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Fokus Jeunes

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C E D O SS I E R E ST P U B L I É PA R S M A R T M E D I A E T N ' E N G AG E PA S L A R E S P O N S A B I L I T É D E S É D I T E U R S N I D E L A R É D AC T I O N D E L A D E R N I È R E H E U R E

JUIN ‘19

JEUNES Gaëlle Garcia Diaz

Le droit de rêver

L’école est finie Et maintenant?

Mustii

Mon été parfait

SHY’M

« Les proches trouvent toujours l’amour pour nous comprendre, nous soutenir et nous attendre » DÉCOUVREZ-EN PLUS SUR FR.FOKUS-ONLINE.BE • #FOKUSJEUNES

NAKED BLUE IS FULL OF GOOD STUFF. A 150ML SERVING IS HIGH IN VITAMIN B12, WHICH CONTRIBUTES TO THE NORMAL FUNCTIONING OF THE NERVOUS SYSTEM


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ÉDITO GAËLLE GARCIA DIAZ

FR.FOKUS-ONLINE.BE

Le droit de rêver L’avenir n’appartient pas à ceux qui se lèvent tôt, mais à ceux qui ne se laissent pas endormir par les difficultés. « Impossible » est bien français et « réussite » l’est tout autant. Pas de notice ou de règlement, soyez ce que vous voulez être. Simplement.

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CONTENU... 04 L’école est finie... et maintenant? 06 Mes chers parents, je pars!

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’imaginer 20 ans plus tard est bien moins évident qu’il y a 20 ans où le droit de rêver n’était pas entravé par une actualité forte qui semble souvent fermer les portes à ceux qui vivent avec l’espoir de réussir. Je m’imaginais simplement aller au bout de mes études et être heureuse dans ce que je réalise. Si j’étais confrontée à « mon moi » de cette jeune période, je lui dirais de ne rien changer, de commettre les mêmes erreurs et d’oser entreprendre ce qu’on m’a souvent conseillé d’abandonner. Mon développement professionnel et personnel ne s’est pas forcément défini au travers de mes études et formations. Je suis le fruit de ces moments précieux et parfois rares auxquels je me suis agrippée pour avoir la force d’entreprendre ce genre de choses qu’on ne vous apprend pas sur les bancs de l’école. Toutefois, j’encourage vivement chaque jeune à entreprendre des études parce que celles-ci vous permettent d’obtenir un bagage qui peut, à tout moment, vous aider dans vos activités journalières. L’exemple est tout trouvé, outre mes 3 années de communication, j’ai suivi 2 ans de master en statistiques. L’ennui était profond, mais ces années ont été très utiles une fois assise derrière une table de poker. Des mois de torture pour une quinte flush. Tous les chemins mènent au bonheur. Il y a 20 ans, je rêvais secrètement d’être là où je suis aujourd’hui. J’étais consciente

que mon épanouissement ne passerait pas par un quotidien assise derrière un bureau à regarder par la fenêtre mes rêves défiler entre deux rapports à rendre à un patron despotique. J’ai déjà l’impression d’avoir mené plusieurs vies dans une seule et je ne suis qu’à la moitié de mon parcours. Je suis cette petite fille qui est heureuse d’être la femme que je suis devenue. Rien n’est entièrement parfait, rien n’est facile, il faut s’accrocher mais le jeu en vaut la chandelle.

Si le tableau idéal vous semble accessible, foncez! S’il vous paraît compliqué, osez!

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Interview: Shy’m

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L’entretien d’embauche: un parcours d’équilibriste

12 Panel d’experts: Les voyages forment la jeunesse 14

Mustii: Mon été parfait

ÉQUIPE. COUNTRY MANAGER: Christian Nikuna Pemba RÉDACTEUR EN CHEF: Ellen Van Hoegaerden ÉQUIPE ÉDITORIALE: Florence Neirinckx Fernand Letist

Les jeunes d’aujourd’hui, maltraités par une réalité parfois peu reluisante, ne doivent pas abandonner leurs rêves et leurs projets. Souvent bercés par les craintes de leurs propres parents qui les condamnent à trouver leur voie rapidement, ils se perdent souvent dans des décisions qui ne sont pas les leurs. Écoutez-les, mais pas trop, écoutez-vous, fermez les yeux et projetez-vous. Si le tableau idéal vous semble accessible, foncez! S’il vous paraît compliqué, osez!

