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UDC Franc-parler – Juli 2026

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La neutralité suisse, un principe qui a fait ses preuves !

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Avec un grand agenda des manifestations du 1 er août en pages 8 et 9 !

Neutralité : La Suisse joue avec le feu

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Les pro-UE veulent mettre les cantons à terre !

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Oui à la Suisse

De grands succès impliquent de grandes responsabilités

Dans les cantons de Glaris et des Grisons, l’UDC a remporté des victoires significatives. Cela montre que de nombreux Suisses souhaitent renforcer notre politique. Cette confiance constitue un mandat clair : nous continuerons à nous battre pour notre pays.

À l’échelle suisse, il s’agit de victoires écrasantes. Le 14 juin, l’UDC a enregistré une progression massive lors des élections cantonales. À Glaris, son score électoral est passé de 30,3 % à 40,6 %. L’UDC est désormais le premier parti du Grand Conseil et compte 2 membres au sein du gouvernement.

À Bâle­Campagne, Martin Liechti a réussi à reconquérir son siège au sein du gouvernement.

Dans les Grisons, l’UDC a également été la grande gagnante. Sa part électorale est passée de 21,1 % à 29,4 %. L’UDC a remporté 10 sièges supplémentaires au Grand Conseil et, avec Valérie Favre Accola, un nouveau siège au Conseil d’État. Le club des traîtres de Widmer­

Schlumpf appartient désormais au passé.

Les perdants de ces élections sont les partis favorables à l’immigration de masse : le PLR, le Centre et le PS ont perdu, à eux seuls, 21 sièges.

Ces résultats constituent un mandat clair. La population choisit et renforce l’UDC. Les gens veulent une politique claire. Ils en ont assez de l’immigration effrénée. Ils veulent une Suisse libre et indépendante, où la population a le dernier mot et non pas des politiciens déconnectés de la réalité, à Bruxelles ou à Berne.

Pour nous, cela signifie qu’il n’y a pas de compromis possible en matière d’indépendance et de li-

berté ! L’immigration effrénée doit être stoppée et nous devons donc nous opposer au traité d’adhésion à l’UE.

Nous avons perdu, la votation sur l'initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! » mais nous continuons à nous battre.

Pour notre pays. Pour notre culture. Pour la liberté.

Marcel Dettling

Conseiller national et président de l’UDC Suisse

Miser sur nos atouts et être fier de la Suisse

L'année en cours a été marquée par diverses épreuves : l'incendie catastrophique de Crans-Montana, les négociations douanières avec les États-Unis, les guerres et les crises qui ne cessent de resurgir à travers le monde et dont les répercussions se font sentir jusque chez nous. Je suis conscient que ces aléas touchent presque tout le monde et qu'ils peuvent bouleverser les projets des particuliers comme ceux des entreprises.

Mais c’est précisément dans ces moments difficiles que nous montrons que nous sommes capables de surmonter des situations exceptionnelles. Notre population aussi bien que la communauté internationale ont réagi avec une grande solidarité à la catastrophe de Crans­Montana. La résilience de nos entreprises après le choc douanier ou face à l’incer titude mondiale qui a suivi la guerre dans la région du Golfe a été impressionnante. Et dans quel autre pays est­il possible de mener des débats démocratiques animés sur des sujets aussi sensibles que l’immigration tout en conser­

suisse. Et cette année, c’est un honneur tout particulier pour moi de pouvoir représenter la Suisse en tant que président de la Confédération. Notre système est unique au monde. Lors de mes rencontres avec d’autres chefs d’État, j’aime toujours rappeler que chez nous, c’est le peuple qui est aux commandes.

Nous suivons notre voie et misons sur nos atouts : un ordre économique libéral, un système éducatif qui jette des bases solides pour un pôle d’innovation, une politique financière responsable, qui ne fait pas de l’endettement la réponse

lations diversifiées avec le monde entier. Ces approches s’avèrent à l’évidence efficaces même en période difficile.

La Suisse puise sa force dans la constance, malgré tous les changements. Les valeurs de démocratie et de liberté marquent notre histoire. Le 1er Août nous donne l’occasion de célébrer ces valeurs et d’y croire, même si le monde est en pleine mutation. Parfois, s’en tenir aux fondamentaux permet de prendre de l’avance.

Dans cet esprit, je vous souhaite sécurité,

Par Guy Parmelin, Président de la Confédération, Bursins (VD)

Nous continuons à lutter contre l’immigration de masse

Le résultat serré de l’initiative pour la durabilité a envoyé un message clair. Pourtant, les partisans d’une immigration effrénée persistent. Aujourd’hui, la principale menace est le projet de traité d’adhésion à l’UE.

Bien sûr, nous regrettons le « non » à l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! ». Après le 14 juin, certains médias ont affirmé que l’UDC avait perdu. En réalité, c’est la Suisse qui a perdu car aucun des problèmes liés à

Voici quelques nouvelles qui ont fait les gros titres après le vote :

 « Insultes, harcèlement, baignade en sous­vêtement : des agents de sécurité patrouillent dans les piscines publiques de Berne. » Désormais, même en Suisse, les piscines publiques doivent renforcer leur sécurité. Bientôt, nous connaîtrons la même situation qu’en Allemagne ou en France.

