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Fokus Jeunes

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C E D O SS I E R E ST P U B L I É PA R S M A R T M E D I A E T N ' E N G AG E PA S L A R E S P O N S A B I L I T É D E S É D I T E U R S N I D E L A R É D AC T I O N D E L A D E R N I È R E H E U R E

SEP ‘20

JEUNES Yvon Englert

Une rentrée différente mais stimulante

Bon plan

Profiter de la vie sans se ruiner

Sanae Jah

Boxer pour faire face à l’adversité

THORGAN HAZARD « J’étais bon élève. Mais j’ai dû faire un choix. Et ça a été le football ! » DÉCOUVREZ-EN PLUS SUR FR.FOKUS-ONLINE.BE • #FOKUSJEUNES

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ÉDITO YVON ENGLERT

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Chères (futures) étudiantes et (futurs) étudiants,

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ous voilà face à un moment difficile, tant il est ardu de choisir à 18 ans ce que l’on va faire. Cette nouvelle année s’annonce différente, eût égard aux circonstances, mais n’en sera pas moins, parmi les plus stimulantes qui soient. Pour cela, bien s’orienter est essentiel pour la réussite des études mais évidemment aussi pour sa satisfaction personnelle. N’hésitez pas à en discuter avec ceux et celles qui vous sont proches et à vous adresser aux services d’information et d’orientation dans les institutions d’enseignement supérieur. Oui, vous vous apprêtez à démarrer l’une des plus belles années de votre vie : celles où on en découvre toujours plus sur le monde et sur soi ; celles où on s’enrichit au contact des autres, quels que soit leur âge ou origine ; celles où on est à la fois sérieux et insouciant, amoureux et inquiet, rêveur et plein de projets. L’université est un lieu qui vous permet tout cela et bien plus encore, encourageant votre créativité et votre ouverture d’esprit et développant un cadre au sein duquel vous pouvez évoluer de manière libre et sécure. Bien entendu, cette année sera particulière à tous ces égards, pandémie oblige. Vous allez devoir, tout comme nous, apprendre à vivre votre vie

Ne croyez pas que votre expérience universitaire sera moins riche. L’université s’adapte. universitaire en gardant en tête votre responsabilité citoyenne dans la protection sanitaire de toutes et de tous et en continuant à adapter vos comportements et habitudes de vie. Mais ne croyez pas pour autant que votre expérience de vie universitaire n’aura pas lieu ou sera moins riche. Vos universités s’adaptent, elles aussi, pour vous permettre d’être présent autant que possible sur vos campus et de maintenir ces liens

sociaux si uniques et enrichissants, et qu’aucun espace digital ne pourra jamais remplacer. Nous, recteurs, professeurs et membres du personnel de l’enseignement supérieur, sommes conscients de votre désir de mener cette vie universitaire et de notre responsabilité de vous y accompagner. Dans ce contexte, l’accompagnement de votre réussite est un enjeu d’autant plus important. Cette réussite dépend en partie de notre capacité à vous accompagner de la manière la plus individuelle et adaptée possible, via des outils pédagogiques adaptés, du coaching voire de l’orientation, à vous transmettre notre passion des sciences. Mais votre réussite dépend aussi, bien entendu, de vous et de votre capacité à ne pas vous laisser dépasser ni par les événements ni par le temps qui avance. Vos professeurs, assistants et tout le personnel de votre institution seront là pour vous aider, soyez-en persuadés. N’hésitez donc jamais à lever la main, demander de l’aide ou à simplement parler de votre situation ! Je vous souhaite, à toutes et tous, une excellente rentrée, beaucoup de découverte et, last but not least, énormément de plaisir dans votre année académique. TEXTE YVON ENGLERT, RECTEUR DE L’ULB

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CONTENU... 04

Bons plans pour petites bourses

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Les jeunes : des vraies valeurs au travail

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1er entretien d’embauche, mode d’emploi

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Interview : Thorgan Hazard

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Bougez jeunesse !

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La santé avant tout

16 Panel d’experts : Choisir ses activités extra-scolaires 18

Chronique : Sanae Jah, championne de boxe

ÉQUIPE. COUNTRY MANAGER: Christian Nikuna Pemba RÉDACTRICES: Ellen Van Hoegaerden Jullie Garrigue ÉQUIPE ÉDITORIALE: Angelika Zapszalka, Elise Lenaerts Marie Lardinois, Bastien Craninx Frédéric Vandecasserie PHOTO EN COUVERTURE: Photonews LAYOUT: Baïdy Ly IMPRESSION: IPM Group

SMART MEDIA AGENCY Leysstraat 27, 2000 Anvers Tel +32 3 289 19 40 redactie@smartmediaagency.be

Bonne Lecture Corentin Borguet Project Manager


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Des métiers d’avenir, garants du présent On le savait important. La crise du coronavirus a prouvé qu’il était même essentiel : le secteur de la logistique. La livraison, l’acheminement ou encore le stockage adéquat de marchandises telles que les denrées alimentaires, les médicaments ou le matériel médical dépend en effet du professionnalisme d’acteurs dont on connait souvent peu ou mal le métier. Dans un contexte économique toujours plus complexe, organisé, pourvu d’une dimension technologique et environnementale croissante, les métiers de la logistique requièrent des compétences toujours plus pointues et diversifiées. C’est pour mettre en lumière ces travailleurs de l’ombre et rendre ses lettres de noblesse à ce secteur en constante évolution que le Centre de formation en alternance à Bruxelles (efp), le fonds social transport et logistique (FSTL) et logisticity.brussels se sont associés pour ouvrir deux nouvelles formations en alternance, celles de gestionnaire des approvisionnements et des stocks, et de superviseur(se) en entrepôt. Des formations destinées aussi et surtout à préparer des candidats à un secteur en plein essor, pourvoyeur de nombreux emplois en Belgique, et à Bruxelles en particulier, nœud logistique central.

professionnelle », note Vincent Giroul, Directeur de l’efp. Organisées sur deux années, elles impliquent un enseignement à la fois théorique et pratique en centre de formation, et un apprentissage en entreprise. « L’alternance a cela de particulier qu’elle place les personnes en contexte professionnel dès le début de la formation », explique Vincent Giroul. « Ce qui leur permet également de développer toute une série de soft skills (compétences douces, ndlr.) comme la capacité de collaboration, de communication, de gestion du temps, de résistance au stress, etc., fondamentales pour ces TECHNIQUE TECHNIQUE TECHNIQUE métiers-là. »

Du concret tous les jours Disponibles dès septembre 2020, les nouvelles formations s’adressent aux deux filières de l’efp : l’apprentissage, pour les jeunes de 15 à 25 ans ; et la filière adultes, qui s’adresse à toute personne de plus de 18 ans. « Cette seconde filière connait un succès grandissant auprès du public en reconversion

Formations en alternance efp

Une formation

Un secteur en évolution Les formations de gestionnaire des approvisionnements et des stocks, et de superviseur(se) en entrepôt disposent d’un tronc commun, basé sur l’acquisition des compétences liées au métier de magasinier. Elles se différencient ensuite du fait que le premier métier orchestre la réception et la livraison des marchandises, tandis que le second est chargé de coordonner les activités de magasinage. « Ces métiers étaient très actifs pendant la crise et continueront à être très actifs », souligne Vincent Giroul. « Ils évolueront désormais probablement vers une dimension plus régionale et locale, moins internationale, qui demandera des efforts d’organisation logistique toujours plus innovants. » Des métiers prometteurs donc, voués à se réinventer avec l’aide de professionnels ingénieux.

