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i n t e r n a t i o n a l e
Editorial
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ÂŤ SIM actualitĂŠs Âť 1/2016
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Q De GĂźnter Kunz
Depuis plus de 120 ans, Dieu se sert de l’œuvre de la SIM pour accomplir la mission Ă laquelle Christ a appelĂŠ ses disciples. Est-ce que nous poursuivons toujours les mĂŞmes objectifs, ceux que le maĂŽtre de la moisson avait montrĂŠs aux fondateurs de la SIM ? C’est la question Ă laquelle les responsables de la SIM ont rÊÊchi durant les mois passĂŠs. Lors de la dernière sĂŠance du conseil d’administration international, la nouvelle dĂŠclaration de la SIM a ĂŠtĂŠ acceptĂŠe Ă l’unanimitĂŠ. Avec les moyens et les possibilitĂŠs de nos jours, nous voulons avancer avec courage, aďŹ n de poursuivre les objectifs premiers des fondateurs – donc ÂŤ en avant vers nos origines ! Âť
DÉCLARATIONS DE LA SIM Notre raison d’être Convaincus que nul ne devrait vivre ni mourir sans avoir entendu la Bonne Nouvelle de Dieu, nous croyons qu'Il nous a appelĂŠs Ă faire des disciples de JĂŠsus-Christ dans les communautĂŠs oĂš Il est le moins connu. Pour cette raison, poussĂŠs par le grand amour de Dieu, et qualiďŹ ĂŠs par la puissance du Saint-Esprit... Q
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nous franchissons les barrières pour proclamer Christ cruciďŹ ĂŠ et ressuscitĂŠ, exprimant son amour et sa compassion parmi ceux qui vivent et meurent sans Lui. nous formons des disciples qui se ďŹ ent Ă JĂŠsus, lui obĂŠissent et s’intègrent dans des Eglises centrĂŠes sur Christ. nous collaborons avec les Eglises pour remplir la mission de Dieu
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Notre vision En tant que SIM nous aimerions voir un tÊmoignage de l’amour de Christ là oÚ il est le moins connu, des disciples de JÊsus exprimant l’amour de Dieu dans leurs communautÊs et des Eglises centrÊes sur Christ parmi tous les peuples. Par la foi nous voyons ...
‌dans la SIM: Q une communautÊ croissant dans la
Contacts C.P. 4051 CH-2500 Bienne 4 PostFinance: SIM, 10-2323-9 IBAN CH49 0900 0000 1000 2323 9 | BIC POFICHBEXXX TĂŠl / Fax ++41(0)32 345 14 44/54 sim.suisse@sim.org www.sim.ch
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‌ dans le monde: Q un tĂŠmoignage dynamique de l'Evangile par notre manière d’être, en paroles et en action, auprès des communautĂŠs oĂš JĂŠsus est Ă prĂŠsent le moins connu ; Q des disciples de JĂŠsus qui vivent l'Evangile dans l’unitĂŠ, ĂŠquipĂŠs par la puissance du SaintEsprit pour faire Ă leur tour des disciples de Christ qui Lui font conďŹ ance, Lui obĂŠissent et jouent un rĂ´le actif dans la vie de l’Eglise ; Q des Eglises au service de leurs communautĂŠs, faisant connaĂŽtre l'Evangile localement comme au loin.
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SIM Canada 10 Huntingdale Blvd. Scarborough ON M1W 2S5 Tel.: +1 800-294-6918 canada.info@sim.org www.sim.ca
parmi les diffÊrentes cultures, sur le plan local et dans le monde entier. nous facilitons l'implication, dans un ministère transculturel, de ceux que Dieu appelle.
foi, dans l'obĂŠissance Ă JĂŠsus et qui devient de plus en plus compĂŠtente dans son ministère. des ouvriers qui franchissent les barrières avec l'Evangile, ĂŠtant et faisant des disciples de JĂŠsus-Christ, exprimant Son amour et Sa compassion. des ĂŠquipes multi-ethniques et polyvalentes servant ensemble dans l'harmonie et l’amour. des leaders courageux investissant dans le dĂŠveloppement d'autres personnes pour des ministères qui transforment des vies. des partenariats efďŹ caces avec des Eglises et des Ĺ“uvres chrĂŠtiennes qui sont centrĂŠes sur Christ pour faciliter la diffusion de l'Evangile.
