C E D O SS I E R E ST P U B L I É PA R S M A R T M E D I A E T N ' E N G AG E PA S L A R E S P O N S A B I L I T É D E S É D I T E U R S N I D E L A R É D AC T I O N D U V I F / L ' E X P R E SS
JUIN ‘19
SOINS & SANTÉ Alice Baudine La recherche d’une qualité de vie
A votre bonne e-santé! Des solutions sur le cloud
Véronique Halloin L’excellence avant toute chose
JEAN-NOËL TILMAN « Nous sommes très crédibles tant auprès des médecins que des pharmaciens. » Découvrez-en plus sur fr.fokus-online.be. #fokussanté
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ÉDITO ALICE BAUDINE
FOKUS-WALLONIE.BE
La recherche d’une qualité de vie Depuis la 6e réforme de l’État et le transfert de compétences du fédéral et des Communautés vers les Régions, la Wallonie s’est dotée de nouvelles compétences déterminantes en matière de santé que le Gouvernement wallon a confié à l’Agence pour une Vie de Qualité (AVIQ).
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Dans le cadre du plan défini pour une première période de 5 ans (2019-2023), l’AVIQ communiquera annuellement, à partir du 1er juillet 2019, le montant du forfait journalier attribué à chaque hôpital. Ce forfait sera repris sur la facture de tout patient fréquentant un hôpital wallon et pris en charge totalement via sa mutuelle. Ce projet permet à la fois de rationaliser et moderniser les infrastructures mais aussi de tendre vers toujours plus de qualité tant au niveau des conditions de travail des soignants que de la prise en charge des patients.
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CONTENU... 04 Vagues de chaleur en vue 06 A votre bonne (e-)santé! 08
Interview: Jean-Noël Tilman
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Les stérols végétaux, seul moyen naturel contre le cholestérol !
12 Un esprit sain dans un corps sain
t c’est bien de qualité qu’il est question lorsqu’on met en œuvre des projets d’envergure, menés en collaboration avec le Cabinet de notre ministre de tutelle, qui impacteront la vie de chaque Wallon et chaque Wallonne! Citons le nouveau système de financement des bâtiments et équipements des hôpitaux wallons: pas moins de 260 projets ont été étudiés avec toute la rigueur nécessaire par une équipe pluridisciplinaire (ingénieurs, experts administratifs, médecins et infirmières) afin d’analyser vision médicale, associations interhospitalières, conformité aux normes, cohérence technique, planning des travaux et analyse financière.
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Des défis qui nous concernent tous et visent rien de moins qu’une meilleure qualité de vie pour tous!
Poursuivons la recherche de qualité de vie au plus proche du quotidien de chaque citoyen: depuis peu, la Wallonie s’est dotée d’un plan de promotion de la santé qui vise la promotion des modes de vie sains et des milieux favorables à la santé, la promotion d’une bonne santé mentale et du bien-être global. La mise en œuvre de ce plan passe par la réduction des risques, la prévention des maladies chroniques et des maladies infectieuses y compris la politique de vaccination ainsi que la sécurité et la prévention des traumatismes non intentionnels. Il se fonde sur l’inclusion de la santé dans toutes les préoccupations, conformément aux prescriptions de l’Organisation mondiale de la Santé, «Health in all Policies», ce qui rencontre particulièrement les préoccupations de la population en matière de climat, de bien-être et d’environnement. Le plan s’accompagne d’un référentiel de pratiques à destination des auteurs de projets, à mettre en place au bénéfice des Wallons.
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Moins de paternalisme, plus d’autonomie
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Véronique Halloin: L’excellence avant toute chose
ÉQUIPE. COUNTRY MANAGER: Christian Nikuna Pemba RÉDACTEUR EN CHEF: Ellen Van Hoegaerden ÉQUIPE ÉDITORIALE: Frédéric VanDeCasserie Louis Matagne Angelika Zapszalka PHOTO EN COUVERTURE: Luc Viatour LAYOUT: Baïdy Ly IMPRESSION: Roularta
SMART MEDIA AGENCY SMART STUDIO Leysstraat 27, 2000 Anvers Tel +32 3 289 19 40 redactie@smartmediaagency.be studio@smartmediaagency.be
Des défis qui nous concernent tous et visent rien de moins qu’une meilleure qualité de vie pour tous! TEXTE ALICE BAUDINE, ADMINISTRATRICE GÉNÉRALE AVIQ
Bonne Lecture Alexandre Boulu Project Manager
ADVERTORIAL
Une réanimation de haute qualité apprise par tous pour sauver plus de personnes en arrêt cardiaque En Belgique, chaque jour 30 arrêts cardiaques inopinés se produisent et seule 1 personne sur 10 survivra ! Actuellement, seulement 4 à 6 % de la population belge est formée à la réanimation de base. S’ajoute à la formation minimale du grand public, le démarrage tardif de la réanimation. Les services de secours arrivent 8 à 10 minutes après l’arrêt cardiaque et bien souvent, ce sont eux qui doivent commencer la réanimation. Les 6 premières minutes après l’arrêt cardiaque sont cruciales car les chances de survie sont encore de plus de 40%. Une réanimation efficace maintient la victime en vie et le DEA (Défbrillateur externe automatique) lui rend la vie en faisant redémarrer le cœur. Réanimer quelqu’un comporte peu de risques. De nombreuses organisations, dont les membres du Conseil Belge de Réanimation (BRC), organisent des formations pour le grand public. Nos futurs sauveteurs Le Conseil Belge de Réanimation a réussi en collaboration avec d’autres partenaires à prévoir l’apprentissage des gestes qui sauvent dans toutes les écoles secondaires du pays, à partir de l’âge de 12 ans. A l’âge de 18 ans, ces jeunes auront des connaissances de base complètes de la réanimation de base. Ils vont améliorer à long terme la survie lors d’un arrêt cardiaque inopiné. Les enseignants et les enfants doivent aussi savoir comment réanimer un enfant. L’approche d’un enfant en détresse doit en effet être encore plus rapide que chez l’adulte.
ADVERTORIAL
Vers un système de santé investi d’une mission de prévention et de qualité des soins Afin d’aider les professionnels de la santé à améliorer les processus et la qualité des soins au sein des institutions de soin, l’utilisation de nouvelles technologies d’analyse autonome et intelligente devient incontournable. Les équipements nécessaires aux soins doivent servir l’excellence médicale et garantir la fluidité du parcours du patient entre ville et hôpital. Cette prise de conscience se concrétise entre autres par l’engagement de nombreux hôpitaux dans une démarche d’accréditation qualité telle la JCI américaine, l’ACI canadienne ou la NIAZ hollandaise dont un des buts est de sensibiliser l’ensemble de leurs équipes à l’importance de la prévention dans le parcours de soin des patients. Un des points essentiels est la prévention des chutes chez la personne âgée. Un système de détection et d’analyse de chute tel qu’ISA, proposé par MintT, facilite l’identification des patients à risque de chutes et prévient le personnel soignant en temps réel en cas d’incident. Le système permet d’analyser les éléments mis en cause tout en respectant vie privée et confort des patients. Le personnel soignant peut dès lors mettre en place des actions adaptées à chaque patient et efficaces pour prévenir les chutes. Le patient n’ayant pas vocation à rester à l’hôpital, l’amélioration de la prévention des chutes pour le retour à domicile est essentielle. Celle-ci passe par l’éducation des patients et de leurs aidants, ainsi que par la formation continue du personnel. Ce sont par ailleurs des exigences pour obtenir les accréditations. Les informations riches apportées par ISA quant aux circonstances précédant la chute, la connaissance du comportement nocturne et les détections des
PolyPeptide, une société innovante à taille humaine.
