it looks playful. Rows of mini trampolines.

Music pumping. People bouncing, smiling, and moving with energy that feels more like recess than a workout.

But beneath the fun is serious science.

Rebounding is a low-impact cardio workout that can improve endurance, coordination, balance, and core strength while being gentler on the joints than many traditional fitness options. The constant engagement of stabilizing muscles creates a full-body workout that builds strength and resilience without the impact of many traditional workouts.

That accessibility is part of the appeal.

Whether someone is returning to fitness, cross-training

Cette accessibilité fait partie de son attrait.

Que l’on reprenne le sport, que l’on s’entraîne en complément d’une discipline sportive ou que l’on cherche simplement une nouvelle façon de bouger, les séances de Jumpstart sont conçues pour s’adapter au niveau de chacun.

Dans ce nouveau studio lumineux, l’ambiance est énergique et accueillante — moins intimidante qu’une salle de sport classique et davantage axée sur le mouvement, les rencontres et le plaisir.

Et c’est peut-être là le véritable attrait.

Dans un monde où le fitness peut parfois sembler rigide ou répétitif, Jumpstart propose quelque chose de différent : la liberté de bouger, de transpirer, de rire et de renouer avec le plaisir de bouger.

Parfois, le meilleur pas en avant commence par un rebond.

animswartjumpstart.ca

Jumpstart’s sessions are designed to meet people where they are.

Inside its bright new studio, the atmosphere is energetic and welcoming — less intimidating than a conventional gym and more focused on movement, connection, and enjoyment.

And perhaps that’s the real draw.

In a world where fitness can feel rigid or repetitive, Jumpstart offers something different: permission to move, sweat, laugh, and reconnect with the joy of it.

Sometimes the best step forward starts with a bounce.

animswartjumpstart.ca

© David Marx
Anim Swart

Le Col du Nordet : défi et accessibilité

Le 19 septembre, l’Ascension du Col du Nordet reviendra pour une sixième édition avec quelques nouveautés destinées à pimenter l’expérience, sans en changer l’esprit. Au départ de la municipalité de Mont-Blanc, les cyclistes choisiront parmi trois parcours de 65, 83 ou 105 kilomètres et profiteront de nouvelles sections chronométrées ajoutées aux circuits.

« On n’est pas une course », rappelle le directeur général Yannick Rousseau. Les six segments chronométrés visent plutôt à offrir « un petit côté compétitif mais sécuritaire aussi ». Tous les chronos se trouvent dans des montées, une façon de se dépasser sans s’exposer aux risques des descentes rapides.

Au-delà du défi sportif, « l’objectif, c’est de passer une belle journée », résume M. Rousseau.

L’ Ascension du Col du Nordet cherche aussi à promouvoir le cyclisme dans la région et à soutenir activement plusieurs organismes des Laurentides et de Lanaudière.

Partenaire officiel, Franke Mercedes-Benz partage cette vision. « Nous sommes fiers de soutenir un événement régional qui fait rayonner notre territoire à l’échelle provinciale », souligne son ancien propriétaire Bernard Franke.

L’événement mise également sur l’accessibilité et la relève. Après avoir offert une promotion au printemps, l’organisation maintient un rabais de 50 % pour tous les participants de moins de 18 ans. « L’idée, c’est que tout le monde puisse y participer, que le coût ne soit pas un frein », souligne Yannick Rousseau.

Cette volonté de transmettre la passion du vélo se traduit aussi par des gestes concrets dans la communauté, notamment par le don de vélos d’équilibre à cinq CPE de la région afin d’encourager les jeunes à découvrir les joies du vélo dès leur plus jeune âge. Enfin, l’édition 2026 rendra hommage à Jacques Grand’Maison, fidèle participant de toutes les éditions jusqu’à l’âge de 85 ans. Décédé l’an dernier, il demeure pour plusieurs un symbole de persévérance et du plaisir de rester actif toute sa vie.

L’ Ascension du Col du Nordet Hillclimb : coldunordethillclimb.ca Code rabais 17 ans et moins : cycliste 18

Challenge and accessibility: Col du Nordet Hillclimb

On September 19, the Ascension du Col du Nordet Hillclimb will return for its sixth event with a few new features to spice up the experience without changing its spirit. Starting from the municipality of Mont-Blanc, the cyclists will choose from among three routes — 65, 83 or 105 kilometres — and will benefit from the addition of new timed sections on the circuits.

“It’s not a race,” says general manager Yannick Rousseau. The six timed segments are intended to provide, “a little competitive side, but safely.” All the timed segments are on climbs, a way to surpass yourself without exposing yourself to the risks of fast descents.

Beyond the sports challenge, “the goal is to have a great day,” says Mr. Rousseau. The Ascension du Col du Nordet also aims to promote cycling in the region and to actively support several organizations in the Laurentians and the Lanaudiere.

As the official partner, Franke Mercedes-Benz shares this vision. “We are proud to support a regional event that promotes our territory on a provincial scale,” states former owner Bernard Franke.

The event also focuses on accessibility and the next generation. After offering a promotion in the spring, the organization maintains a 50 percent discount for all participants under the age of 18. “The idea is that everyone can participate, that cost is not an issue,” Yannick Rousseau emphasizes.

This desire to transmit a passion for cycling is also reflected in concrete actions in the community, particularly through the gift of balance bikes to five daycare centres in the region to encourage youngsters to discover the joys of cycling from a very early age.

Lastly, the 2026 event will pay tribute to Jacques Grand’Maison, a loyal participant in all events until the age of 85. He passed away last year, but remains a symbol of perseverance and the pleasure of remaining active throughout one’s life.

L’Ascension du Col du Nordet Hillclimb : coldunordethillclimb.ca

Discount code for 17 and under: cycliste 18

©Louise Levesque & Charles Duhamel

| Advertorial

L’escapade hivernale

canadienne dont vous rêvez.

Pas besoin de passeport.

Certains endroits vous rappellent ce que l’hiver est censé être. Des chalets enneigés, un charmant village de ski où l’on se sent immédiatement chez soi, et des journées à la montagne qui se terminent dans un jacuzzi tandis que la neige fraîche tombe tout autour. Ajoutez une poudreuse légendaire, une cuisine incroyable et une authentique hospitalité canadienne, et vous obtenez des vacances d’hiver qui rivalisent avec les meilleures destinations de ski du monde. C’est le genre d’escapade dont on garde un souvenir impérissable longtemps après son retour à la maison.

Cet endroit, c’est la station de ski de Big White. Située à seulement 55 minutes de l’aéroport international de Kelowna, dans la vallée de l’Okanagan en Colombie-Britannique, Big White est fière d’être détenue par des Canadiens et gérée localement. Depuis plus de 60 ans, la station accueille skieurs et snowboardeurs avec des paysages spectaculaires, une hospitalité chaleureuse et l’une des expériences de montagne les plus réputées au Canada.

Célèbre pour sa légendaire « champagne powder » de l’Okanagan, Big White offre 2 834 acres de domaine skiable, 119 pistes, 5 secteurs alpins et 17

remontées mécaniques, ce qui en fait la destination idéale pour tous les niveaux. Que vous chaussiez vos skis pour la toute première fois ou que vous partiez à la conquête de la poudreuse à travers les cirques alpins et les sous-bois, vous trouverez des espaces qui inspirent la confiance, l’aventure et des souvenirs inoubliables.

La plus grande station de ski du Canada vous permet d’accéder directement aux pistes depuis votre hébergement, tout est à votre porte. Passez vos journées à explorer la montagne, à flâner dans le village piétonnier, à déguster une cuisine d’inspiration locale préparée avec des ingrédients provenant des producteurs de l’Okanagan, puis détendez-vous dans un jacuzzi privé pendant que la neige recouvre doucement le village.