 À Soleure, des bandes de jeunes se battent dans les gares. Selon la police, bon nombre de ces jeunes sont originaires d’Érythrée.

Traité avec l'UE :

 « La Suisse bat un nouveau record en matière d’embouteillages. » Le nombre d’heures d’embouteillage a augmenté de 22 % en un an, pour atteindre 68’040 heures.

Cela ne peut pas continuer ! Malgré une campagne d’intimidation massive de nos opposants,

Aidez-nous à préserver la Suisse. Rejoignez dès maintenant le mouvement contre le traité d’adhésion à l'UE :

Par Thomas Aeschi, Conseiller national et chef du groupe parlementaire, Baar (ZG)

Traité avec l'UE : Encore plus d'immigration

les résultats du 14 juin ont montré que la moitié des Suisses souhaite freiner l’immigration.

Le conseiller fédéral Jans et le PS sont favorables à une immigration illimitée. Bénéficiaires de l’aide sociale, criminels et demandeurs d’asile déboutés : tous doivent rester et il faut en faire venir le plus possible. L’industrie sociale de gauche tourne à plein régime. Et qui paie ? La population active.

L'économie finance, le PS triomphe

l’UE. Elles ont financé la campagne du « non » à coups de millions. Mais le jour des votations, le PS a immédiatement

plus élevés, expropriation des propriétaires immobiliers, etc.

Pourtant, au lieu d’en tirer les leçons, les milieux économiques regardent déjà vers leur prochain projet commun avec la gauche : le traité avec l’UE, présenté sous le nom trompeur de « Bilatérales III », qui lierait durablement la Suisse à la bureaucratie européenne.

Élargissement du regroupement familial

Avec le traité d’adhésion à l’UE, l’immigration augmenterait fortement : le regroupement familial serait élargi aux grands­parents, beaux­parents et proches nécessitant des soins, avec accès aux prestations sociales.

Avec le traité d’adhésion à l’UE, 690’000 étrangers obtiendraient d’un seul coup le droit de séjour perma nent. Ils resteraient en Suisse et ce même s’ils ne travaillent pas, perçoivent l’aide sociale et s’ils commettent des délits.

EU-Vertrag: Noch mehr Gewalt

Traité avec l'UE : Encore plus d'abus dans l'aide sociale

Le vote sur l’initiative pour la durabilité l’a également montré : les associations patronales veulent à tout prix la libre circulation des personnes au sein de

présenté son programme hostile à l’économie : nouvelles restrictions du marché du travail, construction de logements par l’État, plafonnement des loyers, primes d’assurance maladie liées aux revenus, impôts plus élevés pour les revenus les

Traité avec l'UE :

Plusieurs pays à faible revenu sont sur le point d’adhérer à l’UE. Avec le Kosovo, l’Albanie, le Monténégro, la Macédoine du Nord, la Serbie, la Bosnie­Herzégovine, l’Ukraine, la Géorgie et la Moldavie, ce sont environ 60 millions de personnes qui deviendront des citoyens de l’UE , avec tous les droits liés à la libre circulation et au regroupement familial.

Traité d’adhésion à l’UE : soutenez dès maintenant notre combat L’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! » a mobilisé la population. Il faut mettre un terme à l’immigration effrénée et à l’immigration criminelle sous couvert de demandes d’asile.

Nous continuons à nous battre pour notre Suisse. Aujourd’hui plus que jamais : préservons ce que nous aimons. Ce que vous pouvez faire dès maintenant : soutenez notre combat contre le projet de traité d’adhésion à l’UE (www. traite­adhesion.ch).

Terrorisme islamiste : il faut désormais faire le ménage !

Après l’attaque terroriste à Winterthour et l’agression à l'arme blanche à Olten, le conseiller fédéral Jans doit réagir. L'UDC exige l'expulsion immédiate des terroristes et l'annulation de leur naturalisation. Qu'ils rentrent chez eux !

« Allahu Akbar », s’est écrié Nesip D. avant d’attaquer trois personnes à l’arme blanche à Winterthour. L'auteur : un islamiste double national turcosuisse ayant un casier judiciaire, qui aurait dû se voir retirer son passeport suisse et être expulsé.

Quelques jours plus tard, une attaque au couteau est perpétrée par un Syrien à Olten. Les personnes de nationalité étrangère sont surreprésentées dans les statistiques des vols, des infractions violentes et des infractions sexuelles. Problèmes, violence et criminalité importés. De plus en plus de victimes, de moins en moins de sécurité, des coûts

toujours plus élevés. La politique migratoire et d’asile suisse est un désastre et le conseiller fédéral Jans refuse d’agir.

Chaque victime est une victime de trop ! Les criminels, les islamistes et les terroristes n’ont rien à faire en Suisse : ils doivent être déchus de leur nationalité et renvoyés chez eux.

