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Wood Industry/Le Monde du Bois Summer/Ete 2026

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sommaire

dans ce numéro

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INTERIOR WOODCRAFT DESIGNS : L’ÉBÉNISTERIE

SUR MESURE DE TOUS LES JOURS

Interior Woodcraft Designs maintient le mouvement de l’ébénisterie sur mesure grâce à une coordination étroite entre la conception, la fabrication et l’installation. Son utilisation du logiciel 2020 Design, des ensembles de fabrication et de la révision en atelier permet de préserver la flexibilité tout en réduisant les retouches.

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AKHURST: QUAND INVESTIR DANS UN ROUTEUR CNC ?

Akhurst examine l’achat d’un routeur CNC comme une décision de calendrier. La disponibilité de la main-d’œuvre, le flux de travail logiciel, le maintien par le vide, l’outillage, la construction de la machine et l’assistance déterminent tous si l’automatisation améliorera le rendement ou ajoutera simplement de la complexité.

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DES OPPORTUNITÉS MALGRÉ UN CLIMAT

D’INCERTITUDE MONDIALE

ThermalWood Canada répond aux tarifs douaniers, à l’instabilité commerciale et à l’évolution des attentes des acheteurs en établissant de nouvelles relations de marché. Son travail démontre que la diversification dépend des normes, de la crédibilité des produits et de la capacité à expliquer clairement les performances.

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L’IMPORTANT N’EST PAS CE QUE VOUS DITES.

C’EST-CE QU’ON ENTEND.

La chronique de vente de Freya Hannah traite l’intelligence émotionnelle comme un gage de sécurité pour la production. Une communication plus claire, un meilleur suivi et une définition plus forte des attentes peuvent empêcher les malentendus avec les clients de se transformer en problèmes d’estimation, de fabrication ou d’installation.

MY DOOR FACTORY: LA DISCIPLINE AVANT TOUT

My Door Factory prouve que des processus disciplinés l’emportent sur l’automatisation. L’entreprise utilise un temps d’amélioration quotidien pour identifier les frictions, resserrer les contraintes et prendre des décisions d’équipement basées sur des besoins de production mesurés plutôt que sur de vastes promesses d’efficacité.

SAISON CHARGÉE : LES POINTS CLÉS

Chers partenaires du secteur,

L’été tend à révéler les domaines dans lesquels un atelier fonctionne sans heurts et ceux où il fonctionne simplement à plein régime. La pression sur la main-d’œuvre, l’incertitude des marchés, la hausse des importations, les attentes des clients et les choix en matière d’équipement : tous ces éléments se manifestent aux mêmes endroits : délais de livraison, établissement des devis, ponçage, calendriers de pose et passerelles entre les services. Dans ce numéro, nous examinons la façon dont les fabricants de produits en bois tentent de reprendre le contrôle de ces points de tension. Le dénominateur commun n’est pas la croissance pour la croissance. Il s’agit d’un travail concret visant à améliorer le flux de travail, à protéger les marges, à utiliser la technologie avec discernement et à prendre des décisions avant que de petits problèmes ne se transforment en retards de production.

Le portrait de My Door Factory commence par la première heure de la journée. Les employés profitent de ce moment pour passer en revue les problèmes, améliorer l’usine et apporter de petits ajustements avant le début de la production régulière. Son passage à l’automatisation du ponçage a suivi la même approche : réduire la gamme de produits, évaluer les contraintes et automatiser les tâches qui limitaient réellement le rendement. Pour les propriétaires d’ateliers, la leçon est claire. Les équipements fonctionnent mieux lorsque les processus qui les entourent sont déjà bien compris.

Interior Woodcraft Designs offre une autre perspective sur la maîtrise des processus. Cet atelier de fabrication sur mesure d’Oshawa maintient un lien étroit entre les concepteurs, les fabricants et les installateurs tout au long du projet, plutôt que de traiter chaque étape comme un transfert de responsabilité distinct. Son utilisation du logiciel 2020 Design, de dossiers de fabrication détaillés et d’un suivi direct en atelier contribue à préserver la flexibilité que les clients attendent d’une menuiserie sur mesure. L’entreprise a investi là où c’était nécessaire, mais elle a également conservé des méthodes éprouvées là où elles continuent de produire des résultats fiables.

ThermalWood Canada transpose le débat sur le marché. Les droits de douane, l’instabilité commerciale et l’évolution des attentes des acheteurs ont poussé l’entreprise à approfondir ses relations au-delà des canaux traditionnels, tout en conservant ses activités de longue date aux États-Unis. Son travail dans le domaine du bois modifié thermiquement repose sur les normes, les attentes en matière de durabilité et la sensibilisation des clients. La diversification n’est pas seulement une décision commerciale. Elle exige la crédibilité du produit, un contrôle qualité et la capacité d’expliquer les performances sur des marchés qui peuvent évaluer la valeur différemment.

Ce numéro aborde également les choix d’équipement à travers l’article d’Akhurst sur l’usinage CNC. L’achat d’une défonceuse ne se résume pas au prix de la machine. Il implique la disponibilité de la main-d’œuvre, le flux de travail logiciel, le système de fixation par aspiration, l’outillage, la qualité de fabrication et l’assistance du fournisseur. La véritable question est de savoir si les méthodes manuelles limitent déjà le débit, la régularité ou la capacité à accepter des commandes sans augmenter les effectifs.

Les normes font l’objet d’une attention similaire dans l’article de Kasia Robinson sur la norme NAAWS 5.0. De nombreux problèmes liés à la menuiserie architecturale trouvent leur origine avant même la fabrication, lorsque les plans, les attentes en matière de quincaillerie ou les exigences de conformité sont interprétés différemment par les estimateurs, les chefs de projet, le personnel de production et les installateurs. Transformer les normes en outils opérationnels consultables peut réduire les divergences d’interprétation avant qu’elles ne se traduisent par des retouches, des demandes d’informations ou des litiges.

La mise à jour de la CKCA replace les décisions prises au niveau des ateliers dans le contexte plus large du secteur. Les fabricants canadiens d’armoires sont confrontés à un ralentissement du marché immobilier, à une hausse des importations, à l’exposition aux droits de douane américains et à des capacités de production nationales inutilisées. Il est essentiel de militer en faveur de mesures de sauvegarde, des politiques d’achat « Buy Canadian » et des programmes fédéraux de logement, car il est difficile de reconstruire les capacités de production une fois que la main-d’œuvre qualifiée, l’utilisation des équipements et les réseaux de fournisseurs sont affaiblis.

La chronique commerciale de Freya Hannah remet l’accent sur la communication. Dans un secteur où la réputation est primordiale, ce qu’un client entend compte souvent plus que ce qu’un commercial a voulu dire. Des relances vagues, des spécifications non respectées et des styles de communication mal adaptés peuvent tous se transformer en problèmes de production. De bonnes pratiques commerciales protègent autant l’atelier que la relation client.

À travers ces récits, la question centrale est de savoir avec quelle détermination les entreprises réagissent lorsque la pression s’exerce sur le terrain. Certaines restreignent leur champ d’action. D’autres automatisent leurs processus, numérisent leurs normes, développent de nouveaux marchés, renforcent leur image de marque ou resserrent la communication avec leurs clients.

À l’approche de la saison estivale, demandez-vous où votre propre entreprise subit des frictions qui pourraient être évitées. Les ateliers les plus solides savent où se situent les contraintes, quel en est le coût et quelle décision prendre ensuite.

Merci de votre lecture. Nous espérons que ce numéro vous apportera des éléments utiles à mettre en œuvre dans votre propre atelier.

ÉDITEUR

Jake Blanchard jakeb@mediaedge.ca

RÉDACTEUR

Tyler Holt tylerh@mediaedge.ca

PRÉSIDENT

Kevin Brown kevinb@mediaedge.ca

CIRCULATION circulation@mediaedge.ca

Publié par

1715-507X

RESPONSABLE DE LA PRODUCTION Ines Louis Inesl@mediaedge.ca

GRAPHISTE SENIOR Roxy Huynh-Guinane roxyh@mediaedge.ca

GRAPHISTE Amanda Spearman amandas@mediaedge.ca

251, Ch. Consumers, suite 1020 Toronto, Ontario M2J 4R3

Le Monde du bois est publié quatre fois par an, au printemps, en été, en automne, et en hiver, pour les industries de la fabrication et de la commercialisation des produits secondaires du bois au Canada. L’abonnement est gratuit pour les participants qualifiés de l’industrie de la transformation secondaire du bois au Canada. Abonnez-vous à l’adresse www.lemondedubois.com. Tarifs des abonnements payants : 40 $ pour les adresses canadiennes, 60 $ pour les adresses américaines et étrangères, 20 $ pour les étudiants. Veuillez envoyer votre paiement à Wood Industry, 251, Ch. Consumers, suite 1020, Toronto, Ontario M2J 4Z8. Pour toute demande d’abonnement, envoyez un courriel à circulation@mediaedge.ca. © 2026 par MediaEdge Communications

Tous droits réservés. MediaEdge Communications et Le monde du bois ne donnent aucune garantie quant à l’exactitude, l’exhaustivité, ou l’actualité du contenu de cette publication et déclinent toute responsabilité quant aux résultats de toute action entreprise ou non entreprise sur la base des informations contenues dans cette publication. Les opinions des chroniqueurs et des rédacteurs sont les leurs et ne sont en aucun cas influencées par, ou représentatives des opinions de Le monde du bois ou de MediaEdge Communications.

Tyler Holt

MERIVOBOX : Nouveaux ajouts

MERIVOBOX place la barre encore plus haut avec des nouveautés excitantes. Avec l’ajout d’une nouvelle option de hauteur E, MERIVOBOX offre encore plus de flexibilité pour s’adapter parfaitement à votre style unique. La grande nouveauté : le côté monolithique — une surface lisse et affleurante qui apporte une touche audacieuse et contemporaine à n’importe quel design. Et pour couronner le tout, MERIVOBOX est maintenant offert dans la couleur gris Orion, raffinée et sophistiquée.

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Ryan Akhurst nommé président de la CWMDA

Ryan Akhurst, vice-président d’Akhurst Machinery Ltd., a été élu président de la CWMDA à la suite de l’assemblée générale annuelle de l’organisation. Il succède à Murat Dogan d’IMASchelling Canada, qui a terminé un mandat de sept ans à la tête de l’association.

La CWMDA a salué la contribution de M. Dogan pour avoir aidé à accroître la visibilité et la présence de l’association dans l’industrie au cours de son mandat. Ryan Akhurst représente une entreprise familiale établie de longue date dans le secteur canadien des machines à bois. Fondée en 1988, la CWMDA promeut les normes de vente et de service de machines à bois industrielles à travers le Canada. Ses membres organisent également les Woodworking Technology Days (Journées de la technologie du bois), un événement annuel axé sur les machines, l’automatisation, l’outillage, les logiciels et les technologies de fabrication connexes.

McFaddens : Pascali Margetis nommé directeur de succursale et de marque pour le Québecr

McFaddens Hardwood & Hardware a nommé Pascali Margetis au poste de directeur de succursale et de marque pour le Québec, renforçant ainsi la présence de la direction de l’entreprise dans la province. M. Margetis supervisera les opérations de la succursale tout en soutenant le développement de la marque et les relations avec les clients à travers le Québec. L’entreprise a déclaré que M. Margetis apporte une solide expérience en vente, en développement des affaires et dans le secteur du travail du bois, ce qui le positionne idéalement pour soutenir la croissance continue dans la région. Ses fonctions comprendront la coordination avec les fournisseurs, les clients et les équipes internes afin d’élargir la portée du marché et les capacités de service. McFaddens fournit du bois d’œuvre de feuillus, des panneaux, de la quincaillerie et des produits connexes aux fabricants d’armoires, aux fabricants de meubles et aux entreprises de transformation du bois partout au Canada.

Biesse nomme Stefano Porcellini

DG adjoint et directeur financier.

Biesse a nommé Stefano Porcellini aux postes de DG adjoint et de directeur financier, élargissant ainsi l’équipe de direction du fabricant de machines italien.

M. Porcellini apporte une vaste expérience en finance, en stratégie d’entreprise et en gestion des affaires internationales. Dans le cadre de ses doubles fonctions, il supervisera les opérations financières tout en soutenant les initiatives de développement stratégique à travers les activités mondiales de l’entreprise. Biesse fabrique des machines et des systèmes d’automatisation pour les industries de transformation du bois, du verre, de la pierre et des matériaux avancés. L’entreprise a indiqué que cette nomination vise à soutenir l’efficacité opérationnelle et les objectifs de croissance à long terme, alors que les fabricants continuent d’investir dans l’automatisation et les technologies de production numérique.

Aaron Perryman, vétéran de l’industrie, prend la direction des opérations chez Black Bros. La société Black Bros. Co. a nommé Aaron Perryman, un vétéran du secteur manufacturier, pour diriger les opérations de l’entreprise, alors que le fabricant d’équipements de travail du bois et de laminage continue de se concentrer sur l’efficacité de la production et la croissance. M. Perryman apporte à ce poste plus de 20 ans d’expérience en leadership manufacturier et opérationnel. L’entreprise a précisé que son parcours englobe l’amélioration des processus, le développement d’équipes et la stratégie opérationnelle dans des environnements de fabrication industrielle. Black Bros., basée à Mendota dans l’Illinois, fabrique des équipements de revêtement par rouleau, de laminage et d’encollage utilisés dans l’industrie du bois et les secteurs connexes. L’entreprise a indiqué que M. Perryman supervisera les performances opérationnelles et soutiendra les objectifs de fabrication à long terme. Fondée en 1882, Black Bros. sert des clients en Amérique du Nord et sur les marchés internationaux.

WoodLore élargit les rôles de direction pour Henseler et Rooker

WoodLore International a élargi les responsabilités de direction de Bjoern Henseler et Robin Rooker, alors que le fabricant de la région du Grand Toronto continue de renforcer ses capacités opérationnelles et stratégiques. M. Henseler assumera des responsabilités plus larges liées aux opérations de l’entreprise et à la planification à long terme, tandis que le rôle élargi de M. Rooker se concentrera sur le développement des affaires, les relations avec les clients et les initiatives de croissance organisationnelle. L’entreprise a déclaré que ces changements sont conçus pour favoriser la collaboration et l’expansion future.

Basée dans la région du Grand Toronto, WoodLore International fabrique des meubles de bureau en stratifié et des meubles caissons pour les marchés commerciaux et institutionnels. L’entreprise a précisé que ces changements de direction soutiennent sa stratégie de croissance continue et de développement opérationnel.

AWMAC Ontario

ajoute Patricia Muncan et Rick Hurst à son conseil d’administration

AWMAC Ontario

a nommé Patricia Muncan, de la société CCW Architectural Millwork Casework Inc., et Rick Hurst, de la société Quincaillerie Richelieu Ltée, à son conseil d’administration, à la suite des élections tenues lors de l’assemblée générale annuelle de l’association le 26 mars. L’association a déclaré que ces nominations apportent au conseil une précieuse expérience dans les domaines de l’ébénisterie architecturale, de la fabrication de caissons et de la distribution.

Mme Muncan représente CCW Architectural Millwork Casework Inc., tandis que M. Hurst apporte ses connaissances de l’industrie acquises chez Richelieu, un fournisseur au service des fabricants d’armoires et des transformateurs de bois.

AWMAC Ontario a indiqué que les deux nouveaux nommés soutiendront les efforts de l’organisation en matière de normes de l’industrie, de développement de la main-d’œuvre et d’engagement des membres dans le secteur de l’ébénisterie architecturale de la province.

Le groupe Gorman nomme Ashlee Cribb future directrice générale

Le groupe Gorman a nommé Ashlee Cribb en tant que future DG, le directeur général actuel Nick Arkle devant assumer les fonctions de président du conseil d’administration dans le cadre d’une transition planifiée de la direction. Mme Cribb occupe actuellement le poste de présidente de Gorman Bros. Lumber Ltd. et a exercé des fonctions de direction de haut niveau au sein des activités de l’entreprise. L’entreprise a déclaré que cette transition soutient la continuité à long terme et la croissance future de ses divisions forestières et manufacturières.

M. Arkle a dirigé l’entreprise pendant plus de deux décennies et continuera de soutenir l’orientation stratégique dans son rôle de président du conseil d’administration. Le groupe Gorman exploite des usines de fabrication de bois d’œuvre, de transformation secondaire et des opérations forestières dans l’Ouest canadien et aux États-Unis.

Concours international d’innovation en mobilier

Bestar relance sa production malgré de nombreuses fermetures dans le secteur québécois

Bestar a repris la production à son usine de Lac-Mégantic à la suite d’un effort de restructuration, alors même que le secteur de la fabrication de meubles du Québec continue de faire face à des fermetures d’usines et à des pressions financières liées à la hausse des coûts et à la concurrence mondiale.

