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UN CONDENSÉ MENSUEL POUR INFORMER ET ÉCLAIRER LES PLANIFICATEURS

Les employés bourrés de défauts ont aussi leur utilité PAR PETER DE JAGER

P

DANS CETTE PARUTION Le sac-cadeau

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Mot du rédacteur

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Choisir un site de réunion

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Agenda

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Sudoku

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Professionnalisme

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La vitamine C

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renez le temps de faire le tour de votre organisation, vous constaterez alors qu'il s'en cache dans chaque secteur, dans chaque service. Vous devriez regarder attentivement car ils sont généralement discrets et restent loin des projecteurs. On parle ici des employés capricieux, paresseux, obstinés, incertains, pessimistes, étroits d'esprit et de ceux qui surveillent constamment l'horloge. Avant de partir à leur recherche et les virer, sachez que ces indésirables sont la colonne vertébrale de votre organisation. Si vous vous en débarrassez vous risquez alors de priver votre organisation de la colle qui la cimente. Leur présence est essentielle à la bonne marche de toute organisation et ce, que les patrons en soient conscients ou non.

Le capricieux Le crime le plus sérieux que puisse commettre un politicien est certainement de changer d'avis. Il est alors considéré comme un indécis. Mais est-ce juste? Une personne qui a le courage de mettre en doute, preuve à l'appui, une idée reçue, estelle condamnable? Loin d'être indécis, ceux qui osent s'opposer publiquement à toute idée reçue sont des champions de l'intégrité. Sans leur intervention, on serait condamné à continuer à croire à certaines choses qu'on sait pourtant fausses.

Cancun, le paradis

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Exposition, un travail d’équipe

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Les grands changements

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Le paresseux

Gardez le sourire

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La paresse trône au banc des accusés depuis que le pape Grégoire le Grand a publié la liste des sept péchés mortels au VIème siècle. En vérité, la paresse est à l’origine de tous les progrès. Grâce à elle, on cherche constamment la manière la plus

Nouvelles hôtelières VOL. 3 NUMÉRO 7 OCTOBRE 2005

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simple de faire les choses. Sans elle, nous n'aurions pas inventé la charrue ou le bulldozer. À son enseigne, il existe toujours une façon plus simple de faire les choses. C'est elle qui nous force à penser que dépenser trop d'énergie pour accomplir une tâche donnée équivaut à une mauvaise utilisation des ressources, ce qui relève de l'offense criminelle. La paresse est le carburant du progrès et le parent de l'efficacité.

L’obstiné Ceux qui ont de fortes opinions sont des gens qui réfléchissent. En émettant ces opinions, ils se transforment en critiques de l'organisation. Dans une société hiérarchique, les obstinés sont importants particulièrement lorsque la participation dans le processus décisionnel de toutes les couches sociales est souhaitée. Sans eux, toute idée, peu importe sa valeur, risque d'être perçue comme une volonté de la direction qui ne tient pas compte de l'avis de ceux et celles qui travaillent directement avec les clients.

L’incertain La certitude est hautement surestimée, elle s'érige comme un mur face à la prudence. À preuve, le capitaine du Titanic était convaincu que son navire était insubmersible, le pdg de Enron qu'il pouvait tricher et s’en tirer, et les ados qu’ils sont invincibles. La vérité est rare, voire inexistante. Nous sommes plus habitués à vivre avec une certaine dose d’incertitude et de scepticisme. L’incertitude force à se concentrer sur ce que l’on fait alors que la certitude amène la complaisance.

SUITE

À LA PAGE

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Cadeaux de NoÍl, à qui donner? secteur dans lequel vous voulez vous imposer au cours de la prochaine annÊe. Il est possible que ces idÊes n’aient jamais ÊtÊ aussi claires dans votre esprit. Prenez un crayon et un papier et commencez à Êcrire car il n’existe pas de façon plus efficace d’atteindre ses objectifs que de les aligner sur une feuille de papier. N’en Êcrivez pas qu’un seul‌classez-les par ordre d’importance. Une fois cela fait, segmentez votre liste de clients. Vous crÊerez naturellement des catÊgories en fonction des critères choisis. Vous pouvez les classer par industrie, par volume d’achat, par taille de sociÊtÊ ou selon d’autres critères. Rappelez-vous bien toutefois qu’il n’existe pas de formule magique qui permette de segmenter une liste de clients, tout dÊpend de la façon dont vous gÊrez votre entreprise et de vos objectifs. Quand vous aurez segmentÊ votre liste de clients, vous serez en mesure de voir oÚ se situe votre entreprise par rapport à vos objectifs. C’est là que se cache une occasion en or. Profitez du temps de fêtes pour saisir l’occasion de bâtir ces relations essentielles à la croissance de votre entreprise et à l’atteinte de vos objectifs. Non seulement elles vous permettront de mieux cibler votre distribution de cadeaux, mais vous pourrez aussi amorcer la nouvelle annÊe avec un plan et une vision claire de ce qui s’en vient. Joyeuse distribution de cadeaux!

DE ALLISON BOMAN, MBA

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e temps des fêtes est le temps de la famille, des amis, de la surconsommation de nourriture et des ennuis. Et je ne fais pas uniquement rÊfÊrence à la musique de NoÍl. Les ÊchÊances rapides et les budgets serrÊs font de l'approche des fêtes un ÊvÊnement stressant qui affecte notre vie personnelle autant que professionnelle. La grande coupable, c’est la course aux cadeaux qui prend la forme d’un exercice dont le but est de trouver ce qu’il faut pour une longue liste de rÊcipiendaires sans tomber en faillite. Dans le fond, ça ne devrait pas être si compliquÊ, il suffit de se servir de cette occasion pour faire du marketing, de raccourcir la liste et de maximiser l’investissement. Prenez une rÊsolution pour l’annÊe qui vient, une rÊsolution que vous pourrez tenir avant même le dÊbut 2006. Si certaines entreprises disposent d’un budget infini, c’est loin d’être le cas de la majoritÊ. La plupart ne peuvent se permettre de faire un cadeau à tous leurs clients. La question est donc de savoir à qui en faire et à qui ne pas en faire. Il faut d’abord dÊterminer ses objectifs puis revoir et segmenter sa liste de clients. Une fois cela fait, il suffit de combiner le tout pour dÊterminer quels chanceux recevront un cadeau. Vous pouvez choisir de rÊcompenser ceux qui contribuent le plus au chiffre d’affaires. Il peut aussi arriver que vous soyez fournisseur secondaire d’un client et que vous souhaitiez devenir son principal fournisseur. Il peut s’agir d’une industrie dans laquelle vous tentez de vous implanter. Vous pouvez aussi cibler un

Allison Boman est propriÊtaire d’Ali B. Creations, une entreprise de service de prÊsents d’entreprise qui crÊe des prÊsents pour les ÊvÊnements, les campagnes de marketing et de relations publiques et les ÊvÊnements de remise de rÊcompenses d’entreprise. TÊl: 514-483-4278.

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Swag, le sac-cadeau des vedettes Vous avez certainement lu des articles sur le Swag dans les magazines populaires. Les célébrités exhibent leurs avoirs sur le tapis rouge, posent pour la caméra et fréquentent les événements courus. Puis, à la fin de la soirée, ils repartent avec de petits sacs remplis de surprises. Et croyez-moi, on est loin des sacs-surprises qu'on retrouve dans les parties que vous et moi fréquentons. On parle plutôt de sacs-designers remplis de gadgets technos dernier cri, de vêtements de grande qualité et de bijoux, bref, de tout ce qu'on peut imaginer et plus encore! Il est bien évident que ces faiseurs de mode ont les moyens de s'offrir à peu près tout ce qu'ils désirent, mais ça ne les empêche pas de collectionner les Swag, ces petits sac-cadeaux qui valent des milliers voire des dizaines de milliers de dollars. Il n’y a pas de mystère là-dedans, on parle ici de simples activités de placement de produits. Quiconque a déjà regardé l’émission d’Oprah Winfrey connaît la valeur rattachée au statut de vedette. Tout le monde sait que le fait qu’une vedette porte un vêtement en particulier augmente la qualité perçue de ce bout de tissu, du moins c’est ce qu’on aime à croire. De nombreuses personnes se demandent ce qui se cache derrière ce phénomène. Qui remplit ces sac-cadeaux si convoités? La réponse est simple, de nombreuses sociétés spécialisées sont en mesure de s’en occuper. Ces sociétés travaillent généralement avec les organisateurs d’événements afin de définir un thème

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particulier avant de se lancer dans le remplissage de sac-cadeaux. Elles s’occupent de trouver les fournisseurs qui accepteront non seulement de fournir gracieusement un produit mais qui seront aussi prêts à payer pour son placement. En retour, les compagnies de cadeaux s’engagent à travailler avec les médias afin d’obtenir le meilleur placement possible. Le reste est connu, le magazine sort en kiosque et les gens se le procurent pour savoir ce qui est « hot » et qui porte quoi. – Allison Boman

Agrandissement massif pour le Château Laurier Cogirès investira 25 M$ pour agrandir l'hôtel Château Laurier, situé sur la Grande Allée à Québec. En tout, 92 nouvelles chambres et suites vont s'y ajouter et l'on y comptera une dizaine de salles de réunion ainsi qu'une salle de réception qui pourra accueillir 275 personnes. Une piscine intérieure, un centre de conditionnement et des jardins ouverts à l'année seront également un plus.

