Nouvelle-Aquitaine Nord Vendée
Charente Charente-Maritime Corrèze Creuse Gironde Deux-Sèvres Vendée Vienne Haute-Vienne
MI-AVRIL MI-JUIN 2017
ENTREPRENEURIAT
G R AT U I T
134 L’ESPRIT START-UP Focus Région Numérique - Croissance verte - Economie sociale et solidaire - Réseaux et clubs d’entreprises en région
Territoire
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Un cadrage pour les aides aux entreprises
Dossier Manager
14 Prévoyance & retraite
Les entreprises qui bougent
16
APE Etiquettes forme le groupe Labelys
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sommaire Focus Région
Numérique ..........................................3 Croissance verte .................................4 Économie sociale et solidaire .............4 Réseaux et clubs d’entreprises............5
Master dossier : L’esprit start-up
10 conseils pour adopter l’esprit start-up ...................................6 Les secteurs porteurs..........................6 Financement dédié .............................7 Les structures d’accompagnement en région ............................................9
Territoire
Nouvelle-Aquitaine...........................10 Poitou-Charentes ..............................11 Limousin ...........................................11 Charente ...........................................12 Charente-Maritime ...........................12 Gironde.............................................12 Deux-Sèvres .....................................13 Vienne ..............................................13 Haute-Vienne ....................................13 Vendée .............................................13
Dossier Manager :
Prévoyance et retraite.................14
Les entreprises qui bougent
Nouvelle-Aquitaine...........................16 Charente ...........................................16 Charente-Maritime ...........................16 Corrèze .............................................16 Gironde.............................................16 Deux-Sèvres .....................................17 Vienne ..............................................18 Haute-Vienne ....................................18 Vendée .............................................19
Solutions Business & Carrière :
RH, Les nouvelles méthodes de recrutement .............................20
Entrepreneur à l’honneur
Damien Esclasse ..............................22
Focus région
Numérique - Croissance verte - Économie sociale et solidaire - Réseaux et clubs d’entreprises
numérique NIORT NUMÉRIC, UN ÉVÈNEMENT INCONTOURNABLE La 5e édition de Niort Numéric, qui s’est tenue les 9 et 10 mars, en fait un évènement désormais incontournable de l’écosystème numérique et qui rayonne au-delà de l’ex- Poitou-Charentes. Organisée par la Communauté d’Agglomération du Niortais (CAN) avec le SPN et plusieurs partenaires, la thématique était cette année la transformation numérique des entreprises. Données, robots, objets connectés..., les entreprises de tous secteurs ont pu découvrir des opportunités de stratégie digitale. Elles ont pu profiter de diagnostics numériques « flash » avec l’Agence de Développement et d’Innovation de Nouvelle-Aquitaine. Rendez-vous, ateliers et conférences, présentation de start-ups, chacun a pu y trouver son compte et faire des découvertes et rencontres. Le secteur étant pourvoyeur d’emplois, plus de 200 personnes ont participé au « job dating ». Enfin, la soirée prestige du CJD a accueilli Laurence Parisot et Gilles Babinet, en charge des enjeux de l’économie numérique à la Commission européenne, pour évoquer « l’humain au cœur de la transformation numérique des entreprises ».
IRIUM SOFTWARE ABSORBÉ PAR ISAGRI Irium Software est éditeur-intégrateur de progiciels de gestion intégrés (ERP) pour les distributeurs, loueurs et importateurs de véhicules et matériels. Il couvre les secteurs de l’agriculture, des espaces verts, des travaux publics, de la manutention et des poids lourds. La société, dont le siège se situe à La Rochelle, a intégré à 100 % le groupe familial Isagri,
acteur majeur des logiciels et services numériques pour l’agriculture et pour les experts-comptables en Europe. Frédéric Bon reste directeur général d’Irium. L’éditeur, qui dispose d’une gamme de solutions unique et de plus de 35 ans d’expérience, est leader européen dans son secteur d’activité. Ses produits permettent aux distributeurs et loueurs de contrôler leur activité : achats, stocks, après-vente. La marque, présente dans les plus grands réseaux (Honda, Kuhn, Fenwick, Liebherr, Iveco, Renault Trucks…), va ainsi pouvoir accélérer son développement en France et à l’international. Irium a réalisé 10,95 M€ CA en 2016 et emploie en tout une centaine de personnes. Le groupe Isagri, basé à Beauvais (145 M€ CA, près de 1500 salariés), a acquis en 2015 l’Anglais Landmark Systems. Il possède un pôle presse (« La France Agricole »…) et a mis récemment la main sur l’éditeur de presse CIP Média. Avec cette nouvelle offre complémentaire de la sienne tournée vers l’activité agricole proprement dite, il se renforce dans la distribution de matériels et véhicules.
TECODATA CHAMPIONNE DE LA CROISSANCE L’entreprise Tecodata de Frontenay-RohanRohan s’est vue classer au premier rang de Nouvelle-Aquitaine pour sa croissance, et au 40e rang national, selon une étude Statista pour Les Echos. Elle a affiché en effet une croissance de 803 % entre 2012 et 2015, soit 108 % annuels. Tecodata, particulièrement positionnée sur les serveurs et réseaux d’entreprises, a réalisé plus de 2 M€ CA en 2016 et emploie 36 salariés.
LA SOCIÉTÉ LIMOUGEAUDE GOOMEO A CONÇU LES APPLICATIONS DU SALON DE L’AGRICULTURE Goomeo est une plateforme de création d’applications et de services mobiles dédiés à l’événementiel, qui permet de connecter les participants des événements. Les utilisateurs profitent d’annuaires, agendas, plans, ainsi que de services, tels que mise en relation, rendezvous, lecteur de badges… La société créée en 2010 réalise les applications de 200 évènements par an, dont le Mondial de l’Automobile. L’organisateur Comexposium a de nouveau retenu l’entreprise de Limoges pour les applications mobiles gratuites (iOS, Android, Windows Phone) du Salon International de l’Agriculture, qui s’est tenu du 25 février au 2 mars, et du SIMA, mondial des fournisseurs de l’agriculture et de l’élevage. Exposants, professionnels et visiteurs peuvent ainsi profiter d’une expérience enrichie. Il est possible de présélectionner des exposants et produits favoris, d’acheter ses billets et de prendre des notes pendant le salon. Les professionnels du SIMA peuvent aussi échanger des messages privés. Les applications développées par Goomeo sont 100 % personnalisables et peuvent utiliser la géolocalisation en intérieur. Enfin, des solutions sont prévues pour les séminaires d’entreprises. Goomeo a été à l’origine de la création d’une licence professionnelle « Développeur d’applications web et big data » de l’IUT de Limoges. Tournée vers l’export, la société dispose de bureaux à Londres et Montréal. Son CA s’élevait à 1 M€ en 2015.
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4 CROISSANCE VERTE SOL’R PARC, UNE PREMIÈRE EN POITOU-CHARENTES La loi sur la transition énergétique et pour la croissance verte rend désormais possible pour les collectivités et leurs groupements, dont les syndicats de communes, de participer au capital d’une société commerciale. Profitant de cette opportunité, Sergies, filiale du groupe Énergies Vienne, a souhaité s’associer à Calitom (syndicat mixte qui gère la collecte et le traitement des déchets ménagers sur le territoire charentais) et au Syndicat Départemental d’Électricité et de Gaz de la Charente pour monter Sol’R Parc Charente. Cette société par actions simplifiées est née le 22 décembre dernier. Elle a pour objet de développer les énergies renouvelables sur le territoire départemental. Détenue à 60 % par Sergies, et à parts égales de 20 % par les deux autres associés, elle va dans un premier temps porter plusieurs projets photovoltaïques aux sols sur des centres d’enfouissements des déchets de Calitom. « Nous avons déjà identifié deux sites. La puissance du premier est évaluée entre 4 et 5 MW et celle du second à 3 MW », précise Emmanuel Julien, président du directoire de Sergies. Mais les ambitions de la nouvelle société vont au-delà de la transformation des sites d’enfouissement. « Nous comptons intervenir sur de nombreux autres projets d’énergies renouvelables, confient les partenaires. Avec la création de Sol’R Parc Charente, nous avons souhaité nous doter d’un outil local permettant un développement citoyen des projets d’installations de production d’énergie renouvelable dans le respect du territoire et de la collectivité ».
TOUT VENT : SUCCÈS POUR L’OPÉRATION DE FINANCEMENT PARTICIPATIF Après avoir décroché leur autorisation préfectorale en juin dernier, puis un avis favorable du commissaire enquêteur chargé de l’enquête publique en fin d’année dernière, les sociétés Valorem et Baywa R.E. France entament la dernière ligne droite de leur projet de construction d’un parc éolien, Tout Vent, sur les communes de Torxé et Chantemerle-sur-la-Soie (Charente-Maritime). Mais, avant de démarrer la construction des six éoliennes, les porteurs du projet ont fait appel au financement participatif. L’opération qui a duré du 23 janvier au 23 février 2017 a été un succès. En effet, 124 600 euros ont été collectés alors que l’objectif de départ était fixé à 70 000 euros. Les 167 investisseurs seront rémunérés à un taux d’intérêt annuel compris entre 5 et 7 %, en fonction de leur lieu de résidence (7 % pour les habitants de la communauté de communes Vals de Saintonge, 6 % pour les habitants de Charente-Maritime et 5 % pour ceux qui résident hors du département). Installés pour une période de 25 ans, les aérogénérateurs afficheront une hauteur en bout de pale de 180 mètres et une puissance unitaire de 3 MW, soit 18 MW au total. Les estimations tablent sur une production annuelle de 60 GWh, soit la consommation de plus de 40 000 personnes, hors chauffage. Cette production d’électricité renouvelable permettra d’éviter les émissions de 16 300 tonnes de CO2 par an. Le démarrage des travaux de construction est attendu dans les prochaines semaines. Le chantier devrait durer entre six et douze mois. L’investissement se monte à 35,7 millions d’euros.
ÉLISE LA CRÈCHE PREND SON ENVOL En début d’année, la société Élise Centre Ouest, dont le siège social se trouve à Limoges, a inauguré son troisième site, entièrement autonome, dans la zone artisanale Baussais Atlansèvre, à La Crèche. Depuis un peu plus d’un an, l’unité deux-sévrienne servait exclusivement de soutien aux deux autres centres, Limoges et Cognac, de l’entreprise. « En donnant son autonomie à l’unité de La Crèche, nous espérons travailler avec de nouveaux clients dans le milieu des assurances, des mutuelles et des transports, très présents à Niort », explique Stéphanie Queyroi, responsable commerciale d’Elise Centre Ouest. Spécialisée dans la collecte, le tri et la valorisation de déchets de bureau (papier, carton, canettes, cartouches d’encres, mobilier de bureau, déchets électriques et électroniques…), la franchise régionale accompagne aujourd’hui environ quatre-vingts clients parmi lesquels des banques, des collectivités, ainsi que des PME, TPE et industries… Sur son périmètre, qui couvre l’ancienne région Poitou-Charentes, le Limousin et une partie de la Dordogne, la structure recycle trente tonnes de déchets par mois. Et l’entreprise qui emploie aujourd’hui seize personnes, toutes en situation de handicap, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. En effet, d’ici 2018 Élise Centre Ouest espère ouvrir deux autres centres, un à Brive-la-Gaillarde et un second sur La Rochelle. À l’échelle nationale, le réseau compte 32 sites. Il a permis la création de plus de 317 emplois et s’appuie sur 9 100 entreprises partenaires.