Par Céline Amaudruz, Conseillère nationale, Genève (GE),

Soutenez dès maintenant la campagne du « OUI » en faveur de l'initiative sur la neutralité : neutralite-oui.ch

La neutralité suisse,

un principe qui a fait ses preuves

La neutralité a permis à la Suisse d’être épargnée par la guerre pendant plus de 200 ans. Or, depuis quelque temps, elle est souvent bafouée à Berne, au point que la confiance dans le principe même de neutralité s’effrite. Pour éviter cela, il est impératif que ce dernier soit inscrit dans la Constitution afin de préserver notre pays des tensions armées et de renforcer la confiance des autres nations.

La neutralité est une valeur chère à notre population. Elle constitue un signe distinctif de notre pays et le protège. Il ne s’agit pas d’une neutralité appliquée au « cas par cas », mais d’une neutralité armée et perpétuelle. Elle ne consiste pas seulement à rester à l’écart des conflits armés, mais aussi des mesures de contrainte économiques, politiques ou diplomatiques pouvant opposer des États.

La neutralité a permis à notre pays d'être épargné par la guerre pendant plus de deux siècles, malgré les conflits qui ont ravagé les pays voisins et les menaces qui ont régulièrement pesé sur lui. La population soutient majoritairement cette

neutralité, mais dans les milieux gouvernementaux et militaires, on souhaite la supprimer afin de pouvoir participer à la politique mondiale belliqueuse, au détriment de la Suisse.

«

La neutralité a permis à notre pays d'être épargné par la guerre pendant plus de deux siècles, malgré les conflits qui ont ravagé les pays voisins et les menaces qui ont régulièrement pesé sur lui. »

La neutralité est utile, la neutralité protège Pour un petit pays comme la Suisse, la neutralité est d’une importance capitale. Elle épargne notre pays des guerres et offre à la Suisse un rôle impartial dans ses relations avec les autres États. De plus, elle joue un rôle important dans le cadre des activités économiques car nos partenaires commerciaux n’ont jamais à craindre que la Suisse ne se retrouve soudainement impliquée dans

une affaire internationale problématique. Dans les rapports diplomatiques internationaux, la neutralité offre un cadre propice à la médiation, permettant de réunir autour d’une même table les différentes parties en conflit. L’ancrage de ce principe de neutralité dans la Constitution renforcerait la confiance à l’échelle mondiale.

Protégeons ensemble la

Par Christoph Blocher, ancien Conseiller fédéral, Herrliberg (ZH)

Venez assister à une manifestation

Le président de la Confédération Guy Parmelin, le conseiller fédéral Albert Rösti, les anciens conseillers fédéraux Christoph Blocher et Ueli Maurer

Guy Parmelin, Conseiller fédéral

31.07.2026 18h15 Renens, 1020 (VD)

01.08.2026 13h00 Rütli (UR)

Inscription obligatoire via « Fête nationale 2026 - SGG »

01.08.2026 18h00 Essertines-sur-Rolle, 1186 (VD)

01.08.2026 09h00 Stross 1, 6024 Hildisrieden (LU)

Inscription obligatoire : +41 41 460 12 94, marianne.gassmann96@gmail.com

Canton de Schwytz

Marcel Dettling, Conseiller national et président de l'UDC Suisse

31.07.2026 19h00 5606 Dintikon (AG)

01.08.2026 11h00 Bürlimoos, 6023 Rothenburg (LU)

01.08.2026 14h00 Cour de l'école, 8842 Unteriberg

Pirmin Schwander, Conseiller aux État

01.08.2026 06h00 auf dem Gossen Mythen, Schwyz

Canton de Saint-Gall

Esther Friedli, Conseillère d'État

01.08.2026 10h00 Fischmarkt, 8640 Rapperswil-Jona

01.08.2026 17h00 Landgasthaus Sonne, Haus der Freiheit, Wintersberg, 9642 Ebnat-Kappel

01.08.2026 20h00 Devant le restaurant Gemsli, 9652 St. Johnann

Mike Egger, Conseiller national 01.08.2026 18:30 Ferme famille Müller, Goldberg 108, 8716 Schmerikon

Inscription via notre site web : https://www.svp-schmerikon.ch/

Michael Götte, Conseiller national 31.07.2026 20h00 Salle polyvalente Tübach, Achstrasse 6, 9327 Tübach

01.08.2026 10h45 Piscine Ebnat-Kappel, Badistrasse 4, 9642 Ebnat-Kappel

01.08.2026 20h00 Salle polyvalente Rietzelg, Rietzelgweg 3, 9315 Egnach (TG)

Thomas Aeschi, Conseiller national 01.08.2026

Albert Rösti, Conseiller fédéral

31.07.2026 18h15

01.08.2026 10h30

Nos conseillers nationaux, conseillers aux États, conseillers

Site « Heiget-Huus », Schulhausstrasse 22, 8320 Fehraltdorf (ZH)

31.07.2026 21h00 Plaz Grond, 7537 Müstair (GR)

Hotel Reine Victoria, Via Rosatsch 18, 7500 St. Moritz (GR)

01.08.2026 entre 12h15 École Raft, et 15h00 Raftstrasse 31-33, 3655 Sigriswil (BE)

01.08.2026 20h15 Piscine Uetendorf, Riedernstrasse 25, 3661 Uetendorf (BE)

Christoph Blocher, ancien Conseiller fédéral 31.07.2026 14h00 Aire du spectacle de Guillaume Tell, Matten bei Interlaken (BE)

