Guide du Droit
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A R T M ED I A
Octobre ’26
Valentin Tonti-Bernard Président et fondateur de Liberall Group, il accompagne la croissance et la structuration des professions réglementées du droit et du chiffre.
En lire plus sur focus.swiss
2
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
Éditorial
Sumi Saint Auguste
S
Une seule nécessité : la vérité, une seule force : le droit
i les paroles de Victor Hugo résonnent encore en 2026, c’est qu’elles capturent l’essence du droit et son rôle dans toutes nos activités. Le droit est l’infrastructure de notre société, des institutions qui la gouvernent, des activités économiques qu’il régit. Où la norme juridique est une forme de vérité que tous conviennent d’observer, expression morale de notre idéal démocratique et libéral.
Sans vérité partagée, lisible et actionnable par tous, il n’y a pas d’efficacité. C’est une promesse d’efficacité qui motive l’ambitieux mouvement de digitalisation des pratiques juridiques. Amorcée avec les legaltechs et les politiques publiques proactives de transformation numérique, cette révolution s’accélère aujourd’hui autour de l’intelligence artificielle, où l’efficacité demeure le premier indicateur de performance des services boostés à l’IA générative : tâches récurrentes, recherche documentaire, rédaction… Ce gain inédit chahute le modèle économique des prestations juridiques et incite à repenser la valeur : ici, les coûts évités ; là, les bénéfices perceptibles. Se
pose alors la question de nos rôles distinctifs, déplacés, et des actifs humains qui échappent à la puissance de calcul des IA : savoir-faire, identité, expertise. L’exercice du droit est-il soluble dans la rationalité et l’efficience ?
Sans vérité partagée, nous ne pouvons faire société. Autre défi : notre convention de vérité commune doit s’accommoder de technologies et de dynamiques concurrentielles désormais mondiales, où la fiabilité, au sens de vérité faisant autorité, varie d’une solution à l’autre, au risque du contresens juridique ou de l’approximation. Prendrons-nous le risque de compromettre la rigueur qui fait la robustesse du droit ? En nous appropriant l’IA avec clairvoyance, c’est toute la communauté legaltech ; praticiens, startups, industriels, institutionnels, qui nous engageons à réfléchir à la mutation des usages et des pratiques, à inventer le droit de demain et à nous rendre comptables de sa force future. Texte Sumi Saint Auguste Public Affairs Director, Lefebvre Group Vice-Présidente Open Law* Ambassadrice Osez l’IA
Contenu. 06 10 12
Innovation x Droit Interview: Valentin Tonti-Bernard Legal Operations
Smart Guide du Droit. Cheffe de projet Marie Haller Directeur d’agence Cyrille Daverdisse Directeur de marché Valentin Ludwig Directrice du contenu France Marie Geyer Graphistes Morgane Pedroletti, Marie Geyer Journalistes Océane Kasonia, Léa Stocky, SMA Image de couverture Just_Super Impression Impression Groupe Maury
Smart Media Agency SA. Gerbergasse 5, 8001 Zürich, Suisse Tél +41 44 258 86 00 / info@smartmediaagency.ch redactionFR@smartmediaagency.ch
Bonne lecture ! Marie Haller Cheffe de projet
Contenu sponsorisé • AXCESS
Cabinets d’avocats : l’accueil monte en gamme Cette polyvalence permet aux collaborateurs de se concentrer davantage sur les dossiers à forte valeur ajoutée.
D
ans les cabinets d’avocats, l’accueil évolue vers des fonctions plus larges : gestion des agendas, courrier, coursiers, salles de réunion, appels et accueil en anglais.
Sur ce marché, AXCESS s’impose comme un acteur de référence de l’accueil externalisé à dimension administrative. L’entreprise forme ses équipes aux exigences de confidentialité, aux codes des environnements juridiques et à la continuité de service, avec une approche qui associe qualité d’accueil et efficacité opérationnelle.
AXCESS Accueil • Hospitality • Assistance administrative • Services aux occupants 63, rue de Passy, 75016 Paris contact@agence-axcess.com www.agence-axcess.com
#smartguidedudroit
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
DLA Piper • Contenu sponsorisé 3
Les nouvelles frontières du droit des affaires À la tête des activités françaises d’un cabinet d’avocats international, Fanny Combourieu revient sur les transformations qui redessinent le droit des affaires : intelligence artificielle, complexité réglementaire, enjeux géopolitiques et transition environnementale. Elle détaille également sa vision du rôle d’un cabinet mondial, entre expertise juridique, compréhension des enjeux business et accompagnement stratégique. une réponse isolée qu’une lecture globale des risques et de leurs implications pour leur activité.
Fanny Combourieu Managing Partner, DLA Piper France
Fanny Combourieu, pour commencer, pourriez-vous nous présenter votre parcours et votre rôle aujourd’hui au sein de DLA Piper ? Avocate fiscaliste, j’ai mené un parcours international entre Paris, Londres, New York et Abu Dhabi, avant de rejoindre DLA Piper en 2018 avec mon équipe. Comme Managing Partner France, je donne une direction, fédère les équipes et accompagne notre développement collectif, tout en restant praticienne et proche des clients. Comment définiriez-vous le positionnement de DLA Piper ? DLA Piper combine expertise locale et plateforme mondiale. En 2026, l’alignement renforcé de nos activités US et International sous une équipe de leadership mondiale unifiée a renforcé cette capacité. Pour nos clients français et internationaux, l’enjeu est d’accéder simplement aux meilleures expertises. Concrètement, que signifie pour vous « comprendre les enjeux » de vos clients ? Comprendre les enjeux signifie que notre rôle dépasse la réponse juridique. Nous devons comprendre l’objectif du client, puis mettre le droit et notre plateforme au service de sa réussite, qu’il s’agisse d’une acquisition, d’un investissement ou d’une transformation, d’un accompagnement contentieux ou réglementaire. Sur quels sujets les clients vous sollicitent-ils le plus ? Nos clients font face à des risques interconnectés : IA, réglementation, données, cybersécurité, souveraineté, géopolitique et transition environnementale. Ils attendent moins
Comment l’IA transforme-t-elle vos clients et le cabinet ? Pour les entreprises, l’IA est un enjeu de gouvernance touchant réglementation, données, propriété intellectuelle et cybersécurité. Pour notre métier, elle améliore les processus et la mobilisation de notre connaissance. Elle ne remplace pas l’expertise : elle libère du temps pour le jugement, la stratégie et la relation humaine.
L’audace consiste à saisir les opportunités et faire évoluer nos pratiques. L’excellence impose une exigence élevée. Collaborer, c’est mobiliser les meilleurs talents au-delà des bureaux.
Pourquoi la compréhension du business est-elle devenue essentielle ? Les clients ne vivent pas leurs enjeux par silos. Une décision peut associer financement, fiscalité, réglementation, technologie et durabilité. Notre approche sectorielle permet de comprendre leur environnement et de réunir les expertises pertinentes autour d’un même objectif. Comment préserver une culture commune dans un cabinet mondial ? Une plateforme mondiale n’a de valeur que si elle fonctionne comme une seule équipe. Cela suppose qualité, confiance, partage et collaboration. En France et à l’international, nous favorisons les rencontres entre équipes afin de partager les savoir-faire et développer ensemble les opportunités.