Elise Lenaerts

L’avenir appartient à ces jeunes qui n’étoufferont pas leurs désirs face à l’adversité d’une planète qui ne tourne pas toujours très rond. Entreprenez des études qui vous apprendront la vie, pas forcément un métier. L’addition de votre abnégation, de votre rigueur et de vos rêves vous permettra de rejoindre ce point B, même si votre point A semble être à des années-lumière.

redactie@smartmediaagency.be

TEXTE GAËLLE GARCIA DIAZ

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PHOTO EN COUVERTURE: Warner Music LAYOUT: Baïdy Ly IMPRESSION: IPM Group

SMART MEDIA AGENCY SMART STUDIO Leysstraat 27, 2000 Anvers Tel +32 3 289 19 40

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Bonne Lecture Morgane Lengelé Project Manager


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TOPIC MARCHÉ DE L’EMPLOI

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L’école est finie… Et maintenant? De nos jours, de plus en plus d’étudiants ne considèrent plus le saut de la case « fin des études » au « statut employé » avec autant d’enthousiasme. Entre employé et indépendant, salarié ou entrepreneur, voici quelques astuces pour trouver sa place.

L

à où il y a encore quelques années, la question ne se posait pas, nos jeunes ont de plus en plus de mal aujourd’hui à trouver leur place sur le marché de l’emploi. D’une part, les possibilités sont tellement variées que l’on s’y perd si l’on n’a pas déjà une idée toute tracée de l’avenir que l’on veut construire. Mais d’autre part, des études pointent de manière alarmante l’insatisfaction des jeunes dans le monde du travail. Alors, comment s’y retrouver, comment trouver sa place et se réjouir de son propre avenir professionnel? Quelles que soient les décisions de carrière à la sortie des bancs de l’école, certaines étapes restent incontournables et concernent tous les diplômés, en commençant par l’inscription comme demandeur d’emploi. Une première étape cruciale pour pouvoir ensuite chercher activement du travail. Ensuite, il faut se créer et entretenir un réseau, pour se faire connaître et faire connaître ses intentions, que ce soit trouver un job intérimaire ou un stage en entreprise, signer un contrat à durée indéterminée, se lancer comme indépendant ou créer sa propre société. Cela peut commencer par la création d’un compte LinkedIn ou l’inscription à un bureau d’intérim. Il est utile de savoir où l’on veut aller. Alors que le statut d’employé ou de salarié reste le plus sécurisant en termes financiers, mais aussi en termes d’avantages extralégaux (comme une voiture

de société, des chèques-repas…), les jeunes sont de plus en plus nombreux à s’en désintéresser et empruntent un autre chemin, celui qui comporte plus de risques mais représente plus de

études supérieures, aucun employeur n’acceptait de m’engager sans ce fameux papier magique: un diplôme. Devenir indépendant, c’était la seule manière de leur prouver qu’ils avaient tort. »

Il faut faire confiance à son instinct. — LUCAS BEGUIN

défis à relever: celui de l’entrepreneuriat. Trouver un emploi ou se lancer comme indépendant deviendrait le nouveau dilemme de la génération Y. « Me lancer comme indépendant, ça n’a pas vraiment été un choix », raconte Lucas Beguin, serial entrepreneur liégeois. « N’ayant pas terminé mes

Un choix qu’il n’a pas regretté, car à 28 ans seulement, Lucas Beguin compte déjà deux sociétés, une émission web et TV Liège Is Awesome, ainsi que plusieurs projets en cours. « Je n’ai malheureusement pas été assez sensibilisé aux aléas de la vie d’indépendant, il m’arrive donc encore de faire des erreurs », ajoute-t-il. « C’est donc important

de s’entourer des bonnes personnes. J’ai pour ça créé le Réseau des Jeunes Entrepreneurs, qui a pour objectif d’aider les entrepreneurs à s’inspirer, s’entraider et développer leur réseau. Mais il existe aussi des organismes qui encadrent les jeunes et les aident à se lancer. » Des organismes comme l’asbl LJE (Les Jeunes Entreprises) ou encore le VentureLab à Liège, qui sensibilisent, dès les bancs de l’école, à l’envie de créer et au développement des compétences entrepreneuriales. Ils permettent aux jeunes de combiner leurs études avec un projet entrepreneurial dans un cadre rassurant et pédagogique, et créent des ponts entre l’école et l’entreprise. Il est important de toujours garder à l’idée qu’il arrive à chacun de faire des erreurs. Ne pas se plaire dans sa fonction, avoir envie d’autre chose, réaliser qu’il nous manque des compétences ou encore lancer un projet qui n’aboutit pas: chaque étape est une étape de plus vers un objectif de vie. En gardant en tête que l’on est le propre acteur de sa vie permet de toujours voir des solutions et des opportunités là où d’autres voient des impasses. « La force d’un entrepreneur, c’est d’assumer ses décisions. Et c’est pareil pour tout le monde, il faut juste faire confiance à son instinct », conclut Lucas Beguin. Alors, lancez-vous! TEXTE FLORENCE NEIRINCKX


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AVENIR AUTONOMIE

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Mes chers parents, je pars! Quitter ses parents, c’est un cap important. Encore étudiant ou déjà lancé dans sa vie professionnelle, il arrive un moment où l’on a envie de goûter à l’indépendance. Découvrez les 4 essentiels auxquels penser pour s’installer en toute tranquillité.

