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Les élèves de l’école élémentaire de La Flotte se sont retrouvés sur le terrain de rugby de leur commune, vendredi 5 juin.
L’association « Un enfant, un cartable » a vu le jour en 2008, à La Rochelle. Elle a pour objectif de récolter des fonds afin de fournir en matériel scolaire les écoles des quatre villages de l’île de Mar Lodj, au Sénégal. Cette association vit des cotisations de ses adhérents, mais également de fonds récoltés dans plusieurs écoles de Charente-Maritime, qui sont partie prenante de cette initiative. Le principe est simple, les enseignants organisent des courses sur des trajets circulaires. A chaque tour effectué, l’élève reçoit un bracelet élastique qu’il place autour de son poignet. Chaque bracelet est, ensuite, vendu (1€ ou plus) auprès des parents, des amis, des voisins. L’enfant prend bien soin d’expliquer l’intérêt de cette opération. Les euros récoltés sont reversés à l’association.
« Une bonne ambiance d’école, un lien entre les classes » Ce sont les paroles prononcées par Séverine Chanclou, la directrice. Les cinq classes, du CP au CM2, accompagnées des enseignantes, étaient sur le terrain dès 9h30. Le parcours balisé avait été soigneusement préparé par Bernard
ARS-EN-RÉ

Gayout, membre de l’association. Tous les niveaux ont participé, à tour de rôle, à l’épreuve. Les élèves s’encourageaient entre eux. L’école élémentaire de La Flotte vient juste de se joindre au projet d’« Un enfant, un cartable », il s’agissait, donc, d’une première.
Séverine Chanclou, devant ses collègues très engagées dans une telle initiative, s’est félicitée de la réussite de cette
matinée sportive. Elle a ajouté : « c’est un projet fédérateur qui a mobilisé toute l’école, j’ai ressenti beaucoup de motivation chez les élèves ».
Nous avons recueilli plusieurs impressions chez les élèves de CM1 et de CM2 : « J’ai bien aimé faire la course parce que je veux aider les enfants d’Afrique » (Romane), « C’est bien de récolter de l’argent pour des écoles du Sénégal »
(Gustave) , « J’ai adoré, car j’ai donné toute mon énergie pour aider des petits Africains » (Albin)…
« Après le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple »
Les membres de l’association font vivre cette citation de Danton et lui donnent tout son sens en la faisant résonner au-delà de nos frontières. Jean-Claude Brossard, le président, se déplace deux fois par an, sur l’île de Mar Lodj, accompagné de deux ou trois membres du conseil d’administration (à leurs propres frais), pour dresser auprès des enseignants locaux, la liste des besoins et, acheter sur place, les différentes fournitures.
Le message de l’association a été reçu et repris dans plusieurs écoles du département. Pour nos jeunes petits Flottais, leurs cœurs ont battu à un rythme élevé pendant cette course, ils continueront de battre dans leurs élans de solidarité. Cette épreuve leur aura fait prendre conscience de l’intérêt que représente la lutte pour le droit et l’accès à l’instruction sur toutes les parties du globe.
Jacques Buisson
La 1 3 e édition de la Fête du port et de la sardine a rassemblé plusieurs milliers de personnes devant la capitainerie du port d’Ars-en-Ré les 12 et 1 3 juin derniers.

Le public était présent en nombre dès le début des festivités, aux alentours de 19h le vendredi 12 juin. La Philharmonie d’Ars a joué son plus beau répertoire devant des spectateurs assidus, puis le groupe bordelais Golden Parachute est monté sur scène vers 21h30, avant de laisser la scène à DJ Djou. De nombreux Casserons et autres Rétais ont profité des lieux jusqu’au bout, vers 2 du matin, malgré le vent froid qui sévissait ce soir-là.
Le lendemain, les animations ont repris dès le milieu de l’après-midi avec une déambulation musicale depuis la place de l’église jusqu’au site du festival. Tous les ingrédients d’une fête de la sardine étaient alors réunis : des vieux gréements
qui débarquent sur le port, les Gaillards des Pertuis d’Ars-en-Ré qui entonnent leurs chants de marins, et bien sûr, des sardines grillées.
La défection de la tête d’affiche, l’artiste anglais K.O.G, n’a pas gâché la fête. Avertie seulement la veille, l’équipe des P’tits vers du Fier a su rebondir et proposer en remplacement une jeune artiste montante de la pop-urbaine, Sueilo. Originaire de La Réunion, elle a su faire vibrer Ars-en-Ré comme elle fait vibrer son île, avec sa musique solaire mélangeant langues française et créole. Les DJ Clémentine & Saint James ont ensuite pris le relais jusqu’à la fermeture du site à 2h.
Aurélie Bérard

A l’occasion de cet anniversaire, Dominique Chevillon, président de l’association de défense des écluses à poissons de l’île de Ré, est l’auteur d’un livre exceptionnel sur ces pêcheries millénaires en pierres.
On en compte un peu moins de quarante en activité sur l’ensemble des côtes rocheuses françaises, là où elles se comptaient par centaines au XIXe siècle. L’île de Ré avec une quinzaine d’écluses et l’île d’Oléron avec dix-sept écluses, demeurent leur dernier bastion. Leurs ressources alimentaires dans la vie insulaire des paysans-pêcheurs, la place qu’elles tenaient dans l’enfance des actuels pêcheurs d’écluses les plus âgés ne sont pas pour rien dans la préservation acharnée de ce patrimoine vivant.
A travers cet ouvrage, Dominique Chevillon souhaite montrer, raconter, expliquer ces écluses au travers de quatre types de

témoignages. Tout d’abord, les témoignages des quinze chefs d’écluses, qui
assurent leur sauvegarde au quotidien. Ensuite, un reportage photos offert par les codétenteurs des pêcheries. Également, un témoignage d’images colorées sur la faune et la flore étonnantes que l’on trouve dans ces pêcheries, réalisé par le naturaliste Patrice Giraudeau, professeur agrégé de Sciences de la vie et de la terre. Enfin, un témoignage documenté et précis sur l’origine et l’histoire des écluses à poissons de l’île de Ré délivré par l’historien rétais Jacques
Boucard, président de la Fédération des Sociétés savantes de Charente-Maritime. Le livre maquetté par Cécile Rousse présente de superbes photos de Solange Le Gall et Bernard Collin, de l’île de Ré Photo Club, ainsi que celles du photographe droniste Pierric Pleindoux (Drone 7).
Cet ouvrage de 272 pages, au format 21 x 29,7 cm à l’italienne, édité par La Geste est vendu au tarif de 30 €. Vous pouvez le retrouver dans les librairies de l’île de Ré et de La Rochelle. NV
AG DE L’ASSOCIATION DES ÉCLUSES À POISSONS DE L’ÎLE DE RÉ
Le 3 0 mai dernier les codétenteurs et chefs d’écluses étaient en assemblée générale. Le président de l’Adépir, Dominique Chevillon, nous en relate l’essentiel.
L’année 2025, concernée par l’AG, a été une année très riche pour l’Adépir. Un arrêté préfectoral en date du 14 janvier 2025 a fixé le nouveau régime administratif et juridique des écluses à poissons, toutes les pêcheries de l’Adépir bénéficient de ce nouveau régime dit du « patrimoine ». Relevant auparavant des Affaire maritimes, les écluses sont désormais rattachées au patrimoine maritime au sein de la DDTM. Un régime accordé pour une durée de trente ans, au lieu des précédents cinq ans. Cette concession trentenaire donne une visibilité importante sur le long terme pour des ouvrages qui le nécessitent. « On travaille désormais pour les trente ans à venir », explique le président.
Également la concession est désormais gratuite, « On ne paie plus de taxe d’occupation de l’estran car nous œuvrons à
la défense du patrimoine et le droit de pêche amateurs nous oblige à entretenir ce patrimoine. L’Etat a souhaité avoir une association apportant une garantie, l’Adépir gère douze des quatorze écluses plus Trou d’Cheu. »
Autre changement important lors de l’AG, les statuts ont évolué, le nombre d’administrateurs passant de treize à dix-sept et un règlement intérieur des écluses a été créé, définissant la gestion opérationnelle de chacune. « Le principe des statuts et du règlement intérieur est de réaffirmer plus fortement la responsabilité du chef d’écluse. L’association Adépir met en œuvre les moyens décidés par ses administrateurs. On a ainsi réaffirmé avec force l’esprit des fondateurs, Lucien Joubert, Lucien Bonnaudet et Robert Barrère. Chaque chef d’écluse recrute ses co-détenteurs. ». Ceux-ci sont
au nombre de cent trois aujourd’hui.

Lors de l’AG il a aussi été décidé de fêter le trentenaire de l’association, avec bien sûr le livre (lire article ci-dessus) mais aussi lors d’une fête samedi 4 juillet à 10h, aux Portes en Ré, salle des Marais de la Prée. Durant ces trente années, le nombre d’écluses est passé de six à quatorze, plus une en actuelle reconstruction. Le savoir faire de ces bâtisseurs, en matière de reconstruction, de réparation et d’entretien n’est plus à prouver, alors qu’ils ont traversé des tempêtes et évènements naturel s puissants, notamment en 2013/2014 et en 2023/2024. Ce savoir faire est transmis aux plus jeunes.
par

Avis aux amateurs, la 12 ème édition du Festival Ile de Ré Photo du Bois-Plage s’annonce inoubliable.

Jeux d’ombre, de lumière et de transparence… la grâce d’un instant révélée par Gérard Uféras.
Ça fait presque un an jour pour jour ! », sourit Richard Merlet en guise d’accueil et faisant allusion à notre traditionnelle étape autour d’un café pour évoquer la prochaine édition du Festival Ile de Ré Photo dont la date approche à grands pas. Et comme chaque année ou presque, il nous dit qu’un miracle a eu lieu. Hum… un miracle toujours
soigneusement préparé il faut le dire. Quelle(s) surprise(s) nous réservent cette année les passionnés de l’association Ile de Ré Photo Club ?
Un invité d’honneur recommandé
Trouver celui ou celle qui sera l’invité(e) d’honneur est toujours une question cruciale. Et Richard Merlet a toujours des idées (et des envies) mais encore faut-il que les pressentis soient disponibles et ce n’est pas si simple. « J’étais en panne », nous confie-t-il après avoir évoqué quelques tentatives infructueuses auprès de grands noms (mais ça aussi, le coup de la panne il nous l’a déjà fait). En panne donc, il se tourne vers… l’invité d’honneur 2025, le grand Peter Turnley, lui demandant si, par hasard, il aurait matière à nourrir son inspiration. Un nom surgit de la conversation, le contact se fait, la confiance s’installe, Richard Merlet est conquis : ce sera lui, Gérard Uféras.
Le photographe de la Grâce
C’est ainsi que le grand Willy Ronis (dont il fut l’ami), évoquait le travail de Gérard
Uféras : « On voudrait employer un mot très fort, mais on n’ose pas, alors on dit
qu’on est devant le grand mystère qui se nomme la Grâce ». Tout est dit ou presque. Ajoutons que la photographie est la compagne de Gérard Uféras depuis l’enfance et qu’elle se nourrit d’une autre passion, celle de l’Art, qu’il découvre à onze ans dans les musées parisiens lors de ses premières escapades photographiques. Plus tard il s’engagera dans des projets au long cours qui seront sa signature. Passionné de théâtre et d’opéra, sa rencontre avec la danse est déterminante. De l’Opéra national de Paris à La Scala de Milan et jusqu’au Bolchoï, Gérard Uféras reçoit la confiance des plus grands et se voit ouvrir les portes de l’univers inaccessible des coulisses. Car plus que la perfection du spectacle, c’est l’avant et l’après qui intéresse le photographe, le relâchement des corps après d’épuisantes répétitions, la fragilité de l’attente de l’entrée en scène, le silence de la concentration, les lumières singulières et l’atmosphère feutrée des coulisses. Autant d’états de grâce qu’au-delà de voir, Gérard Uféras nous offre de ressentir.
Au fil des allées… Entourant les quelque soixante-dix images de Gérard Uféras, les visiteurs (toujours
nombreux) retrouveront comme chaque année toute la diversité des sujets, des techniques et des regards qui font la richesse et le succès du festival Ile de Ré Photo, à travers une sélection d’images présentées par leurs auteurs. Et n’oublions pas surtout la belle opportunité d’en apprendre toujours plus sur la photographie, au gré de conférences proposées pendant la durée du festival. Gérard Uféras sera évidemment de la partie mais également le Rétais Olivier Tourillon et sa passion de l’océan et des membres d’Ile de Ré Photo Club, Pierre Nadler pour la photo au smartphone ou Sylvain Babault le passionné d’argentique, pour n’en citer que quelques-uns.
Voilà pour le miracle à venir… mais n’en déplaise à Richard Merlet, si miracle il y a, c’est tout simplement dans la photographie elle-même qu’il faut le chercher. La photographie, source infinie d’inspiration(s), et en perpétuel renouvellement par le regard de ceux qui s’y adonnent un peu, beaucoup, passionnément et à la folie !
Pauline Leriche Rouard
Festival Ile de Ré Photo - Du samedi 27 juin au jeudi 9 juillet inclus - Entrée Libre de 10h à 13h et de 16h à 19h. Inauguration le sa medi 27 à 18h30. Fermeture à 12h le jeudi 9. Grande salle polyvalente du Bois-Plage.
C’est avec une grande tristesse que la station SNSM de l’île de Ré a appris le décès d’Alain Baudoin l’un de ses anciens équipiers.
Alain Baudoin avait choisi le sauvetage en mer dans la continuité d’une histoire familiale. Il marchait dans les pas de son père, Jean, ancien président de la station, dont l’engagement avait durablement marqué la vie de notre équipage.
Ensemble, de père en fils, ils auront incarné ce dévouement sans faille qui fait la force de la SNSM. À ses côtés, sur le Zodiac ou à quai pour ceux qui l’ont connu, Alain était de ceux sur qui l’on pouvait compter, par tous les temps. Il laisse le souvenir d’un équipier loyal, discret et disponible et profondément attaché à la mer et à ses compagnons.
Aujourd’hui, Alain a rejoint son père Jean. Nous garderons de lui l’image d’un homme de cœur, au service des autres.
Toute l’équipe de la station SNSM de l’île de Ré et les anciens adressent leurs sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Bon vent à toi Alain et merci. SNSM Île de Ré


Le conseil municipal s’est réuni vendredi 5 juin. Les élus ont notamment annoncé l’entretien de trois plages, la piétonnisation de la place d’Antioche cet été et les tarifs des mini-camps.
Entre consensus et débat, les élus de Sainte-Marie-de-Ré étaient réunis en conseil vendredi 5 juin, dès 18h30 pour élire les délégués et les suppléants pour les élections sénatoriales. Ils ont ensuite enchaîné avec le conseil municipal ordinaire, celui-ci un peu avancé par rapport à l’heure annoncée pour éviter un temps mort, sur validation de l’ensemble des élus.
Hangar de stockage : un projet à l’étude
Le renouvellement d’une partie des baux du hangar de stockage à des agriculteurs, au lieu-dit de la Vernande, était à l’ordre du jour. L’occasion pour Didier Guyon, élu d’opposition, de s’interroger sur la construction d’un second bâtiment, « un dossier en souffrance ». Philippe Delafond, délégué à l’agriculture, explique se pencher sur le dossier. « Le permis de construire a été accordé en janvier 2025 mais les devis ne correspondent plus », annonce-t-il. L’élu assure étudier la faisabilité économique et légale du bâtiment et souhaiterait « que 50 % de sa construction soit financée par la production d’énergie photovoltaïque » qui serait utilisée en « autoconsommation collective ». « Trois agriculteurs seraient intéressés pour du stockage et des jeunes se manifestent », avance Philippe Delafond, qui annonce un prix de location de 14,52 € HT/m2, révisé chaque année. Pour 200 m 2 de location, cela revient à 2 900 € par an, « un montant plus abordable pour des jeunes qui s’installent que s’ils devaient construire leur propre bâtiment ».
Si Didier Guyon se réjouit de la volonté de la majorité de « soutenir la filière agricole », Jean-Luc Humbert, élu de la liste Ambition Sainte-Marie, s’interroge sur l’intérêt « de faire porter un tel investissement par la commune ». Il met en exergue deux conséquences possibles : « l’immobilisation de capital » et « le risque économique si les agriculteurs se retrouvent en situation de ne plus pouvoir payer le loyer ». « Mon propos n’est pas de ne pas vouloir soutenir la filière », insiste-t-il toutefois. Philippe Delafond rappelle que, pour le hangar construit en 2000, « les loyers ont toujours été

