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SNC -Lavalin O&M French Supplement

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BÂTIR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE Chez SNC-Lavalin OpÉrations et Maintenance


UNE VISION CLAIRE LE DÉVELOPPEMENT DURABLE, ÉLÉMENT CLÉ DE L A STRATÉGIE DE SNC-L AVALIN OpÉrations et Maintenance Alors que les tendances dans le monde des affaires évoluent, Justin Sharp sait que le développement durable de l’environnement ne peut que gagner en importance. Vice-président principal, Gestion d’installations, chez SNC-Lavalin O&M, M. Sharp a contribué à la mise en place des services de développement durable que son équipe offre à la clientèle depuis plusieurs années. SNC-Lavalin O&M assure la gestion d’installations, d’immeubles et de projets couvrant une superficie de 10 219 000 m2 pour des établissements industriels, institutionnels, de santé, de diffusion télévisuelle et radiophonique et de télécommunications, ainsi que dans des milieux critiques. Maintenant, l’entreprise offre un ensemble diversifié de services de développement durable à sa clientèle afin de l’aider à améliorer son bilan écologique. « Les réalités économiques et sociales sont maintenant indissociables. Tel est le nouvel échiquier mondial dont dépend en partie notre avenir. Ce n’est pas un engouement passager. Plus que jamais, les gens sont conscients des problèmes environnementaux et sociaux dont nous avons hérité », affirme M. Sharp. M. Sharp sait que pour faire face à la concurrence dans un monde en constante évolution, une entreprise doit disposer d’un solide plan d’affaires où l’environnement et le développement durable sont plus que de simples mots, ou qu’une manœuvre de relations publiques, et s’inscrivent dans sa stratégie opérationnelle. « Sur le plan économique, c’est logique. C’est la convergence des impératifs sociaux et économiques. Il ne s’agit pas ici de privilégier l’écologie, mais plutôt d’agir de façon intelligente et judicieuse. Sans un bon plan de développement durable et un engagement à le réaliser, votre entreprise pourrait facilement se retrouver dans la catégorie des retardataires environnementaux, ce qui ne lui assurerait sûrement pas une position concurrentielle. » Or, M. Sharp sait qu’un plan de développement durable déborde le simple concept social de protéger la planète. La plupart du temps, une société recherche des programmes et des idées qui n’iront pas à l’encontre de son chiffre 2

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d’affaires et de son résultat net. « Nous pouvons facilement démontrer l’importance du développement durable à nos clients. Que la solution comporte une forte dépense en immobilisations, ou soit assortie de faibles coûts ou ne coûte rien, une analyse de rentabilisation peut l’étayer », dit-il. De plus, l’entreprise s’appuie sur l’expérience de ses différents groupes – dont l’ingénierie, les finances et les ressources opérationnelles – aux fins de l’élaboration de solutions pour ses clients actuels et potentiels. « Nous pouvons concevoir des plans individuels pour les clients en mettant à profit une expérience et un savoir-faire acquis au fil de nombreuses années. Nous avons toujours consenti des investissements importants dans nos groupes environnementaux et énergétiques, car ils sont importants et produisent les résultats requis pour nos clients dans plusieurs domaines. »

UNE CLASSE À PART Au fil des ans, SNC-Lavalin O&M a mis au point une impressionnante stratégie qui met l’accent sur sa vision en matière de développement durable de l’environnement. Différentes caractéristiques, qui vont de l’utilisation d’un cadre conceptuel de gestion du développement durable à multiples points à la tenue de forums sur le développement durable, montrent l’importance qu’elle accorde à cette tendance en constante évolution. SNC-Lavalin O&M a mis au point un cadre conceptuel de gestion du développement durable, qui témoigne de sa position de chef de file du secteur. Il s’agit d’un plan en sept points qui se présentent comme suit : le modèle d’exploitation écologique, la préparation de rapports sur la responsabilité sociale des entreprises, la gestion des gaz à effet de serre, la gestion énergétique, la gestion environnementale, l’entretien périodique et les communications. M. Sharp convient que le plan, dont le but est d’aider les clients à atteindre leurs objectifs de développement durable, n’est pas unique dans le secteur. Il affirme toutefois qu’il est assorti d’un processus de consultation qui va au delà de ce que la plupart des entreprises offrent.

« Le cadre conceptuel de gestion du développement durable consiste avant tout en la discipline d’en gérer toutes les différentes composantes », dit M. Sharp. « Loin d’exprimer une adhésion de pure forme au développement durable, il comporte un processus d’engagements fermes de notre part et de nos clients. Les ressources humaines et financières de l’entreprise sont mises à contribution, ce dont témoigne le déroulement du processus. » Comme autres engagements de SNC-Lavalin O&M en matière de développement durable, M. Sharp énumère sa tenue de forums sur le développement durable qui réunissent des clients pour des séances d’information nationales et régionales. Par ailleurs, elle prévoit inviter quelques hauts dirigeants au pays à son nouveau forum des cadres supérieurs. « Le concept du développement durable et de la gestion environnementale et énergétique a atteint une telle ampleur, qu’il constitue un formidable moyen de réunir les hauts dirigeants de clients », dit-il. Bien que SNC-Lavalin O&M et sa société mère SNC-Lavalin offrent depuis plusieurs années ces types de services axés sur le développement durable, M. Sharp affirme que ce n’est que tout récemment qu’ils sont devenus essentiels dans le milieu des affaires. Il souligne aussi que l’entreprise doit sans cesse adapter ses services dans ce domaine pour demeurer un chef de file. « Je crois que le concept a gagné beaucoup de terrain ces cinq dernières années, les hauts dirigeants constatant que la protection de la planète est plus qu’un impératif social. Il est tout aussi logique sur le plan économique de miser sur le développement durable, un concept qui nous permettra de galvaniser les ressources et de parcourir un bon bout de chemin. » Justin Sharp Vice-président principal, Gestion des installations


LES OPÉRATIONS TECHNIQUES CHEZ SNC-LAVALIN O&M

FAIRE EN SORTE QUE LE DÉVELOPPEMENT DURABLE DEMEURE UNE RÉALITÉ En réponse à la demande croissance dont fait l’objet la prestation de solutions de développement durable à ses clients, le groupe Opérations techniques de SNC-Lavalin O&M a mis au point un cadre conceptuel de gestion du développement durable (CCGDD). Il s’agit d’un plan complet en plusieurs points visant à ce que l’entreprise assure une gestion durable des bâtiments, tout en aidant les clients à atteindre leurs objectifs de développement durable. Comportant sept points, le document traite de tous les aspects du développement durable, y compris le modèle d’exploitation écologique, la préparation de rapports sur la responsabilité sociale des entreprises, la gestion des gaz à effet de serre, la gestion énergétique, la gestion environnementale, l’entretien périodique et les communications. Le cadre a été créé lorsque la direction a constaté que, même si beaucoup de bon travail était accompli à l’échelle nationale en matière de gestion écologique de bâtiments, il n’y avait aucun processus commun de définition des objectifs de développement durable des clients ou des mesures tactiques visant l’atteinte de ces objectifs. « Nous sommes entièrement engagés à la cause du développement durable, tant dans l’exercice des activités de notre entreprise que dans l’établissement de solides pratiques environnementales aux installations de nos clients. Mais le dire est bien différent que de le faire uniformément à l’échelle du pays, de façon organisée et logique », souligne George Mitsopulos, ing., directeur principal, groupe Opérations techniques, SNC-Lavalin O&M. « Comme il fallait faire preuve de pragmatisme à l’égard de ce produit, nous nous sommes demandé ce que nous faisions pour que nos activités liées aux opérations et à l’entretien de bâtiments soient durables. » De ce fait, l’entreprise a créé une méthode de gestion du développement durable que plusieurs grandes entreprises ont maintenant adoptée et qui les aide à établir leurs objectifs de développement durable, puis à planifier les étapes tactiques pour les atteindre. Selon M. Mitsopulos, « c’était une étape

essentielle de la définition du développement durable pour nous. Plus qu’un document, cette méthode correspond exactement à ce que nous faisons et à ce qui fait que nos activités sont durables. Très claire et précise, elle a reçu un très bon accueil de nos clients. » Le groupe Opérations techniques de SNC-Lavalin O&M englobe un certain nombre de domaines, y compris les centres d’excellence en matière de gestion de l’énergie, de l’environnement et des actifs, ainsi que le groupe Services de soutien techniques. Mais, comme le développement durable a beaucoup gagné en importance ces dernières années, il fait l’objet d’un quatrième centre d’excellence, doté de son propre directeur. SNC-Lavalin O&M a mis en place nombre de mesures visant à soutenir sa stratégie de développement durable, y compris un cadre conceptuel de gestion ainsi qu’une série de forums sur le développement durable offerts tant à l’échelle nationale que régionale, de même qu’à de hauts dirigeants. Selon M. Mitsopulos, « l’un des plus grands défis que pose la mise en œuvre d’un plan de développement durable est la détermination d’un point de départ. Or, ces forums constituent un excellent moyen de communiquer de l’information et de présenter aux clients quelques-unes des meilleures pratiques en matière de développement durable à l’échelle mondiale. » Pour plusieurs de ses clients, le groupe a aussi mis en place des comités de développement durable dont les membres se rencontrent régulièrement pour évaluer la progression de leurs programmes individuels. Le cadre établit la fonction du comité et inculque une méthode de base pour l’atteinte des objectifs écologiques. « En définitive, un programme axé sur le développement durable produit de meilleurs résultats lorsque les employés l’adoptent et le mettent aussi en pratique à la maison. Le comité de développement durable est un aspect essentiel du CCGDD et il joue un rôle primordial dans la réussite d’un programme d’écologisation. » À cela s’ajoute l’objectif d’aider les clients à réduire leur empreinte carbone et à marquer des points en vue de l’obtention des certifications de

