C E D OSS I E R E ST P U B L I É PA R S M A RT M E D I A E T N ' E N GAG E PAS L A R E S P O N SA B I L I T É D E S É D I T E U RS N I D E L A R É DACT I O N D E L A D E R N I È R E H E U R E
MAI ‘21
ENFANT Shalimar
Le défi du quotidien
Enseignement
Traditionnel, alternatif, à domicile ?
Barbara Ghyssel
Faire de mon ado un adulte
Sophie Pendeville
En plus sur Fokus-online.be
« J’ai cette vision de la famille solidaire. »
Nouveaux ingrédients certifiés BIO
Avec un enfant naissent des milliers de questions Vous pouvez compter sur nos engagements
2 ÉDITO
FR.FOKUS-ONLINE.BE
CONTENU. 4
Parentalité : Un parcours d’obstacles
6
Économiser sur l’arrivée de bébé
8
Transmettre le bon goût des légumes
9
Trouver son équilibre de vie
10 Ses 1ers pas, ses 1ères fois
Shalimar
Le défi du quotidien Entre deux petits bouts et un job qui me force à me lever à 4 heures 35 chaque matin, il a fallu élaborer une organisation parfaite. Mais nous y sommes arrivés et je ne regrette rien !
12
Enfants en difficulté, à vous de jouer
14 On ne naît pas parents... 16
Interview : Sophie Pendeville
20 Se découvrir papa 22 Être jeune au cours de l’été 2021 24 Panel d’experts : Quelle éducation ? 26 Chronique : Barbara Ghyssel
ÉQUIPE. COUNTRY MANAGER
CHRISTIAN NIKUNA PEMBA
J
’ai deux enfants : Asia est l’aînée, et le plus petit, Léon, affiche deux belles années. Ce qui signifie que lorsque j’ai commencé à co-animer une émission en radio entre 6 et 9 heures du matin, je venais d’accoucher de lui. Alors, oui, bien entendu, on se pose des questions. D’autant plus lorsque ce nouveau job se passe à des horaires atypiques et que l’on a un enfant âgé d’un petit mois, qui ne fait pas encore ses nuits. Et pourtant, nous y sommes arrivés ! Et même plus, cette vie me convient parfaitement ! J’ai remarqué que j’étais davantage présente pour mes enfants que des mamans bossant à des horaires « normaux ». Parce que mes heures de travail me permettent d’être à la sortie de l’école, et à la crèche dans la foulée ! Je n’ai jamais dû laisser mes enfants à la garderie jusqu’en fin d’après-midi. Et, à partir de là, ce n’est que du « quality time »
Je suis davantage présente pour mes enfants que des mamans bossant à des horaires ’normaux’.
avec mes deux petits bouts. J’essaie même de préparer le repas du soir à l’avance pour être encore plus disponible pour eux quand ils sont de retour à la maison. Et puis, nous essayons de les mettre au lit assez tôt pour quand même se réserver un peu de temps en couple. Parce que le bonheur des enfants va de pair avec l’épanouissement privé et professionnel des parents. Bien évidemment, cette fin de journée posée repose sur une organisation matinale ne tolérant pas le moindre grain de sable. Les vêtements sont préparés la veille au soir. Et quand mon homme prépare et emmène nos deux têtes blondes chaque matin, ils écoutent maman à la radio dans la voiture. Ce qui me rapproche quand même un peu de mes enfants le matin ! Par Shalimar, Animatrice radio, Wake up show
CREATIVE DIRECTOR
BAÏDY LY RÉDACTRICES EN CHEF
ELLEN VAN HOEGAERDEN JULIE GARRIGUE ÉQUIPE ÉDITORIALE
CHARLOTTE RABATEL ANGELIKA ZAPSZALKA FERNAND LETIST BASTIEN CRANINX LARS GABRIEL MEIER PHOTO EN COUVERTURE
©RTL BELGIUM/OLIVIER PIRARD IMPRESSION
IPM GROUP
SMART MEDIA AGENCY. LEYSSTRAAT 27, 2000 ANVERS TEL +32 3 289 19 40 REDACTIE@SMARTMEDIAAGENCY.BE FOKUS-ONLINE.BE/FR
BONNE LECTURE ! CORENTIN BORGUET CYRIL BAGOT PROJECT MANAGERS
Rejoignez les rangs de nos sponsors, soutenez notre travail auprès des enfants et adolescents brûlés! Attestation fiscale à partir de € 40. www.vzw-pinocchio-asbl.be info@vzw-pinocchio-asbl.be Numéro de compte: IBAN BE31 0682 2450 9355 BIC GKCCBEBB Numéro d’entreprise: 460.989.035
CHAQUE JOUR, DES ENFANTS SONT VICTIMES DE BRÛLURES: NOUS LES AIDONS! Leur redonner
le sourire! On fait tout pour ça.
#FOKUSENFANT
PIERRE FABRE • BRAND REPORT 3
Le soleil, un ami à garder à distance En Belgique, une personne sur cinq risque, dans sa vie, de souffrir d’un cancer de la peau. Un mal grandissant contre lequel les dermatologues mettent en garde. Pour l’éviter, il est essentiel de se protéger, soi, mais aussi et surtout, les enfants.
«N
ous détectons aujourd’hui beaucoup plus de cancers de la peau qu’il y a 15 ou 20 ans », constate le Dr Bernadette Blouard, dermatologue à Namur, qui parle du soleil comme d’une véritable bombe à retardement. « Les tumeurs sont de plus en plus nombreuses du fait que les gens s’exposent beaucoup plus au soleil depuis la fin de la guerre. » Contrairement à ce que l’on pourrait penser, celles et ceux qui aiment se prélasser au soleil n’en sont uniquement au lieu de forcément. « Les personnes qui exercent des activités professionnelles d’extérieur sont particulièrement à risque. Parce que l’exposition au soleil est souvent longue et récurrente et qu’on est moins conscient que le soleil tape en étant actif. D’autant que ces professionnels ne prennent pas spécialement la peine de se protéger contrairement aux gens qui s’exposent sciemment au soleil. » Les enfants, ensuite, constituent un public extrêmement fragile. « Le cancer de la peau est ultra rare chez l’enfant, mais les coups de soleil pris pendant l’enfance, l’adolescence et le jeune âge
adulte peuvent mener à un cancer parfois plusieurs décennies plus tard. » S’il est effectivement rarissime, le cancer de la peau chez l’enfant existe néanmoins. Amandine a été diagnostiquée à l’âge de 9 ans. « Le mélanome a été découvert par mes parents pendant nos vacances », témoigne la Wavrienne de 20 ans. « Il s’est développé près
Pour éviter les effets nocifs immédiats et tardifs du soleil, le 1er réflexe est d’éviter le rayonnement solaire des heures les plus chaudes de la journée, soit entre midi et 16 heures. Le 2e est d’appliquer toutes les deux heures de la crème solaire sur les parties du corps exposées. « Sans omettre des zones a priori anodines », insiste le Dr Blouard. « Beaucoup d’aînés arrivent avec un cancer du bord de l’oreille, car
Plus le mélanome est détecté tôt, plus les traitements sont efficaces et les chances de guérison élevées. — Dr Bernadette Blouard, dermatologue
du cuir chevelu. Je n’ai pas suivi de traitement spécifique suite à l’opération chirurgicale, mais depuis, je me rends chez le dermatologue deux fois par an. Cet évènement a eu un vrai impact, je ne m’expose plus du tout au soleil. Je reste à l’ombre et j’applique de la crème solaire dès les 1ers rayons de soleil. »
ils n’ont jamais songé à protéger cette zone-là. » Sur le même principe, les vêtements anti-UV s’avèrent être une option intéressante quand il est difficile d’appliquer régulièrement de la crème. Une solution incontournable pour les enfants.
Forte de plus de 60 ans d’expertise pharmaceutique, la marque Pierre Fabre propose tant des médicaments sur ordonnance, tels que des traitements oncologiques, qu’une large gamme de produits dermo-cosmétiques. La marque suit toujours la même philosophie : concevoir et développer des solutions innovantes qui contribuent à un meilleur bienêtre du consommateur et/ou du patient – de la prévention au traitement, sans oublier l’accompagnement.
Enfin, investir dans une bonne paire de lunettes est loin d’être superflu. « Le verre solaire est l’écran total de l’œil. Bien adapté, il protège l’œil de différents types de cancers liés à l’exposition solaire. » Enfin, les dermatologues recommandent à chacun de pratiquer un auto-examen régulier, sur soi mais aussi sur les enfants. Comment ? En examinant son corps à la recherche d’une éventuelle lésion cutanée suspecte. Les personnes aux teint et cheveux clairs, celles passant beaucoup de temps à l’extérieur, ayant expérimenté de nombreux coups de soleil enfant ou fréquentant assidument les bancs solaires, ou encore celles appartenant à des familles au sein desquelles le cancer de la peau s’est déjà manifesté, doivent en particulier se prêter à l’exercice. « Plus le mélanome est détecté tôt, plus les traitements sont efficaces et les chances de guérison élevées », assure le Dr Blouard. « Au moindre doute, il est important de prendre rendezvous avec son médecin. »
FOKUS-ONLINE.BE
4 GROSSESSE
Quand la parentalité devient un parcours du combattant
E
Lorsque la décision est prise, certaines femmes parviennent à tomber enceintes en seulement quelques semaines. Pour d’autres, le parcours est semé d’embûches. Entre un environnement qui peut être nocif à la procréation et les alternatives médicales, les paramètres à prendre en compte sont multiples.
n 2018, les naissances étaient en baisse de 1,1 % par rapport à 2017. Bérengère Monhonval est Partenaire Enfants-Parents de l’Office de la Naissance et de l’Enfance en consultation prénatale et conseillère sage-femme. L’ONE est un organisme pour les questions relatives à l’enfance de 0 à 18 ans. « Nous savons que la fertilité est en baisse. »
Le délai moyen pour concevoir se situe entre 8 et 12 mois.