Comment vos valeurs se traduisent-elles au quotidien ? L’audace consiste à saisir les opportunités et faire évoluer nos pratiques. L’excellence impose une exigence élevée. Collaborer, c’est mobiliser les meilleurs talents au-delà des bureaux. Soutenir les autres, c’est permettre à chacun de progresser dans un cadre exigeant et humain. Quelle place occupent la durabilité et le pro bono ? Ils font partie de notre stratégie. Nous devons progresser dans nos opérations, accompagner les clients vers une croissance durable et mettre nos compétences au service de l’intérêt général. Durabilité, inclusion et accès au droit doivent guider notre manière d’exercer. Qu’est-ce qui vous plaît le plus et qu’est-ce qui a changé ? J’aime la dimension collective de mon rôle : réunir des équipes dans un projet commun et voir une stratégie prendre forme. La vitesse des transformations a le plus changé. Le métier devient plus technologique, mais reste fondé sur des qualités humaines : jugement, confiance et écoute. Quels défis et opportunités attendent les cabinets internationaux ? L’IA, les attentes d’efficacité et la complexité géopolitique vont distinguer les cabinets simplement présents à l’international de ceux capables d’agir réellement à l’échelle mondiale. Notre opportunité est de transformer la puissance de notre plateforme, renforcée par l’alignement US et International, en une expérience client véritablement mondiale. Plus d’informations sur www.dlapiper.com
Image iStockphoto/imaginima
4 Contenu sponsorisé • DiliTrust
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
#smartguidedudroit
Juriste augmenté : quand le droit devient stratégique Longtemps, la transformation numérique des directions juridiques s’est résumée à une question d’outils : dématérialiser les contrats, automatiser certaines tâches, faciliter l’accès aux documents. Avec l’essor de l’intelligence artificielle, l’enjeu change d’échelle. Pour Nadim Baklouti, co-CEO et fondateur de DiliTrust, et Cyril Godet, VP Legal Expertise & Alliances, l’avenir passe par des données juridiques mieux connectées, mieux gouvernées et directement reliées aux décisions de l’entreprise. Une évolution qui pourrait faire du juriste un véritable partenaire stratégique.
Nadim Baklouti Co-CEO et fondateur, DiliTrust
Cyril Godet VP Legal Expertise & Alliances, DiliTrust
Nadim Baklouti, Cyril Godet, pourquoi la fragmentation des données juridiques est-elle devenue un sujet business ? Nadim Baklouti : Dans la plupart des fonctions de l’entreprise, il existe un outil central : un ERP pour la finance, un CRM pour les ventes, un SIRH pour les ressources humaines. Le juridique fait souvent exception. Les directions juridiques utilisent en moyenne six à sept outils différents, avec des données qui restent parfois cloisonnées.
Cela crée de la double saisie, des rapprochements manuels, des difficultés pour produire rapidement une information fiable. Et cela peut aussi renforcer une perception ancienne du juridique comme une fonction qui ralentit le business. Cyril Godet : Or le problème n’est pas seulement technologique. Il est aussi organisationnel. Un contrat ne vit jamais seul. Pour comprendre ses enjeux, le juriste doit connaître l’entité qui le signe, les pouvoirs du signataire, les engagements déjà pris, les risques associés ou encore les décisions du conseil qui ont conduit à l’opération. Plus ces informations sont connectées, moins le juriste passe son temps à les rechercher et plus il peut se consacrer à leur analyse. C’est là que le juridique peut passer de partenaire du business à partenaire stratégique. Concrètement, que change cette connexion des données ? Cyril Godet : Prenons un contrat important. Sa lecture ne suffit pas toujours pour mesurer le risque. Il faut pouvoir le mettre en perspective avec la stratégie de l’entreprise, ses entités, sa gouvernance ou ses engagements existants. Nous avons tous connu la situation où il fallait envoyer plusieurs mails pour retrouver un contrat, une liste d’actionnaires ou une décision de gouvernance. Avec des données connectées, le contexte devient immédiatement accessible.
Cela peut aussi éviter des risques très concrets. Sur un contrat de plusieurs millions d’euros, il faut par exemple vérifier que la personne qui signe dispose bien des pouvoirs nécessaires. Si l’information sur les délégations de pouvoir est accessible au même endroit, cette vérification devient beaucoup plus simple. L’intelligence artificielle va-t-elle encore modifier le rôle du juriste ? Nadim Baklouti : Oui, parce que l’IA s’attaque à une difficulté historique du droit : la matière juridique est essentiellement composée de textes et de documents, donc beaucoup plus difficile à exploiter automatiquement que des données chiffrées. Les modèles d’IA peuvent désormais rechercher une information, comparer des clauses, identifier des risques ou proposer des modifications. Mais ce n’est que le début. Le véritable enjeu sera de leur donner suffisamment de contexte pour produire une réponse pertinente. Une IA qui analyse uniquement un contrat peut apporter une première lecture. Une IA qui comprend aussi les entités concernées, les contrats similaires, les décisions de gouvernance et l’historique juridique de l’entreprise peut aller beaucoup plus loin.
#smartguidedudroit
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
Cyril Godet : C’est précisément là que le rôle du juriste évolue. La technologie peut prendre en charge une partie des tâches répétitives : rechercher, classer, comparer. Le juriste peut alors consacrer davantage de temps à ce qui fait sa valeur : interpréter, évaluer un risque, formuler une recommandation et prendre une décision. L’IA ne supprime donc pas l’expertise juridique. Elle peut au contraire lui redonner davantage de place. Jusqu’où peut-on automatiser sans perdre le jugement humain ? Nadim Baklouti : Il faut faire une distinction entre l’exécution et la décision. On peut automatiser de nombreuses tâches à faible risque. Mais dès qu’il faut interpréter une situation, accepter un risque ou arbitrer entre plusieurs options, le jugement humain reste essentiel. C’est comparable à ce que l’on attend d’un junior et d’un associé : certaines recherches peuvent être confiées à un outil, mais la responsabilité de la recommandation finale ne disparaît pas. Cyril Godet : Le droit ne se résume d’ailleurs pas à retrouver un texte. Il faut comprendre son interprétation, la jurisprudence, la doctrine et surtout le contexte de l’entreprise. C’est cette combinaison entre expertise juridique et compréhension du business qui permet au juriste de prendre une position pertinente. Cette transformation pose aussi la question de la confiance. Quelles garanties faut-il apporter ? Nadim Baklouti : Les directions juridiques manipulent certaines des données les plus sensibles de l’entreprise. La question de la sécurité et de la souveraineté n’est donc pas accessoire : elle est fondamentale.
