Une année de la clinique de dépistage COVID-19
221, rue Nelson Ottawa, Ontario K1N 1C7 (613) 789-1500 www.shchc.ca
- Derrick St John et Claire Scott
Quelle année ! Quelle année ! Nous en étions à 5 446 tests administrés et nous avons continué à compter jusqu’à notre anniversaire le 28 septembre ! Il est difficile de saisir tous les hauts et les bas de l’année, mais certains moments de la troisième vague ont été marquants. Comme la demande de tests a augmenté au début du mois d’avril 2021, nous avons été chargés d’augmenter la capacité afin de voir autant de personnes que possible en quelques semaines. Nous avons pu prendre des rendez-vous pour près de 100 clients et tester 70 personnes en une seule journée. Pour y arriver, nous avons dû peaufiner chaque aspect de notre processus. L’une des principales améliorations que nous avons apportées a été d’examiner et de trier activement tous les clients ayant pris rendez-vous, afin de s’assurer que tous ceux qui étaient inscrits répondaient aux critères de dépistage. Aussi étrange que cela puisse paraître, certaines de nos meilleures interventions ont été celles auprès de personnes que nous n’avions pas testées. Non seulement parce que cela leur a évité un prélèvement nasal, mais
Dans ce numero Faits saillants de l’AGA................... 2-3 L’équipe DEC prend de l’expansion.. 6 Le partage des responsabilités en matière d’alimentation.................. 8 Apprentissage continu....................... 9 Changements de personnel....... 10-11 Blues de l’insomnie......................... 12
aussi parce que nous avons pris le temps d’informer les membres de notre collectivité sur le mode de propagation de la COVID et sur l’importance de la période d’incubation du virus pour le dépistage. Nous mentirions en disant que tout a été une partie de plaisir. Il y a eu des jours, au plus fort de la troisième vague, où notre taux de positivité était proche de 50 %. Cela signifie que presque une personne sur deux que nous avons vue a été testée positive au COVID-19. Cela s’est également produit à un moment où notre personnel de dépistage n’avait reçu qu’une seule dose de vaccin, de sorte que l’exposition à un si grand nombre de personnes porteuses du virus suscitait certaines craintes. Il est difficile de se rappeler qu’en avril dernier, presque personne n’avait été « doublement vacciné ». Non seulement avons-nous survécu à cette vague, mais nous avons trouvé moyen de croître. Il était étonnant de voir tout le personnel de la clinique travailler dur, jour après jour, jusqu’à ce que les chiffres, les cas et les taux de positivité chutent. Certes les « chiffres » sont importants, mais pour nous, ce ne sont pas que des chiffres. Ce sont des personnes. Des gens de notre communauté, nos voisins, nos amis et les visages qui composent la communauté dynamique et diversifiée de Côte-de-Sable. Notre collectivité est véritablement une mosaïque, ou mieux encore, un écheveau dont les fils sont entrelacés et parfois parallèles, mais qui s’entrecroisent de façon complexe, créant ainsi une œuvre d’art vivante et inspirante. En cette période où tant de gens étaient confinés et isolés, nous avons vu des dizaines de personnes par jour, nous avons fait des blagues, partagé une touche d’humour, et à certains moments, peut-être versé une larme.
Photo gracieuseté de Bill Juillette
C’était inspirant de voir les différentes composantes se réunir et faire front commun pour assurer le maintien de ce service que nous offrons à notre collectivité. Nos partenaires de la communauté, notamment l’ALREO (Association des laboratoires régionaux de l’Est de l’Ontario) et les LSPO (Laboratoires de santé publique de l’Ontario) ont joué un rôle déterminant dans le soutien de nos efforts et ont travaillé avec nous pour s’assurer que nous étions en mesure d’offrir des délais d’exécution rapides et efficaces de nos résultats et continuent de collaborer avec nous pour améliorer nos services. Nos amis des centres d’évaluation Brewer et McNabb sont intervenus lorsqu’une livraison d’écouvillons a été retardée en raison du confinement, et nous ont fourni une caisse d’écouvillons pour que nous puissions terminer notre semaine de tests. Chapeau, mes amis !
(Suite en page 4)
Arts en folie 2021............................ 13
Ensemble pour une communauté en santé Bulletin No 32 - Hiver 2022
2 Quarante-six ans d’excellence au service de notre collectivité Outgoing Board members
Membres sortants du Conseil d’administration
C’est le 23 juin que des membres de notre collectivité, du personnel et du conseil d’administration se sont réunis en mode virtuel pour tenir l’assemblée générale annuelle (AGA) et célébrer 46 ans d’excellence en services à la collectivité. À l’ordre du jour de l’AGA figuraient la présentation et l’approbation des rapports de la présidente et de la trésorière, la nomination des vérificateurs pour le prochain exercice financier, l’élection du conseil d’administration et la gratitude exprimée aux membres sortants du conseil. Dans son discours, la présidente sortante du conseil d’administration, Mme Aynsley Morris, a mis l’accent sur les grands dossiers sur lesquels le conseil d’administration a travaillé au cours de l’année écoulée pour soutenir les activités du centre et s’assurer qu’il demeure pertinent et durable. Elle a également ajouté que « La pandémie de COVID-19 a été une priorité absolue pour l’organisation jusqu’à aujourd’hui, alors que nous planifions, apprenons et repensons la façon dont nous fournissons des soins dans un monde COVID. Au cours de l’année écoulée, le centre a obtenu un succès remarquable avec sa stratégie d’intervention communautaire face à la COVID-19, et nous avons été reconnus au niveau provincial pour notre travail dans le cadre de l’initiative des quartiers à risque. L’engagement du centre à l’égard de l’innovation, de l’amélioration et de l’apprentissage continus a permis aux programmes et aux services que nous offrons à notre communauté de continuer à évoluer et à prendre de l’expansion. »
