Avril 2022
Rapport des leçons apprises : Pour un Djugu Pacifique – Consortium DRC
M&E TEAM SSUDIVISION DU PLAN
Contents Liste des acronymes ..................................................................................................................................... 4 Section 0. Sommaire .................................................................................................................................... 5 Résultats .................................................................................................................................................. 5 Leçons apprises ........................................................................................................................................ 6 Section 1 : Contexte, objectifs et méthodologies ...................................................................................... 6 1.1.
Contexte ...................................................................................................................................... 6
1.2.
Objectifs....................................................................................................................................... 7
1.3.
Méthodologies ............................................................................................................................ 7
Section 2 : Introduction au contexte du projet .......................................................................................... 8 2.1. Contexte............................................................................................................................................ 8 2.2. Stratégies d’intervention du projet................................................................................................... 9 2.4. SWOT ANALYSIS .............................................................................................................................. 11 2.5. Sélection des bénéficiaires et dépense budgétaire ........................................................................ 12 Section 3 : Constat par rapport aux critères de l’évaluation ................................................................... 13 3.1. Pertinence : ..................................................................................................................................... 13 3.2. Cohérence : ..................................................................................................................................... 13 3.3. Efficacité ......................................................................................................................................... 14 3.4. Efficience : ...................................................................................................................................... 17 3.5. Impact : ........................................................................................................................................... 18 3.6.
Durabilité : ................................................................................................................................. 21
4.
Conclusion ......................................................................................................................................... 21
5.
Recommandations ............................................................................................................................ 22
6.
Leçons Apprises ................................................................................................................................. 23
7.
ANNEXE ............................................................................................................................................. 24 7.1.
Théorie de changement ............................................................................................................. 24
7.2.
Théorie du changement-OS1 Justice-Plus .................................................................................. 25
7.3.
Théorie du changement – OS2 - AJEDEC.................................................................................... 26
8.
7.4.
Théorie du changement – OS3 - ASSOCITURI ............................................................................ 27
7.5.
Théorie du changement – OS4 – DRC-DDG................................................................................ 28
Cadre logique .................................................................................................................................... 29
Liste des acronymes SSU SMS
DAC OMD S&E
ONG OCDE Analyse SWOT
Stabilization Support Unit Stabilization Monitoring System Direction de la coopération pour le développement Objectif du Millénaire pour le développement Suivi et évaluation Organisation non gouvernementale Organisation de coopération et de développement économiques Forces Faiblesses Opportunités Analyse des menaces
Section 0. Sommaire Dans sa stratégie opérationnelle, le consortium s’est fixé les objectifs suivants, avec une approche de connexion entre les objectifs : renforcer l’inclusion sociale des groupes à risques (jeunes à risque et les communautés affectées par le mouvement CODECO), améliorer la réintégration économique des membres des groupes à risque et communautés affectée, accompagner les femmes a fin d’influencer et participer à toutes les étapes des processus de stabilisation et de consolidation de la paix. Dans l’ensemble, les objectifs proposés cherchent à contribuer à l’améliorer la cohésion sociale et la résilience intra-communautaire de la population affectées par le mouvement des milices / groupes armées actifs dans le territoire de DJUGU à travers les activités qui suivent : Mise en place des activités de relance économique Encadrement des jeunes pour qu’ils deviennent acteurs de pacification et cohésion sociale Soutenir et accompagner les femmes afin que la femme soit reconnue comme actrice de la paix et de la stabilisation
Résultats a) Mise en place des activités de relance économique : Dans certaines zones les activités des AGR, les groupements agricoles, les formations professionnelles et MUSO/AVEC ont été mis en place et dans d’autres zones comme Fataki et NIZI (certaines AGR et les groupements agricoles ne sont pas encore opérationnelles). Cependant dans les zones où les activités socioéconomiques sont opérationnelles : les AGR collectives et MUSO/AVEC évoluent bien, certains groupements agricoles ont été victimes des effets du réchauffement climatique, les productions ne sont pas bonnes, pour d’autres qu’on peut estimer à 40% ont eu des bons rendements. Pour L’apprentissage professionnelle il y a eu beaucoup des failles, certaines filières comme la menuiserie, la mécanique auto n’ont pas reçu des kits de formation, pour la coupe et couture les machines à coudre n’avaient pas des pédales. Les activités HIMO n’ont pas permis la relance économique des jeunes bénéficiaires car le budget était très insignifiant et même les ouvrages construits dans le cadre des activités HIMO n’ont pas une durabilité. En bref un grand retard dans la mise en œuvre de cette activité. b) Encadrement des jeunes qu’ils deviennent acteurs de pacification et cohésion sociale :
c)
Le changement est observé avec les jeunes encadré dans le cadre du projet, l’idée à intégrer le groupe armé commence à quitter les jeunes, ils ont aussi changé la perception qu’ils avaient vis-àvis de l’autre communauté (ethnie). Ils ne généralisent plus le conflit d’un individu pour toute sa communauté. Les violences dans les résolutions des conflits ont diminué. Par ailleurs, certaines activités avec les jeunes sont en retard : dans certaines zones les activités conviviales et les Barza communautaires ne sont pas encore réalisés Soutenir et accompagner les femmes afin que la femme soit reconnue comme actrice de la paix et de la stabilisation : des évolutions très significatives avec cette activité, les femmes commencent à participer dans des réunions de sécurités élargies, elles ont fait beaucoup des actions dans le cadre de la paix
Leçons apprises 1. Les AVE/MUSO peuvent aussi dans le cadre de leurs durabilités mettre en place des AGR comme c’est le cas à Kpandroma 2. L’expérience prouve que si l’AGR n’est pas mise en place par le projet sa viabilité est vraiment hypothétique car les communautés n’ont pas le courage de mettre en place leurs AGR si ce n’est pas un appui du projet 3. Le busness collectifs c’est un des facteurs capitaux pour la promotion de la cohésion sociale car les membres des différentes communautés/ ethnies sont réunies autour d’une même activité pour un intérêt commun 4. Les jeunes s’ils sont bien informés et bien encadrés sont des canaux inévitables dans un processus de paix et de stabilisation 5. Si les femmes sont bien accompagnées et outillées, elles sont les instruments de changement dans leurs milieux car elles vont beaucoup contribuer dans le processus de paix 6. Quand le projet cible plusieurs villages pour ses activités, la qualité dans la mise en œuvre en pâtisse car : 1. certains villages/coins sont oubliés, 2. le partenaire de mise en œuvre semble être débordé par les activités, 3. il y a des frustrations de part des bénéficiaires ciblés mais qui ne retrouve pas dans les activités du projet
Section 1 : Contexte, objectifs et méthodologies 1.1. Contexte Bien qu'il existe différentes interprétations de la date à laquelle le dernier conflit a réellement commencé, des sources crédibles indiquent que fin 2017, le territoire de Djugu a été frappé par une série d'attaques, de massacres et d'incendies criminels dans le cadre de ce que l'on a appelé la "crise de Djugu". La violence s'est produite en cycles d'expansion et de ralentissement, en particulier en février 2018, ce qui laisse supposer que les attaques ont été coordonnées plutôt que spontanées. La nature de la violence a souvent été décrite comme des attaques de type "ti-ta-tat" entre des groupes de jeunes Lendu et Hema, qui se sont répandues dans la région et ont entraîné un déplacement massif vers Bunia et Mahagi en Ituri et à travers le lac Albert vers l’Ouganda. La violence s'est d'abord concentrée dans cinq des secteurs de Djugu : Bahema Nord (avec les localités clés de Blukwa, Berunda, Katoto et Kparanganza), Walendu Pitsi (Ladedjo, Dhendo et Dz'na), Walendu Djatsi (Fataki), Walendu Tatsi (Saliboko, Djugu et Pitso) et Bahema Banywagi (Tchomia). Dans les prochains mois et plus récemment, la
violence s'étendra au territoire de Mahagi et même aux sites où les personnes déplacées cherchent actuellement refuge (par exemple autour de la base temporaire de la MONUSCO à Roe).
1.2.
Objectifs
L’objectif principal de ce rapport c’est de résumer les leçons apprises et l’état de lieu des projets financés par le FCS qui sont en mi-parcours. En capturant les perceptives de toutes les parties prenantes dans ce projet. Ce rapport fait le constat des benchmarks des résultats du projet par rapport aux cibles présentes dans le cadre logique de chaque projet I4S, et suivre les Principes d'évaluation de l'aide au développement de la Direction de la coopération pour le développement (DAC) (1991).
Les objectifs de ce rapport sont les suivants : Identifier les facteurs principaux qui contribuent à la performance en incluant la conception initiale du projet et les livrables jusqu’à l’évaluation mi-parcours pour améliorer et recadrer l’implémentation des activités du projet ; Evaluer l’état de la mise en œuvre des activités, dans le but d’identifier les activités qui marchent ou qui ne marche pas bien ; Leçons apprises (positives et négatives) par rapport à ce qui marche et ne marche pas dans le projet ; Evaluer l’impact à mi-parcours (positif et négatif) qui susceptible d’être maintenu par le projet et identifier les approches qui sont plus utiles dans la mise en œuvre du projet
1.3.
