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Groupe 11 - Plus beau vu d'en haut

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PLUS BEAU

VU D’EN HAUT

Group e 1 1 : Mar i e L e nai n - A l ma Ja c qu ot - Mar i e Pi ge ard - Ma ël l e O b e r - Gr â c e Kib a l a - L é o R ond ard

ENSANormandie S4RA2020 Relever et révéler la singularité d’un paysage. Frédéric Chastanier, Joseph Altuna, Denis Couchaux, Fabrice Drain


La dĂŠcouverte


Grâce Kibala


« Ils s’arrêtèrent, en face de la plage, à regarder. Des voiles, blanches comme des ailes d’oiseaux, passaien d’un côté, tandis que de l’autre la ligne des côtes se prolongeait indéfiniment jusqu’à n’être plus qu’un tra tous petits flots qui faisaient à la mer un frange d’écume roulaient sur le galet avec un bruit léger. »


nt au large. A droite comme à gauche, la falaise énorme se dressait. Une sorte de cap arrêtait le regard ait insaisissable. Un port et des maisons apparaissaient dans une de ces déchirures prochaines ; et de

Léo Rondard

Maupassant, Une vie


A

Dieppe, il est un banc Où les harengs s’unissent aux coquilles. Pour gravir les haubans, Vers ces belles espérances que par trop s’éparpillent Pour fêter ces nuages ci-bleus et ce ciel si blanc Pour célébrer cette escale de papilles Sur ce quai où se croisent les cabans Et quand ce sera l’heure de refermer le ban La porte demeurera toujours ouverte.


Marie Lenain


MaĂŤlle Ober


Marie Lenain

LĂŠo Rondard


MaĂŤlle Ober


L

Alma Jacquot

’arrivée dans la ville fut digne de la traversée d’une ville fantôme. Une grande gare désertée de monde, une météo maussade et grise. Quelques rares habitants, tous ayant l’air renfermé et triste. Les bateaux de pêche étaient accostés et absents de marins. La vie semblait avoir quelque peu quitté Dieppe. J’ai eu la forte sensation que le temps s’était stoppé après la seconde guerre mondiale. Cette ville parut hors du temps. La pluie se mit à tomber et n’en rendu la ville que plus triste. Le passage devant un port à sec m’évoqua plus un cimetière de bateaux. Un détour par la plage accentua mon ressenti : les galets gris à perte de vue, plongeant dans une eau tout aussi grise rendait ce paysage terne où la terre et la mer se confondaient avec le ciel.


Le DÊsert Rouge, un film d’Antonioni Michelangelo


Alma Jacquot


Grâce Kibala

Les rĂŞves qui les hantent... Le long des berges mornes... Des poissons ruissel


Grâce Kibala Marie Pigeard

lants... Et ça sent la morue... Dans un bruit de tempête... Jacques Brel, le port d’Amsterdam


Alma Jacquot

Mer du nord au clair de lune, Caspar David Friedrich


T

on charme nonchalant nous a troublés, Le désert de tes rues nous a charmés, Ton calme assourdissant nous a ravis, Ton ciel gris et maussade nous a enivrés, Avec tes vagues endiablées qui viennent taper contre le rivage, Le vent furieux qui vient caresser notre peau, Tes paysages variés et étroits, remplis de richesses indétectables, Tes falaises majestueuses tout droit venues des cieux, Ton port omniprésent qui vient dominer en ton sein, Tes déchets qui viennent embellir notre parcours, Et ta faune se ravissant de manger ces détritus, Un rayon de soleil vient éclairer nos yeux tel un message divin, Mais cela ne fut qu’une illusion. Grâce Kibala


Alma Jacquot


Marie Pigeard

...Mais cela ne fut


Marie Pigeard

qu’une illusion.


Marie Pigeard


Marie Pigeard


R M A U S S A DE V H E A L U A T R I S TE E I U O H OR I Z O N TA


Marie Lenain

V TERNE R T FROI D B C E SA L ET E L A N I U V T T O LITE E


Les falaises de Normandie de Eugène Isabey


Léo Rondard


Grâce Kibala

Maëlle Ober

Redécouverte

Ascension


La vie était revenue.

Léo Rondard

Alma Jacquot

Connexion terre-mer


Marie Lenain

C

'est au b Là où les bateaux Là où l'horizon es

Florent Pag

Falaises de Normandie, Eugène Isabey, XIX ème siècle


bout du regard quittent la mer, st tellement plus clair...

gny, Là oÚ je t’emmenerai

Marie Lenain


Alma Jacquot

E

t tout d’un coup...

Dieppe s’est révélée sous son plus


Alma Jacquot

beau portrait.


Caspar D. Friedrich

Le voyageur contemplant une mer de nuages


Grâce Kibala


A

u loin la falaise nous appelle à la rejoindre. Je pensais voir un paysage fleuri, de la couleur… J’ai découvert tout cela en haut de la falaise, où la ville m’a charmé. La mer paraissait gigantesque, et nous nous sentions puissants. Elle nous permettait de prendre du recul et influençait notre psychologie sur le moment : si elle est calme alors nous le sommes aussi.

