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Janvier ’26
Achim Schmitt
Doyen de l’EHL Hospitality Business School, il décrypte la conception des programmes pour préparer les futurs managers aux mutations du monde professionnel.
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Éditorial
Contenu.
Tiana Moser
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Le Conseil fédéral veut supprimer les offres innovantes en matière de compétences de base Presque tout le monde trouve ainsi un mode d’apprentissage qui lui convient. Et la méthode GO, développée par la Fédération suisse pour la formation continue (FSEA), montre aux formateurs d’adultes comment répondre de manière ciblée aux besoins des participants.
es personnes comme Claudia Fässler et Anita Schobinger n’ont pas la vie facile. Ces deux femmes ont fait l’objet d’un portrait dans le Tages-Anzeiger ces derniers mois, car elles ont des difficultés à lire et à écrire. Elles parlent de leurs peurs, de leur honte et de leur sentiment d’échec, elles se sentent exclues et ont l’impression d’être dévalorisées. Afin de soutenir des personnes comme elles, les cantons ont mis en place, avec succès, au cours des dix dernières années, avec le soutien de la Confédération et en collaboration avec des prestataires de formation continue, des offres et des structures de soutien qui permettent aux adultes d’améliorer leurs compétences de base de manière ciblée. Mais ces offres sont aujourd’hui sérieusement menacées : les plans d’économies du Conseil fédéral, actuellement examinés par le Parlement, pourraient réduire à néant les efforts déployés ces dernières années. Commençons par le début : dans un pays modèle comme la Suisse, il y a plus de personnes concernées comme Claudia Fässler et Anita Schobinger qu’on ne le pense. Selon une étude de l’OCDE, 1,67 million de personnes dans ce pays ont des difficultés à lire, à calculer ou à résoudre des problèmes. Ce n’est pas seulement un chiffre effrayant, mais aussi un fait inquiétant. En effet, ceux qui ne maîtrisent pas bien les compétences de base ont souvent des problèmes dans la vie quotidienne, sont limités dans leur travail et courent davantage le risque de se retrouver au chômage. Par rapport à l’ensemble de la population, les personnes concernées ont tendance à être moins actives et à gagner moins. Il ne s’agit pas d’un problème individuel, mais d’un problème économique : à elles seules, les lacunes en lecture entraînent des coûts annuels de plus de 1,3 milliard de francs. Et non, cela n’a pas seulement à voir avec la migration, comme certains pourraient le penser : plus de la moitié des personnes ayant de faibles compétences en lecture sont des Suisses ou des personnes nées en Suisse. La bonne nouvelle, c’est que les compétences de base peuvent être améliorées grâce à une formation continue ciblée. Et c’est sur ce fait que nous nous appuyons depuis de nombreuses années. En étroite collaboration avec la Confédération, les cantons et les institutions de formation continue, un système de structures et d’offres a ainsi été mis en place pour soutenir les personnes ayant des besoins en compétences de base. Sept cantons ont jusqu’à présent introduit avec succès des bons de formation.
Nous pouvons donc dire que le secteur de la formation continue et les autorités ont très bien réagi ensemble au problème du manque criant de compétences de base et ont créé des structures pour y remédier. Jusqu’à présent.
Les compétences de base peuvent être améliorées grâce à une formation continue ciblée. Mais il ne s’agit pas seulement de cours. Les offres de formation continue dans ce domaine sont variées : elles vont des cours de lecture et d’écriture aux offres sur mesure pour les entreprises, en passant par des offres sans rendez-vous telles que des « salons », des « salles » ou des « lofts » d’apprentissage, des lieux où l’apprentissage se fait de manière très informelle. Plus précisément, les personnes intéressées peuvent se présenter gratuitement et sans rendez-vous, exposer leur demande et obtenir de l’aide, par exemple pour remplir un formulaire ou rédiger une candidature. Autre exemple : dans le cadre de la campagne « Simplement mieux !… au travail » soutenue par la Confédération, des cours sur mesure sont créés dans les entreprises pour aborder des problèmes spécifiques tels que la communication sur le lieu de travail ou les compétences informatiques de base. Les expériences avec ces cours sont très positives. Ainsi, un chauffeur de bus comprend enfin mieux ses passagers ou une employée semi-qualifiée peut obtenir un certificat de capacité grâce à l’amélioration de ses compétences en lecture.
�� Premier emploi
�� Grandes études �� Carrière
et vie de famille
�� Interview :
Achim Schmitt
Focus Next Step. Chef de projet Valentin Ludwig
Car actuellement, le système mis en place au fil des ans est en péril. Le Parlement discute du paquet d’allègements 27, qui prévoit de nombreuses coupes et suppressions dans le domaine de la formation continue.
Responsable national Pascal Buck
Le Conseil fédéral veut réaliser des économies massives dans ce domaine, alors qu’il venait tout juste d’en faire une priorité stratégique. Plus précisément, il souhaite supprimer les fonds fédéraux destinés à la promotion des compétences de base des adultes et au soutien des prestations des organisations faîtières de la formation continue.
Responsable graphique Mathias Manner
Cela réduirait à néant les efforts considérables déployés ces dernières années et compromettrait les résultats obtenus. Sans le soutien de la Confédération, il ne sera pas possible de maintenir l’offre actuelle. Les cantons ne compenseront pas la suppression des fonds fédéraux. Les mesures d’économie entraîneront donc une réduction massive de l’offre de cours dans le domaine des compétences de base. Il manquera ainsi des mesures qui aident des personnes comme Claudia Fässler ou Anita Schobinger à renforcer leurs compétences et à mieux participer à la société, à s’intégrer dans le monde du travail ou à réussir dans la vie quotidienne. Les formations continues qui mobilisent le potentiel de la main-d’œuvre nationale et réduisent ainsi la pression migratoire seront supprimées. Du point de vue économique et entrepreneurial, cela aurait des conséquences dramatiques : aujourd’hui, il n’existe pratiquement plus d’emplois qui ne requièrent pas de compétences de base. Les exigences augmentent et l’intelligence artificielle rend les compétences de base encore plus importantes.
Head of content Romandie Marie Geyer
Graphiste Marie Geyer Journalistes Alix Senault, Marc-Antoine Guet, SMA Image de couverture màd Canal de distribution Tribune de Genève et 24Heures Imprimerie DZB Druckzentrum Bern
Smart Media Agency. Gerbergasse 5, 8001 Zürich, Schweiz Tel +41 44 258 86 00 info@smartmediaagency.ch redactionFR@smartmediaagency.ch focus.swiss
Les mesures d’économies prévues entraînent plus de coûts qu’elles n’en permettent d’économiser. Elles privent en outre de nombreux concitoyens d’un meilleur avenir professionnel et personnel. En tant que société, nous ne pouvons pas nous le permettre. Texte Tiana Moser, Présidente de la Fédération suisse pour la formation continue (FSEA) Conseillère aux États zurichoise du Parti vert’libéral (PVL)
Bonne lecture ! Valentin Ludwig Executive Project Manager
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Albert Global Data School • Brandreport
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Former une nouvelle génération de leaders hybrides, entre finance et IA
Avec l’ouverture de son campus à Genève, Albert School poursuit son expansion européenne et renforce sa vocation internationale. Ici, l’école propose à la fois des Bachelors généralistes en business & data et un Master of Science en Finance, Data & AI, pour former des profils capables d’évoluer dans un monde où business et technologie ne font plus qu’un. Matteo Bianchi, Directeur Général d’Albert School en Suisse, partage sa vision et les ambitions du campus genevois, pensé comme un accélérateur de compétences et d’opportunités pour les talents d’aujourd’hui et de demain.
Matteo Bianchi Directeur Général d'Albert School en Suisse
Pour commencer, pouvez-vous nous rappeler ce qui distingue Albert School dans le paysage éducatif, notamment à Genève ? Albert School est née d’un constat : dans le monde de l’entreprise actuel, la distinction traditionnelle entre les profils « ingénieurs » et les profils « commerce » devient de plus en plus obsolète face à l’essor de la data et de l’intelligence artificielle. Les entreprises recherchent des diplômés capables à la fois de comprendre les enjeux stratégiques et de manier concrètement les données pour créer de la valeur. À Genève, nos programmes Bachelor et Master, développés en partenariat avec Mines Paris – PSL, visent justement à former cette nouvelle génération de talents hybrides, parfaitement adaptés aux besoins réels du marché. On parle beaucoup d’intelligence artificielle aujourd’hui, et de nombreuses écoles l’intègrent à leur formation. En quoi l’approche d’Albert School et Mines Paris - PSL est-elle différente ? En effet, l’IA et l’analytics sont des thèmes à la mode. Ils vont le plus souvent s’intégrer dans les programmes sous la forme d’une initiation aux outils IA ou à la data visualisation, ce qui est déjà un progrès en soi. À Albert School, nous allons encore plus loin : nos étudiants apprennent à coder et à manipuler le machine learning pour traiter et analyser des centaines de milliers de données afin d’en tirer des analyses business, mais aussi pour créer leurs propres outils IA. Par exemple, ils sont capables de développer un modèle prédictif sur-mesure pour anticiper la demande d’un produit, ou d’automatiser des processus métiers complexes grâce à l’IA, ce qui va bien au-delà de la simple utilisation d’outils existants. Cette profondeur technique, appuyée sur de solides bases en mathématiques, est toujours reliée à des enjeux concrets. C’est cette alliance entre technicité et vision business qui fait notre force. Le lancement du campus de Genève coïncide avec l’ouverture de l’International Master Finance, Data & AI. Comment s’articulent les enseignements entre finance, data science et intelligence artificielle ? Aujourd’hui, même des métiers traditionnellement axés sur l’humain comme la banque privée et le wealth management sont profondément transformés par l’IA : les employeurs recherchent de plus en plus des profils hybrides, capables d’analyser les données des clients, de comprendre et d’anticiper leurs besoins, et de proposer des solutions personnalisées à forte valeur ajoutée grâce à l’intelligence artificielle. Dans ce MSc, nous ne séparons pas l’apprentissage de la finance de celui de la data : les étudiants apprennent à mobiliser l’IA et l’analyse de données pour développer des modèles de valorisation d’entreprise plus robustes, automatiser des stratégies de trading algorithmique ou encore anticiper les risques via l’analyse prédictive de grands volumes de données.
Le Master of Science d’Albert School à Genève accompagne les élèves qui aspirent à transformer la finance de demain avec l’intelligence artificielle.
– Matteo Bianchi, Directeur Général d'Albert School en Suisse
Ouvrir ce master à Genève avait tout son sens : la ville est un carrefour de la finance mondiale, exigeant des profils capables de naviguer dans des environnements complexes et internationaux. Quels types de profils d’étudiants visez-vous avec ce programme, et quelles ambitions avez-vous pour leur parcours, tant sur le plan académique que professionnel ? Ce Master of Science s’adresse à des étudiants rigoureux, dotés d’une réelle appétence pour la finance bien sûr, mais aussi les mathématiques ainsi que l’analyse et la compréhension des enjeux économiques et financiers du monde d’aujourd’hui. Il n’est certes pas nécessaire d’avoir un profil technique à l’entrée, mais la curiosité pour la data et l’IA, ainsi que l’envie de s’ouvrir à l’international, sont essentielles. Notre ambition est de former des diplômés capables d’évoluer auprès des acteurs majeurs de la finance et de s’adapter à un secteur en profonde transformation, que ce soit en banque d’investissement, en gestion d’actifs ou en fintech. Vous avez réuni des partenaires prestigieux pour cette première rentrée – ONU, CA Indosuez Wealth Management, SwissBorg, Edmond de Rothschild. Comment ces collaborations se traduisent-elles concrètement dans la vie des étudiants ? Il était essentiel pour nous de réunir des partenaires prestigieux dès l’ouverture du campus de Genève, afin d’affirmer nos ambitions et de placer nos étudiants au cœur des écosystèmes qui comptent. Concrètement, ces collaborations se traduisent par la participation directe des étudiants à huit Business Deep Dives par an, aux côtés de cadres
de ces entreprises, sur des problématiques réelles. Le quotidien du campus est également marqué par cette proximité : nos locaux sont installés dans le même immeuble qu’Edmond de Rothschild, favorisant échanges et rencontres informelles. Enfin, ces liens dépassent le seul univers business : par exemple, nos étudiants ont été invités à l’ONU en décembre pour participer à un débat sur l’éthique de l’IA et la prévention des conflits. Pour nous, les humanités et l’ouverture internationale sont indissociables de la formation que nous souhaitons offrir. Les Business Deep Dives sont une des innovations pédagogiques phares d’Albert School. Comment fonctionnent-ils et quel impact ont-t-ils eu lors de cette première année à Genève ? Contrairement à l’étude de cas traditionnels en classe, ces « sprints » de trois semaines plongent les étudiants au cœur de problématiques réelles, directement apportées par des entreprises partenaires. Les étudiants travaillent alors sur des jeux de données fournis par l’entreprise, accompagnés par des coachs, et disposent de trois semaines pour proposer des solutions concrètes. L’expérience se conclut par une présentation devant l’équipe dirigeante de l’entreprise dans leurs bureaux. L’impact est remarquable : les étudiants constatent eux-mêmes des progrès fulgurants, tant sur le plan technique que professionnel, et tissent ainsi un réseau précieux. Sans oublier une saine dose de compétition et d’émulation… qui fait pleinement partie de l’expérience !
Un mot sur les enseignants : pourquoi Albert School mise-t-elle autant sur des intervenants issus du monde professionnel ? En quoi cela transforme-t-il l’expérience des étudiants ? Nous sommes convaincus qu’il n’y a pas de meilleur moyen d’apprendre comment fonctionne réellement l’entreprise que d’être guidé par des professionnels qui y évoluent chaque jour. Nos enseignants partagent des méthodes, des outils et des cas concrets issus de leur expérience chez Edmond de Rothschild, Lombard Odier, EY ou encore P&G, ce qui permet aux étudiants de relier immédiatement la théorie à la pratique. Ce contact quotidien aide aussi à élargir leur réseau et à mieux comprendre les attentes du secteur. Beaucoup de nos intervenants ont également étudié dans des institutions de référence comme Harvard, l’EPFL ou HEC Paris, ce qui leur permet d’allier rigueur pédagogique et expertise métier. Albert School compte désormais ses premières promotions d’alumni. Quels sont les principaux débouchés pour vos diplômés des programmes Bachelor et Master ? À l’issue du Bachelor, certains étudiants poursuivent leur parcours avec Albert School - Mines Paris - PSL, choisissent le double diplôme en intelligence artificielle et entrepreneuriat que nous avons avec Politecnico di Milano GSoM, et d’autres ont rejoint d’autres Masters de renommée internationale comme celui de Carnegie Mellon, l’INSEAD ou celui d’X-HEC. Les diplômés du Master, quant à eux, rejoignent des postes stratégiques et techniques dans des groupes internationaux de premier plan, chez LVMH, Total Energies, Société Générale ou Natixis, où ils interviennent à la croisée de la data, de la finance et de la stratégie. Après cette première rentrée à Genève, quelles sont vos ambitions pour les années à venir ? Notre ambition est claire : faire de Genève le campus le plus international d’Albert School, en accueillant chaque année un nombre croissant d’étudiants et de nationalités, avec l’objectif d’atteindre 300 élèves en Bachelors et Masters d’ici à cinq ans. Nous souhaitons également continuer à tisser des partenariats d’excellence, tant avec de grandes entreprises qu’avec des institutions éducatives de référence. Dans cette dynamique, nous lançons une Summer School en partenariat avec l’Institut Florimont, pour initier les lycéens aux fondamentaux du business, de la finance, de la data et de l’IA. Enfin, l’ouverture prochaine d’une offre d’Executive Education répondra à une forte demande de nos partenaires et permettra d’accompagner la montée en compétences des professionnels du secteur. Albert Global Data School Campus de Genève www.albertschool.com
Étudiants d’Albert School rencontrent la direction de CA Indosuez Wealth Management.
