N°5
Magazine pop-culture, lifestyle et business Cahier spécial Suisse & Evasion
Automne/Hiver 2019/2020
© couverture réalisée par Maya Rochat
Deux thématiques dominent cette nouvelle édition de Socialize Magazine, qui se déclinent en deux cahiers spéciaux: l’évasion et la Suisse. L’évasion pour vous permettre de rêver, ou même de réaliser votre rêve d’une destination comme Montréal ou Les Seychelles, nichée dans le coin secret de vos envies. Parfois, nul besoin d’aller bien loin pour trouver son paradis; il suffit de traverser le Lac Léman ou de se diriger vers le massif du Mont-Blanc pour y découvrir une pépite. Et pour s’y rendre, qu’il s’agisse de l’organisation de votre voyage ou de votre vol, nous vous proposons nos meilleures expériences. Quant à notre magnifique pays, la Suisse, nous lui rendons hommage en vous dévoilant, au fil de nos pages spéciales helvétiques, des produits ou objets typiquement suisses, mais aussi des entreprises et des concepts qui font la fierté de l’innovation, de la créativité et du savoir-faire suisses.
Sandro Todobom Fondateur & Co-directeur de publication
Pop-culture, lifestyle & business
Avec sa vision fédérative, Socialize Magazine souhaite rassembler autour de thèmes divers et variés. C’est pour cette raison que nous ouvrons notre porte aux artistes suisses et leur offrons notre couverture pour s’exprimer. Notre présente cover, aussi envoutante que mystérieuse, a été réalisée par Maya Rochat, artiste peintre lausannoise, qui a représenté la Suisse à sa manière. Nous avons hâte de vous la présenter dans notre interview principale. Cette édition vous fera voyager entre la Suisse et le monde, dans le but de vous faire plaisir et de vous inspirer. Parcourir Socialize Magazine, c’est prendre une bouffée d’air frais, en le refermant des idées plein la tête. Notre objectif: transmettre de bonnes vibrations, en continu sur notre magazine online ou sur notre édition papier, et vous permettre de partager des moments qui comptent. Bonne lecture et surtout, bon voyage !
Mélina Neuhaus Co-directrice de publication
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Une édition autour de la Suisse et de l'évasion. Impressum Couverture Illustration réalisée par Maya Rochat Co-directeurs de publication Sandro Todobom Mélina Neuhaus redaction@so-mag.ch Rédacteurs Sandro Todobom Mélina Neuhaus Yseult Théraulaz Laurent Probst
Publicité pub@so-mag.ch Production Elitia Group Sàrl Business Center A-One, Bât. A5 1180 Rolle Impression Groux arts graphiques SA Edition Automne/Hiver 2019/2020 Distribué en Suisse, France et Portugal ainsi qu'aux abonnés. Liste des lieux sur demande.
Éditeur Socialize Network Design et mise en page Elitia Communication www.elitia.ch
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© 2016-2019 Socialize Magazine
® Socialize est une marque déposée appartenant à Elitia Group Sàrl
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Sommaire
Les brèves
6-7
Rencontre avec Maya Rochat
8-11
Cahier Évasion Hôtels Coups de Coeur
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Montréal
14-15
Cette édition vous emmène en Suisse mais
Les Fermes de Marie, Megève
17-19
aussi dans le monde entier grâce à des
Voyager avec Evaneos
20-21
Les Seychelles, le paradis sur Terre
22-25
L'expérience Qatar Airways
27
Cahier Suisse Brèves helvétiques
29-31
Manger, boire & sortir en Suisse romande
32-33
Swiss Design | Nine June
34-35
Swiss Tech | A-LL
36-37
Swiss Food | Black Tap Suisse
38-39
Swiss Wines | Coups de coeur viticoles
40-41
Swiss Company | SwissIsGood
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Swiss Story | Imprimerie Groux
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#SoMagCH Vos meilleures photos instagram
46-47 © DR
reportages, interviews et articles découvertes.
Les brèves Le coffret bio directement chez soi Elle a séduit des milliers d’abonnées et surfe sur la vague du bio: voici la biobox, une sélection de produits de beauté et de bien-être à découvrir tous les mois, tout en faisant du bien à son corps et à sa peau. À l’origine de cette idée, un petit groupe d’amies, diplômées en nutrition, santé et beauté, souhaitant privilégier le naturel pour notre santé. La biobox contient entre 6 et 7 produits bio grand format, différents chaque mois. Entre les produits de maquillage, les soins pour le corps, les super-aliments ou encore les cures détox, la surprise est totale lors de chaque ouverture de coffret, contenant une valeur totale de plus de CHF 100.- pour un prix de CHF 47.-/mois, frais de port offerts. Le succès est également au rendez-vous sur les réseaux sociaux, où le concept est suivi par des milliers de fans. e-shop www.biobox.ch
By Naomé associe la mode, le luxe et l’art dans un but caritatif
Pour sa première collection « The First Date », By Naomé s’est associée à l’artiste contemporain Hadrien Dussoix pour créer cinq œuvres d'art emblématiques sous le thème d'un premier rendez-vous amoureux. Hadrien Dussoix et By Naomé décident ensemble de soutenir la cause des femmes à travers cette collection. Œuvrant pour l'empowerment au féminin, The Womanity Foundation et l'association Giving Women ont été choisies pour cette première collaboration. La totalité des bénéfices leur est donc reversée. « Nous voulons avoir un réel impact positif dans le monde et agir pour ce qui est essentiel. Nous voulions donc créer un projet ambitieux et qui soit en adéquation avec nos valeurs : le respect, le partage et l’audace », explique Naomé Schenk, fondatrice de la marque. By Naomé organise son premier Charity Gala Dinner le 13 novembre 2019 à Genève. e-shop www.bynaome.com
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La marque de vêtements By Naomé a démarré son histoire en mai 2019, sous l’impulsion de Naomé Schenk, entrepreneure de 24 ans passionnée par la mode et le luxe, qui se démarque par son audace et sa créativité. Elle a imaginé un concept selon lequel chaque collection, réalisée à partir de matériaux bio-éthiques, résulte d'une rencontre entre By Naomé, un artiste de renom et une œuvre caritative.
Des vélos sur-mesure en bambou D’abord pleinement consacrée à la conception de vélos sportifs, l’activité de Cyclik s’ouvre aujourd’hui à une nouvelle cible grâce au développement de modèles urbains et électriques. La marque se place aujourd’hui comme l’une des références des constructeurs de vélos sur-mesure et de prestige français. Aussi rigide que le carbone, plus solide que l’acier en force de traction et capable d’absorber cinq fois plus de vibrations que l’aluminium, le bambou se positionne comme le matériau idéal dans la fabrication de cadres de vélo. Sur les vélos Cyclik, il fait du lin son meilleur allié, et propose un niveau de technicité redéfinissant les standards, tant en matière de rigidité qu’en termes de confort. À la manière d’un tailleur, Cyclik confectionne les cadres de vélos selon les mesures anthropométriques de ses clients. Cette pratique, permise par la fabrication artisanale, permet à l’utilisateur d’avoir un vélo parfaitement réglé tout en ayant l’assurance de ne jamais croiser le même vélo. e-shop cyclik.fr
Ikea Ombyte – Déménager dans les règles de l'art Vous avez décidé de partir vivre dans une nouvelle ville, de changer d’air pour quelques temps, ou bien vous devez simplement transporter des affaires d’un point A à un point B? Avec OMBYTE, vous emballez toutes vos affaires rapidement et de manière sûre, dans des boîtes au design rafraîchissant qui vous changera de l’aspect habituel des cartons de déménagement. Vous pourriez même être tenté.e de ne pas déballer vos affaires dans votre nouvel intérieur et d’utiliser les boîtes comme sièges, tables ou même modules de rangement. En suédois, OMBYTE signifie d’ailleurs «polyvalent».
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Il n’y a pas que les déménagements dans la vie: au quotidien aussi, on a toujours quelque chose à transporter ou à déplacer. D’une pièce à une autre, d’un bout à l’autre de la ville, quand ce n’est pas le contenu de son dressing d’été jusqu’à la buanderie. Très spacieux et robustes, les sacs OMBYTE vous rendent de multiples services. Leurs fermetures à glissière sur le pourtour permettent de tout emballer facilement et de tout garder dans le même sac. L’un des deux modèles disponibles se transforme même en un sac à dos XXL à bretelles réglables. e-shop www.ikea.com/ms/fr_CH Pop-culture, lifestyle & business
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L'interview
par Mélina Neuhaus
Maya Rochat L’art de Maya Rochat fait partie de la scène artistique suisse et se voit de plus en plus à l’étranger, à la Tate Modern de Londres, à Paris, Berlin et Singapour. Dans sa récente actualité, Maya Rochat a été récompensée par le prix Mobilière 2019 avec CHF 30'000.- à la clé. C’est dans le cadre du Festival du Film de Locarno que nous l’avons rencontrée alors qu’elle animait le « Locarno Garden la Mobiliare » au Château de Visconti. Une session de questions-réponses qui permet d’entrer dans son troublant univers artistique.
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© Nicolas Polli
La page de couverture de notre magazine vous plait? Elle est l’œuvre de Maya Rochat, artiste lausannoise très en vogue aux créations colorées et aux effets visuels texturés envoutants. En référence à notre cahier spécial sur la Suisse, nous lui avons donné carte blanche pour cette « cover » qui ne laisse certainement personne indifférent.