Organiser votre séjour est simple. Réservez directement un séjour de cinq nuits pendant la saison d’hiver 2026/27 et vous bénéficierez d’une journée gratuite de ski ou de snowboard dès votre arrivée grâce à l’offre « Fly & Ski Free Day of Arrival ».

L’escapade hivernale dont vous rêvez n’est pas de l’autre côté de l’océan. Elle vous attend ici même, au Canada. Pas besoin de passeport.

The canadian winter escape you've been dreaming of.

No passport required.

Some places remind you what winter is supposed to feel like. Snow-covered chalets, a charming ski village that instantly feels like home, and mountain days that end soaking in a steaming hot tub as fresh snow falls around you. Add legendary powder, incredible food, and genuine Canadian hospitality, and you have a winter holiday that rivals the world's best ski destinations. It's the kind of escape that lingers with you long after you've returned home.

That place is Big White Ski Resort.

Located just 55 minutes from Kelowna International Airport in British Columbia's Okanagan Valley, Big White is proudly Canadian-owned and locally operated. For more than 60 years, the resort has welcomed skiers and snowboarders with spectacular scenery, warm hospitality, and one of Canada's most celebrated mountain experiences.

Famous for its legendary Okanagan champagne powder, Big White offers 2,834 acres of skiable terrain, 119 runs, five alpine bowls, and 17 lifts, making it the perfect destination for every ability. Whether you're clipping into skis for the very first time or chasing fresh powder through alpine bowls

and perfectly spaced glades, you'll find terrain that inspires confidence, adventure, and unforgettable memories.

As Canada's largest totally ski-in, ski-out resort village, everything is just outside your door. Spend your day exploring the mountain, strolling through the pedestrian village, enjoying locally inspired cuisine prepared with ingredients from Okanagan farmers, ranchers, wineries, craft breweries, cideries, and artisan producers, then end the evening soaking in a private hot tub while fresh snow quietly blankets the village.

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Exercice de golf junior pour parents et grands-parents

Le corps subit de nombreux changements lors de la croissance et au fil du temps. Il en va de même pour le swing de golf. Même s’il y a des exceptions à cette règle, la plupart des juniors et des femmes mobilisent mieux leurs hanches et leur tronc que les hommes. Lors de l’élan, ils pivotent sans restriction, ce qui leur confère une bonne amplitude de mouvement. Puisqu’ils manquent de force au niveau des poignets, des avant-bras et des bras, ils ont tendance à déconnecter ceux-ci du corps, ce qui entraîne une perte flagrante de la vitesse des bras lors de la descente de l’élan.

S’ancrer, puis fouetter à l’inverse

Pour gagner en puissance avec le bois 1, les juniors et les femmes doivent coordonner leurs jambes, leur tronc et leurs bras lors de la descente de l’élan. Pour ce faire, une fois leur masse transférée avec force sous le pied avant (s’ancrer), ils doivent immobiliser leurs hanches et leur tronc, puis balancer leurs bras à la verticale indépendamment du

corps, tout en maintenant la tête derrière la balle. Leurs bras, propulsés directement vers le bas, pourront ainsi accélérer et passer devant leur sternum. Finalement, ils devront ralentir la cadence juste avant l’impact et avoir l’impression de fouetter la tige à l’inverse.

La plupart des hommes sont aux prises avec des tensions excessives au niveau des jambes, des hanches, du bas du dos, du cou et des épaules. Par conséquent, l’amplitude du mouvement de ces segments est réduite et l’élan se limite au balancement des bras, ce qui crée une mauvaise séquence de mouvements.

S’ancrer, pivoter, puis balancer les bras À cause d’un manque de souplesse, les hommes doivent apprendre à s’ancrer, à activer leurs hanches et leur tronc bien avant de balancer leurs bras (à chaque phase du mouvement) afin que le travail de la partie inférieure du corps précède celui de la partie supérieure.

Best junior golf drills, for parents and grandparents

The body goes through many changes as a person grows and ages. And so does the golf swing. Most juniors and women have better mobility in their hips and trunk than men. When they swing, it is easier for them to move the centre of their body and turn freely, creating a nice range of motion. Since they’re not as strong in their hands, wrists, forearms and arms, they tend to disconnect their arms from the body. And since their lower body outpaces their upper body, they lack arm speed coming down into the ball.

Stump, then whip back: Juniors and women need to connect their legs and arms during the downswing. To do so, once they shift their mass aggressively to their front foot, they must then stop their hips and trunk from rotating, and swing their arms independently from their body from this point on. Their arms will be able to pass quickly in front of

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their chest while their head stays back.

Use a tour stick to see if your stumping action coming from the lower body creates a reverse whiplash effect as you slow the arms down, and swing them in the opposite direction (as shown by the backward bending of the stick).

Most men and seniors experience reduced mobility in their legs, hips, lower back, neck, and shoulders. As a result, their range of motion in the hips, trunk, thoracic cage, and shoulders is limited. This leads to an arm swing.

Turn, then swing: Men must learn to move their hips and trunk way before they swing their arms in each phase of the swing, so their lower body leads the upper body.

Bend the shaft back as well, but during the initial move, using your body, which will lead the arms.

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CHRONIQUE / COLUMN par / by Pierre Brisebois
professionnel, National Post Top 25 Teachers in Canada
Magazine Top Regional Teachers in America
©M. Gilles Gareau
©M. Gilles Gareau
Dames et juniors / Women and juniors
Hommes / Men

De quel yoga ai-je besoin?

L’œil scrute l’horaire d’un studio de yoga. Hatha, Vinyasa, Nidra, Lyengar, Yin, yoga flow, yoga chaud… On venait chercher un moment de répit et voilà qu’il faut décrypter une dizaine de pratiques dont les noms sonnent parfois bien mystérieusement. De quoi hésiter avant même de dérouler son tapis. Faut-il choisir le cours le plus fréquenté? Le plus exigeant? Celui pour débutants? Pas si vite. Si toutes ces pratiques reposent sur le souffle, le mouvement et la présence, chacune répond à un besoin différent. Certaines appellent à ralentir, d’autres à retrouver un élan. Certaines invitent à s’immobiliser, d’autres à se laisser porter par la fluidité d’un enchaînement… et quelques-unes promettent même un fou rire. « Derrière le mot yoga se cachent plusieurs approches, chacune ayant son propre rythme et son intention », explique Molly Galipeau, professeure de yoga et fondatrice du Studio Asana.

Au fil des ans, les styles se sont multipliés, et c’est justement parce que nos besoins évoluent eux aussi. Selon les périodes de notre vie, nous pouvons avoir envie de nous ancrer, de nous déposer, de récupérer, de retrouver notre mobilité, de canaliser notre énergie ou simplement de respirer profondément. La séance qui nous fait du bien aujourd’hui n’est pas nécessairement celle qui nous appellera demain.

Il y a des jours où le corps réclame qu’on le laisse souffler : on cherche alors un havre de calme plutôt qu’un défi. Le Hatha yoga, souvent considéré comme la forme la plus classique, propose une alternance de postures simples où la respiration et l’alignement prédominent. Le Yin yoga invite à maintenir les postures plusieurs minutes afin de relâcher les tissus profonds, tandis que le yoga Nidra, surnommé « yoga du sommeil », offre une parenthèse de relaxation guidée où le corps et l’esprit se déposent. Les séances axées sur les étirements ou le flow stretch s’inscrivent dans cette même famille de pratiques où l’on cherche moins l’intensité que la présence.

