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Udder Health - Large Herd - French edition

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Signes de mamelles Édition grands troupeaux

Jan Hulsen a le diplôme de vétérinaire et de gestion des entreprises, et se passionne pour la communication. Son entreprise Vetvice propose des conférences, des formations et du conseil dans les domaines de gestion de la vache, de santé et bien-être animal, de construction de bâtiments et d’organisation du travail. Les formations, ouvrages, conseils et autres services sont disponibles dans le monde entier. Vetvice a développé de nombreux concepts, Signes de Vaches étant le plus connu.

Avec une approche structurée, une ferme laitière peut atteindre et maintenir une santé mammaire optimale. La santé du pis repose sur 3 grands piliers d’organisation : le logement, les soins et la gestion. La bonne santé mammaire vous accompagne à travers vos routines quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles et annuelles, étant donné qu’elle s’intègre complètement aux autres activités de la ferme. Savez-vous comment organiser la traite afin qu’elle prenne un minimum de temps et se déroule correctement ? Savez-vous comment traiter une vache à mammite ou comment résoudre un problème de comptage cellulaire élevé ? En fin de compte, la bonne santé du pis repose sur vous-même, mais ce livre consititue déjà un précieux point de départ. Cet ouvrage est un guide pratique, accessible et utile à chaque éleveur laitier, qui illustre la résolution de vos problèmes par des textes simples, des organigrammes précis et des photos claires. Vous vous surprendrez même à vous intéresser à la santé mammaire de temps en temps ! Enfin, grâce aux conseils pratiques qu’il propose, vous atteindrez des normes plus élevées en termes de qualité du lait.

Ynte Hein Schukken a obtenu son diplôme vétérinaire et son PhD à l’Université d’Utrecht, où il a été impliqué dans la gestion sanitaire de troupeau, la recherche sur les mammites et en épidémiologie. Il a été directeur des Services de production de lait de qualité (QMPS, USA) jusque début 2013 et est professeur titulaire en épidémiologie et santé du troupeau à l’Université de Cornell. Ynte est Chef des services scientifiques au Service de Santé Animale GD. Tout au long de sa carrière, il a travaillé sur le terrain avec les éleveurs.

Signes de Mamelles fait partie de la série Cow Signals®. Cow Signals® : des guides pratiques et faciles à lire sur l’élevage bovin.

ISBN 978-90-8740-140-5

9 789087 401405

Les besoins fondamentaux de la vache peuvent être résumés en sept mots-clés, qui forment les facettes du diamant des signes de vache. Ces besoins essentiels sont : l’aliment, l’eau, la lumière, l’air, l’espace, le repos et la santé. La santé est le résultat des six autres, mais est aussi un besoin essentiel à part entière. Les infections, lésions et troubles métaboliques méritent donc autant d’attention que les autres six besoins essentiels de la vache.

Jan Hulsen Theo Lam

Ynte H. Schukken

Signes de mamelles Édition grands troupeaux

www.qmps.vet.cornell.edu

www.roodbont.com

www.vetvice.com

www.cowsignals.com

Guide pratique de la gestion de la santé mammaire dans les grands troupeaux

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Lumière

Signes de Mamelles vous aidera à maîtriser un problème de santé n°1 dans votre exploitation laitière !

Jan Hulsen Theo Lam Ynte H. Schukken

Après l’obtention de son diplôme vétérinaire, Theo Lam a travaillé comme chercheur sur les mammites (PhD), praticien bovin, puis à nouveau comme chercheur sur les mammites. Il a géré le Centre néerlandais de santé de la mamelle (UGCN), un projet réussi de 6 ans visant l’amélioration de la santé mammaire sur le terrain, c’est-à-dire les élevages laitiers néerlandais. Theo est actuellement professeur en Santé mammaire et qualité du lait à l’Université d’Utrecht et directeur recherche et développement au Service de Santé Animale (GD) à Deventer.

d’après l’avis d’un agriculteur. »

Espace

Le diamant des signes de vache

co pr py ot rig ec h te t d

« Un outil pratique de prévention,

Signes de mamelles - Édition grands troupeaux

Les auteurs

Santé

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Colophon

Signes de mamelles Édition grands troupeaux Auteurs Jan Hulsen, Vetvice® Group Theo Lam, UGCN Ynte H. Schukken, ancien directeur du QMPS Edition Marc Ennuyer Karin de Lange

Publications complémentaires

Vetvice® Group Moerstraatsebaan 115 4614 PC Bergen op Zoom The Netherlands T +31 (0)165 30 37 58 E info@vetvice.com I www.vetvice.com

P.O. Box 4103 7200 BC Zutphen The Netherlands T +31 (0)575 54 56 88 E info@roodbont.com I www.roodbont.com