Parmi les raisons, il y a celles qui sont liées à notre environnement. « C’està-dire notre façon de nous alimenter, les perturbateurs endocriniens, ce qui nous entoure. » L’ONE s’inscrit dans une logique de prévention primaire, avec des entretiens. « Nous pouvons mettre le doigt sur un problème en amont, pour faire en sorte qu’un couple n’ait pas de problème lorsqu’il souhaite faire un bébé », explique
Travailler sur les causes environnementales ne suffit pas toujours en effet. Mia Fievez est thérapeute spécialisée en fertilité et coach certifiée. « Le délai moyen pour concevoir se situe entre 8 et 12 mois.» Mais lorsque le bébé se fait attendre plus longtemps, il est conseillé aux couples d’effectuer des examens de fertilité. « Idéalement, les tests de fertilité doivent être faits tant chez la femme que chez l’homme.
— MIA FIEVEZ Bérengère Monhonval. Mais parfois, une réorientation vers le corps médical est nécessaire.
Les causes d’infertilité peuvent provenir de l’un ou de l’autre, voire des deux dans certains cas. » Mia Fievez précise que selon les résultats, la prise en charge proposée ira d’une simple stimulation hormonale à un traitement plus invasif. Parfois, cette stimulation ne donne pas les résultats souhaités. « Les couples peuvent passer à une insémination artificielle, qui fait partie de la Procréation médicalement assistée. » Lorsque l’insémination n’aboutit pas, l’étape suivante est la fécondation in vitro : « Que ce soit une FIV classique ou une FIV ICSI, c’est-à-dire avec
une injection intracytoplasmique ou encore avec un don d’ovocyte. » Mia Fievez souligne que ces traitements ne sont pas anodins. « Ils sont très lourds à supporter tant physiquement que moralement, c’est beaucoup de bouleversements hormonaux, un ascenseur émotionnel difficile à vivre. » Il faut noter que si ces procédés ne donnent rien, le couple peut encore envisager l’adoption. Mais attention. Mia Fievez : « L’adoption n’est pas un plan B ! Ce doit être une démarche mûrement réfléchie, d’autant qu’elle est loin d’être facile. Les couples qui tentent la procréation médicalement assistée le font souvent pour avoir un enfant à eux et pour vivre cette grossesse. L’adoption est un processus totalement différent. » Par Charlotte Rabatel
160
*
pour toute affiliation à un club sportif et sur les stages jeunes de vos enfants & plus encore... Orthodontie, immunothérapie allergénique, remboursement du dépistage néonatal de la surdité, du ticket modérateur pour les soins médicaux des moins de 18 ans....
Mutualia, Mutualité Neutre - A Verviers, Place Verte 41 | 087/31.34.45 | www.mutualia.be | info@mutualia.be A Bruxelles, Bd Brand Whitlock 87/93 bte 4 | 02/733.97.40 | * voir les conditions visées aux statuts
Mutualia
#FOKUSENFANT
DOULAS • BRAND REPORT 5
Une aide aux parents, avant, pendant et après l’accouchement ! Sans jamais interférer ni influencer dans les choix des (futurs) parents, la doula les seconde, dispensant à la fois des conseils avisés et des aides très pratiques.
S
i elle apporte une dose de bonheur incalculable, l’arrivée d’un enfant, des débuts de la grossesse jusqu’à ses premiers mois de vie, bouleverse aussi les jours (et les nuits) de son entourage. Et il serait dommage, pour ne pas dire coupable, de nier cette réalité. Stéphanie Halleux, Présidente de l’association des Doulas Francophones de Belgique, précise : « La doula accompagne la femme dans ses changements émotionnels et corporels, ainsi que dans les questionnements qui l’envahissent. Elle soutient également la famille qui l’entoure et qui se voit impactée par
l’arrivée de bébé. La doula informe la femme enceinte de sorte qu’elle prenne confiance en ses capacités d’enfantement, puis de mère et l’aide à se reconnecter aux ressources qu’elle a en elle. Ensemble, elles réfléchissent, par exemple, au projet de naissance. Elles peuvent aussi prévoir et mettre en place le retour à la maison avec bébé, car, il faut bien le noter, la femme est très entourée jusqu’à la naissance de son bébé, mais se retrouve souvent face à un grand isolement de retour dans le cocon familial. C’est là qu’intervient à nouveau la doula dans l’accompagnement en post-partum. De
nos jours, les familles sont plus éclatées, on vit moins en ‘’tribu’’, où les autres membres d’une famille étaient tout près des jeunes parents pour les aider. La solution apportée par la doula vise à limiter, notamment, les soucis liés à ces éloignements. » Il n’y a donc plus d’hésitation à demander l’accompagnement par une doula. « Nous sommes complémentaires au suivi médical, et en même temps, aussi, de plus en plus essentielles. La société actuelle minimise trop la période qui entoure l’accouchement ! Elle exige beaucoup
L’ASBL « Association Francophone des Doulas de Belgique », fondée depuis le 23 octobre 2008, offre un cadre professionnel aux doulas qui proposent un accompagnement périnatal non médical à d’autres femmes. L’association compte à ce jour plus de 80 membres réparties dans toutes les provinces de Belgique francophone. www.doulas.be
des (futurs) parents, sans leur laisser le temps de s’écouter et de se préparer à l’accouchement comme à l’arrivée de bébé dans le foyer familial. La doula offre cet espace privilégié et adapté aux besoins des femmes et des familles et les seconde en cas de besoin. »
Stéphanie Halleux Présidente AFDB
doulas.be
Votre enfant est-il bien protégé ? Même si votre enfant a reçu un vaccin contre la méningite, il est possible qu’il ne soit pas vacciné contre les différents types de méningites à méningocoques (A, B, C, W et Y). Environ 1 personne sur 5 qui contracte cette maladie rare peut souffrir de graves conséquences telles que des cicatrices cutanées, une perte auditive, la perte de membres ou des troubles mentaux.1,2 Environ 1 personne sur 10 qui contracte la maladie peut ne pas survivre.1 En 2019, 107 cas de méningites à méningocoques ont été observés en Belgique.3
AM MBRE RE
Demandez à votre pédiatre ou médecin comment protéger votre enfant contre les différents types de méningites à méningocoques.
www.ensemblecontrelameningite.be
1. World Health Organization (WHO), 2018, Meningococcal meningitis, Factsheet. 2. Rosenstein NE, et al. N. Eng Journal Med, 2001; 344; 1378-88. 3. Sciensano, maladies bacteriennes, 2020, Centre nationale de référence des méningocoques, Bulletin d’information Méningococcies, 2019. NP-BE-GVX-ADVT-200004 - Jan 2021 | ER : GlaxoSmithKline Pharmaceuticals s.a./n.v. Site Apollo Avenue Pascal, 2-4-6 1300 Wavre Belgique.
FOKUS-ONLINE.BE
6 FINANCES
La seconde main Vous souhaitez économiser ? Alors, dirigez-vous vers la famille ou les amis, qui ont peut-être des vêtements à donner. La seconde main, pour les objets de puériculture et les vêtements, est aussi une bonne piste. Écologique, c’est aussi moins cher à l’achat, une aubaine, vu que bébé ne les utilise finalement que quelques semaines.
Éviter les gadgets S’il y a certainement un piège dans lequel il ne faut pas tomber, c’est l’effet marketing. Il faut essayer de déterminer les besoins réels du couple et de l’enfant sans en créer. Ne pas acheter tout en une fois lors de la première année de bébé et répartir les achats sur plusieurs mois pourrait également vous aider.
Économisez, c’est possible Vous souhaitez tout savoir sur les allocations, primes, trucs et astuces pour économiser un maximum avant et après la naissance de votre enfant ? Voici un petit guide qui pourrait vous intéresser.
I
l y a autant de dépenses indispensables à faire avant une naissance qu’il y a de couples de parents sur terre. « Selon votre philosophie de vie, vos achats, ne serait-ce que pour le matériel de puériculture, seront sensiblement différents de ceux faits par vos amis», explique Marie Libion, doula et coach périnatale. Par contre, il vaut mieux être au courant de toutes les astuces qui vous permettent d’alléger ces dépenses. Car, il ne faut pas se le cacher : un bébé, ça coûte cher ! Si les frais hospitaliers sont bien remboursés en Belgique, il est primordial de ne pas oublier de
souscrire à une assurance hospitalisation avant que bébé ne soit en route. Sans cela votre facture risque d’être salée à la sortie de l’hôpital. Il n’est pas inutile non plus de se renseigner sur le coût d’un accouchement en fonction des régions et même des hôpitaux. « Il est clair, par exemple, qu’accoucher à Bruxelles est beaucoup plus cher qu’en Wallonie », continue Marie Libion. Quid des primes et des différentes allocations dont vous pouvez bénéficier ? La première qu’il ne faut pas rater est l’allocation de maternité qui vous est versée par votre mutuelle
et qui correspond à environ 80 % de votre salaire si vous êtes salariée. L’allocation de naissance, quant à elle, s’élève à 1 122 € pour le premier enfant, mais elle diffère pour le deuxième suivant la région. « La demande se fait à partir du 6e mois de grossesse à la caisse d’allocations familiales et peut être payée à partir du 8e mois », précise Marie Libion. À cela peut s’ajouter une prime de naissance offerte par votre mutuelle via une attestation de naissance envoyée dans les 30 jours. Cette dernière tourne généralement autour de 300 €. Et enfin, les allocations familiales ! Récemment régionalisées, elles vous seront payées
chaque mois, mais ici aussi le montant varie selon la région (158,10 € en Wallonie et 153 € à Bruxelles). «Au niveau médical, il est également important de signaler que les soins pour bébé sont remboursés à 100 % », rappelle Julie Grudé, sage-femme. Au niveau fiscal, il y a également une astuce. « Il est intéressant de déclarer l’enfant à charge du parent qui a l’emploi le plus stable », explique Marie Libion. « Demander en effet à un comptable des conseils fiscaux peut vous faire économiser. » Par Bastien Craninx
votre caisse publique wallonne d’allocations familiales
POUR VOUS, VOTRE ENFANT EST UNIQUE
POUR FAMIWAL AUSSI ! Rejoindre FAMIWAL
Faites le choix de FAMIWAL pour gérer vos allocations familiales : rendez-vous sur
www.famiwal.be
Editeur responsable : Jean-Pascal Labille, Rue Saint-Jean 32-38 - 1000 Bruxelles, Avril 2021.