Parle-nous de ton enfance. Dessinais-tu déjà étant petite? Lorsque j’étais enfant, je m’exprimais déjà de cette manière. J’habitais une maison esseulée dans la forêt où je dessinais souvent des femmes, des princesses ou des guerrières. Comme nous n’avions pas la télévision et peu de stimulation extérieure, il fallait être créatif. Quel est ton parcours académique? J’ai toujours su que mon métier aurait un côté créatif. L’école n’ayant jamais vraiment été mon truc, on m’a souvent dit que je n’étais pas capable d’étudier à haut niveau. Là j’ai compris qu’il ne fallait pas écouter les adultes, et qu’il fallait que je me « mette les piles ». J’ai travaillé jusqu’à recevoir différents prix de mérite et j’ai pu faire un parcours académique finalement assez linéaire, même si à la base je n’étais pas du tout destinée à suivre de grandes études. Du dessin, tu es passée à la photographie et maintenant à la peinture. Comment as-tu enchainé tout cela? Ce qui m’intéresse c’est faire des images, et pour cela, toutes les techniques sont admises. Concrètement, le moment où j’ai compris que je voulais faire de la photographie, c’était lorsque je suis entrée à l’ECAL. Avec la photographie, j’ai découvert que je pouvais dessiner avec la lumière, et beaucoup plus rapidement. C’était un déclic absolu de me dire que ce que je pouvais faire par le dessin en dix heures, je pouvais le faire en deux minutes via l’appareil photo. La peinture et l’installation m’ont permis d’interconnecter mes différents champs d’expressions, comme maintenant avec la performance et la vidéo. Quels sont les traits de ta personnalité qui ressortent dans ton travail? La douceur et l’ambition. Durant une période, mon travail était assez dur, chargé d’émotions, poétique, mais un peu glauque. Je pense que je me suis adoucie en développant un langage visuel plus contemplatif. Aujourd’hui, mon art est plus positif et ouvert à un public plus large. L’ambition, car je souhaite proposer un art qui soit visible et qui touche de manière immédiate, sincère et profonde. Tu utilises un rétroprojecteur pour partager ton travail avec le public. D’où vient cette volonté de partage? Elle vient d’une idée empruntée à la photographie. Durant mes études, je faisais des développements en noir et blanc où l’image apparaissait progressivement dans le papier. C’est un moment vraiment magique. J’ai voulu que le public ait accès à ce processus. J’ai cherché des systèmes de diffusion et je suis tombée sur un rétroprojecteur. J’aimais bien le clin d’œil à l’ennui de l’école, en contraste avec l’explosion de couleurs de la peinture projetée. Que souhaites-tu transmettre à travers ton art? À l’époque, j’étais assez frontale dans mon travail. Aujourd’hui, je privilégie de ne rien imposer aux gens et en les laissant venir à moi, avec leurs propres idées et émotions. Je crée une expérience multi-facettes. Peindre a pour moi Pop-culture, lifestyle & business
un côté méditatif et je pense que cela se transmet durant les performances. Je propose des installations immersives destinées à une expérience contemplative, un peu d’air dans un monde de plus en plus sollicitant. Tu as remporté le Prix Mobilière 2019. Que t’apporte-t-il? Je me rends compte que cette récompense m’apporte une très belle visibilité. Avoir une structure puissante derrière moi, cela me permet de réaliser des projets d’ampleur, et c’est génial parce que mes images touchent un public de plus en plus nombreux. Pour moi, ce prix est une reconnaissance pour le travail que j’ai fourni sur les dix dernières années. Quels sont tes projets futurs? Je me réjouis de réaliser un nouveau livre, intitulé « Living in a Painting », d’après mon travail de performance avec Buvette et la série d’exposition avec la Mobilière. J’ai photographié et scanné les nombreux dessins réalisés durant les lives. Faire un livre c’est pour moi une manière de digérer une période de ma vie et d’en contempler les images. Au contraire d’une performance ou une exposition, où souvent tu rentres, tu sors et c’est terminé. Alors qu’un livre c’est lent et intime, tu peux le ramener chez toi et y revenir. Pour moi, les différents supports proposent des expériences complémentaires, c’est une manière de « ratisser large ». Si tu n’avais pas été artiste, quel métier aurais-tu fait? Je pense que mon métier aurait été lié à la forêt, la nature, la terre: sorcière, jardinière ou quelque chose comme ça. Tu as réalisé la couverture de notre magazine. Comment t’y es-tu prise? Sur la base de la thématique « Suisse » et d’un code couleur défini, j’ai choisi mes peintures, différents types de blancs et de rouges. J’ai ensuite créé différentes couches de peinture pour apporter un maximum d’énergie au visuel par un jeu de micro-macro, proximité ou distance? Photographie ou une peinture? Les images, je les cherche car je sais qu’elles se trouvent quelque part. C’est souvent la nuit qu’elles m’apparaissent, et j’essaie ensuite de les retranscrire. L’idée vient souvent progressivement. C’est quelque chose qui grandit de manière organique. Nature never hurries. En tant qu’artiste, comment utilises-tu Internet et les réseaux sociaux pour te faire connaître? J’ai compris rapidement que c’était important d’avoir cette vitrine. J’ai construit mon site quand j’avais 22 ans. C’était une sorte de journal intime animé, une manière de communiquer et de partager. C’est d’ailleurs grâce à mon site que j’ai été repérée par ma première galerie parisienne Lily Robert. Je suis un peu moins à l’aise avec les réseaux sociaux qui sont plus éphémères et visuellement contraignants. J’utilise surtout les réseaux sociaux pour communiquer sur des évènements dans la vie réelle.
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Quel est ton plat préféré? Je suis plutôt branchée végétarienne. Je m’intéresse à la qualité de la nourriture et à sa production. J’aime beaucoup faire à manger, j’y trouve aussi un côté méditatif. Je prends le temps de cuisiner, en laissant les idées venir ou décanter. Mon kif c’est la pizza, je mets tout dessus! Sauf les carottes, elles n’ont rien à faire sur une pizza (rires) (scusa Italia). Quel est ton style de musique? Hip-hop, rap, électro, cumbia, j’écoute depuis longtemps. Ces temps, j’écoute pas mal de reggaeton et de la musique latino. J’adore évidemment Selena Quintanilla qui est une chanteuse porto-américaine qui m’a accompagnée en grandissant. New hot shit: Buvette - In Real Life / B O Y - Flexin On My Ex / Kate Tempest - Europe Is Lost.
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D’ou vient ton inspiration? Ce qui m’inspire c’est la beauté de notre planète. J’observe l’homme et la nature qui l’entoure. À travers mon travail, je crée des expériences visuelles et émotionnelles qui encouragent la perte de repères, le rêve et la créativité. Entre iconographie du big bang et monde aquatique, je plonge le spectateur dans un univers imaginaire multicolore et vaguement psychédélique. Les surfaces sont acides et plastifiées, et génèrent un sentiment ambigu entre séduction et répulsion. Je m’inspire de nos contradictions, de la beauté naïve de la vie et de la puissance des émotions positives. Je constate que nous avons tous tellement vu d’images d’horreur et de violence qu’on ne peut plus les intérioriser. Par notre voyeurisme compulsif, les médias nous ont épuisés émotionnellement, alors je cherche à montrer la dureté de la réalité tout en contournant les murs émotionnels que nous avons érigés. Que penses-tu de la société dans laquelle on vit? Ado, quand je pensais à 2020, je voyais des voitures volantes (rires). Arrivée à 2019, je constate qu’on conduit encore des boites de conserves à moteur à explosion et qu'on a tristement épuisé notre écosystème. Notre société a pour www.socialize-magazine.ch
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À quoi ressemble l’une de tes journées? Quand je suis en mode « atelier », je travaille plutôt la nuit, je me lève donc tard le matin. Je fais un peu d’administration l’après-midi et dès la fin de journée, alors que les sollicitations se calment, je démarre la phase créative. Music Maestro!
valeur principale l’individualisme matérialiste, AKA éloge au pouvoir-possession. Aujourd’hui dans le monde, il y a plein de belles actions et d’énergies qui se mettent en place pour aller à l’encontre de cette destruction et de cet auto-suicide. Je me demande aussi ce que je peux faire à mon échelle pour freiner le saccage ? Je réfléchis à produire avec des matériaux écologiques, et à questionner par mes installations, notre impact sur le monde #FRIDAYS FOR FUTURE ?! Quelles sont tes destinations préférées et où aimerais-tu voyager? Mon père vit au Pérou en Amérique latine, c’est un endroit que j’aime pour y retrouver ma famille. C’est une terre qui a une énergie folle. Je me fixe de ne faire qu’une à deux dates internationales par année et sinon je reste en Europe. Si je fais un voyage de longue durée, j’essaie de prendre le temps d’apprécier cette chance tout en assainissant ma manière de me déplacer.
Nous sommes ici dans le cadre du festival du film de Locarno, est-ce que tu aimes le cinéma? Quel est ton film préféré? Je suis fan de science-fiction, l’idée d’autres mondes possibles. Star Wars, Matrix, Blockbuster en général, j’adore les animations visuelles, les couleurs et l’action. J’ai un peu perdu le contact régulier avec le cinéma d’auteur, plus lent et parfois très glauque. Actuellement, je suis un peu trop sensible pour voir des films durs, les images et scénarios violents m’habitent et m’attristent. Actuellement, je préfère me concentrer sur des films qui procurent des sentiments positifs et habilitants. À locarno, j’ai vu O Fim do Mundo, le second film de Basil Da Cunha. C’est un très beau film sur la gentrification à Lisbonne, le film démontre la violence subie par cette population, sa résistance, sans l’imposer à ses spectateurs. Si tu devais te décrire en trois mots? Je pense que je suis quelqu’un d’empathique, de créatif et d’assez solitaire.
Quels sont tes endroits préférés en Suisse? J’adore la Vallée Versasca au Tessin où j’ai réalisé une résidence il y a deux ans au Photofestival Verzasca. La beauté de cette nature m’a touchée et m’a donné une énergie unique. L’eau y est tellement propre et puissante. Les roches sont comme des dessins géants. Un décor de film, littéralement, 007. Trois mots pour qualifier la Suisse? Belle, soignée et parfois un peu convenue. Mais l’ennui c’est sain aussi. Ma mère me répète qu’il faut que j’apprenne à m’ennuyer et que de l’ennui viennent beaucoup de choses positives. Qu’est ce qui te fait vibrer dans la vie? L’amour, aimer quelqu’un, l’amitié, la famille : c’est la base. Après, ce que j’adore, ce sont les représentations du monde organique, en art le maximalisme, l’architecture, dans la vie la musique et les gens, tout cela m’inspire beaucoup. Quand tu sors avec tes amis, quels sont les endroits où l’on peut te trouver? Je ne suis pas une bestiole d’habitude, mais quand je sors j’aime être à l’air libre. Je vais plutôt dans des bars et restaurants au bord du lac, dans un parc, un jardin, ou là où l’on trouve du bon son.
