SIRCuit
«La fusion de l’entraînement avec les sciences du sport et la médecine du sport»
de Haute performance
Numéro spécial 2014
SOCHI RECAPDE SOTCHI // RÉCAPITULATIF
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SIRCuit de haute performance - Numéro spécial
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Le SIRCuit de HP est financé en partie par:
Éditrice
Traduction
Collaborateur à la rédaction
Remerciements particuliers
Rédaction
Mention de source
Debra Gassewitz, SIRC Dr. Jon Kolb, ANP
Nancy Rebel, SIRC Michelle Caron, SIRC Joshua Karanja, SIRC
Conception
David Roberts, SIRC Josyane Morin, SIRC
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Marcel Nadeau
Cara Thibault, ANP
Athlétisme Canada Comité olympique canadien Comité paralympique canadien À nous le podium Patinage de vitesse Canada SIRC
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Centre de documentation pour le sport (SIRC) est la bibliothèque nationale du sport au Canada fondée il y a plus de 40 ans. Adresse: SIRC 180, rue Elgin, bureau 1400, Ottawa (Ontario) Canada K2P 2K3
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à l’intérieur
NUMÉRO SPÉCIAL
Nous sommes fiers de vous présenter ce numéro spécial de SIRCuit Haute Performance consacré au sommaire des Jeux olympiques. Nous soulignons particulièrement des thèmes et leur documentation publiée à la suite des Jeux de Sotchi 2014.
Entraînement polarisé: quel est l’entraînement des athlètes d’élite en endurance?
Risque de blessures dans les sports olympiques d’hiver
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Under Armour et les combinaisons de patinage de vitesse Mach 39
À lire absolument… Lire, Apprendre, Exceller
• Nouveaux livres au SIRC • Demandez au SIRC • Lectures recommandées
Entraînement polarisé: quel est l’entraînement des athlètes d’élite en endurance? Émerveillés par le succès de l’équipe hollandaise de patinage longue piste aux Jeux de Sotchi, des chercheurs ont analysé la répartition de l’intensité des séances d’entraînement dans les plans d’entraînement des athlètes de haute performance.
Under Armour et les combinaisons de patinage de vitesse Mach 39
Regard sur la science et gestion du marketing des vêtements de course Mach 39 de l’équipe américaine de patinage de vitesse
Risque de blessures dans les sports olympiques d’hiver
Est-ce qu’un sport à haut risque signifie un haut risque de blessures? Quel sera l’impact des nouvelles disciplines ajoutées aux Jeux de Sotchi sur le taux de blessures aux prochains Jeux?
À lire absolument… Lire, Apprendre, Exceller Nouveaux livres au SIRC Demandez au SIRC Lectures recommandées
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ENTRAÎNEMENT POLARISÉ: quel est l’entraînement des athlètes d’élite en endurance? Josh Karanja
L
’intensité de l’entraînement et la répartition des séances dédiées à cette fin dans un programme d’entraînement constituent un sujet largement débattu au sein de la communauté des athlètes d’endurance. Le succès de l’équipe de patinage de vitesse de la Hollande aux Jeux d’hiver de Sotchi et une récente étude sur leurs modalités d’entraînement ont clarifié la réalité de l’entraînement des athlètes d’élite en endurance. Il y a deux types de modèles d’entraînement pratiqués par les athlètes d’endurance : le modèle liminaire et le modèle polarisé. Le modèle liminaire stipule que 57 % de l’entraînement doit être de faible intensité, 43 % d’intensité modérée et 0 % d’intensité élevée. Le modèle polarisé stipule que 80 % de l’entraînement doit être de faible intensité, 0 % d’intensité modérée et 20 % d’intensité élevée. L’entraînement de faible intensité (aérobie) et d’intensité élevée (anaérobie) est essentiel au développement de la performance en endurance.
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crédit photo : patinage de vitesse Canada
En quoi consiste l’intensité? On peut diviser l’intensité de l’entraînement en 3 ou 5 zones lesquelles sont en lien avec le premier seuil ventilatoire (VT1) et le deuxième seuil ventilatoire (VT2). Au VT1, le débit ventilatoire commence à s’accroître de façon non linéaire et au VT2, l’intensité de l’exercice est intenable à cause de l’accumulation de lactate. En utilisant les mesures de la concentration sanguine de lactate, on peut diviser l’intensité en trois zones : zone 1 (lactate ≤ 2 mMol/L), zone 2 (lactate = 2-4 mMol/L) et zone 3 (lactate ≥ 4 mMol/L). La zone 1 est de faible intensité (volume élevé), la zone 2 est d’intensité modérée (seuil lactique) et la zone 3 est d’intensité élevée. Dans le modèle à 3 zones, on admet généralement que l’entraînement dans la zone 1 est sous le VT1 et dans la zone 3, au-dessus du VT2. On peut aussi diviser l’intensité en 5 zones comme c’est le cas dans les sports d’endurance en Norvège.
