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S I M
i n t e r n a t i o n a l e
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Rapport annuel …
« SIM actualités » 2/2014
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Contacts SIM Suisse 1, rue Weissenstein C.P. 4051 CH-2500 Bienne 4 Postfinance: SIM, 10-2323-9 IBAN CH49 0900 0000 1000 2323 9 BIC POFICHBEXXX Tél / Fax ++41(0)32 345 14 44/54 sim.suisse@sim.org SIM Canada 10 Huntingdale Blvd. Scarborough ON M1W 2S5 Tel.: +1 416-497-2424 Fax: +1 416-497-2444 canada.info@sim.org www.sim.ca SIM France Quartier des Mians FR-84860 Caderousse CCP : SIM nº DIJ 201347U IBAN: FR22 2004 1010 0402 0134 7U02 508 Tél / Fax ++33(0)4 90 51 00 69 sim.france@sim.org SIM Belgique 38 rue Draily 6000 CHARLEROI Compte bancaire: 979-2238252-79 IBAN: BE58 9792 2382 5279 BIC: ARSPBE22 Tél. ++32 (0)485562 936 sim.belgique@sim.org SIM Italie Via Rana,386 IT-15122 CASCINAGROSSA (AL) CCP : SIM Società Internazionale Missionaria Onlus n° 66281957 IBAN : IT18 R07601 10400 000066281957 Tél. ++39 0131 61 09 79 sim.italia@sim.org Impressum Ce journal trimestriel paraît en allemand, français et italien. Tarifs de l’abonnement annuel: CHF 10.–; € 6.– ISSN 1962-3895 Rédaction : Waltraud et Günter Kunz Graphisme/Layout : FRANK.COMMUNICATION. Singen (D) www.frank-com.de Production : Jordi SA .le spécialiste média. Belp www.jordibelp.ch La SIM est membre de l’ et de la
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Walter Diem, Directeur de la SIM-Suisse
Récemment, j’ai entendu une phrase surprenante dans la bouche d’un penseur respectable : « Du point de vue économique, Jésus n’a fait que de petits miracles, nous enjoignant de faire les grands. Jésus n’a pas écarté l’indigence ; il a alimenté des foules. Il n’a pas éradiqué les maladies, mais seulement guéri des malades ». Cela m’a laissé perplexe et je ne suis pas sûr de l’approuver entièrement. Toutefois elle suscite une réflexion passionnante : Les paroles de Jésus, rapportées en Jean 14:12 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m‘en vais au Père » prennent, dans ce contexte, une dimension émouvante. Se pourrait-il que nous ayons une responsabilité à assumer pour résoudre les grands problèmes de l’humanité comme la pauvreté, l’injustice, etc. Certes, il y aura toujours de la pauvreté, mais nous ne devons pas y devenir indifférents. Une chose est certaine, Jésus nous a confié la tâche de nous attaquer aux macro-problèmes des gens ; à savoir rétablir une relation entre Dieu et ces gens qui vivent plus ou moins loin de leur créateur. Jésus en est la clé. Un psychologue m’a confessé, en substance : « J’ai passé 15 ans en recherche pour expliquer les êtres humains et leurs comportements. La psychologie m’a donné ses éléments de réponse, mais il manquait le Quelque chose de décisif ! Depuis que j’ai trouvé Jésus, ce Quelque chose a fait irruption dans ma vie ». Les gens qui s’engagent délibérément à vivre leur vie avec Jésus ont une vocation splendide. La Bible les qualifie de porteurs de bénédictions. Cela a un impact positif sur tout leur comportement. La mission signifie « envoyer » ! Envoyer des missionnaires comme porteurs de bénédictions pour les autres. Quel noble privilège ! Quel potentiel pour le changement ! La rencontre entre des êtres humains est la condition nécessaire à l’avènement de changements. Nous envoyons des gens dans d’autres cultures. Là, les rencontres génèrent non seulement la joie de découvrir quelque chose de nouveau, mais aussi du stress. Même si ça ne va jamais sans peine, ces rencontres ont un impact. C’est la raison pour laquelle nous continuons à nous y impliquer.
Les effets à l’étranger L’objectif de ce rapport annuel est de présenter le travail que nos missionnaires ont accompli ; les lieux où ils ont investi du temps, des forces et de l’argent. Les effets de leur travail ne sont pas toujours immédiatement visibles. Nous ne pouvons que décrire ce qui est apparent. Certains effets ne se verront que dans le futur. S’accrocher, patienter, ne pas abandonner, même quand on commet des erreurs ; ce sont certainement des éléments importants quand on parle de « l’efficacité ». Nous pouvons quand même jeter un regard attentif. À première vue nous constatons avec joie ce qui a été accompli, ce qui s’est passé et ce qui a pu se réaliser. Mais il faut aussi voir les points à corriger et faire le bilan. VOICI UN EXEMPLE PARMI D’AUTRES : Un homme qui accomplit son service civil aimerait investir ses connaissances spécifiques et ses talents à l’étranger. Le projet approprié que nous trouvons pour lui consiste à produire de la littérature en Éthiopie dans une langue minoritaire. Après avoir réglé les questions de son encadrement et défini un contrat de travail, il s’y rend et commence son service. Le résultat est génial. Une maison d’édition est née. Des écrivains indigènes et des auteurs peuvent publier leurs textes dans une nouvelle revue. Les gens peuvent avoir en main une publication attrayante et lire dans leur propre langue. C’est un grand pas qui leur donne dignité et estime. Dans plusieurs villages, des points de vente s’organisent, créant des emplois de vendeurs. Le directeur autochtone de la maison d’édition est lui-même écrivain. Quoique cette initiative soit venue de l’extérieur, cette maison d’édition devient patrimoine de la culture locale. La SIM en Suisse Au début de l’année 2013, nous avons expérimenté d’une manière toute particulière des miracles
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sommes encouragés. Il semble que Dieu est à l’œuvre depuis longtemps dans ce processus. Je désire, à ce point de la situation, exprimer toute ma reconnaissance au comité directeur de la SIMSuisse pour son accompagnement et son soutien dans cette phase de transition.
de la part de Dieu. « Nous nous sommes tellement habitués à voir Dieu agir d’une manière extraordinaire que nous considérons cela comme presque normal », disais-je. C’est alors qu’une de nos collaboratrices est tombée gravement malade pour une longue période. J’avais l’impression que lorsque nous sommes « totalement absorbés par des problèmes et préoccupés par des prières pas encore exaucées, nous avons tendance à oublier les grandes choses que Dieu a déjà accomplies ».
Le nombre des candidats intéressés par un séjour missionnaire à l’étranger a nettement diminué en 2013. Nous sommes chargés de veiller à ce problème, de motiver et recruter de nouveaux candidats missionnaires.