Ueli Maurer, ancien Conseiller fédéral 01.08.2026 11h00 Alp Schindelberg, au Restaurant, 8638 Goldingen (SG)

Canton de Berne

Pierre-Alain Schnegg, Conseiller d'État

01.08.2026 18h00

ESM, Valbirse, 2735 Valbirse

01.08.2026 20h00 Champoz, 2735 Champoz

Werner Salzmann, Conseiller aux États

31.07.2026 19h30 Festzelt, 3622 Homberg b. Thun

01.08.2026 19h30 Stand de tir, 3366 Bettenhausen

Christian Glur, Conseiller national

01.08.2026 11h00

Ahornstrasse 7, 4952 Eriswil

Thomas Knutti, Conseiller national

01.08.2026 20h00 Cour de l'école, 3671 Brenzikofen

Hans Jörg Rüegsegger, Conseiller national

31.07.2026 20h15 Dorf, 3373 Heimenhausen

01.08.2026 19h00 Dorf, 3115 Gerzensee

01.08.2026 20h30 Farnere, 3615 Buchholterberg

Ernst Wandfluh, Conseiller national

31.07.2026 20h00 Gare Oberwil, 3765 Oberwil im Simmental

01.08.2026 20h00 Buchistöckli, 4538 Oberbipp

Canton des Grisons

Magdalena Martullo-Blocher, Conseillère nationale

31.07.2026 19h00 Plaz Grond, 7537 Müstair

01.08.2026 20h00 Place des fêtes Pra Grond, 7563 Samnaun

Stefanie Heimgartner, Conseillère nationale

01.08.2026 11h00 École, 7138 Surcuolm

Roman Hug, Conseiller national 31.07.2026 18h00 7537 Müstair

01.08.2026 19h00 Chamues-ch, La Punt 7522

Canton de Lucerne

Marcel Dettling, Conseiller national et président de l'UDC Suisse

01.08.2026 11h00 Bürlimoos, 6023 Rothenburg

Canton de Schaffhouse

Hannes Germann, Conseiller aux États

31.07.2026 18h00 Place des fêtes près de la caserne des pompiers Buch, 8263 Buch

Canton

de Fribourg

Nicolas Kolly, Conseiller national

31.07.2026 20h00 Terrain de foot, 1740 Neyruz

01.08.2026 20h00 1627 Vaulruz

01.08.2026 19h30 Place des fêtes près de l'église Rüdlingen-Buchberg, 8455 Rüdlingen

La liste des manifestations du 1er août est mise à jour en permanence. Vous la trouverez ici :

Préservons

manifestation du 1er Août

conseillers d'État

et conseillers fédéraux seront présents :

Canton d'Argovie

Marcel Dettling, Conseiller national et président de l'UDC Suisse

31.07.2026 19h00 5606 Dintikon

Martina Bircher, Conseillère d'État

31.07.2026 20h15

Ammerswilerstrasse 2 / Cour de l'école Risi, 5605 Dottikon

01.08.2026 16h00 Birkenweg 4 / salle de sport, 5040 Schöftland

01.08.2026 19h00 Schulhausstrasse 4 / Cour de l'école, 5462 Siglistorf

Jean-Pierre Gallati, Conseiller d'État

01.08.2026 12h30 5413 Birmenstorf

01.08.2026 20h00 Eggenwil, 5445 Eggenwil

Benjamin Giezendanner, Conseiller national

31.07.2026 14h35 Scierie Koller Graumatt 1, 5056 Attelwil

01.08.2026 17h00 Schützenhausstrasse, 5612 Villmergen

Andreas Glarner, Conseiller national

01.08.2026 11h00 École Niedergösgen, Schulstrasse 7, 5013 Niedergösgen (SO)

01.08.2026 20h15 Knubel, 5724 Dürrenäsch

Christian Glur, Conseiller national

01.08.2026 11h00 Ahornstrasse 7, 4952 Eriswil (BE)

Alois Huber, Conseiller national

01.08.2026 18h00 Château Wildegg, 5103 Wildegg

Stefanie Heimgartner, Conseillère nationale

01.08.2026 11h00 École, 7138 Surcuolm (GR)

Christoph Riner, Conseiller national

31.07.2026 19h00 Cour du gymnase, 8919 Rottenschwil AG

01.08.2026 11h00 Salle polyvalente, 5082 Kaisten

01.08.2026 19h00 École, 5074 Eiken

Canton de Zoug

Thomas Aeschi, Conseiller national

01.08.2026 10h00 Ettenbergstrasse 1, 8907 Wettswil a.A. (ZH)

01.08.2026 16h00 Sennästube, Tannenbodenalp, Alptannenbodenstrasse 4, 8898 Flumserberg (SG)

Canton de Soleure

Andreas Glarner, Conseiller national

01.08.2026 11h00 École Niedergösgen, Schulstrasse 7, 5013 Niedergösgen

Christian Imark, Conseiller national

31.07.2026 10h00 Stäglenweg 15, 4208 Nunningen

01.08.2026 09h00 Terrain de sport, 4232 Fehren

Rémy Wyssmann, Conseiller national

31.07.2026 18h00 Gemeinde, 4713 Matzendorf

31.07.2026 20h15 Schulhaus, 4616 Kappel

Natalie Rickli, Conseillère d'État

01.08.2026 11h30 Gärnhänki, 8606 Greifensee

01.08.2026 16h34 Pontonierhaus an der Reus, 8913 Ottenbach

01.08.2026 20h00 Auf dem Wissen, Langenhard, 8486 Rikon (Zell), navette au départ de la gare Rikon

Thomas Aeschi, Conseiller national

01.08.2026 10h00 Ettenbergstrasse 1, 8907 Wettswil a.A.