Vendredi 5 juin, les élus du conseil municipal ont élu sept délégués et quatre suppléants pour les élections sénatoriales.
payés depuis vingt-six ans ». Pour l’instant, le projet du nouveau hangar est à l’état d’étude de faisabilité. « Il sera débattu en commission », promet le maire, Franck Mussillier.
Réaffectation du budget cheval
« La prestation du cheval, qui faisait un chantier participatif de nettoyage de trois plages (Montamer, Basse Benaie, La Salée) pendant juillet-août, pour un montant d’environ 15 000 €, n’a pas été reconduite », informe Isabelle Chiarelli, première adjointe chargée de l’environnement, de la biodiversité et de la transition énergétique. « Ce choix a été fait afin d’assurer le même objectif, et même plus grâce au nettoyage de davantage de plages, par un (ou une) jeune, saisonnier ayant des compétences en environnement, qui animera de façon pédagogique le chantier de nettoyage participatif. » Philippe Laulanet, élu d’opposition, rappelle cependant que le cheval était payé par le budget écotaxe et était « très apprécié des parents et des enfants ». Franck Mussillier assure que le salaire de la personne employée « sera éligible à l’écotaxe ».
« Au-delà de créer un emploi pour un jeune, ce choix permet une économie significative », reprend Isabelle Chiarelli. « Cette économie sera réinvestie dans la remise en état et l’entretien de trois plages : le pas des Grenettes, la plage de Sabiouse, l’anse Saint-Jumeau et la plage de l’Epi Saint-Sauveur seront
ASSOCIATION ENVIRONNEMENTALE
remis en état d’ici mi-juillet. » Les travaux concernent les ganivelles, le désensablage et la reprise des caillebotis lorsqu’ils sont présents. Isabelle Chiarelli annonce également que « les autres pas de plages seront aussi remis en état » mais « dans un délai un peu plus long ».
La place d’Antioche piétonne cet été Didier Guyon, élu de l’opposition, a rappelé que la place d’Antioche était piétonne l’été dernier, en raison de la forte affluence qu’elle connaît en saison. Et ce pour des raisons de sécurité : depuis qu’elle a été rénovée, la chaussée et les trottoirs sont blancs et sont difficiles à différencier à la fois pour les voitures et pour les piétons. Il interroge alors sur ces restrictions de circulation pour l’été à venir. « Nous n’avions pas réfléchi à la question », admet Franck Mussillier. Il reconnaît qu’il s’agit là d’une décision qui relève du « bon sens ». Dont acte, à partir de vendredi 3 juillet, date de début des vacances scolaires. En parallèle, les élus devraient réfléchir en commission pour passer la place en zone limitée à 20 km/h.
© Julie Pertriaux
Mini camps d’été : les tarifs sont actés
« Les tarifs des mini camps, organisés par notre centre de loisirs, ont été discutés en commissions enfance jeunesse ainsi qu’en commission finances », rapporte Franck Mussillier, titulaire d’une délégation qui lui accorde ce pouvoir de décision. Les tarifs des deux mini camps, ouverts à douze enfants à chaque fois, sont calculés selon le quotient familial : de 0 à 400, 70 €/enfant ; de 401 à 800, 90 €/enfant ; de 801 à 1 500, 110 €/ enfant ; de 1 501 à 2 500, 120 €/enfant ; plus de 2 500, 150 €/enfant. Le premier séjour, pour les CP-CE1, a lieu du 20 au 24 juillet. Le second, pour les CE2CM1-CM2, du 27 au 31 juillet.
S’il est d’accord sur le fond, Didier Guyon fait part cependant « d’une petite réticence sur la forme ». Il plaide pour que ces décisions financières soient débattues en conseil municipal et non en commission, afin de permettre aux élus d’apporter des amendements, à la minorité de « s’exprimer en public » , et le cas échéant de « voter la décision et que ça se sache ». Si le sujet du prix des mini camps « est ponctuel », Didier Guyon attire l’attention sur de prochaines décisions tarifaires qui devront être prises, comme « le stationnement, la médiathèque ou encore la location de salles ».
Enfin, Franck Mussillier a informé qu’« une élue du conseil municipal, subissant des attaques de dénigrement et de diffamation sur les réseaux sociaux, a fait une demande de protection fonctionnelle. Une délibération sera prise lors du conseil municipal du 10 juillet ».
Une motion pour la filière Cognac
Le conseil municipal a voté à l’unanimité une motion « en faveur d’un appui à la filière Cognac, et demande expressément au gouvernement français qu’il accompagne cette dernière activement à Bruxelles pour faire émerger, avec la Commission européenne, les mesures de soutien qui lui ont été promises ».
Par un arrêté préfectoral en date du 7 mai 2026, l’association naturaliste rétaise a été agréée, au titre de la protection de l’environnement, pour une durée de cinq années, renouvelable.

Un tel agrément suppose un avis favorable émis par la DREAL NouvelleAquitaine, par la DDTM de Charente-Maritime et un avis tacite de la Procureure générale près la Cour d’Appel de Poitiers. Le Préfet considère que l’association « œuvre à sensibiliser un large public à la préservation de la faune et
de la flore et des milieux naturels de l’île de Ré, et agit en faveur de la protection de l’environnement sur le territoire insulaire. », dont le préfet relève le caractère exceptionnel de site classé. Cet agrément est délivré au niveau géographique du département de la Charente-Maritime.
« Il s’agit d’une reconnaissance pour toutes nos actions menées depuis vingt ans, en matière de connaissance, de participation et d’actions militantes de défense de l’environnement », estime le président de Ré Nat, Dominique Chevillon. « Nous ne
faisons pas d’écologie politique, mais des sciences naturelles en matière de biodiversité et d’écosystèmes sur l’île de Ré et les territoires maritimes qui l’entourent. »
« Cet agrément implique des responsabilités renforcées, une obligation de communication régulière sur nos activités, y compris en matière de conservation botanique. », conclut Dominique Chevillon, omniprésent sur la défense de l’environnement rétais, et bien au-delà et entouré de nombreux spécialistes dans plusieurs domaines naturalistes.
Nathalie Vauchez
L’été, les cinq clubs et deux associations de pétanque pilotent des concours ouverts aux locaux comme aux vacanciers. Résultat : il est possible de jouer chaque jour de la semaine, d’un bout à l’autre du territoire. Voici où et quand pointer cet été.

Aux Portes-en-Ré, « nous jouons dans un endroit privilégié », savoure Roger Aubry, président de l’association.
La pétanque pour tous. Tel pourrait être le credo des clubs et associations rétaises, de Rivedoux-Plage aux Portes-en-Ré. Chaque jour de l’été, un tournoi se joue sur l’île de Ré. Et toutes les structures le disent : elles accueillent aussi bien les habitués que les touristes de passage, les joueurs de haut niveau comme les novices et les familles.
L’île compte cinq clubs, affiliés à la fédération : La Flotte, Sainte-Marie, Rivedoux, Saint-Martin et Le Bois-Plage. Chaque club a son jour de semaine attribué pour organiser son concours et ils se répartissent les deux derniers pour qu’un concours par jour ait lieu. Les deux associations, à Loix et au Portes, sont, elles, indépendantes. Et, de mémoire de présidents, ces concours estivaux s’ancrent dans les traditions rétaises.
Les dimanches à Rivedoux-Plage
Les concours sont prévus le dimanche, « sauf le 2 août », précise Gilles Loisel, président de l’Amicale bouliste rivedousaise, car Sainte-Marie organise le tournoi des Vignerons. Le top départ est prévu à 15h, « les inscriptions se font sur place, à partir de 14h », poursuit Gilles Loisel. Les 52 terrains peuvent accueillir jusqu’à 36 équipes en doublettes. « Tous les inscrits ont un lot », même les perdants qui se voient gratifier « d’une boisson au bar », souligne Gilles Loisel. Dimanche 16 août, le concours est organisé en souvenir d’un certain « Tintin » de son surnom, ancien président du club.
« Les concours estivaux amènent de l’ambiance au village. Et de la trésorerie au club pour le repas de fin d’année ou les déplacements aux championnats de septembre », ponctue le président qui salue « une ambiance conviviale » et « sans problème ».
Les vendredis à La Flotte « Rendez-vous tous les vendredis, en doublettes, à partir du 1er juillet », invite Joël Pinaud, président de l’Amicale bouliste de La Flotte. Toutes les rencontres se jouent l’après-midi, sauf le 14 août toute la journée. Joël Pinaud annonce aussi deux concours en tête à tête en juillet et deux en août, qui se dérouleront des mardis. « En moyenne, l’été, nous comptons entre 15 et 20 équipes, parfois 30 », estime le président. « Les gens qui viennent sont de l’île de Ré, beaucoup d’estivants, de tous les âges et de tous les niveaux. » Et dès la première partie gagnée, les participants ont un lot. « Tout le monde s’entend bien », constate le président, qui se rappelle ses premiers concours estivaux à La Flotte à l’âge de 16 ans. « Et aujourd’hui, j’en ai 70 », s’amuse-t-il. Et hors concours, « tous les jours nous avons du monde sur les terrains », des gens qui viennent pour s’amuser.
Les mercredis à Sainte-Marie-de-Ré
L’Amicale bouliste maritaise accueille les concours estivaux sur les 36 terrains de Montamer, à La Noue, chaque mercredi. « Nous pouvons engager 72 équipes en doublettes », juge Jean-Yves Breilloux, président du club. « Il nous est arrivé d’en avoir jusqu’à 84, mais des équipes ont attendu pour jouer que des terrains soient disponibles. » Le président du club salue des concours qui se déroulent « en toute amitié. Tout le monde se retrouve dans une ambiance tout à fait sympathique ». Certains jours, « nous avons jusqu’à 200 personnes avec le public », apprécie Jean-Yves Breilloux. Les bénéfices de la buvette et des engagements servent à « faire vivre le club en hiver, pour payer les déplacements des joueurs, car nous en avons beaucoup qui ont un certain niveau », pour un club qui compte 92 licenciés.
Sainte-Marie-de-Ré, Amicale Bouliste Maritaise, Jean-Yves Breilloux : 06 10 68 68 54
Le Bois-Plage-en-Ré, Amicale Bouliste du Bois-Plage-en-Ré, Dominique Vautey : 06 20 36 00 20
La Flotte, Amicale Bouliste La Flotte, Joël Pinaud : 06 72 62 52 82
Les lundis à Saint-Martin-de-Ré
Les concours estivaux reprennent le 22 juin, tous les lundis, « en semi-nocturne », précise Pascal Le Floch, président de la Joyeuse boule martinaise. Et pour cause, les terrains sont situés entre le terrain d’honneur et le terrain d’entraînement du stade MarcelGaillard : « nous n’avons pas d’ombre », légitime Pascal Le Floch. Les concours sont ouverts à tous, « licenciés ou non, confirmés, vacanciers, femmes et enfants ». « Nous jouons en doublettes, sauf quand il y a beaucoup de monde. Dans ce cas, nous passons en triplettes. La première quinzaine d’août, nous avons déjà atteint 58 triplettes. Soit, pas loin de 180 personnes. » Le club propose une buvette, avec de la restauration, tenue par les membres du bureau et les licenciés du club qui se relaient chaque semaine. « Cela nous permet d’assurer une rentrée d’argent pour le club », qui compte 56 licenciés à l’année. « On finance les tenues et ça contribue à défrayer certains déplacements pour les concours officiels », détaille Pascal Le Floch qui liste aussi des investissements comme « une étuve pour garder la viande au chaud, ou encore des couverts de service en inox ».
Les jeudis et samedis
Bois-Plage-en-Ré
Les concours se jouent le jeudi et le samedi, sur les 48 terrains situés aux Gollandières. « Le jeudi, c’est le tournoi du Pineau » , annonce Dominique Vautey, président de l’Amicale bouliste du Bois-Plage. La rencontre, animée par Patrick Noirez et dotée par la coopérative Uniré, entre dans le cadre des animations communales. Le club de pétanque fournit la structure. « C’est une tradition : j’ai 69 ans, je suis arrivé à l’âge de 15 ans et je l’ai toujours connu. Nous avons eu jusqu’à 120 doublettes », poursuit Dominique Vautey, qui souligne « une grosse communication » autour de l’événement, notamment grâce à de l’affichage dans les campings. « Le samedi, nous tournons autour d’une quarantaine de doublettes ». Les deux après-midis, l’amicale bouliste tient une buvette pour désaltérer les habitués comme les novices.
Les samedis aux Portes-en-Ré Roger Aubry, président de la pétanque portingalaise, annonce des concours « tous les samedis après-midi. Les inscriptions ouvrent à 14h. Et à 14h30, nous faisons le jet du but ». Les inscriptions sont alors closes, en théorie : « Nous sommes tolérants, sourit-il. Le but est de passer un bon moment. »
Les concours ont démarré début avril et se poursuivent jusqu’au dernier samedi de septembre. Les 12 terrains sont situés plaine du Gros-Jonc, « à côté des jeux pour enfants et à 50 mètres de la plage », un « endroit privilégié », apprécie Roger Aubry. Les concours sont ouverts à tous, « sans distinction d’âge, de sexe ni d’expérience. Un grand-père peut venir avec son petit-fils de 7 ans. Nous accueillons tout le monde avec plaisir. Nous jouons en doublette et, une fois par mois, nous organisons un concours à la mêlée : nous tirons les doublettes au hasard soit pour tout le concours, soit un nouveau binôme pour chaque partie. Le but est de s’amuser ». Pas besoin, non plus, d’être adhérent. L’association compte 75 adhérents, « à jour de leur cotisation », précise Roger Aubry. En plein été, elle reçoit les locaux et les vacanciers. « On va de 20 à 80 personnes, c’est variable. Il y a le noyau des permanents, le noyau des résidents secondaires et les touristes qui sont en camping ou à l’hôtel et qui prennent plaisir à jouer avec nous. » Pour attirer les joueurs, Roger Aubry promet « un lot à chaque participant », du premier au dernier. « Nous veillons à maintenir un peu de suspens, d’un samedi sur l’autre, pour que tout le monde ait sa chance. »
Le 19 juillet et le 9 août à Loix Au Cochonnet loidais, trois mots clefs : « convivialité, amitié, ouverture », établit Joël Faret, président de l’association. « Nous contribuons à l’animation du village, au vivre ensemble entre les résidents principaux, secondaires et les touristes de passage », poursuit-il. L’association organise deux concours estivaux, ouverts à tous, le 19 juillet et le 9 août, place de l’Eglise. « Nous pouvons accueillir jusqu’à 32 équipes en triplettes, après nous sommes limités par la place. » Sur les seize terrains, d’une taille « parfois un peu aléatoire » , sourit le président, les habitués se mélangent aux nouvelles têtes. « L’année dernière, nous avions une équipe composée du fils, de la mère et du père. » « L’ambiance est bon enfant. Nous offrons des lots à tout le monde grâce aux engagements et aux partenariats avec les commerçants du village et de l’île de Ré, comme des places au musée Cognacq ou pour aller au cinéma à La Maline. » Les jours de concours, l’association tient une buvette et « les prix sont abordables pour tout le monde. C’est un moment de plaisir partagé ». Les inscriptions se font par SMS sur le portable du président : « premier arrivé, premier servi », prévient-il. « Et ça va très vite. »
(Lire la suite page 15)
Rivedoux-Plage, Amicale bouliste rivedousaise : 06 95 02 08 09
Saint-Martin-de-Ré, Joyeuse boule martinaise, Pascal Le Floch : 06 08 83 31 88
Loix, Le Cochonnet Loidais, Joël Faret : 06 73 38 16 83
Les Portes-en-Ré, Petanque portingalaise, Roger Aubry : 06 07 49 00 42
« La pétanque contribue à l’image d’Épinal que l’on peut avoir de Loix », poursuit Joël Faret. Car, s’il n’y a que deux rendez-vous programmés durant l’été, tous les après-midis, « 60 à 80 personnes jouent place de l’Eglise.
Une personne peut venir seule, elle sera intégrée à une équipe. Quelques membres de l’association, qui jouent également, sont là de manière informelle pour faciliter le contact ». Si Le Cochonnet loidais n’organise pas plus
DÉTENTE - ÎLE DE RÉ
de rencontres, c’est parce qu’il fait aussi office de comité des fêtes. « Nous préparons plein d’autres choses à côté, comme un pique-nique où nous faisons venir un groupe de musique, un vide garage, le repas du village, un concours
de soupe » , liste Joël Faret, qui souligne que l’association est composée de bénévoles. Alors, « il faut que tout cela reste un plaisir ».
Julie Pertriaux
Eugénie Guellec et Gaëlle Nicot enseignent le yoga à la plage, sur l’île de Ré. Les deux amies dispensent des cours tous les jours en été. Cette année, elles fêtent leur onzième saison.