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ivre chez ses parents, c’est le confort assuré! Les petits plats, la bonne odeur du linge frais dans les armoires, la grande TV et le wifi gratuit… Mais c’est aussi vivre au rythme de ses parents, dans leur univers, selon leurs règles et leurs valeurs. Décider de quitter ses parents, c’est une étape dont on se souviendra toujours, comme nous le confirme Mipe, le youtubeur derrière la série vidéo « Un Français en Belgique », qui a pris cette décision il y a quelques années déjà et quitté Bordeaux pour s’installer chez nous, à Liège: « Les au revoir avec mes parents ont été un poil compliqués, mais c’était dû à la distance qui allait nous séparer, pas de l’emménagement en soi. Je l’ai vécu comme un accomplissement personnel, une étape supplémentaire de franchie dans ma vie d’indépendant. » Alors pour bien vous préparer pour le grand saut vers l’indépendance, ne négligez pas les étapes essentielles. En tout premier lieu: s’installer dans un environnement dans lequel on se sent bien, c’est la base! Envie de calme et de solitude? Vous serez peut-être mieux installé

seul dans un studio ou un appartement. Plutôt peur de rester seul et envie de faire de nouvelles connaissances? Alors vous trouverez votre bonheur dans un kot ou une colocation. « Le plus difficile pour moi a été de trouver le logement idéal dans lequel je me voyais vivre, mais personnellement, je conseillerais de commencer par une colocation lors du premier grand saut. Cela dit, pour moi, un “cokoteur”, c’était quelqu’un qui mettait beaucoup de parfum il y a encore 4 ans (rires) », raconte Mipe.

comme des meubles, des ustensiles de cuisine, une machine à laver ou du matériel de nettoyage. Envie de réduire votre budget? La colocation permet par exemple de partager les frais à plusieurs. « Si j’ai un bon conseil à partager, c’est celui de bien connaître la consommation en électricité et en gaz du logement qui peut vite peser lourd dans son budget », confie Mipe. Les kots basse énergie (ou passifs) représentent un logement de choix pour ceux qui veulent réduire leur consommation!

Je l’ai vécu comme un accomplissement personnel. — MIPE, YOUTUBEUR Seconde étape: prévoir son budget. Vivre en solo, cela implique évidemment des dépenses auxquelles on ne pense parfois pas. Loyer, charges de consommation (électricité, eau, chauffage, etc.), nourriture… Il est important d’adapter ses choix en fonction de son budget. Certains investissements de départ sont aussi parfois inévitables,

En troisième vient la phase administrative. Même si une fois la décision prise, on préfère passer au plus vite le pas de la porte, il est important de s’organiser pour toutes les démarches administratives qu’implique son départ. Il y a bien sûr le contrat de bail à signer, mais il faut aussi penser aux assurances pour se protéger

en cas de problème, à faire part de son changement d’adresse à son administration communale, etc. N’hésitez pas à vous renseigner avec vos parents auprès de votre caisse d’allocations familiales pour éviter les mauvaises surprises! Enfin, ultime étape: se sentir bien chez soi. Habiter seul, c’est aussi l’occasion de se créer son propre petit cocon. « J’étais tout fou à l’idée de me créer mes espaces, avec une déco qui me ressemblait », raconte Mipe. Des photos de sa famille et de ses amis, des souvenirs de voyage, des magnets sur le frigo, une bibliothèque avec ses livres préférés… Vous pouvez faire appel à toute votre créativité pour faire de votre « chez vous » un endroit dans lequel vous vous sentez bien. « Si vous voulez vous installer seul(e), prenez simplement le temps de cerner vos envies en termes de style de vie et faites les choses de façon posée, réfléchie », conclut Mipe. Vous l’aurez compris, un départ bien préparé promet une expérience inoubliable. Prêts à vous lancer? À vous la liberté! TEXTE FLORENCE NEIRINCKX


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INTERVIEW SHY’M

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T

amara Marthe en a fait du chemin depuis sa Trappes natale, modeste banlieue en bordure de Paris, l’attirante Ville Lumière. La jeune fille d’origine antillaise n’est alors pas encore Shy’m mais, instinctivement, elle y travaille. À force de cours intensifs de chant et danse, et de shows qui engloutissent tout son temps libre, en parallèle avec ses études. En 2006, à 21 ans, Tamara devient « Shy’m ». « Shy » pour timide et « m » pour Martinique, le pays natal de son père. La jeune artiste superbe et dynamique est fin prête à conquérir le grand public. Son premier album Mes fantaisies sera un succès instantané. L’histoire d’amour avec ses fans (700.000 followers sur Instagram – #instashym) n’a fait que se renforcer, et encore davantage avec son dernier album en date Agapé (qui signifie « Amour »), sorti en avril et directement classé n°1 des précommandes sur iTunes.