La logistique Des métiers où l’emploi ne manque pas ! Un stage

Un métier

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BON PLAN BUDGET

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Profiter sans se ruiner La rentrée scolaire est à nos portes, et, pour la plupart des étudiants, elle est très souvent synonyme de dépenses importantes. Mais rassurez-vous, étudier sans se ruiner, c’est aussi possible. On vous donne des bons plans pour tenter de diminuer certains coûts.

D

ébuter des études supérieures représente une étape importante dans une vie. Les coûts sont souvent élevés et le budget, souvent réduit. Logement, nourriture, activités et voyages : il existe certains bons plans pour profiter sans se ruiner. Le loyer est souvent le premier poste de dépense. Des agences louent des kots aux étudiants, mais les universités disposent aussi de logements, souvent à prix réduits. L’UCL, par exemple, possède un parc de 5.725 logements meublés sur ses différents sites. « La première chose à faire quand on cherche un kot est de contacter le département Logement de l’université. Il existe aussi la possibilité de loger chez l’habitant, ce qui coûte également moins cher », explique Mathilde Fraipont, co-présidente de l’Assemblée Générale des Étudiants de l’université. Une fois le kot trouvé, il faut remplir le frigo… Et là aussi, le budget peut être considérable. Les universités s’attellent au problème en proposant des projets d’épicerie participative ou de frigo solidaire. À Louvain-la-Neuve par exemple, « Poll’n » est en cours de développement. « L’initiative, gérée par des étudiants, permettra d’obtenir des produits bio et locaux, à prix réduit, accessibles à tous. On espère qu’ils pourront se lancer à la rentrée. » Sur le campus de Saint-Louis à Bruxelles, le projet a déjà abouti : les paniers

Belgique d’acquérir à la rentrée ! Les compagnies de bus proposent, elles, de nombreuses destinations européennes à des prix imbattables. Une fois sur place, vous vous demanderez : où dormir ? Que faire ? Entre auberges de jeunesse et sites dédiés aux bonnes affaires (ex : Groupon), vous trouverez facilement les meilleurs plans : logements, restaurants, bars, évènements, musées, visites. Tout pour profiter des vacances !

alimentaires basiques coûtent 4 €. Et au menu : des pâtes, du riz, des céréales, de la confiture ou encore de la charcuterie. Et les loisirs dans tout ça ? Les amateurs de sport pourront trouver leur bonheur sur les campus, grâce aux cartes sport des universités. « Elles coûtent 50 € par an chez nous », continue Mathilde Fraipont. « Cette carte donne accès à toutes les activités sportives dispensées sur le campus, basket, volley, badminton, etc. » En ce qui concerne le secteur culturel, une autre carte donne droit à des réductions aussi : « il y a énormément d’initiatives d’étudiants et de non-étudiants sur les

campus, qui permettent d’avoir accès à la culture à prix très réduit. » Beaucoup d’étudiants pourraient être tentés de mettre en sourdine leurs envies de voyage, faute de moyens. Ceux-ci nous permettent pourtant de déconnecter. Montaigne ne disait-il pas que « les voyages forment la jeunesse » ? A nouveau, il est possible de faire des Citytrips à des prix largement abordables. À commencer par les transports : la SNCB propose aux moins de 26 ans un Go Pass spécial : 5,30 € par voyage dans toute la Belgique. Sans oublier le Railpass gratuit 12 voyages, qu’il sera possible à tout résident en

À

moins de 25 km de Bruxelles se niche Nivelles, magnifique cité millénaire du Brabant wallon dont l’histoire est intimement liée à celle de sa collégiale : la collégiale Sainte-Gertrude. Erigé au 7ème siècle, cet édifice est l’une des plus grandes et des plus anciennes églises romanes d’Europe. Elle fut consacrée en 1046 en présence de l’empereur germanique Henri III. La ville se targue de posséder un tel joyau culturel aux abords d’un quartier historique au charme indéniable qui raconte son passé au fil des méandres de ses ruelles. Il n’en reste pas moins que le cœur de la ville bat aussi au rythme soutenu par les nombreuses activités ludiques et sportives organisées par les différentes associations

Et pourquoi ne pas prester quelques heures de travail sur le côté, pour renflouer votre compte en banque ? Commerces et HoReCa sont deux secteurs connus pour embaucher beaucoup de jeunes. Les cours particuliers sont aussi une belle alternative parce que flexibles! PM Network est une initiative lancée par un étudiant pour les étudiants. « La plateforme met en lien des étudiants au sein d’une même faculté pour organiser des cours particuliers. Le but, c’est de cultiver l’esprit d’entraide et de leur permettre, dans leur carrière académique, d’arriver au niveau supérieur », explique Maher Rekik, le fondateur. « Le prof, ou tuteur, est étudiant, il a eu le même professeur ou le même examen l’année passée. C’est un job valorisant, et une première expérience à mettre en avant face aux recruteurs. » Un bon plan pour les finances comme pour la suite. TEXTE MARIE LARDINOIS

et divers organismes de la ville, et ce pour les jeunes de tous âges fréquentant la ville. Le parc de la Dodaine, à quelques centaines de mètres du centre, permet en effet à chacun de s’éclater dans un cadre enchanteur. Plaine de jeux pour les petits, balades pour les romantiques, mini-golf pour les amateurs, piscine pour les moins frileux, athlétisme, tennis, hockey pour les plus sportifs… le tout bénéficiant d’une infrastructure et de clubs à la hauteur des performances et des espérances de chacun. Bref, Nivelles est une destination idéale alliant la culture, l’histoire, le sport … sans oublier son côté gastronomique que nous vous laissons découvrir ainsi que plein d’autres petits secrets aclots…

Jean-Pierre Lennaertz, Administrateur-délégué OFFICE DU TOURISME DE NIVELLES • WWW.TOURISME-NIVELLES.BE


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EMPLOYER BRANDING RECRUTEMENT

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A la recherche de sens et d’authenticité ! En tendant l’oreille, on peut entendre dire des nouvelles générations qu’elles sont capricieuses, qu’elles rechignent à la tâche, ne connaissent ni le respect ni la loyauté envers un employeur. Vraiment ? Pourtant, loin de ces préjugés, il semblerait que tout soit une question de priorité. Randstad Employer Brand Research 2020 Si le salaire et les avantages sont plébiscités à 64 % dans le top 5 des critères de choix d’un employeur par toutes les générations, ils le sont moins lorsqu’on isole les 18-24 : ils ne sont que 57 % à l’avoir inscrit dans leur top 5. À égalité pour eux avec l’ambiance au travail. Et parmi les critères émergents pour la nouvelle génération, et sur lesquels misent les experts : les nouvelles technologies mises à disposition par les employeurs, et le volet « formation » qu’ils proposent à leurs collaborateurs. Des pistes à suivre.

L’Employer Branding, c’est quoi ? Il s’agit de l’image et de la réputation d’une marque, non auprès de leurs clients, mais du marché de l’emploi. Une Marque Employeur forte, et donc bien réputée, est l’assurance d’attirer à soi de nouveaux talents. Et c’est l’assurance pour les travailleurs de trouver l’entreprise qui correspondra à leurs valeurs.