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Tableau 1 : modèle à 3 zones
Aux fins de cet article, nous utilisons le modèle à 3 zones. La manière dont les entraîneurs appliquent l’entraînement polarisé à leurs athlètes d’élite. La méthode de l’entraînement polarisé incorpore plus de séances d’entraînement de faible d’intensité et quelques séances d’intensité élevée. Selon cette méthode, 80 % de l’entraînement se situe dans la zone 1, 15 à 20 % dans la zone 3 et très peu (< 10 %) dans la zone 2. On dit que c’est polarisé, car on utilise davantage les zones 1 et 3 et beaucoup moins la zone 2.
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Tableau 2: Dans le modèle à 5 zones, les zones 1 et 2 correspondent à la zone 1 du modèle à 3 zones, la zone 3 correspond à la zone 2 du modèle à 3 zones et les zones 4 et 5 correspondent à la zone 3 du modèle à 3 zones.
Dans la méthode de l’entraînement polarisé, les athlètes d’endurance doivent consacrer la plupart des heures d’entraînement à des séances de faible intensité et de volume élevé. Ainsi, en restant loin de l’entraînement modéré lors des séances de faible intensité, on peut s’investir davantage lors des séances d’intensité élevée. L’entraînement à une intensité modérée n’est pas assez exigeant pour atteindre les objectifs et trop élevé pour favoriser la récupération. Une étude récente réalisée au sujet du programme de l’équipe de patinage de vitesse de la Hollande au cours des 38 dernières années révèle que l’équipe est passée à une approche plus polarisée de l’entraînement. Cette étude analyse les programmes d’entraînement des médaillés olympiques de 1972, 1988, 1992, 2006 et 2010 et conclut qu’au cours de cette période, il n’y a pas d’augmentation du temps total net des heures d’entraînement, pas de tendances systématiques concernant les heures d’entraînement sur la glace, mais une diminution des heures d’entraînement en patins à roues alignées durant les mois d’entraînement d’été 5. Le programme a obtenu 8 médailles d’or, 5 d’argent et 4 de bronze aux Jeux olympiques. À propos de l’intensité de l’entraînement durant les 6 années olympiques, l’équipe a consacré la plupart du temps à des séances d’entraînement www.sirc.ca/fr
de faible intensité (zone 1). La seule année d’exception est 1972 : l’équipe a consacré sensiblement le même temps à des séances d’entraînement d’intensité faible et modérée. Même si l’entraînement modéré s’avère moins important, il est légèrement supérieur à l’entraînement d’intensité élevée. D’autres études réalisées auprès des rameurs, des skieurs de fond, des cyclistes et des coureurs d’endurance du niveau élite révèlent que ces athlètes s’entraînent très peu en zone d’intensité modérée (seuil lactique) 9.
La méthode d’entraînement polarisé stipule que les athlètes d’élite en endurance devraient consacrer 75-80 % des heures d’entraînement dans la zone de faible intensité et environ 15-20 % du temps à des séances dans la zone d’intensité élevée. En consacrant plus de temps en zone 1, les athlètes d’endurance diminuent le risque de surentraînement, de blessures et améliorent leur performance. ∆
Gestion de la répartition de l’intensité des séances d’entraînement : le modèle polarisé Stephen Seiler Ph.D., Faculté des sciences du sport et de la santé, Université Agder, Kristiansand, Norvège et Fédération olympique de Norvège. (anglais seulement) Le Dr Seiler pose trois questions au sujet de la répartition de l’intensité des séances d’entraînement : 1. Quel est l’entraînement des athlètes d’élite en endurance? 2. Est-ce que cet entraînement est sur une base historique ou physiologique? 3. HIT – De quelle façon faut-il intégrer l’intensité et la durée pour constituer un stimulus? English
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Références au sujet de l’entraînement polarisé 1. Laursen P. Training for intense exercise performance: highintensity or high-volume training?. Scandinavian Journal Of Medicine & Science In Sports. October 2, 2010;20:1-10.
6. Seiler K, Kjerland G. Quantifying training intensity distribution in elite endurance athletes: is there evidence for an “optimal” distribution?. Scandinavian Journal Of Medicine & Science In Sports. February 2006;16(1):49-56.
2. Muñoz I, Seiler S, Bautista J, España J, Larumbe E, EsteveLanao J. Does Polarized Training Improve Performance in Recreational Runners?. International Journal Of Sports Physiology & Performance. March 2014;9(2):265-272.
7. Seiler, S. MANAGING THE DISTRIBUTION OF TRAINING INTENSITY: THE POLARIZED MODEL (Video) 8. Seiler S. What is Best Practice for Training Intensity and Duration Distribution in Endurance Athletes? International Journal Of Sports Physiology & Performance. September 2010;5(3):276-291.