‌ pour l'ÊternitÊ: Q les rachetÊs de toutes tribus, de toutes langues, de tous peuples et de toutes nations, qui adorent le Dieu vivant.
Les fondateurs de la SIMÂ : Walter Gowans, Tom Kent, Rowland Bingham
Impressum C
Tarifs de l’abonnement annuel: CHF 10.–; ₏ 8.– RÊdaction : Waltraud et Gßnter Kunz Graphisme/Layout : FRANK.COMMUNICATION. Singen (D), www.frank-com.de Production : Jordi SA .le spÊcialiste mÊdia. Belp, www.jordibelp.ch La SIM est membre de l’
et de la
SIM International (Suisse) a signĂŠ le Code d‘honneur AES. Ce label de qualitĂŠ engage le signataire Ă une utilisation responsable des dons reçus.
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Le Dr Rick Sacra et un patient
La valeur des ateliers de guérison de traumatismes est devenue claire quand les missionnaires de la SIM-Soudan du Sud ont fait des efforts pour atteindre et aider les milliers de refugiés déplacés à cause des combats. Les gens n’avaient personne vers qui se tourner et aucune espérance pour l’avenir à cause de leurs blessures émotionnelles et psychologiques, tellement profondes et traumatisantes. Dans le monde d’aujourd’hui, le traumatisme est un champ de mission. C’est pourquoi la SIM s’est engagée à apporter le soutien nécessaire pour bâtir un ministère de guérison de traumatismes. Stacey Conard, missionnaire de la SIM, est responsable d’organiser, de former et d’équiper une équipe pour animer des ateliers de guérison. « Dans 1 Corinthiens, Paul signale qu’il ne doit pas y avoir de division entre la compassion et le souci des autres dans le Corps de Christ. Il dit : ‘Si un membre souffre, tous les membres
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Le personnel de la SIM continue d’apporter du soutien aux personnes qui ont survécu au virus Ebola, dont beaucoup souffrent de complications telles que des atteintes permanentes aux nerfs et des problèmes de vision. Tous sont traumatisés et doivent gérer la stigmatisation d’avoir survécu à la maladie. Les survivants reçoivent de l’aide médicale, émotionnelle et psychologique à l’Hôpital ELWA, l’endroit où la première unité de traitement a commencé à soigner des malades il y a plus d’un an. « Ces personnes ont survécu au virus Ebola exactement comme je l’ai fait, » a remarqué le Dr Rick Sacra, missionnaire de la SIM. « Mais leur combat s’est passé ici au Libéria où les ressources, le personnel et les traitements sont beaucoup plus restreints. »
souffrent avec lui.’ Cette vérité nous lance un défi pour chaque jour quand nous nous occupons de ceux qui souffrent. » Simon, un homme du peuple Dinka, a fui son village quand les combats ont éclaté. Plus tard, il a assisté à un atelier intitulé « Guérison des blessures du trauma » offert par la SIM. À son retour au village, il a trouvé ce dernier détruit. Grâce à l’enseignement sur le pardon qu’il avait reçu dans l’atelier, Simon a été capable de pardonner aux coupables. Les ateliers durent cinq jours. La formation de responsables occupe les premiers jours, au cours desquels ils reçoivent les outils nécessaires pour animer des séances. Le quatrième jour, les apprentis participent à une cérémonie très émouvante, pendant laquelle ils écrivent leur douleur sur un bout de papier qu’ils viennent ensuite déposer au pied de la croix. La formation
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« Nous sommes enthousiastes en voyant l’ouverture d’une clinique pour survivants du virus, » a dit David Writebol, directeur de la SIM-Libéria. « Elle nous donne la possibilité d’apporter de l’aide à un tout nouveau groupe de personnes. Nous avons l’occasion de partager avec eux la Bonne Nouvelle de Christ d’une manière que nous n’aurions pas pu imaginer auparavant et nous sommes reconnaissants au Seigneur de nous avoir ouvert cette porte. » Votre soutien continu en faveur de notre projet numéro 95220 (Réponse de la SIM à l’épidémie du virus Ebola) sera d’une importance capitale pour nous aider à redémarrer les ministères que nous avons dû suspendre pendant la crise, y compris l’Ecole biblique, pour la formation de pasteurs, et un projet de séminaire théologique.