UN SECOND SITE POUR POITOU POLYSTYRÈNE Créée afin de fournir du broyé de polystyrène à Cotton Wood qui s’en sert pour garnir ses coussins et autres poufs, l’entreprise Poitou Polystyrène poursuit son développement. Après son site de Payré, près de Poitiers, la société a ouvert en septembre dernier une seconde unité de collecte et de production à Saint-Martindes-Noyers, en Vendée. « Nous avons passé un contrat avec le syndicat des déchets du département ce qui nous permet de collecter l’ensemble du polystyrène expensé (PSE) en provenance des déchetteries », se félicite Émilien Pasquet, gérant de la société qui poursuit : « Le site vendéen est rapidement monté en puissance et traite 160 tonnes de matière première ». Aujourd’hui, les deux unités peuvent collecter quelque 250 tonnes de PSE par an, soit 33 000 m3, depuis 90 points de collecte mis en place dans les déchetteries de trois départements, Vienne, Deux-Sèvres et Vendée. « Malgré tout, nous n’arrivons pas encore à couvrir 100 % des besoins de Cotton Wood, explique Émilien Pasquet. Il faut dire que nous ne recyclons que le polystyrène non souillé, celui qui sert pour caler l’électroménager, par exemple. Nous ne reprenons pas les barquettes de poissons ou de crevettes. Nous n’avons pas encore la solution pour faire disparaître l’odeur et malheureusement, ces déchets sont toujours enfouis. Mais, ce sera un de nos axes de travail dans les prochaines années ».
éCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE UNE SCOP POUR LE TOURISME ÉQUITABLE Après dix ans de montée en puissance, Ekitour a pris un nouveau virage le 20 février dernier. En effet, lors de l’assemblée générale, les administrateurs ont choisi d’abandonner le statut associatif et de transformer Ekitour en société coopérative et participative. Pour permettre ce changement, les cinq salariés sont devenus sociétaires de la Scop. Face au tourisme de masse et à son impact sur les territoires, l’ancienne association a développé une nouvelle gamme de voyages, en France et à l’étranger, afin d’inciter ses clients à pratiquer un tourisme social et équitable, plus respectueux des territoires et des populations locales. Chaque année, 4 000 personnes passent par les services de l’entreprise qui réalise un chiffre d’affaires de l’ordre d’1,6 million d’euros.
LE VRAC : BON POUR L’ENVIRONNEMENT ET LE PORTE-MONNAIE Entre le 16 janvier et le 11 février, la coopérative Le Pois tout vert a permis aux consommateurs de découvrir un nouveau mode de consommation : le vrac. « Nous proposions déjà des aliments et écoproduits sans emballage comme les olives, pâtes, riz et les produits lessiviels… Pour l’occasion, nous avons étendu notre offre au vin, miel, sirop d’agave ou encore épices », précise Stéphanie Schoonjans, responsable de la communication au sein de la coopérative. Pour le consommateur, le « sans emballage » est synonyme d’économie et d’écologie. « Ce type de consommation permet de réduire les dépenses et
le gaspillage alimentaire en consommant juste la quantité nécessaire. Par ailleurs, il faut savoir que, selon l’Ademe, un français jette en moyenne 590 kg de déchets dont 30 à 50 % sont issus des emballages alimentaires. Et bon nombre de ces emballages se retrouvent dans la nature ». Un millier de consommateurs fidèles L’aventure du Pois Tout Vert a démarré en 1985 avec la création, par un groupement de consommateurs bio, de l’association Le Grenier. En 1991, changement de statut et naissance de la SARL coopérative que l’on connaît aujourd’hui. Membre du réseau national Biocoop, Le Pois tout vert compte quatre points de vente dans la Vienne (trois sur Poitiers et un à Châtellerault). L’entreprise qui s’appuie sur un millier de clients fidèles emploie 70 personnes et fait appel à autant de producteurs locaux. Et les projets ne manquent pas puisqu’elle a entamé l’année dernière la modernisation de l’ensemble de ses magasins. « Ça va nous permettre de développer certains secteurs comme le vrac, les fruits, les légumes et produits frais…) et de proposer de nouveaux services comme la poissonnerie ou le snacking que les clients découvriront en mai… », se félicite Stéphanie Schoonjans. À l’échelle nationale, le réseau Biocoop qui a fêté ses trente ans l’an dernier rassemblait 431 magasins au 1er janvier 2017. Ils travaillent avec plus de 2 000 producteurs sur le territoire. En 2015, les magasins ont réalisé un chiffre d’affaires de 768 millions d’euros, en progression de 16,9 %. Et l’année 2016 avait également très bien démarré pour le réseau qui a vu sa croissance augmenter de 26 % lors du premier trimestre.
ILS VONT COURIR POUR L’EMPLOI SOLIDAIRE Jugeant la situation économique sur Saintes et Saint-Jean-d’Angély préoccupante, l’association Marathon Job-Europa a décidé de « mobiliser les bonnes volontés ». Le samedi 21 octobre prochain, elle organise une ronde saintongeaise pour l’emploi solidaire. L’objectif est de relier, via une course pédestre, les deux villes et de faire bouger les territoires traversés. « Les communes seront directement impliquées avec leurs associations locales référentes. Elles participeront à l'organisation d’animations spécifiques et ponctuelles au passage de la course », expliquent les organisateurs qui poursuivent : « Ce sera également l’occasion d’une collecte de fonds en faveur de l’emploi. Nous organiserons une dynamique de dons, c’est-à-dire des fonds qui serviront notamment à financer des porteurs de projets de proximité ». Dans le sillage de cette opération deux « villages du Marathon » seront créés, un à Saint-Jean-d’Angély, le second à Saintes. Ils serviront de lieu de convergence et d’échanges pour les acteurs et structures engagés dans l’économie sociale et solidaire. « Nous appelons tous les élus, acteurs de l’emploi, associations, entreprises à participer aux animations locales que ce soit dans les villages du Marathon ou dans les villes engagées », conclut l’association. À signaler que le 30 septembre, une manifestation identique se déroulera sur la rive droite de la métropole bordelaise, entre Lormont et Saint-Loubès ; une course relais de 75 kilomètres.
RÉSALIS S’OUVRE À TOUS LES RESTAURANTS COLLECTIFS Depuis sa création en 2011 sous l’impulsion du conseil départemental des Deux-Sèvres, le Réseau pour une Alimentation Locale Innovante et Solidaire (Résalis) met en relation producteurs locaux et acheteurs de la restauration collective. Jusqu’à présent, la plateforme, la première de ce type en France, ne fournissait que les collèges du département. Mais, c’est désormais du passé. En effet, depuis le 1er janvier dernier, l’entreprise deux-sévrienne a ouvert son site internet et son catalogue, qui compte plus de 500 références locales, à l’ensemble des acteurs de son secteur, publics et privés. Pour fonctionner, la structure s’appuie sur un processus très simple. Les responsables de restaurants collectifs passent leurs commandes via le portail internet. Le logiciel choisit les producteurs en fonction de leur localisation, pour privilégier l'approvisionnement de proximité. Les produits commandés sont acheminés par les producteurs sur un des sept points de collecte. Les produits sont ensuite centralisés afin que les commandes puissent être préparées. Ces dernières sont livrées à l’aide de camions réfrigérés deux fois par semaine. En 2015, Résalis a approvisionné les trente collèges des Deux-Sèvres permettant la réalisation d’1,3 million de repas. À cette date, l’entreprise qui comptait trente producteurs fournisseurs et réseaux de producteurs, sélectionnés au préalable par une commission d’habilitation, a réalisé un chiffre d’affaires d’un million d’euros.
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5 RéSEAUX & CLUBS D’ENTREPRISEs CHARENTE MARITIME : NOUVELLE PRÉSIDENTE AU CLUB DES CRÉATEURS ET REPRENEURS D’INDUSTRIES Il y a quelques semaines, Thérèse Tarouco a pris la présidence du Club des créateurs et repreneurs d’entreprises industrielles de Charente-Maritime. Et la feuille de route pour la nouvelle équipe semble déjà toute tracée : « une vision tournée vers le numérique tout en conservant l'esprit convivial qui a toujours fait la force du collectif, et ça grâce au formidable travail de fond réalisé par l'équipe de Christine Meyer, l'ancienne Présidente du Club et désormais Présidente d'Honneur ». Il faut dire qu’en matière de nouvelles technologies, Thérèse Tarouco maîtrise parfaitement le sujet. En effet, elle est la fondatrice de la jeune start-up rochelaise KookiApps, spécialisée dans la création de solutions digitales et d’applications mobiles. Le club, lui, a vu le jour en 1983 à l’initiative des chambres de commerce et d’industrie de Rochefort et de La Rochelle. Il rassemble aujourd’hui 80 entreprises industrielles et sociétés de services liées à l’industrie. « La vocation principale du Club est de rompre l'isolement du chef d'entreprise dans sa phase de création ou de reprise, et de promouvoir l’entreprenariat sur le département ». Dans le cadre de cette politique, le collectif propose nombre de conférences thématiques : analyse du bilan, conditions générales des ventes, maîtrise des réseaux sociaux, prévention des risques professionnels, développement à l'export, tables rondes, speed-working, visites d'entreprise… « Des sorties en « extra » sont aussi proposées comme la visite de la centrale nucléaire du Blayais, des rencontres inter-club… »
UN CLUB POUR LES PROS QUI NE VEULENT PAS VIVRE CLOISONNÉS À la base des Co-entrepreneurs, un constat : « Sur le Loudunais, les secteurs économiques ne travaillent pas ensemble. Les commerçants sont entre eux au sein de leur fédération, les entrepreneurs ont leur structure… Et, les professionnels qui exercent seuls n’ont leur place nulle part ». Boris Lejude a alors imaginé et monté Co-entrepreneurs. « Il s’agit de créer une dynamique entre des professionnels (artisans, entrepreneurs seuls, indépendants) qui ne sont pas censés se rencontrer mais qui ont besoin les uns des autres pour travailler et faire des affaires ». Après neuf mois de tests, l’association a vu le jour en juin dernier. Aujourd’hui, elle rassemble 48 entrepreneurs ou porteurs de projets. « C’était le cas avec notre trésorière. Elle souhaitait se lancer dans la prestation administrative pour professionnels et particuliers. En nous rejoignant, elle a pu rencontrer tous les corps de métier nécessaires à la concrétisation de son projet. Elle a également trouvé des clients avant même la création de son entreprise », se réjouit le président. Afin de fédérer ses adhérents, l’association organise une réunion mensuelle qui permet notamment de mettre en lumière l’activité d’un des membres. C’est également l’occasion d’un échange de cartes de visite. Mais, il ne faut pas oublier que « si les participants sont là pour faire du business, ils viennent également passer un bon moment », conclut Boris Lejude. Renseignements : Boris Lejude, tel. 06 14 03 87 42
La maîtrise de sa fiscalité locale : une nécessité pour la compétitivité des entreprises La fiscalité locale pèse souvent davantage que l’impôt sur les sociétés sur la trésorerie des entreprises. Ce constat est d’autant plus marqué depuis la montée en puissance du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) instauré en 2013. Cette situation conduit les entreprises à s’interroger sur l’optimisation de leurs bases taxables, pour l’établissement de la taxe foncière et de la contribution foncière des entreprises (CFE).
les entrepôts à ciel ouverts, les centres médicosociaux, ,…
LE FONCIER COMMERCIAL : COMMENT ANTICIPER LA MISE EN ŒUVRE DE LA RÉFORME ?
