L E J O U R N A L D ’ I N F O R M A T I O N G R A T U I T D E L’ Î L E D E R É
Une longue histoire
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Fait suffisamment rare pour être souligné, Rhéa Marketing, société éditrice de votre journal, est sortie victorieuse de son plan de sauvegarde, après douze ans de combat.
ean-Pierre Bonnet a fait partie de la toute première équipe éditoriale de Ré à la Hune, lors de son lancement en 2007. Il avait embarqué dans son sillage son ami dessinateur Philbar, toujours présent aujourd’hui pour illustrer la Une de notre journal.
édition du
16 OCTOBRE 2026
Un immense merci à tous ceux qui nous font confiance depuis des années et témoignent chaque jour de leur profond attachement à notre média.
En août 2024 il se voyait attribuer le prix Ré à la Hune - L’île aux Livres, pour l’ensemble de ses ouvrages. C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris sa disparition en ce début d’automne 2026.
Nathalie Vauchez
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ACTUALITÉ TÉMOIGNAGE
En forme d’hommage à ma copine Nathalie Ecrire à Nathalie Vauchez, une dernière lettre, la dernière en fait. DR
et écrites pendant des nombreuses années - franchement ouverte, délibérément pas une lettre enfermée dans le secret professionnel. Lui dire que je sais ce qu’elle ressent, si longtemps après que se soit déclarée cette maladie, dont on guérit, mais qui laisse de si profondes marques, dans la psyché, dans la mémoire, dans l’estime de soi, dans le corps aussi.
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François Drageon.
ui écrire une lettre ouverte, une lettre qui serait - par exception à toutes celles, des centaines, que j’ai reçues
D É P U T É E
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Lui dire que je suis heureux de la savoir guérie, même si je sais tout ce qu’elle a enduré, ces regards torves, ces sous-entendus blessants, ces audiences qui n’en finissaient pas, ces justifications permanentes, ces choix contraints, cette forme de paralysie du bonheur de créer et d’écrire. Nathalie, rares sont ceux qui prennent la décision de déclarer ubi et orbi la maladie, l’accident, l’avarie. Plus généralement, la déclaration vient d’un tiers,
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d’une force étrangère, d’un coup de poing en pleine gueule. L’auto diagnostic est plus rare, ça oui ; et il fallait une belle force de résilience - le mot est à la mode - pour voir et dire. Après vinrent de longues années de solitude. Peu nombreux sont les fidèles. Silence au long cours, donc. Travail austère. Austérité à tous les étages. Elaboration d’un plan, décisions lourdes, douloureuses. Silence toujours, confiance retirée, confiance maintenue aussi, qui panse les plaies. Je sais tout cela, ma belle Nathalie. Et voilà, ta fille est une ado, elle court le monde et peut être même viendra-t-elle faire un stage dans ce cabinet. Je rangerai soigneusement le dossier qui nous a unis pendant ces années. Il n’ira pas aux archives. Je le garderai dans mon bureau. Voilà, Nathalie, que le Tribunal a dit que
tout était terminé, que le plan était terminé, que cette traversée était achevée, que tu étais arrivée à bon port avec ta société. Clôture - c’est le mot - de la procédure de sauvegarde par apurement du passif. Une clôture, Nathalie, ça se lit de deux points de vue : soit elle t’enferme, soit elle s’ouvre et c’est la liberté. Je suis tellement heureux pour toi - qui fais partie d’une infime minorité de chefs d’entreprises qui en France, chaque année, fait mentir la statistique et sort victorieuse de cette maladie. Aussi, je suis fier de te connaître. Aujourd’hui comme hier. Longue vie à Ré à la Hune qui remplit sur cette île une fonction merveilleuse. François Drageon Avocat de Ré à la Hune (et de Nathalie) Et au Barreau de La Rochelle Rochefort
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Sabine Gervais : proximité et écoute des citoyens La Députée La Rochelle-île de Ré, Sabine Gervais, était samedi 3 octobre 2026 à La Chaloupe à Rivedoux-Plage pour son deuxième Café citoyen.
Une professionnelle du médico-social La députée a commencé par se présenter. Agée de 56 ans, mère de deux grands enfants, infirmière puéricultrice en Protection Maternelle Infantile, chargée d’agrément des assistantes familiales, au sein du Département de la Charente-Maritime, Sabine Gervais s’est mise en disponibilité de cette fonction, la loi empêchant de cumuler la fonction publique et la députation. Elle a aussi dû abandonner sa fonction de première adjointe au maire de Puilboreau. Après avoir été suppléante d’Olivier Falorni pendant quatre ans, elle est désormais en première ligne pour ce mandat qui devrait être court (élections présidentielles de 2027) même si elle est déjà bien connue sur l’île de Ré, où elle vient souvent aux côtés ou pour représenter l’ancien député. Elle termine ce mandat sans suppléant. Sa première action a été de finir de porter le projet de loi relative au droit à l’aide à mourir ( loi adoptée le 15 juillet 2026) dont elle a été porte-parole pour le groupe Démocrate. Le Conseil Constitutionnel y a apporté quelques réserves. Sabine Gervais entend s’investir sur la protection
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de l’enfance, favoriser la prévention, afin d’éviter le placement des enfants. Elle est aussi favorable à la Loi Intégrale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, concernant les enfants, les femmes et tous les adultes, loi qui devrait être votée ce 15 octobre.
© Nathalie Vauchez
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es cafés, qui vont continuer sur toute la circonscription, constituent des moments d’écoute et de dialogue pour ensuite bien représenter et prendre en compte les préoccupations des habitants. Une démarche volontariste pour la nouvelle Députée, qui le 27 avril dernier a pris la suite d’Olivier Falorni dont elle fut longtemps suppléante, une façon de s’ancrer dans sa fonction et sur l’ensemble du territoire, tout en imprimant son propre style.
Depuis qu’elle est députée, Sabine Gervais a rencontré tous les maires de sa circonscription, participé à nombre d’évènements et manifestations, a commencé à se pencher sur le sujet de l’hôpital de La Rochelle et le service des urgences, s’est « rendue compte des difficultés liées à la canicule ». Elle est favorable au nouveau site d’implantation à Aytré (site DBMA). Les sujets de préoccupation des participants La bonne vingtaine de Rétais participants ont évoqué nombre de sujets de préoccupation : services publics et particulièrement Ehpad public de St Martin, urgences estivales, hôpital de La Rochelle, maintien des écoles, désabusement voire angoisse des jeunes lycéens et étudiants, notamment face au réchauffement climatique, au contexte économique, aux difficultés d’orientation. La Députée estime « inadapté et anxiogène » l’outil Parcours Sup, très contesté. La santé mentale des jeunes devrait être un sujet d’attention majeur... La formation professionnelle en apprentissage et les métiers manuels beaucoup plus encouragés... et revalorisés. Concernant l’absence de service d’urgence cet été sur l’île de Ré elle a expliqué qu’elle allait travailler avec la direction de l’hôpital et le président de la CdC de l’île de Ré pour que l’île bénéficie à nouveau l’an prochain d’une maison médicale avec service de première intention, qui traite notamment la bobologie (mais a le mérite d’éviter aussi d’encombrer les urgences
Accompagnée de deux de ses trois attachés parlementaires : Sylvain Ortis et Joddie Leclerre, la députée Sabine Gervais joue l’écoute et la proximité via des cafés citoyens.
de l’hôpital de La Rochelle). Au sujet de l’avenir de l’EHPAD public de SaintMartin de Ré, elle a rappelé que le premier souci concerne le recrutement, du fait du problème du logement sur l’île. Plus d’échanges et de travail entre les élus et collectivités de La Rochelle et de l’île de Ré sur des sujets communs : mobilité, santé, services publics, économie, environnement... ont été évoqués par Ré à la Hune sur deux territoires qui font partie de la circonscription de Sabine Gervais. La Protection animale a aussi été évoquée par notre journal, puisqu’elle était l’un des axes de travail du député Falorni. Sabine Gervais a dit soutenir le projet de loi visant à créer un registre reposant sur une attestation d’honorabilité à renouveler chaque année, nécessaire pour pouvoir accueillir un animal. La souffrance animale, la préservation de l’environnement (pesticides notamment, captages d’eau... ) ont aussi été évoqués.
RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 16 OCTOBRE 2026 | N° 327
La disparition ces trente dernières années de la pêche artisanale y compris sur l’île de Ré où il ne reste plus que deux bateaux de pêche (Ars et St Martin) a aussi été évoquée par un participant, qui estime qu’aucun maire de l’île n’a défendu et agi pour la préservation de la pêche artisanale... Comme l’a évoqué un autre participant, les politiques publiques, les engagements des uns et des autres, devraient avant tout s’occuper des plus faibles, quel que soit le sujet. Échanges très libres, certes pleins de bonnes intentions dont on ne voit pas bien encore la mise en application concrète, mais qui montrent que la députée entend être dans l’écoute des habitants, dans la proximité et le dialogue. Autant de concepts de base qui font cruellement défaut aujourd’hui dans la société française, dans toutes les sphères, et qu’il est urgent de réintroduire. Nathalie Vauchez
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ACTUALITÉ L E S
R E N C O N T R E S
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L’ H A B I T A T
Trouver des solutions concrètes à ses projets de logement
Les Rencontres de l’Habitat Jeudi 5 nov. 2026 16h à 20h
Entrée libre et gratuite
Tables
rondes
16h15 - 17h Bien vieillir chez soi
17h15 - 18h Réduire sa facture énergétique
18h15 - 19h Louer à l’année
Sur place • Des artisans • Des acteurs du logement • Des associations…
Salle Vauban, Place de la République Saint-Martin-de-Ré
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dapter son logement pour bien vieillir chez soi, améliorer sa performance énergétique, réduire ses factures ou encore louer son logement à l’année : autant de questions auxquelles les habitants sont aujourd’hui confrontés. À travers ces Rencontres de l’Habitat, la CdC souhaite informer le public sur les dispositifs existants, faire connaître les aides mobilisables et favoriser les échanges directs avec les professionnels du secteur. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions menées dans le cadre du Pacte Territorial signé en 2025 et de l’accompagnement proposé par la Maison de l’Habitat.
H O M M A G E
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S E R G E
Trois thématiques au cœur des préoccupations L’après-midi s’articulera autour de trois tables rondes consacrées à des enjeux majeurs pour le territoire. Le public pourra ainsi découvrir les solutions permettant d’adapter son logement au vieillissement, mieux comprendre les leviers de la rénovation énergétique et s’informer sur les dispositifs favorisant la location à l’année. Chaque séquence associera présentation des enjeux, témoignages d’habitants et interventions d’experts afin de proposer une information concrète et accessible. Tout au long de l’après-midi, des espaces d’information permettront également de rencontrer les partenaires de l’habitat présents sur place : Soliha, le CRER, l’ADIL, Action Logement, Alizés 17 et les bailleurs sociaux. Un rendez-vous pour mieux connaître les aides et les accompagnements Au-delà des conférences, les Rencontres de l’Habitat ont pour ambition de faciliter le passage à l’action. Les visiteurs pourront bénéficier de conseils personnalisés, obtenir des informations sur
les aides financières existantes et être orientés vers les interlocuteurs les plus adaptés à leur situation. La Maison de l’Habitat, un service de proximité Créée pour accompagner les habitants dans leurs projets liés au logement, la Maison de l’Habitat constitue un point
d’entrée unique pour bénéficier de conseils neutres et gratuits. Qu’il s’agisse de rénovation énergétique, d’adaptation du logement, d’amélioration de l’habitat ou de dispositifs de location, les particuliers peuvent y trouver un accompagnement personnalisé tout au long de leurs démarches. CP
Les Rencontres de l’Habitat Jeudi 5 novembre 2026 - De 16h à 20h - Salle Vauban, place de la République, Saint-Martin-de-Ré - Entrée libre et gratuite. Renseignements : Maison de l’Habitat de l’île de Ré au 05 46 29 93 80 8 place de la République - Saint-Martin - Ouvert du lundi au vendredi (sauf le mercredi) de 9h à 12h.
Mais aussi… Thermographie aérienne : que révèle votre toiture ? La chaleur s’échappe-t-elle de votre logement ? Pour le savoir, participez à un rendez-vous individuel de 15 minutes avec un thermicien du CRER qui analysera la thermographie aérienne de votre habitation et vous apportera des conseils personnalisés sur les éventuels travaux à envisager.
Jeudi 22 octobre à partir de 17h30 - Salle du PAT - Sur inscription préalable - R endez-vous personnalisés de 15 minutes - Nombre de places limité
K I N D E L
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Le jeudi 5 novembre 2026, de 16h à 20h, la CdC de l’île de Ré organise la première édition des Rencontres de l’Habitat à la salle Vauban de Saint-Martin. Ouvert à tous et gratuit, cet événement réunira habitants, experts et partenaires afin d’apporter des réponses aux enjeux de logement sur le territoire.
Une soirée exceptionnelle
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e samedi 17 octobre 2026, à partir de 21h, La Cible organise une grande soirée gratuite à la salle des fêtes de Rivedoux-Plage, en hommage à Serge Kindel. Un événement placé sous le signe de la musique, du partage et de la solidarité, au profit de l’association Rive de Mômes. À l’occasion de cette soirée baptisée « Soirée SKS », La Cible souhaite rassembler les Rétais autour d’un moment festif et convi-
vial pour rendre hommage à Serge Kindel. Dès 21 heures, le public est invité à se retrouver à la salle des fêtes de RivedouxPlage pour profiter d’une programmation musicale et festive. Au programme : un DJ set, un feu d’artifice et la présence de Johnny Success, sosie de Johnny Hallyday, pour faire revivre sur scène l’univers du célèbre rockeur français. Au-delà de l’hommage, cet événement
porte également une dimension solidaire. Organisée en partenariat avec l’association Rive de Mômes, la soirée permettra de soutenir ses actions grâce au reversement de l’intégralité des recettes des consommations à l’association. L’entrée est entièrement gratuite et ouverte à tous, avec l’envie de réunir habitants de l’île de Ré et visiteurs autour d’un événement fédérateur. CP
PUBLI-RÉDACTIONNEL
LES INSTANTS CLIPPERTON
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ouvelle rencontre exceptionnelle à la Galerie Clipperton le 22 octobre 2026 à 18h30 en présence de Sabine De Courtilles (sculpture bronze) et de Khaled Khani (peinture). La Galerie Clipperton met à l’honneur deux de ses artistes. Les œuvres de Sabine De Courtilles ont pour origine la forêt. Bois, branches, tiges, bourgeons, écorces, feuilles... Sabine ramasse ce qui est tombé à terre, ce qui est presque mort mais pas encore, ce qui est cassé. Dans son atelier, elle répare, assemble, transforme et remet debout ! Elle épure pour donner vie à de nouveaux êtres. Elle cherche la trace de vie, la puissance de la nervure, la forme qui va transcender la matière afin de la faire façonner en bronze incandescent. La matière délicate et fragile se métamorphose alors en matière dense et puissante. Les œuvres de Khaled Khani se nourrissent d’une empreinte indélébile laissée dans sa mémoire par son enfance profondément marquée par le massacre
RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 16 OCTOBRE 2026 | N° 327
de Hama (Syrie). Le travail de Khani creuse la relation figuration/abstraction et s’inscrit dans une veine expressionniste. Ses toiles montrent principalement des figures humaines (les femmes y occupent une place particulière), isolées ou en groupes et souvent marquées par une grande intensité émotionnelle. Khani croit à l’énergie des êtres, de la vie et de l’art !
68 rue du XIV Juillet - Place d’Antioche 17740 Sainte-Marie-de-Ré galerie.clipperton 07 67 04 62 30 www.clipperton.art
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ACTUALITÉ É V È N E M E N T
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B O I S - P L A G E - E N - R É
Salon du Goût et du Vin : on y vient et on y revient !
1 4ème édition pour le Salon du Goût et du Vin, rendez-vous incontournable de nos automnes insulaires, proposé par le Rotary Club île de Ré. 1
24/04/2026
10:14
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23 · 24 · 25 OCTOBRE 2026
LE BOIS-PLAGE SALLE POLYVALENTE
Salon duinGoût et du V 14
ème
édition
Vendredi
14h • 20h Samedi
10h • 20h Dimanche
10h • 18h
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5€
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ENTRÉE
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La France au Bois-Plage Avec le Salon du Goût et du Vin, Rétais et vacanciers de la Toussaint sont chaque année gâtés puisque sans passer le pont, voilà tous les terroirs de France à leur porte. De l’Alsace au Languedoc, de la Provence au Val de Loire en passant par la Champagne, le Beaujolais, la Bourgogne et bien sûr le Bordelais et le Sud-Ouest, viticulteurs et vignerons viennent y partager la passion de leur métier et présenter au public plus de cent appellations, les vins de l’Ile de Ré jouant eux à domicile.
Plus de 100 APPELLATIONS et 100 PRODUITS DU TERROIR Brochure en ligne
I
l célèbre les plaisirs d’Épicure sous toutes leurs formes : les vins et spiritueux, délices de toutes les couleurs (à consommer avec modération), et les saveurs, si nombreuses du sucré au salé, le tout saupoudré de générosité, note de tête d’un parfum célébrant la joie simple du partage et de la convivialité.
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M A
Quant au goût il n’est pas en reste, réunissant en un seul lieu une centaine de produits allant de la précieuse huile d’olive des Baux de Provence aux fromages et charcuteries basques en passant par nos saveurs locales et une farandole de, chocolats, confiseries, champignons, confitures, noix et même vanille de Madagascar pour ne citer que quelques exemples.
Salle polyvalente, rue des Barjottes | Restauration sur place Dans le respect des mesures sanitaires et protocoles en vigueur
C O M M U N E ,
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Les nouveautés 2026 Si d’année en année, la fidélité de la majorité des exposants est remarquable, Catherine Bouyer, présidente du Rotary Club île de Ré 2026/2027, souligne l’arrivée de « petits nouveaux ». Des vins bien sûr, un Côtes de Bourg bio avec le Château de Cagnac, les Vignobles Faget – Château l’Eden et Aux Graves de Laurence pour le Bordelais, un Saumur IGP avec le Chai Bertheaud Manceau et un Vouvray avec le Domaine de la Mélotine ((Val de Loire), le Domaine des Quatre Pilats (Languedoc) et le retour des Bières de Ré, mais aussi quelques nouvelles saveurs, préparations à base de Cèpes (O Cèpes) ou encore terrines végétales avec Nath’ure et T’hérouard, n’omettant pas de citer l’invité 2026, l’entreprise rétaise Aoré et ses délicieux produits à base d’algues. Autant d’occasions de découvertes et de prétextes à la gourmandise. Consommer utile Tout à notre plaisir, n’oublions pas que les bénéfices du salon seront consacrés aux causes portées par le Rotary Club Ile de Ré autour de quatre axes : Santé, Handicap, Environnement et Jeunesse. Si Catherine Bouyer ne peut encore dévoiler l’ensemble des actions envisagées, elle évoque néanmoins la protection de la biodiversité, une prise de contact avec l’association Un bateau pour Ré et des actions nationales du Rotary comme Jetons le Cancer en février 2027 et Espoir en tête, partenaire de la Fondation pour la recherche sur le cerveau, avant de préciser
qu’Octobre étant rose, les recettes des cafés et goodies vendus dans le cadre du salon iront à l’Institut Curie. Quant à la jeunesse, c’est sous l’angle de la protection des enfants et adolescents contre l’hyperconnexion que Catherine Bouyer entend agir à l’heure de l’intelligence artificielle, ce qui ne l’empêche pas de réfléchir à une journée centrée sur la lecture, projet cher à son cœur sur lequel elle a de nombreuses idées. A noter également que 2027 sera une année un peu particulière pour le Rotary Club Ile de Ré, qui accueillera à la Pentecôte les clubs européens réunis autour d’actions caritatives communes au sein du groupe Eurostar, « et celui des Pays-Bas souhaitant l’intégrer », précise Catherine Bouyer Si quatre axes président aux actions du Rotary, deux raisons nous suffisent pour céder à la tentation du Salon du Goût et du Vin : l’attrait incomparable de produits issus d’un savoir-faire artisanal et le soutien à des causes importantes. Alors c’est le moment de se faire plaisir et reconnaissons-le, ça fait du bien ! Pauline Leriche Rouard
Salon du Goût et du Vin 3, 24 et 25 octobre Salle polyvalente du Bois-Plage Vendredi de 14h à 19h, samedi de 10h à 20h et dimanche de 10h à 18h Entrée 5 € avec verre de dégustation offert.
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Rivedoux-Plage lauréate
Lundi 5 octobre dernier avait lieu la remise des récompenses de la 2ème édition du prix « Ma commune, mon paysage » à la Maison de la Charente-Maritime à La Rochelle.
À l’issue de cette cérémonie, deux « prix spécial du jury », quatre « prix de la démarche paysagère » et onze « prix de la réalisation paysagère » ont été remis à dix-sept communes sur les vingt-neuf ayant candidaté en présence de Sylvie Marcilly, présidente du département de la Charente-Maritime, de Gilles Gay, vice-président du Département en charge de l’agriculture et de l’aménagement foncier et forestier et de Françoise de Roffignac, vice-présidente du Département en charge de la politique de l’eau et de l’environnement. Rivedoux-Plage s’est distinguée Avant de détailler le projet communal qui a valu à la commune de RivedouxPlage le « Prix de la réalisation paysagère », Patrice Raffarin a fait l’aveu d’être parti rapidement de sa mairie pour être à l’heure à cette cérémonie dont il ne soupçonnait pas qu’elle soit une des lauréates (ses services l’avaient inscrite à
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son insu). Et de confier : « Je m’étonnais que le Département ait appelé plusieurs fois cette semaine pour s’assurer de la présence de quelqu’un de la mairie, mes services m’ont poussé à venir et si j’avais su, je serais venu avec eux parce qu’ils ont fait beaucoup pour ce projet et j’aurais aimé les mettre à l’honneur. »
© Valérie Lambert
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e prix ouvert à toutes les communes de Charente-Maritime permet de mettre en lumière des actions et des projets communaux où l’arbre, le végétal et le paysage tiennent une place significative.
4 cours végétalisées dans l’école Isabelle Autissier « Il y a très très longtemps j’ai été directeur d’école », déclare Patrice Raffarin avec une pointe de nostalgie, « j’ai connu les cours en béton et en goudron, mon rêve c’était que les cours soient beaucoup plus naturelles. » C’est chose faite avec la réalisation des quatre cours végétalisées du Groupe scolaire Isabelle Autissier. Le projet a débuté il y a trois ans. Des espaces végétalisés ont remplacé le goudron pour offrir des îlots de fraîcheur aux enfants et habitants et améliorer la gestion des eaux pluviales grâce à un jardin de pluie. L’ancien terrain central en béton s’est transformé en plusieurs espaces de sport, de lecture, de calme et d’observation pour favoriser la mixité. Des aménagements « école du dehors » pour favoriser et sensibiliser les
Patrice Raffarin a reçu le prix des mains de Sylvie Marcilly.
enfants à la biodiversité locale, comme un poulailler avec un coq et trois poules.
une évidence avec les canicules et les problèmes climatiques, ça devrait être naturel de planter. »
Prix de la réalisation paysagère
L’évènement a permis de saluer le travail collectif mené par les communes, les usagers, les nombreux agents et intervenants qui ont contribué à faire aboutir tous ces beaux projets. Valérie Lambert
Patrice Raffarin, après avoir reçu des mains de Sylvie Marcilly le prix de la réalisation paysagère a souligné le travail de son équipe mais aussi précisé : « Pas besoin de s’inscrire à des concours, c’est
RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 16 OCTOBRE 2026 | N° 327
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ACTUALITÉ R É D U C T I O N
D E S
D É C H E T S
Des ateliers DIY pour préserver la planète © Aurélie Bérard
Un nouveau cycle d’ateliers Do It Yourself vient de débuter sur l’île de Ré. Organisés par le service déchets de la Communauté de Communes, ces derniers visent à sensibiliser au réemploi et à la réduction des déchets. Exemple avec le Repair Café, organisé le 16 septembre à La Flotte.
Les cafés réparation sont l’occasion d’apprendre à réparer tous nos petits objets du quotidien.
I
l est 14h30 pétantes, dans la salle de la base nautique de La Flotte. JeanLuc et Pierre, les deux bénévoles de l’association « Les Héritiers de la Récup », sont assis devant leurs caisses à outil. L’atelier est officiellement ouvert, et ils attendent leur premier objet à réparer. Marius, 11 ans, entre alors dans la salle d’un pas décidé, suivi de son papa, Olivier. Il veut réparer ses talkies-walkies.
concentré de Marius qui n’en perd pas une miette, Jean-Luc entame un minutieux travail de soudure, afin d’installer un nouveau potentiomètre qui permettra, enfin, aux précieux objets d’entamer une seconde vie.
Transmission
« Le principe de nos ateliers, c’est ça : de l’entraide et de l’intergénérationnel », explique, tout en observant les bricoleurs, Gaëlle Viviez, salariée chez Les héritiers de la Récup. « Nos bénévoles sont des personnes qui ont envie de transmettre des savoirs-faire. »
« Ils ne sont pas tout jeunes et ne s’allument plus », détaille ce dernier. « On est venu au dernier Repair café, il y a deux mois, et l’un des bénévoles a réussi à détecter la panne. Sur ses conseils, nous avons acheté la pièce défaillante, et nous revoilà pour la mettre en place ! » Sous l’œil vigilant et éminemment
Au fil de l’après-midi, les demandes se succèdent, à l’instar de celles de Marie-Jo, qui porte à bout de bras son central vapeur et un aspirateur. « Je pense que c’est un problème de batterie, » dit-elle. « On va vérifier la tension de sortie », lui répond Pierre. « Si elle est faible, c’est effectivement que la batterie est naze. »
Limiter la production de déchets
des ressources qu’on utilise pour les fabriquer. »
« Souvent, il y a juste une pièce à changer, mais les gens ne savent pas vers qui se tourner. Avec ces ateliers, on leur montre que réparer est accessible, sympa et très satisfaisant », complète Gaëlle Viviez.