Fort de plus de 50 ans d’expérience, PolyPeptide est résolument tourné vers l’innovation technologique et l’excellence opérationnelle afin de délivrer des services avec les plus hauts standards de sécurité et qualité. Cette approche permet d’établir des relations de confiance et des partenariats forts avec ses clients ainsi que les autorités réglementaires. Depuis sa création, le groupe PolyPeptide a grandi grâce à l’acquisition sélective de l’expertise mondiale existante. Ceci lui a permis de se positionner, aujourd’hui, comme l’une des principales organisations de fabrication de peptides au monde. Ses capacités étendues de développement et de production GMP permettent au Groupe PolyPeptide de répondre aux plus hautes exigences de ses clients. Le Groupe possède des sites de production en Belgique (Braine-l’Alleud), en Suède (Malmo), en France (Strasbourg), en Inde (Ambernath) et aux ÉtatsUnis (San Diego et Torrance, Californie). En tant que multinationale comptant environ 800 employés dans le monde entier, sa diversité permet l’apport des compétences, des connaissances et de l’expérience approfondies au Groupe. Sa concentration exclusive sur les peptides et sa base financière solide offre une sécurité d’approvisionnement presque unique à ses clients.
(**) GMP : Good Manufacturing Practices (ou Bonnes Pratiques de Fabrication)
L’éducation du patient favorise un retour au domicile en toute sécurité et réduit le taux de ré-hospitalisation dans les 30 jours, notamment dans le cadre de la chute. La ré-hospitalisation ayant un impact financier tant pour la société que pour les structures hospitalières, il est essentiel de favoriser cette éducation. La checklist « Une maison protégée contre les chutes ? Faites le test ! », élaborée par l’Institut flamand pour la promotion de la santé et la prévention des maladies (Vlaams Instituut voor Gezondheidspromotie en Ziektepreventie, VIGeZ), est un outil recommandé par le Guide pratique clinique flamand La prévention des chutes chez les personnes âgées résidant à domicile. En sa qualité de représentant Belge francophone de l’International Society for Gerontechnology, MintT a traduit cet outil en français sous la supervision de Valpreventie, l’institut flamand de prévention des chutes. Cette checklist permet de renforcer la sécurité de la maison, d’encourager à réfléchir à certains comportements à risque et de donner les premiers conseils de prévention des chutes. C’est un outil précieux pour tous les aidants, car l’adoption de mesures adéquates augmente les chances de continuer à vivre de manière autonome à domicile. Téléchargez la checklist « Une maison protégée contre les chutes ? Faites le test ! » à l’adresse suivante : https://mintt.care/semaine-de-la-prevention-deschutes/
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Le groupe PolyPeptide est un leader dans le développement et la production de peptides* à finalité thérapeutique et cosmétique depuis la phase d’études précliniques jusqu’à la commercialisation.
(*) Peptides : principes actifs constitués d’acides aminés
sorties de lit permettent aux soignants de mieux connaître leurs patients.
La dernière acquisition de la filiale belge, PolyPeptide S.A., en 2017 est une nouvelle déclaration de l’engagement du Groupe PolyPeptide à anticiper les besoins de ses clients et à assurer la flexibilité et la fiabilité pour les projets existants et futurs. PolyPeptide S.A., d’une superficie de 7 ha, est un site de développement et de fabrication de peptides GMP** pour des projets de petite à grande échelle ce qui offre au Groupe des capacités et des technologies supplémentaires. La synthèse des peptides est réalisée soit en phase liquide soit en phase solide tandis que la purification et l’isolement reposent sur la chromatographie, la cristallisation et la distillation suivis de lyophilisation ou de pulvérisation. Le site a subi avec succès plusieurs pré-approbations et inspections par les autorités belges et étrangères notamment la FDA (États-Unis). Les débouchés des activités de PolyPeptide S.A. restent concentrés sur les domaines où son savoir-faire est celui des principes actifs pharmaceutiques, c’est-à-dire les molécules au cœur de nouveaux médicaments sur le marché ou en cours de développement clinique. Le site de Braine est un site en croissance, dynamique et à taille humaine qui emploie actuellement près de 250 collaborateurs.
PolyPeptide S.A. • Chaussée de Tubize, 297 BE-1420 Braine-l’Alleud • Belgique www.polypeptide.com • contact.braine@polypeptide.com
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TOPIC ENVIRONNEMENT & SOINS PRÉVENTIFS
FR.FOKUS-ONLINE.BE
Vagues de chaleur en vue Ces dernières années, les vagues de chaleur estivales sont de plus en plus fréquentes, et s’accompagnent de pics de mortalité dans la population. Comment les anticiper, et quels sont les publics les plus fragiles?
L
e mot est sur toutes les lèvres à l’approche de l’été. Va-t-on vivre une nouvelle « canicule »? Il faut dire que les chiffres interpellent. « Les vagues de chaleur se répètent de plus en plus souvent » explique Pascal Mormal, météorologue et responsable des archives à l’Institut royal météorologique (IRM). « On compte 17 vagues de chaleur rien que sur les 30 dernières années. Depuis 2015, on a même pu observer au minimum une vague par an. » Et ce n’est pas tout: l’été 2018 fut le plus chaud depuis que les mesures existent (année 1900), avec deux vagues quasiment ininterrompues entre le 13 juillet et le 7 août. Rappelons que la canicule présente un réel danger sanitaire. « Les périodes de fortes chaleurs sont clairement corrélées avec des hausses subites des décès dans la population belge. » explique Natalia Bustos Sierra, épidémiologiste à l’Institut Sciensano. Elle insiste également sur le lien entre hausses importantes des températures et pics d’ozone: « Les deux sont indissociables car les rayons UV et la chaleur réagissent avec des polluants présents dans l’atmosphère pour produire de l’ozone. » Or, ce gaz augmente les risques de mortalité cardiovasculaire et respiratoire, y compris chez les 25-65 ans. Les chiffres précis sur les décès estivaux s’affinent constamment, mais on peut aujourd’hui dire que plus de 6000 décès ont eu lieu entre le 20 juillet et le 9 août 2018, période correspondant à la seconde activation du plan chaleur en Belgique. Sans pouvoir affirmer que la chaleur ou l’ozone soient directement responsables, cela représente un pic de mortalité significatif au cœur de l’été.