Léo Rondard

Alma Jacquot


Les esquisses de maquettes


MaĂŤlle Ober

Carnaby Street, James Glancy et Ned Kahn


Grâce Kibala

Alma Jacquot


Marie Lenain


La maquette finale


Notre maquette est de forme horizontale. Au fur et à mesure de la « lecture », les pages sont de plus en plus larges afin de symboliser la révélation de Dieppe, telle que celle obtenue une fois notre arrivée en haut des falaises. Les pages du livre se retournent de 90°, afin de retrouver une partie horizontale et verticale comme dans Dieppe avec le port et les falaises, ou de 180° pour représenter l’horizontalité de la ville. Ces pages sont représentées sous forme de pop-up , ce qui permet d’animer, d’offrir une théâtralité, un décor pour notre vision de la ville de Dieppe. La couleur est intégrée progressivement pour symboliser la temporalité, la révélation esthétique de Dieppe.

Sans titre

C’est par l’envol d’une mouette, élément fidèle aux villes portuaires et balnéaires, que le lecteur découvre la ville, en partant du centre et en rejoignant les falaises. Pages après pages, comme la mouette, nous avons pris de la hauteur, découvert Dieppe sous de nouvelles échelles, nous offrant donc une vision du paysage de plus en plus large, et gagnant en sublimité : nous vivons cette révélation du paysage comme une « éclosion ».


Marie Lenain Page 1 : Cette page doit être tournée à 180° et non à 90°, elle représente un élément horizontal de la ville basse : le quai. Ce quai nous a marqué car on y avait aperçu une mouette avec un déchet à son bec. Ce détail à beaucoup signifié, et nous a conduit à une vision plutot maussade de la ville. Cette maquette représente ce quai, le ressenti qu'on en a eu en voyant la mouette, tout en gardant des éléments « détails » présents sur le port de Dieppe. La mouette est l'élément central de cette page, elle est le détail qui nous à interpellé, elle est donc ici le pop up. Pop up qui fonctionne grâce à un système de papier accordéon au niveau de la queue. Cette mouette nous guidera pour découvrir Dieppe sous de nouvelles échelles, quitter l'horizontalité maussade pour se diriger vers la verticalité de la ville qui est tout autre. Matérialité : carton, cendre, vernis, filet, plastique, peau de banane, tissu, mousse d’arbre et peinture.

Page 3 : Cette double page permet de montrer la transition entre l’horizontalité et la et le coloré, entre le sombre et le lumineux. Deux éléments forts de la ville de Diepp aussi le symbole de la traversée d’un côté à l’autre : pure horizontalité. La falaise es un mur naturel dressé vers nous quand on est en bas : pure verticalité. Cette conn rendant aussi égales l’une face à l’autre. L’ambiance des deux parties est aussi représ Matérialité : Aluminium et peinture.


Alma Jacquot Page 2 : La mouette s’envole donc on a l’idée de l’élancement, on quitte l’horizontalité pour rejoindre la verticalité, on quitte la terre pour rejoindre le ciel, on quitte le centre-ville pour rejoindre les falaises… De plus, on a l’idée du contact avec l’air, on a besoin d’oxygène, quitter ce centre-ville oppressant et toxique. Les bouts déchirés de journaux symbolisent l’industrie, la pollution, l’usure dans la ville. Le sol est sombre pour symboliser la saleté.

Marie Pigeard

Matérialité : Journeaux datant de 1980, cendres, peinture à l’eau.

a verticalité de notre thème. Transmission entre le maussade et le gai, entre le terne pe sont disposés sur cette page : le pont est le symbole de la partie horizontale mais st le symbole de la partie verticale entre le panorama sur toute la ville et à l’inverse, nexion est représentée par la continuité des lignes dessinant le pont et la falaise, les sentée par la matérialité.


Maëlle Ober Page 4 : Cette page symbolise l’étape nécessaire afin d’arriver à quelque chose de plus beau. Une ville plus belle, où les défauts aperçus jusqu’ici sont effacés. Cet escalier est un élément charnière, autant dans notre parcours que dans l’évolution de notre regard sur la ville.

Matérialité : Crayon de papier et photo-montage.

Page 5 : Toujours plus haut, montre l’arrivée à la chapelle se rencontrent dans une confr prend la place principale.

Matérialité : Pastels gras et c


crayons de couleur.

Grâce Kibala

Léo Rondard

toujours plus beau. Cette page où l’homme, la ville et la nature rontation d’échelle. La verticalité

Page 6 : Cette page conclue sur la découverte de la beauté de la ville de Dieppe. Ici, l’idée est de représenter la ville dans un imaginaire qui serait un idéal pour magnifier sa beauté et de clarifier sa compréhension lorsqu’on l’observe d’en haut. Ici, serait la pleine représentation de la verticalité de notre thème.

Matérialité : photo - montage.


Marie Lenain

Cette mouette nous interpella au milieu de l’horizontalitÊ des quaies que nous longions...


...En la voyant ainsi dans ce milieu, Dieppe nous apparu sous un jour maussade.


Marie Lenain


Alma Jacquot


Marie Pigeard


MaĂŞlle Ober


Léo Rondard


Photographie du journal Paris - Normandie et photomontage de Grâce Kibala


Groupe 11 :

Marie LENAIN Grâce KIBALA Maëlle OBER Alma JACQUOT Marie PIGEARD Léo RONDARD

Plus beau vu d’en haut Semestre 4 - 2020 TD paysage - RA - Technique de représentation


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