Ces ateliers de réparation, appelés Repair Café puisque la CdC offre en même temps un café à ceux qui le souhaitent, connaissent un franc succès. Tout comme les autres ateliers de DIY proposés autour du bricolage, de la couture, des cosmétiques ou de la cuisine. Ils s’inscrivent dans des cycles d’animations organisés par le service déchets de la Communauté de Communes où Aurélie Jeanroy est chargée de mission. « Ces ateliers fonctionnent très bien », dit-elle. « La plupart se font en partenariat avec Les héritiers de la Récup, et on est souvent complets pour ceux qui se déroulent sur réservation. On y fait de la réparation, comme aujourd’hui, mais aussi de la cuisine avec des invendus du marché, de la couture ou encore des objets de décoration en n’utilisant que des matériaux de récupération. »
« Au-delà de la transmission de savoir et du maintien du lien social, ces ateliers sont bien entendu l’occasion pour nous de sensibiliser les gens à la possibilité de réparer les objets, ce qui n’est pas forcément très culturel chez nous aujourd’hui. On leur apprend aussi à faire attention à la réparabilité des objets, à prendre conscience de la pollution que représentent les objets qu’on jette, et de l’importance
Aurélie Bérard
Les prochains ateliers DIY Café réparation : le 25 novembre de 14h30 à 17h30, Le Préau à Saint-Martin Atelier jeu : participer à une mode plus durable avec un jeu sur la fastfashion et un vide-dressing, le 26 novembre de 17h à 19h à Saint-Martin Atelier décoration : décorer autrement pendant les fêtes, le 27 novembre de 17h à 20h à Ars Atelier bricolage : fabriquer son sapin de Noël en palettes, le 2 décembre de 14h30 à 17h30 à Saint-Martin Atelier couture : offrir une charlotte à plat ou un sac à tarte pour Noël, le 4 décembre de 17h à 20h au Bois-plage Atelier cuisine : découvrir la lactofermentation, le 9 décembre de 14h30 à 16h30 à Rivedoux Ateliers gratuits sur inscription obligatoire (sauf pour les cafés réparation) via le site internet de la Communauté de Communes : cdciledere.fr
PUBLI-RÉDACTIONNEL
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LE JARDIN DU CHABOT nciennement « Le chat botté », puis « La villa », cette institution rétaise bientôt centenaire rayonne à nouveau sous l’enseigne « Le jardin du Chabot ».
Aux commandes d’une cuisine gastronomique depuis le mois d’avril dernier, le nouveau chef Thierry Brenuchot vous propose une carte courte pensée autour de E ENTIQU E AUTH GES, CUISIN S AUVA S N SO POIS DES ET VIAN E ABAT S ANÇAIS INE FR D’ORIG
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produits frais, locaux et de saison. Un lieu agréable et élégant conçu pour vivre un instant gourmand au rythme de l’île.
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(Biscuit amande, Caramel noisette, mousse pop-corn et fraîcheur pamplemousse)
et d’autres propositions a la carte...
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Restaurant Le Jardin du Chabot BAR À COCKTAILS
20 rue de la Mairie 17590 Saint-Clément-des-Baleines 05 46 09 56 04 Ouvert du mercredi au samedi, midi et soir, et uniquement le midi le dimanche.
Suivez l’actualité de l’île de Ré sur realahune.fr
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ACTUALITÉ P E T I T
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S O LV I T
L’île de Ré, lieu de mémoire intime Personnage haut en couleurs, Valérie Solvit nous livre dans ce très beau « Petit éloge de l’île de Ré » une part fort personnelle d’elle-même, révélée par cette île qu’elle aime tant. © Stéphane de Bourgies
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’île de Ré ne s’explique pas, elle se ressent. Elle est, pour moi, une mémoire vivante, une confidence que je me risque aujourd’hui à partager », révèle cette célèbre directrice d’une agence de communication, partageant son temps entre Paris et Ars-en-Ré. « L’île de Ré est une légende personnelle, un amour que je porte en moi, un lieu qui m’a construite et continue de me faire vibrer. C’est un espace de liberté, de création et de transmission. » « Si je prends le risque d’en parler, c’est par amour, mais aussi par pudeur. Car en vérité, cet endroit n’a pas besoin d’être expliqué ou partagé : il vit en moi, comme un secret que l’on garde et que l’on chérit. »
« Evidemment je suis très attachée à Ars, mais vous ne m’entendrez pas dire que c’est le plus beau village de l’île, chacun a ses atouts, sa spécificité. » ... et un hommage à son père
Valérie Solvit sera présente jeudi 22 octobre à 18h30, salle des fêtes d’Ars.
Une ode à notre île où l’autrice a toujours trouvé refuge, même par avis de tempête. L’île est son équilibre. Un voyage ressourçant pour celle qui n’a jamais voyagé. « La simplicité de l’île » est sa grande force à ses yeux, elle se sent libre dans ce plat pays aux multiples odeurs iodées, qui représente le parfait pendant
de Paris, où elle aime aussi se retrouver. Comment explique-t-elle le succès rencontré par « Petit Eloge de l’île de Ré » ? « Chacun peut s’y retrouver, y puiser sa représentation de l’île, ce qu’il y ressent. Ecrire c’est transmettre, fabriquer un petit moment d’éternité, se livrer intimement. C’est bouleversant d’écrire sur les siens. J’ai toujours écrit dans ma vie, même s’il s’agit là de mon premier livre,
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Une ode à notre île...
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je le portais en gestation depuis longtemps. Il est venu naturellement, sans effort et correspond à une étape de ma vie », nous expliquait-t-elle cet été au Salon du Livre, entre deux dédicaces et échanges avec ses lecteurs.
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« Dévoiler mon île, celle que je ressens et vit profondément, me rend joyeuse. J’ai enfoui mes chagrins, mais aussi de merveilleux souvenirs d’enfance sur cette terre qui me procure un sentiment de liberté. Ré n’est pas une terre d’excellence mais une terre de tous les possibles. » Au-delà de sa nature sublime, Valérie Solvit évoque aussi l’île culturelle, si inspirante pour la création artistique. Elle y organise d’ailleurs une Biennale, expo-vente de créations d’artistes y vivant ou y séjournant régulièrement, dont les bénéfices vont à la réfection du Clocher et de l’église d’Ars.
Au côté de l’île de Ré, ce « Petit Eloge » est aussi un sublime hommage à son père, dont la grandeur d’âme n’a d’égale que la modestie de son quotidien. « Ce livre est un hymne à mon père, une aventure unique et profondément intime et inspirante ». Personnage insaisissable, « aussi pudique qu’extravertie », comme elle se décrit elle-même, « faiseuse de rois » à Paris... et faiseuse ici de ce trésor de bonheur rétais qu’est « Petit Eloge de l’île de Ré ». Nathalie Vauchez
Après avoir présenté Petit Eloge de l’île de Ré au Salon du Livre du BoisPlage fin août dernier et proposé une lecture de passages de celui-ci lors du festival Les Voix de la Chapelle aux Portes, Valérie Solvit sera présente à Ars-en-Ré jeudi 22 octobre à 18h30 (salle des fêtes) pour un moment d’échanges avec le maire, Pierre Bœuf, qu’elle connaît et côtoie à Ars depuis de nombreuses années.
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J’aime Ré, un jeu né d’une aventure collective Vous pensez bien connaître l’Île de Ré ? Il est peut-être temps de le vérifier ! DR
historiques, patrimoniales et culturelles de l’île, issu de deux années de création collective. Conçu pour être partagé en famille ou entre amis, entre adultes comme avec les enfants, « J’aime Ré » propose de parcourir l’île autrement. Son plateau représente les dix communes de l’Île de Ré et invite les J’aime Ré, un jeu qui s’adresse à tous. joueurs à partir à la e CDAIR* et Récléré présentent découverte de son territoire. Au fil de la « J’aime Ré », un nouveau jeu de partie, les questions permettent de tessociété consacré aux richesses ter ses connaissances et d’en apprendre
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davantage sur l’histoire, le patrimoine, les paysages, les traditions et la vie de l’île. L’histoire de « J’aime Ré » est aussi importante que le jeu lui-même. Le projet est né dans le cadre du partenariat entre le CDAIR et Récléré, autour de l’atelier « Autour des mots ». Recherches sur l’histoire des communes, découverte du patrimoine, élaboration des questions, échanges, propositions, essais et parties tests : chacun a pu apporter ses connaissances, ses idées et sa personnalité. Le projet a également permis d’aller à la rencontre des différentes communes de l’île et de mieux connaître leur histoire, grâce à l’aide du service Patrimoine de la Communauté de Communes. Une aventure qui montre concrètement que l’inclusion peut aussi passer par la création, la coopération et le plaisir de faire ensemble.
Un jeu pour tous Avec son univers graphique inspiré de l’Île de Ré, son plateau, ses cartes et ses questions, « J’aime Ré » a été pensé pour réunir les générations autour d’un même plaisir : jouer et partager. Que l’on soit Rétais de toujours, nouvel habitant, résident secondaire ou visiteur amoureux de l’île, chacun pourra y trouver l’occasion de tester ses connaissances… et certainement d’en apprendre encore un peu plus. CP *CDAIR : Centre départemental d’accueil de l’île de Ré
J’aime Ré - Prix : 35 € - Sortie
prévue en novembre/décembre 2026
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RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 16 OCTOBRE 2026 | N° 327
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ACTUALITÉ F Ê T E
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L’Automne des baleines reprend du service Le 14 novembre, la salle Albert Profilet à Saint-Clément accueillera la 4e édition de l’Automne des baleines, cette fête qui réunit un maximum d’acteurs et d’habitants du village, toutes générations confondues. dessert d’automne supervisé par le chef Daniel Massé permettra à nouveau à tous les amateurs de pâtisserie de tester leurs recettes les plus incroyables, et aux plus gourmands d’en profiter ! Les enfants de l’école, quant à eux, proposeront dès l’après-midi des petits goûters salés et sucrés afin de financer leur classe de neige.
© Aurélie Bérard
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’est la force de ces fêtes à la mode villageoise : fédérer toutes les associations de la commune, ses habitants, et faire en sorte qu’ils deviennent acteurs d’un événement simple, convivial et festif. Initiés il y a cinq ans par l’association Label Oyat en partenariat avec la mairie de Saint-Clément, qui apporte également un soutien financier sur les fêtes automnales, le Printemps et l’Automne des Baleines ont démontré à chaque édition leurs succès, tant auprès du public que des participants.
Après 20h, différents spectacles seront proposés par les associations du village : du cirque aérien avec l’association Label Oyat, du chant avec la Chorale villageoise et du théâtre avec la troupe des Ré Acteurs.
Ainsi, participeront à cet Automne 2027 : les enfants de l’école, la bibliothèque La Baleine, l’APE, les Moussaillons du pertuis, le Club villageois, le Comité des fêtes, les RéActeurs, Label Oyat, la Java des baleines, Vinye de l’Orange bleue ou encore La tribu récréative. Le dernier Automne des baleines s’est tenu le 7 décembre 2024.
« Juste un petit bout » La fête débutera à 17h avec un spectacle clownesque et poétique destiné à tous les âges, Juste un petit bout de la Compagnie Les Bienlunés, dans lequel les deux clowns Pipoune et Henri vont devoir lutter contre la tentation. Jusqu’à ce que tout bascule. Entre catastrophes burlesques et élans de tendresse, les
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deux clowns vont traverser un tourbillon d’émotions où l’on rira de nos petites failles humaines.
quoi s’occuper jusqu’à l’apéro offert par la municipalité.
Ensuite, différentes animations seront proposées. Entre jeux pour enfants, dictée de Marinette, initiation aux arts du cirque, puzzle participatif, atelier soupe, caricature… les participants auront de
Spectacles des assos
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Enfin, à 21h, le Bingo revisité de la Java des baleines terminera la soirée de la manière la plus joyeuse qu’il soit. Si les grands principes du loto sont respectés, l’équipe y ajoute un petit brin de folie avec de la musique, du théâtre et des surprises. Et bien sûr, des lots seront à gagner. A.B.
Infos pratiques :
Cette année, c’est le restaurant Mozaïc de La Couarde qui s’occupera de la partie restauration et proposera kebab et couscous. Le traditionnel concours de
le 14 novembre, de 17h à 22h30, salle du Godinand « Albert Profilet » à Saint-Clément-des-Baleines.
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© Mille Et Une Films
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Réfléchir ensemble à notre système alimentaire
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par Biocoop - L’île au Bio et la CdC de l’île de Ré. Le Festival en CharenteMaritime est soutenu par la Région NouvelleAquitaine, le Département de Charente-Maritime et l’Agglomération de La Rochelle dans le cadre du Projet Alimentaire de Territoire commun avec l’Aunis et l’île de Ré
Trois documentaires autour des métiers du sel, le l’agrochimie et de l’eau.
Comme chaque année Biocoop Île de Ré décline le temps d’une soirée le festival Alimenterre sur l’île de Ré, avec l’appui de la Communauté de Communes.
Chaque projection est suivie d’un temps d’échange et de débat, pour réfléchir ensemble à notre système alimentaire et à ce qu’il dit de notre rapport au
monde. Les débats sont centrés autour des enjeux de l’agriculture aujourd’hui et des solutions pour nourrir la planète. Ces projections sont coordonnées par le Collectif Actions Solidaires et organisées
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RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 16 OCTOBRE 2026 | N° 327
D’autres projections pas loin de chez vous sur www.alimenterre.org
LE SPÉCIALISTE DU RÉÉQUILIBRAGE ALIMENTAIRE
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Trois films documentaires seront projetés vendredi 6 novembre à 18h, salle Vauban, entrecoupés d’un repas offert, préparé à partir de produits locaux : 18h - Paludiers… au féminin. Puis à 19h Insecticide, comment l’agrochimie a tué les insectes, suivi d’un repas convivial offert. Dernier documentaire à 21h15 - Au fil de l’eau, de l’insouciance à la désobéissance.
* Sa
’édition en Charente-Maritime du festival Alimenterre, évènement international incontournable sur l’alimentation durable et solidaire dans le monde, aura lieu du 12 octobre au 30 novembre 2026 avec une trentaine d’acteurs mobilisés pour organiser une vingtaine de projections autour de dix films documentaires de la sélection de cette 20e édition.
NV * Place de la République 17410 Saint-Martin-de-Ré
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Valérie, coach dietplus Aytré Prenez RV : booking.mobminder.com/dietplusaytre dietplus Aytre Dietplus Aytré : 33 av. Edmond Grasset Valérie : 06 86 41 17 83
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Préserver le ciel rétais et sa biodiversité nocturne Une trentaine de personnes ont assisté le 10 octobre à Ars-en-Ré au premier évènement « Le Jour de la Nuit » organisé sur l’île de Ré. Objectif : sensibiliser à la question de la pollution lumineuse, mais aussi inciter les municipalités à l’obtention du label Villes et Villages étoilés.
Des éclairages maîtrisés Objectif de cet événement donc : inciter à une meilleure maîtrise des éclairages nocturnes, notamment publics. Des solutions d’éclairages maîtrisées ont été présentées : dirigées vers le sol, avec des temporalités et des puissances réduites. La législation a également été rappelée puisqu’il est interdit en France d’éclairer en continu les vitrines des magasins, les façades, les parkings ou encore les jardins. Xavier Plouchard, président de Ré Astronomie, à l’origine de l’organisation de cet événement à Ars, a rappelé les enjeux d’un meilleur respect de ces
obligations. « On a perdu 75% de la biomasse nocturne en l’espace de trente ans. Or, la biodiversité nocturne, c’est plus de 70% de la biodiversité terrestre. Alors si on perd la biodiversité nocturne, en fait on perd quasiment toute vie sur terre. En fait, l’extinction qu’on est en train de vivre là, de toutes les espèces, qu’elles soient nocturnes ou diurnes, est mille fois plus rapide que l’extinction des dinosaures. Cette dernière a pris 33.000 ans. Nous on arrive au même résultat en 250 ans. » Les deux spécialistes du ciel ont également rappelé les enjeux économiques de cette question, puisque l’éclairage public représente le principal poste de consommation électrique des collectivités, ou ceux de santé publique, les lumières artificielles perturbant le sommeil des riverains. Labellisation Ré Astronomie se donne pour objectif d’organiser un « Jour de la nuit » chaque année dans une commune différente, afin de sensibiliser habitants et élus de toute l’île. Aujourd’hui, trois communes seulement possèdent le label « Villes et villages étoilés », décerné par l’ANPCEN pour récompenser les communes engagées
© Aurélie Bérard
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’idée n’est pas de tout éteindre mais de mieux éclairer » a rassuré Christophe Martin-Brisset, le président de l’Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturnes (ANPCEN). Son association est à l’origine de l’évènement « Le jour de la nuit », dont c’était le 10 octobre la 18e édition et qui a rassemblé à cette occasion plus de quatre cents manifestations dans toute la France. « Vous avez un environnement extraordinaire sur l’île de Ré. Vous allez voir qu’il y a des moyens simples pour le préserver. »
Pour le « Jour de la Nuit », Ré Astronomie avait monté son planétarium dans la salle des fêtes d’Ars.
dans une démarche de protection du ciel et de l’environnement nocturnes : Saint-Clément (une étoile), Le Boisplage (deux étoiles) et Sainte-Marie (trois étoiles). Le maire d’Ars, Pierre Bœuf, faisait partie de l’auditoire. « Nous réfléchissons à postuler au label Village Etoilé », a-t-il expliqué au nom de l’équipe municipale. « Il est donc intéressant de sensibiliser la population et de se renseigner sur ce que nous pouvons mieux faire. »
« Notre objectif », explique Xavier Plouchard, « c’est de faire de l’île de Ré un territoire étoilé. Mettre en avant l’environnement comme c’est fait sur l’île de Ré, c’est bien. Mais l’environnement, c’est aussi la nuit, pas que le jour. D’autant plus que les gens sont très sensibles à cela. Nous l’avons constaté cet été lors de toutes nos animations. » Pour l’instant seule une île, Noirmoutier, détient le label « Île étoilée ». Aurélie Bérard
H O M M A G E
Jean-Pierre Bonnet, de l’impertinence et du talent DR
Natif du Limousin, ingénieur, puis journaliste et enfin auteur de romans, Jean-Pierre Bonnet est venu élire domicile à l’île de Ré à partir de 1990 pour s’installer définitivement en 1997 au Bois-Plage, au côté de Catherine Deglane. Il nous a quittés en ce mois d’octobre. ont fait sensation durant les premières années de Ré à la Hune. Je me rappelle aussi de soirées au cours desquelles les discussions allaient bon train. Nous n’étions pas toujours d’accord, loin de là, et le ton était souvent enflammé. Mais toujours Jean-Pierre était chaleureux, jovial, boute-en-train.
Chaque été il participait au Salon du livre de l’île de Ré, organisé par Joschi et Stéphane. Début août 2024, il s’était vu décerner le prix Ré à la Hune - l’Île aux Livres pour l’ensemble de son œuvre. Il en était super content. Un prix modeste mais 100 % ancré sur notre territoire qu’il aimait. Un prix plus que mérité.
Puis il s’est tourné vers d’autres aventures, notamment celle d’écrivain. Il s’isolait en Espagne ou dans son Limousin pour écrire chaque nouvel ouvrage. Il était notamment passionné par les histoires de famille, dont il aimait explorer les profondeurs les plus intimes. Bon marcheur, ayant réalisé plusieurs fois le périple de Compostelle, il a eu l’idée d’exploiter ces deux veines nourricières.
Jean-Pierre se battait ces dernières années contre la maladie, qui aura réussi à épuiser ses dernières forces. Ma pensée, notre pensée, va à Catherine, compagne fidèle qui l’aura accompagné durant les années heureuses, comme dans les heures sombres. Et à ses enfants évidemment. Nathalie Vauchez
Jean-Pierre Bonnet s’était vu décerner début août 2024 le prix Ré à la Hune - L’Île aux Livres pour l’ensemble de ses ouvrages.
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’ai connu Jean-Pierre au début des années 2000, alors qu’il était rédacteur en chef du magazine : L’Essentiel de l’île de Ré à La Rochelle, puis correspondant de Sud-Ouest. Il était surtout là, aux côté de Michel Lardeux, Jean-Pierre Pichot, Philbar et moi-même pour le
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lancement de Ré à la Hune, dont le N°0 est sorti en décembre 2007. Il a grandement participé à l’élaboration de la ligne éditoriale... alors très humoristique... Sa belle plume acérée, son ton grinçant et irrévérencieux, son humour à part
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Jean-Pierre avait fait ses études d’Ingénieur à Aix-en-Provence, était monté à Paris à la DCN (Direction Constructions Navales) puis était descendu à Ruelle (célèbre fonderie nationale) autre établissement DCN. Il fut directeur commercial à Thomson Toulouse de 1987 à 1994, médaillé d’or de l’Ordre national du mérite en 1993. Il m’avait contacté pour l’illustration de la presse locale de Ré... Auteur de plusieurs ouvrages littéraires concernant sa Haute-Vienne natale, l’île de Ré, mais aussi Compostelle où il s’évadait souvent. On gardera de Jean-Pierre le souvenir d’un homme solide, jovial, fidèle en amitié. À la page de tout et, de plus, d’une inaltérable bonne humeur.
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ACTUALITÉ O U V R A G E
Regards d’extinction, une sublime sensibilité Après quatre ans de prises photographiques et six mois d’écriture et de montage, l’exceptionnel ouvrage de Mathieu Latour est sorti. Un bijou.
Nouvelle rencontre importante pour Mathieu, qui mène son stage de 2ème année de Condé au sein de notre journal Ré à la Hune, pour lequel il réalise des photoreportages animaliers, sur l’île de Ré. Il y apprend à concevoir Mathieu Latour fier et heureux de présenter le fruit de des articles, rédiger, mais près de 5 années de travail. aussi la rigueur d’un travail récurrent. « Cela a été mon meilleur é à Paris, ayant grandi sur l’île de stage ! » se rappelle-t-il. Ses pages « Ré, Mathieu Latour se passionne Photos à la Hune » sont tellement réusdès son plus jeune âge pour le sies et plaisent tellement à nos lecteurs monde animal, dévore les livres sur les que ce stage se transformera en collaanimaux, les documentaires à la télé. Il boration régulière pendant près de cinq est fasciné par « ce monde irréel peuplé ans ! de créatures fantastiques ».
menacés. Son fil rouge en matière d’esthétisme : des photos prises toujours en face à face, « droit dans les yeux ». De tous les groupes d’animaux, des mammifères aux invertébrés. « Jamais un projet n’a présenté autant d’espèces menacées, avec le même esthétisme, c’est Yann Arthus-Bertrand qui m’a conseillé de viser les trois cents photos, pour un projet vraiment marquant. Après la 5ème extinction de masse, celle des dinosaures, il y a 65 millions d’années, on parle aujourd’hui de 6ème extinction de masse, causée celle-ci par l’Homme. » Pour ce projet, Mathieu travaille en partenariat avec une vingtaine de parcs zoologiques, dont il s’est assuré évidem-
réel, c’est ce que je vois de mes propres yeux, il n’y a pas de triche », tient-il à préciser. Aujourd’hui, c’est tout sourire que Mathieu nous présente son magnifique livre sorti ce 1er octobre 2026, comportant ces trois cents portraits et des textes d’explication sur chacune de ces espèces menacées. Avec toujours aussi une note d’espoir, en mettant en avant le formidable travail des ONG au service de la protection animalière et en expliquant comment protéger les espèces menacées. Ce sublime ouvrage de 322 pages édité par Salamandre, préfacé par Allain Bougrain-Dubourg et vendu au tarif de 49 € est structuré autour de quatre © Mathieu Latour
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l’utilisation de la lumière en intérieur, ainsi que le montage d’expos photos, la réalisation d’affiches, de livres, etc. La photo animalière n’étant pas une spécialité de l’école, il sort ainsi de sa zone de confort. Ce sera ses « meilleures années d’études ». Avec beaucoup de rigueur et de détermination.
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Une passion pour les animaux sauvages... Ses parents ont une passion pour les voyages, toujours centrés sur la Nature, et son père adore les animaux. La petite famille part à la découverte des animaux sauvages dans les forêts tropicales ou les savanes, fait des voyages-safaris, des sorties « birdwatching », du snorkeling… Asie et pays tropicaux, Seychelles, Costa Rica, île de La réunion, Kenya, Tanzanie, Afrique du Sud… Mathieu ne se sent jamais aussi bien que dans la forêt tropicale ou la savane : « La végétation, les couleurs, les senteurs… j’aime tout de cette nature à l’état sauvage. », explique-t-il. A 7 ans, il reçoit son premier appareil et photographie les animaux lors de ses voyages, mais aussi sur l’île de Ré. A 11 ans, il se demande ce qu’il va faire plus tard. Un métier autour des animaux sauvages, à n’en pas douter. Il pense déjà à la photo animalière. Il fera trois rencontres décisives. A l’âge de 15 ans, sa rencontre avec François Blanchard, qui le prend sous son aile pour aller photographier... les oiseaux de l’île de Ré, sera une révélation. « François a été mon mentor dans la photographie animalière, il m’a enseigné beaucoup de choses, appris à utiliser au mieux la lumière matinale ou de fin de journée. Il m’a inculqué la plus grande des vertus en photographie animalière, la patience ! Cela a été une super rencontre. C’est lui aussi qui m’a poussé à faire de la vidéo quand j’ai terminé le lycée. » ... et pour l’image Mathieu choisit alors de suivre trois années d’études à l’Ecole de Condé à Paris, il découvre la technique, la retouche, la prise de photos en studio,
« Ma troisième rencontre déterminante a été à peu près à la même époque avec Dominique Chevillon, vice-président de la LPO et président de Ré Nature Environnement, qui fut mon mentor naturaliste. Il m’a tant appris sur le fonctionnement des écosystèmes, la faune rétaise… » Mathieu rejoint Ré Nature Environnement, et se voit assez rapidement proposer d’en devenir administrateur, le plus jeune du Conseil. Mathieu complète ses études par deux années à l’IFFCAM (Institut Francophone de Formation au Cinéma Animalier de Ménigoute). « Cinéma et photo sont deux métiers qui se complètent. » Il fait des films sur les oiseaux de l’île de Ré et des animaux en France, puis sur la protection des animaux en voie de disparition. Il aura dès lors pour leitmotiv de toujours aller au-delà des belles images, pour sensibiliser le public aux espèces menacées, transmettre l’émotion qui émane de la beauté animalière et faire découvrir des espèces rares et méconnues. « Emouvoir, apprendre, sensibiliser, sont les trois points les plus importants de mon travail. » A sa sortie de l’école de Ménigoute il a la chance de travailler six mois pour Yann Arthus-Bertrand qui le sollicite sur quatre tournages pour son grand film « Vivants », sur tous les animaux de France. Puis il travaille aussi en partenariat avec la LPO, réalise notamment le film « Les 4 saisons du Fier d’Ars » diffusé à la Maison du Fier.