3. Neal CM. Training-intensity distribution, physiology adaptation and immune function in endurance athlete [Dissertation]. Stirling, Scotland: University of Stirling, October 2011.
9. Seiler S, Tønnessen E. Intervals, Thresholds, and Long Slow Distance: the Role of Intensity and Duration in Endurance Training. Sportscience. December 2009;13:1-27.
4. Neal CM, Hunter AM, Brennan L, O’Sullivan A, Hamilton DL, De Vito G, Galloway SDR. Six weeks of a polarized training intensity distribution leads to greater physiological and performance adaptations than a threshold model in trained cyclists. Journal of Applied Physiology. May 12, 2013;114:461–471. 5. Orie J, Hofman N, de Koning J, Foster C. Thirty-Eight Years of Training Distribution in Olympic Speed Skaters. International Journal Of Sports Physiology & Performance [serial online]. January 2014;9(1):93-99.
10. Tan, F. Polarized Training: Striking a Balance Between HighVolume and High-Intensity Training. [PowerPoint Presentation]. Singapore Sports Institute.
Calendrier
Pour d’autres événements, veuillez consulter le calendrier SIRC des congrès.
juin 12-15 juin 18-20 juin 18-21 juin
6th IWG World Conference on Women and Sport, Finlandia Hall, Helsinki 2014 National Coaching Conference, Washington, DC 33 ème Congrès mondial de médecine du sport de la Fédération internationale de médecine du sport 2014, Ville de Québec, Québec
juillet 2-5 juillet
European College of Sport Science Annual Congress, Amsterdam, Pays-Bas
12-16 juillet
32nd International Society of Biomechanics in Sport, Université de East Tennessee State,
14-17 juillet
2014 Conference of the International Sports Engineering Association, Sheffield,
Ville de Johnson Yorkshire
août
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4-7 août
10th Annual International Conference on Kinesiology and Exercise Sciences, Athènes,
14-15 août
ICOSM 2014: International Conference on Orthopaedics and Sports Medicine,
22-24 août
The 2014 Medicine of Cycling Conference, Colorado Springs, CO
Grèce
Venice, Italie
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Committed to Making Canada a World Leader in High-Performance Sport
Faisons du Canada un meneur mondial dans le sport de haute performance
To find out more about Canadian athletes’ quest to own the podium, please visit us at
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Pour en savoir plus sur les efforts des athlètes canadiens à gravir le podium, veuillez vous rendre à
www.ownthepodium.org English
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UNDER ARMOUR
et les combinaisons de patinage de vitesse MACH 39
U
Michelle Caron n des événements les plus intéressants issus des Jeux de Sotchi cette année est la controverse au sujet de la combinaison de patinage de vitesse Mach 39 de l’équipe américaine de patinage de vitesse créée conjointement par Under Armour (UA) et Lockheed Martin. Les combinaisons de patinage ont fait couler beaucoup d’encre au cours des 6 semaines précédant les Jeux olympiques de Sotchi 2014, car elles étaient présentées comme étant ce qui ferait la différence sur la glace. L’équipe américaine de patinage de vitesse était favorite pour remporter quelques médailles, l’or inclus. Très tôt durant les Jeux, l’équipe américaine ne faisant pas monter d’athlètes sur le podium en plus de quelques athlètes se plaignant d’être ralentis par le costume, l’attention favorable obtenue auprès des médias à l’égard d’UA se mua rapidement en réactions défavorables. Encore une fois, les médias sociaux ont joué un rôle crucial dans la perception du public à propos de la marque Under Armour; la compagnie a dû mettre en œuvre très vite une stratégie afin de stopper le flot de critiques dirigé vers la direction. Gestion de crise Dans la commandite d’une équipe ou d’un athlète, une marque cherche essentiellement à participer à l’aventure de l’athlète, à travers son entraînement et ses futurs succès. Pour les commanditaires des équipes olympiques américaines, c’est une excellente façon de montrer le caractère innovateur de leur entreprise.
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Avec un investissement de plus de 1 million de dollars dans le projet, les attentes étaient donc élevées. Under Armour imagina une stratégie en trois volets. Premièrement, quelques combinaisons ont été retournées chez un couturier d’UA afin de modifier le panneau postérieur pour éliminer le gonflement de la combinaison provenant possiblement des évents créant ainsi une résistance. Deuxièmement, la compagnie a demandé à Lindsay Vonn, skieuse olympique, de louanger sur Twitter la qualité de leurs produits sans évoquer spécifiquement les combinaisons.