Les mesures transitoires prévues en cas de fortes variations des impositions prennent deux formes : un dispositif de lissage et un dispositif de « planchonnement » qui s’appliqueront aussi bien aux gagnants qu’aux perdants.
Pour les locaux dits professionnels, la loi n°20101658 du 29 décembre 2010 a organisé une révision des valeurs locatives servant de base d’imposition. En effet, les valeurs cadastrales actuelles datant de 1970 ne reflètent plus la réalité du marché locatif. Dans ce cadre, les bases seront désormais déterminées en multipliant le tarif par la surface pondérée du local, éventuellement corrigée d’un coefficient de localisation. La mise en œuvre de cette réforme, reportée a plusieurs reprises, sera intégrée pour la première fois pour le calcul des bases de l’année 2017. Pour la détermination du tarif, la réforme abandonne la notion de local type et instaure une grille départementale de prix au m² définie pour 39 catégories de locaux. Il ressort des simulations réalisées par l’administration fiscale que les grands gagnants de la réforme seraient notamment les hôtels, les magasins de moyenne et grande surface, les terrains de camping ordinaires,… En revanche, les grands perdants seraient notamment les magasins des galeries marchandes, les établissements du secteur sanitaire et social (ex : maisons de retraite, centres de soins, crèches, maisons de repos,…), les parkings extérieurs, les lieux de stockage,
Pour autant, il s’agit de moyennes globales de sorte que certains contribuables relevant théoriquement de la « catégorie des gagnants » pourront se retrouver perdants. Cette réforme est réalisée à recettes constantes pour les collectivités bénéficiaires, ce qui nécessite l’application aux bases d’un coefficient « de neutralisation » propre à chaque collectivité.
- Le fonctionnement du lissage sera relativement simple : entre 2017 et 2025, la variation de cotisation entre les bases issues de la réforme et celles issues des anciennes dispositions sera lissée d’un dixième chaque année. En pratique, les contribuables perdants de la réforme, auront ainsi droit en 2017 à une réduction d’impôt égale à 90% de la variation des bases imposables provoquée par la réforme. Cette réduction passera à 80% en 2018. Inversement, les contribuables gagnants de la réforme devront supporter en 2017 une majoration d’impôt égale à 90% de la variation des bases imposables provoquées par la réforme. - Un second dispositif dénommé « planchonnement » prévoit que toutes les variations de bases imposables liées à la réforme sont divisées par deux de 2017 à 2025. Celui-ci s’appliquant directement à la base imposable, il aura vocation à produire ses effets avant le lissage. Il convient toutefois de souligner que dans la mesure où rien n’est prévu pour une sortie douce
LES TÊTES TOURNENT AU CESV Le 7 février dernier, le conseil d’administration du Club des entrepreneurs du Sud Vienne (CESV) a renouvelé son bureau et a nommé Thierry Lambert au poste de président. Le nouveau responsable est également à la tête de l’entreprise SFEL, spécialisée dans la fabrication de luminaires et basée à Saulgé. Dans la nouvelle organisation du club, l’ancien président, Vincent Morlat, reste membre du conseil d’administration. Émanation de l’Association pour le Développement Économique 86 créée en 1989, le CESV a vu le jour en 2011. Et malgré ce changement de nom, la mission première de la structure est toujours restée la même, à savoir : « la représentation et l’information des chefs d’entreprises du territoire et l’ambition de participer activement à la dynamisation économique du Sud Vienne ».
LES USINES NOUVELLES FILENT UN BON COTON « Aujourd’hui, tous les locaux disponibles des Usines Nouvelles sont complets ». A Ligugé, aux portes de Poitiers, la reconversion du site des anciennes filatures est un succès. En 2013, Cyril Chessé, Franck Courtioux, Christine Graval et Denis Meunier reprennent cette friche industrielle avec l’espoir de créer des espaces de travail partagés, « un terreau fertile à la création d’entreprise ». En trois ans, quelque 1 500 m² de bâtiments sont réhabilités. Six bureaux, un espace coworking, sept ateliers et un Fab’Lab (laboratoire de prototypage) sont mis à la disposition des entrepreneurs. « Nous accueillons des
du « planchonnement », les contribuables peuvent s’attendre à des variations significatives d’impôts entre 2025 et 2026. Précisons enfin que ces deux dispositifs cesseront de s’appliquer lorsque les locaux concernés feront l’objet de certains travaux ou changeront d’affectation. Cette réforme, qui partait d’une idée simple, s’est donc complexifiée et a par ailleurs provoqué un alourdissement des obligations déclaratives (formulaires 6660 REV pour les propriétaires et Decloyer). A ce jour, un contribuable ne peut dès lors pas estimer de manière précise le montant de son imposition future s’il ne dispose pas de l’ensemble de ces données. Il peut en revanche systématiquement se préparer à cette réforme à l’aide de mesures simples : - En faisant réaliser un audit de ses bases actuelles, afin de s’assurer qu’il n’est pas surimposé et d’optimiser ainsi le fonctionnement des dispositifs de lissage et de « planchonnement ». - En s’interrogeant sur les avantages et les inconvénients de la situation actuelle de ses locaux. Il convient en effet de rappeler qu’il est possible d’appliquer à la base imposable d’un bien un coefficient de localisation pouvant aller jusqu’à 0,7, soit 30 % de réduction par rapport à une base normale ! - En s’assurant que les déclarations n° 6660REV souscrites par le propriétaire des locaux sont complètes et exactes tant sur la catégorie des locaux choisis que sur la répartition des surfaces. Un certain nombre d’entre elles font ainsi apparaître des surfaces principales trop élevées et peu ou pas de surfaces secondaires. La question est d’importance lorsque l’on sait que les différentes surfaces déclarées ne seront pas prises en compte dans la même proportion pour la détermination de la surface imposable.
entreprises spécialisées dans le secteur culturel, de l’artisanat, des nouvelles technologies. Nous avons également une coopérative d’activité ou encore une association environnementale », détaille Cyril Chessé qui précise : « Nous nous adressons essentiellement à de petites structures ou à des créateurs qui souhaitent travailler dans un espace de partage afin de mutualiser les moyens et d’évoluer dans un contexte économique dynamique ». 3 000 m² supplémentaires Sur cette friche industrielle de près de deux hectares, les possibilités de réhabilitation sont encore nombreuses. D’ailleurs, l’association AY 128 qui porte ce dossier depuis le début prévoit de remettre en état quelque 3 000 m² de bâtiments d’ici à l’année prochaine. De ces travaux, une douzaine de nouveaux bureaux sortiront de terre, ainsi que cinq à six nouveaux ateliers. « Nous sommes sur un concept innovant, puisque nous adaptons nos réhabilitations en fonction de la demande ». Par ailleurs, l’espace du Fab’Lab sera porté de 40 à 400 m². « Ce laboratoire est notre fer de lance. Il permet aux professionnels et particuliers de venir expérimenter de nouveaux types de production. Aujourd’hui, par exemple, il est équipé d’une imprimante 3D. Avec son extension, nous le doterons de nouvelles machines ». Soutenues par la chambre de commerce et d’industrie de la Vienne, les collectivités, dont la communauté d’agglomération de Grand Poitiers et les pépinières d’entreprises, les Usines Nouvelles hébergent actuellement 25 structures qui emploient une trentaine de personnes.
LE FONCIER INDUSTRIEL : VOTRE FICHIER COMPTABLE DES IMMOBILISATIONS EST-IL CONFORME À LA GRILLE D’ANALYSE FISCALE ? La valeur locative des établissements industriels est calculée à partir du prix de revient comptable des immobilisations : seuls les biens passibles de taxe foncière sont pris en compte dans l’assiette taxable. L’analyse du fichier des immobilisations est donc essentielle pour optimiser l’assiette : les sorties comptables des biens concernés sont-elles bien actées ? Les changements de consistance (type démolition) ont-ils été correctement déclarés à l’administration ? Le caractère imposable des immobilisations dissociables du bâti a t-il été contrôlé ? Les points d’attention des bases taxables (taxe foncière, CFE) sont nombreux et toute entreprise soucieuse de la maîtrise de la fiscalité locale peut se faire accompagner par un spécialiste de la matière pour l’audit de sa situation en vue d’optimiser ses bases. Nicolas Feraud Avocat Associé Directeur de Bureau Département Droit Fiscal nicolas.feraud@fidal.com 05 46 50 56 66
Maxime Mornet Avocat Département Droit Fiscal maxime.mornet@fidal.com 05 46 50 21 96
9 RUE DE L’OUVRAGE À CORNES BP 10286 17013 LA ROCHELLE CEDEX 1
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Master DOSSIER
10 conseils pour adopter l’esprit start-up Les secteurs porteurs Les financements dédiés Les structures d’accompagnement
L’ESPRIT START-UP
en région
Dans « start-up », il y a « start » l’idée de démarrage et « up » l’idée de croissance forte. Steve Blank, « serial entrepreneur » américain, propose une définition qui semble faire l'unanimité : « Une start-up est une organisation temporaire à la recherche d'un business model industrialisable, rentable et permettant la croissance ». Autrement dit, une start-up n'est pas encore une entreprise avec une organisation établie, des produits ou des services aboutis, des cibles bien identifiées. Son caractère innovant ne lui permet pas d'être rapidement rentable car elle doit passer par des phases de test et d’exploration pour comprendre son environnement et ses clients. Mais son objectif à moyen et long terme est d’atteindre la maturité d'une grande entreprise. Pour Patrick Fridenson, historien des entreprises et directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Ehess) : « Ce n’est pas le secteur d’activité qui fait d’une entreprise une start-up, mais les trois conditions suivantes : l’usage d’une technologie nouvelle, la perspective d’une forte croissance et le besoin d’un financement massif par des levées de fonds. »
3) Appuyez-vous sur le digital ! Quel que soit la nature du nouveau concept, une start-up ne peut pas faire l’impasse sur l’univers digital. Elle doit être présente sur le web, tirer profit de l’essor et des opportunités de l’économie numérique.
