IMAGINE TRAVEL, TOUT TOURNE AUTOUR DE L’EXPÉRIENCE AUTHENTIQUE
Voyager en Extrême-Orient reste particulièrement attrayant grâce à l’énorme diversité de destinations et d’expériences. L’Indonésie, par exemple, est bien plus que Bali ; pensez à des îles moins connues comme Sumba, où l’on découvre une culture très authentique et une nature préservée. Des pays comme le Japon, la Chine et la Corée du Sud combinent sans effort des villes ultramodernes avec des traditions séculaires.
Les voyageurs recherchent de plus en plus des expériences uniques et authentiques. Nous constatons que les clients deviennent plus actifs dans leurs choix de voyage et optent de manière plus réfléchie pour des expériences spécifiques. Ils choisissent par exemple de passer la nuit dans des temples ou dans des hanok en Corée du Sud, s’aventurent hors des sentiers battus en pleine nature ou explorent des régions moins touristiques.
Au Japon, il est possible de gravir l’emblématique Mount Fuji en été ou de randonner dans les Alpes japonaises. En Corée du Sud, le tourisme de bien-être gagne en popularité, notamment sur l’île volcanique de Jeju. En Chine, la demande est forte pour le spectaculaire Zhangjiajie National Forest Park, connu pour son paysage karstique unique.
Par ailleurs, les voyages plus exclusifs et thématiques gagnent aussi en popularité. Un nouveau programme propose par exemple un itinéraire le long de l’ancienne route du thé au Yunnan, combiné à des séjours dans des hôtels de luxe à taille humaine. Grâce à l’immensité et à la diversité de ces pays, il est facile d’y voyager plusieurs fois et de découvrir à chaque visite quelque chose de totalement différent. Enfin, la pop culture joue également un rôle important : de nombreux voyageurs se rendent dans cette région pour la K-pop, les anime et d’autres tendances culturelles qui gagnent en influence dans le monde entier.
On observe aussi une augmentation des citytrips, comme une semaine à Singapour, Hong Kong ou Tokyo, souvent rendue possible grâce aux vols directs, parfois combinés avec une destination balnéaire.
Pour info et réservations : tél. 050 / 40 80 40 ou info@imaginetravel.be
CHEZ
Editorial
L’état du secteur
Tout n’est pas rose dans le secteur du voyage belge, comme le montrent les résultats de notre enquête. Les chiffres du baromètre des réservations sont difficiles à masquer. Ils révèlent un marché qui se refroidit : plus de 60 % des répondants constatent une baisse du volume de réservations par rapport à l’an dernier.
Le secteur fait face à un « frein géopolitique » en raison de la guerre au Moyen-Orient et des idées reçues concernant les prix et les pénuries de kérosène. Cela entraîne une attitude attentiste au moment de réserver, si bien que plus de la moitié des répondants observent une nette tendance aux « staycations » par prudence. Et la confiance dans une vague salvatrice de last minute semble fragile selon l’enquête. D’un point de vue chiffré, le vent souffle clairement de face.
Cela ne signifie toutefois pas que chaque entreprise de voyage devra passer dans le rouge cette année. Dans ce numéro, nous donnons la parole à Paul Ryckaseys (Imagine Travel), qui, fort de son expérience, apporte une vision nuancée de la
Contenu
situation actuelle du secteur. Il souligne que, en période d’incertitude, la stabilité est le produit le plus fort que l’on puisse offrir, notamment en émettant immédiatement les billets d’avion afin de garantir les prix face aux suppléments carburant. Une bonne année reste ainsi à portée de main.
Entre-temps, Brussels Airport s’est imposé, dans les années qui ont suivi le covid, comme un point de départ important vers l’ExtrêmeOrient grâce à neuf liaisons directes – le dossier spécial de cette édition. Cathay Pacific, Singapore Airlines et ANA partagent dans ce numéro leur vision de l’importance de leur destination ainsi que de leur rôle de hub vers des contrées plus lointaines.
Le caractère résilient du secteur est également mis en lumière dans ce magazine par Gigatour. Ce bastion d’agents de voyage indépendants en Belgique francophone célèbre son trentième anniversaire. Depuis sa création en 1995, il a traversé de nombreuses épreuves, en restant fidèle à son indépendance et à sa solidarité.
Dans l’ensemble, le secteur ne doit pas perdre courage pour l’instant. Avec la saison des last minutes qui approche et la large palette de destinations alternatives, 2026 est loin d’être joué d’avance.
Cesar Van den Bergh Rédacteur en chef
Paul Ryckaseys – Imagine Travel
« Les agents de voyage sont nos yeux et nos oreilles dans le bureau »
Dans le secteur du voyage, une nouvelle fois secoué cette année par la guerre au Moyen-Orient et confronté à des incertitudes économiques, Imagine Travel maintient le cap. Lors d’un entretien digital approfondi, nous avons fait le point avec CEO Paul Ryckaseys sur l’actualité et les perspectives pour la suite de l’année. « En période d’incertitude, la stabilité est le produit le plus puissant que l’on puisse offrir. »
Le ton posé avec lequel le fondateur d’Imagine Travel analyse le marché actuel frappe d’emblée. Alors que la guerre en Iran et les incertitudes économiques qui en découlent dominent l’actualité ce printemps, le tour-opérateur de niche basé à Bruges ne cède pas à la panique. Pour Paul Ryckaseys, le marché actuel confirme surtout la trajectoire qu’il suit depuis 16 ans, avec une vision fondée sur la passion et la qualité.