Une IA qui analyse uniquement un contrat peut apporter une première lecture. Une IA qui comprend aussi les entités concernées, les contrats similaires, les décisions de gouvernance et l’historique juridique de l’entreprise peut aller beaucoup plus loin. – Nadim Baklouti Co-CEO et fondateur, DiliTrust
Il faut savoir où sont les données, qui peut y accéder, qui les a modifiées et dans quel contexte. Il faut également garantir que les données d’un client ne servent pas à alimenter les systèmes d’un autre. La traçabilité est tout aussi importante. Dans une donnée de gouvernance, par exemple, il peut être essentiel de savoir qui a modifié une information, quand et qui a consulté un document. Cyril Godet : La confiance repose aussi sur une gestion très fine des droits d’accès. Dans un grand groupe, un utilisateur peut travailler sur plusieurs entités sans pour autant avoir accès à l’ensemble des informations. Le cloisonnement et la granularité des droits sont donc indispensables. L’IA ne fera qu’accentuer cette exigence : pour être adoptée, elle devra être non seulement performante, mais aussi explicable, sécurisée et gouvernée.
DiliTrust • Contenu sponsorisé 5
À quoi doit ressembler un Legal Operating System ? Nadim Baklouti : On peut le comparer à ce que l’ERP ou le CRM ont apporté à d’autres fonctions. L’idée est de réunir et surtout de connecter les grandes dimensions du juridique : contrats, affaires, entités, participations, délégations de pouvoirs, décisions des conseils… La différence essentielle est la connexion native entre ces informations. On doit pouvoir passer d’un contrat à l’entité concernée, puis à la décision qui a autorisé l’opération, à son actionnariat ou aux éventuels contentieux associés. C’est cette continuité qui peut permettre à l’IA de changer véritablement d’échelle. Elle pourrait, par exemple, identifier un risque dans un contrat, rechercher les autres contrats concernés par le même sujet et aider le juriste à préparer les actions nécessaires. Cyril Godet : Le bénéfice est aussi historique. Certains de nos clients ont plusieurs décennies de données juridiques dans leurs systèmes. Cette profondeur permet de comprendre non seulement la situation actuelle, mais aussi la manière dont elle s’est construite. À terme, le juriste augmenté sera donc celui qui saura combiner quatre dimensions : le droit, la technologie, le business et le jugement humain. L’enjeu n’est pas de faire disparaître l’expertise juridique, mais de lui donner les moyens de peser davantage dans les décisions de l’entreprise.
Trois mois pour signer. Où le contrat a-t-il vraiment pris du retard ? Rarement dans la négociation. Souvent dans tout ce qui l’entoure.
Scannez pour en savoir plus dilitrust.com
6
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
Innovation x Droit
Le droit à l’heure de l’IA
En quelques années, l’intelligence artificielle s’est installée dans le quotidien des professionnels du droit. Au-delà des gains de productivité, elle les pousse à repenser leurs méthodes, leurs compétences et leurs modèles économiques.
Christophe Albert, Cofondateur et co-organisateur des Rendez-vous des Transformations du Droit
De l’expérimentation à l’usage quotidien Il y a dix ans, la technologie pouvait encore être perçue comme une menace par les professions juridiques. Le regard a depuis évolué. « Les professionnels ont appris à voir les bénéfices qu’ils pouvaient en tirer », observe Christophe Albert, cofondateur et co-organisateur des Rendez-vous des Transformations du Droit. L’IA générative accélère cette évolution. Parce que les métiers du droit reposent largement sur le texte et l’analyse d’informations, elle trouve ANNONCE
rapidement sa place dans les pratiques quotidiennes. « L’IA transforme les métiers du droit [...] en ce sens que ça devient de plus en plus un assistant personnel », estime-t-il. La prochaine étape est celle du passage de l’usage individuel à une intégration à l’échelle des organisations : définir des règles, former les équipes et choisir des solutions adaptées aux besoins collectifs. « Une transformation, ce n’est pas adopter une innovation sans structuration », prévient Christophe Albert. L’adoption d’une technologie doit d’abord partir des besoins de l’organisation. La valeur du juriste se déplace Cette transformation soulève aussi la question des compétences. Les juniors et stagiaires resteront nécessaires, mais leurs missions devraient évoluer. La formation devra intégrer davantage de culture technologique, sans réduire l’importance des compétences juridiques fondamentales. Pour les professionnels en exercice,
l’enjeu est aussi de développer une forme d’agilité : apprendre à utiliser plusieurs outils et s’adapter à des technologies qui évoluent rapidement. La valeur ajoutée du professionnel du droit pourrait ainsi se déplacer. « Elle va se déplacer plutôt vers l’analyse et la mise en perspective des sujets. » Autrement dit, moins restituer l’information juridique et davantage conseiller, anticiper et construire une stratégie. Une question de souveraineté L’essor de l’IA pose enfin la question de la dépendance aux grands fournisseurs technologiques. Pour les acteurs du droit, elle touche à la continuité d’activité, à la protection des données mais aussi au respect des exigences européennes. La réponse passe notamment, selon Christophe Albert, par la diversification des solutions et une meilleure maîtrise des technologies utilisées, alors que les outils d’IA continuent d’évoluer rapidement. Texte Océane Kasonia
L’IA juridique et fiscale au service de la performance
Scannez ce QR code et profitez de votre essai gratuit
Productivité décuplée
Expertise métier avancée
Sécurité et conformité
Testez gratuitement GenIA-L. L’IA juridique N° 1 en France qui révolutionne le quotidien des professionnels du droit.
8
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
Contenu sponsorisé • Lefebvre Dalloz
#smartguidedudroit
Construire ensemble les standards de l’IA juridique européenne Julien Tanguy Directeur général du Groupe Lefebvre Président de Lefebvre Dalloz
V
oici déjà quatre ans que l’IA s’impose dans les services juridiques et qu’elle réinvente le marché de la legaltech en France et en Europe. L’écosystème numérique du droit est désormais un terrain de compétition féroce, concentré des tensions géo-économiques globales qui pèsent sur la sécurité et les
activités, ainsi que de la mise à l’épreuve des valeurs européennes. Il est temps de parvenir à un socle commun d’exigences éthiques ambitieuses, à même de recueillir un consensus large et interdisciplinaire.
En signant le Pacte IA, qui préfigurait dès 2024 les engagements clés de gouvernance et d’acculturation du Règlement européen sur l’intelligence artificielle, et en achevant en 2026 une certification ISO 42001 pour la maîtrise responsable de son IA juridique GenIA-L, le groupe Lefebvre entend œuvrer résolument à définir les garanties d’une IA juridique de confiance et contribuer à ce que des standards d’excellence traduisent l’esprit de la norme ; celle du Règlement, pour commencer, dans
la réalité industrielle et opérationnelle des IA présentes sur le marché. La confiance ne se déclare pas, elle se prouve. Cette confiance est essentielle pour les clients praticiens du secteur privé, entreprises ou agents publics, et elle appelle désormais des preuves tangibles et mesurables. L’ensemble des acteurs gagnera ainsi à s’aligner sur un référentiel partagé de standards à la hauteur des attentes du monde du droit et de la justice.
Plus d’informations sur www.lefebvre-dalloz.fr
Contenu sponsorisé • Jurimanagement
Penser le cabinet à 360°, de l’organisation à la notoriété
Depuis plus de vingt ans, Jurimanagement accompagne les cabinets d’avocats dans leur développement. Avec Juricommunication, créée en 2006, le groupe propose une approche complémentaire, de la stratégie et de l’organisation à la communication et au marketing.