«L

es jeunes sont beaucoup plus critiques sur les bullshit jobs que les générations précédentes, » éclaire d’emblée Sébastien Cosentino, porteparole de l’agence d’intérim Randstad, bien connue pour les études qu’elle publie annuellement concernant le marché du travail. « La valeur “travail” s’est longtemps suffi à elle-même en ce qu’elle permettait de gagner de l’argent. Ce qui caractérise les nouvelles générations, c’est qu’elles ont besoin de trouver du sens dans le contenu de leur fonction. » Ni instables, ni déloyaux, les moins de 30 ans souhaitent s’investir selon l’expert dans des « projets transversaux qui les challengent » et qui leur permettent aussi de donner du sens à leur travail. « Ils veulent avoir un vrai rôle et un impact. » Un autre critère émerge chez les sondés, qui va de pair avec la recherche de sens, celui de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE). « En une année, selon notre étude Employer Brand Research 2019, le critère RSE a été multiplié par 3 et s’est maintenu sur l’année 2020. Ils cherchent un employeur “qui fait sens”, par rapport à l’ambition, à leurs idéaux, à la volonté d’avoir un monde pour demain plus sain, plus vivable. » Si l’argent reste un leitmotiv puissant, toutes générations confondues, il ne fait pas tout pour Johan Claes, Employer

Branding & Sourcing Manager de la STIB-MIVB. « Le salaire, c’est important. Mais on sait aussi que ça ne motive que 3-4 mois. Parce qu’après, c’est considéré comme un acquis. » Alors pour les recruter, les entreprises doivent prouver qu’elles ont plus à offrir qu’un alignement de zéros sur une fiche de paie.

Le salaire, c’est important. Mais on sait aussi que ça ne motive que 3-4 mois. — JOHAN CLAES, EMPLOYER BRANDING & SOURCING MANAGER DE LA STIB-MIVB

Toutes les méthodes sont bonnes pour faire passer le message et toucher ces jeunes générations. Réseaux sociaux, affichages, sites d’emploi, stands, applications, les supports sont nombreux pour rencontrer son public et ses futurs candidats. Et il ne faut pas hésiter à sortir des sentiers battus et prouver la modernité de l’entreprise. « On est à l’affut de toutes les opportunités. Cet été, on publie une campagne sur les sachets en papier des boulangeries. En ce moment, il y a une campagne d’affiche dans les toilettes de bars et de restaurants qui

fonctionne bien : “votre prochain job à portée de main, sans oublier de les laver bien sûr !” » Grâce à une stratégie d’employer branding créative et multi-support, Johan Claes s’occupe d’attirer de nouveaux candidats pour l’entreprise de transport, avec, chaque fois, un message à faire passer : « Venez vous informer. C’est très motivant de travailler pour une société qui sert la communauté, qui remplit une mission. Il y a une vraie responsabilité derrière. » Parmi leurs pépites de communication, leur jeu sur smartphone, « Simbus », est en lice pour les Talent Acquisition Award 2020 (HRM Night©). « Nous avons filmé de vraies lignes de bus pour donner aux joueurs l’occasion de se projeter virtuellement en chauffeur de bus à Bruxelles. Il y a un côté gaming, avec des points à gagner. Nous avons eu plus de 100 000 joueurs. On a noté au lancement une hausse de 40 % des candidatures au poste de chauffeur de bus. » Mais attention, si cette génération cherche du sens, mieux vaut ne pas lui mentir, avertit Sébastien Cosentino : « le message principal à faire passer aux employeurs, c’est d’être absolument authentiques. Si la promesse n’est pas tenue après l’embauche, le candidat non seulement ne restera pas, mais en plus, sera un ambassadeur négatif pour votre entreprise. »

TEXTE JULIE GARRIGUE

BIOTECHNOLOGIES EN WALLONIE : UN CENTRE DE FORMATION DE HAUT NIVEAU, CRÉATEUR D’EMPLOIS ! Véritable moteur économique et d’emploi en région liégeoise, né d’un partenariat avec ULiège/GIGA, le Centre de Formation du Forem est un projet unique en Wallonie ! Demandeurs d’emploi, travailleurs et étudiants peuvent profiter d’un ensemble complet de formations riches et variées telles que la biologie moléculaire, l’immunologie, la culture cellulaire, la biosécurité, la biostatistique, la bioinformatique, les affaires règlementaires, l’assurance qualité, etc. Avec plus de 55.000 heures de formation au compteur, le centre continue son évolution.

Les demandeurs d’emploi au cœur du projet ! Les demandeurs d’emploi constituent 90 % de l’activité. Le taux d’insertion professionnelle très élevé du centre démontre son succès important: 80 % ! Le Centre de Formation Forem-GIGA est donc un véritable exemple de réussite. De plus, sa position stratégique sur le campus du Sart-Tilman au cœur du CHU, à deux pas du Liège Science Park favorise la rencontre et l’interaction de tous les acteurs de la filière biotechnologique. Le centre de formation peut aussi compter sur la mobilisation d’intervenants (chercheurs, consultants externes, scientifiques et administratifs du Forem). Une combinaison unique permettant au Centre de fournir aux entreprises le personnel le plus adapté. Né en 2005, le centre est installé au sein du GIGA (Groupement Interdisciplinaire de Génoprotéomique Appliquée) et dispose de quatre laboratoires et de quatre salles de cours multimédia. Un centre de formation synonyme d’opportunités pour de nombreux demandeurs d’emploi.

Plus d’informations ? biotech-liege@forem.be www.formation-biotechnologie.be


Mydibel ouvre une nouvelle usine à Mouscron Mydibel, une entreprise familiale innovante, est active dans le développement, la production et la commercialisation de produits à base de pommes de terre depuis plus de trente ans : des frites fraîches et surgelées aux spécialités de pommes de terre, en passant par les flocons et les granules. "Chaque jour, 2 000 tonnes de pommes de terre sont fournies et transformées", explique Jeroen Vermeire, responsable RH & juridique au sein de l'entreprise. "L'année dernière, nous avons même enregistré 300 000 tonnes de produits finis et nous connaissons une croissance continue, ce qui signifie que nous allons ouvrir une nouvelle usine à Mouscron en septembre".

"Dans les années à venir nous nous concentrerons vraiment sur la numérisation et l'automatisation, en gardant les travailleurs au centre de nos activités" Ainsi, après l'été, la production aura lieu dans trois endroits et cela sera nécessaire. Jolien Mylle (3e génération) : "Nous investissons dans notre propre marque et dans des marques de distributeur. Nous exportons vers plus de 120 pays dans le monde. La demande augmente, nous y répondons donc en nous développant". Le nouveau site de Mouscron sera innovant et de haute technologie." Nous suivons de près la quatrième révolution industrielle et nous nous concentrons sur les opérateurs

numériques 4.0. Cela implique également que les personnes ayant une formation supérieure sont les bienvenues chez nous.

Les employés dotés d'autonomie, d'esprit d'entreprise, d'équipes autonomes et de polyvalence sont toujours les bienvenus jobs@mydibel.be.