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Premier emploi
Premier emploi : franchir le cap avec méthode et confiance
Image iStockphoto/sturti
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Entrer sur le marché du travail pour la première fois constitue une grande étape de vie, souvent attendue avec impatience autant qu’avec appréhension. Après des années d’études, le passage à la vie professionnelle confronte les jeunes diplômés à une réalité nouvelle : celle de la recherche d’emploi, des attentes des recruteurs et de la nécessité de se positionner dans un environnement parfois concurrentiel. Le premier emploi ne se résume pas à un simple contrat ; il marque le début d’un parcours, façonne les premières expériences et influence durablement la trajectoire professionnelle.
L
a recherche du premier emploi commence bien avant l’envoi des premières candidatures. Les derniers mois d’études constituent une période stratégique pour clarifier ses envies, identifier ses compétences et définir un projet professionnel réaliste. Stages, projets académiques, expériences associatives ou jobs étudiants sont autant d’éléments à valoriser pour démontrer son savoir-faire et son engagement. Il s’agit également d’apprendre à traduire un parcours académique en compétences opérationnelles et c’est loin d’être évident ! Savoir expliquer ce que l’on sait faire, dans quel contexte et avec quelle valeur ajoutée, est un exercice essentiel et ardu. À ce stade, se faire accompagner par un conseiller en orientation ou un coach professionnel peut s’avérer précieux pour prendre du recul, structurer son discours et gagner en confiance. Chercher un emploi, la bonne méthode La recherche du premier emploi demande rigueur et organisation. Répondre à des offres publiées reste une voie classique, mais elle ne suffit pas toujours. Une grande partie des opportunités se trouvent sur le marché dit « caché », accessible grâce au réseau. Activer son réseau ne signifie pas demander un emploi, mais informer son entourage de sa démarche, échanger, demander des conseils et multiplier les contacts. Les réseaux s’entretiennent dès la fins de études au travers d’ancien étudiants réunis en groupe, qui peuvent partager leurs expériences et leurs opportunités. Les salons de l’emploi, forums écoles-entreprises et événements professionnels jouent un rôle clé dans cette phase. Ils permettent de rencontrer des recruteurs, de découvrir des métiers, de comprendre
les attentes des entreprises et parfois de décrocher un premier entretien. Préparer ces rencontres est essentiel : se renseigner sur les entreprises présentes, adapter son discours et oser aller à la rencontre des interlocuteurs font souvent la différence. L’importance de l’accompagnement Face à la complexité du marché du travail, de nombreux jeunes actifs choisissent de se faire accompagner. Conseillers en insertion professionnelle, services carrière des écoles, offices régionaux de placement ou coachs spécialisés offrent un soutien structurant. Ils aident à rédiger un CV clair et percutant, à adapter une lettre de motivation et à préparer les entretiens. Le coaching permet également de travailler sur la posture, la gestion du stress et la confiance en soi. Autant d’éléments déterminants lors d’un premier contact avec un recruteur, où les compétences techniques comptent autant que le savoir-être. Bien sur le soutient de ses proches, amis et anciens camarades de classe pourront être d’un grand secours en cas de coup dur, d’échec ou de perte de motivation. Se préparer à l’entretien d’embauche Pour les recruteurs, embaucher un jeune diplômé représente à la fois une opportunité et un enjeu. S’ils savent qu’un premier emploi s’accompagne d’une courbe d’apprentissage, ils attendent en revanche une réelle implication, une capacité d’adaptation et une compréhension minimale des codes du monde professionnel. Le recrutement ne se limite pas à l’évaluation d’un CV : il vise à identifier un potentiel, une personnalité et une adéquation avec la culture de l’entreprise.
Les recruteurs accordent une attention particulière à la cohérence du parcours. Stages, formations, projets académiques ou expériences extra-professionnelles sont analysés comme des indicateurs d’engagement, de curiosité et de capacité à mener un projet à terme. Un parcours atypique n’est pas un frein en soi, à condition qu’il soit assumé et expliqué avec clarté. La capacité à donner du sens à ses choix est souvent déterminante. Le CV et la candidature Dans un processus de recrutement, le CV constitue le premier point de contact. Pour un premier emploi, il doit être clair, structuré et orienté compétences. Les recruteurs recherchent des profils lisibles, capables de mettre en évidence leurs acquis, même modestes, et leur potentiel d’évolution. La lettre de motivation, lorsqu’elle est demandée, permet quant à elle d’évaluer la motivation réelle du candidat et sa compréhension du poste. Les candidatures génériques, envoyées en masse, sont rarement efficaces. Les recruteurs privilégient les profils qui ont pris le temps de comprendre les besoins de l’entreprise et d’adapter leur discours. Montrer que l’on sait pourquoi on postule, et ce que l’on peut apporter, constitue déjà un premier signe de professionnalisme. Si vous avez retenu l’attention d’un recruteur, vous serez alors convoqué à un entretien d’embauche. Une étape décisive mais également très stressante. Lors de l’entretien, les recruteurs évaluent autant le savoir-être que les compétences techniques. Pour un premier emploi, l’attitude, la capacité à écouter,
à structurer sa pensée et à interagir avec aisance sont des critères essentiels. La motivation, l’envie d’apprendre et la capacité à se remettre en question pèsent souvent plus lourd que l’expérience elle-même. Les recruteurs cherchent également à mesurer l’adéquation entre le candidat et l’environnement de travail : esprit d’équipe, autonomie, gestion du stress, capacité à recevoir des feedbacks. Les mises en situation, questions comportementales ou études de cas sont de plus en plus utilisées pour observer les réactions et le raisonnement du candidat dans des situations concrètes. Pour un premier emploi, le recrutement est souvent une expérience formatrice, parfois ponctuée de refus. Ces étapes font partie intégrante du parcours. Chaque entretien permet d’affiner son discours, de mieux comprendre les attentes du marché et de renforcer sa posture professionnelle. C’est ainsi, progressivement, que se construit une entrée réussie dans la vie active. Un premier pas décisif Le premier emploi représente bien plus qu’une entrée sur le marché du travail : il est le point de départ d’une identité professionnelle en construction. Se préparer, s’entourer des bonnes ressources, activer son réseau et aborder les entretiens avec confiance permet de franchir ce cap avec sérénité. Dans un monde professionnel en constante évolution, cette première expérience pose les bases d’un parcours que chacun pourra ensuite façonner, ajuster et enrichir au fil du temps. Texte SMA
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Le Conseil de Fondation et sa directrice. ©Christoph von Siebenthal 1er rang (g à dr) : Roland Carrupt, Natacha Roos (directrice), Georges Emery. 2ème rang : François Membrez, Darcy Molnar, Antoinette Musard, Françoise Defferard, Michael Rappo, Edgar Jenny. (manquent) : Charles Morerod, Fouad Bitar, Daniel Känel, Benoît Robyr et Erwin Tanner).
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Fondation Oeuvre Saint Justin • Brandreport
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Donner du sens à la prochaine grande étape de sa vie À certains moments de l’existence, une question s’impose avec une acuité particulière : quel sens donner à la suite ? À la fin de la scolarité obligatoire, lors d’un choix de formation ou d’un premier emploi. Mais aussi plus tard, lorsque l’on bénéficie d’une stabilité professionnelle, que l’on réfléchit à la transmission ou que l’on souhaite s’engager dans un projet porteur de valeurs. Ces transitions, visibles ou plus silencieuses, sont autant d’occasions de relier son propre parcours à des valeurs et idéaux plus vastes.
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Rencontrer, échanger, co-construire Convaincue que l’engagement se nourrit du dialogue, la Fondation St-Justin organise régulièrement des rencontres afin de faire découvrir les cités universitaires, de partager des idées, de réfléchir ensemble au présent et à l’avenir de l’institution, et de renforcer une vision commune.
epuis bientôt cent ans, la Fondation St-Justin accompagne ces moments charnières en soutenant la formation des jeunes, en Suisse et dans le monde. Son action repose sur une conviction simple : investir dans l’éducation, le logement et le vivre-ensemble est l’un des leviers les plus puissants pour construire des sociétés plus justes et plus apaisées.
Plusieurs rencontres sont prévues prochainement :
Une fondation presque centenaire au service des parcours de vie Fondée en 1927 à Fribourg, St-Justin s’est donné pour mission de démocratiser l’accès à la formation. Elle agit concrètement à travers l’octroi de bourses d’études et la mise à disposition de logements étudiants à loyers modérés dans cinq grandes villes universitaires suisses : Genève, Lausanne, Fribourg, Sion et Zurich. Mais l’action de St-Justin ne se limite pas à un soutien matériel. Dans le cadre de ses cités universitaires, la Fondation propose de véritables lieux de vie, où se côtoient des centaines d’étudiantes et d’étudiants de diverses origines culturelles, sociales et religieuses. Ces foyers sont pensés comme des espaces de sécurité, de respect et de dialogue, où l’on apprend autant à vivre ensemble que l’on acquiert des savoirs académiques. À l’heure des premiers choix de formation ou du départ du foyer familial, les conditions dans lesquelles on étudie jouent un rôle déterminant : un logement accessible, un environnement stable, la possibilité de se concentrer sur ses études sans inquiétude matérielle excessive. Ces éléments, souvent invisibles, sont pourtant décisifs. Ils sont aussi le fruit d’un engagement collectif, porté depuis des décennies par celles et ceux qui choisissent de soutenir le droit à la formation des générations suivantes. Former ici, agir ailleurs La Fondation St-Justin soutient également de nombreux étudiants issus de pays émergents. Chaque année, plus d’une centaine de bourses sont attribuées à des jeunes méritants qui, sans ce soutien, n’auraient pas accès à des conditions de formation dignes. La majorité d’entre eux se forment dans leur pays de résidence. D’autres, issus du Sud global, viennent se spécialiser dans une Haute École suisse avant de retourner dans leur communauté d’origine. Soutenir un étudiant, ici ou ailleurs, ne se limite pas à un appui ponctuel. C’est un investissement à long terme, dont les effets se déploient bien au-delà de l’individu. Les diplômés accompagnés par la Fondation St-Justin mettent ensuite leurs compétences au service de leur communauté, contribuant au développement local ainsi qu’au renforcement du dialogue interculturel et interreligieux à l’échelle mondiale. Un nouvel élan sous une nouvelle direction Depuis cinq mois, la Fondation St-Justin est dirigée par Natacha Roos, première femme à occuper cette fonction. Élue au « Forum des 100 » en 2021, qui distingue les personnalités influentes de Suisse romande, elle est reconnue pour sa capacité à concevoir et à mettre en œuvre des projets innovants à portée sociale et culturelle. À St-Justin, Natacha Roos souhaite impulser un véritable renouvellement en positionnant la Fondation comme un pôle de compétences
– Fribourg, jeudi 29 janvier 2026 à 16h, Rue de Rome 3 – Sion, jeudi 5 février 2026 à 10h, Chemin de la Sitterie 2 – Genève, jeudi 19 mars 2026 à 16h, Rue du Prieuré 15-17
Edith a pu �inancer sa licence en psychologie à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (RDC) grâce à une bourse de St-Justin. ©Fondation Oeuvre Saint Justin
dédié à l’interculturalité et au vivre-ensemble. « Tandis que les liens sociaux s’effritent et que certaines sociétés vacillent, nos cités universitaires peuvent devenir des laboratoires vivants du dialogue et de la solidarité », explique-t-elle. Sa vision repose sur trois axes complémentaires : valoriser la participation de toutes et tous dans la vie de la Fondation, renforcer le dialogue entre étudiants, collaborateurs et donateurs, et développer des projets co-construits qui répondent aux besoins réels des jeunes et des communautés. Elle entend également favoriser des échanges interculturels durables et créer des espaces où la diversité devient une force, un apprentissage collectif et un moteur d’innovation sociale. Pour Natacha Roos, l’objectif n’est pas seulement d’accompagner les étudiants dans leur parcours académique, mais aussi de leur offrir des conditions de vie et d’échanges qui les préparent à devenir des citoyens engagés, ouverts et solidaires. « St-Justin me donne l’opportunité de transformer une vision en actions concrètes, de relier les talents et les ressources à des projets qui ont un véritable impact sur la vie de milliers de personnes », conclut-elle. Se loger pour étudier : un enjeu décisif en Suisse En Suisse, l’accès à la formation est étroitement lié à la question du logement. Dans les centres urbains, où se concentrent les universités et hautes écoles, la pression immobilière rend l’accès à un logement étudiant particulièrement difficile. La Fondation St-Justin dispose aujourd’hui d’un campus de 450 chambres, réparties sur cinq villes universitaires, et propose des logements abordables aux étudiants suisses et étrangers
pour la durée de leurs études. L’objectif de la Fondation est de faire en sorte que l’enjeu immobilier ne soit plus une barrière à l’éducation. Certaines réponses à cette problématique s’inscrivent dans le temps long. Des bâtiments, parfois hérités ou transmis, peuvent être réinvestis au service de la formation. Transformés en logements étudiants abordables, ils deviennent des lieux de vie et de mixité sociale, au cœur même des villes universitaires, répondant à la fois à la pénurie de logements et au besoin de lien social des jeunes adultes en formation. Ces contributions, qu’il s’agisse de dons financiers, de legs ou de mise à disposition de biens immobiliers, permettent d’ancrer durablement l’éducation comme levier d’émancipation et d’ouverture sur le monde. Un engagement qui prend des formes multiples Institution d’utilité publique, la Fondation St-Justin finance ses activités grâce à la générosité de ses donateurs. Au fil des ans, différentes formes de soutien se sont développées. Objets précieux, collections ou timbres confiés à la Fondation trouvent de nouveaux propriétaires grâce à la vente aux enchères annuelle organisée chaque octobre à Fribourg. En 2025, les fonds récoltés en une journée ont permis de soutenir trente étudiantes et étudiants pendant une année complète dans leur pays de formation. Ces gestes, souvent discrets, transforment un patrimoine en opportunité solidaire d’accès à la formation et s’inscrivent dans une logique de transmission. De même, les dons financiers, les legs ou la mise à disposition de bâtiments dans les centres-villes permettent à St-Justin de créer de nouveaux logements étudiants abordables, renforçant ainsi durablement l’accès à l’éducation et la mixité sociale. Ils illustrent la manière dont un engagement individuel peut avoir un impact durable, bien au-delà de l’instant présent.
La Fondation organise également des événements valorisant le travail des futurs diplômés, qui favorisent le dialogue entre science et cité. Le jeudi 5 mars 2026 à 17h, sur le campus fribourgeois, Jean Coëvence Razanakolona présentera dans ce cadre sa thèse intitulée « Le phénomène de Père inconnu, enjeu pour la famille ». Quand un parcours devient une chance pour d’autres À chaque étape de la vie, la question du sens se pose différemment : étudier, s’engager, réussir, transmettre. Depuis bientôt cent ans, la Fondation St-Justin relie les générations entre elles par un même fil : permettre aux jeunes d’accéder à la formation dans des conditions dignes. Qu’il prenne la forme d’un soutien ponctuel, d’un engagement durable ou d’une transmission réfléchie, cet accompagnement rappelle qu’un parcours individuel peut, à son tour, devenir une chance pour d’autres, que ce soit par un don, un legs ou la mise à disposition d’un bien immobilier au service de l’éducation. Fondation St-Justin Rue de Rome 3, 1700 Fribourg +41 26 351 16 16 justinus@justinus.ch www.justinus.ch
IBAN CH32 0900 0000 1700 0846 3 Post Finance 17-846-3
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Brandreport • FMAG
Former les talents de demain dans l’accueil et le goût
Créée récemment, la Fédération des Métiers de l’Accueil et du Goût (FMAG) a pour ambition de redonner toute leur place à des professions essentielles mais parfois méconnues. Dans un contexte marqué par la baisse du nombre de formateurs et un désintérêt croissant de certains jeunes, la FMAG veut réactiver la formation et offrir de vraies perspectives d’avenir aux nouvelles générations. De vrais métiers-passions qui apportent, pour ceux et celles qui les pratiquent, de l’épanouissement, des découvertes variées et un style de vie à part entière !