Nombre de personnes envoyées
Au deuxième semestre se sont profilés de grands changements : j’ai été choisi pour entrer dans l’équipe de direction internationale (huit membres) afin de reprendre la responsabilité de la SIM en Afrique de l’ouest et en Europe. Il faudra trouver une nouvelle personne pour la direction de la SIM-Suisse. La sélection et le processus de choix doivent se poursuivre en 2014 et le candidat choisi devra être installé. De tels changements sont un défi pour toute équipe. Cependant le processus s’est très bien déroulé jusqu’ici et nous 120 100 80 60 40 20 0
Au cours de l’année 2013, nous avons, une fois encore, reçu plus de dons pour les projets et le soutien des missionnaires. Nous transférons ces dons seulement et ils n’ont pas une influence directe sur les finances disponibles pour le fonctionnement du bureau SIM-Suisse. Nous accusons un petit déficit opérationnel. À la page 11, vous trouverez plus de détails sur notre situation financière. 110
SIM-Suisse depuis 2002
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Développement de la SIM sur le plan international humaines, stratégies et développement. J’ai eu Le nouveau directeur international, Dr. Joshua l’occasion de vivre une retraite avec cette équipe. Bogunjoko, a pris ses fonctions en juin 2013. La Je les trouve tous géniaux et suis enthousiasmé responsabilité qu’il assumait pour l’Afrique de par leur esprit d’équipe. l’ouest et l’Europe, m’incombe désormais, comme je l’ai déjà mentionné, suite au processus de sélection habituel et au choix des missionnaires. Dans la nouvelle structure de l’organisation, chaque entité de la SIM, qu’elle envoie des misDans l’équipe de direction internationale il y a quatre vice-présidents qui ont chacun la respon- sionnaires, en reçoive, ou les deux, a droit au chapitre de manière équivalente. Cela signifie sabilité d’une zone géographique : l’Asie et que chaque entité signe un accord. Ce procesl’Océanie, l’Afrique du sud et de l’est, l’Afrique de sus est en cours. Dans certains pays, les particul’ouest et l’Europe, les Amériques (nord et sud) et larités locales retarderont son application. trois personnes qui ont une responsabilité dans des domaines spécifiques : finances, ressources Nous sommes heureux de faire partie de cette organisation orientée vers le futur ; organisation dévouée de tout cœur à l’Évangile et qui s’engage pour le bien des êtres humains. n Merci infiniment d’y participer avec nous ! Walter Diem, Directeur
… du directeur
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CONSEIL D‘ADMINISTRATION SIM-Suisse DIMITRU Emil EICHER Doris EICHER Paul-André FRÜH Willy HALDEMANN Cornelia KREBS Ambroise OROUYINA DERRON Béatrice OROUYINA DERRON Manassé SCHMID Stefan (Präsident) STAHL Miriam BUREAU SIM-Suisse
DIEM Marianne DIEM Walter (Direktor) GLAUSER Lara KUNZ Günter KUNZ Waltraud LÄUPPI Brigitte PINI Brigitta STEINER Ramona Représentation SIM en Roumanie POPA Teodor
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Rapports des …
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CHRISTEN, Ralph et Claudia avec Noë et Yosia SANTIAGO DE CHILE, CHILI • Ralph : Administration SIM, travail dans l’église, médiation pour familles • Claudia : Travail dans les prisons, formation en résolution de conflits sur une base biblique, médiation
GOLAY, Damien et Lucie avec Matheo, Joakim et Joas PARAKOU, BÉNIN • Damien : Travail dans un centre de formation professionnelle, formation de disciples et service de maintenance • Lucie : Responsable de la maison d’accueil, gestion de la famille
Ralph : J’ai employé la plupart de mon temps dans l’administration générale et la gestion des finances de la SIM au Chili. Grâce à une bonne préparation, la révision interne par le bureau international s’est passée sans aucun problème.
Dans le cadre de mon travail dans le centre professionnel (CEFoP1), je continue la collaboration avec mon collègue béninois pour l’amélioration de la formation des jeunes dans la mécanique auto. Nous avons aussi mis l’accent cette année sur la sécurité au travail.
Dans notre église ici sur place, j’ai pu employer mes talents au niveau de la logistique et du service multimédia. Désormais, notre culte peut être suivi de partout dans le monde. Par ce moyen, des gens du pays ainsi que de l’étranger qui n’ont pas la possibilité d’assister à un culte, peuvent être atteints. Et par le biais du live-chat, ils peuvent directement se mettre en contact avec nous. Je soutiens Claudia dans les différentes médiations pour couples. Nous nous réjouissons beaucoup du fait que quatre personnes ont confié leur vie à Jésus lors de ces médiations. Claudia : A côté de l’enseignement sur la résolution des conflits sur une base biblique pour des détenus, j’avais également la possibilité de former le personnel de sécurité de la prison. La responsabilité supplémentaire que j’ai reçue est d’introduire dans les prisons chiliennes le programme : « Restorative Justice » (justice conciliatrice).
Nous avons également amélioré nos moments de prières matinales par la lecture d’un passage biblique. Ces moments suscitent beaucoup de questions intéressantes au sujet de la Parole de Dieu et nous percevons des changements positifs dans la vie de notre atelier. On a aussi commencé à jouer au Tchoukball2 avec les jeunes du CEFoP1. Un jeu simple et différent du foot où l’on peut facilement parler des valeurs de l’Évangile et passer des bons moments ensemble ! Notre maison-famille est un lieu d’accueil et de contacts avec de nombreux jeunes. Nous essayons d’aider ces jeunes par notre présence et nos conseils. Par le biais de la maison d’accueil nous nous efforçons au mieux de satisfaire et servir les personnes de passage. Lucie a beaucoup amélioré les environs et l’intérieur des chambres. Les gens voient et apprécient beaucoup ces changements.
Dans les églises, nous rencontrons également un fort intérêt à ces formations. Il est encourageant de voir combien les dirigeants des églises sont motivés de mettre en place dans leurs communautés, un service de résolution de conflits. Mon agenda a été rempli par des médiations. Une expérience particulière pour nous a été la possibilité d’accompagner une famille dans son changement radical de sa situation préoccupante. Après une année de séparation et d’altération progressive, elle est arrivée au point d’oser un nouveau départ en commun. C’est une joie immense de voir les membres de la famille réunis, et nous nous réjouissons avec eux de l’arrivée de leur troisième enfant.
Nos trois garçons profitent toujours autant de la simplicité de la vie africaine. Ils aiment être continuellement dehors. Ils ont aussi plusieurs copains béninois qui sont très sympas avec eux.