10 CONSEILS POUR ADOPTER L’ESPRIT START-UP
5) Sachez pivoter ! Il ne faut pas tomber amoureux de son nouveau concept au point de ne pas vouloir déroger à ses choix de départ : cible, fonctionnalités, stratégie… Au contraire, il faut savoir opérer rapi-
Une start-up, c’est aussi un état d’esprit et un mode de fonctionnement qui stimule la créativité, la spontanéité, renforce l’esprit d’équipe, l’agilité, l’adaptation. Il nécessite une forte implication, voire une certaine passion, pour compenser la prise de risque. Aujourd’hui, l’esprit start-up dépasse le seul phénomène de « la jeune entreprise agile axée sur les nouvelles technologies ». C’est devenu un modèle pour un grand nombre d’entreprises matures qui cherchent à développer rapidement de nouveaux produits ou services, sans investissements longs en R&D. C’est aussi le mode de fonctionnement des jeunes entreprises de l’économie collaborative. Eric Persais, créateur et co-responsable de Licence Professionnelle Entrepreneuriat et Management de Projet de l’IUT de Poitiers, explique que « l’agilité, c’est de la rapidité à la fois physique et intellectuelle, c’est penser différemment ». Elle implique de « casser les codes », tout en n’oubliant pas de répondre à un besoin identifié. Pour cela, « il faut des méthodes, plutôt que des savoirs ». Il évoque les techniques de l’innovation ouverte, le travail en mode projet et la pédagogie inductive, qui part d’exemples concrets. A Niort, Camif.fr est « un très bon exemple d’entreprise agile », ajoute-t-il.
10 RECOMMANDATIONS POUR LANCER VOTRE START-UP 1) Ayez une vision ! Les start-up qui réussissent sont celles qui puisent leur valeur ajoutée dans cette capacité à anticiper et à accompagner l’évolution des modes de vie et des technologies futures. C’est cette vision qui permet aussi de fédérer l’équipe autour d’un projet prometteur en partageant les mêmes valeurs, les mêmes convictions, la même motivation d’atteindre le « up ». 2) Ne restez pas seul ! Personne ne se lance dans une start-up sans co-fondateur, partenaire ou conseiller. Un projet nécessite d’être accompagné et d’interagir avec des associés/collaborateurs pour confronter ses idées, consolider son projet, et tout simplement pour rompre l’isolement. Une start-up, c’est avant tout une équipe complémentaire.
4) Confrontez-vous au marché ! Pour une start-up, l’innovation pure n’a que peu d’intérêt. Comme pour l’économie traditionnelle, il faut développer son projet sur la base de besoins clients et s’assurer de répondre à un problème tangible : achats, déplacements, loisirs… Cela passe par la démarche « Lean start-up » qui consiste à vérifier constamment la validité du concept auprès des utilisateurs.
dement des actions correctrices pour « coller » au marché. Pour Goretty Ferreira, fondatrice et directrice de l’Agence pour l’entreprenariat féminin : « Pivoter n’est pas un échec mais le signe de l’amélioration et de la maturation. C’est faire preuve d’agilité et de réactivité, ce qui maximisera l’impact pour un meilleur R.O.I (retour sur investissement)». Une entreprise à l’esprit start-up pivote fréquemment La BPI donne l’exemple de Critéo qui, en 2005 « était un service de recommandation de films, en 2006 un service de recommandation de produits en e-commerce et depuis 2008, une entreprise de ciblage publicitaire sur internet » qui a dépassé le milliard d’€ de CA en 2015. Une telle démarche n’est pas compatible avec l’élaboration d’un cahier des charges traditionnel ou d’un plan de développement sur plusieurs années. 6) Osez, osez et osez encore ! Les start-up qui ont réussi ont toujours fait preuve d’audace. Pour Ronan Le Moal, DG du Crédit Mutuel Arkéa « L’esprit startup sous-tend cette volonté sans faille d’explorer de nouveaux territoires, d’aller chercher des opportunités de développement au-delà des frontières et des cadres habituels, voire même de prendre le contre-pied des pratiques dominantes ». Ce qui implique une
La méthode « Lean Start-up »
Initiée par l’américain Eric Ries en 2008, l’approche « Lean Start-up » (lean : maigre, sans gras) est une démarche qui convient au démarrage d'une entreprise ou d’un lancement de produit. Elle repose sur une consultation progressive des clients : validité du concept initial, prise en compte des retours de la part des utilisateurs, mesure des progrès réalisés, taux de satisfaction… • Objectif : développer un produit ou service qui corresponde à un « vrai » nouveau besoin, avec un investissement initial minimum. Il s’agit d’éviter une démarche couteuse de R&D sans issue commerciale. • Finalité : progresser de manière pragmatique et efficace afin de séduire les investisseurs.
Les 3 phases du Lean Start-up : 1) La construction Cette étape commence par la mise au point d'un Minimum Viable Product (MVP), c’est à dire d’une première version du produit ou service répondant à l'hypothèse de base d’un besoin client. Ce MVP n'est pas abouti (contrainte de temps et d’argent) mais doit être suffisant pour tester le postulat auprès des clients potentiels. L'enjeu est de récolter un maximum d'informations sur la perception du concept… sans passer par la traditionnelle étude de marché censée valider les hypothèses d'appétence, de ventes et de croissance future. 2) L’évaluation La phase d’évaluation consiste à analyser son concept via un maximum de mesures qualitatives et quantitatives. Dans les colonnes des Echos.fr, Sébastien Bourguignon, spécialiste du numérique, cite l’exemple d’une startup qui voudrait commercialiser une nouvelle solution informatique : « On prendra le soin d'intégrer, à toutes les étapes, des sondes pour mesurer tout ce qu'il est possible de mesurer : taux de clics, performances, temps d'utilisation, nombre de bugs, nombre de ventes, nombre de téléchargements, interview des clients finaux… ». Cette démarche nécessite d'investir sur l'ensemble de la chaîne technologique et humaine afin de relever et d’analyser tous ces points de mesure dont il faudra tirer les enseignements. 3) L’apprentissage Cette dernière étape permet d’évaluer le degré de pertinence du projet et d’en tirer les conclusions : abandon, évaluations complémentaires, changement d’orientation, actions de correction, applications nouvelles, accélération… Ce qui suppose des moyens organisationnels agiles, collaboratifs et performants. Pour les grandes entreprises aussi ! La démarche et les pratiques associées au Lean Start-up sont de plus en plus transposées dans les grandes entreprises pour le développement de leurs nouveaux produits ou services. Pour Eric Ries « Cela leur permet de ne pas surinvestir dans une nouvelle orientation sans avoir évalué complètement que cela comble un besoin réel des clients ». Aujourd’hui, l’objectif des entreprises est clairement de réduire les cycles de développement pour aboutir à des résultats tangibles sans apport massif de capitaux, ni business plan trop élaboré.
relative tolérance à l’échec car, pour débusquer le bon concept, il faut en tenter des dizaines d’autres. 7) Soyez persévérant ! Avoir l’esprit start-up, c’est savoir garder l’énergie pour être toujours agile et réactif malgré le stress de l’incertitude inhérent à toute activité d’entrepreneur. L’endurance, la capacité à apprendre de ses échecs, l’aptitude à s’adapter pour mieux rebondir constituent à coup sûr les qualités nécessaires à une start-up. 8) Managez avec l’esprit collaboratif L’esprit start-up encourage la fluidité, la collaboration et la cohésion d’équipe. Pour Goretty Ferreira : « Transversalité, responsabilité de chacun, communication interactive, confiance, méthodes agiles, ambiance de travail conviviale sont autant de caractéristiques de la start-up » qui favorisent l’implication et la créativité. Pour favoriser cet état d’esprit, mieux vaut recruter des personnes dont le tempérament est « raccord » avec le reste de l’équipe. Toutefois, attention à ne pas confondre convivialité avec « laisser aller » et organisation négligée. 9) Soignez votre collectif ! Il est fréquent de voir des effectifs de start-up progresser de 30% à 100% sur un an. Or, lorsque l’équipe croît rapidement, la gestion des collaborateurs peut devenir compliquée : chaque groupe à sa propre dynamique interne dont l’ADN peut vite exploser lorsque qu’un ou plusieurs éléments nouveaux arrivent. Il faut alors démontrer son leadership et sa bonne intelligence émotionnelle pour consolider les nouveaux équilibres et conserver l’esprit start-up. 10) Intégrez et développez des réseaux Un réseau personnel d'experts, d’anciens chefs d’entreprise, de clubs d’affaires, de blogs… est essentiel pour apporter les soutiens nécessaires durant les moments clés. Idem avec les réseaux sectoriels (grappe d'entreprises, cluster, pôle d'excellence ou d’innovation) qui apportent des services mutualisés et permettent de rencontrer ses pairs. Sans oublier bien sûr les réseaux sociaux.
LES SECTEURS PORTEURS Pour Olivier Ezratty, consultant, conférencier et auteur de guides : « l'innovation s'organise souvent autour de "marronniers". Aujourd'hui, ce sont les objets connectés, la robotique, l'intelligence artificielle, les drones, l'impression 3D, les applications de la blockchain, la réalité augmentée ».
LES PRINCIPAUX UNIVERS TECH DANS LESQUELS DEMARRENT LES START-UP LES PLUS PROMETTEUSES • Le secteur de la biotechnologie et des Medtech conjugue la biologie avec des techniques nouvelles issues d'autres disciplines telles que la microbiologie, la biophysique, la génétique, la biologie moléculaire et bien sûr l’informatique. • La Fintech ou technologie financière bouleverse l’univers classique de la banque et de l’assurance en combinant numérique, créativité, flexibilité, simplicité et efficacité.