La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, et par extension contre son allié le Hezbollah au Liban, ne peut être ignorée. Fin avril, le conflit semble bloqué dans une impasse diplomatique — les sièges à la table des négociations dans la capitale pakistanaise Islamabad sont vides. D’un point de vue touristique, toute la région est quasiment à l’arrêt depuis deux mois. Mais selon Ryckaseys, penser que seule la peur de la guerre retient les voyageurs serait une erreur. « Le MoyenOrient est complètement à l’arrêt, cela ne fait aucun doute. L’Asie traverse une période difficile, mais j’ai aussi le sentiment que l’Afrique est touchée », explique-t-il. « Nous constatons que la crainte d’une crise économique liée à cette région — la hausse des prix à la pompe et la peur générale d’une récession — pèse en réalité davantage que la guerre ellemême. »
Cette inquiétude économique entraîne une attitude attentiste chez les consommateurs. Les gens hésitent : partir en voyage ou attendre encore un peu ? Ryckaseys met toutefois en garde contre les conséquences de cette attente : « Plus les gens attendent, plus les prix augmentent et plus les disponibilités diminuent. » Malgré cela, Imagine ne voit aucune raison d’être pessimiste quant à ses résultats annuels. « À ce jour, environ 75 à 80 % de 2026 est déjà réservé », révèle-t-il. L’avance prise en début de saison — qui avait démarré « à plein régime » dès octobre dernier — constitue aujourd’hui un solide filet de sécurité. « Ce ne sera pas une année “Grand Cru”, mais une bonne année, et nous sommes toujours dans nos objectifs. »
« Le prix que nous convenons est le prix qui reste »
Le casse-tête du kérosène
L’une des questions les plus pressantes venant des agences de voyage concerne les suppléments carburant. Les clients s’interrogent
Par: Cesar Van den Bergh
: « Si je réserve maintenant, y aurat-il un supplément fuel plus tard ? » Imagine a apporté une réponse claire. Dès qu’une réservation est finalisée, le billet est immédiatement émis. « Cela apporte tranquillité et certitude au client », explique-t-il. « Il n’y a pas de surprise de 100 ou 150 euros après coup. Le prix convenu est le prix qui reste. »
Concernant l’accessibilité des destinations lointaines, notamment en Asie, le tour-opérateur ne voit pas de barrières structurelles majeures. Alors que le marché craignait parfois un manque de vols en raison d’une offre réduite des compagnies du Golfe, Ryckaseys souligne la forte diversification de Brussels Airport. « Nous bénéficions de l’expansion des dernières années : trois compagnies chinoises desservent Bruxelles, ainsi que Turkish Airlines, Singapore Airlines, Thai, sans oublier la forte présence de Brussels Airlines et Lufthansa. »
Quant à un éventuel basculement massif vers les destinations européennes, ce n’est pas le cas chez Imagine. L’Europe se vend bien, mais pas nécessairement plus qu’avant. Ryckaseys nuance donc cette tendance : « Je n’ai pas les chiffres exacts sous la main, mais les données d’ABTO/VVR/BTC montrent que le long-courrier ne représente qu’un faible pourcentage du total
des réservations. L’impact d’un éventuel report vers l’Europe reste donc très limité. »
Le succès des « coolcations »
Une réussite marquante dans l’offre d’Imagine est la montée en puissance des destinations nordiques, une tendance anticipée dès l’an dernier et à laquelle l’entreprise a répondu avec une offre étendue. Sous l’appellation « coolcations », Imagine propose des voyages actifs dans des régions plus fraîches comme la Scandinavie, l’Islande et les îles Féroé. « L’an dernier, beaucoup de clients nous ont dit qu’ils avaient apprécié le sud, mais qu’ils ne pouvaient rien faire à cause de la chaleur. Ils restaient bloqués à l’hôtel. »
Pour un tour-opérateur qui prône la découverte active, c’est problématique. « Pourquoi voyage-t-on ? Pour voir, pour faire », souligne-t-il. Les « coolcations » sont la réponse à ces étés étouffants dans le sud. Chez Imagine, il ne s’agit pas de voyages passifs, mais de programmes incluant randonnée, vélo et kayak.
« Des voyages pour adultes avec enfants »
Un autre produit phare est Imagine4Kids, où l’expérience personnelle de pédagogue de Ryckaseys se reflète clairement. « J’ai toujours été impliqué dans l’éducation et l’accompagnement, et cela se ressent encore dans la conception de nos voyages », explique-t-il. La nuance est essentielle : « Ce ne sont pas des voyages pour enfants, mais des voyages pour adultes avec enfants. »
L’objectif est d’élargir l’horizon de l’enfant sans sacrifier l’expérience culturelle des parents. Il illustre cela avec un exemple en Asie : « Si vous dites à un enfant : “demain, on visite un temple”, il décroche. Mais si vous dites : “demain, on fait une heure de vélo à la campagne”, cela devient une aventure. Et lorsque
cette balade s’arrête ensuite dans un temple pour se reposer et manger un fruit, le temple devient une étape naturelle d’une journée active plutôt qu’une obligation ennuyeuse. Les parents ont leur visite culturelle, l’enfant a vécu une belle expérience, et il y a un contact avec la population locale. »
Le même principe s’applique en Égypte, où les programmes pour enfants mettent l’accent sur l’expérience concrète. « Les enfants apprennent à fabriquer du papyrus. Ensuite, lorsqu’ils voient les
véritables papyrus dans un musée, ils comprennent immédiatement ce que c’est, car ils l’ont eu entre les mains. » Il s’agit, en somme, de créer une histoire dont l’enfant fait partie.
L’agent de voyage, des yeux et des oreilles indispensables Malgré l’évolution technologique, Imagine reste fermement attaché aux agents de voyage. « Nous travaillons exclusivement avec le secteur organisé », insiste Ryckaseys. Selon lui, un outil en ligne est incapable de couvrir 95
% de leur activité, car le surmesure est trop complexe pour un algorithme. « Nos programmes sont extrêmement détaillés. Nous voulons par exemple savoir si un client a besoin de guides jeunes et dynamiques parce que ses enfants le sont aussi. Cela ne se vérifie pas avec une simple case à cocher. »
Dans ce modèle, l’agent de voyage est un maillon essentiel. « Ce sont nos yeux et nos oreilles dans le bureau », affirme-t-il. Il insiste sur l’importance des bonnes questions. « La question la plus importante qu’un agent doit poser est : pourquoi voulez-vous voyager ? Est-ce pour échapper au quotidien, découvrir le monde ou nourrir une passion pour une culture spécifique ? » Sans ce contexte, il est impossible de proposer une offre réellement adaptée.
Imagine adopte également un rôle de conseiller critique. « Si un client veut séjourner dans le centre d’une ville très fréquentée pour faire beaucoup de visites, nous le mettons en garde contre les embouteillages. Nous conseillons plutôt de loger en périphérie pour accéder plus facilement aux excursions. »
Un rajeunissement avec la garantie de l’« âme Imagine » En coulisses, Imagine traverse une transition soigneusement préparée.
La structure de l’actionnariat a été rajeunie fin de l’année dernière, avec une participation accrue de Magali François et Fanny Moonen. Un choix délibéré pour assurer la continuité. « Magali et Fanny sont là depuis le premier jour. Elles connaissent parfaitement la vision et la stratégie. »
« Gardez les choses simples, faites ce que vous aimez et ce que vous faites bien, et construisez un modèle économique viable autour de cela »
Ryckaseys ne disparaîtra pas immédiatement, mais réduira progressivement ses activités. Le choix d’une transition interne plutôt qu’une vente à un investisseur externe était fondamental. « Avec un investisseur, rien ne garantit la préservation de la philosophie. Ils se concentrent souvent uniquement sur le rendement financier. Nous
La connexion japonaise et le rôle d’ANA
Un dossier spécial sur l’ExtrêmeOrient ne peut ignorer le Japon, et pour Imagine Travel, cela signifie une collaboration étroite avec la compagnie aérienne japonaise ANA. Cette relation remonte à bien avant les vols directs d’ANA vers Bruxelles. « À l’époque, nous passions encore par Londres », se souvient Ryckaseys. Ce partenariat repose sur des années de contacts
personnels. Il explique aussi la « hype » autour du Japon : « La demande reste forte, mais nous nous concentrons surtout sur la période après les grands événements comme l’Exposition universelle. L’infrastructure est alors élargie et la capacité accrue, ce qui est souvent plus intéressant pour nos circuits que l’année même de l’événement. »
voulons éviter qu’Imagine tombe entre les mains de personnes qui ne regardent que les chiffres. Pour nous, un voyage n’est un voyage Imagine que s’il porte une certaine âme et philosophie. »
La flexibilité comme atout Avec une équipe de 25 collaborateurs, Imagine reste une entreprise agile. Cette flexibilité est son principal atout en période agitée. Ryckaseys accorde beaucoup de responsabilités à ses collaborateurs, mais attend un engagement équivalent. « Ici, les gens peuvent faire beaucoup, mais ils doivent aussi faire beaucoup. Cela crée une équipe compétente et suffisamment flexible pour réagir rapidement aux évolutions du marché. »
Un exemple concret est la décision récente concernant l’Égypte. Bien que la destination connaisse actuellement un moment plus calme, Imagine a déjà ouvert toutes les ventes pour l’hiver 2026/2027. « Nous anticipons que le conflit sera maîtrisé d’ici l’hiver prochain », explique-t-il. « En ouvrant les ventes dès maintenant et en émettant immédiatement les billets, nous offrons la stabilité et la certitude dont les clients ont besoin. »
« Notre stratégie est simple », conclut-il. « Gardez les choses simples, faites ce que vous aimez et ce que vous faites bien, et construisez un modèle économique viable autour de cela. » Dans un monde complexe, cette approche pragmatique est peut-être le concept le plus innovant.