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MOT

DU RÉDACTEUR

Le client est roi

Publié par : 2105, rue de la Montagne, bureau 100 • Montréal (Québec) • H3G 1Z8 Téléphone : (514) 849-6841 poste 333 • Fax : (514) 284-2282

L

orsqu’ils parlent service, les gens font référence à de nombreux facteurs. Pour mieux concentrer les énergies, je propose qu’on examine d’abord les réponses d’un récent sondage MPI. À la question : En tenant pour acquis qu’on vous propose de tenir votre prochain événement ou votre prochaine réunion dans différents emplacements de taille et de prix équivalents, quel facteur influencera votre prise de décision?

Vos commentaires sont appréciés : info@leplanificateur.ca Rédacteur : Leo Gervais Rédactrice adjointe : Camille Lay Rédactrice adjointe : Nathalie Caron Traducteurs : Dominique Lamarche, Marc Levasseur Administration : Patrick Galvin, Julie Boisvert Collaborateurs : Mike Auctor, Anne Biarritz, Allison Boman, Thomas Chalmers, Peter De Jager, Stacey Hanke, Barry Siskind, Don Quarles, Harriet Wezena

Trente-cinq pourcent des participants ont répondu que c’est le service à la clientèle qui les déciderait. Cet aspect des choses devance l’attrait de l’emplacement (26 % des votes), le côté pratique (15 % des votes) et l’apparence (13 % des votes). Ces résultats confirment certains clichés à propos du service à la clientèle : • Il en coûte six fois plus pour gagner un nouveau client que pour en garder un qui nous fait déjà confiance; • 68 % des changements de fournisseur sont provoqués par un sentiment d’indifférence généré par l’entreprise ou par un individu en particulier; • Sept consommateurs sur 10 qui se plaignent , vont continuer de faire affaires avec vous si vous leur donnez raison; • Ce taux augmente à 95 % si la plainte est résolue sur le champs; • Un client insatisfait va parler de son problème à 8 ou 10 personnes. En somme, on peut dire que la satisfaction de la clientèle est gage de succès. Il faut donc s’assurer de traiter les clients comme on voudrait être traité. Un moment je vous prie… je dois réfléchir. Jamais un fournisseur ne m’a rappelé aussi vite.

Le Planificateur est diffusé mensuellement à 11 500 professionnels de l’industrie du tourisme et des affaires.

Poste-publication No. 40934013

Notre mission et notre but Notre mission est d’informer et d’éclairer les planificateurs. Chaque numéro ne contiendra pas plus de 30 à 35 % de publicité (toute cette publicité sera à titre informatif) et le restant de la parution sera réservé à des articles qui aideront les planificateurs d’événements dans leurs activités quotidiennes. Notre but est de remettre annuellement aux planificateurs les profits accumulés, sous forme de bourses d’études continues.

Dons de bourses éducatives

Thèmes à venir • Bagages • Spas • Centre de conférence

Qu’aimeriez-vous lire? Veuillez m’envoyer vos suggestions par courriel à : lgervais@leplanificateur.ca

• Bateaux de croisières • Combattre le décalage horaire 4

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Toutes les personnalités ont leur force SUITE DE LA PAGE

de nous qu’on le pense. Il est plus sage d’agir dès maintenant que d’attendre à demain. Ceux qui surveillent le passage du temps servent à s’assurer qu’on respecte les échéances. Leurs efforts sont rarement appréciés à leur juste valeur. Personne n’aime se faire dire sans cesse qu’il va être en retard, particulièrement ceux qui ont besoin qu’on le fasse sans quoi ils seraient incapables d’accomplir quoi que ce soit. Les gardiens du temps font tourner le monde comme il se doit, sans eux on resterait tous endormis.

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Le pessimiste C’est un proche de l’incertain. Non seulement croit-il que les choses risquent de se gâter, mais il est convaincu que ça va aller mal et qu’on a tout intérêt à se doter d’un plan d’urgence pour faire face à la catastrophe. Ceux qui considèrent le verre à moitié vide travaillent en permanence pour améliorer les choses alors que les optimistes ont tendance à se satisfaire de peu. On peut tout améliorer à condition d’être insatisfait de ce que l’on a. C’est l’insatisfaction qui est la mère biologique de l’invention, la nécessité n’est qu’une prétendante au trône.

J’ai commencé à rédiger ce texte avec un sourire, croyant que j’aurais beaucoup de plaisir à trouver de la valeur aux défauts perçus. J’ai découvert que l’humour ouvre aussi une fenêtre insoupçonnée sur l’utilité et l’intuition.

L’étroit d’esprit

© 2005 Peter de Jager - Peter est un conférencier, consultant et rédacteur capricieux, paresseux, obstiné, incertain, pessimiste, étroit d’esprit qui surveille constamment l’horloge. Il s’intéresse à tout ce qui touche la gestion, particulièrement la gestion du changement. Vous trouverez ses autres textes sur le site : www.technobility.com

La vie est simple. On mange, (on fait aussi l’inverse…on peut en parler librement…après tout il s’agit d’un article familial) on dort et on organise des lieux qui rendent ces activités possibles et sécuritaires. Le reste du temps on cherche le bonheur. En observant la règle d’or, on peut éviter la plupart des problèmes auxquels les autres sont confrontés. On peut éviter les autres problèmes en se concentrant sur les tâches qui nous occupent et en évitant les raccourcis. Le reste, on en vient à bout à force de créativité, de détermination et de patience.

Le vrai est trop simple, il faut y arriver toujours par le compliqué.

Le gardien du temps

George Sand

Le temps s’écoule plus vite qu���on le croit. Le futur est plus près

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Choisir un lieu de réunion DE DON QUARLES 6. École (historique et moderne) Le terme « accroche » résonne différemment dans l'esprit de chacun. Pour le chansonnier, c'est un qualificatif qui décrit une chanson qui dure. C'est le souvenir de ce qui accroche, de ce qui fait le succès d'une chanson car les gens se rappellent avant tout des éléments accrocheurs avant de se rappeler de sa provenance (du titre de la chanson). Parfois, c'est la musique qui accroche, parfois, ce sont les paroles du refrain. Plus souvent, plusieurs facteurs expliquent la popularité d'une chanson. À titre de responsable de la sélection d’un lieu où tenir l'événement ou la réunion d'un client, il vous incombe d'en trouver un qui offre des aspects accrocheurs uniques. Ces éléments vont attirer les clients potentiels et faire en sorte qu'ils vont parler de votre événement durant des années. De quoi se rappelle-t-on lorsqu'on pense à un événement donné? Généralement de la société qui l'a organisé (vous en l'occurrence) et des attraits particuliers de l'endroit où il a eu lieu. Les attraits d'un lieu peuvent prendre diverses formes. Il peut s’agir d’un lieu historique ou d’un endroit qui accueille un événement bien connu. Le site lui-même est peut-être une attraction en soi. Dans le cas où le site est reconnu pour autre chose que les événements spéciaux, il est clair qu’il faut chercher les attraits spécifiques dans cette direction. En tant qu’organisateur d’événements, vous devrez choisir des attraits qui feront saliver votre client. De la même façon qu’un reporter doit trouver l’angle original qui rendra son reportage intéressant, vous devez mettre en lumière l’unicité du lieu choisi afin qu’il serve à attirer les clients potentiels et les aide à se souvenir du fabuleux événement que vous avez organisé pour eux.

5. Studio de production (télévision, film, photos, etc.) 4. Espace commercial (centre commercial, grand magasin, centre de jardinage, etc.) 3. Boîte de nuit et restaurant 2. Salle de cinéma (parfait pour une rencontre au petit-déjeuner) Et le plus populaire des emplacements : un centre des arts (c’est à votre tour de jouer à la vedette). En organisant leurs événements et leurs réunions dans des endroits de ce genre, vous êtes assuré de satisfaire aux attentes de vos clients et de maximiser les chances qu’ils se rappellent de leur expérience. La prochaine fois que vous aurez à chercher un lieu où tenir un événement, faites une recherche élargie, au-delà du commun, car il s’agit d’un des aspects dont le client risque le plus de se rappeler. ••• Don Quarles produit des événements et gère le secteur alimentaire du prestigieux Centre des arts Hummingbird de Toronto. Pour plus d’informations au sujet du centre des arts : www.hummingbirdcentre.com

Voici une liste d’exemples d’attraits particulièrement souhaitables :

Encore en forme :

10. Lieu en plein air ( parc, champs, aire de stationnement, etc.)

Peu de vins sont d'une qualité telle qu'ils sont capables de survivre trois quarts de siècle. Le Château Margaux, un des plus grands bordeaux, est de ceux-là.

9. Édifice à bureaux ( centre-ville, coin huppé, lobby, aire de rencontre, aire d’alimentation, etc.) 8. Espace public (rue, rue piétonne, aéroport, centrale d’autobus, etc.) 7. Musée (galerie d’art, etc.)

www.suitedreams.com Titulaire

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Suites à par tir de 49 .95 $ pp

“Traveller’s Choice Awards” Le Meilleur Hotel Indépendant La Revue Tourist de Toronto

Nous sommes situés près du canal Rideau et de la chic rue Elgin.

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Tendances de l’industrie Vivien remporte le Prix EIBTM 2005 WorldWide Technology Watch

Solotech Multimédia Inc. n’existe plus Solotech Multimédia Inc. a cessé ses activités depuis le 1er octobre. En effet, cette entreprise s’est fusionnée avec Solotech Inc. Pour de plus amples renseignements : (514) 526-7721.

