VOUS ALLEZ FONDRE Hiver 2021
ThéâtredelaCité Galin Stoev Artiste-directeur
Centre Dramatique National Toulouse Occitanie Trimestriel édité par le ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie
1 rue Pierre Baudis, 31000 Toulouse / theatre-cite.com (Gratuit)
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Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
Galin Stoev Artiste-directeur
LA CARTE CADEAU OFFREZ UNE CARTE CADEAU DU MONTANT DE VOTRE CHOIX VALABLE SUR TOUS LES SPECTACLES DE LA SAISON ! Renseignements à l’accueil/billetterie 05 34 45 05 05
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C I T É
RESTITUTION D’ATELIER Section Théâtre-Études de l’INSA Toulouse Samedi 4 décembre 17h Le Studio Accompagné∙e∙s par Lou Broquin, metteuse en scène de la compagnie CRÉATURE, les étudiant∙e∙s ingénieur∙e∙s ont exploré ce semestre des albums de Toon Gellegen, illustrés par Ingrid Godon. Ils partageront avec le public cette plongée dans une galerie de portraits énigmatiques, poétiques et merveilleux.. Entrée libre sur réservation au 05 34 45 05 05
MARCHÉ DE CRÉATEUR∙RICE∙S
Chaque vendredi soir, à l’issue des représentations, les équipes artistiques vous proposent leur sélection musicale aux HallesdelaCité.
J’accepte Groupe Merci En résidence du 10 au 22 janvier 2022 Création 2022 La Fugue Thibaut Prigent En résidence du 24 janvier au 8 février 2022 Représentations du 9 au 18 février 2022 / Le Studio Sisypholia Natacha Belova En résidence du 31 janvier au 5 février 2022 Création 2022 J’accuse Annick Lefebvre / Sébastien Bournac, Compagnie Tabula Rasa En résidence du 14 février au 14 mars 2022 Représentations du 15 au 24 mars 2022 / Le CUB
18h – 22h 13h – 22 h Restauration possible sur place Entrée libre
EN TOURNÉE IvanOff Fredrik Brattberg / Galin Stoev 9 et 10 décembre 2021 / Le Parvis, Scène nationale Tarbes-Pyrénées (65)
GOÛTER PARTICIPATIF
Racontars arctiques Eddy Letexier 21 janvier 2022 / Centre Culturel Bonnefoy, Toulouse
LE STUDIO SE REFAIT UNE BEAUTÉ ! Après plusieurs mois de travaux pour améliorer ses équipements techniques et construire un véritable gradin sur mesure, Le Studio est prêt pour rouvrir et accueillir à nouveau des spectateur∙rice∙s !
Visite du théâtre Samedi 22 janvier à 14h30 Plateaux, dessous de scène, cintres, le théâtre n’aura plus de secrets pour vous !
Rendez-vous dès le 9 février avec Thibaut Prigent et son spectacle La Fugue.
Entrée libre sur réservation au 05 34 45 05 05
LES HALLESDELACITÉ SONT DE RETOUR !
CITÉJOUEUR
Depuis le 21 octobre dernier, les loges à boire et à manger ont repris du service. Ouvertes du mardi au samedi dès 19h et tous les soirs de représentation.
Samedi 12 février 14h30 – 17h30 Le Hall
Antoine et Cléopâtre William Shakespeare / Célie Pauthe En résidence du 3 au 10 janvier 2022 Représentations du 11 au 14 janvier 2022 / La Salle
LES DJ-SETS DU VENDREDI SOIR
Samedi 11 décembre
CÔTÉ COULISSES
Nostalgie 2175 Anja Hilling / Anne Monfort En résidence du 7 au 23 décembre 2021 Représentations du 25 au 28 janvier 2022 / Le CUB
Chiot de garde Peer Wittenbols / Simon-Élie Galibert Cinq semaines de résidence entre le 27 décembre 2021 et le 3 mars 2022 Représentations en mars 2022 / En tournée dans les établissements scolaires partenaires
Vendredi 10 décembre
Dimanche 19 décembre, à l’issue de la représentation
RÉSIDENCES ET CRÉATIONS AU THÉÂTREDELACITÉ
Amer M. et Colette B. Joséphine Serre En résidence du 20 décembre 2021 au 12 janvier 2022 Représentations du 13 au 19 janvier 2022 / Le CUB
Créatrices et créateurs toulousain∙ne∙s vous proposeront bijoux, déco, accessoires enfants et adultes, créations florales … les vendredi 10 et samedi 11 décembre au ThéâtredelaCité. De quoi inspirer vos idées cadeaux !
Avec l’équipe artistique du spectacle Les hauts plateaux. Apportez votre meilleure recette de goûter, on s’occupe des jus de fruits et du vin chaud !
LA MAISON DES ARTISTES CET HIVER © Alex Leclercq
Tout semble revenir à un rythme normal, et en même temps, beaucoup de choses ont changé, beaucoup de postures et d’idées sont en train d’évoluer. Je suis persuadé que l’étonnement du public pour l’art de la scène est toujours vivant et palpable. Je sais que les artistes cherchent déjà à comprendre ce que nous traversons et à explorer à travers des formes variées de multiples facettes de notre expérience commune. Le théâtre a cette force de créer des communautés éphémères habitant des réalités parallèles pour un moment, et pour nous aider à comprendre notre propre réalité en la projetant dans une perspective plus vaste. Pour y arriver, le théâtre mélange des histoires vraies et des fictions, des faits divers et des rêves, traditions et innovations. L’envie de partager tout cela avec vous est toujours présente et les artistes travaillent pour extraire de la poésie là où les autres ne voient que la banalité du quotidien. Suivons ensemble leur élan en savourant les différents univers artistiques cachés au fil des pages de notre journal.
V I E
© Jean-Marc Boudry
ÉDITO
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LES TABLES DE COWORKING
Le ThéâtredelaCité et l’association Terre de jeu vous proposent un après-midi jeux de société. Accessible de 7 à 77 ans sans pré-requis hormis l’envie de partager un moment de jeu !
Pour une réunion, un entretien, pour travailler seul∙e ou en équipe, nos tables de coworking vous attendent.
Entrée libre Informations au 05 34 45 05 05
Accessibles en wifi illimité aux heures d’ouverture de l’accueil/billetterie
Le Tartuffe Molière / Guillaume Séverac-Schmitz 11 et 12 janvier 2022 / Le Théâtre de l’Olivier, Istres (13) 18 janvier 2022 / Théâtre Jean Alary, Carcassonne (11) 27 et 28 janvier 2022 / Les Bords de Scènes, Juvisy-sur-Orge (91) 2 – 5 février 2022 / Le Cratère, Scène nationale d’Alès (30) 10 et 11 février 2022 / Scène des Trois Ponts, Castelnaudary (11) 17 et 18 février 2022 / Salle du Jeu du Mail, Pamiers (09) Suite des dates de la tournée en page 11
C E T H I V E R À PA R I S La DOUBLE inconstance Marivaux / Galin Stoev 4 – 24 décembre 2021 / Théâtre de la Porte Saint-Martin, Paris 10e Infos et réservations : portestmartin.com
DA N S N O S AT E L I E R S D É C O R S ET COSTUMES Amer M. et Colette B. Joséphine Serre Livraison de la scénographie le 20 décembre 2021 Nostalgie 2175 Anja Hilling / Anne Monfort Fabrication des costumes en décembre 2021
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Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
La Reprise © Michel Devijver
La Reprise. Histoire(s) du théâtre (I). Le réel, alibi de Milo Rau
Comment faire exister une victime sur scène ? Avec six acteur∙rice∙s, professionnel∙le∙s et amateur∙rice∙s, Milo Rau enquête sur le meurtre d’un jeune homme homosexuel violement assassiné à Liège en avril 2012. À la recherche des émotions de base de l’expérience tragique, le metteur en scène tend vers des questionnements universels, en prenant comme point d’ancrage le cas tragique d’Ishane Jarfi : Comment se confronter à l’Histoire ? Comment peut-on représenter la violence sur scène ?
du metteur en scène suisse allemand de questionner les possibilités du théâtre face au réel. Cette mise en tension s’impose comme le fil rouge de l’ensemble de ses créations et prend le∙la spectateur∙rice à partie sur la représentation de drames bouleversants tels Five easy piece (2016) et Familie (2020). Fruit d’un travail collectif, la pièce de Milo Rau raconte la naissance d’une tragédie contemporaine et l’émergence d’une réflexion sur un art de théâtre essentiel : Qu’est-ce que l’émotion, la vérité, la présence, l’engagement artistique ?
Après quatre ans d’attente et de rendez-vous manqués à cause de la fermeture des théâtres, nous sommes très heureux de pouvoir (enfin) recevoir Milo Rau et son équipe. Énorme succès présenté au Festival d’Avignon en 2018, La Reprise. Histoire(s) du théâtre (I) renouvelle le désir
7 – 9 DÉCEMBRE Texte Milo Rau et ensemble Conception et mise en scène Milo Rau LA SALLE / 1 h 40 Certaines scènes peuvent heurter la sensibilité. ALLER PLUS LOIN Jeudi 9 décembre Préambule
O N E N PA R L E OUTRE-MANCHE… J’ai adoré cette pièce pour sa clarté, sa compassion et sa curiosité. […] La direction de Rau n’est pas sans rappeler l’habileté avec laquelle Ken Loach bouscule son audience en posant des questions politiquement chargées, tout en creusant et en étirant le potentiel du média qu’il utilise. Cette pièce – qui explore entre autres choses la crise économique d’une ville désindustrialisée et présente le théâtre comme une forme d’investigation – singularise Milo Rau par son grand talent.
Michael Billington, The Guardian
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Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
Pourquoi les gens qui s’aiment… Ils sont nombreux dans l’histoire du théâtre : érigés en mythes tels Roméo et Juliette sous les ors de toutes les scènes du monde ou, plus discrets et proches de nous, héros ténus d’histoires minces qui pourtant nous subjuguent, les gens qui s’aiment sont toujours un peu les mêmes comme dit la chanson de Sheller. En janvier en tous cas, ils voisineront librement dans les créations à l’affiche, entre la démesure de la Grande Histoire et le petit périmètre subtil de l’intime.
ANTOINE ET C L É O PÂ T RE
AMER M. ET C OLETTE B.
Deux prénoms liés par un « et », ce « et » qui fait un lien direct vers le couple Taylor/Burton que le cinéma a immortalisé dans ces deux rôles-là, tout de passion et de fureur. Shakespeare est bien sûr au scénario d’une histoire qui a tout, depuis 400 ans, pour embraser les planches : la pièce évoque la crise de la république romaine en une œuvre historique et politique fleuve qui puise de bout en bout son moteur et son souffle dans la tragédie amoureuse. Le chaos prendra le pas sur les rêves de paix et les amants du Nil finiront mal, comme les histoires d’amour en général. À la mise en scène, Célie Pauthe, dans la continuité de son précédent Bérénice, choisit elle aussi de voir grand : la pièce est montée dans sa totalité, cinq actes courant sur dix années de guerres fratricides, retraçant l’impossible rêve qui unit cette Égypte fière et féminine au désir fou d’Antoine le Romain. Un rêve partagé, allumé par la passion et l’érotisme, mais également un rêve d’union politique qui aurait pu redessiner autrement les contours du monde moderne. Ce couple impossible repose inlassablement les questions toujours actuelles des relations entre Orient et Occident.