Qui va aider Hugo s’il tombe ?
*Sous réserve des conditions d’intervention fixées par les statuts de Mutualis – disponibles sur le site Internet des mutualités Solidaris.
Solidaris rembourse totalement les soins de santé des moins de 18 ans* Infos et conditions en agence ou sur www.solidaris.be
FOKUS-ONLINE.BE
8 ALIMENTATION
5 fruits et légumes par jour ! Nous consommons de moins en moins de légumes d’après les scientifiques. Un fait inquiétant tant leur apport nutritif est essentiel pour l’organisme à tout âge !
«M
ange tes légumes ou tu seras privé de desserts ! » Quel enfant n’a pas entendu cette phrase ? Quel parent ne l’a pas prononcé ? Et pourtant, on ne saurait s’en passer ! « Les légumes sont une véritable mine d’or », explique Hélène Lejeune, présidente de l’Union professionnelle des diététiciens de langue française (UPDLF). « Diminuer leur consommation, c’est s’exposer à des risques tels que la constipation, la fatigue, les ballonnements, le diabète de type 2 et beaucoup d’autres bien pires encore comme les cancers », reprend Amira Jellouli, diététicienne. Derrière cette diminution de notre consommation se cache un problème de société : « Il suffit de comparer le prix d’un kilo de légumes à celui d’une pizza toute faite dans les supermarchés. Le choix pour le consommateur est vite fait », souligne Hélène Lejeune. Aujourd’hui, il est en effet plus facile de se tourner vers des produits tout préparés que vers une diversité d’aliments de base. Or, ces plats le plus souvent sont ultra-transformés et n’ont pas les mêmes vertus alimentaires. En parallèle, cuisiner devient plus rare parce que les gens n’ont pas ce temps lorsqu’ils rentrent du travail fatigués et que les enfants affamés réclament (souvent) des aliments trop gras, trop sucrés, transformés. Et surtout, plus pratiques à préparer.
Certains enfants n’ont jamais vu leurs parents cuisiner et ne savent pas comment faire. — HÉLÈNE LEJEUNE, UNION PROFESSIONNELLE DES DIÉTÉTICIENS DE LANGUE FRANÇAISE (UPDLF)
Mais comment redorer le blason du légume ? Par l’éducation, l’information et la cuisine. « Certains enfants n’ont jamais vu leurs parents cuisiner et ne savent pas comment faire », déclare Hélène Lejeune. Cultiver, acheter, préparer et cuisiner les légumes avec les enfants permettrait d’intégrer ces aliments dans leur alimentation dès le plus jeune âge, des habitudes qu’ils conserveraient en grandissant et enseigneraient à leur tour à leurs enfants. « Il existe six couleurs de légumes, chacune présentant individuellement des effets bénéfiques pour l’organisme », continue Hélène Lejeune. Pourquoi dès lors ne pas imaginer de cuisiner un type de légume selon le jour de la semaine ? Et pour éviter les problèmes de timing, l’idée serait de planifier des moments où l’on prend de l’avance afin de faciliter la préparation des repas les autres jours. « Il faudrait par exemple éplucher les légumes à l’avance pour pouvoir les dégainer un soir où le stress est présent. » Attention toutefois aux parents et futurs parents qui voudraient passer au régime végétarien voire végétalien ! L’Académie royale de Médecine belge préconise de l’éviter chez la femme enceinte, la femme allaitante et l’enfant. « Il présenterait de trop grands risques de carences et de retard de croissance tant mentale que physique chez le fœtus et chez l’enfant ». Par Bastien Craninx
#FOKUSENFANT
VIE PRO 9
Jongler entre bébé et travail Voir un nouveau membre débarquer dans la famille n’est pas évident. Pour les mamans comme les papas, une série de mesures permet néanmoins de favoriser le meilleur équilibre possible entre la vie de famille et la vie pro. Et de mieux partager les responsabilités parentales.
L
a conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle est l’une des difficultés majeures auxquelles font face les jeunes parents. Plusieurs solutions existent pour faciliter l’aventure de la parentalité. « Le congé maternité a évolué pendant le confinement », explique Christophe Cocu, Directeur général de La Ligue des Familles. Toutes les femmes bénéficient désormais de 15 semaines de congé de maternité. « Nous travaillons maintenant à rallonger ce congé à 18, puis à 20 semaines. Le congé maternité en Belgique est l’un des plus courts d’Europe, et déposer son enfant à la crèche aussi tôt alors qu’on sait qu’il y a des pénuries de places, c’est compliqué. » Pour le père, un congé de paternité de 10 jours est d’application à compter de la naissance de l’enfant. « Progressivement, nous aimerions qu’il atteigne 15 semaines. Pour que le papa et l’enfant fassent vraiment connaissance à ce moment-là, mais aussi pour une question d’égalité au niveau de la maison. L’arrivée d’un bébé implique de nouvelles tâches domestiques et, d’après les études, on sait que c’est le parent présent qui les prend en charge. Si l’un des deux travaille, l’autre accomplit ces tâches et le mécanisme mis en place se poursuit ensuite tout au long de la parentalité. Enfin, il s’agit aussi d’une mesure favorable à l’égalité des genres sur le marché du travail. »
Nous travaillons maintenant à rallonger le congé maternité, de 15 semaines à 18, puis à 20. En Belgique, c’est l’un des plus courts d’Europe. — CHRISTOPHE COCU, LIGUE DES FAMILLES
Outre les congés dits obligatoires, il est aussi possible pour les parents de solliciter le congé parental. De la naissance de l’enfant jusqu’à ce qu’il ait atteint l’âge de 12 ans, chaque travailleur a droit à 4 mois de suspension, sous la forme de son choix : complet, mi-temps, 1/5 ou 1/10 temps. « Ce congé est surtout intéressant pour les celles et ceux qui en ont les moyens car l’allocation d’interruption se situe aux alentours de 600-700 € par mois. C’est souvent le salaire le plus bas du couple qui est sacrifié et la femme qui se retrouve au foyer. En termes de souplesse, ce dispositif est favorable mais on aimerait qu’il soit mieux rémunéré. » Les crèches et autres structures d’accueil pour la petite enfance représentent une solution de garde, mais les familles font face à une véritable pénurie. Bernard Geerts, Conseiller au sein de la direction Appui et Conseil de l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE) : « Le Plan Cigogne de la Fédération Wallonie-Bruxelles vise la création de places dans les milieux d’accueil collectifs et de type familial, subventionnés ou non par l’ONE. L’intérêt de la démarche est de créer des places accessibles financièrement là où les familles ont le plus de mal financièrement. » Par Angelika Zapszalka
FOKUS-ONLINE.BE
10 CROISSANCE
De la naissance aux premiers pas Au cours des premières années, l’enfant développe ses capacités motrices très rapidement. À sa manière et à son rythme, il va d’abord rouler, ramper, se mettre à quatre pattes, assis et à genoux, avant de se lever. L’essentiel est de laisser le bébé expérimenter de manière autonome son corps et son environnement, en intervenant le moins possible dans ses découvertes et son apprentissage naturel.
De 0 à 3 mois.
De 3 à 6 mois.
Entre 6 et 9 mois.
Avant trois mois, le nourrisson renforce surtout les muscles de son cou. Son comportement est régi
Vers trois mois, le bébé tend la main vers des objets et apprend progressivement à bouger les doigts. Il
À six mois, l’enfant se retourne seul du ventre sur le dos. Couché sur le dos, il aime jouer avec ses pieds. Il
en grande partie par des réflexes dits archaïques, ou réactions primaires. Aussi, ses mouvements sont involontaires et saccadés. La position dorsale est la plus adaptée : elle lui permet de bouger librement les bras et d’explorer son corps. La position fœtale, dos enroulé, le rassure et facilite son développement. Au fil des semaines, ses réflexes se transforment en mouvements moins désorganisés. Ses bras et jambes deviennent plus souples. En appui sur les avant-bras, il redresse progressivement la tête. Vers trois mois, sa tête tient droite, mais les muscles de son dos manquent encore de tonicité. Il aime porter à sa bouche des objets, ou ses poings, à défaut.
gazouille et offre ses premiers sourires-réponses. Les fous rires sont de plus en plus nombreux. À quatre mois, il est capable de tenir sa tête dans l’alignement de son corps. À plat ventre, il relève haut la tête et regarde autour de lui. Parfois, en s’agitant un peu trop, il retombe accidentellement sur le dos, ce qui peut le surprendre. À cinq mois, il peut soulever tout le buste en prenant appui sur les avant-bras et peut même se retourner sur le côté. Il aime faire des mouvements de pédalage avec les jambes. À force de bouger, il se déplace dans tous les sens sur le dos.
peut passer un objet d’une main à l’autre ou volontairement le lâcher pour en attraper un autre. Son dos se tonifie. Il est capable de tenir la position. Il est cependant déconseillé à l’adulte de l’asseoir : placer l’enfant dans une position dont il n’a pas acquis seul la maîtrise peut provoquer un retard de développement. En position ventrale, il recule en poussant sur ses bras. C’est aussi le début du pivot à plat ventre. Et des premières syllabes. Vers huit mois, sa motricité fine est développée. L’enfant est capable de saisir des objets de taille plus petite en les pinçant entre ses doigts.
Entre 9 et 12 mois. L’enfant tourne, s’assoit, se déplace de plus en plus vite, de plus en plus loin. Il découvre la marche à quatre pattes et commence à se lever en s’accrochant au mobilier. Se balançant d’avant en arrière, il pose soudainement ses fesses, ce qui l’amène à découvrir comment s’asseoir. Vers 10 mois, il commence à se tenir debout seul. La plupart des enfants acquièrent la marche entre 10 et 18 mois. La motricité fine se renforce elle aussi. L’enfant saisit les objets avec toujours plus de précision. Il aime lâcher les objets pour les regarder tomber au sol et s’amuse à empiler les cubes et à encastrer des formes. L’association de plusieurs syllabes lui permet de formuler ses premiers mots : « maman » ou « papa ».