M. David Gibson, le directeur général, a parlé de l’excellence du centre en matière de prestation de services de santé et de bien-être, des défis que nous avons rencontrés et qui restent à relever, ainsi que de notre résilience collective et de la promesse d’espoir qui s’offre à nous avec la vaccination. « Même au cours de cette année des plus difficiles, j’ai été témoin d’un courage personnel incroyable, d’un dévouement professionnel et d’un esprit collectif permettant de surmonter l’adversité pour fournir des services sociaux et de santé essentiels de santé et de bien-être à ceux qui ont le plus de mal à les obtenir. Mais l’adversité fait naître des occasions incroyables qui démontrent notre créativité, notre adaptabilité et notre résilience en tant qu’individus, que familles, que quartiers, organisations et citoyens de cette merveilleuse ville. L’année qui vient de s’écouler a démontré comment le personnel du CSCCS peut activement s’adapter pour relever les défis. Dès avril 2020, le personnel était en mesure non seulement de maintenir les services essentiels en personne, comme le traitement de la consommation et les soins de santé primaires, mais aussi d’utiliser les services virtuels à domicile pour le club des devoirs, les soins de santé, les conseils en matière de santé mentale et de toxicomanie, ou encore la promotion de la santé et les programmes de groupe sur les maladies chroniques. La stabilisation des chaînes d’approvisionnement en équipements de protection individuelle et la mise en œuvre des directives de santé publique en matière de santé au travail et de lutte contre les infections sont devenues essentielles pour garantir des mesures sur place afin d’assurer la sécurité de tous. Cela témoigne de la force et du professionnalisme du personnel, et je suis vraiment fier d’en faire partie. Faire la différence pour créer et favoriser un système de santé équitable, c’est ce que le CSCCS ne cesse de démontrer qu’il est possible de faire. »
Michel Duquet Aynsley Morris Marguerite Nadeau
Le conseil d’administration a également salué les membres du conseil dont le mandat a pris fin cette année, soit M. Michel Duquet, Mme Aynsley Morris et Mme Marguerite Nadeau. M. Michel Duquet était membre du conseil depuis juin 2019 et membre actif du comité d’audit et des finances. De personnalité sympathique et sociable, Michel a mis en place le concept des « réunions express » pour les membres du conseil, un exercice de développement de l’esprit d’équipe qui est devenu une pratique lors de nos réunions virtuelles et qui maintient les membres du conseil mobilisés. Mme Aynsley Morris est devenue membre du conseil d’administration en août 2015, et a été membre active du comité des finances et de l’audit, ainsi que du comité des problèmes émergentes. Au cours des deux dernières années, Aynsley a occupé le poste de présidente du conseil. Auparavant, elle a été vice-présidente puis présidente du comité des problèmes émergentes, et a assuré la liaison du conseil avec l’Alliance pour des communautés en santé. Un engagement fort en faveur de la justice sociale et de l’environnement anime sa vie professionnelle et personnelle, et durant son activité au sein du Comité des problèmes émergentes, Aynsley a présenté de nombreuses résolutions de politique à l’AGA de l’Alliance, telles que celles concernant l’accès au traitement par agonistes opioïdes injectables et l’approvisionnement plus sûr en substances, la lutte contre la violence au moyen d’une approche de santé publique (toutes deux en 2020), l’extension du programme Beaux sourires Ontario et de la carte d’identité de l’Ontario (en 2019), le logement d’abord (2018), le soutien financier de la province de l’Ontario et du gouvernement du Canada aux CSC
3 - faits saillants de l’Assemblée générale annuelle de l’Ontario pour fournir des services d’interprétation culturelle appropriés aux patients réfugiés (2017). Mme Marguerite Nadeau est devenue membre du conseil d’administration en août 2015 et a été membre active du comité des nominations et de la gouvernance, du comité d’évaluation du rendement de la direction générale et de l’ancien comité des services en français. Au fil des ans,
le conseil d’administration a grandement bénéficié de ses compétences particulières et de ses conseils experts dans les domaines du droit, de la saine gouvernance et de la planification stratégique. Vous nous manquerez tous, et nous vous souhaitons beaucoup de succès dans le futur ! L’AGA s’est terminée par une expression de reconnaissance des deux
représentantes du personnel sortantes, Kayla Charlery et Candace Hebert, qui, au cours des deux dernières années, ont participé activement au conseil d’administration et aux comités du conseil, apportant leurs nouvelles perspectives sur le travail et les défis quotidiens du personnel du CSCCS. Nous avons également rendu hommage à des membres de notre personnel qui, cette année, ont fêté leurs 5, 10, 15, 20 et 30 ans de service dévoué au CSCCS.
Voici le Conseil d’administration élu pour 2021-2022 • • • • • • •
Présidente : Leila Bocksch Vice-présidente : Rebecca Gibbons Vice-président : Michael Mullen Trésorière : Kim Brown Secrétaire : Daniel Roach Ancienne présidente : Aynsley Morris (membre sans droit de vote) Représentants du personnel : Claire Scott et Derrick St John
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Glen Barber Karen Capen Letitia Charbonneau Miquelon Deller Guy Desaulniers Bernice-Marie Kalubiaka Lesley Ng Hubert Paulmer
Le Conseil d’administration se réunit dix fois par année. Si vous désirez assister à l’une de ces réunions, veuillez communiquer avec Cristina Coiciu par téléphone au 613-789-1500 x 2505, ou par courriel à ccoiciu@sandyhillchc.on.ca. Les prochaines réunions du conseil d’administration de la nouvelle année auront lieu les: 19 janvier, 16 février, 16 mars, 20 avril, 18 mai et 22 juin 2022.
Prix 2020 et 2021 du CSCCS pour l’excellence en promotion de la santé Avec le Prix annuel d’excellence en promotion de la santé créé en 2007, le CSCCS est fier d’honorer ceux et celles dont les activités et les initiatives ont contribué à améliorer la santé et le bien être de notre collectivité. L’an dernier, en raison de la pandémie de COVID-19, la remise du prix avait été reportée. Cette année, le conseil d’administration a donc approuvé la remise de deux prix au lieu d’un, pour les années 2020 et 2021, et de rendre hommage à ceux et celles dont les activités et les initiatives ont contribué à améliorer la santé et le bien-être de notre collectivité malgré la pandémie. Les lauréats de ce prix sont : • Jessie Duffy (Arlington 5 Coffee Shop) et Megan Aubin (Cooking for a Cause Ottawa) pour avoir préparé et livré des provisions alimentaires saines aux groupes marginalisés de Côte-de-Sable et de la ville d’Ottawa; et
• Stephen Quinlan, résident de Strathcona Heights, pour l’aménagement du jardin communautaire de Strathcona Heights.