Au commencement, il y a deux femmes. Deux professeures de yoga et deux mères qui se rencontrent au jardin d’éveil, à La Flotte. Le courant passe, et très vite elles se rejoignent autour d’une idée : donner des cours de yoga à la plage, « au contact direct des éléments naturels, l’air, la mer,
DÉFI D’ELLES
la lumière et les sons de l’environnement », expose Gaëlle Nicot. La pratique du yoga invite « à arrêter les fluctuations mentales », complète Eugénie Guellec. Elle décrit le fait d’être dans la nature comme un atout, permettant de se concentrer sur « le sable, les vagues ou encore les odeurs ». Yoga à la plage est
né il y a onze ans et cet été encore, elles proposent des cours du lundi au dimanche sur les plages de Rivedoux, Le Bois-Plage et La Couarde. En tout, dix-huit créneaux, « ouverts à tous ».
« Chaque posture fait du bien » Gaëlle Nicot, Rochelaise, a commencé la pratique à 25 ans, avec sa mère professeure de yoga, à la suite de problèmes de dos. Puis elle s’est formée avec François Raoult, directeur du centre Open sky yoga New York, à Bruxelles et est titulaire d’un DU formatrice de formateurs de yoga à Limoges. Eugénie Guellec a démarré le yoga à l’âge de 17 ans, « toute seule avec un bouquin, pour apprendre à me détendre ». La Rétaise a ensuite appris tout au long de sa vie en France et en Inde, où elle passait ses hivers entre deux saisons d’été à l’île de Ré.
« Nous nous adaptons à tout le monde, ce n’est pas une compétition », reprend Eugénie Guellec. Les deux professeures comptent parmi leurs participants des enfants comme « des personnes de 80 ans ». Gaëlle Nicot plaide ainsi pour « un yoga inclusif » : « nous accompagnons quelqu’un là où il en est, nous travaillons ensemble », relate celle qui a aussi
suivi des formations en communication non violente et en accompagnement somato-émotionnel.
L’un des objectifs : « prendre plaisir à bouger ». « Chaque posture fait du bien et amène de la force », promet Eugénie Guellec, même si « quand on débute, on peut être surpris de découvrir des muscles en jachère » . Toutes les deux insistent : « dans la posture, qu’elle soit immobile ou en mouvement, le but est d’être centré, concentré sur sa respiration pour trouver un équilibre dans la méditation. D’arrêter le flux de pensées et de se mettre sur off » . La pratique du yoga doit conduire à « arrêter de se taper dessus quand une mouche nous embête », illustre, amusée, Gaëlle Nicot. Eugénie Guellec ajoute et conclut : « on n’arrête pas la mouche de nous tourner autour mais on va empêcher l’émotion de prendre le dessus ».
Julie Pertriaux
Eugénie Guellec, 06 26 14 39 11 Gaëlle Nicot, 06 50 40 57 04 Yoga plage île de Ré
« Un raid pensé par des femmes, pour des femmes »
Le raid Défi d’Elles s’est déroulé sur l’île de Ré le week-end du 6 juin. Ce concept unique et solidaire a emmené soixante-dix femmes à la découverte de notre territoire, et surtout d’elles-mêmes.
La finalité de Défi d’Elles, c’est de montrer aux femmes qu’elles sont puissantes, fortes. Le sport est un super levier pour ça. » Les deux créatrices de ce raid sportif au féminin travaillent à leur objectif depuis 2018. En un peu moins de dix ans, Christelle Gauzet et Ly Danh ont organisé plus de cinquante événements en France et en Europe. Oléron, Biarritz, Chamonix, le Vercors, la Laponie, la Croatie… Les aventures se suivent et ne se ressemblent pas. « On emmène les femmes à la découverte d’un nouveau territoire et on leur propose un véritable cocon où elles se sentent bien », explique Ly Danh. « Il y a toujours deux jours de compétition et ensuite, le dimanche, on récupère avec des activités bien-être et de découverte des lieux. C’est, pour elles, une parenthèse sport, aventure et bien être où on s’occupe de tout. »
Booster la confiance en soi
Défi d’Elles est né de la rencontre de ces deux femmes sur un raid sportif au Cambodge, le Raid Amazone. Christelle Gauzet, gagnante du Koh Lanta 2008, est alors policière. Ly Danh, quant à elle, travaille dans le marketing et la communication. Toutes deux sont fan
d’aventures et de défis sportifs. Un véritable coup de foudre s’ensuit et elles continuent à se lancer des défis ensemble aux quatre coins du monde. Dix ans après, elles décident de transmettre aux femmes toutes les expériences qu’elles ont accumulées et lancent leur premier Défi d’Elles en 2018. Depuis, plus de cinq mille femmes les ont suivies à travers leurs différentes aventures. Des femmes de tous âges et de tous profils, de 18 à 65 ans, des sportives du dimanche aux triathlètes. « Un raid sportif, c’est un vrai booster de confiance en soi », reprend Ly Danh. « Je suis ultra traileuse, et j’ai fait beaucoup de grosses courses mixtes. Il y a seulement 15% de femmes dans ce genre de compétition. Les femmes ont peur de ne pas être au niveau, d’être jugées car les hommes sont plus dans la performance et c’est intimidant, alors qu’elles, elles cherchent plutôt à se dépasser, à repousser leurs limites. Dans Défi d’Elles, la compétition se fait avant tout avec soi-même, et l’événement est axé autour du partage et de la bienveillance. On leur offre un cocon

pour qu’elles puissent ensuite se lancer dans des raids mixtes, c’est un tremplin. »
Un raid solidaire
Sur l’île de Ré, Défi d’Elles s’est déroulé entre le vendredi 5 et le dimanche 7 juin. Les femmes étaient hébergées dans un
camping du Bois-Plage, point de départ de toutes les courses. Le raid a débuté avec une épreuve de course à pied de quatorze kilomètres dans les bois et les dunes, agrémentée de quelques surprises à la Koh Lanta comme « le jeu du guide et de l’aveugle ». L’aquatic run, ensuite, a emmené les participantes de la plage de Gros Jonc à Rivedoux, puis celle de vélo jusqu’au Phare des Baleines. Le dimanche, journée consacrée au bienêtre, les compétitrices ont pu s’initier au surf, pratiquer le yoga, la méditation, découvrir les marais salants et le terroir rétais.
Défi d’Elles est aussi un événement solidaire et soutient l’association Jeune&Rose qui lutte au quotidien contre le cancer du sein. Les bénévoles de l’association interviennent pour apprendre aux participantes l’autopalpation afin de pouvoir détecter elles-mêmes toute anomalie et Défi d’Elles reverse des dons à Jeune&Rose à la fin de chaque raid. 25 000€ ont ainsi été reversés en 2024. Le prochain raid aura lieu en Grèce fin septembre, puis un dernier clôturera l’année 2026 dans le Var
Aurélie Bérard
C’est la distance parcourue par les tous les participants réunis de la sixième édition du T2 4 . La compétition s’est déroulée sans accroc, les 1 3 et 1 4 juin, entre Les Portes-en-Ré et Saint-Clément-des-Baleines.
Aux alentours de 16h30 samedi après-midi, le village du T24, situé route de la Pointe à Chabot aux Portes-en-Ré, reprend progressivement vie après quatre heures de calme. Les compétiteurs reviennent les uns après les autres de l’épreuve de natation qui vient de se dérouler plage de la Loge, et se préparent désormais à enfourcher leurs vélos pour débuter la deuxième épreuve de ces vingt-quatre heures d’effort physique. Certains sportifs attendent déjà impatiemment sur la ligne de départ le retour de leur dernier coéquipier encore en lice sur l’épreuve de natation. Les autres en profitent pour récupérer un peu, manger un bout ou s’échauffer. Les bénévoles, quant à eux, sont déjà en place tout au long du parcours de vélo afin de sécuriser chaque croisement et de gérer la circulation et le partage de la route avec les automobilistes.
200 bénévoles
Le T24 est une machine bien huilée, dans laquelle chaque rouage est précisément maîtrisé et nécessite la participation de plus de deux cents bénévoles. Vingtquatre heures de compétition avec près de deux mille participants ne souffrent aucun imprévu. Et aujourd’hui, le décès d’un participant en 2025 est encore dans toutes les têtes*.
« C’est vrai qu’il y a une appréhension particulière due à l’accident de l’année dernière », confie Pierre-Marie Crosnier de la team T24 . « En plus, avec 1900 participants cette année, on bat notre record. Du coup, les enjeux de sécurité
SPORTS DE GLISSE « Cinq fois

Dans la zone de transition entre l’épreuve de natation et celle de vélo, les coéquipiers se passent le relais et les bénévoles vérifient que les vélos sont aux normes.
sont d’autant plus grands. Mais tout se passe bien, et cela en grande partie grâce à tous les bénévoles qui ont répondu présents. Les collaborations avec les communes, la préfecture, les services de police et de gendarmerie sont juste parfaites. Les Portingalais aussi répondent présents et sont à la hauteur des enjeux. »
24h de course
La course a débuté à 13h plage de la Loge. Les participants, venus des quatre coins de la France, voire d’Europe, avaient la possibilité de s’élancer
seuls sur la ligne de départ ou en relais par équipe de deux, quatre ou six coéquipiers. Cette première épreuve de natation s’est déroulée sur une boucle d’un kilomètre, avec pour objectif de réaliser le plus de tours possible en quatre heures. Les concurrents devaient ensuite retourner en courant jusqu’au village sportif, situé huit cents mètres plus loin, route de la Pointe à Chabot. Commençait ensuite à 17h pétantes l’épreuve de vélo, qui allait durer douze heures. Là encore, l’objectif était de réaliser le plus de boucles possible, sur deux parcours : un premier de 17h à 23h sur
une distance de 20,8 kilomètres entre Les Portes et Le Gillieux ; puis un deuxième de 23h à 5h sur 16 kilomètres entre la Conche et la Patache. Enfin, la dernière épreuve de course à pied, débutée à 5h et terminée à 13h sur la ligne d’arrivée située route de la Pointe à Chabot, a emmené les coureurs sur un parcours de huit kilomètres dans les marais du Fier d’Ars et les bois de Trousse-Chemise.
Des résultats impressionnants
Les participants n’ont pas démérité. « En cumul, ils ont réalisé cinq fois le tour de la Terre, entre Les Portes et SaintClément », s’amuse à la fin de la compétition Pierre-Marie Crosnier. Citons quelques résultats. En individuel masculin, Maxime Verny arrive en tête du classement avec 843 points cumulés, soit 11 kilomètres à la nage, 381 kilomètres à vélo et 74.8 kilomètres en course à pied. Chez les femmes en individuel, c’est Pauline Touze qui monte sur la première marche du podium avec 704 points, soit 10 kilomètres à la nage, 291 kilomètres à vélo et 61,2 kilomètres en course à pied.
La portingalaise Claire Martiak a fini quatrième du classement individuel féminin avec 637 points, soit 10 kilomètres à la nage, 217 kilomètres à vélo et 68 kilomètres en course à pied. Elle possède également le meilleur challenge vélo.
Aurélie Bérard
*Un homme de 54 ans était décédé le 14 juin 2025 des suites d’un arrêt cardio-respiratoire survenu en pleine épreuve de natation.
Pour cette quatrième édition, il aura fallu attendre dimanche pour voir du spectacle.

L’édition 2026 des Antoine Albeau Series, organisée du 12 au 14 juin à La Couarde-sur-Mer, s’est achevée après trois journées de compétition intenses réunissant près de soixante participants, amateurs et professionnels. Une édition qui aura connu des conditions météorologiques marquées par un
Les riders sous la surveillance des bateaux de l’organisation !
vent particulièrement discret tout au long du week-end, obligeant les organisateurs et les compétiteurs à faire preuve de patience et de détermination. Les conditions se sont finalement améliorées le dimanche matin, permettant le lancement de deux courses de longue distance décisives. Grâce à ces courses,
la compétition a pu être officiellement validée et les titres de champions de France attribués.
Le plateau sportif a réuni de nombreux riders professionnels parmi lesquels Pierre Schmitz, Alexis Mathis, Pierre Mortefon, Marion Mortefon, William Huppert ou encore Julien Bontemps.
« Nous avons eu une épreuve un peu compliquée en raison du manque de vent, qui s’est montré très timide pendant tout le week-end. Mais nous avons tout de même réussi à valider deux manches de longue distance dimanche matin très tôt. Je suis ravi, car nous avons un classement et nous avons pu décerner les titres de champion de France. Pour moi, c’est encore un beau succès cette année. On se retrouve l’anné e
prochaine pour la cinquième édition » explique Antoine Albeau.
Une édition qui contraste donc avec les conditions dantesques de 2025, mais qui conforte le champion dans son ambition de maintenir ce rendez-vous désormais incontournable des champions de la glisse sur l’Île de Ré.
Jordan Riché
PALMARÈS DE CETTE ÉDITION 2026 :
Championnat de France Windsurf
1 er Pierre Mortefon
2 ème Sacha Fortune
3 ème William Huppert
Classement Wing Cup 17
1 er Pierre Schmitz
2 ème Malo Bontemps
3 ème Adam Humeau
La dernière tranche des 54 logements sociaux du quartier du Fougerou, à Sainte-Marie-de-Ré, est livrée depuis un peu plus de deux mois*. La réussite du projet a donné prétexte aux organismes de foncier solidaires de se réunir, jeudi 4 juin, pour fêter les dix ans du bail réel solidaire en terre rétaise.