Entre 12 et 18 mois. L’enfant est capable de tenir debout et fait ses premiers pas. Pour l’aider, l’adulte peut lui proposer un chariot de marche, mais doit à tout prix éviter de le tenir par le(s) bras ou de le placer dans un trotteur (youpala) : cela ne lui permet pas de travailler son équilibre. La perception du sol se faisant par la voûte plantaire, l’idéal est de le laisser pieds nus autant que possible. Vers un an, l’enfant escalade les meubles et peut monter un petit escalier sur les mains et les genoux. Il se baisse pour ramasser ses jouets sans perdre l’équilibre et pointe l’index vers les objets. Il aime jeter, pousser, renvoyer, construire des tours et se plait à imiter les adultes : « bravo », « au revoir », « bisous ».
De 18 à 24 mois. Avec l’acquisition de la marche, l’enfant peut explorer plus en avant le monde qui l’entoure. Il apprécie de déménager, tirer, trainer, pousser des objets lourds. Par là, il modifie son environnement et expérimente les limites de son pouvoir et de sa force. Il court, grimpe, monte seul l’escalier et participe à son (dés-) habillage. Il est capable de s’accroupir pour jouer et aime se balancer au son de la musique. À ce stade, il mange seul. Peu à peu, son vocabulaire s’enrichit. Cette phase correspond aussi au début de l’acquisition de la propreté, avec la maîtrise des sphincters de l’anus et de la vessie. À deux ans, il est capable de marcher en transportant un gros jouet et peut taper dans le ballon avec son pied. Par Angelika Zapszalka
ET SI... VOTRE ENFANT DEVENAIT SMART EN JOUANT ? Dès la 1ère année de leur vie, les enfants reçoivent toutes sortes de stimulations et de nouvelles informations à traiter. Chaque jour est un voyage fait de nouvelles découvertes, de nouvelles expériences. Ce faisant, ils doivent développer au quotidien de nouvelles compétences et capacités cognitives. Chez SMART, nous développons des jeux et des concepts qui accompagnent et soutiennent leur croissance. Les jeux de SMART ne sont pas seulement motivants, ils sont aussi ludiques et éducatifs. Rolf Vandoren (CEO de SMART et ingénieur de formation) a fondé l’entreprise de jeux et jouets SMART à Kontich en 1992 grâce à de sa passion pour les puzzles, les casse-têtes et les jeux. Une équipe de collaborateurs enthousiastes s’investit quotidiennement dans la conception, le développement et l’élargissement de la gamme SMART. En collaboration avec des détaillants et des spécialistes convaincus et motivés, ils touchent chaque jour de plus en plus de joueurs satisfaits, allant des plus jeunes enfants aux adultes. Et ces joueurs sont leurs meilleurs ambassadeurs.
les cassearrivés à jouer en départ à
POUR VOTRE ENFANT... APPRENDRE EN JOUANT !
notre concept », explique Rolf. « Nous nous distinguons des autres fabricants de jouets parce que nous donnons la priorité absolue à la stimulation des capacités cognitives dans nos produits. En plus de l’entraînement de la mémoire, de l’apprentissage de la logique et du développement de la planification et de la stratégie, nos jeux stimulent également la créativité et la perception spatiale. Toujours de manière ludique et amusante. Les enfants apprennent et développent leurs capacités sans même s’en rendre compte ! » Grâce à un bon et fidèle réseau de spécialistes, vous trouvez les jeux dans plus de 50 pays à travers le monde.
DES MANUELS ACCESSIBLES À TOUS Pour les enfants, les SmartGames sont très logiques. Il n’est pas nécessaire que les parents se débattent d’abord avec le manuel. « L’observation et les tests effectués auprès des enfants nous ont appris à rendre les jeux et les casse-têtes aussi simples et intuitifs que possible. Les enfants peuvent commencer à jouer avec immédiatement. » Chaque jeu est fourni avec un livret de défis pratique. Les défis sont simples au début et deviennent de plus en plus difficiles. « C’est un véritable processus d’apprentissage, et en
« Dès le début, nous avons optimisé les emballages », explique Rolf Vandoren. « Voilà pourquoi ceux-ci sont des boîtes réelles de rangement dans lesquelles vous pouvez stocker nos jeux pendant de nombreuses années. Combiné à une excellente qualité, cela garantit une très longue durée de vie de nos produits. Et si une pièce se perd, elle peut être recommandée plusieurs années après. Au début des années 90, nous étions plutôt l’exception. Aujourd’hui, cela s’appelle le développement durable. »
D’UNE PASSION À UN PRODUIT « De notre passion pour les jeux et têtes, nous sommes rapidement notre credo : apprendre en jouant, apprenant, qui sert de point de
DES JOUETS DURABLES
« Un jeu SMART n’est pas accompagné d’un manuel complexe, il s’apprend de façon rapide et intuitive. » accomplissant les tâches les unes après les autres, les enfants progressent, ce qui contribue aussi à leur donner confiance en eux ! Il peut donc arriver qu’un papa qui veut rapidement montrer aux enfants comment accomplir la tâche 32 échoue, alors que sa fille de 7 ans y parvient seule. Les enfants deviennent plus ingénieux et plus habiles, ce qui signifie qu’ils maîtrisent de mieux en mieux leurs compétences cognitives ». « Avec SmartMax, notre jeux de construction, nous nous concentrons plutôt sur les enfants de 18 mois à 7 ans. De manière ludique, les petits découvrent la véritable magie de l’attraction magnétique et de la répulsion. »
OFFRE SPÉCIALE POUR NOS LECTEURS
Commandez maintenant sur www.gamesbysmart.be et recevez un JEU DE VOYAGE GRATUIT* Utilisez le code FOKUS *Valable jusqu’au 30 juin.
FOKUS-ONLINE.BE
12 SCOLARITÉ
Enfant en difficulté, comment l’aider à s’en sortir ? « Cancre » ou « pipelette », les petits surnoms attribués dans les salles de classe nous semblent déjà loin. Après une nouvelle année peu ordinaire, comment gérer la phobie scolaire, le manque de confiance et le retard d’apprentissage ?
T
ous les enfants ne vivent pas l’école à la maison de la même façon. Certains gardent les séquelles d’un retard accumulé ou montrent un désintérêt pour l’école. L’isolation sociale et l’enseignement à distance ont laissé des traces qu’il faut maintenant effacer et corriger. Séverine Simon est directrice adjointe de l’Athénée Royal d’Esneux. « Qu’ils s’agissent d’élèves studieux ou d’élèves déjà en grosses difficultés, apprendre à travailler seul a été quelque chose de nouveau et difficile pour beaucoup d’entre eux. Certains nous ont surpris par leur discipline et d’autres, d’habitude très timides en classe, ont pu, grâce à la plateforme en ligne, sortir de leurs coquilles et poser beaucoup plus de questions aux professeurs. Malgré tout, on constate qu’en général, la dynamique a été totalement chamboulée. Pour que tout se passe au mieux, il va falloir rapidement corriger le tir et être attentif aux besoins de chacun. » Si le décrochage scolaire est un phénomène que l’on retrouve partout, pour Julie Lumen, facilitatrice d’école chez Perspective Brussels, il est indispensable d’identifier les facteurs de risques, le type de
Il est important de détecter les signaux d’alerte et ne pas laisser l’enfant basculer. — JULIE LUMEN
décrochage scolaire et d’en connaître les différents degrés. « Du milieu social dont il est issu à la personnalité du jeune, en passant par ses fréquentations et sa famille, les facteurs de risques menant au décrochage sont nombreux. Sans
oublier le manque de confiance en soi, la phobie scolaire, le retard accumulé ou un soudain désintérêt pour l’école, il s’agit d’éléments pouvant mener à un décrochage passif ou actif. Il est important de détecter ces signaux d’alerte et ne pas laisser l’enfant basculer. »
Parmi les mesures possibles, la prise de contact avec la direction de l’établissement scolaire et l’appel au centre PMS le plus proche font partie des 1ères étapes de la prévention. « On ne le sait peutêtre pas, mais il y a de nombreux points d’informations disponibles pour contrer le décrochage scolaire. À Bruxelles, par exemple, les parents peuvent se tourner vers plusieurs antennes développées par Infor Jeunes. » Du cours de soutien pédagogique à celui de remédiation en passant par des systèmes de tutorat, les familles et établissements scolaires vont devoir travailler main dans la main afin d’offrir aux élèves une structure et un rythme d’apprentissage adaptés à leurs nouveaux besoins. « Nous sommes particulièrement attentifs à veiller à avoir une remédiation par rapport aux compétences. Le programme pédagogique des élèves et les mesures de soutien scolaire prendront encore plus leur sens cette année », explique Julie Lumen. Par Charlotte Rabatel
« Le multilinguisme comme moteur de développement »
Pourquoi l’apprentissage des langues dès le plus jeune âge ?
•
La flexibilité mentale est favorisée par le multilinguisme.
connaissances. Par-là, il deviendra autonome et acteur de son apprentissage. Les connaissances acquises s’imprègneront à long terme.
Profitons de la plasticité du cerveau de l’enfant très jeune qui possède la capaci-
L’apprentissage d’une langue étrangère
té naturelle d’apprendre plusieurs langues sans effort.
ouvre la porte à une aisance bien plus grande pour des langues additionnelles.
Depuis plus de 40 ans Kiddy & Junior Classes axe l’apprentissage sur une méthode natu-
Il est important de profiter de cette extraordinaire plasticité du cerveau de l’enfant
relle et vivante dès l’âge de trois ans.
très tôt.
Notre expérience nous montre l’aisance des très jeunes enfants à intégrer les différents phonèmes et les structures linguis-
Le petit enfant apprend naturellement par mimétisme. À l’âge de l’adolescence, cette plastici-
tiques.
té diminue sans pour autant que le jeune perde ses acquis.
La mission de Kiddy and Junior Classes depuis 1980 est d’être partenaire de l’enfant et du jeune, dans son éducation et son développement de manière bienveillante. Ce qui nous tient à cœur est de donner, petit à petit, à l’enfant la capacité de s’exprimer dans une langue étrangère, de gagner en confiance, et en fluidité d’expression. L’immersion dans la langue est de mise pour que les enfants « pensent » dans la langue étudiée.