Pour les formations et les stages

CowSignals® Training Company Hoekgraaf 17A 6617 AX Bergharen The Netherlands T +31 (0)6 54 26 73 53 E info@cowsignals.com I www.cowsignals.com

Jack Rodenburg DairyLogix Consulting 814471 Muir Line, RR# 4, Woodstock, Ontario, Canada, N4S 7V8 T +1 519 467 5294 F +1 519 467 5845 I www.dairylogix.com

Quality Milk Production Services Cornell University 240 Farrier Road Ithaca, NY 14853 USA T +1 607 255 8202 F +1 607 253 4000 I www.qmps.vet.cornell.edu

UGCN Dutch Udder Health Center P.O. Box 2030 7420 AA Deventer The Netherlands E info@ugcn.nl I www.ugcn.nl

co pr py ot rig ec h te t d

Traduction Thierry Hétreau, Centre d’Elevage Agrolingua Crédits photographiques Jan Hulsen (sauf si indiqué autrement) Janneke Hulsen (p. 31, 35) Otlis Sampimon (p. 20, 38, 39, 50)

Conférences, formations et conceils

Illustrations Marleen Felius Herman Roozen Verbaal, bureau de communication visuelle Maquette Erik de Bruin, Varwig Design

Avec la participation de Gerrit Hooijer, H3 Consultancy Piet Kloosterman, PTC+ Oenkerk Joep Driessen, Marcel Drint, Nico Vreeburg, Bertjan Westerlaan, Vetvice Group

Remerciements distinctifs à Johan Boelrijk, Tiny Brouwers, Joep Driessen, Marcel Drint, Lisa Ford, Belinda Gross, John Hermans, Ria Huijben, Paul Hulsen, Frans Kennis, Wim and Berrie van Kollenburg, Dick de Lange, Toon Meesters, Joan Taber, Linda Tikofsky, Jo Toenders, Jos Uiterwaal, Jansje van Veersen, Nico Vreeburg, Bertjan Westerlaan, Ellen Wilpshaar, ainsi qu’à de nombreux éleveurs qui nous ont ouvert leurs élevages pour nous permettre de prendre des photos. Et à tous les éleveurs, vétérinaires, consultants qui ont bien voulu partager leurs connaissances et expériences avec nous. © Jan Hulsen, 2014 Signes de mamelles fait partie de la série Cow Signals®. Cow Signals® est une marque déposée de Vetvice® Group.

ISBN 978-90-8740-140-5

Avec la participation de Hans Miltenburg (GD) Otlis Sampimon (GD) Toute reproduction ou diffusion intégrale ou partielle de cet ouvrage par impression, photocopie ou par quelque autre procédé que ce soit est interdite sans l’autorisation écrite préalable des auteurs. Cet ouvrage a été conçu avec le plus grand soin. Cependant, les auteurs et l’éditeur déclinent toute responsabilité quant aux dommages, sous quelque forme que ce soit, qui découleraient des actes et/ou décisions fondés sur des informations issues de son contenu.


Sommaire

Introduction 4

4 : Travail annuel / semi annuel

42

La mammite ou l’inflammation du pis

4

Le programme « Deux fois Cinq »

42

Structure et fonctionnement de la glande mammaire 6

La mise en pratique des objectifs

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La mammite

1 : La traite

5

8

Méthode et efficacité La salle de traite

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9

Facteurs économiques et génétiques Concevoir des procédures (SOP) Mettre en place les procédures Les protocoles de traitement

47

48

49

52

10

(Re)connaitre les vaches infectées

12

5 : Resolution des problemes

14

Les bactéries et leurs caractéristiques

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46

Présentation des protocoles

Vérifier le matériel de traite Des protocoles astucieux

43

L’enclos vache malade

50

13

Identifier les problèmes

Les points de contrôle

16

Analyse d’un fort comptage cellulaire

56

Le robot de traite

18

Analyse d’une surincidence de mammites

58

Les anomalies La procédure

L’évaluation du trayon

19

2 : Travail au quotidien

20

A l’étable

20

Conduire calmement

Température et humidité Évaluer l’hygiène

Hygiène : vaches et environnement Vaches au repos

L’éleveur attentif

Administrer les médicaments vétérinaires Administrer les médicaments Le test CMT

Prélever des échantillons de lait

3 : Travail hebdomadaire / mensuel Rester méthodique

Etude de cas d’un nombre élevé de cellules Etude d’un cas de forte incidence de mammites

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La stabulation entravée

17

Conseillers et consultations

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30 31

32 32

33

Qualité de la traite

34

Le tarissement

36

L’autocritique et les améliorations Élever les génisses

L’introduction des génisses

Stockage des médicaments

L’examen bactériologique du lait

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39

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41

52

54

57

59

Signes de vaches pendant la traite

60

Outils de surveillance

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Les signaux humains Ressources

61

63

Index 64


Méthode et efficacité

Chapitre 1

La traite

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Une bonne traite, c’est une machine à traire en excellent état de marche, une technique de traite impeccable et des vaches propres et calmes. La technique de traite est la réalisation précise et hygiénique des gestes suivants : extraction des premiers jets et préparation de la mamelle, pose et positionnement du faisceau trayeur, dépose du faisceau et post-trempage/pulvérisation.