¹CEFoP = Centre Evangélique de Formation Professionnelle ²http://de.wikipedia.org/wiki/Tchoukball
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MORET, Laurence NIAMEY, NIGER • Formation continue des instituteurs des écoles chrétiennes • Weiterbildung für Lehrer an christlichen Schulen Le suivi individualisé d’enseignants porte du fruit… surtout quand les enseignants sont disposés à apprendre. R* a suivi plusieurs cours de formation continue. Elle a le courage d’essayer de mettre en œuvre de nouvelles idées. Elle en crée parfois. Mais la gestion de classe lui était difficile. Nous avons pu en parler et définir une nouvelle stratégie. J’ai pu l’encourager occasionnellement par quelques SMS et ai demandé aussi l’aide de Dieu pour elle. Ma dernière visite m’a réjouie ; j’ai pu constater beaucoup de progrès dans sa gestion de la classe. Nous sommes dans une ville de l’intérieur du pays. Je visite la classe de S* pour quelques heures. Je ne le connais pas, mais j’ai entendu dire qu’il veut apprendre. Il n’est pas formé en tant qu’enseignant. Nous passons alors du temps, un après-midi, pour mieux comprendre les données présentées dans les guides du maître. Le lendemain, je donne une leçon de démonstration avec sa classe. S* est reconnaissant de tout ce qu’il a pu apprendre pendant ces moments. A* organise pour la 4ème année un club d’appui scolaire le samedi matin. Elle apprécie le soutien qu’on peut lui apporter. Un jour, elle entonne une chanson aidant les élèves à mémoriser des règles d’orthographe. En discutant avec elle, je découvre qu’elle est elle-même l’auteur de cette chanson. A* nous raconte d’autres expériences faites en classe suite à des idées reçues dans les formations et qu’elle adapte ensuite.
…collaborateurs
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MEMBERS* Afrique du Sud CORADI Sibylle Bénin SCHNEIDER Katrin Burkina Faso GIGANDET Stéphane & Myriam PFISTER Jacques Antoine & Isabel Chili CHRISTEN Ralph & Claudia Côte d‘Ivoire SOMMER Joël & Marianne Ghana BIEBER Thorsten & Corinne Madagascar RABEANTOANDRO Jimmy & Marlis Mozambique BULANDE Penisoara Josue & Diana Namibie WEIERSMÜLLER Peter & Elizabeth Niger AEBI Walter & Bonnie BEATON-IOAN David & Rebeca JÄGGI Judith MAHAMADOU-STERCHI Irhya & Marianne MORET Laurence Pérou WALDER Ernst & Elisabeth WIELAND Martin & Susana Réunion CHILESE Marco & Damaris
*Namen aus Sicherheitsgründen nicht erwähnt
WEIERSMÜLLER, Peter et Elizabeth avec Nathan, Johnathan et Ethan GROOTFONTEIN, NAMIBIA • Travail de littérature, gestion de famille À l’école primaire de Shamalindi, nous enseignons l’anglais et les arts. Par cet engagement volontaire, nous étudions la culture de la population et pouvons, en même temps, soutenir les enfants par l’apprentissage de la langue anglaise. Lors de la dispensation de notre enseignement, de nombreuses occasions se présentent d’attirer l’attention sur notre foi en Jésus-Christ. Il y a peu, les écoliers ont présenté un spectacle de Noël pour leurs parents à l’occasion du départ de fin d’année. C’était la première fois que ça se faisait à l’école Shamalindi. Pour la nouvelle année, nous projetons d’ouvrir un centre de ressources à disposition des enfants défavorisés d’une circonscription élargie.
*MEMEBRS = ayant le droit de vote aussi au niveau international
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Rapports des …
RÖTHLISBERGER, Debora BEMBÉRÉKÉ, BÉNIN • Enseignement et Aide à l’hôpital
Pendant une année j’ai donné un enseignement aux trois fils de la famille Schnorr. Par ce moyen, j’ai contribué au service diaconal de la famille. Nous avions emporté avec nous le matériel pédagogique approprié pour me permettre d’enseigner selon le programme pédagogique bernois. A partir de notre enseignement sportif une activité récréative pour les enfants indigènes est rapidement née et parfois les murs l’école ont été embellis lors des leçons d’art. Pour établir des contacts avec des nationaux j’ai donné un coup de main à l’hôpital. Justement, en pleine saison des pluies, quand les cas de malaria se sont multipliés, j’ai pu soulager le personnel hospitalier en entrant les résultats d’analyses dans les registres respectifs.
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MAHAMADOU STERCHI, MAHAMADOU, Irhya undIrhya Marianne et Marianne mit Lara, avec Safia Lara, undSafia Jonas et Jonas NIAMEY, NIGER • Übersetzung • Traduction dedes l’Ancien Alten Testament Testamentsenintamajaq Tamajaq • Entwicklungsarbeit • travail de développement Une partie de notre travail, en tant que traducteurs de la Bible, consiste à encourager les chrétiens à utiliser les Écritures Saintes. Nous essayons de promouvoir les Écritures à travers la lecture des passages bibliques en tamajaq pendant le culte, la mémorisation de versets bibliques ainsi que des séminaires sur des livres de la Bible déjà traduits. Lors des séminaires, nous mettons l’accent sur la lecture à haute voix dans des petits groupes. C’est encourageant de voir que les touarègues progressent dans la lecture en tamajaq, leur langue maternelle ! Pendant le séminaire que nous avions organisé en novembre, nous avons pu offrir pour la première fois un programme parallèle pour les enfants. Là aussi, nous avons fait un petit cours de lecture avec les enfants afin de les familiariser
RABEANTOANDRO, Jimmy et Marlis avec Mario, Tania et Livio CENTRE TIMOTY, MAHATSARA, MADAGASCAR • Jimmy: Constructions et formations diverses • Marlis : Accueil des visiteurs, enseignement, ménage Le « Centre Timoty » de Mahatsara atteint actuellement sa deuxième année d’existence. Nous sommes encore dans la phase d’installation. La construction des logements des missionnaires et des futurs étudiants de l’École Biblique, des bâtiments du dispensaire et du centre de formation villageoise est toujours en cours et devrait être achevée en septembre 2014. Au niveau des villageois, 22 familles ont actuellement le privilège de vivre dans leur propre maison qui résiste aux cyclones. La réhabilitation et l’amélioration des 30 pompes installées en 2012 nous a permis d’entrer en contact direct avec les 320 familles pour leur annoncer qui est « la vraie Eau de Vie ». Grâce aux dons « Action Bible pour chaque nouveau né du village », nous avons pu rendre visite aux 38 familles du village qui ont eu un bébé en 2013 et leur offrir une bible illustrée. Au niveau de l’église, les travaux continuent : formation pour les monitrices de club d’enfants, assistance au groupe de jeunes, alphabétisation des futures monitrices, visite et encouragement des 5 autres églises villageoises de la région . Des dons particuliers nous ont permis de prendre part à la nouvelle construction de l’église de Mahatsara. Le nombre de villageois qui se joignent aux activités de l’église a doublé en 2013. Pour finir, une partie de nos journées est consacrée à l’enseignement de nos enfants qui suivent des cours par correspondance.
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…collaborateurs
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MEMBERS* à la retraite active Bénin KROPF Franz & Margrit MEIER Annelies SOSSAUER Irène
avec les caractères de l’alphabet tamajaq qui diffèrent de ceux du français. Cette sensibilisation est très importante pour que les enfants et les adultes soient prêts à lire la Bible en tamajaq. Il y a deux ans, nous avions commencé, parallèlement à la banque céréalière, un travail de promotion du jardinage dans la région d‘Abalak. À cause de l’arrière-plan culturel d’éleveurs nomades de la population, c’est toujours un défi de faire adopter le but de ce travail aux bénéficiaires. Nous sommes encouragés par ceux qui en ont compris l’utilité et qui cherchent à progresser. Un jardinier disait ceci : « Avec mon jardin je nourris ma famille et je gagne de l’argent d’octobre à avril; en plus j’ai découvert qu’un bon jardinier réussit mieux l’élevage de son cheptel, car il y a toujours quelque verdure à donner aux animaux. » Un des jardins est exploité par un croyant touareg que nous avons envoyé sur place pour témoigner du Christ au sein de cette population.