L’enfant en contact avec une ou plusieurs langues étrangères tout au long de son enfance, devient un jeune ouvert au monde et respectueux des autres.
Cependant, la persévérance de la pratique quotidienne de la langue étrangère permettra l’approfondissement d’une
Au-delà de la communication pure et
communication fluide et efficace.
avec le développement de la maitrise de plusieurs langues, d’autres compétences
Tout
sont également acquises.
préadolescent, à un moment donné,
Après l’âge de 6 ans, au fur et à mesure
Nous parlons ici des compétences tels que les « soft skills » devenues un atout majeur
semble utiliser un vocabulaire plus restreint. Cette phase serait simplement dû au développement physiologique. Une fois
que l’enfant acquière de la maturité, nous intégrons des concepts linguistiques ciblant une communication orale et écrite, riche
passé cette étape, le jeune retrouvera les connaissances stockées dans son cerveau.
et nuancée.
dans la vie professionnelle :
Pour les tous petits, le jeu est un véritable moteur d’apprentissage et donne du sens à ce processus.
parent
peut
constater
que
son
•
L’enfant développe sa curiosité en-
•
vers le monde extérieur Il développe sa capacité à la tolérance et à la différence
Le contact et la pratique quotidienne lui apporteront une aide précieuse.
nous développons les cours en ligne afin de donner l’opportunité aux enfants ne pouvant se déplacer à Bruxelles, de suivre
•
Il améliore sa capacité de concentra-
Nous devons garder à l’esprit que chaque
des formations de qualité.
tion, notamment dans son parcours scolaire
enfant, chaque jeune, chaque personne a son propre rythme d’apprentissage et qu’il
Notre centre de langue offre des cours à
•
La créativité dans de nombreux do-
est primordial de le respecter. L’approche
l’année et des stages de vacances.
•
maines La capacité de résolution des problèmes est positivement impactée
bienveillante tenant compte des capacités uniques de chacun, tout en évitant la compétition, sera la clé de la réussite.
L’enfant discrimine un large éventail de sons naturellement appartenant à des langues différentes de sa langue
Apprendre avec plaisir et enthousiasme, attise la curiosité, ce qui va inciter l’appre-
maternelle.
nant à rechercher de lui-même d’autres
•
En plus de nos formations en présentiel,
www.kiddyclasses.net | 02 218 39 20 | info@kiddyclasses.net
FOKUS-ONLINE.BE
14 LOGISTIQUE
Premiers pas comme parents : préparer le retour de la maternité Pour que le retour de la maternité après la naissance d’un bébé puisse se faire dans les meilleures conditions, il faut anticiper. Rencontre avec la sagefemme, achat d’un lit ou courses faites à l’avance, ces préparations assurent un retour zen à la maison. Pour le bébé, mais aussi pour les parents.
L
e terme « 4e trimestre » est de plus en plus utilisé pour parler des 3 mois qui suivent la naissance d’un bébé. Cette période fait partie intégrante de la grossesse et nécessite une anticipation particulière: une préparation qui se joue entre l’acquisition de matériel et la mobilisation des personnes-ressources pour un retour à la maison qui se fait de manière sereine. Pour Muriel Colmant, qui est sage-femme chef à la Maternité des Cliniques Universitaires Saint-Luc, « les timings pour ces préparations sont variables », en fonction des parents. « Mais cela fait partie de la préparation à l’accueil de l’enfant, ça permet aux gens de devenir parents progressivement. » Le lit est généralement l’une des premières choses auxquelles les parents pensent
Les futurs parents doivent évidemment préparer « l’après », un peu avant. selon Muriel Colmant. Ensuite, les achats doivent tourner autour du « petit matériel », comme le baby phone, les vêtements, les matériels de soins. Pour terminer, la sage-femme chef souligne également l’achat d’une poussette ou landau : « Comparer n’est pas une perte de temps, vu le prix de ce matériel ». Pour Vanessa Wittvrouw, la présidente de l’Union Professionnelle des Sages-Femmes Belges, « les futurs parents doivent évidemment se préparer en avance à “l’après” ». L’aspect matériel est important selon Vanessa
proche par exemple ». Parallèlement, les parents peuvent « prévoir des personnes-ressources, comme les grands-parents et les amis », pour avoir un soutien dans cette nouvelle organisation de vie.
Wittvrouw mais il faut se méfier. « Les publicitaires font parfois croire qu’il y a besoin d’une multitude de matériels alors qu’au démarrage, il faut parfois juste l’indispensable. » Vanessa Wittvrouw insiste notamment sur un répertoire de professionnels, qu’il faut préparer en amont de l’accouchement, ainsi que l’appel aux personnes-ressources. Les parents peuvent prévoir « la liste de professionnels qu’ils sont susceptibles de devoir contacter comme une sage-femme, un médecin généraliste de confiance, un pédiatre, ou le lieu de consultation le plus
Avec la sensibilisation à ce « 4e trimestre » de grossesse, qui correspond finalement aux 1ers pas d’un parent avec son enfant, les listes de naissance se modifient peu à peu. La liste de produits se transforme en liste de services avec un « bon » pour une balade au parc, des courses accompagnées par un(e) ami(e) ou un plat fait maison tous les jeudis. Pour Vanessa Wittvrouw, « ces bons peuvent paraître futiles, alors que cela peut apporter bien plus qu’un produit ». Par Charlotte Rabatel
Une hygiène parfaite sans produit chimique jusqu 'à ine
él i
m
vi
rus
té
de
s
rie
s*
99,99 % et des b
ac
Balai vapeur
CleanTenso * Testé pour E.colli, C.albicans et le virus modifié de Vaccinia-Ankara.
www.leifheit.be LEI_ANZ_CleanTenso_215x103mm_BE.indd 1
26.05.2021 11:11:21
Une folle renaissance La Folie du Bébé c’est un concept où, depuis 2008, on prépare avec passion le miracle de la naissance. Les plus grandes marques de puériculture sont rassemblées au même endroit pour permettre au jeunes parents de réaliser leur liste de naissance en toute confiance. Tous les articles sont sélectionnés avec le plus grand soin par une équipe expérimentée : des mamans au service de maman, des logisticiens avec un cœur de papa. C’est sur 2.500m2 que nous créons de l’inspiration, de la magie autour de cet évènement unique qu’est la naissance. Nous exposons une trentaine de chambres décorées avec goût, toutes les marques de poussettes et sièges-autos les plus réputées en termes de sécurité. Ce qui nous anime le plus c’est l’idée d’accompagner les jeunes parents avec des conseils avisés et des produits qui répondent parfaitement à chaque situation. Alors que nos jeunes parents sont envahis de toutes parts d’une quantité d’informations contradictoires par la famille, amis proches, internet et autres, notre intervention permet de revenir à l’essentiel : l’instinct maternel et paternel indispensable pour accueillir ce bébé tant attendu. C’est un moment sacré car c’est le début de la plus belle rencontre d’une vie.
Le Premier mot de Papé : « Le petit humain est parmi les êtres vivants, un des plus fragiles lorsqu’il emprunte le chemin de la vie. Notre métier est de l’accueillir, le sécuriser, le conforter et l’entourer d’un bagage d’amour dont il aura bien besoin sur la longue route qu’il s’apprête à suivre. Nous veillons à ce que son équipement d’amour soit complet. Il en aura bien besoin pour distiller à son tour cet amour tout au long des chemins qu’il empruntera. Comment pourrait-il en donner plus tard s’il n’en reçoit lui-même dès son arrivée ? Au-delà de la relation commerciale avec les personnes qui nous font l’honneur de venir nous voir, le conseil,
Découvrez la collection sur
lafoliedubebe.be
Notre univers est composé de douceur, d’Amour, de passion. C’est notre plus grande fierté et notre raison d’être. Si fort que la Folie du Bébé a vécu un véritable conte de fée. Parmi les fées et les magiciens des ondes que nous avons le bonheur de connaître, c’est Bérénice Bourgueil qui a pu, avec ses ondes d’amour, de sincérité et son coup de baguette magique créer un nouveau clan au sein de notre famille des « cœurs purs » avec l’arrivée de Papé : Monsieur François Detandt. Un personnage hors du commun, qui nous permet au quotidien d’allumer les étoiles par son immense talent, sa belle sagesse et sa grandeur d’âme. La Folie du Bébé peut désormais réaliser sa mission autour de la naissance avec de belles perspectives et des valeurs d’excellence. Pour les mois à venir, nous vous concoctons des tas de belles surprises, des évènements originaux avec des expériences exceptionnelles autour de la naissance, et ce pour toute la famille. Chaque Bébé est unique, chaque amour est unique mais il doit être le plus grand possible. Nous sommes à vos côtés pour rendre ces moments inoubliables.
l’accompagnement, la tendresse, la douceur, le sourire et la bienveillance sont les qualités qui font partie intégrante de notre belle équipe. Et tout cela est offert ! C’est l’emballage cadeau et le petit nœud qui caractérisent notre offre exclusive » « C’est autour de ces vertus que nous vous invitons à découvrir notre univers incomparable. Soucieux et respectueux envers la vie, nous serons ravis de vous embarquer avec nous à travers nos histoires et celles que nous allons écrire ensemble. Nous avons des projets plein la tête pour saluer la naissance et pour fêter chaque bébé. Notre plus belle satisfaction est de savoir que votre famille baigne dans la sérénité parce que nous avons réussi à vous entourer des meilleurs conseils avec les meilleurs produits. A très vite »
FOKUS-ONLINE.BE
16 INTERVIEW
Sophie Pendeville
« Le 1er enfant est un vrai bouleversement. On s’attend à plein de choses sauf à la réalité. »
L’animatrice télé et radio Sophie Pendeville vient de donner naissance à son deuxième enfant. Balthazar est né le 26 avril dernier, faisant la joie de ses parents et de sa sœur Garance, deux ans et demi. Par Angelika Zapszalka Photo ©RTL Belgium/Olivier Pirard
#FOKUSENFANT
INTERVIEW 17
Q
3 questions à.
uelle a été votre réaction à la découverte de votre deuxième grossesse ?