Depuis la canicule européenne de 2003, les autorités publiques ont donc réagi en mettant en place des plans d’intervention. Chez nous, ce plan est régionalisé depuis 2016. Dans le sud du pays, c’est l’Agence pour une Vie de Qualité (AViQ) qui est chargée de faire percoler l’information
vers les acteurs de terrain, via son plan wallon « Forte chaleur et pics d’ozone. » « De mon point de vue, les vagues de chaleur posent en premier lieu un problème social et organisationnel » explique le Dr. Sophie Lokietek. « Au niveau médical, un adulte en bonne
Les vagues de chaleur posent en premier lieu un problème social et organisationnel. — DR. SOPHIE LOKIETEK
santé court un risque limité tant qu’il ne fournit pas d’efforts excessifs à l’extérieur pendant les heures les plus chaudes. C’est surtout du côté des enfants en bas âge, des personnes âgées et des personnes isolées socialement que des mesures précises doivent être prises. » Les personnes âgées sont les plus fragiles car elles possèdent une moins bonne réaction corporelle à la chaleur. Elles sont également plus sujettes à d’autres maladies qui les affaiblissent et dépendent parfois des autres lorsqu’il s’agit de prendre des mesures face à un problème. Les enfants, eux, se déshydratent beaucoup plus vite que les adultes, surtout s’ils font des efforts physiques. Quant aux troubles dus à la chaleur en eux-mêmes, ils vont des crampes musculaires passagères au fameux « coup de chaleur », qui cause maux de tête, nausées et pertes de connaissance, et qui nécessite une intervention d’urgence. Alors, à quoi doit-on s’attendre pour cet été? « Il est trop tôt pour faire des prévisions alarmistes » prévient Pascal Mormal. « Les vagues de chaleur sont liées à des anticyclones très puissants qui bloquent la situation et permettent l’arrivée de masses d’air subtropicales. Or, on ne voit pas se dessiner les contours d’une telle situation plus de 15 jours à l’avance. » La situation qu’on connaît depuis 2015 tire néanmoins les probabilités vers le haut. Et même si ce n’est pas une règle absolue, une longue période de sécheresse au printemps augmentera les risques de connaître une canicule. TEXTE LOUIS MATAGNE
ADVERTORIAL
Un traitement enfin plus court et confortable contre les allergies ! Avec la belle saison revient aussi le temps des allergies, des traitements qui n’en finissent pas, des nuits sans sommeil et des jours sans soleil quand on se calfeutre pour échapper au pollen. Mais tout cela est peut-être bientôt fini grâce à Asit Biotech (Euronext Bruxelles), entreprise de biotechnologie belge à la pointe dans ce domaine. Rencontre avec Michel Baijot, son CEO qui va bientôt pleurer, mais de joie. Qu’est-ce qui caractérise principalement le produit contre les allergies que Asit Biotech mettra bientôt sur le marché ? Notre traitement, dès la première année, ne comporte que 4 visites chez un spécialiste durant une période de 3 semaines afin que le patient soit prêt à affronter la période pollinique, c’est-à-dire celle où se déclenchent les allergies au pollen. Actuellement, un traitement classique contre une allergie s’étale sur trois ans au minimum, et implique généralement un total de 60 à 80 visites chez l’allergologue. Et seuls 10 à 15% des patients terminent leur traitement. Pour bénéficier d’une protection supplémentaire à long terme, les patients devront sans doute répéter notre traitement quelques années. Mais nous serons toujours en-dessous du nombre de visites réclamées par le traitement classique. On entend souvent dire que le nombre de gens touchés par des allergies augmente ? C’est une légende ou c’est confirmé par des chiffres ? C’est parfaitement exact ! On estime qu’environ 10 millions d’Européens sont demandeurs de solution innovante rien que pour le traitement des allergies dues au pollen de graminées. Où en est-on, concrètement, dans le développement de votre premier produit ? Nous saurons en fin d’année si notre produit a des chances d’être mis sur le marché. Nous sommes aujourd’hui en phase 3, la dernière étape clinique avant la soumission du dossier d’enregistrement, une phase gé-
néralement très peu atteinte par une entreprise biotechnologique belge ! C’est-à-dire que 650 patients dans 70 sites européens ont reçu leur traitement avant la saison des pollens de graminées. Nous récolterons ensuite des données qualitatives et quantitatives, de manière à en sortir un score pour chaque patient. Mi-décembre 2019, nous serons capables d’obtenir un résultat concret entre l’efficacité du placebo et celle de notre procédé actif. Là, si la barre fixée est atteinte, le dossier devrait être complété en 2020. Puis, dernière ligne droite: il faudra encore compter 12 mois d’examen final, pour une mise en magasins vers septembre 2021. Le premier traitement s’attaquera donc à l’allergie aux pollens. Mais on imagine que vous n’allez pas vous arrêter là… Exactement ! Il existe deux catégories d’allergies. Celles qui affectent les voies respiratoires, sur lesquelles nous travaillons aujourd’hui puis celles relatives à l’alimentation. Notre plateforme technologique, actuellement utilisée pour la première catégorie, pourra ensuite être déclinée pour mettre au point un traitement contre ce second type d’allergie. Mais, donc, tout votre travail de développement ne devra pas être repris de zéro pour le produit suivant ? Non, heureusement ! Le développement de notre prochain produit ne devrait prendre que trois à quatre ans car la première phase de recherche fondamentale est de toute façon derrière nous. C’est très encourageant !
Michel Baijot CEO ASIT Biotech
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TOPIC E-SANTÉ
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3 QUESTIONS À...
A votre bonne (e-)santé!
ALDA GREOLI MINISTRE DE LA SANTÉ DU GOUVERNEMENT WALLON
Dans le détail, comment s’organisera l’investissement de 2,34 milliards d’euros pour les hôpitaux wallons? « Il porte sur la période 2019-2023, au bénéfice des infrastructures hospitalières du sud du pays. Au total, la Wallonie compte 75 hôpitaux, et 46 bénéficieront de cet investissement! C’est une première… » La qualité des soins va-t-elle aussi s’en ressentir? « Absolument! Le bâti hospitalier wallon est ancien et la qualité des soins réclame donc aussi un investissement massif. Il fallait garantir, sur le long terme, la modernité et la performance des équipements des hôpitaux situés sur le territoire wallon, éléments indispensables au maintien d’une haute qualité des soins pour la population. » Dans quelle mesure cet investissement fera-t-il rimer qualité des soins avec qualité de l’environnement? « Le cahier des charges des travaux contiendra bien entendu chaque fois des critères à remplir pour des constructions durables. Notamment au niveau de l’isolation, de la mobilité, et de toute une série d’autres choses. Chaque projet devra être soumis au ministre pour accord. Nous suivrons dès lors cela de près. »
Depuis quelques années, le secteur de la santé connaît un grand bouleversement, tant pour les patients que pour les praticiens. État des lieux de l’e-santé!