À d’autres moments, c’est exactement l’inverse. L’énergie déborde jusqu’au bout des orteils et demande simplement une direction. Le Vinyasa enchaîne les postures avec fluidité au rythme du souffle. L’ Ashtanga, soutenu et rigoureux, suit des séquences

répétitives exécutées dans un ordre précis. Il plaît à ceux qui aiment les repères et le dépassement de soi. Tandis que le yoga chaud, pratiqué en salle chauffée, favorise la détente et l’assouplissement. Contrairement à certains préjugés, ces pratiques ne sont pas réservées aux plus athlétiques. Pour plusieurs adeptes, le chemin vers l’équilibre passe d’abord par un entraînement plus dynamique.

Cette diversité s’étend aussi à des pratiques qui répondent à des réalités particulières. Le yoga prénatal accompagne les mutations du corps et les montagnes russes émotionnelles, tandis que le yoga du rire, lui, ne demande aucune posture. Il mise sur des exercices de rire intentionnel combinés à la respiration pour alléger le stress et favoriser le bien-être.

À l’intérieur d’un même style de yoga, deux cours peuvent offrir une expérience complètement différente. Chaque enseignant apporte sa couleur, sa sensibilité et son rythme. Et comme un groupe n’arrive jamais deux fois dans le même état, pendant une canicule, au cœur de l’hiver ou au retour des fêtes, une séance évolue aussi au gré de l’énergie du moment.

Selon Molly, « il n’y a pas de «meilleur» cours ». Pour choisir un style de yoga, la vraie question serait alors : de quoi ai-je besoin aujourd’hui? De profondeur, de souplesse, d’air, de circulation, de puissance ou de rire? Peut-être que le yoga commence précisément là : devenir plus complice de soi-même.

What yoga do I need?

The eye scans the schedule of a yoga studio. Hatha, vinyasa, nidra, Iyengar, yin, yoga flow, hot yoga …. You’re here looking for a moment of respite and now you have to decipher a dozen or so practices whose names sometimes sound pretty mysterious. It’s enough to make you hesitate before you even unroll your mat.

Should you choose the most popular course? The most demanding? The one for beginners? Not so fast.

If all these practices are based on breath, movement and presence, each one responds to a different need. Some call you to slow down, others to regain momentum. Some invite you to stop, immobile, others to let yourself be carried away by the fluidity of a sequence … and some even promise mad laughter.

“Beyond the word yoga are several approaches, each with its own rhythm and intention,” explains Molly Galipeau, yoga teacher and founder of the Studio Asana.

Over the years, styles have multiplied, and it’s actually because our needs evolve, as well. Depending on the periods of our life, we can want to anchor ourselves, to settle down, to recover, to regain our mobility, to channel our energy or just to breathe a little more deeply. The session that suits us today is not necessarily the one that we’ll need tomorrow.

There are days when the body needs to have a breather: we are then looking for a haven of peace rather than a challenge. Hatha yoga, often considered the most classic form, offers an alternation of simple postures where breathing and alignment predominate. Yin yoga invites you to hold the postures for several minutes to relax the deep tissues, whereas nidra yoga, nicknamed “sleep yoga,” provides a guided period of relaxation where the body and mind settle down. The sessions focusing on stretching or the flow stretch are in this same family of practices where you seek intensity less than presence.

At other times, it’s just the opposite. You’re overflowing with energy to the tips of your toes and just need direction. The vinyasa offers fluidly linked postures to the rhythm of the breath. Ashtanga, sustained and rigorous, follows repetitive sequences executed in a precise order. It’s good for those who like to have bearings and surpass themselves. While hot yoga, done in a heated room, promotes relaxation and flexibility. In contrast to some beliefs, these practices are not reserved for the most athletic. For many practitioners, the path to balance starts with more dynamic training.

This diversity also extends to practices that respond to specific realities. Prenatal yoga accompanies body changes and the emotional roller coasters, whereas laughing yoga doesn’t require a posture. It relies on exercises of intentional laughter combined with breathing to relieve stress and promote well-being.

Within the same style of yoga, two classes can offer completely different experiences. Each teacher brings their own colour, sensitivity and rhythm. And as a group never arrives twice in the same state, during a heatwave, in the dead of winter or after the Holidays, a session also evolves according to the energy of the moment.

According to Molly, “there’s no ‘best’ course.” To choose a style of yoga, the real question would be: what do I need today? Depth, flexibility, air, circulation, power or laughter?

Maybe yoga begins exactly there: becoming more in touch with oneself.

©Asana par Renaud Furlotte
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Chronique de Peter Duncan |

Le monde du ski m’a permis de faire toutes sortes de rencontres à travers le monde, mais parfois, les rencontres les plus enrichissantes se font dans notre environnement immédiat. Danny Minogue est né le 2 mai 1955. Une différence d’âge de 11 ans, ce n’est pas énorme, mais dans le monde de la compétition en ski alpin, c’est comme un siècle.

Danny était destiné à faire du sport. Son père avait évolué au sein du hockey Canada Junior et il tenait à ce que ses enfants soient actifs, mais pas au hockey. C’est la mère de Danny qui opte pour le ski à Sainte-Adèle, et les quatre enfants sont les premiers le matin à dévaler les pentes jusqu’à la dernière remontée. Devant tant d’énergie, elle décide de les inscrire dans le club de ski.

Danny découvre l’adrénaline de la course sur la piste 4080 lors d’une première compétition qui l’amène à une première victoire. Il n’a que 10 ans.

Plus tard, alors âgé de 13 ans, Danny se joint à l’équipe des Ski Hawks de Saint-Sauveur. Il est le plus jeune, mais il déborde d’enthousiasme et de volonté de réussir. C’est là qu’il fait la rencontre d’Al Raine, un entraîneur qui deviendra son premier mentor. Al Raine était un

Danny Minogue

(première partie)

entraîneur qui ne se contentait pas de préparer ses coureurs pour les compétitions; il leur apprenait aussi l’importance de la forme physique pour réussir. C’est avec lui que Danny découvre le mont Tremblant. Danny se souvient avoir voyagé dans la Volkswagen Beetle d’Al Raine avec trois autres coureurs. Le toit de la voiture était chargé de piquets de slalom et de slalom géant. Danny découvre alors la plus grosse montagne qu’il ait jamais vue. La majorité de leurs entraînements se déroule dans le Flying Mile, laquelle, en 1968, était beaucoup moins large qu’aujourd’hui. Danny se souvient d’une plateforme en contreplaqué installée au milieu de la piste et recouverte d’une mince couche de neige. Le tracé du slalom géant était matérialisé par un piquet juste avant le contreplaqué sur lequel les coureurs passaient. Chose inimaginable de nos jours.

Les Ski Hawks déménagèrent leur base de Saint-Sauveur à Mont-Tremblant, et c’est là que l’histoire d’amour entre Danny et notre montagne se développe.

Danny se souvient des nombreux week-ends passés sur le versant nord à s’entraîner. Al Raine dit à Danny que, s’il voulait continuer à faire de la compétition, il devait aller

à Kokanee, en Colombie-Britannique, et qu’il devait s’y rendre en forme, sinon il ne pourrait rien faire.

C’est à ce moment que nous aurions pu nous rencontrer puisque l’équipe canadienne de ski alpin était basée à l’université Notre-Dame de Nelson et que notre entraînement se faisait à Kokanee. Toujours est-il que Danny y fait la rencontre de Bob Swann, un skieur de talent et de grande intensité, et qu’il réalise l’ampleur de l’entraînement d’un skieur d’élite.

Danny se joint à l’équipe de la Division Laurentienne de Ski. Ses entraîneurs sont alors Jean-Guy Brunet, Luc Dubois et Eddy Butler.