Nina Fehr Düsel, Conseillère nationale

01.08.2026 20h15 Auf dem Eschenberg, 8172 Niederglatt

Benjamin Fischer, Conseiller national

Canton du Tessin

Marco Chiesa, Conseiller aux États

01.08.2026 21h15 Piazza Riforma, Lugano

Piero Marchesi, Conseiller national

01.08.2026 20h30 Frazione Ossasco, 6781 Bedretto

Canton de Thurgovie

Urs Martin, Conseiller d'État

31.07.2026 18h45

Salle de sport de Bächleacker, 8360 Eschlikon

01.08.2026 17h00 Salle du tir Bäärenmos Schwaderloh, 8566 Kemmental

Jakob Stark, Conseiller aux États

01.08.2026 19h00 Stand de tir Landschlacht, 8597 Landschlacht

Michael Götte, Conseiller national

01.08.2026 20h00 Salle polyvalente Rietzelg, Rietzelgweg 3, 9315 Egnach

Diana Gutjahr, Conseillère nationale

01.08.2026 11h00 Kehlhof, 8572 Berg

01.08.2026 20h00 Cour de l'école Sonterswil, 8564 Sonterswil

Pascal Schmid, Conseiller national

31.07.2026 19h00 Voir le site web, 9213 Hauptwil

01.08.2026 18h00 Dorfschulhaus, 9545 Wängi

Manuel Strupler, Conseiller national

01.08.2026 19h00 Nollen, 9515 Hosenruck

Préservons ce que nous

01.08.2026 19h00 École Rietli, Bergstrasse 2, 8165 Schöfflisdorf

Barbara Steinemann, Conseillère nationale

01.08.2026 19h00 Cour de l'école Fägswil in Rüti (ZH), Goldbachstrasse 9, 8630 Rüti (ZH)

Mauro Tuena, Conseiller national

01.08.2026 10h30 Place du Village près de commune, 8954 Geroldswil, suivi d'un apéritif sans inscription et gratuit

Martin Hübscher, Conseiller national

01.08.2026 20h00 Chramisberg, 8545 Rickenbach

Ernst Stocker-Rusterholz, Conseiller d'État

01.08.2026 10h00 Kirchplatz im Zentrum, 8953 Dietikon

01.08.2026 11h45 École, 8459 Volken

01.08.2026 13h05 Festplatz Seestrasse, 8330 Pfäffikon

01.08.2026 20h15 Strickhof, Eschikon 21, 8315 Lindau

01.08.2026 21h00 Schachenstrasse 6, 86 18 Oetwil am See

Canton de Vaud

Sylvain Freymond, Conseiller national 01.08.2026 19h00 Les Ages, 1147 Montricher

Canton du Valais

Franz Ruppen, Conseiller d'État

01.08.2026 13h30 «Grünes Zimmer», 3951 Agarn

01.08.2026 18h30 Dorfplatz, 3943 Eischoll

LA NEUTRALITÉ, GARANTE DE LA SÉCURITÉ ET DE LA PROSPÉRITÉ

Neutralité et bons offices : un atout suisse à préserver

L’actualité internationale nous rappelle une évidence que certains semblent parfois oublier : les bons offices de la Suisse ne sont crédibles que parce qu’ils reposent sur une neutralité reconnue et respectée.

Les discussions entre les États­Unis et l’Iran, qui pourraient déboucher sur la signature d’un accord en Suisse, illustrent parfaitement cette réalité. Depuis plus de quarante ans, notre pays représente les intérêts américains à Téhéran et maintient des canaux de dialogue là où d’autres ont été rompus. Cette confiance n’est pas le

fruit du hasard. Elle est le résultat d’une politique de neutralité constante, indépendante et prévisible.

Une impartialité nécessaire pour être crédible

Lorsque la Suisse apparaît comme un acteur impartial, elle peut accueillir des négociations, faciliter des contacts diplomatiques et contribuer à l’apaisement des tensions. En revanche, chaque prise de position partisane ou alignement automatique sur des blocs politiques affaiblit cette crédibilité durement acquise. Dans un monde marqué par les conflits, la neutra­

lité n’est ni un vestige du passé ni un luxe. Elle constitue un instrument au service de la paix, de la sécurité et des intérêts de notre pays. Les bons offices suisses sont reconnus dans le monde entier précisément parce que la Suisse est perçue comme un interlocuteur fiable et indépendant.