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out change dans le secteur de la santé. De nouvelles thérapies émergentes s’appuient sur des avancées dans le domaine de la biologie (immunothérapie, thérapie cellulaire, séquençage et édition de l’ADN…), des progrès impressionnants en matière d’équipements médicaux (robots-chirurgiens, imagerie médicale, outils de diagnostic, nanotechnologies…) se font jour, et des innovations multiples du numérique (Big Data, Internet des objets, impression 3D…) viennent en aide au secteur. Et tout ceci permettra sans doute bientôt de guérir des maladies aujourd’hui incurables, d’alléger le quotidien de patients souffrant de pathologies invalidantes, et d’accroître l’espérance de vie de chacun. Mais qu’entend-on exactement par « e-santé »? L’Organisation mondiale de la Santé la définit comme « les services du numérique au service du bienêtre de la personne ». Mais également comme « l’utilisation des outils de production, de transmission, de gestion et de partage d’informations numérisées au bénéfice des pratiques tant médicales que médico-sociales ».
« La maturité des nouvelles technologies, combinée à l’accès à l’information médicale sous format numérique, nous ont poussés à nous lancer dans le secteur de la santé. Si les dossiers des patients étaient restés sous format papier, nous n’en serions pas là », dit Pascal Sempé, directeur Watson Santé chez IBM France. « Pour les maladies les plus complexes et notamment le cancer, Watson assiste le médecin, en l’aidant à affiner son diagnostic
professionnels, venus des plus grands hôpitaux de Chine, et un système d’intelligence artificielle. Il s’agissait, à partir d’images, de diagnostiquer des tumeurs cérébrales. Et la machine a battu l’humain sans réserve: 100 % de succès pour l’IA contre 70 % pour les médecins. Bref, dans le monde de la santé comme ailleurs, la technologie est en passe de changer profondément les pratiques, voire le système. Et
Pour la santé, les solutions basées sur le cloud sont très sécurisées. — EMMANUEL MEYRIEUX , OVH et à choisir le bon protocole thérapeutique. » Plus fort que le cerveau humain? « Le volume de publications médicales double tous les 5 à 7 ans. Les médecins peuvent difficilement rester à la pointe, les outils d’aide au diagnostic et à la prescription, basés sur l’intelligence artificielle, seront une aide précieuse », poursuit-il. Pour preuve, en juillet 2018, un « concours de diagnostic » est organisé entre une équipe de 15
les grands champions mondiaux du numérique ne s’y sont pas trompés. À commencer par les « Gafa », qui investissent massivement le champ de la santé connectée. Au point de devenir de précieux alliés de notre médecine de demain. Reste une question de taille: serons-nous prêts à l’accepter? « Les établissements de santé, acteurs majeurs du secteur, ont d’abord utilisé le cloud computing internalisé dans leurs propres
salles blanches. Ils se montraient particulièrement prudents avant de confier leurs données à des entités extérieures », explique Emmanuel Meyrieux, chef de projet Conformité OVH Healthcare, avant de préciser: « Nous menons un travail de pédagogie au quotidien, tant pour expliquer la technologie cloud que les conditions requises pour assurer un niveau de sécurité optimal des données ». « Pour la santé, les solutions basées sur le cloud ont atteint un stade où elles sont plus sécurisées que les solutions sur serveur local », continue-t-il. « Le cloud est constitué de couches supplémentaires de sécurité: la disponibilité et l’intégrité des infrastructures et des données sont mieux assurées grâce à des mécanismes de redondance. La confidentialité reste quant à elle une responsabilité majeure impliquant l’ensemble des parties prenantes, du professionnel de santé au fournisseur d’infrastructure, en passant par l’éditeur de l’application. » Le futur de l’e-santé peut donc dormir sur ses deux oreilles! TEXTE FRÉDÉRIC VANDECASSERIE
ADVERTORIAL
UN REVÊTEMENT DE SOL EN CAOUTCHOUC PRÉVIENT LES MAUX DE DOS ET LA PROLIFÉRATION DES BACTÉRIES
Les personnes qui se déplacent régulièrement sur des surfaces rigides sont plus susceptibles de développer des maux de dos. Ce constat s’explique par un principe physique : la force de réaction au sol. En bref, il s’agit de la force qui se libère à la surface du sol dans la direction opposée de l’objet qui exerce la force. Moins le sol est souple, plus le contrecoup est important. Les pas que marque le personnel hospitalier sur un sol rigide sont ressentis comme des coups portés au corps. La colonne vertébrale s’en retrouve tout particulièrement exposée, ce qui augmente les risques de maux de dos.
Une entreprise qui a expérimenté ce type de revêtements de sol est la Children’s of Alabama, une chaîne d’hôpitaux pédiatriques située aux États-Unis. Selon Denise Dexter, directrice de l’aménagement des locaux de la chaîne, l’expérience s’est traduite par un succès. « Depuis le déménagement vers des locaux plus spacieux, la superficie de nos services infirmiers a triplé de volume. Cela entraîne donc un nombre bien plus important de kilomètres à parcourir pour les collaborateurs, qui ont émis de vives inquiétudes concernant la charge supplémentaire que cela représentait pour leur corps. Grâce au revêtement de sol en caoutchouc de nora, ces préoccupations se sont toutefois rapidement dissipées. Les employés estiment qu’il s’agit d’une réelle amélioration par rapport à la situation précédente sur des revêtements de sol rigides. »
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Force de réaction au sol En collaboration avec l’université de Pittsburgh, l’entreprise nora, fournisseur de revêtements de sol en caoutchouc, a développé de nouvelles méthodes de tests afin de mesurer cette force de réaction au sol. Il en résulte une mesure précise inédite de la charge que représente la marche pour le corps humain. Les tests démontrent que, grâce à leur élasticité durable, les revêtements de sol en caoutchouc réduisent les effets néfastes de la marche et de la position debout.
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Les maux de dos forment une plainte récurrente parmi le personnel hospitalier. Un revêtement de sol en caoutchouc diminue considérablement le nombre de ces plaintes et assure à la fois une meilleure hygiène.
Diminution de la prolifération des bactéries Un revêtement de sol en caoutchouc nora offre encore un autre avantage aux hôpitaux. Le matériau permet une pose sans joints. Grâce à l’absence totale de plastifiants à base de phtalates, l’ensemble de sa surface conserve un aspect homogène et sa forme reste immuable pendant des décennies. Cette pose sans joints garantit non seulement une belle apparence, mais les micro-organismes sont également moins susceptibles de venir se loger dans les joints. Cet avantage compte parmi les éléments qui ont poussé l’hôpital universitaire d’Anvers à arrêter son choix sur un revêtement de sol en caoutchouc nora. L’hôpital a opté pour une pose sans jointoiement. « Isoler parfaitement un revêtement de sol n’est en effet pas évident, ce qui augmente le risque d’encrassement des joints », affirme Dirk de Man, responsable du service technique de l’hôpital. « Les tests effectués par nos hygiénistes ont démontré que le jointoiement n’apporte pas une différence significative. Au contraire, une pose sans jointoiement a montré moins de prolifération bactérienne dans les joints. Nous réalisons régulièrement les tests et ils attestent jusqu’à présent toujours qu’il s’agit d’une bonne solution. » Le choix d’un revêtement de sol en caoutchouc contribue à un environnement de travail hygiénique et propice à la guérison. Et, qui plus est, il épargne le dos des collaborateurs.