SCHUM, Lotti ACCRA, GHANA • Maison d’hôtes, travail parmi les enfants À 66 ans, je me sentais encore avide d’entreprendre quelque chose. La décision de partir en Afrique pour un séjour à moyen terme s’est avérée judicieuse. En janvier, j’ai débarqué à Accra, où j’ai repris la responsabilité de la maison d’accueil. Cette activité, requérant mes talents d’organisation, m’a aussi permis de rafraîchir mes connaissances linguistiques. Non seulement j’ai pu avoir de nombreuses rencontres intéressantes avec les hôtes du monde entier, mais j’ai pu organiser chaque dimanche un club d’enfants dans la rue, devant la maison d’accueil. Cela a représenté un vrai défi dans la mesure où une partie de ces enfants ne parlait pas ou peu l’anglais. Quand ils pouvaient le parler, c’est moi qui éprouvais des difficultés à comprendre leur dialecte. Rester tranquilles leur était difficile ; mais les chants et les jeux les ont enthousiasmés. Mon souhait est que l’amour de Dieu, dont la semence a été jetée dans ces jeunes cœurs, porte beaucoup de fruits. Avec reconnaissance, enrichie de nombreuses expériences et d’un vécu particulier, je suis rentrée en Suisse à la fin de l’année.
*MEMEBRS = ayant le droit de vote aussi au niveau international
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Rapports des …
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BULANDE, Josué et Diana avec Abigail, Naomi et Caleb MUEMBE, MOZAMBIQUE • Direction de l’église locale, formation de disciples, évangélisation • Travail parmi les enfants et les jeunes, alphabétisation • Projet d’aide alimentaire, gestion de la famille Josué et moi-même aimons le travail parmi les enfants. Nous sommes engagés dans diverses activités, chacun selon ses dons et capacités. Josué a rassemblé autour de lui un groupe d’enfants du voisinage. Il leur a enseigné des chants et leur a appris à les accompagner de divers instruments de musique. Cette activité l’a occupé, chaque jour, pendant quelques mois. Les habitants du village et des alentours y ont été très attentifs, de sorte que les enfants ont été priés de présenter publiquement leur production artistique lors des jours fériés. Nous ne leur transmettons pas seulement de bonnes valeurs morales mais, dans nos contacts quotidiens, nous essayons également de leur communiquer la Parole de Dieu en racontant des histoires bibliques et en chantant des chansons chrétiennes. Les répercussions sur la communauté du village sont très encourageantes. Les échos reçus nous font comprendre que notre travail est apprécié et qu’il ne faut surtout pas l’arrêter. Moi-même, je m’engage dans le domaine de l’alphabétisation. Quand, pour la première fois de sa vie, une jeune fille prend un crayon en main et, qu’après quelque temps, j’observe comment elle écrit son nom, commence
à déchiffrer quelques phrases et se lance dans la lecture du Nouveau Testament, je jubile. Fatima est, sans doute, un cas très spécial. Cette jeune fille, particulièrement timide, ne reconnaissait pas son nom sous forme écrite et n’arrivait qu’avec beaucoup de peine à déchiffrer quelques lettres. Après un mois de travail dur et assidu, elle a si bien réussi qu’elle s’est improvisée enseignante en m’aidant à amener d’autres enfants à la lecture et à l’écriture. Ensemble nous nous occupons de ce petit groupe de croyants qui se réunit trois fois par semaine dans notre jardin. La construction d’un local de culte est en cours. Avec les croyants, nous organisons des séances d’évangélisation dans le village. Un moment fort a été celui de la présentation du film « Jésus » dans leur propre langue. Notre principale requête de prière est de pouvoir témoigner de l’Évangile par les mots et les actes. La misère du peuple nous a profondément touchés, à tel point que, pendant quelques mois, nous avons préparé, une fois par semaine, un repas chaud et nourrissant pour une centaine d’enfants. Cela a fortement impressionné la communauté du village.
CHILESE, Marco et Damaris ST. PIERRE, LA RÉUNION • Évangélisation, Travail d’église Ça fait maintenant une bonne année que nous sommes missionnaires à l’île de la Réunion, un département français d’Outre-mer, dans l’Océan indien. Au cours de l’année écoulée, nous avons pu semer la Parole de Dieu de différentes manières et servir les croyants indigènes selon nos capacités. Concrètement, cela signifie des dizaines de conversations centrées sur Jésus-Christ, Dieu, la Bible et la Bonne Nouvelle. À la fin de chaque conversation ou présentation, nous avons donné une Bible, telle que la « Bible pour Surfeurs », un Nouveau Testament avec des témoignages de sportifs convertis. Nous avons distribué des centaines de traités, de dépliants, de livres et de DVD avec le film « Jésus », ainsi que toutes sortes de matériel d’évangélisation.
Notre service au sein de l’église embrasse un large spectre d’activités variées comme la direction de la louange, le travail parmi les enfants et les jeunes, la direction des groupes de maison, la prédication aux cultes du dimanche, de nouvelles rencontres de prières matinales, la relation d’aide, l’enseignement de la musique, Noël dans la rue, la présentation du théâtre de guignol, les cours d’autodéfense, l’organisation de séances d’évangélisation. La plupart de ces activités se déroule régulièrement, sur un rythme hebdomadaire ou même plusieurs fois par semaine. Quel est le fruit de ce travail ? Jusqu’à présent, nous n’avons pu amener personne à se tourner vers Jésus. Mais nous sommes conscients qu’un fruit ne pousse pas en une seule nuit. Nous restons confiants : un jour notre semence portera son fruit.
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CORADI, Sibylle JOHANNESBURG, AFRIQUE DU SUD • Infirmière, soins palliatifs et travail dans les familles • Soins médicaux aux enfants et jeunes sidéens Nous avons achevé la construction de notre hospice en juillet 2013 et nous avons pu y emménager. Nous avons ainsi réussi à faire passer de 12 à 18 le nombre de lits disponibles. Depuis sa réouverture, notre hospice est de nouveau utilisé à pleine capacité. Notre organisation prend en charge des mineurs sidéens de 0 à 20 ans. Cependant, nous offrons nos soins également à des enfants souffrant d’autres pathologies. Nos patients séjournent en moyenne de trois à six mois chez nous. Pendant ce temps, nous mettons l’accent sur l’établissement d’un rapport de confiance avec leurs proches pour les conseiller et les soutenir. Lentement mais sûrement, notre concept de prise en charge pour la suite commence à prendre forme. Une de nos préoccupations est de maintenir le contact avec les enfants et leur famille après leur départ. Nous considérons justement comme essentiel que les enfants qui sortent d’une grave maladie puissent expérimenter un développement harmonieux. Et c’est précisément ce que nous voulons leur offrir. Ainsi naissent des rapports très prometteurs qui nous ouvrent des portes pour annoncer l’Évangile.