bâtiments BOMA BESt et LEED. « Nous avons des plans d’action clairs et commençons à constater certains progrès. Ils sont mis en place chez tous nos clients et suscitent beaucoup d’attention et d’intérêt », dit M. Mitsopulos. « Lorsqu’il est question de développement durable, il faut faire preuve de transparence. Nous devons parler tant de nos réussites que des difficultés que nous rencontrons. Nous voulons adopter une perspective honnête pour discuter du travail qu’il reste à accomplir en vue de passer à un modèle d’exploitation plus durable pour nos clients à l’échelle du pays », selon M. Mitsopulos. De plus, tous ces services permettent aux clients de SNC-Lavalin O&M d’avoir un avantage sur leurs concurrents. « Ils nous aident à soutenir nos clients dans l’atteinte de leurs résultats financiers, et à les rendre plus concurrentiels et plus attrayants sur le marché. Ce cadre définit clairement l’engagement de nos clients en matière de développement durable de l’environnement, ce dont ils peuvent faire état sur le marché au titre de leur proposition de valeur globale », affirme M. Mitsopulos. Or, comme le développement durable de l’environnement a fait l’objet d’une demande en rapide expansion des entreprises ces dernières années et gagne en importance au sein de l’entreprise, il est très optimiste quant à l’avenir. « Nous sommes dans une position unique pour jouer un rôle important dans l’atteinte des objectifs de développement durable de nos clients. Or, comme ce sujet est d’actualité et qu’il retient l’attention tant à l’interne qu’à l’externe, notre travail est des plus gratifiants », affirme-til. « Il est très stimulant de faire partie de cette équipe, car elle évolue dans un contexte en constante évolution et utilise une démarche pragmatique appréciée des clients. Travailler au sein d’une équipe où il y a place à l’innovation et à la croissance est toujours intéressant. » George Mitsopulos Directeur principal, Opérations techniques www.snclavalinom.com

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LA CROISSANCE ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE

LA RECHERCHE CONSTANTE DE NOUVELLES IDÉES CHEZ SNC-LAVALIN O&M Alors que l’environnement retient l’attention, de plus en plus d’entreprises évaluent le développement durable de leurs activités. Les fournisseurs de services doivent constamment concevoir de nouveaux programmes et services pour aider leurs clients à maîtriser la situation. SNC-Lavalin O&M est un chef de file de la prestation de solutions novatrices et à valeur ajoutée pour aider ses clients à rendre leurs installations plus durables en matière d’environnement. « La mise au point de pratiques commerciales durables devient essentielle pour nos clients qui livrent concurrence dans leurs secteurs respectifs. Or, au titre d’un véritable partenariat, nous devons soutenir leurs efforts », dit Adriana Bitonte-Recourt, vice-présidente, Développement des affaires, SNC-Lavalin O&M. « Nous avons les ressources régionales et mondiales pour soutenir cette demande du marché. » Les gaz à effet de serre proviennent en grande partie d’installations. SNC-Lavalin O&M peut produire des résultats tangibles importants pour ses clients grâce à son savoir-faire en matière de technologie de bâtiment intelligent, de contrôle à distance, d’écologisation du milieu de travail, d’efficacité énergétique, ainsi que de planification, de conception, de présentation et de gestion des améliorations locatives. Et, l’entreprise a un important réseau de clients et d’installations, dont des hôpitaux et des diffuseurs comme la Société Radio-Canada et des immeubles de bureaux et de grandes banques, dont la Banque de Montréal. Par ailleurs, plus de 9 000 installations couvrant 10 219 000 m2 et 250 000 sites d’infrastructures profitent actuellement du portefeuille de services intégrés de SNC-Lavalin O&M, qui est ainsi le plus grand fournisseur de services de gestion d’installations au pays. « Nombre de ces biens immobiliers pourraient faire bonne figure sur le plan environnemental, grâce à notre aide, dit Mme Bitonte-Recourt. La diminution des émissions de carbone réalisée grâce à la gestion de l’éclairage est remarquable, et nous pouvons faire encore mieux que ça. Nous maîtrisons les rudiments de la gestion de bâtiments et de l’efficacité énergétique, et pouvons pousser encore plus loin l’utilisation de technologies du bâtiment indiquant les éléments d’une installation qui consomment trop d’énergie. » SNC-Lavalin O&M ne se repose pas sur ses lauriers et continue de développer des idées pour nouer de nouvelles relations et consolider les partenariats existants. 4

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« Nous devons constamment chercher des moyens novateurs de répondre à la demande du marché. Sans cesse à la recherche de nouvelles technologies, nous y investissons avant même que le marché ne le demande. Presque tous les jours, de nouvelles informations sur le développement durable circulent. Nous devons en tirer parti et devenir un conseiller confiance pour nos clients quant à ce qui s’offre à eux », dit Mme Bitonte-Recourt. « Nos clients ont des entreprises à gérer et chacune de leurs installations a une vocation différente, selon ses objectifs opérationnels, dit-elle. Nous devons élaborer des programmes de développement durable qui répondent à ces objectifs et sont conformes aux mandats de développement durable particuliers de nos clients. » Au moyen de produits novateurs, comme son cadre conceptuel de gestion du développement durable, un plan en sept points qui aide ses clients à atteindre leurs objectifs dans ce domaine, et ses forums éducatifs à l’intention de ses clients actuels et futurs, SNC-Lavalin O&M vise à rester un chef de file du développement durable. SNC-Lavalin O&M a également conclu des ententes d’exploitation et d’entretien dans le cadre de plusieurs grands partenariats public-privé au Canada, qui respectent tous des spécifications d’écoconception, selon Mme Bitonte-Recourt. Ainsi, il est avantageux d’intégrer des pratiques durables dans les caractéristiques d’exploitation et d’entretien des bâtiments, dès la phase de conception. En fait, la demande de nouveaux concepts de développement durable augmente à mesure que les clients en connaissent mieux les enjeux. « Les clients se soucient davantage de l’impact environnemental de leurs activités. Nous devons prendre l’initiative d’offrir une valeur ajoutée à nos clients en leur présentant une variété d’options, car malgré ses avantages évidents pour la planète, la gestion du développement durable a un coût », ajoute Mme Bitonte-Recourt. « Nous devons offrir un menu d’options de gestion du développement durable parmi lesquelles nos clients pourront choisir celles qui respectent leurs contraintes budgétaires et sont conformes à leur culture d’entreprise. »

LE FRUIT DES INVESTISSEMENTS Et si une entreprise ne comprend pas l’enjeu du

développement durable? La gestion du développement durable intervient de plus en plus tôt dans le cycle économique. Or, une entreprise risque de rater des occasions d’affaires dès l’étape de la soumission, si elle ne peut mettre de l’avant une politique claire et concise en matière de développement durable. « Dans les demandes de proposition qui sous-tendent le processus d’évaluation, il est de plus en plus question de gestion durable de l’environnement, tant au titre des pratiques en place, que des ressources et des moyens de mise en pratique des principes sous-jacents », selon Mme Bitonte-Recourt. Un plan de développement durable présente des avantages indéniables. En réduisant son empreinte carbone, le client diminue normalement sa consommation d’énergie et le gaspillage, et peut ainsi réaliser des économies. Du même coup, il fait preuve d’une grande responsabilité sociale. « Une entreprise se doit de disposer d’un plan de développement durable, qui atteste son rôle mobilisateur auprès de ses employés, ainsi que dans le secteur et les collectivités où elle exerce ses activités. Elle démontre ainsi son engagement envers le monde dans lequel nous vivons et travaillons, dit Mme Bitonte-Recourt. Tant les clients que les fournisseurs ont la responsabilité de participer à la protection de l’environnement. Or, les employés et même les entreprises se tournent de plus en plus vers des organisations prenant un tel engagement. » Selon Mme Bitonte-Recourt, le secteur a fait d’importants progrès dans la promotion du développement durable et poursuit ses efforts en ce sens. « Nos clients ont tous des objectifs de développement durable de l’environnement. Nous devons offrir une valeur réelle à nos clients pour les aider à déterminer ce qu’ils peuvent accomplir à court et à long terme, puis à communiquer ces objectifs à tous les paliers organisationnels pour obtenir leur adhésion », affirmet-elle. « Le développement durable offre de réels bénéfices commerciaux. Donc, nous aidons nos clients à les définir, puis à concevoir et mettre en place un programme ayant une incidence favorable, tant sur les résultats financiers que sur l’environnement. » Adriana Bitonte-Recourt Vice-présidente, Développement des affaires