“Nous essayons de fermer au maximum le cercle et de participer à l'économie circulaire”

Plusieurs postes intéressants sont à pourvoir pour notre nouveau site de production :

Des personnes qui peuvent travailler de manière autonome, assumer des responsabilités et gérer l'aspect technique et logistique. Il y a beaucoup d'autonomie et nous aimons laisser place à la créativité avec une part saine de dynamisme. Dans les années à venir, nous nous concentrerons vraiment sur la numérisation et l'automatisation, et nous continuerons de donner la priorité aux personnes. En tant qu'entreprise familiale, nous fournissons un travail durable à 500 personnes et nous continuons à nous concentrer sur l'intégration verticale. » Mydibel accorde également une grande importance à la durabilité. L'entreprise opte pour le zéro déchet et essaie de récupérer le plus possible. «Avec les déchets de pommes de terre, nous générons de l'énergie verte que nous réutilisons ensuite», conclut Vermeire. «Nous essayons de fermer le cercle autant que possible pour contribuer à une économie circulaire».

- Ingénieur de production - Conducteur de ligne (employé) - Conducteur polyvalent logistique (employé)


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TRAVAIL MODE D’EMPLOI

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L’entretien d’embauche : parcours d’équilibriste !

P

our décrocher le job de ses rêves, il faut en passer par la case « entretien d’embauche ». Un moment parfois difficile pour les jeunes qui sortent de l’école mais qui peut très bien se passer si on y est correctement préparé. Petit tour de ce qu’il faut faire et ne pas faire.

Au-delà de la préparation aux questions, le candidat doit également veiller à sa présentation. Murielle Denis, coach en image, organise des formations avec des jeunes en vue de l’entretien d’embauche. Pour elle, la première impression est cruciale : « il faut garder chez soi l’originalité et être le plus sobre possible », dit-elle. « Pas de maquillage trop voyant pour les filles, pas de coiffure trop spéciale et surtout, pas de baskets et de jeans, sauf si on postule pour un travail d’ouvrier, par exemple. » Une chemise dans les tons bleu ciel ou blanc donnera une impression de netteté, avec ou sans cravate, selon l’entreprise. La recruteuse M.-A. Carlier précise : « mieux vaut en faire trop que pas assez pour montrer qu’on est professionnel. »

Le premier entretien d’embauche est souvent source de stress pour les jeunes qui sortent de l’école. Il faut paraître motivé, sans trop en faire, savoir se vendre mais pas se vanter, connaître son CV, mémoriser les caractéristiques de l’entreprise. Bref, c’est un véritable examen oral. Pour réussir cette évaluation, il faut donc se préparer. Marie-Astrid Carlier est directrice associée chez Walters People. Elle connaît donc bien le monde des entretiens d’embauche. « La première chose à faire, c’est bien comprendre le descriptif de fonction », expliquet-elle. Un candidat qui se retrouve à bégayer sur une abréviation liée à son futur travail donnera à tous les coups une mauvaise image. Ensuite, il faut se connaître soi-même, pour être sûr de postuler au bon endroit. « Certains conviennent pour des PME, d’autres pour des grosses entreprises, c’est lié à la personnalité et aux compétences de chacun », poursuit la recruteuse. L’étudiant ne doit ainsi pas hésiter à demander à ses parents et amis où ils le voient le mieux. La préparation ne s’arrête pas là. Le futur employé doit évidemment connaître la société pour laquelle il souhaite travailler. Marie-Astrid Carlier conseille de se documenter, de suivre l’actualité de l’entreprise et, dans le cas de la finance, de mémoriser les états

J’aime les personnes assez extraverties, qui osent sortir des sentiers battus, mais mon collègue va lui préférer ceux qui ne se font pas remarquer. — MARIE-ASTRID CARLIER, WALTERS PEOPLE

financiers. Elle recommande également de se renseigner sur la personne qui recrute, en consultant son profil LinkedIn, par exemple. « Cela donne l’image d’une personne curieuse. » Une qualité souvent recherchée à l’heure actuelle, avec la débrouillardise, même si les compétences diffèrent évidemment d’un job à l’autre et

d’un recruteur à l’autre. « J’aime les personnes assez extraverties, qui osent sortir des sentiers battus, mais mon collègue va lui préférer ceux qui ne se font pas remarquer », note M.-A. Carlier. Mieux vaut alors jouer la sécurité et rester relativement neutre. « C’est un parcours d’équilibriste », ajoute la professionnelle.

La coach en image insiste ensuite sur le langage corporel. « Les jeunes doivent se redresser et regarder droit devant eux, plutôt que d’être en position avachie avec les jambes arquées comme s’ils attendaient le bus. » Murielle Denis leur conseille aussi de travailler leur démarche pour démontrer leur dynamisme. « Ils doivent adopter ces postures d’assurance dès leur entrée dans l’entreprise, dans les couloirs, car ils peuvent être observés. » Et ne pas négliger la poignée de main. « J’ai souvent des petites mains molles, moites ou hésitantes qui ne donnent pas une bonne impression », témoigne la spécialiste en image. M.-A. Carlier la rejoint et conseille aux personnes stressées d’arriver bien à l’heure et d’aller prendre un thé dans le quartier pour se détendre. TEXTE ELISE LENAERTS


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INTERVIEW THORGAN HAZARD

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uel genre d’adolescent étaistu ? « Je suis très vite parti de la maison pour Lens, en France, vers mes 14 ans. Jusqu’à mes 18 ans, j’y ai vécu en centre de formation. Et même si on était bien encadrés, j’ai été très vite livré à moi-même. Du coup, j’ai rapidement créé de belles affinités avec les joueurs que j’y ai rencontrés. L’ambiance était excellente comme la solidarité entre nous ! D’ailleurs quand quelqu’un faisait une bêtise, on était tous derrière lui… On était tous punis (rires). Mais cette solidarité, c’est aussi une valeur qui était encouragée par le club. On est restés tous en contact et on se remémore d’ailleurs souvent les bons souvenirs. »

Je vais casser un mythe, mais on ne parle pas toujours de foot en famille.

« Mon premier job, c’est d’être un mari et un papa. » Thorgan Hazard a beau être une star du football belge, il n’en reste pas moins un jeune homme dévoué aux siens. Interview-portrait d’un sportif jonglant entre football, biberons et vie de famille.

TEXTE BASTIEN CRANINX

PHOTO PHOTONEWS

Ta vie en tant qu’étudiant a donc vite été chamboulée… « Effectivement, ce n’était pas facile parce qu’avec les compétitions et les matchs, je ratais parfois des semaines d’école. Donc à l’époque, je suivais des cours par correspondance. » Étais-tu un bon élève ? « Franchement, je crois que j’étais bon, oui ! Je n’ai jamais doublé, j’avais des bons points et je n’ai jamais raté une année. J’écoutais attentivement durant les cours et ça, c’était un avantage parce que c’était déjà 50 % du travail de fait. Mais lorsque les choses se sont accélérées pour moi dans le football professionnel, c’est devenu plus compliqué. J’ai commencé à faire des tournois avec la sélection belge et je n’ai pas pu passer mon Bac en juin. Je devais suivre des rattrapages et attendre pour le repasser alors que ma

Pour les grands, comme pour les petits, la rentrée sera saine et savoureuse avec Match VITE FAIT, BIEN FRAIS,

le sourire en plus !