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Steven Yit - Singapore Airlines
« Nous constatons une demande forte et diversifiée sur le marché belge »
Steven Yit, qui compte 13 ans d’expérience chez Singapore Airlines, est actuellement General Manager pour le Benelux. Il supervise la croissance stratégique de la liaison directe Bruxelles-Singapour, lancée en avril 2024 avec quatre vols hebdomadaires. Concernant les perspectives régionales de la compagnie, Yit souligne : « Le marché belge est très robuste et, pour nous, l’enjeu est de poursuivre une croissance durable ici. »
Comment positionnez-vous la route de Bruxelles au sein du réseau européen de Singapore Airlines ?
« La liaison vers Bruxelles est relativement récente mais très importante. Nous y opérons le tout dernier A350-900, avec trois classes de cabine et un produit premium. Bruxelles constitue un bassin de clientèle clé, attirant des voyageurs non seulement de Belgique mais aussi du nord de la France et du sud des Pays-Bas. Notre objectif est d’augmenter la capacité et la fréquence à mesure que la demande continue de croître. »
La situation actuelle au MoyenOrient a-t-elle eu un impact sur la demande en Belgique ?
« Nous observons une demande soutenue et saine. Il est intéressant de constater un trafic vers des destinations comme le Japon, l’Inde et les Maldives qui empruntaient auparavant d’autres itinéraires. Notre joint venture avec le groupe
Lufthansa et Brussels Airlines est également essentielle, car elle fournit un trafic d’alimentation crucial depuis toute l’Europe et l’Afrique vers notre hub bruxellois. »
Qu’est-ce qui fait de Singapore Airlines le choix privilégié des voyageurs belges ?
« La constance est essentielle. Chaque siège en classe affaires chez Singapore Airlines – même sur les vols court-courriers – offre un lit entièrement plat. Nous proposons le service “Book the Cook” dans les cabines premium, permettant aux passagers de précommander des plats, notamment des spécialités singapouriennes. De plus, notre cabine Premium Economy constitue un excellent compromis pour ceux qui recherchent davantage de confort sur le long vol au départ de Bruxelles. »
Quelle est l’importance de l’aéroport de Changi comme hub dans l’expérience de voyage globale ?
« Changi est un hub primé, conçu pour une efficacité optimale, avec des e-gates électroniques et des contrôles de sécurité au niveau de chaque porte, ce qui réduit les longues files d’attente souvent observées dans d’autres grands aéroports. Avec des installations de classe mondiale comme le jardin des papillons et Jewel – qui abrite la plus grande cascade intérieure du monde – l’aéroport est une destination
en soi. Bien qu’il y ait beaucoup à découvrir dans les terminaux, nous proposons également des visites gratuites de Singapour pour les passagers en transit prolongé. »
Quelle place occupe le secteur du voyage belge dans votre stratégie ?
« Il est indispensable. Nous dépendons fortement des agents de voyages pour la distribution, en particulier pour les produits de tour-opérateurs qui ne sont pas vendus en ligne. Je suis profondément reconnaissant du soutien du secteur, notamment lors de la relance de la ligne et face aux récentes crises régionales. »
Quelle est la plus grande opportunité pour Singapore Airlines à Bruxelles à l’avenir ?
« Nous nous concentrons sur une croissance durable et sur notre programme de retrofit, qui introduira de nouveaux produits cabine, espérons-le plus tard cette année. Avec des coefficients de remplissage solides, nous sommes optimistes quant à l’expansion de nos services et au renforcement de nos liens avec les voyageurs belges. »
Invité à adresser un message final au marché belge, il a conclu par une sincère expression de gratitude, soulignant que l’accueil chaleureux et le soutien continu sont essentiels pour une relance réussie et une croissance future sur le marché belge.
Par: Cesar Van den Bergh
Steven Yit
Le baromètre des réservations 2026 : l’état du secteur
Le secteur du voyage belge doit à nouveau faire face cette année à une situation difficile. La guerre américano-israélienne contre l’Iran, qui, fin avril, s’est retrouvée dans une impasse diplomatique, a pour conséquence que les consommateurs s’inquiètent non seulement de la (in)sécurité au Moyen-Orient, mais aussi de la hausse des prix du kérosène et de l’incertitude économique plus large. Nous analysons toutes ces répercussions à travers le baromètre des réservations, largement complété, maintenant que la saison des réservations anticipées est derrière nous et que l’attention se porte sur les réservations de dernière minute.
Par: Cesar Van den Bergh
1. Sentiment général
La première question de notre enquête portait sur le sentiment global : comment le volume total des réservations pour 2026 se compare-t-il actuellement à la même période l’an dernier ? Les résultats dressent le tableau d’un secteur confronté à des vents contraires.
Pour une part importante des répondants, à savoir quatre sur dix, la réalité est sévère : ils enregistrent une baisse de plus de 10 % par rapport à fin avril 2025. Si l’on y ajoute les plus de 20 % qui signalent une légère baisse (entre -1 % et -10 %), on constate que plus de 60 % des professionnels du voyage belges ont actuellement moins de réservations qu’il y a un an. Seul un professionnel sur dix tire profit des circonstances actuelles et observe une hausse de plus de 10 %.
Analyse : Ce résultat indique un net ralentissement du marché. 2026 semble pour l’instant être l’année du « frein géopolitique ». Les consommateurs voudront encore voyager en soi, mais l’envie de dépenser et la crainte – injustifiée –de ne pas pouvoir rentrer chez eux en raison de la panique autour du kérosène les poussent à adopter
1. Sentiment général
une attitude attentiste. L’optimisme n’a pas disparu, mais s’est transformé en un réalisme prudent et défensif.
2. L’impact commercial du MoyenOrient
L’une des questions clés de ce baromètre concerne l’impact concret de l’instabilité au MoyenOrient sur les ventes. Les chiffres ne laissent aucun doute : l’impact est important. Sur une échelle de 1 à 10, pas moins de 23 % des professionnels du voyage attribuent la note maximale de 10/10, ce qui correspond à un impact extrême. Si l’on regroupe les scores de 8 à 10, on constate que près de trois répondants sur cinq jugent l’impact très lourd, voire paralysant – en ligne avec les 60 % observés dans la première question ci-dessus.