LES RELATIONS AVEC LES CLIENTS POUR SNC-LAVALIN O&M SNC-Lavalin O&M a été créée en 1993 pour la prestation de services de gestion d’installations à un client unique. Maintenant, près de 20 ans plus tard, elle constitue le principal groupe de spécialistes de solutions d’exploitation et d’entretien imparties au Canada. Elle détient un portefeuille couvrant une superficie supérieure à 10 219 000 m2 dans plus de 9 000 installations, au-delà de 117 mégawatts de puissance, environ 50 bâtiments navals et des centaines de kilomètres d’autoroute. De plus, elle offre ses services au-delà des frontières canadiennes, dans des régions incluant le Moyen-Orient, l’Europe et l’Amérique latine. Par ailleurs, elle a enrichi sa clientèle de grandes entreprises comme la Banque de Montréal, Standard Life, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC), Postes Canada, la Société Radio-Canada et Bell Canada. Au Moyen-Orient, SNC-Lavalin O&M participe à de nombreux projets. Ainsi, au Qatar, ses clients comprennent Al Wa’ab City, Al Rayyan Village et Lagoon Mal. En Arabie saoudite, elle travaille avec Saudi Aramco au centre de recherche et d’études sur le pétrole King Abdullah situé à Riyadh.

« Nous sommes vraiment très heureux de travailler avec SNC-Lavalin O&M, qui a nous a montré à créer de la valeur », affirme Benoit Germain, directeur national du groupe immobilier de la Standard Life. « Sans notre partenariat avec SNC-Lavalin O&M, nous n’aurions probablement pas été en mesure d’élaborer la politique de développement durable dont nous disposons. Nous avons profité du soutien de spécialistes dans chacune des catégories du plan de développement durable. » Aux termes d’un mandat de cinq ans, SNC-Lavalin O&M gère l’exploitation quotidienne d’une superficie de plus de 650 300 m2 dédiée aux activités de placement de la Standard Life à l’échelle du Canada, et aide cette dernière à optimiser la valeur de près de 60 bâtiments. Par ailleurs, l’équipe de SNC-Lavalin O&M rencontre régulièrement les représentants de la Standard Life pour lui faire part de ses commentaires sur les progrès réalisés en vue de l’atteinte de ses objectifs de développement durable.

En raison de sa politique d’investissement socialement responsable, le client se devait de disposer d’un plan bien défini de gestion du développement durable. Selon M. Germain, en vertu des directives du comité d’investissement canadien, la Standard Life est tenue de s’assurer que tous ses investissements sont socialement responsables. « Notre plan est efficace. Nous avons des objectifs clairs et mesurons nos résultats tous les trimestres pour nous assurer que les objectifs de l’entente d’impartition soient étroitement liés à notre plan d’affaires », affirme-t-il. « Il est vraiment important que SNC-Lavalin O&M participe à notre plan d’affaires au titre de cette entente d’impartition. » La relation entre les deux entreprises s’est amorcée en 2006, lorsque la Standard Life a décidé d’impartir l’exploitation quotidienne de son portefeuille immobilier pour mieux se consacrer à ses activités de base de gestion d’actifs. Par suite d’un rigoureux processus d’appel d’offres, la Standard Life a retenu les services de SNC-Lavalin O&M.

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CADRE CONCEPTUEL DE GESTION DU DÉVELOPPEMENT DURABLE UN PLAN EN SEPT POINTS POUR AIDER LES CLIENTS À ATTEINDRE LEURS OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE Le cadre conceptuel de gestion du développement durable (CCGDD) UN MODÈLE D’EXPLOITATION ÉCOLOGIQUE de SNC-Lavalin O&M contribue à faciliter la coopération à l’échelle Au moyen du modèle d’exploitation écologique, SNC-Lavalin O&M a des groupes, des fonctions et des équipes du client, en fournissant une harmonisé les procédures de ses services internes avec des normes compréhension et un langage communs de ce qu’est le développement écologiques reconnues du secteur, dont BOMA BESt, LEED EBOM et SA8000, pour aider ses clients à obtenir les certifications LEED EBOM durable dans la gestion d’installations. Le CCGDD est une plateforme en plusieurs points qui permet à et BOMA BESt. Depuis 2006, Paul Parsons, directeur, Environnement, SNC-Lavalin O&M d’assurer une gestion durable des bâtiments, tout en a dirigé les démarches visant l’obtention de la certification BOMA BESt aidant les clients à réaliser leurs objectifs de développement durable, (auparavant, Visez vert plus) de 168 bâtiments à l’échelle du Canada. Ce modèle propre à SNC-Lavalin O&M en plus d’atteindre et de maintenir permet de voir le fonctionnement un équilibre avantageux au titre de « Le CCGDD est l’un des moyens que interne d’une entreprise et les mesures l’environnement, de la société et des SNC-Lavalin O&M utilise pour intégrer des qu’elle adopte pour rendre écologiques résultats financiers. ses processus dans des domaines « Notre but ultime est d’aider nos technologies et pratiques de développement comme la gestion de projets, la gestion clients à atteindre leurs objectifs durable de pointe à ses activités. Il améliore de baux, les achats stratégiques et de développement durable, chacun les pratiques, politiques et procédures l’exploitation. consistant en une certaine forme de Ainsi, l‘entreprisea mis au point un stratégie de développement durable et environnementales des clients pour les aider certain nombre d’instruments et d’engagement public. Et nous voulons à devenir des chefs de file du développement d’outils pour les pratiques de gestion être les partenaires de nos clients dans durable dans leur secteur. » durable de projets, les évaluations leurs efforts de gestion durable », affirme de performance de nouveaux baux Alina Racoviceanu, ing., directrice, et les projets de renouvellement de Développement durable, SNC-Lavalin baux au moyen d’outils d’évaluation reconnus du secteur. De plus, O&M. « Le CCGDD est l’un des moyens que SNC-Lavalin O&M utilise pour SNC-Lavalin O&M a commencé à faire des évaluations de développement démontrer qu’elle se conforme à sa politique de développement durable durable des activités de ses principaux fournisseurs mondiaux et d’intégrer des technologies et pratiques de gestion durable de pointe à poursuivra dans cette voie. En collaboration avec ses équipes internes, ses activités. SNC-Lavalin O&M améliore les pratiques, politiques et SNC-Lavalin O&M évalue leurs pratiques actuelles et suggère des procédures environnementales de ses clients pour les aider à devenir moyens plus durables de fonctionner. des chefs de file du développement durable dans leur secteur. » Formé pour chaque client afin de l’aider à profiter pleinement du cadre LA PRÉPARATION DE RAPPORTS SUR LA conceptuel en sept points et à atteindre ses objectifs de développement RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L’ENTREPRISE durable, un comité de développement durable élabore un plan d’action Bien que SNC-Lavalin O&M ne rédige pas de rapport sur la responsabilité sociale d’entreprise pour ses clients, elle peut les aider dans les domaines personnalisé. Cette démarche contribue à encadrer le travail que SNC-Lavalin O&M décisifs que sont les relations avec les fournisseurs et l’environnement en accomplit pour établir les priorités, définir des objectifs axés sur les leur fournissant des conseils, des données et de l’information importante engagements en développement durable et assurer un suivi des progrès du secteur. réalisés en vue de leur atteinte. Les principaux éléments du CCGDD LA GESTION DES GAZ À EFFET DE SERRE peuvent servir de base à l’élaboration d’un plan d’action. Tout en assurant un suivi de l’inventaire des gaz à effet de serre (GES), le cadre conceptuel du service de gestion des GES permet de créer une LES SEPT PRINCIPAUX ÉLÉMENTS Les sept principaux éléments du cadre conceptuel se présentent comme stratégie de gestion et de réduction de l’empreinte carbone pour aider les clients à gérer les risques liés aux GES, à repérer les occasions de suit : réduire cette l’empreinte et d’apporter des améliorations opérationnelles › Modèle d’exploitation écologique ainsi qu’à établir une comparaison avec les entreprises homologues. › Préparation de rapports sur la responsabilité sociale des entreprises En gérant les données sur l’énergie de ses clients dans le cadre de son › Gestion des gaz à effet de serre service de gestion énergétique, SNC-Lavalin O&M peut rapidement et › Gestion énergétique facilement calculer leur empreinte écologique directe et indirecte. Le › Gestion environnementale client peut utiliser cette information pour participer de son plein gré › Entretien périodique à des programmes sur les GES, ou pour s’inscrire sur des marchés du › Communications carbone afin d’en tirer des revenus potentiels. En utilisant son logiciel 6

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de gestion des factures de services publics EnergyCAP, l’équipe de suivi et d’analyse énergétique de SNC-Lavalin O&M, dirigée par Warren Moulaison, CET, directeur du groupe Services de soutien techniques assure le suivi de la consommation et des coûts respectifs de toutes les installations sur une base individuelle, y compris la vérification de toutes les factures de services publics.