Mon inspiration me vient de mon cœur et de mes cris.

« Sois forte, n’aie jamais peur et crois toujours en toi » Shy’m, c’est un sourire craquant, un talent pluriel et une détermination à toujours avancer. La chanteuse, danseuse et star télé, nous confie les secrets de son succès. Un parcours réussi, pavé d’amour, de sacrifices et de confiance en soi. TEXTE FERNAND LETIST

PHOTO WARNER MUSIC

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Shy’m, née dans la musique et la danse, a le rythme chevillé au corps et à la voix. Comme elle le raconte: « Je chantais et mon père m’accompagnait à la guitare. Issue d’une culture créole, antillaise, il y a toujours eu de la danse, de la musique, la fête à la maison! » La belle métisse ne peut se résumer à ces deux disciplines car ses moteurs sont l’éclectisme et le renouvellement. Depuis 2011, elle irradie en télévision avec plusieurs participations comme candidate à « Danse avec les stars » sur TF1 (elle a gagné la saison 2), l’animation du télé-


SHY’M INTERVIEW

#FOKUSJEUNES

crochet « Nouvelle Star » sur M6 en 2017. Et même en actrice de fiction télé, cheveux teints en blond, pour la série « Profilage ». Un sacré parcours qui témoigne d’une force de caractère et d’une intelligence artistique à éviter de se laisser enfermer ou stagner dans un genre précis. Shy‘m nous livre sa recette de vie et son message aux jeunes pour jongler avec envies, famille, études et objectifs. Sans jamais se perdre. Comment fais-tu pour être toujours dans la tendance? « On ne sait jamais qu’on surfe sur la bonne vague avant que le public ne vous valide. Et je crois que c’est cette confirmation populaire qui prime. Mais l’essentiel n’est pas de courir absolument après une tendance. Cela doit être le résultat naturel d’une capacité de se remettre en question, de se renouveler, d’écouter ce qui se fait, d’être soi et d’espérer retrouver son public à chaque nouveau cap ou risque pris. Et que chaque retrouvaille avec le public ne suscite aucun: “déjà vous!” ». Chanson, danse, écriture, télévision, cinéma…, tu es active partout. Comment te définirais-tu artistiquement parlant? « Je dirais “tout terrain”? » Cet éclectisme vient du fait que je perçois des ponts entre chaque univers dans lequel je me lance. Je suis animée par une furieuse curiosité et envie d’apprendre, de faire de nouvelles choses et de me challenger en permanence. » Quelle a été la chose la plus difficile que tu aies eu à faire pour te démarquer, te différencier des autres? « Je n’ai jamais cherché à me démarquer… sauf de moi-même. Ou plutôt de celle que j’étais au moment du précédent album, car le surplace artistique est dangereux. Mais cela n’a jamais été difficile. C’est plutôt un

besoin, un instinct, une envie de changer, de ne jamais être la même, d’explorer des directions différentes à chaque fois même si elles sont risquées et moins évidentes. » Inspirer les jeunes, cela signifie quoi pour toi? « Les accompagner au quotidien, leur donner une vision possible de ce qui peut leur sembler impossible, leur donner envie, leur montrer que finalement tout est accessible. Aussi, que la plus belle chose sur cette terre est d’être soi-même, dans ce métier ou dans un autre. C’est être fort, courageux, audacieux, ne pas avoir peur d’être différent mais d’au contraire, en faire sa force, sa singularité. » Qu’est ce qui fait que Shy’m est Shy’m? « Cela tient du fait que Tamara est Tamara et qu’elle donne de la force à Shy’m. Et vice versa. » Dans ton nouvel album Agapé, se mêlent plein d’univers différents. Tu reviens à des sonorités plus urbaines R’n’B ou Hip-Hop. Quels artistes t’ont influencée durant ta jeunesse? « Oh! …j’ai toujours écouté vraiment de tout. Du bluesman français Bill Deraime à la chanteuse soul et jazzy Jill Scott, en passant par Jacques Brel, Tracy Chapman, le groupe féminin américain TLC de R’n’B. Et, plus récents, le groupe Red Hot Chili Peppers et Beyoncé. » D’où te vient ton inspiration? « De mon cœur. De mes cris. » Si tu devais dire quelque chose aujourd’hui à la jeune Shy’m de 2006 qui sortait alors son premier album, qu’est-ce que ce serait? « Sois forte. N’aie pas peur. Tout va bien se passer… »