Le 16 septembre, Global Meetings & Incentive Exhibition (EIBTM) annonçait que le logiciel Vivien Cast Event Design recevait le WorldWide Technology Watch award du EIBTM 2005. Le logiciel a été évalué en fonction des critères suivants : Innovation, originalité, impact auprès de l'industrie de l’organisation d'événements et la globalité du concept. Ce prestigieux prix a valu au gagnant un stand au EIBTM 2005 qui se déroulera du 29 novembre au 1er décembre à Barcelone en Espagne. On vous invite à visiter le stand de Viviens le D258. Pour plus d'info : www.eibtm.com

Les Beaux Jeudis promo originale BIÈRE La bière est la preuve vivante que Dieu nous aime et qu’il veut que nous soyons heureux. Benjamin Franklin

Marketing, emphase sur la clientèle Selon EventView 05/06, 96 % des gestionnaires de marketing d’entreprises ont recours aux événements et 93 % croient que le marketing événementiel jouit d'une cote constante et croissante. Il s’agit de la quatrième étude annuelle portant sur le marketing direct commanditée par la George P. Johnson Company (GPJ) et la MPI Foundation. La moitié des répondants a ajouté être convaincue que le marketing événementiel joue un rôle dominant ou crucial au sein de toute stratégie de marketing.

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AGENDA Événements à venir

Si te s w eb ut ile s

20-21 OCTOBRE ETS Séminaire éducatif et salon professionnel, Hilton Bonaventure, Montréal, Qué. (20 octobre), Holiday Inn Pointe-Claire, Qué. (21 octobre). www.meetingscanada.com.

Liste des codes régionaux: http://www.cs.ucsd.edu/user s/bsy/area.html

20-21 OCTOBRE M&C and BiZBash, Meeting and Event Style Show, Pier 94, New York City, New York. www.bizbash.com/eventstyleshow, (201) 902-1829. 21-22 OCTOBRE Salon des Célébrations, Palais des Congrès de Montréal, www.salondescelebrations.com, (514) 939-2800.

Montréal, n n A ulé

Qué.

20-23 OCTOBRE IMPAC Conférence Annuelle 2005, Hôtel Loews Le Concorde, Québec, Qué. www.impaccanada.com. (905) 868-8008. 28 OCTOBRE Hidden Gems: Wellness and Nutrition Within Your Meeting, The Yoga Sanctuary, 2 College St., 3rd floor. www.mpitoronto.org, (905) 567-9591. 30 OCTOBRE-1 NOVEMBRE Canadian Manufacturers & Exporters Conference (et Trade Show) on North American Competitiveness, Sheraton Centre Toronto, Toronto, Ont. www.cme-mec.ca/toronto/05/en/highlights.htm. (613) 238-8888 Ext. 225

Congé Jour du souvenir

Applicable à

Date

Toutes, sauf le Québec 24 novembre

Noël

25 décembre

Lendemain de Noël

26 décembre

8

Avez-vous déjâ reçu un appel sans pouvoir reconnaître le code d'appel régional? Ce site utile vous renseignera sur tous les codes nord-américains. Site corporatif intéressant www.mediavation.com Nous passons beaucoup de sites en revue au Planificateur mais celui-ci a capté notre attention. Mediaviation est une entreprise de communication de Montréal et tout comme leur site web, ils sont professionnels et extrêmementcréatifs. ••• Vous aimeriez partager un site web avec d'autres planificateurs? Envoyez-en le lien à notre addresse : info@theplanner.ca

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Tendances de l’industrie Sudoku : un jeu Niveau:facile

Japonais branché

Réponse à la page 21.

En êtes-vous déjà accro? Le Sudoku a fait son entrée dans les journaux nord-américains il y a peu et a fait ses preuves en matière de casse-tête mathématique. D’origine japonaise, ce jeu de logique consiste en un carré de 9 cases par 9, divisé en grilles de 3 cases par 3. Chaque case doit contenir un chiffre de 1 à 9 de façon à n’utiliser chaque chiffre qu’une fois par ligne, colonne et grille.

Le saviez-vous... Ian Robertson de Trinity College en Irlande a récemment annoncé lors d 'une conférence scientifique britannique que les exercices cognitifs et les stimulations cérébrales telles que les mots-croisés et le Sudoku aident à rajeunir le cerveau d’environ 14 années chez les plus de 60 ans.

Vous voulez vous abonner ou modifier votre adresse? Écrivez-nous à : info@leplanificateur.ca

Comme dans un rêve! Authentique auberge en bois rond à seulement 2 heures de Montréal dans la région de Lanaudière 100 chambres, 10 salles de réunion fenêtrées, piscine intérieure, spa, fine cuisine régionale, une grande variété d’activités sur le site, service de coordination, forfaits disponibles.

1200, chemin Baie du Milieu Saint-Michel-des-Saints, (Québec) J0K 3B0 Tél. : (450) 833-1919 Fax : (450) 833-1870

info@lactaureau.com

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SAN S F R AI S (TOLL F R EE)

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Les professionnels ont confiance en leur compétence, mais n'estiment pas tout savoir Note : Ceci est la deuxième partie d’une série d’articles sur la professionnalisme.

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a première impression du novice témoin d'exploits professionnels est l'apparente facilité de l'exécution. Les professionnels sont passés maîtres dans l'art de dissimuler l'intensité de leurs efforts. Mieux que tous autres, ils savent que « la perfection de l'art consiste à cacher l'art. » La langue anglaise ne connaît pas de styliste plus accompli que Charles Lamb, dont la prose coule avec la limpidité et l'éclat de l'eau de source. Pourtant sa soeur Marie, elle-même auteure, nous a laissé dans une lettre à une amie le portrait émouvant de l'auteur, aux prises avec son art : « Vous devriez nous voir tous deux écrivant, assis à la même table, moi prisant et lui gémissant, se lamentant qu'il n'y arrivera jamais, paroles qu'il ne manque de prononcer justement avant d'avoir fini et d'y arriver. » Les doutes que Lamb nourrissait à l'égard de son oeuvre contrastent avec l'image que le public se fait du professionnel calme et sûr de lui. Les professionnels chevronnés sont censés connaître leur métier, c'est-à-dire savoir exactement ce qu'ils font à n'importe quel moment. Le calme affiché par les professionnels est une nécessité de leur métier, lequel repose avant tout sur la confiance. Qui voudrait avoir affaire à un dentiste qui hésite sur la dent à soigner ou à un comptable qui avoue ignorer la teneur d'une nouvelle loi fiscale ? Les professionnels doivent avoir confiance en leur compétence, confiance qui leur permet de sortir des sentiers battus, d'essayer de nouvelles techniques et de trouver des solutions novatrices. Cette assurance peut cependant leur nuire si elle les conduit à penser qu'ils savent tout et n'ont plus rien à apprendre. De professionnels ils se transforment alors en charlatans.

Presque tous les métiers obligent à se perfectionner La complaisance est certainement une déformation professionnelle. Si les revues scientifiques existent, c'est que les professionnels doivent se tenir au courant des nouvelles découvertes qui ne cessent de survenir dans leur domaine. Ces publications, en débattant de nouvelles idées, stimulent la réflexion, voire la créativité, face à des problèmes particuliers. Les professions libérales se distinguent des autres occupations par le souci constant qu'ont leurs membres de renouveler leurs connaissances par le biais de magazines, de conférences et de séminaires. Cette distinction tend, cependant, à s'effacer de plus en plus. Jadis, la somme des connaissances des gens d'affaires ou des fonctionnaires après 50 ans de service était pratiquement la même que celle acquise au cours des premiers mois de leur carrière. De nos jours, tous les métiers du monde occidental obligent à se perfectionner et à adopter de nouvelles méthodes. Les produits et les services de n'importe quel secteur sont différents aujourd'hui de ce qu'ils étaient hier. Se tenir au courant est devenu un mode de vie pour quiconque intervient dans le secteur de la production, des services, des ventes ou de l'administration. L’obligation de renouveler ses connaissances, autrefois limitée aux professions libérales, s'est étendue à tous les autres métiers. Charles E. Scripps, directeur d'un journal américain la résumait ainsi : « Pour certains, il s'agit d’atteindre un niveau élevé d’éducation, pour d’autres, il s’agit de suivre une formation rigoureuse, d’être évalué par ses pairs ou d’obtenir un permis délivré par l’Etat ou d’autres autorités. »

La complaisance est certainement une déformation professionnelle.

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Agir est plus fort que parler en affaires SUITE DE LA PAGE

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Les remarques de M. Scripps ont ÊtÊ formulÊes dans le cadre d’une lettre au rÊdacteur publiÊe dans une revue journalistique. Elles Êtaient axÊes sur le professionnalisme face à la responsabilitÊ publique. Il insistait sur le fait que ceux qui sont responsables du bien-être physique et psychologique d’autres personnes peuvent causer des souffrances auxquelles le système judiciaire ne peut totalement remÊdier. Les journalistes ont prÊcisÊment le pouvoir d’infliger ce genre de prÊjudices. Depuis des annÊes, on parle d’accorder au journalisme le statut de profession libÊrale justement pour encourager le sens des responsabilitÊs. M. Scripps s’oppose toutefois à ce projet en raison du risque de contrôle par l’État. Passant en revue une liste de  professions , il Êcrit :  La pratique de la mÊdecine, du tennis ou de la prostitution ne constitue pas une libertÊ civique. Le droit de s’exprimer oralement ou par Êcrit est, par contre, un droit humain et civique dans tous les pays civilisÊs. Le journalisme est une noble vocation, un mÊtier qui peut être difficile, respectable ou ignoble, louche et mal famÊ selon le caractère et la compÊtence du praticien.  Il se faisait ainsi l’Êcho d’un grand nombre de journalistes qui estiment que le professionnalisme est ce que vous en faites. Des journalistes professionnels et non professionnels couvrent, côte à côte, le même ÊvÊnement, voire travaillent dans le même bureau.