Méthodologies
La méthodologie sera basée sur une approche participative, focalisée sur la collecte des données quantitatives et qualitative. Le rapport utilise en outre une approche qui se concentre sur les contributions au changement, plutôt que d'attribuer directement tous les résultats aux activités du projet, car le changement n'est pas linéaire et est l'aboutissement de multiples facteurs (PNUD, 2014 : 14). La collecte des données se faite par la révision des documents du projet, la conduite des entretiens avec des informateurs clés sélectionnés et avec les parties prenantes par de visites et d'observations sur le terrain. Organisation d'une enquête indépendante, de discussions de groupe semi-structurées, d'une étude de cas et de la collecte des données à travers des entretiens individuels approfondis. Cette triangulation des données garantit que des résultats cohérents sont soutenus par des preuves crédibles et comprend : la triangulation des sources, la triangulation des méthodes, la triangulation des chercheurs, le débriefing après les visites sur le terrain et le partage de rapport l’évaluation avec l'équipe de projet de l'ONG partenaire dans le cadre du processus de validation. La méthodologie utilisée dans ce rapport est la suivante : -
Révision de la documentation
Les documents internes et externe du projet ont été examinés (SMS1, Pro docs du projet, rapport semestriel et annuel, rapport SMS, rapport financier, SMS2 (Indicateurs standards), 3 (Données HHI), SMS 4 (aperçu de contexte) et SMS 5 (Etude qualitative longitudinale)). Visite sur le terrain, personnes clés, FGDs et session de réflexion avec l'équipe du projet. La visite sur le terrain a eu lieu du 27/01/2022 au 14/02/2022. 18 FDG ont été menés avec les bénéficiaires sélectionnés spécifiquement sur la base de plusieurs indicateurs communs dans le SMS 2, tels que le revenu, l’assurance de la sécurité par le gouvernement, les actifs et la confiance en l'avenir. Chaque FDG a duré 45’ à 1h 30’. Des personnes clés sélectionnées ont été interviewées : les autorités locales, les leaders locaux. Une analyse SWOT a été réalisée avec les partenaires du consortium
-
Limites de ce rapport :
Toute différence significative entre l'étude de base et la collection de donnes mi-parcours au niveau des objectifs spécifiques ne peut être attribuée entièrement au projet, sauf si nous supposons que le projet était le seul facteur influençant tout changement dans les indicateurs clés au fil du temps, ce qui est hautement improbable. -
Format du rapport d'apprentissage (LLR)
Ce rapport est présenté en cinq sections. La section 1 fournit un contexte sur l'objectif et la méthodologie du rapport. La section 2 présente brièvement le contexte et le contenu du projet, la principale innovation, la théorie du changement et l'analyse des forces, faiblesses, opportunités et menaces (SWOT). La section 3 détaille les résultats par rapport aux principes d'évaluation du CAD : pertinence, Cohérence, efficacité, efficience, impact et durabilité. La section quatre conclut les résultats sur la performance et les leçons à apprendre sur l'innovation. La section 5 fournit des recommandations pour les différentes parties prenantes. Dans tous les cas, le rapport a été partagé avec les partenaires concernée, un retour d'information a été reçu et des ajustements appropriés ont été effectués. -
Équipe chargée de l'apprentissage des leçons apprises pour l’évaluation mi parcourt
L'équipe chargée de l’évaluation mi-parcours était composée de Roseline Shombo, Theophile Mweze et Venance Foto L'équipe SMS est reconnaissante du soutien global apporté par les partenaires du consortium RRR et plus particulièrement au lead du consortium DRC
Section 2 : Introduction au contexte du projet 2.1. Contexte Le territoire de Djugu a connu un cycle de violence meurtrière depuis 2017, cycle qui a provoqué plus de 6 000 morts, dont environ 3 800 femmes, 600 enfants et plus des 300 000 déplacés internes.
Depuis fin mai 2019, les tensions à connotation interethnique sont à nouveau observées dans les villages Lendu voisins des villages Hema. Les incidents sécuritaires et de protection1 se sont multipliés dans les limites de voisinage de ces deux communautés. Dans la plupart des cas, les violences se traduisent par des assassinats ciblés, des affrontements entre groupes armés et les FARDC, et des conflits intercommunautaires armés, entraînant de multiples mouvements internes de population civile, y compris des enfants, des femmes et des personnes âgées. Loin d'être simplement "intercommunautaire", le conflit en Ituri implique des acteurs locaux, nationaux et régionaux, et est lié à des questions de gouvernance, de politique et de ressources2. Le conflit actuel en Ituri, d'après les données disponibles, n'est pas directement attribuable à des "ressources" de grande valeur telles que l'or, le diamant, le bois, le coltan et les gisements de pétrole dans la région du lac Albert. Toutefois, la manque d’accès aux opportunité économiques se combine avec la perception d'une exploitation par d’autres pour soutenir les perceptions locales d'injustice. Ces zones, qui offrent déjà peu d'opportunités économiques, sont encore appauvries par le conflit de Codeco, un groupe qui recrute de nombreux jeunes dans ses rangs. En 2020 les groupes armés CODECO dans Djugu a multiplié les attaques contre les populations civiles en avril et mai 2021 dans ces deux territoires malgré le déploiement des renforts militaires de l’armée congolaise. L’un des impacts majeurs de cette violence est la persistance de la haine intercommunautaire. La population de Djugu tombe facilement dans le piège d’attribution du mal à tous les membres de la communauté d’appartenance des assaillants. Tout en ignorant même l’auteur d’un crime, les proches de la victime ont tendance à pointer directement du doigt la communauté voisine. La cohésion sociale en souffre énormément
2.2. Stratégies d’intervention du projet Afin de contribuer à la résolution des problèmes décrit ci-dessous : 1. Le manque d'opportunités économiques 2. Absence de la cohésion sociale et de la cohabitation pacifique entre les différentes communautés 3. Manque d’encadrement des jeunes à risque 4. Non reconnaissance des femmes comme actrice de changement social Le projet a développé une stratégie spécifique pour toucher chacune de ces problématiques à travers notamment : •
La réintégration économique des membres des groupes à risque et communautés affectées par les mouvements des CODECO (Produit : 2.1,2.2,2.3 et 1.1) : le projet prévoit :
1
Cooperizione Internationale, Monitoring des incidents de protections-rapport hebdomadaire, Djugu du 08 au 12 Juin 2019, p.1. 2
Pax. 2019. Raviver l'Ituri ? Vers une lecture des violences de Djugu 2018. Utrecht, Pays-Bas : Pax pour la paix ; Fahey D. 2013. Ituri : Or, terre et ethnicité dans le nord-est du Congo. Nairobi, Kenya : Rift Valley Institute ; Fahey D. 2011. Repenser la malédiction des ressources : Ressources naturelles et polyguerre dans le district d'Ituri, République démocratique du Congo. Thèse de doctorat, Université de Californie, Berkeley.
1) mettre en place des groupements agro-pastoraux : Un groupement agricole est un groupe mis en place par le projet réunissant 20 membres des différentes communautés afin de renforcer leur cohésion sociale à travers des activités agropastoraux. Les membres du groupement sont formés en différentes cultures et technique d’élevage. Ils ont été dotés des outils aratoires des semences, des géniteurs (Chèvre et canards) et des espaces agricoles temporaires. Dans le cadre de ce projet, 16 groupements agricoles ont été mis en place regroupant chacun 20 personnes, identifiés dans différents villages. Ils sont parfois des différentes tribus et parfois mono-ethnique (produit 2.1), 2) Mettre les jeunes à Risque aux centres d’apprentissage professionnel selon les filières de leurs choix : Les jeunes filles et garçons sont identifiés dans différents villages pour l’apprentissage des métiers selon les filières de leurs choix. Les filières suivantes sont suivies : la coupe et couture, la menuiserie, mécanique auto, coiffure. La formation dure 9mois. Le projet se fixe de disponibiliser les matériels de formation aux centres de formation qui accueillent des jeunes selon les filières. (Produit 2.2)
3) Mettre en place des AGR collectives, des AVEC et MUSO afin d’améliorer la situation socioéconomique des communautés et l’accès aux crédits. (Produit : 2.3), •
Le renforcement de l’inclusion sociale des groupes à risques (jeunes à risques et les communautés affectées par le mouvement CODECO) pour améliorer leurs résiliences et la cohésion sociale (Produits : 1.4 et 1.2) : le projet prévoit de :
1) Mettre en place des activités HIMO (Haute intensité de main d'œuvre) qui est une utilisation optimale de la main d'œuvre pour réduire au maximum la pauvreté, tout en considérant attentivement les questions de coûts et de qualité. L’objectif est de renforcer le tissu socioéconomique des jeunes en les utilisant comme mains d’œuvre lors de réalisations des HIMO. A travers ceci les jeunes sont sensibilisés à créer des AGR et intégrer les AVEC/MUSO pour épargner et accéder aux crédits (Produit 2.1). 2) Mettre en place et ou redynamisation des associations des jeunes pour renforcer leurs capacités de résiliences et la cohésion sociale : Les jeunes à risque sont une couche de la population qu’on suppose être fragile et facile à manipuler si elle n’est pas bien formée et bien encadrée. Ainsi le projet a pour objectif d’amener cette jeunesse à être utile pour soi-même et pour sa communauté à travers les formations sur la promotion de la paix, les activités des journées des portes ouvertes ; Les activités conviviales (sportives et culturelles), des barzas d’échange et dialogue communautaire sur la promotion de la paix et la cohabitation pacifique entre les communautés. Alors ces jeunes seront chargés à sensibiliser d’autres jeunes sur la paix et à ne pas intégrer les groupes armés ou encore se laisser manipuler par des gens de mauvaises intentions. (Produit 2.2) • Redynamisation des structures des femmes et renforcer leurs capacités sur les différentes thématiques liées à la promotion de la femme ((Produits : 3.1, 3.2 et 3.3), le projet prévoit de : 1. Soutenir les efforts de femmes et les jeunes filles dans le lobbying pour leurs participations aux instances de prise des décisions à tous les niveaux (Produit 3.1) 2. D’appuyer les structures communautaires féminines à élaborer et à mettre en œuvre leurs plans d’action communautaire (Produit 3.2)
2.4. SWOT ANALYSIS La Swot analysis présente une liste des facteurs interne et externe qui influencent les attentes du projet Interne
Forces :
Faiblesses :
L’amélioration de la réintégration socio-économique des membres des groupes à risque et communautés affectées par les mouvements des CODECO
L’amélioration de la réintégration socio-économique des membres des groupes à risque et communautés affectées par les mouvements des CODECO
- Injection du cash dans la communauté
-Retard dans la mise en œuvre -Décalage entre l'identification des bénéficiaires et - Augmentation du pouvoir économique le lancement des activités défaillance dans la Le renforcement de l’inclusion sociale des groupes à sélection des bénéficiaires (certains coins des risques (jeunes à risques et les communautés affectées groupements n'ont pas été touchés dans la par le mouvement CODECO) pour améliorer leurs sélection) résiliences et la cohésion sociale
-Mixage identitaire ou ethniques de la main d’œuvre (inclusion ethniques) / HIMO -Choix participatif des infrastructures basé sur les critères favorisants la cohésion sociale/ HIMO - Rapprochement et amélioration des confiances entre les jeunes -Jeunes sont à mesure d'analyser les causes de conflits et engagés à mener des actions de pacification -les jeunes ont adoptés un discours modéré - Collaboration et disponibilité des jeunes
Le renforcement de l’inclusion sociale des groupes à risques (jeunes à risques et les communautés affectées par le mouvement CODECO) pour améliorer leurs résiliences et la cohésion sociale
-Absence d'un mécanisme de suivi et d'accompagnement des activités HIMO - Faible enveloppe financière /HIMO -Faible revenu par main d'œuvre /HIMO --Absence d'un plan d'accompagnement et de suivi d'action menés par les jeunes -Faiblesse dans l'identification et accompagnement des jeunes -Faible coordination au sein du consortium