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Comment définirais-tu ton univers? « “Indéfinissable”, car en mouvance perpétuelle. » Comment as-tu réussi à conjuguer passion et études? « En assumant un emploi du temps plus chargé que celui de mes camarades de classe. Je sortais des cours pour aussitôt filer prendre et donner des cours de danse. Je faisais des shows le week-end plutôt que d’aller m’éclater au parc Astérix... Je me levais tôt pour continuer mes devoirs... Mais tout ça poussée par de profondes envies, désir, amour pour tout ce que je faisais. J’allais en cours, ma mère m’accompagnait et venait me chercher à la danse le soir. Pareil le week-end. C’était un défi quotidien d’autant que mes parents voulaient absolument que je passe mon baccalauréat. Que j’ai obtenu à 17 ans. Mais rien n’a jamais été des concessions. Je me considérais au contraire très chanceuse. » Côté vie sociale, s’investir à ce point dans sa passion et ses études, ça se passe comment? « Ça se passe très bien à condition d’avoir des parents et amis patients et aimants... On trouve toujours du temps pour les gens qu’on aime. Et, en retour, les proches trouvent toujours l’amour pour nous comprendre, nous soutenir et nous “attendre”. »

SMART FACT. Quels conseils donnerais-tu aux jeunes Belges en 2019? « De n’avoir peur de rien. Et surtout pas de l’échec. Il faut se lancer, se faire confiance, même si on est le seul à croire en soi. Mieux vaut les expériences, les leçons, que les regrets ou les loupés. Cela représente l’apprentissage de la vie, de soi. »

L’argent et les jeunes Le moteur de recherche d’emplois français Diplomeo a mené un récent sondage sur la situation financière des 18-23 ans aux études. Il en ressort que la majorité n’arrivent pas à nouer les deux bouts sans être aidés. 64 % se disent même en situation allant de « modeste » à « alarmante » et 54 % des jeunes sondés rencontreraient même des « ennuis » financiers. C’est pourquoi, pour assumer leurs dépenses, 82 % d’entre eux disent recourir à l’aide de leurs parents ou, pour 56 %, au salaire d’un job presté en plus de leurs études.

Youth4Climate, toujours chaud! La fin de l’année scolaire ne va pas stopper l’élan de notre jeunesse pour la défense du climat. Chez nous, le mouvement se dit déçu des dernières élections nationales. En cause, le niveau de priorité très différent donné à la nécessaire « transition climatique » selon que l’on soit en Flandre ou à Bruxelles et en Wallonie. Dans l’actuelle période de formation des gouvernements, Youth for Climate entend bien continuer à faire pression et mobiliser la jeunesse pour de nouvelles manifs au cours des prochains mois.

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ENTRETIEN D’EMBAUCHE DES CONSEILS

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L’entretien d’embauche: un parcours d’équilibriste Pour décrocher le job de ses rêves, il faut passer par la case entretien d’embauche. Un moment parfois difficile pour les jeunes qui sortent de l’école mais qui peut très bien se passer si on y est correctement préparé. Petit tour de ce qu’il faut faire et ne pas faire.

L

e premier entretien d’embauche est souvent source de stress pour les jeunes qui sortent de l’école. Il faut paraître motivé, sans trop en faire, savoir se vendre mais pas se vanter, connaître son cv, mémoriser les caractéristiques de l’entreprise. Bref, c’est un véritable examen oral. Pour réussir cette évaluation, il faut donc se préparer. Marie-Astrid Carlier est senior manager chez Walters People et gère les équipes de recruteurs chargés de placer les financiers dans le job qui leur correspond. Elle connaît donc bien le monde des entretiens d’embauche. « La première chose à faire, c’est bien comprendre le descriptif de fonction », explique-t-elle. Un candidat qui se retrouve à bégayer sur une abréviation liée à son futur travail donnera à tous les coups une mauvaise image. Ensuite, il faut se connaître soi-même, pour être sûr de postuler au bon endroit. « Certains conviennent pour des PME, d’autres pour des grosses entreprises, c’est lié à la personnalité et aux compétences de chacun », poursuit la recruteuse. L’étudiant ne doit ainsi pas hésiter à demander à ses parents, ses amis où ils le voient le mieux. La préparation ne s’arrête pas là. Le futur employé doit évidemment connaître la société pour laquelle il souhaite travailler.