Danny travaille pour skier, tout d’abord chez Dominion Dairy (Sealtest), après avoir gagné la série de courses provinciales que la compagnie commandite, puis chez Raymond Lanctôt qui était le célèbre distributeur de Rossignol au Canada. Raymond Lanctôt rencontre Danny après avoir remarqué son nom inscrit sur une paire de skis Rossignol — précaution que sa mère avait prise après les lui avoir offerts, pour éviter qu’ils soient volés. C’est le début d’une longue amitié, mais aussi d’un deuxième mentorat pour le jeune athlète.

The world of skiing has allowed me to meet all kinds of people around the world, but sometimes the most enriching meetings happen in our immediate environment. Danny Minogue was born on May 2, 1955, and while an 11-year age difference is not huge, in the world of skiing, it’s like a century.

Danny was destined to play sports. His father had played Canadian Junior hockey and he wanted his children to be active… but not in hockey. It was Danny’s mother who opted for skiing in Sainte-Adèle, and the four children were the first each morning to hit the slopes, until the last lift of the day. Faced with so much energy, she decided to register them in the ski club.

Danny discovered racing adrenaline on the 40-80 run with a first competition, which led him to a first victory. He was only 10 years old.

Later, when Danny was 13, he joined the Ski Hawks of Saint-Sauveur. He was the youngest, but he overflowed with enthusiasm and the will to succeed. It was there that he met Al Raine, a coach who became his first mentor. Al Raine was a coach who was not content to prepare his racers for the competitions, but who also taught them the importance of being in good physical shape to

succeed. It was with him that Danny discovered Mont Tremblant, the mountain. Danny remembers travelling in Al’s Volkswagen Beetle with three other racers. The car’s roof was loaded with the slalom and giant slalom poles. Thus Danny discovered the biggest mountain he had ever seen. Most of their training took place on the Flying Mile which, in 1968, was much narrower than it is today. Danny remembers a plywood platform set up in the middle of the run and covered with a thin layer of snow. The giant slalom start was marked by a pole just above the plywood over which the racers passed. It’s unimaginable today.

The Ski Hawks moved their base from Saint-Sauveur to Mont-Tremblant and it’s there that the love story between Danny and our mountain developed.

Danny remembers many weekends spent on the north side, training. Al Raine told Danny that, if he wanted to continue to compete, he should go to Kokanee in British Columbia and that he should get in shape. Otherwise, he couldn’t accomplish anything.

It’s at that point that we could have met, because the Canadian Alpine Ski Team was based at Notre-Dame University in Nelson and our training happened in Kokanee. In any event, Danny met Bob Swann there, a talented, highly intense skier, and realized the magnitude of the training of an elite skier.

Danny joined the Laurentian Division ski team, whose coaches at that time were Guy Bruneau, Luc Dubois and Eddy Butler.

Danny worked to ski, first at Dominion Dairy (Sealtest), after having won the series of provincial races that the company sponsored, then at Raymond Lanctôt, the famous distributor of Rossignol in Canada. Raymond Lanctôt met Danny after having noticed his name on a pair of Rossignol skis — a precaution taken by his mother, who had given them to him, to avoid having them stolen. It was the start of a long friendship, but also a second mentorship for the young athlete.

Danny Minogue (part one)
CHRONIQUE | COLUMN par | by Peter Duncan
Peter Duncan fut l’un des meilleurs skieurs du Canada dans les années 1960 et a participé aux Jeux olympiques d’Innsbruck en 1964 ainsi qu’à ceux de Grenoble, en 1968. Peter Duncan was a Canadian top-notch alpine skier who competed in the 1964 and the 1968 Winter Olympics.
Gagnant de la Coupe Sealtest
Premier trophée 1962 Mont-Gabriel avec Guy Normandin directeur de l’école de ski
©Courtoisie
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En course Can-Am

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Passion automobile | A passion for cars

Antoine Sénéchal

De Mont-Tremblant à la Radical Cup Canada

Antoine Sénéchal, jeune pilote de Mont-Tremblant, a troqué cette année le volant de son kart pour celui d’une Radical, faisant ainsi le saut vers la Radical Cup Canada, une série reconnue pour ses voitures légères, rapides et exigeantes à piloter.

Issu du karting où il a fait ses débuts ici même à MontTremblant, Antoine a amorcé sa transition vers la course sur circuit l’an dernier en participant à plusieurs épreuves de Formule 1600. Il poursuit maintenant son apprentissage au sein de l’équipe Tag One Motorsport dans l’univers compétitif des Radical.

À sa première manche du championnat disputée au Canadian Tire Motorsport Park, Antoine a rapidement démontré qu’il pouvait rivaliser avec les pilotes de tête. Malgré une préparation compliquée par la pluie et une connaissance limitée du circuit, il a accédé à la deuxième marche du podium.

Au-delà des chronos et des podiums, Antoine porte aussi un message inspirant. Vivant avec un diabète de type 1, il agit comme ambassadeur pour Percée DT1 et souhaite démontrer que cette condition ne doit pas empêcher les jeunes de pratiquer un sport exigeant, y compris la course automobile.

Son prochain grand rendez-vous sera le prestigieux Grand Prix de Trois-Rivières. Il espère aussi pouvoir prendre le départ de l’épreuve de Toronto plus tard cette saison. Mais en sport automobile, le talent ne suffit pas toujours. Une saison complète exige aussi beaucoup de ressources financières.

C’est dans cet esprit que, en mai dernier, en lien avec Antoine, la Fondation Jeunesse Sportive des Laurentides a organisé son tournoi de golf annuel au golf La Bête. Pour une quatrième année, l’événement rassemblait entreprises, passionnés et membres de la communauté afin de soutenir le parcours d’un jeune pilote d’ici.

Antoine Sénéchal

de persévérance et de passion.

From Mont-Tremblant to the Radical Cup Canada

Antoine Sénéchal, a young driver from Mont-Tremblant, this year swapped the wheel of his go-kart for that of a Radical, thus making the jump to the Radical Cup Canada. The series is known for its cars, which are light, fast, and demanding to drive.

Coming from karting, where he had made his debut right here in Mont-Tremblant, Antoine started his transition to circuit racing last year by participating in several Formula 1600 events. Now he’s continuing his apprenticeship with the Tag One Motorsport team, in the competitive world of the Radicals.

In his first round of the championship, held at Canadian Tire Motorsport Park, Antoine quickly showed that he could compete with the top drivers. In spite of a preparation complicated by rain and a limited knowledge

of the circuit, he reached the second step of the podium. Beyond times and podiums, Antoine also carries an inspiring message. He lives with type 1 diabetes, is an ambassador for Breakthrough T1D, and hopes to show that this condition should not prevent young people from participating in a demanding sport, including car racing. His next big event will be the prestigious Grand Prix de Trois-Rivières. He also hopes to start in the Toronto event later this season. But in Motorsport, talent is not always enough: a full season also requires deep pockets.

It’s in this spirit that in May, working with Antoine, the Fondation Jeunesse Sportive des Laurentides organized its annual golf tournament at Golf La Bête. For a fourth year, the event brought together businesses, enthusiasts and members of the community to support the career of this young local driver.

With a podium already in his first round, Antoine Sénéchal represents a fine story of perseverance and passion.