Préserver notre neutralité, c’est préserver la capacité de la Suisse à construire des ponts lorsque d’autres dressent des murs. C’est défendre un héritage qui sert non seulement notre pays, mais aussi la stabilité internationale. Le vote imminent sur l’initiative sur la neutralité sera donc décisif.

La neutralité : notre bouclier dans un monde instable

La neutralité n’est pas un vestige du passé. Elle est l’une des principales raisons pour lesquelles la Suisse a pu préserver sa liberté, sa sécurité et sa prospérité au fil des générations.

Alors que l’Europe a été ravagée par les guerres, notre pays a su rester à l’écart des conflits grâce à deux piliers complémentaires : une armée prête à défendre nos frontières et une neutralité crédible, respectée par les autres nations.

Cette neutralité a fait ses preuves. Elle a protégé notre population durant les heures les plus sombres du XXe siècle. Elle a permis à la Suisse d’être un pont entre les peuples. Elle a garanti notre indépendance

face aux pressions des grandes puissances et contribué à faire de notre pays un partenaire respecté sur la scène internationale.

Pourtant, aujourd’hui, certains semblent considérer ce précieux héritage comme une gêne ou une relique. En reprenant automatiquement des sanctions décidées ailleurs, la Suisse s’éloigne progressivement de sa position traditionnelle. Résultat : notre neutralité est de plus en plus contestée et notre crédibilité affaiblie. Une neutralité à géométrie variable n’est plus une neutralité.

La neutralité est notre meilleure assurance

Nous devons refuser cette dérive. La Suisse n’a pas à choisir un camp dans les conflits du monde. Elle doit rester fidèle à sa vocation : défendre ses intérêts, pro­

téger sa population et offrir ses bons offices à toutes les parties. Être neutre ne signifie pas renoncer à ses valeurs. Cela signifie conserver son indépendance de jugement et d’action.

L’initiative sur la neutralité est une réponse claire à ceux qui veulent banaliser progressivement ce principe fondateur. Elle vise à garantir que la Suisse reste maîtresse de son destin et ne soit pas entraînée, directement ou indirectement, dans des conflits qui ne sont pas les siens.

Dans un monde toujours plus tendu et imprévisible, notre meilleure protection reste celle qui a fait ses preuves : une Suisse forte, souveraine, armée et neutre. La neutralité n’est pas un luxe. C’est une assurance­vie.

Von Stephanie Schnyder, Brig (VS)
Par Nicolas Kolly, Conseiller national, Essert (FR)
Von Stephanie Schnyder, Brig (VS)
Par Thomas Stettler, Conseiller national, Soyhières (JU)

Devenir

Neutralité : La Suisse joue avec le feu

Bildquelle: Mediathek VBS

Neutralité : La Suisse joue avec le feu

Le 27 septembre prochain, le peuple suisse votera sur l’initiative sur la neutralité. Derrière ce scrutin se cache une question fondamentale : la Suisse entend-elle rester maîtresse de son destin ou poursuivre sa dérive vers l’alignement politique et stratégique sur des puissances étrangères ? Ceux qui rejettent ce texte jouent avec le feu.

Depuis plus de deux siècles, la neutralité constitue l’un des piliers de notre sécurité. Elle a permis à notre pays d’échapper aux conflits qui ont ravagé l’Europe, de préserver son indépendance et de faire entendre une voix respectée sur la scène internationale. La neutralité n’est pas une faiblesse. Elle est au contraire l’expression de notre souveraineté.

Or cette neutralité est aujourd’hui menacée. En reprenant les sanctions de l’Union européenne contre la Russie, le Conseil fédéral a franchi une ligne rouge. Pour la première fois depuis longtemps, la Suisse

a donné l’impression de choisir un camp dans un conflit international. Cette décision a porté atteinte à notre crédibilité et à notre réputation de pays neutre.

La neutralité est garante de notre sécurité

Les adversaires de l’initiative prétendent que celle­ci affaiblirait la sécurité de la Suisse. C’est exactement l’inverse. Une Suisse qui s’aligne sur les positions de Bruxelles ou qui se rapproche toujours davantage de l’OTAN cesse d’être un acteur indépendant et devient une pièce sur l’échiquier géopolitique des autres.

L’histoire montre pourtant qu’un petit État comme le nôtre n’a aucun intérêt à s’immiscer dans les rivalités entre grandes puissances. Notre force réside précisément dans notre capacité à rester en dehors des blocs. Plus nous nous éloignons de cette position, plus nous risquons d’être entraînés dans des conflits qui ne sont pas

les nôtres. L’initiative sur la neutralité ne vise pas à isoler la Suisse, mais à protéger un principe éprouvé. Elle garantit que notre pays ne participera pas à des guerres économiques décidées ailleurs et qu’il conservera sa liberté d’appréciation dans les affaires internationales. Elle redonne au peuple et aux cantons l’assurance que la neutralité suisse ne pourra plus être vidée de sa substance au gré des circonstances politiques.

Dans un monde marqué par les tensions, les guerres et les rapports de force, la neutralité n’est pas un luxe du passé mais une nécessité. Ceux qui veulent la relativiser ou l’affaiblir prennent un risque considérable pour notre sécurité et notre indépendance.