LA GESTION ÉNERGÉTIQUE Depuis 2001, SNC-Lavalin O&M a réalisé plus de 400 vérifications énergétiques détaillées et des études de remise au point énergétique pour ses clients. Leo DiPaola, ing., directeur, Énergie, assure le suivi de milliers de mesures d’économie d’énergie repérées dans le cadre de vérifications effectuées au moyen du système centralisé de gestion des vérifications (SCGV) de SNC-Lavalin O&M. Le SCGV renferme toutes les vérifications détaillées en matière d’énergie et les études de remise au point énergétique que SNC-Lavalin O&M a réalisées pour ses clients. Les données sont utilisées pour déterminer des éléments comme le coût, le délai de récupération, les économies d’énergie et la réduction des gaz à effet de serre associés à un projet particulier. SNC-Lavalin O&M s’appuie également sur ces données pour prendre des décisions stratégiques de dépenses en immobilisations pour ses clients. Le SCGV constitue un outil unique de gestion de projet et de prise de décision qui s’est avéré utile aux clients de SNC-Lavalin O&M lors de la planification de leurs dépenses en immobilisations stratégiques. Le SCGV aide à déterminer les projets les plus praticables financièrement et techniquement ou ceux qui conviennent le mieux aux objectifs de diminution de consommation énergétique des clients.

LA GESTION ENVIRONNEMENTALE À l’instar de la norme ISO 14001, le programme de gestion environnementale de SNC-Lavalin O&M consiste en un ensemble de politiques et de procédures visant à assurer que des installations et activités respectent ou dépassent les normes environnementales du secteur. Il inclut aussi des plans de gestion des halocarbones et porte sur le traitement des matières dangereuses, la déclaration des émissions dans l’atmosphère, la lutte antiparasitaire intégrée et la contamination. SNC-Lavalin O&M considère que la gestion environnementale est extrêmement importante pour les clients, car la non-conformité environnementale constitue un risque pour la collectivité, coûte cher à corriger et peut sérieusement entacher leur réputation.

Un entretien régulier assure un fonctionnement efficace de l’équipement tout au long de son cycle de vie. L’utilisation d’énergie diminue et le coût d’exploitation des bâtiments est considérablement réduit. Du coup, les émissions de gaz à effet de serre sont moins importantes.

LES COMMUNICATIONS Comme c’est souvent le cas, il importe d’assurer de bonnes communications. Selon Mme Racoviceanu, les communications avec la clientèle sont une composante essentielle du cadre conceptuel de gestion du développement durable. Elle considère que sans les communications, rien n’est possible. Son équipe rencontre les clients pour évaluer leurs besoins selon leur perspective particulière. Par suite de ces rencontres, des comités mixtes de gestion du développement durable sont formés pour développer et mettre en place des plans d’action personnalisés en matière de développement durable. Puis, ces comités tiennent des rencontres régulières avec les différents intervenants pour évaluer les progrès réalisés dans le cadre des plans d’action. Et, au titre de son programme de participation des locataires, SNC-Lavalin O&M fait part des plans d’action de développement durable, des événements écologiques et des réalisations relatives au développement durable aux occupants des bâtiments.

UN PLAN EXCLUSIF SNC-Lavalin O&M considère que son CCGDD lui permet de se distinguer en matière de développement durable. S’écartant de l’écoblanchiment, ce cadre adopte une approche tactique, claire et concise du développement durable dans l’exploitation et l’entretien des bâtiments. La plateforme en plusieurs points du CCGDD permet d’assurer une exploitation durable des bâtiments des clients de SNC-Lavalin O&M. De plus, elle aide les clients à atteindre leurs objectifs de développement durable, tout en ayant un effet favorable sur l’environnement, la société et leurs résultats financiers.

L’ENTRETIEN PÉRIODIQUE Le programme d’entretien périodique permet d’assurer un entretien préventif des bâtiments, en vue de prolonger leur utilisation et d’augmenter leur efficacité énergétique. Raymond Chan, ing., directeur, Gestion des actifs, utilise un progiciel évolué, soit un système de gestion de l’entretien informatisé, pour analyser les actifs des bâtiments. Il prépare un plan directeur qui établit un calendrier d’entretien de chacun des actifs d’un bâtiment. www.snclavalinom.com

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RÉALISER DES ÉCONOMIES UN PLAN EN SEPT POINTS POUR AIDER LES CLIENTS À ATTEINDRE LEURS OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE Le Centre de radiotélévision de la Société Radio-Canada à Toronto est l’une des plus grandes propriétés immobilières du radiodiffuseur public au pays. Depuis son ouverture en 1992, son bâtiment bien connu de la rue Front Ouest sert à la diffusion d’émissions de télévision et de radio produites tant à l’échelle nationale que régionale. Outre un impressionnant atrium et un agréable espace public, le bâtiment abrite plusieurs grands studios de production ultramodernes, ainsi que des bureaux pour le personnel.

LE DÉFI L’éclairage utilisé dans les studios de télévision provenait de lampes à incandescence de 1 000 à 2 000 watts. Or, les lampes utilisant la technologie DEL sont une solution de rechange de plus en plus économique, permettent de réaliser d’importantes économies d’énergie et ont une durée de vie d’environ 50 000 heures. Sous la direction de Leo DiPaola, ing., directeur, Gestion énergétique, l’équipe de gestion énergétique du groupe Opérations techniques de SNC-Lavalin O&M a fourni au centre le savoir-faire en matière d’éclairage DEL dont il avait besoin pour remplacer les lampes à incandescence par des lampes DEL dans deux grands studios de son centre de radiotélévision.

LA SOLUTION En plus d’examiner les spécifications techniques des lampes à incandescence en place et des lampes DEL, SNC-Lavalin O&M a installé deux compteurs pour mesurer leur consommation énergétique avant et après la conversion.

LA RÉALISATION SNC-Lavalin O&M a travaillé en étroite collaboration avec les services immobiliers et de production 8

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du centre pour réaliser le projet d’éclairage DEL dans les studios. Elle a également analysé des données surprenantes relevées par les compteurs, puis procédé à une vérification des économies post-installation pour aider le gouvernement dans ses processus de planification. De plus, le service général du groupe Opérations techniques de SNC-Lavalin O&M a analysé les relevés des compteurs et vérifié les économies post-installation en vue d’aider à l’obtention de subventions gouvernementales.

LES RÉSULTATS Au départ, la consommation énergétique moyenne des studios était de 77,25 kW par jour. Or, après la conversion à l’éclairage DEL, elle est passée à 12,66 kW. De plus, la consommation énergétique annuelle a diminué de 84 %, passant de 337 428 kWh à 55 328 kWh et permettant de réduire les coûts énergétiques de 24 577 $. Aux économies d’énergie s’ajoute une diminution des coûts liés à la main-d’œuvre responsable du remplacement des lampes à incandescence. En général, le cycle de vie des lampes à incandescence est de 250 heures, tandis que celui des DEL peut atteindre 50 000 heures. De ce fait, les économies de coûts annuelles estimatives liées au remplacement des lampes sont de 139 977 $, et le délai de récupération est de 3,8 ans.

PLUS QUE DES DOLLARS Mais le projet a permis de réaliser plus que des

économies de coûts. Après tout, les économies d’énergie contribuent à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’environnement. En effet, l’économie annuelle de 282 100 kWh découlant de l’utilisation de DEL a permis de réduire les émissions de gaz carbonique de 47 957 kg, ce qui équivaut au retrait de quelque 37 automobiles de la route. De plus, les DEL ne dégagent pas autant de chaleur que les lampes à incandescence, ce qui réduit la charge de refroidissement des studios l’été, et rend ces derniers plus confortables pour leurs occupants. « La diminution de 84 % de la consommation énergétique réalisée grâce à l’utilisation de DEL, sans sacrifier la puissance lumineuse est remarquable », dit Paul Tardif, directeur, Gestion de projets, Services immobiliers de CBC/Radio-Canada.