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INTERVIEW JEAN-NOËL TILMAN
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omment vous est venue cette idée de développer et produire des préparations à base de plantes? « Tout d’abord, il faut savoir que mon père était pharmacien, dès les années 40. Et, malgré le fait qu’il était avant tout un pharmacien “classique”, il ne pouvait pas s’empêcher de tenter plein de choses dans des secteurs parallèles, dont sa célèbre “Tisane du Vieil Ardennais”, qui combattait les troubles liés à l’avancée de l’âge et l’hypertension. Cette première tisane a très bien fonctionné, et les clients en étaient très satisfaits. Au point qu’il a lancé toute une gamme: “les Tisanes Ardennaises”. En 1956, il a fondé un laboratoire, à côté de son officine. De manière finalement assez logique, j’ai poursuivi le développement de son laboratoire lors de mon arrivée dans l’entreprise en 1984. L’autre raison de ma passion pour la médecine par les plantes est plutôt de l’ordre de l’affectif ! Je suis un gamin de la campagne et j’ai toujours été proche de la forêt, attiré par la nature… C’est aussi ça qui explique ma voie actuelle. »
Je suis un gamin de la campagne. L’entreprise Tilman est donc autant une affaire de famille que de passion? « C’est exactement ça! Mon père ne m’a jamais rien imposé, ce dont je lui suis très reconnaissant. Mais je me souviens d’une discussion que nous avons eue en 1977. Il m’a demandé: “Tu crois que ton avenir passera par des études supérieures?” Je lui ai répondu oui. Là, il m’avait conseillé la médecine, et il pensait plus particulièrement à la chirurgie. Mais, finalement, j’ai opté pour autre voie: la pharmacie. »
Au plus profond des racines de Tilman
À l’heure actuelle, le rôle des plantes dans la médecine est de plus en plus reconnu. On imagine donc que votre business s’en est également ressenti? « Pas tant que ça, en fait! Pas de manière exponentielle, ni aussi directe, en tout cas! Depuis le début de ma carrière, j’ai toujours entendu dire que les plantes étaient dans l’air du temps. Preuve que la médication naturelle ne date pas d’aujourd’hui… Au
Il est parfaitement possible pour une entreprise de grandir sans perdre son ADN familial. La preuve avec Tilman SA, spécialiste de la phytothérapie depuis plus de 70 ans! Rencontre avec Jean-Noël Tilman, perpétuellement à la recherche du bon équilibre entre industrialisation et tradition… TEXTE FRÉDÉRIC VANDECASSERIE
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POTENTIALISATION ET COMPLÉMENTARITÉ ENTRE LA GEMMOTHÉRAPIE & NUTRI – PHYTOTHÉRAPIE La complémentarité et la synergie entre la Gemmothérapie, la Nutrithérapie et la Phytothérapie assurent une prise en charge à tous les niveaux du déséquilibre métabolique pour un retour à un équilibre cellulaire optimal
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niveau des tisanes, nous sommes même en recul, puisque le marché belge de la tisane pharmaceutique est passé de trois millions de boîtes par an à un million aujourd’hui. Le marché s’est diversifié, notamment grâce aux gélules, comprimés, sirops… Actuellement, ce marché croît de 3 à 4 % par an, tandis que notre croissance, elle, est de 15 %. » Qu’est-ce qui explique cette différence? « Nous sommes très crédibles, tant auprès des médecins que des pharmaciens, et cette confiance en nos produits est ensuite transmise au patient. Elle repose sur nos promesses toujours tenues et un support scientifique important. » Et tout cela avec un souci permanent de la qualité de vos produits… « Bien entendu! Dans l’univers du médicament, la maîtrise totale de la qualité est obligatoire. Un médicament à base de plantes fait l’objet des mêmes contrôles qu’un médicament “chimique”. L’enregistrement des remèdes à base de plantes est soumis à une règlementation comparable à celle des médicaments génériques. Ils ne doivent pas passer par toute la batterie de tests auxquels sont soumises les nouvelles molécules. » Comment est déterminée l’efficacité d’un médicament à base de plantes? « Comme pour tous les médicaments, l’efficacité est démontrée par des études cliniques publiées dans des revues scientifiques. Toutefois, il ne faut pas confondre “qualité” et “efficacité”. Des produits pourraient être parfaits sans avoir le moindre effet. D’autres pourraient être efficaces sans être de bonne qualité. Mais un médicament est toujours obligatoirement de qualité parfaite. » La production de médicaments à base de plantes est-elle forcément plus « éthique » et plus « verte » que celle de médicaments « chimiques »? « Le médicament “chimique” n’a en tout cas pas toujours aidé la planète, à la différence des médicaments à base de plantes, dont le processus de production est plus proche de l’homme. Chez Tilman, en tout cas, notre
Nous sommes très crédibles tant auprès des médecins que des pharmaciens. comportement se veut toujours responsable et respectueux de l’humain. » De nos jours, la digitalisation est devenue indispensable dans l’entreprise. Un paradoxe pour vous, dans une entreprise aussi proche de la nature? « Non! Car nous bénéficions de processus de plus en plus automatisés. Nous travaillons à petite échelle, mais les systèmes de contrôle de qualité auxquels nous nous soumettons sont de plus en plus compliqués. Et la digitalisation est essentielle pour les mener à bien. Même si, en même temps, nous restons un peu des artisans. Et c’est bien ce mélange des genres qui fait l’une de nos spécificités en matière industrielle. » Mais cet équilibre instable entre tradition et numérique ne risque-t-il pas, à terme, de vous faire perdre vos racines? « C’est un risque. Et c’est bien pour cette raison que nous veillons à demeurer aussi simples que possible. » En termes de management, quel est votre secret pour motiver votre personnel? « Je fais confiance, je délègue et je limite au maximum les niveaux hiérarchiques, sans contrôler mes collaborateurs. Je
pense sincèrement que, vu les règles de fonctionnement actuelles, rôdées et acceptées par tous, je pourrais m’absenter un an sans que cela pose problème au quotidien. Moi, je suis surtout là pour penser le futur, le préparer au mieux, et motiver les équipes pour qu’elles soient convaincues que c’est encore et toujours possible de faire mieux à l’avenir. »
Trois plantes pour un printemps et un été en pleine forme! « Après les mois d’hiver, notre organisme a besoin d’un bon coup de pouce. Et la phytothérapie vous sera d’un précieux secours! Avec trois plantes, principalement… La coriandre est tonifiante. C’est aussi une plante légèrement diurétique, qui aidera votre corps à se débarrasser de ses déchets. La sarriette, elle, est stimulante. Et la tradition la dit également… aphrodisiaque. Quant au cumin, il est revigorant lorsqu’on le prend en cure.