PFISTER, Jacques-Antoine et Isabel OUAGADOUGOU, BURKINA FASO • Travail médical • Aide pratique aux femmes sidéennes Durant l’année 2013, nos activités ont continué à se dérouler comme durant les 4 années précédentes sur deux fronts : d’une part, l’activité d’Isabel au sein du Centre Féminin Artisanal de Vigilance (CFAV), d’autre part l’activité de Jacques-Antoine dans le cadre et à l’extérieur du Centre Médical ELIM. Le CFAV permet de procurer chaque mois à une vingtaine de femmes malades du SIDA un pécule les faisant sortir de leur extrême dénuement grâce au produit de leur travail (fabrication de savonnettes au beurre de karité, d’objets divers avec du matériel recyclé, tissage de pagnes avec le coton burkinabè). Le soulagement des conditions matérielles se traduit notamment par une amélioration de l’état de santé des intéressées, ce qui a conduit à plusieurs grossesses. Sur le plan médical, malgré des moyens matériels modestes, la population démunie du quartier, ainsi que de nombreux malades suivis soit à leur domicile, soit dans des cours aménagées en « dispensaires », soit dans la clinique d’un ami d’un quartier populaire de Ouagadougou, peuvent bénéficier de soins de qualité et – lorsque c’est nécessaire – d’un accompagnement de fin de vie digne, en dépit de nombreux obstacles culturels et pharmacologiques.
…collaborateurs
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ASSOCIATES* Bénin GOLAY Damien & Lucie KUNZ Anna-Lisa KUPFERSCHMID Jasmin REDIGER Tabea RÖTHLISBERGER Debora SCHNORR Daniel & Angelica Bolivie WÄFLER Severin WAGNER Manuela Burkina Faso JORQUERA Laura JOSET Anne-Eve KILCHENMANN Adeline NUTI Romain SOMMER Christine WEBER Sarah Côte d’Ivoire KELLER Léonie Ethiopie GERBER Martin & Marianne SCHORER Oliver & Nadège SCHÜTZ Philipp Ghana MEIER Noemi OBERLI Cristina RUBI Livia SCHUM Lotti Inde KOZEL Timna & Matthias Kenya KLAMT Jessika LANGMEIER Stefan RAMSTEIN Timon Malawi HALDEMANN Ruth Niger GOUMAZ Vanessa HIRSCHI Sévérine KREBS Blaise-Alain & Marianne MEIER Jael STEINER Tabea Paraguay HAUEIS Hannes Pérou PORTUGAL-GEISER Jhonatan & Eveline Soudan du Sud WÜTHRICH Jonathan & Rilana Tanzanie GROLITSCH Nadine USA Corinne Zambie BÖGLI Nadja
*ASSOCIATES = des volontaires n’ayant pas le droit de vote au niveau international
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JÄGGI, Dr Judith GALMI, NIGER • Travail médical Jusqu’à la fin du mois de mai, j’ai été en congé, en Suisse. A côté des visites faites à mes amis, je me suis impliquée dans l’organisation de la fête SIM, en avril 2013. Grâce à l’aide de nombreux volontaires, nous avons vécu une journée bien pleine, avec plus de 90 visiteurs, et riche en rencontres encourageantes. Depuis mon retour à l’hôpital de Galmi, j’ai travaillé surtout à la clinique infantile, étant chargée en même temps de la station d’alimentation. Par mes visites hebdomadaires et ma présence continuelle dans le dispensaire des enfants, j’ai pu contribuer à l’amélioration de la qualité des soins aux enfants dénutris et à l’enseignement de leurs mamans. Le monitorage du progrès des enfants, deux fois par semaine, a confirmé, sans équivoque, cette amélioration.
Le programme de formation en chirurgie ayant débuté, trois familles africaines habitent maintenant la station missionnaire. Les épouses ne parlent ni l’anglais ni le haussa et se sentent donc exclues de la communauté villageoise indigène qui parle haussa et du groupe missionnaire qui communique en anglais. J’ai remarqué que S. cherchait à établir un contact avec moi et une amitié étroite s’est ainsi progressivement développée. Elle n’est pas seulement très jeune en âge – pratiquement une adolescente – mais aussi jeune dans la foi. Je joue fréquemment un rôle de mère à son égard. Pendant cette période, il a été bon de pouvoir être un soutien pour elle et de l’accueillir quand elle éprouvait des difficultés à vivre à Galmi. Par ailleurs, j’ai été encouragée de voir combien elle prenait au sérieux sa vie spirituelle, malgré tous les exemples négatifs de son entourage.
KUPFERSCHMID, Jasmin BEMBÉRÉKÉ, BENIN • Infirmière à l‘Hôpital Évangélique de Bembéréké (HEB) À l’HEB, je contribue au travail de l’équipe du département de médecine en dispensant des soins médicaux aux patients et en m’acquittant de diverses tâches administratives. J’élargis considérablement mon domaine d’expertise grâce à l’administration de soins contre
les maladies tropicales comme, par exemple, la malaria. La diversité culturelle des patients est un défi qui me force à considérer les différents aspects des choses à partir de points de vue variés. Parfois, j’ai aussi la possibilité d’annoncer l’Évangile à mes patients ; comme, par exemple, le 25 décembre. J’ai offert de petits biscuits de Noël à chacun de mes patients. Certains d’entre eux ne savaient pas du tout ce qu’était Noël. Ça a été un bon point de départ pour leur raconter l’histoire de la naissance de Jésus.
SCHNEIDER, Katrin BEMBÉRÉKÉ, BÉNIN, HÔPITAL EVANGÉLIQUE DE BEMBÉRÉKÉ (HEB) • Infirmière et responsable du département de chirurgie (55 lits) • Responsabilité des missionnaires à court terme En tant que responsable du département de chirurgie de l’HEB, il est de mon ressort de m’occuper, lors du départ des patients, de l’établissement des coûts et de la codification des diagnostics médicaux. Ma responsabilité s’étend à la gestion de la disponibilité des lits, aux statistiques, à l’hygiène et à l’assurance qualité. À part cela, j’apporte mon aide où elle est la plus nécessaire. En 2012, le département de chirurgie a reçu le deuxième prix, au sein de l’hôpital. En 2013, l’HEB a obtenu le premier prix parmi quatre hôpitaux différents au nord du Bénin. L’HEB a le titre « d’hôpital de référence » pour une population d’au moins 300 000 habitants. En plus, il est la référence officielle en ce qui concerne
la formation médicale pour la province du Borgou et ses environs. L’HEB offre les services médicaux suivants : médecine générale, chirurgie, pédiatrie, ophtalmologie, gynécologie et obstétrique, physiothérapie, laboratoires d’analyses et radiographie. Ce qui me réjouit particulièrement est de pouvoir encourager et accompagner des gens dans leur engagement professionnel et dans leur cheminement avec Dieu. Cela concerne aussi bien mes collègues béninois que les missionnaires européens à court terme.