Ateliers de guérison du traumatisme
se termine par une remise de diplômes, les nouveaux formateurs recevant le Certificat de soignant, de facilitateur ou de maîtrefacilitateur. Actuellement, la SIM est en train d’étendre le ministère de guérison de traumatismes au Libéria, au Népal, au Nigéria, au Kenya, au Niger et au Sri Lanka, en envoyant des équipes dans ces régions touchées par divers traumatismes. Veuillez vous joindre à nous dans la prière pour ce ministère, afin que ceux qui souffrent de profondes blessures émotionnelles et psychologiques puissent expérimenter la guérison au moment où ils apportent leur douleur à la croix de Jésus-Christ.
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Le peuple Yao …
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Q Nom de l'auteur retenu
Les Yaos de l’Afrique du sud-est représentent l’un des nombreux peuples Bantu. La grande majorité des 2.5 millions de Yaos réside au Mozambique, au Malawi et en Tanzanie. Traditionnellement, le Mozambique est connu comme étant le berceau des Yaos, mais la plupart ont fui en Tanzanie et au Malawi à cause de la guerre féroce livrée au Mozambique des années 70 jusqu’au début des années 90. Au Malawi du sud-est, la majorité des Yaos réside dans le District de Mangochi.
LA VIE DE TOUS LES JOURS Le village est au cœur de la vie et de la culture des Yaos. Les maisons, en général faites de briques de boue, de bois et de bambou, ont des toits de chaume. La plupart des gens sont agriculteurs de subsistance et pêcheurs. Leur nourriture de base est le wugadi, une bouillie de maïs épais mangée avec des haricots ou du poisson, dans une sauce accompagnée de légumes verts.
Leur société est matrilinéaire, ce qui veut dire que la vie du village tourne autour de la famille de la femme et de ses frères. Ils préfèrent vivre et penser de manière communautaire et se montrent amicaux envers les étrangers. Ils font face à des défis immenses, dont la pauvreté, le manque d’éducation, la carence d’emplois formels, les soins de santé insuffisants, les problèmes conjugaux et d’autres troubles sociaux. Au moins 95 pour cent de la population se disent musulmans. Les Yaos ont adopté l’Islam à cause de l’influence exercée lors du commerce des esclaves ; ils étaient très actifs dans la vente d’esclaves aux Arabes. Ce choix économique a aussi mené à un choix religieux. Un petit pourcentage du peuple est chrétien et s’identifie généralement aux anglicans ou aux catholiques. Ces groupements religieux peuvent prêter à confusion, car la plupart des Yaos ont mélangé l’islam et le christianisme avec leur religion traditionnelle.
LES YAOS ET L’EVANGILE Dans les centres urbains, les Yaos sont connus comme commerçants et hommes d’affaires qui aiment voyager. La tradition se transmet de manière orale (par la danse, les chansons, les proverbes, les histoires) et par les rituels importants tels que les rites d’initiation et les rites funéraires. Les Yaos observent une structure gouvernementale dirigée par un chef, dans laquelle il y a environ sept sous-groupes.
À cause de leur adhésion à leur religion traditionnelle, ce peuple a résisté à l’Evangile. Dans beaucoup de cas, ceux qui suivent Jésus sont persécutés ou expulsés de la communauté. La SIM et ses partenaires travaillent au Malawi depuis de nombreuses années pour atteindre les Yaos. Un fruit de ces efforts s’est manifesté dans la première traduction complète de la Bible, imprimée par la Société biblique du Malawi en 2014.