Et vous le voyez comment cet avenir, justement? « Je voudrais devenir, à l’horizon 2030, le spécialiste incontesté de la phytothérapie en Europe, avec 80 % des ventes à l’export. Nous sommes sur la bonne voie. »
SMART FACT. Si je n’avais pas été le CEO de Tilman… « Si je n’avais pas pris la succession de mon père, je me serais bien vu architecte, aussi. Toujours ce mélange entre artisanat et technique de haut vol. Donner naissance à un projet, construire quelque chose, rendre le quotidien des gens plus agréable… j’ai finalement toujours eu les mêmes envies. C’est juste le style de métier qui a changé! »
Certaines plantes se mangent, aussi! Pour les reconnaître, l’US Air Force a édicté quelques règles à destination des pilotes au sol, perdus dans la nature. En résumé, il s’agit d’éviter les plantes dont les fleurs sont en forme d’ombrelle, les légumes secs (absorbant les minéraux de la terre et provoquant des problèmes digestifs), toutes les baies blanches, rouges et jaunes (vénéneuses). Sachez encore qu’une sève blanche est souvent un signe de toxicité et que les plantes irritantes ne doivent pas être consommées.
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P
arce que produire naturellement et consommer sainement devient une nécessité. Et Coprosain vous propose la saveur des produits en plus. Vous trouverez chez nous, des viandes naturelles, des charcuteries extra-savoureuses, des volailles de ferme, des légumes bio, des pains bio, des fromages fermiers ou bio.
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FOCUS STÉROLS VÉGÉTAUX
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Les stérols végétaux, seul moyen naturel contre le cholestérol ! Pour lutter efficacement contre le cholestérol, rien de tel qu’une bonne hygiène de vie et des stérols végétaux, seuls remèdes naturels capables d’éviter des effets secondaires principalement musculaires, comme la fatigue, les crampes ou les douleurs musculaires, engendrés par les autres traitements. Bonne nouvelle: ils sont aussi disponibles sous forme de compléments alimentaires!
L
es pathologies cardiovasculaires, causées par un excès de cholestérol, sont la première cause de mortalité mondiale, avec 18 millions de décès par an résultant de quelque 50 millions d’infarctus et d’AVC. Pour y remédier, de nombreuses personnes ont recours, via prescription, aux statines. Elles sont utiles dans le cas de personnes présentant des risques cardiovasculaires élevés, mais peuvent aussi provoquer des effets secondaires assez lourds. Certains se tournent alors vers des statines dites « naturelles », contenant de la levure de riz rouge. Seul souci: ce produit engendre les mêmes conséquences, positives et négatives, que les statines classiques. C’est-à-dire qu’elles provoquent, in fine, les mêmes effets secondaires (crampes, fatigue, douleurs musculaires), très indésirables et potentiellement invalidants. Un avertissement à ce sujet doit même légalement se voir clairement communiqué sur les emballages, selon le Moniteur Belge. Pourtant, depuis 2002 en Belgique, le nombre annuel d’utilisateurs de médicaments de la famille des statines est malgré tout passé de 400.000 à 1.500.000. Soit 25 % de la population de 40 ans ou plus. En outre, et en dépit des baisses de prix dues au fait que toutes les statines existent désormais sous forme générique, leur coût total pèse toujours 160 millions d’euros par an. Sans oublier que l’analyse de la consommation individuelle montre qu’en Belgique, environ 55 % des nouveaux utilisateurs de statines ne
prennent pas ce traitement correctement ou l’abandonnent en cours de route. Des chiffres qui posent question! Surtout quand on sait qu’il existe une alternative, elle, naturelle et sans aucun effet secondaire: les stérols végétaux. En effet, couplés à une meilleure hygiène de vie (manger moins riche et lutter contre la
sédentarité), ceux-ci constituent la seule option vraiment naturelle permettant d’abaisser le cholestérol LDL (c’est ainsi que l’on désigne la lipoprotéine qualifiée de« mauvais cholestérol », car son excès constitue un facteur de risque cardiovasculaire), sans risque de problèmes musculaires ou autres effets secondaires. Ils empêchent l’assimilation du cholestérol
au niveau du tube digestif, sans pénétrer dans la circulation sanguine. Autre intérêt: les stérols végétaux peuvent aussi être utilisés en même temps que les statines, pour renforcer l’effet de celles-ci mais sans devoir augmenter le dosage. La façon idéale d’obtenir une bonne diminution du cholestérol sans augmenter le risque de problèmes musculaires pouvant résulter d’une dose de statines plus élevée. Où trouver ces stérols végétaux? Assez facilement, puisqu’ils sont déjà naturellement présents dans les fruits et les légumes, mais en petite quantité. Certaines margarines sont enrichies en stérols végétaux. Mais, en les consommant de cette manière, on augmente aussi inévitablement la consommation de graisses. Solution: les suppléments pré-dosés, sous forme de comprimés, évitent ce problème tout en offrant l’avantage d’apporter une dose précise et suffisante au moment le plus opportun pour bloquer l’absorption du cholestérol, juste avant le repas principal. Conclusion: pour lutter naturellement contre l’excès de cholestérol, la meilleure solution consiste à utiliser des stérols végétaux, à arrêter de fumer et à faire plus régulièrement de l’exercice! Car, on ne le répétera jamais assez: un mode vie sain, couplé avec un complément alimentaire sans danger et bien dosé, reste le facteur le plus important pour éviter les maladies cardiovasculaires et leurs conséquences… TEXTE FRÉDÉRIC VANDECASSERIE
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PANEL D’EXPERTS PATHOLOGIES
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Un esprit sain dans un corps sain Cancer, Alzheimer et obésité. Nous avons demandé à trois experts comment prévenir l’apparition de ces maladies et réagir après le diagnostic. Conclusion: adopter le mode de vie le plus sain possible et bénéficier d’une aide pluridisciplinaire.