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es professionnels du goût sont déjà engagés dans des pratiques responsables, telles que la valorisation des produits locaux, la lutte contre le gaspillage alimentaire et une utilisation raisonnée des matières premières, avec la volonté de poursuivre et renforcer ces démarches à l’avenir. Des métiers passion, riches et valorisants Contrairement aux idées reçues, les métiers de la bouche sont hautement techniques et demandent une maîtrise précise des gestes, des produits et des processus. Ils exigent rigueur, créativité et sens de l’organisation, tout en laissant une grande place à l’expression personnelle et à la créativité. Servir un plat, conseiller un vin, proposer un dessert ou accueillir un client, c’est offrir une expérience unique, où se développent le contact, le partage et un échange singulier. Cette dimension humaine est au cœur de ces professions. Chaque client est différent, chaque demande appelle une réponse personnalisée. Curiosité, créativité et goût du contact sont donc des qualités fondamentales pour réussir. Ce sont aussi des métiers où l’on apprend en continu, au fil des saisons, des tendances culinaires et des attentes des consommateurs. Une réponse aux aspirations actuelles de la société Les métiers de la bouche s’inscrivent pleinement dans les évolutions contemporaines. Aujourd’hui, les consommateurs souhaitent mieux manger, privilégier des produits de qualité, comprendre l’origine des ingrédients et soutenir les circuits
courts. Les régimes spéciaux et les changements de comportements alimentaires, avec une recherche toujours plus poussée de la qualité et du respect du bien-être animal, demandent aux acteurs de mobiliser leur créativité toujours plus loin. Cette tendance évolutive joue clairement en faveur de ces professions, qui placent le goût, l’authenticité et le savoir-faire au centre de leur démarche. La durabilité est devenue un enjeu majeur. Loin d’être une contrainte nouvelle, elle fait partie intégrante du quotidien de ces métiers. Les professionnels du goût sont déjà engagés dans des pratiques responsables, telles que la valorisation des produits locaux, la lutte contre le gaspillage alimentaire et une utilisation raisonnée des matières premières, avec la volonté de poursuivre et renforcer ces démarches à l’avenir. La FMAG travaille d’ailleurs à la création d’un centre de compétences en durabilité, afin d’accompagner les acteurs du secteur dans l’optimisation de leurs processus et la transmission de ces valeurs aux jeunes en formation. En Suisse, l’apprentissage constitue une porte d’entrée privilégiée vers les métiers de l’accueil et du goût. Il permet aux jeunes d’entrer rapidement dans la vie active tout en suivant une formation structurée, qui combine pratique en entreprise et enseignement théorique. Cette approche favorise l’autonomie, la responsabilité et l’acquisition de compétences concrètes, tout en laissant ouvertes de nombreuses possibilités de poursuite de formation et d’évolution professionnelle. Ces professions offrent de plus une évolution professionnelle continue grâce à la diversité de ces métiers.
Ces professions offrent également une forte mobilité : travailler dans une petite structure artisanale ou au sein d’un grand groupe, voyager à l’étranger, accéder rapidement à des postes à responsabilités ou se lancer dans l’entrepreneuriat. Une vie à 100 à l’heure pour des passionnés qui n’ont peur de rien ! Des métiers d’avenir Dans un marché de l’emploi en constante évolution, les métiers de la bouche présentent un avantage considérable : ils recrutent. Les besoins en personnel qualifié sont importants et durables, offrant une réelle sécurité professionnelle. Ces compétences restent indispensables, quelles que soient les évolutions technologiques, car elles reposent sur le savoir-faire humain, le contact et l’émotion. Longtemps perçue comme une voie secondaire, la formation professionnelle bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance forte en Suisse. Elle est choisie par une majorité de jeunes et répond aux besoins réels du marché du travail. Pour les parents, elle représente une option rassurante : elle offre à leurs enfants un cadre structuré, des perspectives d’emploi solides et la possibilité de construire progressivement un parcours professionnel durable et valorisant.
dans la vie privée : le sens de l’organisation et les talents culinaires sont une réelle plus-value pour faire plaisir à ses proches lors d’un bon repas, par exemple. Pour ceux et celles qui osent ! Les métiers de l’accueil et du goût offrent une promesse : celle de pouvoir s’épanouir tout en exerçant un métier utile, concret et profondément humain. Chaque jour est différent, chaque service est un nouveau défi, chaque réussite se partage immédiatement avec les autres. Le travail en équipe, la solidarité et les valeurs d’entraide sont centrales et font de ces métiers des écosystèmes rassurants, où l’esprit de famille et des liens solides se tissent. À l’heure où le besoin de sens et de proximité n’a jamais été aussi fort, les métiers de la bouche s’imposent plus que jamais comme des métiers d’avenir, porteurs de passion, d’engagement et de bonheur partagé. Pour en savoir plus decouvre.metiers-de-bouche.ch
Pour les jeunes générations en quête de sens, d’utilité et d’épanouissement, ces métiers constituent une voie solide et inspirante. Ils apportent non seulement un bagage professionnel reconnu, mais aussi des compétences précieuses pour la vie quotidienne : organisation, créativité, gestion du stress, sens du collectif et goût du travail bien fait. Une solidité et une expérience professionnelle à valoriser également
Brandreport • Remicom
Changez de vie, lancez-vous à votre compte ! Remicom est le leader suisse de la transmission d’entreprises et de commerces depuis plus de 20 ans. Présent sur l’ensemble du territoire avec une vingtaine d’agences, le groupe accompagne la remise de commerces et la transmission d’entreprises, notamment lorsque les dirigeants souhaitent arrêter leur activité pour des raisons d’âge, de santé ou de changement de vie. Remicom intervient alors durant cette étape charnière, comme mandataire, pour trouver un repreneur adapté et assurer une transition sécurisée. Rencontre avec Olivier Nimis, CEO du groupe Remicom.
Olivier Nimis CEO du groupe Remicom
Tout d’abord, vous avez un parcours singulier : vous étiez le plus jeune dirigeant du pays à 17 ans ! De quel constat êtes-vous parti pour créer Remicom ? J’ai commencé très tôt dans l’entrepreneuriat… En 1989, je crée ma première entreprise, puis je développe une société informatique d’envergure avec beaucoup d’investissement personnel et de volonté. En 2000, lorsque je décide d’arrêter cette activité pour des raisons personnelles, je fais ce constat simple : il n’existe aucun service structuré et professionnel pour accompagner la transmission de mon entreprise, en particulier avec un véritable respect de la confidentialité. C’est de là qu’est né le concept de Remicom. Mon objectif était de créer un produit clair, organisé et crédible. Pour les entreprises, cela passe par des dossiers complets : business plans, projections financières, analyses de concurrence, valorisation et détermination d’un prix de vente. Pour les commerces, la confidentialité est essentielle afin d’éviter les curieux ou les concurrents déguisés. Les profils sont triés, qualifiés, puis accompagnés dans un processus progressif. Aujourd’hui, notre plateforme génère près d’un demi-million de visiteurs par mois en Suisse romande, environ 2500 demandes mensuelles, pour aboutir volontairement à une centaine de repreneurs réellement qualifiés.
La transmission d’une entreprise est profondément émotionnelle : une entreprise, c’est un bébé, et cela doit être traité avec respect et douceur.
Comment travaillez-vous pour mettre en relation des entrepreneurs et des acheteurs potentiels? Quelle est la plus-value que vous apportez? Notre force repose d’abord sur notre histoire et notre expérience du marché : plus de 20 ans de données, de repreneurs et de vendeurs, de transactions réussies, ce qui nous permet d’aller droit au but et d’être pertinents. Nous publions également certaines annonces sur notre site à l’attention des repreneurs potentiels, tout en garantissant la confidentialité des vendeurs et un filtre de pertinence. Mais la véritable plus-value vient directement du terrain. Nous avons réalisé des milliers de transactions, nous sommes très présents localement avec nos agences et nous connaissons parfaitement les réalités économiques des centres-villes et des tissus locaux. Nous accompagnons aussi bien des commerçants en
fin de parcours que des profils disposant de moyens financiers, mais en recherche de repères. Chaque projet est cadré, testé et ajusté. La transmission est souvent très émotionnelle : une entreprise, c’est un bébé, et cela doit être traité avec respect et douceur. Quels sont les types de commerces et d’affaires que vous permettez à leurs propriétaires de transmettre et comment garantissez-vous de trouver le repreneur idéal ? Nous couvrons tous les secteurs : les commerces de détail, les entreprises artisanales, les sociétés spécialisées, avec des équipes organisées par cœur de métier ou par activité. Notre rôle est avant tout de valoriser justement une affaire : expliquer pourquoi elle est proposée à un certain prix, sur la base de chiffres concrets et d’éléments rationnels.
Nous accompagnons ainsi les deux parties tout au long du processus : analyse, mise en marché, sélection des repreneurs, aspects techniques, juridiques et contractuels. L’objectif est simple : permettre au vendeur de transmettre sereinement et au repreneur de reprendre les clés dans des conditions solides et sécurisées. Quelle est la tendance actuelle en termes de transactions d’affaires en Suisse et comment vous y adaptez-vous ? On entend beaucoup parler dans les médias des 70 000 entreprises à céder en Suisse. La réalité est pourtant bien plus nuancée. Toutes ne sont pas transmissibles en l’état, et une partie le sera dans le cadre familial. L’âge, en soi, n’est pas un critère déterminant : j’ai accompagné dernièrement une cliente de 92 ans encore active ! Aujourd’hui, le marché est même à l’inverse de ce que l’on croit : il y a davantage de repreneurs qualifiés que de bonnes affaires disponibles ! Et c’est là que notre expertise est essentielle. Nous assumons aussi une posture claire : savoir dire non. Refuser un projet irréaliste ou non viable fait aussi partie de notre responsabilité. Cette honnêteté et cette connaissance du marché sont au cœur de la crédibilité de Remicom. Plus d’informations sur remicom.com
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Romandie Formation • Brandreport
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Un savoir-faire au service des compétences et de l’économie
Dans un contexte économique marqué par l’accélération des transformations technologiques, organisationnelles et sociétales, la formation continue s’impose comme un pilier fondamental de la compétitivité des entreprises et de l’employabilité. Plus qu’un simple complément de parcours, elle devient un véritable levier stratégique, capable d’accompagner les évolutions professionnelles, de soutenir la performance collective et de répondre aux besoins concrets des entreprises. C’est dans cette dynamique que s’inscrit Romandie Formation, un institut de référence en Suisse romande, reconnu pour la qualité de son offre, son ancrage dans l’économie réelle et sa capacité à anticiper les besoins en compétences de demain.
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omandie Formation est le plus grand centre privé de formation continue et supérieure de Suisse romande. C’est une marque de cours qui appartient au Centre Patronal, organisation de référence dont la mission est de défendre et de servir les intérêts des entreprises en Suisse romande et alémanique. Acteur clé du paysage économique national, le Centre Patronal œuvre depuis de nombreuses années pour accompagner les entreprises en leur proposant une large palette de services. Parmi ses missions essentielles figure la formation des collaborateurs et collaboratrices, en particulier des cadres et futurs cadres. L’objectif est clair : renforcer les compétences, favoriser l’évolution professionnelle et garantir une adéquation constante entre les besoins des entreprises et les profils disponibles sur le marché. Romandie Formation s’inscrit pleinement dans cette vision en proposant des formations rigoureusement conçues, alignées sur les réalités du terrain et pensées pour créer une réelle valeur ajoutée. Une réponse aux défis du marché du travail Le marché de l’emploi évolue rapidement. Digitalisation, transformation des modèles de management, complexification des cadres réglementaires, nouvelles attentes des collaborateurs : les entreprises doivent sans cesse s’adapter…Et les employés aussi ! Dans ce contexte, les compétences deviennent rapidement obsolètes si elles ne sont pas actualisées régulièrement. Romandie Formation répond à ces défis en proposant des parcours de formation continue qui permettent aux professionnels de rester compétitifs, d’anticiper les changements et de renforcer leur employabilité sur le long terme. L’approche est résolument pragmatique : chaque formation vise une application directe dans le quotidien professionnel, qu’il s’agisse de piloter une équipe, de gérer des budgets, de conduire un changement organisationnel ou de développer des compétences relationnelles essentielles. Une présence régionale forte et des infrastructures de qualité Romandie Formation déploie ses activités sur l’ensemble de la Suisse romande afin de garantir une proximité géographique avec les participants et les entreprises. Les formations sont proposées dans la région lausannoise, à Paudex, dans les locaux du Centre Patronal, ainsi qu’à Lausanne Bessières et à Prilly, sur un campus moderne doté d’infrastructures flambant neuves, ainsi qu’à Genève dans les locaux entièrement rénovés de son partenaire CREA. L’institut est également présent à Sion et à Fribourg, confirmant sa volonté de couvrir l’ensemble du territoire romand. Tous les sites sont entièrement équipés et exclusivement dédiés à la formation. Les espaces sont conçus pour favoriser la concentration, l’échange et l’apprentissage dans un cadre professionnel et stimulant. Cette qualité d’accueil fait partie intégrante de l’expérience Romandie Formation. L’objectif est de libérer les participants de toute contrainte logistique afin qu’ils puissent se concentrer pleinement sur leur apprentissage. Une offre structurée autour de quatre piliers fondamentaux Romandie Formation propose plus de 28 formations certifiantes (brevets et diplômes fédéraux, CAS/ DAS) et 25 formations continues, ainsi qu’une offre de formations sur mesure pour les entreprises. Elles s’articulent autour de quatre domaines clés, essentiels au bon fonctionnement des organisations modernes.
C’est une formation de qualité, qui off re un large panel de compétences dans les domaines clés de la gestion, avec un aspect concret et appliqué, particulièrement pertinent pour les PME.
– Sébastien David
La finance occupe une place centrale. Les formations permettent de maîtriser les fondamentaux financiers, d’analyser des bilans, de comprendre les mécanismes de rentabilité, de piloter des budgets et de soutenir la prise de décision stratégique. Elles s’adressent aussi bien à des spécialistes qu’à des managers non financiers souhaitant acquérir une vision claire et structurée des enjeux économiques. Le management constitue un autre pilier majeur. Dans un monde du travail en constante évolution, le rôle du manager se transforme. Leadership, communication, gestion des équipes, conduite du changement, résolution de conflits : les formations en management accompagnent les cadres et futurs cadres dans le développement de compétences humaines et organisationnelles essentielles. Les ressources humaines représentent un domaine stratégique incontournable. Les formations abordent des thématiques telles que le droit du travail, le recrutement, la gestion des talents, la formation, la santé au travail ou encore la gestion des situations complexes. Elles permettent aux professionnels RH de renforcer leur expertise tout en intégrant les évolutions légales et sociétales. Enfin, le développement personnel et les soft skills occupent une place croissante. Communication, gestion du stress, intelligence émotionnelle, prise de parole en public, efficacité personnelle : ces compétences transversales sont aujourd’hui déterminantes pour évoluer professionnellement et s’épanouir durablement.