Au Mozambique, plusieurs organisations travaillent auprès des Yaos dans l’implantation d’Eglises, la radio, l’enseignement de la Bible de façon orale et le développement communautaire. La SIM-Mozambique s’est impliquée dans tous ces ministères. Actuellement, elle implante des Eglises et fait de l’évangélisation dans deux villages au nord de Lichinga. Elle ouvre une école biblique pour la formation de responsables et l’enseignement de la Bible, mettant l’accent sur les Yaos non atteints. Une famille travaille auprès de la communauté en donnant une formation en méthodes agricoles. Alors qu’on voit d’habitude peu de fruits de l’Evangile chez les Yaos, les missionnaires ont vu une bonne réponse à ce même Evangile depuis deux ans. De petits groupes de croyants se sont développés dans les deux villages ainsi que dans la grande ville. L’Esprit de Dieu est à l’œuvre et enfin l’Evangile avance. La SIM cherche à unir en réseau ces groupes de croyants afin de les encourager, de les enseigner, de faire de la formation de disciples. Le résultat : beaucoup de fruit et de croissance dans la petite Eglise Yao.
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… en Afrique du sud-est
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RÉCAPITULATIF Q
Au moins 95% des Yaos sont musulmans. Les autres sont pour la plupart anglicans ou catholiques et un petit pourcentage est chrétien évangélique.
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Les Yaos ont la Bible, mais il reste beaucoup à faire pour bien communiquer la Parole de Dieu dans cette culture orale.
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Récemment, les Yaos ont commencé à répondre à l’Evangile et semblent être ouverts pour écouter la Parole de Dieu. Cependant, les ouvriers sont peu nombreux. Le réseautage et la formation de croyants sont déterminants afin de favoriser la croissance et la fortification de l’Eglise.
Il y a sept ans, nous avons eu le sentiment, après beaucoup de prières, que Dieu nous appelait à nous installer dans un village Yao, majoritairement musulman. Le village se trouve à 75 km au nord de Lichinga, la plus grande ville du district. Il se trouve tout près du lieu d’origine du peuple Yao. De ce fait, les traditions et la culture en sont très imprégnées. La majorité de la population musulmane défend strictement ses convictions religieuses, en particulier les hommes. Les femmes et les enfants suivent également fidèlement les instructions traditionnelles. Cela nous rend le travail d’autant plus difficile. Durant ces années, nous avons pu, avec l’aide et la direction de Dieu, fonder une Eglise dans notre village. C’est la seule Eglise évangélique dans un large périmètre. 15 à 20 personnes viennent régulièrement aux cultes. Au travers de différents projets, nous essayons de construire des ponts avec la population, basés sur l’amitié et la confiance. Cela se fait également de façon très pratique, lorsque Josue, dans
Nous tenons à exprimer notre gratitude au Projet Joshua pour nous avoir fourni le contenu de cet article.
son petit atelier de charpenterie, forme de jeunes hommes sans formation pour un nouveau métier. Il y a une année, nous avons creusé un puits, dans lequel les gens du village peuvent aussi venir puiser de l’eau. Nous organisons également un programme alimentaire, au travers duquel beaucoup d’enfants reçoivent, deux fois par semaine, un repas chaud. Nous offrons notre soutien à quelques veuves et nous fournissons des habits et de la nourriture à de jeunes mères. Par le biais d’autres activités, comme par exemple le club d’enfants ou la projection du film de Jésus en dialecte local, ou encore par le biais d’événements évangéliques réguliers au centre du village, beaucoup reçoivent la possibilité d’entendre la Parole de Dieu.
Nous prions pour qu’au travers de notre ministère, beaucoup connaissent l’amour de Dieu, valable pour tous les hommes, y compris pour ce groupe ethnique, et pour qu’ils répondent à l’appel de Dieu. S’il vous plaît, priez pour la famille Bulande, qui a été envoyée par le bureau de la SIM-Suisse. Diana est roumaine et Josue mozambicain. Si vous souhaitez apporter un soutien financier, notez « pour la famille Bulande ».