Avec déjà un podium à sa première manche, Antoine Sénéchal représente une belle histoire
CHRONIQUE | COLUMN par | by Patric Poitras
Patric est maintenant un instructeur qualifié qui a découvert Tremblant sur le circuit de l’école Jim Russell.
Il a fondé OTO CLUB Tremblant, un espace unique dédié aux voitures d’exception et à leur communauté.
Patric is now a certified instructor who discovered Tremblant through the Jim Russell School circuit. He is the founder of OTO CLUB Tremblant, a unique space dedicated to exceptional cars and their community.
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A rare opportunity to own an exceptional luxury estate combining distinctive architecture, premium amenities, an incomparable natural setting and one of Lake Tremblant’s most coveted features: a private dock right that includes a dock and boat lift. A one-of-a-kind residence in the exclusive Sommet du Lac Tremblant gated community.

Corina Enoaie

Courtier immobilier

819.421.0373

corina.enoaie@sothebysrealty.ca

Véronique Lambert

Courtier immobilier résidentiel

514.993.8778

veronique.lambert@sothebysrealty.ca

Contactez-nous pour une expérience immobilière d’exception

Entreprise indépendante et autonome. Agence immobilière.

Every August, Mont-Tremblant becomes a runner’s town. You can see it everywhere.

Our trail network and back roads fill with runners in the final stages of training as they prepare for two of the region’s signature events: the Demi-Marathon MontTremblant and Boréalys Mont-Tremblant by UTMB. From first-time participants to experienced athletes, thousands of people will gather this month to challenge themselves and celebrate movement.

What makes these events special isn’t just the finish line. It’s the journey that leads there.

Registering for a race often sparks a series of positive changes. Training builds purpose. Healthy habits become routine. Early morning runs replace the snooze button. New friendships form on trails, roads and running clubs throughout the Laurentians. Along the way, runners discover they are capable of more than they imagined.

La fièvre de la course

Chaque mois d’août, Mont-Tremblant prend des airs de capitale de la course à pied. Sur les sentiers, les routes de campagne et les pistes multifonctionnelles, les coureurs sont partout. Les derniers kilomètres d’entraînement s’enchaînent avant deux rendez-vous incontournables de la saison : le Demi-Marathon Mont-Tremblant et Boréalys Mont-Tremblant by UTMB. Des débutants aux athlètes chevronnés, des milliers de participants viendront relever le défi… un pas à la fois. Mais la magie de ces événements ne se résume pas à la ligne d’arrivée. S’inscrire à une course marque souvent le début d’une véritable transformation. Les entraînements donnent un objectif; les bonnes habitudes s’installent; les réveils à l’aube remplacent la grasse matinée. Au fil des sorties, des amitiés se créent sur les sentiers, les routes et au sein des clubs de course des Laurentides. Peu à peu, chacun découvre qu’il est capable d’aller bien plus loin qu’il ne l’aurait cru.

Running fever

Then comes race morning.

There is something remarkable about standing at the start line surrounded by hundreds of people who share the same goal: to test themselves and see what is possible. The energy is contagious. The anticipation is unforgettable.

As race day approaches, focus on preparation rather than perfection. Train in the shoes you plan to wear. Test your nutrition and hydration strategy in advance. Pay attention to the weather forecast and respect the conditions.

Puis arrive le grand jour. Il y a quelque chose d’unique à prendre place sur la ligne de départ, entouré de centaines de personnes animées par le même désir : se dépasser. L’énergie est palpable, l’excitation contagieuse. À l’approche de la course, mieux vaut miser sur une bonne préparation que sur la perfection. Portez les chaussures avec lesquelles vous courrez habituellement; testez votre stratégie d’hydratation et d’alimentation; gardez un œil sur la météo et respectez les conditions. En août, Mont-Tremblant peut offrir une météo idéale… ou une chaleur exigeante. À ce stade, l’objectif n’est plus de gagner en forme, mais d’arriver au départ dans les meilleures conditions et de profiter pleinement de l’expérience.

Qu’il s’agisse d’un premier 5 km, d’un demi-marathon ou d’un grand défi en sentier, savourez chaque instant. La ligne d’arrivée ne dure que quelques secondes. Les souvenirs, eux, vous accompagneront longtemps.

August in Mont-Tremblant can be beautiful, but it can also be hot. The goal now is not to gain fitness — it is to arrive at the start line healthy, rested and ready.

Whether you are tackling your first 5K, your first half marathon, or a challenging trail distance, take a moment to enjoy the experience. The finish line lasts a few seconds. The memories — and the friendships — last much longer

CHRONIQUE | COLUMN par | by

Alexandre Roy
Passionné par le sport et la performance humaine, Alexandre est un thérapeute du sport certifié au centre de kinésiologie RobFit. Il s'efforce d'aider ses clients à atteindre leurs objectifs.
Passionate about sport and human performance, Alexandre Roy is a Certified Athletic Therapist at the RobFit KinCentre. He thrives on helping athletes achieve their goals.
Alex Roy & Justine Touchette
©Cathy Bergman

a/c - foyer - vaste rangement très bien administré à pied des services

d'un joli ruisseau

Chemin Rivière Nord, Rivière Rouge

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000 $ + tps/tvq | Centris #26734654

Informations juridiques | The law and you

Une loi méconnue qui peut coûter cher

Loi sur le mode de paiement des services d’électricité et de gaz dans certains immeubles (Loi M-37)

Vous envisagez d’acheter un immeuble locatif ou une bâtisse comprenant à la fois des logements et des locaux commerciaux? Avant de conclure la transaction, il est essentiel de vérifier si la Loi sur le mode de paiement des services d’électricité et de gaz dans certains immeubles (Loi M-37) est applicable. Cette loi, souvent méconnue, pourrait entraîner des conséquences financières importantes pour vous. En tant que nouveau propriétaire, vous pourriez devenir responsable de dettes liées à ces services même si elles ont été contractées par un ancien locateur.

Cette Loi M-37 s’applique à tous les propriétaires d’un immeuble comprenant au moins un logement résidentiel lorsque le coût de l’électricité ou du gaz naturel est inclus dans l’un des baux. À l’inverse, si chaque locataire paie directement ses propres services, la Loi M-37 ne s’applique donc pas.

La Loi M-37 a deux objectifs. D’une part, elle protège les locataires résidentiels. En effet, lorsque l’électricité ou le gaz naturel est inclus dans le loyer, le fournisseur ne peut interrompre le service en cas de non-paiement. Les locataires sont ainsi protégés contre les conséquences d’un défaut de paiement de leur locateur et continuent de bénéficier de ces services essentiels sans interruption. D’autre part, la Loi M-37 protège également les fournisseurs en leur accordant des garanties qui facilitent le recouvrement des sommes qui leur sont dues.

Contrairement à une croyance répandue, certaines dettes liées à ces services peuvent être rattachées à l’immeuble lui-même. Ainsi, si le vendeur laisse des factures impayées, ou s’il fait faillite, vous pourriez être tenu d’acquitter ces montants afin d’éviter des recours ou des complications dans la gestion de votre immeuble.

Et si vous refusez de payer? Le fournisseur doit d’abord vous transmettre un avis et vous accorder un délai de 45 jours pour régulariser la situation. Si aucune action n’est prise, il pourra s’adresser au tribunal afin d’obtenir l’autorisation de percevoir directement une partie des loyers, jusqu’à concurrence de 25 %, afin de rembourser la dette. Des frais peuvent également s’ajouter.

La prudence est donc de mise. Avant d’acheter, il est recommandé d’examiner les baux afin de vérifier si ces services sont inclus. Le cas échéant, informez votre notaire afin qu’il s’assure que toutes les factures ont bien été acquittées et évitez ainsi une mauvaise surprise.

Cet article est écrit en collaboration avec Me Amélie Meilleur, notaire chez Blanchard, Lupien Notaires S.E.N.C.R.L.