Il est impossible d’empêcher les tricheurs de tricher Le professionnel est celui qui rÊunit et traite consciencieusement les faits. On pourrait en dire autant des avocats, des comptables ou des architectes. Mais le fait de qualifier quelqu’un de professionnel ne garantit pas qu’il se conduira comme tel. Étant donnÊ que les manquements au devoir sont inÊvitables même dans les familles de professionnels les mieux rÊglementÊes, certains groupes ont formÊ leur propre conseil pour dÊcider de l’expulsion des coupables. L’une des raisons qui explique que le journalisme ne soit pas officiellement une profession est son manque de cohÊsion qui empêche toute stricte rÊglementation. Le terme journalisme s’applique aussi bien aux journaux et revues de qualitÊ oÚ chaque mot est pesÊ et vÊrifiÊ qu’à la presse à sensation qui rapporte des  tÊmoignages  sur l’apparition de visiteurs d’autres planètes ou de grotesques naissances multiples. Prenez en compte les nombreux mÊdias Êlectroniques et vous obtiendrez un corps professionnel trop pesant pour être gouvernÊ. Si le journalisme est un domaine trop vaste pour être assujetti à une discipline professionnelle, que dire du milieu commercial ! Certains secteurs, il est vrai, notamment pour tout ce qui a trait aux finances des particuliers, ont fixÊ des normes morales très strictes et forment leur personnel de vente. Toutefois, aucun contrôle global n’existe en matière de conduite commerciale. La qualitÊ d’un produit peut toujours être lÊgèrement rÊduite tout comme sa fiabilitÊ. N’importe quel article peut, par des moyens frauduleux, être vendu à ceux qui n’en ont pas besoin. Sans avoir recours à la loi qui, d’ailleurs est loin d’offrir une protection infaillible, il est impossible d’empêcher les tricheurs de tricher. Ainsi, malgrÊ tout le bruit fait autour des  ventes professionnelles  et des  professionnels  de la gestion, on peut douter que le

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public accorde jamais le statut de professionnel aux gens d’affaires. Dans le secteur commercial, le professionnalisme est, par nÊcessitÊ, une question de comportement et non de paroles. Le professionnel est, en fin de compte, celui qui se conduit professionnellement. Comme tous les professionnels dignes de ce nom, les professionnels commerciaux placeront l’intÊrêt de leurs clients avant le leur. Ils ne cesseront de renouveler et de perfectionner leurs connaissances et compÊtences. Ils se conduiront avec fiertÊ et intÊgritÊ ; ils ne lÊsineront pas, que ce soit sur le plan de la morale, de la qualitÊ ou de l’exÊcution. Aujourd’hui, plus que jamais, le monde des affaires a besoin que les intervenants se conduisent professionnellement. Les spectaculaires Êchecs financiers nord-amÊricains des dernières annÊes sont attribuables au manque de professionnalisme et des qualitÊs qui en sont la base, à savoir la qualitÊ morale contenue dans le premier sens du terme et la qualitÊ de l’exÊcution soulignÊe dans le second. Ces deux sens se rejoignent lorsqu’ils s’appliquent au professionnalisme commercial car, dans ce domaine, le professionnel doit tÊmoigner à la fois d’une haute intÊgritÊ et d’une compÊtence exceptionnelle.  Les sociÊtÊs valables sont celles oÚ les gens d’affaires ont une bonne opinion de leurs activitÊs , a Êcrit le philosophe Alfred North Whitehead. Ceci revient à les considÊrer comme une profession, qu’elles portent ce nom ou pas. Le professionnel est donc, en fait, celui qui se conduit professionnellement, et non pas nÊcessairement la personne agrÊÊe par des autoritÊs. Le professionnalisme ne se transmet pas, il est ce que l’on attend de soi. ••• Repris et traduit avec la permission de la Banque Royale du Canada. Visitez son site Internet : www.rbcbanqueroyale.com

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La vitamine C ne guérit pas la grippe, mais ça aide! DE JOE SCHWARCZ Il est normal de croire que nous devrions déjà avoir identifié ce qui unit la vitamine C et le virus de la grippe commune. Après tout, ça fait déjà plus de 30 ans que se poursuivent les recherches à ce sujet, depuis que Linus Pauling a proposé cette vitamine comme remède à ce mal d’origine viral. N’importe qui d’autre aurait émis cette hypothèse qu’elle aurait été boudée par la communauté scientifique. Mais Linus Pauling n’est pas n’importe qui, c’est le plus grand chimiste du XXème siècle. Gagnant d’un prix nobel, cet homme a si largement contribué à notre compréhension des liens chimiques en général, de la structure des protéines et de la mystérieuse anémie des cellules-faucilles que de nombreux scientifiques ont jugés que son intuition au sujet de la vitamine C méritait qu’on s’y attarde. L’être humain est une des rares espèces incapables de synthétiser la Vitamine C. Cette incapacité, nous la partageons avec les autres primates, les cochons guinéens, les chauves-souris mangeuses de fruits et un drôle d’oiseau appelé « bulbul » à ventre rouge. Pauling croyait que nous avions perdu la capacité de fabriquer cette vitamine à partir des aliments mangés au cours de notre évolution, et que nous sommes en train d’en payer le prix. À son avis, nous ingérons déjà suffisamment de vitamine C en mangeant pour nous prémunir contre le scorbut, la maladie

classique qui se développe en l’absence de cette vitamine, mais pas en quantité suffisante pour conserver un état de santé optimal. Linus Pauling est un des héros de mon enfance et je me rappelle parfaitement de l’euphorie que j’ai ressentie lorsque, pour la première fois, je l’ai entendu parler dans le cadre d’une conférence. Nous étions au début des années 70 et je me rappelle parfaitement ce grand homme qui déambulait sur la scène brandissant une éprouvette contenant la vitamine C produite par une chèvre au cours d’une journée, scandant à son auditoire médusé qu’il faisait davantage confiance à la biochimie d’une chèvre qu’à n’importe quel médecin. Sur le coup, j’ai pensé que cette approche n’avait pas grand chose de scientifique, mais il s’agissait de Linus Pauling. Il devait savoir de quoi il parlait. Certains scientifiques beaucoup plus éminents n’étaient pas tout à fait convaincus non plus et étaient déterminés à tester l’hypothèse de la vitamine C. « Effectuons des essais cliniques et testons l’hypothèse », disaientils. C’est exactement ce qu’il fallait faire. Le premier essai clinique sérieux avec la vitamine C a été effectué en 1747 par un médecin naval écossais du nom de James Lind à qui on attribue la découverte que le scorbut, cette maladie qui s’attaque aux gencives, enflait les articulations, privait le corps d’énergie et tuait ses

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Il existe très peu de preuves qui confirment que la vitamine C peut prévenir de la grippe SUITE DE LA PAGE

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victimes, pouvait se guérir en buvant du jus d’agrumes. Des observations semblables avaient pourtant été faites par d’autres avant lui. Lorsque les embarcations de Jacques Cartier furent prisonnières des glaces à Québec en 1536, seuls 3 des 100 hommes d’équipage échappèrent à la maladie. C’est à ce moment que les indigènes de Stadacona vinrent à leur rescousse leur recommandant de boire une infusion faite des feuilles d’une espèce d’arbre qu’on croit être du cèdre blanc. Les malades prirent rapidement du mieux après quelques infusions, mais le transfert des connaissances n'était pas exactement au point à cette époque et ce remède semble s’être perdu. À notre connaissance, une autre anecdote fait part d’une méthode de guérison de scorbut. Au XVIIème siècle, certains vaisseaux de la East India Company transportaient du jus de citron pour se prémunir contre cette maladie. Il s’agit par contre de cas isolés, des milliers de marins ont par ailleurs succombé au scorbut. C’est à ce moment que Lind est arrivé. De toute évidence, il avait entendu dire que certaines boissons et certains aliments guérissaient le scorbut, il a simplement décidé d’enquêter la chose plus à fond. De l’équipage du HMS Salisbury, il prit deux groupes de 6 hommes donnant à l’un, un mélange quotidien de cidre, d’acide sulfurique dilué, de vinaigre, d’eau de mer auquel il ajouta de l’ail, des graines de moutarde et du radis et à l’autre, deux oranges et un citron. Un groupe témoin composé d’hommes atteints du scorbut continua d’être alimenté de façon traditionnelle. Deux des malades qui furent assez chanceux pour être nourris aux agrumes, commencèrent à guérir après quelques jours à peine. Bien que Lind n’ait pas été le premier à découvrir un traitement contre le scorbut, il fut le premier à documenter, dans son Treatise on Scurvy de 1753, un essai clinique démontrant l’efficacité des agrumes pour combattre cette maladie. Il fallut tout de même attendre 1795 avant que la Marine royale anglaise ne se décide à donner systématiquement à ses marins une dose quotidienne de jus de lime ou de jus de citron. Lind aurait très certainement été d’accord avec l’idée de mener des essais cliniques visant à valider l’hypothèse de Pauling concernant la vitamine C et la grippe. Une soixantaine d’études ont déjà été consacrées à l’examen de l’effet des suppléments de vitamine C sur la grippe dont certaines comprenaient l’absorption quotidienne de plusieurs grammes de suppléments. On peut pratiquement prouver n'importe quelle hypothèse à partir de cette batterie d’études. Les tenants de l’inefficacité de la vitamine C peuvent par exemple se référer à une étude australienne au cours de laquelle 400 volontaires ont absorbé différentes doses de vitamine C sur une période de 18 mois. Les tenants de la thèse inverse trouveront des arguments de choix dans une étude américaine où 463 étudiants ont été suivis sur une période de deux ans. En résumé, il faut dire qu’il existe très peu de preuves qui confirment hors de tout doute que l’absorption de suppléments de vitamine C peut prévenir la grippe. On peut par contre observer certains résultats chez les personnes qui n’ingèrent pas suffisamment de cette vitamine dans leur alimentation. Pour ce qui est du rôle de la vitamine C sur la réduction des symptômes de la grippe et de leur durée, on marche par contre en terrain plus solide. L’absorption quotidienne d’un gramme de vitamine C dès l’apparition des premiers symptômes de la grippe risque fort d’écourter les souffrances. Cette hypothèse à même donné naissance à une théorie selon laquelle la synthèse des cytokines, des agents chimiques libérés par le corps pour combattre le virus de la grippe, augmente quelques heures après l’absorption d’un gramme de vitamine C. Par ailleurs, on doit avouer que les suppléments de vitamine C ont un impact minime sur la grippe. Si c’était le cas, les études l’auraient clairement démontré et il y a longtemps que ce débat serait clos. Joe Schwarcz est directeur du McGill University Office for Science and Society, chroniqueur au journal The Gazette et conférencier expérimenté. Pour en savoir plus au sujet de ses présentations aussi divertissantes qu’informatives vous pouvez le joindre par courriel : joe.schwarcz@McGill.ca ou par téléphone au (514) 398-6238 ou par l’entremise du site Web www.oss.mcgill.ca. Cet article a été publié une première fois dans les pages du quotidien The Gazette.