Troisièmement, la compagnie a fait savoir qu’elle était en train de vérifier si effectivement les combinaisons étaient la cause du problème. Les porte-paroles officiels de la compagnie, le directeur général Kevin Plank et le vice-président de la commercialisation mondiale Matt Mirchin ont témoigné de la rigueur avec laquelle la compagnie a testé la combinaison Mach 39. Ils ont multiplié les entrevues télévisées et dans les journaux où ils mentionnaient les athlètes ayant connu du succès dans des compétitions mondiales grâce aux vêtements Under Armour. Après 6 journées de compétition sans athlète sur le podium, l’équipe est revenue avec ses combinaisons antérieures, mais n’a pas connu plus de succès. La performance de l’équipe
Entrevue avec Joshua Robinson à propos de la performance de l’équipe américaine de patinage de vitesse à Sotchi. Discussion à savoir si les vêtements Under Armour à la fine pointe de la technologie sont responsables des médailles non obtenues ou si on doit les imputer au manque de préparation efficace de l’équipe en vue de la compétition.
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olympique américaine a été en fin de compte très décevante, car elle n’a pas fait monter d’athlètes sur le podium, une première depuis 1984. En dépit des critiques adressées à l’équipe et à la compagnie, Under Armour a récemment annoncé qu’elle prolongeait de 8 ans sa commandite de l’équipe américaine de patinage de vitesse. Technologie et performance sportive Les combinaisons sont le fruit de deux années de recherche; elles ont été étiquetées en tant que vêtement Mach 39 de l’équipe olympique américaine de patinage de vitesse puis présentées au public. Les combinaisons ont été conçues pour offrir une meilleure performance aérodynamique sur la glace grâce à la collaboration de Lockheed Martin, une compagnie chef de file en aérospatiale et dans le développement technologique et Under Armour, un concepteur de vêtement de sport novateur. Une équipe d’ingénieurs utilisant la vidéo 3-D de haute vitesse a développé des modèles sur la dynamique des fluides afin d’analyser le mouvement de l’air autour du patineur durant une course. Et avec plus de 300 h de tests en soufflerie sur des mannequins renforcés de fibre de verre dans diverses postures et avec divers types de revêtement et de configurations des tissus, cette équipe a conçu un nouveau costume. Selon Kevin Haley, vice-président en matière d’innovation chez UA, les tests en soufflerie ont démontré que les combinaisons étaient plus rapides en déplaçant l’air au moyen de rondeurs et de dépressions appliquées sur le tissu tout comme sur une balle de golf. La combinaison la plus récente est composée de cinq tissus différents disposés sur les zones cruciales du corps pour obtenir les meilleurs résultats. Les nouvelles caractéristiques technologiques introduites dans la combinaison sont : • Modelage du courant d’air : procédé par lequel l’air circulant autour de l’athlète est déplacé pour accroître sa vitesse. • Fermoir Soflex : fermoir conçu pour procurer plus de confort que d’avantages aérodynamiques. Plusieurs athlètes étaient incommodés par le fermoir montant sous la gorge; en le croisant sur le torse, on règle cet inconfort. • ArmourVent : UA a conçu spécialement ce tissu pour procurer plus de pouvoir respirant et de confort et aussi pour empêcher la sueur de s’accumuler et d’appesantir l’athlète. • AmourGlide : le tissu enveloppant les cuisses a été incorporé pour diminuer de 65 % la friction.
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Kevin Haley, vice-président de Under Armour pour l’innovation et scientifique de polymère et l’ingénieure Sarah Morgan, de l’Université de Southern Mississippi, explique comment le costume en patinage de vitesse contribuent à améliorer la performance des athlètes en réduisant la friction et l’amélioration de l’aérodynamique. Elle Examine en détail les processus impliqués dans le développement de Mach 39 costumes de l’équipe de patinage de vitesse des États-Unis. (anglais seulement)
À cause de cette nouvelle technologie prometteuse et du battage publicitaire correspondant, le personnel technique de l’équipe olympique américaine et les athlètes ont convenu de ne rien divulguer au sujet des combinaisons. Les combinaisons ont été utilisées à l’entraînement et, à la suite d’une décision unanime, les athlètes ne porteront jamais la combinaison en compétition avant les Jeux olympiques.
Conclusion
Fréquemment, la technologie nous présente une solution miracle, gage de succès; néanmoins, une multitude de facteurs interviennent pour l’obtention d’un résultat donné. Plusieurs se sont questionnés à propos des résultats décevants obtenus à Sotchi : un manque de leadership, de piètres stratégies d’entraînement ou une perte de confiance des athlètes en leurs capacités? Pour monter sur le podium, il faut des athlètes talentueux et les efforts de plusieurs spécialistes : des ingénieurs, des scientifiques, des entraîneurs et des commanditaires. À la lumière des résultats obtenus aux épreuves olympiques de patinage de vitesse, il n’y a pas que l’équipe américaine qui a été dominée par l’équipe hollandaise. Grâce à l’appui d’Under Armour pour les deux prochains Jeux olympiques d’hiver, Michael Plank, directeur général d’UA, nous dit ce qui suit : « On supporte les éclaboussures, mais on reviendra plus grand et meilleur que jamais! » ∆
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Références:
Bernstein, J., & Bernstein, E. (2014, February 27).