Redynamisation des structures des femmes et renforcement de leurs capacités sur les différentes thématiques liées à la promotion de la Redynamisation des structures des femmes et femme renforcement de leurs capacités sur les
-Participation et implication des femmes et les groupes marginalisés
différentes thématiques liées à la promotion de la femme
-Faible représentativité femmes dans les postes de gestion
Externe
Opportunités :
Risque / Menaces :
-Présence de la main d'œuvre et des infracteurs à
-Insécurité
réhabiliter -Disponibilité des autorités à accompagner le projet -Présence des acteurs Accessibilité de la zone géographique par voie routière Disponibilité d'opportunité économique - présence d’une Jeunesse avec la diversité ethniques Présence des jeunes constituée en association Présence des jeunes sensibilisateurs
Présence des groupes armés dans les zones d'intervention -Recrudescence des conflits -Certaines outils non adaptés aux à l'apprentissage intercommunautaires -les intempéries -Dilapidation et détournement de la dotation -Problème de gestion de la dotation du groupe - Les conflits entre les membres Attentisme des jeunes -Faible engagement par certaines autorités locales pour prendre en compte les doléances des jeunes - Risque d'adhésion des jeunes aux groupes d'autodéfenses et ou aux groupes des milices
2.5. Sélection des bénéficiaires et dépense budgétaire Sélection des bénéficiaires Le projet a sélectionné 3760 bénéficiaires direct dont 1400 bénéficiaires dans les activités socioéconomiques, 1540 bénéficiaires pour le renforcement de l’inclusion sociale des groupes à risques et 820 bénéficiaires membres des associations féminines et bénéficiaires de la prise en charge holistique. Les bénéficiaires ont été sélectionné sur base du genre : un comité de sélection composé des leaders locaux étaient mis en place pour l’identification des bénéficiaires (Filles, femmes, garçon et homme) Jusqu’aujourd’hui le projet a atteint 2720 bénéficiaires soit 72% répartie comme suit : 1375 bénéficiaires des activités socio-économiques, 992 bénéficiaires pour le renforcement de l’inclusion sociale des groupes à risques et 353 bénéficiaires membres des associations féminines et bénéficiaires de la prise en charge holistique. Dépenses Budgétaires
Le projet est planifié sur 24 mois pour un budgétisé de 3.200.000 USD dont 2 800 000 USD pour la mise en œuvre du projet. Jusqu’à ce jour le projet a dépensé 1 467 857 USD avec un taux de consommation 52,4 % dépensé sur le Budget total (direct delivrery @Yves doit séparer les coûts directs Totaux et les couts directs par bénéficiaire pour chaque produit du projet)
Section 3 : Constat par rapport aux critères de l’évaluation 3.1. Pertinence : La pertinence est liée à la mesure dans laquelle le projet est en lien avec les priorités nationales et locales. Mais aussi comment les différentes activités du projet sont faisables et adaptées au contexte et culture de la zone du projet En Ituri et plus particulièrement à Djugu, parmi les facteurs principaux des conflits intercommunautaires, figure des problèmes d’accès aux terres arables, pourtant la seule source socioéconomique d’une bonne partie des populations de Djugu. Les faibles moyens de subsistance facilitent le repli identitaire des communautés et qui, par conséquent, s’identifient en opposition à d’autres communautés ; ce qui, de temps à temps aboutissent à des affrontements violents entre les membres des communautés pourtant voués à vivre ensemble sur ce même territoire de Djugu. Le projet est en lien avec le priorités nationales et locales car vise la cohésion sociale et le relèvement économique des communautés
3.2. Cohérence : La cohérence est liée à la mesure dans laquelle les activités du projet sont faisable selon la culture, et le contexte de la zone. Toutes les activités du projet pour répondre aux problématiques citées-ci haut sont faisables et adaptées à la zone. Le projet a utilisé une approche collective dans la mise en œuvre de ses activités (les AGR collectives, Les groupements Agro-pastoraux, les centres d’apprentissages collectifs, les AVEC/MUSO), ce qui marche et l’approche est appréciée par les bénéficiaires qui déclarent que celle-ci renforce la cohésion sociale entre les membres. Cohérence liée à la coordination avec d’autres projets Mauvaise coordination avec le projet ESPAD et le projet Ensemble pour Djugu, le projet de dialogue qui était exécuté par SFCG. Dans la même zone le consortium DRC encadre les associations des jeunes et des femmes, le Consortium ESPAD fait la même chose, DRC a des activités de Barza communautaire, SFCG en avait aussi. C’est une duplication des activités et gaspillage des fonds. Cependant il travaille en complémentarité aux projets passés, il a redynamisé les AVEC/ MUSO et les associations des femmes qui existaient déjà.
3.3. Efficacité L’efficacité est une comparaison entre les objectifs fixés au départ et les résultats atteints : d’où l’enjeu d’avoir des objectifs clairs au départ. L’intérêt est de mesurer des écarts et de pouvoir les analyser
Mise en place des activités de relance économique (AGR, Groupement agricoles et MUSO/AVEC) L’amélioration de la réintégration socio-économique des membres des groupes à risque et communautés affectées par les mouvements des CODECO (produit 2.1,2.2et 2.3)
INDICATEUR
BASELINE
RESULT MIPARCOURS
IS. 4a4 % des bénéficiaires (ex-combattants, jeunes à risques, femmes, réfugiés et déplacé) qui ont augmenté leur revenu d’au moins 50%
0
0
IS. 4a3 : % de bénéficiaires qui ont augmenté d’au moins 20% leur épargne
0
0
% des bénéficiaires F/H qui ont un emploi
0
17%
Nbr des sessions de formation organisée sur compétence de vie, gestion financière et prévention de conflits
0
1
Nbr des participants à la formation sur compétence de vie, gestion financière et prévention de conflits
0
40
Nbr de séances de sensibilisation sur la création des groupes solidaires
0
0
Nbr des groupes solidaires organisés et structurés
0
2
2
Nbr des formations organisés sur les AGRs
0
7
4
Nbr des activités de suivi des activités génératrices des revenus
0
1
Nbr des groupes AVEC et MUSO mis en place pour soutenir les AGRs
0
16
0%
24%
% des membres qui témoignent sur leur bien-être socioéconomique grâce à l'organisation locale
TARGET MIPARCOURS 30%
30% 25% 6
240
0
4
8
40%
Commentaires : Le projet connait un retard dans la mise en œuvre des activités de réintégration socioéconomique de la manière suivante : Dans certaines zones du projet les AGR ne sont pas encore mises
en œuvre, Notamment : Fataki (AGR de vente du carburant et charge téléphone) et NIZI (AGR de charge des téléphones, et salon de coiffure homme). Les groupements agricoles de Pimbo et Fataki n’ont pas encore reçus les géniteurs. Pour Kpandroma il reste les géniteurs d’une valeur de 360$ soit 8 géniteurs non encore donnés. Tous les formateurs des métiers ont 3 mois de retard de paiement. Disons que 73% des cibles pour le semestre en évaluation n’ont pas été atteintes. Les causes de ce retard sériaient dues à la lourdeur administrative des partenaires et à la situation sécuritaire volatile qui parfois bloquait l’accès sur la zone d’intervention. Par ailleurs les données dans SMS1 montrent d’une manière générale une bonne évolution des activités des produits liés au renforcement socio-économique. Cependant, bien qu’en retard, ce projet est efficace car selon les membres les business collectifs mis en place dans le cadre de ce projet renforce la cohésion sociale des membres et fait avancer le travail (l’union fait la force). Les membres trouvent pertinente les activités proposées par le projet dans le cadre du renforcement socio-économique du fait que, se sont généralement les activités qui sont pratiquées dans le milieu. Quant aux groupements agricoles l’achat des semences et des géniteurs se fait localement ce qui fait que l’agriculture et l’élevage qu’apporte le projet soient adaptés à la culture et climat du milieux, malgré le réchauffement climatique qui fait parfois défaut. En ce qui concerne les AVEC/MUSO mise en place, ils sont fonctionnels, la majorité de ces structures qui existaient déjà et ont été redynamisées par le projet. Ils ont reçu de la part du projet un appui financier dont la somme varie selon la performance de chaque AVEC/MUSO Les récits collectés lors de l’évaluation mi-parcours : Un membre de groupement agricole de KPandroma déclare : ‘’Quand nous avons récolté les haricots pour la deuxième saison culturale, ça coïncidé avec l’arrivée des déplacés venus de Libi, notre groupement agricole les avait assistés avec 130kg de haricot. Cette situation les avait épatés, chose qui les (les déplacés) avait poussé quand ils sont rentrés chez eux à Libi, de créer deux groupement agricole’’. Un apprenant en menuiserie à Tchomia raconte : Je suis fier de moi, je passais tout mon temps dans les pirogues entrain de péchés les poissons pour les grands boss du milieu avec tous les risques possibles mais pour gagner 35$ par mois. On campait 2 à 3 mois dans le lac entrain de pécher sans renter à la maison, mais aujourd’hui je suis devenu indépendant. Notre formateur quand il a des clients nous travaillons ensemble avec lui, après on se partage les bénéfices, aussi dans le quartier, on me sollicite pour des petits travaux, je me trouve parfois avec le 35$ par semaine, qu’on me donnait après un mois. Vraiment cette formation est très bénéfique pour moi. Encadrement des jeunes pour qu’ils deviennent acteurs de pacification et cohésion sociale Le renforcement de l’inclusion sociale des groupes à risques (jeunes à risques et les communautés affectées par le mouvement CODECO) pour améliorer leurs résiliences et la cohésion sociale
INDICATEUR % de jeunes accédant aux services PSS qui rapportent une amélioration de leur bien-être
BASELINE 0%
RESULT MIPARCOURS 0%
TARGET MIPARCOURS 30%
% de jeune à risque déclarant savoir comment accéder aux activités de réintégration
0%
23%
Nombre de bénéficiaires F/H participant aux activités cohésion sociale
0
363
Nombre de leaders locaux participant à l'atelier de sensibilisation sur la cohésion sociale et la cohabitation pacifique
0
59
Les jeunes qui ont assisté à la séance de formation sur l'éducation civique et le leadership
0
Nombre d’association de jeunes créées / redynamisées et actives
0
Les jeunes qui ont assisté à la séance de formation sur L’éducation civique et le leadership
0
Les jeunes et/ou anciens combattants qui sensibilisent les autres sur l'éducation civique et le leadership
0
I.S 4d.1 : Nombre d'activités conviviales pour le renforcement de la cohésion sociale qui sont organisées
0
14
Nombre de barza d'échanges organisé pour la paix entre membre de communauté
0
1
I.S 4d.2 Nombre de bénéficiaires participant aux activités conviviales
0
0
55%
0
0
263
0
0
90
70
140
3
3
3
3
81
Commentaires : Le projet connait un retard dans la mise en œuvre de ce produit, 64% des cibles du cadre logique non atteintes pour la période de l'évaluation mi-parcours. Les activités comme le Barza communautaire n’est pas encore commencé, les activités conviviales ne sont pas encore lancées à Nizi et à Kpandroma. Néanmoins, les jeunes encadrés par le partenaire Justice plus trouve très pertinentes les formations et sensibilisations sur la promotion de la paix. Cependant ils sont limités à mieux jouer leurs rôles qui est celui d’étendre cette connaissance à d’autres jeunes de leur entourage et des villages voisins faute des moyens financiers car le projet n’a rien prévu dans ce sens. Soutenir et accompagner les femmes afin que la femme soit reconnue comme actrice de la paix et de la stabilisation Redynamisation des structures des femmes et renforcement de leurs capacités sur les différentes thématiques liées à la promotion de la femme INDICATEUR
BASELINE
RESULT MIPARCOURS
TARGET MIPARCOURS
Nbr des associations féminines créées / redynamisées et 0 opérationnelles
5
Nombre de femmes formées en leadership transformationnel
0
0
% des associations qui évaluent la situation protection et 50% intégrant des activités de protection dans leur zone
100%
Nbr des actions / activités conduites par les associations 0 féminines au niveau local
9
Nombres de résolutions spécifique aux femmes proposée au 0 gouvernement approuvées et mises en application.