« Regards d’Extinction » : un projet fort et engagé Son grand projet, qui a pris ses racines lors de sa dernière année d’études à Condé, s’intitule « Regards d’extinction ». Ce projet de fin d’études, avec trente animaux, a pris une telle ampleur qu’il y a consacré quatre années, avec l’objectif de faire trois cents portraits d’animaux
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Des photos prises toujours « droit dans les yeux », de tous les groupes d’animaux et de nombreux textes explicatifs.
ment de la réelle éthique en matière de bien-être animal et de préservation des espèces : « Les parcs zoologiques financent des programmes dans le monde entier, pour protéger les animaux menacés, ce sont les premiers donateurs auprès des ONG partout dans le monde. Et cela n’aurait pas eu de sens au plan écologique de faire trois cents allers-retours en avion. J’ai juste fait quelques voyages dans des parcs en Europe pour photographier certaines espèces et ai aussi photographié quelques animaux en pleine nature, en France. Mon seul grand voyage hors de l’Europe pour ce projet je l’ai fait au Mexique, pour photographier un œil de baleine. Dans un endroit où chaque année vers la fin mars les baleines grises se reproduisent et se laissent approcher par des bateaux à moteur. »
grands thèmes : « Mémoire des disparus », qui relate les premières grandes extinctions de masse ; « Des animaux hautement menacés », mammifères, oiseaux, poissons, reptiles, amphibiens et invertébrés ; « Les grands fléaux », parmi lesquels les changements climatiques, la surexploitation des océans, la déforestation... « Les défis près de chez nous », avec la destruction et la disparition des habitats, la cohabitation difficile des animaux avec l’Homme, mais aussi, des lueurs d’espoir, avec ces hommes et femmes engagés qui luttent pour la sauvegarde des espèces à travers le monde.
« Pour chaque photo de ce projet « Regards d’extinction », il faut énormément de temps pour que l’animal accepte de me regarder en face, parfois j’attends plus de trois heures, les soigneurs sont de précieux alliés, ils connaissent bien les animaux et savent attirer leur attention. »
Ce travail de longue haleine a été possible grâce à des mécènes, le groupe ABC Arbitrage, mais aussi la LPO, Ré Nature Environnement et la Communauté de Communes de l’île de Ré, notamment.
Mathieu passe ensuite par un travail de retouche, « mais sans jamais dénaturer le
Mathieu prévoit aussi de monter des expositions de photos extraites de ce livre, partout en France et en Suisse, en intérieur et en extérieur.
Un cadeau à s’offrir et à offrir absolument ! Nathalie Vauchez
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ACTUALITÉ R É U N I O N
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Les élus du Bois-Plage dressent un bilan de saison Mercredi 3 0 septembre, le maire, entouré de plusieurs élus, a convié les Boitais à une première réunion publique depuis son élection en mars dernier. Alain Moreau a évoqué la météo estivale précoce et la très bonne fréquentation touristique, nuancée en termes de bilan économique par l’évolution plus marquée des comportements de consommation et un pouvoir d’achat contraint. « A l’échelle de l’île de Ré les plus satisfaits sont l’hébergement et la restauration (soit l’inverse de la saison 2025 - NDLR) même si les autres professionnels ont bien fonctionné C’est mieux en volume, pas forcément en valeur, mais globalement les chiffres sont bons. Il y a eu beaucoup d’Anglais, ce qui est notamment lié aux lignes aériennes de l’aéroprt, de Suisses, de Belges (en voiture) et la fréquentation anglosaxonne devrait encore s’accentuer en 2027 avec la création de deux nouvelles lignes aériennes. Nous réfléchissons à la mise en place d’une signalétique en anglais. Le marché a très bien fonctionné, on est obligé de refuser des commerçants. On a essayé de les diversifier. » De nouvelles animations à imaginer tous ensemble Concernant les animations, Sarah Durand a expliqué que vue l’élection de la nouvelle équipe en mars, cette année la municipalité a surtout maintenu les animations déjà existantes : guinguette, concerts et projections estivales tout public. Pour l’an prochain elle proposera « quelque chose qui nous ressemblera davantage », « imaginera de nouveaux projets », envisagera des partenariats pour créer des évènements. « L’idée est de poursuivre la dynamique ensemble ». Du fait de la canicule le feu d’artifice a été reporté au 19 décembre, en ouverture du marché de Noël. Avant cela, le 1 octobre aura lieu la première édition de « Le Bois en Rose », conviviale et solidaire avec une marche de 2 km et un run color solidaire de 4,5 km, ainsi que des ateliers, en partenariat avec les associations boitaises. Pour la fête de la Citrouille (Halloween), sont prévues des animations par la municipalité et par Le foyer du Bois (lire en page 30). Cette année encore, marché de Noël et patinoire animeront le mois de décembre. « Nous avons tous envie de travailler ensemble, ados, école, L’îlot Mômes, jardin pédagogique et toutes les associations », a conclu sur ce sujet Sarah Durand. Le logement, une solution pour contenir en partie la baisse des effectifs scolaires François Morin, premier adjoint, a enchaîné avec la jeunesse, l’école et la rentrée. Avec 128 élèves à la rentrée 2026/2027, contre 139 à la rentrée 2025/2026 l’école perd des élèves, elle reste une des composantes essentielles du village. L’élémentaire, qui rassemble près de 90 enfants, se maintient à un niveau solide depuis quatre ans. Le nombre des tout-petits diminue depuis deux ans, une tendance que l’on
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observe dans de nombreuses communes du littoral confrontées au vieillissement démographique et à la tension sur le logement des jeunes familles. Il est prévu une baisse de quinze enfants à la rentrée 2028. Le programme d’accession à la propriété du Pas-des-Bœufs vise précisément à permettre à de jeunes familles de s’installer durablement au Bois-Plage. Les premières familles emménageront dès l’été prochain : c’est un investissement direct dans l’avenir de l’école. Dix à quinze enfants sont espérés en plus à l’école du Bois. Des travaux sont aussi prévus dans l’école.
© Nathalie Vauchez
Une bonne saison touristique
Accompagnement social Au niveau des actions sociales : Anny-France Leyrit et Elizabeth Bredel-Cognacq ont rappelé que le CCAS reçoit sur rendez-vous chaque premier et 3è jeudi du mois. La principale demande concerne le logement, avec une quarantaine de Le maire du Bois-Plage, Alain Moreau, entend familles en 2026. Le plan caniinscrire son mandat dans la proximité et le dialogue. cule a permis de suivre de plus projets. L’affluence et l’enthousiasme près soixante-deux personnes fragiles des personnes venues à ces premières (contre quarante précédemment recenréunions sont de bon augure. sées). Une bourse de 1000 € au permis de conduire pour les 17 à 30 ans peut Le Pôle Santé encore être octroyée en échange d’un engageen recherche de Spécialistes ment citoyen bénévole de soixante-dix Valérie Poirrier et Anny-France Leyrit ont heures. Deux bourses ont été attribuées également fait un point sur l’avancée cette année. Tous les enfants de l’école du Pôle santé. Des portes ouvertes sont communale bénéficient d’une aide de organisées le 12 octobre, de 15h à 17h, 40 € pour l’inscription dans une assoavec présence des professionnels : trois ciation sportive, culturelle ou de loisirs médecins généralistes, un podologue, de l’île de Ré. La soirée campagnarde sept kinés, un ostéopathe, quatre infirpour les aînés a regroupé cent vingt mières, un chirurgien dentaire et un personnes le 15 septembre dernier et orthophoniste. L’ancienne municipalité une sortie est prévue le 18 octobre à avait prévu des Spécialistes, actuelleLa Rochelle (théâtre + restaurant). Le ment il n’y en a pas. La nouvelle municinombre de places étant limité, cette palité a fait des recherches actives, elle action sera reconduite en 2027 avec espère accueillir un chirurgie dermatopriorité pour ceux n’ayant pas pu s’inslogue, un dermatologue, un rhumatocrire cette année. Enfin le repas des logue (même cabinet car vacations) le fêtes des aînés (à partir de 71 ans) est 12 octobre ou plus tard. Il reste encore prévu le 29 novembre (inscription en trois cabinets libres. Sont aussi prémairie ou sur www.leboisplage.com vus dans le bâtiment à réhabiliter cinq ophtalmologues du Visio-pôle. Les traDes Comités de quartier vaux6– désormais chiffrés à 180 K€ pour de la micro-proximité commencent en début d’année 2027 Au sujet des Comités de quartier, pour une entrée dans les lieux d’ici fin qui étaient un engagement de camdécembre L’ensemble est attractif, avec pagne, Alain Moreau a rappelé qu’ils espace public extérieur et arbres qui permettent une « micro-proximité », seront replantés en novembre. Les pratil’habitant d’un quartier étant celui qui ciens auront des places de stationnement le connaît le mieux. Cinq quartiers ont de l’autre côté de l’avenue de Gaulle, les été délimités, en fonction de problémapatients bénéficieront de dix-sept places tiques communes, comme par exemple (dont trois PMR et une dépose minute) au le Morinand et le Rouland. La parole y sein du pôle, en zone bleue avec gratuité est totalement libre, avec priorité donpour une heure. née à ceux qui ne l’ont jamais. Maire et Concernant les subventions attendues, élus sont venus lancer la première réuenviron 165 K€ sont prévues fin 2026 nion de chaque quartier, mais ensuite et autant fin 2027, soit 330 K€. chacun se réunira sans les élus. Quand un comité se sera mis d’accord sur deux Le sentiment de sécurité est ou trois projets qu’il souhaite proposer, essentiel pour les vacanciers il pourra les soumettre à la mairie, qui apportera une réponse avant la réunion suivante aux questions posées et
En termes de sécurité, dont sont notamment en charge Eric Leniau et François-
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Xavier Chupin la commune s’en est « très bien sortie », avec une présence policière renforcée jusqu’à 2h, voire 3h du matin en août, notamment sur les pas de plage et la plaine des Gollandières, où se rassemblent tous les jeunes dès début juin et tout l’été. « Les jeunes ont apprécié et été rassurés par cette présence policière », a affirmé le maire. Pour ceux qui se sont mal comportés : incivilités, agressions, dégradations, la réponse a été ferme. Un grand jeu consiste à arracher/déplacer les panneaux de signalisation, ce phénomène est lié à une population qui monte entre 22 000 et 25 000 personnes en été, alors que la population permanente avoisine les 2500 personnes. Les arrêtés interdisant l’accès aux massifs forestiers - eu égard au risque incendie dans un contexte de forte canicule - ont permis de limiter les départs de feux, seulement deux ont été observés et qui n’étaient pas malveillants. Les riverains ont joué un rôle clé, à côté des pompiers et forces de sécurité. En prévention pour l’année prochaine, des opérations d’élagage vont être menées. D’ici mars 2027, tout ce qui est sur les chemins communaux sera élagué, en coopération avec les écogardes de la CdC. Le maire a dit l’attention qu’il porte à la sécurité de tous, la première motivation des visiteurs pour venir sur l’île de Ré étant le sentiment de sécurité qu’elle offre. Un travail va aussi être fait au Bois-Plage en matière de vidéoprotection et d’éclairage. Des questions tous azimuts Parmi les questions du public, notons l’accès à la plage des Gollandières – une nouvelle rampe sera installée, le guichet de La poste (rue de La Glacière) qui devrait fermer le 19 octobre - l’agence communale prendrait le relais -, le DAB tombé en panne et que La Poste ne réparera pas faute de rentabilité, les deux boîtes à lettres publiques abandonnées – le maire a écrit à la direction régionale de La Poste. La prolifération des camping-cars est aussi pointée du doigt. La municipalité a aussi précisé qu’est prévu de revoir l’intégralité du plan de circulation du Bois-Plage - piétons, vélos, voitures - à l’année, avec des modifications temporaires en été. Elle a aussi pour projet de réfléchir à l’aménagement du terrain Hurtaud, situé sur le fond de la place du marché, derrière la fête foraine. « Cela dépendra des finances, priorité est donnée aux halles du marché, à l’école et à la salle polyvalente. Pour le moment, on peut vivre avce la place actuelle. Mais on proposera, quand on le pourra, trois options aux Boitais : des commerces ouverts à l’année en fond de place, des services publics, ou de la végétation. La place Raymond Dupeux accueille une accumulation d’activités pas réfléchie, l’ensemble sera à végétaliser. », a précisé Alain Moreau. (Lire la suite page 11)
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ACTUALITÉ Une régulation des meublés de tourisme basée sur la durée, plutôt que sur des quotas La réglementation actuelle sur les meublés de tourisme, mise en place par l’intercommunalité et les communes sous le précédent mandat, fait l’objet de questionnements. Alain Moreau estime que ce « système n’est pas bon. Il est discriminatoire (les plus rapides ont l’autorisation, pas ceux qui suivent),
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le système des quotas est à revoir. Il est de 472 au Bois-Plage, commune qui a la plus forte pression immobilière de toute l’île, la liste d’attente est de 106. J’ai proposé aux élus communautaires de mettre plutôt en place un système basé sur la durée. Toute le monde aurait le droit de louer avec une durée maximale de 20 à 25 semaines (à affiner). Il n’y aurait ainsi plus de discrimination, on remettrait de l’énergie dans l’économie et répondrait bien aux variations
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saisonnières. Avec l’actuelle régulation, alors que la Bois-Plage a une culture populaire, on constate « une montée sociologique », je revendique un système basé sur la durée », a argumenté le maire du Bois-Plage, qui est également vice-président de la CdC délégué au tourisme. Une question a également porté sur l’endettement de la commune. « Un audit a été fait. On a une situation
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donnée, il faut voir comment la résoudre, sans augmenter les impôts et sans contracter plus d’emprunts, nous prévoyons une réunion publique sur les finances communales avant la fin de l’année, si vous êtes intéressés », a lancé le maire. Ce qui est le cas de la majorité des Boitais présents ayant approuvé cette initiative. Propos recueillis par Nathalie Vauchez
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Risques littoraux : comprendre pour mieux agir Spectacle, jeux, sortie nature : La CdC de l’île de Ré organise une semaine d’animations gratuites, du 1 9 au 23 octobre 2026, pour mieux vivre avec les risques d’érosion et de submersion. 19 > 23 octobre
Journées de sensibilisation
Au détour de jeux de rôles gr at ui t
Ouvert à tous
aux
Comprendre pour mieux agir JeuX immersifS jeu de piste sortie nature SPECTACLE ATELIERS Pédagogiques et d’informatIon Communauté de communes Saint-Martin-de-Ré
Communauté de communes de l’île de Ré - Septembre 2026 - © François Blanchard et Shutterstock - Ne pas jeter sur la voie publique
risques littoraux
Programme complet www.cdciledere.fr
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es événements gratuits permettront de mieux comprendre les risques naturels auxquels nous sommes exposés et d’apprendre les réflexes à adopter quand l’eau monte. Comprendre, expérimenter, agir Savez-vous ce qui se passe lors d’une submersion marine ? Quels sont les indispensables à glisser dans son kit de survie ? Et vous êtes-vous déjà demandé comment les pouvoirs publics anticipent l’érosion des côtes liée au réchauffement climatique ? Pour trouver des réponses, la Communauté de Communes invite le grand public à participer à ses Journées de sensibilisation aux risques littoraux. « Sur une île comme la nôtre, les risques d’érosion et de submersion marine font partie de notre réalité. Mieux les connaître, c’est permettre à chacun de comprendre les évolutions du littoral, mais aussi d’adopter les bons réflexes pour se protéger et protéger ses proches en cas d’événement exceptionnel. Ces journées ont vocation à rendre ces sujets accessibles à tous », souligne Alain Pochon, vice-président de la Communauté de Communes délégué à la Protection du littoral. Du 19 au 23 octobre, cet événement gratuit propose une programmation variée pour évoquer le sujet des risques littoraux sous toutes ses coutures.
Les participants pourront notamment se glisser dans le costume de décideurs publics. Ils réfléchiront alors aux solutions à appliquer à l’échelle collective pour limiter les risques liés à l’érosion et aux submersions, notamment en matière d’aménagement du territoire.
Pratique Tout est gratuit. Les rendez-vous sont organisés à Saint-Martin-de-Ré, Sainte-Marie-de-Ré, Rivedoux-Plage et Saint-Clément-des-Baleines. Le programme complet et les modalités de participation (entrée libre ou inscriptions) sont disponibles ici.
Le grand public sera invité à appréhender le risque à l’échelle individuelle, en apprenant par exemple à se préparer à l’arrivée d’une submersion marine.
Lundi 19/10 > vendredi 23/10
La programmation alternera également les moments où l’on observe et ceux où l’on agit. Le public pourra assister à une exposition immersive suivie d’un spectacle mêlant humour et émotion, proposé par la compagnie Le Héron à deux becs, et pourra également participer à un jeu de piste à réaliser en autonomie. Diffuser la culture du risque Au-delà de la diversité des formats, tous les rendez-vous poursuivent deux objectifs : donner à chacun les clés pour comprendre les risques littoraux et apprendre les bons réflexes à adopter en cas d’alerte. La sortie nature à Sainte-Marie-de-Ré permettra par exemple d’observer la fragilité des dunes, mais aussi leur capacité de résilience. Les ateliers pédagogiques consacrés au kit de survie donneront, quant à eux, des repères concrets pour se préparer individuellement à une situation d’urgence. Cette double approche - comprendre les phénomènes et savoir comment réagir – a pour objectif de diffuser une véritable culture du risque auprès des habitants. Organisées du 19 au 23 octobre, ces journées font ainsi écho à la Journée nationale de la résilience du 13 octobre, une initiative gouvernementale destinée à sensibiliser l’ensemble des publics aux risques naturels et à renforcer la résilience des territoires. Cet engagement de la Communauté de Communes se traduit également auprès des plus jeunes avec la reprise, depuis la rentrée, des interventions proposées gratuitement au collège et à toutes les écoles de l’île. CP
Programme
Communauté de communes (CDC) 3 rue du Père Ignace, Saint-Martin-de-Ré
ATELIERS Pédagogiques
jeux immersifs
animés par le service " Protection du littoral " à la CDC. À partir de 8 ans. Tous les jours, en continu, de 9h à 17h.
animés par le service " Protection du littoral " à la CDC. 2 séances par jour.
Mieux comprendre la submersion marine et savoir se mettre en sécurité Une maquette en Lego® simule une submersion marine et ses conséquences. Préparer mon kit de survie En cas de submersion marine, mieux vaut être préparé. Découvrez la liste des indispensables pour préparer votre sac d’évacuation.
JEU DE PISTE En autonomie, à pied, Saint-Clémentdes-Baleines Coffret de jeu à récupérer à la CDC, tous les jours, de 9h à 17h, ou à l’office du tourisme de Saint-Clément-des-Baleines, du mardi au samedi, de 14h à 17h. À partir de 7 ans.
Voyageurs intrépides... Vous êtes en 1876. La nouvelle digue de la pointe des Baleines vient d’être sabotée : une brèche a été ouverte à coups de pioche... A vous de mener l’enquête !
SPECTACLE : Bientôt la vague ? Mateo et Letizia reviennent dans leur bergerie face à la montée des eaux. Le couple va choisir avec humour qui partagera leur île. Cie du Héron à deux becs
Vendredi 23/10, à 20h
Salle Robert Vergnaud, avenue Gustave Perreau, Rivedoux-Plage Sur inscription : www.cdciledere.fr/agenda
Plus d’infos : Clémence Vacher 07 87 17 72 26
Ré à la Hune est une publication gratuite éditée par Rhéa Marketing : 183 rue des Gros Peux 17940 Rivedoux-Plage / Tél. 05 46 00 09 19 / Mail : realahune@rheamarketing.fr. Ce journal vous est offert par les Annonceurs, nous les en remercions vivement. Il est mis à votre disposition par tous les commerçants et lieux qui le souhaitent, merci à eux. Directrice de la Publication : Nathalie Vauchez / Maquette : RC2C / Mise en page : Valérie Le Louer Rédaction, photos : Aurélie Bérard, Catherine Bréjat, Valérie Lambert, Pauline Leriche Rouard, Julie Pertriaux, Nathalie Vauchez, DR, sauf mention expresse / Dessin : Philippe Barussaud / Régie publicitaire : Rhéa Marketing : 05 46 00 09 19 - Frédéric Pallot-Dubois : 06 14 29 47 21 - Nathalie Vauchez : 06 71 42 87 88 rhea@rheamarketing.fr / Imprimeur : Imprimerie Rochelaise / N° ISSN : 2257-0721 - PEFC 10-31-1240
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Une alerte submersion marine vient d’être déclenchée sur l’île de Ré ! Pas une minute à perdre... Équipées d’une mallette, les équipes disposent d’une heure chrono pour relever le défi et faire face à la submersion. À partir de 8 ans. Sur inscription : www.cdciledere.fr/agenda 10h30 et 15h Érosion, submersion, changement climatique... Le littoral est sous pression ! À travers un jeu de rôle, apprenez à comprendre les enjeux, à faire des choix d’aménagement et à trouver des solutions collectives. Jeu créé par Surfrider foundation. À partir de 11 ans.
Sur inscription : www.cdciledere.fr/agenda 10h30 et 15h
Jeudi 22/10
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SORTIE NATURE animée par les écogardes de la CDC. À partir de 6 ans. De 14h à 16h.
Les super pouvoirs des dunes Laissez-vous guider et découvrez cet environnement naturel aussi riche que fragile, ainsi que sa capacité de résilience*. Sur inscription : www.cdciledere.fr/agenda
Le lieu précis du rendez-vous sera communiqué à la suite de l’inscription. Prévoir des chaussures fermées et des vêtements adaptés. * Résilience : capacité d’un écosystème à retrouver un fonctionnement normal après une perturbation.
Toute l’actualité de l’île de Ré sur www.realahune.fr Votre journal est imprimé sur du papier écologique sans chlore et issu de forêts gérées durablement, avec des encres végétales, les déchets sont recyclés. Le logo Imprim’Vert et la certification PEFC de notre imprimeur le garantissent. Écolo, le journal s’engage pour un avenir positif et durable sur notre île !
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ACTUALITÉ A N N I V E R S A I R E : L E S 1 0 A N S D E L’ A C C U E I L D E J O U R D E L’ H Ô P I T A L
« C’est un peu magique ce qu’il se passe ici » L’Accueil de jour de l’Unité Alzheimer, situé à Saint-Martin, a fêté au mois de septembre ses dix années d’existence. L’occasion de découvrir cette structure indispensable au bien-être des personnes présentant des troubles de la mémoire. © Aurélie Bérard
Rituels Christophe peut accueillir, du lundi au vendredi, jusqu’à six personnes par jour maximum, selon un quota fixé par l’Agence régionale de santé à la création de la structure. « Le nombre de personne accueillie varie chaque année », explique-t-il. « En ce moment, ils sont une petite vingtaine. »
Christophe Vignaud, au centre, souffle les bougies du gâteau tendu par Christian Bourgne avec l’aide des élus.
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es mots de Sophie de Turckheim ont particulièrement touché l’auditoire présent dans les locaux de l’Accueil de jour le 14 septembre dernier, à l’occasion de la cérémonie organisée pour fêter ce dixième anniversaire. Sa maman, Tonia, a fréquenté la structure jusqu’à peu. « Je voulais dire merci à toute l’équipe », a-telle commencé. « Tonia est venue ici tous les mercredis et vendredis pendant trois ans. Ce furent trois années de bonheur, de rencontres, de rires, de jeux, de partage. Trois années pendant lesquelles elle a continué à avoir une vie sociale, à se sentir écoutée, et surtout à être elle-même. » Préserver l’autonomie L’Accueil de jour, situé à côté de l’EHPAD et de l’hôpital de Saint-Martin, propose en effet un accompagnement personnalisé aux personnes âgées présentant une perte d’autonomie liée aux troubles de
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la mémoire et aux maladies neuro-évolutives. À raison d’une ou plusieurs journées par semaine, les personnes accueillies participent à des activités adaptées qui permettent de stimuler et entretenir leurs capacités cognitives et physiques, de préserver leur autonomie, de maintenir le lien social et de rompre l’isolement dans un cadre sécurisé et bienveillant. Au centre de cette structure : Christophe Vignaud, son responsable, en poste depuis sa création. « Avant cela, je travaillais en unité protégée et on faisait un peu d’accueil en journée, mais sans service dédié. Avoir un Accueil de jour comme celui-ci, c’est beaucoup mieux pour les personnes. Elles ont leurs habitudes, leurs repères, elles savent où sont les toilettes par exemple. Je noue une vraie relation de confiance et de respect avec elles et elles ont plaisir à venir ici et à revoir les autres résidents. »
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Le rituel est toujours le même. La journée commence par une petite collation, puis une première activité de repère temporel débute avant d’éplucher, ensemble, les journaux du jour. L’après-midi, différentes activités peuvent avoir lieu : des ateliers mémoire, des jeux de stratégie, des travaux manuels ou encore de la cuisine. Des activités du quotidien qui sont autant d’occasions de réfléchir, de se souvenir, de rire. Et de continuer à vivre, tout simplement. Petits miracles « C’est un peu magique ce qu’il se passe ici », décrit Christophe. « Les personnes en difficulté sont tirées vers le haut par celles qui ont le plus d’autonomie. Une fois, un monsieur s’est remis à manger avec une fourchette alors que sa femme me disait qu’il n’en était plus capable. Un peintre s’est remis à dessiner alors qu’il ne l’avait pas fait depuis des années. Une dame, qui ne parlait plus chez elle, a non seulement retrouvé la parole, mais en plus elle s’est mise à chanter, et divinement bien de surcroît ! Oui, c’est incroyable ce qu’il se passe ici. » La patience et le savoir-faire de Christophe ont certainement leurs parts de responsabilité dans ces petits miracles. Lui-même avoue avoir la faculté de mettre les ma-
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lades particulièrement en confiance. « Je retiens l’histoire de chaque personne, les moindres détails de ce qu’ils me disent. Alors, parfois plusieurs mois plus tard, lors d’une autre activité, je ressors quelque chose sur la personne concernée. Elle se sent alors écoutée et considérée. » Des soutiens financiers Si Christophe gère tout seul l’accueil des personnes, il peut compter sur le soutien du Lions Club pour l’aider à améliorer le bien-être de ses résidents. « Dès que Christophe nous appelle, on fait tout pour répondre à sa demande rapidement », explique Christian Bourgne, le président 2026/2027 du Lions Club de l’île de Ré. « Nous leur avons apporté un salon de jardin, une télé, de l’électroménager pour la cuisine, de la déco dans les salles ou encore de la peinture pour repeindre des murs. À noter aussi dans votre agenda : le 5 février nous organiserons à Sainte-Marie une soirée Bernard Lavilliers, et l’argent récolté sera reversé entièrement à l’Accueil de jour. » Aujourd’hui, chaque personne peut se sentir chez elle au sein de cet Accueil de jour, qui est aussi un soutien précieux pour les proches et les aidants en leur offrant un temps de répit. Un soutien financier peut être apporté pour les familles à revenu modeste par l’association AJA 17, Aide à l’accueil de jour de CharenteMaritime. Aurélie Bérard
Accueil de Jour, 53 rue de l’Hôpital à Saint-Martin-de-Ré. Tél : 05 46 09 20 01
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« Nous espérons faire aussi bien qu’il y a deux ans » Les ostréiculteurs vont de nouveau porter haut les couleurs rétaises, porte de Versailles, à Paris. Cette année encore, ils font équipe avec les sauniers, les vignerons et les brasseurs rétais. Objectif : faire un aussi bon salon qu’il y a deux ans.