Plus discrets sont les héros du diptyque construit par Joséphine Serre, qui écrit le texte et met en scène deux versants d’une histoire commencée pour la scène en 2015 par Amer M. et prolongée aujourd’hui par Colette B. Le premier personnage est né après que la metteuse en scène ait trouvé dans sa boîte aux lettres le portefeuille d’un homme, algérien d’origine kabyle, arrivé en France au début de la guerre d’Algérie. À partir des documents rangés là – pièce d’identité, notice de médicaments, factures – elle déplie en quelque sorte un pan de l’histoire de cet homme, dans une première partie. Puis d’autres éléments voisins, soigneusement conservés – une carte de visite et quelques mots affectueux écrits par une femme, Colette B., pianiste à Radio France – lui donnent envie d’imaginer la relation entre cette femme et Amer M. En postulant que Colette est d’origine pied-noir, elle pose en miroir l’un de l’autre ces deux chapitres consacrés aux protagonistes. Ils reflètent ce qui a pu être une histoire d’amour empêchée, reflétant en abyme ce qu’ont pu devenir depuis cinquante ans les relations de la France et de l’Algérie. Images et films d’archives d’époque relaient l’imaginaire et on prend tout de cette histoire moitié réelle, moitié fictive. Comme Antoine et Cléopâtre, Amer et Colette nous mettent sous les yeux des questions bien actuelles qui ne seront peut-être jamais complètement réglées. Cécile Brochard
ANTOINE ET CLÉOPÂTRE 11 – 14 JANVIER Texte William Shakespeare Traduction Irène Bonnaud en collaboration avec Célie Pauthe Mise en scène Célie Pauthe La Salle / 4 h L’équipe artistique sera accueillie en résidence avant de présenter le spectacle en salle.
AMER M. ET COLETTE B. 13 – 19 JANVIER Texte et mise en scène Joséphine Serre Le CUB / 3 h 50 (entracte de 20 minutes inclus) L’équipe artistique a été accueillie pendant 3 semaines en résidence. Le décor du spectacle a été conçu dans les ateliers de construction du ThéâtredelaCité.
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Antoine et Cléopâtre © Hervé Bellamy
Amer M. et Colette B. © Benjamin Porée
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Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
Dans quel monde on vit ? La pandémie que nous traversons et ses conséquences en cascade dans les recoins les plus inattendus de nos vies ont mis en exergue bien des mutations à l’œuvre dans nos sociétés. Devoir redéfinir la place de chacun∙e dans un espace-temps si différent de celui qui pouvait paraître immuable constitue également une riche expérience collective. Des lignes bougent, d’autres s’affirment plus fort, d’autres encore tentent de survivre à leur propre mort. Le monde occidental tremble sur ses fondations. Ce n’est pas sa première révolution. Tout cela fait que les schèmes habituels de la pensée échouent à embrasser la complexité d’un temps où tout va plus vite. Idéologies politiques, structures sociales et même la toute-puissante économie vacillent sur leurs certitudes quand elles ne sont pas en faillite. Entre espoirs, fantasmes et craintes d’un hypothétique « monde d’après », comment penser le présent ? Cet hiver, le ThéâtredelaCité accueille trois metteuses en scène dont les pièces se font l’écho d’un monde en plein bouleversement. Du théâtre politique ? Le spectacle vivant l’est par essence, en tant que moment collectif dans l’ici et maintenant reliant scène et salle. C’est l’une des idées réaffirmées par Olivier Neveu dans son essai au titre provocateur Contre le théâtre politique (2019). Que l’on souscrive ou non à la thèse qu’il y défend, on peut reconnaître l’intérêt des problématiques posées : il interroge notamment un certain théâtre proclamé comme politique qui, à force de se mettre en bouche les mots de ceux qu’il voudrait déboulonner, peut en devenir l’hôte, sinon servile, du moins impuissant. Combien de pièces au militantisme convenu, à la provocation confortable et qui n’apportent rien de nouveau si ce n’est un vernis de bonne conscience ? Les propositions de ces trois metteuses en scène nous amènent ailleurs. De manière plus humble et plus ambitieuse à la fois. Il ne s’agit pas de changer le monde, mais de se faire l’écho d’un monde qui change bel et bien et, plus encore, d’un humain qui évolue en profondeur. Non pas nécessairement comme un projet qu’elles se sont assigné, mais parce que si l’on est vraiment attentif∙ve à ce qui arrive, être à cet endroit-là semble bien pertinent : à l’échelle anthropologique et philosophique, ontologique. C’est en tout cas là que leurs regards se sont posés, pour proposer des pièces qui, dans des esthétiques et à partir de points de vue très différents, mettent en scène notre temps par celles et ceux qui le vivent, leurs incertitudes et leurs angoisses, mais aussi leur incroyable énergie de vie.
Si la société toute entière ne va pas encore au théâtre, voici donc des pièces qui la convoquent et s’adressent à tou.te.s. QU I VOU L ONS-NOU S DEVENIR ? Cela commence fin janvier par un bond dans le futur, après une première catastrophe climatique qui en annonce d’autres : avec Nostalgie 2175 d’Anja Hilling, Anne Monfort met en scène une société dystopique où les corps ne peuvent plus se toucher – tiens, tiens – et dans laquelle notre présent est devenu un objet de mémoire collective. Un récit-paysage atmosphérique et poétique questionnant les formes du désir, dont celui de maternité et de paternité, dans un monde voué à la destruction. On le sait depuis Jules Verne, la science-fiction ne raconte pas le futur : elle est une projection du temps présent, peut-être la plus révélatrice de ses métaphores. Sans doute parce qu’elle s’en empare justement par l’esthétique ; la transposition en éprouve les rouages secrets, les évidences qui n’en sont plus, les fantasmes prennent corps, deviennent action. La semaine suivante, Julie Duclos convoque quant à elle le Lars Norén de 1993 avec Kliniken, dont elle adapte les références à la France de 2021 afin de respecter son aspect documentaire et résolument contemporain. Un hôpital psychiatrique – pas un asile – où se retrouvent des personnages atteints de folies ordinaires, de celles que notre société peut fabriquer. Un monde à la marge du nôtre, si proche qu’il ne faudrait qu’un pas pour que chacun∙e d’entre nous y atterrisse – et la crise de la covid en a été un exemple criant. Dans le huis clos d’un plateau transformé en lieu de croisement pour treize comédien∙ne∙s se tisse une fresque bouleversante et drôle qui interroge ce que l’on nomme normalité et trouble les frontières que l’on trace avec la folie.
Quatre bombes prennent le plateau en une performance époustouflante. Un concentré de vie qui se poursuit avec Désobéir et La Tendresse de Kevin Keiss, Alice Zeniter et Julie Berès, mis en scène par cette dernière. La reprise de Désobéir qui prolonge sa tournée est une excellente nouvelle. Les rêves et révoltes de jeunes filles d’aujourd’hui qui désobéissent à l’identité assignée par leurs familles, leurs milieux ou leurs vécus pour devenir elles-mêmes. Des jeunes femmes ont livré leurs témoignages à la plume de ces auteur∙rice∙s qui les ont recomposés en gardant le ton et le souffle, tout en préservant
l’intimité de chacune. Quatre bombes prennent le plateau en une performance époustouflante pour faire bouger les représentations. La Tendresse en est le pendant masculin : au-delà de l’éducation reçue et des clichés de genre, huit interprètes témoignent de leur rapport à leur sensibilité et à leur virilité dans tous les domaines de leur vie, questionnent ce que cela induit dans leur présence au monde et tracent les chemins possibles pour, peut-être, s’inventer autrement.
On le sait depuis Jules Verne, la science-fiction ne raconte pas le futur : elle est une projection du temps présent. Si la société toute entière ne va pas encore au théâtre, voici donc des pièces qui la convoquent et s’adressent à toutes les générations et classes sociales, pas seulement comme un vœu pieux, mais en étant au plus proche de l’humain et de la manière dont il essaie aujourd’hui de se redéfinir. Une chance peut-être de créer cette rencontre avec l’œuvre évoquée par Baptiste Morizot et Estelle Zhong Mengual dans Esthétique de la rencontre : pour eux, au-delà d’une appréciation esthétique de l’œuvre, ce qui compte est la rencontre individuante qu’elle performe chez le∙la spectateur∙rice et qui le∙la bouleverse en profondeur. Revenir à ce vivant-là avant le printemps électoral qui nous attend, voilà une bien belle façon de passer l’hiver et de faire, autrement, politique. Agathe Raybaud NOSTAGIE 2175 25 – 28 JANVIER Texte Anja Hilling Traduction Silvia Berutti-Ronelt et Jean-Claude Berutti Mise en scène Anne Monfort Spectacle accompagné par le ThéâtredelaCité Le CUB L’équipe artistique a été accueillie pendant 3 semaines en résidence. ALLER PLUS LOIN 26 janvier Préambule 27 janvier Bord de scène KLINIKEN 1ER – 3 FÉVRIER Texte Lars Norén Traduction Camilla Bouchet, Jean-Louis Martinelli et Arnaud Roig-Mora Mise en scène Julie Duclos Spectacle accompagné par le ThéâtredelaCité La Salle ALLER PLUS LOIN 2 février Préambule DÉSOBÉIR 1 – 6 FÉVRIER Texte Julie Berès, Kevin Keiss et Alice Zeniter Conception et mise en scène Julie Berès Spectacle présenté avec et au Théâtre Sorano Théâtre Sorano / 1 h 15 La représentation du 6 février est proposée en audiodescription. LA TENDRESSE 2 – 6 FÉVRIER Texte Kevin Keiss avec la collaboration d’Alice Zeniter, Lisa Guez et Julie Berès Conception et mise en scène Julie Berès Spectacle accompagné par le ThéâtredelaCité Présenté avec le Théâtre Sorano Le CUB / 1 h 30
Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
Kliniken © Simon Gosselin
La Tendresse © Axelle de Russé
Désobéir © Axelle de Russé
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Nostalgie 2175 © Jean-Louis Fernandez
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Nijinska |Voilà la femme (Un Bolero) – Bronislava Nijinska – Dominique Brun – François Chaignaud / 11 et 12 février 2022 © Laurent Paillier
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Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
L’AtelierCité : pour Depuis deux ans, malgré les théâtres fermés et les publics confinés, l’AtelierCité, la troupe éphémère du ThéâtredelaCité, n’a pas chômé. De la création du Tartuffe à la tournée de Faustus à venir dans les lycées d’Occitanie, des toutes dernières créations Sans fins. et Chiot de garde aux seul∙e∙s en scène d’ancien∙ne∙s de l’AtelierCité (La Fugue, J’ai rêvé d’un cafard…), la variété des propositions qu’ils∙elles nous donnent à découvrir cette saison témoigne de la belle vitalité du dispositif.