8
I.S 1c2. Nbr des femmes leaders qui participent dans les 0 réunions de prise de décision
16
Nbr des missions de lobbying menées par les femmes / filles 0 dans la zone opérationnelle.
0
Nbr d'actions mises en place dans le cadre de soutien à la 0 promotion des femmes / filles.
1
Nbr d'atelier organisé communautaire.
3
sur
l'élaboration
de
plan 0
1b.2 % des plans d'actions communautaires / documents 0 formalisés entre parties prenantes au processus qui répondent aux besoins spécifiques des femmes
100%
# des structures communautaire
9
féminines
qui
% des activités dans les plans exécutés
élaborent
le
plan 0 0
4
0 80%
15
2
10
4
4
0
80%
0%
0 30%
Commentaires : Bonne évolution des activités pour ce produit, à part un retard de 3mois de l’appui financier pour soutenir les activités des associations féminines. Les associations des femmes existaient déjà, le projet est venu renforcer la capacité de ces associations et soutenir certaines de leurs actions notamment : comment faire les notes de plaidoyer, le plan d’action …. Les femmes trouvent efficace l’accompagnement que leurs apporte le projet, elles ont fait plusieurs plaidoyers certains ont été approuvé ce qui fait que les femmes commencent à participer dans des réunions de sécurité élargie et leurs opinions sont prise en compte 3.4. Efficience : L’efficience mesure dans quelle mesure les intrants (p. ex. fonds, expertise ou temps) ont été convertis en extrants.
3.5. Impact : L’impact fait référence aux changements mesurés dans le développement humain et le bien-être des personnes apportés par le projet, indirectement ou directement, intentionnellement ou non. Mise en place des activités de relance économique (AGR, Groupement agricoles et MUSO/AVEC) L’amélioration de la réintégration socio-économique des membres des groupes à risque et communautés affectées par les mouvements des CODECO (produit 2.1,2.2et 2.3)
INDICATEUR
BASELINE
RESULT MIPARCOU RS
TARGET MIPARCOURS
BASELINE
RESULT MIPARCOU RS
TARGET MIPARCOURS
4a1 : Index De Résilience I4S : % ménages des bénéficiaires qui 0 ont amélioré leur score de résilience économiques
7%
ND
IR 4.3 % ménages des bénéficiaires qui ont atteint le seuil de 0 résilience économique
7%
ND
4a.3 : % de bénéficiaires qui ont augmenté d’au moins 20% leur 0% épargne
13%
20%
INDICATEUR
Grap N° 1
Seuil de Resilience 7% 7% 6% 5% 4% 3% 2% 1% 0%
0% H
7%
0% F
Baseline, Mars 2020
H
F
Semestre2, Déc 2021
Commentaire: De ce graphique nous trouvons qu’au début du projet aucune personne n’avait la capacité de faire face au choc socio-économique dans la zone du projet, toutefois au fur et à mesure
que le projet s’éxecutait la population manifestait petite à petit la capacité de réslience socioéconomique. C’est ainsi qu’ en décembre 2021, 7% de la population a atteint le seuil de résilience. Ceci se justifie par plusieurs activités mise en place par le projet pour renforcer la sitauation socioéconomique notamment : les groupements agricoles, les AGR et l’a ccès aux crédits par population à travers les AVEC/MUSO mise en place et rédynamisés. Grap N° 2
Stratégies d’adapta3on alimentaires du ménage (SCI) 20% 15% 10% 5% 0%
0%
0%
H
F
Baseline, Mars 2020
18%
19%
H
F
Semestre2, Déc 2021
Commentaire : Il ressort de ce graphique qu’au mois de mars 2020, 100% des personnes enquêtées lors de l’étude de base faisaient recours aux stratégies d’adaptation négative pour faire face à la crise socio-économique, mais au mois de décembre 2021 il y a eu une diminution progressive de ces pratiques suite au renforcement du tissu socio-économique à travers les interventions du projet (Groupement agricole, AGR, AVEC/MUSO). Pendant la période de recolte il y a augmentation des produits agricoles dans les marchés et les prix des denrées alimentaires baisse ce qui fait que la population accède facilement à la nourriture. Grap N° 3 Grap N° 4
SCORE DE CONSOMMATION ALIMENTAIRE (SCA) 23% 0%
0%
H
F
Baseline, Mars 2020
H
25%
F
Semestre2, Déc 2021
Seuil de pauvreté 40% 30% 20% 10% 0%
0% H
32%
32%
H
F
0% F
BASELINE, MARS 2020
SEMESTRE2, DÉC 2021
Commentaire: La multiplicité des activités socio-économique du projet a augmenté le pouvoir économique dans les zones d’intervention, ce qui a permis la population d’avoir accès à une diversité et équilibre alimentaires. Ainsi, les tendance pour la population qui se trouvait au seuil acceptable est passé de 0% à l’étude de base vers une moyenne de 24% lors de l’évaluation mi-parcours. Il y a des avancées observées de ce côtés. Quant au seuil de pauvrété, en moyenne 32% de population peut dépenser plus d’un dollars américain par jour au mois de décembre2021 contre 0% à l’étude de base. Les activités du projet facilite l’accès au moyen financier surtout avec les AGR et les AVEC/MUSO pour subvenir aux besoins qoutidiens du ménage.
Grap : N° 5
D I V E R S I F I C AT I O N D E S O U R C E S DE REVENUS 8% 6% 4% 2% 0%
7% 5% 0%
0%
H
F
Baseline, Mars 2020
H
F
Semestre2, Déc 2021
Commentaire: Le projet a permis à 6% de population d’avoir des sources des revenues diversifiées, certaines personnes sont des agriculteurs, ils ont aussi des AGR et font partie des membres des AVEC/MUSO, d’autres sont des pecheurs et sont membres des AVEC/MUSO. Un cas concret : A Kpandroma les membres de MUSO ont mise en place une AGR de boucherie et l’AVEC l’AGR de vente du café) Le renforcement de l’inclusion sociale des groupes à risques (jeunes à risques et les communautés affectées par le mouvement CODECO) pour améliorer leurs résiliences et la cohésion sociale
Les jeunes étant encadrés par les activités du projet (l’apprentissage professionnelle, les formation & sensibilisation) l’idée à intégrer le groupe armé commence à quitter les jeunes, ils ont aussi changé la perception qu’ils avaient vis-à-vis de l’autre communauté (ethnie), les fréquentations intercommunautaires ont repris (les marchés, églises et écoles). Sur ce, les résolutions des conflits se font de plus en plus sans violence, d’une manière pacifique. Par ailleurs, certaines activités avec les jeunes sont en retard : dans certaines zones les activités conviviales et les Barza communautaires ne sont pas encore réalisés Redynamisation des structures des femmes et renforcement de leurs capacités sur les différentes thématiques liées à la promotion de la femme Le stéréotype sur la femme commence à disparaitre petit à petit : les femmes proposent des choses et sont acceptés par toute la communauté. Leur dynamisme à pouvoir s’exprimer et participer davantage aux organes de prises de décision dans sa communauté ont conduit : 1) à la signature des actes d’engagement des autorités locales à intégrer les femmes dans les instances de prise de décision, 2) la participation des femmes dans les réunions de sécurité élargies Les femmes de Kpandroma parlent : Nos actions sont vraiment visibles dans notre communauté et appréciées par tout le monde. Nous avons fait un plaidoyer pour réglementer les heures des marchés qui allaient jusque tard la nuit avec des retombés comme les viols, le vol, les coups et blessures, depuis que ce plaidoyer était approuvé et que désormais les marchés clôturent au plus
tard à 18h30, il y a diminution sensibles des cas de viols nocturnes, le vol et le banditisme, Nous avons aussi plaidé auprès des CODECO pour le retrait des enfants de moins de 18 ans au sein de son groupe, il a déjà 10 enfants qui ont été libérés et qui ont regagnés leurs familles 3.6. Durabilité : L’amélioration de la réintégration socio-économique des membres des groupes à risque et communautés affectées par les mouvements des CODECO (produit 2.1,2.2et 2.3)
La stratégie de sorties de ce projet n’étant pas bien définie, certains groupements agricoles doute de pouvoir continuer la location des espaces pour cultiver après le projet. L’AVEC & MUSO de Kpandroma ont mise en place des AGR respectivement d’une boucherie et de la vente du café pour leurs durabilités
Le renforcement de l’inclusion sociale des groupes à risques (jeunes à risques et les communautés affectées par le mouvement CODECO) pour améliorer leurs résiliences et la cohésion sociale
La durabilité pour les activités que mènent les jeunes posera un problème vu qu’ils n’ont rien reçu comme appui financier de la part du projet. Quant aux activités HIMO, le montant alloué à ces activités étaient très insignifiant ça n’a pas vraiment permis le relèvement économique. L’argent touché était directement dépensé pour les besoins du ménage. De même que les infrastructures construites dans le cadre HIMO n’ont pas une durabilité, compte tenu du faible budget. Redynamisation des structures des femmes et renforcement de leurs capacités sur les différentes thématiques liées à la promotion de la femme Les activités des femmes sont durables. Le projet a juste renforcé la vivacité de ces associations qui existaient déjà et qui étaient opérationnelles 4.