30 % de ventes en moins en 2025 « L’an passé, à cause des travaux dans un hall, nous nous sommes retrouvés tout au bout du salon de l’agriculture, dans le hall 7-3. Nous avons vendu 30 % de moins qu’en 2024 », retrace Sébastien Réglin. En cause aussi peut
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être, la baisse de fréquentation de 30 % du SIA, conséquence de l’absence des bovins pour les protéger de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). « Nous avons eu du mal à équilibrer les comptes alors que l’année d’avant, les ventes avaient remboursé le stand et même permis de réaliser un petit bénéfice. Heureusement que nous avons eu une aide de la Communauté de Communes de l’île de Ré. »
© Julie Pertriaux
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t de quatre participations au salon international de l’agriculture : l’Association des producteurs d’huîtres de l’île de Ré (APH Ré) « a validé la surface du stand, dans les mêmes conditions que l’année dernière », informe Sébastien Réglin, président de l’APH Ré. Soit 60 m² sur le stand de la région NouvelleAquitaine. Dans les mêmes conditions, ou presque, car, pour l’édition 2027, les ostréiculteurs rétais sont assurés par les organisateurs du SIA d’un « meilleur emplacement ». Cette année encore, ils seront accompagnés des coopératives des sauniers et des vignerons, ainsi que des Bières de Ré.
« Un moment fédérateur » L’objectif de 2027 est donc de revenir au niveau des ventes d’il y a deux ans, soit « trois tonnes d’huîtres » écoulées en dix jours auprès des visiteurs : « que des numéros 2 ou 3, deux tailles de fines et une taille de spéciales. Selon les ventes, nous prévoyons un réassort le lundi, le mercredi et le vendredi. Les allers-retours en camions permettent un roulement dans les équipes de producteurs présents sur le stand ». Les visiteurs pourront aussi goûter
« Au salon, nous présentons les produits du terroirs rétais tout en créant du lien entre les producteurs », apprécie Sébastien Réglin, président de l’APH Ré.
et acheter des Bières de Ré, de la fleur et du gros sel et du vin de la coopérative. « Nous avons une licence pour la dégustation. Notre stand de 60 m² nous permet d’avoir un coin VIP et de proposer des animations lors des grosses journées d’affluence. » Au-delà de la vitrine que
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représente l’événement, les ostréiculteurs saluent « un moment fédérateur entre nous en interne car souvent on se croise à la marée, mais pas plus. Mais aussi avec les sauniers, les viticulteurs et les brasseurs ». Julie Pertriaux
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Domaine, patrimoine et travaux des halles
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remière question à l’ordre du jour de ce Conseil : la location d’un local appartenant au Port sur le quai de la Chabossière et dont les précédents locataires avaient donné congé au 1er octobre. La société Dynamic Moto Nautic étant la seule candidate, une convention de onze ans a été validée à son profit pour un loyer mensuel de ??? HT. Une convention de stationnement sur le parking de la Grange a ensuite été étudiée au profit d’un particulier qui projette de transformer un local commercial situé rue Thiers en local d’habitation pour créer un logement à l’année. Selon le Plan local d’urbanisme intercommunal, ce nouveau logement doit en effet disposer d’un parking. Cette convention lui donnera donc la possibilité de répondre aux obligations légales, moyennant une redevance de 600€ par mois durant quinze ans, soit 9 000€ TTC payables dès la signature de la convention. Une situation inédite qui a suscité des questionnements de la part du conseiller municipal d’opposition, Dominique Greiller. « Ce ne sera ni un parking privé, ni un emplacement réservé, il ira se garer comme tout le monde. S’il y a des places tant mieux, sinon tant pis », a répondu l’adjointe au maire Elisabeth Flichy. « Quand on transforme un local professionnel en local d’habitation, ce qui est le cas ici, il faut avoir un parking et la loi autorise le maire a octroyé un droit payant sur un parking public pour répondre aux besoins de la loi. » « Cela permet de pouvoir débloquer en centre-village des logements qui deviennent des logements à l’année », a renchéri le maire Pierre Bœuf. Les trois élus d’opposition ont néanmoins voté contre cette convention de stationnement.
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Le dernier Conseil municipal casseron a acté plusieurs points de patrimoine permettant de renflouer les comptes de la commune, et s’est terminé par une mise au point du maire concernant les travaux des halles du marché.
L’immeuble appelé « leg Poisot » sera séparé en deux lots pour être mieux vendu.
Vente immobilière Les modalités de cession du legs Poisot, cet immeuble de la rue Thiers provenant d’une donation à la commune dans les années 60, sont ensuite revenues sur la table. L’ancienne mandature avait renoncé à sa réhabilitation et décidé de le vendre au prix des domaines, soit 652 K€. La nouvelle municipalité a repris le dossier et a proposé au Conseil de diviser le legs en deux lots séparés d’une superficie de 86m2 et 95m2, arguant qu’« il sera plus facile d’intéresser deux preneurs sur ce type de biens », selon les termes de l’adjoint Laurent Blanchard qui a annoncé un prix de vente à 280 K€ pour chacun des lots. L’élue d’opposition Danièle PétinaudGros n’a pas manqué de constater que Pierre Bœuf avait « changé d’avis » sur la question. Pour mémoire, lorsque Danièle Pétiniaud-Gros, alors maire de la commune, avait proposé sa mise en vente, le coût des travaux de rénovation étant devenu selon elle trop prohibitif, Pierre
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Bœuf, alors conseiller municipal d’opposition, s’y était opposé. « Aujourd’hui, la situation financière de la commune n’est pas brillante », s’est-il justifié. « On a des travaux à financer, et donc sous la pression de mon camarade Laurent Blanchard, et comme je ne suis pas quelqu’un de buté, j’ai dit ok on y va. » La cession en deux lots séparés a été validée par le Conseil à l’unanimité. Quête d’auto-financement Les travaux à financer, on le sait, sont ceux du marché couvert, que la municipalité a décidé de repousser faute de ressources suffisantes. Le 16 juillet dernier, Pierre Bœuf avait en effet vu s’envoler 40% du financement du chantier quand l’Etat avait annoncé ne pas répondre favorablement à la demande de subvention de la municipalité à hauteur de 400 K€. Un sujet brûlant qui a ravivé les tensions. Questionné lors du dernier Conseil municipal par Danièle Pétiniaud-Gros, Pierre Bœuf a attendu la fin de séance pour lui
répondre, point par point. « Tout d’abord, vous me demandez quels blocages ont conduit au retard ou au refus des subventions. C’est simple : pour financer 1.5 millions de travaux, il nous fallait ces 400 K€. On a donc décidé de sursoir. » « La municipalité peut trouver d’autres fonds », lui a répondu l’ancienne maire. « Vous dites que le Département est prêt à donner, et dans votre budget il y a 98 K€ mis sur la voirie et une somme assez conséquente sur les travaux de l’église, qui auraient pu aussi être reversés sur ces travaux. » « Il y a aussi des éléments qui n’étaient pas pris en compte quand on est arrivé comme la réfection de la place extérieure du marché », s’est défendu Laurent Blanchard. « Ce n’était pas prévu mais il va falloir le faire et que ce ne soit pas trop décalé dans le temps. Il y a aussi le projet des Noues où nous allons devoir certainement sortir de l’argent. Ce sont des choix pour une gestion raisonnable et planifiée. » Concernant les démarches entreprises pour trouver des financements, Pierre Bœuf a expliqué avoir rencontré le secrétaire général de la préfecture, Emmanuel Cayron. « Il nous a laissé entendre que pour 2027 ce sera très compliqué aussi d’obtenir des subventions, et que notre dossier était peut-être un peu trop ambitieux. Nous allons essayer de revoir notre copie, mais notre volonté de restaurer le marché reste intact. On va autofinancer, demander d’autres subventions. » « Soyez rassurée » a-t-il conclu, « cette rénovation sera faite, peut-être pas en 2027, mais on va avancer. Nous sommes déterminés. » Aurélie Bérard
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Aménagement du rond-point de La Passe Dans le cadre de l’amélioration des déplacements cyclables sur l’île de Ré, le Département de la Charente-Maritime a engagé des travaux d’aménagement au niveau du giratoire de La Passe, à l’intersection des RD 735 et RD 102 à La Couarde-sur-Mer, pour un montant de 4 20 K€ HT ; d’environ 830 mètres permettra, à terme, de relier ces deux secteurs de manière sécurisée le long de la route d’Ars et de compléter le maillage cyclable structurant de l’île.
© Nathalie Vauchez
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es travaux se font en deux étapes. La reprise de branchements d’eau potable par l’entreprise AGUR a débuté le 21 septembre, tandis que depuis le 28 septembre, Colas a entamé les travaux d’aménagement du giratoire. Ceux-ci ne seront pas suspendus durant les vacances de La Toussaint. Le giratoire sera légèrement déplacé, les implantations des arrêts de bus revus, tout comme l’allée d’accès pour les riverains qui sera transformée en impasse, au lieu de l’actuelle vois traversante. Le cheminement piéton sera amélioré et les parkings à vélos mieux intégrés. Le chantier sera réalisé successivement sur trois zones d’intervention afin de maintenir la circulation pendant toute la durée des travaux par un alternat au moyen de trois feux communicants avec détection de présence et trois cycles de circulation distincts (RD102, RD735 Est et RD735 Ouest). L’arrêt de la ligne 150 des cars régionaux a été provisoirement déplacé sur la RD 102, au nord du hameau de La Passe, dans les deux sens de circulation. Sous réserve de conditions météorologiques favorables,
La CdC a engagé les premières phases d’études en partenariat avec La Couardesur-Mer et le bureau d’études missionné pour accompagner le projet. Ces études permettront de préciser les conditions techniques, environnementales et foncières de réalisation de cette future liaison cyclable. Le majestueux pin parasol du rond-point de La Passe sera préservé.
la fin des travaux est envisagée pour le 18 décembre. Afin de ne pas multiplier les difficultés de circulation, le Département envisage de reprendre les travaux de la séquence 6 sur la RD entre Rivedoux et la Flotte en janvier 2027, une fois les travaux de La Passe terminés. A noter qu’à l’été 2024, un pic de fréquentation du rond-point de La Passe a été enregistré à 16 500 véhicules par jour (dans les deux sens), en octobre le flux serait de 7 000 par jour et en décembre de 5 000 par jour.
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Création d’un itinéraire cyclable Une piste cyclable va être réalisée à l’horizon 2030 par la Communauté de Communes de l’île de Ré, qui poursuit le déploiement de son Schéma directeur cyclable afin de renforcer la continuité et la sécurité des déplacements à vélo sur l’ensemble du territoire. La création d’une liaison cyclable en site propre entre Les Prises et La Passe est en cours d’étude. Cet aménagement
Quatorze propriétaires de terrains sur lesquels passera la piste cyclable sont sollicités, afin de céder un petit bout de leur parcelle. Compte tenu de la localisation du projet au sein d’un secteur concerné par des espaces boisés classés, sa réalisation est conditionnée à l’évolution des documents d’urbanisme dans le cadre de la révision du Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi). Pour cette raison, les travaux ne pourront être envisagés qu’à l’horizon 2030. CP & NV *Financement départemental par l’écotaxe pour un aménagement de mobilité du quotidien.
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Rivedoux : la bibliothèque devient médiathèque
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Une cinquantaine de personnes a participé à l’inauguration de la médiathèque samedi 26 septembre.
Patrice Raffarin lors d’un discours qu’il promit bref, rendit hommage à l‘association l’Amicale laïque, fondée en 1948 et qui malgré les problèmes rencontrés à l’époque avait tenu à créer, parmi ses premières initiatives, une bibliothèque dont les bénévoles assurèrent pendant de longues années l’animation et la gestion.
Puis le maire fit remarquer que certains travaux devaient encore être finalisés dont l’installation des stores sur les grandes baies vitrées côté école, mais que le bâtiment ayant été réalisé en prenant en compte les phénomènes déclenchés par le réchauffement climatique un îlot de fraîcheur était en cours de finition devant le parvis où le sol a été partiellement désimperméabilisé. Patrice Raffarin a vivement remercié les services techniques ainsi que « l’ancien et le nouveau conseil municipal » qui s’était engagé sur cet investissement et à trouver des solutions moins onéreuses sur le plan du chauffage. C’est chose faite. Aujourd’hui, la médiathèque possède un chauffage au bois qui se fait par le plafond et qui est beaucoup plus économique que l’électricité précédemment utilisée. Ce chauffage équipe également le groupe scolaire et bientôt la salle des Fêtes Robert Vergnaud.
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’inauguration, précédée la veille au soir d’un spectacle d’improvisation « Zil impro » faisant partie de l’événement, a rassemblé de nombreux Rivedousais amoureux de la culture ainsi que les élus de l’île et du Département. L’ensemble consacré aux activités de la médiathèque est convivial, décoré avec goût de teintes chaleureuses et de fauteuils profonds qui incitent à la lecture ! Une bibliothèque créée par l’Amicale laïque
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Isabelle Ferré, première adjointe en charge de la culture, rendit également hommage à l’Amicale laïque ainsi qu’à Marc Ully, bibliothécaire, qui reconstitua l’histoire de la bibliothèque de 1948 à nos jours. Elle remercia tous les acteurs ayant participé de loin ou de près à cette aventure comme l’architecte Julie Boutet et souligna la participation des agents municipaux qui par temps de canicule procédèrent aux différents déménagements ainsi que les bénévoles qui continuèrent à accueillir le public dans une annexe durant les travaux. Isabelle mentionna le coût global de l’opération s’élevant à un peu plus de 286 K€ HT et remercia le Département d’avoir subventionné ces travaux à hauteur de 25% et de 10% pour le mobilier et l’informatique. Un lieu de culture moderne Elle rappela surtout ce qu’était une bibliothèque, c’est-à-dire non seulement
un endroit où l’on range les livres, mais aussi « un lieu où l’on apprend, où l’on découvre, où l’on échange, où l’on se retrouve et parfois tout simplement où l’on se sent bien. » Ce qui risque d’être le cas dans ce bâtiment particulièrement bien adapté à sa fonction et disposant d’une entrée pour le public et d’une autre donnant directement dans la cour de l’école pour les enfants scolarisés. La bibliothèque de Rivedoux, après avoir connu de nombreuses adresses, est arrivée à bon port dans les locaux qu’elle occupe aujourd’hui depuis 1996. Devenu médiathèque, ce magnifique outil culturel, ouvert sur de nouvelles pratiques et de nouvelles formes de culture, devrait apporter une réponse enrichissante aux besoins des Rivedousais dans ce domaine. Une évolution possible grâce aux bénévoles. Catherine Bréjat © Catherine Bréjat
© Catherine Bréjat
La mairie de Rivedoux-Plage a fêté le 26 septembre l’inauguration de la nouvelle médiathèque dont les portes sont ouvertes depuis juillet.
Le parvis de l’entrée principale donnant rue Jules Ferry n’est pas encore totalement terminé. Des fleurs seront installées dans le mois qui vient.
Vivre sans CO2, une ambition possible Historiquement mobilisée sur la transition énergétique, Ré Avenir propose une conférence à énergie positive en compagnie d’Édouard Roblot. © Aurore Baron
là. Mais selon Edouard Roblot, polytechnicien expert en politique publique spécialisée sur l’énergétique, il est possible d’en arrêter les effets désastreux. Non par miracle mais par des choix clairs pouvant se révéler un enjeu économique majeur pour la France.
Vivre sans CO2
Pour Édouard Roblot, l’électricité est une chance pour la France.
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écheresse, inondations, montée des eaux, incendies… les conséquences du réchauffement climatique sont
C’est le titre de son livre, paru en février 2026, c’est aussi ce qui anime Edouard Roblot, entrepreneur engagé depuis dix ans dans la transition écologique. Son ennemi N°1 ? Les énergies fossiles utilisées pour produire, se chauffer, se déplacer, et représentant à elles seules 80% des causes du réchauffement climatique. Selon lui, il est possible, non de revenir en arrière car il est trop tard, mais de stopper le processus en marche en remplaçant partout et massivement ces énergies fossiles par l’électricité et sans dégrader nos modes de vie.
Un levier économique puissant Grand producteur d’électricité, la France a exporté en 2025 quatre-vingt-douze milliards de kilowattheures, et selon Édouard Roblot, nous sommes en capacité de doubler à tripler la production à l’horizon 2050, l’électricité devenant levier économique permettant au pays de devenir un exportateur européen majeur et de produire de la croissance en plus de garantir une souveraineté géopolitique appréciable en notre époque troublée. L’électricité, pétrole de la France ? Oui pour Édouard Blériot en sous-titre de son livre : en France on n’a pas de pétrole mais on a de l’électricité. Un projet de société Alors bien sûr, un objectif aussi ambitieux suppose des investissements colossaux qui seront, selon Edouard Roblot, largement rentabilisés à terme, en plus de proposer une vision positive de l’avenir, réunissant à la fois perspectives de
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prospérité et vertus d’une écologie non punitive, Édouard Roblot estimant que l’écologie doit proposer des réponses adaptées et que pour agir efficacement, il faut des choix clairs et simples, permettant d’entraîner tout un peuple sur un chemin collectif. Encore faut-il pour cela en finir avec les contradictions, les allers et retours et la dispersion politique. Trop beau pour être vrai ? Édouard Roblot est un pragmatique ne reculant pas devant une forme de radicalité et d’aucuns lui diront sans doute que tout n’est pas si simple. En attendant, sa vision positive et à contre-courant d’une forme de catastrophisme ambiant mérite d’être écoutée. Rendez-vous est donc pris. Pauline Leriche Rouard
« Vivre sans CO2 » le 23 octobre à 18h30 – Salle des
associations de La Couarde Conférence organisée par l’association Ré Avenir – Entrée Libre.
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Référents de quartier : les candidatures sont ouvertes Les élus, réunis en conseil vendredi 9 octobre, ont voté la charte des référents de quartier. Le maire a également fait part de plusieurs décisions et d’une mise au point.
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personnes. Elle fait suite à la délibération du conseil du 11 septembre (lire : www. realahune.fr/les-elus-musclent-leur-politique-du-logement-a-lannee/), annonçant la création d’un poste de directeur du pôle enfance jeunesse en remplacement de celui de directeur ALSH (accueil de loisirs sans hébergement) et votée à l’unanimité. La pétition alerte notamment sur les tâches « extrêmement nombreuses » ainsi que sur « les multiples responsabilités » du futur directeur de pôle. Elle pointe également, dans la fiche de recrutement, une mission de gestion des prestataires pour la partie restauration scolaire, ce qui amène les signataires à s’inquiéter de l’abandon de repas bio et confectionnés sur place. Franck Mussillier a d’abord répondu sur le fond, rappelant que la délibération votée vise à « régulariser une situation » (remplacement par intérim de la directrice, qui a souhaité prendre une mise en Les huits référents de quartier et la municipalité se réuniront « au minimum trois fois par an », annonce Isabelle Chiarelli, première adjointe.
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l’ordre du jour du conseil municipal, vendredi 9 octobre, la charte des référents de quartier définissant, entre autres, leur nouveau mode d’élection. Le maire, Franck Mussillier, explique vouloir « remettre en place un dispositif qui fonctionne » mais de manière « évoluée ». Ce qui change par rapport à la précédente mandature : chaque référent titulaire a son suppléant, le tandem est élu sur consultation citoyenne et le nombre de quartiers passe de onze à huit. « Le référent de quartier est un interlocuteur privilégié », définit le maire. La charte explicite ses missions : être à l’écoute des habitants, identifier les problèmes de proximité et les transmettre ; signaler, dans le respect de la confidentialité, des situations d’isolement nécessitant l’intervention d’un service communal ; contribuer à relayer les informations utiles de la commune en cas d’alerte ; être force de propositions sur les sujets concernant la vie du secteur, éventuellement issus de réunions de quartier. Sur ce dernier point, Didier Guyon, du groupe Autrement Sainte-Marie, aurait souhaité que soit explicitement écrit que « les référents de quartier peuvent prendre l’initiative d’organiser des comités de quartier ». « Charge à lui d’organiser comme il l’entend des réunions de quartier », tranche Franck Mussillier, agacé, qui retoque l’élu d’opposition. De son côté, Jean-Luc Humbert, du groupe Ambition Sainte-Marie, salue « une initiative vertueuse ». Et invite à ce qu’un interlocuteur pour les référents de quartier soit identifié au sein de la mairie, élu ou de l’administration. « J’insiste sur la capacité en interne à répondre précisément et rapidement à des questions très précises de la vie quotidienne », parle-t-il d’expérience. Une observation entendue par le maire, qui pense même à « un animateur pour donner du corps à cette organisation ». La charte a été adoptée moins une abstention. Gratuité de la médiathèque : pour qui ? Franck Mussillier a ensuite fait part de quatre décisions, « discutées en
commissions » et issues « d’un travail collectif en amont », tient-il à préciser. Il annonce d’abord l’inscription et l’accès gratuit à la médiathèque pour les jeunes de moins de 18 ans, ainsi qu’aux habitants de la commune qui rencontrent des difficultés financières : les demandeurs d’emploi, les étudiants, les bénéficiaires du RSA, de l’Allocation adulte handicapé ou de l’Allocation personnalisée d’autonomie. « L’accès à la lecture, à la culture et aux ressources de la médiathèque ne doit pas être freiné par quelques euros », plaide-t-il. Village de Noël : une première formule « simple » La deuxième décision concerne le tarif des chalets et barnums communaux mis en place pour la première édition du village de Noël, qui se tiendra du 19 au 30 décembre, place d’Antioche. Si la municipalité va lancer un appel à candidatures, elle annonce d’ores et déjà une redevance au prix de 30 €. Elle favorise ainsi « une formule simple avec une redevance modérée afin de construire progressivement le village de Noël ». Salles municipales : trois mises à dispo pour les associations Troisième décision : le maire informe que les associations maritaises pourront bénéficier de trois mises à disposition des salles municipales gratuites par an, dont deux obligatoirement entre les 16 septembre et le 14 avril. Objectif : soutenir les association et contribuer à ce que des rendez-vous soient proposés aux habitants toute l’année. La quatrième décision concerne une simplification du dispositif de régie de la médiathèque.
disponibilité) et à « donner plus de cohérence à notre politique ». Il assure que le poste de directeur adjoint d’ALSH n’est pas supprimé mais aussi qu’il n’est pas question d’abandonner le bio. Il a ensuite répondu sur la forme, regrettant la mise en ligne de la pétition « alors qu’aucune demande, ni courrier, ni sollicitation formelle » n’est parvenu en mairie en amont. En première partie de séance, il avait refusé tout commentaire. Didier Guyon a remis le sujet sur la table au moment des questions, Nadège Fourmy, conseillère, a regretté qu’aucun « des quatre parents, élus municipaux, n’ait reçu la pétition ». Philippe Laulanet, d’Ambition Sainte-Marie, lui, conseille de « discuter avec les représentants des parents d’élèves ». Après des échanges houleux, le sujet a été clôturé et classé sans suite à l’issue du conseil. Julie Pertriaux
Le calendrier des référents de quartier Jusqu’au 6 novembre : candidatures à adresser à la mairie de Sainte-Mariede-Ré : 32, rue de la République – CS 20010 – 17740 Sainte-Marie-de-Ré. Dépôt à l’accueil, par courrier ou par voie électronique. Du 10 au 29 novembre : campagne des candidats, après vérification que les conditions sont remplies – avoir plus de
18 ans, être résident principal ou secondaire du quartier en question. Du 30 novembre au 7 décembre : consultation citoyenne, uniquement en présentiel en mairie. 7 décembre : dépouillement et annonce des résultats de la consultation citoyenne.
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Pétition enfance jeunesse en ligne : mise au point En ouverture de conseil municipal, Franck Mussillier a pris la parole au sujet de la pétition qui circule en ligne, intitulée « Enfance-jeunesse à Sainte-Marie : quel projet derrière la réorganisation ? » et signée, en date du 10 octobre, par 91
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De l’utilité des décisions modificatives du budget
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n ouverture du Conseil du 30 septembre à Rivedoux Plage, Patrice Raffarin a proposé la validation du compte-rendu du Conseil du 23 juillet 2026. Le maire a déclaré avoir reçu des souhaits de modifications qui finalement ne seront pas intégrés. Pour palier ces demandes récurrentes et pour éviter tout problème à l’avenir, le maire a donné consigne que les prochains conseils soient enregistrés. Une solution acceptée par tout le monde. Parmi les points à l’ordre du jour Les pouvoirs délégués au maire font qu’il est en droit de signer les marchés d’un montant maximum de 300 K€ HT. C’est ainsi qu’il a signé celui pour le dragage du port avoisinant les 150 K€ HT. Il n’y a eu qu’une seule réponse à l’appel d’offres, provenant du Département. Les travaux commenceront début octobre et dureront une dizaine de jours. Philippe Trehello de la minorité et Aude Chupin auraient souhaité qu’étant donné le montant en question ce marché soit discuté en commission des finances. Le maire est d’accord sur le fond, mais explique que les choses sont allées très vite et qu’il n’a pu le faire. Dans le cadre de la convention de con-
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ception et de réalisation des travaux d’aménagement de la zone artisanale du fond des Marais, le maire aimerait que les membres du Conseil et toutes les parties intéressées y réfléchissent, pour voir comment il est possible de gérer cette compétence tout en sachant que ce n’est pas la commune de Rivedoux Plage qui assurera la réalisation. Patrice Raffarin, ainsi que Philippe Trehello, aimeraient que celle-ci soit associée à ce qui sera fait et que l’on sache clairement par qui les frais seront pris en charge. C’est la raison pour laquelle le maire ne signe pas la convention dans l’immédiat. Concernant les travaux de voirie avenue de La Plage, il a fallu attendre que le terrain se stabilise pour faire ceux de surface. Auparavant un travail d’information auprès des propriétaires a été entrepris pour savoir s’ils ont des souhaits. Le chantier commencera prochainement et une subvention va être sollicitée auprès du Département de 60 K€, c’est-à-dire environ 15% du montant total.
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Les projets inscrits au budget ne sont pas forcément réalisés comme prévu. En revanche, d’autres le sont, c’est le cas du dragage du port. Grâce aux décisions modificatives (DM) les budgets sont réalisés sans dépassement.
Avenue de la plage, les travaux de surface démarrent.