Des formats flexibles et des formations 100 % en ligne Conscient des nouvelles réalités professionnelles et personnelles, l’institut Romandie Formation a développé des formats de formation flexibles. Les cours peuvent être suivis en journée, en soirée ou le week-end, permettant aux participants de concilier formation, travail et vie privée. Certaines formations sont également proposées entièrement en ligne. Ces dispositifs digitaux offrent une grande liberté d’apprentissage, sans compromis sur la qualité pédagogique. Les plateformes utilisées permettent un accès à des contenus structurés, des échanges avec les formateurs et un accompagnement personnalisé. Cette flexibilité répond aux besoins croissants de mobilité et d’autonomie des apprenants. Des formateurs experts et engagés La qualité des formations repose en grande partie sur l’expertise des chargés de cours. Chez Romandie Formation, les formateurs sont des professionnels expérimentés, issus du monde de l’entreprise. Ils disposent d’une connaissance approfondie de leur domaine et d’une solide expérience du terrain. Leur rôle va bien au-delà de la transmission de savoirs théoriques. Ils partagent des cas concrets, des situations vécues et encouragent les échanges entre participants. Cette approche favorise une dynamique d’apprentissage collaborative et permet une appropriation rapide des compétences. Suivre une formation chez Romandie Formation, c’est aussi intégrer un vaste réseau professionnel. Les participants proviennent de secteurs variés et occupent des fonctions diverses : chefs
d’entreprise, cadres, responsables RH, spécialistes financiers ou futurs managers. Cette diversité enrichit les échanges et favorise la création de liens durables. Pour beaucoup, la formation devient un espace de rencontres, de partage d’expériences et parfois même un tremplin vers de nouvelles perspectives professionnelles. Un accompagnement financier Romandie Formation veille à rendre la formation continue accessible. Selon les cantons et les situations individuelles, des soutiens financiers peuvent être accordés, notamment sous forme de subventions cantonales ou de dispositifs d’aide à la formation. Les équipes accompagnent les participants dans leurs démarches et les informent sur les possibilités de financement existantes. Cet accompagnement contribue à lever les freins financiers et à encourager l’investissement dans le développement des compétences. Des témoignages éloquents « C’est une formation de qualité, qui offre un large panel de compétences dans les domaines clés de la gestion, avec un aspect concret et appliqué, particulièrement pertinent pour les PME. » témoigne Sébastien David. « J’ai particulièrement apprécié la qualité des intervenants et la richesse des échanges entre participants. On apprend autant des formateurs que des autres professionnels présents.» relate Nathalie, responsable RH. « Le format en ligne m’a offert une grande flexibilité. J’ai pu suivre la formation à mon rythme, tout en bénéficiant d’un accompagnement de qualité.» relate David, cadre financier. Romandie Formation poursuit une ambition claire: accompagner durablement les entreprises et les professionnels dans un environnement en constante évolution. L’institut adapte continuellement son offre, ses méthodes pédagogiques et ses outils afin de rester en phase avec les besoins du marché. Plus qu’un organisme de formation, il se positionne comme un véritable partenaire de développement des compétences. Son engagement repose sur la qualité humaine et professionnelle de ses équipes, sur un lien étroit avec l’économie réelle et sur une vision à long terme de la formation continue. Dans un monde où l’apprentissage tout au long de la vie est devenu indispensable, Romandie Formation s’affirme comme un acteur clé de la réussite professionnelle en Suisse romande. Dès 2026, grâce à un partenariat avec CREA Genève, Romandie Formation disposera de nouveaux locaux, idéalement situés et parfaitement équipés.
Plus d’informations sur www.romandieformation.ch
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Grandes études
Des parcours exigeants au service des carrières de demain
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À l’heure où les parcours professionnels se diversifient et où l’adaptabilité est souvent érigée en modèle, les études longues continuent de jouer un rôle déterminant dans la construction des carrières de pointe. Loin d’être dépassées, elles répondent à des besoins structurels profonds : former des experts capables de comprendre la complexité du monde, d’innover durablement et d’apporter des réponses concrètes aux grands défis contemporains. Médecine, sciences fondamentales, biologie, environnement, technologies avancées ou intelligence artificielle : ces formations exigeantes ouvrent des perspectives professionnelles solides, à forte valeur ajoutée intellectuelle et humaine.
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es études scientifiques longues constituent l’un des piliers du progrès technologique et industriel. Physique, chimie, mathématiques, astrophysique, sciences des matériaux ou ingénierie avancée exigent des cursus universitaires approfondis, souvent jusqu’au doctorat, voire au postdoctorat. Ces parcours permettent d’accéder à des carrières de chercheurs, d’ingénieurs R&D ou de scientifiques de haut niveau, aussi bien dans la recherche publique que dans le secteur privé. Les débouchés sont nombreux : laboratoires universitaires, centres de recherche internationaux, industries de pointe, entreprises technologiques ou encore organismes institutionnels. Les chercheurs participent à la mise au point de nouveaux matériaux, à l’amélioration des systèmes énergétiques, à la modélisation de phénomènes complexes ou au développement de technologies au service de l’Homme. Si ces carrières demandent patience et persévérance, elles offrent en retour une grande liberté intellectuelle et la possibilité de contribuer à des avancées majeures à long terme. Santé : des vocations construites sur le temps long Parmi les parcours les plus emblématiques des études longues figurent sans conteste les études médicales. Devenir médecin, chirurgien ou spécialiste requiert un engagement de plus de dix ans, jalonné d’examens, de stages, d’internats et de spécialisations. Cet investissement conséquent ouvre toutefois la voie à des métiers porteurs de sens, fondés sur l’expertise, la responsabilité et le contact humain.
Les carrières médicales ne se limitent plus à la pratique clinique. De nombreux professionnels se tournent vers la recherche biomédicale, l’industrie pharmaceutique, les dispositifs médicaux, la santé publique ou la médecine préventive. Les avancées technologiques transforment également le secteur : intelligence artificielle appliquée au diagnostic, télémédecine, médecine personnalisée ou analyse des données de santé créent de nouveaux métiers hybrides, à la frontière entre science, technologie et soin. Comprendre le vivant pour mieux agir Les études longues en biologie et sciences du vivant connaissent un essor constant. Biologie moléculaire, génétique, neurosciences, biochimie, microbiologie ou bio-informatique sont aujourd’hui au cœur de nombreux enjeux sanitaires et sociétaux. Ces disciplines nécessitent une formation approfondie et spécialisée, souvent complétée par un doctorat. Les débouchés sont variés : recherche fondamentale, biotechnologies, industrie agroalimentaire, laboratoires pharmaceutiques, instituts de santé ou start-up innovantes. Les biologistes participent à la mise au point de nouveaux traitements, à la compréhension des maladies complexes, au développement de thérapies innovantes ou à l’amélioration des systèmes de production durables. Ces carrières attirent des profils passionnés, motivés par la curiosité scientifique et la volonté d’avoir un impact concret sur la société. Environnement et transition écologique, des métiers porteurs Face à l’urgence climatique et à la raréfaction des ressources, les études longues dans les domaines de l’environnement, de l’écologie, de la climatologie ou de l’ingénierie
durable offrent des perspectives professionnelles en forte croissance. Ces formations permettent de développer une expertise pointue sur des systèmes complexes et d’intervenir à différents niveaux : recherche, conseil, gestion de projets ou élaboration de politiques publiques. Les diplômés travaillent dans des organismes internationaux, des ONG, des bureaux d’études, des institutions publiques ou des entreprises engagées dans la transition écologique. Ils contribuent à la gestion des risques environnementaux, à la préservation de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ou au développement de technologies vertes. Ces carrières conjuguent savoir scientifique, engagement sociétal et vision à long terme. Des métiers en constante évolution Parallèlement aux filières traditionnelles, le numérique et la tech offrent de nouveaux débouchés aux profils issus d’études longues. Intelligence artificielle, data science, cybersécurité, robotique, informatique quantique ou ingénierie logicielle avancée nécessitent des formations solides, souvent complétées par des spécialisations ou des parcours de recherche. Ces métiers émergents sont particulièrement recherchés sur le marché du travail. Les experts en technologies numériques conçoivent des algorithmes complexes, sécurisent des systèmes sensibles, analysent des volumes massifs de données ou développent des solutions innovantes pour des secteurs variés comme la santé, la finance, l’industrie ou l’énergie. Les carrières dans la tech offrent souvent une dimension internationale, une forte employabilité et des perspectives d’évolution rapide, à condition de maintenir un apprentissage continu.
Au-delà des métiers eux-mêmes, les études longues développent des compétences transversales précieuses : rigueur méthodologique, esprit critique, capacité d’analyse, autonomie, gestion de projets complexes. Ces qualités permettent d’envisager des trajectoires professionnelles diversifiées, parfois éloignées du métier initialement visé. De nombreux diplômés de filières longues s’orientent vers l’enseignement supérieur, le conseil, la gestion de projets innovants ou l’entrepreneuriat scientifique. Les passerelles entre recherche, industrie et innovation se multiplient, offrant une grande flexibilité de carrière tout au long de la vie professionnelle. Un choix exigeant, mais des perspectives infinies Choisir de s’engager dans des études longues, c’est faire le pari du temps, de la spécialisation et de l’excellence. Ces parcours demandent endurance, motivation et parfois renoncements personnels, mais ils ouvrent la voie à des carrières profondément structurantes et socialement utiles. Dans un monde confronté à des défis complexes : sanitaires, climatiques, technologiques… Les experts formés sur le long terme jouent un rôle clé. Les études longues ne garantissent pas un parcours linéaire, mais elles offrent des bases solides pour évoluer, se réinventer et contribuer activement au progrès collectif. Elles restent, aujourd’hui plus que jamais, un levier puissant pour celles et ceux qui souhaitent inscrire leur carrière dans la durée, au service de l’innovation, du savoir et de l’avenir. Texte SMA
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ISFB – Institut Supérieur de Formation Bancaire • Brandreport
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Prendre en main sa carrière dans un monde incertain Dans un monde du travail marqué par l’incertitude et les transitions, la carrière ne se subit plus : elle se construit. Enjeux et exemples du secteur bancaire.
Ces démarches peuvent être initiées par les ressources humaines lors de phases de transition ou de repositionnement, ou émaner directement des employés souhaitant explorer des possibilités de mobilité. L’ISFB propose à cet effet un espace de mise en cohérence et de réflexion, fondé sur une compréhension fine des réalités du secteur bancaire. À travers des accompagnements structurés, l’Institut permet de revisiter son parcours et d’identifier ses zones de développement et de création de valeur.
Stéphane Bonzon Psychologue, ISFB
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es trajectoires professionnelles se construisent aujourd’hui dans un environnement marqué par l’incertitude, l’accélération technologique et la fragilisation de repères longtemps stables. Les organisations, devenues des systèmes sous tension permanente, voient les rôles évoluer plus vite que les identités professionnelles. Les compétences sont mobilisées à la demande, et l’enjeu central devient la gestion de flux de connaissances plutôt que de stocks de savoirs. Dans ce contexte, la carrière passe de sa forme linéaire et ascendante à davantage d’expériences multiformes. Des défis renouvelés Du point de vue individuel, le monde du travail confronte à des défis renouvelés. L’incertitude croissante transforme la relation entre les organisations et les individus, appelant une plus grande tolérance aux discontinuités et une responsabilité accrue dans la gestion de l’employabilité. Les exigences de flexibilité se traduisent concrètement par des transitions professionnelles plus fréquentes, imprévisibles et parfois non choisies. Chaque transition s’inscrit dans une histoire personnelle singulière et peut constituer à la fois une opportunité de développement ou de réinvention et un moment de vulnérabilité. Selon la tolérance de chacun face à l’incertitude, ces transitions peuvent générer stress, remise en question, perte de sens ou sentiment de rupture. L’autogestion de carrière Dans ce contexte, les approches contemporaines de la psychologie de l’orientation mettent en évidence l’importance d’un développement continu, fondé sur des activités d’autogestion de carrière. L’orientation et la formation tout au long de la vie s’imposent ainsi comme de nouveaux paradigmes. Être employable ne signifie plus seulement disposer de compétences recherchées à un instant donné, mais être capable d’anticiper, d’apprendre et de se repositionner au fil des évolutions de l’environnement. Cette approche intégrée de l’employabilité suppose un travail conscient sur les compétences métiers et transversales, le rapport à l’apprentissage et la compréhension des attentes du secteur. C’est cette capacité qui rend possible l’autogestion de carrière : ce n’est ni une mode RH ni une idéologie du self-made individualiste, mais un processus de réappropriation de l’agentivité.
Être employable ne signifie plus seulement disposer de compétences recherchées à un instant donné, mais être capable d’anticiper, d’apprendre et de se repositionner au fil des évolutions de l’environnement.
La recherche souligne à cet égard l’importance de renforcer plusieurs ressources clés : connaissances et compétences, capital social, dimensions psychologiques liées à la motivation et au sens, ainsi que les activités concrètes de gestion de carrière. Le réseau professionnel joue un rôle central comme levier de reconnaissance, de circulation de l’information et de soutien identitaire. Reprendre la main sur sa carrière constitue enfin une réponse saine aux transformations liées à l’intelligence artificielle. Il ne s’agit pas d’une posture défensive, mais d’un mécanisme régulateur face à l’accélération et à la perte de lisibilité. Là où les machines optimisent à court terme, l’humain demeure irremplaçable pour arbitrer selon le sens, les valeurs et le temps long. L’exemple du secteur bancaire À la fois acteur de changement et pilier de stabilité, le secteur bancaire constitue un observatoire particulièrement pertinent des mutations à l’œuvre dans le travail et l’emploi. Régulation, numérisation, intelligence artificielle et évolution des attentes des clients s’y combinent de manière particulièrement intense. Les évolutions réglementaires successives
ont, par exemple, entraîné des efforts de formation massifs afin d’adapter les compétences. Les parcours professionnels du secteur évoluent désormais plus vite que les repères qui permettaient autrefois de les structurer. Les compétences numériques en constituent un révélateur central. Elles ne concernent plus seulement des fonctions spécialisées, mais traversent l’ensemble des métiers bancaires. Intelligence artificielle, data et automatisation transforment les pratiques quotidiennes et redéfinissent les rôles. Ces évolutions peuvent susciter inquiétude ou sentiment de déclassement, mais aussi ouvrir des perspectives de repositionnement, à condition de pouvoir les comprendre, se les approprier et leur donner du sens. Un accompagnement sur mesure Face à ces transformations, de nombreuses institutions du domaine banque et finance, membres de l’ISFB, ont confié à l’Institut l’accompagnement de leurs collaboratrices et collaborateurs. Au-delà de la formation et de la certification, l’ISFB les soutient dans la réflexion sur leur trajectoire professionnelle. Ce rôle s’inscrit pleinement dans sa mission de centre de compétences et de carrière de référence en Suisse romande.
Cette approche est particulièrement pertinente pour les profils seniors. Si l’expérience demeure une richesse majeure, elle doit être traduite et rendue lisible par le marché. Les transitions réussies reposent rarement sur un chemin solitaire, mais sur des échanges et des regards extérieurs permettant de prendre du recul et d’élargir le champ des possibles. En conclusion, dans un contexte marqué par l’incertitude et la multiplication des transitions, le défi majeur n’est pas tant l’absence de solutions que la perte de compréhension globale. La narration devient alors indispensable, non comme un storytelling marketing, mais comme un vecteur de sens. Il s’agit de reconstruire une intelligibilité du parcours, du monde professionnel et des liens possibles entre les deux, afin de pouvoir à nouveau se situer. L’enjeu de l’accompagnement est de permettre à chacun d’identifier sur quoi il peut encore s’appuyer pour agir et apporter sa contribution. Dans le domaine banque et finance, cette exigence prend une acuité particulière. Le secteur continue d’attirer et de mobiliser des talents, qu’il s’agisse de jeunes diplômées et diplômés ou de spécialistes expérimentés. Devenir acteur de sa trajectoire constitue désormais la condition nécessaire pour développer durablement son employabilité, façonner sa carrière et contribuer à la compétitivité de la place financière. C’est dans cette articulation entre parcours individuels et enjeux sectoriels que l’action de l’ISFB trouve pleinement sa pertinence. Plus d’informations sur www.is�b.ch/carriere
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Carrière et vie de famille
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Quand carrière se conjugue avec vie familiale
Jongler entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle est un vrai travail d’équilibriste. D’un côté, sa carrière, ses enjeux, les opportunités et les sacrifices qu’elle demande ; de l’autre, la vie de famille, son importance et le dévouement nécessaire, avec tous les bienfaits qu’elle procure. Un choix à faire pour certains, une évidence pour d’autres : chaque schéma est unique et chaque histoire différente. En 2026, l’équilibre est de mise, mais comment le mettre en place efficacement ?