« J’étais ravie, car c’était voulu et parce que j’ai eu la chance que cela arrive très vite, contrairement à ma première grossesse qui s’est un petit peu fait attendre. Je l’ai apprise de manière un peu particulière cependant, étant donné que mon début de grossesse ne s’est pas très bien passé. Je pensais avoir des problèmes hormonaux alors que j’étais enceinte. J’ai donc dû être alitée les premières semaines afin que les choses se passent bien et que le fœtus se développe bien. Le début de grossesse n’a donc pas été folichon folichon mais, à partir du 3e mois, les choses sont revenues dans l’ordre. » Vit-on différemment l’arrivée d’un deuxième enfant ? « Complètement ! Le premier, c’est un vrai bouleversement. On s’attend à plein de choses sauf à la réalité. L’arrivée d’un enfant est très compliquée pour le couple, pour la vie, pour tout mettre en place… Le deuxième, on sait déjà davantage à quoi s’attendre, j’ai donc abordé les choses différemment. J’étais plus calme, plus posée. Mon mari aussi. On savait tous les deux que ça allait être compliqué les premiers temps, mais que les choses se mettraient en place petit à petit. Et puis, quand il y a déjà un premier enfant qui prend beaucoup d’espace, que l’on continue à travailler et que la vie suit son cours, on est peut-être un peu moins focalisé sur la grossesse en tant que telle. À présent, je sais que je dois profiter de chaque seconde, car les enfants grandissent vite et que je ne revivrai plus ces moments. » Comment vous organisez-vous entre le travail et les enfants ? « Ma fille va toujours à la crèche, c’est pratique. Avec les horaires de travail que l’on a, mon mari et moi, c’est toujours un peu particulier. Et nous n’avons pas de famille autour de nous. Tout le monde est dispatché un peu partout en Belgique et en France. On ne peut donc compter que sur nous, ou sur les nounous et les potes, quand on a des galères. Avec Balthazar, je ne sais pas encore comment cela va se passer, car je suis encore en congé maternité. Mais quand la vie va reprendre son cours… Et bien, je vais sûrement galérer comme tout le monde (rires). La vie n’est pas forcément faite pour les gens qui travaillent et qui ont des enfants, je crois qu’on est tous d’accord là-dessus, donc on se démerde. »
Hilde Weckx.
Directeur Général Laboratoires Expanscience
La vie n’est pas forcément faite pour les gens qui travaillent et qui ont des enfants. Comment gérez-vous l’organisation avec votre compagnon ? « Déjà, on se relaie une nuit sur deux. Pour le sommeil, c’est très bien, car je crois que le manque de sommeil est le pire ennemi d’une jeune mère. Avec les hormones en plus, etc., je pense que pouvoir dormir une nuit sur deux, ça change complètement la donne. Pour les tâches ménagères, ce n’est pas moi qui me tape tout alors qu’il me regarde les doigts de pied en éventail ! (Rires) On assume tous les deux de la même façon. » Quel type de maman êtes-vous ? « Je n’en sais trop rien… J’essaie d’être la plus pédagogue possible, même si on a tous envie de péter un plomb quand notre enfant nous regarde avec un grand sourire, prend l’assiette et la jette par terre. On est humain ! Comme beaucoup de mères, j’essaie de faire de mon mieux pour avoir des enfants heureux. C’est compliqué, car ce sont des émotions à gérer: ses propres émotions et celles des autres. J’essaie de faire le mieux possible… ou le moins pire possible, en fonction (rires). » Finalement, quel est le plus difficile pour vous, en tant que maman ? « Le manque de sommeil est vraiment difficile à gérer. Les timings aussi. La vie de tous les jours combinée aux enfants, avec l’envie de profiter et, en même temps, de gérer tout ce qui doit l’être, c’est chaud pour tout le monde. Et quand on est
Pourquoi les bébés ont-ils besoin de soins spécifiques ? « La peau du bébé a une fonction barrière immature et a davantage besoin d’être protégée des agressions extérieures afin de préserver son capital cellulaire, c’est-à-dire le nombre de cellules souches épidermiques présentes dans la peau à la naissance. Elles permettent la régénération de la peau. Il est nécessaire de l’hydrater et de la protéger au quotidien. »
jeune mère, on ne va pas se mentir, les hormones ne facilitent pas les choses. Le sommeil et l’entourage, c’est ce qui nous aide à tenir le cap, c’est primordial. » Pour conclure, que représente pour vous la famille ? « Elle est essentielle. Entre ma famille et celle de mon mari, j’ai deux visions de la famille un peu différentes. Pour ma part, j’essaie de créer les liens les plus étroits possibles. Comme ma fille a le même âge que la fille de mon frère, et que mon fils a le même âge que le fils de ma sœur, j’essaie de les mettre en connexion pour qu’ils deviennent de super cousins. J’essaie de créer un esprit de famille, de faire en sorte qu’on puisse partir en vacances ensemble, des choses comme ça… J’ai cette vision de la famille solidaire. Ce sont les premières personnes sur qui l’on peut compter. »
Des soins spécifiques par type de peau des bébés ? « À chaque type de peau correspondent des besoins et des prises en charge spécifiques. Il existe 4 typologies de peau : 1) Normale, fragile et déshydratée. 2) Sèche et rugueuse, moins riche en lipides. 3) Les peaux à tendance atopique qui présentent plaques rouges et démangeaisons. 4) Les peaux sensibles qui tiraillent, piquent et chauffent. » Une marque de soins de bébé reconnue B-Corp ? « B Corp est un label international réservé aux entreprises qui intègrent à leurs activités et leur business model des objectifs sociaux et environnementaux. Notre entreprise est certifiée depuis 2018, car plutôt qu’être la meilleure du monde, nous voulons être la meilleure pour le monde. »
Smart Fact. Si vous n’étiez pas animatrice et chroniqueuse télé et radio, vous seriez… « À mon avis, j’aurais continué à exercer mon premier métier. Je serais donc dans la production événementielle. C’est un métier que j’adorais et dans lequel j’étais très épanouie aussi. La télé s’est un peu présentée à moi, mais je pense que si l’opportunité ne s’était pas manifestée, j’aurais continué dans l’événement. »
Le congé paternité rallongé Le saviez-vous ? Depuis le 1er janvier 2021, le nombre de jours de congé de naissance, pour le père, est passé de 10 à 15 jours. Il passera à 20 jours le 1er janvier 2023. Cette mesure vise à permettre au co-parent de mieux s’impliquer dans l’éducation de l’enfant dès sa naissance, de renforcer le lien parent-enfant, mais aussi à faciliter le repos de la mère après son accouchement.
FOKUS-ONLINE.BE
18 COMMUNICATION
Comprendre bébé ! Pleurer est le moyen principal dont dispose un bébé pour communiquer avec ses parents lorsqu’il vient au monde. Pas de panique, ces réactions sont normales.
V Signer pour communiquer Vous souhaitez communiquer plus vite avec votre bébé ? Alors pourquoi ne pas vous lancer dans l’apprentissage de la langue des signes. « Un enfant est capable de reproduire des signes simples avant les premiers mots », explique Aurore Sartenaer, logopède. « À partir du sixième mois, il aura la possibilité d’exprimer beaucoup plus de choses grâce aux signes. »
Le corps, le premier langage du bébé Un bébé qui pleure beaucoup prend souvent une position d’hyper extension : il rejette sa tête en arrière. Ses pieds et ses membres sont tendus. Pour l’apaiser, il peut être intéressant de lui faire reprendre la position fœtale, en enroulement. Si lon peut mettre le bébé dans cette posture, en « l’enroulant », il y a des chances qu’il se détende.
otre bébé pleure beaucoup ? Rassurez-vous, il n’y a pas de raison de vous inquiéter : seuls 5 % des pleurs seraient d’origine médicale. « C’est la seule manière qu’il a de s’exprimer tant qu’il ne sait pas parler », explique Aurore Sartenaer, logopède. La plupart du temps donc, c’est en réponse à un mal-être corporel tout à fait bénin : la fatigue, la faim, un besoin d’être rassuré ou d’être changé. De plus, si les pleurs correspondent à un temps isolé, ce n’est rien de grave », explique Françoise Dodion, psychomotricienne. Depuis sa naissance en effet, bébé est confronté à un tas de nouvelles modalités sensorielles qu’il découvre : la gravité, les bruits, le chaud, le froid, la faim, etc. Comment y répondre le plus adéquatement possible? « Les parents sont
d’incroyables décodeurs, qui arrivent rapidement à identifier les différents types de pleurs », assure Aurore Sartenaer. Mais il ne faudrait pas qu’ils brûlent
regarder avec bienveillance. Votre seule présence pourrait ainsi suffire à le rassurer. La deuxième étape consisterait à lui parler doucement, en lui demandant ce qui se
C’est la seule manière qu’il a de s’exprimer tant qu’il ne sait pas parler. — AURORE SARTENAER
toutes leurs cartouches en une fois. En effet, selon le Docteur T.B. Brazelton, pédiatre américain et auteur de nombreuses études sur le sujet, il serait intéressant de procéder par étapes pour répondre aux pleurs du bébé. Si celui-ci pleure, la première chose à faire est de se montrer et de le
passe. Ensuite, mettre votre main sur son petit corps, puis enfin le prendre dans vos bras pour le bercer au rythme de ses gémissements. Chaque soir, entre 3 et 6 mois, le bébé peut pleurer sans que rien ne semble pouvoir l’apaiser. « Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à
utiliser des petits trucs : la sucette, le bain, le recours à un tiers. » Mais il ne faut pas laisser pleurer un bébé plus d’une vingtaine de minutes sans intervenir. « Cela met en effet votre enfant dans un état de désorganisation qui n’est pas recommandé », explique Françoise Dodion. Quoiqu’il en soit, il n’est certainement jamais inutile d’interpeller un professionnel lorsqu’on est inquiet. Car au-delà de l’origine médicale, les pleurs trop fréquents ainsi que les fuites du regard ou l’absence de vitalité de votre enfant peuvent cacher un mal-être relationnel. « Si ce dernier est vécu trop longtemps, les deux premières années, cela pourrait avoir un impact sur son développement », insiste Françoise Dodion. Par Bastien Craninx
L’armoire à pharmacie pour toute la famille*
Le soin des tous petits
Les compresses & pansements
! s o r é h s e l s u *Pour to
Les antiseptiques
Chez Nûby, nous nous efforçons au quotidien d’améliorer le bien-être de toute votre famille en créant des produits amusants, innovants et fonctionnels, qui aident au développement de vos enfants en bonne santé et en toute sécurité, et sont là pour vous aider à chaque étape de sa croissance. Avec la marque Nûby, notre expertise couvre toutes les étapes importantes et passionnantes que les parents rencontrent lorsque bébé se développe et grandit. Avec Nûby, la vie des parents comme celle des enfants est plus facile, plus heureuse et plus colorée. Nûby propose plusieurs catégories de produits de haute qualité, un aspect ludique et une touche de couleur en plus. Nous vous proposons tétines, biberons, tasses, jouets de dentition, couverts de table, bavoirs, articles d’hygiène, jouets de bain, et des gammes de produits encore plus étendues lorsque nous les jugeons indispensables dans la vie d’un enfant. Scannez ce code QR et enregistrez-vous à notre newsletter pleine d’informations amusantes
Suivez-nous
www.nuby.fr
Nûby
@nuby_frbe
Nûby Europe
FOKUS-ONLINE.BE
20 PATERNITÉ
Des pères engagés, des bébés heureux Des recherches menées à la VUB ont récemment démontré que le contact maternel et paternel avait le même effet positif sur les nouveau-nés. Une raison suffisante pour les papas d’être aussi présents que les mamans.