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La jeunesse au Pérou
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Q De Cynthia Sundman Q Q Q
Les leaders de jeunesse doivent d’abord être des disciples de Christ. Par la suite, ils porteront du fruit et seront mieux outillés pour servir leur Eglise.
Pour les jeunes Péruviens de 25 ans et moins, qui représentent 47% de la population, l’une des principales préoccupations est d’étudier à l’université. Même si les universités les attendent à bras ouverts, bon nombre d’entre eux n’ont pas l’argent disponible ou les capacités intellectuelles pour réussir les examens d’entrée. De plus, pour les diplômés, aucune garantie d’être embauchés ! Face à une impasse de ce genre, les jeunes sont susceptibles de tomber dans la dépression, l’abus de substances ou encore de rejoindre les rangs d’un gang de rue, pour regarnir leur compte bancaire plombé de dettes estudiantines. L’Eglise évangélique du Pérou est sans contredit l’endroit idéal pour rejoindre ces jeunes vivant dans l’inquiétude au quotidien. Toutefois, seule une poignée d’Eglises ont un pasteur de jeunesse formé pour relever un tel défi. Les programmes existants pour la jeunesse sont dirigés en général par des leaders laïcs qui font de leur mieux, mais n’arrivent souvent qu’à faire des « cultes en miniature ».
LA FORMATION DE LEADERS Comme les Eglises prennent conscience de la nécessité de développer des programmes axés sur la jeunesse et de former des leaders, la SIM est prête à les accompagner. La première étape est d’encourager la croissance en disciples de Christ, qui porteront ensuite du fruit et deviendront plus tard des leaders dans l’Eglise. Par conséquent, j’ai adapté le programme de jeunesse intitulé Jesus Focused Youth Ministry, (JFYM) un ministère d’évangélisation de Barry St. Clair. Ce programme met l’accent sur six principes : Q développer une relation solide avec Jésus-Christ Q développer une vie de prière ardente Q développer des leaders
accompagner spirituellement les étudiants / formation de disciples encourager les activités de service à l’intérieur de l’Eglise encourager les activités d’évangélisation à l’extérieur de l’Eglise
En tant que missionnaires, au lieu de diriger un seul groupe de jeunes, notre vision est de former des leaders de jeunesse et d’outiller ainsi l’Eglise, qui pourra alors prendre soin elle-même de ses jeunes. Grâce au programme JFYM, plus de 700 leaders de jeunesse péruviens ont été formés, venus de 40 Eglises d’un peu partout dans le pays. De plus, quatre de ces leaders ont été appelés par le Seigneur à prendre la responsabilité du développement de ce ministère et travaillent avec moi pour donner cours et ateliers en vue de former les leaders de jeunesse des Eglises locales. Mike, un expert-leader, étudie au séminaire évangélique et développe également des programmes jeunesse dans l’un des quartiers les plus pauvres de Lima, la capitale du Pérou. Selon lui, « le ministère de la jeunesse n’est ni plus ni moins que du discipulat un à un, grâce auquel les jeunes puisent l’aide nécessaire pour apprendre à connaître qui ils sont en Christ et pour bâtir une relation durable qui saura les guider au travers des tempêtes de la vie. » Parmi les autres leaders indispensables à la croissance du ministère se trouve Pedro, un jeune pasteur qui soutient les efforts de développement du ministère jeunesse de l’Eglise presbytérienne. Il y a aussi Daniel, un pasteur qui dirige également une institution biblique, qui répond toujours « Présent ! » lorsque vient le moment d’aider d’autres pasteurs de sa ville à démarrer des programmes de jeunesse pour mieux répondre aux besoins des jeunes. Finalement, il y a Diego, un professeur de l’université, qui travaille directement avec des jeunes, en les aidant à découvrir leur identité en Christ.