Michel Lehrer & Maria Dias Associés, Jurimanagement
Michel Lehrer, quel rôle joue Jurimanagement auprès des cabinets ? Nous intervenons sur les enjeux qui structurent un cabinet : organisation, gouvernance, rapprochements, transmission ou encore business development. Notre force est de proposer des solutions opérationnelles, nourries par la double culture de consultants ayant souvent une expérience en cabinet ou en entreprise. Maria Dias, pourquoi compléter cette expertise par la communication ? Un cabinet peut disposer d’une forte
expertise sans être suffisamment identifié sur son marché. Juricommunication accompagne donc sa visibilité à travers la stratégie de communication, l’identité de marque, le digital, les relations presse, les classements professionnels ou encore le développement commercial. Chaque démarche est construite sur mesure. Comment vos deux expertises se complètent-elles ? M. L. : Jurimanagement pose les fondations : une organisation efficace, une gouvernance claire et un projet partagé. M. D. : Juricommunication valorise ensuite cette dynamique à l’extérieur. Nous pouvons ainsi intervenir conjointement : l’une structure, l’autre fait rayonner. Cette approche 360° permet d’activer de manière cohérente les différents leviers de développement.
En conclusion ? M. L. : Vingt ans d’expérience de terrain et plusieurs centaines de missions menées auprès de cabinets de toutes tailles, à Paris comme en région. M. D. : Une conviction partagée : la performance d’un cabinet se joue tout autant dans son organisation interne que dans son influence sur son marché. Interview Océane Kasonia Plus d’informations sur www.jurimanagement.com
BRANDREPORT
Photo Uplawder · Assemblée nationale
« NOUS PROVOQUONS LA RENCONTRE ENTRE L'AVOCAT ET CEUX QUI LE CHOISIRONT. » Agence de communication et de développement des cabinets d'avocats Pendant ue le secteur débat de ce ue deviendra la profession, les cabinets d'avocats asrontent une uestion plus pressante : comment être entendus aujourd'hui. Uplawder a fait le choix de l'atelier : peu de cabinets, et pour chacun, des prises de parole pensées sur mesure.
net d'avocats, et accompagne un nombre volontairement limité de clients. .haque prise de parole part d'un associé, de sa pratique, de ses clients et de ce qu'il peut apporter sur son marché. as de format reproduit d'un cabinet à l'autre : le travail est construit sur mesure.
Newsletter le mardi, post LinkedIn le jeudi, tribune chaque mois, classements en nn d'année : jamais les cabinets n'ont autant publié. L'intelligence artincielle accélère encore le phénomène et tend à uniformiser les contenus. roduire n'a jamais été aussi simple. tre identiné et retenu, beaucoup moins.
Conférence : Uplawder a été sollicité par deux
Puulier ne su t plus
Lorsqu'un dirigeant cherche un conseil, la recommandation reste déterminante. Mais le nom qui lui revient est souvent celui d'un associé qu'il a déjà entendu, lors d'une conférence, dans un podcast ou sur un sujet qui touche directement son entreprise. La communication ne remplace pas la réputation professionnelle. Elle aide à la construire, puis à l'entretenir. Le choix de l'atelier
Uplawder s'appuie sur une équipe resserrée, dont les cofondateurs ont été juristes en cabi-
Des formats qui marquent
cabinets d'avocats 4Loi 8 tratégies et ertice5 pour coorganiser, le ,- mai dernier à l'Assemblée nationale, une conférence réunissant l'ensemble des acteurs des négociations commerciales : entreprises, négociateurs, économistes, professeurs et universitaires. Il s'agissait de dresser un bilan, mais surtout de proposer des pistes pour l'avenir de la réglementation. Le podcast suit la m me logique : des associés qui traitent de sujets pratiques, tournés vers les enjeux business de leurs clients. Uplawder le produit sous son nom ou en marque blanche, pour un cabinet qui veut sa propre émission. Avec The Line, Uplawder pousse la logique plus loin. .ette série de portraits consacrée aux personnalités du droit raconte un parcours de l'intérieur : les débuts, les doutes, les
tournants et les succès. Un format qui ose le personal branding, dans une profession o& la communication se manie avec des gants de velours. « Un avocat n'a pas besoin qu'on parle à sa place. Il a besoin d'une scène, et d'un public qui l'écoute. » Ludovic Cenci, président d'Uplawder
Un média pour la profession
Faire entendre les avocats suppose de bien conna tre leur marché. .'est l'une des raisons pour lesquelles Uplawder édite son propre média, L'Œil de la Com, consacré à la communication des cabinets d'avocats. Associés, directions de la communication et spécialistes du secteur * partagent leurs pratiques. PHOTO
Ludovic Cenci
Président d'Uplawder
L' Œ I L D E L A C O M · U N M AG A Z I N E U P L AW D E R Le magazine de la communication des cabinets d'avocats
Recevez le prochain numéro · scannez ou rendez-vous sur magazine.uplawder.com
magazine.uplawder.com
10 Interview • Valentin Tonti-Bernard
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
Valentin Tonti-Bernard
Le droit de demain se joue aussi dans les cabinets
À mesure que les technologies transforment les pratiques, c’est toute l’architecture des cabinets qui se redessine. Président et fondateur de Liberall Group, Valentin Tonti-Bernard accompagne la croissance et la structuration des professions réglementées du droit et du chiffre. De l’intelligence artificielle au modèle économique, il décrypte les mutations qui dessinent le droit de demain. Interview Océane Kasonia Image màd Valentin Tonti-Bernard, vous accompagnez depuis plusieurs années les professions libérales dans leur transformation, notamment à travers Anomia puis Liberall Group. Quel est aujourd’hui votre rôle et quel regard votre parcours vous permet-il de porter sur l’évolution de la profession d’avocat ? Je suis juriste de formation, et c’est sans doute ce qui explique tout le reste. J’ai grandi intellectuellement dans le droit des affaires, avec un DJCE (Diplôme de Juriste Conseil d’Entreprise). J’ai ensuite suivi un double cursus entre HEC Paris et l’École polytechnique, qui m’a ouvert à l’entrepreneuriat et m’a appris à regarder les organisations avec d’autres yeux que ceux du juriste. Avec Anomia, que j’ai fondée puis cédée au groupe Xelya, j’ai passé des années à former et conseiller des avocats. Je suis entré dans des centaines de cabinets, de l’avocat seul dans son bureau jusqu’aux structures de plusieurs dizaines d’associés. L’intelligence artificielle bouleverse déjà certaines tâches juridiques. Au-delà des gains de productivité, qu’est-ce qu’elle change concrètement dans le rôle de l’avocat, son organisation et la valeur qu’il apporte à son client ? Pendant longtemps, une part importante de la valeur d’un cabinet reposait sur l’accès à l’information et sur la capacité à produire : rechercher la jurisprudence, rédiger un premier jet, analyser une data room, comparer des contrats. Cette production est en train de devenir abondante et peu coûteuse. Or ce qui devient abondant perd mécaniquement de sa valeur. Ce qui reste rare, en revanche, c’est le jugement : savoir quelle question poser, arbitrer entre deux risques, comprendre les enjeux humains d’un conflit ou d’une négociation, engager sa responsabilité sur une recommandation. L’IA sait produire une réponse. Elle ne sait pas assumer une décision.