THORGAN HAZARD INTERVIEW

Comment se déroule une journée type dans ta vie ? « Les journées sont toutes différentes. Mes semaines sont rythmées par les matchs. Je peux en avoir un, deux voire trois en période de Coupe d’Europe. Les entraînements et la récupération avec le kiné sont primordiaux. À côté de ça, pour moi, une journée type commence toujours par un bon café (rires)… c’est essentiel ! Ensuite, je dépose les enfants à l’école et je vais au club jusqu’à ce que j’aille les chercher. Puis, je rentre à

A quoi ressemble une réunion de famille chez les Hazard ? « Malheureusement, il n’y en a pas beaucoup. Et il manque souvent un membre de la famille quand on en organise une. Mais je dois bien avouer que c’est souvent le bordel (rires) ! C’est souvent pendant la période des fêtes, pendant l’été ou pour les anniversaires. Si on doit faire 4 heures de route pour se retrouver, on mord un peu sur sa chique mais on est contents de se retrouver. Et je vais casser un mythe, mais on ne parle pas toujours de foot (rires)... On parle de nos enfants et de beaucoup d’autres choses, d’autant plus qu’on ne se voit pas beaucoup. La plupart du temps, on s’appelle avec les parents. On a aussi un groupe WhatsApp avec mes frères et on joue parfois ensemble à la PS4 à distance. » Y avait-il de la rivalité entre les trois frères Hazard quand vous étiez

Peut-être, mais c’est avec lui et avec toute l’équipe de Belgique que vous allez nous ramener la Coupe d’Europe… « (Rires) Le tout est d’abord de savoir si on va la jouer cette compétition ! Pour certains, vu l’équipe qu’on a, ça parait facile. En tant que joueurs, on sait qu’il y a des tas de paramètres qui entrent en jeu, sans compter la chance ! Mais si on y va, on sera là pour gagner. C’est le moment  ! »

SMART FACT. Si tu n’avais pas été joueur de foot, tu aurais voulu être… « … Prof de sport comme mes parents. Je crois que j’aurais suivi leur voie. J’aurais de toute manière fait quelque chose dans le sport. Quand je prendrai ma retraite, c’est dans ce milieu que j’espère encore m’épanouir. Pas tout de suite bien sûr. Je veux encore jouer. Mais au moment où je sentirai que je ne pourrai plus jouer que sur une jambe, je laisserai ma place aux jeunes. »

Quelle est la particularité de l’alternance comme approche pédagogique ? « Elle permet de goûter la réalité du métier et du contexte professionnel dès le départ de la formation. Tous nos formateurs sont des professionnels en activité, et le temps de formation en entreprise est le plus long. L’articulation entre l’apprentissage reçu en centre de formation et la pratique en entreprise permet de développer les savoirs, les savoir-faire, mais aussi les savoirs-être liés au métier. » La liste des fonctions critiques à Bruxelles compte cette année 112 métiers, 12 plus que l’an dernier. En quoi ces analyses sont-elles importantes ? « Les tendances observées dans le temps nous permettent, en tant qu’acteur de formation et de qualification, de proposer une offre qui soit le plus en adéquation avec le potentiel socioéconomique de la société. Depuis trois ans, nous créons 10 nouvelles formations par an. Sur nos 85 formations actuelles, 30 couvrent des fonctions critiques. »

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Pourquoi l’orientation des jeunes et des adultes est-elle cruciale ? « Ne pas suffisamment travailler l’orientation a un coût social et économique, et engendre de la démotivation. Travailler l’orientation dès le plus jeune âge et tout au long de la vie permet de mettre les personnes sur de meilleures voies pour elles-mêmes et ce, au regard des besoins potentiels de la société. »

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TOURNAI, UN POINT DE VUE DIFFÉRENT.

VINCENT GIROUL DIRECTEUR EFP (ESPACE FORMATION PME)

NDIAL •

Et deux ans plus tard, vous n’étiez plus seulement deux… « Tout à fait. Je suis devenu papa ! Là encore certaines personnes trouveront que c’est jeune. Mais quand tu te sens prêt, tu es prêt. On se connaissait depuis longtemps et on avait envie de se lancer dans cette superbe aventure. Et puis, plus jeune tu as des enfants, plus longtemps tu peux profiter de ce qu’ils t’apportent ! Mon premier job, c’est d’être un mari et un papa. »

À ton âge, as-tu toujours une idole ? « Eden, évidemment ! J’ai deux ans de moins que lui donc je l’ai toujours suivi quand on était jeune. Tous les week-ends, j’allais le voir jouer à Lille. C’était un régal! J’essaie encore de m’inspirer d’Eden et de suivre ses traces même si ce n’est pas évident. »

3 QUESTIONS À...

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Tu as quitté le centre de formation de Lens à 18 ans et ensuite que s’est-il passé ? « Je suis parti vivre en appartement. J’étais jeune mais c’était un bon test. Ça m’a plongé directement dans la vie qui m’attendait. Ma femme, que j’ai rencontrée à 15 ans, m’a très vite rejoint tout en continuant ses études de photographe. Du coup, j’ai pu concilier ma vie professionnelle et ma vie sentimentale sans problème. »

Le confinement t’a permis de faire plus de choses du coup… « Effectivement, ça a été le point positif de cette période. J’étais plus à la maison qu’au foot. Et puis en Allemagne, on a été moins confinés qu’en Belgique. Mais encore une fois, arriver à trouver de nouvelles activités pour occuper les enfants quand on ne peut plus vraiment sortir de chez soi, c’est compliqué. Surtout s’il pleut et qu’on ne peut pas aller dans le jardin. Heureusement, on a beaucoup été aidés par le club de Dortmund qui voulait que l’on se sente le mieux possible. Parfois, le club nous offrait un grand chef pour venir cuisiner à domicile ou faisait les courses à notre place pour ne pas qu’on ne prenne de risques. »

jeunes? « Oui ! Mais toujours par rapport aux jeux justement. Que ce soient les jeux de société ou quand on jouait dans le jardin. Il faut savoir que j’étais un râleur et que je suis très compétition. Je veux toujours gagner. Avec Kylian, on se tapait aussi un peu parfois dessus (rires). Mais il n’y a jamais eu de jalousie mal placée entre nous. »

United Nations

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Est-ce que tu le regrettes ? « C’était un pari parce que je ne savais pas si ça allait bien marcher pour moi au niveau sportif. J’ai trouvé ça un peu dommage parce que je savais que mes parents trouvaient mes études importantes. »

la maison. Bon pour le moment, ce n’est pas toujours évident avec quatre filles dont deux bébés. On jongle entre les biberons et les mises au lit. Puis, quand les deux petites sont au lit, on regarde un film avec les plus grandes. »

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carrière décollait tout doucement. J’ai du faire un choix. Et ça a été le football ! »

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Belfries of Belgium and France

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RELAXATION SPORT

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Bougez Jeunesse ! Au sein d’une société toujours plus sédentaire, les jeunes, dès l’enfance, paient les pots cassés en se détournant largement des activités physiques. Un drame quand on sait les bénéfices durables du sport. Heureusement, ce désamour n’a rien d’une fatalité.