Conclusion
L’amélioration de la réintégration socio-économique des membres des groupes à risque et communautés affectées par les mouvements des CODECO (produit 2.1,2.2et 2.3) Le projet connait un retard dans la mise en œuvre, certaines activités ne sont pas totalement finalisées ou soit n’ont pas encore commencé dans certaines zones du projet, notamment : Activités génératrices des revenues (AGR) à Fataki et à NIZI ; les Groupements Agricoles (AG) de Pimbo et Fataki n’ont pas encore reçus les géniteurs et à Kpandroma le nombre des géniteurs donnés n’est pas complet. Les formateurs dans toutes les zones d’intervention ont un retard de paiement de 3 mois. Les cibles prévues pour le semestre évalué n’ont pas été atteintes. Ceci s’expliquerai par la lourdeur administrative des partenaires de mise en œuvre et la situation sécuritaire volatile qui ne facilitait pas l’accès sur la zone d’intervention. Néanmoins, malgré le retard ce projet est efficace car renforce la cohésion sociale des bénéficiaires à travers son approche collective et parfois inclusive. Le projet a contribué à l’augmentation du pouvoir économique surtout dans les zones d’interventions où les activités socio-économiques appuyées ont bien évoluées. L’approche busness collectifs est appréciée par les bénéficiaires car elle renforce la cohésion sociale. Cette dernière a servi de référence dans la
communauté car d’autres membres de la communauté non bénéficiaires ont formé aussi leurs groupements agricoles vu les avantages trouvés dans groupements agricoles du projet. Il a aussi amélioré la sécurité alimentaire des ménages bien qu’encore à un faible niveau, les activités du projet ont aussi permis une réduction des pratiques des stratégies d’adaptation alimentaire négative. Le renforcement de l’inclusion sociale des groupes à risques (jeunes à risques et les communautés affectées par le mouvement CODECO) pour améliorer leurs résiliences et la cohésion sociale
Certaines activités avec les jeunes sont en retard : les activités conviviales ne sont pas encore réalisées dans certaines zones et les Barza communautaires. L’encadrement de la jeunesse à travers les activités du projet réduit leurs motivations à adhérer dans les groupes armés. Les formations et sensibilisations reçues ont changé leur façon de voir les choses et ont opté pour la cohabitation pacifique et la gestion des conflits sans violence. Ils ont un problème financier pour mieux jouer leurs rôles de sensibilisateurs car ils n’ont rien reçus du projet. Les activités HIMO n’ont pas permis le relèvement économique des jeunes car le budget était insignifiant Redynamisation des structures des femmes et renforcement de leurs capacités sur les différentes thématiques liées à la promotion de la femme. Avec l’accompagnement du projet, les femmes sont devenues de plus en plus dynamiques dans leurs actions, elles ont reçu de la part des autorités locale une signature d’acte d’engagement pour leurs intégrations aux instances de prise de décision, elles participent déjà dans des réunions élargies de sécurité. Elles mènent des actions (les plaidoyers et sensibilisations) qui contribuent au processus de paix de leurs milieux. Cas de retrait des enfants de moins de 18 ans dans les groupes armés, plaidoyer réussi car 10 enfants ont été libérés et ont regagnés leurs familles. 5. Recommandations SSU -
-
-
Pour voir un grand impact des projets ISSSS, que les projets soient localisés dans certains groupements ou chefferies d’un territoire bien identifiés aux lieux d’éparpiller les efforts. La délimitation logique des zones d’intervention est nécessaire. Capitaliser les acquis de l’approche Business collectifs pour les projets de cohésion sociale Faire des analyses budgétaires approfondies des PRODOC pour éviter les sous/ sur estimation des coûts pour certaines activités, comme c’est fu le cas avec les activités HIMO qui n’ont pas donné le
Consortium UJAMA -
-
Le projet doit accélérer la mise en œuvre des activités en s’assurant que tous les aspects sont suivis et toute la zone est couvert (Ex Mettre en place des AGR dans les zones du projet où c’est ne pas encore fait, donner les géniteurs aux groupements agricoles qui n’ont rien reçu jusque-là et les semences de la culture pérenne …). Remettre les Kits de réinsertion aux bénéficiaires, Exécuter et finaliser toutes les promesses faites aux bénéficiaires : Constructions des maisons pour les groupes solidaires (hangars et autres)
Gouvernement Accélérer le processus pour le lancement du programme PDDRCS Capitaliser et s’approprier les acquis du projet en ce qui concerne la cohésion sociale dans le processus de la stabilisation du territoire de Djugu -
-
résultat escompté à la suite de la sous-estimation du budget alloué à ces activités La Coordination provinciale doit s’assurer que outils de réintégration que le partenaire AJEDEC va doter les bénéficiaires à la fin de leurs formations soient conformes au type de formation suivie et remis à temps.
6.
- Comme les business sont collectifs, le partenaire doit présenter à SSU un plan de sortie pour réduire le risque de détournement et des conflits dans les futures - Le partenaire doit présenter à SSU la stratégie de sortie des toutes les activités pour leurs durabilités (activité avec les jeunes)
Leçons Apprises 1. Les AVE/MUSO peuvent aussi dans le cadre de leurs durabilités mettre en place des AGR comme c’est le cas à Kpandroma 2. L’expérience prouve que si l’AGR n’est pas mise en place par le projet sa viabilité est vraiment hypothétique car les communautés n’ont pas le courage de mettre en place leurs AGR si ce n’est pas un appui du projet 3. Le busness collectifs c’est un des facteurs capitaux pour la promotion de la cohésion sociale car les membres des différentes communautés/ ethnies sont réunies autour d’une même activité pour un intérêt commun 4. Les jeunes s’ils sont bien informés et bien encadrés sont des canaux inévitables dans un processus de paix et de stabilisation 5. Si les femmes sont bien accompagnées et outillées, elles sont les instruments de changement dans leurs milieux car elles vont beaucoup contribuer dans le processus de paix 6. Quand le projet cible plusieurs villages pour ses activités, la qualité dans la mise en œuvre en pâtisse car : 1. certains villages/coins sont oubliés, 2. le partenaire de mise en œuvre semble être débordé par les activités, 3. il y a des frustrations de part des bénéficiaires ciblés mais qui ne retrouve pas dans les activités du projet
7. ANNEXE 7.1. OBJECTIF – Résultat global
Objectifs spécifique
Théorie de changement La cohésion sociale inter-intracommunautaire est renforcée et le risque que des jeunes défavorisés rejoignent des groupes armés est réduit dans le territoire de Djugu
OS 1 : L’inclusion sociale des groupes à risques (jeunes à risque et les communautés affectées par le mouvement CODECO) dans les communautés est renforcée. Partenaire : Justice-Plus avec l’appui de DRC-DDG
OS 2 : La réintégration économique des membres des groupes à risque et communautés affectée est améliorée. Partenaire : AJEDEC avec l’appui de DRC-DDG
OS 3 : Les femmes influencent, et participent à, toutes les étapes des processus de stabilisation et de consolidation de la paix, et sont reconnues comme actrices de changement social.
OS 4 : Le projet et redevable aux populations touchées, les principes sensibilité aux conflits et ne pas nuire sont respectés, et les approches de durabilité sont mises en place.
Partenaire : ASSOCITURI avec l’appui de DRC-DDG
Partenaire : DRC-DDG avec l’appui des autres partenaires
Produit 3.1 : Les femmes sont organisées au sein des structures locales en base communautaire et sont formées sur les différentes thématiques liées à la promotion de la femme
Produit 4.1 : Les analyses sensible aux conflits et les approches « ne pas nuire » sont assurés
Activité Produit 1.1 : La cohésion sociale et coexistence pacifique entre les jeunes à risques et les communautés affectées par le mouvement CODECO sont améliorées Produit 1.2 : Les jeunes sont capables d’identifier et d’analyser les risques de violence et sont actifs et engagés à mener des actions de pacification Produit 1.3 : Les personnes touchées par les violences de Djugu bénéficient d’une prise en charge holistique à travers des activités de soutien psychosocial et assistance de protection individuelle Produit 1.4 : La capacité de résilience et de cohésion sociale des jeunes à risques (hommes et femmes) affectés par le mouvement de CODECO est renforcée grâce aux activités sportives et culturelles
Activites
Produit 2.1 : Les capacités économiques des ménages et la cohésion sociale entre les membres des communautés affectées par le mouvement CODECO sont améliorées au travers les activités socioéconomiques Produit 2.2 : La réintégration socioéconomique des jeunes à risque et communautés affectées est améliorée au travers les diverses formations en métiers professionnels, sur les compétences de vie, gestion financière, prévention des conflits. Produit 2.3 : L’autonomisation des femmes et des jeunes en risques est renforcée à travers les activités génératrices de revenus et l’accès aux crédits.
