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L’HISTOIRE HUMAINE DERRIÈRE LE MYTHIQUE NAUFRAGE


4. Le début d’un grand voyage Le Titanic arrive à Southampton en provenance de Belfast le 3 avril, où il restera amarré une semaine. On le charge de fine vaisselle en porcelaine, de victuailles, de spiritueux et de fleurs de la région. Le 10 avril à midi, le plus grand navire au monde met le cap sur Cherbourg, en France, transportant avec lui plus de 1 800 passagers, passagères et membres de l’équipage. Un total de 281 personnes monte à bord : touristes américains, voyageurs européens et émigrants. Le lendemain, 123 passagers et passagères embarquent à Queenstown (aujourd’hui nommée Cobh) en Irlande, principalement des émigrants irlandais voyageant en troisième classe. Le Titanic lève alors l’ancre à destination de New York.

Peinture moderne du grand escalier L’emblème le plus frappant du Titanic est sans doute la « Grande Descente », surnom de l’escalier central en première classe. C’est là que la clientèle aisée parade des ponts supérieurs à la salle à manger, vêtue des plus élégantes tenues de soirée, pour terminer chaque jour en beauté. Collection Musealia

C’est ici qu’on en apprend davantage sur l’équipage et les passagers et passagères. Parmi les 2 208 personnes à bord, 899 sont des membres de l’équipage. Comment les cabines se distinguent-elles selon la classe sociale ? Comment nous divertissons-nous et que mangeons-nous à bord d’un navire de luxe ?

Porcelaine Cette vaisselle en porcelaine de première classe, ornée d’un motif de glycines et de bordures bleu turquoise, est sans doute la plus célèbre parmi les articles de table associés au Titanic. Le motif signé par Stonier & Co., un commerçant de Liverpool, et la porcelaine à bordure bleu de cobalt de la marque Spode sont conçus spécialement pour la White Star Line. Artéfacts de l’Olympic, vers 1911

Reproduction du petit salon de la suite prestige du Titanic occupée par John Jacob et Madeleine Astor La cabine du couple avait deux fois la taille de cette reproduction. Elle disposait d’une porte menant à deux autres chambres, ainsi qu’à une salle de bain complète. La porte de droite donnait sur le corridor de première classe, près du grand escalier, un emplacement pratique qui reflète le statut social élevé des occupants.

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Les cabines sont hiérarchisées de haut en bas selon la classe des passagers et passagères. Tout en haut, les ponts A et B sont réservés à la première classe. On y retrouve les quatre suites de prestige exclusives du navire. Les passagers et passagères les plus riches avaient le choix de suites à deux ou à trois couchettes, décorées dans un style distinct de l’Empire français à l’époque géorgienne, en passant par la Renaissance italienne. Sur le pont C, les frontières sont floues. On y retrouve des cabines de première et de deuxième classes. Les membres de la haute société et de la classe moyenne qu’elles accueillent n’ont rien à redire sur leur confort.

Reproduction d’une cabine de troisième classe à quatre couchettes sur le Titanic Situées sur les ponts inférieurs, les cabines de troisième classe sont nettement moins spacieuses que celles des passagers aisés. Les familles, personnes célibataires et hommes émigrant avec leurs amis partageaient des cabines comme celle-ci.

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Reproduction d’une cabine de deuxième classe sur le Titanic, inspirée de celle de la famille Hart En deuxième classe, les cabines pour deux, trois ou quatre personnes sont dépourvues de salles de bain privées et des fioritures que l’on trouve en première classe. Leur confort s’apparente toutefois à celui de la plupart des cabines de première classe, comme celle d’Austin Partner ou de Molly Brown.

Margaret « Molly » Brown, vers 1910

Kate et Ellen Phillips, 1913

Surnommée « l’insubmersible Molly Brown » à titre posthume, cette Américaine de la haute société embarque sur l’Olympic à New York pour retrouver sa fille à Paris. Malgré sa richesse, elle choisit de voyager dans une petite cabine sur le pont E qui aurait aussi bien pu servir à des passagers en deuxième classe. Lorsque Molly apprend que son petit-fils est malade, elle achète aussitôt un billet pour rentrer chez elle à bord du Titanic.