Le 27 septembre, un OUI à l’initiative sur la neutralité sera un oui à la souveraineté, à la crédibilité et à la sécurité de la Suisse.

Par Jean-Luc Addor, Conseiller national, Savièse (VS)

Bruxelles jusque dans notre assiette et sous notre capot

Pendant longtemps, les partisans d’un rapprochement avec l’Union européenne nous ont expliqué que Bruxelles ne s’occupait que des grands dossiers économiques. La réalité est tout autre.

Année après année, la bureaucratie européenne étend son emprise sur des aspects toujours plus nombreux de la vie quotidienne des citoyens. Les exemples récents illustrent parfaitement cette dérive.

Dès l’été 2026, les nouvelles voitures commercialisées dans l’Union européenne devront être équipées d’une inter face permettant l’installation d’un éthylotest antidémarrage. Officiellement, il ne s’agit encore que d’un pré­équipement obligatoire. Mais chacun comprend la logique à l’œuvre : préparer aujourd’hui ce qui pourra devenir demain une obligation généralisée. Toujours plus de contrôles, toujours plus de surveillance, toujours moins de responsabilité indivi­

duelle. Dans le même esprit, Bruxelles a décidé d’interdire les sachets individuels de ketchup, de mayonnaise ou de moutarde dans la restauration sur place. Une mesure inscrite dans le nouveau règlement européen sur les emballages. Les fonction naires européens considèrent désormais qu’ils doivent décider jusque dans quel contenant nous recevons la sauce avec nos frites.

Une folie réglementaire édifiante Pris séparément, ces exemples peuvent sembler anecdotiques. Ensemble, ils révèlent pourtant une tendance lourde : une administration supranationale qui légifère sur toujours davantage de domaines, souvent loin des préoccupations réelles des citoyens. À Bruxelles, le réflexe est presque toujours le même : lorsqu’un problème apparaît, on crée une nouvelle règle, une nouvelle norme ou une nouvelle contrainte.

Pourquoi cela devrait­il concerner les Suisses ? Parce que le Conseil fédéral

poursuit son projet de rapprochement institutionnel avec l’Union européenne. Les nouveaux accords prévus (que la presse et les partisans appellent faussement « Bilatérales III ») impliqueraient une reprise obligatoire de pans entiers du droit européen. En clair, des règles élaborées à Bruxelles pourraient s’imposer chez nous sans que le peuple suisse puisse voter.

La force de la Suisse repose pourtant sur un principe simple : les lois doivent être élaborées aussi près que possible des citoyens et rester sous contrôle démocratique. Notre fédéralisme et notre démocratie directe permettent d’adapter les solutions à nos réalités plutôt que de subir des prescriptions uniformes conçues pour plus de 400 millions d’Européens.

Aujourd’hui, Bruxelles réglemente le ketchup. Et demain ? La vraie question est de savoir : qui décide chez nous ? Les Suisses ou les bureaucrates européens ?

Par Didier Calame, Conseiller national, Les Planchettes (NE)

Devenir

Les pro-UE veulent mettre les cantons à terre !

Adoptés dans la précipitation par le Parlement, les traités d’adhésion à l’UE sont traités avec un manque de transparence préoccupant. Leurs partisans veulent à tout prix empêcher que leurs conséquences désastreuses ne soient rendues publiques ! À Berne, les attaques fusent de toutes parts par crainte du peuple.

À l’automne, les conseillers aux États se prononceront sur la soumission de la Suisse à l’UE. Les responsables politiques du Conseil des États veulent protéger le droit des cantons en soumettant ces accords avec l’UE à un référendum obligatoire à double majorité. L’accord du peuple et des cantons est donc nécessaire.

La situation est claire : conformément à l’initiative de l’UDC contre l’immigra­

tion de masse, acceptée par le peuple et les cantons, l’immigration doit être exclue de toute reprise automatique de la directive européenne sur les droits des citoyens de l’UE. L’extension du regroupement familial, le droit de séjour de longue durée et la suppression des contingents pour les nouveaux États membres sont contraires à la Constitution fédérale. En outre, la Commission des institutions politiques du Conseil des États exige la primauté du droit suisse sur le droit européen.

Les pro-UE empêchent la commission de donner son avis Bien que la commission des institutions du Conseil national ait suivi la commission des États, les partisans d’une

adhésion à l’UE, à Berne, n’ont rien voulu savoir ! Le dossier a alors été confié à la Commission de politique extérieure. Résultat : deux commissions débattent du même projet, avec des séances extraordinaires et des décisions prises en procédure accélérée !

Les partisans de Bruxelles ne veulent pas de référendum Par crainte du peuple, les partisans de Bruxelles ne veulent pas soumettre le traité d’adhésion au vote populaire. La population sera donc consultée que si quelqu’un parvient à recueillir 50’000 signatures. Ce sera une fois de plus à l’UDC de s’en charger. Le seul parti qui défend encore les droits du peuple et des cantons !

Par Magdalena Martullo-Blocher, Conseillère nationale, Lenzerheide (GR) et Meilen (ZH)

NON au diktat végan de l’initiative sur l’alimentation

L’Initiative pour une alimentation sûre prétend renforcer notre souveraineté alimentaire, mais elle risque de dévaster le modèle agricole suisse profondément lié à nos paysages.