Megan Aubin Jessie Duffy
Pour plus de renseignements à leur sujet, consultez notre site web à l’adresse suivante www.shchc.ca/fr/community-initiatives/ shchc-award-excellence-hp/fr.
Stephen Quinlan
4 Une année de la clinique de dépistage COVID-19 (Suite de la page couverture)
Où en sommes-nous ? À Ottawa, nous sommes dans une situation plutôt favorable. Les taux de vaccination sont élevés, les taux de positivité au COVID-19 sont faibles. Nous pouvons déjeuner avec nos amis et serrer dans nos bras les personnes que nous aimons. Mais si le nombre de cas est faible, la demande en tests de dépistage, en particulier dans le centre-ville, reste élevée. Nous sommes plus qu’heureux d’avoir de faibles taux de positivité et cela témoigne du travail acharné de tous les membres de la « brigade des écouvillons », ainsi que de chaque personne qui a répondu à l’appel de la santé publique et s’est fait dépister quand elle en avait besoin. En fin de compte, la tâche d’aller se faire dépister repose sur les épaules de chacun d’entre nous dans notre communauté. Pour de nombreuses personnes que nous avons testées ces derniers mois, c’était leur première visite dans
nos locaux. Beaucoup disent s’être demandé ce qui se passait entre nos murs. Nous avons profité de cette occasion pour informer les membres de notre communauté de tout le travail que nous faisons ici, au CSC Côte-deSable. Beaucoup se sont fait ouvrir les yeux sur les services et les programmes offerts par d’autres composantes de notre centre, y compris les précieux services offerts par nos services de consommation et de traitement (SCT). La semaine dernière, une mère qui était ici pour le dépistage avec son jeune fils a fait l’éloge du travail de notre équipe et a souligné l’incroyable travail effectué par les travailleurs de la réduction des méfaits. Elle a exprimé ses pensées de manière très succincte et a dit : « Nous faisons tous partie de cette communauté. » Les clients et le personnel de notre SCT ont été particulièrement touchés par cette pandémie. L’augmentation de la concentration des opioïdes offerts dans la rue, combinée à la perte de ressources communautaires due à la
Photo gracieuseté de Bill Juillette
De gauche à droite, Stacey, Derrick et Claire
pandémie, a affecté cette population de manière disproportionnée. Il est facile d’oublier, alors que le COVID fait les gros titres, que l’épidémie d’opioïdes continue de ravager les personnes marginalisées, et que chaque jour, un proche fait une surdose de médicaments ... En partageant un espace avec les travailleurs de la réduction des méfaits et l’équipe d’Oasis, nous avons vu et entendu de première main leur engagement continu auprès des clients. Nous avons été témoins de leurs interventions en cas de crise, de leur communication thérapeutique et de leur engagement à faire preuve d’empathie tout en maintenant des limites professionnelles. Il se peut que la façade du bâtiment ait parfois l’air un peu délirante, mais elle nous rappelle constamment qu’au milieu de ce chaos organisé se trouve la clientèle du CSCCS et des membres de la communauté qui sont ici à la recherche de services comme tout le monde.
Photo gracieuseté de Bill Juillette
Jing et Kristen se sont récemment jointes à l’équipe
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Services ajoutés Au fur et à mesure que notre clinique de dépistage évolue et que l’accès aux évaluations en personne de celles présentant des symptômes reste un défi, nous avons commencé à offrir certains services supplémentaires à nos clients des services de santé. Par exemple, nous pouvons effectuer un test rapide de dépistage du streptocoque pour écarter la possibilité d’une angine streptococcique si les symptômes l’indiquent. Si le test est positif, nous nous mettons immédiatement en contact avec le prestataire de soins primaires du client pour lui fournir une ordonnance, et nous faisons l’enseignement approprié sur place. Le client peut se rendre directement à sa pharmacie et commencer à prendre ses antibiotiques dans les heures qui suivent. En 15 minutes, nous aurons non seulement effectué un test de dépistage du COVID, mais nous aurons aussi fourni une intervention de soins primaires en personne à un client symptomatique et fourni un traitement pour une infection aiguë. Nous avons également été en mesure d’offrir des services sociaux par l’intermédiaire de notre programme de soutien COVID géré par l’équipe d’accès de la clientèle (EAC) du CSCCS. L’équipe assure le suivi des clients identifiés par l’équipe de dépistage, les aidant à obtenir de la nourriture, une aide financière et à répondre à d’autres besoins lorsqu’ils doivent s’isoler en raison d’un cas positif ou d’un contact étroit avec un cas positif. Cette mesure s’est surtout avérée utile pour les familles qui ont de nombreux et complexes besoins complexes pendant leur période d’isolement. La devise du CSCCS, Chaque personne compte, ainsi que notre mission de devenir chef de file novateur, ont été clairement représentées dans la prestation de services de santé par l’intermédiaire du site de test COVID-19 et du CSCCS. Nous nous réjouissons d’évoluer avec la pandémie et nous nous efforcerons de fournir tous les services nécessaires pour faire face à cette incertitude permanente.
Nos meilleurs vœux à vous pour un joyeux temps des fêtes et une nouvelle année remplie de paix et de bonheur ! Semaine nationale du contrôle des infections - 18 au 22 octobre 2021 La troisième semaine d’octobre a été désignée comme la Semaine nationale du contrôle des infections (SNCI) au Canada et aux États-Unis. Au Canada, on a lancé la Semaine du contrôle des infections en 1988 afin de souligner les efforts consacrés au contrôle des infections dans les hôpitaux, les établissements de soins de longue durée et les organismes communautaires du Canada. Cette semaine thématique donnait aux professionnels du contrôle des infections l’occasion de sensibiliser le personnel soignant et la communauté en général à l’importance de la prévention des infections et de promouvoir de façon voyante et intéressante le travail important que font les professionnels du contrôle des infections. En 1989, le gouvernement
fédéral a proclamé la Semaine du contrôle des infections en tant qu’événement annuel. Au CSCCS, le personnel et les clients peuvent télécharger notre propre application de prévention et de contrôle des infections (PCI). Cette application fournit un accès rapide aux ressources sur le lavage des mains, aux informations sur les cliniques de grippe, aux ressources sur la sécurité des vaccins et bien plus encore ! De plus, des informations ont été ajoutées aux écrans d’affichage dans les halls pour que les clients puissent les voir. Si vous souhaitez découvrir notre application PCI, veuillez consulter le site suivant www.shchc.ca/ipac. Si vous souhaitez en savoir plus sur PCI, veuillez visiter leur site Web à https://ipac-canada.org.