Chaque vache compte

La traite est un travail routinier, mais chaque vache mérite de l’attention. Le trayeur doit donc savoir ce qu’il faut faire et pourquoi afin d’apprécier son travail. Un bon trayeur connaît chaque vache dont le comptage cellulaire est élevé et repère tout nouveau cas de mammite. Le plan de gestion d’élevage indique ensuite la marche à suivre.

Un lieu agréable stimule le travail. La salle de traite doit être confortable et efficace. Pensez à tout : espace, organisation/rangement, ventilation, température (sol compris), propreté, luminosité et musique douce.

Les clés d’une traite efficace

Si vous avez besoin de lunettes pour lire le journal, vous en avez également besoin pour la traite ! Tout petit caillot dans le lait doit être repéré. Assurez-vous d’une bonne lumière sous la vache et au niveau des trayons (≥ 250 lux).

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Les meilleurs résultats s’obtiennent quand une parfaite réalisation de la technique de traite se combine avec la formation fréquemment mise à jour du personnel de traite. Les élevages dans lesquels les procédures de traite sont bien réalisées ont un débit plus rapide des vaches et une incidence significativement réduite de mammites cliniques, par rapport aux élevages qui ne respectent pas l’ensemble des bonnes pratiques de traite. Les bonnes pratiques de traite incluent le pré-trempage, l’élimination des premiers jets, ainsi que le positionnement et la pose du faisceau trayeur d’une façon adéquate. Signes de mamelles


La salle de traite

L’entrée et la sortie

La vitesse avec laquelle les vaches entrent et sortent a un impact important sur la capacité de la salle de traite. Des trayeurs compétents dans des salles de traite bien organisées ont à peine besoin d’aller chercher les vaches. Cellesci entrent dans la salle de traite en toute tranquillité. Une phase d’adaptation est nécessaire pour les nouveaux animaux et pour toutes les vaches en cas de nouvelle salle de traite, car celles-ci n’aiment pas le changement. Pour ne pas rallonger le temps de traite, les animaux doivent quitter la salle rapidement et dans le calme. Les bousculer risquerait de provoquer de l’agitation et ferait que les vaches hésiteraient la fois suivante à entrer dans la salle.

Les faire venir calmement

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On attire les vaches en salle de traite avec un aliment appétent et frais mis au cornadis. Les concentrés en salle de traite sont également attractifs, mais provoquent souvent de l’agitation pendant la traite, car les animaux en réclament dès qu’ils ont finis. Les vaches saines et calmes entrent facilement dans une salle de traite bien conçue. Pourtant, un peu de fermeté est souvent nécessaire. Certaines vaches prennent rapidement l’habitude qu’on vienne les chercher. On emploiera par exemple une barrière de conduite (« chien électrique ») en s’assurant que les animaux ne s’agitent pas et en ne l’utilisant pas comme « barrière à pousser ». Accompagnez la conduite de petits bruits et mettez un peu de courant électrique sur la barrière pendant la période d’apprentissage.

Les vaches en aire d’attente ?

Ces vaches se trouvent dans l’aire d’attente, mais cherchent à s’éloigner du bâtiment. Pourquoi ?

Entassées ainsi, les vaches ont vite chaud et s’angoissent. Les ventilateurs les rafraîchissent (ce qui les déstresse) et chassent les mouches. Dans l’aire d’attente, on oriente le flux d’air dans la longueur et en oblique sur les têtes des vaches, et on ventile la salle de traite depuis le centre vers les vaches.

Réponse : Les animaux ont peur des gens ou de la salle de traite. Ils doivent pouvoir se déplacer sans obstacle et sans crainte. Ce qui veut dire qu’il faut de l’espace, un sol non glissant, du calme et que la salle de traite soit propre, lumineuse et bien ventilée. Des trayeurs calmes et attentifs trairont plus vite et obtiendront plus de lait. Parler avec les vaches et les toucher régulièrement donne de meilleurs résultats que les cris et les coups qui rendent les animaux craintifs et ingérables.

1: Milking

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Vérifier le matériel de traite

Entretien programmé

Un entretien annuel de la machine à traire garantit le bon état de marche de l’appareil. Il faut travailler en suivant les indications du fournisseur et veiller à changer les manchons trayeurs à temps. Les manchons en caoutchouc doivent être remplacés après environ 2 500 traites. Les manchons en silicone peuvent être utilisés environ deux fois plus longtemps. Certains (en caoutchouc) doivent être retendus après 500 traites. Il peut être utile de noter ces évènements sur un calendrier. Le caoutchouc vieilli perd son élasticité et se fait plus dur pour les trayons. L’intérieur devient poreux, ce qui favorise la persistance des pathogènes.