L’entreprise a indiqué que cette relance permettra de ramener progressivement les employés à la production tout en stabilisant les opérations après des procédures de protection de la loi sur les créanciers. Bestar fabrique des meubles résidentiels prêts à assembler pour les marchés nord-américains. Cette réouverture intervient alors que plusieurs fabricants de meubles québécois ont annoncé des fermetures, des licenciements ou des mesures de restructuration au cours des derniers mois. Les pressions de l’industrie comprennent une baisse de la demande des consommateurs, des coûts d’exploitation plus élevés, la concurrence des produits importés et l’incertitude commerciale persistante qui affecte les fabricants à l’échelle de la province. Les observateurs de l’industrie estiment que ces développements reflètent les défis plus larges auxquels font face les secteurs de la deuxième transformation du bois et du meuble au Canada.

Des étudiants de l’École de design de l’Université Laval, à Québec, ont décroché la première place lors d’un concours international d’innovation en mobilier organisé par l’International Wood Culture Society et le National Interior Furniture Design and Research Institute of China. Le projet gagnant, développé par les étudiants Charles-Antoine Dubé, Florence Gagné et Laurence Lemieux, était axé sur la conception de mobilier durable et adaptable. Le concours a attiré des propositions d’écoles de design de plusieurs pays et a mis en valeur l’innovation dans la fabrication et la fonctionnalité des meubles en bois.

Cefla’s Canadian Distributor:

Un incendie à Woolwich perturbe les opérations d’Elbru Distributors

L’entreprise Elbru Distributors est en phase de rétablissement après un incendie survenu à ses installations de Woolwich, en Ontario, qui a également blessé un jeune. Les équipes d’urgence sont intervenues sur les lieux du sinistre, qui a causé des dommages au bâtiment et perturbé les activités du distributeur de fournitures de menuiserie. Les rapports locaux indiquent que le jeune blessé a été transporté à l’hôpital pour des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger. La cause de l’incendie fait toujours l’objet d’une enquête. Elbru Distributors fournit des matériaux de menuiserie et des produits connexes aux fabricants et aux entrepreneurs de l’Ontario.

L’entreprise a déclaré que des efforts de reprise sont en cours pendant qu’elle évalue les dommages et s’efforce de reprendre ses activités normales. Cet incident met en lumière les risques opérationnels et de sécurité constants auxquels sont confrontés les installations industrielles et les entrepôts dans le secteur de l’approvisionnement de la deuxième transformation du bois.

IWF Atlanta 2026 : un retour prévu en août

L’IWF Atlanta 2026 se déroulera du 25 au 28 août au Georgia World Congress Center, rassemblant des fabricants de machines à bois, des fournisseurs et des transformateurs secondaires du bois de toute l’Amérique du Nord et des marchés internationaux.

Ce salon biennal devrait mettre en valeur des machines, des systèmes d’automatisation, des logiciels, de l’outillage et des technologies de fabrication destinés aux producteurs d’armoires, de meubles, de boiseries et de revêtements de sol. Des sessions éducatives, des démonstrations d’équipements en direct et des événements de réseautage sont également prévus tout au long de cet événement de quatre jours.

L’IWF est largement considéré comme l’un des plus grands événements commerciaux de l’industrie du bois, attirant des milliers de participants et d’exposants axés sur l’efficacité de la production, l’automatisation et les solutions de fabrication avancées.

Les Woodworking Technology Days 2026 programmés pour octobre en Ontario

Les Woodworking Technology Days feront leur retour en Ontario en octobre 2026, réunissant des distributeurs de machines, des fabricants d’équipements et des professionnels du bois pour une vitrine industrielle multi-sites.

Organisé par les membres de la CWMDA, l’événement permet aux participants de visiter les entreprises participantes et d’assister à des démonstrations de machines à bois, de systèmes d’automatisation, de logiciels et de technologies de fabrication. L’événement est conçu pour les fabricants d’armoires, les fabricants de meubles, les ateliers d’ébénisterie et autres transformateurs secondaires du bois à la recherche de mises à jour sur les technologies de production et l’amélioration des processus. La CWMDA a indiqué que des détails supplémentaires, y compris les sites participants et les horaires, seront annoncés à l’approche de l’événement. Les Woodworking Technology Days sont devenus un rendez-vous récurrent de l’industrie axé sur l’innovation et l’efficacité manufacturière.

Un partenariat entre Expo Design et l’AFMQ pour soutenir l’industrie québécoise

Expo Design et l’AFMQ ont conclu un partenariat visant à renforcer les liens entre la communauté du design et le secteur de la fabrication de meubles du Québec.

Les organisations ont déclaré que cette collaboration favorisera une plus grande intégration entre les designers, les fabricants et les fournisseurs, tout en soutenant l’innovation, le développement de produits et la capacité de production locale. L’initiative vise également à accroître la visibilité des meubles fabriqués au Québec et à encourager une collaboration plus étroite au sein de l’écosystème québécois, de la conception à la fabrication.

L’AFMQ représente les fabricants de meubles du Québec, tandis qu’Expo Design se consacre à la promotion de l’excellence en design et à la collaboration industrielle. Ce partenariat intervient alors que les fabricants québécois continuent de s’adapter aux conditions changeantes du marché, à la concurrence mondiale et à la demande croissante de produits conçus et fabriqués localement.

sa place au concours national

Le gagnant d’un concours d’apprentissage de l’Ontario accèdera au Concours national d’apprentissage de l’AWMAC 2026, après avoir remporté les plus grands honneurs lors de l’événement provincial organisé par AWMAC Ontario. Le concours évalue les participants sur leurs compétences en ébénisterie, en menuiserie architecturale et en installation à travers des défis pratiques conçus pour refléter les normes de l’industrie et les exigences des chantiers. Les organisateurs ont souligné que l’événement soutient le développement de la maind’œuvre et fait la promotion des carrières dans les métiers spécialisés au sein du secteur de l’ébénisterie architecturale.

Le gagnant ontarien représentera la province lors de la compétition nationale en 2026, où des apprentis de tout le Canada s’affronteront dans des disciplines techniques et pratiques du travail du bois.

L’AWMAC a rappelé que les programmes d’apprentissage et les concours de compétences demeurent des outils importants pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre et soutenir la prochaine génération d’ébénistes qualifiés.

Chaulk fait l’acquisition d’All About Kitchens

Chaulk Woodworking a acquis All About Kitchens, élargissant ainsi sa capacité de production et sa présence régionale sur le marché des armoires et des boiseries en Ontario.

L’entreprise a affirmé que cette acquisition renforcera ses capacités de fabrication tout en augmentant sa couverture de service et sa portée auprès de la clientèle à travers la province. All About Kitchens se spécialise dans les armoires de cuisine sur mesure et les produits de menuiserie résidentielle connexes.

Chaulk a indiqué que l’intégration des opérations soutiendra les opportunités de croissance et améliorera l’efficacité de la production, alors que la demande reste forte pour les solutions d’armoires sur mesure et semi-sur mesure.

Un apprenti ébéniste ontarien décroche

K700S PCS SLIDING TABLE SAW

PCS® Safety system • Cutting length: 2500–3700 mm • “X -Roll” sliding table, 10 year guarantee • Rip capacity: 800–1250 mm • Cutting height: 104 mm• Control system: Power-Drive (Optional)

Installation length: 8000mm • Edge thickness 0.4–12mm • Workpiece height: 8–60mm • Feed speed: 12–25m/min • Top-mounted application-controlled glue pot • Automation: e-motion • Corner rounding unit (CNC controlled) • Complete edge processing • Top pressure belt • Premilling unit “professional” • Multifunction trimming unit “professional” • Radius scraping unit “professional” • Twin-engine linear end trimming unit

RL 350 DUST EXTRACTION

Max. air flow rate: 8000m³/h • Nominal air flow rate: 20m/ sek, 6920m³/h • Vacuum: 2630 Pa • Filter (surface) area: 71 m²• Extraction port diameter: 350mm • Remaining dust concentration, returned airflow quality: <0,1mg/m³

5-axis nesting CNC with Smart Zoning• automation options• 200 mm Z passage• Up to 35 tool positions for productive panel processing.

Flexible nesting CNC with Smart Zoning• 330 mm Z-axis clearance• Gantry-driven precision for efficient panel processing.

BURNABY, BC

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Ultimate Tools

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1-866-971-9663

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felder@ultimatetools.ca

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FELDER GROUP MONTRÉAL, QC

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1-514-673-9090

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info@felder-group.ca

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August 25-28th 2026

WALLACE MACHINERY & TOOL CO. LTD.

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OAK BLUFF, MB 1-204-788-1199

OAK BLUFF, MB 1-204-788-1199

kevin@wallacemachinery.com

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PROFIT 60NZ CNC

RAPPORT SUR LE LOGEMENT T1

2026

: MAINTIEN DES ACTIVITÉS ET RALENTISSEMENT DES PROJETS

APERÇU NATIONAL

Les chiffres relatifs aux mises en chantier au Canada sont restés positifs tout au long du premier trimestre 2026, mais le cycle de construction sous-jacent a continué de perdre de son élan, malgré les chiffres globaux encourageants.

Le nombre réel de mises en chantier dans les agglomérations de plus de 10 000 habitants est passé de 45 329 logements au premier trimestre 2025 à 48 372 logements au premier trimestre 2026, soit une hausse d’environ 6,7 %. Le mois de janvier a connu une évolution pratiquement stable par rapport à l’année précédente, avant que l’activité ne se renforce en février et mars.

• Janvier : 15 957 → 16 088 (+1 %)

• Février : 14 420 → 15 886 (+10 %)

• Mars : 14 952 → 16 398 (+10 %)

Les hausses enregistrées au cours du trimestre ont principalement concerné la construction d’immeubles collectifs.

• Les mises en chantier de maisons individuelles ont diminué, passant de 8 527 logements au premier trimestre 2025 à 7 955 au premier trimestre 2026, soit une baisse d’environ 7 %.

• Les mises en chantier d’immeubles collectifs ont augmenté, passant de 38 782 logements à 43 256, soit une hausse de près de 11 %.

Cette évolution de la composition du parc immobilier continue de redéfinir la manière dont les données nationales sur le logement doivent être interprétées.

La construction résidentielle canadienne

est désormais de plus en plus dominée par les projets d’appartements et les grands ensembles à logements multiples plutôt que par les maisons individuelles. Cette transition est importante car la construction d’appartements se comporte différemment sur les plans opérationnel et financier. Les projets sont soumis à des cycles d’approbation plus longs, nécessitent des montages financiers plus complexes et dépendent souvent d’objectifs de prélocation ou de prévente avant que la construction puisse commencer.

Il en résulte que les mises en chantier reflètent de plus en plus des décisions prises plusieurs mois auparavant plutôt que le sentiment actuel du marché.

Ce décalage est visible dans l’ensemble des données du premier trimestre.

L’activité de construction est restée soutenue car les projets financés et approuvés lorsque les conditions du marché étaient plus favorables continuent d’entrer en phase de développement actif. Dans le même temps, la SCHL et les acteurs du secteur ont de plus en plus mis en avant un affaiblissement des perspectives, alimenté par un ralentissement des préventes de copropriétés, une hausse des stocks, des coûts d’emprunt élevés et une souscription plus prudente de la part des prêteurs. Les données sur les livraisons soulignent la distinction entre l’activité actuelle et la dynamique future. Dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants, les livraisons de maisons individuelles sont passées de 8 737 logements au premier trimestre 2025 à 7

945 au premier trimestre 2026, soit une baisse d’un peu plus de 9 %.

Les livraisons de logements collectifs ont augmenté, passant de 31 604 logements à 33 784, soit une hausse de près de 7 %.

Ces logements correspondent en grande partie à des projets conçus et financés dans des conditions de marché sensiblement différentes de celles qui prévalent aujourd’hui.

Le secteur évolue donc simultanément à travers deux phases qui se chevauchent : un cycle de livraisons à fort volume lié aux conditions de financement antérieures et un pipeline futur plus faible, façonné par un contexte économique plus tendu.

Cette distinction a une importance opérationnelle. Les promoteurs peuvent continuer à faire avancer les projets déjà en cours de construction tout en reportant les nouveaux lancements ou en révisant leurs plans de développement futurs.

Le premier trimestre a donc reflété un marché qui reste visiblement actif tout en devenant plus sélectif en coulisses.

RÉPARTITION PAR PROVINCE ET PAR RÉGION MÉTROPOLITAINE

COLOMBIE-BRITANNIQUE

La Colombie-Britannique a enregistré une légère baisse des mises en chantier au cours du trimestre.

• Colombie-Britannique : 9 965 → 9 634 (-3 %) Ce ralentissement provincial contrastait quelque peu avec une activité plus soutenue dans la région métropol-

itaine de Vancouver pendant certaines périodes du trimestre.

• Vancouver : 4 834 → 6 706 (+39 %)

• Abbotsford : 682 → 70 (-90 %)

• Chilliwack : 143 → 52 (-64 %)

• Kamloops : 135 → 472 (+250 %)

• Kelowna : 541 → 559 (+3 %)

• Nanaimo : 107 → 84 (-21 %)

• Victoria : 612 → 692 (+13 %)

La divergence entre Vancouver et plusieurs marchés secondaires de la Colombie-Britannique reflète le caractère inégal du cycle de construction actuel de la province.

Un nombre relativement faible de projets à forte densité entrant en phase de construction dans la région métropolitaine de Vancouver peut avoir une incidence significative sur les totaux provinciaux, en particulier lors des trimestres où l’activité ralentit ailleurs.

Le carnet de commandes de la construction à Vancouver continue de reposer largement sur les appartements et les projets de logements locatifs spécialement conçus à cet effet. Mais la région reste également

exposée à bon nombre des pressions qui pèsent sur le développement à haute densité à l’échelle nationale : faiblesse des préventes de copropriétés, coûts de construction élevés, prix élevés des terrains et conditions de financement de plus en plus prudentes.

Une analyse récente de la SCHL a relevé des signes de stabilisation tant au niveau des permis que des mises en chantier à Vancouver, plutôt qu’une expansion pure et simple. L’activité de construction reste importante car les projets déjà en cours continuent d’avancer, mais le rythme de création de nouveaux projets viables semble plus lent qu’au début du cycle.

En dehors du Lower Mainland, l’activité en Colombie-Britannique est devenue de plus en plus inégale. Kamloops a enregistré une forte hausse à partir d’un niveau de référence relativement faible, tandis que plusieurs marchés de la vallée du Fraser ont connu une baisse significative.

Les chiffres globaux de la province pour le premier trimestre ont finalement reflété à

la fois l’ampleur et la volatilité de l’activité de construction tirée par les appartements.

L’ALBERTA ET LES PRAIRIES

L’Alberta a connu l’un des revirements les plus marquants du pays après plusieurs années d’activité immobilière exceptionnellement soutenue.

• Alberta : 11 470 → 9 670 (-16 %)

La province avait auparavant bénéficié d’une croissance démographique rapide, d’une migration interprovinciale et de logements relativement abordables par rapport à Toronto et Vancouver.

Cette dynamique antérieure avait entraîné une expansion substantielle de la construction de maisons individuelles et d’immeubles collectifs à Calgary et à Edmonton. Début 2026, cependant, l’augmentation des stocks et le volume important de logements déjà en cours de construction semblent ralentir le rythme des nouvelles mises en chantier.

• Calgary : 6 271 → 5 005 (-20 %)

• Edmonton : 4 095 → 3 401 (-17 %)

Lethbridge : 184 → 244 (+33 %)

• Red Deer : 46 → 162 (+252 %)

Le recul observé à Calgary et à Edmonton suggère que la province est en train de sortir de la phase de croissance accélérée qu’elle a connue ces dernières années.

Dans son analyse plus générale, la SCHL a souligné que les marchés des Prairies comptent généralement une plus grande part de logements de faible hauteur et de maisons individuelles par rapport à Toronto ou Montréal, où les immeubles d’habitation de grande hauteur prédominent. Ce cycle de construction plus court peut amener les marchés des Prairies à réagir plus rapidement aux changements des conditions de financement et de la demande des acheteurs.

La Saskatchewan a également enregistré l’une des baisses les plus marquées à l’échelle nationale.

• Saskatchewan : 1 295 → 750 (-42 %)

• Regina : 511 → 172 (-66 %)

• Saskatoon : 707 → 575 (-19 %)

Bien que moins importante en valeur absolue, cette baisse confirme la tendance générale au ralentissement observée dans certaines parties de la région des Prairies.

Le Manitoba a connu une évolution inverse.

• Manitoba : 1 362 → 1 666 (+22 %)

• Winnipeg : 1 189 → 1 410 (+19 %)

Cette hausse suggère un flux de projets plus stable à Winnipeg par rapport au ralentissement plus marqué observé ailleurs dans les Prairies.

ONTARIO

L’Ontario a représenté une grande partie de la hausse nationale des mises en chantier au cours du trimestre.

• Ontario : 10 938 → 13 743 (+26 %)

Les gains enregistrés par la province ont été suffisamment importants pour compenser les baisses substantielles observées ailleurs dans le pays.

L’activité à Toronto a fluctué tout au long du trimestre, mais s’est nettement renforcée en mars.