Carlier conseille de se documenter, de suivre l’actualité de l’entreprise et, dans le cas de la finance, de mémoriser les états financiers. Elle recommande également de se renseigner sur la personne qui recrute, en consultant son profil LinkedIn, par exemple. « Cela donne l’image d’une personne curieuse. » Une qualité souvent recherchée à l’heure actuelle, avec la débrouillardise, même si les compétences

veiller à sa présentation. Murielle Denis, coach en image, organise des formations avec des jeunes en vue de l’entretien d’embauche. Elle confirme l’adage, la première impression est cruciale. « Il faut garder chez soi l’originalité et être le plus sobre possible », dit-elle. « Pas de maquillage trop voyant pour les filles, pas de coiffure trop spéciale et surtout, pas de

J’aime les personnes assez extraverties, qui osent sortir des sentiers battus. — MARIE-ASTRID CARLIER, WALTERS PEOPLE diffèrent évidemment d’un job à l’autre et d’un recruteur à l’autre. « J’aime les personnes assez extraverties, qui osent sortir des sentiers battus, mais mon collègue va lui préférer les souris grises qui ne se font pas remarquer », note M.-A. Carlier. Mieux vaut alors jouer la sécurité et rester relativement neutre. « C’est un parcours d’équilibriste », ajoute la professionnelle.

baskets et de jeans, sauf si on postule pour un travail d’ouvrier, par exemple. » Une chemise dans les tons bleu ciel ou blanc donnera une impression de netteté, avec ou sans cravate, selon l’entreprise. Les filles, enfin, doivent éviter les décolletés trop plongeants. La recruteuse M.-A. Carlier précise: « mieux vaut en faire trop que pas assez pour montrer qu’on est professionnel. »

Au-delà de la préparation aux questions, le candidat doit également

La coach en image insiste ensuite sur le langage corporel. « Les jeunes doivent

se redresser et regarder droit devant eux, plutôt que d’être en position de victime avec les jambes arquées comme s’ils attendaient le bus. » Murielle Denis leur conseille ainsi de tirer sur le bassin, mais aussi de travailler leur démarche pour démontrer leur dynamisme. « Ils doivent adopter ces postures d’assurance dès leur entrée dans l’entreprise, dans les couloirs, car ils peuvent être observés. » Et ne pas négliger la poignée de main. « J’ai souvent des petites mains molles, moites ou hésitantes qui ne donnent pas une bonne impression », témoigne la spécialiste en image. M.-A. Carlier la rejoint et conseille aux personnes stressées d’arriver bien à l’heure et d’aller prendre un thé dans le quartier pour se détendre. Pour se préparer correctement à leurs premiers entretiens, les jeunes ne doivent pas hésiter à s’entraîner et à faire appel à une agence de recrutement. Walters People, par exemple, a édité un guide pour préparer les candidats à l’entretien d’embauche. Enfin, il faut être proactif et demander des retours de la part de l’employeur en cas de réponse négative. Pour apprendre de ses erreurs. TEXTE ELISE LENAERTS


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PANEL D’EXPERTS SÉJOURS À L’ÉTRANGER

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Les voyages forment toujours la jeunesse! Beaucoup de jeunes Belges goûtent aux séjours à l’étranger pour étudier, travailler et/ou se détendre. Quelques jours ou… plus d’une année ! Dans tous les cas, une expérience toujours formatrice.

CHARLOTTE BANDE.

CAPUCINE GUÉRIN.

MANON DE MEERSMAN.

Consultante en stratégie environnementale, expatriée à Boston pour Quantis

Country Manager Belgique de la société Education First

Blogueuse/influenceuse culinaire et Digital Marketer

Pourquoi partir étudier ou travailler à l’étranger? « Après mes études à Solvay, je suis devenue il y a 4 ans consultante en stratégie environnementale dans les secteurs cosmétique, food et textile. Quantis, la société qui m’emploie, a récemment accepté de m’envoyer au siège de Boston pour former les équipes à mon expertise. Les USA sont mon rêve de toujours, surtout la côte californienne qui j’espère sera le next step. Je suis aussi motivée par la découverte d’autres façons de vivre et travailler couplée au fait que les États-Unis sont un endroit idéal pour exercer ma spécialité sur les questions environnementales. Voyager, j’ai ça dans le sang. Pendant mes études, j’ai vécu un Erasmus en Suède. Une révélation! Après, j’ai enchaîné Canada/ États-Unis, Sénégal et même 7 mois sabbatiques pour voyager. »