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Listez les différents points à contrôler. Vérifiez le vide avant la traite. Faites un trait au bon niveau pour que les trayeurs remplaçants se repèrent. La machine a-telle été bien nettoyée ? Restet-il de l’huile dans le réservoir de la pompe à vide ? La ligne de lait est-elle correctement insérée dans le tank à lait ? Cette liste devrait être complétée et signée avant chaque traite.

Une résistance électrique vous permettra d’avoir toujours de l’eau chaude (> 80 °C) pour rincer les manchons trayeurs après une vache ayant un comptage cellulaire élevé. Beaucoup d’élevages ont un robinet d’eau chaude dans la salle de traite.

Vérification du faisceau trayeur

Remplacez tout de suite les tuyaux endommagés. L’appel d’air perturbe le vide.

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Beaucoup de manchons ont un repère sur le bord et sur le tuyau. Ils doivent être alignés pour que l’on soit sûr que le manchon ne soit pas tordu.

Si le tuyau court est tordu, il tord le gobelet. Celui-ci n’est alors plus aligné sous les trayons.

Signes de mamelles


Des protocoles astucieux

Prêt à produire de bons résultats

L’organisation de la traite et de la salle de traite doit favoriser la qualité du travail. Des protocoles simples et solides permettront à vous et à vos collaborateurs de faire du bon travail. Si ces protocoles sont bien réfléchis et organisés, les tâches seront simplifiées et nécessiteront peu de frais et d’efforts.

L’essentiel Lorsque la traite commence, la machine doit fonctionner correctement. Le trayeur doit avoir toutes les informations sur les vaches et tous les outils pour bien traire et pour intervenir lorsqu’il est nécessaire.

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Un exemple de préparation du trayon

Chaque trayon doit être bien nettoyé avec une lavette propre. On prêtera une attention particulière aux extrémités des trayons. En même temps, le trayeur veillera à masser la mamelle. On peut utiliser des serviettes en papier, mais le textile assure généralement une meilleure prise (pour un coût souvent inférieur à l’usage). Dans la fosse, on a besoin de paniers ou de seaux séparés pour les lavettes propres et sales. Une machine à laver près de la salle de traite facilite la gestion du nettoyage des lavettes et des vêtements de travail.

Les bonnes habitudes

Les routines bien réfléchies

Préparez 5 vaches Posez les gobelets sur 5 vaches On commence toujours la traite avec une solution propre et un gobelet trempeur propre également car vidé et rincé après chaque traite.

1 : La traite

Tout à portée de main

Préparez 5 vaches Posez les gobelets sur 5 vaches

Cet élevage a déterminé sa routine de travail optimale pour la traite et l’a représentée sur un schéma. Celui-ci est utilisé comme aide-mémoire et est affiché dans la fosse à traite.

Les trayons sales doivent être lavés et séchés. L’eau tiède courante facilite cette tâche, ainsi qu’une lavette pour bien sécher les trayons. (Faites en sorte de ne pas avoir à laver plus d’un pis sur vingt).

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(Re)connaître les vaches infectées

Repérer les vaches infectées

Les vaches avec un comptage cellulaire élevé ou une mammite clinique doivent attirer l’attention du trayeur car ces animaux constituent un risque important pour les autres vaches. Il faut s’assurer que les infections mammaires sont bien prises en compte et traitées. Aussi, lors de chaque traite, on doit évaluer l’état de chaque vache et de sa mamelle pour traiter alors chaque infection selon le protocole établi pour l’élevage. Idéalement, on regroupe les vaches à comptage cellulaire élevé en fin de traite. Ainsi, on élimine le risque de transmission de l’infection aux autres vaches saines.

Rincer le faisceau trayeur

Après la traite, le filtre doit être propre. Si ce n’est pas le cas, cela signifie soit que le travail n’a pas été réalisé proprement, ou que des grumeaux dans le lait ont échappé à la détection. Cette pratique de contrôle du filtre est un élément important de motivation pour l’optimisation des performances.

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Après la traite des vaches à comptage cellulaire élevé, il faut détruire les bactéries potentiellement déposées dans les faisceaux par une désinfection appropriée. A défaut, les quatre à cinq vaches suivantes peuvent être contaminées par des germes tels que S. aureus. Les bactéries peuvent être tuées en rinçant les manchons à l’eau chaude. On les immerge pendant au moins trente secondes dans de l’eau ≥ 80 °C. À 85 °C, les S. aureus sont éliminées dans les cinq secondes. Si on utilise une eau tiède additionnée de désinfectant, il faut laisser agir au moins deux minutes. Rincez bien le faisceau pour éliminer le produit désinfectant.