• Toronto : 5 072 → 4 889 (-4 %)

• Barrie : 80 → 70 (-13 %)

• Belleville : 186 → 16 (-91 %)

• Brantford : 360 → 401 (+11 %)

• Guelph : 5 → 40 (+700 %)

• Hamilton : 487 → 698 (+43 %)

Kingston : 212 → 53 (-75 %)

• Kitchener-Cambridge-Waterloo : 859 → 1 288 (+50 %)

London : 296 → 998 (+237 %)

• Oshawa : 88 → 109 (+24 %)

• Ottawa-Gatineau : 2 609 → 2 989 (+15 %)

Peterborough : 20 → 24 (+20 %)

• St. Catharines-Niagara : 411 → 800 (+95 %)

• Thunder Bay : 23 → 101 (+339 %)

Windsor : 123 → 56 (-54 %)

Les chiffres provinciaux montrent à quel point le marché ontarien est devenu inégal.

Les grands projets d’appartements et de copropriétés à plusieurs tours continuent de dominer le carnet de commandes de la région du Grand Toronto, et le calendrier de mise en chantier d’un nombre relativement restreint de projets peut modifier de manière significative les totaux trimestriels.

Dans le même temps, Toronto reste l’un des marchés confrontés à la plus forte pression sur la viabilité des futurs projets.

La faible absorption des appartements en copropriété, l’augmentation des stocks invendus, les coûts d’emprunt élevés et les prix élevés de la construction continuent d’affecter la rentabilité des nouveaux projets. Plusieurs acteurs du secteur ont déjà ralenti les lancements ou révisé les calendriers des projets tout en réévaluant leurs hypothèses de financement et les prix réalisables. Ailleurs en Ontario, plusieurs marchés de taille moyenne ont affiché des hausses en pourcentage substantielles à partir de bases plus modestes, notamment Londres, St. Catharines-Niagara et Kitchener-Cambridge-Waterloo. Ottawa-Gatineau a également continué d’afficher une activité relativement stable.

Les chiffres plus élevés des mises en chantier de la province au premier trimes-

tre n’indiquent donc pas nécessairement une amélioration du sentiment du marché.

Au contraire, ces données reflètent plus probablement le fait que des projets déjà financés et approuvés entrent en phase de construction active malgré des conditions actuelles moins favorables.

Cette distinction caractérise de plus en plus le marché immobilier ontarien. Les chantiers restent actifs, mais le carnet de commandes fu-

tur semble moins bien rempli que ne le laisserait supposer l’activité actuelle seule.

QUÉBEC

Le Québec a enregistré une croissance modérée au premier trimestre, soutenue en grande partie par l’activité dans le secteur des logements collectifs.

• Québec : 10 137 → 11 209 (+11 %)

• Montréal a largement contribué à cette

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augmentation.

• Montréal : 5 327 → 4 870 (-9 %)

• Drummondville : 243 → 225 (-7 %)

• Québec : 1 477 → 1 740 (+18 %)

• Saguenay : 167 → 368 (+120 %)

• Sherbrooke : 255 → 716 (+181 %)

• Saint-Jean-sur-Richelieu : 49 → 59 (+20 %)

• Trois-Rivières : 189 → 247 (+31 %)

Comme à Toronto et à Vancouver, le cycle de construction à Montréal est de plus en plus marqué par la construction d’appartements plutôt que de maisons individuelles.

La ville continue d’enregistrer une activité importante dans le secteur des immeubles collectifs, en particulier dans la construc-

tion destinée à la location. Mais les promoteurs québécois sont également confrontés à bon nombre des pressions qui affectent les grands marchés urbains à l’échelle nationale : hausse des coûts de main-d’œuvre, contraintes de financement et attentes plus prudentes des investisseurs.

Plusieurs marchés secondaires du Québec ont affiché de fortes hausses en pourcentage au cours du trimestre, notamment Sherbrooke et Saguenay, bien que ces deux villes aient connu une croissance à partir de bases comparativement plus modestes.

Une analyse récente de la SCHL suggère que l’activité en matière de permis à Mon-

tréal a commencé à se stabiliser, même si le nombre de mises en chantier reste relativement élevé.

Cette divergence reflète une tendance plus générale désormais observable sur plusieurs grands marchés canadiens. Les projets déjà en cours continuent de soutenir des niveaux de construction élevés, mais peu de nouveaux projets semblent en mesure de les remplacer au même rythme au cours des prochaines années.

Les chiffres du premier trimestre au Québec reflètent donc la résilience du carnet de commandes actuel plutôt qu’un marché en pleine expansion.

CANADA ATLANTIQUE

L’activité dans le secteur du logement au Canada atlantique est restée relativement modeste à l’échelle nationale, bien que la situation ait varié d’une région à l’autre.

• Nouvelle-Écosse : 1 504 → 1 307 (-13 %)

• Halifax : 1 361 → 903 (-34 %)

• Nouveau-Brunswick : 673 → 695 (+3 %)

• Fredericton : 145 → 110 (-24 %)

• Moncton : 436 → 443 (+2 %)

• Île-du-Prince-Édouard : 289 → 362 (+25 %)

• Terre-Neuve-et-Labrador : 123 → 170 (+38 %)

• St. John’s : 122 → 117 (-4 %)

Le recul observé en Nouvelle-Écosse est remarquable, car Halifax avait auparavant connu une forte pression sur le marché immobilier, alimentée par les mouvements migratoires et la croissance démographique.

Parallèlement, la taille relativement modeste du marché de la région de l’Atlantique fait que les variations en pourcentage peuvent paraître spectaculaires, même lorsque les volumes sous-jacents restent comparativement limités.

L’Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve ont enregistré des hausses en pourcentage importantes à partir de bases relativement modestes. Ces hausses n’ont pas été suffisantes pour influencer de manière significative les totaux nationaux, mais elles soulignent la nature de plus en plus fragmentée de l’activité immobilière canadienne. Plutôt que d’évoluer selon un cycle national synchronisé, les marchés régionaux réagissent désormais différemment en fonction des flux migratoires, de la composition de la construction, des conditions de financement et de la maturité de leurs programmes de développement existants.

UN MARCHÉ QUI S’ADAPTE AVEC UN DÉCALAGE

Le premier trimestre 2026 n’a pas laissé entrevoir un effondrement généralisé de la construction.

Les mises en chantier nationales sont restées supérieures aux niveaux de l’année précédente. La construction d’immeubles collectifs a continué de dominer tant les mises en chantier que les livraisons. De grands projets d’appartements sont restés actifs sur la plupart des grands marchés urbains.

Le marché du logement s’adapte désormais avec un certain décalage.

Les projets déjà approuvés, financés et en cours continuent de soutenir les données actuelles relatives aux mises en chantier et aux livraisons. Parallèlement, les conditions requises pour lancer la prochaine génération de projets sont devenues nettement plus difficiles.

Cette distinction influence de plus en plus la manière dont les données sur le logement doivent être interprétées.

Les projets de logements locatifs construits à cette fin continuent de représenter une grande partie du carnet de commandes, car les fondamentaux du marché locatif restent relativement stables et plusieurs gouvernements continuent de soutenir la production de logements locatifs par le biais de programmes de financement et de mesures fiscales.

Les projets axés sur les copropriétés semblent plus vulnérables.

À Toronto et à Vancouver, les promoteurs sont de plus en plus confrontés à la pression d’une absorption plus faible, d’un accroissement des stocks, de coûts de construction élevés et de structures de financement qui ne

permettent plus d’envisager des hypothèses d’expansion ambitieuses.

L’Ontario et le Québec ont contribué à soutenir la croissance nationale au cours du trimestre, tandis que l’Alberta et la Saskatchewan ont enregistré un recul après plusieurs années d’activité exceptionnellement forte.

La Colombie-Britannique est restée globalement relativement stable, mais a affiché une divergence croissante entre Vancouver et le reste de la province.

Ces différences sont importantes, car le marché national dépend de plus en plus d’un nombre restreint de marchés urbains d’appartements et d’une gamme plus limitée de types de projets viables.

Pour l’instant, l’activité de construction reste soutenue par les projets déjà en cours.

La question la plus cruciale est de savoir si suffisamment de projets financièrement viables entrent dans le pipeline pour maintenir les niveaux d’activité actuels dans plusieurs années.

Les données du premier trimestre suggèrent que la réponse à cette question devient de moins en moins certaine.

Mais ce trimestre a également mis en évidence le décalage croissant entre l’activité de construction visible et la dynamique future du développement. Reduce repetitive, exhausting, dusty palm sanding with our industry leading sanding processes.

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Interior Woodcraft Designs : l’ébénisterie sur mesure de tous les jours

PRÉSERVER L’ÉBÉNISTERIE SUR MESURE

Dans le domaine de la menuiserie sur mesure, les clients fidèles en disent souvent plus long que n’importe quelle salle d’exposition. Depuis quatre décennies, Interior Woodcraft Designs, située à Oshawa, en Ontario, réalise des cuisines et des menuiseries sur mesure pour les particuliers, et compte de nombreux clients fidèles depuis plusieurs générations.

Aujourd’hui, l’entreprise appartient aux frère et sœur Lindsay Wright et Matt Henderson. Tous deux ont racheté l’entreprise à ses fondateurs, avec lesquels Lindsay avait travaillé pendant des années. Bien qu’il s’agisse techniquement d’une entité commerciale différente depuis la reprise par Lindsay et Matt, Interior Woodcraft Designs a toujours conservé une philosophie d’entreprise fondée sur une écoute attentive et une étroite synergie entre les processus de conception et de fabrication. « Nous avons conservé le nom parce qu’il est chargé d’une belle histoire », explique-t-elle. «

Un bon nom et une bonne clientèle. Des gens continuent de venir chez nous parce que nous avons réalisé leurs cuisines et d’autres travaux il y a des années et des années, car ils savent qui nous sommes. »

De nombreux propriétaires qui comparent les armoires sur mesure aux alternatives préfabriquées moins coûteuses apprécient la cohérence qui découle du fait de travailler avec le même atelier, de la conception à l’installation. Interior Woodcraft Designs mise sur la flexibilité et la touche personnelle qu’un petit atelier spécialisé peut offrir.

DE DESIGNER À PROPRIÉTAIRE

Le parcours de Lindsay Wright dans le domaine de l’ébénisterie n’était pas, à l’origine, lié à la création d’une entreprise. Après avoir étudié le design d’intérieur au Fanshawe College, elle a occupé divers postes dans le secteur, notamment en tant qu’entrepreneuse indépendante et dans des fonctions liées à des projets de cuisine

et de salle de bains. C’est ce travail qui l’a amenée à rencontrer Dale Harris, l’un des propriétaires fondateurs d’Interior Woodcraft Designs.

À l’époque, Harris envoyait parfois des clients à Mme Wright pour des achats liés à la conception dans le cadre de projets de rénovation. Au fil du temps, cette relation professionnelle s’est transformée en amitié, puis en un partenariat professionnel à long terme. Mme Wright a rejoint Interior Woodcraft Designs en 2007 et y est restée pendant 13 ans avant de racheter l’entreprise avec son frère.

Pendant la majeure partie de cette période, Lindsay Wright s’est chargée elle-même de la quasi-totalité des activités de conception et de vente de l’entreprise. Comme elle était déjà profondément impliquée dans les opérations quotidiennes, la transition vers la propriété s’est finalement faite de manière relativement naturelle. « Dale et moi avions l’habitude de plaisanter en disant que la transition vers la direction de cette entreprise serait très facile

pour moi », explique-t-elle. « D’une certaine manière, je m’en occupais déjà. »

Son frère Matt est arrivé dans l’entreprise par un autre chemin. Entrepreneur général de longue date, il avait passé des années à travailler sur le terrain dans la construction et la rénovation avant de s’associer à Lindsay sur divers projets. Alors que Lindsay se concentrait sur la conception et les relations avec les clients, Matt apportait son expérience de l’installation et des chantiers.

« C’est le genre de personne qui avait besoin d’exercer un métier manuel », explique Lindsay à propos du parcours de son frère.

Les deux frères et sœurs collaboraient avec succès depuis des années avant même que la question de la reprise de l’entreprise ne soit évoquée. Lorsque les propriétaires d’origine ont commencé à parler de retraite, c’est Matt qui a suggéré de racheter l’entreprise ensemble. À ce stade, la transition ressemblait moins à un saut dans l’inconnu qu’à la poursuite du travail qu’ils effectuaient déjà côte à côte.

SYNERGIE ENTRE CONCEPTION ET PRODUCTION

Interior Woodcraft Designs opère depuis des locaux d’environ 6 000 pieds carrés situés dans le sud d’Oshawa. Les installations comprennent une petite salle d’exposition, des ateliers de fabrication et de finition, ainsi qu’un espace d’assemblage. L’atelier utilise actuellement une scie à panneaux CanTek, des systèmes de finition Kremlin et des scies à rainurer.

L’entreprise a continué à investir de manière sélective tout en conservant les méthodes qui ont toujours donné des résultats fiables. Mme Wright explique : « Nous plaisantons en disant qu’à un moment donné, nous ne pourrons plus trouver de pièces de rechange pour la scie CanTek, car nous l’avons gardée depuis si longtemps ! »

« Nous continuons à utiliser l’assemblage à rainure et languette pour toutes nos armoires et nos caissons, car cette technique ne nous a jamais déçus », ajoute-t-elle. « Il y a certaines choses qu’on ne change tout simplement pas quand elles fonctionnent. »

Le flux de travail de l’entreprise reflète également une relation hautement collaborative entre l’équipe de conception et le personnel de l’atelier. Une fois un projet approuvé, les concepteurs utilisent le logiciel 2020 Design pour préparer des dossiers de fabrication détaillés comprenant des plans d’ensemble, des élévations, des rendus 3D et des notes spécifiques à l’intention du personnel de production. Avant le début de la fabrication, l’équipe se réunit pour passer le projet en revue ensemble.

Le chef menuisier de l’atelier joue un rôle particulièrement central dans ce processus. Selon Mme Wright, tout le monde le surnomme en plaisantant la « CNC humaine » de l’entreprise en raison de sa capacité à réaliser manuellement des travaux sur mesure complexes.

« Je ne dispense pas vraiment de formation officielle à mes concepteurs », explique M. Wright. « Il s’agit plutôt d’une période d’essai pendant laquelle nous nous contentons d’observer et d’apprendre les uns des autres. » M. Wright précise que cette approche aide les nouveaux collaborateurs à mieux comprendre comment les choix de conception influencent la fabrication, l’installation et l’expérience client tout au long du cycle de vie du projet.

Les designers communiquent régulièrement et directement avec les installateurs et les fabricants tout au long du cycle de vie d’un projet, en particulier lorsque des conditions imprévues sur le chantier ou des détails sur mesure apparaissent. Cette étroite collaboration permet de préserver la flexibilité que les clients attendent d’une prestation sur mesure.

ÉCOUTER D’ABORD, CONCEVOIR ENSUITE

Au lieu d’aborder les projets principalement sous l’angle stylistique, Lindsay Wright s’attache avant tout à comprendre comment les clients vivent réellement dans leurs espaces. Les conversations sur les habitudes culinaires, les routines familiales, les problèmes de rangement et la circulation dans la maison influencent toutes l’agencement final.

« Je dis toujours qu’il faut lire entre les lignes et commencer par écouter tout ce qui ne leur convient pas », explique-t-elle. Lindsay Wright précise que l’entreprise conçoit régulièrement des coins salon, des solutions de rangement spécialisées et des agencements non conventionnels adaptés à chaque logement.

Le processus reste délibérément personnalisé de la consultation à l’installation. Les clients interagissent souvent avec les mêmes interlocuteurs tout au long du projet, qu’il s’agisse des visites sur place, des révisions de conception, des revues de fabrication ou du

choix final des équipements.

Mme Wright estime que la cohérence est l’une des raisons pour lesquelles de nombreux clients reviennent des années plus tard pour de nouveaux travaux, qu’il s’agisse de cuisines, de meubles-lavabos, de meubles multimédia, de placards ou de bars. « C’est une affaire de génération », a-t-elle déclaré. « Quand on fait du bon travail pour quelqu’un, cette personne revient. »

PRÉSERVER UNE CONCEPTION À VISAGE HUMAIN

À l’instar de nombreux fabricants et cabinets de design, Interior Woodcraft Designs évalue également l’impact que les nouvelles technologies pourraient avoir sur ses futures activités. Mme Wright a indiqué que l’entreprise envisageait activement de moderniser ses équipements afin d’accélérer la production tout en conservant l’ambiance intimiste d’un petit atelier, très appréciée par les clients. Dans le même temps, elle a exprimé des sentiments mitigés quant au rôle croissant de l’intelligence artificielle dans le travail de conception. Ses préoccupations portaient moins sur l’efficacité que sur l’évolution du rôle du designer.