DEUX ANS DANS LE RÉTRO Comme leurs prédécesseur∙se∙s, même si ces dixhuit mois ont été bousculés par la pandémie, ces jeunes professionnel∙le∙s ont pu bénéficier de l’aide au parcours que propose le dispositif : un accompagnement artistique, technique et financier en amont et en aval de créations individuelles et/ou collectives. Ils ont aussi, dans ce contexte, bénéficié d’une temporalité paradoxalement favorable. En effet, les périodes de recherche et de création sous la direction d’artistes invité∙e∙s ont pu être
maintenues, mais sans occasion de partage avec le public. Le ThéâtredelaCité prolonge donc les contrats du groupe 2020-21 jusqu’en avril 2022. Les occasions de les retrouver vont être nombreuses. ALLER DE L’AVANT C’est avec Faustus que l’on peut découvrir trois des sept comédien∙ne∙s de la troupe. Dans cette variation sur le mythe, créée dans et pour les établissements scolaires tout l’automne jusqu’en décembre, ils incarnent les protagonistes d’un conte empreint de poésie et de grotesque qui revisite l’aventure de ce pauvre Faust, l’homme qui vendit son âme au diable contre une jeunesse prétendument éternelle. Sans fins. aux pages intitulées Thomas l’Obscur, la mise en scène de Simon-Élie Galibert réunit aussi quatre d’entre elles.eux autour des gageures de l’écriture de Maurice Blanchot dès novembre, tandis que son Chiot de garde abordera la question de la mort et du deuil perçus à hauteur d’enfant. Autre classique, autre occasion, Le Tartuffe reprend tout décembre le
chemin du CUB où il a été créé, après avoir réjoui le public cet été en extérieur : ils y sont tou∙te∙s, la distribution de Molière a du souffle et requiert une belle énergie ! Une vingtaine de dates de tournée suivront. Enfin, deux seul.e.s en scène créés par deux artistes AtelierCité : J’ai rêvé d’un cafard… de Sonia Belskaya et la création au Studio de La Fugue de Thibaut Prigent, deux spectacles qui ouvrent la porte sur deux univers scéniques passionnants à découvrir. Cécile Brochard
L’AtelierCité est composé de 7 comédien∙ne∙s Matthieu Carle, Jeanne Godard, Angie Mercier, Fabien Rasplus, Marie Razafindrakoto, Quentin Rivet, Christelle Simonin et d’un metteur en scène Simon-Élie Galibert
Carte blanche à Simon-Élie Galibert Aux prises avec Blanchot, penseur tourmenté de la sensibilité
À 27 ans, il est le metteur en scène associé à l’AtelierCité, la troupe éphémère du ThéâtredelaCité installée dans les murs. Il partage avec ces comédien∙ne∙s en devenir l’enthousiasme des jeunes artistes auxquel∙le∙s on donne enfin carte blanche pour bâtir et montrer leur travail dans de bonnes conditions. Sorti récemment de l’école du TNS, Simon-Élie Galibert a choisi Thomas l’Obscur, roman incontournable de Maurice Blanchot comme porte d’entrée sur son univers et une histoire d’amour ratée comme point de départ… DÉJOUER LES CONVENTIONS On comprend ce qui peut, dans cette œuvre, hameçonner Simon-Élie Galibert qui affirme, depuis ses premiers travaux d’école, un goût délibéré pour les écritures exigeantes, parfois un peu maudites et les thématiques très intimes presque hostiles, au sens où elles ne se livrent pas d’emblée. Le passage par le TNS lui a permis « d’aller chercher des outils au-delà de l’acteur∙rice » : il a pu y embrasser l’ensemble des possibles de la scénographie, costumes, lumières, son, y vérifier que « toute la dramaturgie constitue une manière de raconter plus importante que l’histoire ellemême et qu’un spectacle possède de ce fait une organicité pleine ». La rencontre puis le choix de quatre comédien∙ne∙s de l’AtelierCité garçon et filles a donné corps à cette envie de recherche,
de saisir l’écriture de Blanchot, son mouvement de ressac, son caractère expérimental, à travers l’humanité bien vivante des acteur∙rice∙s en les précipitant (comme un réactif chimique) l’un contre l’autre. Ainsi le personnage d’Anne est-il finalement joué par tou∙te∙s les comédien∙ne∙s qui incarnent à tour de rôle différents états de la jeune femme. DIRE LA SENSATION Vivre comme on l’entend, aimer qui on veut malgré les empêchements multiples que dressent entre les êtres la norme sociale, la bien-pensance et les difficultés des humains à communiquer, ça pourrait être un premier biais pour entrer dans cette histoire qui n’en est pas vraiment une. À dix ans d’intervalle, entre 1941 et 1950, Blanchot écrit deux versions d’un roman qui ne raconte en apparence rien, une première version puis une deuxième, élaguée à l’os, qui sont comme deux tentatives de vie raturées de son double littéraire Thomas. L’histoire d’amour entre Anne et lui, ses personnages, est le fil-prétexte qui guide un récit mouvant, aux confins de l’essai et de la poésie, tout entier tissé d’états d’âme et de sensations, plus que d’événements. Sans fins. Leurs deux présences sont évoquées du point de vue d’Anne, depuis un espace mental qui s’applique bien plus à décrire ce qu’ils ressen-
tent que ce qui leur arrive. De la littérature écrite aux mots qui jaillissent des bouches au plateau, invitation nous est faite d’entrer dans le jeu et de quitter nos certitudes comme on poserait ses chaussures à l’orée d’un nouvel espace-temps. ÉPROUVER LA TENTATIVE Pour entrer dans l’invitation concrètement pour le∙la spectateur∙rice, il faut accepter de se laisser guider. On le fera d’autant plus volontiers que la sincérité du projet est totale. Cette création revendique un processus de fabrication tenant du laboratoire et une mise en scène qui utilise les strates du décor pour nous faire vivre une « expérience sensible ». Le public déambule du regard dans une installation plastique qui se déploie dans l’immense espace de la Salle de répétition. À voir en entrée libre du 23 novembre au 2 décembre. Cécile Brochard SANS FINS. AUX PAGES INTITULÉES THOMAS L’OBSCUR 23 NOVEMBRE – 2 DÉCEMBRE D’après le roman Thomas l’Obscur (1950) de Maurice Blanchot Carte blanche à Simon-Élie Galibert Spectacle produit par le ThéâtredelaCité présenté avec le Théâtre Sorano dans le cadre de Supernova #6 – Festival jeune création Salle de répétition Entrée libre sur réservation au 05 34 45 05 05
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Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
la jeune création ! Le Tartuffe revient au ThéâtredelaCité
15 septembre 2020 — Première séance de travail à la table
Pendant le confinement, vous n’avez pas pu assister à la création du spectacle au CUB en décembre 2020, certain∙e∙s d’entre vous ont eu la chance de découvrir son adaptation en plein air cet été. Vous pourrez être beaucoup plus nombreux∙ses à le voir au ThéâtredelaCité du 9 au 19 décembre puis en tournée de janvier à avril 2022 !
22 octobre 2020 — Les comédien∙ne∙s découvrent le décor en cours de construction.
9 – 19 DÉCEMBRE De Molière Conception et mise en scène Guillaume Séverac-Schmitz Avec la Troupe éphémère de l’AtelierCité Spectacle produit par le ThéâtredelaCité Le CUB / 1 h 10
T O U R N É E 11
16 décembre 2020 — Création du spectacle au CUB sans spectateur∙rice…
© Erik Damiano
5 novembre 2020 — Répétition avec Damis (Angie Mercier) et Tartuffe (Quentin Rivet), dirigée par Guillaume Séverac-Schmitz
12 juillet 2021 — Représentation dans la Cour d’honneur de l’isdaT
La Fugue, Thibaut Prigent Comédien de l’AtelierCité en 2018-2019, que vous avez notamment vu dans le rôle d’Arlequin (La DOUBLE inconstance de Marivaux, mis en scène par Galin Stoev), Thibaut Prigent nous invite au Studio pour la création d’un seul en scène. À un rythme effréné, il raconte avec humour et panache la trajectoire de Stéphane, vendeur de cuisines, et de ses rencontres rocambolesques. Une fugue haute en couleurs ! 9 – 18 FÉVRIER Texte et interprétation Thibaut Prigent Spectacle produit par le ThéâtredelaCité. Le Studio / 1 h 10 L’équipe artistique a été accueillie pendant 5 semaines en résidence.
et 12 janvier 2022 Le Théâtre de l’Olivier, Istres 18 janvier 2022 Théâtre Jean Alary, Carcassonne 27 et 28 janvier 2022 Les Bords de Scènes, Juvisy 2 – 5 février 2022 Le Cratère, Scène nationale d’Alès 10 et 11 février 2022 Théâtre Scène des Trois Ponts, Castelnaudary 17 et 18 février 2022 Salle du Jeu de Mail, Pamiers 10 et 11 mars 2022 L’Odyssée, Scène conventionnée de Périgueux 19 mars 2022 L’Astrada, Marciac 5 et 6 avril 2022 Théâtre d’Angoulême, Scène nationale 12 – 14 avril 2022 Points communs, Nouvelle scène nationale Cergy-Pontoise / Val d’Oise
RECRUTEMENT de la troupe éphémère 2022-23
Le recrutement d’une nouvelle troupe de jeunes artistes (comédien∙ne∙s et metteur∙se en scène) sera lancé au printemps. Il se déroulera en trois étapes – dossier, audition et stage probatoire de février à juin – et la nouvelle troupe éphémère sera accueillie en septembre 2022 pour une résidence de 15 à 18 mois.
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Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
Dansons !
Sortir en famille
MIRAMAR Projet.PDF © Benoit Martanchar
Les hauts plateaux © Brice Robert
Des spectacles pour petits et grands enfants !
Par la mise en tension des corps et de l’espace, le chorégraphe et plasticien Christian Rizzo nous invite à regarder la mer et bien au-delà, à saisir l’insaisissable le temps d’une danse. Contemplez la ligne d’horizon et laissezvous porter par le mouvement des vagues le temps d’un voyage introspectif porté par onze danseur∙se∙s. 26 – 28 JANVIER Chorégraphie Christian Rizzo / ICI – CCN Montpellier Occitanie Spectacle présenté avec La Place de la Danse – CDCN dans le cadre du Festival ICI&LÀ La Salle / 1 h environ La représentation du 27 janvier est proposée en audiodescription.
Guérillères © Marc Coudrais
ALLER PLUS LOIN 27 janvier Bord de scène
PROJET.PDF
13 – 19 DÉCEMBRE Conception Mathurin Bolze De et avec Mathurin Bolze, Johan Caussin, Anahi De Las Cuevas, Corentin Diana, Andres Labarca, Julie Tavert et Frédéri Vernier À partir de 7 ans – La Salle / 1 h 15 La représentation du 15 décembre est proposée en audiodescription.