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7 • Les cleantech ou greentech qui regroupent : - Les éco-industries et les métiers de l'environne-
ment : eau, air, sol, déchets, bruit. - L'énergie : maîtrise de l'énergie, énergie renouvelable, technologies associées pour les bâtiments et les transports, - Les activités de services : conseil, diagnostic, certification, écoconception, écomarketing…
RHINOV, UNE START-UP PROMETTEUSE ISSUE DE L’IUT DE POITIERS Créé en 2013, Rhinov est un service de décoration en ligne qui propose des aménagements virtuels de logements à partir de photos ou de plans pour mettre en valeur les biens proposés par les agents immobiliers. Trois de ses associés sur cinq sont issus de l’IUT de Poitiers. Xavier Bissonneau a ainsi obtenu le DUT « Techniques de commercialisation » à Châtellerault, puis la licence Xavier Brissonneau et Bastien Paquereau, « Entrepreneuriat et management de projet » co-dirigeant de Rhinov à Niort. Pour lui, l’esprit start-up, c’est être agile, dépasser les croyances, confronter son modèle, se remettre en question et ne pas compter ses heures. La société située à Poitiers et à Bordeaux emploie aujourd’hui 37 salariés et réalise plus de 1 000 projets par mois. Elle effectue en une semaine autant de travaux que pendant la première année de commercialisation. Elle se tourne vers l’international et le marché des particuliers.
• Le secteur des Edtech. Grâce à l’enseigne-
ment et à la formation en ligne, on peut désormais tout apprendre. La facilité de partage en ligne, d’enregistrement vocal et de vidéo sont des leviers qui vont dans le sens d’une normalisation de l’apprentissage virtuel. • La Silver économie : le maintien des personnes âgées à leur domicile, les appareils de sécurité connectés, la gestion des malades, la tendance au « mieux vieillir, mieux se soigner, vivre plus longtemps … » représentent de nouvelles opportunités. Près de 300.000 créations d’emploi sont attendues dans ce secteur d’ici à 2020. • Le Peer-to-peer regroupe les activités qui
gravitent autour de l’échange de biens ou de services entre particuliers. Le PtoP en BtoB est sans doute une idée à creuser.
• La Foodtech concerne la restauration, le vin, la livraison rapide comme Deliveroo, FoodCheri, Take it Easy, les places de marché alimentaire comme « La ruche qui dit oui ». Dernier exemple en date : une imprimante 3D pour gâteau. • Le e-commerce ou la boutique numérique, • La Sharing Economy ou l’économie du partage : (AirBnB),
Photos © Rhinov
• Le Big Data • Le secteur des IoD (internet des objets) : objets connectés, Hi Tech,
e Nord Nouvelle-Aquitain Vendée
• La sécurité informatique et le domaine des
logiciels
• Le tourisme : l’hôtellerie, les voyages, • Les transports : la mobilité, le smart city,
la logistique,
• Les RH : emploi, recrutement, gestion des
talents…
• La réparation et maintenance des objets
connectés
FINANCEMENT DÉDIÉ « Si une entreprise ne réalise pas de levée de fonds, alors il y a peu de chances que ce soit une véritable start-up capable de générer une très forte croissance » signale Olivier Ezratty. Or, par nature, les start-ups ne peuvent pas prétendre à un financement bancaire traditionnel.
COMMENT TROUVER DES INVESTISSEURS ? On distingue trois types d’investisseur : • Ceux qui sont impliqués et engagés dans la start-up : hands in, • Les investisseurs qui se contentent d’examiner et de contrôler : hands on, • Les investisseurs qui ne s’impliquent ni dans la gestion ni dans les décisions de la start-up : hands off. On distingue plusieurs natures d’investisseurs : • Les investisseurs financiers ou industriels qui se spécialisent (ou pas) dans des secteurs d’activités,
le depuis 2016
Charente Charente-Maritime Corrèze Creuse Gironde Deux-Sèvres Vendée Vienne Haute-Vienne
Nouvelle formu
Toujours plus al d’ancrage région
MI-AVRIL MI-JUIN 2017
EN TRE PRE NE UR IAT
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L’ESPRIT START-UP Focus Région
omie sociale sance verte - Econ ises en région trepr Numérique - Crois aux et clubs d’en et solidaire - Rése
Territoire
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Un cadrage pour les aides aux entreprises
Dossier Manager
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Prévoyance & retraite
Les entreprises qui
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APE Etiquettes forme le groupe Labelys
bougent
auprès des Professionnels de Nouvelle-Aquitaine nord et de Vendée
PRINT • 30 000 exemplaires • 80 000 lecteurs par numéro, • Distribué auprès de 2 000 sites professionnels.
Le JDP EB W t n e m u l o s ré www.journaldesprofessionnels.fr Site d’actualités • Newsletter • Réseaux sociaux Espaces publicitaires : fond de site, bannières, publi-rédactionnels, newsletter, complémentaires du journal papier pour votre communication B to B
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8 • Les Business Angels qui investissent et accompagnent l’entrepreneur avec leurs expériences et leurs réseaux, • De riches particuliers qui veulent diversifier leur capital, via des réseaux d’investissements de proximité, • Les novices qui veulent vivre l’aventure de la start-up, via le crowfunding.
Ces différentes natures d’investisseurs peuvent d’ailleurs se compléter ou se succéder en fonction du stade de développement de la start-up et de son actionnariat. Leveur de fonds Une start-up peut également faire appel à un intermédiaire qui va sélectionner les projets pour des investisseurs. Rémunéré sur une base fixe mais aussi en % des montants levés, le leveur de fonds est souvent fortement impliqué à la réussite du projet.
LES PRINCIPAUX INVESTISSEURS Bpifrance est le partenaire incontournable des start-up. Il leur propose un continuum de financements à chaque étape de leur développement en octroyant des bourses, des aides, des prêts et en intervenant en garantie ou en fonds propres. La banque publique d'investissement participe quasiment à toutes les grosses levées de fonds des start-up hexagonales.
LES PRINCIPALES AIDES DE BPIFRANCE La Bourse French Tech Elle s'adresse aux créateurs d'entreprise innovante accompagnés par un réseau ou une structure de type incubateur/accélérateur, et aux startups créées il y a moins d'un an. Pouvant atteindre 45.000 €, elle finance la phase de maturation et de validation technico-économique : business model, faisabilité technologique, ergonomie, design, tests, marketing… L’aide pour la faisabilité de l'innovation (AFI) Subvention ou avance récupérable, l’AFI soutient les entreprises dans leurs projets de recherche, de développement et d’innovation (RDI). Le concours i-Lab Il s'adresse aux projets dont la faisabilité technique, économique et juridique est avérée, se situant juste en amont de la création de l’entreprise. Le concours d'innovation numérique Il est dédié aux projets mobilisant le numérique pour développer un nouveau produit ou service disruptif « par son contenu, son procédé de réalisation, son modèle économique ou l’expérience proposée ». Huit thématiques sont proposées : mieux vivre, partager, mieux apprendre et se cultiver, s'entraider, mieux se déplacer, mieux consommer, mieux produire et construire une croissance verte.
Les collectivités territoriales De nombreuses collectivités (régions principalement mais aussi départements et communes) ont mis en place des programmes de soutien aux projets innovants. En savoir plus : • aides-entreprises.fr : le site de l'Observatoire des Aides de l'Institut Supérieur des Métiers, • les-aides.fr : le site d'information des CCI sur les aides aux entreprises • nouvelle-aquitaine.fr/aides-ressources Fonds d’investissements Les sociétés d’investissements en lien direct ou très proches de l’État comme Bpifrance, la CDC ou les banques sont les principaux moteurs de création de fonds d’investissement. Les autres fonds les plus connus sont Sopromec Participation, Sofinnova Partners, Auriga Partners, Banexi Venture Partners, Innovacom (spécialisée dans les fonds corporate technologiques), Iris Capital et Partech International. Le Fonds Innov'ess Le dispositif d'investissement de France Active (SIFA) soutient le développement de projets d'entreprises solidaires socialement innovants, c'est-à-dire, apportant « une réponse nouvelle et ingénieuse aux besoins sociaux contemporains ». Les formes d'intervention : obligations, titres participatifs, entrée au capital… L'accès aux FCPI (Fonds communs de placement dans l'innovation) Les FCPI ont pour objet de promouvoir le financement en capital-risque des entreprises ayant obtenu la qualification « entreprise innovante » délivrée par Bpifrance. Les capitaux privés Le recours aux capitaux privés est devenu monnaie courante pour les start-up via les business angels.
Le financement participatif ou crowdfunding Voir ulule.com : 1er site de financement participatif européen Les grandes entreprises via des fonds de « corporate venture ».
2016 : Année record pour les fonds levés par les start-up françaises Selon le cabinet de conseil financier Clipperton et de la société de veille stratégique Digimind, les fonds levés par les start-up européennes se sont légèrement repliés en 2016 à 12,1 milliards de dollars, tandis que la France a connu une année record avec 2,7 milliards de dollars de capitaux levés, soit +22% par rapport à 2015 et deux fois plus qu’en 2014.
Les grands groupes français investissent massivement dans les start-up D’Axa à Airbus, en passant par Safran, Orange, EDF, la CNP ou Seb, le nombre de fonds de « corporate venture » a explosé en France. Plus de 40% des groupes du CAC 40 ont développé cette stratégie, mais aussi les entités mutualistes comme la Maif, la Macif ou la Matmut. Dans un récent article de La Tribune.fr, Delphine Cuny nous rapporte qu’il a eu « 590 deals signés par des « corporate ventures » en 2016, contre 243 l'année précédente, pour un montant cumulé de 2,7 milliards d'€ (1,5 Mrds en 2015) ».
Axa, Airbus et la Maif aux avant-postes
En France, de plus en plus de grands groupes créent leur propre structure de capital-risque, distincte de leur service interne de fusions/acquisitions. Aujourd’hui, parmi les fonds les plus actifs, on trouve : Axa Strategic Ventures (230 M€), Airbus (150 M€), Maif Avenir (125 M€), Engie et Air Liquide (100 M€ chacun). Certains s’associent ponctuellement ou au sein de fonds multi-corporate, comme par exemple Aster Capital qui réunit Alstom, Solvay et Schneider. Axa se situe au 24e rang mondial des fonds corporate les plus actifs, loin derrière les géants Google Ventures ou Intel Capital. Pour autant, comme le souligne Delphine Cuny : « le corporate venture français représente encore un pourcentage limité des investissements en capital-innovation dans les start-up : de l'ordre de 5% contre 16% aux Etats-Unis ».