6 L’équipe de Développement et engagement communautaire du CSCCS prend de l’expansion - Monika Séguin-Gervais Le développement communautaire, tel que défini par les Nations unies, est un « processus par lequel les membres d’une communauté se réunissent pour prendre des mesures collectives et trouver des solutions à des problèmes communs ». Bien que cela semble simple, j’ai fini par comprendre que rien de ce qui est simple ne vient pas nécessairement facilement. Il faut du travail, un travail coordonné et des ressources, principalement des ressources humaines. J’ai également compris que le travail de collaboration entre les résidents, les voisins et les organisations partenaires est hautement gratifiant et qu’il permet de trouver des solutions novatrices à divers problèmes communautaires. Pour Gerald Dragon, le chef d’équipe, « les résidents sont censés être la force motrice lors de la conception d’initiatives visant à répondre aux besoins identifiés ». Et c’est exactement ce dont il s’agit. Comprendre que si nous pouvons soutenir les associations et les membres de la collectivité dans le développement de différentes initiatives, ils jouent alors un rôle déterminant, car la valeur de leur expérience vécue et de leur compréhension de leur quartier est sans pareil. À Ottawa, les Centres de ressources et de santé communautaires ont convenu de quatre principes directeurs pour définir la façon dont les agents de développement communautaire, souvent appelés les ADC, en abrégé, comme moi, peuvent orienter leur travail dans la communauté. Nous devons être à l’écoute de la communauté, remettre en question l’iniquité systémique, la dynamique du pouvoir et soutenir l’autonomisation des personnes avec lesquelles nous travaillons. Nous y parvenons grâce au partenariat et à la collaboration, en gardant à l’esprit que nous visons une pratique transformationnelle. Bien que dès le départ le CSCCS se soit investi dans le développement communautaire, le département de développement et d’engagement communautaire (DEC) a été créé au début des années 2000. Au fil des ans, il a participé à de multiples projets
visant à améliorer la santé et le bienêtre des résidents. Actuellement, l’équipe du DEC est composée de quatre membres. Mon nom est Malika Séguin-Gervais, je suis la dernière arrivée dans cette formidable équipe, et je suis heureuse de pouvoir vous la présenter par le truchement de cet article. Notre chef d’équipe, Gerald Dragon, travaille au Centre depuis 2011. Au cours de ces dix années, son rôle a considérablement évolué : il s’est d’abord concentré sur les programmes pour les enfants et les jeunes, puis a veillé à ce que certains services soient accessibles aux résidents et à ce que ces derniers participent à des activités de renforcement des capacités qui leur permettent de prendre l’initiative et de développer des projets et programmes pour améliorer leur quartier. Fort de ces expériences, et bien d’autres encore, il a su se préparer à son rôle actuel, aux côtés de collègues tout aussi déterminés que lui à faire en sorte que le CSCCS réponde aux besoins exprimés par les résidents.
Gerald Dragon, chef d’équipe
Sylvie Roussel, adjointe de programme Sylvie Roussel est notre adjointe de programme. Elle réside dans Strathcona Heights depuis 2004, et fait du bénévolat pour de multiples initiatives de développement communautaire, comme le groupe d’art et d’artisanat pour les enfants de son quartier, le Cercle de voisinage de Strathcona Heights, la Boîte verte à Strathcona Heights, le Marché mobile, et autres. En 2016, elle a reçu le Prix d’excellence en promotion de la santé du CSCCS pour son travail sans relâche dans des projets de sécurité alimentaire qui ont eu un impact significatif dans la collectivité du quartier Strathcona Heights. Sylvie s’est jointe à l’équipe du DEC en 2018 en tant qu’adjointe de programme. Grâce à ses liens solides avec les résidents, elle joue un rôle déterminant dans l’augmentation de la participation des résidents à de nombreux programmes. Son rôle est d’assurer la liaison entre les résidents et les multiples programmes communautaires offerts par le CSCCS et d’autres fournisseurs de services.
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En collaboration avec diverses organisations, nous avons été en mesure d’offrir des programmes pour enfants dans le parc Dutchy’s Hole (également connu sous le nom de parc Robinson, sur la rivière Rideau) : • Christie Lake Kids a offert des programmes en juillet; • au cours des mois d’été, le Boys and Girls Club a offert des activités tous les mercredis matin; • le Centre de ressources pour les parents a organisé deux journées récréatives en août.
Anabelle Gisanza, coordonatrice des services communautaires Notre service compte un nouveau poste, celui de coordonnatrice des services communautaires. Annabelle Gisanza s’est donc jointe à l’équipe en mai 2021. Forte de plus de dix ans d’expérience professionnelle dans l’élaboration et la mise en œuvre de programmes communautaires, elle se dit « honorée d’être la première coordonnatrice des services communautaires, un poste que les résidents de Strathcona Heights réclament depuis longtemps ». Son rôle consiste à établir des relations avec la collectivité, à répondre aux nouveaux besoins et à faciliter la navigation dans les services. En plus de coordonner les services avec le réseau de nos partenaires, elle vise à offrir un large éventail de services aux résidents en utilisant diverses salles communes préexistantes dans le quartier. Au cours des mois d’été, Anabelle a rencontré les résidents et les fournisseurs de services locaux pour faire en sorte que des aliments sains soient disponibles pour tous. Parmi les exemples, citons le camion alimentaire de la Mission d’Ottawa qui distribue des repas fraîchement préparés tous les jeudis, et la Boîte verte qui continue de livrer des fruits et légumes aux résidents à un prix abordable.