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epuis la pandémie de 2020, les règles du jeu ont changé. Confinés chez eux, bon nombre d’actifs ont redécouvert la vie de famille à huis clos, tout en apprenant à la combiner avec le travail à distance. Une période difficile pour certains, révélatrice pour d’autres. Nous avons tous tiré des leçons de ces mois particuliers. Nous avons pris conscience à quel point le cocon familial, et plus largement la vie sociale, influencent notre travail et notre façon d’avancer dans la vie active. Ces deux univers, longtemps opposés, ne sont pas si indissociables qu’on le pensait : il s’agit désormais de redéfinir plus équitablement le temps accordé au travail et celui dédié à la vie personnelle, en s’organisant mieux et en faisant les choix les plus pertinents pour notre bien-être global. Une affaire de générations ? Le cliché du businessman ou de la businesswoman vivant pour son travail et se rendant indisponible pour les siens est aujourd’hui dépassé. Une vie accaparée par le travail, les réunions, les déplacements et les horaires à rallonge, au détriment de la famille, appartient désormais au passé. Si la génération des « baby-boomers » se dévouait corps et âme à sa carrière, les générations X, Y et Z ont profondément transformé cette approche. L’équilibre entre travail, vie de famille et épanouissement personnel est devenu une priorité essentielle, synonyme de bien-être et de durabilité professionnelle. Les nouvelles générations de dirigeants l’ont compris : respecter cet équilibre, c’est fidéliser, motiver et renforcer la performance. Pour autant, certaines situations, par exemple, la création d’entreprise, un premier poste à responsabilités, ou la transition de carrière exigent encore des sacrifices. Chacun doit trouver son propre modèle d’équilibre, adapté à sa réalité et à ses ambitions.
La flexibilité devient ici un mot-clé : adapter son rythme, repenser ses priorités, savoir déléguer, et surtout, accepter que tout ne soit pas toujours parfaitement aligné. Se donner le temps de s’organiser Que l’on soit dirigeant, salarié, indépendant ou intérimaire, le travail occupe une place majeure dans nos vies. Comment alors concilier plan de carrière et vie familiale épanouie ? De nombreux organismes, comme la Sécurité sociale (CHSS), prônent davantage de flexibilité de la part des employeurs afin de permettre une réorganisation plus équilibrée du temps de travail. Les contraintes familiales : naissance d’un enfant, prise en charge d’un proche, garde, coût ou incompatibilité des horaires, nécessitent souvent un dialogue ouvert entre employeur et collaborateur. La mise en place de solutions flexibles (télétravail, temps partiel, horaires aménagés) permet d’articuler vie professionnelle et obligations personnelles, tout en préservant la santé mentale et la motivation.
Choisir le compromis Trouver l’équilibre parfait relève souvent du compromis. Il ne s’agit pas d’opposer ambitions professionnelles et vie familiale, mais de composer avec les réalités de chacune. Parfois, il faut accepter de ralentir pour mieux repartir sans se pénaliser pour autant. La flexibilité devient ici un mot-clé : adapter son rythme, repenser ses priorités, savoir déléguer, et surtout, accepter que tout ne soit pas toujours parfaitement aligné. Car oui, la vie est faite d’aléas non maîtrisables. Cette recherche d’équilibre s’inscrit dans une évolution des mentalités. Les entreprises valorisent désormais le bien-être global, les managers s’ouvrent à la parentalité, et les salariés osent revendiquer le droit à une vie personnelle épanouie. Ces changements contribuent à renforcer la santé mentale, la créativité et la cohésion au sein des équipes et ne doivent pas représenter un frein dans l’évolution de carrière.
Vers un nouvel équilibre durable Concilier carrière et vie familiale n’est pas un exercice ponctuel, mais un ajustement constant. Cela demande du dialogue, de la confiance et une vision commune du bien-être. Car réussir sa carrière, c’est aussi réussir à rester aligné avec soi-même et avec ceux qui comptent le plus à nos yeux. Chacun peut faire l’exercice de visualiser cet équilibre comme un cercle vertueux : un esprit apaisé favorise la concentration, la créativité et la motivation, tandis qu’un environnement familial stable et soutenant offre l’énergie nécessaire pour relever les défis professionnels. À l’inverse, un déséquilibre prolongé entraîne stress, perte d’efficacité, voire le burnout. Les études sont unanimes : les collaborateurs bénéficiant d’un bon équilibre entre vie privée et vie professionnelle sont plus productifs, plus engagés et plus loyaux envers leur entreprise. Ils développent une meilleure gestion du temps, prennent des décisions plus lucides et entretiennent des relations de travail plus harmonieuses. Cet équilibre n’est donc pas seulement bénéfique pour l’individu, il l’est aussi pour l’organisation tout entière. Les entreprises qui valorisent la flexibilité et le bien-être de leurs employés constatent une baisse du taux d’absentéisme, une fidélisation accrue et une performance globale renforcée. En fin de compte, un collaborateur heureux est un collaborateur plus performant. Trouver cet équilibre durable, c’est donc construire un modèle gagnant-gagnant : une vie professionnelle enrichie par le soutien du foyer, et une vie personnelle épanouie grâce à une carrière vécue sans culpabilité ni excès. Texte SMA
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Interview • Achim Schmitt
Achim Schmitt
« Notre signature, c’est la compétence, pas le secteur » Doyen de l’EHL Hospitality Business School et membre de la direction du groupe EHL, Achim Schmitt pilote l’évolution des masters spécialisés et du MBA dans un paysage éducatif bouleversé par la digitalisation et la pénurie de talents. Il explique ici comment l’EHL repense ses programmes pour former des managers capables d’évoluer dans des environnements en profonde mutation et hautement compétitifs. Interview Marc-Antoine Guet
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Achim Schmitt, les masters spécialisés sont souvent perçus comme des formations de niche. Dans un marché qui évolue très vite, comment concevez-vous aujourd’hui leur rôle et leur positionnement ? Je pense que les masters spécialisés, ou les spécialisations intégrées dans les programmes de master, prennent aujourd’hui une importance croissante. La rapidité avec laquelle la digitalisation transforme tous les secteurs rend la position généraliste parfois insuffisante pour répondre aux évolutions du marché. À l’EHL, nous avons donc cherché un équilibre. Nous ne nous spécialisons pas sur une industrie en particulier, mais sur des compétences qui peuvent être appliquées à différents univers. Notre signature, c’est la compétence hôtelière, pas le secteur. Cela concerne par exemple l’interaction entre l’humain et la technologie, ou encore les liens entre finance et digitalisation. Ce sont ces compétences qui définissent nos spécialisations, et non une industrie unique. Cette approche élargit considérablement le champ d’application du master, puisqu’elle permet de mobiliser l’expertise issue de l’hôtellerie et de l’accueil dans de nombreux marchés. Nous observons depuis des années que cette stratégie porte ses fruits.
proche de 100 % six mois après l’obtention du diplôme. Cependant, le retour sur investissement ne se voit pas toujours immédiatement : il devient très visible après deux à trois ans. Dans l’industrie de l’accueil, notamment en Asie-Pacifique, la pénurie de talents est telle que les promotions sont extrêmement rapides. Même si le salaire d’entrée peut être inférieur à celui d’autres industries, les progressions sont beaucoup plus rapides. Dans les secteurs comme le luxe, la finance ou les services, les salaires d’entrée sont plus élevés, mais la vitesse d’évolution peut être différente. Ce qui fait la force de nos étudiants, ce sont leurs compétences : leur capacité à intégrer rapidement un contexte, appliquer des concepts et mettre en place des solutions. C’est ce que recherchent les employeurs. Tous nos masters suivent une structure semblable : les projets d’immersion en entreprise permettent de relier directement théorie et pratique. C’est également l’esprit de notre futur MBA, qui sera relancé en 2026, basé sur les compétences, les spécialisations et un management centré sur l’humain. Vos diplômés évoluent aujourd’hui bien au-delà du seul secteur hôtelier. Quels sont les domaines qui recrutent désormais des profils formés à l’EHL, notamment issus des masters et du MBA ? Nos diplômés sont recrutés dans le luxe, la banque, la finance, les services, ainsi que dans des industries qui se transforment en profondeur pour intégrer plus de services. Des entreprises industrielles comme Schindler, en Suisse, recrutent chez nous pour repenser l’expérience client et l’après-vente, même dans un univers à forte dimension technique. L’horlogerie s’inspire également de concepts hôteliers. Certaines boutiques adoptent désormais des codes de l’accueil : café, champagne, expérience personnalisée… Nous comptons des partenaires comme LVMH, Cartier ou Ernst & Young, qui souhaitent être co-responsables de certaines cohortes et identifier tôt les talents. Au total, le groupe EHL collabore avec une cinquantaine de partenaires actifs.
Face aux transformations rapides des marchés, quelles sont les attentes auxquelles les masters doivent désormais répondre, notamment en matière de digitalisation, de durabilité ou d’évolution des compétences managériales ? Un diplômé de master est destiné à accéder rapidement à des fonctions de cadre intermédiaire, voire de cadre supérieur pour le MBA. Nous devons donc préparer les étudiants à évoluer dans un environnement largement digitalisé, mais également à développer des compétences managériales adaptées aux tendances sociales actuelles. Ils doivent comprendre que leur environnement changera en permanence. D’où l’importance de cultiver flexibilité, agilité, esprit critique et capacité à se remettre en question. Ces éléments deviennent aussi importants que les compétences techniques nécessaires à la gestion d’une entreprise. Nous les préparons également à intégrer dans leur carrière l’idée qu’ils devront probablement se redéfinir plusieurs fois au cours des vingt prochaines années. Pour cela, ils doivent apprendre à réutiliser leurs bases dans des contextes toujours nouveaux. Cette manière d’aborder la formation nécessite d’insister autant sur le contenu que sur l’attitude face à l’apprentissage. La pénurie de talents est devenue un défi majeur pour de nombreux secteurs, et particulièrement pour l’hôtellerie. Quel regard portez-vous sur cette réalité et sur ce qu’elle implique pour vos étudiants et les entreprises ? La question n’est pas uniquement de savoir si les talents existent ou non, mais plutôt de constater qu’ils ne sont actuellement pas au rendez-vous dans l’industrie hôtelière. Il existe un vrai problème de réputation du secteur. Si l’on se concentre uniquement sur la formation au niveau master, indépendamment des efforts que l’EHL peut mener pour rendre l’industrie plus attractive, je dirais que les talents restent dans les organisations qui offrent des perspectives, des possibilités d’évolution et un environnement stimulant. Par ailleurs, la pénurie de talents n’est pas toujours liée à un manque de profils, mais à la difficulté des entreprises à les fidéliser. Aujourd’hui, les collaborateurs changent d’emploi lorsqu’ils ont le sentiment d’être bloqués, de ne plus apprendre ou de travailler dans un contexte monotone. C’est là que l’approche managériale devient essentielle : les futurs cadres doivent conserver un état d’esprit ouvert, chercher constamment à apprendre « à droite et à gauche », et contribuer eux-mêmes à rendre leur contexte de travail intéressant. Dans l’avenir, les organisations ne créeront pas seules les environnements attractifs : ce sont les individus qui feront émerger ces contextes. Les équipes restent lorsque règnent ouverture et réelle orientation vers l’humain. C’est, selon moi, l’unique manière de limiter les départs et d’accompagner les carrières de manière durable. Renouveler constamment ses collaborateurs coûte extrêmement cher. C’est pourquoi nous formons des managers capables de fédérer, stabiliser et faire grandir leurs équipes.
La transformation digitale, et plus récemment l’essor de l’IA, remodèlent les métiers du management et du service. Comment l’EHL intègre-t-elle ces nouvelles compétences sans perdre l’ADN de l’hôtellerie et du service ? Je ne sais pas si notre approche est la formule parfaite, mais nous nous appuyons sur trois principes essentiels. D’abord, une réelle ouverture. Nous sollicitons l’ensemble de l’écosystème (professeurs, étudiants, partenaires) pour proposer des idées, des ajustements, des solutions qui pourraient améliorer les cours. Ensuite, nous cherchons un équilibre : éviter les extrêmes et préserver la pensée critique. Au-delà des outils d’IA qui donnent des réponses, nous voulons que les étudiants développent leur propre réflexion : comment analyser un problème ? Comment l’aborder dans l’avenir ? Quelle vision proposer ? Enfin, nous avançons par expérimentation. Nous testons, nous corrigeons, nous nous trompons parfois, puis nous ajustons. Nous ne cherchons pas à atteindre la perfection avant de lancer un pilote. Nous introduisons progressivement des éléments, puis observons les retours. Mais l’un de nos principes fondamentaux est immuable : maintenir le contact humain. Nous nes souhaitons pas développer des formats entièrements digitaux ou en ligne pour les masters.
Quelle place conservent les soft skills et le leadership humain dans des programmes de plus en plus technologiques ? Pour moi, la vraie question est de renforcer les soft skills, car ces compétences deviennent centrales. Le World Economic Forum publie régulièrement un rapport sur les compétences futures, et dès 2030, la majorité d’entre elles seront d’ordre comportemental : intelligence émotionnelle, empathie, résilience, créativité, agilité culturelle. Ces qualités sont intrinsèques à l’hôtellerie et à l’accueil. Elles constituent aujourd’hui l’un de nos principaux atouts de différenciation. Nos diplômés sont recherchés dans de nombreux secteurs pour ces qualités, qu’ils savent associer efficacement aux compétences digitales lorsque cela est nécessaire. Nous intégrons donc la digitalisation dans nos programmes, mais toujours en gardant l’humain au centre. La digitalisation n’est qu’un outil. Elle ne doit jamais devenir le cœur de l’existence. C’est ce que nous enseignons. Pour un étudiant, un master représente un investissement important. Comment s’assurer qu’il constitue un véritable levier de carrière ? Il existe des éléments très concrets. Selon la manière dont on calcule les taux et les périodes observées, nous atteignons un taux de placement
Vous venez de le dire, l’EHL collabore avec de nombreux acteurs économiques. Quels types de partenariats stratégiques développez-vous pour adapter en permanence les programmes aux besoins des marchés ? Nos partenariats sont nombreux et diversifiés, même si un biais naturel existe vers l’hôtellerie et le luxe. Nous entretenons des relations régulières avec nos partenaires pour comprendre l’évolution des marchés, ajuster nos contenus, co-créer des modules ou identifier les nouvelles compétences attendues. Nous invitons ces partenaires dans les cours, y compris au niveau master. Tous les six mois environ, nous faisons un point sur leurs observations, leurs besoins, leurs nouveaux postes créés, notamment en lien avec la digitalisation. L’objectif est double : rester connectés à l’industrie et garantir la pertinence pédagogique de nos programmes. Si l’on se projette à dix ou quinze ans, comment imaginez-vous l’évolution des masters spécialisés ? Le format, le contenu, la modularité : qu’est-ce qui pourrait changer ? Les masters devront devenir plus souples, plus agiles et plus flexibles. Le format classique (un à deux ans en continu) pourrait évoluer vers des formats partiels, modulaires, plus fluides, combinant différents domaines. Le master restera selon moi un élément essentiel pour obtenir une reconnaissance dans une industrie. Aujourd’hui, lorsque l’on souhaite évoluer ou se réorienter, les outils les plus reconnus restent le master ou l’executive education. Dans les dix prochaines années, je m’attends à davantage de spécialisations complémentaires, peut-être cumulables, plutôt que des programmes où l’on doit tout recommencer à zéro. Les reconnaissances entre institutions devraient également progresser pour éviter de répéter des contenus déjà maîtrisés. Quant au marché, je pense qu’il restera large. En revanche, le nombre d’institutions pourrait diminuer, comme c’est déjà le cas en France avec la consolidation des grandes écoles. Le marché devient international et compétitif : les acteurs devront être plus solides.