Under Armour’s Olympic Crisis Management: Was Under Armour’s crisis management podium-worthy?. Blog: Free Management Library Blogs. Retrieved April 17, 2014 Capizzo, L. (2014, February 19). AdAge: Under Armour Turns to Endorser Lindsey Vonn to Defend Brand. Carbon Media Group. Retrieved April 17, 2014. Chappell, B. (2014, February 14). Maybe It’s The Suit: U.S. Speedskaters Swap Gear In Sochi. NPR. Retrieved April 17, 2014. Gloster, R. (2014, February 28). Under Armour Goes to Damage Control Instead of Gold in Sochi. Bloomberg. Retrieved April 17, 2014. McCarthy, M. (2014, March 10). Under Armour’s Olympic Experience Is Textbook Case For How to Handle Crisis: Here’s How Apparel and Shoe Company Skated Past Controversy. Advertising Age. Retrieved April 17, 2014. McDermott, J. (2014, February 18). Winter Games put Under Armour brand in a bind. Digiday. Retrieved April 17, 2014. Newcombe, T. (2014, January 16). U.S. Speedskating finds edge with high-tech engineered skins. Sports Illustrated. Retrieved April 17, 2014. Peters, J. (2014, February 14). Is the Under Armour Speedskating Suit the Worst Product Placement in Sports History?. Slate. Retrieved April 17, 2014. Robinson, J., & Germano, S. (2014, February 13). Sochi Olympics: Under Armour Suits May Be a Factor in U.S. Speedskating’s Struggles. The Wall Stree Journal. Retrieved April 17, 2014.
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Risque de blessures dans les sports olympiques d’hiver Nancy Rebel
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’ajout de douze nouvelles disciplines dans le programme des Jeux olympiques d’hiver de 2014 a attiré l’attention sur les pentes, les pistes et les parcours à Sotchi pour vérifier comment elles s’arrimaient aux compétitions olympiques. L’ajout de disciplines comme le slopestyle en ski et en planche, la demi-lune et le saut à ski chez les femmes a créé des remous dans les médias avant l’ouverture des Jeux et a capté l’intérêt des spectateurs. Le Comité international olympique (CIO) a ajouté ces disciplines pour « accroître l’universalité, l’équité entre les sexes et l’attrait sur les jeunes ». Ces nouvelles disciplines exercent un attrait sur plus de personnes et notamment les plus jeunes. Plusieurs de ces nouvelles disciplines sont issues des X-Games et conviennent parfaitement à un auditoire plus jeune et plus aventurier. Ces nouvelles disciplines s’effectuent avec plus de vitesse, de hauteur d’envol et des acrobaties. On s’entend pour dire que l’ajout de ces nouvelles disciplines a insufflé plus d’excitation à l’idée de voir les meilleurs au monde s’affronter autrement. En plus de l’excitation associée à ces nouvelles disciplines sportives, on doit inclure le risque. De par la nature même des Jeux olympiques, les athlètes de haute performance s’entraînent et vont en compétition avec une seule idée en tête. Les centièmes et même les millièmes de seconde qui font la différence entre une place ou non sur le podium amènent les athlètes à repousser les limites. Plusieurs des disciplines sportives incluses à l’horaire des Jeux olympiques d’hiver sont caractérisées par leur haut risque de blessure. Les sports à haut risque de blessure sont le bobsleigh, le hockey sur glace, le patinage de vitesse courte piste, le
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ski alpin, le ski acrobatique et le surf des neiges. Les sports à faible risque de blessure sont le ski nordique, la luge, le curling, le patinage de vitesse longue piste et le ski de bosses.
pas pris au sérieux que le risque se transforme en accident 3. Il y aura toujours quelqu’un qui dépassera les limites que ce soit dans un sport à haut risque ou autrement.