Malika Séguin-Gervais, agente de développement communautaire Et puis, il y a moi, Malika. Je suis devenue membre de l’équipe en juin 2021. J’ai une expérience professionnelle dans la planification stratégique et d’action, la gestion de projets de développement communautaire, les efforts de militantisme et une passion pour la justice sociale. Mon rôle est de collaborer avec les individus, les associations communautaires et les partenaires de la ville sur diverses initiatives dans le but de rendre notre ville plus juste en mettant en place des initiatives pour lutter contre les inégalités.
En tant qu’équipe, notre travail est fondé sur les principes du développement communautaire, et les voix des résidents, des clients et des patients sont les éléments constitutifs de tout notre travail. Avez-vous un projet qui serait dirigé par les résidents que vous aimeriez voir mis en œuvre dans votre quartier ? Vous êtes préoccupé par le manque de services ou les obstacles à l’accès aux services ? Vous voyez quelque chose d’injuste ou quelque chose qui manque dans votre quartier ? N’hésitez pas à nous contacter pour partager vos points de vue et vos idées. Voici une brève liste de projets de collaboration passés et actuels dans lesquels notre équipe s’est investie : • aménagement du passage piétonnier Lees, • dos d’âne dans le quartier, Strathcona Heights, • des ventes-débarras, • des jardins communautaires, • cinéma dans le parc, • des sacs à dos pour la rentrée, • des paniers de Noël, • « J’aime danser », • « Intro au soccer », • « Soirée entre filles : parlons-en », • rénovation du parc Springhurst, • « À vos pinceaux ! », • Arts en folie, • Médias pour les jeunes actifs, • Marché mobile, • Bibliobus de la Bibliothèque d’Ottawa, • droit au transport, • mobilisation des électeurs.
8 Le partage des responsabilités en matière d’alimentation comment éviter les conflits à l’heure des repas ! - Stéphanie Cyr, RD/Dt. P Il est 17 h 30, vous venez de terminer la préparation du souper et la famille est assise à table pour manger. Votre enfant de 3 ans dit « Ouache ! J’aime pas ça. » Vous vous dites « Oui, mais il mangeait ça la semaine dernière ... » Maintenant, vous vous sentez frustrée et fatiguée. Vous envisagez de retourner à la cuisine pour prendre ses céréales préférées et les lui donner pour souper. Votre fillette n’a pas mangé beaucoup de légumes ces derniers mois et vous voulez vous assurer qu’elle reçoive tous les nutriments dont elle a besoin pour sa croissance. À l’heure du repas, vous lui servez des carottes et des brocolis. Elle refuse d’en manger. Vous lui dites « Tu dois manger tes légumes ou tu ne pourras pas aller jouer après souper. » Elle se met à pleurer ... Ces difficultés à l’heure des repas vous semblent-elles familières ? Ou peut-être pouvez-vous penser à d’autres situations difficiles autour de l’heure des repas ? Eh bien, sachez que vous n’êtes pas un cas isolé ! L’heure des repas peut entraîner de nombreux défis pour les parents. Aujourd’hui, je partage avec vous une stratégie qui pourrait vous aider à ramener des moments agréables à l’heure des repas dans votre foyer. Il s’agit de la division des responsabilités en matière d’alimentation selon Satter (sDOR). Élaborée par Ellyn Satter, diététiste et thérapeute familiale, la sDOR identifie votre rôle de parent et celui de votre enfant à l’heure des repas. Regardons cela de plus près ! En tant que parent, c’est vous qui décidez du quoi, du quand et du où des repas. Vous laisserez ensuite votre enfant décider de la quantité et de son choix de manger ou non. Une fois que les enfants ont rejoint la routine des repas et des collations de la famille vers l’âge d’un an, votre travail consiste à maintenir la structure des repas et des collations de la famille pendant qu’ils grandissent.(1) Votre rôle dans l’alimentation consiste à : • choisir et apprêter les aliments; • maintenir des horaires réguliers
pour les repas et collations; • faire de l’heure des repas une expérience agréable; • donner l’exemple à l’heure des repas; • ne pas laisser pas votre enfant manger ou boire (sauf de l’eau) entre les repas et les collations; • laisser votre enfant grandir dans le corps qui lui convient.(1) Vous devrez alors faire confiance à votre enfant pour : • s’alimenter selon ses besoins; • apprendre à bien connaître les aliments qu’il consomme.(1) D’autres astuces peuvent vous aider à mettre en application votre sDOR : • Lorsque vous servez des aliments que votre enfant n’a pas encore appris à aimer, veillez à lui servir au moins un aliment qu’il aime (« un aliment sûr ») aux repas et collations. • Évitez toute pression pendant les repas et les collations. Par exemple, si votre petit dit qu’il ne veut pas manger les carottes, dites simplement « Tu n’es pas
obligé d’en manger. » Au lieu de cela, vous pouvez orienter la conversation sur les choses qu’il a appréciées à l’école aujourd’hui ou sur les activités qu’il a aimées. Lors de votre prochain repas ou collation, essayez ces astuces. En appliquant la sDOR, vous respecterez les sensations de faim et de satiété de votre enfant, une compétence qui lui sera utile tout au long de sa vie ! Vous voulez en savoir plus sur la sDOR ou sur d’autres conseils qui vous aideront à éviter les conflits à l’heure des repas ? Consultez les sites Web suivants : • www.ellynsatterinstitute.org • www.unlockfood.ca Si vous avez des questions ou des préoccupations concernant l’alimentation de votre enfant, n’hésitez pas à en parler à votre médecin ou à un diététiste professionnel. __________________ Références : 1. Ellyn Satter Institute. Raise a healthy child who is a joy to feed. www. ellynsatterinstitute.org/how-to-feed/thedivision-of-responsibility-in-feeding/
9 Recherche et apprentissage continus - Dre Joanna Binch, infirmière praticienne, PhD J’ai commencé mon doctorat parce que j’en avais assez de voir les conditions de vie dans les maisons de chambres contribuer à la mauvaise santé des résidents, et que je me sentais frustrée, en tant qu’infirmière praticienne, de ne pouvoir rien y faire. Au cours des quatre dernières années, j’ai travaillé sur un projet de recherche qui consistait à donner des téléphones intelligents à un groupe de résidents de maisons de chambres et à leur demander de prendre des photos de ce qui, dans leur vie, avait une influence sur leur santé. J’ai eu la chance d’avoir le soutien des journées d’éducation du CSCCS et de mon équipe à Oasis, qui m’ont fait part de leurs réactions et de leurs encouragements pendant la rédaction du projet. L’une des photos montre une botte. Plusieurs participants ont pris des photos de chaussures, afin de faire part de la distance
qu’ils devaient parcourir chaque jour entre les services pour avoir accès aux choses dont ils ont besoin pour vivre. En raison du coût élevé du loyer par rapport au revenu, les résidents ont eu recours aux haltes-accueil, aux banques alimentaires, aux centres de santé communautaire et aux refuges pour obtenir de la nourriture, des douches, des vêtements et d’autres ressources dont ils avaient besoin pour vivre à Ottawa. Une autre photo montre des punaises de lit et d’autres vermines - un problème qui affecte la santé en raison des coûts supplémentaires pour essayer de se débarrasser de l’infestation, mais aussi du coût supplémentaire pour la santé mentale des résidents qui ont honte et sont frustrés de se trouver dans une telle situation.