«Q
uand elle bascule sa tête sur le côté, je sais qu’elle va s’endormir. Elle ne gigote plus, elle est à l’aise. » « Elle », c’est l’adorable petite Dakota, de la série documentaire « Babies » sur Netflix. Dans l’une des 1ères scènes, on peut voir son papa, Shawn, bercer la petite fille de 3 semaines sur son épaule. « C’est notre moment », explique-t-il avec douceur. Elke Notebaert, du cabinet de sagesfemmes De Wolk, a immédiatement été séduite et recommande cette série à tous les futurs parents, pour briser les stéréotypes de rôles. « Shawn et sa femme montrent comment on peut se compléter en tant que couple. Ce n’est pas parce que maman allaite que papa passe au 2d plan. » Un message qu’elle tient à faire passer. « Lorsque les papas viennent pour la 1re fois aux cours pour futurs parents, ils sont généralement hésitants », explique la sage-femme. « Mais à la fin, ils comprennent clairement qu’ils sont aussi importants. » Comment être présent alors ? « J’encourage bien sûr les mamans, mais aussi les papas à faire du peau à peau avec leur bébé. Ça les apaise. » C’est pour ça que parmi les moments privilégiés pour tisser du lien figurent ceux du bain et du change. Prendre soin de lui, de sa peau, jouer avec lui lors de ces petits moments de douceur. Après le travail, le papa peut
Ce n’est pas parce que maman allaite que papa passe au 2d plan. — ELKE NOTEBAERT, SAGE-FEMME
aussi se détendre en promenant son bébé dans un porte-bébé, une bonne manière de donner à la maman un moment de repos. » Et lorsque maman allaite, justement, Mme Notebaert conseille aux papas de partager et profiter de ce moment d’intimité. « En faisant cela, vous montrez clairement à votre femme que vous la soutenez. » Pour Pieter Declercq, père de deux enfants et moteur de la communauté de papa Vaderklap, si ce conseil lui semble évident, le mettre en pratique ne l’est pas toujours. « Certaines mamans prennent parfois beaucoup de place dans la relation avec bébé », expliquet-il. « Ce qui amène alors le papa à se sentir superflu. À la naissance de notre 1er enfant, j’ai souvent eu l’impression d’être un simple observateur. Je n’ai donné mon 1er biberon qu’au bout de 6 semaines. C’est aussi à ce moment que je me suis senti ‘’papa’’, j’avais enfin pu faire quelque chose pour ma fille. » Pieter Declercq a décidé que ce serait différent pour la naissance de fils, 3 ans plus tard : « La connexion avec Magnus a été presque immédiate. Je me suis senti impliqué dès le départ. » Son sentiment de paternité a pris plus d’ampleur encore lorsque ce chef cuisinier de profession a pu préparer leurs 1ers repas. « J’adore le temps du repas. J’adore qu’ils viennent m’aider en cuisine, même si le plus jeune joue surtout les testeurs (rires). » Par Hermien Vanoost
Les lingettes humides de Kandoo aident nos enfants dans l’apprentissage de la propreté et de le faire de manière indépendante. Ces lingettes sont faites pour les petites mains et ne contiennent aucun plastique. Elles sont aussi biodégradables, ce qui signifie que vous pouvez les jeter dans les toilettes ! kandoo.eu
Décrouvez-en plus sur
Fokus-online.be
#fokusenfant
FOKUS-ONLINE.BE
22 SOCIABILITÉ
Bouclier anti-soleil Tous les dermatos le disent : Enfance et adolescence sont des périodes à risques où il faut éviter de prendre des coups de soleil qui favorisent la survenue de mélanome à l’âge adulte. Un seul bouclier contre les UV (A et B) : une crème ou un lait de protection, waterproof et à haut indice de protection 50 pour les plus petits et minimum 30 pour les autres. À renouveler souvent en cas d’exposition prolongée.
Cadre élargi Les règles pour juillet-août élargissent les perspectives. Activités, camps de jeunes et vie associative. 1er juillet : jusqu’à 100 personnes, avec nuitée. Dès le 30 juillet : jusqu’à 200 personnes, avec nuitée. Tous les jeunes peuvent voyager à l’étranger, à titre individuel, en groupe ou en camps et stages de vacances. Côté événements culturels, la jauge passera de 2000 personnes en intérieur début juillet jusqu’à 5000 personnes en extérieur à partir du 13 août.
Un été pour se reconnecter La jeunesse belge aspire à ses vacances d’été pour souffler un peu et retaper son bien-être psychologique ébranlé par la crise sanitaire. Les assouplissements laissent envisager cette éclaircie indispensable.
L
es assouplissements annoncés redonnent espoir aux jeunes en des vacances d’été où voyages, stages ou camps d’été en Belgique ou à l’étranger, voire de simples activités en famille ou avec des proches redeviendront possibles. « Il est temps d’offrir à la jeunesse plus d’opportunités pour prendre l’air, se reconnecter aux autres et rompre avec le climat d’angoisse et de tension qu’elle vit depuis mars 2020 », insiste Delphine Jacobs, pédopsychiatre de l’Hôpital Saint-Luc et coordinatrice de la cellule Wellness de la Task Force Pédiatrique. « Si tout évolue bien, les conditions seront remplies pour socialiser à nouveau, partager des expériences, rattraper tout ce qu’on a dû reporter. » Pour notre experte, ce « réveil » du jeune doit débuter dans son univers le plus proche, sa famille. « Le bienêtre des enfants/ados repose, en grande partie, sur celui des parents
et des adultes autour d’eux. Ceux-ci partagent aussi ce besoin de sortir, de déconnecter, de partir en vacances à l’étranger en famille. Un parent qui se sent bien, c’est déjà des enfants qui se sentiront mieux. » Hors cadre familial, d’autres activités s’imposent pour évacuer la charge psychologique des derniers mois. « Il faut encourager le retour à la pratique sportive ainsi que les activités surtout collectives comme stages d’été, camps, en Belgique ou à l’étranger. Dans les limites permises. » Adrien Mogenet, porte-parole de la Fédération des Scouts de Belgique et spécialiste pédagogique, envisage l’été avec optimisme. « Comme d’autres mouvements de jeunesse, nous devons tout faire pour rencontrer les besoins fondamentaux de jeunes non assouvis pour cause de crise : passer du temps entre eux ; échanger sans écran, sans
masque ; profiter du grand air et de la nature ; organiser des projets variés. Bref, revenir à une certaine normalité que les mesures permettront. Il faut créer les conditions pour que les jeunes se reconnectent aux autres de manière saine, détendue et authentique. » Mais gare aux vendeurs d’espoirs prévient la pédopsychiatre Delphine Jacobs. « Les assouplissements, phasés dans le temps, sont liés à des seuils sanitaires à atteindre. La meilleure façon d’aborder l’été sera donc de ne pas nourrir d’attentes trop élevées, potentielles sources de déception. L’annonce de festivals rock comme Pukkelpop ou Werchter crée déjà une énorme attente chez nombre d’ados. Mais en cas d’annulation, la frustration sera énorme. Pour se donner de vraies bouffées d’air, rien ne vaudra les opportunités sûres et concrètes. » Par Fernand Letist
DU FENOUIL DES ALPES DANS VOTRE BALADE ARDENNAISE ?
PARTEZ EN BALADE AVEC LES ITINÉRAIRES NATAGORA Sur les sommets de l’Ardenne, Natagora chérit quelques belles vallées au parfum alpestre. On peut s’y balader parmi des plantes qui ne poussent qu’au-dessus de 500 mètres d’altitude, comme le fenouil des Alpes. Le milan royal y a établi ses plus beaux quartiers d’été.
Téléchargez nos balades en Ardenne et partout en Wallonie
Natagora_215x315_FOKUS50.indd 1
CARTES ET INFOS NATURE GRATUITES SUR
natagora.be/balades
27-05-21 15:06:10
FOKUS-ONLINE.BE
24 PANEL D’EXPERTS • ÉDUCATION
Quel type d’enseignement pour mon enfant? « Classique », « active » ou « à domicile »… Ces trois types d’enseignement coexistent en Belgique. Mais que recouvrent ces approches ? Trois experts au tableau, pour nous parler de leurs modèles respectifs.