NIJINSKA | VOILÀ LA FEMME
ALLER PLUS LOIN Dimanche 19 décembre Goûter participatif (Voir p.2)
Survivances et lueurs des Noces (1923) et du Bolero (1928) de Bronislava Nijinska. Dominique Brun et ses danseur∙se∙s rendent hommage à la première et unique femme chorégraphe des Ballets russes, Bronislava Nijinska, dans une création haute en couleurs. Entre traces écrites et inventions chorégraphiques, on redécouvre Les Noces réactivées par vingt interprètes et Un Bolero porté par François Chaignaud, déjà vu au ThéâtredelaCité avec Romances inciertos.
BIJOU BIJOU, TE RÉVEILLE PAS SURTOUT Plongé dans les tourments du sommeil, un jeune homme entame un voyage initiatique au cœur de l’enfance. Entre rêve et réalité, une magnifique traversée des tempêtes adolescentes s’engage sur le plateau, voguant entre les songes du garçon et de ses camarades de scène. Sylviane Fortuny et Philippe Dorin convoquent encore une fois la parfaite métaphore de l’adolescence et du théâtre.
19 – 21 JANVIER Texte Philippe Dorin Mise en scène Sylviane Fortuny Spectacle accompagné par le ThéâtredelaCité À partir de 9 ans – La Salle / 1 h La représentation du 20 janvier à 14h30 est proposée en audiodescription.
10 ET 11 FÉVRIER Chorégraphie Marta Izquierdo Muñoz Spectacle présenté avec La Place de la Danse – CDCN dans le cadre du Festival ICI&LÀ Le CUB / 1 h
1ER – 5 MARS Mise en scène Virginie Baes Spectacle présenté avec La Grainerie À partir de 10 ans – La Salle / 1 h 10
Les Noces © Laurent Pailler
Figure du cirque contemporain français, Mathurin Bolze explore le thème de l’esthétique des ruines, leur poésie et leur pouvoir d’évocation. Au-dessus d’un trampoline, les sept acrobates exécutent une folle traversée aérienne, s’élancent dans un dédale de surprises et de virtuosité et subliment les fragilités humaines. Tout en rebonds et variations acrobatiques, Mathurin Bolze signe un spectacle féérique dans lequel la vie est la grande gagnante.
La nouvelle création de Marta Izquierdo Muñoz imagine la vie d’une communauté de femmes combattantes à l’image des célèbres Amazones. Dans l’attente d’un ennemi invisible, trois interprètes hommes et femmes se partagent le plateau et s’emparent de cette figure hybride, la guerrière, à l’allure mythique. Le travail de la chorégraphe, qui mêle habilement réel et fiction, nous embarque alors dans un monde coloré plein de surprises.
L’Enfant Océan © Éric Miranda
LES HAUTS PLATEAUX
GUÉRILLÈRES
Elles sont 17. Elles sont artistes, femmes, porteuses, voltigeuses, fortes, idéalistes, poètes, uniques, engagées. Réunies autour du porté acrobatique, ces femmes conjuguent leurs talents pour créer un cirque unique. Ici, la performance est mise au service du message. Diversité et mixité des personnes et non des genres sont les notions fondatrices de ce spectacle. À travers elles, ces femmes portent un message politique fort et donnent vie à une proposition circassienne inédite.
L’ENFANT OCÉAN Le premier Petit Poucet de cette saison reprend les lignes du roman jeunesse connu de tous pour en proposer une adaptation contemporaine, road movie enfantin où le monde des adultes est à fuir au plus vite. Face à la cruauté parentale, la fratrie de sept garçons s’échappe du foyer avec pour but : l’océan. La vidéo, le son et la marionnette participeront à faire de ce voyage une véritable épopée initiatique. 15 – 18 FÉVRIER D’après le roman jeunesse de Jean-Claude Mourlevat Mise en scène et adaptation Frédéric Sonntag À partir de 8 ans – Le CUB / 1 h
11 ET 12 FÉVRIER D’après la chorégraphie de Bronislava Nijinska Chorégraphie Dominique Brun Spectacle présenté avec La Place de la Danse – CDCN dans le cadre du Festival ICI&LÀ. La Salle / 1 h15 environ ALLER PLUS LOIN 11 février Bord de scène RDV
« LA DANSE EN DIX DATES » Samedi 12 février à 16 h / ThéâtredelaCité
RDV
La danse en 10 dates présente, sans pour autant être exhaustive, 10 moments-clefs dans l’histoire de la danse révélant les dimensions sociales, politiques et esthétiques traversées par la danse, comme la naissance du cinéma, puis de la vidéo, ou l’invention de la notation chorégraphique. Conférence présentée par Pethso Vilaisarn, chargé de l’action culturelle de La Place de la Danse — Entrée libre
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Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
Monsieur, Madame « Publics » Autant de publics que de spectacles Comment donner envie aux gens de pousser la porte d’un imposant bâtiment tout de verre vêtu comme peut l’être le ThéâtredelaCité ? Comment démystifier sans relâche l’image du théâtre réservé aux initié∙e∙s ? Dès le hall, réchauffer les espaces, donner à chacun∙e l’assurance qu’il∙elle y est bienvenu∙e, faire coïncider la timidité vaincue et l’émotion d’une première découverte, le confort d’un fauteuil et la rencontre intime avec un spectacle, des grandes lignes de développement aux plus petits détails, tout ceci fait partie du rôle du service des publics. GOMMER LES A PRIORI Au-delà des partenaires déjà identifiés (relais associatifs, enseignant∙e∙s, comités d’entreprises, etc.), le ThéâtredelaCité va à la rencontre de celles et ceux qui sont plus éloignés du théâtre à travers de nombreux projets d’action culturelle. S’associer avec des communes de la Région pour aller chercher des personnes habitant hors de la ville, rassembler jeunes et moins jeunes autour d’une thématique en fil rouge, organiser des rencontres avec les comédien∙ne∙s, des temps de dialogue avec les metteur∙se∙s en scène, faire entrer des lycéen∙ne∙s dans les étapes et les coulisses de la création, la construction du décor, la fabrication des costumes, rendre poreuses toutes les barrières, ce sont quelques unes des actions mises en place par ce service.
RETROUVER LA RÉCIPROCITÉ Que l’équipe des publics parte de la proposition artistique elle-même (créer une valise de lectures qui circulera dans les classes, construire un parcours de spectateur∙rice cousu main pour des personnes en situation de handicap) ou qu’elle réponde à une demande extérieure des structures (l’hôpital, l’univers carcéral, etc.), l’enjeu dépasse le développement de nouveaux publics. Il s’agit bien au fond de redonner à vivre le théâtre dans sa réciprocité fondatrice – des humains qui jouent devant d’autres humains, au même endroit en un même lieu. L’ouverture au plus grand nombre est plus qu’une volonté annoncée, « c’est un moteur activé tous les jours » confient Bénédicte Guérin, Émilie Pradère et Maxime Donot qui se partagent la mission. « Cette grande maison doit être la plus ouverte possible, afin que les trésors qu’elle programme soient les plus partagés possible ». Autre rouage, la grille tarifaire répercute cette volonté en démocratisant les tarifs. Les choix de programmation, eux aussi, sont attentifs à ne laisser personne sur le bord de la route. Car la question des publics est centrale pour ce service comme pour toute l’équipe du théâtre. Le théâtre s’ouvre ainsi à la cité pour être aussi un lieu où l’on peut venir travailler, manger ou juste boire un verre, récupérer son panier de légumes ou emprunter un livre. Et bien sûr, voir un spectacle. Cécile Brochard Contact accueil@theatre-cite.com
La réponse des Hommes © Simon Gosselin
TIPHAINE RAFFIER À TOULOUSE Une artiste, une ville, deux spectacles ! Tiphaine Raffier présentera La Chanson du 7 au 9 décembre au Théâtre Sorano, puis La réponses des Hommes du 9 au 11 mars au ThéâtredelaCité. i n f o s e t r é s e rva t i o n s
La Chanson : theatre-sorano.fr La réponse des Hommes : theatre-cite.com Si vous avez un billet pour La réponse des Hommes, profitez d’un tarif réduit pour La Chanson au Théâtre Sorano et vice versa.
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Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
De la scène à l’écran… de l’écran à la scène ! Avec Huit heures ne font pas un jour, Julie Deliquet poursuit son travail d’adaptation d’œuvres cinématographiques au plateau. En choisissant cette mini-série tournée pour la télévision allemande au début des années 1970 et méconnue en France, la metteuse en scène nous invite à redécouvrir Rainer Werner Fassbinder sous un nouveau jour : celui de l’espoir et de la joie ! Par leur énergie, leur humour, leur sincérité, les personnages émouvants de cette saga nous emmènent dans une vaste épopée professionnelle et familiale. Ils partagent l’espoir d’une société heureuse et épanouie, plaçant l’imagination au pouvoir, quitte à faire preuve d’insolence ! Entre la rue, l’arrière-salle et l’atelier, l’union fait ici la force dans une vision utopiste de la vie ouvrière menée par treize acteurs totalement engagés dans cette aventure scénique. Oui, venez les rencontrer ! France inter
Ils sont peu nombreux les artistes capables, comme Julie Deliquet, de faire montre d’une telle maîtrise de la dramaturgie et de la scène, d’emporter le spectacle dans un seul et unique mouvement qui jamais ne s’interrompt. À ce titre, la scénographie est astucieuse, à la fois suffisamment déterminée et indéterminée pour être en mesure de symboliser, sans que cela ne jure, un appartement, un vestiaire d’usine ou une salle des fêtes pour un mariage. Pour signifier un changement de lieu, elle joue sur les costumes, les maquillages et les coiffures des comédien∙ne∙s qui alternent entre plusieurs rôles, sans même, parfois, que l’on s’en aperçoive. Si la metteuse en scène place résolument sa pièce dans une esthétique très années 1970, elle cherche aussi, comme toujours, à la conjuguer au présent, à transformer l’Histoire en immédiat. Face à cette épreuve, de laquelle ils sont coutumiers, ses fidèles comédiens se montrent, en tous points, et comme à leur habitude, étincelants. Avec eux, la balle théâtrale ne retombe jamais, grâce à une dynamique de troupe qui n’écrase pas pour autant les partitions individuelles, à commencer par celle d’Evelyne Didi, grand-mère piquante à souhait. Tout dans ce spectacle brille de facilité et d’aisance alors que tout est, à l’inverse, le résultat d’un travail de fourmi et de titan. Il paraît qu’il s’agit là de l’une des marques de fabrique des grands. Vincent Bouquet, sceneweb.fr
Le projet De l’écran à la scène, de la scène à l’écran se saisit de cette opportunité et invite les étudiant∙e∙s du BTS audiovisuel du Lycée des Arènes et les étudiant.e∙s ingénieur∙e∙s de la section Théâtre-Études de l’INSA à revisiter le théâtre de Fassbinder en effectuant le chemin inverse : porter son théâtre à l’écran. À partir de trois scènes extraites du théâtre de Fassbinder, les étudiant∙e∙s disposeront de 48 h pour tourner ces séquences à la Forêt Électrique – cinéma en préfiguration dans le quartier Bonnefoy à Toulouse. Ils∙elles seront accompagné∙e∙s à chaque étape (préparation, tournage, post-production) par leurs enseignant∙e∙s, la compagnie MégaSuperThéâtre et des équipes de La Cinémathèque de Toulouse, de la Forêt Électrique et du ThéâtredelaCité. HUIT HEURES NE FONT PAS UN JOUR 16 – 18 FÉVRIER De Rainer Werner Fassbinder Traduction Laurent Muhleisen Mise en scène Julie Deliquet La Salle / 3 h ALLER PLUS LOIN 17 février Bord de scène
Huit heures ne font pas un jour © Pascal Victor
3 questions à…
Franck Loiret, directeur de La Cinémathèque de Toulouse En tant que directeur de La Cinémathèque, quelle est votre sensibilité au spectacle vivant et, en particulier, au théâtre ? Si le cinéma a toujours été présent dans ma vie, mon parcours est fortement marqué par le théâtre, mon premier métier étant celui de comédien. Après une formation au conservatoire et voulant découvrir d’autres manières de faire, je suis parti à Londres où des artistes comme Simon McBurney appréhendaient la création d’une façon plus collective. Le travail sur le corps de l’acteur y était beaucoup plus important et j’ai appris à appréhender le texte différemment en jouant dans une langue étrangère. Revenant à Paris quelques années après, j’ai dispensé des formations en théâtre bilingue. À Toulouse, j’ai rencontré Jacques Nichet qui m’a proposé de travailler sur le projet Mille milliards de poèmes au TNT. J’ai mené des ateliers pour faire découvrir la poésie au plus grand nombre et ce fut une expérience très marquante pour moi. La poésie est capable d’exprimer l’indicible, de susciter parfois des moments suspendus, hors du temps. Mon rapport au cinéma n’est donc pas exclusif et s’enrichit de ces différentes expériences dans le spectacle vivant, de mon goût pour la poésie, le théâtre, la danse ou encore la démesure de l’opéra.