Kate Phillips, une employée de commerce anglaise âgée de 19 ans, s’enfuit avec son patron et amant, Henry Morley, en direction de San Francisco. Contrairement à Henry, qui est emporté par les flots, Kate arrive à New York saine et sauve. On rapporte que leur fille Ellen est née neuf mois après le départ du Titanic.


Les immigrants et immigrantes représentent la majorité des personnes à bord du Titanic. Au nombre de 709 et installés sur les ponts inférieurs, ils et elles viennent principalement du Royaume-Uni et de l’Irlande. On compte aussi de nombreux immigrants scandinaves et du Moyen-Orient. Comme un billet coûte l’équivalent de plusieurs mois de salaire, il n’est pas étonnant que les passagers et passagères en troisième classe profitent de chaque instant du voyage. Toutes les conditions sont réunies pour faire vivre à ces voyageurs et voyageuses des moments formidables, du confort inédit aux repas délicieux, en passant par la diversité des cultures, l’ambiance festive et les instruments de musique variés.

Bengt Larsson / Copie du billet de troisième classe de Bengt Larsson, conservée par un agent d’émigration, avril 1912 / Carte postale suédoise portant l’image de l’Olympic et du Titanic, vers 1911 Âgé de 29 ans, Bengt Larsson compte se rendre à Hartford au Connecticut. Son billet, émis par l’agent Carl Eriksson en Suède, fait aussi office de contrat d’immigration. On y détaille les conditions de retrait des bagages et les clauses sur le risque de refus d’admission au port. Bengt ne survivra pas au naufrage et on ne retrouvera ni son corps ni ses biens. Collection Claes-Göran Wetterholm. Image autorisée par Lena Kindblom

Dans le gymnase ultramoderne sur le pont, on trouve un chameau et un cheval électrique, un court de squash et une piscine. Le navire comporte aussi un bain turc au carrelage luxueux, où les passagers et passagères profitent de saunas, de salles de shampooing et de bains électriques. Toutefois, seules les personnes en première classe ont accès à l’équipement de mise en forme à bord.

Gymnase Ce magnifique gymnase destiné aux passagers en première et deuxième classe est doté d’équipements ultramodernes. Il est géré par Thomas McCawley, un moniteur sportif écossais attentionné avec les enfants, mais sévère avec les adultes cherchant à se remettre en forme. Les autres installations à bord sont réservées aux passagers en première classe. Quant à la piscine, elle attire peu de gens en raison de son apparence austère.

Bain turc du Titanic, 1911 Photo : Robert Welch

Thomas McCawley dans le gymnase du Titanic, 11 avril 1912 Photo : Father Browne Collection Claes-Göran Wetterholm. Avec la permission de Harland & Wolff

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5. Iceberg droit devant ! La nuit du 14 avril, la surface de l’océan Atlantique Nord est calme comme certains ne l’ont jamais vue auparavant. On peut à peine voir la ligne d’horizon entre le ciel et la mer. C’est une nuit froide sans lune et la température de l’eau est alors inférieure à 0 °C. Alors que le Titanic avance à une vitesse d’environ 21,5 nœuds (39,8 km/h), le premier officier, William Murdoch, voit une forme poindre devant le navire. Il ordonne aux matelots de tourner. C’est à ce même moment que les vigies sonnent l’alerte : « Iceberg droit devant ! » La cabine de radiotélégraphie Installés dans la salle Marconi, juste en dessous des câbles aériens du navire, les radiotélégraphistes Jack Phillips et Harold Bride gèrent les communications avec une technologie de pointe. Le code Morse, un alphabet constitué de traits et de points, est employé pour les messages des passagers et passagères, les signaux entre l’équipage et les autres navires ou stations de bord et même pour les avertissements de glace.