Dre Joanna Binch, PhD - infirmière pratticienne avec le programme Oasis Le 15 novembre 2021, j’ai soutenu avec succès ma thèse Maisons de chambres et santé : Une étude de cas. J’espère que ces informations apparaîtront dans certains des articles que j’ai écrits.
Une autre réussite de placement communautaire pour les étudiants en soins infirmiers de l’Université d’Ottawa - Jenna Kaulback Salutations au personnel, aux clients et aux membres de
la collectivité desservis par le CSCCS ! Nous sommes Aniela, Nina, Eric et Jenna, et nous sommes tous en quatrième année en soins infirmiers à l’Université d’Ottawa. Cette année nous avons travaillé sur notre placement en santé communautaire de manière virtuelle. Notre préceptrice au CSCCS était Mme Irena Konopacki, infirmière en santé communautaire, promotrice de la santé avec l’équipe de gestion des maladies chroniques, infirmière éducatrice agréée en diabète et animatrice de programme. Jenna
Nina
Elle a fait un travail formidable pour nous aider à trouver et à rechercher notre projet final, qui porte sur l’hésitation à se faire vacciner chez les nouveaux arrivants. Nous avons eu des entretiens extraordinaires avec certains membres du personnel, et nous avons beaucoup appris sur les taux d’hésitation à se faire vacciner chez les nouveaux arrivants au Canada, ainsi que sur les différentes manières d’éduquer et/ ou les stratégies de partage de l’information. Ce stage a été très instructif, et nous avons eu beaucoup de plaisir à travailler avec le personnel du CSCCS, qui a été très accueillant et d’un grand soutien! Aniela Nous sommes très impatients de partager nos résultats avec vous bientôt! Eric
10 Au revoir à nos jeunes retraitées !
Pamela Boyle
Shirley Ostendorf
Pamela Boyle a été au CSCCS ce que le soleil est à un terrain de jeu froid et humide. À bien des égards, elle n’a apporté qu’elle-même à la table et a créé un service unique qui répondait parfaitement aux besoins des personnes qui franchissaient sa porte. Pamela a aidé des membres de notre collectivité à obtenir une pièce d’identité afin qu’ils puissent s’intégrer dans le réseau de santé. Cela leur a permis de recevoir des soins médicaux, d’obtenir un soutien financier et de s’inscrire en attente un logement. Essentiel, direz-vous, mais nous ne pouvons les tenir pour acquis. À bien des égards, le fait d’avoir un morceau de plastique portant son nom nous rappelle une appartenance profonde, les ponts qui se créent parfois entre l’isolement et la connexion, souvent à un moment où nous avons désespérément besoin de cette dernière. En tant que collègues, nous avons eu la chance de passer devant son bureau pendant toutes ces années, nous arrêtant parfois pour discuter. Elle nous a aidés à nous rappeler que notre lien avec la santé communautaire ne se limite pas au bâtiment ou au travail, mais qu’il fait partie de la manière dont nous avons tous besoin de connexion.
Avec le départ à la retraite de Shirley Ostendorf en juillet, un chapitre important pour le CSCCS s’est conclu. Shirley a commencé à travailler au CSCCS en 1990, et a été l’employée administrative ayant le plus d’ancienneté dans l’histoire du centre. Contre vents et marées, Shirley n’a jamais faibli dans son approche professionnelle de toutes les questions liées aux ressources humaines. Shirley a joué un rôle important dans la conception de notre régime d’avantages sociaux, et a contribué à la mise en œuvre du régime de retraite à prestations déterminées du centre. Juste retour du balancier, c’est maintenant elle qui peut profiter des fruits de son travail ! Dire que Shirley nous manquera beaucoup est vraiment un euphémisme, et nous lui souhaitons tout ce qu’il y a de mieux pour sa retraite !
Le tant attendu miniparc du personnel est désormais ouvert !
Danielle Leclerc Danielle Leclerc a pris une retraite bien méritée au début du printemps, après plus de 12 ans comme adjointe au bureau médical au sein de l’équipe des Services de santé. Le personnel et les clients regretteront la personnalité chaleureuse et serviable de Danielle et lui souhaitent une retraite saine et passionnante !
L’équipe de gestion de la propriété est très heureuse d’annoncer que la construction et le réaménagement du parc du Centre sont maintenant terminés et que le parc est ouvert!
11 Autres mouvements de personnel
Emily Clark
Luc Cormier
Julie Tessier
Nous souhaitons la bienvenue à Emily Clark, qui a commencé au printemps en tant que la nouvelle chef d’équipe de Promotion de la santé et de gestion des maladies chroniques (PSGMC) et conseillère en santé et en bien-être. Emily est arrivée au CSCCS en tant qu’étudiante avec Natacha Ducharme, notre spécialiste en activité physique, et a occupé divers rôles d’administration, d’élaboration et de prestation de programmes au centre tout en terminant ses études supérieures. L’équipe de la PSGMC est très heureuse de travailler avec Emily dans ses nouvelles fonctions !