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NCAcademy • Brandreport
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Se former autrement, sans contraintes de temps ni de lieu Et si la formation s’adaptait enfin aux parcours de vie, et non l’inverse ? En misant sur le 100 % à distance, l’absence totale de contraintes horaires et un accompagnement individualisé, NCAcademy propose une autre manière d’apprendre, pensée pour les adultes comme pour les jeunes en quête de solutions sur mesure.
Delphine Ngoy Co-directrice et responsable des formations de NCAcademy
où dans le monde. Les apprenants peuvent ainsi avancer à leur propre rythme, en fonction de leurs contraintes personnelles et professionnelles. « Nous avons des étudiants qui suivent leur brevet tout en vivant plusieurs mois par an hors de Suisse. » Autre particularité : l’absence de rentrée académique. Les étudiants peuvent commencer à tout moment. « C’est un vrai avantage pour les personnes qui ont manqué une rentrée classique ou dont le projet professionnel ne correspond pas au calendrier scolaire traditionnel. »
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CAcademy est née d’une expérience personnelle. Ancien hockeyeur professionnel, Michael Ngoy a pu terminer son brevet fédéral à distance imposé après un déménagement lié à sa carrière sportive, grâce à un dispositif improvisé de caméras installées dans la salle de classe. De cette contrainte est née l’idée de créer une école fondée sur la flexibilité et l’enseignement en ligne. Spécialisée dans la formation continue pour adultes, NCAcademy propose aujourd’hui des brevets fédéraux et des certifications destinés à celles et ceux qui souhaitent faire reconnaître officiellement des compétences déjà acquises. « Les brevets fédéraux s’adressent à des personnes qui sont déjà actives dans leur domaine et qui souhaitent approfondir leurs connaissances et obtenir une reconnaissance officielle », explique Delphine Ngoy, co-directrice et responsable des formations de NCAcademy. « C’est une voie particulièrement intéressante pour celles et ceux qui ne sont pas passés par l’université, mais qui veulent malgré tout un diplôme solide et reconnu. » Au-delà des contenus, c’est surtout le format de formation qui distingue NCAcademy. Là où de nombreuses offres dites « à distance » reposent encore sur des dispositifs hybrides, mêlant présentiel et visioconférences à horaires fixes, l’école a fait le choix d’un distanciel intégral avec des cours à 100 % en ligne, permettant de se former depuis n’importe
Un modèle 100 % flexible, fondé sur le tutorat et l’autonomie Concrètement, l’intégralité des contenus pédagogiques est accessible sous forme de vidéos, organisées en modules correspondant aux thématiques officielles des brevets fédéraux. Chaque module combine apports théoriques, exercices réalisés directement sur la plateforme et évaluations, corrigées automatiquement ou par les formateurs, toujours via la plateforme. Tout est centralisé. L’un des atouts majeurs de ce format réside dans la possibilité de revisionner les cours autant de fois que nécessaire, sans pression ni contrainte de groupe. « L’étudiant apprend de manière autonome, quand il le souhaite, et peut revisionner les cours autant
de fois que nécessaire », précise Delphine Ngoy. À la fin de chaque module, un temps d’échange individuel est systématiquement prévu. L’étudiant bénéficie alors d’une ou de plusieurs visioconférences privées avec son formateur, organisées sans créneaux imposés. « Il n’y a pas de plages horaires fixes. L’étudiant prend directement contact avec lui et ils s’organisent ensemble. C’est du sur-mesure », résume Delphine Ngoy. Ces visioconférences permettent de faire le point sur les acquis, de revenir sur les notions complexes et de préparer efficacement les évaluations. Elles peuvent également être enregistrées. « À l’approche des examens, pouvoir revoir une visioconférence sur un sujet complexe est un vrai plus. » Ce fonctionnement en tutorat constitue l’un des piliers du modèle NCAcademy et explique des taux de réussite particulièrement élevés. « Les étudiants peuvent apprendre quand ils veulent, mais ils ne sont jamais seuls. Ils ont leur formateur pour eux, tout au long de la formation, en visioconférence ou par e-mail ». Les résultats affichent des taux de réussite particulièrement élevés. En complément du numérique, les documents essentiels sont quant à eux envoyés aux étudiants au format papier, sans frais supplémentaires.
visioconférences individuelles avec les enseignants, en complément des cours filmés. Dès août 2026, la maturité suisse proposée par NCAcademy sera également disponible en allemand, afin de répondre aux besoins des étudiants suisses alémaniques. Avec une équipe d’une trentaine de formateurs, NCAcademy défend une vision claire : une formation entièrement flexible, sans dates ni horaires imposés, accessible depuis n’importe où, fondée sur des contenus filmés, la possibilité de revisionner les cours à volonté et un accompagnement individualisé. Ce suivi des étudiants, malgré le 100 % à distance, est bien l’un des points forts de NCAcademy. « C’est cette combinaison qui fait la différence et qui permet aux étudiants de réussir, quels que soient leur parcours et leur situation », conclut Delphine Ngoy. Un modèle pensé pour replacer l’apprenant au centre de son parcours. Texte Marc-Antoine Guet NCAcademy info@ncacademy.ch www.ncacademy.ch
Une formation en ligne qui prépare aussi à la maturité Parallèlement à la formation continue pour adultes, NCAcademy développe fortement la maturité suisse, proposée en voie privée. Cette offre rencontre un succès croissant, notamment auprès de jeunes sportifs de haut niveau et de profils rencontrant des difficultés à s’inscrire durablement dans le cadre scolaire et social classique. « Il n’existe pas, en Suisse, de solution réellement adaptée pour permettre à ces jeunes de concilier entraînements intensifs et études », observe Delphine Ngoy. La formation repose sur le même principe de flexibilité mais avec un accompagnement renforcé : plus de 150 heures de
Dynam’ • Brandreport
Fédérer ses équipes avec le team building Les activités de team building proposées par Dynam’ sont destinées à toutes les équipes. Depuis plus de 15 ans, ils aiment décliner le dialogue, l’établissement des objectifs, la concentration, la synchronisation des actions tout comme la répartition des tâches de façon ludique et didactique. Pour cela, rien ne vaut l’esprit de jeu, la découverte, le partage de savoir-faire ou être et surtout la bonne ambiance ! De la taille S à XXL, les team building que leur équipe met sur pied sont destinés à tous les publics et à tous les groupes quel que soit leur secteur d’activité. Selon la problématique, un team building récréatif, pour créer des liens par exemple, ou stratégique pour résoudre des points précis et particuliers, peuvent être proposés.
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ynam’ regorge d’idées pour organiser des team building qui fédèrent les participants à travers l’esprit de jeu, la découverte et la créativité. Ainsi chaque personne peut expérimenter la cohésion d’équipe de façon divertissante et instructive pour assurer in fine et dans le futur un travail quotidien plus efficace. Les valeurs de chaque entreprise sont ainsi mises en avant de façon simple et efficace. Tous les clients ont constaté qu’une des premières conséquences directes des team building organisés a été l’amélioration de la communication interne et des relations de travail. Ils ont aussi constaté que les activités proposées ont bien souvent servi de levier d’innovation et de créativité au sein de leurs équipes et que des supers idées en ont émergé ; un plus pour bon nombre d’entreprise qui chaque jour doivent être encore plus compétitive sur le marché. Une équipe, c’est bien souvent un groupe de personnes qui travaillent à une même tâche et qui partage des intérêts communs. Parfois, il est nécessaire de se réapproprier certains éléments clés comme la cohésion, l’esprit d’équipe, la synchronisation, la tolérance, etc. Le but des team building est d’expérimenter tous ensemble ces éléments phare à travers des animations destinées à la bonne organisation de chaque entreprise. Les team building se déroulent généralement sous la forme d’ateliers de travail ou de jeu en fonction du temps qui leur est imparti. Qu’ils soient en intérieur ou en extérieur, tous n’ont qu’un objectif : amener les participants à prendre conscience qu’ensemble, on est plus fort et qu’on peut faire mieux. À la carte ou sur mesure, les activités renforcent l’esprit d’équipe pour une meilleure cohésion. Elles sont idéales lorsqu’elles s’intègrent dans une journée séminaire, en fin de congrès ou lors d’une sortie consacrée à améliorer le capital sympathie de l’entreprise.
Rien ne doit être laissé au hasard. Leur équipe pluridisciplinaire prend tout en main. Pendant que les clients s’occupent du contenu de leur événement, ils organisent et gèrent tout le reste. Pour les activités de tourisme, ils apportent leur maîtrise de l’accueil ainsi que leur expertise de l’événementiel et garantissent une organisation personnalisée à 100 % et une gestion professionnelle des groupes. Ils assurent une administration harmonieuse de l’ensemble des collaborateurs et accompagnent leurs clients depuis le début de leur projet jusqu’à sa clôture finale. Ils sélectionnent des lieux ou des salles qui correspondent à leurs objectifs et mettent en place toutes les infrastructures nécessaires au bon accueil des invités. L’équipe Dynam’ est créative, efficace et apporte des solutions originales. Leurs activités améliorent le leadership, la communication générale, la cohésion d’équipe, la confiance, la motivation, la définition des objectifs, les rôles et les tâches, mais aussi la prise de décision, la gestion des priorités et du stress. À tester sans attendre !
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Il n’y a pas de taille optimale pour un team building puisqu’à chaque groupe correspond une animation et des activités précises. Qu’il y ait 800 personnes qui jouent ensemble du Djembés ou 30 divisés en 3 équipes pour une course d’orientation, l’objectif est toujours le même : le succès collaboratif. La durée des team building mis sur pied varie également en fonction des objectifs : journée, soirée, en début ou en fin de séminaire ou de congrès ou après une journée de travail, tout est possible. Les team building sont toujours adaptés au contexte dans
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lesquels ils doivent avoir lieu. Dynam’ propose un accueil aussi bien en intérieur qu’en extérieur ou les deux, sur une durée de 45 minutes au minium jusqu’à 24 heures ou plus et par tous les temps. Pour bien choisir son team building, il faut prendre en compte la taille du groupe, l’endroit où il doit se dérouler et le contexte qui permet son déroulement optimal. C’est pour cette raison que Dynam’ s’attache à bien comprendre les attentes de ses clients pour proposer le projet le plus adapté à leurs besoins.
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Brandreport • ICN
Pourquoi choisir la France pour ses études ?
La France s’impose aujourd’hui comme une destination de premier plan pour l’enseignement supérieur international. Longtemps perçue comme réservée aux francophones, elle propose désormais un large choix de programmes en anglais permettant aux étudiants de suivre un cursus de haut niveau.
L
a réputation académique française est solide : 25 business schools figurent dans le Top 100 mondial du Financial Times. Mais cette reconnaissance dépasse le seul champ du management. Universités et écoles d’ingénieurs se distinguent aussi par la qualité de leurs formations, l’importance accordée à la recherche et leurs liens étroits avec le monde économique. Étudier en France, c’est ainsi accéder à un enseignement supérieur qui rivalise avec les standards américains, britanniques ou suisses, ce que confirme Hicham Abdallah, responsable du développement international à l’ICN Business School : « La France est en effet devenue « la bonne affaire » car elle allie expérience académique de haut niveau et insertion professionnelle. L’absence d’anglais n’est plus une excuse ». Étudier sans se ruiner Si les frais d’inscription, notamment dans le privé, ont fortement augmenté en France ces dernières années, ils demeurent néanmoins compétitifs face aux États-Unis ou au Royaume-Uni, où une année d’études peut coûter plusieurs dizaines de milliers de dollars. Même dans les grandes écoles les plus réputées, le rapport qualité-prix reste attractif, d’autant que de nombreuses institutions développent l’alternance et des dispositifs de bourses pour accompagner leurs étudiants. Autre atout : l’ouverture internationale. Une grande école française du Top 20 entretient en moyenne plus de 200 partenariats académiques dans près de 90 pays, offrant des échanges avec des universités prestigieuses comme Berkeley, Oxford ou HEC Montréal. Pour Hicham Abdallah : « La France
est aussi géographiquement plus proche pour les habitants des marchés émergents que sont l’Asie, les pays du Golfe ou encore l’Afrique anglophone ». Une dynamique renforcée par l’arrivée d’enseignants et de chercheurs étrangers et par l’investissement constant dans des accréditations mondiales telles que l’AACSB ou EQUIS. Pour Hicham Abdallah, le seul bémol aujourd’hui pour les étudiants internationaux serait « la complexité de certaines démarches administratives auprès des préfectures, où les délais peuvent s’avérer particulièrement longs ». En définitive, la France n’est pas seulement une alternative bon marché aux États-Unis ou au Royaume-Uni. Pour les étudiants suisses, elle représente une option sérieuse et accessible, à condition de bien se préparer aux réalités pratiques de l’expatriation. Plus d’informations sur icn-artem.com
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École Lémania • Brandreport
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Libérez votre potentiel !
Depuis plus de 100 ans, l’École Lémania forme les talents de demain. Implantée au centre de Lausanne, elle accueille des élèves dès onze ans et les accompagne vers des parcours d’études exigeants et porteurs d’avenir. Les diplômes proposés, en français et en anglais, bénéficient d’une reconnaissance internationale auprès des universités et du monde professionnel. Entretien avec Marie-Laure Jacquemond, directrice des Études Commerciales de l’École Lémania.
Marie-Laure Jacquemond Directrice des Études Commerciales de l’École Lémania
Comment voyez-vous votre rôle ? Mon rôle consiste à élaborer des programmes de formation innovants, adaptés aux besoins du marché, dans un environnement permettant l’épanouissement des qualités de nos étudiants.
Votre avenir professionnel vous appartient, libérez votre potentiel.
Pouvez-vous nous donner un aperçu des avantages de vos programmes en cours de jour et de soir ? Nos programmes en cours de jour sont conçus pour les étudiants qui souhaitent se consacrer pleinement à leur formation, et qui mêlent apprentissages théoriques et situations pratiques selon le principe du « learning by doing ». Pour ceux qui ont déjà des engagements professionnels ou personnels en journée, nos cours du soir offrent une flexibilité précieuse, leur permettant d’acquérir de nouvelles compétences et certifications. Enfin, quel message souhaitez-vous adresser aux futurs étudiants de l’École Lémania ? La transition vers le monde du travail ou vers une nouvelle étape de carrière professionnelle est pleine de défis. Grâce à notre expérience acquise dans le secteur de la formation depuis des décennies, nous vous y préparerons. Si vous souhaitez investir dans votre avenir professionnel, nous serons ravis de vous accompagner.
Comment ces programmes répondent-ils aux besoins changeants du monde professionnel ? Nos formations en gestion des affaires se démarquent par leur approche pratique et adaptée aux besoins de l’entreprise. Nous transmettons les savoirs et développons les compétences dont nos étudiants ont besoin pour réussir sur le terrain dans leurs futures carrières. Récemment, nous avons introduit, par exemple, l’utilisation d’Odoo et de ses applications en marketing, gestion de projet, comptabilité, etc.
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Comment l’École Lémania accompagne-t-elle ses étudiants tout au long de leur parcours de formation ? Nous avons mis en place un suivi personnalisé. Nos formateurs sont des partenaires engagés dans la réussite de nos étudiants. De plus, nous travaillons avec des entreprises formatrices pour nous assurer que nos formations sont adaptées au monde professionnel. Enfin, notre accréditation Eduqua est un gage de qualité, nous permettant d’améliorer constamment nos contenus et nos process.
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Penser le métier par la formation pour les patient·es et le système de santé Et si les travaux de diplôme des étudiant·es ambulancier·ères n’étaient pas seulement des exercices académiques, mais de véritables révélateurs, leviers de transformation du métier ? C’est le pari assumé par l’École supérieure d’ambulanciers et soins d’urgences romande (ES ASUR), basée au Mont-sur-Lausanne, qui, avec le soutien des entreprises d’ambulances romandes, forme depuis plusieurs années non seulement des professionnel·les compétent·es, mais également des acteur·rices de l’évolution des pratiques pré- et extrahospitalières.