Les trois habitants du Fougerou venus témoigner sur le BRS ont salué l’isolation thermique des maisons, aussi bien cet hiver que lors des fortes chaleurs du mois de mai.
Thomas Bardy, père de famille, pisciniste et « enfant de l’île de Ré », a acheté une maison dans le quartier du Fougerou, à Sainte-Marie-de-Ré. Il y a emménagé en octobre 2024. Cette accession à la propriété revêt un caractère social : il s’agit d’un bail réel solidaire (BRS). « C’était notre seule solution pour devenir propriétaires à l’île de Ré », affirme Thomas Bardy. « On a essayé d’acheter autrement, des maisons à rénover, mais ça ne passait pas. » Les maisons en BRS du Fougerou ont été construites et vendues par Maisons Prim’Access. Le foncier, sur lequel elles sont bâties, appartient à Terra Noé, un organisme de foncier solidaire : avant les travaux, Terra Noé a négocié le rachat des terrains « de gré à gré avec les propriétaires pour un prix moyen final de 80 €/m2 », rappelle Damien Martineau, président de l’OFS Terra Noé. « Un exploit », qui illustre, selon lui, « un changement de vision culturelle de la propriété. » Aujourd’hui, les acquéreurs des logements paient une redevance mensuelle à Terra Noé, en moyenne de 111 €. C’est cette dissociation du bâti et du foncier qui rend ainsi abordable l’accession à la propriété.
« Le Fougerou est un projet majeur pour notre commune, porté par Gisèle Vergnon et l’équipe municipale sortante », salue Franck Mussillier, maire de Sainte-Marie.
« Le BRS ne règle pas tout, mais c’est une solution concrète et durable pour l’accession sociale à la propriété. » Il décrit un « outil précieux » pour une île de Ré « exigeante, fragile et contrainte », où la question du logement est « concrète, quotidienne, voire douloureuse ».
Depuis que Thomas Bardy et sa famille ont emménagé, deux autres tranches de maisons ont été livrées. En tout : 54 logements, dont 48 en BRS et 6 en location gérées par Habitat 17. Le programme, le premier de cette envergure en CharenteMaritime, a été récompensé du prix « Opération remarquable » par les coop HLM. A noter également que les premiers logements en BRS du département, portés par Maisons Prim’Access et Terra Noé, ont été livrés à La Flotte en 2022, à La Maladrerie.
Alors, jeudi 4 juin 2026, un peu plus de deux mois après la livraison de la dernière tranche du Fougerou, Terra Noé et Maisons Prim’Access ont organisé une Journée des rencontres locales des organismes de foncier solidaire en terre
BRS EN RÉHABILITATION
rétaise et officiellement inauguré le quartier du Fougerou, « une opération emblématique ».
« Le BRS, c’est dans nos valeurs » Venus témoigner aux côtés de Thomas Bardy, deux autres habitantes du quartier, Jeanne Nicod et Audrey Pereira. La première est également arrivée au Fougerou en octobre 2024. « J’étais Maritaise avant d’arriver ici », retrace cette mère de deux enfants. Son mari et elle travaillent sur l’île de Ré. Quand elle entend parler du BRS et du fait que « nous sommes propriétaires des murs et pas du terrain », elle reconnaît avoir été « moins enthousiaste. Mais sans le BRS, nous n’aurions jamais pu être propriétaires ». Finalement, l’idée fait son chemin et Jeanne Nicod comprend l’intérêt du montage : le terrain, en appartenant à Terra Noé, est assuré de rester dans le parc de logements sociaux. Lors de la revente de la maison, pas question de spéculation, les prix sont encadrés. Jeanne Nicod applaudit ainsi aujourd’hui un dispositif « génial » qui « colle avec nos valeurs ». Car il permettra à d’autres d’en bénéficier après eux. « Si nous décidons de vendre, nous aurons constitué un capital pour acheter ailleurs. » Ophélie, administratrice Terra Noé ajoute : « les accédants sont accompagnés par nos services pour trouver un nouvel acquéreur et sans nouvel acquéreur au bout d’un an, l’OFS a l’obligation de racheter le logement ».
De son côté, Audrey Pereira, arrivée avec son conjoint et ses deux filles en mars dernier, salue la stabilité du BRS grâce « à un bail de 99 ans. Nous sommes couverts. Et nous pourrons céder la maison aux enfants s’ils entrent dans les conditions de reprise du BRS ». Et si ce n’est pas le cas, « tant mieux », tranche Jeanne Nicod.
« En 2026, le BRS me semble juste », plaide Audrey Pereira.
« Un village dans le village » Au-delà du montage financier et de ses valeurs sociales, les habitants du quartier décrivent « un lieu de vie, qui vit ».
« Les enfants jouent ensemble, Thomas
organise des apéros entre voisins, nous avons un groupe WhatsApp », liste, ravie, Jeanne Nicod. S’il existe un club sociétaire animé par Maison PrimAccess, les résidents réfléchissent à aller plus loin. « Nous pensons créer une association pour continuer à penser le Fougerou en tant qu’habitant.e.s », informe Jeanne Nicod. Et Thomas Bardy de qualifier le quartier de « village dans le village ». D’un point de vue architectural, Sébastien Pellereau et Pascal Poulin l’ont imaginé comme tel. « Nous avions pour ambition de faire une greffe harmonieuse au village existant », expliquent-ils. Alors ils ont réfléchi à « individualiser chaque logement pour éviter d’entrer dans le principe de répétition indigeste ». Les îlots sont nés avec la contrainte des voies principales et secondaires. « Nous avons conçu un réseau de cheminement, sous forme de venelles, et des sous îlots pour créer des espaces intimes. »
Rebelote sur la réserve foncière
Sur les 18 000 m² dédiés, environ 4 000 m² constituent une réserve foncière aujourd’hui vouée à un futur équipement public. Franck Mussillier y envisage « un nouveau projet d’un peu moins d’une dizaine de logements sociaux, dont une partie en BRS et l’autre en location ». Le maire compte sur la révision du PLUi, à l’horizon 2028-2029, pour permettre l’affectation de cette emprise foncière à un programme de logements sociaux dans le cadre de l’évolution de l’OAP (Orientation d’aménagement et de programmation) du secteur.
En attendant, Franck Mussillier annonce d’ores et déjà travailler « avec la Compagnie vendéenne du logement** pour que, quand le PLUi sera validé, nous puissions lancer les opérations ».
Julie Pertriaux
*Lire notre article www.realahune.fr/ la-derniere-tranche-du-fougerou-livree/ **La Compagnie vendéenne du logement regroupe notamment Maisons PrimAcces, Habitat17 (pour les locations) et l’OFS Terra Noé.
AArs-en-Ré et ailleurs, pour faire du BRS en réhabilitation, il faut commencer par acquérir le foncier au prix du marché. Exemples. A Ars-en-Ré, l’ancienne municipalité a lancé un programme de reconversion d’un ancien chai avec la création de six logements en BRS, dont un en rénovation aux Natureau. « Le coût pour Ars est d’un million d’euros », correspondant au prix d’achat du terrain par la commune, « sans espoir de récupérer quoi que ce soit », regrette le maire. Car le foncier a été cédé à Terra Noé pour 150 K€, équivalent au montant investi par la collectivité qui s’est engagée à refaire la voirie. « Nous sommes sur une zone de foncier libre, sans OAP », justifie Ophélie Hilaireau, administratrice de l’OFS Terra Noé. « Il s’agit de notre
premier dossier BRS réhabilitation en Charente-Maritime. Le but est de sortir un T4 à 260 K€. Mais nous ne rentrions pas dans le cadre de l’Anah, ni dans le programme cœur de ville d’action logement. » Ophélie Hilaireau le décrit comme un « programme laboratoire », mais « non reconductible en l’état ». A Ars, un autre projet est en cours, porté par la CdC, pour une trentaine de logements sociaux, dont un tiers en BRS.
A Bayonne : entre patrimoine et vie pratique
Imed Robbana, directeur de l’OFS Le Col (aménageur foncier, promoteur-constructeur et gestionnaire immobilier) du Pays Basque, est venu témoigner d’une réhabilitation à Bayonne, sur « deux immeubles,
peu épais et très profonds, typique s de l’architecture locale ». L’enjeu : les rendre pratiques et habitables tout en préservant le patrimoine qui fait la carte postale. « C’est une opération coûteuse, car il a fallu acquérir tous les logements au prix du marché. » Finalement, les habitations ont été revendues « 2 800 €/m2 habitable à une population avec un revenu moyen, en plein centre de Bayonne ». Imed Robbana insiste sur le fait que cette population « va faire vivre la ville » et que « le parc restera durablement abordable ». « Sans le BRS, il repartait sur le marché ».
A Saint-Didier-au-Mont-d’Or : surcoût de 25 % Juliette Grenier de l’OFS Orsol, en Auvergne-Rhône-Alpes, a présenté la
réhabilitation de deux bâtiments des années 1960 à Saint-Didier-au-Montd’Or. « Grâce à la surélévation de l’ossature bois, nous avons densifié les logements », explique-t-elle. En tout désormais : 48 logements, dont 20 en BRS. « Nous avons travaillé au réemploi comme les radiateurs en fonte et avec des matériaux biosourcés. Pendant les travaux, les foyers ont été relogés par Soliha. » Les immeubles sont passés de F à C en classification DPE. Par rapport à une construction neuve, Juliette Frenier estime « un surcoût de 25 % ». Mais en contrepartie, le prix du mètre carré est passé de « 5 000 € à 3 600 €. Cela a permis à des ménages modestes d’accéder à la propriété ».
Julie Pertriaux

Mais où commence-t-il ? En haute saison, nul ne saurait vraiment le dire. Déployé sur la partie urbaine de l’avenue de la Plage, il envahit chaque matin le cœur du village, de la rue Charle de Gaulle jusqu’à l’Église, allant jusqu’à déborder dans la rue du même nom. En fait il commence par où on y arrive, côté terre ou côté mer c’est selon.
Le plus grand marché de l’Ile Et Les Boitais en sont fiers. Dire qu’il est très fréquenté l’été est un donc faible mot pour illustrer l’effervescence qui y règne au cœur de la matinée. Les Boitais ne s’y trompent pas, venant faire leurs emplettes au plus tôt, histoire d’avoir le choix mais aussi le temps d’un brin de causette avec leurs commerçants préférés

avant que ceux-ci ne soient débordés. Car le marché du Bois se distingue par son ambiance conviviale et il n’est pas rare de voir, par exemple, le maraîcher Tony Guillot (trente ans de marché), sortir de derrière son banc pour claquer la bise à des résidents secondaires arrivés la veille. Vers les onze heures des matins de juillet et août, on ne sait plus trop où donner de la tête. Dedans, dehors, le monde est partout, le grand parking est plein et les vélos s’amoncellent de tous côtés. Il faut dire qu’on y trouve tout, au marché du Bois-Plage.
Dehors, le shopping plaisir Envie d’une robe légère, d’une chemise, d’un short, d’un bijou, d’un sac, d’un maillot de bain, d’un petit pull pour
les soirées fraîches, d’une fouta pour la plage, d’une écharpe, d’un chapeau, de sandales ou de baskets, vous les trouverez ici et dans tous les styles. Mais il y a aussi casseroles, housses de coussin ou d’édredon, paniers et autres accessoires, culinaires ou pas. Bref, de quoi s’habiller de pied en cap, se faire plaisir ou faire plaisir. Au marché du Bois, on part en exploration, se faufilant comme on peut au gré des étals colorés des marchands ambulants que l’on retrouve pour la plupart chaque année. On remonte l’avenue de la Plage jusqu’à l’église, on s’arrête à la maison de la presse et on en profite pour faire les boutiques de la rue de l’Église, on va, on vient, on repart, on entre chez le traiteur de la mer, on passe chez le boucher ou le fromager et on finit souvent effondrés à la terrasse du café de la place Raymond Dupeux, le QSalé pour ne pas le nommer. Enfin si on a la chance de trouver une place et pour ça aussi, le calme matinal est préférable car lui non plus ne désemplit pas.
qu’on vient trouver les goûteuses huîtres de l’île. La seconde, longue et vaste, accueille tout ce qu’il faut pour faire des grandes tablées estivales des moments délicieux. Quatre maraîchers offrent un large éventail de fruits et légumes de saison, dont certains ultra locaux, tandis qu’au rayon douceurs, difficile de résister au miel de l’Ile de Ré, à ses biscuits, à de divines chouquettes fourrées ou aux mini baba au rhum, spécialités insulaires. Ajoutons-y boucher, charcutier, fromages et vins de l’île, tapenades, saucissons, crêpes à emporter et même des produits italiens, le traiteur Sebastiano di Cucina ayant posé pâtes fraîches, charcuterie et






Sous la halle, produits frais et locaux Temple des saveurs et de la gourmandise, deux parties composent la halle du marché du Bois. La petite, nichée tout au fond est réservée aux produits de la mer, poissonniers et ostréiculteurs, et c’est là
fromages il y a quatre ans au marché du Bois, pour le plus grand plaisir des amateurs de dolce vita. Rien ne manque, pas même les fleurs à amener à la maîtresse de maison lors d’invitations à dîner. On entre dans la halle par un bout, on en ressort par un autre ou sur les côtés, toujours le panier bien rempli. On retrouve






la lumière irradiante du dehors et il est maintenant difficile de se frayer un chemin parmi les flâneurs curieux de tout découvrir. Il ne reste plus qu’à faire un tour à La Martinière pour acheter une glace pour le dessert.
Avenue de la Plage et place Raymond Dupeux retrouvent leur calme l’après-midi du moins jusqu’aux animations musicales
des débuts de soirée, le manège faisant le plein d’enfants à la peau dorée par le soleil. Qui découvre le marché du Bois en été et revient en hiver aura sûrement un choc, seuls quelques commerçants irréductibles maintenant leur présence à l’année, ce que regrette un peu notre traiteur italien. Mais c’est le lot de toutes les communes touristiques voyant leur population multipliée par dix en saison. Et puis,
de la Fête de la Citrouille au marché de Noël et sa patinoire, il se passe toujours des choses aux abords du marché boitais, centre névralgique de la vie du village…

Prolongement de l’inventaire de la faune et de la flore réalisé en 201 4 , cet ouvrage, à mi-chemin entre carnet de voyage et guide de terrain, invite Rétais et vacanciers à découvrir la richesse de la biodiversité de l’île de Ré. Il a été présenté au milieu des dunes du Bois-Plage.

Une partie de l’équipe Environnement de la CdC, entourée des élus et de l’éditeur, au départ d’une balade Nature, avec le guide à la main.
Il s’agit du premier tome « Été » d’une série de quatre qui seront publiés au rythme des saisons et permettront de valoriser et sensibiliser le grand public aux multiples formes de vie présentes toute l’année. On le sait, le climat et la géographie de l’île de Ré en font un site remarquable, unique en France et en Europe. Ce patrimoine naturel, que connaissent très bien les écogardes de la Communauté de Communes, mais aussi la LPO et la Réserve naturelle de Lilleau des Niges, Ré Nature Environnement, l’ONF... autant de partenaires ayant collaboré à cet ouvrage, mérite d’être porté à la connaissance du plus grand nombre - d’être « vulgarisé » diront certains - parce que l’on protège d’autant mieux ce que l’on connaît et comprend.
Si les premières pages sont consacrées à un petit portfolio, des photos d’espèces et surtout de superbes et très nombreuses illustrations réalisées par Benoît Perrotin viennent étayer un texte riche rédigé par Marc Lanssens de la CdC de l’île de Ré.
Au fil des pages décrivant les espèces, entrecoupées par des séquences


« identification » des espèces et d’autres de « lecture de paysage », le lecteur découvre faune, flore et paysages d’été dans chacun des milieux : « Du village jusqu’aux champs », « Entre forêt et paririe », « Dans les marais », « Du haut des dunes », « Balade sur le littoral ». En présence de Ré Nature Environnement (Jean-Roch Meslin), de la LPO (JeanChristophe Lemesle, conservateur de la Réserve naturelle), du Corepor (Michel Fruchard), le représentant du maire du Bois-Plage, commune où a été présenté l’ouvrage, Eric Leniau, conseiller municipal délégué à l’environnement, a rappelé le choix écologique fait pas les élus successifs de notre territoire, à la fois terrien et maritime, nos écosystèmes étant respectés et entretenus. Représentant le président de la CdC, Patrice Raffarin a dit sa « joie et son enthousiasme de porter ce livre que j’ai découvert il y a quelques jours, qui a pris naissance au service Environnement de la CdC, prolongement de l’inventaire de 2014, ayant mis à jour l’existence de 54 habitats et de 250 espèces. »
Rappelons que les écogardes de la CdC proposent toute l’année des sorties Nature, nul doute que ce Carnet Nature sera largement utilisé lors de celles-ci.
Edité par « Plume de Carotte », « Editeur de liens entre l’Homme et la Nature », cet ouvrage a vu le jour grâce à la complémentarité des compétences de chacun des partenaires y ayant contribué. Il est diffusé dans toutes les librairies de France ayant des rayons Nature fournis et bénéficie aussi des vingt-cinq points de vente de Geste éditions.
Nathalie Vauchez
Carnet Nature Ile de Ré - Eté 96 pages - Format 15 x 21 cm Prix public : 14,95 € TTC

















Emilie Vignaud pratique la médiation équine, ou l’équithérapie. La Couardaise, aussi formée à la psychologie, travaille, avec ses chevaux sur le handicap et le soin psychique, en complément de la médecine conventionnelle.
Les chevaux m’apportent beaucoup. Ils m’apaisent et me motivent. Et je ne suis pas la seule à ressentir cela », confie Emilie Vignaud. À 48 ans, la Couardaise a décidé de faire de cette relation particulière entre l’humain et l’équidé le cœur de son activité professionnelle et de devenir praticienne en médiation équine.
La médiation équine regroupe différentes approches en fonction des objectifs visés et de la formation initiale du praticien. « Mon créneau, c’est plus le travail autour du handicap que le soin psychique », définit Emilie Vignaud. Si elle utilise également le mot « équithérapie », c’est avant tout parce qu’il est plus facilement compris du grand public.
De la brousse au marais salant Emilie Vignaud a habité La Couarde jusqu’à l’âge de 2 ans. Puis, ses parents sont partis en Afrique. « J’ai vécu au Tchad, en pleine brousse, et en Côte d’Ivoire. Nous avons toujours eu des chevaux et je passais ma vie au centre équestre », se souvient-elle. A 18 ans, elle rentre en France pour suivre des études de psychologie à Poitiers, spécialisation développement de la personne. « La psychologie clinique m’intéressait moins », reconnaît-elle. « Je suis sensible à la condition des personnes handicapées. Les études étaient passionnantes », relate celle qui valide son master 2. C’est à ce moment-là qu’elle découvre l’équithérapie. « J’aurais pu m’y former, cela aurait été la suite logique, mais je suis revenue sur l’île de Ré car j’avais envie d’un retour à mes racines. » Emilie enchaîne alors les petits boulots, jusqu’à ce qu’elle reprenne le marais salant de son grand-père avec son conjoint, à La Couarde. Pour autant, « l’envie de devenir équithérapeute ne m’a jamais quittée », avoue celle qui est toujours saunière.
Un an de formation et de la manutention
« Il y a deux ans, je me suis dit que c’était le bon moment. » Emilie Vignaud s’inscrit alors à l’Institut régional du travail social (IRTS) à Bordeaux pour une formation d’un an, qui alterne entre théorie et pratique. « Nous avons eu plusieurs formateurs, selon le type de public que l’on peut rencontrer en médiation animale, comme une éducatrice ou encore