Produit 3.2 : Les femmes et les jeunes filles participent dans des instances de prise des décisions à tous les niveaux Produit 3.3 : Les femmes mènent des actions visant le changement social et la prise en compte du genre dans les processus de la paix Produit 3.4 : Le rôle des femmes est assuré et genre transversale est renforcé dans toutes les activités du projet
Produit 4.2 : Le projet et redevable aux populations touchés et l’accès aux zones prioritaires est renforcé Produit 4.3 : Le Suivi, évaluation, et apprentissage avec tous les partenaires est assuré, et les leçons intégrées dans la mise en œuvre Produit 4.4 : La durabilité du projet est améliorée par le renforcement de capacité des partenaires et communautés
7.2.
Théorie du changement-OS1 Justice-Plus
Résultat Spécifique 2
Produit
Activités
Résultat spécifique 1 : L’inclusion sociale des groupes à risques (jeunes à risques et les communautés affectées par le mouvement CODECO) dans les communautés est renforcée
Produit 1.1 : La cohésion sociale et coexistence pacifique entre les jeunes à risques et les communautés affectées par le mouvement CODECO sont améliorées
Activité 1.1.1 : Identification et enregistrement des jeunes en risques (hommes et femmes), chefs des ménages pour les activités manuelles rémunérées (activités à haute intensité en mains d’œuvres) Activité 1.1.2 : Planifications communautaires des activités de réhabilitation manuelle des infrastructures sociales et/ou économiques à travers des travaux à haute intensité à mains d’œuvres (réalisé en OS2 2.1.9) Activité 1.1.3 : Organiser des sensibilisations communautaires portant sur la cohésion sociale, la cohabitation pacifique et la culture de la paix au sein des communautés
Risques
Risque 1.1 :
Insécurité dans la zone Mitigation : Analyse permanente des risques et planification des activités suivantes les orientations des acteurs sécuritaires
Produit 1.2 : Les jeunes sont capables d’identifier et d’analyser les risques de violence et sont actifs et engagés à mener des actions de pacification
Activité 1.2.1 : L’identification, mise en place ou redynamisation des associations des jeunes Activité 1.2.2 : Assurer la formation des jeunes (hommes et femmes) sur l’éducation civique, sur le leadership des jeunes et la résolution pacifique des conflits, … Activité 1.2.3 : Organiser des séances d’échanges et de discussions entre les jeunes sur la promotion de la paix et la cohésion sociale avec un focus sur l’identification des causes profondes de violences au sein des communautés ainsi que des mesures de gestion impliquant les jeunes Activité 1.2.4 : Mettre en place des mécanismes communautaires de surveillance, analyse et communication des messages de violences et activités de mitigation
Risque 1.2 :
Insécurité dans la zone Mitigation : Analyse permanente des risques et planification des activités suivantes les orientations des acteurs sécuritaires
Produit 1.3 : Les personnes touchées par les violences de Djugu bénéficient d’une prise en charge holistique à travers des activités de soutien psychosocial
Activité 1.3.1 : Identifier les jeunes présentant des signes des problèmes psychologiques Activité 1.3.2 : Organiser des séances de sociogrammes et psychodrames en faveur des personnes qui ont été directement touchées par les violences de Djugu Activité 1.3.3 : Assurer les référencements médicaux, juridiques et psychosociaux des victimes des incidents de protection Activité 1.3.4 : Effectuer des médiations et des plaidoyers en faveur de la réintégration communautaires des personnes ayant participé au mouvement de CODECO Activité 1.3.5 : Fournir une assistance de protection individuelle pour les cas de protection identifiés, et assurer un suivi PSS individu au cas par cas (activité DRC-DDG)
Risque 1.3 :
Insécurité dans la zone Mitigation : Analyse permanente des risques et planification des activités suivantes les orientations des acteurs sécuritaires
Produit 1.4 : La capacité de résilience et de cohésion sociale des jeunes à risques (hommes et femmes) affectés par le mouvement de CODECO est renforcée grâce aux activités sportives et culturelles
Activité 1.4.1: Organiser des compétitions sportives pour la paix avec la participation des hommes et des femmes Activité 1.4.2 : Organiser des manifestations culturelles (concert, théâtres, danses folkloriques,) pour la paix Activité 1.4.3 : Organiser des journées portes ouvertes pour la paix Activité 1.4.4 : Organiser des barza d’échange et dialogue communautaire sur la promotion de la paix et la cohabitation pacifique entre les membres de la communauté
7.3.
Théorie du changement – OS2 - AJEDEC
OBJECTIF – Résultat global
Résultat Spécifique 2
Risques Activités
Insécurité dans la zone Mitigation : Analyse La cohésion sociale et la résilience intra et inter-communautés sont renforcées avec un focus sur les jeunes à risque et les communautés permanente des risques et affectées par le mouvement CODECO planification des activités suivantes les orientations des acteurs sécuritaires Résultat spécifique 2 : La réintégration économique des membres des groupes à risque et communautés affectées est améliorée
Produit 2.1 : Les capacités économiques des ménages et la cohésion sociale entre les membres des communautés affectées par le mouvement CODECO sont améliorées au travers les activités socioéconomiques
Produit
Risque 1.4
Produit 2.2 : La réintégration socioéconomique des jeunes à risque et communautés affectées est améliorée au travers les diverses formations en métiers professionnels, sur les compétences de vie, gestion financière, prévention des conflits
Produit 2.3 : L’autonomisation des femmes et des jeunes en risques est renforcée à travers les activités génératrices de revenus et l’accès aux crédits
Activité 2.1.1 : Étude de marché dans le Risque 1.3 :: dans le Activité 2.3.1 : Étude de marché Risque 1.3 Risque 1.4 dans le Risque 1.2 : Activité 2.2.1 : Étude de marché territoire sur les chaînes de valeur Insécurité dans la la zone zone territoire sur les AGR Insécurité porteusesdans la zone territoire sur les filières porteuses Insécurité dans Insécurité dans la zone Insécurité dans la zone Activité 2.1.2 : Identification et sélection Mitigationet:: Analyse Analyse permanente des des Activité 2.3.2 : Identification sélection Activité 2.2.2 : Identification sélectionpermanente Mitigation Mitigation :etAnalyse permanente des Mitigation : Analyse permanente des Mitigation : Analyse permanente des participatives des bénéficiaires participatives des bénéficiaires risques et planification des activités participatives des bénéficiaires risques et planification des activités risques et planification des activités risques et planification des activitésActivité 2.1.3 : Identification risques et planification des activités des pâturages Activité 2.3.3 : Processus des AGRs pour les des acteurs Activité 2.2.3 suivantes : Orientation des suivantes les orientations orientations des acteurs acteurs suivantes les orientations des acteurs suivantes les orientations des acteurs les des suivantes les orientations collectifs bénéficiaires sélectionnés bénéficiaires identifiés pour le choix sécuritaires sécuritaires sécuritaires (formation, sécuritaires sécuritaires Activité 2.1.4 : Structuration des agriculteurs accompagnement, donne, suivi) judicieux des filières porteuses identifiées et éleveurs en coopératives Activité 2.3.4 : Appuyer les bénéficiaires à Activité 2.2.4 : Création des ateliers des Activité 2.1.5 : Mis en réseau des élaborer leurs plans d’affaire groupes solidaires producteurs agro-pastoraux Activité 2.3.5 : Mise en place des groupes Activité 2.2.5 : Appui des ateliers Activité 2.1.6 : Appui des producteurs avec d’épargne communautaire (Associations solidaires avec des kits d’installation des intrants agro-pastoraux (semences et villageoises d’épargne et de crédit : AVEC ; et Activité 2.26. Identification et sélection des géniteurs de races améliorées) les mutuelles de solidarités : MUSO) maitres formateurs des bénéficiaires au Activité 2.1.7 : Encadrement sur les Activité 2.3.6 : suivi et évaluation régulière sein des communautés techniques culturales et système d’élevage Activité 2.2.7 : Formation professionnelle Activité 2.1.8 : Appui de la commercialisation des bénéficiaires sélectionnés et formation des produits agro-pastoraux (en travers des sur compétence de vie, gestion financière foires agricoles et la dotation des moyens de et prévention de conflits transport pour l’évacuation des produits) Activité 2.2.8 : suivi et évaluation régulière Activité 2.1.9 : La mise en œuvre des
Risque 1.1 :
activités HIMO sélectionnés lors de l’activité 1.1.2 (activité DRC-DDG)
Risques
Risque 2.1 : Manque des espaces pour pratiquer l’agriculture et l’élevage à cause des conflits fonciers. Mitigation : Négocier avec les autorités locales pour l’octroi des parcelles agricoles
Risque 2.2 : Manque des compétences locales capables d’assurer la formation en métier professionnels Mitigation : Sélectionner les formateurs à partir de Bunia
Risque 2.3 :
résurgence et recrudescence de l’insécurité en territoire de Djugu Mitigation : Analyse permanente des risques et planification des activités suivantes les orientations des acteurs sécuritaires
7.4.