Une décision modificative concernant le budget annexe du quartier du Château est prévue. Elle se justifie par le fait que la mairie de Rivedoux Plage a réglé 13 547€ pour des travaux d’éclairage public au Sdeer (Syndicat départemental d’électrification et d’équipement rural). Ce montant sera abondé en recettes par des intérêts générés par des prêts relais qui sont dus à la mairie de Rivedoux Plage par la CdC. Ce dossier est porté par Isabelle Ferré, désormais vice-présidente en charge de l’habitat, qui espère pouvoir présenter un bailleur social au début de l’année 2027.
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Questions diverses Parmi les questions soulevées lors de ce Conseil, la minorité a évoqué le problème du parking de l’ancienne poste en zone bleue et qui pourrait risquer de gêner les patients du cabinet d’ostéopathes. Par ailleurs, le rapport de la Cour des comptes régionale intégrant des prescriptions qu’il faut mettre en œuvre sera remis aux membres du Conseil lors du prochain comité. Catherine Bréjat
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Débat autour du projet de la zone de Goisil Rentrée municipale le 21 septembre avec quelques tensions au menu. © PLR
Budget réduit, honoraires plus élevés
Projet structurant mais complexe, l’aménagement du site de la zone de Goisil suscite des tensions.
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i la gestion courante de la commune fait consensus, le vote d’un avenant concernant le projet d’aménagement du Goisil a soulevé moult questions et crispé les élus de la minorité. Parlons argent Point numéro 2 au chapitre des finances locales et marchés publics, la rémunération du groupement de professionnels mandatés par la commune suite à une procédure de marché public en 2023 « dans le cadre du projet de restructuration » du site de Goisil, et pour laquelle un avenant est nécessaire en raison d’un réajustement, soulevant rapidement nombre de questions pour s’élargir finalement au projet lui-même.
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Réviser un budget exigeant de faire des choix, l’édile couardaise a supprimé l’aménagement de la partie côté mer ainsi que les plateformes d’observation et de contemplation prévues, sans omettre de demander une économie sur les matériaux, tout cela ramenant le budget à 479 K€, cette révision induisant par ailleurs une augmentation des honoraires du bureau d’études, passant de de 39 à 59 K€. Et c’est finalement sur l’ensemble du projet que la minorité émet des doutes.
Des modifications coûteuses
Désaccord sur le fond et la forme
Rappelons que la zone de Goisil est en site classé et que le projet de restructuration a été soumis à la Direction régionale de l’aménagement et du logement (DREAL), cette dernière exigeant que soient apportées des modifications garantissant « une meilleure intégration dans le site ». En l’occurrence, celles-ci portent notamment sur une augmentation des cheminements prévus et une plus grande végétalisation, tout cela entraînant des surcoûts menant le projet à un budget de plus d’un million d’euros, présenté en juin dernier et jugé trop élevé par la maire Peggy Luton-Borie, qui a demandé au bureau d’études de réviser sa copie.
Si le conseiller Didier Houin s’interroge sur la pertinence de maintenir un projet dont « 60% a été supprimé », Béatrice Turbé appelle à la prudence sur le choix des éléments de conservation pour un budget qu’elle estime « coûteux », ajoutant qu’elle aurait préféré que soit conservé la partie côté mer et regrettant par ailleurs une demande de validation d’un montant d’honoraires plus élevé sans savoir vraiment « ce que cela va donner ». Allant plus loin, la conseillère municipale s’interroge sur le bien-fondé d’un « espace supplémentaire pour les jeunes » (prévu au projet). « Il paraît qu’ils s’ennuient », ajoute-t-elle un peu
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agacée avant de souligner que « le terrain du Ventoux n’est pas utilisé ». Une appréciation qui fait réagir la conseillère Virginie Besson évoquant sa fréquentation régulière par la crèche et le centre de loisirs, Peggy Luton affirmant quant à elle qu’« aucune structure en accès libre n’existe pour les jeunes », avant de rappeler qu’il ne s’agit pas, par cette délibération, d’évoquer la nature du projet mais bien de « payer le travail fait ». Sans surprise au vu des échanges, le vote se conclut par trois voix contre des élus de la minorité. La séance municipale s’achèvera néanmoins de manière plus détendue, par un bilan de saison, affichant un maintien de la fréquentation mais une évolution des comportements marqués notamment par les arbitrages budgétaires de visiteurs ayant pris des décisions tardives, Peggy Luton signalant un bilan mitigé pour les meublés de tourisme en juillet et août, Didier Houin exprimant quant à lui quelques inquiétudes pour l’avenir. Côté animations, Peggy Luton se réjouit de la nouvelle proposition de musique classique ainsi que de la « belle dynamique commerciale en centre village », le marché du Mail étant par ailleurs en progression. Somme toute, une saison plutôt positive en des temps que l’on sait difficiles pour tout le monde. Pauline Leriche Rouard
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Un conseil municipal de rentrée riche Avant de recevoir les conseillers départementaux Patrice Raffarin et Véronique Richez-Lerouge, les élus portingalais ont fait le point sur de nombreux sujets lors de ce conseil municipal, le premier depuis la fin de la saison estivale. © Aurélie Bérard
Multiples conventions
La place de la liberté a accueilli de nombreuses animations durant la saison estivale, dont neuf concerts.
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’est Alain Pochon qui a ouvert ce conseil en faisant le point sur les projets de logements communaux. À commencer par la future résidence des deux Moulins, qui proposera à terme six logements locatifs, et dont les travaux ont commencé ce mois-ci avec la destruction de l’ancienne habitation. Le maire a annoncé que le lot n°2 a été attribué à l’entreprise Colas pour un montant de 186 K€ et que le lot des Maisons Lara est en cours de négociation. « C’est à confirmer », a-t-il dit, « mais de 1,12 M€ on passerait à 1,05 M€ ». « On essaye d’aller assez vite », a-t-il ajouté, « car plus tôt on démarre, plus tôt on aura des logements. Et les logements sont la propriété du conseil municipal. » Bilan de saison Il a ensuite laissé la parole aux représentants des différentes commissions communales. Laëtitia Ginolhac, au nom de la commission Culture et vie locale, a présenté le bilan d’une saison estivale dynamique et réussie. « C‘est un bilan très positif pour tous les concerts organisés sur la place de la Liberté ainsi que les évènements du 14 juillet et du 15 août sur la place des marais de la Prée. Les deux marchés du soir ont aussi bien marché et nous avons déjà convenu de deux
Projet de cinéma La question des animations hivernales a aussi été abordée, avec notamment le projet de projection cinéma. Des films ont déjà été retenus, mais de nombreux points techniques et financiers restent à régler avant de voir le projet aboutir. Le feu d’artifice du 15 août, annulé à cause des risques d’incendie, sera reporté au 31 décembre à 18h. Et de nombreuses animations sont prévues pour les vacances de la Toussaint, dont une soirée spécialement réservée aux ados le 16 octobre. Côté sport et vie associative, Laurence Regreny a fait le point sur le développement des activités sportives voulu par la nouvelle équipe municipale, et notamment la mise en place des nouvelles activités proposées par le TCBI salle des marais de la Prée. Un créneau de sport de raquette pour les ados et pré ados est à l’étude, ainsi qu’un projet d’activité escalade, toujours dans la salle des Marais de la Prée.
Pour finir, une subvention de 2 000€ au profit de l’association des Amis de la Chapelle Notre Dame des Marins a été votée, afin de leur permettre de restaurer la statue qui orne le pignon de la chapelle. Aurélie Bérard
Levée du Fier et Papi 2 au coeur de la rencontre avec les conseillers départementaux Dans le cadre de leur tournée des conseils municipaux de l’île, Patrice Raffarin et Véronique Richez-Lerouge ont été reçus, en fin de Conseil, par les élus portingalais. Une question a dominé leurs échanges : la protection contre le risque de submersion. Alain Pochon a dit son inquiétude pour cet hiver. « On nous annonce des tempêtes importantes », a-t-il dit alors que les travaux du Papi 2 n’ont toujours pas commencé et que la question de l’entretien de la levée du Fier n’est pas réglée. « Avec les tempêtes qu’on nous annonce, les outils mécaniques ne pourront pas passer pour boucher les brèches de la levée, » a-t-il expliqué. « Nous comptions aborder la question lors du Comité consultatif de la Réserve mais il a été reporté au dernier moment. » Concernant le Papi 2, Alain Pochon a expliqué aux deux conseillers se heurter au refus du Conservatoire du littoral sur les zones de compensation. « Nos
propositions compensent largement les 4.5 hectares de terrain, mais ils envisagent plutôt notre ancienne décharge, ce qui est une folie furieuse, car il y a plus de 20 millions de travaux à faire et cela sous-entend la maritimisation du Fier et donc la disparition de la zone tampon qui protège Les Portes » a-t-il déploré. Patrice Raffarin, chargé du Plan digues au Département, a assuré la municipalité de son soutien. « Le Département sera à l’écoute de la commune », a-t-il dit. « Je partage votre sentiment sur la levée du Fier, qui a un rôle important pour ralentir les effets de la submersion. Il faut que la commission consultative puisse se tenir dans les meilleurs délais. » « Pour le Papi 2, je regrette que cela ait été aussi long », a-t-il continué. « Mais on y est, et nos bonnes relations vont permettre de mener à bien ce projet. Normalement 2027 verra l’aboutissement de toutes les études pour un lancement des travaux début 2028. »
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dates pour l’été prochain. » « C’était une très bonne saison » a renchéri le maire, « et ce malgré la démission de la vice-présidente Alix Mousseaux en cours de route. Laëtitia a su reprendre le flambeau et ça a très bien fonctionné ».
Plusieurs projets de conventions ont été adoptés. Celle avec le Département au sujet de la 4e édition du festival Fleur de sel détaille la participation de la commune dans l’organisation du festival : mise à disposition du terrain, prêt de matériel, participation financière à hauteur de 10 000€ maximum. Une autre acte la mise à disposition gratuite du local de l’office de tourisme situé dans la mairie au profit de la CdC. La convention annuelle de mise à disposition de la salle des Marais de la Prée au profit du TCBI dans le cadre des activités sportives
précédemment citées prévoit quant à elle une redevance forfaitaire annuelle de 1000€. La convention avec le SIVOS Saint-Clément - Les Portes prévoit enfin la mise à disposition d’un agent communal pour des fonctions de responsable de la cantine scolaire de l’école portingalaise.
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oilà plus d’un an que Valérie Duvert a ouvert son point dietplus à Aytré. Reconversion 100 % réussie pour cette Rétaise passionnée par ce métier de contact et de conseil. « Il s’agit d’un concept unique de rééquilibrage alimentaire sans frustration ni interdit, pour vous permettre de retrouver une alimentation saine, équilibrée et correspondant à vos besoins. Grâce au bilan offert, je vous aide à identifier les raisons de votre éventuel surpoids et à prendre conscience des mauvaises habitudes dont vous devez vous éloigner. Et on adapte le protocole en fonction de votre mode de vie. Après la période d’amincissement, les phases de stabilisation et d’entretien permettent de
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LES GENS D’ICI M A R I T A I S
PA S S I O N N É
Dorian Fischer chasse les orages de l’île de Ré à l’Italie Le Maritais s’est découvert une passion pour la météo et la traque des orages il y a une quinzaine d’années. Depuis, il a intégré une communauté avec laquelle il garde l’œil rivé sur les cartes.
© Julie Pertriaux
Selon Dorian Fischer, un bon chasseur d’orage doit avoir des capacités de « concentration, de prise de décision et faire preuve de prudence ».
regarder le ciel » définit « un orage comme le plus gros cumulonimbus possible. Les courants ascendants et descendants créent des particules de glace qui s’entrechoquent et forment un courant électrique. C’est en tout cas la théorie la plus plausible », résume Dorian.
© Dorian Fischer
C
hasser les orages est une passion horrible », concède, avec le sourire, Dorian Fischer. A 25 ans, le Maritais parle avec expérience : depuis dix ans, il traque les orages, les tornades, les éclairs, la grêle, le vent et autres effets météorologiques sur son île natale, sur le continent et à l’étranger. « J’aime ces phénomènes, l’esthétique du ciel, le vent qui bouge les nuages, leur forme, leur taille. J’aime l’adrénaline. Mon objectif est de prendre une bonne photo pour rapporter une trace de la chasse. Mais il y aussi une part de frustration. » Celui qui a « toujours aimé
« Je ne ratais pas un bulletin météo » Tout débute pour lui lorsqu’il découvre les bulletins météos à la télé. « Je ne voulais pas en rater un », s’amuset-il. « Quand j’ai eu 8 « J’ai pris cette photo, la première que j’ai vraiment réussie, dans la nuit du 14 au 15 août 2020. ans, nous avons eu La foudre est tombée à 8 km. J’en suis fier. » notre premier ordicompte « une quinzaine de personnes » l’échelle d’un département. Nous établisnateur. J’allais sur internet pour suivre sons un plan stratégique de chasse, soit avec qui il « parle vraiment », dont « Météo France et j’ai eu des livres sur le dynamique, soit statique ». La première quatre - Anthony, Léo, Antoine et Alex -, sujet. J’ai commencé par apprendre le option consiste à se trouver « en avant dans la même tranche d’âge, avec qui vocabulaire. » En grandissant, il rejoint des orages rapides, qui se déplacent je pars chasser et qui sont devenus de des chats spécialisés pour « parler prévientre 80 et 90 km/h. On passe beaucoup vrais amis ». sions ». Grâce à cette nouvelle commude temps dans la voiture, on cherche la nauté de passionnés, Dorian continue Le Rétais chasse à domicile, à vélo. Mais bonne sortie d’autoroute, le bon ched’engranger des connaissances et se ses terrains de jeu préférés se situent min pour bien se placer, mais ce sont forge un solide réseau. Désormais, il dans le sud-ouest, le centre-ouest, les phénomènes les plus intéressants et autour de la Méditerranée et en Italie, les plus esthétiques. En revanche, s’ils dans le golfe de Gènes ou la plaine du nous rattrapent, il vaut mieux changer Pô. « Le plus loin où je suis allé, ce sont de trajectoire car il y a des risques de les Pouilles. » Dorian et sa bande ajustent chutes d’arbres et de grêle voire de leurs déplacements en fonction de l’intornade ». La seconde option, statique, tensité des phénomènes mais aussi de signifie que l’orage « se déplace dans leur job et des moyens financiers. « On un couloir ». Alors, les chasseurs déterdort en tente ou dans la voiture mais minent un endroit d’où ils ne bougent il faut compter le coût de l’essence ». plus pendant plusieurs heures. « C’est royal », glisse Dorian. « Les choses se précisent
à J-3 »
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Marché de La Flotte
Halles de Saint-Martin de Ré
Sur le banc Les Nuages de Ré & dans la boutique Au Pain du Pêcheur
Sur le banc Au Pain du Pêcheur & sur le banc Les Nuages de Ré
de 8h à 14h
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Chasser les orages, c’est d’abord regarder « les cartes météo un petit peu tous les jours ». Les premiers signaux orageux apparaissent « une semaine avant : je recherche une avancée des basses pressions dans les hautes pressions, qui crée un entonnoir dans l’anticyclone. C’est ce qu’on appelle un thalweg ». Dorian repère ainsi « une potentielle zone d’activité » où demeure encore, à ce stade, « une grosse incertitude ». Les choses se précisent à J-3. « Je peux commencer à lire les cartes de façon plus précise, plus fiable : le vent, la pluie et la cape, aussi appelé instabilité, informent sur l’énergie disponible et l’intensité de l’orage. Pour déclencher un orage, il faut associer l’instabilité à un forçage : il s’agit, entre autres, d’une convergence des vents qui se rencontrent au sol, ou d’une anomalie de basse tropopause* ».
La saveur « incroyable » de réussir sa chasse Une fois installé au bon spot, avec une vue dégagée, tout l’enjeu est de réussir à prendre la bonne photo, sans se mettre en danger. « On prend des risques pour capturer l’impact de foudre le plus proche possible. En juillet, je suis reparti de la plage des Grenettes plié en deux, de peur de me faire foudroyer », illustre-t-il. Il faut que la photo soit nette, bien cadrée, pas trop surexposée car « quand l’éclair tombe, il sature la lumière. Je suis déjà passé à côté du Graal : un orage, une trombe, des éclairs. La photo manquait de netteté ». De retour chez lui, Dorian passe des heures à retoucher ses images. « J’ai beaucoup de photos ratées et puis, rien n’est jamais garanti en météo. Alors, quand j’en ai une bonne, la saveur de réussir sa chasse est incroyable. » Julie Pertriaux
Le plan stratégique de chasse, dynamique ou statique
* Intrusion d’air stratosphérique (froid et très sec) qui s’enfonce profondément dans la troposphère (la première et la plus basse couche de l’atmosphère).
Le chasseur prend alors contact avec ses amis. « Le top départ est donné 24 h ou 48 h avant. » A ce stade, la zone où l’orage peut éclater est « encore large, à
Dorian_photographies17 Vente de photos sur demande.
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LES GENS D’ICI P O R T R A I T
Madame Patronne Jacqueline Neveur est une figure emblématique du port de Saint-Martin. A 91 ans ce mois-ci, elle est toujours à la tête de son bar-hôtel-restaurant La Barbette et écoute les bruits du monde depuis le comptoir de son bar. Rencontre.
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Issue d’une famille modeste de La Rochelle, un père décédé alors qu’elle est jeune, Jacqueline Ratier est élevée au sein d’une fratrie où les garçons sont majoritaires et très machos. Remarquant, lors d’une visite à sa famille que Jacqueline avait été maltraitée, sa tante, qui demeurait à La Couarde, décide un jour 1960 de l’emmener vivre chez elle. Elle lui trouve un travail à la pension de famille Marsaut. La jeune fille ne s’y plaît pas, mais elle commence à apprendre les rudiments du métier de l’hôtellerie et après un an trouve un emploi à l’hôtel-restaurant Les Mouettes, établissement bien connu en plein centre de La Couarde. Une idée fixe : devenir patronne Elle s’entend parfaitement avec ses nouveaux patrons, Léon Marmel et son épouse, qui selon ses propres mots sont « super gentils ». De leur côté, ils apprécient la vivacité de la jeune femme et sa résistance au travail. Elle est intelligente et se forme rapidement aux différents métiers de la profession. Au terme d’une année, ils lui offrent même une chambre à demeure et Jacqueline en profite pour économiser une partie de ses gains. Malheureusement, en 1966, Léon Marmel atteint d’une tumeur au cerveau, vend son fond à un Parisien, sécurisant cependant le poste de Jacqueline. Elle restera sept ans chez les nouveaux propriétaires, avec lesquels elle s’entendra bien également, cependant la même idée lui trotte depuis toujours dans la tête : elle veut devenir patronne, avoir quelque chose qui lui appartienne, et ne veut plus subir les réflexions d’une clientèle souvent avinée. Elle veut commander et elle
© Catherine Bréjat
nfant déjà, elle voulait devenir « patronne » et le clamait à qui voulait bien l’entendre. Le mot claquait joyeusement dans sa bouche, ses yeux brillaient et elle souriait de ce sourire qui lui facilitera bien des choses à l’âge adulte. Elle avait le tempérament pour, comme on dit familièrement et ne savait pas encore ce que cela représenterait de responsabilités et de travail.
Jacqueline Neveur observant le monde depuis le comptoir de son bar-hôtel-restaurant La Barbette à Saint-Martin.
sait qu’elle en est capable. Ayant rencontré Marcel Neveur, un militaire calme et posé qui l’admire et l’écoute, elle décide de se lancer, quitte Les Mouettes au bout de douze ans de maison, se marie et achète à Saint-Martin, le 1er juin 1973, ce qui va devenir le bar-hôtel-restaurant La Barbette. On a tout emprunté ! « On a acheté avec zéro centime. On a tout emprunté ! Ce n’est pas maintenant que l’on pourrait faire ça ! » s’exclame-telle. « On a tout pris à crédit, même les frais de notaire ! J’ai vécu une époque qui n’était pas si mal que cela » reprendelle rieuse. « C’était un taudis » se remémore-t-elle « nous n’avions pas d’argent pour trouver mieux. Nous avons fait beaucoup de travaux avec des artisans compréhensifs et des banquiers un peu moins. Cela a été très dur et plus d’une fois mon mari a eu envie de tout arrêter et pourtant c’est moi qui discutais avec les ouvriers et jonglais avec les banques ! On a payé notre dernière traite en 1985. Heureusement, car si les dix premières années de 73 à 83 ont été de bonnes
années du point de vue de la rentabilité, tout a changé après le pont. Il y a eu un avant et un après. » Depuis 1988, Jacqueline observe, derrière le grand comptoir de son bar, forteresse protégeant sa frêle silhouette, les changements engendrés par l’ouverture du pont. « Le port est toujours-là et en apparence rien n’a changé, mais on ne travaille plus comme avant », constatet-elle. Les communications avec le continent étant facilitées, l’établissement a dû s’adapter et faire face, entre autres, aux déferlements de population des weekends fériés de Pâques, du mois de mai ou d’août et proposer à cette nouvelle clientèle une grande terrasse ensoleillée, une restauration différente et des apéritifs… dînatoires. Jacqueline suit le mouvement, modernise son entreprise pour répondre au goût du jour et continuer d’exister, mais cela ne l’empêche pas de regretter la grande époque du PMU des années 80, lorsque les joueurs venaient des Portes et de Saint-Clément et que le dimanche, pour jouer, il y avait la queue jusqu’au musée.
Marcel Neveur, son mari, et un employé s’organisaient pour laisser entrer les joueurs par groupe de trente. De leur côté, les gendarmes venaient vérifier que la queue n’empiétait pas sur la route de manière dangereuse. De nos jours, on joue sur les portables ! Heureusement, le PMU reste une activité importante à La Barbette avec une clientèle de gros joueurs fidèles qui apprécient l’ambiance et les contacts humains et participent de la bonne santé du lieu. En 1994, son mari décède. Elle doit reconcevoir sa manière de travailler. La présence d’un homme dans ce genre de métier est un atout. Jacqueline va s’entourer de fidèles collaborateurs, qui au fil des années vont devenir sa famille. Car, même si elle connaît beaucoup de monde, elle a peu d’amis et le soir, lorsque La Barbette ferme et qu’elle remonte dans ses appartements, elle est seule. Elle ne s’étonne pas de cet isolement. Elle a consacré sa vie à La Barbette, ne sortant jamais, partant rarement en vacances et alors c’était un événement. Et le peu d’estime que l’on accordait aux patronnes de bar quand elle est entrée dans la profession, fait qu’elle s’est repliée sur elle-même, mais comme elle dit souvent « quand tu veux être le chef, tu prends les inconvénients et les avantages ». Jacqueline a mené sa vie tambour battant, avec énergie et discernement. Avec bonté et générosité aussi, ce que l’on sait moins. Elle a toujours été attentive aux autres et n’a pas manqué d’aider les membres de son personnel ou de sa famille lorsqu’ils étaient en difficulté, logeant chez elle des années durant un frère malade et son Berger allemand. Et si c’était à refaire ? « Je ne referais pas la même chose. Je m’orienterais toujours vers le commerce qui est une activité qui me plaît, mais je choisirais un métier moins prenant et plus rentable parce qu’il en faut du travail pour vendre des cafés à 1,90€ et ne pas faire beaucoup d’argent ! » Catherine Bréjat
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CAHIER HABITAT P R O J E T
L O I
D E
F I N A N C E S
La fiscalité de la location meublée dans le viseur Déposé le 1 er octobre, le projet de loi de Finances 202 7 prévoit un nouveau durcissement de la fiscalité de la location meublée. DR
locatifs, soit limitée sur le montant déductible chaque année (divisé par deux au lieu de l’entièreté) et dans le temps (dix ans soit 2036) contre une durée illimitée aujourd’hui. Un avantage essentiel qui permettait jusqu’à présent à certains propriétaires de ne jamais être imposés sur les loyers perçus.
L
’initiative gouvernementale concerne principalement les Loueurs en meublés non professionnels (LMNP), déjà impactés dans la loi de Finances 2025, avec la réintégration des amortissements déduits pendant la période de location dans le calcul de la plus-value en cas de revente. Une affaire de gros sous en période de disette budgétaire, mais aussi la volonté affichée de rapprocher la fiscalité de la location en meublé de celle de la location nue. Décryptage. Avant-après, quelles perspectives ? Le durcissement envisagé n’est donc pas le premier mais ses conséquences ne seront
pas anodines puisque les pouvoirs publics prévoient de réduire l’avantage fiscal lié à l’amortissement, avec l’instauration d’un plafond de déductibilité de celui-ci à 2,5% par an, renforcé par un autre plafond de sept mille euros par an et par foyer fiscal, mesures applicables à compter du 1er janvier 2027. Dans la même perspective, le gouvernement s’attaque également à l’un des plus grands attraits fiscaux du statut de LMNP. En effet, le projet de loi prévoit que la réserve d’amortissements, constituée du surplus d’amortissements non utilisés lorsque les bénéfices (loyers) sont inférieurs au montant maximal que le bailleur peut déduire de ses revenus
Quid des meublés de tourisme ? La loi Le Meur (19 novembre 2024) visant à réguler et encadrer la location des meublés de tourisme touchait déjà le régime fiscal du micro-bic avec un plafond annuel abaissé à 15K€ pour les meublés non classés. Nulle surprise donc à ce que ce nouveau projet de loi suive une même trajectoire, avec un taux d’amortissement qui serait lui aussi réduit, à 1,5% par an et avec un plafond annuel de cinq mille euros par foyer fiscal et par an sur la location en meublé touristique sous LMNP. Derrière l’impôt, un choix politique Selon l’AFP, les pouvoirs publics économiseraient environ 200 M€ par an
avec la réforme envisagée. Pas de quoi résoudre l’équation budgétaire nationale, même si nous en sommes aujourd’hui à l’euro près. Aussi faut-il sans doute voir dans ce projet de loi, et au-delà de l’augmentation de l’impôt, une modification de la politique du logement, parent pauvre de la décennie macroniste, avec un rééquilibrage entre la fiscalité de la location nue (peu favorable) et celles appliquées à la location meublée longue durée en LMNP et aux meublés touristiques, en réduisant progressivement leurs avantages. Cette remise à niveau serait-elle une bonne chose ? Oui selon Loïc Cantin, Président de la Fédération nationale de l’Immobilier (FNAIM), arguant qu’aucune raison ne justifie de privilégier un secteur plus qu’un autre. D’autres avis sont moins positifs mais ils auront tout le temps de s’exprimer puisque pour l’heure, cette réforme n’est qu’un projet de loi dont le texte devrait être examiné en première lecture à l’Assemblée Nationale dans le courant du mois. Sera-t-il adopté en l’état ? Peu probable. Va-t-il disparaître ? Dans un contexte parlementaire incertain et avec les élections présidentielles pour horizon, tout est possible… Pauline Leriche Rouard
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CAHIER HABITAT P E R S O N N A L I S A T I O N
Décoration : pour un intérieur qui raconte une histoire Plus que la dernière tendance, c’est un mouvement de fond se renforçant au fil des saisons. © Gervasoni
La couleur mais profonde Les bruns, du chocolat chaud au café en passant par le tabac et la noisette mais aussi l’aubergine, le prune, les verts olive et forêt, les nuances de terre cuite, le rouge sombre tirant sur le bordeaux et jusqu’aux bleus foncés, s’affirment au profit des blancs froids et de la déclinaison de beiges et de gris. Tendance de saison en période hivernale ? Pas si sûr car les couleurs profondes contribuent à créer une atmosphère et elles occupent désormais plusieurs murs, voire même le plafond. Osé ? Certes mais elles ont la faculté de métamorphoser une pièce. Le bois toujours… Foncé lui aussi, il confirme son retour sur le devant de la scène, surtout lorsque l’on peut suivre du doigt son veinage et ses
irrégularités, remettant simultanément à l’honneur le meuble qui a vécu. Inutile donc de moderniser à tout prix ce fauteuil chiné un jour de brocante ou la vieille commode familiale pour leur donner une allure plus contemporaine. Ils se plairont confrontés à la pierre ou au métal alors on les accepte comme ils sont et avec l’histoire qu’ils racontent. Formes généreuses et luminaires sublimés Élément essentiel à considérer, le confort qu’il n’est pas question de sacrifier. Les fauteuils et canapés sont toujours plus enveloppants et leurs courbes douces au regard, les tables assument des pieds sculptés et les luminaires ne sont plus de simples objets utiles. Alors qu’ils soient (Lire la suite page 22)
Tenture à motif monumental et suspensions savamment disposées font tout le décor d’une chambre par ailleurs très sobre.