« Le processus de conception est long et prend vraiment un certain temps avant d’arriver à l’agencement parfait, et dans certains cas, ce serait formidable de pouvoir alléger un peu cette charge. Je pourrais probablement acheter un programme d’IA et lui confier toute la conception à ma place », explique-t-elle. « Mais c’est mon métier. » Elle explique qu’un recours excessif à l’automatisation au sein du processus

créatif « élimine une composante essentielle et transforme le rôle de l’humain, qui passe de la création à la simple assurance qualité. »

RESTER IMPLIQUÉ

Alors qu’Interior Woodcraft Designs continue d’évaluer de nouveaux investissements en équipement et la flexibilité que les clients attendent d’une entreprise spécialisée dans le sur-me-

sure, ainsi que les technologies de conception en constante évolution, Mme Wright précise que l’entreprise reste déterminée à préserver la réactivité et la communication étroite que les clients associent aux petites entreprises spécialisées dans le sur-mesure. La priorité absolue de l’entreprise est de créer des espaces adaptés aux habitudes et aux priorités des personnes qui les utilisent au quotidien.

DU SAVOIR À L’ACTION

Se faire un chemin vers la durabilité

Dans l’ensemble du secteur des produits du bois, le développement durable n’est plus un sujet à part. Il s’inscrit de plus en plus au cœur du mode de fonctionnement des fabricants et des distributeurs, ainsi que de leur planification pour l’avenir.

Pour Upper Canada Forest Products, cette évolution n’a pas nécessité de redéfinir sa raison d’être, mais plutôt de s’engager davantage à comprendre son impact et à prendre des décisions plus éclairées à tous les niveaux de l’entreprise.

Comme beaucoup d’acteurs du secteur, l’entreprise reconnaît depuis longtemps le rôle que joue le bois, en tant que matière première renouvelable, dans une économie à faibles émissions de carbone. Mais pour traduire cette conviction en actions mesurables, il fallait davantage de clarté.

Afin d’établir une base de référence claire, Upper Canada Forest Products s’est associée à la Sauder School of Business de l’Université de Colombie-Britannique par l’intermédiaire du Centre for Climate and Business Solutions. Cette collaboration s’est concentrée sur la mesure des émissions de gaz à effet de serre de scope 1 et de scope 2, en examinant la consommation d’énergie et de carburant dans l’ensemble de ses dix-huit sites au Canada et aux États-Unis.

Le résultat a dépassé le simple exercice technique. Il a fourni une vision cohérente, fondée sur des données, de l’origine des émissions et des domaines où les améliorations les plus significatives peuvent être apportées. Tout aussi important, il a permis d’établir une approche standard applicable d’année en année, permettant ainsi à l’entreprise de suivre ses progrès, d’affiner ses stratégies et de prendre des décisions en toute confiance. Ces bases étant désormais en place, l’accent s’est déplacé vers des actions concrètes. Sur plusieurs sites, Upper Canada Forest Products met en œuvre des initiatives ciblées visant à améliorer l’efficacité et à réduire son empreinte globale. Il s’agit notamment de passer à l’éclairage LED pour réduire la con-

sommation d’énergie, d’installer des panneaux solaires sur son site de Mississauga afin de diminuer la dépendance au réseau électrique, et d’optimiser les itinéraires de sa flotte pour limiter la consommation de carburant et les temps d’inactivité. Bien que chaque initiative soit progressive, elles constituent ensemble une approche rigoureuse fondée sur les données, où les améliorations opérationnelles et les résultats environnementaux vont de pair.

Cela reflète une tendance plus large dans l’ensemble de l’industrie du bois, où la durabilité est de plus en plus intégrée aux opérations quotidiennes plutôt que d’être traitée comme un objectif isolé. Pour les fabricants, la valeur réside dans des approches qui améliorent l’efficacité, la fiabilité et la maîtrise des coûts, tout en contribuant à la résilience à long terme.

Le travail entrepris avec l’UBC a également renforcé l’importance de la cohésion entre les équipes. En impliquant les employés dans la compréhension des données sur les émissions, l’entreprise a renforcé la collaboration interne et intégré la durabilité dans la prise de décision au quotidien.

L’établissement d’une base de référence n’est qu’un point de départ, mais il s’agit d’une étape cruciale. Elle permet à Upper Canada Forest Products de hiérarchiser ses futures initiatives, d’évaluer les nouvelles technologies et de continuer à intégrer la durabilité dans sa croissance à long terme.

Dans un secteur caractérisé par des cycles longs et des partenariats durables, une approche mesurée et éclairée permet à l’entreprise de s’adapter, de s’améliorer et de créer de la valeur au fil du temps.

À l’avenir, l’accent restera mis sur la consolidation de ces fondements. Grâce à une meilleure compréhension de ses émissions, Upper Canada Forest Products est mieux à même d’identifier les opportunités au sein de l’ensemble de ses activités, de renforcer la collaboration avec ses fournisseurs et de répondre aux attentes en constante évolution de ses clients, tout en conservant la cohérence et la fiabilité qui définissent son rôle au sein du secteur canadien des produits du bois, aujourd’hui et à l’avenir

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Pour My Door Factory, la discipline avant tout

La première heure de la journée chez My Door Factory n’est pas réservée à la découpe, au ponçage ou à l’expédition des portes ; elle commence par un travail d’amélioration. Les employés disposent de temps dans l’atelier pour corriger ce qui a rendu la journée d’hier plus difficile qu’elle n’aurait dû l’être. Ensuite, le groupe se réunit, passe en revue les améliorations, discute des problèmes, exprime sa gratitude, échange sur ses lectures et, plus récemment, fait de la place pour un segment « confession » où chacun identifie les erreurs ou les décisions qu’il gérerait différemment la prochaine fois. Pour Brad Cairns, qui a fondé l’entreprise après avoir travaillé dans la menuiserie sur mesure, l’ébénisterie architecturale commerciale et la fabrication d’armoires, cette heure n’est pas un ajout culturel, mais une partie intégrante du système d’exploitation. La position de My Door Factory sur le marché des portes en MDF s’est construite autour d’une question relativement étroite : quelle quantité de travail peut-on retirer de l’atelier du client en modifiant la façon dont les portes sont produites avant de quitter l’usine ?

Cairns a commencé à construire pour des clients locaux dès son adolescence sous le nom de Brad’s Custom Carpentry. Il a ensuite fréquenté le Conestoga College, où l’accès à l’atelier de

l’école lui a donné de l’espace pour fabriquer pour une clientèle restreinte mais croissante. Les débuts de sa vie professionnelle ont suivi le parcours classique des travaux sur mesure, des projets commerciaux et de la production liée aux armoires. Le tournant s’est produit après un énième différend avec un entrepreneur général. Les sommes en jeu dépassaient les 100 000 $, beaucoup d’argent pour une petite entreprise. Ce schéma était devenu suffisamment familier pour que Cairns sache que quelque chose devait changer. Il fallait établir un contrôle.

L’atelier n’est pas immédiatement parvenu aux portes en MDF comme un plan totalement abouti. Il a examiné les machines qu’il possédait déjà, les compétences présentes dans le bâtiment et les connaissances sur les processus accumulées lors de consultations avec des entreprises fabriquant des portes. Les portes correspondaient au type de travail que Cairns trouvait le plus intéressant : une production répétitive à plus grand volume avec une marge de contrôle des processus. L’entreprise a commencé à fabriquer des portes et, selon ses estimations, en est aujourd’hui à environ dix ans d’existence sous le modèle My Door Factory.

QUAND LA SPÉCIALISATION ÉTAIT

ENCORE TROP LARGE

My Door Factory a d’abord essayé de fournir à

la fois des portes et des comptoirs, en partant du principe que les clients qui achetaient l’un achèteraient l’autre. Sur le plan opérationnel, ces produits n’allaient pas ensemble. Un seul comptoir pouvait interrompre près d’une journée entière de production de portes. Cairns décrit aujourd’hui la leçon en termes simples : le travail sur les comptoirs devait disparaître. L’entreprise s’est encore recentrée et s’en est tenue aux portes.

Cette décision a grandement influencé le travail d’amélioration ultérieur de l’entreprise, qui repose sur la répétition. Un atelier qui fabrique une large gamme de produits peut s’améliorer, mais le signal est plus brouillé. Chez My Door Factory, le travail répété a rendu le gaspillage plus facile à identifier. Il a également permis aux petits changements de s’accumuler. Cairns affirme que l’entreprise consacre la première heure de chaque journée à améliorer l’usine et les personnes qui y travaillent. Il ne s’agit pas d’une initiative Lean mensuelle ou d’un projet dirigé par un manager. La pratique est quotidienne, étendue à toute l’entreprise et menée par le propriétaire.

LA PREMIÈRE HEURE DE LA JOURNÉE

Cairns est direct concernant cette dernière partie. Le Lean, selon lui, ne survit pas si la direction le traite comme quelque chose destiné

à l’atelier mais pas aux bureaux. Un bureau de propriétaire en désordre mine une consigne de poste de travail propre. Une réunion hebdomadaire ne suffit pas. Cairns compare cela à aller à la salle de sport une fois par semaine : l’intentions est peut-être là, mais pas la répétition. La routine matinale de l’entreprise montre comment cette réflexion est mise en pratique. Pendant 30 minutes, les employés travaillent sur des améliorations. Si aucune amélioration spécifique n’a été attribuée, la consigne est simple : rendre le travail plus facile. Ensuite, l’entreprise se rassemble pendant 30 minutes supplémentaires. Cairns affirme qu’une erreur courante dans les réunions du matin est de ne parler que de travail. My Door Factory aborde les problèmes immédiats de l’entreprise lorsque c’est nécessaire, mais la réunion est conçue autour des améliorations, de la gratitude, de l’apprentissage et des erreurs.

TRAITER LES ERREURS COMME DES EXPÉRIENCES

L’élément de « confession » est une fenêtre utile sur le style de gestion de l’atelier. Cairns présente les erreurs comme des expériences plutôt que comme des échecs. Il dit fréquem-

ment aux employés de « lancer l’expérience ». Lorsque quelqu’un propose un changement, l’atelier est censé le tester plutôt que d’en débattre indéfiniment sur la base d’opinions. Le résultat fonctionne ou enseigne quelque chose au groupe.

Ce style de fonctionnement exige une tolérance pour les erreurs contrôlées. Cairns explique qu’il faut parfois laisser les jeunes travailleurs, y compris les étudiants en stage, faire face aux conséquences d’une mauvaise décision. Un avertissement du patron ne restera peut-être pas gravé dans leur mémoire, mais fabriquer la mauvaise pièce, oui. La leçon n’est pas théâtrale. Elle fait partie de la façon dont l’atelier développe le jugement tout en évitant l’effet paralysant qui peut découler de la honte et de la culpabilité associées à une erreur.

DES GOULOTS D’ÉTRANGLEMENT AUX

POINTS DE CONTRÔLE

Cette même préférence pour l’observation plutôt que pour l’hypothèse façonne la façon dont Cairns parle des goulots d’étranglement. Il évite ce terme pour décrire sa propre usine. Pour lui, un goulot d’étranglement suggère un point d’étranglement indépendant de la volo-

nté de l’entreprise. Il préfère le terme « point de contrôle ». Une fois que l’usine a établi un point de contrôle et y a subordonné le reste de la production, la direction n’a plus à courir après chaque poste à la fois. Elle surveille le point de contrôle.

Cette distinction affecte la façon dont la capacité est augmentée. Cairns décrit le processus comme consistant à « établir le flux, surveiller la stabilité, élever la cible, observer ce qui casse, corriger l’opération d’alimentation ou de suivi, puis élever à nouveau la cible ».

Si le point de contrôle produit 10 pièces à l’heure, l’entreprise en teste 11. Si une autre opération ne peut pas soutenir ce rythme, la cible redescend le temps d’améliorer le point faible. Ensuite, l’atelier teste à nouveau.

C’est une façon mesurée d’accroître la capacité. L’atelier ne demande pas simplement à chaque poste d’aller plus vite, mais choisit plutôt de modifier une seule variable, d’observer la réponse du système et d’utiliser le résultat pour déterminer où doit se faire la prochaine amélioration. Dans une exploitation de portes, cela fait une grande différence pour reconnecter la découpe, l’usinage, le ponçage, l’apprêt, l’étiquetage et l’expédition. La vitesse

dans un domaine n’aide pas si elle ne fait que pousser du travail inachevé vers un autre.

DES MESURES SUR LESQUELLES L’ATELIER PEUT AGIR

Cairns est également sceptique vis-à-vis du travail d’amélioration qui n’est pas mesuré. Il affirme que de nombreuses usines se tournent d’abord vers les états financiers, qu’il considère comme un mauvais outil de gestion d’atelier. Les employés n’ont généralement pas l’impression de pouvoir influencer des chiffres financiers globaux, et ces chiffres arrivent trop tard pour guider les décisions quotidiennes. Il plaide plutôt pour des mesures opérationnelles interconnectées qui peuvent être vues et influencées plus près du travail.

« Tout le monde cherche en quelque sorte cette mesure unique pour diriger son entreprise », a déclaré Cairns. « Nous disons toujours que c’est impossible. C’est comme piloter un avion avec un seul cadran. »

Les quatre mesures sur lesquelles il met l’accent sont :

Le débit quotidien

• La valeur du débit par heure de main-d’œuvre

Les minutes par unité

• Les unités par jour

Le débit quotidien montre si l’entreprise est sur la bonne voie et si elle gagne plus d’argent

qu’elle n’en brûle. La valeur du débit par heure de main-d’œuvre sert de mesure d’efficacité et, selon ses termes, de vérificateur de décision. Si une CNC est achetée, ce chiffre devrait indiquer si l’atelier produit plus de valeur avec moins de main-d’œuvre. Si de nouveaux employés sont embauchés, cette même mesure devrait aider à révéler si la décision a amélioré les performances ou simplement ajouté un coût. Les minutes par unité deviennent une vérification de l’estimation. Si l’atelier prend réellement 12 minutes par unité pour expédier le travail, l’estimation doit être testée par rapport à cette réalité. Les unités par jour aident à calculer le délai de livraison en comparant ce qui entre dans l’usine à ce qui en sort. Kaizenify.app offre aux entreprises du secteur du bois un tableau de bord des performances d’usine conçu pour centraliser les données de production clés. L’outil met l’accent sur la facilité d’utilisation, la simplicité des mises à jour, la précision des rapports et la visibilité des performances pour les directeurs d’atelier qui cherchent à suivre les opérations de manière plus cohérente.

RÉSOUDRE LE PONÇAGE EN PREMIER

La discipline de mesure de Cairns a également façonné le passage de l’entreprise à l’automatisation. My Door Factory proposait l’application d’apprêt, et à un moment donné, Cairns avait 12 personnes pour poncer l’apprêt. Le travail était poussiéreux, répétitif et difficile à doter en personnel. Il décrit la vue d’une ligne de personnes ponçant avec des masques comme l’une des expériences les plus difficiles et les plus déprimantes de l’atelier. L’entreprise a décidé de résoudre le problème en interne. Cairns a hypothéqué le bâtiment et a investi de l’argent dans la recherche et le développement d’un robot de ponçage.

Le problème technique ne consistait pas seulement à déplacer un abrasif sur une surface. Le ponçage de l’apprêt exige du jugement. Un être humain peut ressentir et voir la différence entre enlever suffisamment de matière et poncer au travers de l’apprêt. Apprendre à une machine à éviter de traverser l’apprêt a pris environ deux ans et demi, selon Cairns. Une fois que le robot a fonctionné dans sa propre usine, l’entreprise l’a présenté publiquement. Cela a conduit à des ventes de machines Stolbek au-delà de My Door Factory, et Cairns affirme que ces machines sont désormais vendues dans le monde entier. Le système vise à réduire la charge de travail liée au ponçage pour les ateliers de différentes tailles. « Nous les avons installés dans des usines qui

font 5 millions de dollars par semaine jusqu’à des ateliers d’une seule personne ; l’histoire est toujours la même : le ponçage, c’est l’enfer. »

Cette idée est également devenue une partie du slogan de l’entreprise.

DES MACHINES CONÇUES

EN PARTANT DE L’ATELIER DE MENUISERIE

La ponceuse de chants a suivi un parcours similaire. My Door Factory voulait retirer le ponçage des chants du processus manuel mais ne trouvait pas de machine qui traitait le travail comme l’atelier le souhaitait. Cairns s’est demandé pourquoi les ponceuses de chants étaient construites autour de bandes alors que les travailleurs ponçant à la main utilisaient normalement des ponceuses de paume. L’entreprise a développé une ponceuse de chants utilisant cinq ponceuses de paume à l’intérieur de la machine, conçue autour de la progression de ponçage souhaitée par l’atelier.

Cette origine explique la différence entre l’entreprise de machines de Cairns et un fournisseur d’automatisation plus général. Les machines de Stolbek n’ont pas été conçues d’abord comme des plateformes d’automatisation pour être ensuite adaptées au bois. Elles sont nées d’un problème de production du travail du bois. Cairns avait poncé pendant des décennies avant de tenter d’automatiser le ponçage. Il soutient que cela a de l’importance parce que le ponçage est souvent sous-estimé par les personnes qui ne l’ont jamais fait.