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epuis des années, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) classe la sédentarité dans sa liste des dix principaux facteurs de risque de mortalité dans le monde. Un risque particulièrement élevé chez les jeunes puisque 81 % des adolescents ne bougerait pas assez. En cause, un mode de vie trop statique, axé sur la voiture et les écrans, mais aussi une urbanisation croissante qui peut décourager la pratique d’une activité d’extérieur.

maux comme le surpoids et son lot de pathologies associées. « Sur un autre plan, cela diminue le stress et améliore le sommeil. De plus, le sport est un vecteur de rencontre et d’intégration

compte sur un encadrement de qualité à tous les niveaux. « Nous offrons des infrastructures sûres, des équipements de qualité et des moniteurs qui sont tous diplômés en éducation physique »,

Le problème est pourtant très sérieux, quand on sait l’impact qu’il peut avoir sur toute une vie. « Les bénéfices d’une activité physique chez l’enfant sont à la fois physiques, psychologiques et sociaux », explique Frédéric Piérart, responsable du Programme d’Encadrement pédiatrique du Sport (PEPS) au CHC de Liège. En

Le sport diminue le stress et améliore le sommeil. C’est aussi un vecteur de rencontre et d’intégration sociale. — FRÉDÉRIC PIÉRART, CHC DE LIÈGE

effet, la pratique d’une telle activité soutient la croissance et l’ossification, améliore la fréquence cardiaque et les défenses immunitaires, régularise la tension, et favorise la ventilation respiratoire. Elle prévient aussi de

Et s’ils n’accrochent à aucun sport traditionnel, ou que le prix demandé par les clubs sportifs est hors budget, tout n’est pas perdu pour autant. « On fait une distinction entre “activité physique” et “sport organisé” », explique Frédéric Piérart. « L’essentiel, c’est la première. Un enfant ne doit pas nécessairement être inscrit dans un club de sport pour être en bonne santé. L’important c’est de sortir de chez soi, de courir, nager, jouer au jardin, grimper aux arbres, aller à l’école à vélo, bref de bouger et d’y prendre plaisir. » Les parents, bien sûr, gardent un rôle central dans le procédé. « Ils doivent être des modèles et encourager leurs enfants à sortir, en leur montrant que c’est agréable, par exemple en organisant des sorties à vélo avec les voisins, ou en allant nager le week-end avec

On fait une sociale », complète le pédiatre. Dans ce contexte, donner le goût du mouvement aux jeunes constitue une mission d’utilité publique essentielle. En Fédération Wallonie-Bruxelles, l’ADEPS en a fait un de ses credo depuis très longtemps. « Nous voulons leur offrir la possibilité de multiplier les expériences sportives dès le plus jeune âge », témoigne Michel Masson, responsable du centre d’Engreux, situé au cœur des Ardennes et spécialisé dans les stages familiaux. « L’important c’est qu’ils touchent à tout et développent leur psychomotricité pour, peut-être, dans un second temps, déterminer le sport qui leur plaît le mieux et s’y fixer. » Et pour que cette découverte soit durablement associée à une sensation de bien-être, l’ADEPS

précise Michel Masson. Afin d’amener de la variété, les enfants sont pris en charge par différents encadrants sur la journée. Et afin de personnaliser le suivi, les groupes ne dépassent pas les 15 participants pour un stage multisport. « Durant les pauses et les temps libres, la beauté du site et la disponibilité des moniteurs permettent de créer une ambiance conviviale. » Structure de référence, l’ADEPS n’est pas pour autant la seule à proposer un premier contact de qualité avec le sport à des tarifs intéressants. Les provinces et les communes, mais aussi de nombreuses ASBL et clubs sportifs étalent des offres qui peuvent convenir aux familles pour initier leurs enfants au bonheur de bouger.

distinction entre “activité physique” et “sport organisé”. Le plus important, c’est la première. — FRÉDÉRIC PIÉRART, C HC DE LIÈGE

eux. » D’ailleurs, bonne nouvelle : il n’est jamais trop tard pour se mettre au sport ! Et c’est toujours plus agréable en famille. TEXTE FRÉDÉRIC VANDECASSERIE


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SANTÉ BIEN-ÊTRE

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Mieux vaut prévenir que guérir La meilleure façon de lutter contre les infections virales ou bactériennes est de ne pas les attraper. Des gestes simples, appliqués au quotidien, permxettent de se protéger mais aussi de protéger les autres de la maladie. Ces gestes barrières, les voici.

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énignes pour la plupart des individus, certaines infections sont dangereuses pour les personnes les plus fragiles, comme les jeunes enfants ou encore les sujets âgés, atteints d’une maladie chronique ou immunodéprimés. Quelques mesures faciles à mettre en œuvre permettent de s’en prémunir, et de protéger l’entourage.

Hygiène des mains S’il existe une mesure phare contre la transmission des infections, c’est le lavage des mains. « Que ce soit à l’hôpital, où l’on en parle beaucoup, ou au sein de la population en général, l’hygiène des mains est primordiale », soutient le Pr Anne Simon, médecin hygiéniste aux Cliniques universitaires Saint-Luc. « En se lavant les mains régulièrement, on aurait tous moins de rhumes, moins de diarrhées, moins d’infections communautaires ou nosocomiales. »

Pour soi et les autres La seconde mesure clé concerne la toux. « L’hygiène de la toux prend tout son sens actuellement, avec le Covid-19.

Elle en a pourtant tout autant avec la grippe saisonnière et les rhumes en hiver. » L’hygiène de la toux consiste à tousser dans le pli du coude ou dans un mouchoir en papier. « On ne tousse jamais sans raison », remarque le Pr A. Simon. « On peut tousser en début de saison à cause d’une allergie au pollen de graminées mais, en hiver surtout, la toux révèle souvent un petit virus. Aussi, il convient de tousser dans son coude, ou dans ses mains s’il est possible de les laver immédiatement. Ou bien encore de faire barrière entre sa bouche et sa main à l’aide d’un mouchoir en papier, pour autant qu’il soit jeté ensuite et non roulé en boule dans sa manche. » Quant au port du masque, s’il ne fait pas partie de notre culture, cela pourrait changer avec la crise sanitaire. « En cas de rhume ou de symptômes grippaux, l’idée n’est pas de se protéger soi, mais de protéger les autres. »

Avant le repas L’hygiène alimentaire complète le panel des mesures de prévention essentielles. « Bien laver les aliments, bien les cuire pour éviter les contaminations par les salmonelles, notamment. L’hygiène

à la cuisine évite la transmission de bactéries qui provoquent des infections de type digestive, comme les gastro-entérites. En veillant toujours, évidemment, à bien se laver les mains avant de commencer à préparer le repas. » Une mesure particulièrement salutaire lorsqu’on voyage dans les pays dits en voie de développement. « Une eau de qualité, une eau potable permet également d’éviter la fameuse ‘tourista’ ou diarrhée du voyageur », soutient le Pr Leila Belkhir, infectiologue aux Cliniques universitaires Saint-Luc. « Il faut aussi toujours préférer les aliments cuits aux aliments crus. »

L’importance des vaccins En matière de prévention toujours, rappelons encore qu’un certain nombre de maladies peuvent être écartées grâce aux vaccins : tétanos, rougeole, coqueluche ou méningite, pour citer les plus fréquentes. « Aujourd’hui encore, des personnes meurent chaque jour de maladies évitables », s’indigne le Pr Belkhir. « Ne pas vacciner, en Belgique, les enfants contre la coqueluche ou la rougeole par exemple me semble difficilement justifiable.