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Est-ce que tu as quelqu’un que tu admires? J’aime beaucoup le travail de Katarina Grosse, une artiste allemande de Berlin. Son art est « brut de décoffrage ». Elle peint des espaces entiers avec des pistolets à peinture. Son travail s’apparente au tag ou au graffiti, sauf à une autre échelle ; elle ruine toute la façade d’un musée par exemple. Je trouve ça super inspirant, c’est vraiment magnifique. On peut pénétrer dans son univers coloré, y’en a partout, c’est grandiose et c’est d’une poésie sans fin. Pour découvrir l'univers de Maya Rochat
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Terminal Neige Refuge de Montenvers C’est au cœur du massif du Mont-Blanc, en Haute-Savoie, que se trouve le Refuge de Montenvers, niché à 1913 mètres d’altitude au pied de la Mer de Glace, le plus grand glacier de France étendu sur plus de 7 kilomètres. Pour y accéder, il faudra braver 900 mètres de dénivelé depuis Chamonix, au moyen d’un train à crémaillère. L’établissement édifié en 1853 et rénové il y a quelques années, a su garder les traces du passé, comme l’ont connu les alpinistes de l’époque. Séjourner au Refuge de Montenvers, établissement de la prestigieuse maison hôtelière Sibuet, parfait son expérience du Terminal Neige avec son aménagement tout confort et sa décoration rustique, tout en préservant l’authenticité d’un chalet de montagne. 14 chambres doubles, 5 chambres familiales et 1 dortoir de 10 places permettent de répondre à tout type de séjour, en couple, en famille ou en groupe. Côté papilles, le Panoramique Mer de Glace et le Restaurant du Montenvers proposent une gastronomie montagnarde raffinée avec ses incontournables telles que planchettes, croûte au fromage, tartiflette ou fondue savoyarde, entre autres. Le Refuge de Montenvers promet une escapade hors du temps, face au Mont-Blanc, sommet de l’Europe.
Nos hôtels coups de coeur
www.montenvers.terminal-neige.com
www.hotel-royal-evian.com
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À Evian-les-Bains se dresse majestueusement l’Hôtel Royal, un véritable bijou hôtelier qui célèbre cette année ses 110 ans. Lové au cœur du parc de l’Evian Resort et distingué « Palace » en 2016 après d’importantes rénovations, l’établissement fait partie des hauts lieux français, bien qu’il rayonne au-delà de ses frontières. Avec son riche historique, son mariage parfait du charme Belle Epoque et du design contemporain, son parc de 19 hectares, sa vue imprenable et son Spa Evian Source de 1'200 m2 dédiés au corps et à l’esprit, la magie opère. Pour se ressourcer le temps d’un week-end ou pour y passer ses vacances loin du stress quotidien, les 150 chambres et suites trouveront preneurs, été comme hiver. L’espace détente du Spa invite à la relaxation avec une piscine chauffée, un parcours hydro-contact, sauna, hammam et une sublime piscine extérieure qui se perd entre ciel et lac. Les épicuriens se laisseront séduire par la cuisine inventive et raffinée du Chef Patrice Vander, proposée au restaurant étoilé « Les Fresques », à la brasserie La Véranda ou à l’Oliveraie durant l’été. On y déguste des produits locaux d’exception comme les poissons du lac, mais aussi des fruits, des légumes et des herbes aromatiques provenant du Potager Royal, situé dans le parc de l’hôtel, face au lac. À deux brasses de Genève et de Lausanne, l’Hôtel Royal Evian offre une parenthèse de sérénité.
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© DR
Hôtel Royal Evian
Par Yseult ThĂŠraulaz
MontrĂŠal
Š DR
entre gratte-ciels imposants et petits quartiers charmants
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Pour se repérer dans la ville, rien de plus simple. Ses rues en damier permettent de se déplacer facilement, tant à pied qu’en voiture. Au Sud, près du fleuve (Montréal est une île) se trouve le quartier du Vieux-Montréal. Ce dernier touche le Centre-Ville. Avant de commencer à déambuler dans les différents quartiers, une visite à l’Observatoire Place Ville-Marie s’impose (observatoire360.com). Situé au dernier étage d’un gratte-ciel, le lieu permet d’admirer la ville avec une vue à 360°. Une des particularités de Montréal est de disposer d’un vaste réseau souterrain composé de 33 kilomètres de tunnels ! Il faut garder à l’esprit qu’en hiver, les températures chutent facilement jusqu’à -20°C (si ce n’est plus). Cette véritable ville souterraine offre un vaste éventail de boutiques, restaurants, galeries d’art. Depuis le Centre-Ville, on rejoint à pied le Vieux-Montréal: les ruelles pavées, la basilique Notre-Dame et le musée Pointe-à-Callière (pacmuse.qc.ca) sont l’occasion de mieux faire connaissance avec l’histoire de cette ville qui a fêté ses 375 ans en 2017.
Les amateurs de mobilité douce adoreront parcourir à vélo les sentiers qui leur sont réservés le long du canal Lachine. En fin de journée, la vue sur le fleuve et la ville est magnifique. En arrivant dans Griffin town (quartier situé au Sud-Ouest), l’enseigne lumineuse de Five Roses Farine (un des emblèmes industriels de la ville) se prête parfaitement à une photo souvenir. On ne peut aller à Montréal sans faire une virée sur le Plateau Mont-Royal. Quartier bobo par excellence, c’est là et nulle part ailleurs qu’on aime se vanter d’habiter. Ses maisonnettes sur deux étages sont typiques. Elles se composent souvent de trois appartements : le premier situé au sous-sol, le second situé au rez et le dernier situé à l’étage. Chaque logis a sa propre porte d’entrée de sorte que les personnes qui vivent à l’étage accèdent à leur appartement par des escaliers extérieurs. Cela confère un charme fou aux différentes rues. Sur le « Plateau » toujours, il faut se balader sur le rue MontRoyal, entre Saint-Denis et Papineau. S’y succèdent les restos et bars branchés.
Pour quitter le Plateau en direction du Sud, il convient d’emprunter le boulevard Saint-Laurent qui sépare l’est de l’ouest de la ville. S’y succèdent boutiques et restaurants, mais ce qui fait l’attrait de cette rue branchée, ce sont ses murs colorés. Chaque année au mois de juin se tient le festival Mural. Des artistes sont invités à dessiner sur les murs et leurs œuvres restent au moins jusqu’à la prochaine édition du festival. Enfin, la ville propose une panoplie de festivals tout au long
de l’année. En automne, plusieurs activités sont organisées autour d’Halloween, notamment. À ne pas manquer, les Jardins de lumière du Jardin botanique. L’occasion de voir s’illuminer les lanternes chinoises à la nuit tombée, entre autres. Et de découvrir également le stade olympique et sa fameuse tour penchée. Enfin, Montréal se découvre aussi en s’y perdant et en demandant son chemin aux Montréalais qui adorent « placoter » (discuter). Site de Tourisme Montréal
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mtl.org
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© Caroline Buche
Montréal n’est pas New York, mais elle en a quelques ressemblances. Les énormes gratte-ciels du quartier Centre-Ville lui donne des allures de grande ville américaine, mais il suffit de s’éloigner de quelques rues pour se retrouver au bord du Saint-Laurent et déambuler dans le « Vieux ». C’est le surnom que les Montréalais donnent au quartier historique (de son vrai nom : Vieux-Montréal).
L’art de vivre à la montagne
Par Mélina Neuhaus
Le village de Megève, dans le massif du Mont-Blanc, se situe à 90 minutes de Lausanne et à une heure de Genève : le lieu idéal pour y passer un week-end, été comme hiver. Il suffit de se promener dans les ruelles de la station pour s’imprégner de la douce atmosphère qui y règne. À Megève, il fait bon vivre et les visiteurs n’en repartent jamais indifférents. Si la région recèle de jolis chalets et d’autres demeures boisées, il est un lieu qui participe au prestige du village : Les Fermes de Marie. Petit bijou des Maisons et Hôtels Sibuet, Les Fermes de Marie représentent bien plus qu’un hôtel cinq étoiles commun : l’établissement incarne le luxe que tout le monde recherche, à savoir le calme et la sérénité, loin du carcan quotidien. Les Fermes de Marie portent le nom de la fille Marie Sibuet, issue de la deuxième génération, qui insuffle sa nouvelle vision avec son frère Nicolas. Une belle histoire de famille qui a commencé en 1982 lorsque Jocelyne et Jean-Louis Sibuet arrivent à Megève et entreprennent la construction des Fermes de Marie en 1989. S’en suivent plusieurs autres projets hôteliers dans la région alpine mais également en Provence, à Saint-Barth et à St-Tropez.
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En pleine nature, Les Fermes de Marie s’étendent sur deux hectares, tel un « village dans un village », avec ses chalets, ses suites et chambres individuels, auxquels l’on accède par de petits chemins de pavés, entre plantes, arbres, pierres et jardin potager. Le bois et les matériaux des chalets proviennent des hauteurs des montagnes, d’alpages d’origine vieux de plusieurs centaines d’années, puis ont été remontés pierre par pierre et poutre après poutre, dans le respect des traditions, pour en préserver l’authenticité. Le charme des Fermes de Marie est unique, dans le respect de la philosophie de la famille Sibuet, soucieuse de proposer des établissements intimistes et bucoliques.
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Les Fermes de Marie sont composées de 9 chalets, comptabilisant 70 chambres dont 10 suites et 5 chambres enfants. Les deux chalets privatisables, possèdent chacun 5 chambres, un salon, une cuisine et un sauna sur une superficie de 250m2 ou 400m2. Chaque espace est décoré avec soin. Couvre-lits, coussins, rideaux, tableaux et autres objets de décoration reflètent parfaitement l’esprit de la montagne. On y retrouve la simplicité, avec la touche de confort si magiquement apportée par la famille Sibuet. Après une journée de ski ou de randonnées, chacun aimera s’y prélasser.
L’offre gastronomique est à la hauteur du lieu, avec ses quatre restaurants et son bar. Le restaurant traditionnel, situé au cœur du chalet principal, propose une cuisine authentique et savoureuse, à base de produits de la région à l’image des poissons provenant des lacs des montagnes alentours. À la carte, Féra argentée plein beurre de fruitière ou Coquillettes aux truffes et jambon de Sauget font partie des incontournables. Les amateurs de mets au fromage se rendront au restaurant alpin qui propose de redécouvrir le goût authentique et délicieux du folklore savoyard : fondues affinées élaborées par Frédéric Royer, maître fromager affineur réputé de la fromagerie Boujon, ou raclette au couteau sont au menu de cette table où le fromage est roi. Côté « Salle à Manger », le restaurant d’exception des Fermes de Marie, les convives dégustent des produits nobles comme la truffe, à l’honneur durant la saison froide. Enfin, pour vivre l’expérience intégrale de la montagne, Les Fermes de Marie emmènent ses clients à l’alpage pour un repas au cœur de la nature. La table d’hôtes « L’Alpage » promet un moment de pure convivialité et de partage, en été et en automne.