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epuis trois ans, les étudiant·es de l’ES ASUR produisent des travaux de diplôme qui interrogent les réalités du terrain. Des thématiques telles que les interventions psychosociales non urgentes, les situations où les ambulancier·ères repartent sans patient·e ou encore la prise en charge des populations vulnérables témoignent d’un regard lucide sur les mutations extrahospitalières. Ces travaux ne se contentent pas de répondre aux exigences du plan d’études cadre : ils épousent et dessinent les contours du métier de demain. La formation comme moteur du changement Un postulat guide cette approche pédagogique : la formation n’est pas un simple temps d’apprentissage, mais un véritable espace de transformation des pratiques. En initiant les étudiant·es à l’utilisation de la recherche et à l’analyse critique, l’école fait le choix de former des professionnel·les capables de questionner les standards existants, d’intégrer les dimensions psychosociales, éthiques et interculturelles, ainsi que d’anticiper les défis démographiques et épidémiologiques. Les étudiant·es ne se forment pas pour reproduire un métier figé. Ils et elles se préparent à l’adapter à une population vieillissante, à des demandes de soins plus complexes et à des situations où l’urgence vitale n’est plus au premier plan. Cette posture réflexive se construit dès la formation et irrigue déjà le terrain professionnel. Des travaux ancrés dans les réalités du terrain Les thématiques abordées ces dernières années font écho aux évolutions documentées de l’activité extrahospitalière en Suisse. L’augmentation des interventions de faible intensité thérapeutique, la prise en charge de situations de précarité, de troubles psychiatriques ou de violences, ainsi que l’adaptation à des populations variées sont désormais le quotidien ambulancier.
Ces constats rejoignent les données de la littérature scientifique suisse, notamment Vuilleumier et al. (2021) sur l’émergence de nouveaux besoins préhospitaliers, ou encore celles de Savoy et al. (2021), mettant en évidence l’exposition des professionnel·les à la violence. Apprendre et faire apprendre La force de ces travaux, inspirés par 50 % des heures passées en entreprise, réside dans la dynamique qu’ils génèrent. En allant à la rencontre du terrain pour recueillir données et témoignages, les étudiant·es alimentent les échanges avec les équipes, les formateur·rices et les professionnel·les. Ils et elles deviennent, le temps d’une présentation, des passeur·euses de savoirs. Cette double posture : apprendre et faire apprendre, incarne pleinement l’esprit de la formation en école supérieure. À l’ES ASUR, la formation ne se vit pas seulement de manière individuelle et individualisée : mais avec une construction collective d’une profession en constante mutation. Valoriser les savoirs émergents L’ensemble de ces travaux témoignent de la capacité d’innovation des nouvelles générations, de la pertinence d’une formation orientée vers la réflexion et de la contribution concrète des étudiant·es de l’ES ASUR à l’évolution des pratiques extrahospitalières. Publier, diffuser et mettre en dialogue ces productions, c’est reconnaître que la formation n’est pas une parenthèse avant le « vrai métier », mais le lieu où s’invente l’ambulancier·ère de demain, celui ou celle qui interviendra à notre porte lorsque nous composerons le 144.
Le métier se pense ici et maintenant À l’ES ASUR, les travaux de diplôme orientés vers la recherche ne marquent pas la fin d’un parcours, mais le début d’une transformation collective. Les étudiant·es n’y apprennent pas seulement un métier : ils et elles le questionnent, le pensent et le réinventent. Et c’est précisément ce que les soins extrahospitaliers attendent aujourd’hui d’une formation de niveau tertiaire. Former aujourd’hui, accompagner demain À l’ES ASUR, le métier se pense ici et maintenant, mais il se transforme surtout dans la durée. Les travaux de diplôme orientés vers la recherche ne marquent pas la fin d’un parcours, mais le début d’un processus d’apprentissage continu, indispensable dans un système de santé en mutation rapide. Les enjeux rencontrés par les étudiant·es ; complexité des situations, diversification des publics, évolution des missions, ne s’arrêtent pas à l’obtention du diplôme : ils accompagnent l’ensemble de la carrière professionnelle. C’est dans cette continuité que s’inscrit ASUR formation, pôle de formation continue de l’ES ASUR. En s’appuyant sur les savoirs émergents issus du terrain, de la recherche et de l’expérience des professionnel·les, ASUR formation prolonge la dynamique initiée en formation initiale. Elle offre aux ambulancier·ères, mais aussi aux autres acteur·rices de la chaîne de soins, des espaces pour actualiser leurs compétences, renforcer leur posture réflexive et développer des pratiques adaptées aux réalités actuelles. La formation continue devient ainsi un levier stratégique au service des patient·es et du système de santé : elle permet d’accompagner l’évolution des pratiques, de soutenir l’interprofessionnalité et de consolider des parcours de soins plus efficients et
coordonnés. À travers cette articulation étroite entre formation initiale, formation continue et collaboration avec les terrains, l’ES ASUR affirme une conviction forte : penser le métier par la formation, c’est l’accompagner tout au long de la vie professionnelle. Former, questionner, ajuster, transmettre : c’est dans ce mouvement permanent que se construit l’ambulancier·ère de demain, au plus près des besoins de la population et au cœur des transformations du système de santé. L’équipe d’ES ASUR Laurent Perriard, Responsable pédagogique Corinne Borloz, Directrice adjointe Sandrine Dénéréaz, Directrice
Plus d’informations sur es-asur.ch
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Se plonger dans l’univers de l’entreprise grâce à la pratique commerciale
Depuis plus d’un siècle, l’École Supérieure de Commerce de Bienne (ESC Bienne) se positionne comme une référence dans le domaine de la formation commerciale en Suisse. Fondée en 1907, l’institution a su évoluer au fil des réformes et des innovations pédagogiques pour offrir à ses étudiants un cursus alliant maturité académique, professionnalisation et excellence linguistique. Grâce à un programme revu après la réforme du commerce de 2022, l’école prépare ses élèves à entrer avec confiance dans le monde professionnel tout en conservant la rigueur de la maturité professionnelle.
L
a formation à l’ESC Bienne se déroule sur quatre années, dont trois en école et une en stage pratique, renforçant la pratique et l’expérience du terrain. Dès la première année, les étudiants participent à des projets multilingues, comme la création d’un clip présentant un métier, en collaboration avec des apprentis et leurs formateurs. La deuxième année marque une immersion plus concrète dans le monde professionnel, grâce à un stage intensif pour les étudiants de la filière alémanique (WMS - filière commerciale du Gymnasium Biel-Seeland) et francophone (ESC – filière commerciale du Gymnase de Bienne et du Jura bernois), fusionnées sous une seule et même classe bilingue. Les formateurs travaillent en tandem pour coacher les étudiants qui exercent leurs pratiques commerciales au sein de « SEDIA », reproduisant les activités commerciales d’une entreprise d’import-export basée à Bienne, très active dans un réseau national de 50 autres entreprises de pratique et 7000 à l’international. Les étudiants travaillent donc au sein de l’entreprise de pratique commerciale SEDIA, parrainée par l’entreprise « Allemand Frères SA », qui met à disposition sa marque, son image et son catalogue produit à des fins de formation. L’entreprise constitue un vrai écosystème de pratique où les étudiants découvrent les réalités du monde de l’entreprise avec un décor et un environnement reprenant parfaitement les codes d’un bureau, avec son mobilier, une petite cuisine (avec café et frigo), des salles pour des séances et une salle d’accueil. L’entreprise comprend cinq départements principaux : ventes, achats, secrétariat, comptabilité et marketing. Un cursus riche et formateur Les étudiants travaillent une demi-journée par semaine pendant leur deuxième année de formation et suivent au cours de leur cursus 80 heures de formation réparties dans les cinq départements de l’entreprise. Ils gèrent ainsi des activités liées à la vente : traitement des commandes clients, entretien avec les clients, gestion des appels et des e-mails, mais également la partie secrétariat avec l’organisation et le traitement des mails et appels, la gestion et l’approvisionnement du matériel de l’entreprise (papier, mobilier, café…), la gestion du personnel et le processus de recrutement interne pour la partie ressources humaines. La comptabilité, les achats et le marketing, avec l’établissement d’une stratégie cohérente et la gestion des stocks via des ERP professionnels, constituent des leviers clés pour l’apprentissage des réalités des processus en entreprise. La troisième année couronne l’apprentissage pratique par la participation au concours européen YES, dans lequel les élèves fondent leur propre entreprise, développent un produit, élaborent une stratégie marketing et organisent des ventes réelles, une consécration !
Témoignages : apprendre par la pratique
Le cursus se clôture avec la quatrième année, consacrée à la pratique au travers de stages variés, allant des PME régionales aux collaborations avec des Conseillers fédéraux à Berne ou des entreprises renommées, offrant aux étudiants une ouverture unique sur le monde professionnel et des opportunités solides pour leur entrée dans la vie active.
élèves de fonder une véritable mini-entreprise, avec un produit unique qu’ils devront réellement concevoir et commercialiser. Loin des seuls exercices théoriques, ce programme favorise la créativité, consolide les connaissances et les approfondit par la mise en pratique un cadre particulièrement adapté au projet TIP.
Learning by doing Au cœur de la pédagogie de l’ESC Bienne se trouve l’entreprise de pratique SEDIA de Bienne, reproduisant fidèlement les activités d’une société d’import-export avec ses cinq départements. Cette pratique renforce la confiance, le savoir-faire et l’employabilité des étudiants sur le long terme, tout en leur offrant une familiarisation optimale avec le monde de l’entreprise et sa rigueur.
Chaque groupe d’élèves s’organise pour créer une mini-entreprise et choisit un produit ou un service à commercialiser. Les projets développés ont été variés et créatifs : vêtements de sport, livres de recettes, boissons, bijoux, bougies, snacks de légumes, entre autres. L’exploitation est financée par des donations et des bons de participation, qui seront remboursés à la fin du projet.
Les projets organisés par les étudiants vont bien au-delà des activités quotidiennes de l’entreprise : ils préparent par exemple les événements internes et externes de la filière commerciale, ainsi que la cérémonie des diplômes de 500 invités. Ce cas pratique s’inscrit dans la philosophie « learning by doing », permettant aux étudiants de piloter de A à Z l’organisation d’un événement, des budgets aux invités, en passant par les prestataires, l’accueil et la préparation des discours. Les étudiants participent également activement à l’organisation des événements de l’école, comme la soirée des Alumni, la journée portes ouvertes ou la participation à l’exposition SwissMeet, ce qui leur permet de mettre en pratique leurs compétences en gestion de projet, en événementiel et en communication relationnelle. Le programme de formation entrepreneurial YES Dans le cadre de la réforme des écoles de commerces, le travail de maturité des étudiants est désormais intégré dans un nouveau module « Entrepreneuriat », lui-même encadré par le projet YES, programme national porté par l’association Young Enterprise Switzerland (yes. swiss). Ce dispositif a pour objectif de permettre aux
Une étudiante du programme, Viola Ramosaj, nous partage son expérience : « Le projet YES est une expérience qui m’a permis de m’adapter à de nombreuses situations. Par exemple, lorsque nous rencontrons des problèmes avec les fournisseurs, nous devons trouver des solutions rapidement, ce qui renforce notre capacité d’adaptation et notre flexibilité. En tant que CFO, je suis responsable de l’établissement du bilan et du compte de résultat de notre mini-entreprise, des tâches que je n’aurais pas pu accomplir sans les années d’enseignement reçues à l’École de commerce de Bienne. » Une pédagogie innovante et exigeante L’innovation pédagogique est portée par les enseignants eux-mêmes, qui conçoivent et font évoluer les supports de cours chaque année. Parmi les initiatives récentes, on note le cours d’allemand économique et le stage en entreprise en Suisse alémanique, qui renforcent les compétences linguistiques tout en restant ancrés dans le monde professionnel. L’entreprise de pratique doit suivre des standards de qualité et des normes contraignantes, imposées par l’organisation « Helvartis ». Pour garantir ces standards, l’entreprise, formateurs et étudiants-stagiaires, est soumise à des audits de qualité, dont le rapport est publié chaque année. Les éléments audités concernent la formation des coachs, les processus mis en place dans l’entreprise, l’observation du travail réalisé par les étudiants, les entretiens et les réflexions stratégiques. De plus, l’entreprise de pratique est suivie par les coordinateurs des stages professionnels du canton de Berne. Ainsi, la formation est contrôlée par différents organismes, garantissant la rigueur et l’intégrité des évaluations. Une école tournée vers l’avenir Avec un taux de réussite exceptionnel et des moyennes en entreprise souvent supérieures à 5,2 sur 6, l’ESC Bienne démontre la qualité de sa formation et son engagement envers l’excellence. L’association de la théorie et de la pratique, la forte dimension bilingue et les partenariats avec des entreprises locales et internationales offrent aux étudiants une immersion complète, les préparant à devenir des professionnels compétents et polyvalents. Plus d’informations sur www.gbjb.ch
Célia Schärz, élève de 2ème année : « Personnellement, je trouve que faire ma maturité en bilingue est un vrai dé�i, autant sur le plan scolaire que relationnel. En effet, en plus des connaissances théoriques que nous apprenons en cours, c’est surtout à l’oral que j’ai le plus progressé. Le fait de devoir m’exprimer régulièrement dans une autre langue m’a permis de prendre con�iance en moi et d’améliorer ma façon de communiquer.De plus, le mélange entre la classe francophone et la classe germanophone crée une ambiance très enrichissante. Les discussions et les échanges se font plus facilement, ce qui nous permet de mieux nous comprendre et de travailler ensemble. Cette diversité linguistique et culturelle rend l’expérience encore plus intéressante et me prépare bien pour la suite de mes études et le monde professionnel. Avec ma classe, nous sommes partis à Pratteln en octobre, durant ma deuxième année, pour effectuer un stage pratique en allemand. Pendant une semaine, nous avons travaillé dans une EPCO (entreprise de pratique commerciale). Au début, j’étais un peu stressée à l’idée de travailler entièrement en allemand, mais très vite je me suis sentie plus à l’aise. Nous avons réalisé différentes tâches comme des achats, des ventes et de la comptabilité, ce qui m’a permis de mieux comprendre le fonctionnement du monde professionnel. Ce stage a été très important pour moi, car il m’a permis de voir concrètement les progrès que j’avais faits en allemand. J’ai réalisé que je pouvais communiquer facilement avec les autres employés de l’entreprise et j’ai constaté une réelle différence dans la compréhension des données entre nous et les monolingues. Je garde de très bons souvenirs de ce stage, autant pour l’expérience professionnelle que pour l’ambiance au sein de la classe. C’est notamment pour cette raison que j’ai choisi cette école. L’ambiance entre les élèves est agréable et l’ESC propose des opportunités comme ce stage ou les modules bilingues, qui sont très enrichissants et permettent d’acquérir de l’expérience utile pour la suite. » Selon Alexandre Ipekdjian, enseignant-formateur : « Chaque année, nous avons la chance d’accueillir de jeunes étudiants de 17-18 ans dans un environnement bilingue exigeant. Au début, beaucoup d’entre eux ne savent pas forcément organiser leur travail, composer un numéro de téléphone avec un indicatif international, faire des photocopies, se présenter par téléphone ou face à un client. Puis ils essaient, prennent con�iance en eux et obtiennent des résultats très encourageants. Ils mûrissent très vite et leur évolution est une belle satisfaction pédagogique. L’objectif est qu’ils soient prêts et opérationnels pour leur stage de dernière année. » Quentin Schmieman, enseignant-formateur, partage le même avis : « Au sein de l’École supérieure de commerce de Bienne, la matinée de pratique au sein de l’entreprise SEDIA place les étudiants dans un environnement d’entreprise. En plus de créer, appliquer et modi�ier des processus concrets dans les départements ventes, achats, comptabilité, marketing et secrétariat, les étudiants participent activement à des projets d’envergure tels que les journées de foire SwissMeet (en 2025 à Payerne) ou l’organisation de A à Z d’événements institutionnels comme la cérémonie de clôture de l’ESC Bienne. Ces expériences leur permettent de développer des compétences essentielles en gestion de projet, communication, travail d’équipe et relation client. En apprenant par la pratique, les étudiants acquièrent une vision réaliste du monde professionnel et construisent des savoir-faire directement transférables en entreprise. »
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Haute école de gestion de Genève • Brandreport
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Des solutions pour 2026 ? Investissez en vous et formez-vous Dans un marché du travail en constante évolution, le développement de compétences est devenu indispensable. Se former permet de rester acteur de sa propre employabilité et d’anticiper les mutations professionnelles. Mais quelles compétences choisir pour passer au Next Step ?