Théorie du changement – OS3 - ASSOCITURI
OBJECTIF – Résultat global
La cohésion sociale et la résilience intra et inter-communautés sont renforcées avec un focus sur les jeunes à risque et les communautés affectées par le mouvement CODECO
Résultat Spécifique 2
Résultat spécifique 3 : Les femmes influencent, et participent à toutes les étapes des processus de stabilisation et de consolidation, et sont reconnues comme actrices de changement social
Produit
Activités
Risques
Produit 3.1 : Les femmes sont organisées au sein des structures locales en base communautaire et sont formées sur les différentes thématiques liées à la promotion de la femme
Activité 3.1.1 : Identification des associations féminines existantes dans la zone Activité 3.1.2 : Mise en place ou redynamisation des associations féminines Activité 3.1.3 : Formation des associations féminines identifiées ; notamment sur le leadership féminin, les instruments juridiques qui protègent les femmes, l’autonomisation des femmes, technique de plaidoyer, de négociation, médiation, etc. Activité 3.1.4 : Doter les associations féminines avec les différents outils de travail Activité 3.1.5 : Appuyer les structures féminines à organiser des réunions d’analyses et évaluation des situations de protection Activité 1.3.5 : Travail transversal du genre dans le projet (activité DRC-DDG)
Risque 3.1 :
Insécurité dans la zone Les pesanteurs culturelles qui contrastent avec la promotion des femmes
Produit 3.2 : Les femmes et les jeunes filles participent dans des instances de prise des décisions à tous les niveaux
Activité 3.2.1 : Mener des plaidoyers auprès des décideurs pour la participation des femmes dans les prises des décisions Activité 3.2.2 : Accompagner les femmes dans la participation aux réunions de sécurité en vue de maintenir la confiance dans le maintien de la paix et la sécurité Activité 3.2.3 : Soutenir la participation des femmes et des jeunes filles aux missions de lobbying pour l’évaluation des plaidoyers au niveau territorial et provincial Activité 3.2.4 : Suivi et évaluation de l’impact des activités des femmes
Risque 3.2 :
Insécurité dans la zone Mitigation : Analyse permanente des risques et planification des activités suivantes les orientations des acteurs sécuritaires
Produit 3.3 : Les femmes mènent des actions visant le changement social et la prise en compte du genre
Activité 3.3.1 : Appuyer les structures communautaires féminines à élaborer leurs plans d’action communautaire Activité 3.3.2 : Accompagner les structures féminines dans la mise en œuvre des activités prévues dans leurs plans d’action communautaire : Activités de sensibilisation, des plaidoyers, médiations, référencement des cas de protection,… Activité 3.3.3 : Mettre en place les mécanismes communautaires d’alerte précoce et de résolution pacifique des conflits Activité 3.3.4 : Organisation des séances d’échange d’expérience et discussion avec les femmes
Risque 3.3 :
Insécurité dans la zone Mitigation : Analyse permanente des risques et planification des activités suivantes les orientations des acteurs sécuritaires
7.5.
Théorie du changement – OS4 – DRC-DDG
OBJECTIF – Résultat global
Résultat Spécifique 1
Produit
La cohésion sociale inter-intracommunautaire est renforcée et le risque que des jeunes défavorisés rejoignent des groupes armés est réduit dans le territoire de Djugu
Objectif spécifique 4 : Le projet et redevable aux populations touchées, les principes sensibilité aux conflits et ne pas nuire sont respectés, et les approches de durabilité sont mises en place.
Produit 4.1 : Les analyses sensible aux conflits et les approches « ne pas nuire » sont assurés
Produit 4.2 : Le projet et redevable aux populations touchés et l’accès aux zones prioritaires est renforcé
Produit 4.3 : Le Suivi, évaluation, et apprentissage avec tous les partenaires est assuré, et les leçons intégrées dans la mise en œuvre
Produit 4.4 : Renforcement de capacités et planification participatif de durabilité
Activité 4.1.1 : Réunion lancement du projet officiel + ateliers planification stratégiques / harmonisation des utiles
Activité 4.2.1 : Mise en place d’un mécanisme de redevabilité
Activité 4.3.1 : Activités régulières du MEAL (baseline, endline, enquêtes de satisfaction, etc.)
Activité 4.3.1 : Formations partenaires / autorités en CDD, protection, genre, au début du projet
Activité 4.1.2 : Analyse participatif sensibilité aux conflits / ne pas nuire (début / mi-parcours / fin)
Activité 4.1.2 : Actions de visibilité vers les populations touchées pour expliquer les actions humanitaires et promouvoir l’acceptance communautaire
Activité 4.3.2 : Ateliers d’apprentissage et planification stratégiques avec tous les partenaires, autorités, et SSU Activité 4.3.3 : Commission d’une évaluation externe
Activité 4.3.2 : Suivi et coaching régulière finance / administration avec les partenaires d’exécution Activité 4.3.3 : Formation pour les partenaires et communautés en protection (identification, PSS, référencement, plaidoyer) Activité 4.3.4 : Planification participatif de durabilité / réunion de clôture
8. Cadre logique Indicateur Type
Réalisation semestrielle
Cible
% atteint
Sources des données
Comment
Indicateur Résultat global : La cohésion sociale et la résilience intra et inter-communautés sont renforcées avec un focus sur les jeunes à risque et les communautés affectées par le mouvement CODECO
Baseline
I
II
III
Résultat global : La cohésion sociale et la résilience intra et inter-communautés sont renforcées avec un focus sur les jeunes à risque et les communautés affectées par le mouvement CODECO
IV
IndicateurProject
% des jeunes à risque ciblé suivant les activités de réintégration économique
0
45 %
20 %
28 %
75%
28%
Baseline – Collecte semestrielle- End line
Pour cet indicateur DRC a connu un retard dans ces activités liés à l’insécurité et la violence, omniprésente dans le Djugu
IndicateurStandard IR4.2 %
% de population qui a une perception positive vis-à-vis des anciens combattants réintégrés dans la communauté
75%
0
75 %
29 %
85%
29%
Baseline – Collecte semestrielle- End line
Comme expliqué au SSU, la résurgence de la violence à Djugu aurait diminué la confiance de la population envers les ex combattants par crainte que ces derniers joignent à nouveau des groupes armés.
Indicateur Standard 1a.1.6 %
% des postes décisionnels occupés par des femmes dans les structures communautaires
0
0
16 %
0%
30%
0%
Données non collectées car pas figurées sur Dashboard tenu par SSU
Indicateur - Résultats
Nbr des acteurs locaux impliqués dans la sélection des bénéficiaires F/H
0
Résultat Spécifique 1 : L’inclusion sociale des groupes à risques (jeunes à risques et les communautés affectées par le mouvement CODECO) dans les communautés est renforcée
126
0
0
I
II
III
100
126%
IV
Résultat Spécifique 1 : L’inclusion sociale des groupes à risques
Indicateur du projet
% de jeunes accédant aux services PSS qui rapportent une amélioration de leur bien-être
0
0
0
0%
40%
0%
Baseline – Collecte semestrielle- End line
Pour cette activité DRC a connu un retard dans le rapportage de cet indicateur, un échantillon restreint de jeunes a été interviewés et la totalité des répondants étaient négatifs quant à l’impact des activités sur leur bien-être. Ceci peut s’expliquer par les violences récurrentes. Certains des répondants ont perdu des proches entre la mise en œuvre des activités et la période de rapportage
et les communautés affectées par le mouvement CODECO) dans les communautés est
Indicateur projet
% de jeune a risque déclarant savoir comment accéder aux activités de
0
0
38 %
23 %
75%
23%
Baseline – Collecte semestrielle- End line
L’insécurité endémique dans la région semble avoir impacté l’engouement pour
renforcée
réintégration
les activités de réintégration.
Produit 1.1 : Les activités socioéconomiques de haute intensité en mains d’œuvre (HIMO) mise en place améliorent la cohésion sociales
Produit 1.1 : Les activités socioéconomiques de haute intensité en mains d’œuvre (HIMO) mise en place améliorent la cohésion sociales
I
II
III
IV
Indicateur projet
Nombre de bénéficiaires F/H participant aux activités cohésion sociale
0
0
0
363
540
67%
Indicateur projet
Nombre de leaders locaux participant à l'atelier de sensibilisation sur la cohésion sociale et la cohabitation pacifique
0
0
32
59
100
59%
Indicateur projet
Les jeunes qui ont assisté à la séance de formation sur l'éducation civique et le leadership
0
0
0
263
540
48%
Indicateur standard 1a.1
Nombre des structures dont le score d'efficacité / durabilité s’est améliorée
0
0
0
0
8
A Evaluer à la fin du projet
Indicateur standard
% des structures accompagnées qui ont atteint le seuil
0
0
0
0
50%
A Evaluer à la fin du projet
1a.2
d'efficacité / durabilité
Produit 1.2 : : Les jeunes sont capables d’identifier et d’analyser les risques de violence et sont actifs et engagés à mener des actions de pacification
Produit 1.2 : : Les jeunes sont capables d’identifier et d’analyser les risques de violence et sont actifs et engagés à mener des actions de pacification
Indicateur du projet
Indicateur du projet
Indicateur du projet
Nombre d’association de jeunes créées / redynamisées et actives
Les jeunes qui ont assisté à la séance de formation sur
I
II
III
IV
0
0
0
0
8
Liste des associations identifiées, Domaines d'action des associations
0
53
155
70
540
Liste de présence, photos de formation, Rapport
0%
51%
l'éducation civique et le leadership Les jeunes et/ou anciens combattants qui sensibilisent les autres sur l'éducation civique et le leadership
Produit 1.3 : : Les personnes touchées par les violences de Djugu bénéficient d’une prise en charge holistique à
0
0
61
3
I
II
III
540
IV
Témoignage, Rapport (Enquête, Focus groupe)
Le retard sur cette activité est lié au fait que les associations en question n’ont aucune autorisation de fonctionnement légale qui leur permettrait d’être reconnues officiellement comme association. Les démarches sont en cours.
travers des activités de soutien psychosocial
Produit 1.3 : : Les personnes touchées par les violences de Djugu bénéficient d’une prise en charge holistique à travers des activités de soutien psychosocial
Indicateurs Standard 4c.1.