Bonne pratique

Savez-vous quelle est la vache qui a besoin d’un traitement ? Les autres le savent-ils également Réponse : Une bonne concentration et observation pendant la traite est un travail quotidien, ainsi que l’utilisation et la transmission des informations. Quatre organisations sont possibles : 1. Identifier les vaches avec un système codé ; 2. Utiliser les codes sur l’écran des compteurs à lait (programme de gestion) ; 3. Transmettre l’information oralement (le trayeur doit connaître chaque vache) ; 4. Noter sur le panneau d’affichage (le trayeur doit connaître chaque vache) ; En pratique, on combine plusieurs systèmes. Par exemple : marquage des vaches, remarques sur le programme de gestion et notes sur le panneau des messages. Une mauvaise communication est la cause la plus fréquente d’une contamination du tank à lait par des antibiotiques !

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Signes de mamelles


Les anomalies

Reconnaître les anomalies

Outils à portée de main

Un bon traitement commence par la détection précoce du lait anormal. Pour cela, l’élimination des premiers jets est souvent incontournable. Le plan de traitement d’élevage indique les signes qui déterminent le protocole à suivre. Affichez-en un exemplaire dans la salle de traite et près de l’armoire à médicaments. Lorsque vous connaissez les vaches dont le lait est anormal, vous pouvez lutter contre la transmission des infections de façon ciblée, par exemple en rinçant le faisceau trayeur. Tout lait anormal est à écarter. Seul le colostrum peut être donné au veau. Évitez qu’il soit contaminé par des bouses ou des éclaboussures.

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Le matériel doit être à portée de main et prêt à l’emploi. Ainsi, dans ou près de la salle de traite, il faut avoir : • un thermomètre ; • le matériel pour faire le test CMT; • du matériel pour prélever de manière aseptique des échantillons de lait ; • des produits pour traiter les mammites ; • des outils de marquage des vaches ; • un système pour noter/enregistrer les traitements et les anomalies..

La fosse de traite n’est pas un lieu adapté pour les injections, mais plus indiqué pour administrer des applicateurs intramammaires.

Reconnaître et réagir

Si les vaches à comptage cellulaire élevé rentrent de façon aléatoire en salle de traite, le trayeur doit alors pouvoir les identifier rapidement et connaitre le plan d’action pour chaque animal. Certaines machines à traire peuvent aider à identifier ces vaches à risque par des systèmes d’alarme lumineux et de séparation de lait automatique. D’une facon générale, on estime que l’attention d’un trayeur est optimale pendant une durée d’une heure. Au-delà de ce délai, il est nécessaire de prendre une courte pause.

Alarme lumineuse (rouge-jaune-verte)

Tout système est bon, du moment qu’on s’engage à le respecter ! Comprendre le but de chaque pratique aide à respecter son engagement, améliore le travail et permet de voir le fruit de ses efforts (connaitre les principes de fonctionnement et surveiller les résultats).

Affichage (numéro de vache) Bracelet sur le membre postérieur

1 : La traite

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La procédure

La procédure de traite optimale

La traite est une activité répétitive dans un élevage laitier ; au plan de la santé mammaire, c’est aussi une période à risque. Une bonne procédure assure un risque minimal de mammite.

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Laver et sécher les trayons très sales. Si nécessaire, tremper (ou vaporiser) les 2/3 inférieurs du trayon avec un produit adapté. Tirer trois jets de lait avant le trempage.

Attention : • •

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2. Préparation et élimination des premiers jets

3. Pose des gobelets trayeurs

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1. Prélavage, pré-trempage

Utiliser des désinfectants appropriés (et validés). Les restes des produits de prélavage ou de prétrempage ne doivent pas contaminer le lait. Certaines entreprises laitières n’autorisent pas le prétrempage avec des produits désinfectants (sauf sous certaines conditions très strictes).

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Nettoyer et essuyer parfaitement le trayon et son extrémité à l’aide d’une lavette propre. Masser le trayon et la mamelle pendant au moins 15 secondes ; les mains (ou idéalement les gants) doivent être propres.

Respectez 60 à 90 s d’attente (avoir une horloge avec trotteuse) ; eviter la transmission et les éclaboussures du lait de mammite sur d’autres trayons.

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Poser les gobelets 60 à 90 s après le premier contact avec le trayon. Placer la griffe bien droite sous la vache (le tuyau long dans le sens de la vache, le poids de la griffe également réparti sur les trayons). S’assurer que les griffes et les tuyaux courts ne sont pas tordus.

Eviter les entrées d’air ; garder les manchons trayeurs propres. Si la trayeuse stimule la mamelle, posez directement. Ajustez le réglage sur le débit du lait.

Pourquoi : Des trayons et sphincters propres réduisent le risque d’infection. En cas de trayon humide, le gobelet trayeur monte, mettant plus de charge sur le trayon.