une psychologue. Nous apprenons aussi à bien connaître les chevaux, nous étudions la science du comportement de l’espèce animale dans son milieu naturel. » Par exemple, « savoir identifier les signes d’inconfort, comme une bouche crispée. En situation de stress, le blanc de l’œil est apparent ou on peut voir des « rides » autour de l’œil, alors que l’œil un peu rond est signe de détente. Le cheval est un miroir émotionnel, il nous renseigne sur l’état d’esprit du patient ».
Cela étant, « il faut s’installer », lâche Emilie Vignaud, qui avait « une idée au départ » : « travailler dans un centre équestre rétais et louer une partie de la structure lorsque j’ai des séances ». Mais le plan capote, car le centre équestre est vendu. Emilie Vignaud compose alors avec la parcelle de 3 hectares qu’elle loue à La Couarde, dans laquelle elle a quatre chevaux. Le problème, « c’est que l’hiver, le terrain prend l’eau. On a de la boue jusqu’au-dessus des chevilles ». Finalement, un agriculteur lui propose un autre terrain pour l’hiver. Emilie Vignaud se fait livrer du foin du continent et apporte, avec sa remorque, des tonnes à eau. « C’est un peu de manutention », sourit-elle.
Travailler la motricité, à pied et à cheval
La médiation équine se déroule sur un temps plus ou moins long. Mais elle commence toujours par une séance au cours de laquelle « on fait le bilan des attentes et des besoins. On fixe les objectifs à
travailler, qui varient selon les âges, le handicap ou non ». Et Emilie Vignaud de lister les troubles : « l’anxiété, une phobie, des troubles du neurodéveloppement, les troubles dys, etc. » « J’avance en complémentarité du suivi médical classique comme l’orthophonie ou la psychomotricité », tient-elle à préciser. Lors des séances, qui durent environ soixante minutes, Emilie Vignaud note que le cheval apporte d’abord de la motivation. Par exemple, « un enfant atteint de trouble du spectre autistique peut parfois être lassé par le suivi médical. En équithérapie, il n’est plus enfermé dans une pièce, ça le motive. Le cheval facilite l’échange, l’enfant va parler de lui à travers le cheval. La présence d’animaux fait baisser le taux de cortisol et augmente celui d’ocytocine, c’est prouvé scientifiquement », appuie Emilie Vignaud. La majorité des séances se déroule à pied
La thérapie peut consister par « le brossage du cheval, l’attache de la boucle du licol. C’est une façon de travailler la motricité ». Lorsque la personne est à cheval, « elle n’a pas besoin de savoir monter. Je contrôle la vitesse et la direction », précise Emilie Vignaud. Elle observe alors « un apaisement psychomoteur. Le mouvement du cheval se répercute dans le corps du patient. Il stimule plus de 300 muscles, il contribue au redressement postural de la tête et du tronc. C’est une autre façon de travailler la motricité de façon passive ».
« Tellement content de lui »
Aujourd’hui, Emilie Vignaud exerce dans son champ. « Je prends maximum quatre personnes en séance quand je suis toute seule, en fonction des patients. Mais je travaille le plus souvent en un pour un. » Son objectif serait de collaborer avec les maisons de retraite de l’île de Ré ou encore le Centre départemental d’accueil de l’île de Ré (CDAIR). « En formation, j’ai vu des résidents d’Ehpad verbaliser des émotions, faire appel à des souvenirs d’enfance ou de jeunesse. J’ai vu un monsieur en déambulateur faire un parcours avec le cheval en longe. Il était tellement content de lui ! Si c’est plus fun que de faire des allers-retours dans un couloir, mon travail vient en complément de celui du kiné », rappelle l’encore Emilie Vignaud. Pour que la médiation animale soit efficace, elle table sur une séance par semaine ou tous les quinze jours. « Je m’adapte d’une séance à l’autre et je ne mets jamais les gens en difficulté. » Car, « avec un cheval, on ne peut pas tricher ».
Julie Pertriaux
Contact : Emilie Vignaud, 06 22 70 40 19 emilievignaud@sfr.fr
Les quatre chevaux d’Emilie, au centre de la médiation Du plus jeune au plus vieux, Emilie s’appuie sur : Only you, shetland de 2 ans ; Love, poney de 2 ans ; Hermès, 9 ans et Titeuf, 19 ans, « un ancien cheval de club qui déprimait et que j’ai récupéré », glisse Emilie Vignaud. « Quand je choisis un cheval, le premier critère, c’est qu’il aime le contact avec l’homme. » Si les deux anciens arrivent d’un centre équestre et sont prêts pour la médiation équine, les deux jeunes sont encore en formation. « Il faut les éduquer, leur apprendre à répondre à certains ordres, à se décaler rapidement sur une pression de la hanche. Je teste leur tempérament pour voir leurs émotions. Par exemple, j’ouvre un parapluie brusquement : ils lèvent la tête mais ne font pas demi-tour. C’est donc qu’ils n’ont pas de réaction excessive. Le but, c’est d’avoir des chevaux différents, mais pas qu’ils soient éteints. »
Il y a douze ans, Sébastien Coutauchaud, opticien de métier demeurant à Paris décidait de reprendre Les Jardins d’Antioche, un commerce alimentaire de détail dans halles et marchés.
Issu d’une famille de maraîchers, Sébastien Coutauchaud, après des études d’opticien à Nantes, puis un premier emploi à La Rochelle, s’installe à Paris, une ville qu’il apprécie et où il vit bien. Il y mène une vie agréable entre charge de travail et du temps pour les loisirs. L’annonce de l’arrivée de son premier enfant, un garçon, réveillant bien des souvenirs d’enfance, va transformer son existence ! Ne souhaitant pas priver ses futurs rejetons de la jeunesse privilégiée qu’il a
connue, il revient s’installer dans l’île. A la recherche d’une activité, Sébastien va tout à fait normalement s’orienter vers ce qu’il connaît le mieux et reprend une affaire qui existait depuis quinze ans déjà : Les Jardins d’Antioche.
Circuits courts et agriculture raisonnée
Le jeune homme démarre en pleine saison et fait face début juillet 2014 à seize
employés qu’il faut rassurer et motiver, à des livraisons qui doivent être déchargées et stockées dans les meilleures conditions et à une clientèle qui se demande ce qu’il se passe. Il lui faut dépasser les souvenirs qu’il possède d’un monde qui a évolué en son absence et mettre sur pied une organisation efficace qui lui corresponde. Ce n’était pas facile, il s’est formé seul et il en est fier. Ses ambitions ne sont pas démesurées, il sait ce qu’il veut à terme : améliorer
la qualité des fruits et légumes qu’il vend et travailler en agriculture raisonnée éventuellement en Bio comme avec Médéric Hurtaud du Bois-Plage, qu’il connaît bien. Aujourd’hui, il se fournit auprès de ses parents, maraîchers en agriculture raisonnée et d’autres producteurs locaux ainsi que deux grossistes basés dans les environs de La Rochelle et privilégiant, eux aussi, les
(Lire la suite page 21)
circuits courts car « je pense qu’aujourd’hui il faut travailler en local et en agriculture raisonnée » et il ajoute « En ce début de 12e saison, je suis fier de pouvoir proposer à ma clientèle des haricots verts de chez Bernadette, les tout premiers cueillis à la main il y a à peine quelques jours. » Quant aux fruits, ils viennent depuis toujours du pôle fruitier de Moissac.
Le difficile recrutement et la formation du personnel Parallèlement à la réorganisation de l’entreprise, Sébastien a constitué une équipe dont le noyau constitué de huit personnes, comprend quatre permanents à l’année et quatre autres revenant régulièrement selon les besoins. Mais en saison c’est insuffisant et il faut recommencer chaque année à chercher du personnel, à ne le trouver qu’avec difficulté et à consacrer à nouveau du temps à la formation, cette formation que Sébastien considère comme essentielle car c’est d’elle que dépend la relation client. Il tient à ce que chaque responsable de banc sache le préparer de façon à ce que
ce soit agréable à voir et attire le regard du client. Il doit tout connaître des produits qu’il vend, origine, bienfaits nutritifs, temps de cuisson et éventuellement recette. Il faut fidéliser la clientèle. Il reste à Sébastien à gérer les deux points les plus sensibles dans un commerce alimentaire : les stocks et les achats.
Aujourd’hui, Sébastien est présent sur cinq marchés: La Flotte, Saint-Martin, le Bois-Plage et Ars à l’année et Loix en juillet et août. L’entreprise marche bien. La qualité de la marchandise proposée à la clientèle a été nettement améliorée et il en a découlé une nette progression du chiffre d’affaires. Commencé avec le Bois-Plage il y a deux ans, l’entretien du réseau de vente continuera avec la réhabilitation du Marché d’Ars prochainement. Dans l’immédiat, étant donné la nécessité de s’adapter au changement climatique pour la filière fruits et légumes, Sébastien se donne le temps de réfléchir à l’avenir de son entreprise.
Il travaille beaucoup et à un rythme effréné, mais il prend toujours du plaisir à monter lui-même son banc au Bois–Plage,

aux heures fraîches du petit matin et à faire goûter à ses enfants, une fille est venue compléter la cellule familiale, les fruits et légumes qu’il vend. « Même si
ce n’est pas simple tous les jours », dit-il, « je ne regrette pas ».
Oiseau de nuit devenu entrepreneur aguerri, Jean-Audoin Vigy cultive le sens de la fête telle qu’on l’aime, joyeuse et conviviale.

De près ou de loin, il est bien connu de tous les noctambules insulaires. Propriétaire de l’emblématique restaurant bar club Le Bastion à SaintMartin et plus récemment de la mythique Baleine bleue (toujours à Saint-Martin), Jean-Audoin Vigy ou plutôt JA, est l’homme de la fête, ce qui ne l’empêche pas d’être, par ailleurs, un entrepreneur rigoureux. Rencontre avec une personnalité bouillonnante d’énergie.
De Paris à l’Ile de Ré S’il n’est pas de sou-che, Jean-Audoin (petitfils de bouilleur de cru charentais), n’en est pas moins Rétais de cœur, sa famille y étant résidente secondaire et propriétaire depuis plusieurs générations du côté de Loix, « une chance incroyable », souligne-t-il. Ses études seront courtes, il n’est pas fait pour ça et son talent est ailleurs. Car JA sait réunir et fédérer des qualités se doublant d’un sens inné de la fête et du travail. Alors il fait de tout cela un beau parcours, débuté dans le milieu des nuits parisiennes où il officie en tant que directeur artistique, organisant moult soirées dans des établissements réputés de la capitale comme Les Planches, Le
Globo ou encore Le Bus Palladium. Bien sûr il connaît du monde JA, beaucoup de monde dont il retrouve une partie l’été sur l’Île de Ré, où il travaille au Bouckingham, autre lieu des nuits martinaises, disparu aujourd’hui.
« J’ai même fait des saisons à La Presqu’île ! », sourit-il, évoquant son village de Loix.
Propriétaire associé à 23 ans Pour Jean-Audoin, les années 2010 marquent un tournant. Devenu papa et en ayant fait le tour des nuits parisiennes, il les délaisse pour devenir diamantaire après une formation à Anvers. Un pas de côté surprenant de quelques années, sans rompre toutefois avec ses premières amours puisque c’est aussi à cette époque qu’il se retrouve associé dans la reprise du Bastion avec le regretté Alexandre Brunner. Projet ambitieux que celui de ce haut-lieu des nuits rétaises, offrant le cadre somptueux d’une situation d’exception mais aussi une réputation un brin sulfureuse, que JA va s’attacher à redresser sans relâche et pour le meilleur, jusqu’à une transformation radicale en 2020, en compagnie de deux associés (Jean Damien et Charles). A la fois bar, restaurant et club, Le Bastion valorise aujourd’hui ses nombreux atouts, répondant à toutes les envies et tous les évènements, étant le lieu idéal pour célébrer en beauté mariages ou anniversaires. Entre-temps, JA sera également propriétaire du restaurant La Maison avec Bernard Frigière, autre personnalité rétaise connue. En 2021,
il quitte définitivement la capitale pour s’installer à côté de La Rochelle.
La Baleine bleue, un nouveau chapitre Le Bastion étant exigeant mais sur les rails, voilà une autre opportunité savoureuse : La Baleine bleue, dont le nom seul fait encore briller les yeux de tous ceux qui y ont passé, été après été, des soirées mémorables, cherche un repreneur. « Un gros challenge ! » confie JA évoquant une ouverture tambour battant le 23 juillet 2025, pour une première saison déjà bien entamée. Une nouvelle aventure commence, là encore avec deux associés, Benjamin Roux et Georges. « La Baleine bleue, c’est une très belle nostalgie et un gros paquebot à gérer », explique-t-il sobrement, à la fois inspiré et pragmatique. Car son intention première, c’est bien de réécrire la belle histoire de ce lieu mythique dans l’esprit d’aujourd’hui. Autrefois table plutôt gastronomique, La Baleine est ainsi devenue une « brasserie festive », insiste JA tenant à la fois à la convivialité et à une qualité accessible, se déclinant dans une cuisine variée d’où ne sont pas exclues les saveurs exotiques ni le sucré salé, le Chef Adrien Formica (aux commandes des cuisines et également pâtissier de formation) aimant travailler le fruit, « et non le sucre », nous
précisera-t-il un peu plus tard. « Il faut vraiment goûter son poulpe signature et son cookie mi-cuit », suggère Jean-Audoin les yeux pétillants de gourmandise. Renouer avec l’histoire de La Baleine, c’est aussi retrouver son ambiance. Alors oui, la musique est bien sûr de la partie, en douceur et dès l’heure du déjeuner en haute saison, plus vibrante le soir avec DJ Set à partir de 21h30. Et que la fête commence ! Car, si le milieu de la nuit a évolué, l’envie est toujours là de vivre de beaux moments festifs, dans un seul endroit où l’on peut tout faire, prendre l’apéro, dîner et pourquoi pas danser tant qu’on y est, affirme le pro de la nuit et de la fête, par ailleurs très vigilant sur les questions de sécurité. La Baleine bleue réinventée on en rêvait, et la Fête de la Musique sera une belle occasion de la redécouvrir puisqu’en partenariat avec son voisin (l’ancien Cervane), elle accueillera le 21 juin un concert de 12h à 14h et un DJ Set de 18h à 2h.
Jean-Audoin Vigy s’arrêtera-t-il là ? Sûrement pas mais pour l’heure, il est déjà bien occupé à reconstruire La Baleine bleue et une équipe passant de quatre à cinq personnes en hiver à vingt-cinq en été. « Il faut que la fête continue » affirme JA. Et ça c’est une bonne, très bonne nouvelle…
Pauline Leriche Rouard

Les professionnels que nous vous présentons sur ces six pages ont à cœur, toute l’année, de valoriser notre terroir, sélectionner les meilleurs produits régionaux, inventer de nouveaux concepts, pour que les visiteurs de l’île de Ré, d’un jour ou de toujours, se gorgent de saveurs, de nature… tout comme du soleil et des embruns de l’Atlantique… Nous espérons que vous (re) découvrirez avec plaisir ces valeurs sûres et incontournables de notre territoire !
17410 Saint-Martin-de-Ré 06 67 05 69 22
Poissonnerie Chez Tony







Poissonnerie Chez Tony met à l’honneur les produits de la mer issus principalement des criées de Charente-Maritime. Grâce à un réseau d’acheteurs de confiance présents sur les trois criées du département, l’enseigne privilégie un approvisionnement local et de qualité.
Soucieuse de valoriser la pêche côtière, l’équipe sélectionne en priorité des poissons issus de bateaux pratiquant la pêche à la journée, avec une attention particulière portée aux poissons pêchés à la ligne. Une démarche qui favorise les circuits courts et une consommation plus responsable.
Au-delà de la vente de produits frais, la poissonnerie propose de nombreux services pour faciliter le quotidien de ses clients : cuisson des crustacés et des poissons, préparation à la demande en filets ou en portions, ainsi que la réalisation de recettes prêtes à déguster telles que les ceviches ou les carpaccios.
Pour vos repas en famille, entre amis ou lors d’événements particuliers, Poissonnerie Chez Tony réalise également de magnifiques plateaux de fruits de mer préparés sur commande, alliant fraîcheur, générosité et savoir-faire. Conseil, fraîcheur et passion du métier sont au rendez-vous pour permettre à chacun de profiter pleinement des saveurs de l’océan.


Avec l’arrivée des beaux jours, les étals se parent de couleurs, de parfums et de saveurs qui annoncent l’été. C’est une période particulièrement attendue des gourmands, où les premiers fruits gorgés de soleil côtoient les produits emblématiques de nos côtes et de nos terroirs.
Les cerises ouvrent le bal. Croquantes, juteuses et sucrées, elles sont rapidement rejointes par les abricots, les nectarines et les pêches qui arrivent progressivement sur nos étals. Ces fruits d’été, récoltés à maturité, apportent toute leur fraîcheur aux desserts, aux goûters ou simplement aux moments de partage en famille.