N
ous l’avons déjà évoqué dans nos pages au printemps dernier : la décoration standardisée, impersonnelle et interchangeable s’efface progressivement au profit d’un véritable décor libéré de l’éphémère. La vraie tendance ? Trouver son style et l’exprimer.
Nos intérieurs racontent une histoire, la nôtre, et il y est moins question de perfection que d’émotion. Ce qui n’empêche pas les effets de saison auxquels nous prenons plaisir à céder, en nous posant toutefois la question de la durabilité, époque oblige.
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en papier, céramique, verre, métal, lampe ou suspension, ils sont choisis et placés pour contribuer au décor. Volontiers disséminés en plusieurs sources, ils font leur effet au-delà de la simple lumière. Les matières en majesté Elles sont essentielles et presque plus importantes que les formes. Il y a quelque chose de sensoriel dans cette envie de textures à toucher comme le grain du bois, la douceur de la laine bouclée d’un fauteuil ou d’un tapis et le moelleux d’un plaid en mohair, mais aussi velours, daim, textiles tissés ou encore les aspérités de la chaux et l’irrégularité d’un enduit ou d’une céramique, la pierre travaillée. On ne veut plus seulement du beau à regarder mais aussi du beau à ressentir.
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L’envie d’un décor Le minimalisme épuré jusqu’à la froideur en prend un coup, notamment sur les murs où l’on se plaît à raconter des histoires. C’est le triomphe du papier peint qui assume les motifs parfois spectaculaires notamment floraux ou historiques, et s’aventure parfois sur plusieurs murs et jusqu’au plafond. Retour également des tapisseries, des miroirs anciens et des cadres que l’on accumule sur un seul mur, l’objectif étant toujours un récit visuel. Imperfections et touches brillantes Patine, céramique irrégulière, défaut d’uniformité d’un bois… l’imperfection (Lire la suite page 23)
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La tendance c’est donc de ne plus trop la suivre, guidés par un autre regard porté sur son intérieur, plus personnel, plus expressif et marqué par la liberté de définir nous-mêmes ce qui a de la valeur. Ce qui, reconnaissons-le, donne à l’expression être chez soi une toute autre dimension.
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SOCIAL À LA HUNE R É
J E U N E S S E
Le local d’Ars tend les bras aux ados des Portes Le 16 octobre, la mairie des Portes-en-Ré organise en partenariat avec Ré Jeunesse une soirée dansante pour les ados. L’occasion pour le local Jeunes d’Ars-en-Ré de se faire connaître des Portingalais. © Aurélie Bérard
Favoriser l’accès Le principal frein à la venue de ces jeunes jusqu’au local d’Ars, c’est la mobilité. Le service Jeunesse de la Communauté de Communes, dont dépendent les locaux de Ré Jeunesse, a donc décidé d’y pallier. « On sait que la mobilité entre les villages est un vrai problème », analyse Clément Wallerand, le responsable du service Jeunesse de la CdC. « On va donc mettre en place des navettes pour aller chercher les ados aux Portes ou à Loix si besoin. L’objectif est de permettre à chaque ado de ne pas rester isolé dans son village, et donc, par répercussion, de favoriser la vie permanente. » Le nouveau local d’Ars dispose d’un billard, d’une cuisine, d’un salon et de jeux vidéos ainsi qu’une salle de jeux séparée.
Une soirée dansante pour les ados Situé dans un local flambant neuf rue du Gaffraud, Ré Jeunesse à Ars peine à recruter parmi les ados des Portes-en-Ré. Alors quand la mairie des Portes a contacté Mallory Le Floch, le directeur du local, pour co-organiser cette soirée, il a sauté sur l’occasion. « C’est tout à fait le genre d’animations qu’on recherche pour nos jeunes », explique-t-il. « Je les ai donc aidés à préparer la soirée, on a trouvé un DJ parmi nos parents et je vais m’occuper d’organiser des animations. La mairie, elle, gère la nourriture et les boissons. »
Une quinzaine d’ados venant des trois centres de Ré Jeunesse (Ars, La Flotte et Le Bois) sont d’ores et déjà inscrits pour participer. La municipalité, elle, a distribué des flyers à la descente des bus scolaires afin de toucher les ados de sa commune. Cette soirée sera donc l’occasion pour les jeunes de tous les villages de l’île de se retrouver, de s’amuser et de se sociabiliser. Et pour Ré jeunesse, de se faire connaître des jeunes Portingalais.
Des projets sur-mesure À Ars, le local est ouvert les mercredis après-midi de 14h à 18h, les jeudis et vendredis de 16h à 19h, un samedi après-midi sur deux, et tous les jours pendant les vacances scolaires. Les activités proposées sont diverses et variées, allant du loisir créatif aux soirées gaming, des défis sportifs aux sorties culturelles à La Maline,
et certaines d’entre elles sont mutualisées entre les différents locaux afin que les jeunes se rencontrent. De nombreuses sorties sont organisées, comme la très réputée « disco-ado » de la Toussaint qui rassemble chaque année deux cents ados venus de tout le territoire de La Rochelle dans une boîte de nuit de Saint-Sulpice d’Arnoult. Des colos sont aussi proposées, tout comme des séjours plus courts. Les idées des animateurs ne manquent pas afin de satisfaire chaque âge, via des créneaux spécifiques aux pré-ados ou des « week-end 3e+ » autour de projets construits par les jeunes eux-mêmes. Cette année l’équipe va également travailler sur de nouvelles propositions à destination des lycéens, comme des chantiers participatifs leur permettant de découvrir des métiers. La prévention est également au cœur de nombreuses actions, comme les VSS, la santé mentale ou le consentement. Actuellement, cent soixante jeunes fréquentent les centres Ré Jeunesse de l’île. Aurélie Bérard
Infos pratiques Soirée Ados aux Portes le 16 octobre, de 19h à 22h, Salle des Marais de la Prée. Inscription auprès de la Mairie des Portes pour les jeunes non-inscrits à Ré Jeunesse au 05 46 29 50 56 ou par mail : accueil@lesportesnenre.fr Local Ré jeunesse à Ars : 3 rue du Graffaud, contact : 06 76 96 48 21 ou par mail : rejeunesse.ars@cc-iledere.fr
« Nous avons du mal à toucher les ados des Portes et de Loix », admet Mallory. « Cette soirée est donc l’occasion d’aller à leur rencontre. Nous allons faire connaissance et leur donner envie de nous rejoindre ! »
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Le centre ado du Bois-Plage rénové Après cinq mois de travaux, durant lesquels les adolescents de Ré Jeunesse ont été hébergés au sein du club house mis à disposition par la mairie et le Football club réthais, le bâtiment rénové et réaménagé a été inauguré le 16 septembre dernier.
La Communauté de Communes de l’île de Ré s’est dotée de la compétence Jeunesse en 2022, le local du centre jeunesse du Bois-Plage, étant alors mis à sa disposition. Auparavant, depuis plus de quinze ans, le centre ados du Bois était municipal, contrairement à celui de La Flotte, qui était associatif (locaux municipaux). Si le centre ados du Bois-Plage fonctionne bien, encadré par deux animateurs permanents, le bâtiment - situé à proximité du groupe scolaire et du centre de loisirs pour les plus jeunes (ALSH) - était vieillissant et non accessible aux personnes à mobilité réduite. L’espace n’était pas non plus optimisé.
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Ainsi, outre la mise aux normes PMR et l’isolation thermique, les espaces ont été agrandis et réaménagés pour mieux répondre aux besoins des jeunes : création d’une zone « chill », cuisine aménagée, salle atelier et bureau des jeunes avec ordinateurs, bureau des animateurs pour plus de confidentialité et salle de rangement. L’ensemble des travaux a coûté 200 K€ financés par la CdC de l’île de Ré.
© Nathalie Vauchez
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ean-Paul Héraudeau, président de la CdC et Laurence Plaire, vice-présidente solidarités et familles, Alain Moreau, maire du Bois-Plage accompagné de François Morin, son 1er adjoint, Anne Mémin, maire de Saint-Martin et Gaëtan Perdriel, délégué aux jeunes, Patrice Raffarin, maire de Rivedoux et Véronique Richez-Lerouge, conseillers départementaux, ont coupé le ruban, aux côtés de la directrice et de l’animatrice de Ré Jeunesse Le Bois et des ados, en présence aussi de Clément Wallerand.
Si les jeunes s’inscrivent à l’un des trois centres ados de l’île - Le Bois, La Flotte ou Ars – ils peuvent selon les activités naviguer entre ces différents centres et participer à des activités extérieures communes, ainsi qu’à des séjours d’une semaine. L’an passé, une soixantaine de jeunes étaient inscrits à Ré Jeunesse Le Bois, majoritairement des 12-13 ans, mais aussi quelques 14-15 ans et lycéens. Majoritairement habitant Le Bois, les jeunes viennent aussi des communes avoisinantes, notamment Sainte-Marie, La Couarde, Saint-Martin. Supervisée par Clément Wallerand, Ré Jeunesse fonctionne avec trois directeurs de centre et des animateurs et a
Quelques adolescents de Ré Jeunesse Le Bois avec Laurence Plaire et François Morin.
pour philosophie d’impliquer fortement les jeunes dans les différents projets. Par exemple, ils élaborent eux-mêmes les séjours d’une semaine, définissent les activités. Projets solidaires, éco-citoyenneté
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et évidemment loisirs adaptés à cette tranche d’âge font partie intégrante des programmes proposés. Informations recueillies par Nathalie Vauchez
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CES JEUNES RÉTAIS J E U N E
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Arthis Espagnon : maxi motivation pour la Mini Transat Le Boitais de 20 ans se prépare pour la course au large, en solitaire, sans communication et sans assistance, direction Salvador de Bahia au Brésil, sur un bateau de 6,50 m aux couleurs de la communauté de communes et du Bois-Plage.
« Mon objectif est d’être dans le top 5 la prochaine saison et dans le top 10 de la Mini Transat », glisse Arthis Espagnon, présent au Grand Pavois de La Rochelle.
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rthis Espagnon n’a qu’une envie : « partir en mer », confie-t-il mercredi 23 septembre, à l’occasion d’une conférence de presse organisée au Grand Pavois de La Rochelle. Le skipper boitais, 20 ans, est déjà dans les starting-blocks, un peu moins d’un an avant le départ de la Mini Transat, une course au large sur un bateau de 6,50 m, en solitaire, sans communication ni assistance. Le 12 septembre 2027, il prendra le départ depuis les pontons du port de La Rochelle, direction Las Palmas de Gran Canaria pour la première étape, puis Salvador de Bahia au Brésil pour la seconde.
« Je connais mon bateau par cœur » Arthis a fait ses armes en planche à voile lorsqu’il était licencié au Centre nautique couardais du Goisil (GNCG), jusqu’à se hisser sur le podium mondial en 2023 et un titre de champion de France en 2024. Puis il s’est lancé dans le projet Mini Transat il y a un peu plus d’an et demi. « Grâce à un mécène, j’ai acheté le bateau en février 2025. J’ai sorti le bateau de l’eau pendant trois mois, j’ai tout démonté, je l’ai mis à nu et j’ai tout repris. Je le connais par cœur. » En juin de la même année, juste après avoir validé son BTS europlastics et composites - le deal convenu avec
ses parents -, il réalise sa première course. Depuis, les études sont en off et le skipper se consacre à 100 % sur son projet qui mêle recherche de sponsor, communication, organisation d’événements, performance sportive et maîtrise de soi. A bord, la classe Mini interdit les téléphones portables (sous scellé en cas de gros pépin) et les ordinateurs. En résumé, toute connexion avec le monde extérieur. Pour se repérer, les navigateurs utilisent un GPS standard qui leur donne des coordonnées, qu’ils reportent sur une carte papier afin de connaître leur position. Pour les prévisions météo, ils écoutent un bulletin quotidien diffusé par VHF, dont ils couplent les données avec celles de leur baromètre et leur lecture du ciel. « Nous faisons avec nos connaissances sur les nuages et le vent. » Ils embarquent également un pilote automatique et un hydrogénérateur. « L’apprentissage est basique, sans écran, sans routage. Nous sommes coupés du monde et proches des éléments. Ce sont des moments privilégiés. » Top 10 de la Mini Atlantique En août, Arthis a bouclé la Mini Atlantique sur son bateau, aux couleurs de la communauté de communes de l’île de Ré et du Bois-Plage. La course reliait Les Sables d’Olonne aux Açores, aller-retour, avec quelques jours de repos entre les deux
La prochaine grande étape sera donc la Mini Transat, avec sa traversée de l’Atlantique en passant par le pot au noir, zone océanique instable, proche de l’équateur, et redoutée des marins. D’ici là, Arthis, dont « le bateau est prêt », met l’accent sur sa préparation à lui. Depuis le Centre excellence voile de La Rochelle, il suit un entraînement physique pour « être agile, capable d’encaisser les chocs violents et les coups de fatigue. Je veux être en phase avec mon corps, me connaître et pouvoir réagir : savoir revenir au calme en situation de stress pour prendre les bonnes décisions ».
Là, la préparation mentale entre en jeu : « j’ai des musiques et des mots de ma famille pour me calmer, je fais des exercices de respiration. Et je me répète une phrase : ‘‘ce qui dépend de moi, uniquement de moi’’. » Pour se tester, il a fait le tour de Belle-Île-en-Mer, soit 85 km, en deux jours. « L’objectif était de me mettre en situation de fatigue dans un autre cadre. » Dans les mois d’hiver à venir, il prévoit de « naviguer dans des conditions plus difficiles et aiguiser mon œil marin. » Il se fixe un nouveau top 10 à l’arrivée au Brésil. Après 2027, Arthis y pense déjà : « La suite, ça se construit. Mon objectif est de faire des courses plus longues, d’intégrer la Class40 pour la Solitaire du figaro et d’être au départ de la route du rhum 2030. » Julie Pertriaux
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navigations. « Je fais une première étape mitigée, car j’ai pris une mauvaise option de route. Je termine 23e. » Au retour, le compétiteur prend le dessus et arrive 4e. Résultat : il termine 10e au classement général. « Les deux dernières nuits, j’ai dormi trente minutes. Je suis arrivé shooté d’adrénaline. C’était énorme, j’ai mis une semaine à réaliser », savoure-t-il encore.
« Les enfants ont trouvé mon bateau confortable », rigole Arthis, qui embarque pourtant le strict nécessaire.
Avec les écoliers rétais Au salon nautique de La Rochelle, Arthis Espagnon a fait visiter son bateau aux enfants de L’Îlot mômes, le centre de loisirs du Bois-Plage-en-Ré. « A leur âge, je suis venu au Grand Pavois. Nous avions vu le bateau d’Antoine Cornic », se souvient-il encore. Alors, à son tour, il transmet aux écoliers qui suivent son parcours en course, ses debriefs, ses sorties sur la plage et sa sensibilisation sur l’univers de l’océan.
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Champignons bio : deux Rétais créent La Souche Maëva Moreau et Benoît Chatin ont créé la champignonnière La Souche, au Bois-Plage-en-Ré. Les deux associés misent sur les circuits courts et visent, à terme, une production de 100 kg par semaine en bio.
Pleurotes, shiitaké, crinière du lion
Trouver ce que le champignon aime manger Pour faire pousser des champignons, la première étape est de trouver « ce qu’ils aiment manger ». La « recette spécifique » du substrat comprend de la sciure de bois, des coques de céréales et des résidus de meunerie, récupérés chez un cousin de Benoît, agriculteur et meunier en bio près de Surgères. Les sacs de substrat ainsi composés passent au pasteurisateur, sorte de « grosse cuve en plastique génératrice de vapeur d’eau. On y met entre 30 et 40
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Benoît maîtrise la partie biologie, Maëva s’est formée à la myciculture à la Villa Hélène. « Nous voulons faire des pleurotes grises, jaunes, bleues et rose, des argouanes, du shiitaké et de la crinière de lion », égrènent-ils. Sur le plan de la distribution, ils peuvent compter sur les parents de Maëva, revendeurs de fruits et légumes sur les marchés, et sur son carnet d’adresses de restaurateurs rétais et rochelais. Quant au frère de Benoît, il dirige le réseau de Biocoop de l’île de Ré. « Nous sommes complémentaires. »
« Les planètes se sont alignées. Nous avons réglé l’administratif au printemps et, le 1er juin, nous avions les clefs du hangar que nous louons au Bois-Plage ». Commence alors une phase d’aménagement du bâtiment : vernir le sol pour limiter les poussières et les potentielles contaminations, installer la chambre de culture, le matériel de laboratoire et le plan de travail, « bricoler » un pasteurisateur et une hotte à flux laminaire. Avec un peu de système D, « l’investissement est de quelques milliers d’euros », chiffrent-ils. Début juillet, Benoît et Maëva lancent les essais. Deux mois plus tard, ils livrent leurs premiers kilos de pleurotes.
© Julie Pertriaux
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ls ont tous les deux eu la même idée, chacun de leur côté : cultiver des champignons à l’île de Ré. Maëva Moreau, 32 ans, gérante du restaurant La Bouche Rit à Ars-en-Ré, et Benoît Chatin, 41 ans, biologiste, imaginent une champignonnière, des produits locaux, vendus en circuit court. « Nous nous sommes rencontrés en novembre l’année dernière. Nous avions la même vision du projet : du local, du bio, de la qualité, tout fait maison. Ça a matché », s’accordent à dire, dix mois plus tard, les deux associés de La Souche.
© Benoît Chatin
La pleurote grise se récolte en grappes de 300 grammes.
Début septembre, les pleurotes de Benoît Chatin et Maëva se retrouvaient dans les étals de la Biocoop et sur les marchés du Bois et de La Couarde.
sacs de cinq kilos, qui sont chauffés pendant dix à douze heures pour atteindre 98-99°C. L’objectif est d’éliminer toute contamination du substrat, notamment par d’autres champignons ». En parallèle, Benoît et Maëva préparent le mycélium au laboratoire. Chaque manipulation se fait devant la hotte à flux laminaire, équipés de gants et d’un masque, pour évoluer dans un milieu le plus stérile possible. « Les souches sont achetées sur un site spécialisé et arrivent dans des seringues », présente Benoît. Le mycélium est placé dans des boîtes de pétri, première étape de sa croissance. Puis, il passe quinze jours dans des grains d’avoine stérilisés à l’autoclave (chauffé à 120°C). Le but est que le champignon mange et colonise les grains. Ensuite, « c’est là qu’on passe aux choses sérieuses », sourit Maëva. Les myciculteurs ensemencent les sacs de substrat avec les grains colonisés, qui restent dix à quinze jours sur des étagères. « Nous occultons la lumière, grâce à un rideau, afin de faire patienter les champignons : tant qu’ils sont dans le noir, ils pensent qu’ils sont sous terre et continuent de s’y développer. La lumière sera un signal fort pour que poussent des primordia - les premiers champignons -, à la surface du substrat. » Objectif 100 kg par semaine
La culture de champignons, comme les argouanes, demande « d’être présent tous les jours. La récolte à l’optimum se joue en quelques heures ».
La suite se passe en salle de culture, à 90 % d’humidité, 18-19°C, douze heures de lumière par jour. « Quand les sacs arrivent, nous découpons une ouverture pour exposer les champignons à l’air ». L’oxygène et la lumière sont deux « chocs » qui donnent le signal aux champignons de pousser. Au bout de « sept à dix jours », les pleurotes sont récoltés « en grappes ». Le sac de substrat, lui, reste en place : « Après vingt-quatre à
Les grappes sont vendues « dès le lendemain. Les champignons peuvent se garder une semaine mais nous voulons proposer un produit ultra frais ». En septembre, les deux associés produisent « entre deux et trois kilos par jour », et ce n’est déjà « pas assez pour répondre aux demandes ». L’objectif est d’atteindre une production « de cent kilos par semaine, pour se rémunérer. La salle de culture est dimensionnée pour ». Séduction à contre saison Se lancer dans une production locale, sourcée en circuit court, en bio, avec un réseau de distribution sur une île touristique, « ça rassure », glissent Maëva et Benoît. Tous les deux sont convaincus que « les champignons à la plancha ou le kebab aux pleurotes de l’île de Ré, ça va marcher. La texture est fine, le champignon est riche en protéines et il peut remplacer la viande ». Leur difficulté sera peut-être de travailler à contre-courant de la saisonnalité rétaise. « Nous serons présents sur les marchés d’hiver dans l’île. Mais le point d’interrogation, c’est pour les mois les plus chauds, car les variétés que nous avons aiment les températures d’automne. Nous ne voulons pas consommer de la climatisation à outrance pour refroidir la salle de culture à moins de 20°C », écartent-ils. En revanche, ils réfléchissent d’ores et déjà à cultiver des variétés tropicales. Julie Pertriaux
Contact La Souche.champignons
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quarante-huit heures de repos et un bon nettoyage, il peut donner encore deux ou trois récoltes. »
Ô Parloir s’installe à l’année
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Saint-Martin-de-Ré, Ô Parloir s’inscrit désormais parmi les adresses ouvertes à l’année. Aux fourneaux, un nouveau chef arrivé début 2026 propose une cuisine travaillée, élaborée à partir de produits de saison
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soigneusement sélectionnés, avec un menu du midi accessible à tous. L’esprit festif qui fait l’identité du lieu reste intact : chaque samedi, toute l’année, les DJ prennent le relais pour prolonger la soirée. Ouvert 5 jours sur 7, du mercredi au
dimanche, avec une fermeture annuelle en janvier. CP
RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 16 OCTOBRE 2026 | N° 327
Ô Parloir - 20 Crs Vauban, Saint-Martin-de-Ré - 06 86 04 42 40 Suivez l’actualité de l’île de Ré sur realahune.fr
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« La saison 2026 va nous pousser à adapter les marais » La saison de sel 2026 promet de bons rendements. Mais les fortes conditions d’évaporation ont contraint certains sauniers à des pauses forcées, fin juillet. Du jamais vu si tôt dans l’été. © Julie Pertriaux
forte concentration fait basculer la réaction chimique vers un excès de magnésium et une chute de production de chlorure de sodium ». Ainsi, « certains marais ont été un peu débordés par la météo ».
« La salinité, que l’on mesure à la finesse du grain ou au réfractomètre, détermine la régulation du marais. Ici, je suis monté à 370 g de sel/L, alors j’ai activé les coupe-circuits pour raccourcir le circuit d’évaporation », explique Louis Merlin.
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L’enchaînement des conditions météo a pourtant été presque trop idéal, car certains sauniers ont dû suspendre, fin juillet, la production d’une partie de leurs carreaux afin de leur faire retrouver de la fraîcheur. Du jamais vu si tôt dans la saison. Si le terme d’échaudage est parfois employé pour qualifier ce phénomène naturel, Louis Merlin préfère « parler de dépassement d’optimum de la salinité ». Explications : « La salinité augmente au fur et à mesure que l’eau s’évapore dans le circuit. Plus le chemin jusqu’au carreau est long, plus on produit de la salinité. Juste avant la nourrice, l’eau est à 160 g de sel/L, les calcites se cristallisent. La fenêtre de récolte du saunier se situe entre 300 et 350 g de sel/L d’eau de mer dans les carreaux. Mais une trop
Arlette, plus de beurre que de mal !
La Part des Anges : le goût des belles découvertes © Benjamin Stephan
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Une saison sur le podium des trente dernières années Mi-septembre, l’heure n’est pas encore au bilan final de la saison dans les marais salants. Mais Louis Merlin prédit des résultats « sur le podium des trente dernières années ». Reste « à savoir sur quelle marche ». Il en veut pour preuve que, « mi-juillet, nous avions atteint la moyenne de production de ces trente dernières années », à savoir « 700 kg/carreau ». « Nous avons une bonne année en gros sel et en fleur de sel. Et ce n’est pas le cas à chaque fois. » Il faudra cependant attendre la fin de la saison, voire de l’année, pour tirer les comptes au clair. « Une belle saison nous permet de sécuriser les stocks », car « nous visons trois années d’approvisionnement ». Louis Merlin rappelle ainsi qu’en 2024 « nous avions rentré 30 % à 40 % d’une année moyenne. Ce sera compensé par 2026 ». « Tout l’art de la filière réside en un jeu d’équilibre. Et nous avons la chance que notre produit ne soit pas périssable. » Louis Merlin.