La construction de machines a également modifié sa façon de penser le retour sur investissement. Cairns affirme que les menuisiers regardent souvent le prix d’une machine et en concluent qu’ils ne peuvent pas se l’offrir parce que le compte bancaire ne contient pas la somme totale. Au lieu de cela, il suggère aux entreprises de comparer ce coût à la main-d’œuvre mensuelle déjà dépensée pour cette tâche. Dans le ponçage, cela peut signifier plusieurs employés effectuant un travail répétitif qu’une machine financée pourrait remplacer ou stabiliser. Il ne rejette pas les calculs de ROI, mais pense que de nombreux ateliers ne parviennent pas à comptabiliser les avantages à long terme et périphériques de l’automatisation.

Le lien entre la pratique Lean et l’automatisation est important. My Door Factory n’a pas automatisé pour éviter la discipline des processus. Elle a automatisé après avoir mesuré et contrôlé le processus de manière à comprendre où l’automatisation aurait un impact. Selon Cairns, plus il met de robots dans l’atelier, plus l’entreprise gagne d’argent. Ce n’est pas une règle universelle pour toutes les usines,

mais dans son exploitation, cela reflète une séquence spécifique : restreindre la gamme de produits, établir le flux, mesurer le travail, s’améliorer quotidiennement, puis automatiser le travail qui contraint encore le système.

FAIRE L’ÉTAPE SUIVANTE DU CLIENT

La même logique s’étend au service client. Cairns explique que l’entreprise se demande continuellement ce que le client doit faire ensuite lorsque le produit arrives. Si l’étape suivante est le ponçage, My Door Factory essaie de faire le ponçage. Si l’étape suivante est la mesure ou l’étiquetage, l’entreprise cherche des moyens de s’en charger avant l’expédition. L’objectif n’est pas de facturer de petits frais pour chaque service supplémentaire, mais d’éliminer le gaspillage en interne afin que le travail supplémentaire puisse être absorbé sans augmenter le prix pour le client. C’est la position concurrentielle la plus claire de l’entreprise. Elle ne vend pas seulement des portes en MDF ; elle essaie de vendre moins de travail en aval. Un fabricant d’armoires peut intégrer ces pièces dans son propre processus avec moins d’interruptions. Pour un client, la valeur n’est pas abstraite. Elle se traduit par

moins de temps de ponçage, moins d’étapes de manutention et une planification plus claire.

PARTAGER LA STRATÉGIE

Cairns est ouvert au partage de ces systèmes, même avec d’autres fabricants. Il précise que les informations ne viennent pas de lui, citant des penseurs du Lean et des mentors qui ont façonné sa propre pratique. Il pense également que beaucoup d’entreprises écouteront mais n’exécuteront pas. Sa mission déclarée est de prouver que les travailleurs du bois peuvent gagner de l’argent, et il voit les systèmes, les logiciels et les machines comme des outils à cette fin.

Le développement de My Door Factory est donc moins l’histoire d’une entreprise découvrant une percée unique que celle d’un atelier restreignant son travail jusqu’à ce que celui-ci puisse être étudié de près. Les comptoirs sont partis parce qu’ils interrompaient le processus des portes. L’amélioration matinale est restée parce qu’elle rendait le gaspillage quotidien visible. Le point de contrôle a remplacé la recherche erratique des goulots d’étranglement. Les robots de ponçage ne sont apparus qu’après que le ponçage manuel soit devenu trop coûteux, poussiéreux et difficile à maintenir.

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La discipline opérationnelle de l’entreprise ne se cache pas derrière un slogan. Elle est visible dans l’heure qui précède le début de la production, dans les mesures que Cairns attend de chaque atelier qu’il comprenne, et dans la décision de continuer à décharger le client de son travail. Pour un fournisseur de portes, c’est une forme pratique d’intégration. L’usine améliore son propre processus, puis utilise les gains pour absorber la tâche suivante que le client aurait autrement dû accomplir.

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PLUS QU’UNE SURFACE

Des finis qui redéfinissent le rôle du contreplaqué en design

:: Par Meghan Bell, Spécialiste produit, Garnica Amérique du Nord

Le contreplaqué a longtemps été apprécié pour ses propriétés structurelles, mais moins pour son apparence. En ébénisterie, dans le mobilier et les applications architecturales, il a souvent servi de couche cachée sous des placages, des stratifiés, de la peinture ou d’autres finitions décoratives. Cependant, les récentes innovations technologiques ont rendu cette distinction moins pertinente.

Aujourd’hui, les progrès dans les surfaces décoratives et les finitions appliquées en usine modifient la manière dont le contreplaqué est prescrit. Plutôt que de fonctionner uniquement comme substrat, le contreplaqué est de plus en plus utilisé comme le matériau de finition lui-même. Les faces en bois naturel, les stratifiés décoratifs et les revêtements traités aux UV permettent aux architectes, designers et fabricants de combiner esthétique et performance en une solution de panneau unique.

DU CŒUR STRUCTUREL À LA SURFACE FINIE

Les avantages techniques du contreplaqué sont bien établis. En superposant de minces placages aux directions de fil alternées, les fabricants créent des panneaux plus légers et plus stables dimensionnellement que de nombreuses alternatives en bois massif. Cette structure croisée permet de réduire le gauchissement et favorise des performances constantes dans des environnements exigeants — en particulier lorsque des matières premières de haute qualité et des processus de fabrication précis sont appliqués.

Parce que les panneaux de contreplaqué sont conçus pour la stabilité, la résistance et l’usinabilité, ils ont le potentiel de supporter une large gamme de finitions décoratives tout en maintenant leur intégrité structurelle pendant la fabrication. Lorsqu’ils sont produits selon des normes élevées, les panneaux permettent aux menuisiers de fraiser, couper, percer et border les composants avec la certitude que la surface finie et le cœur sous-jacent fonctionneront comme un système intégré.

Cependant, les performances peuvent varier considérablement d’un fabricant à l’autre. Certains producteurs vont plus loin en contrôlant la croissance de leur matière première et en appliquant des techniques de production avancées pour obtenir une régularité exceptionnelle. Ces

approches peuvent donner des panneaux légers, pratiquement sans vides, avec des tolérances plus strictes et moins de joints de cœur — des facteurs qui contribuent directement à une stabilité supérieure. Des entreprises telles que Garnica illustrent ce niveau de qualité, associant des pratiques forestières responsables à une fabrication de précision pour fournir des panneaux qui répondent à la fois aux objectifs ESG et aux attentes de performance les plus élevées.

L’ESSOR DU TFL ET DE L’HPL

L’une des évolutions les plus importantes des panneaux de bois d’ingénierie a été celle des surfaces décoratives. Les stratifiés fusionnés thermiquement (TFL), les stratifiés haute pression (HPL) et d’autres finitions techniques permettent aux panneaux d’arborer une gamme pratiquement illimitée de couleurs, de textures et de motifs tout en ajoutantunerésistanceàl’usure,auxrayuresetaux impacts. Ces matériaux sont de plus en plus utilisés dans les intérieurs commerciaux, les agencements de magasins, les établissements d’enseignement et d’autres environnements où la durabilité et l’apparence sont tout aussi importantes.

Pour les prescripteurs, la valeur est autant pratique que visuelle. Un panneau de contreplaqué fini peut réduire le besoin d’étapes de finition supplémentaires, améliorer la cohérence entre les projets et soutenir une fabrication ainsi qu’une installation plus efficaces.

LES MULTIPLES VISAGES DU CONTREPLAQUÉ

Les faces décoratives en bois franc comme le chêne blanc, l’érable, le noyer et le cerisier permettent au contreplaqué d’offrir la chaleur et la variation du bois naturel tout en préservant les avantages techniques du bois d’ingénierie. Ces qualités le rendent particulièrement précieux dans les applications où les designers souhaitent l’apparence du bois naturel sans le mouvement, le poids ou la variabilité associés au bois massif.

Les revêtements traités aux UV ajoutent une autre couche de fonctionnalité. Appliquées dans

des conditions de fabrication contrôlées, ces finitions rehaussent l’apparence naturelle du bois tout en augmentant la résistance aux rayures et à l’usure de surface. Pour les architectes et les designers, les panneaux pré-finis offrent une finition plus uniforme que de nombreuses alternatives appliquées sur le chantier. Le résultat est un matériau qui arrive prêt à être installé, avec des caractéristiques esthétiques et de performance déjà intégrées.

Dans de nombreuses applications, un seul panneau de contreplaqué peut fournir le support structurel, la surface finie et la durabilité requise pour un usage quotidien. Cette polyvalence est particulièrement précieuse dans la construction modulaire, les intérieurs de transport, le mobilier, les environnements de vente au détail et les espaces de vie compacts, où la réduction du poids des matériaux peut simplifier la fabrication et améliorer l’efficacité.

L’ÉVOLUTION DU BOIS D’INGÉNIERIE

Le contreplaqué n’est plus simplement le matériau situé derrière la finition. Avec les stratifiés décoratifs, les faces en bois franc naturel et les revêtementsappliquésenusine,ilestdevenuunélément visible et intentionnel du processus de conception. Les architectes et les designers peuvent désormais prescrire des panneaux qui offrent à la fois une fiabilité structurelle et un impact esthétique. Dans de nombreux projets, le panneau lui-même est le produit fini, et ce changement redéfinit le rôle du contreplaqué dans l’architecture, le mobilier et le design d’intérieur.

Meghan Bell est une spécialiste produit dévouée au sein de l’équipe nord-américaine de Garnica Plywood. Dans le cadre de ses fonctions, elle s’engage à visiter les sites des membres de GPC afin de fournir des formations complètes sur la connaissance des produits. Elle collabore également avec les clients, les architectes et les designers pour susciter l’intérêt envers les solutions innovantes de contreplaqué de Garnica.

Quand investir dans un routeur CNC ?

QUAND INVESTIR DANS UN ROUTEUR CNC ?

Pour de nombreux ateliers de menuiserie, il arrive un moment où les méthodes de production manuelles commencent à limiter la croissance. Les délais de livraison s’allongent, la main-d’œuvre devient plus difficile à trouver et des goulots d’étranglement commencent à apparaître partout dans l’atelier. À ce stade, de nombreuses entreprises commencent à se poser la même

question : est-il temps d’investir dans un routeur CNC ? Alors que la technologie CNC était autrefois réservée principalement aux grands fabricants, les machines et les logiciels modernes ont rendu la production CNC accessible aux ateliers de presque toutes les tailles.

Aujourd’hui, même les petites exploitations utilisent des routeurs CNC pour accroître leur efficacité, améliorer leur régularité et dévelop-

per leurs capacités.

POURQUOI DE PLUS EN PLUS D’ATELIERS DE MENUISERIE ADOPTENT LA CNC

Deux facteurs majeurs stimulent aujourd’hui l’adoption de la CNC dans l’industrie du bois. La pénurie de main-d’œuvre rend de plus en plus difficile pour les ateliers de trouver des opérateurs qualifiés. Les machines CNC permettent aux entreprises d’automatiser les tâches d’usinage complexes et de maintenir la productivité avec moins de personnel.

Dans le même temps, la concurrence s’est intensifiée de manière dramatique. Les ateliers équipés de la technologie CNC peuvent souvent produire des pièces plus rapidement et avec une plus grande précision que ceux qui dépendent uniquement de machines manuelles. Par conséquent, les routeuses CNC deviennent un outil important pour les ateliers qui souhaitent rester compétitifs et évolutifs.

LA CNC N’EST PLUS SEULEMENT POUR LES GRANDS FABRICANTS

Historiquement, les machines CNC exigeaient un investissement important et des connaissances spécialisées en programmation. Aujourd’hui, la conception des machines et les plateformes logicielles ont évolué pour rendre la CNC bien plus accessible.

Les logiciels de CAO/FAO et de conception modernes peuvent automatiser une grande partie du processus de programmation, permettant aux ateliers de passer rapidement de la conception à la pièce finie.

C’est pourquoi de nombreuses petites entreprises du bois, y compris des ateliers de fabrication d’armoires, des fabricants de meubles et des producteurs d’ébénisterie architecturale, intègrent avec succès la technologie CNC dans leurs opérations.

LA CNC PEUT ÊTRE PLUS ABORDABLE

QUE

CE QUE DE NOMBREUX ATELIERS

S’IMAGINENT

L’une des idées reçues les plus courantes sur les équipements CNC est qu’ils nécessitent un investissement initial massif.

En réalité, de nombreuses entreprises financent ou louent leurs machines, ce qui permet d’étaler le coût dans le temps. Dans certains cas, le paiement mensuel d’une routeuse CNC peut être comparable au coût d’un seul employé.

Cela permet aux ateliers d’améliorer leur

capacité de production tout en préservant leur trésorerie et en évitant d’importantes dépenses en capital.

FACTEURS CLÉS À CONSIDÉRER AVANT

D’ACHETER UN ROUTEUR CNC

Pour les ateliers qui évaluent leur premier investissement dans la CNC, plusieurs facteurs méritent une attention rigoureuse.

1.

Flux de travail logiciel

Le logiciel est la colonne vertébrale numérique de la production CNC. Le logiciel que vous choisissez détermine la manière dont les conceptions sont créées, programmées et envoyées à la machine. Différents secteurs peuvent nécessiter des fonctionnalités logicielles différentes. Par exemple :

La fabrication d’armoires utilise souvent des logiciels de conception spécialisés avec automatisation de l’imbrication (nesting).

• Les ateliers de meubles ou d’ébénisterie peuvent utiliser des systèmes CAO/FAO plus généraux.

Choisir un logiciel qui correspond à votre style de production peut être tout aussi important que de sélectionner la machine elle-même.

2.Construction et durabilité de la machine

Les routeurs CNC varient considérablement dans leur construction et leur ingénierie. La rigidité de la machine, la conception du châssis et la qualité globale de fabrication affectent les performances. Eine machine bien construite offre généralement :

• Une meilleure précision de coupe

• Une finition de surface améliorée

• Une durée de vie des outils plus longue

• Une plus grande fiabilité à long-terme

Pour les ateliers qui prévoient de faire fonctionner des machines quotidiennement dans des environnements de production, la qualité de fabrication devient particulièrement importante.

3.Maintien de la pièce et stabilité du matériau

La plupart des routeurs CNC utilisent des systèmes de vide pour maintenir fermement les panneaux de matériaux sur la table de la machine. Un système d’aspiration performant garantit que les pièces restent stables pendant l’usinage. Si le matériau bouge pendant la coupe, cela peut affecter la précision, la durée de vie des outils et la qualité de la surface. Comprendre comment le système de vide est conçu et comment il se comporte dans des conditions

réelles de production est un élément important de l’évaluation d’une machine.

4.Outillage et coûts d’exploitation

La stabilité et la conception de la machine affectent également les performances de l’outillage. Lorsque la machine maintient le matériau en toute sécurité et coupe de manière fluide, les outils ont tendance à durer plus longtemps et à produire des résultats plus réguliers. Au fil du temps, l’allongement de la durée de vie des outils peut réduire considérablement les coûts d’exploitation pour les ateliers qui produisent des pièces en grands volumes.

5.Formation et assistance

Pour les utilisateurs novices en matière de CNC, la qualité de l’assistance du fournisseur peut faire une différence majeure. L’aide à l’installation, la formation des opérateurs et l’assistance technique continue permettent de réduire la courbe d’apprentissage et permettent aux ateliers de démarrer la production plus rapidement. Les ateliers qui reçoivent un soutien solide constatent souvent que l’intégration de la CNC est bien plus facile que prévu.

PLANIFIER LA CROISSANCE FUTURE

Lorsque l’on investit dans un routeur CNC, il est important de voir au-delà des besoins de production actuels.

Une machine qui fonctionne bien aujourd’hui doit également être capable de supporter des volumes de production plus élevés à l’avenir. Choisir un équipement capable d’évoluer avec votre entreprise permet de garantir que l’investissement reste rentable pendant de nombreuses années.

De nombreux ateliers qui adoptent la technologie CNC partagent la même réaction une fois la machine installée : « Nous aurions dû faire cela plus tôt. »

Une fois intégrées dans le flux de travail, les routeurs CNC deviennent souvent l’un des outils les plus précieux de l’atelier. Elles permettent aux entreprises du secteur du bois d’accroître leur efficacité, d’améliorer leur régularité et de développer leurs capacités de production.

Pour de nombreux fabricants, l’adoption de la technologie CNC n’est pas simplement l’achat d’un équipement, c’est une étape vers la modernisation de l’ensemble du processus de production.

Du manuel à l’outil

L’industrie manufacturière a besoin de standards dynamiques

La plupart des inefficacités de fabrication dans le secteur de l’ébénisterie architecturale ne commencent pas au niveau de la production. Elles commencent au niveau de l’interprétation.

Une spécification est lue différemment par deux parties prenantes. Une attente concernant la quincaillerie est présumée plutôt que définie. Une équipe de projet se réfère à des versions différentes d’une même norme. Un estimateur interprète une exigence d’une certaine manière alors que les équipes d’installation l’appliquent d’une autre.

Aucun de ces problèmes ne semble important de manière isolée. Pourtant, collectivement, ils créent l’un des risques les plus coûteux et les plus persistants auxquels sont confrontées les opérations de fabrication modernes : la dérive d’interprétation.