Alexandre Caboussat Responsable de la formation continue, HEG-Genève
À
la HEG-Genève, les pôles de compétences de la formation continue s’articulent autour de six grandes thématiques : gestion, numérique, durabilité, finance, communication et transformation. Autant de leviers pour accompagner les évolutions de carrière et répondre aux enjeux actuels des organisations. Alors, vers quelles compétences allez-vous vous orienter ? Des compétences en finance Destinées aux professionnel·le·s du secteur bancaire, nos formations certifiantes sont proposées en partenariat avec l’Institut Supérieur de Formation Bancaire (ISFB). Elles couvrent aussi bien les métiers du « back office » que du « front office » et offrent une vision complète des évolutions du secteur : des opérations au management stratégique, en passant par le conseil ou les investissements. La formation continue ne signifie pas forcément reconversion, mais permet d’élargir ses responsabilités, de renforcer sa légitimité ou d’accompagner les transformations profondes d’un secteur en mutation.
Des compétences en durabilité La durabilité étant devenue un enjeu stratégique majeur, la HEG-Genève propose des formations structurées et souvent certifiantes, permettant d’acquérir des compétences opérationnelles et stratégiques en responsabilité sociétale. L’objectif est d’accompagner les organisations dans la mise en place d’actions concrètes à impact durable. Cet engagement s’inscrit dans un écosystème dédié, comprenant notamment des Rencontres du management durable organisées avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève (CCIG), ainsi que des hackathons durables favorisant l’innovation et l’action concrète. Des compétences en numérique L’écosystème numérique de notre formation continue
repose sur trois piliers : l’intelligence artificielle, la cybersécurité et la finance digitale. Face aux défis technologiques et sociétaux, l’objectif principal est de fournir aux managers des clés de compréhension afin de naviguer et de prendre des décisions éclairées dans un environnement en perpétuelle évolution. Les compétences visées sont stratégiques, mais également opérationnelles, via des approches fondamentalement pratiques. Des compétences en communication La communication connaît de profondes transformations, notamment sous l’influence des outils numériques. Les compétences attendues évoluent et se déclinent désormais de manière très ciblée : compétences stratégiques en matière de management, de gouvernance ou de planification, mais aussi compétences techniques, digitales et d’accompagnement des équipes dans le changement.
Formation continue | HEG-Genève
Cap sur 2026 : formez-vous !
finance gestion
transformation numérique communication
durabilité
Des compétences en transformation Les métiers évoluent et les organisations se transforment, qu’il s’agisse de transformations digitales, sociétales ou organisationnelles. Si les approches classiques du management conservent leur pertinence, de nouveaux modèles émergent dans le champ des sciences des organisations. Les compétences d’aujourd’hui intègrent ainsi des enjeux liés au fonctionnement des organisations, mais aussi des notions clés telles que l’agilité, la résilience et les nouveaux modèles de gouvernance. Des compétences en gestion De la supply chain aux PME (en collaboration avec la Fédération des Entreprises Romandes, FER Genève), en passant par le secteur de l’art ou le service public (en collaboration avec l’État de Genève), les compétences en gestion et en management de vos équipes sont primordiales. Les domaines transversaux tels que la gestion des risques ou la logistique côtoient des domaines plus spécifiques tels que la recherche de fonds ou l’audit. La HEG-Genève offre une large palette de compétences vous permettant de conjuguer agilité, qualité et leadership. Alors, une formation comme Next Step ? La formation est un investissement sur soi et un vecteur d’épanouissement personnel, et non une contrainte. Elle permet de rester pleinement acteur de sa propre évolution professionnelle. La HEG-Genève est le centre régional de formation continue en matière de gestion (http://www.hesge.ch/ heg/fc). Elle offre un large portefeuille de formations certifiantes et non certifiantes, centré sur des thématiques de gestion en lien avec les besoins du marché public et privé, sur la base de ses centres d’expertise.
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Apprendre en plein air favorise la durabilité Éducation à l'environnement par la nature Formation certifiante (CAS) En suivant la formation, vous développerez des compétences méthodologiques, didactiques et pratiques vous permettant de transmettre en extérieur et de manière ludique, diversifiée et active des thèmes relatifs à la nature. Le CAS EEN est délivré par HEPIA en collaboration avec SILVIVA et ZHAW
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Les métiers de la pharmacie : variés et porteurs de sens Porteuse de sens et proche de l’humain, la pharmacie offre une grande diversité de métiers, et la variété fait partie du quotidien ! Fabriquer, conseiller, vendre, accompagner, concevoir, créer… la liste est presque infinie !
Les personnes et leurs préoccupations en matière de santé vous tiennent à cœur ? Vous aimez les aider à rester en bonne santé ou à le redevenir ? Vous souhaitez être au plus près de l’actualité du système de santé et rester calme, même dans des situations stressantes, afin de conseiller les patient·e·s ? Face au rôle nouveau et essentiel des pharmacies en tant que premiers points de contact pour les questions de santé dans les soins de base, y compris en cas d’urgence, les métiers de la pharmacie gagnent en importance. Vous aussi, vous souhaitez faire bouger les lignes et contribuer, par votre travail, à l’amélioration des soins médicaux de premier recours ?
Devenez assistant·e en pharmacie CFC En tant qu’assistant·e en pharmacie CFC, vous mettez vos connaissances au service d’un conseil individualisé et recommandez des prestations, des produits et des médicaments adaptés aux besoins de chaque client. Vous travaillez en étroite collaboration avec les pharmaciennes et les pharmaciens et entretenez des contacts variés avec la clientèle, composée aussi
bien de personnes en bonne santé que de personnes malades. Si la pharmacie est équipée d’un laboratoire, vous préparez une large palette de médicaments, tels que des tisanes, des pommades, des dilutions, des spécialités de comptoir individuelles ou encore des formules magistrales.
constitue l’une des premières références en matière de santé. Même en cas de maladie aiguë, il n’est souvent pas indispensable de se rendre aux urgences. De nombreuses questions liées à la santé peuvent être abordées et résolues directement et simplement en pharmacie.
Pharmacien·ne, garant.e de la santé de proximité En tant que pharmacien·ne, vous êtes l’expert·e des médicaments, de leurs spécificités et de leur utilisation. Vous travaillez au contact direct de personnes en bonne santé comme de personnes malades, que vous conseillez avec professionnalisme. Vous pouvez également exercer en milieu hospitalier ou dans la recherche et l’industrie, où vous participez notamment au développement de nouveaux médicaments ou de préparations spécifiques. Il est aussi possible d’assumer une activité d’enseignement à l’université et de former les futurs pharmaciens et pharmaciennes.
Les quelque 1800 pharmacies que compte la Suisse constituent ainsi un premier point de contact pratique pour la population. Grâce à leur bonne répartition géographique et à leurs horaires d’ouverture adaptés, elles sont des fournisseurs de soins médicaux de base facilement accessibles et parfaitement intégrés au système de santé publique.
Conseil, suivi et prise en charge Qu’il s’agisse de santé, de maladie ou de bien-être, les équipes officinales conseillent,suivent et prennent en charge leur clientèle rapidement et de manière professionnelle. Pour en bénéficier, il n’est pas nécessaire de prendre rendez-vous ni, dans de nombreux cas, de disposer d’une ordonnance médicale. La pharmacie
En cas de troubles aigus non compliqués ou de blessures légères, les pharmacies offrent une aide précieuse. Toutefois, les pharmaciens sont habilités à proposer bien plus encore. Les pharmacies fournissent de nombreuses prestations médicales, notamment dans le domaine de la prévention, en particulier la vaccination.
La population accorde une grande confiance aux équipes officinales La population suisse qualifie les soins de premiers recours fournis par les pharmacies de particulièrement bons, tant en milieu urbain que rural. C’est la conclusion d’une enquête représentative menée par l’institut Sotomo en 2022 et 2025. Toutes régions confondues, 92 % des personnes interrogées estiment que l’offre des pharmacies est bonne à très bonne. En cas de problèmes de santé mineurs, le personnel officinal figure parmi les interlocuteurs de confiance privilégiés de la population, en deuxième position après les médecins. L’avenir des pharmacies En Suisse, les pharmacies jouent un rôle toujours plus important dans les soins médicaux de premier recours. En cas de troubles aigus légers ou de petites plaies, il n’est pas toujours nécessaire de consulter un médecin ou de se rendre aux urgences. Qu’il s’agisse de santé, de bien-être ou de maladie, l’équipe officinale conseille, prend en charge et accompagne les clients de manière compétente et sans délai, offrant ainsi une première référence santé accessible à toute la population. En tant que professionnels de santé reconnus par la loi et bénéficiant d’une formation de haut niveau, les pharmaciens apportent une contribution essentielle aux soins de base et à la prévention. Depuis la révision de la loi sur les produits thérapeutiques en 2019, les pharmaciens peuvent délivrer certains médicaments soumis à ordonnance de manière simplifiée, sans prescription médicale. Il est également possible de bénéficier, dans la plupart des pharmacies, de vaccins et de prélèvements sanguins courants sans ordonnance. De nombreux progrès ont été réalisés ces dernières années en matière de compétences des équipes officinales, et celles-ci continueront d’être renforcées à l’avenir. À cette fin, les formations, tant les études universitaires en pharmacie que le CFC d’assistant·e en pharmacie sont continuellement adaptées afin de répondre à ces nouveaux besoins. Le système de santé s’appuie plus que jamais sur l’expertise et les prestations des équipes officinales ; les métiers de la pharmacie sont donc appelés à devenir toujours plus passionnants. Formez-vous vous aussi au métier d’assistant·e en pharmacie CFC ou étudiez la pharmacie pour devenir pharmacien·ne ! www.choose-your-impact.ch
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Fischer Sports GmbH • Brandreport
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Innovation, tradition et excellence Depuis plus de cent ans, Fischer Sports est un synonyme de performance de haut niveau dans les sports de glisse. Ce qui a débuté en 1924 comme un petit atelier à Ried im Innkreis, en Autriche, est devenu une marque mondiale qui façonne le sport d’hiver comme peu d’autres fabricants. La saison 24/25 a constitué une démonstration éclatante de ce rôle de leader : les athlètes Fischer ont dominé les Championnats du monde et les Coupes du monde dans presque toutes les disciplines, des épreuves alpines au freestyle et au ski-alpinisme, en passant par le ski de fond, le biathlon, le saut à ski et le combiné nordique.
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les résultats des tests de skis de la saison actuelle : Fischer compte une nouvelle fois de nombreux modèles classés premiers au niveau mondial.
a saison olympique actuelle a également débuté de manière très prometteuse pour Fischer. Avec la victoire de Stefan Brennsteiner et les podiums d’Eduard Hallberg et de Luca Aerni en ski alpin, l’entreprise envoie un signal sportif fort. Dans les disciplines nordiques, le chemin vers la victoire en Coupe du monde passe aujourd’hui presque exclusivement par Fischer. En ski-alpinisme, la championne du monde en titre Marianne Fatton figure parmi les grandes favorites pour une médaille.
Afin de garantir ses standards de qualité élevés, Fischer a investi ces deux dernières années sur son site de Ried, notamment dans des presses à skis numériques et une nouvelle ligne de finition. Le second site de production à Mukachevo (Ukraine), reconstruit après l’incendie de 2020, est aujourd’hui considéré comme l’usine de skis la plus moderne au monde.
Ces succès ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une stratégie claire : Fischer développe ses produits en étroite collaboration avec des athlètes de Coupe du monde et transfère directement les innovations et technologies issues de la compétition vers le commerce spécialisé. Elles sont ainsi pleinement accessibles à chaque consommateur final. Pour la saison 25/26, l’entreprise présente trois innovations majeures qui redéfinissent les sports d’hiver. RC4 Noize : la performance alpine à un nouveau niveau Avec la série RC4 Noize, Fischer fait entrer le ski alpin dans une nouvelle dimension. Développés en collaboration avec des coureurs de Coupe du monde, ces skis transposent la technologie de course directement sur la piste. La nouvelle technologie Noize Control réduit sensiblement les vibrations et garantit une glisse d’une fluidité exceptionnelle, tandis que des couches de Titanal façonnées avec précision et un noyau bois massif assurent une transmission de puissance et une dynamique parfaite. Inspirée de la Coupe du monde, la M-Plate garantit une stabilité et un contrôle maximal, un ski conçu pour celles et ceux qui recherchent la performance absolue. Nightstick : créativité et polyvalence en freestyle Pour les amateurs de freestyle, Fischer lance la série Nightstick, des skis conçus pour le hors-piste, le snowpark et le backcountry. Avec des largeurs allant de 86 à 104 millimètres, des renforts en Titanal et des chants sandwich robustes, ils offrent une polyvalence et une durabilité maximales. Des athlètes de Coupe du monde, dont la championne du monde Mathilde Gremaud, ont testé et validé ces modèles : Nightstick incarne la créativité et la performance dans tous les environnements. Speedmax : de nouveaux standards en ski nordique Dans le domaine nordique également, Fischer établit de nouvelles références. Le nouveau système Speedmax, composé de skis, chaussures et fixations, également développé en Coupe du monde, est plus léger, plus précis et plus personnalisable que jamais. Les skis Speedmax séduisent par leur construction Air Core, le Cold Base Bonding pour une absorption optimale du fart, et la Gliding Sidewall qui réduit les frottements pour encore plus de vitesse.
Vous trouverez de plus amples informations sur les produits, le sport de compétition, la durabilité et les possibilités de tests Fischer sur le site Internet : www.�ischersports.com
La nouvelle chaussure Speedmax 9 RL Boa offre, grâce au système Boa Fit à deux zones, un ajustement parfait de l’avant-pied au talon, tandis qu’un nouveau châssis améliore le contrôle en torsion et la transmission de puissance. Le système est complété par la fixation Turnamic Worldcup, réglable sans outil, qui optimise l’interaction entre le ski et la chaussure.
Une entreprise familiale tournée vers l’avenir Dernière véritable entreprise de ski autrichienne, Fischer est une société familiale détenue à 100 % par la famille Fischer. Son activité est clairement centrée sur le matériel de ski, et en tant que spécialiste, Fischer se distingue sans cesse par de nouvelles innovations. Cela se reflète également dans
Quel ski me convient le mieux ? La réponse se trouve dans l’application #livetoski. Lancée en 2019 comme projet de recherche en collaboration avec la JKU Linz, l’application a béné�icié au �il des années de beaucoup de passion et de l’expertise accumulée par Fischer Sports, et elle est aujourd’hui développée en interne par les collaborateurs de l’entreprise. Le comportement de glisse est analysé en fonction de la longueur des virages, de la vitesse, de la technique de ski, de la distance parcourue, de la pente, de l’accélération et de plusieurs paramètres exclusifs issus de 100 ans d’expérience Fischer Sports. Les résultats sont ensuite visualisés sur une carte. Particularité unique : l’application #livetoski fonctionne sans capteurs supplémentaires sur les skis, le corps ou les chaussures. Seul un smartphone est nécessaire. L’utilisation est gratuite pour l’utilisateur et, grâce à un traitement spéci�ique des données, la consommation de la batterie du téléphone est optimisée.
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