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BIEBER, Thorsten et Corinne avec Tabea, Jael et Micha ACCRA, GHANA • Travail parmi les immigrants asiatiques • Service dans la communauté asiatique • Administration SIM-Ghana Journées créatives, enseignement de l’anglais et de la culture, visites et invitations au culte pour asiatiques sont quelques-uns des points saillants des activités de l’an dernier. Les visites, en particulier, nous ont ouvert de nombreuses portes au cœur des Asiatiques en nous donnant une idée de leur mode de vie, ici, sur place. Pendant tout ce temps, nous étions impliqués dans la prédication, la louange et l’école du dimanche à l’église asiatique. Il est beau de voir comment, au cours de ces derniers mois, une relation de confiance s’est établie avec nos frères et sœurs asiatiques. Au nombre des temps forts nous comptons la visite de deux équipes asiatiques envoyées par une organisation sœur. Il est passionnant de pouvoir faire un bout de chemin avec ces jeunes gens et d’avoir l’occasion de voir comment des pays où des missionnaires ont été envoyés commencent à envoyer eux-mêmes des missionnaires. En plus de toutes ces activités, nous avons soutenu le bureau de la SIM-Ghana, à Accra, au travers de diverses tâches administratives.
WÜTHRICH, Jonathan et Rilana avec Michal, Levi et Samuel DORO, SIC ÉCOLE SECONDAIRE, SOUDAN DU SUD • Construction et entretien de l’école, culture de plantes utiles • Éducation des enfants, ménage, contacts avec les nationaux De février à août 2013, nous avons eu le privilège de nous engager, avec la SIM, à Doro, au Soudan du Sud. Doro se trouve juste à la frontière avec le Soudan du Nord. Y vivent quelque 2000 personnes de l’ethnie indigène Mabaan. Récemment, à cause de la guerre qui y règne, environ 100‘000 réfugiés en provenance du Soudan du Nord y sont arrivés et se sont installés. L’aide de la SIM, sur place, consiste en une clinique bien établie, une école secondaire avec quelque 80 élèves et un projet de perforation de puits. La tâche de Jonathan a consisté à contribuer à l’extension et à l’entretien des bâtiments scolaires. Au menu : divers travaux de menuiserie pour ajuster des meubles et des portes, peinture des fenêtres et d’autres travaux pratiques. La construction d’une basse-cour et d’un poulailler a constitué un projet plus substantiel. Par ailleurs, nous avons cultivé de nombreuses plantes comestibles comme des mangues, des avocats, des ananas, des fruits de la passion, des tomates et des aubergines. Rilana s’est en plus chargée de la garde des enfants, des travaux domestiques et de visites hebdomadaires à nos voisins Mabaan.
…collaborateurs SERVICE CIVIL Asie WELLSTEIN Philipp WÜTHRICH Philipp Bénin FUHRIMANN Matthieu HIRSCHY Joël SCHINDLER Dan SENN Stève & Tabitha Bolivie BRÜHLMANN Raphael CAVEGN Manuel Burkina Faso SPOERRY Emmanuel Ethiopie CHRISTEN Simon MEIER Simon Inde KÄSER Josua LAUBER Beat Mexique GRUBENMANN Timoteo LEHMANN Jeremias Mozambique MEYER David Namibie KOHLI Timon Népal BÄRTSCHI Andreas Paraguay KLEGER Pablo Sri Lanka MISTELI Michael Zambie HERREN Michael
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Rapports des …
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KREBS, Blaise-Alain et Marianne NIAMEY, NIGER • Direction du Foyer Évangélique Universitaire (FEU), Niamey • Évangélisation à la prison • Alphabétisation des adolescents De septembre 2012 à fin juin 2013, nous avons eu la possibilité de servir notre Seigneur à Niamey, c’était la première fois que nous partions pour un engagement d’un an. Cette durée était liée au mandat de direction ad intérim du FEU; cela comprenait la recherche d’un directeur nigérien (poste rémunéré) et sa mise au courant. Le mandat confié à Blaise pour le FEU était un beau défi ; certes l’expérience de plus de 35 ans de direction d’institution sociale en Suisse était une base référentielle utile mais devait être recontextualisée à la mode sahélienne ! Quant à trouver un directeur nigérien, que ce soit au niveau des compétences, de la personnalité ou des finances pour garantir son salaire, il fallait une bonne dose de foi, au sens spirituel, pour croire à cette concrétisation. Eh bien, gloire à Dieu, le 1er mai nous avons commencé à travailler en duo et le 30 juin, à la veille de la fermeture estivale, le témoin a été passé dans la paix et la joie. Marianne a repris des activités déjà pratiquées précédemment à la prison civile de Niamey, que ce soit pour l’alphabétisation chez les adolescents ou l’évangélisation chez les femmes. Elle a enrichi et élargi ses prestations dans deux centres de réhabilitation pour adolescentes. Ces activités ont été bénies et riches en liens nouveaux ; une émeute ayant eu lieu à la prison le 1er juin, les autorités ont interdit sine die l’accès de l’établissement à toute personne extérieure ; c’est un triste épisode et Marianne n’a de ce fait pas pu prendre congé des personnes qu’elle visitait ! Cette année, sans aucun ennui de santé, a été riche en expériences, parfois en mises à l’épreuve mais, en tant que « vieux », notre foi a été renouvelée et notre confiance en la fidélité de notre Dieu fortifiée.
GIGANDET, Stéphane et Myriam OUAGADOUGOU, BURKINA FASO • Travail parmi les filles de la rue Après une année d‘activité : adaptation à la culture, apprentissage de la langue locale ainsi qu’usage local du français, nous avons eu l‘opportunité de développer nos activités sur deux plans distincts : Le premier se concentre sur l‘édification d‘un lieu d‘accueil (recherche d’un bâtiment approprié, visites de terrains, formalités administratives) et la préparation du contenu du programme d‘accompagnement (cours d‘alphabétisation, cours de gestion financière adaptés au contexte spécifique en vue de l‘accès aux microcrédits, enseignement biblique). Le plan d‘accompagnement comprend également un travail concentré sur le lien maternel, l‘organisation d‘une crèche (ce qui implique d’y amener les enfants et de les reprendre ensuite) et d’autres suggestions sur ce que l‘on peut faire en matière d‘accueil d‘enfants. L‘autre direction, beaucoup plus pratique, est une collaboration ponctuelle, qui vise l’encadrement de filles marginalisées dans le centre où nous avions déjà travaillé de 2006 à 2008. Il nous y est offert la possibilité de confronter les différents programmes d‘accompagnement prévus initialement à la réalité concrète, de corriger, d’affiner, ou de confirmer nos stratégies, de développer certaines activités et de définir le service pour lequel nous sommes convaincus d’avoir été appelés ici. Nous avons classé nos activités par « cahiers de cours » dans le but d‘établir une « matière première » utile pour orienter le développement d‘autres cours. Autant d‘outils utiles pour ouvrir un chemin de guérison, de resconstruction, entre ces cœurs blessés et celui du Christ.