LA LISTE DES CIBLES DE L’ONTARIO LES MULTIPLES AVANTAGES D’UNE INITIATIVE PROVINCIALE

Il y a six ans, en raison d’une consommation énergétique élevée à plusieurs installations ontariennes de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC), ce ministère et SNC-Lavalin O&M ont décidé d’unir leurs efforts pour résoudre le problème. En 2005, les Services techniques et les spécialistes de l’énergie de l’entreprise ont ciblé de façon stratégique les installations énergivores afin de déterminer les causes d’une utilisation accrue de l’énergie et de mettre en place une série de mesures visant à réduire la consommation énergétique. L’équipe a classé les installations par ordre de priorité en s’appuyant sur des facteurs comme l’intensité énergétique, les heures d’exploitation et, le cas échéant, les problèmes opérationnels.

notamment effectué des vérifications énergétiques des installations, consulté le personnel d’exploitation des bâtiments, réalisé des vérifications de l’extinction des lumières et passé en revue des études techniques antérieures. Pour obtenir les résultats voulus, SNC-Lavalin O&M a proposé des mesures comme la modernisation de l’éclairage, la ventilation contrôlée à la demande, le refroidissement naturel, l’installation de commandes de vitesses variables, le resserrement de l’ordonnancement de l’équipement et les mises à niveau des systèmes de contrôle automatique des bâtiments. Une fois que des solutions aux problèmes ont été trouvées, TPSGC a rapidement accordé le financement nécessaire pour leur mise en place.

LE DÉFI

LE RÉSULTAT

Afin de réduire le plus possible la consommation énergétique, l’équipe de l’énergie de l’entreprise a travaillé avec les spécialistes du domaine de SNC-Lavalin O&M, notamment les gestionnaires d’installations, les superviseurs de l’entretien et les techniciens en bâtiment, pour trouver les causes profondes des problèmes de ces installations.

Le résultat obtenu est une importante diminution de la consommation énergétique. Au début du projet, en 2005, les cinq installations qui figuraient sur la liste des cibles énergétiques dépensaient plus de 2 M$ en énergie chaque année. À la fin de 2010, leur consommation globale d’énergie avait diminué de plus de 27 %, tandis que les plaintes relatives au chauffage, à la ventilation et à la climatisation accusaient un recul nettement supérieur à 30 %. En parallèle, les émissions de gaz à effet de serre ont diminué du tiers, passant de 4 635

LA SOLUTION Après que les principaux intervenants se soient entendus sur la liste des installations participantes, l’équipe de SNC-Lavalin O&M s’est mise au travail, visitant et inspectant les installations pour cerner les problèmes à la source. Elle a

tonnes à 3 143 tonnes, alors que les coûts liés à l’énergie passaient à moins de 1,4 M$.

LES AVANTAGES La diminution de la consommation énergétique contribue à lutter contre les changements climatiques et à améliorer la qualité de l’air que nous respirons. L’initiative de la liste des cibles a permis de réaliser des économies d’énergie et de coûts, de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre et d’améliorer le confort des occupants. Grâce à un éclairage optimal et à un réglage adéquat des systèmes de chauffage et de refroidissement, les occupants des immeubles profitent de meilleures conditions de travail et TPSGC, d’une productivité accrue. « De toute évidence, tout le monde y gagne, tant notre client TPSGC que le personnel d’exploitation et les occupants des bâtiments, et c’est profitable pour l’environnement », dit David Faltenhine, directeur national, Énergie.

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PASSER À L’ACTION Si les gestes sont plus convaincants que les paroles, les employés de SNC-Lavalin O&M témoignent bien de leur message relatif au développement durable. Partout au pays, ils vont au-delà des paroles et passent l’action en adoptant un style de vie écologique. Depuis l’intégration de gestes simples à leur quotidien, comme « réduire, réutiliser et recycler », à une étroite surveillance de leurs empreintes carbone, les employés de SNC-Lavalin O&M montrent qu’ils se soucient réellement de l’environnement.

Cheryl Miller

Sean Wiley

Je suis fière de mes choix en matière de gestion durable et de mes efforts pour réduire mon incidence sur l’environnement. Je suis consciente que, sans pouvoir tous adopter de telles pratiques, nous pouvons faire notre part en apportant de petits changements à notre quotidien.

Depuis peu, je suis membre du Pickering Waterfront Advisory Committee et je suis heureux d’avoir ainsi l’occasion de contribuer à l’élaboration d’une vision pour les rives de Pickering. Voir notre environnement et interagir avec ce dernier est l’un des meilleurs moyens d’encourager les gens à l’apprécier et à adopter des pratiques plus durables.

DIRECTRICE DU SOUTIEN TECHNIQUE, GROUPE OPÉRATIONS TECHNIQUES, RÉGION DU PACIFIQUE

Lora Ferrarotto DIRECTRICE RÉGIONALE, OPÉRATIONS DE PORTEFEUILLE, TPSGC

Les options écologiques sont parfois plus chères et souvent moins pratiques que les solutions traditionnelles. Or, à la maison, nous cherchons à trouver un juste équilibre entre les deux. Pour relever ce défi, notre priorité absolue est d’acheter des produits locaux et de la viande biologique, lorsque c’est possible. Nous soutenons aussi les entreprises locales et veillons à économiser l’énergie à la maison.

Jane Chapman

DIRECTRICE, DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES

Il y a deux ans, j’ai décidé de réduire mon empreinte carbone en utilisant moins mon automobile. Les jours où je n’ai pas de rendez-vous à l’extérieur, je cours jusqu’au bureau et prends l’autobus pour rentrer chez moi. C’est exigeant, car je dois penser à apporter des vêtements au travail la veille, et prendre trois autobus pour revenir à la maison, mais je conduis presque la moitié moins. Je contribue à protéger la planète pour ma fille et les générations futures, tout en me gardant en forme!

10 10

SNC-Lavalin SNC-LavalinO&M O&M

VICE-PRÉSIDENT, GESTION DE PROJET

Amanda Gorman

DIRECTRICE, CONFORMITÉ EN ENVIRONNEMENT, ET SANTÉ ET SÉCURITÉ, GROUPE OPÉRATIONS TECHNIQUES

J’ai été invitée à faire part de mes choix écologiques après avoir constitué une réserve de tasses que je mets à la disposition de notre directrice du développement durable, avant une réunion. Ou peut-être est-ce pour avoir décidé de rester chez moi pendant mes vacances ou de me laver à l’eau de pluie le Jour de la Terre. Ce sont là de petits efforts qui, du fait de leur simplicité, m’incitent à en faire davantage.

Valerie Desroches

DIRECTRICE RÉGIONALE DE L’EXPLOITATION, STANDARD LIFE

Dans le cadre de mon travail auprès de la Standard Life, je fais du développement durable. En 2011, nous avons mis au point un plan d’action en matière de développement durable couvrant huit sujets différents. Ce plan d’action m’a fait constater tout ce que nous faisons pour assurer une gestion durable en milieu de travail, et ce que nous pouvons faire en tant que citoyens.

Alina Racoviceanu

DIRECTRICE, DÉVELOPPEMENT DURABLE, GROUPE OPÉRATIONS TECHNIQUES

Quelle crédibilité aurais-je en matière de développement durable, si je ne passais pas de la parole aux actes? Je voudrais croire que mon style de vie et ma carrière me permettent de poser des gestes qui ont un effet d’entraînement en informant les autres et en les incitant à relever le formidable défi de créer un monde durable.

Sally Inglis

COORDONNATRICE À L’ENVIRONNEMENT, GROUPE OPÉRATIONS TECHNIQUES, RÉGION DE L’ATLANTIQUE

J’ai pris la bonne décision en achetant ma première maison d’un constructeur local. Les maisons neuves sont très durables et bien isolées, en plus de disposer de fenêtres et de portes éconergétiques, d’un générateur d’air chaud efficace et d’un système de chauffage à air chaud instantané. Mais ce que j’ai apprécié le plus en achetant une maison neuve est que le constructeur n’a coupé d’un faible pourcentage des arbres du lot afin de réduire les dommages écologiques au minimum.

David Faltenhine DIRECTEUR NATIONAL, ÉNERGIE, GROUPE OPÉRATIONS TECHNIQUES

Adopter un style de vie durable est tout simplement la chose à faire. En ce qui a trait à l’écologie, je suis actif dans la collectivité et je sollicite souvent la contribution de représentants gouvernementaux de la région, de la province et du pays, ainsi que d’amis et membres de ma famille. J’estime être sur la bonne voie, mais je peux toujours faire mieux.


WE CARE NOUS VEILLONS

Julie Turgeon

SPÉCIALISTE EN ENVIRONNEMENT, OPÉRATIONS TECHNIQUES, GATINEAU

L’énoncé NOUS VEILLONS incarne les principales valeurs et idées de SNC-Lavalin O&M. Il est la pierre angulaire de tout ce que nous accomplissons en tant que société. La santé, la sécurité, le personnel, l’environnement, les collectivités et la qualité sont autant de valeurs qui influent sur nos décisions quotidiennes. Mais surtout, elles nous guident dans la façon dont nous servons nos clients et, de ce fait, elles modulent la perception que nos partenaires externes ont de nous. NOUS VEILLONS est un concept inhérent à nos activités au jour le jour. Il constitue une responsabilité, de même qu’une source de satisfaction et de fierté en fixant d’aussi importantes normes à tout ce que nous accomplissons.