Dans l’environnement de la construction d’aujourd’hui, les fabricants opèrent dans des délais de plus en plus serrés, avec des marges plus réduites, des structures contractuelles plus complexes et un examen beaucoup plus rigoureux de la conformité et de la documentation. Parallèlement, les projets deviennent plus complexes sur le plan technique, impliquant des matériaux avancés, des systèmes de quincaillerie intégrés, des responsabilités de conception déléguées et une coordination inter-disci-

plinaire qui s’étend bien au-delà de l’atelier.

Le résultat est une industrie où la cohérence de l’interprétation importe tout autant que la qualité de l’exécution.

Et cette réalité modifie le rôle que les normes doivent jouer au sein des opérations de fabrication.

Pendant des décennies, les normes techniques ont fonctionné principalement comme des manuels de référence — consultés lorsque des questions surgissaient ou que des litiges survenaient. Mais dans un environnement de fabrication moderne, les normes ne peuvent plus fonctionner comme des documents statiques posés sur une étagère ou enfouis dans les dossiers d’un réseau partagé.

Elles deviennent des outils opérationnels.

Ce changement n’est pas simplement technologique. Il est structurel.

Les fabricants d’aujourd’hui s’appuient sur des normes à presque toutes les étapes de la réalisation d’un projet :

• L’estimation et la qualification des appels d’offres

• La révision des dessins d’atelier

• La vérification des matériaux et de la quincaillerie

• Les procédures d’assurance qualité

• La préparation aux inspections

• La résolution des déficiences

• La documentation de conformité

• L’intégration et la formation du personnel Lorsque les normes sont difficiles à consulter, interprétées de manière incohérente ou déconnectées des flux de travail quotidiens, les conséquences opérationnelles sont immédiates. Les retouches augmentent. Les demandes d’information (RFI) se multiplient. L’alignement interne s’affaiblit. La charge administrative s’alourdit. Les litiges deviennent plus difficiles à défendre.

Dans bien des cas, le coût est absorbé bien avant qu’une déficience formelle ne soit identifiée.

TRANSFÉRER LES CONNAISSANCES À L’ÈRE NUMÉRIQUE

Ce défi devient encore plus prononcé alors que l’industrie traverse une transition générationnelle majeure. De nombreuses organisations dépendent encore fortement des connaissances institutionnelles détenues par du personnel expérimenté — estimateurs, chargés de projet, personnel de production et installateurs dont la compréhension s’est développée au fil de décennies d’expérience pratique.

Mais à mesure que ces professionnels expérimentés prennent leur retraite, les fabricants font face à une question critique :

comment ces connaissances sont-elles transférées de manière cohérente et à grande échelle ?

Si l’interprétation repose principalement sur des individus plutôt que sur des systèmes, l’incohérence devient inévitable. Deux chargés de projet peuvent appliquer la même exigence différemment. Les nouveaux employés peuvent peiner à trouver efficacement les directives cruciales. Les équipes travaillant dans plusieurs bureaux ou sur plusieurs chantiers peuvent, sans le vouloir, dériver vers des normes internes différentes.

C’est là que la discussion autour de la modernisation devient beaucoup plus importante que le simple fait de « passer au numérique ».

La transformation numérique dans la gestion des normes n’est pas une question d’esthétique ou de commodité. C’est une question de cohérence opérationnelle. Des normes interrogeables et mises à jour de manière dynamique permettent aux organisations de réduire la variabilité de l’interprétation en créant un point de référence plus accessible et unifié pour toutes les équipes et à toutes les étapes du projet. Les clarifications deviennent plus faciles à situer. La navigation devient plus intuitive. L’information peut évoluer en même temps que las pratiques de l’industrie, plutôt que d’attendre de longs cycles de publication.

Plus important encore, l’accessibilité favorise l’adoption.

« La cohérence de l’interprétation importe tout autant que la qualité de l’exécution. »

Les nouveaux professionnels qui entrent dans l’industrie s’attendent à ce que l’information fonctionne de la même manière que le reste de leur environnement professionnel — interrogeable, connectée, à jour et disponible en temps réel. Les fichiers PDF statiques et les systèmes de référence fragmentés ne correspondent plus à la manière dont les équipes modernes consomment et appliquent les informations techniques.

Si les normes ne parviennent pas à évoluer parallèlement aux flux de travail qu’elles soutiennent, l’écart entre les attentes et la convivialité continue de se creuser.

L’ÉVOLUTION DES NORMES AVEC LE

NAAWS 5.0

Ce changement plus large de l’industrie est en partie la raison pour laquelle les normes nord-américaines d’ébénisterie architecturale (North American Architectural Woodwork Standards) évoluent avec le lancement du NAAWS 5.0.

« La cohérence de l’interprétation importe tout autant que la qualité de l’exécution. »

L’importance du NAAWS 5.0 ne réside pas simplement dans la sortie d’une nouvelle édition. L’évolution la plus significative se trouve dans la manière dont la norme fonctionne au sein même de l’écosystème de la construction et de la fabrication.

En passant à une plateforme accessible numériquement, le NAAWS 5.0 permet une navigation plus rapide, une meilleure convivialité et une structure plus réactive pour les clarifications et les perfectionnements futurs. Plutôt que de fonctionner uniquement comme un document de référence statique, la norme est mieux positionnée pour soutenir les flux de travail opérationnels réels à travers l’estimation, la production, la révision des spécifications, l’inspection et la vérification de la conformité.

Il est important de souligner que cette évolution ne remplace pas le savoir-faire artisanal. Elle le protège.

L’ébénisterie architecturale a toujours été définie par la précision, la coordination et la responsabilité. Des normes claires renforcent

ces résultats en réduisant l’incertitude avant le début de la fabrication. Des normes accessibles améliorent la cohérence entre les partenaires du projet. Des normes à jour aident les fabricants à défendre la qualité et la conformité de leur travail au sein d’environnements contractuels de plus en plus complexes.

Alors que le rythme de la construction continue de s’accélérer, la capacité à rendre les connaissances opérationnelles deviendra un avantage concurrentiel déterminant dans l’industrie manufacturière.

La prochaine génération de leaders de l’industrie ne se distinguera pas uniquement par sa capacité de production ou son seul savoir-faire artisanal. Elle se distinguera par l’efficacité avec laquelle elle créera un alignement entre les personnes, les systèmes, les processus et les attentes.

Parce qu’au bout du compte, les normes ne sont plus de simples références techniques.

Elles sont une infrastructure opérationnelle.

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INDUSTRIE CANADIENNE DU MEUBLE

Prenez la parole !

La CKCA (Association canadienne des armoires de cuisine) a récemment tenu son événement régional du printemps à Hamilton, en Ontario. La province ressent les effets du ralentissement du logement, des tarifs douaniers et des pressions constantes du marché causées par l’augmentation des importations. La présidente de la CKCA, Amrita Bhogal (Sunrise Kitchens, Surrey, C.-B.), et le vice-président, Luke Elias (Muskoka Cabinet Company, Alfred, ON), ont fait le point sur le travail de défense des intérêts mené par la CKCA devant un public de plus de 120 fabricants et fournisseurs d’armoires de cuisine.

Ce qu’Amrita et Luke comprennent parfaitement, c’est l’urgence de la situation, car leurs propres entreprises vivent ces conditions de marché au premier chef. S’ils prennent activement la parole au nom de notre industrie, ils encouragent également les autres à faire de même. Veuillez considérer ceci comme votre appel à l’action. Contactez votre député fédéral et invitez-le dans votre atelier. Montrez-lui ce que vous faites, combien de personnes vous employez et pourquoi nous avons besoin de l’aide du gouvernement fédéral dès maintenant. Si vous avez besoin d’aide pour contacter votre député local, communiquez avec la CKCA à info@ckca.ca et

nous vous enverrons des outils de sensibilisation pour guider la conversation.

Avant cela, voici ce qu’Amrita et Luke ont récemment partagé avec les membres.

Amrita : L’une des priorités les plus importantes pour la CKCA en ce moment est la défense des intérêts de l’industrie. Notre secteur fait face à de réelles pressions, et le conseil d’administration de la CKCA a été très actif sur deux fronts majeurs : Premièrement, sensibiliser Ottawa aux défis auxquels est confrontée l’industrie canadienne des armoires de cuisine et au besoin d’un soutien plus fort pour la fabrication locale.

Deuxièmement, soutenir l’initiative de mesures de sauvegarde qui s’attaque aux pressions commerciales déloyales et aux problèmes d’importation qui touchent nos membres.

Au cours des derniers mois, la CKCA a travaillé en étroite collaboration avec une firme de relations gouvernementales à Ottawa. Ce travail n’est possible que grâce à la contribution supplémentaire pour la défense des intérêts que les membres ont versée lors du renouvellement de leur adhésion plus tôt cette année. Cet investissement fait déjà une différence.

Ensemble, nous avons participé à plus d’une douzaine de réunions avec des élus et des

ministères gouvernementaux, et beaucoup d’autres sont à venir. Plusieurs membres de la CKCA ont également participé directement à ces conversations, et nous remercions sincèrement tous ceux qui ont donné de leur temps et de leur expertise.

Luke : Notre message au gouvernement a été très clair. Les fabricants canadiens de produits du bois, y compris les fabricants d’armoires, subissent de graves pressions en raison de volumes extraordinaires d’importations à bas prix, en particulier d’Asie. Ce que nous observons n’est pas simplement un ralentissement cyclique. Il s’agit d’un changement structurel du commerce mondial. Aujourd’hui, l’industrie canadienne des armoires de cuisine a la capacité de produire environ 1,62 million d’armoires par an. Mais la production actuelle n’est que d’environ 756 000 unités. Cela signifie que plus de 53 % de notre capacité de fabrication est inutilisée.

Dans le même temps, les importations ont augmenté d’environ 36 % au cours des deux dernières années et représentent désormais près de la moitié du marché canadien. Les fabricants nationaux ne représentent plus qu’environ 44 % du marché. La réalité est simple : le Canada a déjà la capacité de remplacer les armoires importées en utilisant sa capacité de production nationale existante.

Amrita : Nous avons également souligné qu’il existe des lacunes importantes dans les programmes fédéraux actuels. La stratégie fédérale « Acheter canadien » est une étape positive, mais elle doit aller plus loin. Nous demandons au gouvernement d’inclure spécifiquement les produits canadiens à valeur ajoutée, comme les armoires, dans les programmes fédéraux de logement et d’approvisionnement.

Lors de notre Forum national l’automne dernier, le conseil d’administration de la CKCA a clairement déclaré que les maisons construites dans le cadre de programmes de logement soutenus par le gouvernement fédéral devraient inclure des produits fabriqués au Canada, y compris des armoires de cuisine fabriquées au Canada.

Luke : Si l’argent des contribuables est utilisé pour construire des maisons au Canada, les emplois manufacturiers canadiens devraient également bénéficier de ces projets. Il ne s’agit pas d’une

pénurie d’approvisionnement ou d’un risque d’inflation. En fait, l’industrie dispose actuellement d’environ 860 000 unités de capacité de production inutilisée, ce qui dépasse le volume total d’armoires importées entrant au Canada aujourd’hui.

L’inclusion des armoires dans les programmes fédéraux de logement soutiendrait immédiatement les emplois canadiens, les usines canadiennes et les investissements canadiens.

Amrita : Le deuxième grand axe de notre action est l’initiative de mesures de sauvegarde. La CKCA soutient le travail mené par un cabinet d’avocats spécialisé en droit commercial et une firme de relations gouvernementales par l’entremise de l’Alliance canadienne des produits du bois. De nombreux membres de la CKCA sont également directement impliqués dans les efforts de cette alliance.

Luke : Comme beaucoup d’entre vous le savent, l’industrie a été lourdement touchée par les tarifs douaniers américains de l’article 232 sur le bois d’œuvre, le bois de construction et les produits dérivés du bois. L’automne dernier, les exportations d’armoires vers les États-Unis ont été frappées d’un tarif douanier de 25 %. Ce taux est maintenant passé à 50 %.

Cela a été un choc majeur pour l’industrie, car nous pensions être protégés par l’ACEUM (CUSMA). Aujourd’hui, nous estimons qu’environ 20 % à 30 % de notre industrie dépend des exportations vers les États-Unis. L’impact ne s’arrêtera pas aux exportateurs. À mesure que les entreprises perdent leurs marchés américains, une plus grande part de la production mondiale est réorientée vers le Canada.

La surcapacité mondiale, en particulier en Asie, combinée à l’affaiblissement de la demande étrangère, pousse davantage de produits à bas prix sur le marché canadien, car le Canada reste un marché aux barrières relativement faibles.

Amrita : C’est pourquoi la CKCA a salué la décision du gouvernement du Canada de lancer une enquête de sauvegarde mondiale sur les importations d’armoires de cuisine. C’est une étape importante vers le rétablissement d’un terrain de jeu juste et équitable. Mais nous avons également précisé que le facteur temps est crucial. Une enquête de sauvegarde peut prendre plus d’un an, et de nombreux fabricants n’ont tout simplement pas ce genre de temps devant eux.

Luke : Sans action immédiate, nous pensons qu’il y aura d’autres fermetures, des licenciements et une perte permanente de capacité de fabrication. Les prévisions de l’industrie pointaient déjà vers une baisse supplémentaire de 20 % des revenus au début de 2026, ce qui représente environ un demi-million d’armoires en moins produites chaque année.

C’est pourquoi la CKCA demande au gouvernement non seulement de faire avancer l’enquête de sauvegarde de toute urgence, mais aussi de mettre en œuvre des tarifs douaniers provisoires dès maintenant, pendant que l’enquête se poursuit. Une mesure de sauvegarde aiderait à stabiliser les prix, à rétablir la production nationale, à remettre au travail la capacité inutilisée existante et à éviter de nouvelles fermetures d’usines.

Amrita : La CKCA continuera de défendre vigoureusement cette industrie. Nous continuerons à rencontrer le gouvernement, à travailler avec nos partenaires et à maintenir la pression sur les ques-

tions qui comptent le plus pour nos membres.

Luke : Les membres resteront informés tout au long du processus par le biais des actualités hebdomadaires de la CKCA. Vous pouvez également trouver nos communiqués de presse et nos mises à jour sur la défense des intérêts sur le site Web de la CKCA.

C’est en fin de compte une question de calendrier. Si la capacité de fabrication est perdue, elle ne reviendra pas facilement. Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin du soutien continu de cette industrie. Jetez un coup d’œil au site Web de l’Alliance canadienne des produits du bois, inscrivez-vous, puis exprimez-vous en envoyant des lettres à vos députés. Chaque effort de sensibilisation contribue à renforcer la position de l’industrie. À ceux qui agissent déjà, nous vous sommes très reconnaissants de votre soutien continu. Cela va demander un effort collectif fort de l’industrie — n’attendez pas, agissez dès maintenant et faites-vous entendre !

Sandra Wood iest la secrétaire et directrice générale de la CKCA. Elle aime « créer du lien » et faciliter de solides occasions de réseautage pour mobiliser les membres. Elle est convaincue que les associations ont pour rôle de favoriser de fortes relations d’affaires, guidées par une approche commerciale à la fois humaine, empathique et rigoureuse.

WOOD...

PURPOSE

way, we help you and your team operate with confidence and efficiency.

As Canada’s leading distributor and importer of hardwood lumber, specialty softwoods, and panel products, we deliver consistent supply, deep product knowledge, and exceptional service to customers in the cabinet, millwork and furniture industries.

Des opportunités malgré un climat d’incertitude mondiale

DES OPPORTUNITÉS MALGRÉ UN CLIMAT D’INCERTITUDE MONDIALE

Les menaces et la mise en œuvre de tarifs douaniers ont propagé une onde de choc et d’incertitude dans les prévisions du marché, forçant de nombreuses entreprises à réaligner leurs stratégies commerciales et à chercher des partenaires commerciaux sur les marchés étrangers. Aujourd’hui, alors qu’un autre conflit au Moyen-Orient provoque la fermeture du détroit d’Hormuz — une voie maritime par laquelle transite un cinquième de l’approvisionnement mondial en pétrole —, il peut être facile pour les entreprises de sombrer dans le découragement. Le président-directeur général de ThermalWood Canada, Bob Lennon, refuse de céder à la négativité malgré les tensions persistantes à travers le monde. « J’étais assis à une table ronde avec des politiciens provinciaux qui demandaient aux entreprises comment la situation actuelle affectait les gens », raconte Bob. « Quand est venu mon tour, j’ai dit qu’il y avait là une opportunité. »

BÂTIR À TRAVERS UNE RÉCESSION ET UN CONFINEMENT

Bob et son associé, Pierre Friolet, ne sont pas étrangers aux pivots stratégiques en réaction aux événements mondiaux. L’entreprise a ouvert ses portes en mai 2008, précisément au début du krach boursier. « Lorsque la crise a frappé, nous sommes allés en Europe, nous y avons trouvé la technologie pour notre système de fixation invisible Snap-To-It et nous l’avons apportée au Canada. Cela nous a également amenés à envisager de nous transformer en une entreprise de fabrication, et plus seulement en une entreprise de services. » Puis, en 2020, alors que l’entreprise connaissait une croissance constante, un autre événement planétaire a secoué le monde. Avec le confinement lié à la COVID, ThermalWood Canada a dû pivoter à nouveau — cette fois en passant des appels partout dans le monde, non pas pour parler affaires, mais simplement pour avoir des conversations humaines sur le poids de cette crise. Il s’agissait de nouer des relations, non pas par le besoin immédiat d’une transaction,

mais par une compréhension mutuelle de l’incertitude à venir. Les gens avaient peur, et Bob a profité de l’occasion pour prendre des nouvelles et s’assurer qu’ils allaient bien.