Analyse : Le conflit agit ainsi comme un perturbateur direct pour les agents de voyage belges, alors que de nombreux autres conflits restent un écho lointain dans l’actualité. Le seuil psychologique pour les destinations situées dans ou à proximité de la zone de conflit est devenu presque insurmontable pour le vacancier moyen. Cela entraîne également un risque de perte de chiffre d’affaires, d’autant que d’autres régions ne garantissent pas forcément de compenser ce manque.
3. La pression opérationnelle
Au-delà des ventes, il y a le fonctionnement quotidien. Dans quelle mesure la situation pèse-telle sur la charge de travail ? Les résultats sont parlants : plus de 21 % attribuent une note de 8/10 à la pression opérationnelle, et un
pourcentage similaire se situe à 9/10. Globalement, plus de la moitié des répondants font face à une charge de travail fortement accrue en raison de la crise actuelle.
Analyse : En période de crise, l’agent de voyage moderne est moins un « vendeur » qu’un « gestionnaire de crise ». La reprogrammation des dossiers et le suivi des conseils aux voyageurs prennent du temps qui ne se traduit pas directement en ventes ni en commissions. De plus, les clients posent souvent toute une série de questions qu’ils n’auraient pas posées auparavant. Cela peut mener à un déséquilibre délicat : des coûts salariaux indirects en hausse et des revenus en baisse.
4. La paralysie des voyages lointains Qu’observe le secteur en ce qui concerne la demande vers l’Asie et l’Océanie ? Pour la majorité, le constat est sévère : 66 % des agents de voyage indiquent que la demande pour ces régions a fortement reculé. Un quart supplémentaire précise que l’envie de voyager existe toujours, mais que les consommateurs évitent catégoriquement les routes aériennes passant par le Moyen-Orient – une voie pourtant essentielle vers ces destinations. Analyse : La position géographique des grands hubs du Golfe (Abu Dhabi, Dubaï et Doha) constitue actuellement le principal handicap commercial aux yeux du vacancier belge. Ces régions sont
désormais associées à un risque, indépendamment de la situation réelle sur place, notamment dans les aéroports. La crainte d’une nouvelle fermeture de l’espace aérien contribue aussi à la paralysie du segment long-courrier.
4. La paralysie des voyages lointains
5. Le casse-tête aérien
Face à ces craintes, des alternatives sont recherchées. Près de 40 % des agents de voyage indiquent qu’ils réservent activement via des compagnies aériennes en dehors des hubs traditionnels du Golfe. Une nuance importante s’impose toutefois : un agent sur trois constate que les clients demandent des alternatives, mais que le prix plus élevé ou la capacité limitée constitue souvent un obstacle difficile à surmonter.
Analyse : Le marché du transport aérien subit une restructuration forcée. Des compagnies comme Turkish Airlines (citée par de nombreux répondants comme principale alternative) ainsi que des
Vacances à la plage en Espagne
transporteurs d’Extrême-Orient comme Singapore Airlines gagnent du terrain. La fidélité envers les « Big Three » des Émirats et du Qatar pourrait ainsi être mise sous pression.
6. L’Espagne comme refuge incontesté
Où les voyageurs se rendentils massivement ? Les résultats
montrent une véritable « fuite vers la sécurité ». L’Espagne (tant le continent que les îles) est la grande gagnante, avec une demande en hausse signalée par 64,3 % des professionnels du voyage. La Grèce suit de près avec 46,4 %, tandis que le Portugal (28,6 %), la France (25 %) et l’Italie (23,2 %) profitent également de ce déplacement de la demande.
Analyse : En période d’incertitude, le voyageur revient vers une « valeur sûre ». Le continent européen reste ainsi une sorte d’arrière-cour familière où l’on se sent en sécurité. Cela crée toutefois un nouveau défi : la pression sur les infrastructures et la disponibilité dans ces pays pourrait augmenter fortement, avec un risque de hausse des prix.
7. Le retour de la staycation ?
Un résultat marquant et quelque peu préoccupant apparaît dans la question sur le « facteur de crainte ». Pas moins de 52,6 % des répondants observent une tendance claire vers les « staycations » par prudence. Une part importante des consommateurs choisit tout simplement de rester chez elle et d’attendre que la situation se stabilise. Seuls 12,3 % estiment que l’envie de voyager reste intacte et que seule la destination change.
Turkish Airlines a été la compagnie la plus souvent citée comme alternative
5. Le casse-tête aérien
7. Le retour de la staycation ?
Analyse : L’incertitude géopolitique affecte la confiance des consommateurs à un niveau plus profond que prévu. Il ne s’agit plus seulement de savoir pourquoi on part, mais de décider si l’on part encore. Autrement dit, la crainte n’est pas uniquement liée à une région, elle influence désormais la volonté globale de consommer.
8. La tragédie des régions proches
Les chiffres pour les destinations situées dans la zone à risque sont parlants. La Jordanie arrive en tête des « perdants » avec une forte baisse constatée par près de 77 % des agents. Chypre (57 %) et la Turquie (43 %) subissent également un impact commercial. Pour l’Égypte, le tableau est plus nuancé, mais reste globalement négatif, avec une baisse combinée dans environ 73 % des agences. En raison des fortes chaleurs, l’Égypte entre actuellement en basse saison, ce qui lui laisse espérer que le conflit sera résolu d’ici l’automne.
Analyse : Des pays qui ont énormément investi ces dernières années dans leur offre touristique ne voient pas ces efforts récompensés en raison de facteurs hors de leur contrôle. Le royaume de Jordanie en particulier, qui cultive une image de stabilité et de richesse culturelle, subit les conséquences de sa situation géographique, même si l’activité touristique a tendance à reprendre assez rapidement lorsque les tensions s’apaisent.
9. Le roi voiture
Observe-t-on un changement dans le type de vacances ? Si les voyages en avion restent relativement solides avec environ 29 %, plus de 32 % constatent un glissement, léger à marqué, vers des vacances en voiture en Europe.
Analyse : La voiture apparaît, malgré la hausse des prix à la pompe, comme la forme ultime de contrôle. Les voyageurs décident eux-mêmes de l’itinéraire, du rythme et –surtout – du moment du retour. Elle procure clairement un sentiment de sécurité. Le classique « road trip » en Europe semble ainsi plus actuel que jamais.
10. Capacité – le goulot d’étranglement européen
Y a-t-il encore suffisamment d’offre pour les destinations européennes populaires ? Les avis sont partagés : 47,4 % estiment que oui, mais un groupe presque équivalent de 45,6 % avertit que certaines destinations commencent à être saturées. Environ 7 % des répondants indiquent même qu’il existe déjà un problème clair de capacité.
Vacances en voiture
Les fjords séduisent les passagers de croisière
Analyse : Le déplacement de la demande vers les pays dits « sûrs » crée une forme de rareté. On se dirige vers un été où les consommateurs qui attendent trop longtemps devront se contenter de l’offre restante, en particulier pour certaines régions d’Espagne ou de Grèce.
11. Tarification : la « taxe de sécurité »
L’impact sur le prix des dossiers est très clair. Pour deux tiers des agents de voyage, les prix ont nettement augmenté en raison de la forte demande pour les destinations actuellement populaires. Seul un quart évoque des prix stables.