Le risque est souvent à la base du progrès et du développement : c’est inhérent à la nature humaine. Chez les athlètes de haute performance, prendre des risques est une exigence. Selon Andrey Sobolev, le planchiste russe en slalom géant parallèle, « ceux qui gagneront prendront des risques et ne commettront pas de faute. De toute évidence, il faut prendre des risques, car autrement on n’y parviendra pas » 5. Cependant, des études révèlent des différences de comportement en matière de prise de risque. Bien que la recherche en soit à ses débuts, des observations dans ces sports à haut risque suggèrent qu’un des principaux attraits pour les athlètes est la gestion et la maîtrise du risque plutôt que le risque en soi 3. Plusieurs athlètes dans ces sports à haut risque adoptent des comportements à risque, mais ils sont souvent concernés par la prise volontaire de précautions. C’est lorsqu’un comportement à risque n’est pas associé à une conscientisation du risque que la probabilité de blessure augmente 4. D’après la documentation existante, la dangerosité du sport en soi n’est pas la seule cause d’accident, c’est lorsque le danger n’est
Les accidents sont courants dans plusieurs sports. L’aspect dangereux des sports à haut risque est leur nature même : quand les accidents surviennent, ils sont plus graves, voire fatals. Des 38 athlètes qui ont participé à la compétition de cross en planche à neige au Parc extrême Rosa Khutor à Sotchi le 18 février 2014, 13 ont été disqualifiés ou n’ont pas terminé la course à cause d’accidents ou de chutes 5. Néanmoins, d’après les premières études, la prise de précaution évoquée précédemment est associée vraisemblablement à la diminution des blessures y compris les traumatismes graves et les accidents mortels 3.
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Dès lors, que font les Fédérations internationales et le CIO pour diminuer le risque de blessure
Source: ABC Grandstand Sport: Sochi 2014 - See the extreme toll the Winter Olympics takes on athletes’ bodies English
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Source: ABC Grandstand Sport: Sochi 2014 - See the extreme toll the Winter Olympics takes on athletes’ bodies
dans les sports à haut risque? À l’instar des études réalisées pour cet article, la Fédération internationale de ski et d’autres fédérations de sport individuel ont élaboré des systèmes de surveillances des blessures pour enregistrer et suivre l’évolution des blessures au fil du temps de même que pour évaluer la mise en application des nouveaux règlements ou des modifications aux équipements 6. Les données recueillies dans ces études constituent les assises d’une recherche à long terme sur la prévention des blessures. Le CIO collabore avec les fédérations internationales afin que ces dernières réalisent des études pour rendre la participation aux Jeux plus sécuritaire.
Dans cette étude sur les Jeux de Vancouver, les auteurs ont recueilli des données concernant la région corporelle touchée par la blessure. Fait troublant à noter tant chez les athlètes masculins que féminins, le visage, la tête et la colonne cervicale sont les régions touchées dans environ 20 % des blessures; en deuxième place, c’est le genou. À Vancouver, on rapporte 20 commotions touchant 7 % des athlètes inscrits 1. Bien que le taux de réponse au système de surveillance soit plutôt bien, les chercheurs notent la possibilité de blessures non rapportées étant donné la réticence des athlètes à rapporter des blessures dans un contexte de compétition.
Les recherches ultérieures devraient continuer à mettre l’accent sur la surveillance des blessures et l’évaluation des mesures de sécurité. Il faudrait en outre effectuer des études sur la psychologie du comportement en matière de prise de risque et sur les caractéristiques des personnalités associées à ces comportements. En combinant ces deux domaines, on pourra avoir une meilleure compréhension du risque de blessures, ses mécanismes et sa prévention.
La Commission médicale du CIO a effectué une surveillance des blessures aux Jeux olympiques de Beijing en 2008, de Londres en 2012 et aux Jeux olympiques d’hiver de Vancouver en 2010. En ce qui concerne les sports d’hiver, au moins 11 % des athlètes aux Jeux de Vancouver se sont blessés lors des Jeux (à l’entraînement ou en compétition) 1. Dans la division des sports à plus haut risque mentionnés précédemment (bobsleigh, hockey sur glace, patinage de vitesse courte piste, ski alpin, ski acrobatique et cross en planche à neige), le taux de blessures dans chacun de ces sports varie de 15 à 30 % chez tous les participants inscrits 2. Dans la division des sports dits à faible risque, le pourcentage de participants blessés est inférieur à 5 %. Fait à noter, la répartition des blessures entre l’entraînement et la compétition est du même ordre : 54 % à l’entraînement et 46 % en compétition 1. Ces statistiques révèlent aussi que 22,6 % des blessures sont suffisamment graves pour retirer les athlètes de l’entraînement ou de la compétition.
On a de nouveau utilisé le système de surveillance aux Jeux d’hiver de 2014 à Sotchi; il sera intéressant d’observer si les tendances notées à Vancouver sont les mêmes. On pourra aussi vérifier si l’ajout de disciplines à haut risque dans le programme des compétitions est associé aux mêmes tendances. En colligeant les données des Jeux olympiques et celles des fédérations internationales de sport, on développera des moyens pour faciliter l’identification des régions corporelles à haut risque et la prévention des blessures. La popularité croissante des sports à haut risque justifie la mise en application de mesures de sécurité sérieuses et de stratégies de prévention des accidents. Les fédérations internationales de ces sports ont pris en compte cet aspect et conçoivent sans arrêt des parcours et adoptent des mesures de sécurité des équipements (par exemple, des coussins d’amortissement sur les pistes de courte distance, des sacs gonflables sur les parois des demi-lunes) pour diminuer le risque d’accident.