MISER SUR LES RELATIONS AVEC LES PUISSANCES MOYENNES

Aujourd’hui, six ans plus tard, ThermalWood Canada fait face à un autre changement — un changement qui ne dépend pas uniquement d’un partenaire commercial principal, mais plutôt de la découverte de relations communes au sein de la tourmente.

Bob a évoqué l’impact du discours du Premier ministre canadien Mark Carney lors du Forum économique mondial de Davos, en Suisse. Ce discours était axé sur les puissances moyennes et sur un nouvel ordre mondial qui ne dépend pas d’un avantage mutuel par l’intégration, comme l’a déclaré M. Carney : « Lorsque l’intégration devient la source de votre subordination. »

À travers cette instabilité économique, des partenaires commerciaux de différentes régions du monde ont trouvé ThermalWood Canada. La mentalité était la même : nous ne pouvons tout simplement pas mettre tous nos œufs dans le même panier. Il est temps de chercher ailleurs.

Bob et le gestionnaire de projet de ThermalWood Canada, Jason Martell, attribuent le mérite aux efforts marketing de l’entreprise pour avoir fourni des stratégies ciblées, visant à atteindre différentes parties du monde qui recherchent des relations commerciales avec le Canada.

Jason explique : « Nous avons misé sur le sentiment “Acheter canadien” qui existait, car les clients disent qu’ils veulent des produits fabriqués au Canada, du bois d’œuvre canadien scié et transformé au Canada, et ce, jusqu’à la personne qui leur livre par camion. »

Commercer avec des partenaires soucieux de la durabilité à travers le globe.

Cela va de pair avec le développement de relations avec l’Europe et l’Asie, sur des marchés hautement écoresponsables. Jason et Bob ont participé à un panel de discussion sur la décarbonation, organisé par la Chambre de commerce de la région de Chaleur et l’Université du

Nouveau-Brunswick, qui portait sur les objectifs mondiaux d’émissions nettes zéro, domaine dans lequel le Canada et les États-Unis ont pris du retard par rapport à l’Europe et à l’Asie. « Nous étions tous censés y parvenir d’ici 2030 », rappelle Jason. « Et le Canada ainsi que les ÉtatsUnis n’y parviendront pas avant au moins 2050. Donc, si vous essayez d’aller dans ces pays aujourd’hui pour vendre un produit non durable ou non écologique, vous êtes condamné d’avance. »

En faisant partie de l’International ThermoWood Association — le seul organisme directeur pour le contrôle de la qualité du bois modifié thermiquement au monde — et en exploitant une technologie de fabrication européenne, ThermalWood Canada a déjà établi cette confiance sur les marchés européens. L’heure est maintenant venue de faire parler encore plus du bois modifié thermiquement par l’éducation et la fiabilité.

NE PAS TOURNER LE DOS AUX RELATIONS IMPORTANTES

Cependant, comme le soulignent Bob et Jason, cela ne signifie pas pour autant rompre les relations avec les clients américains.

« Vous n’allez pas tourner le dos à des clients qui sont vos partenaires depuis toujours. Ils ne veulent pas s’en aller non plus. Lorsque vous fabriquez des composants pour ces entreprises depuis près de 15 ans, cela a plus de valeur que la politique. »

Bob ajoute : « Nous sommes également dans un marché de niche et nous sommes l’un des seuls fabricants de bois modifié thermiquement en Amérique du Nord à faire partie de l’International ThermoWood Association. »

Aujourd’hui, Bob siège au conseil d’ad-

ministration de l’International ThermoWood Association, ainsi qu’au sein d’un groupe de travail de la North American Hardwood Lumber Association, où il s’efforce, avec d’autres membres, de mettre en place en Amérique du Nord un système de normes de contrôle de la qualité calqué sur les normes européennes déjà établies par l’ITWA.

UN CANADA PLUS UNI

« Une autre opportunité s’est présentée sous la forme d’un Canada plus uni », affirme Bob. « Cela n’existait pas auparavant. Nous étions totalement désunis lorsqu’il s’agissait de nous soutenir nousmêmes et de soutenir nos entreprises. »

Aujourd’hui, la tendance s’est inversée. Lorsque des clients potentiels nous contactent, ils indiquent que le consommateur final exige spécifiquement des produits fabriqués au Canada. En novembre 2025, un accord entre toutes les provinces et tous les territoires canadiens a été mis en place pour supprimer toutes les barrières commerciales interprovinciales. Bien que cet accord com-

porte des exclusions, il représente assurément un pas dans la bonne direction. Un pas qui dit : il est temps de regarder les ressources et le vaste bassin d’expérience que les Canadiens possèdent dans leur propre cour.

LE CÔTÉ POSITIF

Le côté positif de cet état actuel d’instabilité mondiale est de trouver ses repères, quels qu’ils soient. Cela peut exiger de changer d’état d’esprit et de regarder ailleurs, mais la vérité est la suivante : il y a beaucoup de gens formidables qui cherchent à faire des affaires avec des entreprises de confiance.

« Il y a toujours quelque chose qui mène à autre chose », conclut Bob. « Il faut être attentif, et si vous ne le reconnaissez pas et dites que c’est la fin, alors vous vous tirez une balle dans le pied. Vous faites exactement ce que vos concurrents attendent. » Concentrez-vous sur la recherche, ciblez différentes régions et informez ceux qui ne savent pas ce que vous avez à offrir. Le monde est vaste et les partenariats sont essentiels.

IWF 2026 : AU-DELÀ DES MACHINES, VERS LE DESIGN INTÉGRÉ

L’International Woodworking Fair aborde son cycle 2026 avec une définition notablement plus large de ce qui constitue aujourd’hui le secteur de la menuiserie et du travail du bois.

Pendant des décennies, le centre de gravité de l’IWF a été les machines, l’outillage, la manutention des matériaux, la transformation des panneaux et les équipements de production. Ces catégories restent dominantes sur le salon, mais l’organisation positionne de plus en plus l’événement autour de secteurs adjacents liés aux systèmes de construction, aux spécifications intérieures, à la préfabrication, aux logiciels et aux flux de production architecturale. Ce changement est visible dans la nouvelle programmation du salon, en particulier avec l’ajout d’un espace dédié appelé Mass Timber Showcase (Vitrine du bois de masse / bois d’ingénierie) et l’expansion de son regroupement d’exposants axés sur le design sous la bannière « IWF Design ». Ces deux ajouts reflètent des mutations plus profondes déjà en cours au sein des ateliers de fabrication nord-américains, où les producteurs traditionnels d’armoires, de boiseries et de composants se trouvent entraînés dans des projets qui exigent une coordination plus large avec les architectes, les entrepreneurs généraux, les promoteurs et les systèmes de construction d’ingénierie.

L’IWF 2026 se tiendra du 25 au 28 août au Geor-

gia World Congress Center d’Atlanta. Les organisateurs continuent de positionner l’événement comme le plus grand salon de la technologie et du design du bois en Amérique du Nord, l’affluence attirant historiquement des acheteurs provenant des 50 États américains et de plus de 90 pays.

Le vocabulaire entourant l’événement a lui aussi évolué. Les versions antérieures du salon mettaient fortement l’accent sur la capacité de production, l’échelle des machines et le rendement manufacturier. Les messages actuels accordent une importance égale à « l’environnement bâti ».

Le bois de masse illustre parfaitement ce point. Cette catégorie s’est développée bien audelà des seuls producteurs de bois d’ingénierie. Les ateliers qui fournissent le traitement CNC, les fixations, les revêtements, les systèmes d’automatisation, les adhésifs, les plateformes logicielles et les sous-ensembles préfabriqués considèrent de plus en plus ce secteur comme un marché de croissance à long terme. La nouvelle collection de bois de masse de l’IWF semble conçue pour consolider ces intérêts convergents directement sur le salon, plutôt que de traiter la construction en bois comme une industrie entièrement distincte.

DES SYSTÈMES POUR COMPENSER LE MANQUE DE MAIN-D’ŒUVRE

Cette catégorie d’exposition reflète également une réalité pratique au sein de nombreuses en-

treprises de menuiserie : l’envergure des projets augmente plus vite que la disponibilité de la main-d’œuvre.

La préfabrication et les systèmes de construction en panneaux réduisent l’exposition à la main-d’œuvre sur le chantier tout en déplaçant une plus grande partie du travail vers des environnements de fabrication contrôlés. Cette transition exerce une pression supplémentaire sur la planification de la production, la précision de l’usinage, la coordination numérique et la régularité de la finition — autant de catégories déjà fortement représentées à l’IWF.

L’expansion axée sur le design suit une logique similaire. Les organisateurs décrivent IWF Design comme un regroupement sélectionné de finitions, de surfaces, de technologies d’éclairage, d’armoires et de produits axés sur les spécifications, principalement situés dans les halls C et BC.

Cela peut sembler superficiel à première vue, mais les implications commerciales sont d’ordre opérationnel.

Dans de nombreux secteurs de la fabrication sur mesure, les révisions de conception se poursuivent désormais plus tard dans le processus de production qu’il y a dix ans. Les ateliers maintiennent les fenêtres d’ingénierie ouvertes plus longtemps, révisent les matériaux plus tard dans les cycles de devis et coordonnent plus fréquemment avec les équipes de conception externes

à l’aide de systèmes d’approbation basés sur le cloud. Des catégories de produits autrefois considérées comme décoratives influencent désormais directement les calendriers de fabrication, car les changements de spécifications peuvent affecter simultanément les programmes d’usinage, les délais de livraison, l’approvisionnement en quincaillerie, les calendriers de finition et le séquençage de l’installation.

UNE ÉVOLUTION DE LA DIVERSIFICATION OPÉRATIONNELLE

Le salon lui-même reflète de plus en plus ce chevauchement entre le travail de fabrication et le travail de spécification.

Les catégories d’exposants de l’IWF vont de la fabrication d’armoires et de boiseries à l’énergie renouvelable, la fabrication de plastiques, l’ingénierie, les logiciels, les agencements de magasins et l’imagerie 3D. Cette diversité montre à quel point il est devenu difficile de tracer des frontières nettes autour du secteur du bois lui-même. De nombreux ateliers fonctionnent désormais comme des fabricants hybrides combinant le bois, les composites, les métaux, les stratifiés, les systèmes numériques et les composants spécialisés soustraités au sein d’un même flux de production.

Les exposants canadiens attendus au salon 2026 renforcent cette tendance vers la diversification opérationnelle.

Les entreprises figurant dans la liste préliminaire des exposants comprennent des constructeurs de machines tels qu’Akhurst Machinery Group et Doucet Machineries, des fournisseurs de panneaux et de matériaux comme Tafisa et Uniboard Canada, des fabricants de revêtements comme Canlak et Envirolak, des entreprises d’outillage comme FS Tool Corporation et RoyceAyr Cutting Tools, ainsi que des fournisseurs axés sur l’automatisation, le dépoussiérage et les logi-

ciels. Cette gamme reflète le comportement d’achat de nombreux fabricants de taille moyenne. Les ateliers qui assistent à l’IWF ne recherchent plus des équipements isolés. Ils évaluent des écosystèmes de production — des systèmes de finition liés à la capacité de séchage, des logiciels intégrés aux flux de travail CNC, des outils adaptés aux cellules d’automatisation et des matériaux sélectionnés en fonction de l’efficacité de la main-d’œuvre ou des exigences d’installation.

L’accent maintenu sur les démonstrations en direct à l’IWF reflète cet environnement. Les démonstrations de machines restent l’un des rares endroits où les directeurs de production peuvent observer le rendement, les temps de configuration, les changements d’outils, les performances d’aspiration de la poussière ou la convivialité des logiciels dans des conditions réelles de fonctionnement, plutôt qu’à travers les seuls documents marketing.

LA COORDINATION COMME NOUVEAU GOULOT D’ÉTRANGLEMENT

La programmation éducative semble elle aussi de plus en plus liée à ces préoccupations pratiques.

Le contenu des conférences de l’IWF met l’accent sur l’efficacité opérationnelle, la rentabilité, l’expansion du marché et la gestion d’entreprise contemporaine plutôt que sur une instruction purement technique. Ce cadrage correspond à ce que de nombreux fabricants vivent en interne : pénurie de main-d’œuvre, flux de projets irrégulier, problèmes de coordination de l’installation et attentes croissantes des clients en matière de personnalisation et de délais d’exécution.

Dans de nombreux ateliers, la contrainte n’est plus simplement la capacité des machines. C’est la capacité de coordination. Les goulots

d’étranglement de la production se situent de plus en plus aux points de transition — approbations techniques, files d’attente de finition, séquençage des livraisons, composants sous-traités ou planification de l’installation — plutôt qu’au niveau d’un seul équipement. La présence croissante de fournisseurs de logiciels, de prestataires d’automatisation et de systèmes intégrés de flux de travail lors des salons professionnels du bois témoigne de cette évolution.

Même la structure de réseautage de l’événement continue de pencher vers le maintien des relations plutôt que vers la simple découverte de produits.

La IWF Night at the Tabernacle, le grand rassemblement d’après-salon, a attiré plus de 1 000 participants lors des récentes éditions, selon les documents de l’événement. Bien que les événements sociaux soient une pratique courante dans l’industrie, leur importance a grandi à mesure que les chaînes d’approvisionnement et les partenariats de production deviennent plus collaboratifs et interdépendants. De nombreuses relations de fabrication impliquent désormais une coordination technique continue après la vente initiale, en particulier pour les équipements automatisés, les systèmes de finition et l’intégration de logiciels. Le concours Design Emphasis, destiné aux étudiants, continue également d’occuper un rôle stratégique au sein de l’événement. Bien que présenté publiquement comme une vitrine pour les talents émergents, ce concours fonctionne aussi comme une réponse visible aux préoccupations de longue date concernant la main-d’œuvre dans tout le secteur du bois. Le recrutement de main-d’œuvre qualifiée reste difficile dans les métiers de l’usinage, de la finition, de l’ingénierie et de l’installation, d’autant plus que les travailleurs expérimentés prennent leur retraite plus rapidement que les remplaçants n’entrent dans l’industrie.

L’IWF 2026 reconnaît que le secteur du bois s’étend désormais bien au-delà des équipements de production autonomes. Le salon dépend toujours fortement des machines et de la technologie de fabrication, mais son expansion vers le design, la préfabrication, les systèmes de construction et les flux de travail intégrés suggère une industrie qui se réorganise autour d’une coordination globale des projets plutôt qu’autour de tâches de fabrication isolées.

Les machines restent centrales.

C’estl’environnementcommercialpériphérique qui change.

L’IMPORTANT

N’EST

PAS CE QUE VOUS DITES. C’EST-CE QU’ON ENTEND.

:: Par Freya Hannah, Responsable développement commercial et partenariats, Cieblink

Le terme et la prise de conscience de l’intelligence émotionnelle (IE) sont entrés dans ma vie il y a environ dix ans et sont devenus discrètement l’outil le plus affûté de ma boîte à outils pour traiter avec les humains (et les humains qui fabriquent des armoires). L’IE consiste simplement à remarquer vos sentiments, à les gérer et à vous caler sur ceux de tous les autres. La conscience de soi, l’autorégulation, l’empathie et les compétences sociales, le tout réuni dans une poignée de main polie. Dans le monde de la vente de produits du bois, un milieu axé sur la réputation, un peu d’IE permet de maintenir le moral à un niveau élevé, de limiter les querelles et de faire avancer les affaires.

L’ouvrage « Surrounded by Idiots » (Entouré d’idiots) de Thomas Erikson nous donne une carte bien pratique en quatre couleurs : rouge, jaune, vert et bleu. Je les vois comme des lentilles, pas comme des étiquettes.

Les Rouges peuvent être terrifiants si vous prenez les choses personnellement. Les poignées de main sont énergiques et le chef d’atelier sera probablement grognon, cherchant à savoir si vous allez lui faire économiser 10 % et livrer en six semaines. Allez toujours au bras de fer avec un rouge et demandez-lui un oui ou un non en lui proposant quelques options. Si cela lui plaît, il cochera la tête, signera le bon de commande et disparaîtra pour passer à la décision suivante. Pas de bavardage, pas de beignets. Soyez prudent cependant : vous obtiendrez peut-être une conclusion rapide, mais vous risquez de passer à côté d’une spécification cachée si vous vous précipitez.

J’adore les Jaunes ! Beaucoup de plaisanteries, de remue-méninges, et vous repartez avec des gribouillis flous et la promesse de « faire quelque chose d’incroyable ». Même si vous vous amusez, que vous stimulez votre côté créatif et que vous repartirez probablement avec des recommandations, vous devrez consigner ce chaos dans une fiche technique le plus rapidement possible pour obtenir l’approbation.