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Avec son spa « Pure Altitude », Les Fermes de Marie se positionnent également comme un centre du bien-être. L’installation est impressionnante : 13 cabines, sauna, jacuzzi, bains de vapeur, salle de relaxation, salle de fitness et deux piscines, dont l’une tout en longueur, est réservée aux adultes. Les soins « Pure Altitude » libèrent les bienfaits de plus de 200 plantes et minéraux de montagne au cours de rituels alliant douceur et professionnalisme. Le décor du spa est sublime, sous une lumière tamisée, entre bois et pierre, rappelant l’esprit d’une grotte ou des sous-bois.
Les Fermes de Marie Séjourner aux Fermes de Marie représente une expérience à la hauteur des volontés de la famille Sibuet, et l’assurance de passer un moment hors du temps durant lequel on se surprendrait à éteindre son téléphone portable pour profiter pleinement du moment présent.
Plus d'informations ͢ www.fermesdemarie.com ͢ www.maisonsethotels-sibuet.com
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Construire son voyage main dans la main avec Evaneos Par Mélina Neuhaus
Une communauté de 1’300 agents locaux expérimentés
300’000 voyageurs, 1300 agences locales, 160 destinations, 10 ans d’existence, voici Evaneos, leader du voyage sur mesure en ligne en Europe. Véritable game changer dans le secteur du tourisme, Evaneos propose au voyageur curieux et avide d’expériences, de co-construire son voyage main dans la main avec un agent local, soigneusement sélectionné pour ses connaissances de la région. L’objectif: créer une expérience totalement unique et authentique.
La co-construction de son voyage avec l’agent local permet au voyageur de découvrir des personnes, des lieux, des activités et des mets dont il ne soupçonnait pas forcément l’existence. Entrer en relation avec un agent local sonne le début du voyage. Expert de sa destination et immergé dans la culture locale, l’agent local est le plus à même de renseigner, conseiller et inspirer le voyageur pour mettre en place avec lui un voyage au plus proche de ses envies et quel que soit le type de voyage, familial, romantique, farniente, aventure ou culturel. Samy Bailly, Directeur Evaneos France et Suisse, précise que « L’expertise de nos agents locaux est précieuse. Ils vivent sur la destination et sont constamment au courant des évolutions de la vie locale comme la construction de nouveaux hôtels, des nouvelles expériences ou activités, des évènements, qui peuvent intéresser les voyageurs souhaitant visiter la destination. Cette proximité permet une grande réactivité de l’agent, en cas de questions du voyageur durant son séjour. Nous avons une équipe dédiée, qui parcourt la planète en permanence pour sélectionner nos agents locaux. Nous sélectionnons entre 5 et 10% des agences locales que l’on audite et qui postulent spontanément. » Evaneos propose aux voyageurs un itinéraire personnalisé loin des programmes standardisés. Cela permet aux flux touristiques d’être moins concentrés, et aux revenus du tourisme d’être mieux répartis sur un territoire. La suppression des intermédiaires génère des retombées économiques locales plus importantes, et la création de nombreux emplois locaux directs et indirects. L’un des critères de sélection des agents locaux référencés sur Evaneos représente le respect de l’environnement et la sensibilisation des voyageurs aux bonnes pratiques à destination.
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Co-fondateurs baroudeurs Evaneos a été créé en 2009 par Éric La Bonnardière et Yvan Wibaux, deux ingénieurs et deux entrepreneurs pour lesquels le voyage est avant tout basé sur l’humain. Lorsqu'ils se rencontrent en 2008, ces deux baroudeurs ont déjà parcouru plus de 60 pays. De cette rencontre entre passionnés de web et de voyages naît Evaneos en juin 2009. En septembre 2018, Evaneos annonçait une levée de fonds de 70 millions d’euros, représentant l’une des levées les plus importantes de la French Tech en 2018. La scale-up qui double de taille tous les deux ans poursuit son objectif de devenir une marque mondiale en accélérant son développement à l’international. « Notre concept séduit chaque année un nombre croissant de voyageurs européens. Cela nous rend toujours plus confiants dans nos capacités à devenir un acteur mondial du tourisme », a commenté Eric La Bonnardière, cofondateur et Président d’Evaneos. Leader en France et en Europe, Evaneos se décline déjà dans plusieurs marchés européens, à savoir l’Allemagne, l’Angleterre, l’Espagne, le Danemark, l’Italie, les Pays Bas, la Suède et la Suisse et en Amérique du Nord.
Co-fondateurs d’Evaneos, de gauche à droite: Yvan Wibaux et Éric La Bonnardière
Les Suisses séduits par le voyage sur mesure
Evaneos en chiffres • 800 000 membres dans la communauté Evaneos • 300 000 voyageurs depuis 2009, dont 8'000 voyageurs suisses • 1’300 agents locaux partenaires Evaneos • 160 destinations • 8’000 idées de voyages • 220 salariés, dont 1 employée suisse sur les 22 nationalités
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Evaneos entrevoit de belles perspectives de développement sur le territoire suisse, en démarrant une campagne de marketing et de communication pour, à moyen terme, adapter la destination Suisse pour les clients internationaux intéressés par la nature. Le marché américain fait d’ailleurs partie des plus grands demandeurs pour visiter un pays comme la Suisse. www.evaneos.fr
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Si 3% des voyageurs d’Evaneos vit en Suisse, cette part ne cesse d’évoluer. À ce jour, 8'000 voyageurs suisses ont déjà fait confiance à Evaneos. Ces derniers voyagent principalement en juillet, octobre et décembre, pour une durée de voyage de 13 jours en moyenne. Les top destinations des voyageurs suisses proposées par Evaneos ont été jusqu’à présent la Thaïlande, l’Islande, le Sri Lanka, la Birmanie, la Tanzanie, l’Inde, Cuba, le Costa Rica, le Vietnam, l’Indonésie et l’Afrique Sud. « Les Suisses voyagent plus régulièrement que les Européens, plus loin et plus longtemps et la plupart du temps sous la forme privative et sur-mesure. On constate que les Suisses n’ont pas forcément envie de voyager en groupe, mais plutôt en petit comité », commente Samy Bailly, Directeur Evaneos France et Suisse.
par Sandro Todobom
Kempinski Seychelles Resort Baie Lazare
Les Seychelles
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Le pays des plus belles plages du monde
Les Seychelles sur travel.socialize-magazine.ch/les-seychelles/
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À la conquête des sublimes petites îles Pays composé de 115 îles réparties sur une surface de 400'000 km2, à quelques degrés au sud de l'équateur, Les Seychelles s’imposent comme l’un des paradis de l’Océan Indien. Avec ses îles grandioses et granitiques et ses minuscules îlots coralliens émergeant de l’eau, ce paysage propre à cette région est digne des plus beaux fonds d’écran ou autres cartes postales. Chaque île des Seychelles possède ses propres caractéristiques, faisant le bonheur des visiteurs qui auront le choix d’organiser leurs vacances en plusieurs étapes. Les transferts d’île en île s’effectuent en avion ou en bateau grâce un réseau efficace. Le transport prend alors une toute autre dimension, tant la vue est à couper le souffle. Voici les îles incontournables que nous vous conseillons lors de votre prochain voyage aux Seychelles.
Mahe Island
Mahé est la plus grande île et compte 65'000 habitants. Elle possède les chaînes de montagnes les plus hautes des Seychelles et la plus petite capitale du monde, Victoria. Petit clin d’œil artistique, Michael Adams, le plus célèbre artiste des Seychelles, possède d’ailleurs un atelier-galerie chez lui à Anse, aux Poules Bleues.
Praslin Island
La deuxième plus grande île de l'archipel se trouve à 15 minutes en avion de Mahé ou à 45 minutes en bateau. Elle est principalement connue pour la Vallée de Mai, site du patrimoine mondial abritant le palmier distinctif « Coco de Mer » ou également appelé « Coco Fesse » par ses habitants, en raison de sa ressemblance avec les courbes féminines. Praslin Island est une île fascinante, amicale et préservée, à explorer à pied, à vélo ou en voiture de location. Mahé et Praslin proposent diverses excursions dont des croisières, l'observation des oiseaux et des expéditions photographiques.
La Digue Island
Les superbes plages de sable blanc de l'île se fondent dans une eau turquoise. La plage phare, Anse Source D'Argent, est accessible en vélo. La Petite Anse, avec ses gros rochers lisses, est un autre bel endroit pour se prélasser. La côte ouest de La Digue, au sud de La Passe, est protégée par un récif rendant l’eau très calme, idéale pour une exploration avec son tuba. Outre les plaisirs de la plage, La Digue propose de l'équitation, de la plongée, de la pêche et des excursions en bateau. La réserve ornithologique est une forêt de takamaka et de badamie (amandier indien),
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abritant plusieurs rares espèces. Des cours de plongée, des expéditions et des excursions en bateau vers la petite île de Félicité et ses douze habitants, peuvent être organisés sur place.
Bird Island
L'île aux Oiseaux se situe à moins de 100km de l'île principale de Mahé et est facilement accessible en avion et bateau. Ses quelques 70 hectares sont recouverts de coraux et bordés du sable blanc le plus pur qui soit.
Cousine Island
Située à environ 6km de la côte ouest de Praslin, l'île Cousine appartient à un homme d’affaires sud-africain, qui s’est lancé dans un programme de conservation intensif pour restaurer cette île à son état primitif. Environ 2'000 arbres indigènes ont été plantés et 12 merles pie en voie de disparition ont été introduits pour partager l'île avec quelques milliers d'oiseaux nicheurs - sternes féeriques, sternes fuligineuses, puffins, fauvettes des Seychelles, Fodies – et quatre tortues géantes. Une grande partie de l'île rocheuse reste toutefois interdite aux visiteurs. Sans doute l'un des plus beaux pays au monde grâce à ses multiples îles et à sa beauté sauvage, Les Seychelles représentent une destination inoubliable. Le choix de l’établissement hôtelier prend alors une importance toute particulière, pour parfaire son expérience. Selon les îles, il est possible d’avoir le choix en matière d’hôtels, selon vos gouts et votre budget. S'il n'est pas rare de trouver des maisons d'hôtes sur les petites îles, celles-ci sont plus discrètes sur l'île principale de Mahé. Pour profiter paisiblement de votre séjour aux Seychelles, notre coup de cœur est destiné à un établissement que nous ne pouvons que recommander: le Kempinski Seychelles Resort Baie Lazare, situé au sud-ouest de l'île de Mahé. Son cadre idyllique avec sa belle plage et sa multitudes d’activités contribueront à créer des souvenirs indélébiles.