GROUPE

Dès que j’ai entendu dire que la Terre nous était laissée en héritage par nos parents, mais qu’elle était un emprunt que nous faisions à nos enfants, j’ai voulu faire ma part pour la protéger. Or, à cette fin, il faut aller au-delà du recyclage et du compostage, soit en faire la promotion. Je ne protège pas l’environnement pour moi, mais pour mes enfants. La planète est déjà en mauvais était, mais si nous pensons tous à l’avenir, peut-être laisserons-nous à nos enfants un monde plus vert.

Agnès RousseauMcCann

COORDONNATRICE À L’ENVIRONNEMENT, GROUPE OPÉRATIONS TECHNIQUES, QUÉBEC

Mon plus grand choix environnemental est d’avoir un emploi dont je puisse être fière et qui correspond à mes valeurs. Je crois tout simplement qu’à long terme, nous nous porterons mieux socialement et économiquement si nous réduisons notre impact sur l’environnement, et je suis très motivée à travailler en ce sens. J’essaie de donner l’exemple et je prends le temps d’expliquer mes choix aux gens, ce qui finit par porter ses fruits au fil du temps!

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LE RAPPORT SUR LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L’ENTREPRISE SNC-Lavalin O&M s’apprête à publier son premier rapport sur la responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) à la fin de l’année. Nous vous donnons un aperçu du rapport qui montre comment elle intègre des considérations sociales et environnementales à ses activités, tout en aidant ses clients à atteindre leurs objectifs de développement durable. En place depuis plus de 15 ans, cette pratique de SNC-Lavalin O&M témoigne fidèlement du profond engagement de la Société à appliquer les principes de son énoncé NOUS VEILLONS.

DEVANÇANT LE MOUVEMENT GÉNÉRAL, SNC-Lavalin O&M SOUSCRIT DEPUIS PLUS DE 15 ANS AUX CONCEPTS DE RESPONSABILITÉ SOCIALE D’ENTREPRISE ET DE DÉVELOPPEMENT DURABLE Au début, lorsque nous n’avions qu’un secteur d’activité, nous cherchions essentiellement à comprendre comment une utilisation inadéquate de l’énergie pouvait peser sur les résultats de nos clients. Aujourd’hui, nous œuvrons dans trois secteurs d’activité : Gestion d’installations, d’immeubles et de projets; Transports et installations industrielles; ainsi que Défense et logistique. Nous canalisons nos efforts à donner l’exemple en aidant nos clients à réduire au minimum leur impact environnemental ainsi qu’à diminuer et à gérer leurs coûts. Nous sommes dans la position unique de nous associer à nos clients pour les aider à atteindre leurs objectifs en matière de responsabilité sociale d’entreprise et de développement durable. En collaborant avec nos clients à la mise en œuvre de solutions novatrices et de meilleures pratiques, nous pouvons avoir un impact plus grand que si nous nous concentrions seulement sur nos propres initiatives d’entreprise. Mais, notre engagement en matière de responsabilité sociale d’entreprise déborde du cadre de notre travail auprès de nos clients. Il fait également partie intégrante de la façon dont nous exerçons nos activités et nous permet de respecter certains engagements que nous avons pris envers notre personnel, les collectivités et l’environnement. Charles Rate Président, SNC-Lavalin O&M

LES DROITS DE LA PERSONNE ET L’APPROVISIONNEMENT › SNC-Lavalin O&M applique une politique sévère visant à ce que tous ses fournisseurs de produits et de services, de même que ses clients, adhèrent à son rigoureux code de conduite d’entreprise et fournissent une confirmation écrite à cet effet. Afin de pouvoir travailler avec elle, un fournisseur est invité à remplir la trousse complète de conformité présentant les nombreuses exigences auxquelles il doit se conformer, dont les suivantes : › De bonnes pratiques en matière de rémunération des travailleurs › Des assurances adéquates

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SNC-Lavalin O&M

› La divulgation de tout conflit d’intérêts › La confidentialité des documents du client et du travail › La protection de l’environnement › La santé et la sécurité du personnel, des locataires, des soustraitants et des autres intervenants › L’assurance de la compétence de tous les employés du fournisseur et de la détention des licences appropriées, le cas échéant › La conformité du travail accompli en ce qui a trait aux lois, règles, normes industrielles et codes applicables

LES INITIATIVES ÉNERGÉTIQUES Dans le cadre de sa politique de développement durable de SNC-Lavalin O&M approuvée par son président, SNC-Lavalin O&M invite ses clients à participer à des programmes d’évaluation environnementale des bâtiments. Ces programmes portent sur la performance environnementale d’un bâtiment, fournissent des suggestions de réduction des ressources pour alléger le fardeau sur notre environnement, servent de repères de rendement interne et permettent d’établir des comparaisons avec l’ensemble du secteur. Le programme le plus fréquemment utilisé dans les établissements canadiens est BOMA BESt (auparavant, Visez vert plus). Dans le cadre de ce programme, SNC-Lavalin O&M a certifié 168 bâtiments depuis 2006.

L’UTILISATION DES RESSOURCES La prestation de services de gestion d’installations peut parfois nécessiter des déplacements entre les bâtiments pour s’assurer de leur bon état de fonctionnement. À cette fin, SNC-Lavalin O&M exploite un parc de véhicules. Ces dernières années, elle a mis en place différentes initiatives visant à réduire la quantité de carburant utilisé lors des déplacements entre les bâtiments, de même que les émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, 75 % des véhicules sont maintenant plus petits et plus efficaces qu’auparavant. En moyenne, la consommation de carburant sur 100 km a diminué de 11 %, passant de 18 l à 16 l. De plus, un programme assure un suivi des pleins de carburant, ce qui permet à la société de vérifier les anomalies. Finalement, dans le cadre d’une étude pilote en 2009, nous avons installé des boîtes noires dans 25 camions pour faire un suivi des habitudes de conduite des conducteurs. Nous avons ainsi pu améliorer de 18 % la consommation de carburant.


MESSAGE DE

Tableau 10

CHARLES RATE

Président de SNC-Lavalin O&M

Mais, notre engagement en matière de responsabilité sociale d’entreprise déborde la cadre de notre travail auprès de nos clients. Il fait également partie intégrante de la façon dont nous exerçons nos activités et nous

Employés •

•

•

Chez SNC-Lavalin O&M, nous avons plus de 3 000 employés qui constituent notre principal actif, car ce sont eux qui offrent des services et communiquent régulièrement avec nos clients. De ce fait, nous avons adopté une philosophie qui sous-tend nos activités : la personne d’abord. Cette philosophie habilite nos employés à prendre des décisions sur le terrain, dans le meilleur intérêt de nos clients, de l’environnement et des collectivités. Nous avons à cœur le perfectionnement de nos employés et mettons à leur disposition des programmes et des modules de formation. Cette formation va de programmes obligatoires en santé et sécurité à des modules optionnels de service à la clientèle. Ainsi, nos employés ont la possibilité de se perfectionner et de faire avancer leur carrière au sein de notre entreprise. SNC-Lavalin O&M effectue une enquête annuelle auprès de tous ses employés, qui ont ainsi l’occasion d’évaluer l’entreprise de façon anonyme et sans risque de représailles sur des sujets comme la rémunération, la culture d’entreprise, le milieu de travail et les occasions de croissance. Dans une perspective de planification stratégique future, notre équipe de haute direction recueille et passe en revue les résultats de l’enquête, puis prend les mesures qui s’imposent.

RAPPORT SUR LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L’ENTREPRISE 2010

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RAPPORT SUR LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L’ENTREPRISE 2010

Au début, lorsque nous n’avions qu’un secteur d’activité, nous cherchions essentiellement à comprendre comment une utilisation inadéquate de l’énergie pouvait peser sur les résultats de nos clients. Aujourd’hui, nous œuvrons dans trois secteurs d’activité : Gestion d’installations, d’immeubles et de projets; Transports et installations industrielles; ainsi que Défense et logistique. Nous canalisons nos efforts à donner l’exemple en aidant nos clients à réduire au minimum leur impact environnemental, de même qu’à diminuer et à gérer leurs coûts. Nous sommes dans la position unique d’aider nos clients à atteindre leurs objectifs en matière de responsabilité sociale d’entreprise et de développement durable à titre de partenaire. En collaborant avec nos clients à la mise en œuvre de solutions novatrices et de meilleures pratiques, nous pouvons avoir un impact plus grand que si nous nous concentrions seulement sur nos propres initiatives d’entreprise.

permet de respecter certains engagements que nous avons pris envers notre personnel, les collectivités et l’environnement.

L’appel a-t-il été traité de manière professionnelle et courtoise?

99 %

Réponses positives du client

Q.2

Le Centre de soutien à la clientèle (CSC) a-t-il répondu dans la langue utilisée par le participant?

99 %

Réponses positives du client

Q.3

Quelle est votre satisfaction globale quant à la façon dont le CSC a compris votre demande?