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L’élimination des premiers jets (ou le détecteur de grumeaux dans le tuyau de traite) aide à déceler précocément les mammites. Elle favorise aussi la libération d’ocytocine, donc une traite plus rapide et un meilleur rendement.

La pose du faisceau au moment opportun diminue la charge du trayon et limite le temps de traite (voir les courbes d’éjection du lait page 34).

Signes de mamelles


La procédure

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5. Le retrait

Vérifier la position du faisceau trayeur et des gobelets (utilisez un guidage de tuyau. S’assurer que les vaches sont calmes.

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Attention : •

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6. Trempage ou pulvérisation

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4. La traite

L’agitation des vaches témoigne d’une gêne, et s’associe souvent à une mauvaise vidange. Vérifier la machine à traire si le décrochage anarchique est > à 1 fois/10.

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Couper d’abord le vide. Détacher doucement le faisceau des trayons, en faisant glisser les manchons trayeurs ; de préférence en laissant entrer l’air simultanément. Inspecter les trayons et la mamelle.

•

S’assurer qu’au moins les deux-tiers inférieurs du trayon ont été traités. Cela est plus facile avec le trempage.

Des coups de pieds lors du retrait peuvent signaler inconfort ou douleur (anormal si > à 1 vache/10). La vérification de l’ajustement du décrochage automatique est un travail de spécialiste.

•

Utiliser un produit de trempage ou un spray désinfectant.

Pourquoi : Une bonne position de la griffe et un niveau de vide adapté permettent une traite régulière.

1 : La traite

Déposer le faisceau trayeur lorsque le débit est einférieur à 0,5 l/min est opportun à la fois pour les trayons et pour la production.

Le sphincter restant ouvert quelque temps après la traite, le trempage (ou le spray) élimine les bactéries présentes et prévient des risques d’infection.

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Les points de contrôle

Regarder et voir

C’est l’art de passer en revue un maximum de points de contrôle pendant le travail au quotidien. Vous savez ce que vous vérifiez, pourquoi et ce qu’il faut faire si quelque chose ne va pas. Restez toujours ouvert aux observations et commentaires d’observateurs externes.

Les vaches sortent difficilement d’une salle de traite mal conçue. La traite est alors ralentie et les bousculer provoque de l’agitation. Il faut donc éviter les obstacles (sols glissants, marches, autres vaches, etc.). Ici, le virage est bien trop serré.

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Phase de massage et phase de succion

Lors de la traite, les forces exercées sur le trayon sont importantes. Elles en font légèrement gonfler la paroi et le bout. Il lui faut huit heures pour récupérer. Votre machine fonctionne bien si les trayons sortant du gobelet sont doux, secs, roses et indolores.

Entrées d’air = danger de mammites. L’entrée d’air réduit brusquement le vide pour les autres trayons. Le lait peut alors passer d’un gobelet à l’autre, avec d’éventuelles bactéries. En raison des variations de vide, des gouttes de ce lait peuvent remonter dans les trayons.

Avant la prochaine traite, il faut : • enregistrer toutes les données des vaches ; • nettoyer tous les faisceaux trayeurs et remplacer les tuyaux fissurés ; • nettoyer fosse de traite, équipement et matériel ; • remplacer tous les équipements usagés ; • vérifier lumière et confort de travail ; • réaliser ou planifier toutes les améliorations (comme le remplacement des ampoules).

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Après la pose des gobelets, le débit de lait doit être continu. Le lait libre de la citerne mammaire vient en premier, puis doit suivre, sans interruption, le lait alvéolaire que la vache « fait descendre ».

Signes de mamelles


L’é v a l u a t i o n d u t r a y o n

Hyperkératose du sphincter Trayon mouillé Si les trayons sont nettement mouillés après le retrait, cela signifie que le lait s’écoule trop lentement. Du gobelet, il risque d’être renvoyé dans le trayon, ce qui peut infecter la mamelle avec des bactéries provenant de la peau ou du lait de la vache elle-même ou d’une vache précédente.

Causes de l’hyperkératose : • Vide de traite trop élevé. • Durée de traite trop longue. • Surtraite du quartier vide. • Déséquilibre du rapport succion/massage (réglage du pulsateur). • Manchons inadaptés.

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Anneau de compression Avec un manchon bien adapté au trayon, le vide dans l’embouchure est beaucoup plus bas qu’à l’extrémité du trayon. En cas de petits trayons (génisses) ou de manchons trop grands, ce vide devient trop élevé et le gobelet grimpe. Cela provoque alors une congestion douloureuse du bout du trayon qui agite la vache. Un prétraitement humide peut provoquer le même phénomène.