Analyse : Partir en vacances en 2026 devient coûteux. Les hausses de
prix sont une conséquence directe de la rareté des hébergements en Europe et de l’augmentation des coûts opérationnels, comme les éventuels suppléments carburant. La « taxe de sécurité » est une réalité : ceux qui recherchent la certitude doivent y mettre le prix.
12. Dynamique des croisières : l’attrait de la Méditerranée Malgré les tensions, le secteur des croisières reste relativement stable. La Méditerranée demeure la destination favorite pour plus de 51 % des croisiéristes, tandis que l’Europe du Nord suit de près avec 46 %. La demande croissante pour les croisières fluviales (23 %) est également notable.
Analyse : Le concept d’hôtel flottant offre un environnement contrôlé
10. Capacité – le goulot d’étranglement européen
11. Tarification : la « taxe de sécurité »
qui reste attractif en période d’incertitude. Le déplacement vers l’Europe du Nord et les croisières fluviales confirme une fois de plus l’éloignement des régions politiquement sensibles. Le croisiériste reste fidèle, mais opte plus souvent pour la tranquillité des fjords norvégiens et de la Méditerranée.
13. Perspectives last minute : un sprint sous tension Qu’attend le secteur de la prochaine saison des réservations de dernière minute ? Le sentiment est globalement pessimiste : près de 60 % des répondants redoutent une saison difficile. Une part plus optimiste (21,1 %) mise toutefois sur un sprint final très fort, porté par le report des décisions de réservation des consommateurs.
Analyse : Nous sommes dans une véritable « partie de poker » entre le voyageur et le secteur. Le client attend le tout dernier moment pour évaluer la situation géopolitique, tandis que le secteur cherche à obtenir des confirmations plus tôt. Cette dynamique exerce également une pression supplémentaire sur la planification des organisateurs de voyages.
14. La voix du secteur
Dans les questions ouvertes, les répondants ont pu exprimer librement leurs principales préoccupations. Les réponses dressent un tableau fait d’inquiétudes et de frustrations. Les thèmes principaux qui en ressortent sont les suivants :
Le rôle perturbateur des médias : un fil rouge dans les réponses est la critique marquée de la couverture médiatique. Des termes comme « alarmisme », « journalisme sensationnaliste » et « approche négative unilatérale » reviennent régulièrement. De nombreux agents de voyage se sentent impuissants face au flux constant de nouvelles inquiétantes qui dissuadent les clients.
Pression économique : la hausse des prix du carburant ainsi que l’augmentation générale des salaires et du coût de la vie réduisent les marges. La crainte que les voyages deviennent « inabordables » pour le Belge moyen est bien réelle.
Législation et responsabilité : un appel clair est lancé en faveur d’une réforme de la législation sur
les voyages à forfait. Les agents de voyage estiment être pénalisés par un système dans lequel ils assument tous les risques financiers liés à des événements (guerres, catastrophes naturelles) sur lesquels ils n’ont aucun contrôle. « L’organisateur de voyages ne doit plus être le bouc émissaire des crises mondiales », entend-on.
L’effet Trump et la géopolitique : au-delà du Moyen-Orient, l’avenir politique des États-Unis – avec une mention explicite du président américain Donald Trump – est également cité comme une source potentielle d’instabilité et d’incertitude.
Analyse : L’agent de voyage belge a le sentiment d’être abandonné tant par les médias que par le législateur. Le secteur appelle à plus de nuance dans l’information et à une répartition plus équitable des risques. Le défi des prochains mois ne sera pas seulement de vendre des voyages, mais aussi de redéfinir le récit autour du voyage.
2026 : expertise et résilience
Le Baromètre des réservations 2026 dresse le portrait d’un secteur qui encaisse les coups sans pour autant
renoncer. La baisse des volumes et la pression opérationnelle sont bien réelles, mais l’ingéniosité avec laquelle les agents de voyage recherchent des alternatives et des destinations sûres témoigne d’un réel savoir-faire et d’une grande résilience.
Le principal défi des mois à venir sera de rétablir la confiance. Dans un monde en constante évolution, l’expertise de l’agent de voyage professionnel reste la seule valeur sûre sur laquelle le consommateur peut s’appuyer. Le secteur est sous tension, les nerfs sont mis à rude épreuve, mais la passion du métier demeure le moteur essentiel. La saison estivale de dernière minute dira si le voyageur belge surmonte ses craintes et choisit la liberté de l’horizon, ou si les murs de la staycation restent cette année encore difficiles à franchir. Une chose est sûre : l’agent de voyage sera au rendez-vous, prêt à montrer le chemin.
Cathay Pacific constate un solide retour sur la route Bruxelles–Hong Kong
Cathay Pacific a remis en avant sa liaison directe entre Bruxelles et Hong Kong. La compagnie aérienne observe une demande croissante depuis la Belgique, tant vers Hong Kong que vers des destinations en correspondance en Asie et dans le Pacifique. Paul Johannes, Regional Head of Customer Travel & Lifestyle, explique comment la compagnie répond à la demande croissante de voyages premium dans la région Asie-Pacifique.
Cathay Pacific assure quatre vols directs par semaine entre Bruxelles et Hong Kong. À quoi ressemble concrètement cette opération aujourd’hui (taux de remplissage, position en Europe) ?
« Depuis la reprise de la route en août dernier, la demande est forte. Bruxelles est un élément essentiel de notre réseau européen, avec un bon équilibre entre voyageurs d’affaires, touristes et demande cargo. Le fait que nous opérions près de 100 vols par semaine depuis douze aéroports européens en été souligne notre envergure en Europe et le rôle de Bruxelles, tant pour Hong Kong que pour les correspondances au sein de notre réseau. »
Comment Cathay Pacific se distinguet-elle sur le marché belge face à la concurrence ?
« Nous proposons une combinaison unique d’un produit premium et de Hong Kong comme hub idéal pour les correspondances vers l’Asie-Pacifique. L’accent mis sur notre offre produit porte sur l’expérience en cabine, la qualité de service constante et notre offre de lounges primée. Cela séduit à la fois les voyageurs d’affaires et la clientèle leisure haut de gamme. De plus, l’efficacité des correspondances à l’aéroport de Hong Kong et l’étendue de notre réseau font la différence. »
Quelles destinations et tendances observez-vous actuellement depuis la Belgique ?
« Les Belges gardent une véritable
passion pour l’Asie. Des destinations comme le Japon, la Thaïlande, le Vietnam, l’Indonésie et l’Australie continuent de croître, mais nous constatons aussi un intérêt accru pour la Corée du Sud et la Chine continentale. Les jeunes voyageurs et les clients premium leisure optent plus souvent pour des voyages complexes “once in a lifetime” avec plusieurs étapes. Face à la forte demande pour la région, nous avons même ajouté ces derniers mois de la capacité et des vols passagers sur plusieurs routes européennes. »
Comment positionnez-vous aujourd’hui Hong Kong comme destination finale pour les voyageurs belges ?
« Nous mettons en avant Hong Kong comme une destination polyvalente avec un mélange unique de culture, gastronomie, shopping et nature. En Belgique, nous collaborons étroitement avec des partenaires touristiques pour promouvoir la ville comme la citytrip idéale, mais aussi comme stopover parfait vers l’Australie ou la Nouvelle-Zélande. Le confort [ML3] d’une compagnie aérienne premium full-service constitue ici un atout majeur. »
À quoi ressemble la collaboration avec le secteur du voyage belge ?