Le cinéma est un art « jeune » et s’est beaucoup nourri du théâtre… Oui ! Il faut rappeler que le cinéma est à l’origine une attraction foraine, populaire, mais qui a trouvé une légitimité « artistique » en étant projeté dans les salles auprès d’un public plus bourgeois. À ses premiers balbutiements, le cinéma a fait beaucoup d’emprunts aux techniques du théâtre ou à la magie, notamment pour mettre en œuvre les premiers trucages. Le XXème siècle verra très tôt plusieurs tentatives d’hybridation de ces arts comme chez Meyerhold. Aujourd’hui, il semble qu’un cap ait été franchi dans ce processus avec l’émergence d’artistes comme Cyril Teste qui, de spectacle en spectacle, déploie une maîtrise dramaturgique de plus en plus fine de la mise en scène cinématographique au plateau. Festen m’a particulièrement marqué en ce sens. Je pense également au spectacle Les Damnés mis en scène par Ivo Van Hove au Festival d’Avignon avec la troupe de la Comédie-Française, et ce d’autant plus que le film de Visconti m’a profondément marqué dans ma jeunesse. Le travail de Julien Gosselin qui avait présenté 2666 au ThéâtredelaCité s’inscrit davantage dans une forme de Cinéma Vivant tant la caméra tient une place importante au plateau et influe sur le jeu des comédien∙ne∙s.
Quelle sont les motivations de La Cinémathèque à développer des partenariats avec d’autres institutions culturelles comme le ThéâtredelaCité ? La programmation de La Cinémathèque est par nature éclectique, comme le montre la diversité des formes et de sujets qui y sont traités. Il est plaisant pour nous de pouvoir faire cohabiter un cycle exceptionnel autour de la restauration des films de Roberto Rossellini avec une rétrospective sur la Hammer. Cet éclectisme se manifeste également par les ramifications déployées avec d’autres partenaires. Une partie de notre activité est par nature tournée vers la conservation et le patrimoine, mais nous avons à cœur d’accompagner la création contemporaine sous toutes ses formes. Nous programmons des spectacles cinématographiques comme les ciné-concerts, nous organisons le Festival Histoires de cinéma, ou des projections en écho à un spectacle programmé au ThéâtredelaCité… Aujourd’hui, de nouvelles coopérations apparaissent et, tout en poursuivant notre association à des événements comme Cinespaña en ce moment, nous souhaitons pousser cette logique en nous associant par exemple à La Biennale Internationale des Arts Vivants – Toulouse Occitanie.
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Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
SANS FINS — D’après le roman Thomas l’Obscur (1950) de Maurice Blanchot. Carte blanche à SimonÉlie Galibert. Spectacle produit par le ThéâtredelaCité présenté avec le Théâtre Sorano dans le cadre du SUPERNOVA #6 – Festival jeune création. Avec Jeanne Godard, Angie Mercier, Marie Razafindrakoto et Christelle Simonin. Scénographie et costumes Rudy Gardet. Lumières Louisa Mercier. Son Félix Philippe. Travail du corps Yumi Fujitani. Assistanat à la mise en scène Anaïs Gournay. Conseil à la dramaturgie Lila Kambouchner. Réalisation du décor dans les Ateliers du ThéâtredelaCité sous la direction de Michaël Labat. Production ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie. Coproduction Théâtre National de Strasbourg (TNS). Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National. Avec le soutien du dispositif d’insertion professionnelle de l’ENSATT et de l’ENSAD Montpellier (École Nationale Supérieure d’Art Dramatique de Montpellier). LA REPRISE. HISTOIRE(S) DU THÉÂTRE (I) — Conception et mise en scène Milo Rau. Texte Milo Rau et ensemble. Avec Tom Adjibi, Adil Laboudi, Suzy Cocco, Sara De Bosschere, Kristien De Proost, Sébastien Foucault, Fabian Leenders, Johan Leysen et Sabri Saad El Hamus. Recherche & Dramaturgie Eva-Maria Bertschy. Collaboration Dramaturgique Stefan Bläske et Carmen Hornbostel. Scénographie & Costumes Anton Lukas. Vidéo Maxime Jennes et Dimitri Petrovic. Light Design Jurgen Kolb. Soundesign & Direction Technique Jens Baudisch. Production Mascha Euchner-Martinez et Eva-Karen Tittmann. Caméra Maxime Jennes et Moritz von Dungern. Équipe Technique (en tournée) Jim Goossens-Bara, Maxime Jennes, Moritz von Dungern (caméra), Sylvain Faye, Sebastian König (lumière), Pierre-Olivier Boulant, Jens Baudisch (son), François Pacco (sous-titre) et Mascha Euchner-Martinez (tour manager). Assistance de Mise en scène Carmen Hornbostel. Assistance de Dramaturgie François Pacco. Assistance de Scénographie Patty Eggerickx. Chorégraphie de combat Cédric Cerbara. Professeur de chant Murielle Legrand. Arrangement musical Gil Mortio. Décor et Costumes Ateliers du Théâtre National. Relations Publiques Yven Augustin / WallonieBruxelles. Figuration Mustapha Aboulkhir, Stefan Bläske, Tom De Brabandere, Elise Deschambre, Thierry Duirat, Stéphane Gornikowski, Kevin Lerat, François Pacco, Daniel Roche de Oliveira, Laura Sterckx et Adrien Varsalona. Production International Institute of Political Murder (IIPM), Création Studio Théâtre National Wallonie-Bruxelles. Coproduction Kunstenfestivaldesarts ; NTGent ; Théâtre Vidy-Lausanne ; Théâtre Nanterre-Amandiers ; Tandem Scène Nationale Arras Douai ; Schaubühne am Lehniner Platz Berlin ; Théâtre de Liège ; Münchner Kammerspiele ; Künstlerhaus Mousonturm Frankfurt a. M. ; Theater Chur ; Gessnerallee Zürich ; Romaeuropa Festival. Soutien Hauptstadtkulturfonds Berlin ; Pro Helvetia ; Ernst Göhner Stiftung ; Kulturförde-rung Kanton St.Gallen. Avec la collaboration de l’ESACT Liège. LE TARTUFFE — De Molière. Conception et mise en scène Guillaume Séverac-Schmitz. Spectacle produit par le ThéâtredelaCité. Avec la Troupe éphémère de l’AtelierCité Matthieu Carle, Jeanne Godard, Angie Mercier, Fabien Rasplus, Marie Razafindrakoto, Quentin Rivet, Christelle Simonin et Simon-Elie Galibert (assistant à la mise en scène). Scénographie Guillaume Séverac-Schmitz avec l’aimable collaboration d’Emmanuel Clolus. Lumières Michel Le Borgne. Son Géraldine Belin. Assistanat à la mise en scène et dramaturgie Clément CamarMercier. Assistanat à la mise en scène et coordination du projet Caroline Chausson. Réalisation du décor dans les Ateliers de construction du ThéâtredelaCité. Réalisation des costumes dans les Ateliers du ThéâtredelaCité sous la direction de Nathalie Trouvé. Production ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie, Collectif Eudaimonia. Soutien Le Cratère – scène nationale d’Alès LES HAUTS PLATEAUX — Conception Mathurin Bolze. De et avec Mathurin Bolze, Johan Caussin, Anahi De Las Cuevas, Corentin Diana, Andres Labarca, Julie Tavert et Frédéri Vernier. Dramaturgie Samuel Vittoz. Scénographie Goury. Machinerie scénique et régie plateau Nicolas Julliand. Composition musicale Camel Zekri. Création sonore et direction technique Jérôme Fèvre. Création lumière Rodolphe Martin. Création vidéo Wilfrid Haberey. Création costumes Fabrice Ilia Leroy. Construction décor Ateliers de la MC93 Bobigny. Production déléguée Compagnie les mains, les pieds et la tête aussi. Avec le soutien de Le Manège / scène nationale – Reims, Plateforme 2 Pôles Cirque en Normandie : La Brèche à Cherbourg / Cirque-Théâtre d’Elbeuf, La Comédie de Valence – Centre dramatique national Drôme-Ardèche, Pôle européen de création : Ministère de la culture / Maison de la danse de Lyon, Théâtre La Passerelle – scène nationale de Gap et des Alpes du Sud, Bonlieu – scène nationale – Annecy, Vellein – scènes de la Capi, Malraux – scène nationale de Chambéry et de Savoie, MA scène nationale – Pays de Montbéliard, MC93 Bobigny – Maison de la culture de Seine Saint Denis, Dans le cadre du FONDOC, CIRCa – Pôle National Cirque Auch Gers Occitanie, Le Parvis – scène nationale Tarbes Pyrénées, La Verrerie d’Alès – Pôle National Cirque Occitanie, Le Cratère – scène nationale d’Alès. Ce projet a bénéficié du soutien de la commission nationale d’aide à la création pour les arts du cirque du ministère de la Culture et de la Communication, du soutien de la région GRAND EST et du Centre National des Arts du Cirque au titre de l’insertion professionnelle. La compagnie est conventionnée par le ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Auvergne Rhône-Alpes, par la Région Auvergne Rhône-Alpes et la Ville de Lyon au titre de son projet artistique et culturel. ANTOINE ET CLÉOPÂTRE — Texte William Shakespeare. Traduction Irène Bonnaud en collaboration avec Célie Pauthe. Mise en scène Célie Pauthe. Avec Guillaume Costanza, Maud Gripon, Dea Liane, Régis Lux, Glenn Marausse, Eugène Marcuse, Mounir Margoum, Mahshad Mokhberi, Mélodie Richard, Adrien Serre, Lounès Tazaïrt, Assane Timbo et Bénédicte Villain. Collaboration Artistique Denis Loubaton. Scénographie Guillaume Delaveau. Costumes Anaïs Romand. Lumières Sébastien Michaud. Son Aline Loustalot. Assistanat à la mise en scène Antoine Girard. Stagiaire assistante à la mise en scène Juliette Mouteau. Stagiaire création sonore Jehanne Cretin-Maitenaz. Ingénieur concepteur du décor Hervé Cherblanc. Construction du décor David Chazelet, Franck Deroze, Dominique Lainé et Antoine Peccard. Peinture décor Ingrid Carré, Alissia Blanchard et Sylvie Mitault. Réalisation costumes Florence Bruchon, Pauline Faivre, Marine Gressier, Valentina Fici, Pauline Kocher et Anne Leray assistées en stage par Lila Godeberge. Réalisation accessoires France Chevassut et Valentina Fici. Régie générale Jean-Michel Arbogast. Régie plateau Hervé Bailly, David Chazelet, Christian Beaud et Mathieu Lontananza. Régie lumière Adèle Grandadam. Régie son Mélissa Vieille. Régie costumes France Chevassut et Marine Gressier. Habillage Odile Chosson et Anne Darot assistées en stage par Inès Fernandez. Production CDN Besançon Franche-Comté Soutien La Maison Louis Jouvet ; ENSAD (École Nationale Supérieure d’Art Dramatique de Montpellier Languedoc-Roussillon). Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National. AMER M ET COLETTE B. — Texte et mise en scène Joséphine Serre. Avec Guillaume Compiano, Xavier Czapla, Camille Durand-Tovar, Joséphine Serre et France Pennetier pianiste (dans Colette B.). Dramaturgie & assistanat Zacharie Lorent. Création et mise en scène de l’image vidéo Véronique Caye. Création sonore Frédéric Minière. Scénographie Anne-Sophie Grac. Collaboration plastique Lou Chenivesse. Costumes Suzanne Veiga-Gomes. Création lumière Pauline Guyonnet. Administration & Production Alain Rauline et Héloïse Jouary. Collaboration à la mise en scène et regard dramaturgique lors de la création en 2016 Pauline Ribat. Production / Diffusion Bureau RUSTINE / Jean-Luc Weinich. Production ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie ; Théâtre National de la Colline ; Théâtre Jean Vilar (Vitry sur Seine) ; Compagnie L’Instant Propice ; Laboratoire Victor Vérité. Partenaires La Chartreuse – CNES (Centre national des écritures du spectacle) ; Les éditions Théâtrales ; Les Plateaux Sauvages. L’équipe artistique a été accueillie en résidence au ThéâtredelaCité. BIJOU BIJOU, TE RÉVEILLE PAS SURTOUT — Texte Philippe Dorin. Mise en scène Sylviane Fortuny. Spectacle accompagné par le ThéâtredelaCité. Avec Jean-Louis Fayollet, Déborah Marique, Catherine Pavet, Morgane Vallée et Johann Weber. Scénographie Sylviane Fortuny. Lumières Kelig le Bars. Musique Catherine Pavet. Costumes Sabine Siegwalt. Régie générale et lumière Jean Huleu. Production Compagnie Pour Ainsi Dire. Coproduction ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie, Théâtre Gérard Philippe – Centre Dramatique National de Saint-Denis, Théâtre des Bergeries – Noisy-le-Sec, MAC – Maison des Arts de Créteil, Les 3T – scène conventionnée de Chatellerault, Théâtre des 4 saisons – Gradignan. Soutien Théâtre du Nord – Centre Dramatique National de Lille, Comédie de Saint-Etienne – Centre Dramatique National, Théâtre National Populaire – Villeurbanne, Centre culturel Jean Houdremont / scène conventionnée – La Courneuve, ECAM – Théâtre du Kremlin-Bicêtre, Théâtre de Fos-sur-Mer, L’Hexagone– Scène Nationale de Meylan, Théâtre de Meudon, Service culturel de la ville de Pantin, Théâtre Louis Aragon – scène conventionnée de Tremblay-en-France. Avec l’aide de la région Île-de-France. Philippe Dorin a bénéficié du programme de résidences d’écrivains de la région Île-de-France pour l’écriture du texte. Bijou bijou, te réveille pas surtout sera à paraître aux Éditons L’école des Loisirs, dans la collection Théâtre, au printemps 2021. L’équipe artistique a été accueillie en résidence au ThéâtredelaCité. Création le 9 décembre 2020 / Théâtre Gérard Philipe, CDN de Saint-Denis. NOSTALGIE 2175 — Texte Anja Hilling. Traduction Silvia Berutti-Ronelt et Jean-Claude Berutti. Mise en scène Anne Monfort. Spectacle accompagné par le ThéâtredelaCité. Avec Mohand Azzoug, Judith Henry et Jean-Baptiste Verquin. Collaboration artistique Laure Bachelier-Mazon. Scénographie et costumes Clémence Kazémi assistée de Vérane Kauffman. Composition musicale originale IRCAM avec Núria Giménez Comas. Création, régie lumières et régie générale Cécile Robin assistée d’Alexandre Schreiber. Régie son Guillaume Blanc. Assistanat à la mise en scène Julia Dreyfus dans le cadre du compagnonnage plateau. Administration, production et communication Coralie Basset et Nancy Abalo. Production et diffusion Florence Francisco et Gabrielle Baille – Les Productions de la Seine. Relations presse Olivier Saksik. Production day-for-night. Coproduction (en cours) CDN Besançon Franche-Comté ; Théâtre National de Strasbourg ; Les Scènes du Jura – scène nationale ; Le ThéâtredelaCité – CDN de Toulouse ; Espace des Arts – scène nationale de Chalon-sur-Saône ; les Scènes du Jura – Scène nationale ; L’ARC, Scène nationale Le Creusot ; ARTCENA aide à la création ; IRCAM-Centre Pompidou. Avec la participation artistique de l’ENSATT. Avec le soutien de Théâtre du Peuple – Maurice Pottecher | Quint’Est, réseau spectacle vivant Bourgogne Franche-Comté Grand Est. La compagnie day-for-night est conventionnée par la DRAC Bourgogne-Franche-Comté et par la Région Bourgogne-Franche-Comté et soutenue dans ses projets par le Conseil départemental du Doubs et la Ville de Besançon. Elle est en compagnonnage plateau DGCA avec Julia Dreyfus. Le texte est publié aux éditions Théâtrales, éditeur et agent de l’autrice. L’équipe artistique a été accueillie en résidence au ThéâtredelaCité. MIRAMAR — Chorégraphie, scénographie, costumes Christian Rizzo / ICI – CCN Montpellier. Spectacle présenté avec La Place de la Danse dans le cadre du Festival ICI&LÀ. Avec Youness Aboulakoul, Nefeli Asteriou, Lauren Bolze, Lee Davern, Fanny Didelot, Nathan Freyermuth, Pep Guarrigues, Harris Gkekas, Raoul Riva, Vania Vaneau, Anna Vanneau. Création lumière Caty Olive. Création sonore Gérome Nox. Assistante artistique Sophie Laly. Direction technique Thierry Cabrera. Production ICI – centre chorégraphique national Montpellier – Occitanie ; Direction Christian Rizzo. Soutien Dance Reflections by Van Cleef & Arpels Coproduction (en cours) Bonlieu Scène nationale Annecy ; Opéra de Lille ; CENTQUATRE-PARIS ; Théâtre de Nîmes ; Teatro Municipal do Porto / Festival DDD – Dias da Dança (Portugal) ; La Place de la Danse – CDCN Toulouse/Occitanie ; Le Parvis, scène nationale Tarbes Pyrénées / GIE FONDOC ; Charleroi danse centre chorégraphique Wallonie Bruxelles ; Le Bateau Feu Scène Nationale Dunkerque. Remerciements Ménagerie de Verre – Paris. KLINIKEN — Texte Lars Norén. Traduction Camilla Bouchet, Jean-Louis Martinelli et Arnaud RoigMora. Mise en scène Julie Duclos. Spectacle accompagné par le ThéâtredelaCité. Avec Mithkal Alzghair, Alexandra Gentil, David Gouhier, Émilie Incerti Formentini, Manon Kneusé, Yohan Lopez, Stéphanie Marc, Cyril Metzger, Leïla Muse, Alix Riemer, Émilien Tessier, Maxime Thebault et Étienne Toqué. Scénographie Matthieu Sampeur. Collaboration à la scénographie Alexandre de Dardel. Lumières Dominique Bruguière. Vidéo Quentin Vigier. Son Samuel Chabert. Costumes Lucie Ben Bâta Durand. Assistanat à la mise en scène Antoine Hirel. Assistanat à la lumière Émilie Fau. Régie générale Sébastien Mathé. Administration, production AlterMachine/ Camille Hakim Hashemi, Marine Mussillon et Carole Willemot. Production L’in-quarto. Coproduction Théâtre National de Bretagne ; Odéon-Théâtre de l’Europe ; Les Gémeaux – Scène Nationale de Sceaux ; Comédie de Reims ; ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie ; Le Cratère – Scène nationale Alès ; Les Célestins – Théâtre de Lyon ; CDN Besançon Franche-Comté. Soutien Ministère de la Culture – DRAC Ile-de-France ; École d’Art Dramatique Lille Tourcoing ; École du TNB Centre Européen Théâtral et Chorégraphique. Avec la participation des ateliers de construction du Théâtre du Nord Centre Dramatique National Lille. La pièce est publiée à L’Arche sous le titre Crises dans la traduction française de Camilla Bouchet, Jean-Louis Martinelli et Arnaud Roig-Mora. Julie Duclos est artiste associée au Théâtre National de Bretagne. La compagnie est conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Île-de-France. Création le 9 novembre 2021 au Théâtre National de Bretagne. DÉSOBÉIR — Texte Julie Berès, Kevin Keiss et Alice Zeniter. Conception et mise en scène Julie Berès. Spectacle présenté avec et au Théâtre Sorano. Avec Ava Baya, Lou-Adriana Bouziouane, Charmine Fariborzi, Séphora Pondi en alternance avec Sonia Bel Hadj Brahim, Déborah Dozoul et Bénicia Makengele. Dramaturgie Kevin Keiss. Travail sur le corps Jessica Noita. Scénographie Marc Lainé et Stephan Zimmerli. Costumes Elisabeth Cerqueira. Création sonore David Ségalen. Création lumière Laïs Foulc. Création vidéo Christian Archambeau. Production déléguée Compagnie les Cambrioleurs ; précédemment le Théâtre de la Commune – CDN d’Aubervilliers. Soutien Fonds de Dotation Agnès Troublé dite Agnès B. ; FIJAD, Fonds d’Insertion pour les Jeunes Artistes Dramatiques ; DRAC et Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. La Compagnie les Cambrioleurs est conventionnée par le Ministère de la Culture / DRAC Bretagne, par la région Bretagne et par la Ville de Brest, et est soutenue pour ses projets par le Conseil départemental du Finistère. Ce spectacle bénéficie du soutien au surtitrage de Spectacle Vivant en Bretagne. LA TENDRESSE — Texte Kevin Keiss avec la collaboration d’Alice Zeniter, Lisa Guez et Julie Berès. Conception et mise en scène Julie Berès. Spectacle accompagné par le ThéâtredelaCité présenté avec le Théâtre Sorano. Avec Bboy Junior (Junior Bosila), Natan Bouzy, Naso Fariborzi, Alexandre Liberati, Tigran Mekhitarian, Djamil Mohamed et Mohamed Seddiki (en cours). Dramaturgie Lisa Guez avec la participation de Kevin Keiss. Chorégraphie Jessica Noita. Création lumière Kélig Lebars assistée de Mathilde Domarle. Création son Colombine Jacquemont. Scénographie Goury. Création costumes Caroline Tavernier et Marjolaine Mansot. Régie générale Quentin Maudet. Régie plateau Dylan Plainchamp. Construction décor Atelier du Grand T, Théâtre de Loire-Atlantique – Nantes. Production Compagnie Les Cambrioleurs, direction artistique Julie Berès. Coproduction et soutien La Grande Halle de la Villette, Paris ; La Comédie de Reims, CDN ; Le Grand T, Nantes ; Les Tréteaux de France, Aubervilliers ; Nouveau Théâtre de Montreuil, CDN ; Théâtre Dijon-Bourgogne ; ThéâtredelaCité – CDN de Toulouse Occitanie ; Scène nationale Chateauvallon-Liberté ; Théâtre de Bourg-en-Bresse, Scène conventionnée ; Le Quartz, Scène nationale de Brest ; Théâtre L’Aire Libre, Rennes ; Le Canal-Théâtre du Pays de Redon, Scène conventionnée d’intérêt national, Art et création pour le théâtre ; Le Strapontin, Pont- Scorff ; TRIO…S, Inzinzac-Lochrist ; La Passerelle, Scène nationale de Saint-Brieuc ; Scènes du Golfe, Théâtres de Vannes et d’Arradon ; Espace 1789, St-Ouen ; Points Communs, Scène nationale de Cergy-Pontoise. Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National et de l’ENSATT. Avec le soutien du Fonds d’insertion de l’éstba financé par la Région Nouvelle-Aquitaine. La Compagnie les Cambrioleurs est conventionnée par le Ministère de la Culture / DRAC Bretagne, par la Région Bretagne et par la Ville de Brest et est soutenue pour ses projets par le Conseil Départemental du Finistère. LA FUGUE — Texte et interprétation Thibaut Prigent. Spectacle produit par le ThéâtredelaCité. Regard extérieur Yohan Bret. Lumières Philippe Ferreira. L’équipe artistique a été accueillie en résidence au ThéâtredelaCité, création à Toulouse. Avant-première 29 août 2021 au Festival Coz Castel, Guipavas (29). Création le 9 février 2022 au ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie. GUÉRILLÈRES — Chorégraphie Marta Izquierdo Muñoz. Spectacle présenté avec La Place de la Danse dans le cadre du Festival ICI&LÀ. Avec Adeline Fontaine, Marta Izquierdo Muñoz et Éric Martin. Dramaturgie Robert Steijn. Assistant à la chorégraphie Éric Martin. Regard extérieur Pol Pi. Assistant Kouadio Ebenezer. Régie générale et création lumière Samuel Dosière. Création son Benoist Bouvot. Costumes La Bourette. Scénographie Alexandre Vilvandre. Soutiens & Coproduction Le réseau de l’A-CDCN (Les Hivernales – CDCN d’Avignon La Manufacture – CDCN Nouvelle-Aquitaine Bordeaux ∙ La Rochelle L’échangeur – CDCN Hauts-deFrance Le Dancing CDCN Dijon Bourgogne – Franche-Comté Chorège | CDCN Falaise Normandie Le Pacifique – CDCN Grenoble – Auvergne – Rhône-Alpes Touka Danses – CDCN Guyane La Manufacture – CDCN Nouvelle-Aquitaine Bordeaux ∙ La Rochelle Atelier de Paris / CDCN Le Gymnase CDCN Roubaix – Hauts-de-France POLE-SUD CDCN / Strasbourg La Place de la Danse – CDCN Toulouse / Occitanie La Maison CDCN Uzès Gard Occitanie La Briqueterie CDCN du Val-deMarne ); ICI, CCN de Montpellier/Occitanie ; Le Théâtre Molière – Sète, Scène Nationale archipel de Thau ; Le manège, Scène Nationale de Reims ; Le Théâtre de Vanves, Scène conventionnée d’intérêt national Art et création pour la danse (soutien et accueil en résidence) ; Le Centre National de la Danse (accueil studio). [lodudo] producciòn est soutenue par la DRAC Occitanie en aide à la structuration – Ministère de la Culture & bénéficie de l’aide du Conseil Régional d’Occitanie dans le cadre du soutien à la création artistique, ainsi que du soutien du Conseil Départemental de Haute Garonne en aide au fonctionnement des associations culturelles. Marta Izquierdo Muñoz est artiste complice de La Place de la Danse, CDCN Toulouse Occitanie ; elle est également artiste associée à l’animal a l’esquena centre de création Celrà-Gerone (Espagne) depuis 2017. NIJINSKA | VOILÀ LA FEMME — LES NOCES (1923) D’après la chorégraphie de Bronislava Nijinska. Conception de la recréation Dominique Brun (d’après les archives de 1923 et 1966). Interprétation des archives Dominique Brun. En collaboration avec Sophie Jacotot. Traduction des archives Maria Nevzorova. Interprétation de la danse Roméo Agid, Caroline Baudouin, Marine Beelen, Zoé Bleher, Garance Bréhaudat, Florent Brun, Joao Fernando Cabral, Lou Cantor, Clarisse Chanel, Gaspard Charon, Zoë De Sousa, Massimo Fusco, Judith Gars, Maxime Guillon Roi Sans Sac, Anne Laurent, Clément Lecigne, Vincent Lenfant, Marie Orts, Enzo Pauchet, Laurie PeschierPimont, Maud Pizon, Mathilde Rance, Lucas Real, Julie Salgues et Lina Schlageter 22 danseurs en alternance. Musique Igor Stravinsky (version de 1919). Direction Mathieu Roman. Chorégraphie des tableaux vivants Dominique Brun. D’après Le tableau de Pieter Bruegel l’Ancien « La danse de la mariée en plein air » (1566) et ceux de Pierre Paul Rubens « La danse des villageois italiens » (1636) et « La Kermesse » ou « Noce de village » (entre 1635 et 1638). Musique des tableaux vivants David Christoffel. UN BOLERO (1928) Chorégraphie Dominique Brun et François Chaignaud. Assistante auprès de Dominique Brun Judith Gars. Interprétation François Chaignaud ou Massimo Fusco. Musique Robin Melchior arrangement pour chœur et petit ensemble du Bolero de Maurice Ravel. Création et fabrication des costumes Marie Labarelle (Les Noces) et Romain Brau (Un Bolero). Scénographie Odile Blanchard - Atelier Devineau. Direction technique Christophe Poux. Lumières Philippe Gladieux. Recherches historiques Dominique Brun et Sophie Jacotot. Photographies des archives Ivan Chaumeille. Régie lumière Alban Rouge. Son Éric Aureau. Coach en langue russe Marianne Sytchkov. Direction Mathieu Romano. Création Création format avec 21 musiciens ; Version 1919 des Noces et transcription du Bolero pour chœur et petit ensemble – Le Volcan, Scène Nationale du Havre les 19 et 20 novembre 2020. Production Les porteurs d’ombre. Coproduction Association du 48 ; Le Volcan, Scène nationale du Havre ; Chaillot – Théâtre national de la Danse ; Les 2 Scènes – Scène nationale de Besançon ; Théâtre du Beauvaisis – Scène nationale ; Le Quartz – Scène nationale de Brest ; Théâtre Louis Aragon, Scène conventionnée d’intérêt national Art et Création – Danse de Tremblay-en-France ; Ménagerie de Verre (Paris) ; CCN Ballet de Lorraine ; La Briqueterie – CDCN du Val-deMarne ; Le Grand R – Scène nationale La Roche sur Yon ; Cité musicale-Metz ; CCNN dans le cadre de Danse en Grande Forme ; Les Quinconces-L’Espal Scène nationale du Mans ; Théâtre de Suresnes Jean Vilar Soutiens Adami ; Fonds de dotation du Quartz (Brest). L’association Les porteurs d’ombre est soutenue par Le Ministère de la Culture / DRAC Île-de-France au titre de la compagnie conventionnée, et par la Région Île-de-France au titre de l’Aide à la création et de la Permanence artistique et culturelle. L’ENFANT OCÉAN — D’après le roman jeunesse de Jean-Claude Mourlevat. Mise en scène et adaptation Frédéric Sonntag. Avec Laure Berend-Sagols, Rémi Fortin, Régis Lux, Youna Noiret et Morgane Peters. Assistanat à la mise en scène Leslie Menahem. Scénographie Marc Lainé. Assisté de Anouk Maugein. Costumes Hanna Sjödin. Vidéo Thomas Rathier. Lumières Manuel Desfeux. Compositeur Paul Levis. Construction marionnette Einat Landais. Coiffures et maquillages Pauline Bry. Régisseur général Boris Van Overtveldt. Régisseur son et vidéos Mathieu Genevois. Régisseur lumières Maëlle Payonne. Diffusion Émilie Henin (bureau Formart). Voix off Yann Pauline Ziadé. Comédiens vidéo Florent Guyot, Fabrice Hasovic, Françoise Loreau et Sabine Moindrot. Figurants vidéo en alternance Brigitte Clerc, Christelle Debret, Isabelle Geslot, Marc Geslot, Stéphane Harel, Jean Philippe Leveque, Éric Magere, Brigitte Mancel, Mélissa Nauguet, Melkir Okbi, Catherine Pothet et Éric Tutin. Production cie AsaNIsiMAs. Coproductions et résidence le Théâtre Sénart, le Grand R – Scène nationale La Roche-sur-Yon, Le Grand Bleu – Scène conventionnée d’intérêt national Art, Enfance et Jeunesse, MA Scène nationale – Pays de Montbéliard, la Nouvelle Scène nationale de Cergy-Pontoise & du Val d’Oise, Théâtre Théo Argence Saint-Priest, La Scène Watteau – Scène conventionnée de Nogent-sur-Marne. Avec la participation artistique du Jeune théâtre national et le soutien de l’ERACM. Action financée par la Région Île-de-France. Avec le soutien de la Mairie de Paris. La compagnie AsaNIsiMAsa est associée au Théâtre-Sénart, Scène nationale, au Grand R – Scène nationale La Roche-surYon, au Nouveau Théâtre de Montreuil CDN, à Points communs – Nouvelle Scène nationale Cergy-Pontoise & Val d’Oise et fait partie du collectif d’artistes « Les Intrépides » de la SN61 – Scène nationale Alençon – Flers – Mortagne-au-Perche. Elle est conventionnée par la DRAC Île-de-France et par la Région Île-de-France au titre de l’aide à la permanence artistique et culturelle. CHIOT DE GARDE — Texte Peer Wittenbols. Traduit du néerlandais (Pays-Bas) par Gerco de Vroeg avec la collaboration de Laurent Muhleisen et d’Esther Gouarné. Mise en scène Simon-Élie Galibert. Avec Jeanne Godard, Angie Mercier, Marie Razafindrakoto et Christelle Simonin. Production ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie. HUIT HEURES NE FONT PAS UN JOUR —Avec Lina Alsayed, Julie André, Éric Charon, Évelyne Didi, Christian Drillaud, Olivier Faliez, Ambre Febvre, Zakariya Gouram, Brahim Koutari, Agnès Ramy, David Seigneur, Mikaël Treguer et Hélène Viviès. Collaboration artistique Pascale Fournier et Richard Sandra. Version scénique Julie André, Julie Deliquet et Florence Seyvos. Scénographie Julie Deliquet et Zoé Pautet. Lumières Vyara Stefanova. Son Pierre De Cintaz. Costumes Julie Scobeltzine. Régie générale Léo RossiRoth. Production Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis. Coproduction (en cours) La Comédie, centre dramatique national de Reims ; TnBA, Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine ; La Coursive, scène nationale de la Rochelle ; Théâtre Joliette, scène conventionnée de Marseille. Soutiens L’École de la Comédie de Saint-Étienne / DIESE #Auvergne-Rhône-Alpes. Les œuvres de Rainer Werner Fassbinder sont représentées par L’ARCHE – agence théâtrale. L’intégralité des huit épisodes de l’œuvre Huit heures ne font pas un jour est publiée par L’ARCHE Éditeur, www.arche-editeur.com © L’Arche, 2021. Le décor a été réalisé dans les ateliers du Théâtre Gérard Philipe, CDN de Saint-Denis, sous la direction de François Sallé.