Sources : Les Echos.fr, Goretty Ferreira, businessofeminin.com, Le Figaro étudiant, La Tribune.fr, fr.wikipedia.org/wiki/Lean_Startup
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9 Les structures d’accompagnement en région L’Agence régionale de développement et d’innovation Nouvelle Aquitaine L’ADI Nouvelle Aquitaine est issue de la fusion d’Aquitaine Développement Innovation, de Limousin Expansion, de l’Agence Régionale de l’Innovation et du Pôle des Éco-Industries du Poitou-Charentes. Les 80 collaborateurs répartis sur Bordeaux, La Rochelle, Limoges, Pau et Poitiers ont notamment comme objectif d’accompagner des projets innovants et de booster l’attractivité du territoire, ses filières émergentes et ses clusters. En savoir plus : Adi-na.fr
DE NOUVELLES FILIÈRES D’EXCELLENCE De nouveaux écosystèmes d'innovation et de croissance ont récemment été créés dans la Région, permettant de concilier filières d'excellence et développement des territoires (V. aussi la rubrique « Territoire » du JDP) : Création du cluster cuir Nouvelle-Aquitaine La Région a acté la création du cluster Réso’Cuir, basé à Thiviers en Dordogne. La filière Cuir figure parmi les priorités de la Région et rassemble plus de 100 entreprises et près de 5.000 emplois. Des marques prestigieuses y sont représentées : Repetto et Hermes (24), Weston (87), ou Le Tanneur (19).
La French Tech fédère les structures qui ont reçu le label « French Tech ». En Nouvelle Aquitaine, on trouve : • HealthTech : BioTech, MedTech, e-sante, à Bordeaux et Limoges. • EdTech : Edutainment via SPL Poitou-Charentes • CleanTech Mobility et Retail, à Bordeaux • La Océan Tech, à Hossegor
Les « Incubateurs en Poitou-Charentes » • Etincel : L’Incubateur Poitou-Charentes a été créé à l’initiative des Universités de Poitiers et La Rochelle, du CNRS et de l’Ensma, pour sensibiliser et accompagner les étudiants et chercheurs à la création d’entreprise. Aujourd’hui, Etincel a élargi son champ d’actions à toute la région et s’adresse à tous les créateurs qui veulent innover. • Alter'Incub Poitou-Charentes, à Niort, est l'incubateur régional de l'Economie sociale & solidaire créé en 2013 par l'Union Régionale des Scop.
Création d’un cluster « Energies & stockage » La Région Nouvelle Aquitaine est la première de France dans la production d’électricité d’origine photovoltaïque, et la 2e pour les bio-énergies. Un positionnement qui explique la récente création du cluster « Energies & stockage » dont l’objectif est d’agréger les acteurs du monde de la recherche, du transfert de technologie et de l’entreprise.
• Incubateur de Charente-Maritime : il dépend du Conseil Général et est hébergé dans les locaux de l’école d’ingénieurs Eigsi.
Le pôle Agri Sud-Ouest Innovation s’étend à toute la région Créé en 2007 et présent sur la Région Aquitaine depuis 2012, Agri Sud-Ouest Innovation, 1er Pôle de Compétitivité agricole et agro-industriel français, étend ses services aux entreprises et centres de recherche des ex-régions Limousin et Poitou-Charentes.
Depuis avril 2016, le journal " Sud Ouest " a aménagé un open space au sein de son siège social de Bordeaux, pour accueillir une dizaine de start-up de l’univers numérique. À l’issue d’une période d’incubation de cinq mois, les jeunes pousses les plus prometteuses intègrent l’accélérateur Théophraste, également piloté par " Sud Ouest".
"SUD OUEST" HÉBERGE AUSSI DES START-UP
En savoir plus : Tous les clusters de la Région sur francecluster.fr
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Nouvelle-Aquitaine Le premier budget régional véritablement néo-aquitain Le 13 février, les élus régionaux ont adopté le budget primitif de la Nouvelle-Aquitaine. Un an après la création de l’institution, c’est le premier budget véritablement néo-aquitain. Il se traduit en effet par une démarche d’harmonisation des politiques et des dispositifs. Le budget 2017 atteint 3,094 Mds € contre 2,817 Mds € en 2016, dont 2,089 Mds € en fonctionnement et 1,004 Md € en investissement. A périmètre constant, l’investissement représente 35 % du budget primitif. Pour le Président de Région Alain Rousset, « Nous restons la deuxième ou troisième région de France en matière d’investissement. Il faut maintenir ce cap pour entrer dans un cercle vertueux ». En raison de la Loi NOTRe, le budget augmente mécaniquement de 10 %. Les transferts de compétences en matière de transports scolaires (au 1er septembre) et de transports non-urbains (au 1er janvier) représentent une dépense supplémentaire de 312 M€. Cela fait l’objet d’un transfert de fiscalité entre la Région et les Départements. Au final, cela permettra d’aller vers une offre plus cohérente et plus intermodale. En outre, la Région profite d’un fonds de soutien exceptionnel aux entreprises de 50,8 M€, suite à la suppression de la compétence des départements en matière économique. La montée en puissance des crédits gérés pour le compte de l’UE et celle du plan national 500 000 formations, contribuent également à l’augmentation du budget. La Région s’est cependant imposée des économies : à périmètre de dépenses identiques, le budget baisse de 132 M€, soit -5 %. Cela permet de réduire le recours à l’emprunt à 633 M€, contre 667 M€ en 2016, et d’augmenter l’épargne. Les recettes sont stabilisées. Quatre priorités sont dégagées : l’emploi et l’économie ; la jeunesse ; l’aménagement du territoire et le développement durable. Le soutien à l’emploi et à l’innovation représente 981,9 M€. L’innovation et la formation adaptée aux besoins du territoire sont privilégiées en vue du développement économique. Dans ce budget, l’apprentissage
et la formation professionnelle représentent en tout 528,8 M€. Le développement économique pèse 239,5 M€, à travers le soutien aux startup, l’Usine du Futur et les stratégies de filières. L’éducation et le cadre de vie pèse 771,6 M€, dont 418,8 M€ pour l’enseignement, les lycées et la jeunesse. L’aménagement du territoire se voit attribuer 702,4 M€. Andréa Brouille, élue de Haute-Vienne, a été désignée vice-présidente déléguée aux finances et au budget. Elle a rappelé la volonté de sortir des emprunts structurés de l’ex-Poitou-Charentes de la manière la moins coûteuse et de passer à des emprunts moins risqués. A noter aussi : Alain Rousset a proposé la candidature de la Nouvelle-Aquitaine pour l’expérimentation de la vignette carbone sur son territoire.
Adoption du règlement d’intervention des aides aux entreprises Dans la foulée du SRDEII (Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation) de la Région Nouvelle-Aquitaine voté en décembre, le règlement d’intervention des aides régionales aux entreprises a été adopté le 13 février. C’est le volet opérationnel de la politique de développement économique. Ce texte remplace 64 règlements régionaux et servira de base aux conventions avec les intercommunalités et les départements. On y retrouve des orientations désormais bien connues, comme la transition numérique et la transition énergétique, ainsi que des dispositifs qui montent en puissance : l’Usine du Futur et la feuille de route Start-Up Région. Il affiche un soutien appuyé au transfert de technologie et à l’innovation, et, de manière générale, au lien laboratoire/entreprise. L’économie de proximité et l’entrepreneuriat font l’objet d’un volet. En la matière, le règlement propose d’accompagner la création, la transmission/ reprise, le développement des TPE, leur adaptation à l’environnement et au numérique, leur transformation, et certains investissements ou recrutements. Des aides collectives sont prévues dans les territoires, de même que le financement des réseaux d’accompagnement.
12 filières sont particulièrement soutenues : Industries agroalimentaires et filières agricoles ; Bois-papier ; Aéronautique, spatial, défense et sous-traitance mécanique ; Matériaux avancés ; Chimie Verte et Éco-procédés ; Filières vertes et écotechnologies ; Photonique ; Numérique ; Santé et bien-être ; Cuir, Luxe, Textile et Métiers d’art ; Tourisme ; « Silver économie », auxquelles il faut ajouter des filières émergentes, comme la croissance bleue. En matière d’internationalisation, des aides sont prévues aux primo exportateurs, aux exportateurs confirmés, ainsi qu’aux écosystèmes et aux filières. Le règlement prévoit aussi d’accompagner les entreprises rencontrant des difficultés d’accès aux financements, à travers conseil, mise en relation, ainsi que des outils de fonds propres, garanties et prêts d’honneur. Les aides à l’immobilier d’entreprise sont limitées à des cas spécifiques. Le règlement s’applique aux demandes d’aides déposées à partir du 13 février 2017. Une série de tableaux le complètent pour exposer les caractéristiques des différents dispositifs. Ils mentionnent les types de projets, les bénéficiaires, l’assiette de l’aide régionale et son maximum. Il faut signaler aussi que le règlement prévoit des « conditionnalités », notamment en termes de responsabilité sociale. https://www.nouvelle-aquitaine.fr/sites/alpc/ files/alpc_downloads_prg/field_alpc_downloads_prg_file/reglement%20intervention%20 aide%20entreprises_0.pdf
Des tendances économiques encourageantes mais la prudence reste de mise Le baromètre économique de la CCI de Nouvelle-Aquitaine est réalisé auprès de 3 843 entreprises. La situation apparaît relativement encourageante. Sur la région, le solde d’opinions entre les dirigeants signalant une tendance favorable et ceux mentionnant une tendance défavorable à propos de leur chiffre d’affaires est de +5 au second semestre 2017 et même +13 pour les perspectives du 1er semestre 2017. 73 % des chefs d’entreprise ont confiance dans l’avenir de leur entreprise mais ils se montrent beaucoup plus circonspects en ce qui concerne l’économie globale. Tous les secteurs s’attendant à une hausse de leur CA au 1er semestre 2017, le plus optimiste étant la construction, avec un solde de +22. Beaucoup de sondés manifestent cependant une incertitude. Seul le commerce marquait un recul sur la fin 2016 (solde de -7) mais les perspectives sont légèrement positives. Le secteur des services apparaît en en meilleure forme. Le tourisme devrait se redresser légèrement au 1er trimestre. Si les carnets de commandes donnent plutôt satisfaction, les industriels et professionnels de la construction manifestent des craintes pour leurs marges. Les trésoreries devraient cependant s’améliorer au 1er semestre 2017. L’investissement apparaît faible : 32 % des entreprises ont investi au 2nd semestre 2016 et 21 % prévoient de le faire au 1er semestre 2017. De manière générale, les TPE enregistrent une activité plus atone que les entreprises de plus de 10 salariés. Par territoire, 6 départements de NouvelleAquitaine sur 12 affichent un solde d’opinion positif à la fois au 2nd semestre 2016 et au 1er semestre 2017. Les Deux-Sèvres et la Creuse présentent quant à eux un solde négatif dans les 2 cas. La Charente et la Vienne font partie des 4 départements qui montraient un solde légèrement négatif au 2nd semestre mais affichent de meilleures perspectives.
© Présidence de la République
Territoire
© Région Nouvelle Aquitaine
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Pour François Hollande, la LGV profitera à l'ensemble des territoires traversés.