« L’agent de voyage belge est un maillon indispensable de notre stratégie de distribution. Surtout pour des itinéraires complexes nécessitant du sur mesure, ils font la différence. Nous les soutenons avec des outils
pratiques via notre plateforme Cathay Agents, où ils trouvent toutes les informations produits actualisées et le matériel de support. Notre équipe Sales Excellence propose en outre des formations ciblées et une communication B2B. Ainsi, nos partenaires disposent toujours des bonnes informations pour transformer la demande en réservations. »
Y a-t-il des campagnes spécifiques pour le marché belge en 2026 ?
« Nos activités en 2026 combinent une visibilité continue avec des campagnes promotionnelles ciblées à des moments clés. Nous prévoyons des collaborations étroites avec le secteur du voyage pour des initiatives communes visant à stimuler la demande. Nous complétons cela par des mises à jour régulières sur les produits et le réseau, afin que le marché belge reste parfaitement informé de nos évolutions. »
Par: la rédaction
Paul Johannes
Le Japon avec NAAR Bespoke Travel : rapidité et expertise, sans compromis
Le Japon s’impose comme l’une des destinations long-courriers les plus prisées. De Tokyo à Kyoto, entre nature, culture et gastronomie, le pays offre une expérience de voyage unique. Mais construire un itinéraire au Japon demande précision, ainsi qu’une grande réactivité dans la remise d’une proposition.
En tant que tour-opérateur, nous accompagnons les agences de voyages de A à Z dans la création de leurs dossiers Japon. Nos spécialistes disposent d’une réelle expérience de la destination, qu’ils traduisent directement dans chaque projet.
Notre force réside dans l’équilibre entre rapidité et qualité. Nous travaillons efficacement, sans compromis sur le niveau d’expertise ni sur le contenu. Cela repose sur une solide connaissance produit et sur des options immédiatement mobilisables. Des ryokans d’exception aux excursions soigneusement sélectionnées, en passant par des
itinéraires éprouvés, nous sommes en mesure de proposer rapidement un projet concret et réaliste, y compris pour des voyages complexes avec plusieurs étapes, trajets en train et catégories d’hébergement.
Pour les agences qui le souhaitent, notre plateforme permet également de créer leurs propres voyages, avec le même niveau de contenu et de flexibilité. Dans les faits, la majorité de nos partenaires préfère nous confier l’élaboration complète du dossier.
Le Japon offre aujourd’hui une grande diversité. La Golden Route (Tokyo,
Hakone, Kyoto, Osaka) reste une base solide, facilement enrichie par la nature à Hokkaido, la culture à Kyushu, le ski en hiver ou la détente en bord de mer. Les combinaisons sont naturelles, avec par exemple un stopover en Thaïlande ou dans un hub attractif en cours de route.
Chaque voyage est conçu sur mesure, du plus accessible au plus exclusif, avec le même niveau d’exigence.
En parallèle du Japon, la Corée du Sud s’impose progressivement comme une destination forte et prometteuse au sein de notre offre.
Voyage d’étude Golden route : Drew et Jean-Christophe avec 10 agents de voyage
Thomas, Yelva, Gabriella, Gina, Christine et Nadège - équipe NAAR
Eugenio, Séverine et Sylvaine - équipe NAAR
L’Extrême-Orient : les neuf liaisons
directes de Brussels Airport
Comme on peut le lire dans les différents interviews de ce magazine, Brussels Airport peut être fière de la forte expansion de sa connectivité directe vers l’Extrême-Orient ces dernières années. Avec désormais neuf destinations en Asie – Bangkok, Chengdu, Hong Kong, Chongqing, Pékin, Shanghai, Shenzhen, Singapour et Tokyo – l’aéroport belge est devenu un hub mature tant pour les voyageurs d’affaires que pour les vacanciers.
Singapore Airlines : la porte d’entrée premium vers l’Asie du Sud-Est
Cela fait désormais deux ans que Singapore Airlines (SIA) est revenue à Bruxelles avec beaucoup d’enthousiasme. Le 6 avril 2024, le premier vol a décollé du tarmac bruxellois après une absence de plus de deux décennies, un moment auquel a même assisté l’ancien Premier ministre Alexander De Croo. Cet intérêt politique n’était pas un hasard : Singapour est crucial pour notre économie. Pas moins de neuf pour cent des exportations belges sont destinées à l’Asie, et quelque 2000 entreprises belges sont établies dans la cité-État.
Steven Yit, General Manager pour le Benelux chez SIA, a déclaré dans un interview que le marché belge reste « très robuste ». La compagnie assure actuellement quatre vols
par semaine (lundi, mardi, jeudi et samedi) avec un Airbus A350-900 moderne. Avec 253 sièges répartis entre Business Class, Premium Economy et Economy, SIA propose un produit qui fixe constamment la norme.
De plus, Singapore Changi Airport sert de hub primé pour les voyageurs poursuivant vers notamment l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Avec des attractions comme le ‘Jewel’ et la plus grande cascade intérieure du monde, l’aéroport est déjà une destination en soi. Arnaud Feist, CEO de Brussels Airport, avait déjà indiqué à l’époque que l’ambition est grande : à terme, une liaison quotidienne est envisagée.
L’interview complet avec Steven Yit est à lire en page 8.
Cathay Pacific : le pont aérien stratégique vers Hong Kong Cathay Pacific a également fermement réaffirmé sa position à Bruxelles l’année dernière. La liaison directe vers Hong Kong est opérée quatre fois par semaine (lundi, mercredi, vendredi et dimanche), également avec l’Airbus A350900. Pour Bruxelles, en tant que carrefour politique et économique, cette route est essentielle comme porte d’entrée pour les passagers asiatiques vers l’Europe.
Paul Johannes, Regional Head of Customer Travel & Lifestyle chez Cathay Pacific, confirme dans un interview le solide retour : « Depuis la reprise de la route en août dernier, la demande est forte. » Selon Johannes, Bruxelles joue un rôle dans le réseau européen de la compagnie, avec un équilibre entre voyageurs d’affaires, touristes et demande cargo. La compagnie se distingue par une attention particulière portée à l’expérience premium en cabine et à une offre de lounges primée, combinée à l’efficacité de Hong Kong comme hub vers le reste de l’Asie.
La passion pour des destinations comme le Japon, le Vietnam et l’Australie reste particulièrement forte chez les voyageurs belges, les clients ‘high-end leisure’ optant plus souvent pour des voyages complexes ‘once in a lifetime’. Pour soutenir cette demande, Cathay collabore étroitement avec le secteur du
Par: Cesar Van den Bergh
Singapore Airlines
voyage belge via la plateforme ‘Cathay Agents’.
L’interview complet avec Paul Johannes est à lire en page 16.
ANA : une décennie d’amitié nippo-belge
Un pilier stable du réseau asiatique de Bruxelles est All Nippon Airways (ANA). Fin octobre 2025, la compagnie et Brussels Airport ont célébré le dixième anniversaire de la ligne directe vers Tokyo (Narita). Une décennie marquée par des extrêmes : du lancement en 2015 aux défis de la pandémie et de la guerre en Ukraine.