Pour capter une partie de ces gains, les cabinets devront faire évoluer leur modèle sur plusieurs plans. D’abord la tarification : forfaits, honoraires au résultat, abonnements, tarification par phase ou par livrable. Pour vendre un forfait rentable, il faut connaître précisément ses coûts de production, ce que beaucoup de cabinets ignorent encore. On ne peut pas fixer le prix de ce qu’on n’a jamais mesuré.
Le mot « entreprise » fait encore grincer des dents dans la profession. Être une entreprise, ce n’est pas renoncer à l’éthique. […] C’est refuser l’amateurisme dans la gestion.
Vous avez récemment souligné que la question centrale n’était plus de savoir si l’IA allait transformer les cabinets, mais qui allait capter les gains de productivité qu’elle génère. Comment cette transformation peut-elle se traduire dans le modèle économique des cabinets ? Quand un dossier qui mobilisait vingt heures n’en demande plus que dix, que deviennent les dix heures économisées ? Il n’y a que trois destinataires possibles. Soit le client, qui constate la baisse du temps passé et la répercute sur la facture. Soit le cabinet, qui conserve la valeur créée parce qu’il ne facture plus seulement le temps. Soit un tiers.
Vous défendez l’idée d’un passage du « cabinet » à une véritable « entreprise d’avocats ». Que recouvre concrètement cette évolution en matière de stratégie, de management, de recrutement et de développement ? Le mot « entreprise » fait encore grincer des dents dans la profession, et je le comprends. Il évoque le commerce, la logique financière, une forme de renoncement à la dimension libérale et déontologique du métier. Ce n’est pas du tout ce que je défends. Une entreprise d’avocats reste soumise aux mêmes règles d’indépendance, de secret et de conflits d’intérêts. Ce qui change, c’est la façon dont elle est dirigée. Être une entreprise, ce n’est pas renoncer à l’éthique. C’est refuser l’amateurisme dans la gestion. Liberall Group en bref Fondé et présidé par Valentin Tonti-Bernard, Liberall Group accompagne la croissance et la structuration des professions réglementées du droit et du chiffre. Le groupe réunit plusieurs entités : Liberall Conseil pour la stratégie et l’organisation, Neria pour le recrutement, Ourama pour le marketing et la présence digitale, et Liberall Sellside pour la transmission et les opérations de capital.
#smartguidedudroit
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
Agence BL_NK • Contenu sponsorisé 11
Avocats : l’IA a banalisé la création de contenu, pas votre expertise Grâce à l’IA générative, chaque avocat peut publier en quelques minutes. Résultat : les contenus juridiques explosent et se ressemblent tous. Alexis Deborde, président de l’agence BL_NK, dédiée à la communication des avocats, explique comment vous démarquer. uniques. Ce savoir-faire est notre valeur ajoutée : aucune IA ne le possède.
Alexis Deborde Président de l’agence BL_NK
Alexis Deborde, pourquoi une agence réservée aux avocats ? Les avocats détiennent une expertise rare, souvent difficile à faire percevoir à leurs clients. Anciens juristes, ancienne avocate, experts du digital : notre équipe, engagée depuis plus de dix ans aux côtés de la profession, en a une compréhension unique et sait transformer la complexité de leur exercice en richesse. L’IA a-t-elle changé votre métier ? Oui, à rebours de ce qu’on imagine. L’IA produit vite ; le temps gagné, nous le passons chez nos clients, pour comprendre leurs pratiques et révéler ce qui les rend
Le sujet n’est donc plus de produire du contenu ? Le contenu est devenu une commodité ; le parti pris, lui, se raréfie. Google et les IA conversationnelles font le même tri que les lecteurs. D’où notre règle : le premier livrable n’est jamais un article, c’est un positionnement. Comment se distinguer en respectant la déontologie ? Un avocat n’est pas une bibliothèque de doctrine : il défend, il négocie des situations aux conséquences lourdes. Notre travail : le montrer sur son terrain, en action. La déontologie n’interdit pas d’être visible, elle donne un cadre.
les meilleurs praticiens d’une matière, passé de 200 à 1000 apprenants par an. À chaque fois, le même travail : un angle, puis l’exécution sous la forme d’une direction marketing externalisée. Un conseil aux avocats pour les prochains mois ? Choisissez un territoire, dites ce que vous seul pouvez raconter et mesurez. Plus d’informations sur www.bl-nk.fr
Des résultats concrets ? Une pénaliste en première page sur les recherches de sa ville, appels multipliés dès la mise en ligne. Un institut réunissant ANNONCE
Le spécialiste du costume d’audience sur mesure Le choix des belles matières, l’exigence du détail
Par amour du bel ouvrage PARIS . LYON . MARSEILLE
Image iStockphoto/deepblue4you
12 Legal Operations
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
La révolution des Legal Operations Longtemps cantonnée à un rôle de support, la fonction juridique devient un partenaire stratégique. Data, intelligence artificielle et nouvelles méthodes de travail transforment son quotidien, tandis que les Legal Operations font émerger des profils hybrides.
Muriel Gbegnito Présidente de l’Association Legal Ops Francophone (ALOF) Innovation Manager Linklaters Paris
L
a direction juridique doit démontrer sa contribution à la performance. « Historiquement, les directions juridiques étaient vues un peu comme des directions de coût et pas comme un partenaire stratégique des métiers », rappelle Muriel Gbegnito, présidente de l’Association Legal Ops Francophone (ALOF). La technologie permet de mesurer économies, temps gagné et risques évités. Le Legal Ops, chef d’orchestre de la transformation Les Legal Operations, ou Legal Ops, ANNONCE
jouent le rôle de chefs d’orchestre : ils identifient les besoins des directions juridiques, coordonnent les expertises et déploient les solutions adaptées. « Le LegalOps va venir travailler avec toutes les directions. C’est vraiment un chef d’orchestre qui va identifier un problème, un besoin », explique Muriel Gbegnito. L’IA accélère cette évolution. Pré-rédaction ou analyse de contrats : les gains de temps deviennent mesurables. « Aujourd’hui, en 2026, on voit clairement le retour sur investissement de ces outils-là », souligne-t-elle. Le temps libéré doit permettre au juriste de se concentrer davantage sur l’analyse et l’expertise. RGPD, cybersécurité et AI Act imposent toutefois une sélection rigoureuse. Des compétences qui dépassent le droit Les offres d’emploi intègrent désormais la maîtrise des outils numériques,
conduite du changement et amélioration continue. « Le juriste d’il y a cinq ans, ce n’est pas le même juriste aujourd’hui », résume Muriel Gbegnito. Cette évolution ouvre la voie à des parcours moins traditionnels. Steffy Adjiba, stagiaire à l’ALOF après une première année de licence en économie-gestion, voit les Legal Operations comme un métier « à la croisée » du juridique et de la gestion, pour améliorer l’organisation grâce au numérique. Un enjeu demeure : maîtriser les outils sans jamais perdre l’expertise métier. C’est précisément ce que nous avons réussi à mettre en place chez Linklaters, où nos avocats combinent leur expertise métier avec une maîtrise avancée des outils, notamment ceux intégrant l’IA. Texte Océane Kasonia
#smartguidedudroit
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
Direct Avocats • Contenu sponsorisé 13
Accéder à un avocat en un clic
Céline Gauthier-Maxence a fondé Direct Avocat en partant d’un constat : quand une personne rencontre un problème juridique, elle ne sait pas toujours vers qui se tourner. Sa plateforme utilise ainsi la technologie pour simplifier l’accès aux avocats.