Evaluer et noter les trayons tous les trois mois, juste après le retrait du faisceau. Une hyperkératose importante indique que l’extrémité du trayon subit des forces trop élevées. Il est nécessaire de faire un contrôle dynamique de la machine à traire si plus d’une vache sur dix a des lésions évidentes (note 3 ou 4).

Photo: Thierry Hetreau

Petites hémorragies Un vide trop élevé à l’extrémité du trayon crée de petites hémorragies dans la peau. Elles s’accompagnent d’une congestion douloureuse du bout du trayon, rendant la vache agitée.

Note 2 : lésions lisses, épaisseur moyenne (anneau blanc)

Note 3 : anneau croûteux, hyperkératose

Trayon aplati La trace de compression est provoquée par un coincement du trayon dans le manchon. A l’origine, on peut trouver un manchon usé, rigide ou trop large, ou une phase de massage du pulsateur trop longue.

1 : La traite

Note 1 : absence de lésion

Note 4 : lésions très croûteuses (« chou-fleur »)

(Photos : ASG Veehouderij, Wageningen University and Research Centre)

La notation du trayon

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Le robot de traite

Technique sur mesure

Si la traite est effectuée par un robot, les vaches très productives seront traites environ 4 fois par jour ; les moins productives 1,5 à 2 fois par jour. En moyenne, il y a une traite par dix litres de production journalière. Six heures entre les traites sont nécessaires pour que les trayons récupèrent.

Différences avec la salle de traite

Les robots de traite fonctionnent toujours de la même façon, mais ils peuvent être « calibrés » pour chaque type d’animal (retrait des gobelets quartier par quartier pour une charge minimale des trayons, par exemple). Le robot fournit aussi des données sur lui-même, sur les vaches et sur le lait. Cela permet à l’éleveur de repérer très tôt

les anomalies et les problèmes (fréquence de visite, refus, échecs). Les nouvelles techniques mesurent de façon de plus en plus précise la qualité du lait de chaque quartier, ainsi que la conductivité, la couleur, la température et le comptage cellulaire.

Effet de levier

Un robot peut traire environ 55-60 vaches trois fois par jour. Si un incident survient, cela a des conséquences directes pour toutes les vaches et toutes les traites. Par exemple lors d’anomalies dans les process de préparation ou de désinfection posttraite.

co pr py ot rig ec h te t d

Conditions de réussite : vérifier avec méthode et agir immédiatement

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Vérifiez au moins 2 fois par jour : Avec un robot : fréquence des visites et alertes. Dans l’étable : prise d’aliments, d’eau, état de santé. Les vaches légèrement boiteuses ne vont pas assez vers le robot et sont source de problèmes. Si elles ne mangent pas suffisamment, leur résistance à l’infection baissera.

Assurez-vous 3 fois par jour que le robot prépare, trait et désinfecte bien. La désinfection est essentielle pour la santé mammaire. Penser à vérifier les niveaux de produits pour la machine. Les robots ne peuvent pas (encore) réaliser le trempage. Les produits de trempage à effet barrière sont inutilisables.

Les mamelles sales sont encore plus problématiques pour un robot que pour un trayeur. Les vaches et les pis doivent donc toujours être très propres (aliment de qualité, logettes confortables et toujours propres, sols propres, poils courts sur les pis et les queues).

Les mesures de conductivité sont les indicateurs quotidiens de mammites les plus importants. Une vache à problèmes exige une vérification immédiate (palpation, contrôle des jets, CMT). En cas de lait anormal, agir immédiatement selon le plan de traitement d’élevage.

Signes de mamelles


La stabulation entravée

Traire des vaches en stabulation entravée

Le principe de traite dans une stabulation à l’attache est le même que dans une salle de traite ou avec un robot. Mais, elle exige plus de discipline car il faut respecter, pour chaque vache, le temps d’attente entre la préparation et la pose des gobelets (60 à 90 s). Tout retard ou toute anticipation allonge le temps de traite, diminue le rendement et occasionne des soucis mammaires. Des solutions techniques, comme un rail pour les postes de traite, rendent le

travail plus confortable et facile. En raison de la longueur et de la position des tuyaux, la mise au point et le fonctionnement de la machine à traire peuvent fortement différer dans une stabulation à l’attache. Un entretien régulier est nécessaire. En cas de doute, Il faut faire évaluer la machine et la technique de traite par un expert, pendant la traite.

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Points dignes d’attention en stabulation entravée

Dans une stabulation entravée, expertise et investissement sont nécessaires pour maintenir les vaches en bonne santé. Nourriture, eau, lumière, air, tranquillité, espace doivent être suffisants. Y a-t-il assez d’aliments de qualité à disposition ? Chaque animal mange-t-il suffisamment ? L’abreuvoir fournitil assez d’eau et la vache peut-elle l’atteindre ? Sans couchage confortable, les vaches surchargent leurs onglons et développent de gros jarrets et genoux. Résistance et production baissent. Couchage d’une vache Prim’Holstein (1,47 m au gar-

Où va ce lait ? Il faut garder les logettes propres et sèches, indemnes de restes de lait.