2. Hildebrandt, A. Injuries rack up during Sochi Games. CBC Sports. 2014. Retrieved from the Internet April 30, 2014.
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Références 1. Engebretsen, L. Sports injuries and illnesses during the Winter Olympic Games 2010. British Journal Of Sports Medicine. September 2010;44(11):772-780.
3. Kupciw, D. and MacGregor, A. High-risk Sport Research. The Sport and Exercise Scientist. Spring 2012;(31):28-29. 4. Pinchbeck, J. Sensation Seeking in Sochi 2014. 2014. Retrieved from the Internet April 30, 2014.
5. Spillane, C. Olympic Athletes Risk Limbs in Crashes at Sochi Extreme Park. Bloomberg. 2014. Retrieved from the Internet April 30, 2014.
6. Steffen K , Engebretsen L. The importance of sports medicine at the Sochi Games. British Journal Of Sports Medicine. January 2014;48(1):1. 7. Steffen K, Soligard T, Engebretsen L. Health protection of the Olympic athlete. British Journal Of Sports Medicine. June 2012;46(7):466-470.
8. See the extreme toll the Winter Olympics takes on athletes’ bodies. Retrieved from the Internet April 30, 2014.
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À LIRE ABSOLUMENT... Lire, Apprendre, Exceller
Nouveaux livres au SIRC En collaboration avec Human Kinetics, le SIRC présente quatre livres fort intéressants sur le sport de haute performance.
Demandez au SIRC J’entends beaucoup parler de blessures au ligament croisé antérieur au soccer, particulièrement chez les filles. Pouvez-vous me donner plus d’information à ce sujet? Les blessures au ligament croisé antérieur (LCA) sont des plus fréquentes dans le sport. En effet, 19 % des filles qui jouent au soccer subissent ce type de blessure. Une déchirure du LCA survient habituellement lorsqu’un athlète change rapidement de direction, fait un pivot, décélère rapidement ou atterrit après avoir sauté.
Developing speed Jeffreys, I. (2013). Human Kinetics.
Stretching Anatomy 2nd Edition Nelson, A.G. and Kokkonen, J. (2014). Human Kinetics.
Lorsqu’un athlète subit une blessure au LCA, il peut entendre un claquement et son genou peut céder sous son poids. Voici quelques symptômes* : • perte de l’amplitude complète des mouvements; • sensibilité le long de la ligne articulaire; • inconfort en marchant; • enflure et douleur. Les méthodes courantes de prévention de blessures au LCA comprennent un mélange de pliométrie, d’étirements et d’exercices de renforcement des hanches. Le traitement d’une blessure au LCA dépend de certains facteurs, dont la gravité de la blessure, l’âge de l’athlète et la présence d’une affection, comme l’arthrose. Si vous souhaitez en apprendre plus sur les blessures au LCA, de nombreuses ressources sont à votre disposition. Tout récemment, l’Académie canadienne de la médecine du sport et de l’exercice a publié un énoncé de position intitulé « Les programmes d’entraînement neuromusculaires peuvent réduire les blessures du ligament croisé antérieur chez les jeunes joueurs de soccer ». *Consultez votre professionnel de la santé si vous pensez avoir subi une blessure au LCA. Ne faites pas de sport ni d’exercice physique avant d’avoir consulté un médecin et d’avoir subi un traitement.
Motor learning and performance
Sport first aid
Flegel, M.J. (2013). Schmidt, R.A., Lee, T.D. Human Kinetics. (2013). Human Kinetics.
Références dans la collection du SIRC : 1. Hartwick M, Meeuwisse W, Vandertuin J, Maitland M. Knee pain in the ACL-deficient osteoarthritic knee and its relationship to quality of life. Physiotherapy Research International. June 2003;8(2):83. 2. Laible C, Sherman O. Risk Factors and Prevention Strategies of Non-Contact Anterior Cruciate Ligament Injuries. Bulletin Of The Hospital For Joint Diseases. January 2014;72(1):70-75. 3. Marshall S. Recommendations for Defining and Classifying Anterior Cruciate Ligament Injuries in Epidemiologic Studies. Journal Of Athletic Training. September 2010;45(5):516-518. 4. Pantuosco L. ACL Injury Prevention. Soccer Journal. July 2007;52(4):18-22. 5. Paszkewicz J, Webb T, Waters B, McCarty C, Van Lunen B. The Effectiveness of InjuryPrevention Programs in Reducing the Incidence of Anterior Cruciate Ligament Sprains in Adolescent Athletes. Journal Of Sport Rehabilitation. November 2012;21(4):371-377. 6. Thome P, Währborg P, Börjesson M, Thome R, Eriksson B, Karlsson J. Self-efficacy, symptoms and physical activity in patients with an anterior cruciate ligament injury: a prospective study. Scandinavian Journal Of Medicine & Science In Sports. June 2007;17(3):238-245.