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Tendances de l’industrie L’industrie cinématographique à Montréal s’essoufflerait-elle? Bien que les retombées économiques des tournages étrangers à Montréal soient de 150 M$ jusqu'à présent pour cette année, l'industrie connaît une baisse quant aux revenus habituellement générés (plus de 400 M$ en 2003). Les stars du cinéma se font plus rares, des films de moins en moins prestigieux sont au calendrier. Cependant, selon le commissaire du bureau du cinéma, Daniel Bissonnette, "les studios sont occupés et l'automne s'annonce plutôt bon." Pour contrer cette baisse de croissance, un bureau du cinéma provincial a été créé. Ce dernier a pour but de mettre à disposition toutes les ressources disponibles aux producteurs étrangers à un seul et même endroit pour faciliter leur information.

Symphonie Gastronomique La Symphonie Gastronomique 2005 aura lieu au Palais des Congrès de Montréal. Le jeudi 17 novembre, vous y retrouverez le summum de la gastronomie montréalaise offerte par les meilleurs chefs cuisiniers et pâtissiers du Québec. C’est 100 menus différents pour 1000 personnes et 50 vins exceptionnels agrémentés de l’accompagnement musical de l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal. Les bénéfices de cette soirée servent à enrichir le programme de bourses que la Fondation Gérard-Delage octroie à des élèves et à des professionnels prometteurs, désireux de parfaire leur formation dans le secteur de l’hospitalité. Pour plus d’information, veuillez visiter le site Web : www.symphoniegastronomique.org.

« La loi du premier tire » Les touristes de la Floride en danger, selon les critiques Une nouvelle loi de l’état de la Floride inquiète les défenseurs du contrôle du port d’armes. Selon eux, les rues d’un des états les plus populaires pourraient tourner en véritable « OK Corral ». Selon la loi effective depuis le 01 octobre, l’utilisation de la force sur un attaquant sans même d’abord essayer de lui échapper est légale. On peut dire que la boucle est bouclée avec cette nouvelle législation puisque selon « la doctrine du château », les résidents avaient déjà le droit de tirer sur les étrangers faisant intrusion dans leur demeure. Seulement à présent, ce droit s’aplique aussi en lieux publics lorsqu’ils se sentiront menacés. La doctrine du ch��teau date du XVème siècle. Selon les supporteurs de cette loi qui l’on surnommée « Stand your ground » (en français « Ne vous laissez pas intimider »), elle permet aux citoyens de se protéger à force égale. Les opposants qui l’appellent « Shoot first law » (« La loi du premier tire ») mettent en garde qu’elle donne plutôt aux détenteurs de permis impulsifs le droit de tuer. Selon Peter Hamm, Directeur des communications de la Campagne Brady de Washington pour la prévention de la violence par les armes, le lien www.shootfirstlaw.org apparaît lorsque la phrase « vacances Floride » est tapée sur certains moteurs de recherches sur le Web. Le groupe a aussi lancé des publicités dans les sections de voyage des pus grands journaux américains et anglais mais aussi affiché des panneaux pour les touristes.

Gagnant du concours de juillet Mme Annie Langevin, Bravo Meeting Management Solutions

Gagnant du concours d’août Mme Diane Audet, Air France 14

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LA MINUTE DU MENTOR DE LA VIE

À la recherche du super-héros DE THOMAS CHALMERS Le T-shirt de Superman que mes fils m’ont donné pour Noël il y a quelques années est un de mes cadeaux favoris. Je le porte avec fierté, le torse gonflé, non pas que je me prenne pour Superman mais bien par ce qu’en me le donnant, mes fils m’ont dit que j’étais un super papa, ce qui à mon avis suffit pour tirer une larme de l’œil de verre du plus endurci des super-héros. Il m’arrive parfois de porter le T-shirt avec des lunettes à monture noire et de demander à mes fils s’ils sont capables de reconnaître qui se cache derrière ce déguisement. Plus jeune, je me demandais comment Superman s’y prenait pour se rendre méconnaissable même aux yeux de ses proches. Je suis fier de dire que mes fils me reconnaissent et ce, que je porte ou non le T-shirt et les lunettes à monture noire. La morale de cette histoire, c’est qu’il vaut mieux rester soi-même, être sincère, honnête envers soi-même et envers autrui laisser tomber les déguisements et les faux-semblants. Savoir reconnaître qui on est et être à l’aise avec sa propre personnalité nous aide à solidifier les fondations sur lesquelles on pourra ensuite ériger un gratte-ciel. Tout est possible à condition d’éviter les imitations.Les regrets sont inutiles lorsqu’on est sincère. Les autres sentent

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cette sincérité et cette justesse, ces qualités deviennent alors presque palpables. L’une des pires ironies hollywoodiennes est sans aucun doute l’histoire de Christopher Reeves, qui, après avoir joué le rôle de Superman, s’est vu cloué dans un fauteuil roulant, paralysé de la tête au pieds avant de mourir prématurément. Malgré son état, Christopher Reeves a continué à faire des films et des documentaires parce qu’il a su accepter sa condition. Sa volonté de guérir était telle que contrairement à ce que lui disaient les médecins, il était convaincu qu’il pourrait un jour marcher de nouveau. Après tout, ce n’était peut-être pas un super homme mais il était certes une source d’inspiration. Vous pouvez être une source d’inspiration vous aussi, il suffit d’être sincère et de rester vous-même. Comme le disait une chanson du groupe pop M. People, il faut savoir trouver le héros qui se cache en nous avant de savoir comment s’y prendre pour devenir le super papa, la super maman, le super petit-fils, le super fils, la super amie ou le super partenaire. Il faut savoir faire face aux difficultés et laisser tomber les masques et le superflu. Comme me le rappellent mes fils, : pas besoin de pouvoir voler pour être un super-héros. Le site Internet : www.idealife.co.uk

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Cancun, le paradis des voyageurs DE DON MURRAY, CMP

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’est là que l’ancien monde croise de nouveaux horizons. Cancun est une incroyable aventure qui se poursuit du lever au coucher du soleil et qui recommence le lendemain. C’est le berceau des aventures sans fin. Comment décrire la sensation de toucher le sable blanc ou celle que procure la mer des Caraïbes qui agit comme un vent frais sous le soleil mexicain? Cette destination n’est peut-être pas parfaite mais c’est une valeur sûre pour le prix.