PORTUGAL GEISER, Jhonatan et Eveline avec Janoah LIMA, PERU • Études théologiques • Conseil aux mamans, travail parmi la jeunesse, travail parmi les enfants • Enseignement, encadrement des stagiaires Pendant ces deux dernières années passées au Pérou, nous avons vécu et appris beaucoup de choses. Nous avons aussi découvert des secteurs d’activité variés. Une partie de son temps, Eveline donne du soutien à une grande famille en donnant un enseignement à ses enfants à la maison. Jhonatan continue à être très occupé par ses études théologiques. Nous avons commencé un projet pilote tout neuf dans une banlieue de Lima. Tous les deux mois, nous nous y rendons afin d‘organiser des après-midis d’information pour les mamans. Dieu nous a accordé la collaboration d’une pédiatre et d’une
dentiste qui abordent, de manière professionnelle, des thèmes qui concernent de près les parents. En plus, les mamans ont l’occasion de se faire conseiller individuellement. Ce projet rencontre un écho très favorable auprès des mamans, ce qui nous réjouit, évidemment. Notre but est de lier des contacts encore plus étroits avec ces mamans pour prendre connaissance de leurs besoins afin d’organiser d’autres après-midis d’information. Par ces contacts nous cherchons à définir de quel genre de soutien les mères célibataires ont vraiment besoin.
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WIELAND, Martin et Susana avec Natanael, Mateo, Catarina et Timeo LIMA, PERU • Projet de développement, famille, direction par intérim du Projet Patchwork Au cours de l’année écoulée, Martin a pu conclure l’étude prévisionnelle sur le phénomène de la violence domestique. Avec une équipe de six personnes, Martin développe, maintenant, un projet pour réduire les facteurs individuels de risque qui mènent à la violence domestique. Ces six jeunes chrétiens sont tous très motivés pour aider les familles dans leur milieu. Pour eux, c’est quelque chose de nouveau que de s’impliquer dans un tel travail et de pouvoir aider à le façonner. Trop souvent, la population locale n’est que l’objet passif d’une action d’entraide et n’y participe pas activement.Pour cette raison, Martin aimerait sortir des sentiers battus avec les membres des familles concernées, sur la base du principe suivant : plus quelqu’un est impliqué dans un processus, plus l’effet sur cette personne est grand. Après notre séjour au pays, au milieu de l’année, j’ai repris la direction du projet patchwork, à Lima, des mains de sa fondatrice, Elisabeth Walder. Deux collaboratrices bénévoles de longue date m’ont mise à la page par leurs conseils et leur savoir faire. Le gros du défi n’était pas de reprendre la responsabilité du projet en soi, mais d’accompagner les femmes dans leur situation embrouillée et difficile, chez elles. À la fête de Noël, les femmes ont déclaré combien elles avaient apprécié le temps passé au projet patchwork, qui les a simplement fait sortir de leur routine. Elles viennent dans une maison où règne la paix et où elles se régénèrent au moyen de cette activité. Le témoignage de l’une des participantes le prouve clairement : « Je viens souvent au projet chargée de problèmes ; et quand tu annonces que c’est déjà l’heure de plier bagage, je remarque, soudain, que j’ai oublié tous mes problèmes. Le temps semble s’être écoulé si rapidement. Mais surtout, tandis que je rentre chez moi, je m’aperçois que j’ai trouvé une solution à mes problèmes sans avoir dû, entretemps, y réfléchir ». Le petit revenu qu’elles tirent de cette activité est, pour ces femmes, indispensable, mais il ne constitue pas le but principal. Elles ont du plaisir à travailler au projet et se reprennent même du stress quotidien.
…collaborateurs
AEBI, Walter et Bonnie NIAMEY, NIGER • Enseignement, exhortation à la prière Nous remercions le Seigneur pour plusieurs occasions d’enseigner la Parole de Dieu en 2013. Nous avons présenté une série intitulée « Jésus et Mahomet », basée sur le livre du Dr. Marc A. Gabriel, à un groupe de familles touarègues. Nous avons abordé les thèmes suivants : leur vie, leur message au monde, les guérisons et les miracles, la guerre sainte, l‘amour et la prière, et leur attitude envers les femmes. Une vingtaine de personnes de langue Tamajaq (Touarègue) ont assisté à ces rencontres pour être mieux affermies dans la foi. Le but de cet enseignement était de nous aider à définir ce que nous croyons et pourquoi le croyons, et de nous équiper pour faire face aux questions des gens qui ne connaissent pas encore le Seigneur. Les participants ont distribué plusieurs copies du livre à leurs amis, ce qui a permis qu’une femme vienne à l’église où elle a fait une profession de foi. En avril et en novembre nous avons été invités comme orateurs pour deux conférences sur l’Exode, organisées par Ichya et Marianne Mahamadou pour encourager les chrétiens tamajaqs à utiliser la Bible dans leur propre langue. Nous avons joué les rôles de Moïse et Miryam et avons célébré un repas pascal messianique avec 40 personnes. Nous avons fait un jeu de piste, en famille, avec huit postes entre l’Égypte et le Sinaï. Nous avons traversé la Mer Rouge, mangé la manne dans le désert, vu l’eau sortir du Rocher de Horeb, et célébré le fait que l’Éternel est notre bannière. Nous avons lu tous les chapitres de l’Exode 1 à 18 en Tamajaq dans le grand groupe, et les participants, eux-mêmes, se sont exercés à lire des textes en Tamajaq en petits groupes. Nous avons eu la joie de faire quelques présentations bibliques en français comprenant narration, dramatisation, musique, et aides visuelles. Pour la présentation « Jésus Notre Souverain Sacrificateur », nous avons fabriqué des vêtements de souverain sacrificateur pour parler du sacerdoce d’Aaron et de la supériorité de Jésus-Christ, notre vrai souverain sacrificateur.
GERBER, Martin et Marianne MEKELE, ÉTHIOPIE • Enseignement théologique • Activités parmi les enfants et les jeunes Dans le cadre d’un congé non-payé, nous avons eu l’occasion de faire un court séjour à Mekele, en Éthiopie. Marianne a travaillé dans un centre de jeunesse géré par un collaborateur de la SIM en tant qu’animatrice, en collaborant aux rencontres d’enfants. Martin a enseigné l’hébreu et le grec dans une faculté de théologie de l’église éthiopienne orthodoxe Tewahedo. Il s’agissait, en fait, d’un ballon d’essai pour explorer la possibilité d’un séjour à long terme, à l’âge de la retraite, dans 8 ans. D’une manière
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surprenante, nous nous y sommes trouvés à notre aise. Du point de vue du confort, c’était semblable à un bungalow de bas de gamme dans un camp de vacances : le luxe n’abonde pas, mais on y trouve toutes les ressources de base indispensables. Nous pouvons renouveler l’expérience en 2014.