Les premières tomates de la saison font également leur apparition. Longtemps attendues, elles retrouvent enfin leur place dans nos assiettes, accompagnées de concombres croquants, de salades fraîches et bientôt des premiers melons qui viendront compléter cette palette estivale tant appréciée.
Pour accompagner ces fruits et légumes de saison, certains produits deviennent rapidement incontournables. C’est notamment le cas de « La Tranche », ce fromage de brebis au goût délicat qui rappelle la feta tout en affirmant son identité locale. Élaborée à la ferme par Caroline et Sébastien de la Ferme de la Houlette, à Vandré, elle accompagne à merveille les salades estivales, les concombres ou encore les assiettes composées des beaux jours.
L’été marque également le retour des repas conviviaux autour du barbecue. Les saucisses de porc, de canard ou de poulet trouvent naturellement leur place sur les grilles, tout comme les nombreuses brochettes de poulet proposées aux amateurs de cuisine estivale. Marinées, épicées ou simplement assaisonnées, elles constituent des repas simples, généreux et appréciés de tous.
Et parce que l’été sur notre territoire ne saurait se concevoir sans les saveurs marines, les premières moules de filières font leur grand


retour. Produites localement, elles annoncent une saison qui s’annonce prometteuse et offrent déjà de belles perspectives de repas entre amis ou en famille.
Plus qu’une saison, l’été est un art de vivre. C’est le plaisir de partager une salade de tomates et de fromage de brebis, une assiette de moules fraîchement préparées, quelques grillades au barbecue et un panier de fruits dégustés à l’ombre d’un jardin ou face à l’océan.
Cette année encore, les producteurs de notre région nous offrent le meilleur de leur savoir-faire pour faire de chaque repas un moment de convivialité, de fraîcheur et de gourmandise.








8 bis rue de la Croix Michaud
17630 LA FLOTTE
07 84 22 71 48
Patty cuisine thaï

En plein cœur du Bois Plage
. Carte Gourmande
. Patio Extérieur
. Plat du jour
. Suggestions du Chef
. Bar Lounge
172, rue de Saint-Martin 17580 Le Bois-Plage en Ré 05 46 09 23 07 www.restaurant-ocean.fr restaurantdelocean

Voyager en Thaïlande sans quitter l’Île de Ré, c’est la promesse de cette adresse spécialisée dans la cuisine thaïlandaise authentique à emporter. Ici, chaque plat est préparé à la minute à partir d’ingrédients frais, selon les recettes traditionnelles qui font la réputation de la gastronomie thaïlandaise à travers le monde.
Au menu, les grands classiques incontournables tels que le Pad Thaï, le Pad Kra Prow au basilic thaï, les nouilles sautées Pad Mama ou encore les savoureux riz sautés. Les amateurs de saveurs plus généreuses apprécieront également les currys maison, dont le
célèbre Massaman Curry, réputé pour sa douceur et ses parfums subtils, ainsi que plusieurs recettes au lait de coco.

Côté fraîcheur, les rouleaux de printemps thaïlandais préparés chaque jour côtoient des nems croustillants réalisés avec le même souci de qualité. Au-delà de ces spécialités emblématiques, une large sélection de plats traditionnels permet de découvrir toute la richesse de la cuisine thaïlandaise.
Une invitation au voyage culinaire, à déguster où l’on veut, tout en retrouvant les saveurs authentiques du Royaume de Siam.
Au cœur du Bois-Plage en Ré, dans un cadre plein de charme, loin de l’agitation estivale, le Restaurant L’Océan cultive un esprit bistro chic où convivialité et qualité se rencontrent.
Sa carte met à l’honneur aussi bien les poissons que les viandes, avec une cuisine généreuse, soignée et réalisée à partir de produits sélectionnés avec attention. Ici, tout est possible : savourer un simple apéritif au bar ou dans le jardin, profiter d’un dé-

jeuner rapide, partager un dîner entre amis ou réunir toute la famille autour d’une belle table. Chacun y trouve son moment. Apprécié pour son accueil chaleureux et son ambiance élégante sans être guindée, le Restaurant L’Océan est devenu une adresse que l’on découvre avec plaisir… et que l’on recommande volontiers. Ouvert tous les jours. Réservation conseillée.

Marché de La Flotte
Sur le banc Les Nuages de Ré & dans la boutique

Halles de Saint-Martin de Ré
Sur le banc
Au Pain du Pêcheur & sur le banc Les Nuages de Ré

FMarché d’Ars-en-Ré
Au Pain du Pêcheur de 8h à 14h de 8h à 14h de 8h à 14h & de 17h à 20h

ondée par Adrien Accarias et Denis Accarias, la marque Les Nuages de Ré est née d’une passion commune pour l’Île de Ré, le goût de l’artisanat mais surtout le désir de faire naître une nouvelle pâtisserie gourmande et locale. Inspirés par leurs voyages et leurs expériences, ils ont imaginé ces petits choux à la crème légère baptisé :
Les Nuages de Ré en hommage de la poésie naturelle du ciel de l’Île de Ré.
Fabriquées chaque jour dans leur atelier de La Flotte, ces créations séduisent autant les habitants de l’île que les visiteurs de passage. Derrière leur apparente simplicité se cache un travail minutieux où chaque recette est élaborée avec des ingrédients soigneusement sélectionnés.
Parmi les parfums emblématiques figurent la vanille de Madagascar, le caramel à la fleur de sel de l’Île de Ré, le citron vert et
jaune, la framboise, la fraise, la pistache ou encore le cassis. La maison propose également des créations signatures comme le rocher chocolat noir 70% ou le chocolat blanc-framboise… Légers, fondants et délicatement garnis, ces petits choux se dégustent à tout moment de la journée et s’adaptent également aux événements privés et professionnels : mariages, anniversaires, fêtes familiales, séminaires ou réceptions.
Sélectionnés par le Guide Gault & Millau, Les Nuages de Ré poursuivent leur mission gourmande avec 3 valeurs : générosité, artisanat et gourmandise.
Retrouvez leurs spécialités :
- Marché de La Flotte 22 rue du Marché
- Halles de Saint-Martin-de-Ré
- Marché du port d’Ars-en-Ré Une adresse incontournable pour découvrir une pâtisserie originale devenue, au fil des années, une véritable signature gourmande de l’Île de Ré.









aux algues, brioches pur beurre, galettes, cakes, madeleines, congolais, ¼ d’H. pineau…



L’ostréiculture chez les Le Corre est une passion et un métier depuis plus de cinquante ans. Tout a commencé en 1966 sur l’île de Ré avec Jean et Solange Le Corre. Leur fils Hubert a ensuite repris le flambeau pour poursuivre avec ardeur le travail entrepris. Aujourd’hui c’est Éric qui perpétue la tradition.
terrasse en bord d’océan avec vue sur le Pertuis Charentais, les huîtres de la famille Le Corre par 6, 9 ou 12, découvrir la carte en story permanente et les suggestions du chef chaque semaine, les poêlées et plateaux de fruits de mer. Tous ces délicieux mets pourront être accompagnés de vins exceptionnels de la Cave d’Hubert, dont des grands crus classés.

Le métier d’ostréiculteur demande beaucoup d’attention, de savoir-faire et de rigueur. Du captage à l’élevage des naissains en passant par la création des parcs, la mise en poche, la collecte, le nettoyage... les huîtres Le Corre sont élevées avec soin et passion.
La famille Le Corre et son équipe vous accueillent chaleureusement dans leur boutique située sur le port de La Flotte où vous pourrez retrouver leurs délicieuses huîtres des numéros 1 à 4, les plates et les spéciales.
A noter : la Famille Le Corre a obtenu la certification agriculture biologique. Vous avez la possibilité de commander vos bourriches sur la boutique en ligne. Celles-ci sont livrées partout en France sous 24 heures.
Chez Les Copains Babord, dans un cadre chaleureux et convivial, venez déguster en

Vous pourrez finir sur une douceur sucrée maison telle la galette charentaise à l’angélique.
De même, une envie d’huîtres vous prend en pleine nuit ou un dimanche après-midi lorsque la boutique est fermée ? Les huîtres de la famille Le Corre sont désormais disponibles 24/24 au distributeur situé juste à côté du restaurant Les Copains Babord. Vous y trouverez même des citrons pour les accompagner.


La Biscuiterie de l’Île de Ré : irrésistible tout simplement !
La Biscuiterie de Ré , présentée comme un lieu incontournable pour les gourmands et les amoureux de l’île.
La boutique propose :
• Des biscuits (qui se conservent un an sans conservateurs) et des gâteaux.
• Une sélection de produits 100 % Île de Ré (vins, bières, rhums, pastis, sels, savons).
• De la vaisselle et de la décoration.
• La possibilité de créer des paniers garnis personnalisés.
La biscuiterie est présente sur pour suivre leurs actualités.





14 Rue Emile Atgier, 17410 Saint-Martin-de-Ré 05 46 51 58 00




Abeille de Ré 15 chemin du Cortps de Garde 17111 Loix 05 46 31 06 63


Aquelques pas seulement du port de Saint-Martin-de-Ré, derrière une discrète entrée, Arlette dévoile un jardin ensoleillé et préservé où le temps semble ralentir. Cette crêperie à l’ambiance chaleureuse invite à une parenthèse de calme, loin de l’effervescence des rues animées du village. Le nom du lieu rend hommage à Arlette , la grandmère de la créatrice, dont l’esprit de générosité et de convivialité inspire encore aujourd’hui la maison. Ici, les galettes et les crêpes sont préparées avec soin à partir d’ingrédients sélectionnés auprès de producteurs locaux : farine du Moulin Puyletard, confitures
artisanales des Papas Confituriers, sel de Picksel, bière de Ré ou encore jus de pommes certifié HVE.

Dans ce cadre familial et accueillant, petits et grands trouvent facilement leur place autour d’une cuisine simple, gourmande et largement faite maison. Une adresse confidentielle où l’on vient autant pour savourer son assiette que pour profiter d’un jardin caché devenu l’un des secrets les mieux gardés de Saint-Martin-de-Ré. À noter également : une formule déjeuner est proposée en semaine pour prolonger ce moment de détente et de gourmandise.
Aldo François crée l’entreprise L’Abeille de Ré en 2011. La miellerie est basée sur la charmante île de Ré dans le petit village de Loix. A la tête de plus de 900 ruches, Aldo François et son équipe s’occupent de leurs petites protégées avec attention. Plus qu’un lieu de production ou une boutique, c’est également un lieu de partage où les visiteurs sont invités à déguster les différents produits de la ruche et à participer aux différentes visites et animations proposées pendant les vacances scolaires. Chaque événement est un bon prétexte pour découvrir ou
redécouvrir de manière ludique le monde minuscule des abeilles.
n PÂTES DE FRUITS n GELÉES




Nouveauté 2024 : Les animations conjuguant apprentissage et divertissement, au travers d’un jeu de rôle en lien avec différentes missions des abeilles. Non seulement la légèreté est au rendezvous, mais la gourmandise s’installe dans l’établissement. Dans l’annexe de l’ Abeille de Ré Le Beez’ , la gamme se développe. Gâteau de la miellerie, cookie, sablé diamant, sans oublier les crêpes et les gaufres. Le tout fait maison, avec des farines Bio 100% artisanales.

1 Chemin des Palissiats - 17590 Ars-en-Ré Tél. 05 46 29 41 35 - contact@les-confitures-du-clocher.com www.lesconfituresduclocher.com

1 chemin des Palissiats à Ars-en-Ré - 05 46 29 41 35 3 rue du marché à La Flotte - 05 46 28 10 15 contact@les-confitures-du-clocher.com www.lesconfituresduclocher.com

www.lesconfituresduclocher.com

Les Confitures du Clocher, dirigées par Bertrand Héraudeau, à la tête de cette entreprise artisanale, membre de l’Ordre des Maîtres Confituriers de France et de l’Ordre Culinaire International, fabriquent depuis plus de 20 ans confitures, pâtes de fruits, gelées pour les infusions Ré O Tea & Herbier, confits sucrés et salés… sans produit chimique ni conservateur.
Les Confitures du Clocher, ce sont avant tout des produits qui sortent de l’ordinaire avec des mélanges originaux de fleurs et de fruits. On y trouve également des recettes plus traditionnelles de haute qualité qui ont été récompensées à de nombreuses reprises lors du Concours Régional des Saveurs ainsi qu’au Concours Général Agricole.
au Championnat du Monde de la Confiture à Beaupuy (Lot-et-Garonne), où elles ont reçu le Premier Prix Insolite en 2018 pour leur confiture de fraise à l’hibiscus.
Pour cet été, courant juillet, Bertrand vous proposera des produits originaux et gourmands élaborés avec le même savoir-faire artisanal qui fait la réputation de la maison

Sur huit participations au Concours Général Agricole, Les Confitures du Clocher ont été médaillées à chaque fois. L’abricot 100 % fruits a obtenu la médaille d’or en 2013, l’incontournable Mara des Bois la médaille d’argent en 2016, la délicieuse framboise la médaille d’or en 2017 et la douce confiture d’orange la médaille d’or en 2018. Cette même année, l’entreprise a été élue Meilleur Confiturier de France lors du Salon du Chocolat de Bastia. En 2019, Les Confitures du Clocher ont obtenu la médaille d’argent pour la cerise noire griotte. Elles ont également participé
Les dernières médailles obtenues au Concours Général Agricole sont, en 2025, un doublé d’agrumes avec une médaille d’argent pour la confiture d’orange et une médaille d’argent pour la confiture d’agrumes (pamplemousse, orange, citron vert et citron jaune). En 2026, c’est l’iconique Mara des Bois qui a été récompensée par une médaille de bronze.
Les Confitures du Clocher : l’excellence artisanale rétaise au service de la gourmandise depuis plus de vingt ans. les confitures du clocher


11 cours Bailli des Ecotais
17410 Saint-Martin de Ré
06 85 48 00 88
Chez Charles








Collé à l’église de Saint-Martin-de-Ré, Chez Charles cultive une certaine idée de la convivialité : celle d’une table généreuse où le plaisir de partager se retrouve aussi bien dans l’assiette que dans l’ambiance. Ici, la cuisine est entièrement faite maison, élaborée à partir de produits rigoureusement sélectionnés auprès de producteurs et fournisseurs choisis pour la qualité de leur travail. Aux fourneaux, Victor, le frère de Charles, met sa passion et son savoir-faire au service d’une cuisine sincère et gourmande. Chaque assiette traduit une volonté simple : respecter le produit, valoriser les saveurs et proposer une cuisine de partage qui rassemble.

Cette exigence se retrouve également dans la cave à vin, véritable signature de la maison. Plutôt qu’une carte traditionnelle, les clients sont invités à choisir directement leur bouteille parmi une sélection soigneusement constituée, à déguster sur place ou à emporter. Une manière originale de découvrir des cuvées choisies avec le même soin que les produits travaillés en cuisine. Porté par une équipe jeune, dynamique et passionnée, Chez Charles s’impose comme une adresse où authenticité, générosité et plaisir de recevoir se conjuguent naturellement au quotidien.


Au Serghi, chaque assiette raconte une histoire de saison, portée par une cuisine fraîche, sincère et inspirée des meilleurs produits du moment. Face à l’un des plus beaux couchers de soleil de l’île de Ré, le restaurant offre un cadre exceptionnel sur le port de Saint-Martin-de-Ré, propice aux instants gourmands et conviviaux.
La carte évolue régulièrement au gré des arrivages et de l’inspiration du chef Philippe Tredgeu, privilégiant une cuisine vivante et généreuse. Le midi, laissez-vous séduire par une formule à 24 € comprenant une entrée et un plat, ou un plat et un dessert. Le Serghi se distingue également par ses cocktails créations, imaginés avec originalité et savoir-faire, qui méritent à eux seuls le détour.
En 2024, l’établissement a été récompensé par le Guide Gault & Millau, qui a décerné à Philippe Tredgeu le Trophée « Tradition d’Aujourd’hui » Nouvelle-Aquitaine, une distinction prestigieuse saluant son talent et son engagement au service d’une cuisine authentique.
Depuis 40 ans, La Fiancée du Pirate vous invite à savourer un moment unique sur sa terrasse, idéalement située sur le port de La Flotte. Que ce soit pour un déjeuner ou un dîner, installez-vous face aux voiliers et laissez-vous séduire par une carte gourmande qui fait rimer sarrasin, cidre et produits frais. Profitez de délicieuses galettes, de salades fraîches, mais aussi des spécialités locales telles que les huîtres et les moules de bouchot. Pour accompagner ces mets, une sélection de vins et de cidre est proposée, offrant une expérience gastronomique authentique.

satisfaire toutes les envies, des plus petits aux plus grands, tout en profitant de l’emplacement exceptionnel sur le port de La Flotte.
Et ce n’est pas tout ! La Fiancée du Pirate pense aussi aux gourmands avec un goûter à base de crêpes, glaces et cidre. De quoi

Pour un moment convivial, il ne faut pas manquer Le Pub des 5 situé à l’arrière de la crêperie. Tom vous y accueillera de 16h30 à minuit, offrant une ambiance chaleureuse et une sélection impressionnante de bières. Avec plus de 30 bières en bouteille et 7 à la pression, il y en a pour tous les goûts. La Fiancée du Pirate et Le Pub des 5 sont de précieuses adresses à La Flotte, à consommer sans modération. Que vous soyez en quête de saveurs locales ou d’une expérience diversifiée, ces deux lieux complémentaires promettent de satisfaire toutes vos envies.