Céline Gauthier-Maxence Docteure en droit et CEO de Direct Avocat
Céline Gauthier-Maxence, quels sont les services proposés par Direct Avocat? Direct Avocat facilite la mise en relation entre justiciables et avocats grâce à l’IA. Le justiciable décrit sa situation et est orienté gratuitement vers un avocat adapté à ses besoins. Pour les avocats, la plateforme centralise les outils essentiels à leur activité, de la gestion des demandes à la messagerie, en passant par l’assistance
rédactionnelle. Elle favorise également le dialogue entre confrères : Direct Avocat propose en effet une mise en relation entre professionnels, afin d’organiser leurs substitutions en quelques clics. L’objectif : simplifier la rencontre et les échanges entre clients et avocats.
avoir l’impression de dévaloriser leur travail. L’enjeu pour moi n’est pas de remplacer l’avocat ou sa pratique, mais de lui permettre de se concentrer davantage sur ce qui fait sa valeur ajoutée, le tout dans un cadre sécurisé et entièrement maîtrisé par le professionnel.
Comment répondez-vous aux défis auxquels les avocats font face aujourd’hui ? Certains avocats rencontrent des problèmes de visibilité, notamment dans des régions plus isolées. Sur Direct Avocat, l’avocat et le justiciable sont géolocalisés avec leur accord, ce qui permet de connecter le justiciable avec le bon professionnel, au bon endroit. Les avocats manquent également souvent de temps. Grâce à nos outils d’intelligence artificielle, ils délèguent certaines tâches, sans
Interview Léa Stoxky
Plus d’informations sur www.directavocat.ai
ANNONCE
U P L AW D E R
P R É S E N T E
STÉPHANE BRACONNIER dans
BANDE-ANNONCE
UNE SÉRIE DOCUMENTAIRE EN TROIS ÉPISODES AVEC STÉPHANE BRACONNIER
PRÉSIDENT DE L' UNIVERSITÉ PARIS-PANTHÉON-ASSAS UNE PRODUCTION UPLAWDER
VITAELEGATUM.UPLAWDER.COM
#smartguidedudroit
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
oqtave • Contenu sponsorisé 15
Les nouveaux éclaireurs du dialogue social Les entreprises négocient chaque jour leurs politiques sociales, mais disposent encore de peu de moyens pour savoir ce qui se pratique ailleurs. En s’appuyant sur l’intelligence artificielle et sur l’expertise de spécialistes du droit social, oqtave analyse des centaines de milliers d’accords pour transformer cette masse de textes en données comparables et directement exploitables. normande. Mais tous nos clients nous posent la même question : « Que font les autres ? » La réponse dort dans 700 000 accords publiés sur Légifrance. oqtave les rend accessibles à tous. Damien Delevallée Fondateur, oqtave
Damien Delevallée, votre parcours et ce qui vous a conduit à créer oqtave ? Je suis tombé tout petit dans le chaudron du dialogue social : d’abord à l’UIMM, puis auprès de la ministre du Travail, et depuis six ans avec Quintet. Depuis les ordonnances, le droit social se fabrique dans les entreprises, par la négociation. Et c’est tant mieux : un Ehpad associatif en ville n’a pas les mêmes enjeux qu’une usine d’armement dans la campagne
Qu’est-ce qu’oqtave change concrètement ? Un DRH obtient en quelques minutes son positionnement, par branche, taille et territoire. On ne dit plus « je crois que nous sommes généreux », mais « nous sommes dans le premier quart de notre branche », et chaque chiffre renvoie à l’accord source. Comment l’IA comprend-elle des accords si différents ? Un même avantage s’écrit de cinquante façons. Notre IA s’appuie sur une taxonomie de 2500 thèmes conçue par nos experts, des
négociateurs qui la corrigent en permanence et savent ce qu’une clause veut vraiment dire. Quelle place pour oqtave demain ? L’IA ne remplacera pas les négociateurs. Elle les libère de la recherche, tellement fastidieuse qu’elle est souvent sacrifiée. Mon ambition : que plus personne n’entre en négociation sans savoir ce qui se pratique ailleurs. J’ai passé ma carrière à défendre un dialogue social de qualité : il sera plus solide s’il repose sur des faits partagés. oqtave rend le droit négocié mesurable, Quintet transforme ce constat en stratégie sociale. Plus d’informations sur www.oqtave.fr
TNDA Avocats • Contenu sponsorisé
25 ans de droit social et pénal, aux côtés des entreprises Depuis 25 ans, TNDA Avocats accompagne les entreprises et leurs dirigeants dans leurs enjeux en droit du travail, en droit de la sécurité sociale et en droit pénal. Actuellement dirigé par Nicolas Durand-Gasselin et Guillaume Verdier, avocats et associés, TNDA Avocats revendique son expertise fondée sur la réactivité, l’anticipation des risques et une approche sur mesure. étaient de plus en plus présents. Croiser le pénal, le droit du travail et le droit de la sécurité sociale est devenu une évidence », explique Nicolas Durand-Gasselin. Nicolas Durand-Gasselin & Guillaume Verdier Associés et gérants, TNDA Avocats
C
réé en 2001, TNDA Avocats est reconnu pour ses solutions innovantes en droit social avant d’y associer, en 2007, le droit pénal. Une complémentarité devenue particulièrement pertinente dans un contexte qui mêle responsabilités des entreprises, santé au travail et risques pénaux : « On s’est rendu compte ces dernières années que les sujets de santé au travail
Une approche qui prend tout son sens dans les contentieux à hauts risques, réputationnels ou complexes, comme par exemple dans les cas de harcèlement moral ou de discriminations. Anticiper plutôt que subir En 2025, le cabinet a créé BERRI Formation pour proposer aux professionnels des formations opérationnelles sur les problématiques concrètes du droit du travail ou du droit pénal : « Le meilleur des contentieux est celui qui n’arrive jamais », explique Guillaume Verdier. Ces formations sont conçues pour transmettre les connaissances et les réflexes juridiques qui permettront
ensuite de désamorcer les risques avant qu’ils ne se transforment en litige. PME, ETI et grands groupes bénéficient d’un accompagnement sur mesure, adapté à leurs enjeux, avec la même exigence de réactivité. « Chaque client est unique, chaque client doit être traité comme s’il était seul », conclut Nicolas Durand-Gasselin. Une philosophie qui guide TNDA depuis 25 ans et qui continue de structurer son développement. Plus d’informations sur tnda.eu/berri-formation/
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
16 Contenu sponsorisé • ærige Avocats
#smartguidedudroit
Faire du droit social un levier de compétitivité
Depuis 25 ans, ærige ne fait que du droit social, mais tout le droit social. Associé du cabinet, Henri Guyot a rejoint l’équipe en 2007 comme stagiaire, à son arrivée d’Auvergne à Paris. Il n’en est jamais reparti. Aujourd’hui, il intervient sur les trois piliers du droit social : conseil, contentieux et formation.