C’est les exposer à un danger tout à fait évitable. On observe actuellement une recrudescence de la rougeole qui avait quasi disparu, parce que les gens se vaccinent moins. La polio, par exemple, a été éradiquée d’Europe grâce au vaccin. Mais elle existe encore dans de nombreux pays du monde. »

L’importance du dépistage Enfin, une dernière catégorie d’infections concerne les infections sexuellement transmissibles (IST). Le port du préservatif est indispensable pour prévenir le risque de transmission. « Si l’on parle de syphilis, de chlamydia, de gonocoque ou de VIH, le port du préservatif prime. Mais l’accès facile au dépistage s’avère aussi essentiel. » Contre le VIH, deux solutions existent, le préservatif toujours mais aussi la PrEP (prophylaxie pré-exposition, ndlr.), un traitement médicamenteux préventif à prendre si l’on a des rapports sexuels à risque et qui permet d’empêcher l’infection par le VIH. »

TEXTE ANGELIKA ZAPSZALKA


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“Je le fais parce qu’un deuxième été sans festival, c’est juste pas possible.”

6 RÈGLES D’OR CONTRE LE CORONAVIRUS 11 MILLIONS DE RAISONS DE TENIR BON

Suivez les règles sur les rassemblements

Une initiative des autorités belges


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PANEL D’EXPERTS ACTIVITÉS EXTRA-SCOLAIRES

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Occuper ses enfants et ados : les bons choix Organisées le mercredi après-midi, le week-end ou durant les vacances scolaires, les activités extra-scolaires ont un impact positif sur le développement des enfants. A condition, toutefois, de bien les choisir et de ne pas en abuser. Explications de nos experts.

ALICE QUETSTROEY.

DAMIEN HACHEZ.

MAUREEN DUBUS.

Psychologue clinicienne

Chargé d’études à la Ligue des Familles

Animatrice EVRAS au Centre de Planning Familial (CPF) OurtheAmblève

Les activités extra-scolaires sont-elles importantes ? Pourquoi ? « Elles jouent un rôle favorable pour la santé et le bienêtre général du jeune et participent de manière positive à son développement. Le développement psycho-social, qui concerne les relations, les émotions, la personnalité. Le développement cognitif, qui désigne la capacité d’apprendre, de communiquer, de résoudre un problème, de créer. Et le développement bio-social, lié à la santé, à la croissance, donc plutôt à la sphère corporelle. Trois domaines qui s’influencent les uns les autres. Les activités extra-scolaires sont d’autant plus importantes pour les jeunes d’aujourd’hui qui accordent une grande place aux écrans, des outils qu’ils utilisent parfois de manière abusive, allant jusqu’à mettre leur santé en danger. »

« Elles sont même indispensables. Elles représentent un troisième milieu de vie à côté de la famille et de l’école. C’est vraiment un espace à part, un espace de loisirs, de développement, d’inclusion sociale. Tout cela participe à la concrétisation du droit de l’enfant, à son épanouissement. Elles sont aussi un instrument de lutte contre les inégalités sociales parce qu’elles permettent à des enfants de milieux différents de se rencontrer. En dépit de cette importance, c’est un secteur complexe, avec plusieurs décrets difficilement compréhensibles de l’extérieur et, en plus, assez mal financé par l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfant). Il est malheureusement un peu le parent pauvre des politiques en matière d’enfance. »

« En tant que CPF, on propose des animations d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle. De ce que j’observe, les enfants prennent du plaisir à assister à nos animations et repartent très satisfaits des échanges eus avec eux. Les objectifs visés à travers nos animations, qu’elles soient scolaires ou extra-scolaires, sont le bien-être et l’épanouissement en matière de vie affective et sexuelle. On est convaincu que, lorsqu’on aborde ces sujets dès la petite enfance et tout au long du parcours ou, en tout cas, du développement psycho-sexuel des enfants, ça permet de bonnes bases dans les relations. Relation avec soi-même, avec les autres et, après 16 ans, relations sexuelles consenties et sans risque. »

Comment bien choisir les activités extra-scolaires de sa progéniture ? « Les besoins de l’enfant varient en fonction de l’âge et du stade de développement dans lequel il se trouve. À 8 ans ou à 14 ans, par exemple, les besoins sont différents. Il convient de penser aux bienfaits de l’activité par rapport à ces dimensions, mais il aussi à l’épanouissement personnel du jeune. Il lui faut une activité qui lui procure un bien-être au niveau du corps, de l’esprit, mais aussi avec l’autre et le monde qui l’entoure. Pour cela, les parents doivent aussi veiller à se défaire de certains préjugés ou fausses croyances. Le but est de trouver l’activité qui satisfait d’abord l’enfant, avant de satisfaire les parents. Beaucoup de parents tendent à s’écouter euxmêmes plus qu’ils n’écoutent leur enfant. »

« Il faut d’abord demander à son enfant ce qu’il souhaite faire. C’est la première question à poser. Y a-t-il des sports, des activités qu’il souhaite pratiquer ? Il n’est pas toujours facile de répondre aux besoins de l’enfant car, dans la pratique, les offres sont assez variables en fonction des communes et des lieux de vie. On conseille aux parents de se renseigner par rapport à ce qui existe. Entre le choix de l’enfant, ce que l’on souhaite en tant que parent ou ce qu’on pense qui pourrait être intéressant… Et puis, la bonne activité, c’est aussi l’activité qui est conciliable pour les familles et qui est accessible financièrement, ce qui n’est pas toujours le cas. Il faut donc trouver le meilleur compromis. »

« Nos activités extra-scolaires, que nous appelons animations, ont ceci de particulier d’être demandées par les institutions fréquentées par les enfants, dans un souci de prévention. Prévention des abus sexuels, du harcèlement scolaire ou en ligne, prévention des grossesses non désirées et des infections sexuellement transmissibles. Lorsque ce sont les parents qui nous démarchent, on parle d’accueil plutôt que d’animations. Dans les deux cas, on propose un espace de parole, en groupe ou individuel selon la demande, où l’on échange autour des questionnements ou des problèmes des jeunes, des sujets qu’ils n’osent pas forcément aborder à la maison ou à l’école, ou avec lesquels les adultes ne sont pas toujours très à l’aise. »

Et à la maison, est-il indispensable de stimuler les enfants et ados ? De quelle façon ? « Être stimulé est un besoin pour le développement, le bien-être et la santé de l’enfant. Notamment via le jeu. Dès la naissance, l’enfant a besoin de jouer. C’est aussi important que de manger ou dormir. Cela a un rôle fondamental dans les apprentissages, que ce soit au niveau physique que psychique, cognitif, affectif, social…. Mais aussi pour la vie future, l’autonomie, l’estime de soi, la confiance. Les jeux peuvent avoir lieu à la maison, mais aussi dans le jardin, dans le quartier, chez le voisin… N’oublions pas, toutefois, que les enfants sont bien plus créatifs qu’on le pense. Il est aussi bon de les laisser avec leur imagination et même, parfois, de laisser place à l’ennui. Attention à ne pas tomber dans l’hyperstimulation. »

« Un enfant, par définition, est en éveil, en attention, en apprentissage permanent et le rôle de l’adulte est d’être attentif à ses besoins. Il peut éventuellement lui proposer des activités mais il faut aussi permettre à l’enfant de s’ennuyer. On se rend compte que d’avoir des activités extra-scolaires, d’être dans des milieux collectifs, etc., a énormément d’impacts positifs sur l’enfant mais, pour autant, il ne faut pas tomber dans le travers inverse qui ferait penser qu’il faut absolument occuper son enfant pour qu’il se développe ou s’épanouisse. Les enfants ont besoin de jouer. Ça peut se faire à travers des activités organisées comme à travers des choses toutes simples à la maison. Ce qui compte, c’est la diversité. »