90 %

Satisfaction globale du client

Q4. A

Avez-vous demandé un suivi?

22 %

Réponses positives du client

Q4.B

Avez-vous obtenu un suivi?

62 %

Réponses positives du client

Q.5

Quelle est votre satisfaction globale envers le CSC?

89 %

Satisfaction globale du client

Q.6

La demande a-t-elle été traitée dans un délai raisonnable?

86 %

Réponses positives du client

Q.7

Le travail a-t-il été fait comme vous l’aviez

88 %

Réponses positives du client

Q.8

Les lieux ont-ils été laissés propres et bien

79 %

Réponses positives du client

Q.9

Le technicien a-t-il traité votre demande de manière professionnelle et courtoise?

82 %

Réponses positives du client

Q.10 A

Quelle est votre satisfaction globale quant au travail accompli par le technicien ou le fournisseur?

85 %

Satisfaction globale du client

Chaque relation avec les unités fonctionnelles stratégiques des clients a ses particularités. Mais toutes les relations ont en commun l’établissement de communications régulières avec tous les échelons d’employés pour discuter des mesures mises en place par le client et le fournisseur de services. Une telle synergie favorise un travail efficace, en plus d’assurer qu’au début des différents types de projet les objectifs et les attentes des clients sont bien compris, ce qui fournit à la société une approche plus ciblée pour la réalisation des mandats qui lui sont confiés.

Droits de la personne et approvisionnement Afin de pouvoir travailler pour l’entreprise, un fournisseur est invité à remplir des documents détaillés de conformité qui présentent les nombreuses exigences auxquelles il doit se conformer, dont les suivantes :

Afin de pouvoir travailler pour l’entreprise, un fournisseur est invité à remplir des documents détaillés de conformité qui présentent les nombreuses exigences auxquelles il doit se conformer, dont les suivantes : -

-

-

De bonnes pratiques en matière de rémunération des travailleurs Des assurances adéquates La divulgation de tout conflit d’intérêts La confidentialité des documents du client et du travail La protection de l’environnement La santé et la sécurité du personnel, des locataires, des sous-traitants et des autres intervenants L’assurance de la compétence de tous les employés du fournisseur et de la détention des licences appropriées, le cas échéant La conformité du travail accompli en ce qui a trait aux lois, règles, normes industrielles et codes applicables

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vérifications en format électronique, le SGVC produit des rapports qui sont utilisés pour l’analyse d’un grand nombre de vérifications et de recommandations à l’appui de la mise en œuvre de décisions découlant des vérifications. Combinant un savoir-faire en matière d’énergie, des technologies novatrices et éprouvées, ainsi qu’une connaissance quotidienne et pratique du bâtiment et de ses besoins, chaque vérification énergétique fournit un plan d’action à des fins d’amélioration. SNC-Lavalin O&M recourt aux services de spécialistes de l’énergie à l’échelle du Canada qui travaillent directement avec les gestionnaires d’installations pour proposer des mesures régionales et propres à des bâtiments, visant à permettre aux clients d’économiser de l’énergie et de l’argent. Les mesures régionales qui ont été mises en œuvre comprennent ce qui suit : -

-

Tableau 9

Émissions de GES – voyages d’affaires (tonnes d’équivalents CO2) Taux de réduction (comparativement à l’année précédente)

Nbre total des certifications BOMA

Bâtiments

Mètres carrés

168

3 197 917,6

2009 1010,00

972,51

s. o.

-4,95 %

-3,71 %

2010

Émissions de GES liées aux voyages d’affaires

l’installation de panneaux d’énergie solaire; la recherche de solutions de rechange prenant la forme de système de toit vert; une collaboration avec des équipes de projet pour la prise en considération de l’efficacité énergétique dans tous les projets; le calcul des coûts durant le cycle de vie; l’éducation des locataires au chapitre des mesures d’économie d’énergie; l’utilisation de dispositifs de contrôle à distance pour mesurer l’énergie utilisée et assurer un suivi.

Dans le cadre de sa politique de durabilité approuvée par son président, SNC-Lavalin O&M invite ses clients à participer à des programmes d’évaluation environnementale des bâtiments. Ces programmes portent sur la performance environnementale d’un bâtiment, fournissent des suggestions de réduction des ressources pour alléger le fardeau sur notre environnement, servent de repères de rendement interne et permettent d’établir des comparaisons avec l’ensemble du secteur. Le programme le plus fréquemment utilisé dans les établissements canadiens est BOMA BESt (auparavant, Visez vert plus). Dans le cadre de ce programme, SNC-Lavalin a certifié 168 bâtiments depuis 2006.

2008 1062,55

Émissions de GES (tonnes d’équivalents CO2)

Afin de soutenir cette politique, le Centre d’excellence en énergie de SNC-Lavalin O&M fournit un soutien technique aux unités fonctionnelles stratégiques des clients en utilisant de nombreux moyens. Ainsi, il fournit de l’information sur les nouvelles technologies d’économie d’énergie des fournisseurs et des fabricants dans le cadre de rencontres mensuelles et trimestrielles sur les technologies et l’énergie. Ces forums réunissent des clients, du personnel des installations, des spécialistes internes et des experts du secteur qui y participent pour s’informer et mettre en commun leurs expériences. Archivé en format électronique, le matériel de formation est accessible sur les sites « SharePoint ». Des séances de formation personnalisées sur l’économie d’énergie sont tenues à l’intention des administrateurs d’installations et des responsables du fonctionnement d’immeubles afin de leur enseigner des techniques à coût faible ou nul, visant à réduire le gaspillage d’énergie dans les bâtiments qu’ils gèrent. Cette formation est donnée à peu de coûts aux spécialistes de l’énergie à l’échelle du Canada, au moyen de téléconférences et de séminaires en ligne. En retour, ces spécialistes tiennent des séances de formation semblables à l’intention des clients de leurs propres domaines. L’équipe de Remise au point énergétique est disponible pour effectuer des vérifications d’installations en accordant une attention particulière au chauffage, à la ventilation et au conditionnement d’air (CVCA), ainsi qu’au centre de contrôle des bâtiments. Une vérification permet généralement de repérer les problèmes opérationnels, de faire des recommandations à des fins d’économies d’énergie rapidement réalisables et de dresser la liste des problèmes dont la correction pourrait nécessiter des dépenses en immobilisations. Elle est effectuée sur le terrain et nécessite habituellement la participation de l’équipe locale des installations, qui profite ainsi d’une expertise technique additionnelle, en plus de recevoir une formation et de la documentation afin que leurs pratiques d’exploitation permettent d’économiser de l’énergie. Par ailleurs, le groupe de l’Énergie coordonne des vérifications énergétiques approfondies. Ces dernières comprennent des rapports de conseillers établis à des prix concurrentiels et dans un format agréé et uniforme. Les vérifications énergétiques détaillées et les études de remise en service sont présentées dans un système de gestion des vérifications centralisées (SGVC), accessible sur le Web et mis au point par SNC-Lavalin O&M. En plus d’archiver les

Utilisation des ressources

RAPPORT SUR LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L’ENTREPRISE 2010

RAPPORT SUR LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L’ENTREPRISE 2010

Devançant le mouvement général, SNC-Lavalin O&M souscrit depuis plus de 15 ans aux concepts de responsabilité sociale d’entreprise et de développement durable

Q.1 A

La prestation de services de gestion d’installations peut parfois nécessiter des déplacements entre les bâtiments pour s’assurer de leur bon état de fonctionnement. À cette fin, SNC-Lavalin O&M exploite un parc de véhicules. Ces dernières années, SNC-Lavalin O&M a mis en place différentes initiatives visant à réduire la quantité de carburant utilisé lors des déplacements entre les bâtiments, de même que les émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, 75 % des véhicules sont maintenant plus petits et plus efficaces qu’auparavant. En moyenne, la consommation de carburant sur 100 km a diminué de 11 %, passant de 18 l à 16 l. De plus, un programme est utilisé pour assurer le suivi des pleins de carburant, ce qui permet à l’entreprise de vérifier les anomalies. Finalement, dans le cadre d’une étude pilote menée en 2009, nous avons installé des boîtes noires dans 25 camions pour faire un suivi des habitudes de conduite des conducteurs. Les conducteurs des véhicules visés par l’étude ont ainsi pu améliorer de 18 % leur consommation de carburant, tandis que les autres n’ont réalisé aucune économie. SNC-Lavalin O&M poursuivra l’installation de boîtes noires pour assurer un suivi des habitudes de conduite. Dans un même temps, elle donnera de la formation aux conducteurs pour les aider à réduire la consommation de carburant (p. ex., démarrages et départs plus en

douceur) et les kilomètres parcourus par une meilleure planification de leur itinéraire. Ces mesures et une volonté commune de réduire la consommation de carburant aideront SNC-Lavalin O&M à réaliser de réelles économies en ce qui a trait au coût du carburant et aux camions, et à réduire ses émissions globales de gaz à effet de serre.