Henri Guyot Associé chez ærige
Henri Guyot, le droit social est au cœur de l’activité d’ærige depuis 25 ans. Qu’est-ce qui a le plus changé, selon vous, dans les attentes des entreprises et des employeurs ? Il y a 25 ans, on attendait surtout de l’avocat qu’il dise le droit, puis qu’il plaide quand le litige était né. Aujourd’hui, le dirigeant attend une solution opérationnelle. Le « c’est risqué » ne suffit plus : il veut savoir combien, pour qui, et comment faire autrement si c’est possible. D’abord, le droit social est devenu un sujet de direction générale. Une réorganisation, un accord de temps de travail ou une politique de télétravail pèsent sur la marge, l’image et la capacité à recruter. Ensuite, la norme bouge sans cesse entre réformes successives et jurisprudence abondante. Dans ce contexte, il faut être agile et penser en dehors du cadre quelquefois. Les employeurs attendent donc un partenaire qui comprend leur modèle économique, anticipe, et assume une recommandation claire. Vous revendiquez une approche « entrepreneuriale » du métier d’avocat. Concrètement, qu’est-ce que cela change au quotidien ? D’abord, nous raisonnons en décision, pas en consultation. Notre livrable, c’est une option recommandée, chiffrée, avec son calendrier et son plan B. Ensuite, nous acceptons de prendre position. Un entrepreneur ne demande pas la liste de tous les risques ; il veut savoir lequel il peut prendre et lequel il doit éviter. Les entreprises sont confrontées à des transformations importantes. Quels sont les sujets qui mobilisent le plus vos clients actuellement ? Le premier sujet reste l’adaptation des organisations. Réorganisations,
rapprochements, cessions d’activité : les entreprises doivent faire face à un contexte économique incertain. Vient ensuite l’emploi et les compétences. Les tensions de recrutement obligent à anticiper : gestion des emplois et des parcours professionnels, mobilité interne, formation. C’est moins spectaculaire qu’un plan social, mais c’est souvent ce qui l’évite.
J’ai très vite développé une large appétence pour les relations collectives : gestion des grèves, négociation d’accords collectifs, construction du dialogue avec les CSE, réorganisations. Ce qui m’anime, c’est de faire du droit social un levier de compétitivité pour l’entreprise. – Henri Guyot, associé chez ærige Votre cabinet intervient en conseil, en contentieux et en formation. Pourquoi est-il important de maîtriser l’ensemble de cette chaîne ? Parce que chaque maillon rend les autres meilleurs. Le contentieux nous permet d’appréhender le raisonnement des juges. Nous réinjectons cette expérience dans le conseil : une clause, un accord ou une procédure se rédigent différemment quand on sait comment ils seront attaqués. La formation ferme la boucle. La meilleure stratégie juridique échoue si le manager de terrain ne sait pas conduire un entretien, gérer un arrêt de travail ou répondre à une alerte du CSE. Former les équipes RH et les managers, c’est prévenir le litige à la source. Vous accompagnez des PME, des ETI, des grands groupes, des associations et des employeurs publics. Comment adaptez-vous votre accompagnement ? Le droit est le même ; ce qui change, c’est l’entreprise qui doit l’appliquer. Nous commençons donc toujours
par comprendre l’organisation : qui décide, avec quels moyens, sous quelles contraintes de calendrier et de budget. Dans les dossiers sensibles ; restructuration, PSE, réorganisation, dialogue social, quelle place accordez-vous à l’anticipation et à la négociation ? La première place. Un projet de réorganisation se gagne rarement au tribunal ; il se gagne dans les mois qui précèdent. La qualité du diagnostic économique, le calendrier d’information-consultation, la manière dont on présente le projet au CSE : tout cela décide de la suite. Négocier n’est pas céder. C’est choisir le terrain. Un accord de méthode, une rupture conventionnelle collective ou un plan négocié avec les organisations syndicales sécurisent souvent mieux le projet qu’une décision unilatérale, et à un coût mieux maîtrisé. À l’heure où le droit social évolue rapidement, comment ærige permet-il à ses clients de sécuriser leurs pratiques tout en restant agiles ? C’est l’immobilisme qui crée le risque. Une entreprise qui applique un process dépassé est plus exposée que celle qui adapte régulièrement ses accords et ses procédures. Notre méthode tient en trois temps. Nous auditons l’existant pour identifier les zones de risque réelles, pas théoriques. Nous construisons ensuite des outils adaptés à l’entreprise : accords collectifs, chartes, procédures, modèles utilisables par les opérationnels. Puis nous organisons la veille et la montée en compétences, pour que le client sache réagir avant que le changement ne devienne un problème. Plus d’informations sur aerige-avocats.com
#smartguidedudroit
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
Cabinet OCCERI • Contenu sponsorisé 17
Quand l’investigation devient un véritable outil au service du droit
F
Dans le cadre d’un dossier juridique, disposer d’éléments factuels, précis et juridiquement exploitables peut faire toute la différence. C’est sur ce terrain qu’intervient OCCERI, cabinet de recherches privées implanté à Labège-Enova, près de Toulouse (31), et agréé par le CNAPS. Son ambition : inscrire l’investigation dans une démarche rigoureuse et adaptée aux enjeux juridiques.
ondé par Franck, le cabinet revendique une approche fondée sur trois piliers : l’éthique professionnelle, la méthodologie et la connaissance du terrain. OCCERI intervient auprès des entreprises, des collectivités, mais également des avocats et commissaires de justice, lorsque la recherche de faits objectifs peut contribuer à éclairer une situation ou renforcer un dossier. Pour les professionnels, les problématiques sont multiples : concurrence déloyale, fraude interne, absentéisme abusif, non-respect d’une clause contractuelle, recherche de débiteurs, vérification d’informations ou due diligence. Le cabinet intervient également dans des enquêtes patrimoniales et de contentieux. Chaque mission
débute par une analyse de la situation et de sa légitimité, afin de définir les moyens adaptés. Filatures, surveillances, recherches administratives ou investigations numériques peuvent être mobilisées dans le respect du cadre légal. Les constatations sont ensuite structurées dans un rapport détaillé, permettant au client et à son avocat de disposer d’éléments objectifs pour la suite de la procédure. Cette articulation entre investigation et pratique juridique constitue l’une des spécificités d’OCCERI. Le cabinet travaille notamment avec des avocats et commissaires de justice afin que les éléments recueillis puissent être exploités dans une réflexion contentieuse ou
précontentieuse. Face à des litiges parfois complexes, OCCERI défend une conception méthodique de l’enquête : transformer une incertitude en faits vérifiables et exploitables.
contact@occeri.fr 06 49 50 44 24 www.occeri.fr
HEAD • Contenu sponsorisé
Quel juriste pour l’entreprise d’aujourd’hui ? Pierre Braun Président de HEAD
C
omprendre l’entreprise, maîtriser l’anglais juridique, acquérir une expérience professionnelle : HEAD forme des juristes au plus près des réalités des cabinets et des entreprises. Quelles compétences les entreprises attendent-elles d’un juriste ? Le droit des affaires s’exerce dans un environnement qui demande au juriste de comprendre le modèle économique de l’entreprise, ses contraintes financières, ses enjeux humains et sa stratégie. Lorsqu’il travaille sur une acquisition, un contrat stratégique ou un projet numérique, il doit comprendre ce
que lui disent les financiers, les dirigeants ou les équipes commerciales. La connaissance juridique reste le socle. Cette expertise s’enrichit de compétences en communication et d’une compréhension de l’entreprise.