An overlooked law that could cost you dearly: Act respecting the mode of payment for electric and gas service in certain buildings

Are you considering purchasing a rental property or a building that contains both residential and commercial units? Before closing the transaction, it is essential to determine whether the Act respecting the mode of payment for electricity and gas services in certain buildings (M-37 Act) applies. This little-known legislation can have significant financial implications. As a new owner, you may become liable for debts relating to electricity or natural gas services, even if those debts were incurred by a previous lessor.

The M-37 Act applies to all owners of a building which include at least one residential dwelling where the cost of electricity or natural gas is included in any lease. On the other hand, if each tenant pays directly for their own electricity or natural gas services, the M-37 Act does not apply.

The M-37 Act serves two purposes. First, it protects residential lessees. When electricity or natural gas is included in the rent, the electric or gas supplier cannot discontinue service due to non-payment. As a result, lessees are shielded from the consequences of a lessor’s failure to pay, and continue to receive these essential services without interruption. Second, the M-37 Act also protects suppliers by granting them certain guarantees that facilitate the collection of amounts owed to them.

Contrary to popular belief, certain debts relating to these services may be attached to the building itself. As a result, if the seller leaves unpaid utility bills or becomes bankrupt, you may be required to pay those amounts in order to avoid potential claims or complications in the management of your building.

What happens if you refuse to pay? The electric or gas supplier must first send you a notice and give you 45 days to remedy the situation. If no action is taken within that period, the provider may apply to the court for authorization to collect directly up to 25% of the rents generated by the property in order to recover the outstanding debt. Additional fees may also be incurred.

Caution is therefore warranted. Before purchasing a property, it is advisable to review the leases to determine whether electricity or natural gas services are included in the rent. If they are, be sure to inform your notary so that they can verify that all outstanding utility bills have been paid, thereby helping you avoid an unpleasant surprise.

This article was written in collaboration with Me Amélie Meilleur, notary at Blanchard, Lupien notaires S.E.N.C.R.L.

Bien-être et soins personnels | Wellness and well-being

Gérer la chaleur au soleil des Laurentides

À Mont-Tremblant, l’été rime avec randonnées, vélo, golf, festivals et longues journées dehors. Comme médecin de famille, et grande amatrice de plein air, je vois souvent la chaleur comme une invitée enthousiaste : bienvenue, oui… mais à condition de savoir l’apprivoiser. Un peu comme une journée de ski sans pauses.

Le coup de chaleur : quand le moteur surchauffe

Le coup de chaleur, ce n’est pas qu’un malaise passager. Quand la température corporelle grimpe trop vite, le corps perd sa capacité à se réguler. Étourdissements, maux de tête, nausées, confusion : ce sont des signaux à prendre au sérieux. Chaque été, au Canada, des centaines de personnes consultent pour des troubles liés à la chaleur, souvent des gens actifs, en vacances, qui « voulaient juste finir l’activité ».

Le soleil, cet ami qui marque la peau

Les coups de soleil, surtout répétés, ne sont pas anodins. Une brûlure aujourd’hui, c’est un risque accru pour la peau demain. Chapeau, crème solaire à large spectre et pauses à l’ombre, c’est un trio aussi essentiel que casque, vélo et sentier. Le bronzage n’est pas un sport olympique. Hydratation intelligente : boire avant d’avoir soif

La soif, c’est un peu comme le voyant d’essence : lorsqu’il s’allume, il est déjà temps de faire le plein. En période de chaleur, l’idéal est donc de boire régulièrement, même sans ressentir la soif. De l’eau, bien sûr, mais aussi des collations riches en eau, comme les fruits. Eh non! le café glacé et les margaritas ne remplacent pas un verre d’eau (malheureusement).

Le meilleur indicateur à surveiller demeure la couleur de vos urines : si elles sont claires, vous êtes bien hydraté. Pauses et vêtements : ralentir pour mieux durer

Des pauses fréquentes et des vêtements légers, respirants et pâles aident le corps à garder sa température adéquate. Adapter l’horaire — activités tôt le matin ou en fin de journée — fait souvent toute la différence entre une belle sortie… et un retour précipité.

En conclusion

Profiter de l’été à Tremblant, c’est écouter son corps avec autant d’attention que la météo. Avec un peu de bon sens, la chaleur devient une alliée plutôt qu’un obstacle. Et si un doute persiste, mieux vaut y aller mollo : les montagnes, elles, seront encore là demain.

Managing the heat of the Laurentians sun

In Mont-Tremblant, summer means hiking, biking, golf, festivals, and long days outdoors. As a family physician and a great lover of the outdoors, I often see heat as an enthusiastic guest: welcome, yes… but on condition of knowing how to manage it. A bit like a day of non-stop skiing.

Heat stroke: when the engine overheats

A heat stroke is not just a passing discomfort. When the body temperature climbs too fast, the body loses its ability to regulate itself. Dizziness, headache, nausea, confusion: these are signals to take seriously. Every summer, in Canada, hundreds of people seek help for heat-related problems, often active people, on vacation, who “just wanted to finish the activity.”

The sun, that friend who marks the skin

Sunburn, particularly if repeated, is not trivial. A sunburn

today means increased risk for the skin tomorrow. A hat, broad spectrum sunscreen, and breaks in the shade is a trio as essential as a helmet, bike and trail. Tanning is not an Olympic sport.

Smart hydration: drink before you’re thirsty

Thirst is a bit like the fuel gauge light: when it lights up, it’s already time to fill the tank. When it’s hot, the ideal thing to do is drink regularly, even without feeling thirsty. Water, of course, but also water-rich snacks such as fruits. And no! Iced coffee and margaritas don’t replace a glass of water (unfortunately…).

The best indicator to watch is still the colour of your urine: if it’s light, you’re well hydrated.

Breaks and clothing: slow down to last longer

Frequent breaks and clothing that’s light, breathable and light-coloured help the body to maintain its proper

temperature. Adapting the schedule — activities in the early morning or late day — often makes all the difference between a pleasant outing… and a hasty return.

In conclusion

Enjoying summer in Mont-Tremblant means listening to your body as attentively as you do the weather report. With a bit of common sense, the heat becomes an ally rather than an obstacle. If you’re not sure, it’s better to take it easy: the mountains, after all, will still be there tomorrow.

CHRONIQUE | COLUMN par | by Dre/Dr. Marie-Andrée LeBlanc Propriétaire, Owner, Clinique LeBlanc + Savaria Mont-Tremblant

Vivre dehors | Living outdoors

Le jardin à son meilleur

Si vous voulez savoir ce qui manque réellement dans votre jardin, ne l’observez pas en avril. Examinez-le maintenant.

À la fin de l’été, les arbres, les arbustes et les vivaces sont à leur pleine maturité. Les floraisons sont visibles; les végétaux ont atteint leur volume réel; et les espaces qui gagneraient à être bonifiés se révèlent beaucoup plus facilement qu’au printemps.

Notre mémoire nous joue souvent des tours. Après un long hiver, certains ont l’impression que leur terrain est vide ou qu’il manque de végétation. Pourtant, quelques semaines plus tard, les mêmes plates-bandes débordent de feuillage, de textures et de couleurs. C’est pourquoi août et septembre sont des mois parfaits pour observer son aménagement, prendre quelques photos et réfléchir aux améliorations souhaitées. C’est aussi à cette période de l’année qu’un mythe persiste : celui qu’il serait trop tard pour planter. En réalité, la fin de l’été et le début de l’automne comptent parmi les meilleurs moments pour l’implantation des arbres, arbustes et vivaces. Le sol a accumulé toute la chaleur de l’été, les nuits sont plus fraîches et les végétaux subissent moins de stress que durant les grandes chaleurs estivales. Pendant cette intersaison, l’énergie de la plante est principalement consacrée au

développement des racines, favorisant ainsi une meilleure reprise au printemps suivant. Un jardin n’est jamais intégralement achevé. Il évolue, grandit et se transforme d’année en année. Et c’est souvent lorsqu’il est à son meilleur que l’on découvre les idées qui le rendront encore plus beau la saison prochaine.