DR. ANNE BOUCQUIAU. Porte-parole francophone de la Fondation contre le Cancer
SABINE HENRY. Présidente de la Ligue Alzheimer ASBL
ISABELLE NAMÈCHE. Diététicienne, Clinique de l’Obésité du CHU Namur
Peut-on prévenir cette pathologie? « Il existe des conseils basés sur de solides preuves scientifiques. Citons les principaux: éviter le tabac sous toutes ses formes. Maintenir son corps en mouvement quotidiennement et éviter de rester trop assis. Maintenir un poids de forme et une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes, sans excès en viandes rouges, charcuteries, sodas et alcools. Éviter les expositions excessives au soleil et bannir les bancs solaires. Vacciner les enfants et faire les dépistages recommandés en fonction de votre sexe et de votre âge. Le respect de ces comportements réduit le risque d’avoir un cancer. Mais soyons clairs: le risque zéro n’existe pas, quoiqu’en disent certains gourous. »
« On peut en tout cas réduire les risques. D’abord en menant une vie la plus saine et équilibrée possible. Il faut être physiquement actif et éviter les excès en tous genres: ne pas boire trop, ne pas fumer, manger équilibré. Il est également recommandé d’entretenir sa santé mentale, c’est-à-dire sa capacité de raisonnement, à travers la pratique d’une activité qu’on aime, d’une passion. Attention, on parle bien de quelque chose qu’on aime faire et pas qu’on s’oblige à faire. Si vous n’aimez pas les sudokus, ça ne sert à rien de s’y mettre! Enfin, avoir une vie sociale et des activités en relation avec les autres constitue un excellent champ d’entraînement des capacités cognitives. »
« L’idéal est d’adopter un mode de vie sain dès le plus jeune âge: une alimentation saine tant au niveau qualitatif que quantitatif et la pratique d’une activité physique régulière. Il faut également surveiller l’évolution de son poids afin de pouvoir adapter son mode de vie en cas de décrochage. Je recommande alors de consulter un médecin spécialiste (pédiatre, endocrinologue) et un diététicien pour recevoir des conseils sur ses habitudes alimentaires. En effet, il est préférable d’être accompagné plutôt que de se lancer seul dans des pratiques inadaptées comme des régimes restrictifs. Ces derniers peuvent présenter des risques pour notre santé tout en favorisant l’effet “yo-yo”. »
Quel type d’activité est préconisé pour les personnes atteintes par cette maladie? « On sait aujourd’hui que le mouvement est plus bénéfique que le repos. Une activité physique adaptée présente de nombreux avantages: maintien de la masse musculaire, diminution de la fatigue et de l’anxiété, regain de confiance en soi, amélioration du sommeil et maintien d’une vie sociale. Pour certains cancers cela augmente les chances de guérison. L’équilibre alimentaire est aussi très important. Et concernant le mental, l’onco-esthétique et les activités créatives jouent un rôle important. Tout cela doit évidemment se faire de manière très ciblée en fonction du patient et du stade de sa maladie, d’où le rôle essentiel du personnel médical et des aidants proches. »
« Le plus grand remède c’est la normalité, la poursuite de ses habitudes. Si vous cassez votre cafetière à filtre, rachetez la même et pas une cafetière à dosette. Le fait de continuer à faire du café vous valorisera, tandis qu’un système que vous ne comprenez pas vous culpabilisera. Et puis continuez à pratiquer vos passions, comme évoqué avant. Parlons également de l’entourage du malade, qui joue un rôle important. Il faut encourager la personne et ne pas lui faire de reproches. Le malade utilise moins de mots? Ne lui faites pas remarquer et maintenez-le plutôt dans la conversation. Ce genre d’attitude ne ralentira pas spécialement la maladie mais aidera la personne à la traverser. »
« Cela dépendra du degré d’obésité et des antécédents du patient. Idéalement, il est conseillé de commencer une activité en douceur et d’augmenter progressivement la durée. Les activités en piscine sont idéales car elles épargnent les articulations. On recommande également la pratique de la marche ou du vélo d’intérieur. Il faut en tout cas créer une habitude progressive afin d’y trouver un certain plaisir et l’envie de poursuivre. L’obésité doit être abordée de manière “pluridisciplinaire”, c’est pourquoi on recommande également des activités plus “cérébrales” comme la pleine conscience ou la méditation, avec le soutien d’un psychologue. »
Est-ce qu’un manque de suivi peut amener d’autres pathologies? « Une fois déclaré, un cancer est une maladie qui ne disparaîtra jamais spontanément. Des cellules “anarchiques” se multiplient et forment des colonies, c’est-à-dire des métastases qui empêchent l’organisme de fonctionner. Les symptômes et les défaillances dépendent évidemment de la zone touchée, du type de cancer. En clair, un patient qui refuse tout traitement finira par décéder. Toutefois le choix de suivre ou non un traitement, voire plusieurs à la fois, appartient au patient et doit se faire à l’issue d’un dialogue transparent avec le corps médical. »
« Un malade d’Alzheimer a besoin d’être entouré, d’avoir un contrôle social sur sa vie. La maladie risque de progresser plus vite chez une personne qui refuse de l’aide, ou qui ne peut tout simplement pas en recevoir car elle est seule. Elle s’exposerait également à des pratiques problématiques et à des excès. Je pense à cet homme qui buvait une caisse de bière en deux jours. Si son entourage ne lui avait pas fait remarquer que c’était mauvais pour son foie, il aurait continué et aurait sûrement développé des pathologies liées à l’abus d’alcool. »
« Oui, l’obésité est une maladie chronique qui s’accompagne de complications plus ou moins importantes en fonction de son degré. Hypertension artérielle, diabète, foie gras avec dégradation de la fonction hépatique, diminution de la fertilité… mais aussi augmentation de la prévalence de certains cancers. Ces facteurs de comorbidité sont évidemment liés aux antécédents personnels et médicaux du patient, ainsi qu’à son environnement. Ils s’aggraveront avec l’âge. On parle d’obésité à partir d’un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30, d’obésité “importante” au-dessus de 35 et d’obésité “morbide” audessus de 40. Plus le taux est élevé, plus les risques de développer des complications augmentent. »
TEXTE LOUIS MATAGNE
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FOCUS EMPOWERMENT DU PATIENT
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Moins de paternalisme, plus d’autonomie Dans le secteur des soins et de la santé, la tendance est à l’empowerment du patient. Mais de quoi s’agit-il exactement? Zoom sur un concept qui transforme la pratique médicale.
A
pparue aux États-Unis dans les années 1930, la notion d’empowerment fait l’objet d’une littérature anglo-saxonne abondante depuis les années 1980 dans des champs aussi variés que l’action sociale, l’éducation ou encore le développement économique. Généralisée au niveau international dans les années 2000, elle investit de plus en plus le secteur des soins et de la santé depuis une dizaine d’années. En Belgique, l’empowerment est de plus en plus repris dans les programmes nationaux et régionaux d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins, avec plus ou moins de succès. « Tout changement de culture, d’habitude, prend du temps », déclare Laure Istas, responsable Qualité et Sécurité au sein de la PAQS ASBL, Plateforme pour l’Amélioration continue de la Qualité des soins et de la Sécurité des patients. De plus en plus d’initiatives et de projets se mettent en place afin de sensibiliser le patient et le personnel soignant à cette nouvelle approche des soins. En tant que plateforme de soutien, la PAQS veille à accompagner les institutions de soins dans ces démarches. » L’empowerment du patient a pour objectif de favoriser la participation active du patient dans la relation de soins. « Il s’agit du processus que traverse le patient pour se sentir plus à l’aise, plus confiant et plus responsable de sa propre santé », explique Laure Istas. Le processus par lequel on lui donne le pouvoir et les moyens de participer au devenir de sa prise en charge médicale. Et ce, en l’impliquant dans ses soins, en étant partenaire avec lui dans la relation de soins. » Cette démarche émancipatrice vise à rompre avec les modalités d’intervention considé-
rées comme paternalistes. Le patient coconstruit avec l’aide du soignant une relation de soin efficace à travers une approche holistique de la santé. « Il ne s’agit plus seulement pour le patient de mettre à exécution les ordres du médecin, mais de lui donner la capacité de comprendre sa maladie et son traitement, de lui fournir l’information qui lui permettra d’être plus attentif à ce qu’il
doit faire ou ne pas faire en fonction de sa situation personnelle », précise le Dr Stéphane De Maeght, directeur médical adjoint du Centre Hospitalier Jolimont. L’empowerment n’est donc pas un résultat, mais bien un processus continu qui vise à motiver, conscientiser et faciliter la compréhension et le parcours du patient et du thérapeute dans les activités de soins.