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Kempinski Seychelles Resort Baie Lazare Considéré comme l'un des plus beaux hôtels des Seychelles, le Kempinski Seychelles Resort Baie Lazare se situe à 30 minutes de route de l'aéroport international de Mahé. Outre les activités proposées habituellement en bord de plage de type baignade, canoë, snorkling, voile, etc., le Kempinski Seychelles Resort Baie Lazare a la particularité de disposer d'un vaste terrain sur lequel les visiteurs peuvent se promener ou participer à des séances de Yoga et de Pilates, entre autres. De plus, il est facile d’accéder aux îles environnantes depuis la plage de l’hôtel. Un élément demeure important pour tout vacancier: la gastronomie. De ce côté-là, vous serez au bon endroit au Kempinski Seychelles Resort Baie Lazare, qui possède trois restaurants proposant chacun une cuisine différente, à savoir une cuisine « maison » en bord de plage, des sushis préparés avec les poissons de la région ou une cuisine occidentale si la cuisine créole ne vous séduit pas.
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Le Kempinski Seychelles Resort Baie Lazare représente le point de départ idéal de vos vacances aux Seychelles, vous permettant de découvrir les alentours, les diverses plages et la nature environnante.
Informations + réservations www.kempinski.com/fr/baie-lazare/seychelles-resort/
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Un pays à explorer Outre ses magnifiques plages, Les Seychelles offrent une incroyable richesse de randonnées et d’explorations. Que ce soit sur l'île principale de Mahé, sur Praslin ou encore sur La Digue, l’excursion vous fait découvrir ce formidable pays. La célèbre Vallée de Mai offre d'ailleurs plusieurs excursions dont voici ci-après une sélection. A Mahé Copolia, la Réserve, Les Trois Frères, Morne Blanc, Mare aux Cochons, Dans Gallas, Anse Major, Salazie, Casse Dent, Bel Ombre et Vacoa. A Praslin Glacis Noir, Vallée de Mai, Fond Ferdinand, Anse Georgette, Anse Lazio et La Plaine Hollandaise. A La Digue Veuve Reserve
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Kempinski welcomes you to the Seychelles: Described as “the original Garden of Eden”, the Seychelles archipelago is a leading luxury destination for discerning travellers in search of a world-class island escape. +248 438 6666 R E S E R VAT I O N S . S E Y C H E L L E S @ K E M P I N S K I . C O M KEMPINSKI.COM/SEYCHELLES
Par Sandro Todobom
Qatar Airways Une expérience incroyable
À l'ère où les compagnies aériennes multiplient les destinations, il n'est pas rare de trouver plusieurs compagnies différentes pour effectuer le vol international souhaité. Quel élément fera la différence dans votre choix? Le prix bien entendu, mais lorsqu’il est presque identique pour tous les vols, le regard se tourne alors vers le confort. Qatar Airways se distingue dans le paysage aérien; non seulement elle se situe dans la même gamme de prix que d'autres compagnies, mais elle offre surtout un confort et un service incomparables. Nous avons eu l'occasion de tester la classe économique et la classe business. Si l’expérience de la classe économique se situe déjà bien au-dessus de celle proposée par la majorité des compagnies aériennes, que dire de la classe business! We love to travel
Une halte à Doha
Qatar Airways propose désormais un stopover de quelques heures à Doha pour les longs vols passant par la capitale du Qatar. Lors de la réservation, si l’escale dépasse les douze heures de transit à Doha, la possibilité s’offre aux voyageurs de réserver, pour une vingtaine de dollars, une expérience à vivre sur place. Aucun problème de visa puisque, gratuitement, les ressortissants de plus de 80 pays pourront prendre cette opportunité pour partir à la découverte des expériences culturelles proposées lors de cette halte, avant de reprendre leur vol pour rejoindre leur destination finale. © DR
Considérée comme la meilleure compagnie aérienne du monde par Skytrax, Qatar Airways promet une expérience de vol hors du commun. En classe économique ou en classe business, une unique question se pose une fois avoir atterri: "Quand est-ce que l'on repart avec Qatar Airways?"
Le personnel de bord est aux petits soins et veille à ce que les passagers ne manquent de rien. Quant à l’espace accordé à chaque voyageur, il est tout simplement hors norme, pour un trajet des plus agréables, avec en prime, un système multimédia optimal et des repas succulents. Tenter un surclassement lors de votre prochain vol avec Qatar Airways en vaut le détour! Ses avions aux allures de salon de luxe promettent à leurs passagers une arrivée à destination 100% détendue. Nous pouvons nous avancer en disant que voyager avec Qatar Airways représente la meilleure expérience de vol que vous aurez vécue!
Informations + réservations www.qatarairways.com/fr-ch/homepage.html
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Les brèves helvétiques par Mélina Neuhaus
L’arbre miracle d’Amérique latine qui régénère la peau « Alors que je cherchais à développer une préparation pour aider à la cicatrisation de mes patientes, j’ai déniché une pommade à base de Tepezcohuite, plante “redécouverte“ pour son intérêt médical après les deux catastrophes du Mexique en 1984 et 1985. De là, m’est venue l’idée d’un soin cosmétique anti-âge avec le fameux arbre à peau comme ingrédient phare de mes produits », a déclaré Dr Dominique Rheims, médecin spécialiste en chirurgie plastique, reconstructive et esthétique. Voilà comment a démarré la passionnante histoire de la marque Dr Rheims Cosmetics, fondée en 2015. Le Tepezcohuite, arbre épineux d’Amérique latine surnommé arbre à peau ou arbre miracle pour ses fabuleuses propriétés régénératrices, était utilisé par les guérisseurs Mayas depuis des millénaires pour son écorce, riche en tanins, en avonoïdes et en saponines, qui accélère la cicatrisation et la régénération de la peau. Retrouvez l’interview complète du Dr Dominique Rheims sur socializemagazine.ch.
Un hommage à la viticulture suisse
www.carandache.com
Pop-culture, lifestyle & business
www.dr-rheims-cosmetics.com
Depuis plus de 100 ans, Caran d’Ache perpétue avec respect l’art du dessin et de l’écriture, reconnu dans le monde entier. L’entreprise familiale développe et fabrique la totalité de ses produits au sein de ses ateliers à Genève écoulée via ses 25 boutiques en Suisse et à l’international, plus de 120 shop-inshops et sa boutique en ligne. À la pointe de l’innovation, Caran d’Ache ne cesse de proposer de nouveaux concepts à l’image de son instrument d’écriture « Lè Viny », signifiant « les vignes » en patois suisse. Il réinterprète avec élégance les codes du patrimoine œnologique suisse rendant un vibrant hommage à la viticulture, un art fortement ancré dans le patrimoine helvétique. Décliné en stylo plume et stylo à bille, « Lè Viny » est constitué d’un corps en bois de chêne évoquant les fûts et les grands crus. Rehaussé de cerclages de métal rivetés au poli satiné, d’une croix suisse laquée de rouge à la main et d’une grappe de raisins finement gravée sur le bloc d’écriture argenté, « Lè Viny » symbolise l’union parfaite de l’élégance et des traditions suisses. Le Varius « Lè Viny » est une édition limitée sortie en juillet 2019 à 240 exemplaires, en référence aux 240 cépages que compte la Suisse.
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Les brèves helvétiques par Mélina Neuhaus
Le meilleur des plantes alpines pour les mains et la gorge
Pharmalp SA s’est fixé come objectif de rendre accessible le meilleur de la nature à toutes les personnes soucieuses de leur santé. L’entreprise développe et valide scientifiquement des solutions naturelles à base d’extraits de plantes alpines récoltées ou cultivées en Suisse. Avec une surface étendue sur 2000 à 3000m2 de culture en Valais, l’entreprise écoule sous forme de comprimés, pastilles ou gels, quelques 300 à 500 kg de plantes sèches bio par année, pour 3 à 5 tonnes de récoltes. L’entreprise a mis au point une recette de savon liquide et de pastilles aux plantes alpines suisses bio. À base d’agents moussant issus d’huile d’olive bio et de plantes alpines bio, le savon des Alpes contient de l’edelweiss, du pin sylvestre, du romarin et de la lavande, pour une sensation de douceur sur la peau et une odeur de nature apaisante. Les pastilles des Alpes deviendront très vite vos alliées pour cet hiver grâce au zinc, favorisant l’immunité ainsi que la gomme d’acacia et les plantes alpines en tant que solution pour la gorge. Les produits Pharmalp sont disponibles dans toutes les pharmacies et drogueries de Suisse.
www.pharmalp.ch
La Suisse, à l’intérieur comme à l’extérieur
www.doetschgrether.ch
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Les célèbres Grether’s Pastilles, sur la liste des incontournables produits typiquement suisses, sont une marque de l’entreprise suisse Doetsch Grether SA, active depuis 1899. C’est grâce à un processus de fabrication traditionnel et une transformation minutieuse et respectueuse de matières premières naturelles soigneusement sélectionnées que les Grether’s Pastilles sont aussi savoureuses et tendres. Elles mûrissent pendant trois mois selon la recette originale de 1850, afin de déployer tous leurs bienfaits pour la gorge et la voix. En hommage à la Suisse, les pastilles se déclinent en quatre boîtes traditionnelles en édition limitée, présentant des scènes typiquement helvétiques avec un design à la fois rétro et classique. Au choix, un trio de cors des Alpes devant le panorama du Mont Cervin, une montée à l’alpage dans l’Oberland bernois devant l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau, une scène illustrant un bateau à vapeur sur le lac des QuatreCantons, en route vers le Pilatus ou un skieur dévalant les pistes devant le sublime décor du massif Piz Bernina. En vente en droguerie et en pharmacie.
www.socialize-magazine.ch
Un look soigné jusqu’au poignet
Précision et artisanat sont les maitres-mots de la marque horlogère suisse Julien de Bourg, qui repose sur une histoire familiale centenaire. Jennifer et Julian von Burg, fondateurs de la marque, souhaitent redéfinir la compréhension du luxe et rendre accessible des montres mécaniques, design et de qualité. Julien de Bourg propose au total quatre collections: Auvergne (fermé) et Beauvoir (ouvert) pour femme ainsi que Saint-Rémy (fermé) et Montrichard (ouvert) pour homme. Toutes les montres disposent d’un dos ouvert permettant de mieux comprendre la complexité du mouvement mécanique. Les modèles se déclinent avec un boîtier couleur argent, noir ou or rose. « Notre entreprise est née d’une profonde passion pour l’horlogerie. Notre grand-père a posé la première pierre de cette tradition familiale », explique Julian von Burg. Pour faire perdurer les notions de modernité et d’innovation chères à leur grand-père, la marque a dernièrement lancé des nouveaux bracelets en cuir, avec une palette de 15 coloris, à adapter selon son humeur et sa tenue. Que l’on arbore un look classique, sportif ou sophistiqué, chacun trouvera bracelet à son poignet.