Amandine Tuerlinckx
Emilie Fockedey
Pascal Hallemans
Directrice d’établissement
Maman de trois enfants
Préfet des études
Pédagogie active type Freinet
Enseignement à domicile
Athénée Royal de Woluwé St-Lambert
Comment décririez-vous votre approche pédagogique ? « L’élève y est auteur et moteur de son apprentissage. L’essentiel vient de lui. Il façonne l’assimilation des savoirs à son rythme. Le système veille aussi à ce que les élèves apprennent les uns des autres. Pour les parents, la pédagogie active est un choix très réfléchi basé sur des valeurs fortes : de coopération, d’autonomie, de créativité, de démocratie. En misant sur l’intelligence émotionnelle et le vivre-ensemble. Nous transmettons à nos élèves une autre manière de voir et vivre le monde, librement. »
« Après avoir essayé l’école tradi, puis celle à pédagogie active, nous avons opté pour l’enseignement à domicile de nos trois enfants (de 6, 5 et 3 ans). Nous pensons que c’est la méthode idéale pour permettre à nos enfants : de s’épanouir à leur rythme ; de développer leur confiance en eux et leurs talents ; de mieux se connaitre en explorant intensivement les activités et projets qu’ils aiment. Cela demande plus d’investissement en tant que parents mais adieu le stress des déplacements et du sprint quotidien pour ‘‘être à temps’’. »
« L’approche classique n’a rien de figé et a intégré des méthodes inductives faisant aussi de l’élève un acteur de son enseignement. La force du traditionnel est de combiner aujourd’hui la capacité d’être transmetteur de savoirs de base incontournables et acteur d’apprentissages pour développer ce socle de connaissances. Cela se fait en classe, cet espace sacré où chacun peut s’exprimer librement, avec bienveillance et en respectant un cadre éducationnel commun indispensable à l’application de méthodes pédagogiques efficaces. »
Quid du professeur ? « Plutôt que maître détenteur et source du savoir, il est l’accompagnateur des enfants. Il crée les conditions optimales de leurs apprentissages dans un cadre très souple et libre. Il organise l’espace, le temps, les ressources, les dispositifs pour que les élèves se mettent en action. Comme école reconnue, nous suivons les référentiels imposés par la FED WB. Le socle commun de savoirs ne diffère pas, seul le chemin qui mène à leur acquisition. L’enseignant vérifie régulièrement (sans cotes ni examens) que l’essentiel est connu. »
« Mon mari et moi accompagnons nos enfants de manière personnalisée et sommes épaulés par quelques personnes. Cela nous permet d’exercer nos métiers comme indépendants. Toutefois pour éviter une pression inutile à ces « aidants », nous avons tenu à garder la responsabilité de l’acquisition des connaissances. Les autres personnes sont là pour transmettre leurs passions et savoirs pour lesquels mon mari et moi nous sentons moins à l’aise. Nos enfants devront passer des tests l’année de leur 8 ans, de leur 10 ans, et le CEB. »
« En école ‘‘traditionnelle’’, le professeur a en partie conservé ce rôle de transmetteur pour fixer un socle de départ aux élèves sur lequel se bâtira ensuite l’acquisition d’autres connaissances dans le respect des référentiels et programmes. Il est aussi le facilitateur des apprentissages et celui qui applique un modèle éducationnel permettant à une classe de bien fonctionner. En fin de secondaire, tout élève qui quitte notre école doit être capable de gérer sa liberté. Notre enseignement doit lui fournir les outils pour cela. »
Quelles sont les caractéristiques majeures de votre méthode d’enseignement ? « Dans l’approche classique, le professeur est considéré comme détenteur des connaissances et l’élève comme absorbeur du savoir, souvent dans un cadre rigide. Chez nous, le rapport est plus horizontal, le cadre très ouvert. Cela ne signifie pas que l’élève apprend tout à 100 % par lui-même. Le temps scolaire comporte certaines plages d’apprentissage plus transmissif sur des matières et principes éprouvés (maths, chimie ou physique). Mais toujours dans un esprit actif et moins directif. »
« Nos enfants sont passionnés par leurs apprentissages. Ils en expérimentent certains durant des heures. De plus, ces activités sont fortement reliées à notre vie et non à une matière imposée. Cela donne plus facilement du sens aux apprentissages et élargit l’éventail de moyens pour aborder une même matière. Ultime précision : cette méthode ne désocialise pas nos enfants qui participent à de nombreuses activités extra-scolaires et reçoivent souvent chez nous d’autres enfants, dont certains aussi en instruction en famille. »
« La liberté, c’est capital. Mais on ne peut pas, comme en pédagogie active, la décréter dès le départ. Elle doit se gagner au fur et à mesure de l’apprentissage de l’élève. C’est pourquoi l’enseignement classique reste à la base plus cadré. Car si chacun fait à sa tête, on perd le contrôle. C’est encore plus vrai dans des écoles multiculturelles. Pour qu’une classe soit vivable et gérable, la seule référence doit être un modèle éducationnel commun et non l’addition des cadres éducationnels de chaque élève. » Par Fernand Letist
L’éducation c’est aussi
à la maison! Gai Savoir vous propose une gamme unique d'outils pour s'entrainer et réviser: cahiers d'exercices, matériel de manipulation, jeux éducatifs… Et aussi des milliers d'articles pour les activités manuelles et créatives.
La planète des Alphas
Apprendre à lire avec plaisir Une découverte unique et ludique de l’univers de la lecture totalement adaptée aux enfants
Les réglettes des nombres Pour que calculer devienne un jeu d’enfant Ce matériel, mis au point par Gai Savoir, est l'aboutissement de 60 ans de pratique dans les écoles, de la méthode de Georges Cuisenaire.
Notre magasin ouvert à tous ! Du lundi au vendredi de 10 à 17 heures Le samedi de 10 à 13 heures
Edition et diffusion d’ouvrages et matériel scolaire, fournitures classiques, jeux éducatifs et outils pédagogiques
60, rue de la Station • B-6043 Ransart • Tél: 071 25 91 50
www.gaisavoir.be
FOKUS-ONLINE.BE
26 CHRONIQUE
Barbara Ghyssel
Comment accompagner nos adolescents sur le chemin de l’autonomie ? Si la liberté constitue un besoin fondamental, l’acquisition de l’autonomie implique que l’enfant ait pu se sentir dépendant de ses parents.
A
ujourd’hui, on assiste au développement d’une culture qui prône la mise en place de l’autonomie dès le plus jeune âge. L’enfant est vu comme une personne, qui a d’emblée ses caractéristiques propres, ses exigences, ses besoins. L’apport des parents est amoindri et remis en question très rapidement. En proposant à notre adolescent d’être artisan de sa destinée, on le laisse libre, mais aussi seul et fragile. On le rend responsable de ses échecs dans une société où les obstacles se multiplient. Bernard Fourez parle d’une « éducation d’abstention » et met en évidence « des pathologies de type narcissique, « ou je suis à la hauteur et tout va bien, ou je suis nul et rien ne va ». L’adolescent aura tendance à se faire des reproches, se déprécier et à verbaliser son manque de confiance. Il est important de rappeler la nécessité d’offrir un cadre sur lequel on puisse tant s’appuyer que se démarquer. L’autonomie, oui, mais à condition d’offrir une présence éducative forte. Les adolescents ont besoin d’un environnement qui leur permette d’exprimer un certain niveau de conflit. La famille se
L’autonomie, oui, mais à condition d’offrir une présence éducative forte.
doit d’être prête à assumer des éclats soudains où se manifestent amour et haine, rationalité et irrationalité, peur, colère, tristesse... C’est à l’intérieur de la famille que la recherche de liberté s’effectue en premier lieu. Le processus de négociation permet à l’enfant de se construire graduellement. On part d’une relation d’autorité asymétrique dans la petite enfance pour aller vers une relation de pairs à l’âge adulte. Les limites données par les parents aident les adolescents à se sentir en sécurité. Le marquage parental permet à l’enfant de se dégager de ce vécu de solitude et de sur-responsabilisation propre à notre société actuelle. Pour l’adolescent, il s’agit de faire un choix dans la multitude de ceux qui lui sont offerts à l’intérieur d’un cadre. Pour les parents, il s’agit de l’aider, le superviser et de voir quand intervenir pour maintenir ou flexibiliser ce cadre. Par Barbara Ghyssel Psychothérapeute familiale Centre psy pluriel
Impayable
grâce à Vous!
Les Cliniclowns ont le pouvoir de faire apparaître un grand sourire sur le visage des enfants malades. Cependant, si l’engagement des clowns est total, les subsides de l’Etat restent, eux, inexistants ! De là leur quête annuelle de personnes au grand cœur, disposées à faire, d’une manière ou d’une autre, la différence entre un rire et une larme.
Comment faire ?
+ Virer le montant de votre choix sur le compte ♥ IBAN: BE 70 1420 5464 0125 ♥ BIC: GEBABEBB + Organisez vous-même une activité au profit des Cliniclowns + Associez votre entreprise à cette bonne cause par un sponsoring + Motivez votre école a organiser une activité + Nous supporter par un virement mensuel. Un virement à partir de 3,5€/mois, un montant qui, sur base annuelle, vous donne droit à une attestation fiscale. (attestation fiscale à partir de 40€) Pour toute informations au sujet des possibilités de parrainage, contactez Valérie Van Gastel au numéro 03/458 79 00
N’hésitez pas, le sourire d’un enfant n’a pas de prix.
Cliniclowns vzw ♥ Prins Boudewijnlaan 141 ♥ B-2610 Wilrijk ♥ info@cliniclowns.be ♥ T 03/ 458 79 00 www.cliniclowns.be ♥ Consultez aussi notre page Facebook
Profitez des bons moments. Pensez à votre sécurité, attachez-vous.
Les beaux jours et l’été sont à nos portes. C’est le moment d’en profiter, en voiture aussi, à l’occasion des vacances ou de petites escapades estivales. Pour un trajet en toute sécurité, il est primordial que tous les occupants soient bien attachés, à l’avant comme à l’arrière de la voiture. Retrouvez tous nos conseils pour des routes plus sûres, les actualités de la sécurité routière, nos offres et services, les règles et bonnes pratiques de tout usager de la route sur notre site internet www.awsr.be. Ensemble, partageons mieux la route pour préserver la vie de tous.
Article Fokus enfant.indd 1
27-05-21 14:33:25