même si elle n’y avait participé que pour visiter un nouvel endroit. C’est là qu’elle a commencé à écouter la voix de Dieu et à lui obéir. Un jour, Dieu lui a demandé d’aller partager l’Evangile avec les femmes quechua qui travaillaient au marché local. Ces femmes étaient connues pour ne pas être trop approchables et Gaby, qui était toute petite, était très craintive. Mais elle était certaine que Dieu voulait qu’elle y aille, elle s’est mise à prier ainsi : « Seigneur, aide-moi à être obéissante. Donne-moi les mots à partager avec ces femmes. » Par la suite, Gaby s’est rendue au marché et a reçu de Dieu les paroles nécessaires. Maintenant âgée de 19 ans, elle fait partie de l’équipe de leaders du groupe de jeunesse de son Eglise. De son propre aveu, elle mentionne : « Avant de connaître Dieu, j’étais tellement timide et je ne savais pas quoi faire de ma vie. Travailler avec le groupe de jeunesse m’a fait comprendre que je me dois de laisser mon avenir entre les mains de Dieu. » Actuellement, Gaby étudie en administration et désire utiliser sa carrière pour servir le Seigneur. Elle n’est plus effrayée lorsque vient le moment de prendre la parole devant une foule. Elle a appris à vivre selon le verset suivant : Je peux tout, grâce à celui qui me fortifie. (Phil. 4:13)
Cynthia Sundman est persuadée que la formation de leaders de jeunesse au Pérou est cruciale.
GABY, EN PLEINE CROISSANCE ! J’ai rencontré Gaby alors qu’elle était âgée de 13 ans, lorsque j’ai visité son groupe de jeunesse. Elle était si réservée qu’elle peinait à prononcer son nom en public. Cependant, après des années de discipulat et de formation, Gaby s’est épanouie et vit avec passion sa vie spirituelle, à tel point qu’elle est prête à servir Dieu de tout son être. Le moment décisif dans la vie de Gaby a été un voyage missionnaire mis sur pied par son Eglise,
À ce jour, plus de 700 leaders jeunesse issus de 40 Eglises des quatre coins du Pérou ont été formés.
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Des défis culturels
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La Mongolie, pays au ciel bleu à l'infini, royaume du nomade.
Il y a six mois, j'ai emballé mes maigres possessions et fait mes adieux au soleil et au sable du sud de Sydney pour déménager à Oulan-Bator, la capitale de la Mongolie.
La Mongolie, pays au ciel bleu à l'infini, royaume du nomade. Il y a six mois, j'ai emballé mes maigres possessions et fait mes adieux au soleil et au sable du sud de Sydney pour déménager à OulanBator, la capitale. Pour un Australien qui a vécu la majorité de sa vie à un coin de rue de la plage et du surf, la Mongolie est vraiment « aux extrémités de la terre ». Il n'y a pas de plage ici, seulement des montagnes, des steppes et un ciel bleu.
le monde autour d'eux. La vie est éphémère et le temps est extrêmement flexible. Les gens planifient ou agissent à la dernière minute. J'aime avoir une idée de l'endroit où je vais et de ce que je ferai. Les Mongols ne planifient pas trop à long terme, car on ne sait jamais ce qui peut arriver en une journée. La psyché nationale est adaptée au besoin de vivre dans un environnement changeant, un besoin qui a été instauré quand la vie était liée à une yourte. J'apprends que le temps est flexible, mais que Christ est immuable.
Pour moi, vivre en Mongolie, c'est un peu comme être un élastique, car je suis étiré dans plusieurs directions. Ma langue se tord et mes oreilles me démangent au son des tonalités étranges. Au cours des premiers mois, les nombreuses obligations culturelles me semblaient intéressantes. Mais lorsque j'ai pris conscience que c'était désormais mon foyer, les différences sont devenues plus marquées. Je devais faire un choix : devenir amer et fâché contre tout ce que je ne comprenais pas ou m'ajuster comme un élastique.
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« Vivre ma vie comme un élastique » est devenu mon slogan non officiel. Depuis six mois, le Seigneur et moi avons partagé cette aventure ensemble. Nous avons eu des conversations intéressantes et quelques disputes. Il gagne toujours, mais il est assez gracieux pour écouter mes arguments avant de m'aider à voir que sa voie est la meilleure, bien qu'elle ne soit pas toujours facile. Il m'a mis au défi de vivre comme un élastique et d'aimer être étiré. Je dois donc admettre que j'ai besoin d'abandonner certains prétendus droits et que je dois m'unir à lui pendant qu'il m'étire. Il y a trois droits principaux que je cherche à abandonner.