Dans cette dynamique, de plus en plus de structures de soins mettent en place des projets de partenariat avec le patient, afin de l’impliquer dans les prises de décision institutionnelles et, par-là, d’améliorer les pratiques médicales. C’est le cas du Groupe Jolimont qui, il y a 4 ans, fut l’un des premiers hôpitaux belges à inclure des patients au sein de son Comité d’identito-vigilance, destiné à réduire les erreurs d’identification lors de la délivrance des soins et qui, parallèlement, a créé un comité patients-partenaires dont la vocation est d’accompagner les candidatures de patients invités à intégrer les services de l’institution. « Cette année-ci, nous avons franchi une étape supplémentaire en incluant aussi le patient dans le Comité qualité et sécurité des soins, qui est l’organe au sein duquel sont prises les décisions institutionnelles en matière d’orientation stratégique, de budget affecté aux campagnes, d’hygiène des soins... C’est là où se discutent aussi les incidents, les plaintes... De cette façon, le patient peut se rendre compte des forces et des faiblesses d’un centre hospitalier, des erreurs ou des manquements, et donner son point de vue pour les solutionner. » Partenariat, co-construction, patient expert, autonomisation… La terminologie utilisée pour traduire l’empowerment est large et ne fait encore l’objet d’aucun compromis. Un point commun découle toutefois de toutes ces notions, l’idée selon laquelle les expertises du professionnel soignant (expert de la maladie) et du patient (expert de la vie avec la maladie) sont complémentaires et que, mises en commun, elles peuvent contribuer à améliorer l’expérience des soins et des services de santé dans son ensemble. TEXTE ANGELIKA ZAPSZALKA
VÉRONIQUE HALLOIN CHRONIQUE
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La recherche médicale: l’excellence avant toute chose ! Les principales sources de financement de la recherche en Belgique ? On peut dire de façon générale que la plus grosse partie vient clairement du secteur privé: cela représente approximativement 60 % de l’ensemble des dépenses.
À
côté de cela, ce sont les Communautés et dans une moindre mesure les Régions qui financent les universités, les centres de recherche ainsi que le FNRS (et son correspondant flamand, le FWO). En recherche médicale, il ne faut pas oublier qu’une part très importante de ressources est obtenue via les fondations privées ou des opérations caritatives comme le Télévie ( plus de 13 millions d’euros en 2019) ou « Kom op tegen Kanker » par exemple. Pour avoir une idée, le total des moyens consacrés par le FNRS à la recherche fondamentale dans le domaine médical et biomédical est approximativement de 60 millions par an.
internationale par des scientifiques, à distance d’abord, et ensuite au sein de jurys et de 18 commissions scientifiques. Quatre de celles-ci sont dédiées aux Sciences de la Vie et de la Santé.
Nous sommes l’employeur de plus de 2.000 chercheurs à différents stades de carrière. Nous finançons également des projets et des crédits de recherche, des équipements et des infrastructures, de la mobilité et de la recherche collaborative internationale. Et nous évaluons les projets à financer dans le domaine médical de la même manière que dans tous les autres domaines scientifiques, sur base de l’excellence scientifique! Nous organisons plusieurs appels à projets annuellement et les évaluons par des méthodes rigoureuses pour sélectionner les meilleurs projets et chercheurs à financer: une évaluation
Nos priorités en matière de recherche sont le cancer, évidemment. Autre exemple, le domaine cardio-vasculaire, que nous finançons non seulement au travers de nos programmes habituels en Sciences de la Vie et de la Santé, mais aussi via un appel à projets spécifique qui est lancé actuellement et qui est financé à hauteur de 6 millions sur plusieurs années. Mais il y en a de nombreux autres…
Le financement, c’est une problématique structurelle.
La question du financement est une problématique qui n’est pas spécifique au domaine médical. Elle est structurelle. Actuellement, nous n’avons pas de moyens suffisants pour financer des projets de recherche qui sont pourtant jugés excellents par nos Commissions scientifiques. C’est la raison pour laquelle, avec Phare 20.25, nous avons récemment lancé un nouvel appel à un refinancement de la recherche fondamentale en faveur du FNRS.
TEXTE VÉRONIQUE HALLOIN, SECRÉTAIRE GÉNÉRALE DU FONDS DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE – FNRS
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BIOTECHNOLOGIES EN WALLONIE : UN CENTRE DE FORMATION DE HAUT NIVEAU, CRÉATEUR D’EMPLOIS ! Véritable moteur économique et d’emploi en région liégeoise, né d’un partenariat avec ULiège/GIGA, le Centre de Formation du Forem est un projet unique en Wallonie ! Demandeurs d’emploi, travailleurs et étudiants peuvent profiter d’un ensemble complet de formations riches et variées telles que la biologie moléculaire, l’immunologie, la culture cellulaire, la biosécurité, la biostatistique, la bioinformatique, les affaires règlementaires, l’assurance qualité, etc. Avec plus de 55.000 heures de formation au compteur, le centre continue son évolution.
Les demandeurs d’emploi au cœur du projet ! Les demandeurs d’emploi constituent 90 % de l’activité. Le taux d’insertion professionnelle très élevé du centre démontre son succès important: 80 % ! Le Centre de Formation Forem-GIGA est donc un véritable exemple de réussite. De plus, sa position stratégique sur le campus du Sart-Tilman au cœur du CHU, à deux pas du Liège Science Park favorise la rencontre et l’interaction de tous les acteurs de la filière biotechnologique. Le centre de formation peut aussi compter sur la mobilisation d’intervenants (chercheurs, consultants externes, scientifiques et administratifs du Forem). Une combinaison unique permettant au Centre de fournir aux entreprises le personnel le plus adapté. Né en 2005, le centre est installé au sein du GIGA (Groupement Interdisciplinaire de Génoprotéomique Appliquée) et dispose de quatre laboratoires et de quatre salles de cours multimédia. Un centre de formation synonyme d’opportunités pour de nombreux demandeurs d’emploi.
Plus d’informations ? biotech-liege@forem.be www.formation-biotechnologie.be
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