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Dans notre effort de collaboration afin de vous communiquer les plus récentes études sur le sport de haute performance, À nous le podium a sélectionné des thèmes spécifiques à l’intention des entraîneurs et des formateurs et le SIRC a fouillé dans ses ressources pour vous rendre disponibles les dernières études publiées dans ces domaines.
Périodisation Identifying optimal overload and taper in elite swimmers over time. Hellard P, Avalos M, Hausswirth C, Pyne D, Toussaint J, Mujika I. Journal of Sports Science & Medicine. 2013;12(4):668-678. The impact of prehabilitation on the development of strength and power in a block periodised training plan. James LP, Beckman E, Kelly VG. Journal of Australian Strength & Conditioning. 2014;22(1):5-16. Comparison of linear and daily undulating periodization with equated volume and intensity for muscular endurance in adolescent athletes. Ramalingam S, Kok LY. Asian Journal of Exercise & Sports Science. 2013;10(2):3648.
Nutrition Fluid and electrolyte balance during 24-hour fluid and/or energy restriction. James LJ, Shirreffs SM. International Journal of Sport Nutrition & Exercise Metabolism. 2013;23(6):545-553. The effect of protein timing on muscle strength and hypertrophy: A metaanalysis. Schoenfeld BJ, Aragon AA, Krieger JW. Journal of the International Society of Sports Nutrition. 2013;10(1):1-23. The benefits of L-glutamine supplementation in athletes. Todero A. Journal of Australian Strength & Conditioning. 2014;22(1):69-77. Metabolic adaptation to weight loss: Implications for the athlete. Trexler ET, Smith-Ryan A, Norton LE. Journal of the International Society of Sports Nutrition. 2014;11(1):1-16.
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Psychologie
Do elite athletes automatically make elite coaches? Key aspects of a first year coach’s workshop that could help elite athletes transition to elite level coaching. Hoogestraat FM, Phillips MB, Rosemond L. Olympic Coach. 2014;25(1):22-34.
Imagery intervention to increase flow state and performance in competition. Koehn S, Morris T, Watt AP. Sport Psychologist. 2014;28(1):48-59.
Research note: The relationship between fear of failure and self-talk in winning and losing situations. Pitt T, Wolfson S, Moss M. Sport & Exercise Psychology Review. 2014;10(1):91-95. Psychology of sport injury rehabilitation: A review of models and interventions. Santi G, Pietrantoni L. Journal of Human Sport & Exercise. 2013;8(4):1029-1044. Simplicity does not always lead to enlightenment: A critical commentary on “adaptation processes affecting performance in elite sport”. Tamminen KA, Crocker PRE. Journal of Clinical Sport Psychology. 2014;8(1):75-91.
Anti-dopage
Prévention des blessures Functional movement scores and longitudinal performance outcomes in elite track and field athletes. Chapman RF, Laymon AS, Arnold T. International Journal of Sports Physiology & Performance. 2014;9(2):203-211. The biomechanical determinants of concussion: Finite element simulations to investigate brain tissue deformations during sporting impacts to the unprotected head. Patton DA, McIntosh AS, Kleiven S. Journal of Applied Biomechanics. 2013;29(6):721-730.
Conditionnement général Urinary creatine at rest and after repeated sprints in athletes: A pilot study. Bezrati-Benayed I, Nasrallah F, Feki M, et al. Biology of Sport. 2014;31(1):49-54.
The experience of competition ban following a positive doping sample of elite athletes. Georgiadis E, Papazoglou I. Journal of Clinical Sport Psychology. 2014;8(1):57-74.
Entraîneur A multilevel approach to the path to expertise in three different competitive settings. Gonçalves CE, Diogo FL, Moreira Carvalho H. Journal of Sports Science & Medicine. 2014;13(1):166-171.
Muscle oxygenation asymmetry in ice speed skaters: Not compensated by compression. Born D, Zinner C, Herlitz B, Richter K, Holmberg H, Sperlich B. International Journal of Sports Physiology & Performance. 2014;9(1):58-67. Short intermittent hypoxia for improvement of athletic performance: Reality or a placebo? Debevec T, Mekjavić IB. Kinesiologia Slovenica. 2013;19(3):5-28.
Exceller
Understanding the use of emotionally abusive coaching practices. Stirling AE. International Journal of Sports Science & Coaching. 2013;8(4):625-640.
English
Altitude training and its effects on performance - systematic review. Epthorp JA. Journal of Australian Strength & Conditioning. 2014;22(1):78-88.
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