Reproduction d’un iceberg Photo : Marie-Josée Marcotte

Reproduction de la cabine de radiotélégraphie du Titanic La cabine de radiotélégraphie se trouve directement à côté des cabines de Jack Phillips et de Harold Bride. Dans une salle à droite se trouve le transmetteur relié aux antennes sur le pont. Les radiotélégraphistes envoient le code S.O.S. (...– – –...), qui vient d’être reconnu comme signal de détresse officiel à l’international, ainsi que le signal d’appel à l’aide C.Q.D., recommandé par la compagnie Marconi.

La nuit du naufrage, messieurs Phillips et Bride lancent avec désespoir l’appel de détresse « CQD » et le nouveau signal « SOS » presque en continu jusqu’à ce que le navire sombre. Le Titanic est englouti par les eaux. À 4 heures du matin, les 712 survivants aperçoivent les fusées lumineuses du RMS Carpathia et accourent vers lui en ramant. Le navire emmènera l’ensemble des rescapés à New York.

Bottes et couverture de Louise Kink, 1912 Louise, une fillette de quatre ans, voyage avec ses parents, son oncle et sa tante en troisième classe. Cette famille suisse émigre à Milwaukee pour louer une ferme. Dans la nuit de la tragédie, Louise et ses parents survivent au naufrage en montant à bord du canot de sauvetage numéro 2. Son oncle et sa tante n’ont pas la même chance. La famille de Louise a conservé précieusement ces deux objets que la fillette portait dans le canot. Collection Joan Randall

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Affiche imprimée en l’honneur des musiciens du Titanic (Publiée par l’Amalgamated Musicians’ Union, avril 1912)

Selon la majorité des survivants, les musiciens dirigés par Wallace Hartley ont continué à jouer pendant que le navire coulait. Leur altruisme a véritablement marqué l’histoire du Titanic. Le radiotélégraphiste Harold Bride a relaté que le groupe musical aurait terminé par une pièce de ragtime. D’autres croient que le dernier morceau était plutôt un hymne religieux. Collection Claes-Göran Wetterholm


6. Après le naufrage Après la catastrophe viennent bien sûr les accusations et les scandales médiatiques. Le public est profondément touché, et des enquêtes rigoureuses sont lancées. La White Star Line tarde à indemniser les survivants et survivantes ainsi que les familles des victimes, mais fort heureusement, les dons affluent de part et d’autre de l’Atlantique pour les aider à se remettre sur pied. Trois navires canadiens, le Mackay-Bennett, le Montmagny et l’Algerine, ainsi que le navire anglo-américain CS Minia, sont affrétés pour récupérer les corps des victimes. Ensemble, les navires trouvent plus de 300 corps, dont un peu plus de la moitié sont rapatriés à Halifax. Les autres sont inhumés en mer.

Bouée de sauvetage du CGS Montmagny Le 6 mai 1912, le bateau à vapeur du gouver­nement canadien CGS Montmagny est mobilisé pour l’opération de récupération. Il part d’Halifax avec deux membres du clergé à son bord — un protestant et un catholique — ainsi que deux entrepreneurs de pompes funèbres. Trois jours plus tard, il ramène trois corps après l’inhumation en mer d’une autre victime. Prêt de David Saint-Pierre

Deux commissions d’enquête sont organisées pour faire la lumière sur la catastrophe : une du 19 avril au 25 mai aux États-Unis et une du 2 mai au 3 juillet au Royaume-Uni. Plus de 100 témoignages sont ainsi recueillis.

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UN MYTHE INSUBMERSIBLE Dans l’imaginaire collectif actuel, le Titanic demeure un « vaisseau mythique » qui inspire nombre de fables et de métaphores récurrentes. Les anecdotes humaines se brouillent au fil du temps, si bien que le drame devient une légende qui nous fascine encore à ce jour. Après le naufrage, la demande explose pour des œuvres en lien avec le Titanic. Des cartes postales, des comédies musicales, un film sur un des survivants et des livres remplis d’images bouleversantes voient le jour. Et, plus d’un siècle plus tard, on continue de commercialiser d’innombrables produits dérivés du Titanic.