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Le temps. Les Mongols ont une vision du monde radicalement différente. Leur héritage nomade a formé la façon dont ils vivent avec
Le droit de comprendre tout ce qui se produit autour de moi. Les différences dans la culture et la langue sont déroutantes, et je passe la plupart de mon temps dans un tourbillon de confusion. Je vais à une Eglise mongole et j'écoute des sermons mongols, mais je comprends très peu de choses. Les enseignes et les publicités m'embrouillent. Mais Christ est abondant. .
L'auteur, qui préfère ne pas être nommé, est membre de la SIM-Mongolie travaillant avec ICS International. Il enseigne l'anglais dans une école primaire et secondaire, en plus d'étudier la langue et la culture mongoles. Dans son temps libre, il collabore avec un missionnaire de Jeunesse en Mission à un programme d'évangélisation basé sur les sports.
Embrasser la vie comme un élastique signifie accepter de nouveaux défis quotidiennement et trouver ma suffisance en Christ seul.
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Le droit d'être écouté et compris quand je parle. Il arrive souvent que je ne puisse pas exprimer une pensée, car j'utilise les mauvais mots mongols ou une mauvaise structure grammaticale. Ou peut-être que mes mots anglais et mon accent empêchent mes auditeurs de comprendre. Cela peut être décourageant, mais le Seigneur m'a mis au défi d'abandonner mes « droits ». C'est difficile, mais j'apprends à m'arrêter et à me souvenir qu'il a créé le langage. Si je lui demande de l'aide, il est plus que capable de me donner la sagesse et les bons mots. Christ est omniscient.
Embrasser la vie comme un élastique signifie accepter de nouveaux défis quotidiennement et trouver ma suffisance en Christ seul. Parfois, je me sens tellement étiré que j'ai peur de casser! Je dis au Seigneur : « Je ne suis pas sûr que tu as appelé la bonne personne ici. » Il répond simplement : « JE SUIS. »
Pour moi, vivre en Mongolie, c'est un peu comme être un élastique, car je suis étiré dans plusieurs directions.
La psyché nationale est adaptée au besoin de vivre dans un environnement changeant, un besoin qui a été instauré quand la vie était liée à une yourte.
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Nouveaux collaborateurs
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Q De Ralph et Rebecca Zachariah, en chemin vers l’Angola
COMMENT TOUT A COMMENCÉ
A NOUVEAU À LA MAISON
Depuis des années, Rebecca a le profond désir de mettre ses compétences de gynécologue au service de personnes dans le besoin, n’importe où dans le monde. Au mois de mai 2014, notre souhait s’est concrétisé : quatre semaines de stage dans un hôpital chrétien dans le nord-ouest du Bangladesh (LAMB Hospital). Grâce à ce stage nous avons pu avoir un « avant-goût » de ce souhait et croire que Dieu allait nous diriger.
Au travers d’une recherche sur internet, nous sommes tombés sur l’organisation SIM. La vision de la mission nous a rapidement convaincue. Avec la conviction que Dieu connaissait l’endroit idéal pour nous, nous avons eu deux discussions très enrichissantes avec la SIM-Suisse. Au travers de ces contacts, nous avons ressenti une confirmation toujours plus claire de notre désir « d’aller » et avons eu l’impression d’être dans de bonnes mains avec la SIM.
QUO VADIS?