ANA s’est toutefois montrée particulièrement résiliente. Pendant la crise du coronavirus, des avions passagers ont même été utilisés pour le transport de vaccins et de matériel médical. Cet engagement porte ses fruits : depuis mars 2026, la fréquence a été portée à trois vols par semaine. Hiroyuki Miyagawa d’ANA parle non seulement d’une collaboration commerciale, mais d’une « véritable amitié » avec l’aéroport. Pour le voyageur, cela signifie un pont fiable et de qualité vers le Japon, un pays qui reste essentiel tant pour le tourisme que pour le commerce.
Thai Airways
Lors d’un événement en mars, il est apparu que Thai Airways est totalement revenue après les années difficiles du covid et affiche à nouveau des chiffres noirs. La compagnie vole depuis décembre 2024 quotidiennement entre Bruxelles et Bangkok. Katrien Depauw, District Sales Manager, a annoncé lors de l’événement des nouveautés importantes : l’introduction de la Premium Economy sur tous les appareils et une amélioration culinaire en collaboration avec des chefs étoilés
thaïlandais. Ainsi, la compagnie sert même en Economy Class du streetfood du légendaire chef Michelin Jay Fai. Par ailleurs, Thai Airways mise fortement sur sa fonction de hub vers l’Australie. Perth se trouve ainsi à seulement dix-neuf heures de voyage depuis Bruxelles (escale à Bangkok comprise).
L’expansion chinoise
La présence chinoise à Brussels Airport est aujourd’hui plus importante que jamais. Actuellement, les trois compagnies actives totalisent environ 35 vols directs hebdomadaires. Air China joue désormais un rôle majeur en tant que compagnie nationale avec des vols quotidiens vers Pékin et trois vols par semaine vers Chengdu. Pour Brussels Airlines, ce partenariat au sein de Star Alliance est très intéressant sur le plan commercial en raison des correspondances fluides avec le réseau européen. Entretemps, Hainan Airlines célèbre son vingtième anniversaire en Belgique. Depuis le premier vol en 2006, son offre s’est fortement étendue vers des villes comme Shenzhen, Shanghai et Chongqing. Juneyao Air contribue également à cette croissance depuis mi-2024 avec une liaison directe vers Shanghai Pudong.
All Nippon Airways
Hong Kong lounge - The Bridge
Du nouveau chez TRAVelMedia BeLux
Ces derniers mois ont été placés sous le signe du renouveau et de l’expansion chez TRAVelMedia BeLux. Avec l’ambition de renforcer davantage notre rôle au sein du secteur, plusieurs nouvelles initiatives ont été lancées ces derniers mois et ont immédiatement trouvé leur place.
TravMag TV
Avec TravMag TV, nous lançons un nouveau format dans lequel nous partons à la rencontre des voix fortes de notre secteur dans leur propre univers. Pour cette première édition, nous avons enfilé nos chaussures de marche aux côtés de Chantal Van Wulpen, Head of Travel Insurance Commercial Strategy chez Trust Travel. Au cours d’une
balade détendue, elle explique comment la marche lui apporte de l’énergie, comment sa carrière a évolué et comment elle envisage les prochaines étapes de la croissance et des ambitions de Trust Travel. Découvrez l’intégralité de l’entretien dans le tout premier épisode de TravMag TV.
Les Reporters en Escale
Travel Events Calendar 2026 : aperçu du secteur
Via travmagazine.be, nous tenons à jour un aperçu du secteur reprenant tous les événements du monde du voyage, des workshops et formations aux événements de networking et salons.
Vous souhaitez ajouter votre événement ? Envoyeznous les informations via cesar@travmedia.be.
Nous introduisons également le concept des « Reporters en Escale », un format vidéo déployé principalement sur nos réseaux sociaux et porté par notre propre rédaction. Lors des événements, ils partent sur le terrain pour capturer l’ambiance, les réactions et les principaux enseignements.
Vous souhaitez vous aussi accueillir l’un de nos Reporters en Escale lors de votre événement ? Contactez alors kate@travmedia.be.
Les Reporters en Escale #1
30 ans de Gigatour
À l’occasion du 30e anniversaire de Gigatour, le vendredi 17 avril au Musée Hergé à Louvain-la-Neuve, l’un de nos Reporters Volants était sur place pour capturer l’ambiance et donner la parole aux invités de cette soirée anniversaire. Dans cet épisode, découvrez les temps forts de l’événement.
Notez-le déjà dans votre agenda
TRAVelMedia BeLux continue entre-temps à évoluer activement, avec pour objectif de continuer à informer, connecter et inspirer
Les Reporters en Escale #2
Ship Visit Mein Schiff 3
Le 29 avril, le Mein Schiff 3 a accosté à Zeebrugge. L’occasion d’effectuer une visite approfondie du navire à l’invitation de Captain Cruise et TUI Cruises.
le secteur. Les prochains mois s’annoncent à nouveau passionnants. TRAVelMedia BeLux met d’ores et déjà ces événements à l’honneur dans l’agenda de l’automne.
TravDay, Technopolis Malines : jeudi 24 septembre 2026
Le jeudi 24 septembre 2026, TravDay célébrera sa 10e édition à Technopolis Malines, une édition anniversaire de l’événement de networking incontournable du secteur belge du voyage. Avec un solide mélange d’exposants, de
contenu et de rencontres, TravDay constitue un rendez-vous à ne pas manquer où inspiration et connexions occupent une place centrale. Et pour cette 10e édition, nous vous réservons bien entendu quelques nouveautés et surprises…
Le vendredi 20 novembre 2026 aura lieu la 26e édition du Travel Awards Gala dans l’emblématique Skyhall de Brussels Airport. Cette soirée, souvent décrite comme les « Oscars du secteur belge du voyage », réunira à nouveau 1.000 professionnels du voyage autour d’un mélange
unique de reconnaissance, de networking et d’expérience. Au cours d’une soirée élégante, les entreprises et personnalités les plus performantes, créatives et innovantes du secteur seront mises à l’honneur. Ce sera sans aucun doute à nouveau le moment phare de l’année.
Gigatour fête son anniversaire : « 30 ans d’aventure »
Le vendredi 17 avril, Gigatour a célébré ses 30 ans, en présence des agents de voyage affiliés et des partenaires, dans un lieu particulièrement approprié : le Musée Hergé à Louvain-la-Neuve.
Après la visite du musée, place à la partie officielle, au cours de laquelle l’administrateur délégué Philippe Hagelstein et la présidente Géraldine Verhelst ont pris la parole. Dans leurs discours, ils sont revenus sur trente ans d’histoire de Gigatour, tout en se projetant vers l’avenir.
Hagelstein a replongé le public dans les origines de Gigatour. L’histoire débute en août 1995 par un coup de téléphone de Jacques Solé, suivi rapidement par la création d’un premier groupe de professionnels du voyage partageant les mêmes idées. Le 2 octobre 1995 a suivi la création officielle, alors sous le nom de Gigatop. Ce qui avait commencé par des réunions « dans la cuisine, au-dessus de Voyages Plus – vin et cigares compris » s’est transformé en un réseau solide d’entrepreneurs du voyage indépendants.
Dès 1997, la première « Grand-Messe » a vu le jour, une formule devenue depuis une valeur sûre, tout comme les congrès annuels organisés dans des destinations internationales.