Plus le souvenir de la tragédie s’estompe dans la mémoire collective, plus on utilise allègrement Ç le nom du Titanic dans des parodies, produits commerciaux et jeux de mots de mauvais goût.

Poupées de Molly Brown et du capitaine Edward Smith, 1999 Bière blonde « Iceberg » de la brasserie Titanic Brewery, 1993 Croustilles Titanic du fabricant Tayto Belfast, 2012 Boule à thé Teatanic et boisson Gin & Titonic de la marque Fred & Friends, années 2010 Bouchon de baignoire Tubtanic de la marque Paladone, 2009 Articles de bureau Desktùop Titanic de l’éditeur Running Press, 2008 Canard en plastique Officer Mur-Duck, 2014 Collection Claes-Göran Wetterholm

Collier de Kate Phillips, 1912 Kate réussit à récupérer certains de ses biens avant de monter dans un canot de sauvetage, notamment le collier de saphir incrusté de diamants qu’Henry lui a offert sur le paquebot. Selon certains, le bijou de Kate est l’inspiration derrière le collier surnommé « Le cœur de l’océan » dans le film Titanic (1997). Collection Musealia

Depuis la découverte de l’épave en 1985, on continue de produire des films dramatiques, parodiques et documentaires sur le Titanic. Toutefois, c’est le film éponyme réalisé par James Cameron en 1997 qui ancre la tragédie dans notre mémoire collective. Le naufrage est exploré sous toutes ses facettes à la télévision et au cinéma au tournant du millénaire, surtout au moment de son centenaire en 2012.

Affiche du film La Guerre des abîmes, 1980 Réalisateur : Jerry Jameson, Royaume-Uni/États-Unis, 114 min. Collection Claes-Göran Wetterholm

Affiche thaïlandaise du film Titanic, 1997 Réalisateur : James Cameron, États-Unis, 195 min. Collection Musealia

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Compilation d’extraits de films sur le Titanic, 1980 à 2025


La proue et la poupe du Titanic gisent désormais à près de 3,8 kilomètres sous l’océan, au sud de la côte de TerreNeuve. L’épave sera seulement découverte par une équipe franco-américaine en 1985.

Malgré tous les plans élaborés pour remonter le Titanic à la surface, aucune action n’est entreprise : les vestiges sont rendus trop fragiles et protégés par l’UNESCO.

Si on se fie au siècle dernier, le Titanic perdurera en tant que symbole bien après la désintégration totale de son épave, un phénomène qui ne saurait tarder…

Maquettes de l’épave du Titanic La proue et la poupe du Titanic reposent aujourd’hui sur le fond marin, séparées par une distance d’environ 800 mètres. Dans les dernières images, on voit que la poupe est complètement effondrée. Les deux moitiés de l’épave sont recouvertes de stalactites de rouille, des formations provoquées par une bactérie qui ronge la coque en fer du navire. Maquettes produites par Estudio Espinosa Maquetas / Collection Musealia

« Ce qui nous touche le plus dans l’histoire du Titanic ce ne sont pas seulement les faits de sa tragédie, mais les vies qui y sont liées : les choix, les espoirs et les conséquences qui ont façonné une époque. Avec cette exposition, nous tentons de dépasser le mythe pour révéler le monde dont il est issu, et les personnes qui ont embarqué et péri à son bord lors de ce voyage. La présenter pour la première fois au Canada, dans les murs du Musée de la civilisation, est un privilège — c’est ici que cette histoire doit être entendue. »