Après de nombreuses années passées à Oasis dans plusieurs rôles différents, Luc Cormier nous quitte pour occuper un poste d’infirmier praticien au sein du Programme de traitement de la toxicomanie et des troubles concomitants de l’Hôpital Royal Ottawa. Il fournira des services de gestion du sevrage et des soins de santé primaires au Centre de gestion du sevrage d’Ottawa (désintoxication) et fera du travail de proximité à la Maison Gilles-Chagnon et à Billy Buffet. Il s’agit d’un excellent (et nouveau) service que Luc offrira là-bas, et les clients du CSCCS qui suivent une cure de désintoxication ou un traitement bénéficieront certainement de ses années d’expérience en matière de soins aux toxicomanes.
Au début de l’année, Julie Tessier a démissionné de son poste au CSCCS pour accepter le rôle de gestionnaire du programme de santé mentale et de toxicomanie au Centre de santé communautaire du Centre-ville (CSCCC). Au cours des 23 années qu’elle a passées au CSCCS, Julie a occupé divers postes, notamment ceux d’agente de développement communautaire, de coordonnatrice de l’éducation sur l’hépatite C, de travailleuse d’aide pratique, de conseillère en santé et bien-être, de conseillère en abandon du tabac et de chef d’équipe de la promotion de la santé et de la gestion des maladies chroniques. De nombreux clients, employés et partenaires communautaires ont bénéficié des connaissances, de la créativité, du soutien et des conseils de Julie au fil des ans. Le nouveau rôle de Julie au CSCCC lui permettra de développer davantage ses compétences en gestion et en leadership.
Le projet était une entreprise majeure qui a nécessité l’excavation de plus de trente tonnes de matériaux pour créer un espace beaucoup plus plat et utilisable à l’arrière de notre bâtiment. Le nouveau parc et le nouveau pavillon offriront sans aucun doute au personnel un endroit où se détendre et profiter de l’air frais pendant de nombreuses années. Le pavillon fermé offrira également un espace qui pourra être utilisé même les jours où le temps n’est pas au beau fixe !
À l’exception de l’excavation et de l’emboîtement des pierres, l’ensemble du projet a été conçu et réalisé par notre équipe de gestion de la propriété exceptionnellement talentueuse et assidue, composée de Kyle Heney, Serge Laverdure et Wendy Hyndman. Félicitations pour cet excellent travail!
12 Le blues de l’insomnie
- Irena Konopacki, RN CDE HP Il y a 25 ans, une longue crise d’insomnie, associée à une anxiété excessive liée au « manque de sommeil », m’a progressivement rendue incapable d’exercer mon métier d’infirmière intensiviste. J’avais du mal à me souvenir de choses simples. La prise de décision était presque impossible. Même les mots de tous les jours étaient difficiles à retenir. J’ai commencé à craindre de devenir inapte au travail. Plus je me fatiguais, moins je dormais. Finalement, j’ai été contrainte de quitter un travail que j’aimais à l’hôpital. J’ai commencé à examiner de près mon mode de vie. J’ai constaté que ce que je faisais pour favoriser le sommeil ne faisait finalement qu’aggraver mon insomnie, la transformant en une maladie chronique. L’insomnie commence généralement de manière banale par quelques nuits de difficulté à trouver le sommeil (insomnie de début de sommeil) ou par un réveil précoce sans pouvoir se rendormir (trouble de maintien du sommeil). Ce type de perturbation du sommeil nous arrive tous à différents moments de notre vie et il est généralement dû à une anxiété et un stress excessifs. La plupart du temps, le sommeil revient à la normale une fois l’événement stressant résolu. Chez les personnes très sensibles, comme moi, une seule nuit de mauvais sommeil peut entraîner une multitude de comportements désespérés qui sont contre productifs et propulsent l’insomnie vers un état chronique. La première chose que font de nombreuses personnes lorsqu’elles ont mal dormi est de se coucher tôt le lendemain soir pour « rattraper » les heures de sommeil perdues. Essayer de dormir revient à se tourner et se retourner dans le lit ou à regarder le réveil-matin, deux comportements qui créent une tension incompatible avec le sommeil. Une autre chose courante que nous faisons est de prendre rendez-vous avec notre médecin pour obtenir des somnifères. Cet acte compréhensible est une pente glissante pour les insomniaques. Les somnifères sont extrêmement addictifs, tant sur le plan physique que psychologique. La plupart
des somnifères diminuent la qualité du sommeil et n’agissent qu’à court terme. Lorsque les gens essaient d’arrêter de prendre des somnifères, ils sont frappés par une anxiété de rebond et l’insomnie s’aggrave. De nombreuses personnes qui luttent contre l’insomnie s’inquiètent excessivement de leur manque de sommeil. Ces pensées négatives sur le sommeil créent un cycle d’anxiété qui, à son tour, alimente l’insomnie. Il existe un sentiment persistant de perte de contrôle sur la vie. Il est difficile de planifier quoi que ce soit le lendemain à cause de l’insomnie, alors on a tendance à s’isoler et les relations commencent à en souffrir ou à s’effondrer. Nous pouvons avoir la pensée suivante : « Si je pouvais avoir au moins une bonne nuit de sommeil, tout se remettrait en place dans ma vie. » Mais le sommeil devient de plus en plus difficile à trouver avec ce type de raisonnement. On se sent seul, frustré, désespéré et déprimé dans sa lutte pour le sommeil. Il peut y avoir une perte de confiance en soi et en son corps. Je m’abaissais tellement en pensant : « Je n’arrive même pas à dormir correctement. Quel échec je suis. » Souvent, les gens sont conditionnés à craindre même la vue de leur chambre à coucher. Lorsque je luttais contre l’insomnie, la simple vue de mon lit me causait tellement de stress qu’il m’était impossible de me détendre suffisamment pour que le sommeil