Notre industrie du bois regorge de personnalités Vertes. Des propriétaires d’ateliers discrets qui veulent simplement un approvisionnement régulier et une uniformité garantie. Vous devez le rassurer, lui envoyer le calendrier et le plan de secours par courriel, et il passera tranquillement une commande mensuelle régulière. Les verts apportent des affaires répétitives et fiables ; cependant, ils prennent des décisions lentes et leurs « oui » polis masquent parfois une hésitation que vous devez valider.

Et puis il y a le Bleu. C’est le directeur technique assis derrière trois écrans qui demande des fichiers CAO, des tableaux de tolérance et des données d’essai avant même d’envisager un échantillon. Il ne veut que des chiffres et aucune relation. Il vous remercie, puis marque une longue pause qui semble éternelle. Vous obtiendrez des commandes précises et moins de surprises ; toutefois, si vous tardez ou ralentissez le flux de données, vos commandes risquent de se tarir.

La plupart des vendeurs que j’ai rencontrés sont jaunes. Les jaunes sont énergiques, créatifs et orientés vers les gens : nous racontons des histoires qui illuminent les pièces, nous établissons des liens rapidement et nous pouvons vendre un concept avant que le café ne refroidisse. Malheureusement,

nous sommes aussi désorganisés, optimistes à l’excès et persuadés que chaque blague fait mouche. Si on n’y prend garde, ces mêmes traits qui permettent de remporter des réunions peuvent vous faire trébucher plus tard : spécifications manquées, suivis oubliés et un CRM vide. La solution est simple en théorie et difficile en pratique : gardez votre étincelle et ajoutez-y de la discipline.

Si vous êtes jaune, votre charisme vous obtient la réunion ; la structure conclut l’affaire. Deux rituels vont changer votre vie : enregistrez chaque engagement dans le CRM le même jour et quittez chaque réunion avec une seule étape suivante écrite et une date limite. Ces petites habitudes vous donnent l’air aussi fiable qu’un bleu alors que vous restez jaune dans la pièce.

Heureusement, votre employeur ne s’attend pas à ce que vous deveniez des employés de bureau. Nous avons besoin d’outils structurels tels que des suivis standardisés, des partenaires jumelés (un bleu ou un vert) pour l’intégration, et des fenêtres courtes et obligatoires pour remplir le CRM après les réunions. Mieux vaut encadrer que réprimander.

Une petite anecdote de terrain : j’avais l’habitude de passer toutes les quelques semaines chez un fabricant de modules de bureau avec des beignets et un intérêt sincère pour leur fabrication Lean. L’équipe était pleine de jaunes, amicaux et curieux, alors ils m’ont laissé entrer. Pendant des mois, avant de partir, j’ai demandé : « Puis-je vous vendre quelque chose aujourd’hui ? », mais à chaque fois, je recevais des refus polis parce que leur maison mère américaine imposait des matériaux américains. Au fil du temps, ils ont décidé de tester le stratifié haute pression (HPL) Formica pour pouvoir m’acheter quelque chose. Les approbations ont été accordées et, avec le temps, ils ont adopté le Formica Compact, la colle Helmitin, le papier de verre Sia et le bouleau de la Baltique. Un tout petit compte est devenu mon premier client à un million de dollars parce que je m’en souciais, que je suis resté et, oui, les beignets n’ont pas nui. Mon directeur s’est occupé des exigences d’entreposage avec des programmes de stockage qui tombaient rarement à sec. Il faut une équipe pour créer le succès.

Pratiquez l’IE comme vous régleriez une dégauchisseuse : doucement, régulièrement et en respectant le fil du bois. Apprenez à faire une pause. C’est ce que j’appelle la « pause lourde de sens ». Ce silence rendait mon esprit fou, et parfois c’est encore le cas ; cependant, je sais que j’ai perdu des contrats parce que j’ai plus parlé que je n’ai écouté.

J’ai appris à poser une question de clarification, à maintenir une pause de cinq secondes, à m’adapter au rythme de la personne et à enregistrer l’étape suivante dans le CRM avant que l’effet du café ne s’estompe. (Je plaisante, je suis toujours nul pour les saisies dans le CRM).

Globalement, nous devons tous intégrer de petits gestes qui généreront de grands rendements. Et quand tout le reste échoue, passez chez Timmy (Tim Hortons) pour apporter du café et des beignets, car les relations ne se créent pas dans des tableurs, mais elles commencent souvent autour d’une tasse chaude et d’un visage amical.

We choose to participate in CKCA because it provides us with a wealth of knowledge on various topics. It helps us to develop long lasting relationships with suppliers, associates and other manufacturers across the country who speak our language and share a common goal – to continuously improve all aspects of our business.”

Sugatsune LIN-X600 — Système de charnière invisible à ouverture latérale pour ébénisterie haut de gamme

Ce système de charnière invisible est conçu pour créer un mouvement d’ouverture latérale fluide sans quincaillerie visible. Contrairement aux charnières traditionnelles, le LIN-X600 guide les portes vers l’extérieur et le côté grâce à un mécanisme synchronisé qui préserve des jeux réduits et des surfaces ininterrompues. Conçu pour l’ébénisterie contemporaine et l’ébénisterie architecturale, ce système supporte des portes de grand format tout en maintenant un aspect épuré et sans poignée. Un amortisseur intégré contribue à un mouvement contrôlé, tandis que la structure invisible réduit l’encombrement visuel. Pour les intérieurs résidentiels haut de gamme et les applications d’appareils intégrés, le LIN-X600 offre une solution de mouvement raffinée qui répond à la demande croissante de mobilier minimaliste et de fonctionnalités dissimulées.

Dustpipe Nordfab Quick-Fit — Infrastructure de dépoussiérage modulaire à brides de serrage Ces systèmes de tuyauterie fournissent une approche modulaire pour l’infrastructure de dépoussiérage industriel. Conçu autour d’un concept d’assemblage par brides de serrage, ce système permet aux ateliers d’installer, d’agrandir ou de reconfigurer rapidement leurs réseaux sans soudure ni fabrication complexe. Fabriquée en acier galvanisé, la tuyauterie Quick-Fit favorise un flux d’air efficace tout en maintenant sa durabilité dans les environnements exigeants du travail du bois. Le format modulaire simplifie l’ajout futur de machines et les changements d’aménagement, ce qui le rend précieux pour les entreprises en croissance de fabrication d’armoires, de meubles et d’ébénisterie. Pour les ateliers canadiens confrontés à une automatisation croissante et à l’évolution des exigences de production, la capacité de modifier rapidement l’infrastructure de dépoussiérage est devenue un avantage opérationnel important.

Hettich AvanTech YOU Illumination — Système d’éclairage intégré pour tiroirs Il intègre l’éclairage directement dans le profil du côté de tiroir AvanTech YOU. Grâce à un système LED mince logé à l’intérieur du côté du tiroir, l’éclairage s’active automatiquement à l’ouverture des tiroirs, améliorant la visibilité tout en ajoutant un effet visuel haut de gamme aux applications d’ébénisterie. Le système repose sur une plateforme de batterie rechargeable qui élimine le câblage complexe lors de l’installation. Différentes températures d’éclairage et options de diffuseurs permettent aux designers et aux fabricants de personnaliser l’apparence en fonction des exigences du projet. Pour les fabricants d’armoires desservant les marchés résidentiels haut de gamme, l’éclairage intégré des tiroirs offre une possibilité d’amélioration accessible vers le design de rangement et de mobilier de luxe.

Ponceuses et polisseuses sans fil Mirka — Finition de surface portable sans conduites d’air

La plateforme élargit l’écosystème de finition de l’entreprise vers un fonctionnement portable sur batterie. Conçus autour de boîtiers ergonomiques compacts et d’une technologie de moteur sans balais, ces systèmes offrent une grande mobilité pour les tâches de ponçage, de polissage et de finition de précision, sans conduites d’air pneumatiques ni rallonges électriques. La gamme sans fil prend en charge une variété d’applications abrasives, notamment la préparation des surfaces, la finition fine et la correction de peinture dans les environnements de fabrication d’armoires, de meubles et d’ébénisterie. La connectivité Bluetooth intégrée permet un jumelage avec les systèmes de flux de travail numériques de Mirka pour le contrôle des vibrations et le suivi de l’utilisation. Pour les ateliers qui recherchent un équilibre entre flexibilité et régularité de finition, les systèmes de ponçage sans fil offrent une mobilité accrue tout en réduisant l’encombrement de l’espace de travail.

FORMAT4 tempora F1000 — Plaqueuse de chants automatisée pour la production continue

Cette plaqueuse de chants automatisée à haute capacité du groupe

Felder est conçue pour les environnements de production exigeants. Construite sur un châssis industriel rigide, la machine combine des vitesses d’avance élevées avec des unités de traitement commandées par CNC, conçues pour un fonctionnement continu. Des fonctionnalités de réglage automatisé, une technologie de précision pour l’arrondissage des angles et une gestion intégrée de la colle contribuent à réduire les temps d’arrêt tout en maintenant une qualité de chant constante sur de grandes séries de production. Disponible en plusieurs niveaux de configuration, la tempora F1000 est conçue pour s’adapter aussi bien à la production avancée des petits ateliers qu’aux grandes opérations industrielles d’armoires et d’ébénisterie nécessitant une qualité de chant répétable et une intervention réduite de l’opérateur.

Kit Riveo Oasis — Système de quincaillerie pour porte de douche coulissante sans cadre Ce système de porte de douche coulissante sans cadre est conçu pour les environnements de salle de bain modernes qui mettent l’accent sur le minimalisme et les lignes architecturales épurées. Conçu autour d’un montage dissimulé et d’une géométrie de quincaillerie raffinée, le système permet un mouvement de coulissement fluide tout en minimisant les composants mécaniques visibles. Le kit Oasis intègre la compatibilité avec le verre trempé, des finitions résistantes à la corrosion et des caractéristiques de fonctionnement douces adaptées aux applications résidentielles et hôtelières. Disponible en plusieurs finitions et configurations, le système permet aux concepteurs et aux entrepreneurs en ébénisterie d’intégrer des solutions contemporaines de parois en verre dans des projets de salle de bain haut de gamme, où le design inspiré des spas continue d’influencer les intérieurs résidentiels.

Exosquelette Festool ExoActive — Soutien ergonomique portatif pour le travail en hauteur

Cefla iGiotto App — Cellule robotisée compacte de finition par pulvérisation

L’exosquelette Festool ExoActive est un soutien portatif développé pour réduire la fatigue lors des applications de travail en hauteur et répétitives. Grâce à un mécanisme d’assistance actif alimenté par batterie, l’exosquelette redistribue la charge des bras et des épaules lors des tâches de ponçage, de finition, d’installation et d’assemblage. Les opérateurs peuvent régler le niveau de soutien en fonction de la tâche et des exigences de mouvement, ce qui permet au système de s’adapter entre un mouvement dynamique et un positionnement prolongé en hauteur. Alors que les pénuries de main-d’œuvre et la rétention du personnel restent des préoccupations majeures dans les secteurs de la fabrication et des métiers spécialisés, les technologies ergonomiques telles que les exosquelettes motorisés sont de plus en plus étudiées comme des outils permettant d’améliorer la durabilité du lieu de travail et de réduire la fatigue physique.

HOMAG STORETEQ P-310 — Système automatisé d’entreposage et de récupération des panneaux

Ce système robotisé compact de finition par pulvérisation est conçu pour automatiser l’application de revêtements pour les opérations de travail du bois et de finition industrielle. Construit autour d’un bras robotisé à six axes intégré dans une cabine de pulvérisation autonome, le système automatise des trajectoires de pulvérisation complexes tout en maintenant la régularité de la finition sur des géométries de pièces variables. L’iGiotto App prend en charge les applications de teinture, d’apprêt et de couche de finition tout en réduisant le surdosage de pulvérisation (overspray) et en améliorant l’efficacité des produits. Conçu pour la flexibilité plutôt que pour la seule production à très grand volume, ce système compact permet aux petites et moyennes entreprises de finition d’adopter la pulvérisation robotisée sans nécessiter de lignes de finition à grande échelle.

Le stockage et la récupération des matériaux sont développés pour optimiser les flux de manipulation des panneaux au sein des environnements de fabrication par imbrication (nested). Utilisant une structure de manipulation à portique, le système stocke, récupère et livre automatiquement les panneaux de matériaux aux machines connectées, notamment les routeuses CNC et les scies à panneaux. Conçu pour réduire la manutention manuelle et améliorer l’organisation des matériaux, le STORETEQ P-310 prend en charge le suivi des stocks, la planification de la production et l’automatisation des flux de travail au sein d’environnements de fabrication connectés numériquement. Les systèmes de stockage automatisés permettent également de maximiser l’efficacité de l’espace au sol tout en minimisant les dommages liés à la manutention et la circulation des chariots élévateurs.

Blum ECODRILL — Système de perçage compact pour charnières pour l’atelier et le chantier

La collection introduit une technologie de gaufrage synchronisé conçue pour aligner précisément la texture de la surface décorative avec les visuels de grain de bois imprimés. Le résultat est une surface de panneau hautement tactile qui reproduit l’aspect et le toucher du bois naturel avec un réalisme accru à travers les applications de stratifié fusionné thermiquement (TFL). La collection met l’accent sur des visuels contemporains inspirés du chêne, combinés à des finitions à faible brillance et à une profondeur de surface texturée, destinées aux applications d’ébénisterie, de mobilier et d’ébénisterie architecturale. Produit au Canada, ce système de gaufrage synchronisé reflète la demande croissante de surfaces mates réalistes et de matériaux décoratifs d’inspiration européenne dans les intérieurs résidentiels et commerciaux.

Revêtements pour bois intérieur Sivam — Systèmes de surface avancés pour l’ébénisterie contemporaine

Perçage portatif pour charnières, conçu pour un perçage rapide et précis des boîtiers de charnières et des schémas de trous de montage à l’aide de perceuses standard sans fil ou électriques. Conçu à la fois pour l’atelier et les environnements d’installation sur chantier, le système permet aux opérateurs de positionner et de percer les emplacements de charnières de manière constante sans nécessiter de gros équipements fixes. Chaque mèche fonctionne de manière indépendante et se rétracte automatiquement, ce qui permet de maintenir des perçages propres et un positionnement répétable dans la production de portes d’armoires. Compatible avec plusieurs systèmes de charnières Blum, l’ECODRILL prend en charge des distances de perçage flexibles et des changements de configuration rapides pour diverses applications de quincaillerie.

Finitions haute performance développés pour les applications contemporaines d’ébénisterie, de mobilier et d’ébénisterie architecturale. Les technologies de revêtement de l’entreprise comprennent des systèmes à l’eau, de polyuréthane, d’acrylique et à effets spéciaux, conçus pour équilibrer la durabilité, l’apparence et l’efficacité de la production. Un accent particulier a été mis sur les finitions ultra-mates, les surfaces au toucher doux (soft-touch) et les revêtements conçus pour les systèmes de panneaux décoratifs modernes. Ces technologies de finition répondent à la demande croissante d’esthétiques contemporaines à faible brillance tout en maintenant une résistance aux rayures, à l’exposition chimique et à l’usure quotidienne dans les environnements résidentiels et commerciaux exigeants.

TAFISA ICONIQ — Collection de panneaux décoratifs texturés synchronisés

chiffres et données

74.0 % — Le taux d’utilisation de la capacité industrielle dans le secteur s’est établi à 74,0 % au T4 2025, en baisse par rapport aux 75,4 % enregistré T3, dans un contexte de ralentissement de l’activité manufacturière. (StatCan)

14.5 % — Le pourcentage d’entreprises canadiennes prévoyant adopter l’IA au cours des 12 prochains mois a grimpé d’une année sur l’autre, passant de 10,6 % à 14,5 %. (StatCan)

50 % — La moitié, de la production canadienne est exportée. Les États-Unis représentent environ 88 % de ces exports. (EDSC)

105 000 — L’industrie du bois canadienne a pourvu environ 105 000 emplois en 2023, soit 5,8 % de l’emploi total du secteur manufacturier canadien. (EDSC)

15.5 % — Les immobilisations dans l’ensemble de l’industrie manufacturière canadienne en 2025 devraient représenter une dépense d’environ 38,4 milliards $, soit une augmentation de 15,5 %. (StatCan)

1.6 % — La croissance du PIB canadien est prévue à 1,6 % pour les deux premiers trimestres 2026. (FCEI)

44.8 % — Près de la moitié des entreprises du secteur canadien de la fabrication de meubles de maison et d’armoires de cuisine emploient moins de cinq personnes. (ISDE)

22 — Depuis 2022, le Canada a perdu 22 scieries, tandis que 50 autres installations ont réduit leur production en raison des pressions commerciales et de la faiblesse du marché. (La Presse canadienne)

700 000 — Près de 700 000 travailleurs spécialisés canadiens devraient prendre leur retraite d’ici la fin de la décennie, ce qui intensifiera la pénurie de main-d’œuvre dans les secteurs de la fabrication et de la construction. (StatCan)

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