« Chaque fois que nous sommes en mesure d’accueillir une grande exposition internationale chez nous, la magie opère et les publics de partout sont au rendez-vous. L’excellente réputation du Musée sur le grand échiquier culturel et muséal international joue un rôle crucial dans notre capacité à attirer ces événements d’envergure, qui permettent au Québec de rayonner, d’être attractif et de créer des liens avec des partenaires d’exception. Mais au-delà de cela, c’est encore une fois l’occasion de vivre une émotion forte et de se laisser porter par la découverte de récits et de trésors qui autrement ne nous auraient pas été accessibles. Titanic. Récits et destin, c’est l’histoire humaine derrière la grande Histoire, une approche fidèle à ce qui distingue le Musée de la civilisation, musée de société par excellence. » — Julie Lemieux, directrice générale, Musée de la civilisation

— Luis Ferreiro, présidentdirecteur général, Musealia

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CRÉDITS Une exposition conçue par Musealia (Espagne), présentée au Musée de la civilisation avec le soutien financier du gouvernement du Québec et de la Ville de Québec, dans le cadre de l’Entente de développement culturel, et la collaboration de La Presse.


MUSEALIA Directeur Luis Ferreiro Membres du C.A. María Teresa Aguirre et José Antonio Múgica Historien en chef Claes-Göran Wetterholm

Textes Rocío Chillida et Eric Kentley Traduction et révision des textes Eric Kentley, Artlife Translations, Luna Jungblut, Lucie Battaglia, Danny Léger et Marie Dufour Parabole Inc.

Gestion et organisation Gestionnaire du projet Alexandra Zagrebelnaia, PhD Gestionnaire des contenus Rocío Chillida Gestionnaire des opérations Eva Moreno Gestionnaire de la production Roberto Sancho

Reconstitutions et vidéos Maquettes Estudio Espinosa Maquetas et Joe Struckler Reconstitutions ANIVEL Creaciones Artísticas et Enric Calvo Animations Sopa de Sobre Montage vidéo Guillermo Palacios

Muséographie et design Directrice de la muséographie Anna Biedermann, PhD Muséographie Irene Camañes, Laura Asión, PhD et Fernando Martín Collections Directrice des collections Miren Bereciartu Conservation Ana Galán, PhD Communications et marketing Directrice du marketing Irene Pagalday Directrice des communications Maitane Arrieta Directeur de la marchandisation Victor Cocera Directrice artistique Itxaso Mezzacasa Administration Directrice de l’administration Amaia Múgica Directrice des ressources humaines Marisa Ruiz Interprétation Audioguide – Concept et scénario Musealia Technologie de l’audioguide Imagineear Ingénieur sonore de l’audioguide Koldo Corella

Production et logistique Transport TTI, Denbigh Fine Art Services et The Shipping Monster Assurances Mapfre Équipe d’installation Musealia Roberto Sancho, Alejandro Moreno, Jose Alfonso Castillo et Gonzalo Rivas Production graphique et muséographique Espace Montage, Feltrero, Frank Europe, GmBH, Base3 et PrintIt BCN Éclairages Benjamin Cisterne

Prêteurs et remerciements Aldridge, Andrew Bäbler, Gunter Bäck, Kaj, Anne-Charlotte et Patrick Burns, Paul Doru Crihană, Florian Farmer, Beverly Genrup, Gunilla et Amy Harland et Wolff Jerndell, Bo Kindblom, Lena Lehrer, Stanley et Laurel

Musée maritime et historique du littoral croate de Rijeka / Maritime and History Museum of the Croatian Littoral Rijeka Famille Murdoch / Murdoch Family Famille Ugarte / Ugarte Family Famille Wetterholm/ Wetterholm Family Nilsson, Per & Anna-Greta Ohlsson, Hjördis Raffield, Steve Randall, Joan Saar, Brigitte Saint-Pierre, David Sopin, Craig & Ruth Strandberg, Bo Svennerby, Lars Erik & Elisabeth Titanic Concepts Inc: Steve Santini et Vera Hermanns Titanic Honour & Glory: Sean et Sheila Szmalc Warvlin, Per Wetterholm, Claes-Göran

Le Musée de la civilisation tient à remercier tous les membres de son équipe ainsi que toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont participé à la réalisation de cette exposition. Kedl Solutions Visuelles Mono-Lino Wesco Théâtre La Bordée


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