« Je suis persuadée qu’un enfant, en tout cas à certains moments, a besoin de s’ennuyer. Surstimuler l’enfant ou chercher à l’occuper, du lundi matin au dimanche soir avec des activités, nuit selon moi à son imagination propre. La frustration et l’ennui vont l’amener à développer sa créativité. Un petit truc chouette est de laisser différents ouvrages à portée de l’enfant. Il existe des livres formidables adaptés à chaque âge. Il ne faut pas spécialement les lire avec lui mais les laisser à sa disposition afin qu’il puisse les consulter quand il a le temps, quand il s’ennuie, quand c’est le bon moment pour lui. Ce genre de lecture va amener l’enfant à poser des questions aux adultes autour de lui. » TEXTE ANGELIKA ZAPSZALKA


La planète plus que jamais vivante Pour une rentrée en fanfare, direction le Muséum des Sciences Naturelles. Notamment pour vous immerger, en famille ou entre amis, dans le magnifique spectacle de la nature. Ce voyage fascinant, ludique, et interactif, à travers l’immense diversité de notre Planète, se déroulera dans notre nouvelle salle permanente: la parfaitement nommée « Planète Vivante ».

Combien de litres peut boire un chameau pour s’étancher le gosier reconstituer ses réserves ? Quels arbres, et pourquoi, peuvent tirer parti des feux de forêt ? Autant de questions, et bien d’autres, qui trouveront leur réponse tout au long de ce nouvel espace montrant comment chacune des 1,8 millions d’espèces recensées à la surface du globe trouve son rôle, sa place. Et, surtout, son utilité. Parmi cette masse astronomique, à laquelle de nouvelles espèces viennent se rajouter chaque jour, l’une d’entre elles a profondément modifié notre environnement, au point de, parfois, le déséquilibrer. Il s’agit de nous, les hommes ! Raison pour laquelle « Planète

Vivante » aide aussi à comprendre les conséquences du changement climatique et la crise de la biodiversité. Mais, rassurez-vous ! Pas question de vous tirer des larmes ou, pire, un quelconque sentiment de culpabilité. Bien au contraire ! Parce que, bonne nouvelle, si la terre grouille de visiteurs en tous genres, tous peuvent bien entendu cohabiter dans le meilleur des mondes. C’est ce que montre nos 850 spécimens (du puceron à la girafe), ainsi que nos animations ludiques et interactives sur 2000 mètres carrés. Parce que la rentrée, c’est aussi apprendre en s’amusant bien au-delà des murs de l’école.

En pratique: Du vendredi 11 au dimanche 13 septembre, jusque 22 heures, tarif festif et unique de 5€ ! Réservation obligatoite pour visiter le Muséum et cette nouvelle salle: https://ticket.naturalsciences.be Le Muséum au coeur du Parc Léopold (Bruxelles), idéal pour se ressourcer et dévorer son pique-nique, avant ou après la visite. Facilement accessible en train (gare de Bruxelles-Luxembourg), métro (Maelbeek ou Trône) et bus (34 et 80 arrêt Museum – 38 et 95 arrêt Idalie).

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CHRONIQUE SANAE JAH

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Prêt pour affronter la vie «Retourne dans ta cuisine…» Combien de fois ces mots ont frappé, heurté, blessé la jeune boxeuse que j’étais. Sur le ring, les armes sont les mêmes pour tous et toutes ! Mais le vrai combat est ailleurs, dans la vie de tous les jours, pour les droits des femmes.

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’étais jeune quand j’attaquais la compétition, tout juste 17 ans. Et très vite, mon travail a porté ses fruits. Les titres se sont enchaînés : championne du Maroc, d’Afrique et même du monde en Boxe Thaï. Il y a 16 ans, je décidais de venir boxer sous les couleurs de la Belgique, ma deuxième nation. Pour mon pays d’adoption, j’ai la fierté d’avoir combattu et gagné deux championnats d’Europe EBU, d’être également Championne WBC I. et WBA I. 38 ans, un compagnon et des enfants, et toujours autant d’envie, de motivation, de hargne et d’énergie. Prochaine challenge : les qualifications pour les Jeux Olympiques de Tokyo en 2021 !

Par le sport, on apprend autant à respecter l’autre qu’à imposer nos limites !

Avec le recul d’une vie dédiée au sport, à la compétition et à la boxe, je sais bien que le vrai combat, c’est celui qui je livre, loin du ring, pour l’égalité homme-femme dans le sport. Depuis 2018, d’après la Fédération de Boxe, la boxe est devenue l’un des sports les plus féminisés, représentée par des championnes de renom ! À 10, 15, 20 ou 30 ans, la boxe est une école de vie. Je ne peux qu’encourager chaque parent à proposer ce sport à leurs enfants. Parce que la boxe révèle et éveille les consciences. Cet art est encore méconnu ou redouté. Il y a

MAIS QUI EST DONC MARTHA ?

dans le fait de lever les poings un côté obscur qui effraie l’inconscient collectif. Et pourtant ! Avant d’être une discipline de combat, c’est un sport, qui stimule ces compétences dont nous avons besoin tout au long de nos vies : goût du défi, de la victoire, esprit stratège et agilité. S’adapter et réagir vite à ce que l’on ne maîtrise pas. S’y transmettent aussi des valeurs fondamentales et positives : le goût de l’effort, la pugnacité et le dépassement de soi. C’est un chemin possible de l’émancipation et de l’intégration en société. Elle est un moyen de prendre confiance en soi : exister, exprimer, extérioriser. Ça l’a été pour moi. Et c’est pour cela que j’essaie aujourd’hui dans mon club de transmettre l’amour de ce sport et ses valeurs aux jeunes que j’entraîne, des tout petits aux plus grands. Il s’agit de leur rappeler que par le sport, ils et elles grandissent et murissent. Dans leur corps comme dans leur esprit. Par le sport, ils et elles apprennent tout aussi bien à respecter l’autre qu’à imposer leurs limites. Je vous le disais : une vraie leçon de vie. TEXTE SANAE JAH, CHAMPIONNE DE BOXE, PRIX DU PARLEMENT POUR LA PROMOTION DU SPORT FÉMININ

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Martha serait née dans les années 1920 à Heule, près de Courtrai. Elle aimait la bière et considérant le brassage comme une ‘activité de cuisine’, elle mit au point une série de recettes de ces bières préférées. Son aptitude au brassage et la saveur de ses bières la rendit bien vite très populaire. Martha qui était donc bien occupée par ces activités, se distinguait par un petit grain de folie, un caractère sauvage et une touche délicieusement sexy. Toutes les caractéristiques qu’elle reflétait dans ses bières. Des bières parfaitement brassées, très équilibrées qui sont avant tout faites pour être dégustées.

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d’alcool. Une bière généreuse et complexe aux accents de caramel, de

bouteille qui contient des ingrédients soigneusement sélectionnés. Une

rouge rubis intense. Le col de mousse rouge pâle constitue la cerise sur le

café et de chocolat apportés par le malt utilisé. Une gourmandise, voire

bière au goût plein, à l’arôme raffiné et à l’amertume subtile. De quoi

gâteau. Une bière joliment corsée et délicatement acidulée rehaussée par

même un délicieux péché mignon de fin de soirée.

porter un toast d’amour à Martha !

une bonne dose de houblon qui lui donne beaucoup de fraicheur

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