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u cœur de La Couarde-sur-Mer, La Part des Anges propose une sélection de vins dénichés par Arthur directement auprès des vignerons. Cette adresse atypique offre également une restauration autour d’une cuisine de terroir élaborée à partir de produits locaux, à savourer au déjeuner ou au dîner. Toutes les bouteilles de la cave peuvent être dégustées sur place au prix boutique, avec un droit de bouchon de 10 €. Une adresse conviviale dédiée au vin, au goût et au partage. CP
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Viser l’optimum de 300-350 g de sel/L
Quel sera le marais du futur ? Ce phénomène « récurrent cet été » reflète « une saison atypique » qui devrait pourtant se reproduire dans les années à venir avec l’accélération du changement climatique. « Le marais est une surface plastique, mais l’été 2026 pose la question de sa conception. Quel sera le marais du futur », interroge Louis Merlin. « Cette saison est intéressante, car elle nous pousse à raisonner au-delà de la combinaison vent et chaleur, à comparer les façons de faire pour rester dans l’optimum et à déterminer quels sont les leviers de gestion de la production. » Pour le président de l’Apsir, « adapter nos marais et nos gestes », c’est jouer sur les éléments techniques. C’est « du fun » qui fait le sel du métier.
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onviviale, généreuse et un brin décalée, Arlette - Crêperie & Butter Club rend hommage à la grand-mère de sa créatrice. À la carte, galettes de sarrasin et crêpes de froment mêlent recettes traditionnelles et créations originales, avec des préparations maison et des produits locaux privilégiés. À l’écart de l’agitation, le joli patio offre une parenthèse de verdure. Un lieu chaleureux et sans prétention, fidèle à sa devise : « Plus de beurre que de mal ! » CP
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ous avons piloté le marais le pied sur le frein », résume Louis Merlin. Le président de l’Association des producteurs de sel de l’île de Ré (Apsir) décrit une saison 2026 « précoce, longue, tardive et menée tambour battant ». Mardi 15 septembre, le saunier de Saint-Clément-des-Baleines continue de tirer son gros sel et de cueillir la fleur. Ou plutôt, il reprend, après une « respiration nécessaire » survenue fin août début septembre, quand quelques pluies sont tombées. « En général, nous commençons mi fin-juin et nous arrêtons début mi-septembre. Là, dès la fin du mois de mai, ceux qui étaient prêts ont pu démarrer grâce à des conditions évaporatives très fortes : pas de pluie, du vent, de la chaleur, de l’ensoleillement et un taux d’humidité très bas », caractérise-t-il encore.
Une solution pour pallier le phénomène naturel est donc « de raccourcir le circuit », en isolant une partie du trajet de l’eau grâce aux coupe-circuits. « Ceux qui ont été arrêtés ont été contraints de rafraîchir le marais en apportant un gros flux d’eau, pour recréer un effet pluie. » A condition de le pouvoir
techniquement en ayant les circuits et les vannes qui vont bien.
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AS SOCIATIONS À LA HUNE N O U V E L L E
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Coup d’œil dans le rétro…gaming Une nouvelle association souhaite réunir toutes les générations devant consoles et jeux vidéos.
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ela fait déjà quelques années que Florian Sadki, envisageait de se lancer dans une aventure associative. Faute de temps, il remet à plus tard, du moins jusqu’à sa rencontre avec Bernard Brizard. Ensemble, les deux passionnés et collectionneurs fondent l’association Rétroplayer, qui voit le jour en juillet dernier avec comme troisième partenaire la compagne de Florian, Gwendoline Delaby. Revival des années 80 à aujourd’hui Si les jeux vidéos apparaissent déjà dans les années 70 avec Pong ou les Space Invaders pour exemple, les années 80 marquent un tournant et la naissance d’une culture populaire, même si la technologie est encore récente et un brin rudimentaire. L’époque voit naître Pac Man, Tétris, Super Mario Bros ou encore The Legend of Zelda et Simcity et si le jeu se pratique encore beaucoup en salle d’arcade, il entre à la maison avec la Nintendo Nes et l’arrivée des ordinateurs dans la sphère domestique. Les années 90 marquent un second tournant avec l’arrivée de la 3D et de l’incontournable PlayStation et les jeux gagnent en qualité narrative. Surtout, ils deviennent une véritable industrie culturelle qui ne fera que se renforcer et évoluera encore avec l’arrivée d’internet.
C O N F É R E N C E S
A l’heure du tournoi Mario Kart, l’ambiance est concentrée et chacun à son poste !
Nostalgie quand tu nous tiens
Rassembler toutes les générations
Florian Sadki le reconnaît volontiers, il y a dans sa passion du jeu vidéo et son envie de la partager un petit côté régressif qui lui rappelle ses souvenirs d’enfance, remontant aux années 90. Des jeux, il en existe des centaines dans tous les genres, du combat à la simulation automobile en passant par les jeux de réflexion. Il en a lui-même environ six cents en sa possession et son complice Bernard Brizard tout autant semble-t-il. Bref, ces deux-là ont ce qu’il faut pour animer leur association, également en consoles qu’ils collectionnent.
Réunir passionnés, collectionneurs et amateurs toutes générations confondues, telle est l’ambition de Rétroplayer. Et comme avec les jeux vidéo il s’agit évidemment de jouer, c’est en organisant des évènements qu’ils souhaitent faire vivre l’association, « idéalement tous les deux mois et pourquoi pas autour de thèmes », précise Florian Sadki. Le premier a eu lieu le samedi 10 octobre dans la salle des associations de La Couarde avec plus de vingt consoles en essai libre et deux tournois l’aprèsmidi, l’un avec Mario Kart 8 et l’autre avec Street Fighter II. « Nous avons eu
beaucoup de dons de téléviseurs », se réjouit Florian y voyant une belle réponse à sa démarche. Et le résultat est plutôt stimulant : quelque quatre-vingt personnes ont participé à cette première rencontre à l’ambiance familiale. Pas mal pour une première qui en augure d’autres dont dates et lieux restent à confirmer, Florian Sadki et Bernard Brizard souhaitant faire voyager leurs jeux dans tous les villages. Alors bonne chance à Rétroplayer ! Pauline Leriche Rouard
Association Rétroplayer Contact Florian Sadki 06 98 43 44 31
M E N S U E L L E S
Le Cercle Pythagore lance les Rencontres Rhétaises Après trois ans d’existence à Paris, le Cercle Pythagore lance ses Rencontres Rhétaises, un cycle de conférences mensuelles ouvert à tous.
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La première conférence sur l’île aura lieu le 20 octobre au Bois-Plage.
« Des fleurs dans l’assiette d’un chef étoilé » Avec le soutien de la mairie du BoisPlage, la première, « Des fleurs dans l’assiette d’un chef étoilé », aura lieu mardi 20 octobre à 18 heures, salle des Oyats.
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Arthur Da Costa Adao, chef 1* de l’Écailler.
Sophie Perrain, co-fondatrice des Jardins de Violette.
politiques et culturelles. Elle est convaincue que le débat démocratique a besoin de lieux où l’on prend le temps d’écouter, de comprendre et de confronter les points de vue. Le Cercle veille à faire dialoguer les savoirs académiques et l’expérience de terrain, les générations et les parcours professionnels, afin de rendre les sujets complexes accessibles sans renoncer à l’exigence.
CP et NV
Participation libre au chapeau S’inscrire en scannant le QR Code joint :
Catherine Lefèvre, présidente du Cercle Pythagore, qui fréquente l’île depuis sa plus tendre enfance, vit désormais une partie de l’année au Bois-Plage. De là est
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2026
e Cercle Pythagore a pour ambition de créer des espaces de dialogue, de réflexion et de transmission autour des grandes questions qui traversent notre société. Elle réunit citoyens, chercheurs, responsables publics, entrepreneurs et personnalités du monde culturel autour des grandes questions qui traversent notre société : démocratiques, sanitaires, sociales, économiques, technologiques, géo-
Arthur Da Costa Adao, chef de L’Écailler, et Sophie Perrain, co-fondatrice des Jardins de Violette, croiseront leurs regards sur une gastronomie ancrée dans le territoire, respectueuse du vivant et des producteurs locaux, du jardin à l’assiette. Quelques sujets d’échange : lutte contre le gaspillage, réduction des déchets, responsabilité écologique, liens entre producteurs et restaurateurs, l’ancrage dans le territoire, le rôle des chefs…
venue l’envie de déployer les conférences du Cercle Pythagore sur l’ile, ce qui correspondait à la volonté de l’association de se développer en région. Elle souhaite ainsi contribuer à l’animation de nos villages en dehors de la période estivale en proposant des conférences sur des thèmes de société. D’autres projets sont en réflexion pour les prochains mois.
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ean-Pierre première Bonnet a fait partie équipe éditoriale de la toute lors de son de Ré lancement dans son sillage son en 2007. à la Hune, présent Il avait embarqué aujourd’huami dessinateur Philbar, notre journal. i pour illustrer toujours la Une de En août 2024 il se voyait à la Hune attribuer - L’île aux de ses ouvrages. Livres, pour le prix Ré l’ensemble C’est avec tristesse que en ce début nous avons apprisune profonde d’automne sa disparition 2026.
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RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 16 OCTOBRE 2026 | N° 327
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LOISIRS À LA HUNE H A L L O W E E N
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Une journée monstrueusement festive le vendredi 30 octobre !
Un concours de citrouilles pour réveiller les monstres ! Dès 11h, les festivités débuteront sur la place du marché avec un grand concours de citrouilles organisé par l’Association des Parents d’Élèves de l’école de Loix. Les participants seront invités à venir récupérer leur citrouille « certifiée conforme » ainsi que leurs bougies, avant de repartir chez eux pour laisser libre cours à leur imagination. Terrifiante, amusante, originale ou complètement déjantée, chaque citrouille devra rivaliser de créativité ! À 15h, toutes les créations seront exposées sur la place du marché, où les visiteurs pourront admirer les œuvres et voter pour leur citrouille préférée. Le suspense prendra fin à 16h30, avec la proclamation des résultats et la remise des trois
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distinctions tant convoitées : la Citrouille d’Or, la Citrouille d’Argent et la Citrouille de Bronze !
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ette année encore, le village de Loix se transforme pour célébrer Halloween ! Avec une petite particularité : les festivités auront lieu le vendredi 30 octobre 2026. Au programme, une journée riche en animations pour petits et grands, entre citrouilles ensorcelées, jeu de piste terrifiant, musique, gourmandises et soirée de l’horreur. De quoi faire frissonner tout le village dans une ambiance festive et conviviale !
L’Expédition Maudite fait son grand retour ! Après le succès de sa première édition, l’Expédition Maudite revient pour une deuxième aventure encore plus mystérieuse ! À 14h30, huit équipes d’aventuriers courageux s’élanceront dans les ruelles du village pour un jeu de piste aussi amusant que terrifiant. Au fil de leur parcours, les participants devront relever une série de défis, résoudre des énigmes et faire preuve d’observation, de réflexion et surtout d’esprit d’équipe pour venir à bout de cette expédition pas comme les autres. Une aventure à partager entre amis ou en famille, où petits et grands devront unir leurs forces pour déjouer les pièges d’Halloween ! Les inscriptions se font auprès de l’Office de Tourisme de Loix, au tarif de 5 € par personne. L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’Association des Parents d’Élèves de l’école de Loix. Un bal endiablé pour les petits monstres ! Aux alentours de 16h45-17h, changement
danser les petits monstres, les sorcières et même leurs parents ! Un moment joyeux et fédérateur pour prolonger cette journée d’Halloween dans la bonne humeur. Des gourmandises terriblement délicieuses !
halloween Vendredi 30 Loix place du marché
11h
DE CONCOURS CITROUILLES
Sorciers, sorcières et sculpteurs de l’ombre... Le concours de citrouilles d’Halloween est de retour !
14h30
L’EXPEDITION MAUDITE
Suivez les indices, résolvez les énigmes et relevez les défis du jeu de piste d’Halloween ! Réservation à l’Office de Tourisme 5€ / personne (8 ans minimum)
17h
LE BAL DES BAMBINS
Un voyage musical qui nous transporte au cœur d’une "rêve party",unshowinoubliablepour toute la famille ! Accès libre
Goûter, buvette et animations ORGANISÉ PAR L’APE ET LA MAIRIE DE LOIX
d’ambiance ! Après les frissons, place à la musique et à la danse avec Le Bal des Bambins, un concert festif spécialement imaginé pour le jeune public. De la valse à la salsa, de la country au rap, du rock à la cumbia, les enfants seront embarqués dans un véritable voyage musical, porté par des compositions originales et une énergie communicative. Un univers décalé et haut en couleur, aux allures de « rave party » pour enfants, qui promet de faire
Tout au long de l’après-midi, l’APE de Loix tiendra une buvette pour permettre aux petits et grands monstres de reprendre des forces entre deux animations. Au menu : de délicieuses crêpes et de mystérieux cocktails terrifiants, à déguster dans une ambiance conviviale sur la place du village. De quoi satisfaire les gourmands et prolonger le plaisir de se retrouver tous ensemble ! La Presqu’île prend le relais pour une soirée de l’horreur ! Et parce qu’Halloween ne serait pas tout à fait Halloween sans une soirée digne de ce nom, les festivités se poursuivront à la nuit tombée ! Le restaurant La Presqu’île prendra le relais avec sa soirée de l’horreur, pour prolonger les frissons et terminer cette journée dans une ambiance monstrueusement festive.
CP
Rendez-vous le vendredi 30 octobre 2026 à Loix pour une journée à faire trembler de plaisir !
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Agenda octobre 2026 DR
Jeudi 15 octobre : De 10h à 11h : Atelier numérique. À l’espace numérique. « Intelligence artificielle » quel usage aujourd’hui ? Places limitées. Réservations : 06 22 77 75 34. Vendredi 16 octobre : De 15h à 17h : Les séniors sortent le grand jeu. À la bibliothèque municipale, après-midi convivial de découverte de nouveaux jeux. Un moment de partage et de rires !
Jeudi 22 octobre :
Mercredi 28 octobre :
De 11h à 12h : Je crée ma brume aromatique. À la bibliothèque municipale, atelier bien-être avec Corinne Texier Caspar. Ados et adultes, places limitées, sur inscription. Réservation : 05 46 29 99 72.
De 11h à 11h30 : L’heure des petites histoires. À la bibliothèque municipale, un temps de lectures pour les enfants, dès 3 ans. Entrée libre.
Dimanche 25 octobre : CULTURE NATURE / BIEN-ÊTRE VIE LOCALE OCTOBRE ROSE
Toute la journée : Brocante d’automne. Au marché du mail, vendre, chiner, se divertir. Animation organisée par l’association Cœur couardais.
Dimanche 18 octobre :
Samedi 31 octobre :
De 10h30 à 17h : Fête de la gratuité. Salle des associations, donnez et prenez en toute liberté. Dépôt vente la veille entre 16h et 18h. Une animation organisée par l’association Ré Actifs 17. À 18h : Concert «Ombre et lumière». À l’église, concert de musique de chambre. Ouverture : Mozart - Robert Schumann Bridge. Réservations : www.festivalsyrinx.com
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Lundi 26 octobre : À 10h : Octobre rose - Rencontre. À la salle du Levant, réunion interactive avec le docteur Saby Gritli. Mercredi 21 octobre : De 11h à 11h30 : L’heure des petites histoires. À la bibliothèque municipale, un temps de lectures pour les enfants, dès 3 ans. Entrée libre.
À 15h square Roger Bonnin et à 17h15 salle du Levant : Marche nature. Organisée par l’association La Couarde en Fête. Concert Iavnana, puis goûter offert aux marcheurs.
À 16h : Halloween. Salle des associations, bal des petits monstres suivi d’un goûter. Animation organisée par l’association La Couarde en Fête. Tout le mois d’octobre : Au kiosque : Arbre à vœux. Offrez un message d’espoir, de solidarité ou un vœu à un proche, à une personne que vous connaissez, ou au collectif...
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De 17h à 18h : Octobre rose - Relaxation sonore. À la bibliothèque municipale, un temps pour soi de méditation avec les bols tibétains. Atelier animé par Caroline Rauch. Places limitées. Réservation : 05 46 29 99 72. 10€ - dons réservés à la ligue 17 contre le cancer.
Reprise des Language Cafés
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la suite du succès enregistré l’année dernière, les conversations en anglais ayant lieu dans le cadre des « Language Cafés île de Ré » ont repris depuis le 17 septembre. Les prochaines séances auront lieu le 17 octobre, 14 novembre, 12 décembre et 9 janvier. Les dates 2027 sont
disponibles auprès de Sarah Mathrick, qui fera son possible pour signaler bien à l’avance les modifications éventuelles du programme. CB
Contact : s.mathrick@gmail.com
RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 16 OCTOBRE 2026 | N° 327
Un petit groupe faisant partie des Language Cafés de l’hiver dernier.
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Des animations pour tous à AquaRé
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u 19 octobre au 1er novembre votre centre aquatique AquaRé est le théâtre de la magie d’Halloween. La structure gonflable sera présente du lundi au vendredi de 15h à 17h45. Des animations pour les adolescents et adultes en quête de sensations sont proposées avec l’animation flow pulse (sur réservation auprès de l’accueil).
maquillage et bien plus encore pour tous les âges . Une séance d’aquagym de l’horreur et une marche aquatique d’Halloween sera proposée aux adultes (sur réservation). Sans oublier les dimanches matin en famille avec prêt de tapis et jeux. CP
Stages de natation pour les enfants AquaRé vous propose des stages de natation de cinq séances pour permettre aux enfants de progresser dans l’eau, gagner en confiance et développer leurs compétences, quel que soit leur niveau. Tarif : 73,70 € Les prochaines dates : Des séances adaptées à chaque niveau : Du 19 au 23 octobre 2026 Apprentis nageurs : 9h et 9h30 Du 26 au 30 octobre 2026 Débutants : 10h Perfectionnement : 11h
La grosse animation d’Halloween se déroulera le 28 octobre 2026 : dès 13h30 : le match des sorciers à partir de 10 ans places limitées (sur réservation à l’accueil). Puis de 15h à 18h, place à la pa piscine des sorciers avec une multitudes de jeux, quêtes, courses,
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Infos et inscriptions AquaRé Chemin du Vieux Marais 17410 Saint-Martin de Ré www.centreaquatiqueaquare.fr aquare@equalia.fr 05 46 66 10 95
Escape game, trésor et Halloween au Fort
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our les vacances de la Toussaint, le Fort La Prée sera ouvert du lundi 19 octobre au samedi 31 octobre, de 10h à 18h, avec une fermeture exceptionnelle le dimanche 25 octobre. Au programme : visite libre du fort, ou visite guidée à 16h ; Deux créneaux d’escape game à 10h30 et 14h30 ; Le retour de la chasse au trésor, le jeudi 22 octobre à 14h30, accessible dès 5 ans,
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sur inscription obligatoire ; Et bien sûr, la grande animation d’Halloween !
tuit pour l’accompagnant).
La journée se terminera par une grande boom d’Halloween organisée dans les Le jour d’Halloween, Le Fort La Prée prosalles du Fort : les enfants sont donc posera une chasse aux bonbons à partir de 15h, pour environ 1h30 d’activité. Elle invités à venir avec leur plus beau déguiest destinée aux enfants de 4 à 13 ans, sement ! CP qui devront obligatoirement être Les réservations sont obligatoires pour les animations. accompagnés Elles peuvent se faire directement par mail ou par SMS : d’un adulte (6€ fortlapree17@gmail.com ou 07 49 82 11 11 par enfant, gra-
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Loto et fête de la citrouille au Foyer du Bois © Foyer du Bois-Plage
Patrick Borg présent au Loto
Le Foyer du Bois a été l’initiateur dans le passé des festivités d’Halloween sur l’île de Ré.
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Le Foyer du Bois organise un loto, mercredi 21 octobre 2026 à partir de 19h, salle polyvalente du Bois Plage. De nombreux lots et bons d’achat sont à gagner. Loto animé par Gaëtan, JP musique. Le célèbre comédien français Patrick Borg sera présent gracieusement pour soutenir la jeunesse de l’île de Ré et dédicacera et échangera avec vous. Il est surtout connu pour être la voix de Son Goku dans les séries Dragon Ball Z, Dragon Ball Super et leurs films, ainsi que celle de Boo, Roland dans Ranma ½ et Soldat 76 dans Overwatch. Ou encore la voix française de David Boreanaz, dans ici Angel dans Buffy et les vampires. Outre celle de David
Boreanaz, il est la voix française régulière de, Michael Gaston, Charlie Sheen et Eddie Marsan, et a doublé de nombreux personnages dans les jeux vidéo. Cette soirée S’annonce mémorable. Les personnes déguisées ce verront remettre Un carton gratuit. Le carton est toujours à 2€. Tombola, bar restaurant sur place. Le bénéfice de cette soirée sera réinvesti pour le spectacle de danse de Noël, prévu le 13 décembre. Plus de 400 places.
Réservation pour le loto uniquement et renseignements : Annick au 06 82 36 42 01
Jeux, boum et bonbons pour Halloween ! Comme chaque année, le Foyer du Bois organise la fête de la Citrouille avec les énigmes, les Jeux « Fort Boyard » avec beaucoup de lots à gagner grâce aux clés remises pour les bonnes réponses, un atelier cuisine et peinture, le samedi 31 octobre 2026.
Le traditionnel défilé chasse bonbons dans le village sera suivi d’une boum partie avec DJ Alain. Le programme complet est à découvrir à l’office du tourisme du Bois et sur Foyer du Bois CP
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Concours Pesée de citrouille et stage cabaret
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u 21 au 30 octobre : Concours de pesée de citrouille, organisé par le Jardin pédagogique. Deux citrouilles seront installées à l’accueil de la mairie et à l’îlot Mômes pour les enfants de l’ALSH). Les participants
pourront donner leur estimation via un coupon réponse. A gagner : un panier gourmand composé de légumes du Jardin pédagogique et de quelques produits locaux CP
Du 26 au 30 octobre : Stage cabaret enfants (organisé par Les Ribouldingues) – salle des Bernaches 31 octobre : fête de la citrouille (organisée par le Foyer, voir ci-dessus)
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Jeu d’Halloween et bal des Vampires à Saint-Martin
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Jeux d’Halloween
les enfants de 5 à 10 ans, accompagnés des parents, à partir de 16h jusqu’à 18 h. Les enfants aident papy squelette à retrouver des objets perdus dans les vitrines des commerces de Saint-Martin intra-muros en étant déguisés .L’Inscription se fera à la cabane de papy squelette rue Jean Jaurès. Seuls ou en équipe, parcours des rues de Saint-Martin à la recherche dans les vitrines de treize figurines : squelette, fantôme, chauve-souris, bougie. Les enfants auront une fiche sur laquelle inscrire le nom du magasin avec tampon de celui-ci et une note donnée par le commerçant pour le déguisement. Une fois leur grille entièrement remplie, les enfants rapporteront leur bulletin à la cabane de papy pour récupérer leur récompense. Gourmande... Ils pourront également faire des photos avec papy squelette dans la cabane. Le Bal des Vampires
Le Grand Jeu d’Halloween intitulé Le mystère de l’antre de papy squelette pour
et délicieusement macabre dans l’univers d’Halloween ! 60 € par personne, tout compris : apéritif et petits fours, dîner complet servi à table, vins blanc et rouge, eaux minérale et gazeuse à volonté pendant le repas, café et gourmandise. Un concours de costumes sera organisé et une soirée dansante proposée. Une buvette payante sera également à votre disposition au cours de la soirée.
Samedi 31 octobre 2026, salle Vauban à Saint-Martin. Ouverture des portes à 19 h ; Dîner suivi d’un bal jusqu’à 1h30
Costume obligatoire, en rapport avec le thème d’Halloween. La soirée est destinée aux adultes. Les mineurs à partir de 16 ans pourront y participer uniquement s’ils sont accompagnés d’un parent ou de leur représentant légal. CP
Venez vivre une soirée festive, élégante
Réservation obligatoire sur www.helloasso.com/.../evenements/le-baldes-vampires Ou inscription à l’accueil de la mairie, avec règlement par chèque à l’ordre de Saint-Martin en Fêtes.
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L’ E C O L E
Le Comte Dracula ouvre son château à toutes les créatures d’Halloween…
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Saint-Martin-de-Ré, le 31 octobre, le Club martinais propose le jeu d’Halloween destiné aux enfants tandis que Saint-Martin en Fêtes, propose, en partenariat avec la mairie, le.Bal des Vampires.
Stages Robinsons et Fête de la saint-Martin Stages dans la Nature Après avoir organisé le 11 octobre, en partenariat avec le Bocal, « la rue aux enfants », L’Ecole Buissonnière propose ses stages Robinsons de La Toussaint, du 19 au 30 octobre : Caroline animera les deux semaines de stages avec Marguerite du 19 au 23 octobre et avec Yelena du 26-30 octobre.
Réservation sur 06 52 13 29 60 ou par mail : ecolebuissonnie reiledere@gmail.com
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Fête de la saint-Martin Le 11 novembre, à l’occasion de la Saint Martin, à partir de 14h l’Ecole Buissonnière (et ses nombreux partenaires : Le Bocal, Murmure des plantes, Le Dressing) vous accueillent sur la place de la République pour cette belle 10ème édition de la fête du partage. Pleins d’activités et stands originaux pour grands et petits avec de nombreuses surprises tout au long de la journée. Pour cette fête qui attire de plus en plus
de monde les organisateurs recherchent des bénévoles pour aider tout ou partie de la journée, ainsi que des donateurs de gâteaux, crêpes ou en-cas salés. Le 14 novembre : reprise des balades botaniques avec la spécialiste passionnée et passionnante Eliane Deat. Rendez-vous à l’Ecole Buissonnière à 10h pour parcourir les bois, les plages et les arrières dunes et terminer (vers 16h) par une petite dégustation de ce qu’on aura trouvé (35 €) ! CP
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eaucoup d’animations sont prévues pour la Toussaint aux Portesen-Ré, salle des Marais de la Prée.
Puis le mardi 20 octobre à 16h, les enfants et leurs parents auront droit à un spectacle de Charlilou « les Murmures de la Mer » suivi d’un goûter.
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Fête de la citrouille à Rivedoux
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a mairie, en partenariat avec l’APE, organise la fête de la citrouille samedi 31 octobre 2026 de 14h à 18h à la salle des fêtes. Au programme : Maquillage, concours de la plus belle citrouille, chasse aux bonbons, ateliers et jeux… Les temps forts de cet après-midi : 15h30 : Spectacle de magie et 16h30 : Boom déguisée ! CP
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Un voyage musical et poétique autour de chansons originales inspirées par l’Océan - Entrée gratuite - A partir de 3 ans. Pour la 1 ère fois, un concert de Ré Majeur aura lieu aux Portes le samedi 24 octobre à 18h30 avec le jeune chef d’orchestre Clément Pottier qui dirigera Les Musiciens du Louvre avec au programme Vivaldi Les Quatre saisons, Concerto alla rustica, Bach suite pour flûte et orchestre (lire notre article en page 32). Réservations sur www.remajeure. com - Billets disponibles à l’entrée - Prix de 15 à 25€. Et bien sûr, le samedi 31 octobre à DR
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Ce sont les ados tout d’abord qui se retrouveront le vendredi 16 octobre de 19h à 22h pour une boum organisée en partenariat avec Ré Jeunesse (lire notre article en page 24). Entrée gratuite - Autorisation parentale obligatoire Renseignements à la mairie au 05 46 29 50 56.