1 : La traite

rot) : longueur 1,85 m, largeur 1,35 m. Avec un sol souple et une bonne accroche. Bord arrière de l’auge : hauteur maximale 20 cm, arrondi. Barre du garrot : hauteur 1,22 m et 40 cm devant le bord arrière de l’auge. Une lumière insuffisante entraîne de mauvaises chaleurs et des conditions de travail médiocres. Il faut prévoir environ 200 lux, 16 h/jour. Les vaches ont besoin d’air frais au niveau des naseaux. Au-delà de 17 °C, il faut qu’un petit vent circule dans l’étable.

La traite des vaches à comptage cellulaire élevé doit être faite avec un faisceau trayeur séparé. Ces animaux doivent être marqués et/ ou déplacés au bout de la rangée 19


Signes de mamelles Édition grands troupeaux

Signes de Mamelles vous aidera à maîtriser un problème de santé n°1 dans votre exploitation laitière !

Signes de Mamelles fait partie de la série Cow Signals®. Cow Signals® : des guides pratiques et faciles à lire sur l’élevage bovin.

ISBN 978-90-8740-140-5

9 789087 401405

Les besoins fondamentaux de la vache peuvent être résumés en sept mots-clés, qui forment les facettes du diamant des signes de vache. Ces besoins essentiels sont : l’aliment, l’eau, la lumière, l’air, l’espace, le repos et la santé. La santé est le résultat des six autres, mais est aussi un besoin essentiel à part entière. Les infections, lésions et troubles métaboliques méritent donc autant d’attention que les autres six besoins essentiels de la vache.

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Jan Hulsen Theo Lam Ynte H. Schukken

Signes de mamelles Édition grands troupeaux

www.qmps.vet.cornell.edu

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Guide pratique de la gestion de la santé mammaire dans les grands troupeaux

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Lumière

Ynte Hein Schukken a obtenu son diplôme vétérinaire et son PhD à l’Université d’Utrecht, où il a été impliqué dans la gestion sanitaire de troupeau, la recherche sur les mammites et en épidémiologie. Il a été directeur des Services de production de lait de qualité (QMPS, USA) jusque début 2013 et est professeur titulaire en épidémiologie et santé du troupeau à l’Université de Cornell. Ynte est Chef des services scientifiques au Service de Santé Animale GD. Tout au long de sa carrière, il a travaillé sur le terrain avec les éleveurs.

Cet ouvrage est un guide pratique, accessible et utile à chaque éleveur laitier, qui illustre la résolution de vos problèmes par des textes simples, des organigrammes précis et des photos claires. Vous vous surprendrez même à vous intéresser à la santé mammaire de temps en temps ! Enfin, grâce aux conseils pratiques qu’il propose, vous atteindrez des normes plus élevées en termes de qualité du lait.

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Après l’obtention de son diplôme vétérinaire, Theo Lam a travaillé comme chercheur sur les mammites (PhD), praticien bovin, puis à nouveau comme chercheur sur les mammites. Il a géré le Centre néerlandais de santé de la mamelle (UGCN), un projet réussi de 6 ans visant l’amélioration de la santé mammaire sur le terrain, c’est-à-dire les élevages laitiers néerlandais. Theo est actuellement professeur en Santé mammaire et qualité du lait à l’Université d’Utrecht et directeur recherche et développement au Service de Santé Animale (GD) à Deventer.

Avec une approche structurée, une ferme laitière peut atteindre et maintenir une santé mammaire optimale. La santé du pis repose sur 3 grands piliers d’organisation : le logement, les soins et la gestion. La bonne santé mammaire vous accompagne à travers vos routines quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles et annuelles, étant donné qu’elle s’intègre complètement aux autres activités de la ferme. Savez-vous comment organiser la traite afin qu’elle prenne un minimum de temps et se déroule correctement ? Savez-vous comment traiter une vache à mammite ou comment résoudre un problème de comptage cellulaire élevé ? En fin de compte, la bonne santé du pis repose sur vous-même, mais ce livre consititue déjà un précieux point de départ.

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Jan Hulsen a le diplôme de vétérinaire et de gestion des entreprises, et se passionne pour la communication. Son entreprise Vetvice propose des conférences, des formations et du conseil dans les domaines de gestion de la vache, de santé et bien-être animal, de construction de bâtiments et d’organisation du travail. Les formations, ouvrages, conseils et autres services sont disponibles dans le monde entier. Vetvice a développé de nombreux concepts, Signes de Vaches étant le plus connu.

d’après l’avis d’un agriculteur. »

Le diamant des signes de vache

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« Un outil pratique de prévention,

Signes de mamelles - Édition grands troupeaux

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