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Projets
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Les projets suivants ont également reçu du soutien : ASIE Children’s Uplift Program Redlight-Greenlight, traite d’êtres humains BENIN Ecoles Bibliques Ecole pour filles, Nikki Internat pour filles, Bembéréké Camps de jeunes Littérature en Ditamarri BOLIVIE Centro El Alfarero, Santa Cruz Camps de jeunes Radio Quechua BURKINA FASO Dispensaire de Mahadaga Centre Artisanal CÔTE D‘IVOIRE Radio Fréquence Vie ETHIOPIE Centre des jeunes Développement rural GUINEE Centre Chrétien KENYA Life Challenge Africa Construction Ark School Programme de stage SIMPact LIBERIA Rénovation Hôpital ELWA Radio ELWA NAMIBIE Resource & Skill Centre NIGER Hôpital de Galmi Centre Médical de Danja Radio Fulfulde Foyer Evangélique Universitaire Banque Céréalière Ecoles Chrétiennes NIGERIA Urban Ministries PAKISTAN Aide d‘urgence PEROU Projet Patchwork Education pour jeunes SOUDAN DU SUD Formation de disciples SUISSE Fond de démarrage ZAMBIE Hôpital de Mukinge
Grâce aux sponsors nombreux, la SIM-Suisse a pu soutenir divers projets et apporter de l’aide dans des cas d’urgence.
CHF 44‘900
Typhon Haiyan, Philippines
CHF 27‘300 Hôpital de Bembéréké, Bénin
CHF 9‘800
Ecole Biblique Lokpa, Gaounga, Bénin
CHF 50‘100 Emissions radio chrétienne, Bénin
CHF 81‘900
Centre Médical ELIM, Ouagadougou, Burkina Faso
CHF 10‘500 Hôpital de Mukinge, Zambie
CHF 7‘100
Traduction de l’Ancien Testament en Tamajaq, Niger
CHF 6‘400 Centre pour handicapés à Mahadaga, Burkina Faso
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RECETTES
2012/2013
Pour collaborateurs Collaborateurs à l‘étranger Collaborateurs au bureau SIM-Suisse
1.469.100 1.021.700
180.200
217.200
705.400 132.200 87.000 2.393.700
2012/2013
Collaborateurs Collaborateurs à l‘étranger Collaborateurs au bureau SIM Suisse
1.238.900
1.288.900
Projets & ministères Services & divers Dons pour SIM-Suisse Total
DEPENSES
2011/12
729.100 95.200 75.500 2.138.700
1.525.900
1.289.200 959.700
323.500
329.500
709.700 -1.200 83.300
672.600 -2.100 86.600
Frais généraux d‘exploitation
44.200
42.400
Relation publique
39.100
44.200
Contribution à SIM International
Fonds Résultat Total
RECETTES n Services & divers (6%) n Dons pour SIM-Suisse (3%)
n Collaborateurs à l‘étranger (54%) n Collaborateurs au bureau SIM Suisse (8%) n Projets & ministères (29%)
DEPENSES
0
2.700
83.800 -7.800 2.393.700
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2011/12
1.202.400
Projets & ministères Différence de change Bureau SIM Suisse
Rapport financier
78.900 10.800 2.138.700
n Frais généraux d‘exploitation (2%) n Relation publique (2%) n Fonds (3%)
BILAN Actif Disponibilités Liquidités en monnaie étrangère Créances Actif immobilisé Total Actif Passif
2012/2013 1.331.700 9.700 -68.500 641.900 1.914.800 2012/2013
2011/12 1.125.400 24.600 -71.300 647.000 1.725.700
n Collaborateurs à l‘étranger (50%) n Collaborateurs au bureau SIM Suisse (13%) n Projets & ministères (30%)
2011/12
Fonds propres début d‘exercice Dettes fourniteurs Fonds pour projets Fonds pour missionnaires Résultat Total Passif
741.800 352.500 209.700 618.600 -7.800 1‘914‘800
731.000 190.300 150.000 643.600 10.800 1.725.700
Fonds propres fin d‘exercice
734.000
741.800
L‘année fiscale de la SIM s‘étend du 1er octobre jusqu‘au 30 septembre de l‘année suivante. La comptabilité est tenue selon la norme GAAP FER 21 et a été examinée par le réviseur indépendant des comptes, M. Andreas Bieri de la SALDOR REVISIONS Sàrl. L‘exercice annuel avec bilan et le rapport du réviseur peuvent être consultés dans un fichier PDF à l‘adresse http://www.sim.ch/fr/mitmachen/geben.html
La SIM a signé le Code d‘honneur AES. Ce label de qualité engage le signataire à la transparence dans ses relations publiques, à la clarté de sa comptabilité et à une utilisation responsable des dons reçus.
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… et finalement …
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« Jonathan dit au jeune homme qui portait ses armes : viens, et poussons jusqu’au poste de ces incirconcis. Peut-être l’Eternel agira-t-il pour nous, car rien n’empêche l’Eternel de sauver au moyen d’un petit nombre comme d’un grand nombre »
1 Samuel 14 : 6
Chers amis de la SIM, Vous êtes formidables ! De nouveau, vous vous êtes engagés à nos côtés durant une année. Dans l’ancien temps, la foi de Jonathan s’exprimait par son courage dans le combat. De nos jours, le combat est surtout spirituel. Au lieu de considérer notre bien-être, engageons-nous pour le Royaume de Dieu. Vous l’avez fait cette année comme le montre cette édition du rapport annuel 2013. Les uns se sont engagés financièrement, d’autres dans la prière et d’autres sont partis à l’étranger pour faire connaître l’Evangile. Même si nous sommes une petite organisation au niveau de la Suisse, le Seigneur utilise la SIM par-ci parlà. Quel privilège de pouvoir être à Son service.
A la fin de l’année 2013, nous avons appris que Walter Diem, le Directeur SIM-Suisse, a été nommé Directeur SIM pour l’Europe et l’Afrique de l’Ouest. Nous nous réjouissons avec lui de ce nouveau défi. Que le Seigneur soit avec lui comme il l’a été avec Jonathan et qu’il puisse être un exemple de foi pour beaucoup. Ainsi, nous sommes à la recherche d’un nouveau directeur pour la SIM-Suisse. Nous avons de très bons candidats. Priez que Dieu lui-même dirige la suite. Nous espérons pouvoir vous présenter cette personne lors de la fête SIM qui aura lieu le samedi 26 avril. En même temps, ce sera l’occasion de
Important : Inscription souhaitée ! Nombre, noms et langues des participants Et nom et âge des enfants, si vous souhaitez une garderie.
faire meilleure connaissance et entendre des témoignages comment le Seigneur se glorifie dans le monde de nos jours. En espérant que la lecture de ce rapport annuel vous encourage, je vous adresse, chers amis de la SIM, mes meilleures salutations.
Stefan Schmid, St-Légier Président de la SIM-Suisse
directement sur www.sim.ch ou envoyer à sim.suisse@sim.org ou par téléphone : 032 345 14 44 ou par Fax : 032 345 14 54