Montres et bracelets en vente sur www.julien-de-bourg.com
Pop-culture, lifestyle & business
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Manger, boire & sortir
Nico & Co, Genève Avec une carte créée pour les déjeuners, l’établissement bien connu des genevois pour ses cocktails et tapas propose une toute nouvelle offre. L’objectif est de taille : répondre aux besoins exigeants d’une clientèle pressée qui ne souhaite pas faire l’impasse sur le goût et la qualité. Nico & Co relève le défi avec une sélection de mets pensés dans les moindres détails pour satisfaire son public genevois. Sur le pouce, entre collègues ou en solo, les saveurs à mi-chemin entre la Suisse et l’Italie sont au rendezvous, pari gagné ! Après avoir conquis le tout Genève avec sa terrasse et son offre de tapas à partager en soirée, Nico & Co est désormais également ouvert pour le déjeuner avec une sélection de mets gourmands, à base de produits frais et locaux. www.nicoandco.ch
Patara Fine & Thai Dining, Genève Situé sur le quai du Mont-Blanc, à l’hôtel Beau-Rivage, Le Patara n’est autre que le représentant genevois de l’une des meilleures tables de Bangkok. À la carte, l’on retrouve des grands classiques de la cuisine thaïlandaise et régulièrement des nouveautés, des plats de saison et des suggestions. Les saveurs et les couleurs du Patara n’ont pas fini d’attirer curieux et épicuriens sur le Quai du Mont-Blanc. Pour un apéritif en fin de journée ou pour un diner en toute intimité, chacun choisira la formule qui lui convient, au gré de ses envies.
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www.patara-geneve.ch
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Brasserie La Bavaria Lausanne Ouvert depuis juin 2019, cet établissement représente une histoire et des souvenirs pour nombre de lausannois. Vingt-quatre mois de travaux se sont écoulés pour mettre l’établissement aux normes en vigueur et y ajouter une touche de modernité, sans dénaturer la tradition. En cuisine, on retrouve les jeunes chefs Camille Lecointre et Geoffrey Romeas, 28 et 26 ans, un duo qui s’est rencontré dans les cuisines du célèbre chef de Courten à Sierre et qui se connaît bien, ayant œuvré en tandem pour plusieurs grandes tables de la région, dont le Lausanne Palace. Aujourd’hui, leur nouveau challenge réside dans la revisite des classiques de la brasserie tels que choucroute garnie, saucisse Bavaria, tartare de bœuf, sole meunière, mille-feuille de pied de porc, pot-aufeu ou blanquette de veau. La carte, composée de produits de saison, évoluera petit à petit au gré des attentes et des envies autour de ces plats d’autrefois. Nul doute que La Bavaria demeurera lieu de rencontres pour y boire une bière fraiche entre amis ou pour y organiser des séances de travail, restant fidèle au rôle de lieu rassembleur qu’elle a toujours eu. www.labavaria.ch
Kasbar, Genève Tapas, bouchées, plats au centre de la tablée, le partage a le vent en poupe dans les quartiers branchés des grandes capitales. Des cantines chics aux restaurants gastronomiques, la convivialité est le dernier maître-mot des foodies à la page. C’est dans cet esprit que la Cheffe Laetitia Fajardo a imaginé la carte avec des créations culinaires inédites. Le principe? Proposer une gastronomie raffinée et contemporaine à partager, aux saveurs typiquement marocaines. Dans cet esprit, les convives dégustent tout au long du repas, une mosaïque variée d’épices, de sauces et de cuissons, reflets du talent polymorphe de la Cheffe.
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Si le couscous traditionnel ne se trouve pas au menu, l’heure du diner est à la découverte de mille et une spécialités hautes en saveurs, intégralement revisitées dans une version ultramoderne. www.kasbar-restaurant.com
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par Mélina Neuhaus
Il avait besoin d’un sac à dos, alors il l’a créé...
Rencontre avec Christophe Hutzli Mécanicien, assureur et voyageur dans l’âme, Christophe Hutzli a eu plusieurs vies avant de démarrer l’aventure Nine June. Créatif et indépendant, il se lance alors le défi de créer son propre sac à dos, pour son utilisation personnelle. Aujourd’hui, plus de
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900 sacs ont déjà trouvé preneurs auprès d’une clientèle d’aventuriers, de festivaliers mais aussi auprès d’un public de plus en plus urbain. Avec Nine June, date de naissance de son fondateur, le Swiss Design compte un nouveau membre au sein de sa famille. www.socialize-magazine.ch
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fondateur de Nine june
De baroudeur à startuper Après avoir fait le tour d’Australie en van et exploré le monde durant plusieurs années, Christophe revient définitivement au pays avec le sentiment d’avoir bouclé la boucle. Fin 2016, à l’âge de 44 ans, il crée son premier sac à dos: « Je voulais un nouveau sac à dos, mais je n’avais pas envie d’en acheter un. Ayant toujours aimé coudre et bricoler, j’avais du temps devant moi, et j’ai décidé de le créer moi-même. Habituellement, je ne peux pas acheter quelque chose sans le personnaliser. J’ai passé trois semaines à créer mon sac à dos qui a rapidement plu à mon entourage. Mes amis ont été mes premiers clients et c’est là que l’histoire a démarré ». Durant une période, Christophe passe d’assureur à fondateur de startup, puis s’entoure d’une agence de marketing pour développer son entreprise. Fin 2017, le prototype était prêt. « J’avais le choix entre rester assureur ou investir dans mon projet. Une nuit, j’ai pris la décision de me consacrer entièrement à Nine June ».
Teasing et crowdfunding Les cinq premiers mois de 2018 ont été consacrés à la création d’une communauté sur Facebook pour annoncer le lancement de la marque. Durant cette période, Christophe a prêté ses prototypes à des voyageurs pour les tester et donner leur avis sur les améliorations à réaliser. « Nous avons pu finaliser les prototypes, et début mai 2018, nous avons lancé une campagne de crowdfunding, vendu 140 sacs et levé 37'000 francs le premier mois ». Durant tout l’été, Christophe arpente les évènements, principalement dans le domaine du sport comme le paddle ou le parapente, pour y vendre ses sacs. Les canaux de vente se sont intensifiés et en plus d’un an, 900 sacs ont été écoulés. Aujourd’hui, Christophe vend trois sacs par jour sur son site. Trois tailles sont proposées en blanc ou en noir et il est possible d’en personnaliser certaines parties. Côté accessoires pour personnaliser son sac, Christophe a imaginé un panneau solaire à glisser dans la poche avant transparente pour recharger la batterie de son smartphone. Une option qui séduit tout particulièrement les nomades connectés.
La tendance du sur mesure
Christophe Hutzli, fondateur de Nine June
« Il ne faut jamais se reposer sur ses acquis mais il faut croire en ce que l’on fait. Pour réussir, il faut faire preuve d’abnégation ». Christophe sait que son offre s’étoffera dans le futur mais il sent que la tendance est au sur mesure. « Je suis en train de réaliser un sac spécifique pour la Police Scientifique du canton de Fribourg, c’est un incroyable projet pour lequel je suis accompagné par une designer ». La présence de plus en plus marquée de Christophe dans la presse et sur le web contribue à la notoriété de sa marque. « J’ai besoin maintenant de trouver des ambassadeurs, pour véhiculer l’image de Nine June ».
Plus d’informations sur nine-june.ch
Pop-culture, lifestyle & business
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par Mélina Neuhaus
Rassembler grâce à la technologie créative C’est en novembre 2018 à Fribourg que Laurent Rime et Léo Thiémard fondent la société A-LL Creative Technology Sàrl, spécialisée dans la technologie créative, après plusieurs années d’expérience dans un milieu où rares sont ceux qui s’y frottent. Dans ce duo parfaitement complémentaire, Laurent Rime apporte ses compétences pointues
d’ingénieur EPFL et Léo Thiémard sa vision conceptuelle et artistique: une fusion qui a déjà séduit de nombreuses entreprises, en quête de renouveau dans leur communication visuelle et évènementielle, mais également dans les domaines du divertissement et de la formation.
A-LL est née d’une passion commune pour la technologie de pointe, la créativité et le design, dans un but de rassembler les gens autour de la technologie. Réalité augmentée, réalité virtuelle, hologrammes, écrans interactifs, projections et autres solutions mobiles font partie des expériences proposées par les deux entrepreneurs, aux petites et aux grandes entreprises qui souhaitent se démarquer en passant un message autrement. « Notre métier a un côté magique car nous véhiculons de l’émotion pour surprendre les gens et leur amener la technologie par un biais qu’ils ne connaissent pas », explique Laurent Rime, ingénieur EPFL et spécialiste en système de communication. Si nombreux sont ceux
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qui pensent que la technologie individualise, Laurent Rime ne partage pas cet avis : « Au contraire, nous pensons que la technologie est capable de réunir, de créer des rencontres et de proposer des expériences uniques ». A-LL propose des solutions pour tous les budgets et est sollicitée par les départements marketing et communication des entreprises, principalement dans le cadre de promotion de marques, journées portes-ouvertes, évènements de type soirée d’entreprises, conférences et même assemblées générales. Pour les projets d’envergure, l’équipe de A-LL peut compter jusqu’à une quinzaine de personnes, toutes spécialisées dans leur domaine.