Quelle place accordez-vous à la pratique et à l’expérience ? Nous considérons qu’on devient juriste en accumulant des connaissances, mais aussi en apprenant à rédiger, négocier, argumenter, identifier un risque et prendre position. La pédagogie repose donc beaucoup sur des cas pratiques, des mises en situation, des travaux de rédaction, des simulations de négociation et des enseignements assurés par des professionnels en activité. À cela s’ajoutent les stages et l’alternance, qui permettent aux étudiants de comprendre les codes du monde du travail et les attentes d’un client ou d’une direction. HEAD est par ailleurs directement certificateur de son titre de Juriste d’affaires reconnu par l’État. Cette responsabilité impose un niveau d’exigence élevé et constitue une sécurité pour les étudiants.
L’anglais et l’ouverture internationale occupent également une place importante. Pourquoi ? Le droit des affaires est aujourd’hui largement internationalisé. Les contrats sont souvent rédigés ou négociés en anglais, les groupes travaillent dans plusieurs juridictions et les opérations impliquent régulièrement des interlocuteurs étrangers. Maîtriser l’anglais juridique est donc devenu une compétence professionnelle. Cette proximité avec le monde des affaires s’inscrit dans l’ADN de HEAD, fondée par Me Jean-Philippe Lambert, président du bureau parisien de Mayer Brown, et Me Emmanuel Brochier, associé fondateur de Darrois Villey Maillot Brochier. Plus d’informations sur www.ecolehead.fr
Vos ambitions. Notre expertise. Dites-nous où vous voulez être demain. Nos équipes mobilisent leur expertise et leur compréhension de vos enjeux pour vous aider à y parvenir, en France comme à l’international.
DLA Piper is a global law firm operating through various separate and distinct legal entities. Further details of these entities can be found at dlapiper.com. This may qualify as “Lawyer Advertising” requiring notice in some jurisdictions. Copyright © 2026 DLA Piper. All rights reserved. Sept 29 2026 | CST1325
#smartguidedudroit
U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A
Shred-it • Contenu sponsorisé 19
Le secret ne s’arrête pas à la corbeille
Un dossier fermé n’est pas nécessairement une information disparue. Dans les cabinets d’avocats, archives, documents de travail et supports numériques continuent de porter des données sensibles bien après leur utilisation. Julien Huet, directeur de la filiale France-Luxembourg de Shred-it, spécialiste de la destruction sécurisée des données, explique pourquoi leur destruction mérite autant d’attention que leur conservation.
Julien Huet Directeur de la filiale France-Luxembourg de Shred-it
Julien Huet, vous êtes chez Shred-it depuis 25 ans. Comment le métier a-t-il évolué ? Le marché se digitalise de plus en plus. Il y a moins de papier, mais cela ne signifie pas moins d’enjeux en matière de sécurité et de protection des données. Les besoins évoluent, notamment avec la destruction des disques durs et autres supports numériques. Nous devons aussi nous adapter aux nouvelles habitudes de travail : télétravail, déménagements, réorganisations… Comment se déroule une destruction sécurisée chez Shred-it ? Nous organisons l’intervention avec le client et définissons les volumes et les modalités. Nos équipes récupèrent les archives directement dans les locaux, puis les transportent dans des véhicules géolocalisés vers notre centre sécurisé. Nos équipes suivent des procédures précises et, surtout, la destruction est réalisée le jour même. Un certificat de destruction est ensuite remis au client.
Les cabinets d’avocats impriment moins. La confidentialité est-elle devenue moins visible ? C’est justement le risque. L’information est devenue moins tangible et l’attention se porte davantage sur la protection informatique. Pourtant, les archives papier restent porteuses d’informations confidentielles. Il faut donc continuer à sensibiliser les cabinets à leur destruction. Quels documents sont concernés ? Dans un cabinet d’avocats, une grande partie des documents peut contenir des informations sensibles ou couvertes par la confidentialité professionnelle. Notre approche consiste à simplifier les choses : plutôt que de déterminer quel document est très confidentiel ou un peu moins, mieux vaut sécuriser l’ensemble de la production documentaire lorsqu’elle quitte le cabinet. Que risque un cabinet en cas de destruction mal maîtrisée ? Une réputation se construit dans le temps et peut être rapidement écornée par une négligence. La confidentialité passe aussi par les habitudes quotidiennes : ne pas laisser traîner une information, ne pas emporter inutilement des documents chez soi, être attentif à ce que l’on communique dans les transports ou les lieux publics. Les cabinets ont intérêt à former régulièrement leurs collaborateurs à ces bonnes pratiques. Quelle différence avec une évacuation classique vers une filière de déchets ? Notre expertise métier. Les entreprises viennent nous voir parce qu’elles recherchent un spécialiste de la destruction sécurisée. Derrière la destruction, il y a un véritable mode opératoire et des procédures. Pour un cabinet, confier ses archives, c’est confier une partie de la vie de son entreprise et de celle de ses clients. Il faut donc avoir confiance dans ce qui va leur arriver.
Les besoins sont-ils réguliers ou ponctuels ? Les deux. Certains cabinets choisissent une collecte régulière afin de sécuriser leur flux documentaire quotidien et d’éviter l’accumulation de documents confidentiels dans leurs locaux. Les besoins ponctuels sont également nombreux. Dans un contexte où les cabinets repensent leur organisation et cherchent à optimiser leurs coûts immobiliers, leurs déménagements et réaménagements de bureaux entraînent souvent la nécessité de trier et de détruire d’importants volumes d’archives. La sécurité informatique reste également au cœur des enjeux. Le renouvellement du parc informatique et la mise au rebut de disques durs et autres supports de stockage doivent être accompagnés de solutions garantissant la destruction complète et sécurisée des données qu’ils contiennent. Shred-it propose des solutions adaptées à ces besoins. L’objectif est de permettre aux cabinets d’avocats de libérer de l’espace tout en assurant une destruction sécurisée de leurs données. Votre conseil concret à un cabinet pour mieux maîtriser le cycle de vie des informations ? Je commencerais par la communication et la formation des collaborateurs. Être vigilant sur les impressions, les échanges d’informations et la sécurité informatique : cela relève souvent du bon sens, mais il faut le rappeler régulièrement. Je conseillerais également de challenger ses partenaires, de les auditer et de s’assurer qu’ils ont des processus adaptés. La sécurité repose finalement beaucoup sur la discipline et la vigilance de chacun. Plus d’informations sur www.shredit.fr
COMMUNIQUEZ SANS LIMITE. Notifier sans collecter. Informer sans identifier.
Solution 100% Française & RPGD
Certification ISO 27001 : 2022
Sans application Sans inscription Sans abonnement
arrow_right_roundel L’alternative aux campagnes d’e-mailing, SMS ou RCS.
69 Place du Docteur Félix Lobligeois 75017 Paris +33 7 81 35 61 15 contact@deepblock.eu