Les plages de Cancun sont des plus attirantes. En mai dernier, j’ai eu l’immense privilège de participer à la 4ème exposition annuelle du voyage au Mexique. Malgré le choc culturel, j’y ai vécu une expérience extraordinaire. Dès mon arrivée, j’ai été confronté à un rituel douanier particulier. On m’a dit que tout irait bien si on me donnait le feu vert pour entrer au pays, ce qui fut fait. Dans le cas contraire, j’aurais dû me soumettre à une fouille de bagages. Ces émotions mises à part et le fait que j’ai dû faire des pieds et des mains pour trouver un mode de transport, mon arrivée s’est bien déroulée. Accueillant plus de 120 vols par week-end en haute saison, on peut difficilement qualifier l’aéroport de paisible mais l’aventure en valait le coup. Je suis descendu au Gran Melia, un lieu que le chasseur d’hôtel a très justement qualifié en m’accueillant d’un chaleureux… « bienvenue chez vous ! » C’est comme ça que je me sentais. Ce n’est pas exactement comme à la maison mais la chaleureuse hospitalité de quelqu’un qui vous accueille chez lui est réconfortante. Le Mexique, ce n’est pas l’Amérique du Nord et les petits manquements qu’on lui reproche au niveau du raffinement sont largement compensés par ses résidents, qui sont sa plus grande richesse. Ça ne fait que 35 ans que Cancun existe sous sa forme actuelle et ceux qui n’ont pas visité cette ville ne serait-ce que depuis quelques années la trouveront méconnaissable. On y compte désormais plus de 27 000 chambres d’hôtel, un centre des congrès équipés dernier cri, une panoplie de restaurants, une vie nocturne en mesure de rivaliser avec bon nombre de villes nord-américaines, des plages d’une grande beauté, des boutiques et beaucoup plus …

Il y en a pour tous et plus encore! L’aménagement des installations modernes ne s’est pas fait au détriment de la beauté traditionnelle de cette ville typique des Caraïbes. Il y avait tellement à voir en un si court laps de temps que je n’ai pu qu’entrevoir les nombreux attraits de Cancun et de ses environs. C’était merveilleux, du Dreams Hotel and Resorts à la spectaculaire propriété du Golf Moon Palace en passant par la fête gastronomique Fiesta Americana Grand Aqua, sans oublier le fantastique spa de l’hôtel Meridien et la vue à couper le souffle du Hyatt Cancun. Nous avons eu droit à un spectacle grandiose dans le cadre des nuits spectaculaires Excaret donné au Grand Flamenco Excaret occidental sur la Rivera Maya où on a pu voir 300 artistes se produire dans un théâtre en plein air de 6000 places. Un spectacle qui donne le goût d’en apprendre davantage sur le folklore mexicain et qui est une ode à l’émerveillement et à l’éveil des sens. Il s’agit d’un formidable voyage dans le temps à ne pas manquer, une production qui se distingue parmi les grandes qui sont présentées chez nous. À quelques jets de pierre de là trône le second plus important récif au monde, tout juste à côté de l’île de Cozumel, un incontournable pour les amateurs de plongée au tuba. L’exploration du Chichen Itza et des pyramides Maya connu sous le nom du temple Kukulkan ou pyramides El Castillo constitue une excursion remarquable. Ceux qui ont déjà visité Cancun se doivent d’y retourner pour en constater l’évolution. Si vous n’y êtes jamais allé, vous devez vous y rendre et apprécier tout ce qu’il y a de mieux. Cette ville est d’une beauté incomparable, propose des aventures des plus excitantes, baigne dans une ambiance paisible comparable à une douce brise, le tout couronné d’un système d’accès aux technologies de l’information qui facilitent la vie et la poursuite des affaires. La petite phrase espagnole qui suit résume bien mon appréciation de Cancun : mi casa es su casa, en français : ma maison est la vôtre. ••• Don Murray est directeur des opérations des services audiovisuels professionnels chez Avtec. Pour le joindre : dmurray@avtec.ca

L’hôtel Gran Melia Cancun est très populaire auprès des touristes.

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Exposition, un travail d’équipe DE BARRY SISKIND

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'ai toujours pensé que Murphy accompagnait les organisateurs de manifestations et d'événements en permanence. Vous connaissez la fameuse loi de Murphy selon laquelle tout ce qui peut aller de travers ira de travers et on peut être certain que ça se passe réellement ainsi. Je conseille généralement aux gens de planifier à l'avance mais de laisser de la place pour les imprévus. Ce petit conseil simple et pratique ne tient évidemment pas compte des catastrophes de l’ampleur de la disparition de la Nouvelle-Orléans. L’impact humain de cette tragédie est incommensurable. Son incidence sur notre industrie se fera sentir durant des années. Cette ville accueillait plus de 500 conventions et conférences par an. Les organisateurs de ces événements tentent maintenant de trouver des solutions de rechange, certains événements devront carrément être annulés. Bien que les actes de dieu tout comme ceux des hommes demeurent imprévisibles, la situation à la Nouvelle-Orléans montre clairement que l’industrie doit se serrer les coudes, que pour réussir elle doit faire place à une plus grande collaboration entre exposants, gestionnaires de manifes-

tations, fournisseurs et sites. Trop souvent, il arrive que ces groupes s’égarent dans la poursuite de leurs seuls intérêts et oublient de regarder la situation dans son ensemble. Les exposants croient que les gestionnaires sont seulement intéressés à louer leur espace, que les fournisseurs n’attendent que l’occasion de plumer les exposants de dernière minute. La qualité de la relation que vous entretenez avec le gestionnaire d’une exposition et son fournisseur officiel est très importante. Bien qu’il arrive rarement qu’une exposition soit annulée, il arrive fréquemment qu’on doive se débattre au dernier moment pour obtenir du matériel ou des renseignements qui facilitent le travail à effectuer. Voici quelques conseils de certains exposants qui ont durement acquis leur expérience : 1. Rencontrez le gérant de l’événement bien avant la date d’ouverture de l’exposition. Vous pouvez le faire par téléphone ou en personne. C’est l’occasion de savoir ce qu’il y a de neuf. Si vous êtes nouveau, prenez le temps de lui communiquer vos objectifs et demandez-lui conseil. 2. Lisez l’information qu’il vous remettra. Un petit sondage informel de mon cru démontre que les exposants ne lisent que 4 % de l’information envoyée par le gérant d’événement. Si vous n’avez pas le temps, demandez à un de vos employés ou à la société qui gère votre stand de le faire.

3. Assurez-vous de bien remplir les formulaires dans les délais prévus. Ceci vous évitera de subir des changements de dernière minute et vous permettra de réfléchir, de planifier et d’obtenir davantage d’informations de vos fournisseurs. 4. Soyez membre actif de la communauté des exposants. Il arrive que le gérant d’événement demande aux exposants de siéger au comité-directeur de l’événement. Il s’agit d’une occasion unique de participer à l’organisation de l’événement et à son orientation. 5. Lorsque les choses tournent mal, évitez de blâmer qui que ce soit. Il est plus facile de résoudre les problèmes en collaborant avec les autres. Tout le monde y gagne. 6. Communiquez vos doléances de façon constructive au gérant d’événement et au fournisseur. Ne vous contentez pas de leur dresser la liste des choses à améliorer, relevez aussi ce qu’ils ont fait de bien. 7. Une exposition est un outil de marketing collectif qui fonctionne beaucoup mieux lorsque tous les participants prennent le temps de se regarder dans les yeux. ••• Barry Siskind est le président de International Training and Management Company. Site Web : www.siskindtraining.com

« J’ai lu Le Planificateur du début à la fin... » « Je prends toujours le temps de lire Le Planificateur...» Les planificateurs nous voient. N’ont-ils pas besoin de vous voir? Appelez-nous au (514) 849-6841 ext. 331 OCTOBRE 2005

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Les grands changements, un pas à la fois! DE PETER DE JAGER

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llons-y d’abord de quelques énoncés qu’on pourrait d’emblée qualifier de blasphèmes et de sacrilèges : « Personne ne résiste au changement », « La résistance n’est pas nuisible, au contraire, elle est bénéfique », « La majorité des complications qu’on rencontre lors de la mise en place d’un changement sont intentionnelles » et pour conclure en beauté « Toute personne qui joue à notre insu dans nos plate-bandes devrait être renvoyée sur le champs. » Chacun de ces énoncés dépeint la réalité et est totalement véridique. Ceux qui en doutent changeront d’avis à la lecture du présent article. Dans un monde où le changement est la norme, la gestion de ce changement est une compétence hautement stratégique. Sans elle, l’entreprise est condamnée à stagner dans les eaux du passé ou encore à perdre le contrôle face aux nombreux changements qui l’attendent. En fin de compte, nous sommes tous incompétents lorsque vient le temps de faire face au changement. Pis encore, une majorité de gens sont convaincus que la gestion du changement est extrêmement difficile et qu’on doit se résigner à vivre dans le désordre perpétuel à cause de ce changement. Dans les faits, le changement n’est pas si difficile qu’il y paraît. Il ne faut toutefois pas croire que cela est facile pour autant. On peut par contre arriver à changer une organisation en éliminant une bonne partie de la résistance et des grincements de dents. Commençons par nous débarrasser de certains mythes qui concernent la gestion du changement et les remplacer par des énoncés dont les résultats sont tangibles et mesurables dans les comportements. Voici donc quelques mythes dont on doit absolument se départir :

Les gens résistent au changement Il s’agit du mythe le plus dommageable mais qui par contre est un des plus facile à détruire. Voici quelques questions à poser pour en ébranler les fondations : Avez-vous déjà souhaité obtenir une nouvelle position? Êtes-vous marié(e) ? (question facultative) Avez-vous déjà quitté une organisation pour en joindre une autre? Toute personne qui répond par l’affirmative à n’importe laquelle de ces questions n’est pas entièrement fermée au changement. Cette personne est en fait disposée à accepter tout changement qu’elle juge nécessaire ou souhaitable. Dans les faits, les gens ne résistent pas au changement, ils refusent plutôt de se le faire imposer.

La résistance est nuisible Il y a bien une raison qui explique pourquoi ce mythe est si largement répandu. Mais peu importe le nombre de personnes qui y croient, il est assez simple de le démentir. La résistance au changement agit comme une protection contre le changement imposé et contre celui qu’on juge non nécessaire. Sans elle, nous serions à la merci de quiconque veut nous vendre sa salade. Quelqu’un qui, par exemple, exécute avec succès une tâche donnée depuis de nombreuses années, résistera à changer sa façon de faire juste parce que quelqu’un lui demande de s’y prendre autrement. La ténacité de ce mythe s’explique en partie par le fait que la vie des politiciens et des gestionnaires serait trop simple si les gens se contentaient de faire ce qu’ils souhaitent sans réfléchir.