Haut des Peux Bertaud RD201 à Sainte-Marie-de-Ré 05 46 43 82 63 • www.bieresdere.fr

Bières de Ré, de délicieuses bières locales
Installée au cœur de l’Île de Ré depuis 1996, la brasserie artisanale Bières de Ré est une institution sur l’île et dans la région Charente Maritime pour les amateurs de bières.
Depuis 29 ans Bières de Ré s’attache à conserver l’ADN de la Brasserie, c’est-à-dire l’esprit artisanal et les recettes originelles qui ont fait son succès. Brassées de manière artisanale, sans conservateurs, sans sucres ajoutés, non filtrées, non pasteurisées, les bières sont refermentées en bouteilles pour obtenir une finesse des bulles. Aujourd’hui la brasserie propose trois bières traditionnelles, la Blanche, la Blonde et l’Ambrée, qui sont également déclinées en bio, et six spéciales qui affichent fièrement leurs différences et leurs palettes aromatiques originales : la Déferlante au caractère bien trempé, l’Agrume et sa fraicheur fruitée, l’IPA (Indian Pale Ale) pour les connaisseurs, la Triple Houblons aussi forte que gourmande, l’Extra qui allie malt et Cognac XO, l’Abeille au miel de l’île, rafraichissante et apéritive…

Des bières artisanales multi médaillées lors des prestigieux concours. Et enfin, quatre bières « Signature du Brasseur », véritables faire valoir du savoirfaire du brasseur : deux bières Sour aux
fruits frais : citron-gingembre et fruits rouges qui vous séduiront par le fruité gourmand et la fraicheur, une bière légère (3,5°) à la Camomille Verveine et une bière Gose à la Coriandre et à la Fleur de Sel. Des recettes originales qui vous feront découvrir de nouvelles expériences gustatives. Déjà pionnière dans le brassage de bières bio sur l’île de Ré, la brasserie propose également une bière bio naturellement sans gluten brassée avec du malt de Sorgho grâce à un procédé unique.
L’ADN des Bières de Ré , c’est aussi l’esprit novateur engagé en faveur du développement durable en privilégiant les ingrédients locaux dans ses approvisionnements, en recyclant ses drêches ou encore dans son système de production étudié pour minorer sa consommation énergétique.
Rien d’étonnant quand on est autant attaché à la beauté et à la préservation des paysages de l’île de Ré. Notre conseil ? Visitez la boutique / brasserie située à SainteMarie-de-Ré (D201). Une agréable façon de découvrir le savoir-faire de ces artisans passionnés.
Visite sur réservation mardi et jeudi à 14h30 Boutique ouverte du lundi au samedi : 10h – 13h / 14h30 – 18h30
05 46 43 82 63
L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ, CONSOMMEZ AVEC MODÉRATION
Trois lauréats de la Fondation Gautier Capuçon donneront un concert à Rivedoux-Plage le 20 juillet 2026.
Accéder à une carrière de musicien classique de haut niveau est difficile. C’est pourquoi Gautier Capuçon a décidé en janvier 2022 de créer la Fondation Capuçon afin d’aider de jeunes musiciens d’exception à accomplir leurs rêves. Il sera ainsi possible d’écouter trois de ses lauréats le 20 juillet à 20h en l’église de Rivedoux-Plage. Ce trio à corde du concert est composé de la violoncelliste japonaise Rino Yoshimito, qui, à 22 ans, s’est déjà produite dans les salles les plus prestigieuses dont le Carnegie Hall. Elle a étudié avec Masako Kida, Gerald Poulet, Mauro Iurato, Yoshio Unno et Frischenshlager. Reconnue pour son talent musical phénoménal, Rino Yoshimito a remporté de
CONCERT - FONDATION GAUTIER CAPUÇON DR Découvrez
de Ré authentique
nombreux concours internationaux de violon. Suprême consécration, elle joue actuellement sur le Stradivarius Muntz de 1736, prêté par la Fondation japonaise pour la musique.
Gatien Leray, alto, intègre à 7 ans la classe de Miguel de Silva à la Haute Ecole de Musique de Genève (HEM) qu’il suivra jusqu’à l’âge de 17 ans. Il rentrera ensuite à la Menuhim Academy et poursuivra sa formation dans ces deux institutions. En 2024, il obtient à la HEM le master Soliste couronne du prix spécial Albert Lullin . Il complète sa formation par le diplôme d’artiste interprète au CNSMDP (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse). Il est lauréat de la Fondation Capuçon et de la Fondation Safran.

Shicong Li, au violoncelle, nous vient de Chine où il a intégré le pré-collège du Conservatoire de Pékin en 2015, puis en 2019, on le retrouve au Conservatoire de Danse de Musique de Paris. Il est également passionné par la musique de chambre et poursuit ses études au Mozarteum de Salzbourg. Les trois jeunes gens interprèteront le Divertimento en mi bémol majeur K563, Allegro, Andante et Presto de Wolfgang Amadeus Mozart écrit en 1788 (40 minutes) et une sérénade pour trio à cordes, opus 1O du compositeur hongrois Ernoi Dohnanyi (20 minutes).
Catherine Bréjat



L’association Horizons artistiques de Rivedoux-Plage (HARP) réunit des artistes venus d’horizons différents et proposera en juillet des expositions qui permettront de revoir ou de découvrir de nouveaux artistes.
Créée à l’initiative de Stéphanie Aubin, l’association organise des expositions collectives et individuelles dans les locaux de la salle des Fêtes Robert Vergnaud au centre de Rivedoux-Plage.
Du 29 juin au 4 juillet Marie Gandouet, peintre, et Emmanuelle Puype, céramiste, présenteront leurs œuvres. L’univers onirique de Marie Gandouet dialogue avec le passé et le présent dans une atmosphère marine ponctuée de jeux de lumière, quant à Emmanuelle, passionnée de céramique elle a abandonné la psychologie pour se consacrer à une céramique artisanale authentique et sobre. Du 6 au 9 juillet, Alexandra Julien, artiste, sculpteure aux lignes élégantes et photographe dont l’inspiration s’est nourrie de ses voyages et de l’univers du taoïsme accompagnera Pascale Compain. Celle-ci pratiquant la médiation et la lecture d’archives akashiques déclare « je peins en état modifié de conscience ». Ses toiles en communion avec l’univers sont particulièrement intéressantes. Du 10 au 12 juillet, l’association accueillera une invitée dont le nom n’est pas
encore connu et dont les œuvres seront visibles en même temps que celles d’Özlem Ergin, vice-présidente de l’association et artiste peintre et kinésithérapeute qui mêlant sa pratique artistique à son métier est devenu art-thérapeute. Elle a attendu l’âge de 40 ans pour exposer ses toiles sur l’environnement côtier de l’île de Ré. Nolween Guedeau, spécialiste de l’archéologie ottomane est également peintre et exposera seule, du 15 au 19 juillet. Sa peinture se concentre sur le portrait féminin. Réalisées à l’acrylique, ses toiles mettent en scène des femmes blessées ayant subi de la violence, intime

ou sociale, et qui souffrent mais sans jamais se donner en spectacle. Du 20 au 26 juillet, les murs seront occupés par les tableaux de Stéphanie Aubin. Forte d’une double expérience pédagogique et artistique, Stéphanie, a fondé l’atelier Riv’art17 où elle enseigne le dessin, la peinture et
le modelage. Son installation dans l‘île marque un tournant dans son travail artistique. La lumière changeante, les paysages rétais et le corps deviennent ses principales sources d’inspiration. Du 27 juillet au 2 août, Philippe Schoettel, photographe, présentera une exposition très différente de l’année dernière avec de très belles photos, cette-fois uniquement de l’île de Ré, dont le fil conducteur sera l’humour et l’insolite. Il partagera la galerie avec Didier Ferré, sculpteur, travaillant la pierre calcaire de l’île pour en tirer des formes épurées d’une élégante simplicité. Son travail se situe à la croisée s’une esthétique contemporaine et de l’héritage Art Déco. Diversité des disciplines, qualité des œuvres, les expositions HARP de ce début de saison s’inscrivent honorablement dans la vie culturelle de Rivedoux-Plage.
Catherine Bréjat
Expositions HARP
Salle des Fêtes Robert Vergnaud Entrée libre et gratuite
Plus passionné que jamais, Philippe Villa, fondateur du plus ancien festival international de guitare classique investira l’île avec ses musiciens du 4 au 1O juillet.

Passionné de guitare classique, spécialiste du répertoire romantique, Philippe Villa enseigne à l’international et collabore avec de grands orchestres. Lauréat de nombreux prix internationaux, il est considéré comme l’un des très grands talents de sa génération. Pour cette 29 édition de ce festival, il a concocté un programme pointu qu’exécuteront des musiciens d’exception. Cinq concerts sont prévus en soirée à 21h, et deux autres concerts dans la journée - dont un gratuit -, qui se côtoient sans heurts, chacune mettant l’autre en valeur.
Concerts dans différents lieux Comme toujours le programme des concerts propose des esthétiques différentes. « Folklores imaginaires » se déroulera samedi 4 juillet dans l’église d’Ars
CONCERT HOMMAGE À PACO IBAÑEZ
en Ré avec en première partie Johannes Tonio Kreutsch et sera suivi d’un duo avec Léonie Clouvel à la harpe et à la guitare Anastasia Maximkina que les Rétais connaissent bien. Dimanche 5 juillet l’église du Bois-Plage retentira de « Suite et danses autour du monde » avec Sergio Arroyave Jimenez, jeune et talentueux guitariste colombien suivi du duo Siempre Nuevo qui donnera libre cours à son âme slave. Lundi 6 juillet, un véritable festival de guitare au Temple de Saint-Martin avec Eleftheria Kotzia et la guitare romantique de Phlippe Villa. Mercredi 8 juillet en l’église de La Couarde, une « sérénade italienne » avec le trio constitué par le violoniste Laurent Le Flécher qui a l’habitude de jouer en trio avec Philippe Villa, troisième membre de ce groupe. Jeudi 9 juillet, la légèreté italienne se mêlera à l’esprit slave dans l’église de Loix avec le
Pour la cinquième fois, Eddy Maucourt donnera un concert à l’église de Saint-Martin le 28 juin à 20h, en hommage à Paco Ibañez.
Laissez-vous emporter dans un voyage poétique et poignant grâce à la voix puissante et la guitare virtuose d’Eddy Maucourt qui chantera les plus belles chansons de Paco Ibañez au sein de la magnifique acoustique de l’église Saint-Martin, à laquelle s’accordera sa voix puissante et sa guitare flamenca Parler de paix en temps de guerre et de liberté face aux totalitarismes. Voici toute l’œuvre de Paco Ibañez auquel Eddy Maucourt rendra un hommage poignant au cœur.
Un voyage auprès des plus grands poètes pacifistes espagnols mis en musique par le chanteur Paco Ibañez depuis plus de cinquante ans, lorsqu’il débutait dans le quartier latin de Paris, devenant ainsi selon Salvador Dali lui-même, « La voix de l’Espagne » !
Avec Eddy Maucourt vous découvrirez ou redécouvrirez ces chansons magnifiques, parfois mélancoliques mais toujours solaires qui ont traversé le temps par leur force et leur message universel et intemporel. Des poèmes mis en chansons, comme
ceux de Garcia Lorca et des thèmes profonds et éternels puisqu’il s’agira surtout de paix, d’amour et de liberté. Une heure de poésie donc, de laquelle le public sort grandi dans un monde qui nous rappelle sans cesse qu’il faut en défendre les valeurs humanistes.
CP
Infos : 06 75 68 46 92 Participation souhaitée : 10€ (gratuit -12 ans)
guitariste polonais Tomasz Zawierucha et le duo Anne Pluzhko, pianiste ukrainienne et le guitariste italien Emiliano Leonardi. Le premier concert de jour aura lieu le jeudi 9 juillet à 15h au musée Ernest Cognacq à Saint-Martin. Il s’agira d’une escale musicale avec les artistes et jeunes talents du festival. Puis, vendredi 10 juillet à 18h, au patio de la mairie de La Couarde, place à : « Variations à travers les siècles », un concert gratuit qui clôturera le festival. Catherine Bréjat
Réservation conseillée par SMS 06 07 04 93 37 ou 07 82 48 90 78 Billetterie sur place 30 minutes avant le concert Plus d’infos : r eguitarfestival.com

Déjà installée sur l’îlot à Saint-Martin, la galerie PromenArts vient d’ouvrir un nouveau lieu sur le port martinais, un emplacement exceptionnel dans un site classé.
Située à l’emplacement de l’ancienne boutique Migration, cette nouvelle galerie dispose d’un vaste espace qui autorise une mise en scène aérée et élégante des œuvres d’une soixantaine de plasticiens, céramistes, photographes, peintres et sculpteurs. L’univers obtenu est le reflet de la personnalité artistique de Patrick Poireau : variété des disciplines et qualité des artistes et de leurs œuvres « chacun apportant une vision unique et une maîtrise parfaite de son art » comme il l’explique. Les sculptures sont en grand nombre, répondant ainsi à une demande croissante de la clientèle que semble enregistrer la plupart des galeries de l’île.
Des valeurs sûres
Les sculptures d’Etienne, artiste mondialement connu, investissent l’espace, leurs lignes épurées et l’harmonie qu’elles expriment attirant le regard. Richard Texier, peintre et sculpteur, qui se renouvelle sans cesse à travers ses ateliers nomades, est lui aussi un fleuron de la galerie qui nous fait découvrir ses sculptures et ses peintures. Michel Bassompierre, l’un des artistes les plus importants de la sculpture animalière contemporaine, est un « ancien » et ses pièces ornent la galerie en compagnie d’autres sculpteurs animaliers tel Victor Ronceval et ses spectaculaires têtes de lion et de gorille. Tout à côté, les longues femmes en bronze de Liselotte Andersen, sculptrice franco-danoise, confirment l’éclectisme de bon goût des galeries PromenArts. Plus classiques, mais
PHOTOGRAPHIE

blanc de Michel Bassompierre, le Poète d’Etienne et la Fontaine de Lucy Pulvertaft.
tout aussi admirables, les sculptures de Mauricette Toussaint expriment depuis maintenant vingt ans la joie de vivre et la légèreté des fou-rires. Enfin, Lucy Pulvertaft, une britannique travaillant selon la technique de la cire perdue et dont les thématiques tournent autour des moments de vie et de complicité, réalise des sculptures empreintes d’humour et de tendresse.
La peinture animalière à l’honneur Les artistes sélectionnés sont tous intéressants par la qualité de leur inspiration et
de leur travail et font preuve d’originalité et de sensibilité. C’est bien sûr également le cas des peintres, parmi lesquels certains nous ont paru encore plus significatifs de ce que peut représenter l’univers de Patrick Poireau. Rémi Bourquin, par exemple, peintre animalier, passionné de nature et d’animaux, obtient des résultats époustouflants grâce à sa technique des glacis, couches successives translucides. Dans un genre très différent, le bestiaire de Janmar et son spectaculaire phoque à moustache. Une toile peinte à l’huile avec collages intitulée Walrus circus que vous ne serez pas prêt d’oublier ! Céline Ranger,
évoque un monde intimiste et délicat ainsi que des portraits plein de charme qui nous entraînent dans un monde onirique. Annette Fradin, artiste de longue date de la galerie, explore l’éphémère, le silence du temps et la simplicité de l’instant. Un monde tranquille qu’elle exprime par des tons sourds, mais avec une pointe de couleur de temps à autre. La tranquillité ne serait-elle qu‘éphémère elle aussi ?
Sabine Cueille vous accueillera dans cette nouvelle galerie, qui n’est pas une galerie PromenArts de plus sur le port de SaintMartin, mais plutôt un espace supplémentaire permettant de désengorger la galerie de l’îlot et qui du fait de leur proximité forment un ensemble prêt à répondre à vos éventuelles demandes de mieux connaître les créations d’un artiste en allant tout simplement d’une galerie à l’autre. Il n’est pas inutile de rappeler que si Patrick Poireau est en mesure de présenter autant d’artistes, c’est entre autre parce qu’il joue véritablement son rôle de galériste et de marchand d’art et soutient ces artistes en qui il croit pleinement en leur achetant leurs œuvres et en aidant les sculpteurs, à financer les travaux de fonderie.
Catherine Bréjat
Galerie PromenArts 8, quai Nicolas Baudin 17410 Saint-Martin de Ré 05 46 09 24 42 www.promenarts.com
Une exposition passionnante sur un grand photographe méconnu en Europe, dans un lieu protégé et inhabituel de La Flotte.