CET HIVER À PA R I S Vous prévoyez de passer les fêtes de fin d’année à Paris ? Retrouvez La DOUBLE inconstance de Galin Stoev au Théâtre de la Porte Saint-Martin !
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LA SALLE
DÉCEMBRE 2021 – FÉVRIER 2022 LE CUB
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AILLEURS
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Salle de répétition Sans fins. 20h Sans fins. 20h Sans fins. 20h Sans fins. 20h Sans fins. 18h Sans fins. 20h Sans fins. 20h Sans fins. 20h . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . DJ set 21h30 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Côté coulisses 14h30 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . DJ set 21h30 Théâtre Sorano Désobéir 20h . . . . . . . . . . . . . . . . . Désobéir 20h . . . . . . . . . . . . . . . . . Désobéir 18h Désobéir 15h Le Studio La Fugue 19h La Fugue 19h La Fugue 19h + DJ set 21h30 La Fugue 18h La Fugue 19h La Fugue 19h La Fugue BS 19h La Fugue 19h + DJ set 21h30 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
* Représentations scolaires P – Les préambules sont présentés 30 minutes avant le début des spectacles. BS – Les bords de scène sont organisés à l’issue des représentations.
CRÉDITS
Pendant ses travaux, Odyssud présente George Dandin ou le Mari confondu de Michel Fau, du 21 au 23 décembre dans La Salle du ThéâtredelaCité. Informations et réservations odyssud.com — 05 61 71 75 10
La DOUBLE inconstance Marivaux / Galin Stoev 4 – 24 décembre 2021 / Théâtre de la Porte Saint-Martin, Paris 10e Informations et réservations portestmartin.com
UNE FORMULE SIMPLE ET SOUPLE ! Tarif A ... 20€ / 12€ * Tarif B ..... 12€ / 8€ * * Étudiant∙e∙s, moins de 28 ans, personnes en recherche d’emploi et intermittent∙e∙s du spectacle Chaque spectacle se voit attribuer l’un des deux tarifs : détails à retrouver sur notre site internet.
I N F O S E T R É S E R VA T I O N S Sur le site internet du théâtre THEATRE-CITE.COM, au ThéâtredelaCité 1 rue Pierre Baudis, 31000 Toulouse et par téléphone au 05 34 45 05 05 Lundi (uniquement les jours de représentation) de 15 h 30 au démarrage des spectacles, mardi de 10 h à 18 h 30 et du mercredi au samedi de 13 h 30 à 18 h 30
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Journal du ThéâtredelaCité Hiver 2021
H O R O S C O P E
Dara Nabati est un jeune auteur de grand talent (évidemment) promis à un grand avenir (forcément). Vous pouvez retrouver ses strips sur son compte Instagram (@dara_nabati) Directeur de la publication Galin Stoev Coordination / Rédaction Fanny Batier, Stéphane Gil, Eva Salviac Contributeur.rice.s Maxime Donot, Bénédicte Guérin, Joséphine Le Puil, Benjamine Long, Mathilde Maury, Émilie Pradère, Clément Séguier Faucher, Pierre Thebault
Designer graphique Pierre Vanni La création, la diffusion et l’accueil des spectacles ainsi que l’organisation des rendez-vous autour de la programmation est rendue possible grâce au travail de l’ensemble de l’équipe permanente et intermittente du CDN, des ouvreur.euse.s et des partenaires du ThéâtredelaCité.
BÉLIER Tournant en rond dans ton bocal depuis trop longtemps, tu aspires à découvrir de nouveaux horizons. Tel L’Enfant Océan dans Ponyo sur la falaise, fuis les personnes qui veulent restreindre tes possibles et laisse-toi emporter par la première vague venue. TAU R E AU Il y a quelques mois apparaissait le #MeTooThéâtre, pour poursuivre la nécessaire libération de la parole sur les violences de genre. Ce combat est loin d’être terminé et bien des secteurs restent toujours soumis à une certaine omerta. Quelle part prends-tu pour aider ces Guérillères à remettre en question ce patriarcat qui abîme tout le monde ? G É M E AU X La saison du spleen a débuté ! L’occasion de vérifier ses archives. Plonge dans ta bibliothèque de souvenirs et vérifies en l’état : depuis le temps que tu n’as pas eu de réminiscence de l’extrait Nostalgie 2175, ils pourraient avoir besoin d’être restaurés. CANCER À l’image d’un Cupidon lançant des flèches d’amour, tu seras, ce trimestre, une sorte de guimauve en armure avec un arc répandant de La Tendresse. Gageons que tu tireras plus vite que ton ombre pour terrasser les contrariétés et lever une armée de joie. LION Assurément, ces prochaines semaines ne seront pas extraordinaires. C’est comme si tu étais coincé∙e sur un long tire-fesse sur Les hauts plateaux enneigés. Tu es obligé∙e d’avancer, la sensation n’est pas agréable, le froid te mord mais, heureusement, à l’arrivée, il y a la perspective d’une grande exaltation. Tiens bon ! VIERGE Depuis que tu as regardé un reportage sur l’histoire suisse, une question t’obsède : que se serait-il passé si Guillaume Tell avait raté la pomme et touché son fils ? Sans doute aurait-il fini dans une Kliniken. Quelle cible ne devras-tu pas manquer ces prochaines semaines pour ne pas vaciller ? BALANCE On n’est pas sérieux quand on a 17 ans, dit le poète ; mais il n’est pas forcé de l’être en vieillissant. Cet hiver précipite-toi dans les cafés tapageurs aux lustres éclatants, commande des bocks ou de la limonade et organise La Fugue qui te fera retrouver l’odeur des tilleuls verts sur la promenade. SCORPION Il te semble que la fin d’année a aussi mis un terme à ton épanouissement sentimental. Depuis tu vis le couple par procuration en observant les tragédies d’Antoine & Cléopâtre, la passion d’Amer M. & Colette B. ou les aventures de Bob l’éponge et Patrick l’étoile de mer. Mais qui a dit que deux était le chiffre le plus épanouissant pour une relation ? S AG I T TA I R E En ce début d’année 2022, Mercure aiguise tes savoirfaire et t’invite à les partager. Qu’il s’agisse de la sculpture de bouchon de champagne, de La Reprise de chaussettes trouées ou de la fabrication de roulés à la cannelle, quel(s) talent(s) transmettras-tu à ton entourage ? CAPRICORNE Saturne t’épuise et t’acharne au travail. Avec les jours qui raccourcissent, tu as la cruelle impression de ne faire que ça de tes journées. Mais Huit heures ne font pas un jour : repars à la conquête de ce temps libre qui t’appartient, ré-invente tes nuits ! V E R S E AU Il semblerait que tu sois proche d’atteindre « l’effet miramar ». Ce moment où le froid et la grisaille te désespèrent tellement que tout souvenir d’été devient un eldorado, même cette plage bondée où tu avais dû composer avec des voisins insupportables. Réchauffe-toi (et relativise un peu) en regardant les photos de plage de Martin Parr. POISSON Avec l’élection présidentielle qui approche, les aboiements se multiplient dans le débat public. À force d’être cerné∙e par cette sinistre cacophonie, ton humanité pourrait vaciller. Prend garde à ne pas rejoindre la meute et devenir un de ces Chiots de garde. P O U L P E - PA N T H È R E A I L É Envie de changer de signe ? C’est possible avec le Poulpe-panthère-ailé, le signe qui fait l’unanimité ! Puisque tu souhaites Désobéir aux lois de l’astrologie en attendant le sacre du printemps, fais de ce trimestre une danse impétueuse digne de Nijinska.
Impression C. I. M. P. Riccobono imprimeurs ( Décembre 2021 /10 000 ex. ) Papier d’origines française et allemande 100% recyclé issu de forêts gérées durablement, porteur de l’Ecolabel européen Licences spectacle L-R-21-63, L-R-21-64, L-R-21-65 — ISSN 2649-7794 Prochain numéro Mars – Printemps 2022 Les journaux sont aussi disponibles sur theatre-cite.com.