François Hollande inaugure la LGV Tours-Bordeaux, vitrine de l’excellence française Le 28 février, le Président de la République François Hollande s’est rendu à Villognon (Charente) pour inaugurer la ligne à grande vitesse (LGV) SEA (Sud Europe Atlantique) Tours-Bordeaux, en présence d’Alain Rousset, Président de la région Nouvelle-Aquitaine et des présidents des sociétés Lisea, SNCF Réseau et Vinci. Il a visité le centre de supervision, la salle de maintenance et rencontré les stagiaires et leurs formateurs. Le discours présidentiel, brièvement interrompu par le tir accidentel d’un tireur d’élite de la gendarmerie, a mis l’accent sur « un évènement exceptionnel » qui achève le plus grand chantier de génie civil d’Europe et la plus grande concession au monde par le montant des travaux : 7,8 Mds € d’investissements et 1,2 Md pour l’intégration au réseau existant, dont la résorption du bouchon ferroviaire de Bordeaux. François Hollande a salué la « performance des entreprises françaises de travaux publics et d’ingénierie », qui, en outre, ont pu livrer la plate-forme ferroviaire en avance, ajoutant : « Il faut croire au génie français ». Il a rappelé le « besoin de grandes infrastructures » et le fait que cette réalisation s’inscrit dans une vision longue. Au plus fort du chantier, 8 500 personnes étaient employées, soit 17 000 emplois directs et induits dans toute la France. 180 personnes seront affectées à Mesea, qui assure la maintenance. La LGV SEA est la première ligne confiée par SNCF Réseau à un partenariat privé. La société Lisea, concessionnaire pour 50 ans jusqu’en 2061, est un consortium réunissant notamment Vinci Construction et la Caisse des Dépôts. SNCF Réseau, l’Etat et les collectivités territoriales n’apportent que la moitié du financement, le reste provenant du secteur privé. SNCF Réseau vérifiera le respect de la qualité de service et gèrera les circulations. Selon François Hollande, l’ensemble des territoires profitera de la LGV, qui dessert l’ensemble du grand sud-ouest et « change le rapport à la distance et au temps ». Un fonds de solidarité territoriale est doté de 44 M€. De nouveaux pôles d’activités vont naître. Cette ligne de 302 km renforce Bordeaux, qu’elle mettra à 2 h 04 de Paris. Elle sera mise en service le 2 juillet. Elle offrira 17,5 allers-retours quotidiens avec Paris et un avec Massy. Elle devrait accueillir à terme 20 millions de voyageurs par an. François Hollande a aussi évoqué les études et la déclaration d’utilité publique en vue d’une prolongation de la LGV vers Toulouse et Dax.
L’année 2016 pour les entreprises de Nouvelle-Aquitaine La Banque de France a publié le bilan 2016 et les perspectives 2017 des entreprises en Nouvelle-Aquitaine. L’institution constate une poursuite de la reprise, mais qui manque cependant
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La politique de soutien à la rénovation énergétique étendue à la Nouvelle-Aquitaine
Françoise Coutant présente l’extension du dispositif régional aux côtés du directeur d’ARTÉÉ, David Dieumegard Françoise Coutant, vice-présidente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine en charge de la transition énergétique et présidente de la plateforme ARTÉÉ (Agence régionale pour les travaux d’économies d’énergie) a présenté le dispositif régional de soutien à la rénovation énergétique de l’habitat. Alors que le bâtiment représente 40 % de la consommation finale d’énergie régionale, la collectivité vise 30 % d’économies d’énergies d’ici 2021. Lors de la séance plénière de février, une aide d’1 M€ a été votée pour accompagner les particuliers dans une démarche de rénovation performante. Elle concerne les propriétaires occupants ou bailleurs de logements de plus de 15 ans. En 2017, la subvention sera étendue à l'échelle de la Nouvelle-Aquitaine. Attribuée sous condition de ressource, l’aide au diagnostic énergétique atteint 440 €, plus 270 € pour la phase d’analyse et assistance, soit 710 € au total. L’objectif est de rénover 1 500 logements en 2017, puis environ 10 000 par an. Les particuliers peuvent se renseigner auprès des espaces info énergie ou des artisans. De plus, il est possible de recourir à la SEM ARTÉÉ pour le financement. Issue d’une initiative du Poitou-Charentes, elle est en fonctionnement depuis début 2016 et a déjà été étendue au Limousin. Elle va prochainement concerner toute
la Région. ARTÉÉ propose un accompagnement technique, administratif et financier, à travers 2 formules incluant un diagnostic technique sur place. L’accompagnement de base revient à 58 € au lieu de 768 €. Par le passé, ARTÉÉ a constaté 52 % d’économies d’énergie sur les programmes réalisés. L’organisme propose aussi le tiers financement. Il doit être accrédité dans le cadre de la loi de transition énergétique, ce qui évitera le recours aux partenaires bancaires et permettra un accès à tous au financement. Le prêt est remboursé par les économies d’énergies entraînées par les travaux. Au final, le propriétaire dispose d’un bien plus économe et dont la valeur s’apprécie. En avril sera voté le règlement d’intervention global consacré à la rénovation énergétique.
L’interclustering au service de l’innovation et de la croissance bleue Le 21 mars une journée « Interclustering » s’est tenue à La Rochelle, à l’initiative de la Région, de son Agence de Développement et d’Innovation (ADI N-A) et du réseau Innovez en Nouvelle-Aquitaine. Il s’agissait de développer les relations entre les 71 pôles et clusters du territoire et de travailler plus particulièrement sur la thématique de la croissance bleue. Jean-Luc Ansel, Président de France Clusters, a expliqué que « la clusterisation est un des leviers de développement des PME et PMI ». Pour Alain Rousset, cet évènement représente « un fablab de l’innovation » et il permet de « désisoler » les acteurs. « Je crois particulièrement à l’interclustering », a-t-il déclaré. La Région entend en effet favoriser la créativité, à travers ce type de rencontres, la mise en place de clubs d’innovation ou encore la diffusion de la méthodologie « Star », avec l’accompagnement d’experts. Cette journée a aussi été l’occasion de reconduire le partenariat entre la Région, l’ADI N-A et France Clusters, en vue de donner la plus grande visibilité possible à l’ensemble des clusters. Il est étendu au nouveau territoire. La croissance bleue, liée à la mer, a été au cœur d’ateliers et discussions. Pour Jean-Luc Fouco, Président du conseil de surveillance d’ADI N-A, elle est « sans doute minorée par rapport à sa vraie importance ». « Nous devons la regarder de manière écologique et durable », a soutenu Alain Rousset. Anne-Laure Bedu, conseillère régionale déléguée en charge de l’innovation et du transfert de technologie, a expliqué que la Nouvelle-Aquitaine va bâtir une feuille de route pour la croissance bleue, avec plusieurs échelles temporelles. De plus, elle fera une étude sur les potentiels de développement par filière. Il faut se concerter de manière transversale et définir des priorités, affirme-t-elle. De nombreux acteurs ont aujourd’hui compris l’importance de la croissance bleue pour l’avenir. L’association Aquitaine Croissance Verte se tourne vers elle. Même Aerospace Valley s’y intéresse de manière appuyée. Si on prend l’exemple des énergies marines, qui recouvrent un ensemble de technologies (marées, houle, vent, salinité, courants), le coût final représente un enjeu essentiel, sur lequel l’innovation doit agir. Les besoins sont très variés : usinage, raccordement électrique, gestion du réseau… Un des ateliers a ainsi visé à générer des idées et à évaluer collectivement leur originalité, leur faisabilité et leur potentialité en termes de marché et de coût. La région dispose d’une recherche de pointe qui peut être exploitée pour développer ces énergies : le Lasie à La Rochelle sur les écoulements et la tenue dans le temps, Pprime à Poitiers sur la mécanique au sens large, Canoe à Pessac sur les composites. Des financements existent, par exemple, à travers le projet Neptune, accélérateur européen sur la croissance bleue.
Biomimétisme et biosécurité La Région soutient également les projets innovants portant sur le biomimétisme, c’est-à-dire l’imitation de la nature. Elle est un précurseur dans ce domaine. Toutes les filières industrielles sont potentiellement concernées. De possibles applications dans le secteur du bâtiment ont été évoquées lors de ces rencontres. De plus, une convention a été récemment signée avec le Ceebios de Senlis et un centre d’excellence marin s’implantera à Biarritz. Par ailleurs, la Région lance une démarche en vue de la création d’un cluster biosécurité, susceptible d’éviter les crises avicoles. Lancement de la concertation pour l'élaboration du Schéma régional de développement du tourisme et des loisirs (SRDTL). La Région a présenté le 30 janvier les grandes lignes de sa stratégie en faveur de la « silver économie ». Elles font l’objet d’une lettre d’intention signée avec l’Etat. La feuille de route régionale détaillée sera présentée en juin. L’accent sera mis sur l’innovation et sur un « bien vieillir » accessible à tous. Un cluster sera créé. © Secrétariat d'Etat aux Personnes Âgées
de vigueur. Les investissements n’ont pas été au rendez-vous en 2016 (-3,3 % dans l’industrie). La fabrication de matériels de transport échappe à cette tendance, qui frappe sensiblement le secteur des équipements électriques et électroniques, ainsi que l’alimentation. L’industrie progresse de 0,8 %, et même de 1,8 % pour les industries alimentaires. Les équipements électriques et électroniques reculent cependant de 0,4 %. Pharmacie, métallurgie et travail du bois ont montré une activité soutenue. De manière générale, l’emploi industriel s’est maintenu, avec toutefois une baisse de l’intérim. Les services marchands ont connu une activité en hausse de 4,5 %. Le BTP montre une timide reprise dans toutes les spécialités. Le commerce de gros est en recul de 3,0 % mais devrait se rétablir en 2017. La hausse est particulièrement marquée dans les activités de services aux entreprises : informatiques, juridique et comptabilité, ingénierie. Les carnets de commande se sont étoffés au second semestre et le taux d’utilisation des capacités de production s’est un peu amélioré. Les exportations sont soutenues par les boissons alcoolisées. Sur l’année 2016, les conditions de paiement sont en léger progrès, de même que la rentabilité d’exploitation. Les secteurs de l’équipement électrique et électronique, du travail du bois et de la pharmacie signalent cependant une diminution de celle-ci. Pour 2017, les industriels anticipent une hausse du chiffre d’affaires (+3,9 %) dans les différents secteurs et une reprise significative des investissements (+7,3 %), hormis dans le bâtiment. Les exportations devraient être très dynamiques.