Nombre de services de soutien fournis
0
0
46
177
300
74%
Indicator Standard 4c.2
% de membres de la communauté qui sont informés des services de soutien existants et déclarant pouvoir y accéder
45%
0
45 %
61 %
80%
61%
Baseline – Collecte semestrielle- Endl ine
Indicator standard 4c.3
Nombre de services d’appui spécifique pour les femmes vulnérables fournis
0
0
14
3
20
85%
Rapport Baseline, Baseline – Collecte semestrielle- End line Rapport d’activités
I
II
III
Produit 1.4.: La capacité de résilience et de cohésion sociale des jeunes à risques (hommes et femmes) affectés par le mouvement de CODECO est renforcée grâce aux activités sportives et culturelles Produit 1.4.: La capacité de résilience et de cohésion sociale des jeunes à risques (hommes et femmes) affectés par le mouvement de CODECO est renforcée grâce aux activités sportives et culturelles
IV
Indicateur projet
Séance de dialogue intercommunautaires organisé pour la promotion de la paix et la cohabitation pacifique
0
1
2
14
20
85%
Indicateur Standard 4d.1
Nombre d'activités conviviales pour le renforcement de la cohésion sociale qui sont organisées
0
0
0
1
20
5%
Indicateur projet
Nombre de barza d'échanges organisé pour la paix entre membre de communauté
0
0
0
0
20
0%
Indic. Standard 4d.2
Nombre d’activités organisées pour l’amélioration de l’intégration des femmes
0
0
0
0
10
0%
Indic. Standard 4d.3
Nombre de bénéficiaires participant aux activités conviviales
0
0
0
244
540
124%
Résultat Spécifique 2 : La réintégration économique des membres des groupes à risque et communautés affectées est améliorée
I
II
III
IV
Produit 2.1 : Les capacités économiques des ménages et la cohésion sociale entre les membres des communautés affectées par le mouvement CODECO sont améliorées au travers les activités socioéconomiques
I
II
III
IV
0
0
3
8
37%
Produit 2.1 : Les capacités économiques des
Indic. Standard
Nombre des infrastructures de base réalisées
0
Ces activités conviviales d’envergure ont été difficiles à organiser à cause du contexte sécuritaire. Ce retard a été pris en compte dans le plan d’action pour lequel DRC prévoit des barza d’échanges en simultané sur différentes zones.
ménages et la cohésion sociale entre les membres des communautés affectées par le mouvement CODECO sont améliorées au travers les activités socioéconomiques
4. b.1.
(conçues, approuvées, mise en œuvre et terminées)
Indicateur standard : 4a.4
% des bénéficiaires (ex-combattants, jeunes à risques, femmes, réfugiés et déplacé) qui ont augmenté leur revenu d’au moins 50%
0
0
0
0
30%
A Evaluer à la fin du projet
Indicateur standard : 4a.3
% de bénéficiaires qui ont augmenté d’au moins 20% leur épargne
0
0
0
0
30%
A Evaluer à la fin du projet
Indicateur projet
% des bénéficiaires F/H qui ont un emploi
0
0
70 %
17 %
25%
17%
Indicator Standard a.1 %
Index De Résilience I4S : % ménages des bénéficiaires qui ont amélioré leur score de résilience économiques
0
0
0
0
20%
0%
Baseline – Collecte - End line
Indic. Standard IR4.3 %
3 % ménages des bénéficiaires qui ont atteint le seuil de résilience économique
0
0
0
0
20%
0%
Etude de base et étude finale
Indic projet
Nbr des réseau agro pastorale initiés
0
1
3
4
10
40%
I
II
III
Produit 2.2 : La réintégration socioéconomique des jeunes à risque et communautés affectées est améliorée
IV
au travers les diverses formations en métiers professionnels, sur les compétences de vie, gestion financière, prévention des conflits Produit 2.2 : La réintégration socioéconomique des jeunes à risque et communautés affectées est améliorée au travers les diverses formations…
Indicateur projet
Nbr des sessions de formation organisée sur compétence de vie, gestion financière et prévention de conflits
0
0
0
1
8
12%
Indicateur projet
Nbr des participants à la formation sur compétence de vie, gestion financière et prévention de conflits
0
0
0
40
300
13%
Indicateur projet
Nbr de séances de sensibilisation sur la création des groupes solidaires
0
5
3
0
8
100%
Indicateur projet
Nbr des groupes solidaires organisés et structurés
0
6
5
2
10
130%
I
II
III
0
11 %
0%
30%
0%
Produit 2.3 : L’autonomisation des femmes et des jeunes en risques est renforcée à travers les activités génératrices de revenus et l’accès aux crédits
Produit 2.3 : L’autonomisation des femmes et des jeunes en risques est
Indicateur Standard 4. b.2
% poste décisionnel d’occupé par les femmes (indicateur
0
Cette activité présente un retard important lié au contexte sécuritaire qui a empêché l’organisation de ces formation, conjugué à un retard de décaissement de fond du bailleur.
IV
Rapport d’Evaluation de base des partenaires, rapport
A cause de l’état de siège, Les postes décisionnels sont actuellement
renforcée à travers les activités génératrices de revenus et l’accès aux crédits
d'impact)
trimestriel d’activités
Indicateur projet
Nbr des formations organisés sur les AGRs
0
0
0
7
8
87%
Indicateur projet
Nbr des activités de suivi des activités génératrices des revenus
0
0
0
1
12
8%
Indicateur projet
Nbr des groupes AVEC et MUSO mis en place pour soutenir les AGRs
0
0
0
16
16
100%
occupés par des militaires et policiers. L’accès à ces postes est donc plus difficile aujourd’hui pour les femmes
Un suivi quotidien des AGR est réalisé par l’organisation AJEDEC. Leur suivi informel s’avère être positif avec des activités qui progressent bien malgré le contexte sécuritaire. Cependant un suivi formel par le chef de projet AJEDEC, le consortium ou le CTS n’a pas pu être effectué. Les activités AGR n’ont commencé qu’en Octobre 2021.
Indicateur projet
% des membres qui témoignent sur leur bien-être socioéconomique grâce à l'organisation locale
0%
Résultat Spécifique 3 : Les femmes influencent, et participent à toutes les étapes des processus de stabilisation et de consolidation, et sont reconnues comme actrices de changement social Standard Indicator No: IR 5.1
% des femmes et des membres des groupes marginalisés qui estiment que leurs opinions se reflètent dans les solutions participatives
77%
Produit 3.1 : Les femmes sont organisées au sein des structures locales en base communautaire et sont formées sur les différentes thématiques liées à la promotion de la femme Produit 3.1 : Les femmes sont organisées au sein des structures locales en base communautaire et sont formées sur les différente
0%
30 %
24 %
I
II
III
0%
67 %
78 %
I
II
III
80%
24%
Baseline – Collecte semestrielle- End line Témoignage, Rapport trimestriel
80%
78%
Baseline – Collecte semestrielle- End line
IV
IV
Indicateur projet
Nbr des associations féminines créées / redynamisées et opérationnelles
0
1
1
5
8
87%
Indicateur Standard 1. a.7
Nombre de femmes formées en leadership transformationnel
0
89
91
0
180
100%
Indicateur projet
% des associations qui évaluent la situation protection et intégrant des activités
50%
0%
0%
100 %
100%
100%
de protection dans leur zone Indicateur projet
Nbr des actions / activités conduites par les associations féminines au niveau local
0
Produit 3.2 : Les femmes et les jeunes filles participent dans des instances de prise des décisions à tous les niveaux
Produit 3.2 : Les femmes et les jeunes filles participent dans des instances de prise des décisions à tous les niveaux
1
4
9
I
II
III
30
43%
Pour cet indicateur DRC a considéré les actions menées par les femmes ciblant les autorités locales (impliquant une participation pas toujours évidente à assurer).
IV
Indicateur standard 1c.2.
Nombres de résolutions spécifique aux femmes proposée au gouvernement approuvées et mises en application.
0
0
0
8
8
100%
Indicateur projet
Nbr des femmes leaders qui participent dans les réunions de prise de décision
0
0
0
16
50
32%
Indicateur projet
Nbr des missions de lobbying menées par les femmes / filles dans la zone opérationnelle.
0
0
0
0
8
0%
Afin de mener à bien cette activité, le consortium a tenté de mener une action de plaidoyer auprès de l’administrateur militaire et du
gouverneur militaire qui n’ont pas pu recevoir les bénéficiaires du projet. Indicateur projet
Nbr d'actions mises en place dans le cadre de soutien à la promotion des femmes / filles.
0
Produit 3.3 : Les femmes mènent des actions visant le changement social et la prise en compte du genre
Produit 3.3 : Les femmes mènent des actions visant le changement social et la prise en compte du genre
0
0
1
I
II
III
16
6%
IV
Indicateur projet
Nbr d'atelier organisé sur l'élaboration de plan communautaire.
0
0
6
3
10
90%
Indicateur projet
1b.2 % des plans d'actions communautaires / documents formalisés entre parties prenantes au processus qui répondent aux besoins spécifiques
0%
0%
0%
100 %
100%
100%
Cet indicateur est lié à l’organisation d’activités conviviales qui ont été difficiles à mettre en place à cause de leur envergure compte tenu du contexte sécuritaire. Un grand nombre de ces activités sont prévues pour février 2022.
des femmes Indicateur projet
# des structures féminines qui élaborent le plan communautaire
0
0
0
9
8
112%
Indicateur projet
% des activités dans les plans exécutés
0%
0%
0%
0%
50%
0%
I
II
III
50 %
7%
Résultat Spécifique 4 : Le projet et redevable aux populations touchées, les principes sensibilité aux conflits et ne pas nuire sont respectés, et les approches de durabilité sont mises en place.
IV
Indicator Standard IR1.3
% de personnes qui pensent que les projets de consolidation de la paix adressent les problèmes importants de leur zone
47%
0%
48 %
7%
Indicateur projet
Nbr des analyses sensible au conflit produit et distribués
0
0
1
1
3
66%
Indicateur projet
Nbr des ateliers d'apprentissage et partage des leçons organisés
0
0
0
1
3
33%
Indicateur projet
Nbr des réunions communautaires organisées
0
1
9
16
40
65%
Indicateur projet
Nbr des retours faits aux bénéficiaires sur les plaintes
0
0
0
219
150
146%
Baseline – Collecte – semestrielle et End line
opérationnelles reçu via le mécanismes mise en place Indicateur projet
% de plaintes reçues, traitées et fermées durant la mise en œuvre du projet
0%
0%
0%
70 %
100%
88,5%
Les 25 réclamations restantes sont en cours de traitement.