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Les Portes : Boum ados, spectacle enfants, Halloween... partir de 18h, l’incontournable fête d’Halloween des Portes (renommée dans toute l’île) en partenariat avec l’APE. Au programme, vente d’accessoires le matin sur les marchés des Portes et de Saint Clément - de 16h à 18h sur la Place de la Liberté, maquillage, coiffure et tatouage éphémère- 18h, chasse aux bonbons dans le village - 19h30 feu d’artifice à côté de la Salle des Marais suivi d’un concert de Soak up the Sun offerts par la municipalité - 21h45, concours de citrouilles et de costumes et fête jusqu’au bout de la nuit - Restauration sur place proposée par l’APE. CP
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Bal d’Halloween à Sainte-Marie
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’association des Parents d’élèves de Sainte-Marie de Ré organise le bal d’halloween le 31 octobre à la salle des Paradis, comme chaque année. CP
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Ré Majeure 2026 : un festival d’exception Ce festival, qui sans la rencontre Jacques Toubon- Marc Minkowski n’aurait jamais vu le jour, souffre comme tous les autres événements de cette année d’une triste conjoncture. Ses organisateurs ont dû l’amputer d’une journée afin de pouvoir le produire. Ainsi réduit, il éblouit cependant par la qualité des jeunes virtuoses qui l’animent et par le choix des œuvres proposées.
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© William Lentz
a 15e édition du festival Ré Majeure présentera, sous la direction artistique de Marc Minkowski, du 23 au 25 octobre cinq concerts de musique classique dans quatre communes rétaises : La Couarde-surMer, Loix, Les Portes-en-Ré et Rivedoux-Plage.
Un duo original pour le concert d’ouverture
Un jeune homme passionné à la tête des Musiciens du Louvre Le premier concerto se tiendra au Domaine Arica, à Loix, le samedi 24 octobre à 11h. Il donnera l’occasion à Rafael Angster et Pierre Poro de montrer leur talent. Rafael, comme Marc Minskowski à ses débuts, joue du basson. Ecoutons ce que ce passionné dit de cet instrument : « Le basson, s’il est absolument omniprésent dans l’orchestre symphonique, est pourtant un instrument encore méconnu. Qu’il s’agisse du grandpère de Pierre et le loup, ou encore de l’apprenti sorcier de Dukas, on l’imagine souvent cantonné à des rôles burlesques,
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Rappelons que tous les concertos sont suivis d’un échange avec l’artiste et d’une petite dégustation de produits régionaux.
Marc Minkowski heureux au milieu de son orchestre Les Musiciens du Louvre.
avec lesquels son staccato perlé et son registre grave s’accommodent parfaitement. Et pourtant… pourtant le basson, comme la voix humaine dont il partage une partie des vibrations, est capable d’incarner tout le spectre des sentiments avec une intensité à couper le souffle. C’est un instrument dont je suis tombé amoureux lorsque j’étais enfant, et qui m’a accompagné dans toutes les étapes de ma vie. J’aime jouer du basson, enseigner et écrire pour cet instrument. J’ai voulu construire un programme autour du dialogue entre le basson et son alter ego chez les cordes, le violoncelle. A travers ce répertoire virtuose en complicité avec le flamboyant Pierre Poro, violoncelliste, c’est toute la richesse expressive du basson que l’on pourra découvrir sous la plume de Mozart, de Rossini ou de Telemann ! » Ce même jour, à 18h30 aux Portes-en-Ré, salle des Marais de la Prée, Les Musiciens du Louvre, orchestre fondé par Marc Minkowski en 1982, alors qu’il n’était âgé que de 19 ans, jouera sous la direction de Clément Pottier, un jeune chef d’orchestre de 24 ans, plein de fougue et de passion, qui l’a déjà dirigé à plusieurs reprises. Tôt, Clément a eu envie de devenir chef
d’orchestre. Sensation géniale qui requiert de nombreuses heures de travail pour se concrétiser, mais Clément a su se donner les moyens de réussir. Ayant commencé par s’intéresser au violon, puis au piano il se tournera vers le chant avec bonheur et deviendra choriste au sein de la Jeune académie vocale d’Aquitaine en 2012, puis chanteur soliste à l’opéra national de Bordeaux en 2014. A 15 ans, il entre dans la classe de direction d’orchestre du Conservatoire à Rayonnement Régional de Bordeaux avant d’intégrer la classe de direction d’orchestre de l’École Normale de Musique de Paris en 2020. Depuis l’âge de 14 ans, il a été repéré et suivi par Marc Minkowski qui l’associe sur des productions telle la Trilogie Mozart/Da Ponte en 2023 à l’Opéra Royal de Versailles. Au programme de ce début de soirée Les Quatre Saisons et le Concerto alla rustica de Vivaldi ainsi que la suite pour flûte et orchestre de Bach. Dimanche 25 : une pianiste à la personnalité hors norme Léo Ispir proposera pour le deuxième concerto du festival, qui aura lieu à 11h dans la salle des Fêtes Robert Vergnaud
Pianiste classique et contemporaine internationalement réputée, Vanessa Wagner donnera un récital à Rivedoux-Plage à partir de 18h30, à la salle des Fêtes, où Bach, une fois de plus à l’honneur dans ce festival, côtoiera les œuvres de Philippe Glass. Révélation soliste instrumental de l’année aux Victoires de la musique classique en 1999, nommée Instrumentaliste de l’année aux Victoires de la musique classique 2026, Vanessa Wagner se distingue cependant par une démarche artistique mêlant le classique et la création contemporaine. Elle avoua même à Jérémie Szpirglas, journaliste s’intéressant à la musique, qui l’interviewait : « Dès le début de ma carrière j’ai été attirée par d’autres répertoires, moins empruntés… En suivant le chemin traditionnel, j’avais le sentiments de ne pas être moi-même et, pour tout dire, pas complètement épanouie. » Un festival marqué du sceau de son directeur artistique Marc Minkowski : un plateau de jeunes virtuoses extraordinaires accompagnés de musiciens seniors non moins extraordinaires, des musiciens classiques s’ouvrant à d’autres horizons et la détermination de Marc Minkowski de faire découvrir sa conception de la musique au plus grand nombre. Catherine Bréjat
La billetterie est ouverte depuis le 22 septembre en ligne sur www.remajeure.com
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Le 23 octobre à 20h30 aura lieu à La Maline (La Couarde) le concert d’ouverture qui permettra de découvrir un duo original assez rare entre accordéon et trompette. En effet, Félicien Brut, que l’on a entendu à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’été en 2024, formera avec Lucienne Renaudin Vary, soliste trompettiste, un duo artistique remarqué. Cette dernière, surnommée « la fée trompette » s’est fait connaître en remportant le prix Révélation soliste instrumental en 2016, à l’âge de 17 ans. Tous deux ont un parcours éclectique allant du jazz à la musique classique et interprèteront The Perfect Match, un programme musical qu’ils ont créé ensemble. Félicien Brut de son côté interviendra à la Maison d’arrêt de Saint-Martin les 22 et 23 octobre.
à Rivedoux-Plage, un programme avec Kodaly, Marin Marais et les suites 1 & 5 de Bach qu’il considère comme un chef d’œuvre absolu. Issu d’une famille de musiciens, le jeune virtuose a été nommé Révélation Soliste Instrumental aux Victoires de la Musique 2026. Il ne fait qu’un avec son violoncelle avec lequel il a un rapport physique exceptionnel et son interprétation des suites de Bach vous ravira.
Les artistes rétais à l’honneur
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e Quatuor Arnaga a été créé en 2004. Il est formé de quatre professeurs du Conservatoire Maurice Ravel de Bayonne, solistes de l’Orchestre Symphonique du Pays Basque. L’originalité du prochain concert est de présenter une œuvre très connue dans une version moins écoutée. Arnaga est en effet l’un des cinq ensembles à avoir enregistré le Requiem de Mozart transcrit par Peter Lichtenthal, un élève de Mozart, en version quatuor. La partition n’a été retrouvée à Milan qu’en 2006. Le programme sera complété par le Divertimento en ré maj de Mozart, et le
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Crisantemi de Puccini. L’Eglise de Sainte-Marie de Ré a été récemment rénovée et l’AR4S est heureuse de la faire ainsi redécouvrir en musique. Elle vous y attend nombreux pour sonconcert d’automne, le vendredi 30 octobre à 18h30. CP
Réservations sur www.ar4s.fr ou dans les bureaux d’accueil de tourisme Tarifs : 15 € - Adhérent 10 € Gratuit – 15 ans
RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 16 OCTOBRE 2026 | N° 327
La quatuor Arnaga jouera à l’église de Sainte-Marie de Ré le 30 octobre 2026.
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Retour du Festival des Arts Actuels Après une année d’interruption, le Festival des Arts Actuels nous revient cet automne, uniquement sur le territoire rétais, pour une 14e édition du 21 octobre au 1er novembre.
Les salles disponibles pour ce genre d’activité sont difficiles à obtenir et la mise à disposition de la nouvelle salle La Criée à Ars est une bénédiction pour l’association ainsi qu’une ouverture sur le nord de l’île. Les artistes participant à cette exposition sont au nombre de vingtcinq, pas un de plus, afin d’accrocher et d’éclairer leurs œuvres de manière
A R T I S T E
mais tellement riche de sens. Sens multiples, divers, opposés : liens des relations humaines, liens entre les individus, les corps, les groupes, les nations… Liens choisis, heureux, épanouis, liens féroces ou pervers, liens imposés jusqu’à la torture. Attachements invisibles qui parfois éloignent de la condition humaine, addictions…Liens culturels, sociaux, politiques très forts à très fragiles, fractures, isolement, exclusions. Liens avec la terre, le cosmos, la vie… » Le champ est vaste et donnera lieu à des occasions de s’émouvoir et de rêver.
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ondée en 2011, à l’initiative de l’artiste peintre Chantal Rousseau, l’association M’L’ART qui a pour but de promouvoir l’art contemporain et les arts plastiques, organise annuellement le Festival des Arts Actuels. Le décès du président Jean Jacques Regaudie, après une longue maladie, a sérieusement perturbé l’organisation de l’association. Le tempérament dynamique de Chantal Rossignol, la nouvelle présidente, dévouée à l’association depuis ses débuts, fait que l’association est en mesure de présenter au public une exposition cet automne. Les œuvres seront exposées au Musée Ernest Cognacq, dans le site patrimonial de la salle de la Poudrière à Saint-Martin, dans la salle des mariages de la mairie de SaintMartin et, pour la première fois, dans la nouvelle salle La Criée dédiée aux arts plastiques à Ars-en-Ré.
Totem réalisé en terre des marais de l’île par Christian Aymard, invité d’honneur du Festival d’Arts Actuels et installé dans la cour du musée Ernest Cognacq à Saint-Martin.
satisfaisante. Les membres de l’association souhaitent faire de ce festival une référence de qualité et ont apporté le plus grand soin au choix des exposants que vous retrouverez dans le catalogue de l’exposition. Le thème de cette édition, que les
artistes interpréteront librement : les liens. Au pluriel. Patricia Rossignol explique : « il s’agit des liens que nous tissons, que nous brisons, que nous analysons, ceux que nous souhaitons…Il est proposé aux artistes d’explorer la complexité, la poésie, les contradictions de la notion de liens, apparemment simple
Christian Aymard est l’invité d’honneur de cette édition. Il est exposé au Musée Ernest Cognac depuis le 3 octobre, c’est-à-dire bien avant l’ouverture du festival des Arts Actuels, ce traitement de faveur étant du à la modification de la date à laquelle se déroule habituellement le festival. Co-fondateur de l’agence de design A,B Création, il renoue en 2014 avec la céramique sur laquelle il nous invite à porter un regard différent. Aujourd’hui, le festival met en lumière son activité dans les marais rétais où il explore une argile sauvage qui ancre son travail dans le territoire. Catherine Bréjat
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Appel à mécénat pour « le Violoniste » d’Etienne La raison d’être de l’Association des Amis du Musée Ernest Cognacq consiste à développer la valorisation du patrimoine du musée. © Hugues Riedinger
Nicolas Martiau aux Amériques ». L’AAMEC propose à chacun de s’associer au financement de l’acquisition du « Violoniste ». La mairie de Saint-Martin et la Direction des Affaires Culturelles Poitou-Charentes contribuent d’ores et déjà à cette opération. Etienne grandit dans l’admiration de son père Arcabas et de son œuvre. Après des études universitaires à Ottawa, il obtient une licence d’arts plastiques à Marseille puis intègre l’Ecole nationale des Beaux-arts.
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« Le Violoniste » d’Etienne rassemble trois marqueurs forts de l’œuvre d’Etienne.
lle a accueilli avec joie la possibilité d’acquérir deux œuvres du sculpteur rétais, Etienne : « le départ de Nicolas Martiau aux Amériques » et « le Violoniste » ; Sur ses fonds propres et dans des conditions très favorables, l’association a financé l’achat du « départ de
La musique. Elle fait partie des sujets de prédilection d’Etienne au même titre que l’amour, la foi, la beauté, les instants du quotidien… Enfin les oiseaux, posés délicatement
derrière la tête du musicien dans le prolongement de l’archet, ils sont symboles de paix et de liberté. Ils sont des messages entre le ciel et la terre, un lien entre la matérialité et la spiritualité. CP
« Le violoniste », bronze d’Etienne - H 87 L 42 - 30.000 euros amisdumusee.ernestcognacq@gmail.com Votre don vous fera bénéficier d’une déduction fiscale de 66,66% du montant versé. La souscription est ouverte jusqu’au 31 décembre 2026.
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Ses premières créations sont en pierre ou en bois mais il opte rapidement pour le bronze, matière qui lui permet de jouer avec les pleins et les vides. Il expose dans le monde entier, honore des commandes publiques et crée plusieurs mobiliers liturgiques avec son père Arcabas. Jusqu’à son décès en janvier 2025.
Le Violoniste est une œuvre créée en 2020. Elle rassemble trois marqueurs forts de l’œuvre d’Etienne. Les pleins et les vides. La silhouette du musicien est évidée, comme lacunaire, maintenue dans une position improbable. Pourtant l’œil recompose tout. Etienne épure les formes pour ne conserver que la partie chargée de sens.
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L’Ile de Ré à l’heure de la mythologie Pendant quatre jours, un souffle venant des monts de l’Olympe a embarqué petits et grands au fil d’histoires fabuleuses. DR
écoles ont été conquis par les histoires pimentées d’humour de Frida Morone, Marie-Ange Frey, Corinne Duchêne, Solveig Maupu et la Compagnie Coyote Minute, conteuses et conteur aux multiples talents. Côté spectacles tous publics, les mêmes artistes ont captivé une audience plus large et plus adulte, avec entre autres temps forts, la balade contée en plein air des Soeurcières à La Couarde, tandis qu’à Saint-Martin, Nathalie Dufayet a fait voyager trois grandes figures mythiques féminines des origines à nos jours ou comment arriver de Méduse à MeeToo. Une réussite collective Les élèves flottais sont attentifs et silencieux devant Marie-Ange Frey.
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Présent au spectacle inaugural de Rivedoux
mais aussi bien sûr à celui de clôture à Ars le samedi 3 octobre, le vice-président à la vie culturelle, associative et sportive de la CdC, Pierre Bœuf, s’est réjoui de la réussite de cette seconde édition, estimant que « la dynamique entre institution et acteurs du territoire est une très bonne chose », avant d’ajouter que la promotion de la lecture publique est l’un des objectifs de la CdC. « Merci aux bibliothèques de jouer le jeu. On arrive à faire de très belles choses », a-t-il précisé à l’adresse du Collectif des bibliothèques du territoire qui se doit désormais… de plancher sur la prochaine édition d’un festival qui a trouvé sa place. Pauline Leriche Rouard
Tour d’horizon en quelques chiffres et spectacles
n choisissant la mythologie grecque et romaine pour thème de la seconde édition du Festival L’Écume des Contes, le collectif des bibliothèques de l’Île de Ré a été bien inspiré, au vu du succès remporté auprès d’un public allant de 5 à 101 ans, le doyen de cette édition étant présent à Rivedoux le lundi 29 septembre, pour le premier spectacle tout public porté par la captivante conteuse et comédienne Frida Morone, faisant de l’épopée d’Ulysse un récit profondément vivant. Le festival avait débuté le matin même de l’autre côté de l’île avec la première séance de médiation scolaire aux Portes, avant de s’épanouir au fil de la semaine dans les autres villages.
L’Écume des Contes a réuni sous la bannière des dieux, déesses et personnages fantastiques de la mythologie quelque mille deux cents visiteurs. Au fil de vingt séances scolaires, huit cents jeunes Rétais accompagnés de soixante-deux adultes, ont bénéficié de réjouissantes séances de contes, dont plus de deux cents dans la seule commune de La Flotte ayant invité les classes du groupe scolaire public et ceux de l’école privée Sainte-Catherine.
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De Sainte-Marie à Loix en passant par Le Bois, Ars et Saint-Martin, les élèves des
Les Soeurcières ont entraîné un large public dans leur balade contée couardaise.
Théâtre, danse et poésie ont déferlé sur le nord de l’île La première édition du festival Vagues libres s’est déroulée du 2 5 au 2 7 septembre. Neuf spectacles et trois soirées musicales ont été proposés par la compagnie La mer écrite entre Ars, La Couarde, Saint-Clément et Les Portes.
« Je suis très heureuse du déroulement et de la réception de cette première édition », dit Marine de Missolz au lendemain de ce festival. « Nous avons réussi à réunir une très belle équipe de bénévoles qui s’est investie joyeusement dans l’aventure auprès des équipes artistiques professionnelles. Le public est venu en nombre en provenance d’horizons divers, et a manifesté un enthousiasme unanime. Nous sommes déjà tournés vers la préparation de la seconde édition l’année prochaine à la même période. » Programmation exigeante Tête d’affiche de ce festival de haute voltige : Mina Kavani dans son seul en scène I’m deranged. Une pièce haletante et brillamment mise en scène qui a été jouée dans la salle des Marais de la Prée
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d’Hervé Guilloteau), danse (« Je suis lent » de Loic Touzé), littérature (« Le Projet Barthes » de Sylvain Maurice), poésie (« Être Fou plutôt qu’à genoux » de Gabriel Dufay), philosophie (« Ecce Homo » de Frédéric Leidgens), et sociologie (« Scum-Manifesto » de Laurent Sauvage).
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’est un véritable marathon qu’a couru la petite équipe de l’association La mer écrite sur ces trois jours de festival. Proposer neuf spectacles sur un temps si court et sur quatre communes différentes a nécessité une organisation technique très millimétrée, orchestrée par Marine de Missolz, directrice artistique du festival, et Djamil Benali, coordinateur technique de l’événement.
Les trois danseurs Jim Couturier, Antoine Ferron et Alix Kuentz du spectacle Salti ont su faire rire aux éclats le public rassemblé à Saint-Clément.
aux Portes. Le public, une petite centaine de personnes, a ovationné l’actrice iranienne contrainte à l’exil. Son interprétation, naviguant entre rage brute et grande vulnérabilité, a touché les spectateurs venus des différents villages du nord de l’île. Dans un tout autre registre, Salti, de la Compagnie Toujours Après-Minuit, a enchanté petits et grands réunis dans la salle du Godinand à Saint-Clément. Porté par trois interprètes espiègles et dynamiques, ce spectacle qui mêle jeu corporel, danse et poésie, a célébré devant un public captivé la danse comme remède
universel contre la tristesse, la morosité et la peur. BlackoutSongs, dernier spectacle du week-end programmé le dimanche soir à Ars, a également retenu l’attention du public. Dans une mise en scène d’Arnaud Anckaert, les deux acteurs Caroline Mounier et Fabrice Gaillard ont su insuffler une grande vitalité, de la tendresse et de l’humour à un sujet sombre, l’alcoolisme. Questions de société Les six autres spectacles programmés par Marine de Missolz ont navigué entre théâtre (« La vie en rose saumon »
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« Avec ce festival, je veux faire découvrir un certain théâtre, le théâtre d’où je suis issue », explique la metteuse en scène. « Un théâtre qui ne se préoccupe pas avant tout de divertissement, mais qui questionne, bouscule, bouleverse, qui laisse des traces dans l’âme et la conscience du spectateur… Les spectacles de « Vagues Libres » sont tous des réflexions à cœur ouvert sur l’existence et sur le monde qui nous entoure. Ils n’assènent pas un discours, mais au contraire tentent un dialogue au présent avec le spectateur dans l’élan vertigineux de susciter une expérience unique qui nous mette tous au même niveau face à ce mystère incommensurable, tragique et magnifique qu’est la vie.» Les trois soirées du festival se sont terminées en musique, entre le concert folk d’Arianna Monteverdi, et les set DJ de Canes Venatici et de DJ Righton. Aurélie Bérard
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Okilélé de Claude Ponti prend vie sur scène © N.Guillemot
Le 7 novembre, La Maline accueille le collectif Quatre Ailes et son spectacle Okilélé. Magique « Pour commencer, et sans hésiter : « magique » ! Oui, c’est un spectacle un peu magique grâce aux techniques que nous utilisons. Notre démarche est pluridisciplinaire, elle croise la littérature, l’écriture visuelle avec la vidéo, la musique, le son, les corps et l’espace. Et tout cela crée un univers un peu irréel. Dans Okilélé, L’adaptation théâtrale de l’album jeunesse de Claude Ponti par le la marionnette n’est collectif Quatre Ailes reste fidèle à l’univers poétique de l’auteur. pas une marionnette ne pièce hybride qui transpose sur classique. C’est une marionnette vidéo, scène l’album jeunesse de Claude c’est-à-dire que c’est un hologramme Ponti. Nous avons demandé à son créé à la base par une marionnette qu’on directeur artistique, Michaël Dusautoy, de a filmée et dont l’image est transférée choisir trois mots pour définir son spectacle. sur un hologramme, qui est lui-même
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manipulé par le marionnettiste en live, pendant la représentation. L’illusion est assez étonnante car en plus on travaille en théâtre noir. C’est une technique d’éclairage utilisée par les magiciens qui donne l’illusion que les objets ou les marionnettes se déplacent tout seuls dans l’espace. L’utilisation de toutes ces techniques nous permet de créer un vrai imaginaire magique. » Résilience « La résilience, ensuite, car c’est l’histoire même d’Okilélé. Tout commence très mal pour lui car il est rejeté par sa famille. Mais grâce à son imaginaire, il va pouvoir échapper à la colère qui monte en lui et qu’il aurait légitimement pu avoir envers sa famille. C’est une histoire que j’aime beaucoup car elle montre que ce n’est pas avec la colère qu’on peut se construire et changer le cours des choses, mais plutôt en faisant un pas de côté et en allant regarder ailleurs. Bref, l’imaginaire et la création peuvent vous aider à surmonter bien
des problèmes. C’est un beau message de résilience à transmettre aux enfants, mais aussi aux adultes ! » Poétique « Claude Ponti est un formidable poète. Il nous parle de choses difficiles, mais d’une manière tellement poétique que ça passe tout seul. C’est aussi ce qu’on recherche dans notre mise en scène. La poésie, c’est quelque chose que je défends car on touche le beau, le sensible. J’aime l’idée que chacun puisse être ému, porté par cette force poétique. » Propos recueillis par Aurélie Bérard
Infos pratiques : le 7 novembre à 16h à La Maline. Durée : 40 min. Dès 4 ans. Tarif : 5€. Un atelier parent-enfant sur l’incrustation vidéo sera proposé par Michaël Dusautoy en marge du spectacle.
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Les artistes rétais à l’honneur
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Jean-Paul Becker à côté de sa toile « La revanche des moutons ».
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Celle-ci, que l’on peut visiter jusqu’au 31 décembre, comporte une présentation d’artistes de la région dans laquelle figure deux Rétais : Jean-Paul Becker, qui s’intègre parfaitement à l’esprit que Katerine a voulu insuffler à l’exposition et le discret Cyrille Brunner dont le registre va du figuratif à l’abstrait avec talent et qui exposera une toile nommée « Lapin et téléphone ». CB
© Cyrille Brunner
© Delphine Becker
hotographe, acteur, Jean-Paul Becker est également peintre mais n’expose son travail que depuis 2018. Ses toiles abordent des thèmes universels sous un angle très personnel, toujours à la limite du réel et avec beaucoup d’humour. Sa toile « La revanche des moutons » a été choisie par Philippe Katerine pour l’exposition : « Le musée de Niort vu par Philippe Katerine ». Cette exposition a lieu à l’occasion des 20 ans du musée Bernard d’Agesci qui a donné carte blanche à Katerine pour orchestrer l’exposition.
« Lapin et téléphone », tableau de Cyrille Brunner sélectionné pour l’exposition de Philippe Katerine.
Galerie - Atelier Jean-Paul Becker : 06 11 17 47 12 Cyrille Brunner : 06 10 78 91 25
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Soirée à la librairie Quillet
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près différents salons du livre et afin de clore l’aventure Hommage à Jean-Louis Foulquier, Maryz Bessaguet a mis en place sur l’Ile de Ré, avec l’Association rétaise Le Radeau de la Méduse, une série de cinq rendez-vous entre fin août et midécembre 2026. Cinq communes du Nord au Sud ont accueilli ou accueilleront la tournée hommage à JeanLouis Foulquier, figure majeure de la radio sur France Inter, créateur des Francofolies et amoureux profond de l’île où il vécut de nombreuses années dès sa plus tendre enfance.
Cette tournée, conçue comme une escale itinérante sur les traces de Foulquier, propose dans chaque lieu une soirée en trois temps : un intermède musical assuré par un jeune artiste, la projection du documentaire JeanLouis Foulquier, Plus Belle la Nuit (52’, réalisé par Gérard Pont et Vincent Dupouy, produit par Morgane et France Télévisions), puis une rencontredédicace autour du livre Nos Années Foulquier – De France Inter aux Francofolies de Maryz Bessaguet. Après Thalacap à Ars et la commune de Sainte-Marie de Ré ce sera au tour de la Librairie Quillet à Loix de proposer cette soirée hommage le 30 octobre. Puis le 26
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novembre le Musée Ernest Cognacq à Saint-Martin de Ré et le 10 décembre la Médiathèque de Rivedoux, pour la dernière escale, hautement symbolique : Foulquier y passa la majeure partie de son enfance puis y vécu de nombreuses années en famille, avec femmes et enfants. La date du 10 décembre marque également l’anniversaire de sa disparition en 2013. CB
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