Initiatives énergétiques Dans le cadre de ses activités quotidiennes, SNC-Lavalin O&M (administration de bureau) n’utilise pas autant d’énergie que les entreprises industrielles ou manufacturières. Cependant, elle peut influer fortement sur la demande d’énergie des bâtiments qu’elle gère pour ses clients, au moyen de la formation ainsi que de la recommandation et la mise en œuvre de projets. Selon certaines données, les immeubles de bureaux consomment environ 33 % de l’énergie totale utilisée au Canada, ce qui donne une formidable occasion aux entreprises de gestion d’installations et à leurs clients d’avoir un effet positif important sur l’ensemble des collectivités. Avec l’assentiment de son président, SNC-Lavalin O&M suit une politique énergétique qui privilégie une consommation réduite et une économie d’énergie en raison des liens complexes qui existent entre l’utilisation de l’énergie et notre environnement tant économique que social et mondial.

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L’OBJECTIF « ZÉRO DÉCHET » SNC-LAVALIN O&M RÉPAND SON MESSAGE PAR DES FORUMS SUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE Si une entreprise veut être considérée comme un chef de file avisé de son secteur, elle doit constamment s’investir et démontrer son engagement en ce sens. SNC-Lavalin O&M offre de nombreux forums sur le développement durable, dépassant le cadre de son engagement d’offrir des produits axés sur le développement durable à ses clients, et permettant au marché de vraiment connaître les fondements du développement durable.

Sans perdre de vue la présentation des tendances du marché, la mise en place d’une gérance environnementale et l’intégration du développement durable dans ses pratiques commerciales, SNC-Lavalin O&M sensibilise et fait participer activement ses clients et son personnel à l’atteinte de cet objectif, en offrant une série de forums nationaux et régionaux tout au long de l’année. Elle offre également ces forums au bureau du chef de la direction dans le cadre d’un événement réservé aux hauts dirigeants. « Ces événements nous donnent l’occasion de souligner de nouveau que SNC-Lavalin O&M a vraiment l’intention de miser sur le développement durable, d’adopter un modèle plus durable pour ses activités et de travailler en collaboration avec ses clients pour les aider à atteindre leurs objectifs », dit Justin Sharp, vice-président principal, Gestion d’installations, SNC-Lavalin O&M. L‘entreprise a tenu son forum annuel sur le développement durable au début de juin, au Toronto Botanical Garden. L’événement a réuni plus de 100 participants, notamment des clients, des cadres opérationnels, des spécialistes du secteur ainsi que des représentants du milieu universitaire et d’organismes non gouvernementaux. Au cours de la journée, soit en matinée, il y a eu des présentations éducatives, suivies en après-midi de trois ateliers tenus en parallèle afin de promouvoir la collaboration interdisciplinaire. Trois sujets, soit l’approvisionnement durable, la gestion de projet écologique et l’entretien périodique qui sont tous des parties intégrantes du cadre conceptuel de gestion du développement durable, ont été choisis pour ces discussions en groupe afin de mettre en évidence le travail interfonctionnel de l‘entreprise avec les équipes d’approvisionnement stratégique 14

SNC-Lavalin O&M

et de gestion de projet. d’énergie verte sans carbone équivalant à la Les participants ont reçu de l’information sur quantité d’énergie utilisée par l’événement. les tendances actuelles du marché en matière Les autres mesures s’inscrivant dans l’objectif d’intégration du développement durable dans « zéro déchet » comprenaient le recyclage, le les pratiques d’approvisionnement, sur les compostage, l’utilisation de matériel biodégradconcepts et les principes de la sélection écologique, L’objectif « zéro déchet » fait référence au concept ainsi que sur les avantages et les défis d’une gesselon lequel il est possible d’éviter et même d’éliminer tion de projet axée sur le la production de toutes sortes de déchets au moyen de développement durable. Ils judicieuses mesures de planification, de réutilisation ont également appris que la façon dont les fabricants et de recyclage. d’équipement intègrent le cycle de vie à leurs activités a une incidence sur leurs nouveaux produits able, ainsi qu’un menu et des services fournis par le traiteur L-EAT. très efficients. Au nombre des conférenciers, il y avait Stephen Carpenter, président d’Enermodal, De plus, SNC-Lavalin O&M a acheté 16,6 tonnes ainsi que Gerald Butts, président du Fonds de crédits d’énergie renouvelable de première mondial pour la nature (Canada), qui ont disqualité selon la norme Or, provenant d’un projet cuté des effets des changements climatiques éolien certifié, pour compenser les émissions et du rôle que les entreprises peuvent jouer à produites par les déplacements des participants cet égard. au forum. Sean Wiley, vice-président, Gestion de projet, Et pour témoigner de son engagement SNC-Lavalin O&M, souligne que les clients se en matière de développement durable, SNC-Lavalin O&M a planifié le forum comme sont beaucoup intéressés à ces événements un événement à objectif « zéro déchet » pour et initiatives. réduire son impact environnemental. « Nos clients apprécient que nous consacrions L’objectif « zéro déchet » fait référence au une journée de nos horaires bien chargés au concept selon lequel il est possible d’éviter traitement de cette question, affirme M. Wiley. et même d’éliminer la production de toutes C’est l’une de ces choses que nous voulons tous sortes de déchets au moyen de judicieuses faire, mais pour lesquelles nous avons besoin mesures de planification, de réutilisation et de conseils et de directives pour y parvenir, car de recyclage. L’objectif « zéro déchet » est la la tâche est énorme. » vision que SNC-Lavalin O&M adopte lors de LES ÉVÉNEMENTS RÉGIONAUX l’organisation d’événements. Nous avons aussi organisé des rencontres régioLe forum a été alimenté en énergie entièrement nales de plus petite envergure à Montréal et verte fournie par Bullfrog Power, qui a injecté à Toronto, et prévoyons en organiser d’autres dans le réseau d’électricité ontarien une quantité


dans l’Ouest et dans l’Est du Canada, avant la fin de l’année. Tenu à la fin d’août, l’événement de Montréal auquel ont participé plus de 40 clients, cadres opérationnels et représentants du secteur, comprenait des présentations, du golf, un déjeuner et un dîner. Les activités de la journée comportaient une composante éducative, soit trois ateliers sur des produits novateurs de développement durable au cours de la matinée, suivis d’une activité de réseautage.

a eu lieu à Toronto, consistant en exposés de sept représentants sectoriels, une activité de réseautage et un dîner. Tout comme lors de l’événement de Montréal et de celui de plus grande envergure du Jardin botanique, les matières recyclables ont été recueillies et traitées, les inscriptions ont été faites par voie électronique et des crédits de carbone de première qualité selon la norme Or ont été achetés pour compenser les émissions des déplacements terrestres et aériens.

En plus de procéder aux inscriptions par voie électronique, l‘entreprise a engagé une compagnie de gestion des déchets pour recueillir et disposer des matières recyclables produites au cours de l’événement. Tout comme pour l’événement de plus grande envergure tenu à Toronto, SNC-Lavalin O&M a acheté des crédits d’énergie renouvelable de première qualité selon la norme Or provenant d’un parc éolien certifié, soit quelque 6,4 tonnes, pour compenser les émissions produites par les déplacements aériens et terrestres. À la fin de septembre, un événement semblable

UN ÉVÉNEMENT DE HAUT CALIBRE En dépit du succès du forum annuel national sur le développement durable et des événements régionaux de plus petite envergure, SNC-Lavalin O&M considérait qu’elle pouvait en faire encore plus promouvoir le développement durable à tous les niveaux. Comme il est essentiel d’obtenir l’adhésion des hauts dirigeants aux initiatives axées sur le développement durable, SNC-Lavalin O&M veut s’assurer l’engagement des membres de la haute direction de ses clients. Dans cette perspective, Charles Rate, président de SNC-Lavalin O&M,

invitera un groupe choisi de hauts dirigeants de sa clientèle et de clients potentiels à un forum réservé aux cadres supérieurs, qui aura lieu au printemps de 2012. S’appuyant sur son livre The Natural Step Story – Seeding a Quiet Revolution, Karl-Henrik Robèrt parlera aux participants des défis qu’il a dû relever dans sa quête du développement durable auprès d’un certain nombre de grandes sociétés internationales. Le discours principal de M. Robèrt sera suivi d’une discussion en groupe visant à amener les premiers dirigeants et les participants à discuter des défis que pose la mise en œuvre d’une stratégie de développement durable. Le forum sera animé par Bob Willard, fondateur et auteur du livre The Sustainability Advantage. Parmi les participants, il y aura Gerald Butts, président du Fonds mondial pour la nature (Canada), Kathy Bardswick, chef de la direction de Co operators, et Jim Hartzfeld, directeur général d’InterfaceRAISE. « Nous voulons adopter une approche ouverte pour discuter des prochaines étapes à suivre et des mesures à prendre pour obtenir un modèle d’exploitation plus durable », dit M. Rate.

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BÂTIR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE

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