Le changement est source de problèmes Le changement ne sème pas forcément le trouble et les conflits. Il est possible d’introduire un changement sans rencontrer la moindre résistance. Il suffit de convaincre les gens qu’il y a réellement un problème à régler. Une fois leur accord obtenu, il ne reste plus qu’à trouver une façon de résoudre ce problème. Bien que l’atteinte d’un consensus ne soit jamais chose facile, il est plus simple d’y travailler plutôt que de tenter d’imposer un changement à des gens qui n’y croient pas. Toute proposition de changement suscite forcément son lot de questions : Pourquoi changer? Pourquoi est-ce nécessaire? Pourquoi maintenant? Qu’ai-je à gagner? Il ne faut pas y voir des actes de rébellion ou d’insubordination mais plutôt des questions que tout le monde se pose pour tenter de comprendre ce qui motive un changement en particulier. À défaut de réponses, personne n’acceptera le changement proposé. Pourquoi en serait-il autrement?

Consulter prend trop de temps Faire participer les collègues dès le départ est trop long, il est beaucoup plus facile de simplement leur ordonner d’accepter un changement donné. (Jouer dans leurs plate-bandes sans leur dire pourquoi). On doit cependant reconnaître que de ces deux approches, il y en a une qui fonctionne beaucoup mieux que l’autre. Il y en a une qui dresse un mur entre la nécessité de changement et les employés alors que l’autre souligne une volonté de faire face au changement en équipe. La mise en place du changement n’a pas besoin d’être aussi difficile qu’on semble disposé à le croire. Le désir de changement se veut une réponse à un problème actuel ou futur ou encore à un désir d’aller encore plus loin. La reconnaissance du besoin de résoudre un problème donné est le premier pas vers la mise en place d’une solution. © 2005, Peter de Jager – Peter se passionne pour la manière dont les gens (et les organisations) intègrent le changement. On peut lire ses travaux et le contacter par l’entremise du site : www.technobility.com

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Dix-huit conseils à donner aux conférenciers (À l’attention des planificateurs d’événements) 1. La présentation devrait couvrir, ne serait-ce que partiellement, le sujet annoncé ; 2. Il est recommandé, dans la mesure du possible, d’arrêter de parler avant que l’auditoire arrête d’écouter ; 3. Ceux qui insistent pour dépasser le temps qui leur est alloué, devront donner une partie de la présentation du conférencier qui suit ;

12. Si vous êtes réellement ennuyeux, laissez-le nous savoir afin qu’on puisse vous programmer à l’heure où les participants dorment ; 13. Les exigences minimales en terme de contenu comprennent : -Une idée originale qui n’est pas tirée du dernier best-seller ; -Une nouvelle façon de voir le monde ; -Arracher un rire à l’auditoire. Bon... un sourire fera l’affaire ; -Une idée qui pourra être retenue. La détermination de tuer l’ennui ne compte pas ; -Un propos qui justifie une main d’applaudissement ;

SUITE

4. L’humour doit respecter les règles de la rectitude politique, soit être drôle. Ceux qui réussissent à respecter ces deux contraintes en même temps ont droit à une prime, voire à une ovation ;

6. Si l’envie vous prend de marcher sur scène ou parmi la foule, assurez-vous que ce geste appuie votre propos. Ne le faites surtout pas par ce que vous ne vous rappelez plus où vous êtes ;

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7. Le style de votre présentation ne doit pas avoir préséance sur le contenu. Vous avez du contenu, n’est-ce pas?

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BONUS !

8. Si vous avez l’intention d’utiliser du matériel technologique sophistiqué vous devez au préalable fournir au planificateur d’événements une preuve d’ADN certifiée établissant hors de tout doute raisonnable que vous êtes apparenté à Bill Gates ;

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9. Si vous avez l‚intention de piloter un avion la matin de la conférence, vous devrez d’abord montrer votre licence et le numéro d’enregistrement de votre jet privé au planificateur d’événements ; 10. Il est strictement interdit de faire la promotion d’un produit quelconque au cours de votre présentation à moins que vous ayez l’intention de le distribuer gratuitement ;

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VOTRE BUDGET... PAS AUSSI FLEXIBLE ?

5. Restez humble! On voulait embaucher le meilleur conférencier possible et comme il n’était pas disponible, on a dû se rabattre sur vous ;

11. Si vous avez l’intention de marmonner, veuillez d’abord distribuer à votre auditoire une transcription de votre présentation ;

À LA PAGE

* Lors d’un même événement. ** Le forfait week-end inclut la chambre et le petit déjeuner pour deux. Non valide les samedis.

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Garder le sourire sous la pression DE STACEY HANKE

Répondre aux questions avec aplomb et crédibilité

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ous venez à peine de terminer un important discours, de conclure un appel de vente ou d'organiser une rencontre cruciale que déjà vous êtes assailli de questions. De nombreuses personnes craignent de prendre part à une conversation sans avoir préparé de réponses. Ce genre de situation brouille la mémoire de ceux qui ont peur de se retrouver en plein cauchemar. Qu'arrivera-t-il si on me pose une question à laquelle je ne peux répondre? Qu'arrivera-t-il si un de mes interlocuteurs devient hostile? Qu'arrivera-t-il si quelqu'un saisit mon esprit et efface toute trace de connaissance de ma mémoire? Qu'arrivera-t-il si j'ai l'air imbécile? Votre façon de répondre peut soit augmenter, soit détruire la crédibilité que vous avez si vaillamment travaillé à établir. Idem pour l'impact du message que vous avez à communiquer. Le contenu et le comportement d'un répondeur influent fortement sur sa façon de répondre aux questions. Les questions ajoutent aussi une valeur inestimable à votre crédibilité : - Elles favorisent la participation et la relation avec l'autre. - Elles ajoutent de la valeur au message. - Elles réduisent les problèmes de communication. - Elles augmentent votre connaissance grâce à l'information que vous fournissent les autres. - Elles personnalisent le message. Afin de vous aider à renforcer votre crédibilité et à répondre aux questions de façon claire et brève tout en faisant fi de l'hostilité et de la négativité que cachent certaines questions, voici une petite liste de réponses adéquates et de celles qu'il vaut mieux éviter :

Réponses adéquates : • Laissez savoir à vos interlocuteurs que vous êtes prêt et disposé à recevoir leurs questions. Evitez de vous agiter, de croiser les bras et d'être grossier. Évitez de faire un pas en arrière ou de vous pencher vers l'arrière ce qui vous éloignerait de vos interlocuteurs ; • Établissez un contact visuel avec la personne qui vous pose une question pour lui laisser savoir que vous l'écoutez. Attention de ne pas interrompre votre interlocuteur. Vous risqueriez alors de le rendre hostile ou de mal répondre à sa question ; • Assurez-vous d'avoir bien compris la question en la paraphrasant. Ceci confirmera la requête de votre interlocuteur et évitera toute mauvaise communication ; • Laissez savoir à vos interlocuteurs que vous êtes prêt et disposé à prendre leurs questions en faisant une pause qui vous permettra de prendre aussi le temps de réfléchir ; • Si votre auditoire se compose de 2 personnes ou plus, adressez les deux premières phrases de votre réponse directement à la personne qui vous a posé la question avant de vous adresser aux autres. Ceci assure la participation de tous ; • Dans un contexte où vous devez vous adresser à plus de 5 personnes à la fois, il est recommandé de suggérer une conclusion à la personne qui a posé la question. On peut simplement la regarder dans les yeux et lui demander : «Ai-je bien répondu à votre question?» Ou encore, tout simplement approuver d'un signe de tête; • Gardez vos réponses brèves. Ne répondez qu'à la question posée, une réponse trop élaborée risque de vous entraîner hors piste, de vous faire éviter la question et de perdre l'attention de votre auditoire; • Au moment opportun, laissez savoir à votre interlocuteur que vous l'avez bien entendu; • On peut répondre à une question hostile ou négative en mettant l'accent sur les aspects positifs du sujet traité. On appelle cette technique « faire le pont ». On peut par exemple répondre de la façon suivante à une question du genre : « Où va-t-on trouver le temps et l'argent 20

nécessaires à la formation du personnel cadre pour promouvoir ce nouveau produit? » « -Je comprends votre préoccupation concernant les coûts particulièrement vu qu'on s'efforce de réduire les dépenses depuis le dernier trimestre. C'est pourquoi je vous dis qu'on va vous faire épargner en formant votre personnel à votre place. On l'a déjà fait dans de nombreuses industries semblables à la vôtre et nous avons connu un succès immédiat. Grâce à notre expérience, votre personnel cadre va rapidement apprendre à travailler avec notre produit. Certains clients ont récupéré leur mise de fonds 3 mois seulement après avoir complété la formation. »

Réponses à éviter : • Ne pas élever la voix ou envahir l'espace de votre interlocuteur lorsque vous répondez à ses questions. Il faut au contraire garder sa teneur, rester calme et répondre avec aplomb; • Évitez d’interrompre un interlocuteur qui vous pose une question, ceci afin d’éviter de créer de l’hostilité, de lui donner une mauvaise réponse ou de mal interpréter sa question; • Évitez de dire « bonne question ». On utilise trop souvent cette petite phrase pour se permettre de réfléchir. Dans un contexte où on s’adresse à plus d’une personne, on risque d’offenser une personne qu’on ne reconnaît pas en lui lançant : « bonne question »; • Ne pas répéter la question inutilement. On répète souvent une question pour gagner du temps, pour penser à la réponse. Dans un groupe, il est bon de répéter la question si vous croyez que les autres ne l’ont pas entendu. On peut aussi demander à un interlocuteur de répéter sa question pour s’assurer d’avoir bien compris. En ce qui concerne la période de questions, la meilleure stratégie consiste à prendre le temps de faire une pause, de respirer et de réfléchir à la meilleure façon de répondre. Vous serez alors perçu comme un auditeur sincère qui facilite l’interaction et reconnaît les besoins des autres. En observant ces quelques conseils, vous conserverez et augmenterez votre crédibilité et le niveau de confiance que vous avez obtenu au prix de tant d’efforts.