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La technologie comme véhicule d’émotions
Hologrammes et arbres interactifs Unique acteur de ce genre en Suisse à proposer une fusion si profonde de l’ingénierie et de la créativité, A-LL a connu un fort démarrage. « Après quelques mois de mise en place, nous avons réalisé un important chiffre d’affaires qui nous a rapidement mis en confiance. Ces fonds ont permis de consolider notre structure et d’investir dans du matériel pour notre recherche et développement ». Entre la Suisse, l’Europe et Dubai, Laurent Rime et Léo Thiémard ont semé des graines sur un terrain à conquérir et les fruits commencent à se récolter. « À Dubai, ils sont très intéressés par la technologie et les shows visuels innovants. Nous avons été approchés par une grande chaine de restaurants pour développer un système holographique en temps réel, permettant aux expatriés vivant à Dubai de partager un repas de fête des mères avec leur maman restée au pays. C’est un projet complètement dingue », s’enthousiasme Laurent Rime.
Dernièrement, A-LL a été mandatée par une multinationale basée à Genève d’environ 45'000 employés dans le cadre d’une campagne de sensibilisation aux notions environnementales. « L’idée est de montrer aux employés que chaque geste de la vie quotidienne peut compter pour l’environnement comme prendre le vélo au lieu de la voiture, les escaliers plutôt que l’ascenseur, éteindre la lumière en partant, etc. Nous avons imaginé un arbre interactif avec des écrans digitaux dans les branches permettant de voir une forêt. Au début de la semaine, la forêt n’est que peu fournie, mais plus les gestes se multiplient en faveur de l’environnement, plus la forêt évolue: des oiseaux et des feuilles apparaissent. Le message est très impactant, car on se rend compte qu’en collaborant, la forêt s’étoffe. Ce sont les petites actions de chacun qui font les grandes rivières ».
La technologie n’a pas dit son dernier mot Avec son œil avisé, Laurent Rime entrevoit déjà le futur de l‘utilisation de la technologie. « Le domaine médical va continuer à bénéficier de l’évolution technologique notamment grâce à la réalité virtuelle par exemple pour les opérations chirurgicales. La télé-chirurgie permettra de faire appel aux compétences des chirurgiens spécialistes actifs dans un autre pays, pour opérer à distance. J’imagine aussi une utilisation développée de la réalité augmentée dans la vie de tous les jours comme par exemple pour l’aide au pilotage en voiture ou la géolocalisation en intérieur dans des grandes surfaces ».
Apprendre à apprendre, c’est le challenge des écoles aujourd’hui.
Durant ces cinq années de formation à l’EPFL, Laurent Rime a appris à adapter la technologie à toutes les situations. « Apprendre à apprendre, c’est le challenge des écoles aujourd’hui qui doivent fournir des idées, donner des projets concrets aux étudiants, qui devront appliquer ce qu’ils ont appris et y ajouter leur créativité, en rassemblant les pièces du puzzle. Il n’existe pas d’écoles qui forment précisément à la technologie créative avec des compétences créatives autant solides que techniques, ni un métier à proprement parler. Chez A-LL, nous avons besoin de profils spécialisés axés sur la pratique, dans des domaines multidisciplinaires: création, design, ingénierie, programmation, architecture, logistique, etc. Pour moi, la force et l’envie d’apprendre a beaucoup plus de valeur que la mention d’un diplôme ou d’une distinction sur un CV ».
Un futur des plus radieux pour A-LL Alors que A-LL Creative Technology Sàrl a du pain sur la planche pour répondre à toutes les demandes de ses clients, l’avenir s’annonce débordant de projets pour les deux cofondateurs, qui ne sont pas en manque d’idées. Avec la tête sur les épaules, Laurent Rime conclut: « nous nous devons de rester innovants, de nous renouveler, d’être avant-gardistes et de rester à la page en matière de nouvelles technologies. Nous avons le projet d’ouvrir un pôle à Londres et de devenir des experts de l’audiovisuel interactif
dans tous types de domaines en Suisse et à l’étranger. Nous devons être là où il y a de l’audace, développer de nouvelles expériences pour continuer à surprendre par la magie des nouvelles technologies qui ne vont cesser d’évoluer. La technologie créative a de beaux jours devant elle et nous devons continuer à alimenter la passion qui nous habite, afin de surfer sur cette vague et de prendre les suivantes au bon moment et de la bonne manière ».
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Pop-culture, lifestyle & business
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par Sandro Todobom
Celui à qui l’on doit le burger new-yorkais à Genève...
Rencontre avec Lorenz Hagenbüchle Directeur de Black Tap Suisse
À l'occasion d'une nouvelle version d'un burger suisse, nous avons rencontré Lorenz Hagenbüchle qui nous a parlé de son parcours, de ce qui différencie Black Tap des autres restaurants et du développement de Black
Tap en Suisse dans les mois et années à venir. Zoom sur un passionné de burgers newyorkais et on vous promet que vous finirez la lecture de l’article avec l’eau à la bouche !
Socialize Magazine | Bonjour Lorenz, peux-tu te présenter à nos lecteurs ? Lorenz Hagenbüchle | Bonjour, je m’appelle Lorenz Hagenbüchle et cela fait 12 ans que je suis dans la restauration à Genève. J’ai suivi un cursus plutôt classique en étudiant à l’École Hôtelière de Genève en enchainant immédiatement en tant que manager à Genève auprès de différents établissements. Aujourd’hui, cela fait 2 ans que j’ai embarqué dans l’aventure Black Tap, depuis ses débuts en Europe.
En quoi Black Tap se différencie-t-il des autres restaurants burgers comme McDonalds, situé juste en face du Black Tap Genève ? Aujourd’hui, en Suisse, les gens font déjà la séparation entre les fast food et les burgers plutôt Premium qu’ils trouvent chez Black
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Comment t'est venue l’idée d’ouvrir un Black Tap à Genève et pas ailleurs ? Genève est le lieu idéal pour Black Tap car il y a un vrai besoin d’évasion culinaire authentiquement américaine. Nous avions une arcade à Rive et tout s’est parfaitement aligné pour que le premier Black Tap s’ouvre ici. La réponse très positive de la clientèle depuis l'ouverture a confirmé notre analyse.
Tap et chez certains de nos concurrents. Nous nous différencions par l’expérience que nous proposons à nos clients, le service à table, la déco et notre street art, la musique et bien entendu notre menu. Nous importons nous-mêmes une soixantaine d’ingrédients des Etats-Unis, qui sont pour la plupart introuvables en Suisse. Par exemple, nous sommes les seuls à offrir le pain « Martin’s Potato Bun » qui est le pain préféré des burgers gourmet aux Etats-Unis. Nous sommes presque les seuls à faire des burgers à l’américaine, c’est-à-dire avec un grand choix de viandes, de cuissons et de sauces, et avec des quantités « américaines » (ndlr: par exemple 200g de viande pour notre burger de base). À l’inverse des burgers européens qui ont davantage de pain que de viande par exemple. C’est ce qui vous différencie fondamentalement des autres restaurants proposant des burgers. Oui effectivement. C’est également ce qui nous différencie à New York même des 1’000 autres restaurant de burgers et c’est pour cela que Black Tap a gagné à trois reprises le prix du meilleur burger de New York. Nous « exportons un morceau de Soho » partout où on ouvre un établissement. C’est ce que nous avons souhaité faire à Genève ; nous rapprocher le plus possible de ce qui se fait là-bas. Mais aux Etats-Unis aussi il y a des approches différentes selon où vous vous situez. Si vous êtes sur la Côte Est ou Côte Ouest, l’approche ne sera pas identique. Nous on l’assume, on fait des burgers new-yorkais. Tu parles avec passion des burgers de Black Tap… du coup, quel est ton burger préféré ? (rire) Personnellement, j’adore le texan ! Pour moi c’est le plus authentique et typique bacon-cheeseburger que l’on puisse trouver. Quand on parle de burger, ce que j’ai en tête c’est du bacon, de la sauce barbecue, du cheddar, des oignons… bref, c’est le texan ! Après, on a tellement de choix chez Black Tap que tout le monde y trouvera son compte, même les végétariens, mais pour moi c’est celui-là. Et au niveau des desserts, as-tu une préférence ? Un milkshake que tu adores ? Ah la la c’est difficile ! (rires) J’adore le Crazy Shake Sweet’n Salty parce qu’il y a plein d’arômes différents comme le chocolat, la crème, le beurre de cacahuète, il y a du salé, du sucré… bref il est trop bon, je suis fan de ce genre de milkshake ! Et le nouveau Churros Shake est aussi une tuerie !
Nous exportons un morceau de Soho à Genève... en utilisant des produits suisses. Prévois-tu de collaborer avec d’autres chefs sur d’autres burgers ? Peut-être, peut-être… c’est la surprise (rires) ! Non mais évidemment on a quelques chefs dans un coin de la tête mais je garde secrètement les noms pour moi. On a donc pu découvrir un spécial "Swiss Burger" fin 2018, un autre burger spécial avec un Chef étoilé… es-tu libre dans la création de nouveaux burgers ou dois-tu tout de même suivre la ligne de la maison mère ? Nous souhaitons une cohérence entre les différents Black Tap à travers le monde pour que ça ne parte pas dans tous les sens. Donc, dans une certaine mesure, j’ai de la liberté tout en faisant évidemment valider nos créations auprès de notre Chef Exécutif mondial. Mais en général, nous essayons de rester le plus proche possible de ce qui se fait à New York. On retrouve tout de même trois burgers réalisés spécialement pour Genève comme le Swiss Burger ainsi qu’un shake Toblerone, par exemple. On retrouve ainsi cette philosophie de rester proche de ce qui se fait à New York tout en utilisant des produits suisses. Aujourd’hui, Black Tap compte un seul restaurant en Suisse, c’est celui de Genève. Est-ce que Black Tap prévoit de se développer en Suisse ? Nous allons ouvrir à Zurich prochainement, très près de la Bahnhofstrasse dans un magnifique emplacement. Dans les années à venir, nous souhaiterions ouvrir 3 à 4 autres Black Tap à travers la Suisse. J’ai quelques villes en tête mais on veut absolument trouver l’emplacement idéal. Pour terminer, pourquoi venir au Black Tap ? Il faut savoir que le concept du Black Tap plaît ou déplaît, il n’y a pas de juste milieu. Je pense que nous sommes l’un des seuls restaurants qui est comparé sans cesse à d’autres, toujours mis en compétition. Il y a clairement une clientèle pour nous et une clientèle pour les autres. Si vous voulez vivre l’expérience d’un burger new-yorkais 100% authentique, se sentir à Soho ou déguster des Crazy Shakes autant exorbitants que délicieux, c’est au Black Tap qu’il faut venir. blacktap.ch
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Coups de cœur de la Suisse viticole
par Laurent Probst
Avec ses six régions viticoles, réparties sur l’ensemble du pays, le vignoble suisse se présente morcelé et très diversifié. Valais, Vaud et Genève, représentent à eux seuls les deux tiers de la superficie viticole du pays. La Suisse alémanique, encore plus morcelée et tout autant diversifiée, dispose de deux mille cinq cent hectares sur l’ensemble de ses cantons. Parmi eux, les Grisons, Schaffhouse, Zürich et la Thurgovie sont les plus importants quantitativement et qualitativement. Mais de très belles surprises demeurent ailleurs aussi. Puis suivent le Tessin et les Trois Lacs, avec chacun près de mille hectares de vignes.