vienne naturellement. Parfois, j’arrivais à m’endormir sur le canapé, mais mon lit était un désastre. Alors comment ai-je finalement amélioré mon sommeil ? J’ai appris à ne jamais « essayer » de dormir. Je suggère plutôt ce qui suit : • Si vous ne vous endormez pas au bout de 30 minutes, levez-vous et faites quelque chose de relaxant. Lisez un livre, coloriez, pliez du linge. Distrayez-vous jusqu’à ce que vous soyez assoupi. Restez loin des écrans, éloignez les iPhones, iPads et ordinateurs car la lumière émise par ces appareils stimule le système d’éveil du cerveau. Ne retournez au lit que lorsque vous êtes assoupi et que vos paupières commencent à se fermer. Répétez cette opération autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que l’envie de dormir soit si intense qu’il est impossible de rester éveillé. • Une autre astuce consiste à se coucher beaucoup plus tard que d’habitude pour créer un déficit de sommeil, ce qui augmente les chances de s’endormir dans les 30 minutes qui suivent le coucher. • Réglez votre alarme à la même heure tous les matins, quel que soit votre temps de sommeil. Respectez une fenêtre de sommeil stricte, même le week-end, en vous couchant plus tard que d’habitude et en vous levant tôt. Limitez le café à une ou deux tasses, consommées avant midi. Ou abandonnez complètement la caféine. • Veillez à ce que votre chambre soit fraîche, calme et sombre. La température du corps doit baisser pour stimuler le sommeil, mettez donc la climatisation ou ouvrez une fenêtre s’il fait frais dehors. Sortez tous les jours pour faire une promenade à la lumière du soleil. Cela aide à établir un rythme circadien correct et l’exercice est un exutoire pour les tensions. • Prenez conscience des pensées qui traversent votre esprit, en particulier les pensées négatives concernant le sommeil. Contrez les pensées négatives par des pensées rassurantes plus équilibrées. De penser « Si je ne dors pas ce soir,
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je serai un cas désespéré demain » peut être réfutée par « J’arrive toujours à passer la journée même si je ne dors pas bien, alors tout ira bien. » • N’annulez pas vos projets à cause de l’insomnie. Il est important de continuer à vivre sa vie du mieux que l’on peut malgré la fatigue. Apprenez à faire preuve de compassion envers vous-même, en reconnaissant qu’il est extrêmement difficile de lutter contre l’insomnie. Offrez-vous de la gentillesse et du réconfort plutôt que des critiques. Rappelez-vous que l’insomnie
est un problème de sommeil très courant et qu’avec le temps, elle passera. • Gérer le stress en temps voulu par une réflexion quotidienne et la résolution de problèmes. Développez une routine de relaxation avant de vous coucher pour la nuit et apprenez des techniques de relaxation telles que la respiration profonde, le scan corporel ou la relaxation progressive. Faites le bilan de la journée en pensant à trois choses qui se sont bien passées et à trois qui se sont moins bien passées.
Planifiez des activités pour le lendemain. • Enfin, développez une pratique formelle de la méditation quotidienne et exercez-la lorsque des pensées négatives liées au sommeil surgissent. N’oubliez pas que lorsque le sommeil vous échappe, des milliers de personnes vivent la même chose. Acceptez que vous ayez un problème de sommeil, mais en suivant quelques étapes simples, vous pouvez rapidement et facilement remettre votre sommeil sur les rails.
L’art au service des enfants – Arts en folie 2021 - Gerald Dragon
Cette année, alors que la pandémie de COVID-19 a continué compromettre toute forme de planification de programme, Arts en folie est passé en mode virtuel avec les mêmes ateliers de qualité proposés aux élèves de la 3e à la 6e année de l’école publique Viscount Alexander. L’une des classes participantes était celle de Madame Deena (classe de troisième et quatrième), qui a travaillé avec Claudia Salguero et l’artiste stagiaire Edgar Hernandez de mars à juin pour produire une nouvelle peinture murale intitulée L’avenir nous attend qui sera installée dans l’école.
À l’instar d’un autre projet de fresque communautaire en 2020, les élèves ont reçu des trousses remplies de matériaux afin que chacun d’entre eux puisse créer sa propre toile. Claudia a photographié les toiles individuelles et les a rassemblées numériquement pour créer une œuvre collective plus grande. De plus, une occasion unique s’est présentée lorsque la Galerie d’art d’Ottawa a approché le CSCCS avec une offre de partenariat pour Arts en folie. Après des discussions initiales, il a été décidé que la galerie d’art organiserait un vernissage pour la peinture murale en cours de création,
et qu’elle l’exposerait pendant les mois d’été aux côtés des toiles individuelles créées par chaque étudiant. La peinture murale est arrivée à Strathcona Heights au début du mois d’octobre et a été récemment installée dans un endroit bien en vue du quartier, s’ajoutant ainsi aux autres projets d’embellissement muraux réalisés au fil des ans. Une copie se trouve également à l’intérieur de l’école publique Viscount Alexander. Un grand merci à: la classe de troisième et quatrième de Madame Deena, Claudia, Edgar, Michael à la Galerie d’art d’Ottawa, Jessica à MASC et Paul.
Murale et tableaux individuels exposés à la Galerie d’art d’Ottawa
Murale actuellement exposée à Strathcona Heights
• Integrité • Respect • Équité • Collaboration • Empathie • • Collaboration • Empathy • Notre mission
Notre vision
Devenir chef de file novateur en prestation de soins de santé primaires et de bien-être communautaire axés sur la personne.
Tous les membres de notre collectivité auront un accès équitable à des soins de santé et de bien-être.
Participez à la vie de votre centre de santé communautaire ! Devenez membre du Sandy Hill Community Health Centre Inc./Centre de santé communautaire Côte-de-Sable, Inc. Il suffit de remplir le formulaire ci-dessous et de nous le retourner à l’adresse suivante : 221, rue Nelson, Ottawa ON K1N 1C7. L’adhésion est gratuite.
Demande d’adhésion de membre : du 1er juin 2021 au 31 mai 2022 Nom : ____________________________________ Adresse : _____________________________________ (Domicile ou travail) Téléphone : _______________________________ Courriel : ______________________________________ (Domicile ou travail) (Domicile ou travail)
J’affirme avoir 18 ans ou plus et être résident ou employé dans la région d’Ottawa. J’appuie la mission et la vision du SHCHC/CSCCS. Signature : _________________________________ Date : _______________________________________
Demande approuvée par le Conseil d’administration à sa réunion du : ________________________________ Secrétaire : __________________________________ Date : ______________________________________