The garden at its best

If you want to know what your garden truly needs, don’t judge it in April. Look at it now.

By late summer, trees, shrubs, and perennials have reached their seasonal maturity. Flowers are in bloom, plants have reached their full size, and areas that could benefit from improvement become much easier to identify than they are in spring.

Our memories can be surprisingly misleading. After a long winter, many people feel their landscape is empty or lacking vegetation. Yet only a few weeks later, those same garden beds are overflowing with foliage, texture, and colour. This is why August and September are ideal months to observe your landscape, take a few photographs, and start thinking about future improvements. This time of year is also surrounded by a common misconception: that it is too late to plant.

In reality, late summer and early fall are among the best times to plant trees, shrubs, and perennials. The soil has retained the warmth accumulated throughout the summer, temperatures are milder, and plants experience less stress than during the hottest weeks of the season. During this period, much of a plant’s energy is directed toward root development, helping it establish itself before winter and return stronger in the spring.

A garden is never truly finished. It grows, evolves, and changes from year to year. And often, it is when a garden is at its very best that we discover the ideas that will make it even better next season.

CHRONIQUE / COLUMN par / by Marie-Eve Bernard

Contremaître et chargée de projets en aménagement paysager, Paysagiste Northland

Foreman and project manager, landscaping, Paysagistes Northland

©Paysagiste Northland

Vos événements | Your events

SPECTACLES AU / SHOWS AT ALTITUDE  casinos.lotoquebec.com

Voir programmation / See program  Mont-Tremblant, Casino

DÉCOUVERTE DES OISEAUX / DISCOVER THE WORLD OF BIRDS domainesaintbernard.org

Réservations requises / By reservation only

Mont-Tremblant, Domaine Saint-Bernard

DÉMYSTIFIER LES ABEILLES / DEMYSTIFYING BEES domainesaintbernard.org

Réservations requises / By reservation only

Mont-Tremblant, Domaine Saint-Bernard

Jusqu’au 15 août | Until August 15

EXPOSITIONS / EXHIBITIONS «C'EST LA FÊTE » maisondesarts.ca

29e concours annuel / Annual contest + Mini solos Mont-Blanc, Maison des Arts Saint-Faustin

Jusqu’au 23 août | Until August 23

LÀ-HAUT (UP THERE) treetop-walks.com/laurentides

Cirque aérien unique / Unique aerial circus Mont-Blanc, Sentier des cimes

Vendredis | Fridays

SOIRÉE COUNTRY / COUNTRY NIGHT

Facebook : Bœuf Tremblant

Danse en ligne / Line dancing, foodtruck, bar Mont-Tremblant, 5, chemin Paquette

Vendredis & samedis | Fridays & Saturdays  SOIRÉE D’ASTRONOMIE! / ASTRONOMY NIGHT!  domainesaintbernard.org

Réservations requises / By reservation only  Mont-Tremblant, Domaine Saint-Bernard

Samedis | Saturdays

MARCHÉ D’ÉTÉ / SUMMER MARKET vdmt.ca

9 h à 13 h / 9 a.m. to 1 p.m.

Mont-Tremblant, Espace public

Samedis | Saturdays

MARCHÉ DES FERMIERS D’ARUNDEL

Facebook : Marché des fermiers d’Arundel

9 h à 14 h / 9 a.m. to 2 p.m.

Arundel, 17, rue du Village

Samedis | Saturdays

ATELIER NINJA DE LA NATURE / FUN NATURE NINJA WORKSHOP domainesaintbernard.org

Avec animateur. Réservations requises / With entertainer. By reservation only Mont-Tremblant, Domaine Saint-Bernard Samedis | Saturdays

CRÉPUSCULE MUSIQUE ET MOCKTAILS / TWILIGHT MUSIC AND MOCKTAILS treetop-walks.com/laurentides

Ambiance lounge au sommet / Lounge atmosphere at the top Mont-Blanc, Sentier des cimes

Jusqu’au 2 août | Until August 2 FESTI JAZZ MONT-TREMBLANT jazztremblant.com

Mont-Tremblant

1er août | August 1 CALIENTE

skimontblanc.com

Spectacles latinos en plein air. Billets / Outdoor Latin shows. Tickets Ski Mont Blanc, Zone Mb Park

1er août | August 1 GROOVE AU SOMMET treetop-walks.com/laurentides

Des Dj sets uniques. 18 h à 22 h 30 / Unique DJ sets. 6 p.m. to 10:30 p.m. Mont-Blanc, Sentier des cimes

1, 2, 7, 8, 28 & 29 août | August 1, 2, 7, 8, 28 & 29

RYTHMES TREMBLANT tremblant.ca

Elevation; Cuts like a knife; The Damn Truth; The Dears; Zachary Richard; Louis-Jean Cormier

Mont-Tremblant, village piétonnier / pedestrian village

1, 8, 15 & 22 août | August 1, 8, 15 & 22

CONCERT SUR LE LAC vsadm.ca

L’Expédition; Classe moyenne; Alfa Rococo; Star 80’s; Louis-Jean Cormier

Sainte-Agathe, place Lagny

8, 15, 22 & 29 août | August 8, 15, 22 & 29

BOÎTE À SURPRISE

vdmt.ca

Spectacles / Shows: Lili-Ann de Francesco; Arielle Soucy; Sarahmée; Marie-Annick Lépine

Mont-Tremblant, Espace public

8 & 9 août | August 8 & 9

DEMI-MARATHON MONT-TREMBLANT demimarathontremblant.com

Expo-événement / Exhibition-event, 1 km, 5 km, 10 km & 21,1 km

Mont-Tremblant

12 & 13 août | August 12 & 13

SOIRÉES DES PERSÉIDES / EVENING OF THE PERSEIDS

treetop-walks.com/laurentides

19 h 30 à 23 h / 7:30 p.m. to 11 p.m.

Mont-Blanc, Sentier des cimes

14 août *

CINÉ-FAMILLE

vdmt.ca

Film : Marsupilami

Mont-Tremblant, complexe aquatique

14 août | August 14

FESTIVAL DES PERSÉIDES & ASTRONOMIE / PERSEIDS & ASTRONOMY FESTIVAL domainesaintbernard.org

Une soirée magique. Voir programmation / A magical evening. See program

Mont-Tremblant, Domaine Saint-Bernard

14 au 16 août | August 14 to 16

BORÉALYS MONT-TREMBLANT BY UTMB tremblant.ca

Course en sentiers d’envergure internationale / International trail running event

Mont-Tremblant, village piétonnier / pedestrian village

15 août | August 15

BIBLIO-TENTE

vdmt.ca

9 h 30 à 14 h 30 / 9:30 a.m. to 2:30 p.m.