Au Tessin, le Merlot domine à nonante pour cent l’encépagement, avec les réussites que l’on connait. Les plus curieux des œnophiles se laisseront aller à la découverte de la rare Bondola. C’est le seul cépage originaire du canton. Vous découvrirez aussi des vins de cépages résistants aux maladies cryptogamiques (les PIWI). De plus en plus de caves en plantent pour varier leur gamme, et pour être moins dépendantes des produits de traitement de synthèse.
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Nous vous invitons à découvrir nos coups de cœur viticoles helvétiques. Mais nous nous contenterons de vous donner des pistes. Nous espérons faire bien plus que titiller votre curiosité, et vous pousser à rechercher certains de ces crus (vous en trouverez chez quelques bons cavistes de votre ville ou en ligne), voire à réaliser un achat sur le shop d’une cave, car les frais de port sont parfois étonnamment bas !
Si la Suisse alémanique est surtout connue pour le Müller-Thurgau, son principal vin blanc, les vignerons ont développé une grande diversité de leur encépagement. Le Pinot Noir excelle dans les quatre cantons cités dans notre introduction. Les réussites sont nombreuses. Il existe d’autres cépages qui devraient attirer votre attention. Le Completer des Grisons par exemple, est sans aucun doute un très grand vin blanc, promis à un bel avenir. Des vignerons romands en ont déjà planté. Un autre cépage, moins médiatisé, le Raüschling, vous étonnera par sa finesse et son tempérament.
À Genève, la diversité de l’encépagement est vaste, la qualité des crus souvent remarquable, et accompagnée d’excellents rapports qualité-prix. S’il n’y a pas de cépage proprement genevois, nous vous encourageons à découvrir les multiples spécialités proposées par les caves du canton, dont les rares Findling, Aligoté, Kerner, Scheurebe, Mondeuse Noire, Diolinoir, et bien sûr le Gamaret et le Sauvignon blanc qui s’expriment ici à merveille.
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Chacun connait la qualité et la diversité des cépages et des vins du Valais, véritable pays de cocagne de la vigne ! Ainsi que l’incroyable diversité d’expressions du chasselas en terre vaudoise (on ne limitera pas pour autant l’attrait viticole vaudois à ce seul cépage).
Reste aussi à redécouvrir la région des Trois Lacs. À Neuchâtel, faisons-nous plaisir avec trois crus: le Chasselas non-filtré, premier vin suisse de l’année (dès janvier). L’œil-de-Perdrix (un rosé de Pinot Noir) dès la fin du printemps, et avec la large gamme de vins de Pinot Noir. Des crus toujours plus élégants et racés, qu’ils soient élevés en cuve, en foudre ou encore en fûts de chêne. Sur les bords du lac de Bienne, on se laissera charmer par des vins diversifiés et qualitatifs, en admirant un paysage simplement idyllique. Enfin, le Vully, porté par une nouvelle vague de vignerons, propose des crus blancs toujours plus élégants et vineux, et des vins rouges qui pourraient vous étonner par leur caractère.
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par Mélina Neuhaus
La e-boutique qui exporte le savoir-faire suisse aux quatre coins du monde Avec une sympathique vache et un drapeau suisse sur son logo, le concept en ligne SwissIsGood annonce la couleur: bienvenue en Suisse ! E-boutique fondée en 2016 par Sébastien Didier, Marina et Laurent Bonnet, SwissIsGood exporte des produits 100% helvétiques dans le but de promouvoir le savoir-faire suisse à travers le monde.
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Un pari réussi puisqu’en trois ans seulement, l’entreprise a quadruplé son chiffre d’affaires et est rapidement entrée sur des marchés à fort potentiel comme l’Angleterre, les Etats-Unis, l’Australie et le Japon.
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SwissIsGood est née de l’idée de Sébastien Didier, alors actif dans l’immobilier. En partant du constat qu’environ 800'000 Suisses vivent à l’étranger tout en restant très attachés à leur pays, le projet s’appuyait sur de bonnes bases. « Avec comme objectif de créer une nouvelle plateforme web, mes recherches m’ont permis de m’apercevoir qu’aucun site ne regroupait des produits et des marques 100% suisses. J’ai rapidement vu le potentiel et ai commencé à travailler sur un concept de e-boutique en m’entourant de deux associés, Marina, webmaster, et Laurent, en charge de l’administration, comptabilité, gestion fournisseurs et stockage », explique Sébastien Didier, responsable marketing et de la communication de swissisgood Sàrl. Aujourd’hui, l’entreprise emploie six personnes dans ses locaux basés à Lausanne. Les ventes sont réalisées pour moitié en Suisse, et l’autre moitié à l’étranger, avec une majorité aux Etats-Unis et en Angleterre, un marché en pleine expansion. Le contenu du panier diffère: « à l’étranger, nous vendons beaucoup de produits alimentaires comme le Parfait ou le chocolat, alors qu’en Suisse, il s’agira plutôt d’électroménager, de couteaux suisses ou de cosmétique. C’est étonnant de voir que l’éplucheur de la marque zena est notre best-seller (rires). Parmi les jeunes marques, nous remportons beaucoup de succès avec WhyNot, des petits carnets effaçables, créés par une entreprise valaisanne ». Avec leur concept pionnier, les trois associés de swissisgood Sàrl promeuvent l’image de la Suisse à travers le monde. « Nous pouvons être fiers des produits et des marques suisses. La Suisse est un pays extraordinaire, avec des entreprises rentables et très souvent familiales, qui gagnent à être connues. Sur le site, nous privilégions de plus en plus l’artisanat en faisant de la place à de nouvelles marques en développement ». Dans le business du web, tout n’est pourtant pas si facile. Créer et mettre à jour la plateforme, y insérer les milliers de références produits, constituer un stock et convaincre les marques relèvent du défi, dans un monde où le Google Ads fait la loi. « Pour s’imposer dans le web, il est indispensable d’avoir une vraie idée, une niche. Personne ne peut rivaliser face à des géants comme Amazon ou Digitec. Nous avons trouvé un créneau que nous sommes les seuls à exploiter et surtout, nous soignons notre communication: réseaux sociaux, newsletters, Google Ads, etc. ». Pour le futur, en plus de s’ouvrir aux artisans, swissisgood Sàrl a le projet de développer sa propre marque et de proposer davantage de produits innovants.
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par Mélina Neuhaus
« Le papier n’est pas mort, c’est son utilisation qui a changé » 44
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Entre les avancées technologiques, l’évolution des modes de vie et les prises de conscience en matière d’écologie, l’industrie de l’imprimerie s’est faite bousculer ces dernières années. Pour survivre, les entreprises du domaine ont été forcées de s’adapter à un marché changeant, à l’image de Groux arts graphiques SA, imprimerie fondée en 1954, aujourd’hui basée au Mont-sur-Lausanne. Avec sa taille humaine d’une dizaine de collaborateurs et son attention tournée vers le client, l’entreprise se tient déjà prête pour les défis futurs. Fondée il y a plus de 60 ans par André Groux à Lausanne, l’entreprise a été dirigée par Olivier Ducommun dès 2011 qui en est le propriétaire aujourd’hui. Il faut dire qu’au cours de sa carrière, il était aux premières loges de la mutation du domaine de l’imprimerie. « Internet a fait chuter le volume de papier imprimé, nous avions moins de commandes, les prix baissaient, la concurrence étrangère s’intensifiait et la technologie d’impression offset et numérique se développait rapidement ». Pour rester dans la course, Groux arts graphiques SA a dû adapter son parc de machines, avec notamment une nouvelle technologie d’impression UV, plus écologique et sans produits chimiques, permettant de meilleurs rendements. « Avec cette nouvelle machine, que nous étions les premiers à avoir en Suisse romande, nous avons doublé notre capacité de volume d’impression et avons pu proposer des tarifs plus compétitifs ». L’entreprise a également su diversifier ses produits, en accompagnant ses clients dans le travail pré-presse, les retouches de photographies, la reliure, le façonnage et le conseil client. La recette du succès ? Être à l’écoute des clients et ne pas mettre tous les œufs dans le même panier. « Notre plus gros client représente 10% de notre chiffre d’affaires, ce qui nous permet d’avancer sereinement car les risques sont contrôlés ». Olivier Ducommun reste convaincu par le potentiel de l’imprimé : « Le papier n’est pas mort, c’est son utilisation qui a changé. Un support papier est un produit idéal pour une lecture attentive, sur la durée, alors qu’Internet permet une lecture facile et rapide. Ils sont complémentaires. Dès qu’une émotion est à transmettre, le papier se substitue à l’écran : c’est la force majeure du papier ». Si beaucoup d’entreprises ont longtemps opté pour du 100% online, elles sont nombreuses à revenir en arrière. « Les e-newsletters envahissent nos boites aux lettres, la newsletter au format papier revient en force ». Il y a dix ans, le papier était 30 à 40% plus cher, et il y a d’ailleurs aujourd’hui 50% d’employés en moins en Suisse et beaucoup moins d’imprimeries. Pour répondre à la demande de ses clients, l’entreprise propose un shop en ligne pour l’impression de produits standards de type flyers, avec des prix très compétitifs. « Il est facile aujourd’hui de trouver des solutions d’impression. Par contre, le service, la réactivité, le conseil et le respect des délais de livraison restent des forces que nous avons su maintenir avec les années ». Lorsque l’on demande à Olivier Ducommun de parler des défis futurs de son entreprise, il aborde la balance nécessaire de la qualité, la réactivité et le prix. « Nous devons être de plus en plus réactifs et suivre la technologie qui évolue rapidement, à l’image des machines hybrides offset et jet d’encre par exemple. La gestion des données, nécessaires aux imprimés personnalisés, représente un défi important car le processus est complexe et délicat. Quant à notre entreprise, notre priorité est de rester proche de nos clients et de comprendre leurs besoins », conclut Olivier Ducommun.
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