Derrière le vocabulaire bien lissé de l’initiative se cache un diktat vert qui voudrait imposer des choix alimentaires et des quotas irréalistes, sans tenir compte des réalités géographiques, économiques et culturelles du pays.

La Suisse n’est pas un territoire uniforme : une grande partie du pays est constituée de zones de montagne et de col lines où l’herbe est la seule ressource utile. Ces surfaces ne peuvent être valorisées que par de l’élevage. Abandonner drastiquement la production animale reviendrait à condamner des régions entières et à accélérer l’abandon des alpages.

Dans notre agriculture, production végétale et élevage sont complémentaires : ils assurent l’entretien de la santé des sols et permettent une utilisation efficiente des prairies. Une séparation artificielle des deux filières fragiliserait l’autonomie des exploitations, mettrait en danger les artisans des filières alimentaires et augmenterait notre dépendance aux importations.

Sur le plan économique et social, forcer des changements alimentaires par la loi porterait atteinte à la liberté des consommateurs et des producteurs. Les politiques publiques doivent encourager, accompagner et rémunérer les pratiques durables et pas dicter le contenu de nos assiettes. Les agricultrices et agriculteurs ont déjà commencé à adapter leurs pratiques, multiplier les réglementations lourdes crée de l’incertitude et des coûts qui pèseront surtout sur les exploitations agricoles familiales et sur les acteurs du secteur alimentaire.

La sécurité alimentaire se construit par de la diversité, de la résilience et du bon sens local, mais surtout pas par des dogmes alimentaires. Un système durable protège la production laitière et fromagère, l’élevage de montagne, et les cultures adaptées aux terroirs suisses, tout en favorisant l’innovation.

L’initiative n’apporte pas de solution aux défis climatiques ou de santé publique : elle impose des normes inapplicables, elle met en danger les activités de nos artisans du secteur alimentaire ainsi que leurs emplois, elle menace nos paysages et elle réduit les libertés individuelles.

Pour défendre la diversité de notre agriculture et la liberté de choix, refusons le diktat du contenu de nos assiettes et votons NON à l’initiative sur l’alimentation.

initiative-alimentation-non.ch

Par Jacques Nicolet, Conseiller national, Lignerolle (VD)

La neutralité armée perpétuelle est fondamentale

Dans un monde marqué par le retour des conflits armés, des tensions entre grandes puissances et une instabilité géopolitique croissante, la neutralité armée perpétuelle de la Suisse est aujourd’hui plus nécessaire que jamais.

Loin d'être un concept dépassé, elle constitue l'un des fondements de notre sécurité, de notre indépendance et de notre prospérité.

En effet, la neutralité a permis à la Suisse de traverser les époques en restant à l'écart des guerres. Cette politique a fait

Je m’engage

ses preuves et demeure aujourd'hui un atout majeur dans un environnement international toujours plus imprévisible.

La neutralité permet également à la Suisse de conserver son indépendance politique et cette position particulière renforce notre crédibilité internationale et notamment notre rôle de médiateur. Les bons offices, la diplomatie et la recherche de solutions pacifiques font partie de nos traditions.

Néanmoins, neutralité n'est pas synonyme de passivité ! Cette dernière exige au contraire une capacité de défense forte

et autonome et c’est précisément le rôle de l'armée. C’est à elle de défendre efficacement notre territoire, notre population et notre souveraineté. Une neutralité pérenne ne peut exister sans une armée forte.

La Suisse doit rester fidèle à ce qui a fait sa force : une neutralité armée et perpétuelle au service de la sécurité et de la souveraineté de notre pays.

pour un avenir sûr et libre !

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Par Yvan Pahud Conseiller national, L’Auberson (VD)

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Fête nationale 2026

Vendredi 31 juillet 2026, 14 h

public !

Aire du spectacle de Guillaume Tell, Matten près d’Interlaken

Début du programme: 14h (Ouverture des portes : 12h)

Discours officiel :

Christoph Blocher, ancien Conseiller fédéral

Avec la participation de : Dr Stephan Rietiker (président de Pro Suisse), Walter Wobmann (vice-président de Pro Suisse, ancien Conseiller national),

Adrian Amstutz (membre du comité directeur de Pro Suisse, ancien Conseiller aux États/Conseiller national), Stephanie Gartenmann (Jeunes Pro Suisse, Députée au Grand Conseil), Jeux en plein air de Tell à Interlaken, Dragons bernois, groupe de drapeaux d’Interlaken, cors des Alpes et lanceurs de drapeaux.

La manifestation se déroulera en allemand

Fin du programme des festivités : vers 16h30

Un apéritif sera offert à l’issue de la manifestation.

La manifestation est accessible aux personnes à mobilité réduite. Tribune couverte

Accès :

Transports publics : Interlaken Est, bus jusqu’à l’arrêt « Hotel Sonne » à Matten Voiture : parking gratuit au JungfrauPark Interlaken. Navette assurée.

Attention : aucune place de parc sur le site du spectacle de Guillaume Tell.

Entrée libre: Collecte en faveur de la votation « Initiative pour la neutralité OUI ».

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