Mont-Tremblant, Espace public

17 au 21 août *

NAMASTÉ ET COMPAGNIE

m-yoga.ca

Art, yoga et cuisine en plein nature pour les enfants. Inscription requise

Mont-Tremblant, Domaine Saint-Bernard

18 août | August 18

VEGAS SYMPHONISÉ festivalstradivaria.ca

Alexandre Da Costa, chef & soliste David Thibault Sainte-Agathe, Théâtre Le Patriote

21 au 23 août | August 21 to 23

SALSA TREMBLANT tremblant.ca

Musique latine dans une ambiance festive et décontractée / Latin music in a festive and relaxed atmosphere

Mont-Tremblant, village piétonnier / pedestrian village

22 & 23 août | August 22 & 23

FLOW FESTIVAL YOGA & SON flowfestival.ca

Yoga, méditation, bien-être et musique en nature / Yoga, meditation, well-being and music in nature

Sainte-Adèle, Place des citoyens

22 août au 24 octobre | August 22 to October 24

EXPOSITIONS / EXHIBITIONS

maisondesarts.ca

Sculpture et grands formats / Sculpture and large formats

Mont-Blanc, Maison des Arts Saint-Faustin

22 août | August 22

RESPIRATION CONSCIENTE / BREATHWORK vdmt.ca

Atelier. 13 h / Workshop. 1 p.m.

Mont-Tremblant, Parc au Fil-de-l’Eau 22 août | August 22

BIBLIO-TENTE ET HEURE DU CONTE vdmt.ca

9 h 30 à 14 h 30 / 9:30 a.m. to 2:30 p.m.

Mont-Tremblant, parc Daniel-Lauzon

22 & 23 août | August 22 & 23

1er CHAMPIONNAT DE NOUILLES / 1ST NOODLE CHAMPIONSHIP vdmt.ca

Enfants vs parents / Kids vs. parents

Mont-Tremblant, complexe aquatique

27 août | August 27

RANDONNÉE PLEINE LUNE / FULL MOON HIKE domainesaintbernard.org

Avec un guide. Réservations requises / With a guide. By reservation only Mont-Tremblant, Domaine Saint-Bernard

28 & 29 août | August 28 & 29

RODÉOFEST MONT BLANC rodeofestmontblanc.com

Épreuves de rodéo, hommes forts et spectacles musicaux / Rodeo event, strong men and musical shows

Ski Mont Blanc

28 au 30 août | August 28 to 30

THE WELLNESS WEEKEND wellnessweekend.ca

Bouffée d’oxygène, mise en forme et plaisir. Adultes seulement / Fresh air, fitness and fun. Adults only Sainte-Agathe

28 au 30 août | August 28 to 30

GRIMPEFEST 2026

Facebook

Ascension, baignade / Climbing, swimming, BBQ… La Conception, montagne d’Argent

4 au 7 septembre | September 4 to 7

FÊTE DE LA MUSIQUE DE TREMBLANT fetedelamusiquetremblant.com

Sous la direction artistique d’Angèle Dubeau. Voir programmation / Under the artistic direction of Angèle Dubeau. See program

Mont-Tremblant, village piétonnier / pedestrian village

4 septembre | September 4

YOGA ENTRE CIEL ET TERRE / YOGA BETWEEN HEAVEN AND EARTH treetop-walks.com/laurentides

Édition coucher de soleil. Réservations requises / Sunset edition. By reservation only Mont-Blanc, Sentier des cimes

5 septembre | September 5

GROOVE AU SOMMET treetop-walks.com/laurentides

Des Dj sets uniques, 18 h à 22 h / Unique DJ sets, 6 p.m. to 10 p.m. Mont-Blanc, Sentier des cimes

Annoncez votre événement ! Scannez le code QR et complétez le formulaire avant le 10 du mois précédant l’édition souhaitée. Nous ne pouvons être tenus responsables des changements de programmation pouvant survenir après impression.

Share your event! Scan the QR code and complete the form before the 10th of the month preceding the issue in which it will appear. We cannot be responsible for any programming changes that may occur after printing.

L’art d’avoir les pieds sur terre

Les crues printanières ont laissé tout un souvenir cette année : près de six pouces de sable déposés sur notre terrain en avril, ensevelissant ce qui était déjà une bien modeste excuse de pelouse. Disons que l’expression « terrain riverain » a soudainement pris un tout autre sens.

En mai, les promenades matinales sur « la plage » sont vite devenues une habitude. Le sable s’étendait du perron jusqu’à la rivière, heureusement revenue dans son lit. Sable chaud sous les pieds, soleil du matin, café à la main : il y a pire façon de commencer la journée. Quand les pluies de juin sont arrivées, j’ai ratissé le sable et semé un peu de trèfle, sans trop y croire. Contre toute attente, ça a pris. À la mi-juillet, la cour était devenue un joyeux mélange de trèfle, de gazon un peu sauvage, de terre nue et de platesbandes héroïquement sauvées des eaux par Chantal Lacasse.

Et sans vraiment le prévoir, mes souliers ont commencé à rester sur le perron. Le matin, la rosée dans le trèfle chatouille les orteils. En après-midi, la terre devient chaude sous les pieds. Entre deux arrosages, quelques encouragements aux fleurs et des compliments adressés au pommier pour sa floraison, j’ai réalisé que j’étais peut-être en train de pratiquer ce qu’on appelle aujourd’hui le grounding. Apparemment, il existe même des études là-dessus. Évidemment qu’il y en a. Parce qu’en 2026, il nous faut parfois des recherches pour nous rappeler que marcher pieds nus dehors fait du bien… et pourrait même être bon pour nous. Peut-être que c’est moins une question de science que de ralentir un peu. Sentir la terre sous nos pieds. Écouter les oiseaux. Se rappeler ce que c’était que de courir pieds nus dans le gazon quand on était enfants.

Cet été, que ce soit dans votre cour, au bord du lac Mercier ou sur un sentier du Domaine Saint-Bernard, enlevez vos chaussures quelques minutes. Faites bouger vos orteils. Vous vous sentirez peut-être un peu plus… les pieds sur terre.

Feeling grounded

The spring floodwaters dumped six inches of fresh sand across our property in April, burying what was already a pretty sad excuse for a lawn. It gave beachfront property a whole new meaning.

Morning strolls on the “beach” in May became a habit. The soft sand stretched from my front steps to the river, then safely back in its banks. Warm sand underfoot, morning sun, coffee in hand — not a bad start to the day. When the June rains came, I raked the sand and planted clover, not expecting much. Somehow, it took hold. By mid-July, the yard was a patchwork of clover, wild grass, bare earth, and flower beds Chantal Lacasse heroically rescued from the flood.

And without really planning it, I kept leaving my shoes on the porch and walking barefoot. In the mornings, the dew on the clover tickles my toes. By afternoon, the earth is warm and soft. Somewhere between watering flowers, giving them pep talks, and complimenting my apple tree on its blossoms, I realized I’d accidentally stumbled into something people now call grounding. Apparently, there are studies on it. Of course

Un rendez-vous incontournable!

there are. Because in 2026, we need research to remind us that walking barefoot outside feels good — and might even be good for us. Maybe it’s not about science so much as slowing down. Feeling the earth. Listening to the birds. Remembering what it was like to run barefoot through the grass as a kid.

This summer, whether it’s your backyard, the shore of Lake Mercier, or a trail in Domaine Saint-Bernard — kick off your shoes. Wiggle your toes. You might feel a little more grounded too.

CHRONIQUE | COLUMN par | by Cathy Bergman

Cathy Bergman est devenue athlète de façon inopinée à un âge relativement avancé. Sa devise : qu’il n’est jamais trop tard pour retrouver la santé et la forme.

Cathy Bergman is an accidental athlete who found health and fitness late in life. Her motto: it’s never too late to change your life.

VENDREDI 14 AOÛT 2026* De 18h00 à minuit

DOMAINE SAINT-BERNARD 539 chemin Saint-Bernard, Mont-Tremblant.

*En cas de mauvaise température le vendredi, la soirée sera remise au samedi 15 août 2026. Si la météo est également défavorable le samedi, l'événement sera annulé.

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