Au cours des années suivantes, Gigatour s’est distingué par une approche propre. Dès 1997, la première « Grand-Messe » a vu le jour, une formule devenue depuis une valeur sûre, tout comme les congrès annuels organisés dans des destinations internationales. L’organisation a également traversé des périodes difficiles. Hagelstein a notamment évoqué la crise de 2003, lorsque des tensions internes ont conduit à une scission au sein du groupe et à la création de
Travelgroup. « Même lorsqu’une majorité se dégage, la persuasion vaut mieux que le vote », a-t-il déclaré. Les collaborations ont également évolué au fil des années. Ainsi, en 2013, les Thomas Cook Travel Shops ont rejoint Gigatour, une étape prometteuse qui a finalement échoué lorsque la nouvelle direction de Thomas Cook Belgique a voulu imposer sa vision stratégique. Gigatour a alors choisi résolument de préserver son indépendance. Les chocs externes n’ont pas non
Par: Bart Matthijs
CroisiEurope a reçu une reconnaissance particulière en tant que partenaire le plus ancien et le plus fidèle de Gigatour. Photo : Gualtiero Togneri (CroisiEurope) et Philippe Hagelstein (Gigatour).
plus épargné l’organisation. L’arrêt des activités du partenaire Sunair en 2000, puis l’impact de la pandémie de coronavirus en 2020, ont laissé des traces. Pourtant, Gigatour a toujours choisi de rester solidaire. Pendant la pandémie, les cotisations des membres ont notamment été temporairement réduites de moitié et l’organisation a continué à investir dans des initiatives visant à relancer le secteur.
Au fil de ces trente années, une constante s’est maintenue : l’importance de la collaboration, du partage des connaissances et de l’indépendance. « Nous avons toujours voulu suivre notre propre voie », a souligné Hagelstein, « et c’est toujours le cas aujourd’hui ». Un moment particulier de la soirée a été la reconnaissance de CroisiEurope comme partenaire le plus ancien et le plus fidèle de Gigatour. Par cette distinction, Gigatour a souligné l’importance de partenariats durables, construits sur la confiance et un engagement mutuel au fil des années.
La présidente Géraldine Verhelst a ensuite enchaîné avec une vision claire pour l’avenir. Elle a annoncé que 2026 sera une année de changement pour Gigatour. La traditionnelle « Grand-Messe » fera peau neuve, avec un nouveau lieu et un calendrier adapté. « Nous restons fidèles au concept, mais nous osons
aussi le réinventer », a-t-elle déclaré. Elle a également levé un coin du voile sur le prochain congrès Gigatour. En 2026, il se tiendra en Inde, une destination qui, selon elle, promet « une explosion de couleurs, de
Géraldine Verhelst et Philippe Hagelstein de Gigatour.
saveurs et de culture ». Le programme – élaboré par Optimum Travel –promet de mêler sessions de fond et expériences uniques, « pleinement dans l’esprit de Gigatour ».
Les reporters en Escale : 30 ans de Gigatour
À l’occasion des 30 ans de Gigatour, célébrés le vendredi 17 avril au Musée Hergé à Louvain-la-Neuve, nous étions sur place pour capter l’ambiance et donner la parole aux acteurs de cette soirée anniversaire. Dans ce nouvel épisode de “Les reporters en Escale”, découvrez
en images les moments forts de l’événement.
À Propos
Restez en sécurité - restez inspirés (et éduqués) !
Spécialement pour les agents : actions • événements • remises • tendances
Travel Events Calendar 2026 – Sectoroverzicht
Mai
7 mai – Avitour Annual Meetings – Schilde
12 mai – Digitrips Roadshow – Charleroi
19 mai – Avitour Annual Meetings – Merelbeke
21 mai – Avitour Annual Meetings – Genappe
26 mai – Digitrips Roadshow – Liège
28 mai – Avitour Annual Meetings – Florzé (Sprimont)
28 mai – Digitrips Roadshow – Bruxelles
Juin
2 juin – Digitrips Roadshow – Anvers
4 juin – Explore France “From Rails to Trails” – environs de Bruxelles
9 juin – Digitrips Roadshow – Genk
11 juin – Digitrips Roadshow – Bruges
13 juin – Tournoi de padel d’été avec BBQ – (VAB, Live To Travel, Getflights & Hapag-Lloyd Cruises)
28 sep – Live To Travel, événement pour agents de voyage – Van der Valk Hotel à Beveren
29 sep – Live To Travel, événement pour agents de voyage – Van der Valk Hotel à Nivelles
30 sep – Live To Travel, événement pour agents de voyage – Van der Valk Hotel à Almere (Pays-Bas)
Octobre
1 oct – Skyways Partners AirDay 2026
2 oct – Skyways Partners AirDay 2026
8 oct – TUI Take off event – Affligem
13 oct – Travel in France – Luxembourg
14 oct – Travel in France – Liège
15 oct – Travel in France – Anvers
22 oct – Getflights Airline Roadshow 2026 – Destelbergen, Gand
Novembre
15 nov – BTExpo cocktail d’ouverture du salon – Van der Valk Nivelles
16 nov – BTExpo workshop & conferences – Van der Valk Nivelles
17 nov – BTExpo workshop & conferences – KAA Gent
20 nov – Travel Awards, Skyhall Brussels Airport
25 nov – Allemagne Workshop 2026 – Anvers
Votre événement figure dans cette liste ? Envoyez-nous les détails via cesar@travmedia.be
ABTO et BTC unissent désormais leurs forces pour une étude de marché intégrée
L’organisation belge des touropérateurs ABTO et la Belgian Travel Confederation (BTC) vont renforcer leur collaboration en matière d’étude de marché et souhaitent désormais regrouper leurs données dans une seule plateforme intégrée. Cette collaboration fait suite à l’adhésion récente d’ABTO à BTC et doit aboutir à une « plateforme intégrée de market intelligence » plus largement soutenue, qui
cartographie à la fois le marché des voyages organisés et non organisés en Belgique. « L’objectif est d’évoluer vers une plateforme qui cartographie l’ensemble du marché belge des vacances et offre des insights encore plus solides pour tous les stakeholders du secteur », précise-t-on.
La nouvelle approche repose sur trois piliers : un suivi continu du marché des voyages organisés basé sur les données du secteur, la poursuite du baromètre existant des intentions de voyage (GTIR) et une analyse plus large des comportements de voyage, y compris le marché non organisé. Cette stratégie a déjà reçu le feu vert des deux conseils.
Dans ce cadre, l’étude ATTR actuelle sera arrêtée après le premier trimestre 2026. « Bien qu’elle ait
fourni des insights précieux pendant des années, l’approche mensuelle actuelle s’avère financièrement difficile à maintenir à long terme », explique-t-on.
Parallèlement, un successeur plus léger de cette étude est en préparation. Il serait réalisé moins fréquemment, continuerait à s’appuyer sur la même méthodologie et les mêmes définitions — mais avec moins de détails — et serait intégré à la plateforme commune de BTC.
« Nous sommes convaincus que cette évolution conduira à une étude de marché plus solide, tournée vers l’avenir et plus largement soutenue, dont l’ensemble du secteur en Belgique bénéficiera », ajoute-t-on.
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