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Quelques conseils qui peuvent améliorer votre conférence et votre attitude SUITE DE LA PAGE

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14. Si vous avez l’intention de lire votre présentation, il est strictement interdit de distribuer la transcription au préalable. Comme l’auditoire lit plus vite que vous ne lisez et parlez, nous tenons à le surprendre avec votre conclusion; 15. Si votre ton est monotone, avisez le planificateur d’événements, nous pouvons distribuer des oreillers à l’auditoire; 16. Si vous faites partie de ces conférenciers qui ont la faculté de stopper montres et horloges, d’arrêter le passage du temps, prière d’aviser l’auditoire. Personne n’aime être fait prisonnier; 17. Si votre conférence ressemble à une dissertation, nous préférons recevoir le livre; 18. Voici les règles sacrées en ce qui concerne l’utilisation de documents PowerPoint : -La personne assise au fond de la salle doit pouvoir lire chacune des acétates; -Taille minimale du texte : 30 points; -Évitez de superposer du texte jaune sur fond blanc et les lettres bleues sur fond noir; -Évitez de lire tout le texte d’une acétate. Considérez-vous averti; -Gardez le nombre de diapositives inférieur au nombre de minutes que dure votre présentation; -On anticipe une présentation de qualité en dépit des problèmes techniques qui pourraient surgir; Blagues à part, parlez avec votre coeur et on écoutera avec le nôtre. Signé Global and Regional Union of Meeting Planners (G.RU.M.P.) PS. On retrouve un formulaire d’évaluation destiné au perfectionnement des conférenciers d’affaires sur le site : http://www.technobility.com/docs/speakerevalform.doc © 2005 Peter de Jager. Peter est conférencier rédacteur et consultant spécialisé en gestion du changement. On peut le lire et le contacter par l’entremise du site www.technobility.com

Tendances de l’industrie Le tourisme en chiffres Selon l'Organisation Mondiale du Tourisme, voici les 10 premières destinations touristiques de 2004 (rang occupé en 2003 entre parenthèses) : 1. France (1) 75 100 000 2. Espagne (2) 53 600 000 3. Etats-Unis (3) 46 100 000 4. Chine (5) 41 800 000 5. Italis (4) 37 100 000 6. Royaume-Uni (6) 27 700 000 7. Hong Kong (au-delà des 10 premiers) 21 800 000 8. Mexique (8) 20 600 000

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9. Allemagne (9) 20 100 000 10. Autriche (7) 19 400 000

Du soleil mexicain dans nos brasseries À partir de janvier 2006, le brasseur ontarien Sleeman distribuera au Canada les bières Sol et Dos Equis du brasseur mexicain Femsa Cerveza. Tous deux occupant des positions remarquables sur leur marché respectif se sont entendus sur un partenariat qui rapportera dès la première année 750 000 $ au bénéfice avant impôts de Sleeman.

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Solution de la page 9


Nouvelles hôtelières du village global Le Global Hyatt joint la ligue du grand style Global Hyatt Corp. se lance dans le marché du style et du loisir par l’entremise de sa nouvelle marque Hyatt Place. Elle imite ainsi la chaîne concurrente Starwood Hotels and Resorts Worldwide Inc qui lançait son prototype XYZ en juin et InterContinental Hotels Group PLC Holiday Inn qui annonçait le 20 septembre la modernisation de sa marque Holiday Inn Select. Ces changements s’inscrivent dans une tendance appelée « service sélect » qui consiste à proposer des chambres à rabais avec service réduit et des chambres sans service aux chambres ni service voiturier, par exemple.

Starwood acquiert Le Méridien Starwood Hotels & Resorts Worldwide Inc. a signé un protocole d’entente en vertu duquel elle acquiert la marque Le Méridien et toutes ses concessions et franchises, ce qui représent plus de 130 établissements hôteliers et centres de villégiature. Starwood Hotels & Resorts Worldwide Inc possède plus de 750 établissements répartis dans 80 pays.

Le Quatre Saisons en haut de la liste des favoris L’Hôtel Quatre Saisons de Chicago est premier dans le cœur des lecteurs du Andrew Harper’s Hideaway Report, une publication spécialisée destinée aux voyageurs haut-de-gamme et distribuée sur abonnement. C’est la sixième fois en dix ans que cet établissement obtient la faveur des lecteurs de cette publication. C’est le Peninsula de Beverly Hills qui est arrivé deuxième suivi du St-Regis de New York. Le George V Quatre Saisons de Paris a pour sa part obtenu la meilleure note pour les hôtels situés à l’étranger alors que trois établissements faisaient leur entrée dans le club des 20 hôtels les plus populaires à l’étranger, il s’agit des Quatre Saisons d’Istambul (11ème rang), de celui de Prague(12ème rang) et du Alvear Palace de Buenos Aires (16ème rang.)

Les lofts amiral du Nouvel Hôtel Le Nouvel Hôtel & Spa de Montréal ajoute cinq luxueux lofts amiral à sa gamme de produits. Les lofts amiral offrent un accès privé sécuritaire et offrent les charmes d’un savant mélange de boiseries de luxe, de granite et de cuivre. On accède à ces lofts contemporains par une entrée commune mais privée. Conçus pour les voyageurs du monde, ces lofts proposent 66 mètres carrés d’espace, des plafonds et des fenêtres de 4 mètres de haut, des colonnes de briques, le tout garni d’un lit king habillé de literie européenne et agrémenté de robes de chambre et de pantoufles de coton égyptien. On peut y apprécier les bienfaits d’un bain Jacuzzi pour deux et d’une unité de douche de verre séparée. Ustensiles, cuisinière et mini frigo nous attendent à la cuisine en inox où trône une machine à café expresso sur un énorme comptoir de granite. Le Nouvel Hôtel est un établissement 4 étoiles et 4 diamants. Pour plus d’information, visitez le site : www.lenouvelhotel.com ou composez le (514) 931 8841.

Nouvelle mode, des étages réservés aux femmes Afin de mieux répondre aux besoins du nombre croissant de femmes qui voyagent seules, de nombreux établissements consacrent des étages ou des ailes à une clientèle exclusivement féminine. On y retrouve des services particuliers tels que des mesures de sécurité accrues, des caméras de surveillance dans les couloirs, un service aux chambres, d’ingénierie et d’entretien assuré par un personnel entièrement féminin. On y apporte plus d’attention aux petits soins et certaines chambres sont réaménagées dans des tons pastel. Les garde-robes y sont plus grands, on y retrouve des coins de maquillage et des magazines féminins. En voici quelques exemples : Le Grange City Hotel de Londres (www.grange-cityhotel.co.uk) a inauguré le mois dernier une aile de 68 chambres réservées aux voyageuses; le Jumeirah Emirates Tower Hotel de Dubai (www.emiratestowerhotel.com) réserve son 40ème étage à ses clientes. À Mexico, les femmes qui voyagent seules peuvent choisir une des 26 chambres sur un étage dédié du Presidente InterContinental (www.intercontinental.com/mexicocity).

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Nouvelles hôtelières L’hôtel du mois Origine des bulles :

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u cœur de Toronto, on retrouve un des plus vieux hôtels de luxe qui soit, le Royal Méridien King Edward dont le Café Victoria sis au rez-dechaussée vient d’être transformé en une majestueuse salle de bal. Inaugurée le 7 septembre par une magnifique journée ensoleillée, la salle de bal Sovereign a su tirer profit de cette lumière naturelle qui a imprégné ses murs d’un éclairage d’optimisme. Le nouveau plancher de bois aux teintes foncées ajoute une touche moderne et contraste avantageusement avec les murs et le plafond blancs typiquement édouardiens de cet édifice construit il y a 100 ans. Le Sovereign dispose de 300 mètres carrés de plancher recouvert d’une moquette d’un vert contemporain qui rend inoubliable le style unique de cette salle classique. Avec des plafonds de plus de 7 mètres, des planchers moulés dans un style édouardien, des fenêtres qui montent du plancher jusqu’au plafond et la possibilité de recevoir 300 invités assis, le Royal Méridien King Edward est prêt à accueillir des groupes pour des banquets, des galas, des mariages ou des déjeuners de travail. Basé à Londres, Le Méridien est un groupe hôtelier qui possède 130 hôtels de luxe dans 56 pays à travers le monde. Pour plus d’information : www.lemeridien-kingedward.com.

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Le champagne doit ses bulles aux levures sélectionnées ajoutées dans la bouteille pour provoquer une deuxième fermentation.

Boucher le champagne : Faits de plusieurs couches de liège, les bouchons de champagne acquièrent leur forme de champignon après avoir été insérés dans la bouteille. Vins de Châteaux International Inc. Tél : (514) 284-6811 Courriel : vinsdechateau@videotron.net

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Le Planificateur, Octobre 2005