Telle une fin dans la piscine.
Créée il y a environ un an et demi, dans le quartier de la Maladrerie à La Flotte, la galerie Ondrej est née d’une histoire de famille. C’est sous l’impulsion de Jean-Luc Capo, grand collectionneur d’art moderne et de sa sœur Lydie Hermann, que la galerie a vu le jour et propose un concept novateur pour la présentation des œuvres d’art. L’élégante
villa où demeure
Lydie sert d’écrin permanent aux œuvres d’art et c’est dans cet environnement au mobilier d’exception qu’a lieu la rencontre entre l’œuvre et l’amateur. Un lieu harmonieux, entre ciel et mer, où le jardin accueille les grandes sculptures d’Ariel Elizondo. Sarah Hermann, fille de Lydie, a rejoint sa mère et son oncle dans cette aventure. Elle s’occupe de la communication sur les réseaux, du contenu digital, des expositions, des relations avec les artistes et parcourt le monde à la recherche de nouveaux talents.
South Beach et l’Art Déco
C’est au cours d’un voyage à Miami que Sarah entend parler d’Andy Sweet, jeune photographe des années 70 qui s’était intéressé aux habitants de South Beach, un quartier de Miami Beach où il vivait et
dont les photos seront l’objet de la prochaine exposition à la galerie Ondrej, du 27 juin à fin septembre : « Andy Sweet : la liberté en couleurs à Miami Beach ». Artiste d’une grande sensibilité, Andy Sweet a photographié les différents groupes de citoyens de South Beach et en particulier la communauté juive venue d’Europe de l’Est dont les membres étaient des survivants de l’Holocauste. Il a également photographié les afro-américains vivant dans ce quartier délaissé, mais qui possédait un remarquable patrimoine architectural Art Déco typique des années 1930, qui figure en arrière-plan sur pratiquement toutes ses photos. Après des années difficiles, le quartier rénové est devenu le lieu le plus célèbre et le plus glamour de Miami ! Assassiné à 29 ans, le travail d’Andy Sweet avait été perdu. On doit à Edward Christin, archiviste de l’œuvre du photographe, d’avoir cherché les photos égarées avec obstination. Il déclare d’ailleurs dans une interview figurant sur le site de la galerie que sa grande fierté est d’avoir retrouvé des images Super 8 tournées par le photographe à South Beach vers 1976 et qui révèlent une tout autre facette de sa personnalité.
Galerie Ondrej
Andy Sweet : un pionnier de la couleur
L’exposition met en lumière le fait qu’Andy Sweet ait été l’un des pionniers de la couleur dans la photographie américaine et les organisateurs ont souhaité explorer le thème de la liberté dans son œuvre qui résonne aujourd’hui de préoccupations contemporaines : la construction de l’identité, la marginalité, le lien social. Vingt-deux photographies de grand format, en couleur, seront exposées ainsi que des tirages vintage, dans le petit format d’origine, pour les collectionneurs. Le vernissage aura lieu le 27 juin à partir de 14h avec la présence d’Edward Christin, spécialement venu des Etats-Unis pour l’occasion. Le travail d’Andy Sweet, s’il a été largement exposé aux Etats-Unis, n’est arrivé en Europe pour la première fois qu’en 2022 et n’a pas fait l’objet de nouvelle exposition depuis. En dehors du 27 juin, jour du vernissage, la galerie sera exceptionnellement ouverte sans rendez-vous les dimanche 12, lundi 13 et mardi 14 juillet.
Catherine Bréjat
1, chemin du petit Praud - 17630 La Flotte 06 25 87 29 02 - www.galerieondrej.com - contact@galerieondrej.com
Sur rendez-vous tous les jours de l’année
Le 26 juin, dans le cadre du festival Gipsy Island dédié à la culture tsigane, La Java des Baleines accueille Mathieu Tripiana et sa compagnie Cadanc’équestre pour une heure de poésie équine.


Le destin est parfois facétieux. Enfant, Mathieu avait une peur bleue des chevaux. En CM2, un accident l’oblige à renoncer au tennis, qu’il pratiquait alors. Pour le remplacer, on lui donne le choix : équitation ou danse ? Il décide d’affronter sa peur. « J’ai tout de suite eu envie d’en faire mon métier. A l’époque je voulais être maréchal-ferrant, pour le contact avec l’animal et l’aspect technique. » C’est le contact avec l’animal qui l’emporte. Bientôt, il ne se contente plus de monter à cheval : il fréquente l’écurie pour s’occuper des chevaux et « faire leur connaissance ». Aujourd’hui, il les considère comme des
membres de la famille.
« Unico, mon principal partenaire de scène, je l’appelle « mon fils » », confie-t-il. Ils ont une connexion qui surprend les observateurs et quelquefois Mathieu lui-même.
« Il ne manque à Unico que la parole pour être tout à fait humanisé », s’émerveille-t-il.
L’art d’apprivoiser un cheval
Il y a trois ans, Unico a remporté le troisième prix aux Étoiles équestres d’Angers.
« Il a concouru avec des chevaux qui se préparaient depuis six mois ; nous, on était des remplaçants de la dernière minute. » Pour ce concours, Mathieu a joué la carte de la comédie. « Je vous ai dit, Unico est presque humain ; la comédie, ça le connaît », s’amuse-t-il. Son histoire, pourtant, ne pouvait laisser prévoir une telle aptitude à la communication avec l’homme. En effet, quand Mathieu le récupère, il est agressif et peu enclin à aller à son contact. Pour l’approcher, Mathieu revendique de n’avoir usé d’aucune « méthode », ce terme qu’il préfère ne pas employer. Il parle de connexion, de patience, de dialogue corporel. « Je ne lui ai jamais mis ni licol, ni mors, ni filet. On travaillait au pré plutôt que dans la carrière. Il pouvait à tout moment partir. »
Une question de confiance Pour que la connexion s’établisse, il a fallu que Mathieu apprenne à gérer son stress et ses émotions. « On ne le dit pas assez aux cavaliers : les chevaux ont des fréquences cardiaque et respiratoire inférieures aux nôtres. Et ils sont capables de percevoir des fréquences hertziennes très basses, donc de sentir la vitesse à laquelle bat notre cœur. Ils savent quand nous avons peur. » Mathieu a dû faire un travail sur lui-même pour entrer en contact avec ses chevaux depuis un espace intérieur apaisé, qui communique sa confiance à l’animal. Il s’est nourri pour cela d’échanges avec d’autres professionnels, mais ne revendique qu’un seul mentor : le dresseur argentin Oscar Scarpati 1, surnommé « le chuchoteur ». Pour Mathieu comme pour ses différents interlocuteurs, le cheval n’est pas un outil : travailler avec lui exige de la douceur, de la patience et de la simplicité, toutes qualités hautement humaines.
Adrénaline et poésie
Ce 26 juin, il nous fera la démonstration de son art à La Java des Baleines. « L’atmosphère y est unique, chaleureuse, hors du temps », s’enthousiasme ce natif de l’île,
Boitais d’origine et qui a passé quelques soirées de sa jeunesse sous le chapiteau, avant de partir pour le Sud-Vendée. Le spectacle se donnera au grand air, sur la petite scène, dans un cadre exceptionnel. Mathieu s’est associé les talents d’une danseuse de flamenco et d’une autre cavalière pour présenter un numéro en trois tableaux, avec un temps de voltige et un temps de travail en liberté. « Unico est un cheval sauvage des plaines. Il approche maintenant de la retraite, et j’ai aussi voulu, par ce spectacle, lui rendre hommage. » Le troisième temps associera à l’art équestre la danse venue d’Espagne, pour un retour aux sources de la culture tsigane. La soirée se poursuivra dans l’esprit de liberté qui caractérise les « Egyptiens », avec un concert de KaZBaK –trois musiciens aux influences hybrides qui jettent un pont entre Orient et Occident. Un hommage rendu au partage entre les peuples, entre les espèces, entre les habitants de notre unique planète.
Eugénie Rambaud 1 - Oscar Scarpati a fait l’objet d’un documentaire Geo Reportage, Oscar ou l’art d’apprivoiser les chevaux dont des extraits sont encore visibles sur Internet.
La Java d’été : demandez le programme !
Jeudi 25 juin, 18h30 : concert des élèves de l’école de musique de l’île de Ré – Entrée libre.
21h : le quiz de La Java - Entrée libre.
Vendredi 26 juin : Festival Gipsy Island – Site payant.
20h : Cordes et crinières : l’accord de Ré , spectacle équestre de la Cie Cadanc’équestre.
21h : concert de KaZBak . Alliant la puissance d’une fanfare tsigane et la précision d’un trio de jazz, une rencontre des musiques d’Eu rope de l’Est qui nous entraîne dans un voyage musical, entre féérie et frénésie ! Samedi 27 juin, 18h : La Boom des familles avec les DJ2Chauv’ – Entrée libre.
21h : Le Bal de La Java – Entrée libre.
FESTIVAL DES ARTISTES MÉDECINS MUSICIENS
Qui n’a jamais été emporté par la musique bien au-delà des mots ?
Selon l’adage, elle adoucit les mœurs et se révèle l’un des langages les plus universels. Selon Catherine Gaucher et son association, elle est aussi la médecine de l’âme.
Médecins et musiciens
Pianiste, violoniste ou violoncelliste, ils sont tous musiciens amateurs mais virtuoses et également médecins de profession « Nous sommes beaucoup de médecins à avoir vécu la même chose », explique Catherine Gaucher, dermatologue, pianiste et fondatrice de l’association Artistes Médecins Musiciens (AMM), avec sa consoeur Delphine Kerob, violoncelliste. La même chose, c’est d’avoir choisi leur métier par passion et d’avoir simultanément renoncé à une éventuelle carrière de musiciens concertistes.
Mus par la même logique
« Celle de faire du bien aux autres » nous dit simplement Catherine Gaucher. Et somme toute, cela n’a rien de surprenant venant de médecins. Pour sa part, Catherine Gaucher a franchi le pas en 2021, après avoir joué en public lors d’une audition accessible aux adultes amateurs au Conservatoire Rachmaninov à Paris. Dès lors, elle commence à organiser de petits concerts privés, en famille ou entre amis, et crée chaque année un programme en fonction de sa seule intuition. En 2024, lors d’un congrès médical, elle rencontre et joue avec Delphine Kerob et leur entourage les encourage à construire quelque chose ensemble. Chose faite avec la création de l’association et d’autres confrères ayant rejoint leur démarche, les concerts s’ouvrent vers un plus large public.
Pour la seconde année consécutive,
le Festival des artistes médecins musiciens se produira début juillet à SaintMartin, au fil d’une série intitulée L’heure légère, déclinée en trois concerts ayant également leurs noms : Naissance des

couleurs avec Debussy, Massenet, Ravel ou encore Mendelssohn, Élan et passions avec Back, Rachmaninov et Chopin entre autres, et enfin L’heure claire en compagnie de Fauré, Liszt, Schumann… autant de grands compositeurs portés par nos médecins musiciens, à l’exception de Susi Knight, violoncelliste concertiste, et la participation de Nadège Bielot et Olivier Métayer, figures connues du monde musical insulaire. Pour un moment hors du temps dans le pur et sobre décor du Temple Protestant de Saint-Martin. Pauline Leriche
Festival des Médecins Musiciens
Vendredi 3 et Samedi 4 juillet à 20h30 et le dimanche 5 juillet à 16h30
Temple Protestant - Place de la République à Saint-Martin - Entrée Libre
Lancé en 202 5 par l’association Label Oyat (qui assure la programmation de La Java des Baleines), ce festival a pour objectif de rassembler et de mettre en valeur les différents acteurs du nord de l’île de Ré, ainsi que le patrimoine qui les entoure.
Entre Loix, Ars, Saint-Clément et Les Portes, suivez tout ou partie du programme et laissez-vous guider à la rencontre de ses habitants !
Vendredi 3 juillet, à 10h30 et à 15h, au phare des Baleines, une visite privatisée immersive «Les secrets du Phare et du parc» sera proposée, mêlant histoire, anecdotes et éléments plus confidentiels pour un moment à la fois culturel, sensoriel et mémorable. Entrée payante (20€). Sur réservation par SMS au 06 59 57 47 80 A 11h à Loix, avec Ré Nature Environnement et l’Association de protection des sites de Loix, projection du film de JR Meslin « Incroyables sauvetages de dauphins ». A 11h45 à Saint-Clément, venez vivre quelques heures le chantier de restauration de l’écluse Moufette aux côtés des éclusiers (réservation au 06 89 79 41 60).
Puis à 18h, devant l’église d’Ars-en-Ré, lecture théâtralisée du livre « Des Rétais racontent » de M.Porzio, par La Mer écrite, avec la participation des musiciens de la Philh’Ars. Participation libre. A 20h, aux Portes, Mathieu Lesayle vous accueille dans son marais pour un concert de Cléau. Aurélie Courcier et Clémentine Mallein, femmes des marais salants, écrivent et composent des chansons inspirées par la beauté des éléments. En première partie, les enfants de l’école des Portes, en partenariat avec la Maison du Fier, interpréteront une chanson travaillée
en cours d’année. RV à 20h devant de la maison du Fier. Participation libre à partir de 15€/pers et 10€ en duo (amis, amants, amoureux, famille). Réservation conseillée (jauge limitée) au 06 12 02 49 79.
Du côté de La Java des Baleines, entrée payante (5€. 3€ moins de 18 ans), avec de 18h à 21h des animations LPO : “Le fil du temps” et “Le cycle de l’anguille” Elles seront suivies à 21h du concert de Mathieu Boré Rumble. Rhythm & Blues, Ska, Rock’n’Roll. «
De 23h30 à 02h à Ars, à L’ArrondiSet Dj.
Samedi 4 juillet, à 17h, aux Ecuries de Loix « Ode à l’envol », spectacle mêlant théâtre, trapèze et musique. Une création Label Oyat - Les Ré Acteurs. Participation libre.
A 18h30 à la salle des fêtes d’Ars, par Ré Nature Environnement et l’Association d’Information Arsaise, conférence « Chasses à la baleine : la conservation menacée par ses succès » animée par Vincent Ridoux.
A 20h30, salle des fêtes de Loix, spectacle de l’atelier-théâtre du Radeau de la Méduse, « Silence, ça tourne! », mis en scène par Chica Bigarnet. Tarif : 10 € (gratuit pour les moins de 15 ans).
Du côté de La Java des Baleines - Entrée libre. De 18h à21h, animations LPO : “Le fil du temps” et “Le cycle de l’anguille”
FESTIVAL « JAZZ AU PHARE-ILE DE RÉ »

Puis à 21h, Set DJ Set Toro. Victor Suire, originaire des Portes, distille une musique aux influences electro-pop nourrie par le soleil, pour un set mêlant house, musiques du monde et touches modernes.
Dimanche 5 juillet, à 11 h, aux Portes, aux dunes du Lizay, « Les Voix des Dunes », visite naturaliste sensible, poétique et musicale, par Aurélie Simon et Clémentine Mallein. RV plage du Petit bec, sur réservation au 06 12 02 49 79. Tarifs : 20€ pour les adultes, 10€ moins de 12 ans.
A 20h30, salle des fêtes de Loix, spectacle de l’atelier-théâtre du Radeau de la Méduse, « Silence, ça tourne! », mis
en
sommes malheureusement plus en mesure d’assurer les concerts du OFF de cette 17ème édition.
En effet, la programmation de la grande scène du Phare ne permet plus d’assu rer seule le financement des concerts gratuits.
Cette décision, prise avec regret, concerne trente-quatre musiciens dont nous mesurons les difficultés occasion nées et vingt-deux représentations annu lées pour le public.
Le festival fait face cette année à la perte du financement de la Région Nouvelle Aquitaine et au retrait d’un partenaire local majeur.
Dans ce contexte difficile nous ne
Jazz au Phare remercie la Communauté de Communes de l’Ile de Ré pour sa fidélité ainsi que le Département de la Charente Maritime (Sites en Scène), la ville de Saint Clement des Baleines et ses partenaires privés dont le soutien est primordial pour la pérennité du Festival. Mais pour Jazz au Phare , l’essentiel sera toujours notre cher public que nous attendons nombreux pour venir applaudir une programmation digne des
grands Festivals de Jazz en France, dans le cadre magique du Phare des Baleines de l’Ile de Ré.
pour les
Programmation & infos :
Festival
Communiqué de Jazz au Phare

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1 re région en création nette d’usines en 10 ans.
« On l’a pas vue grandir », et pourtant, depuis 10 ans, la Région mène une politique industrielle de long terme à travers des programmes structurants comme Usine du futur et Néo Terra. Fondée sur l’innovation, la transformation des sites industriels, le développement des compétences et l’accélération des transitions, cette stratégie est aujourd’hui reconnue au niveau national par la Direction générale des entreprises.