MAI 2014 AU BANGLADESH Beaucoup de choses au Bangladesh nous ont paru familières, de par nos voyages en Inde. Rebecca a rapidement pu commencer un travail de médecin en cheffe dans la clinique gynécologique, tandis que Ralph s’occupait des enfants. Le travail passionnant, exigeant aussi, certes, ainsi que l’intégration rapide des enfants sur place ont donné une confirmation au rêve de Rebecca. Pour Ralph, l’intégration au Bangladesh a été très difficile. Le climat beaucoup trop chaud et l’ambiance de travail « non-oncologique », ont confirmé les craintes que l’oncologie, dans une situation de ressources limitées, soit illusoire. Dans ce conflit familial, il ne restait plus qu’à crier à notre Père céleste. Ralph est tombé sur le Psaume 37, 4 : « Fais de l’Eternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire. » Ces quelques mots ont profondément touchés Ralph. La frustration et la peur ont fait place à la joie et à la confiance et Ralph a été touché par la misère rencontrée. La possibilité de mettre ses compétences oncologiques au service des personnes dans le besoin lui a été donnée.
Nous avions plusieurs options, mais la proposition de l’hôpital CEML à Lubango, en Angola, est celle qui a été prise en considération, finalement. Non seulement ils cherchaient une gynécologue pour le renforcement de leur clinique gynécologique, mais ils avaient également prié pour un spécialiste en oncologie compétent, car de nombreux patients étaient au-delà du savoir-faire des deux chirurgiens. Après une courte visite de l’hôpital en Angola, au début de l’année 2015, nous avons été touchés de voir toutes nos questions et soucis résolus et également de voir que Dieu avait préparé le terrain. Nous sommes rapidement tombés amoureux de Lubango, avec son climat agréable, ses collines vertes et ses habitants sympathiques. Nous avons été très touchés par la pauvreté médicale du pays et par le niveau des soins fourni par le système de santé publique. La possibilité d’agir de façon oncologique sur place paraît réalisable. Notre décision de partir à Lubango a été confirmée au travers de cette visite.
EN ROUTE Entre temps, nous sommes sur le départ. Les préoccupations actuelles sont le développement de notre cercle de soutien, notre déménagement en Angola, avec, entre deux, six mois d’école de langue au Portugal. Nous sommes impatients de voir comment Dieu va nous guider au Portugal et sommes sûrs qu’il va enfin nous conduire en Angola, au cours de l’été 2016. Certaines choses sont encore ouvertes, mais jour après jour, nous voyons sa fidélité nous guider et nous lui faisons confiance pour la suite.
REBECCA RACHEL – EST RESTÉE JEUNE En tant que femme au foyer et femme au travail, les 24 heures de la journée sont déjà bien organisées. Mais, il doit toujours y avoir de l’espace pour un livre audio, un travail manuel ou un rendez-vous avec des amis. J’aimerais me battre pour la santé intégrale des femmes, car là où la population féminine va bien, la société en devient plus saine. Last but not least, nous travaillons avec nos objectifs à la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement OMS. L'interaction des soins médicaux de haute qualité, basée sur une foi inébranlable en un Dieu tout puissant, est ici centrale.
RALPH – PRESQUE AUSSI JEUNE Non, l’oncologie n’est pas toute la vie. Faire du vélo, jouer du violoncelle, lire un livre, cuisiner : la vie est tellement diversifiée, et tout cela peut également se faire en Angola. Pourquoi les jours n’ont-ils que 24 heures ? Dans les pays plus pauvres, beaucoup de gens meurent du cancer sans avoir jamais eu de traitement. Avec relativement peu de moyens, nous pouvons en atteindre beaucoup. Parce qu’il n’y a aucune raison d’accepter les choses simplement comme elles sont, je vais à l’avenir utiliser ma passion pour l’oncologie en Angola.
NOTRE JEUNE SUPÉRIORITÉ A côté de notre travail de médecins, nous sommes également une famille, constituée de nos trois enfants pleins de vie. Timon, 6 ans, va commencer la 1ère année en Angola. Il se réjouit beaucoup mais est également très triste de quitter ses amis. Johanna, 4 ans, commence le jardin d’enfants. Elle n’arrive pas encore vraiment à assimiler le changement, ce qui demande notre fidèle soutien. Nathan, notre plus jeune (1 an), grâce à son esprit d’entreprise, nous accompagne dans la joie. L’essentiel, c’est que nous, en tant que famille, soyons de la partie.