« Chez Education First, nous sommes spécialisés dans l’organisation de séjours à l’étranger d’immersion linguistique destinés à des jeunes à partir de 12 ans et jusqu’à fin d’études universitaires et au-delà. Non seulement, ils se perfectionnent en langue mais apprennent aussi à se gérer eux-mêmes. Plusieurs motivations les conduisent à s’expatrier de deux semaines à un an, périodes parfois renouvelées. À l’apprentissage de la langue, s’ajoute aussi l’envie de faire un break (dans un cycle d’études), de vivre une autre réalité, de coupler immersion, cours de langue et détente sous des cieux américains, anglais, australiens, canadiens. Et pour les plus courageux, aussi un petit boulot. En tout cas, vivre une expérience formatrice. »

« Voyager est surtout un enrichissement personnel. On en apprend tellement sur soi, au contact de l’inconnu et de lieux parfois hors du temps. Avant de commencer à travailler cette année, j’ai voyagé plusieurs mois: un boulot en cuisine au Sénégal, un trek au Costa Rica, puis un projet culturel au Bénin. J’ai eu beau voyager aux antipodes, de retour, je me suis rendu compte qu’il y a aussi de belles pépites à un jet de pierre de Bruxelles. Récemment j’ai découvert Lille, à seulement 35 min en TGV avec la SNCF! Une splendide ville. Faire mes études à Lille, qui recèle de chouettes hautes écoles, ne m’aurait pas déplu. Il flotte dans l’air des odeurs de glace, l’atmosphère est cool et on sent vibrer une recherche de renouveau. »

Quelle est la valeur ajoutée de ce type d’expérience ? « Une plus grande ouverture d’esprit, vivre des cultures différentes et l’échange avec des personnes, dans le privé et le travail, que je n’aurais jamais connues autrement. Dans mon entourage pro à Boston, je suis au contact de personnes d’origines bien plus variées qu’en Europe ou en Belgique. Cela change l’angle de vue, les perspectives et permet de relativiser davantage. Se frotter aux autres dans un autre contexte de travail forge aussi notre capacité d’adaptation et le maintien d’un niveau de qualité dans ce qu’on fait.. Voyager m’a aussi totalement détachée du matériel et rapprochée de l’humain, de ses richesses. Je n’ai jamais autant grandi et appris sur moimême que par ces expériences et depuis que je suis loin de ma Belgique natale. »

« La connaissance des langues est centrale et indispensable dans un CV. Acquérir ce savoir à l’étranger accentue sa qualité et sa crédibilité. Certains des étudiants pris en charge (voyage, séjour, logement, cours) par Education First, s’expatrient parfois pour se préparer plus spécifiquement sur des vocabulaires propres à leur futur secteur d’activité (Médecine, Droit international... ) ou pour être à niveau pour entamer des séjours universitaires à Boston, Oxford, Cambridge… Mais sur le plan humain, toute expérience à l’étranger se révèle un ressort à l’ouverture d’esprit, la curiosité, le dépassement de ses frontières personnelles. »

« Partir n’est jamais simple. On quitte sa famille, ses proches... Perso, mes choix étaient mûrement réfléchis et je ne les regrette aucunement. Acquérir de l’expérience à l’étranger, c’est un bonus +++! Ça transforme quelqu’un! C’est pourquoi, dès que j’ai l’occasion de m’évader, j’en profite! En Europe en plus, on est gâtés! Et en Belgique aussi. On a un joli pays, mais en plus, on a de superbes villes pas loin et un réseau ferroviaire particulièrement attractif. Même un mini-trip ouvre l’esprit. Nul besoin de systématiquement partir se perdre à l’autre bout du globe. Les jeunes doivent en être conscients. Pour revenir à l’exemple de Lille, cela coûte 9 euros en TGV grâce à des tarifs hyper attractifs pour les 12-26 ans, avec des avantages sur place, sur présentation du billet. Dingue et génial! »

Comment vit-on, en tant que jeune, la réalité du voyage et la réalité du retour au pays? « Quitter la Belgique a paradoxalement amplifié mon amour pour elle et l’attachement à ma famille. Bien sûr s’expatrier nous éloigne aussi de nos proches et des moments qui comptent. Il faut apprendre à gérer cet aspect délicat. Mais c’est un apprentissage de vie. Mon séjour américain me fait aussi réaliser à quel point nous sommes chanceux en Europe. Grâce à la sécurité du travail, les protections sociales, les systèmes de santé et d’éducation. Ici, tout est money. Je resterai aux États-Unis encore maximum 5 ans, puis je reviendrai sans doute en Belgique notamment pour y fonder une famille. D’ici là, je m’efforce de revenir au pays une à deux fois par an, et le reste du temps, d’être présente pour les miens d’une autre façon que physiquement. »

« À part être triste que l’expérience à l’étranger se termine, je ne vois pas… L’étudiant est quand même resté connecté à un rythme d’études, même si ailleurs c’était différent et plus ludique. Le décalage puis le retour au pays se vivent généralement bien car la majorité de nos étudiants reviennent plus matures. Chacun est plus sûr de lui car il s’est découvert par l’expérience du séjour en solo à l’étranger. La valeur ajoutée tient aussi à ce que les gens rencontrés ne nous voient pas avec notre passé ou une image toute faite. On est soi et on se sent plus libre. Le jeune en revient souvent plus débrouillard, mûr, capable de se gérer. De nouveaux atouts sur lesquels s’appuyer pour, de retour en Belgique, encore mieux poursuivre son cursus. »

« Voyager est un rêve fascinant! On vit la vie à 100 %, avec parfois des coups durs, mais l’expérience est formatrice! Par contre, s’expatrier coûte souvent très cher... Dans mon cas, encore étudiante, j’ai mis de côté pour voyager. C’est sur cette dimension des “moyens” nécessaires pour aller vivre ailleurs dans les bonnes conditions qu’il ne faut pas se tromper. Sauf à avoir un emploi sûr et durable ou suivre un cycle long d’études sur place, la réalité est telle qu’on revient au bercail, heureux, mais avec une pointe de nostalgie. À soigner par des mini-trips réguliers proches qui entretiennent votre sentiment d’évasion. Un conseil, n’arrêtez jamais de voyager! »

TEXTE FERNAND LETIST


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CHRONIQUE MUSTII

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Mon été parfait Mon été parfait c’est une sorte de mix entre la flânerie, les amis et la fête, et pouvoir faire des concerts, mais j’ai aussi besoin de quitter de temps en temps la Belgique!

I

l y a 10 ans, l’été parfait était essentiellement familial (beaucoup de vacances mémorables en Italie) maintenant je suis évidemment indépendant, je construis mon agenda comme j’en ai envie, je peux décider d’un week-end à l’autre d’organiser un city-trip avec des amis ou au contraire de passer une semaine à bosser à fond... Mais je n’en oublie pas ma famille pour autant! J’aime l’été en ville, les terrasses, la musique, et le fait de pouvoir porter une simple salopette et un t-shirt, et puis la circulation y est différente à cette période de l’année. La plupart des gens semblent un peu moins pressés et stressés par leur vie quotidienne... Cet été je compte passer du bon temps à flâner et profiter de Bruxelles. Je jouerai aussi dans quelques festivals et je continuerai à préparer la suite, à développer mes différents projets. L’été peut être tout à fait inspirant! C’est aussi le moment parfait pour écrire, pour dévorer des livres, des films, découvrir des albums et des artistes et laisser un peu de place à l’ennui aussi (mais pas trop). Je suis très attaché à Bruxelles mais je ne peux pas passer l’été sans quitter le pays à un moment donné. Je prévois un séjour à la Nouvelle-Orléans aux USA en septembre, j’ai envie de visiter la Louisiane, d’aller voir les alligators, le bayou, la route des plantations,

L’été peut être tout à fait inspirant!

les premiers clubs de jazz et la culture vaudou. C’est un endroit intrigant notamment pour son mélange et son hybridation culturelle entre la culture africaine, américaine, française et créole. C’est un État chargé d’histoire qui a été violemment frappé par l’ouragan Katrina en 2005. Je suis fasciné par ce pays et ses contrastes. Je me souviendrai toute ma vie d’un roadtrip en Californie que j’ai pu faire à l’âge de 16 ans, j’ai pu traverser les parcs nationaux, des villes comme San Francisco, Los Angeles, Las Vegas, Phoenix... Je préfère ce genre de trip mouvementé plutôt que le pur farniente, la plage m’ennuie assez vite finalement. C’est encore mieux si un tournage peut aussi s’intercaler durant l’été, je me souviens notamment de l’été 2015 durant lequel la saison 1 de La Trêve a été tournée, les Ardennes en plein soleil et une ambiance de tournage particulièrement motivante! Je descendais dans le sud du pays en voiture, la musique à fond, bien content d’aller me plonger dans l’atmosphère inquiétante de cette série pour y retrouver mes camarades de tournage. Bref, les étés ne se ressemblent pas et ne doivent pas se ressembler, c’est sans doute l’une des périodes de l’année que je préfère.

TEXTE MUSTII


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. e g l e b t s e c’ . n o b c’est

croky, c’est notre croustillante fierté belge

Car en tant qu’entreprise familiale belge, nous utilisons uniquement les meilleures pommes de terre de nos contrées. Nous les récoltons avec soin et les assaisonnons avec des combinaisons d’épices uniques. C’est comme ça que l’on obtient le goût intense qui caractérise Croky. Mais on ne peut pas vous en dire plus. Recette de grand-mère oblige!


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