La Secrétaire d'Etat Pascale Boistard (3e en partant de la gauche) et Alain Rousset (à droite). L’Insee a publié une étude sur les saisonniers en Nouvelle-Aquitaine. En 2012-2013, 171 200 contrats saisonniers ont été signés
Rubrique qualité de vie au travail
par 146 100 salariés, soit 1,2 % de l’emploi salarié. 69 500 salariés saisonniers ont travaillé dans le secteur touristique. La Région lance la construction de sa feuille de route santé et mise sur la santé du futur La première rencontre régionale ETI / PME / start-up s’est tenue à Bordeaux le 23 mars Nouveau plan national 165 000 formation. L’objectif est de 13 389 entrées en formation supplémentaires au 1er semestre en Nouvelle-Aquitaine. La Région acquiert 37 rames Régiolis pour les TER et demande un plan d’urgence réseau auprès de SNCF Réseau Augmentation de la fréquentation hôtelière de 3 % en Nouvelle-Aquitaine en 2016, selon l’Insee
Poitou-Charentes La marque Poitou (Vienne - Deux-Sèvres) s’est exposée au Salon International de l’Agriculture
limousin Le pôle de compétitivité ViaMéca (systèmes mécaniques intelligents) implanté en Auvergne-Rhône-Alpes, Limousin et sur d’autres secteurs du Massif Central, obtient le Label Gold « Cluster Organisation Management Excellence Label » de l’European Cluster Excellence Initiative
Parole d’experts
LA DÉCONNEXION : UN DROIT OU UNE COMPÉTENCE ? La Loi Travail a introduit un droit à la déconnexion (art. L2242-8 du Code du Travail) qui vise à protéger les temps de repos et de congés des salariés en vue d'assurer le respect de leur vie personnelle et familiale, par un accord ou une charte pour les entreprises de plus de 50 salariés. La loi fait suite au rapport Mettling qui indique que 72 % des cadres travaillent dans des entreprises qui n’ont pris aucune mesure de régulation de la communication via des outils numériques et plus d’un tiers ont le sentiment de ne bénéficier d’aucun droit à la déconnexion. Ces salariés ressentent une surcharge informationnelle et un stress temporel qui dégradent les relations sociales et l’image qu’ils se font d’eux-mêmes. En effet, ils s’inscrivent dans une compétition permanente générant l’impression de ne jamais pouvoir réaliser les tâches qui se cumulent. Ainsi, un cadre nous confiait : « Je finis la journée avec 50 mails et je me réveille avec 80, car il doit y avoir des collaborateurs qui clôturent des trucs dans la soirée. » Mais ce nouveau droit qui s’intéresse aux outils numériques confond le symptôme et le mal luimême. En effet, derrière l’usage excessif des smartphones, du mail, des applis de gestion, se cache une hyper-connexion au rythme de l’activité professionnelle. Nous vivons dans un monde aux frontières floues, aux distances abolies, un monde qui s’est complexifié et dont la cadence s’est accélérée.
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A vouloir tenir ce rythme, les salariés s’épuisent. Paradoxalement, les outils numériques permettent de trouver un équilibre. Un salarié peut, par exemple, quitter son travail plus tôt pour récupérer ses enfants à l’école et reprendre son activité en soirée. Dès lors, imposer des limites à la connexion en fermant le serveur de l’entreprise induit des stratégies de contournements qui ne sont pas sans risque. Finalement, pour que des salariés ressourcés contribuent à la performance de l’entreprise, il faut développer une compétence numérique et un management exemplaire et adapté. La connexion au travail est avant tout connexion au rythme de l’entreprise qui doit savoir prendre du temps pour en gagner. Nos équipes forment vos salariés à développer une compétence numérique efficace et vous conseillent dans l’élaboration d’une charte de déconnexion adaptée à votre organisation.
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12 16 charente La création de l’Association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême ne dissipe pas toutes les tensions Depuis plusieurs années, des critiques virulentes se sont exprimées sur la gouvernance et l’organisation du Festival International de la Bande Dessinée (FIBD) d’Angoulême, qui s’est tenu les 26 et le 29 janvier. Le 18 janvier, peu avant cette 44e édition, Audrey Azoulay, Ministre de la Culture, a annoncé avoir acté avec les collectivités publiques et organisations professionnelles concernées la création d’une Association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême. Une médiation confiée à Jacques Renard avait en effet préconisé une refonte de la gouvernance de l’évènement. Selon le communiqué, cette « structure légère, permettra d’assurer une meilleure coordination et une meilleure implication des partenaires dans les orientations importantes du festival et dans l’utilisation des moyens financiers qui lui sont alloués. » L’assemblée générale constitutive de la nouvelle association s’est tenue le 21 février. Bruno Racine, haut fonctionnaire et écrivain, ancien président de la Bibliothèque nationale de France, a été nommé président, tandis que Xavier Bonnefont, maire d’Angoulême, est trésorier. L’Etat, les collectivités publiques (ville, CdA, département, Région) et les organisations professionnelles sont membres de droit, tandis que des institutions jouant un rôle actif dans le secteur de la bande dessinée (Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, pôle image Magelis…), sont membres associés. Cette nouvelle association souhaite « que s’ouvre une concertation avec l’ensemble des acteurs concernés en vue de définir une vision stratégique et partagée dans l’intérêt du festival. » Selon le communiqué du 18 janvier, elle doit travailler en concertation étroite avec l’organisateur 9e Art+ et le fondateur historique, l’Association du Festival International de la Bande Dessinée. La gouvernance ainsi proposée soulève à son tour des passions. Ces derniers critiquent l’article 2 des statuts, qui évoque la définition d’orientations stratégiques, leur mise en œuvre et le contrôle de l’utilisation des différents financements. Si l’Association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême affirme respecter l’indépendance éditoriale du festival, 9e Art+ et l’association du FIBD, évoquent une « prise de contrôle » et une « spoliation » et pointent le risque d’une tutelle politique ou marchande. Tous deux demandent ainsi une modification des statuts. De son côté, Bruno Racine a déclaré vouloir dissiper les tensions pour parvenir à une vision commune. Une convention d’objectifs et de moyens pluriannuelle doit être conclue entre l’association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême et 9e Art+, en vue de l’édition 2018. Le projet de parc d’attraction lié à la BD Imagiland porté par le Grand Angoulême et Parexi représenterait 45 M€ d’investissements dans un premier temps pour une dizaine d’attractions. Il est prévu pour accueillir 400 à 450 000 visiteurs par an. 3 jeux vidéo issus de l’école Cnam-Enjmin récompensés lors de l’Independant Games Festival (IGF) de San Francisco, dont le prix du meilleur jeu étudiant Une maison d’arrêt de 400 places attendue à La Couronne d’ici 2025
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charente maritime
Inauguration de Lab In’Tech, vitrine du parc bas carbone Atlantech
La Rochelle étend ses parcs d’activités Le 2 mars, la Communauté d’agglomération de la Rochelle a organisé un déplacement pour mettre en avant les extensions de ses parcs d’activités. Elle a adopté en 2015 son schéma direc-
Coapi a été portée par l’association Couveuse d’Entreprises de Charente-Maritime. Elle propose des réunions d’informations pour les personnes intéressées. Toutes les activités peuvent être concernées, sauf celles qui sont réglementées, le bâtiment et l’agriculture. www.coapi.fr Signature d’une convention entre la Chambre de Métiers et de l’Artisanat et le RSI de Poitou-Charentes pour rapprocher les artisans de leur régime social Le Conseil départemental signe avec la FBTP 17 une charte pour faciliter l’accès des PME à la commande publique 22,7 M€ d’investissements pour le pôle multimodal de la gare de La Rochelle, prévu pour 2019
Lab In’Tech, un pôle d’excellence pour le bâtiment durable Le 16 mars a été inauguré le bâtiment Lab In’Tech, pôle d’innovation pour le bâtiment durable et projet phare du parc bas carbone Atlantech de Lagord. Ce dernier, dédié à l’efficacité énergétique de la ville et de l’habitat, sera achevé en 2021. Sur 27 ha, le nouveau quartier mêlera activités économiques, formation, recherche et 500 logements. Le site a été labellisé « Territoire Hydrogène » par le Ministère de l’Environnement pour son projet de boucle énergétique d’échanges entre les bâtiments et de stockage de l’énergie sous forme d’hydrogène. Par ailleurs, il expérimentera la future réglementation E+C- (énergie positive et réduction carbone). Jean-François Fountaine, Président de la CdA de La Rochelle qui est propriétaire de Lab In’Tech, a salué « une étape majeure » pour le parc et apprécié le fait que « le monde économique s’est approprié le projet ». Gérard Blanchard, Vice-Président du Conseil Régional, a rappelé que la politique de la Région vise à créer des écosystèmes d’innovation. Pour Eric Jalon, Préfet de la Charente-Maritime, « l’Etat a joué son rôle » à travers un CSRD (contrat de redynamisation de site de défense), aux côtés de l’ADEME et de la Caisse des Dépôts. Un bâtiment pour plusieurs acteurs Le bâtiment Lab In’Tech rassemble plusieurs acteurs et facilite ainsi les collaborations. La société Tipee est un centre de recherche, d’innovation et de formation, qui accompagne les entreprises qui souhaitent lancer de nouveaux produits. Issue du Laboratoire des sciences de l’ingénieur pour l’environnement (LaSIE) de l’Université de La Rochelle, elle dispose de moyens d’essais sophistiqués en menuiseries, vitrages, matériaux, peintures, procédés, contrôle de la pollution de l’air intérieur. Elle emploie 11 collaborateurs. Lab In’Tech accueille aussi l’école d’ingénieurs par alternance CESI, l’association Atlantech présidée par l’industriel Didier Ridoret, le Cluster Eco-Habitat comprenant plus de 170 adhérents publics et privés, la pépinière Créatio Lite, qui se consacre à la réhabilitation du bâti, à l’éco-construction et à la mobilité douce. Dans ces domaines, la CdA de La Rochelle a lancé l’appel à projet pour les entreprises « So Watt » pour les porteurs de projets et jeunes entreprises. 16 innovations « in situ » Christophe Philipponneau, PDG de Tipee et DG de l’association Atlantech, explique que 16 innovations sont nées dans le bâtiment Lab In’Tech. Ainsi, les vitres du plafond du hall sont électrosensibles et se teintent automatiquement pour réguler la chaleur. Le vitrage EnR triple épaisseur du groupe Ridoret réchauffe l’air extérieur pour l’utiliser. Glassolutions a aussi conçu un vitrage de contrôle solaire. La grande halle d’essais dispose d’une autorégulation de l’éclairage et de l’ombrage, via un logiciel. Un contrôleur intelligent de l’éclairage adapte la puissance des ampoules. Les innovations se nichent jusqu’aux cloisons, toiles de verre et isolants. Lab In’Tech a coûté 10,2 M€ dont 3,35 M€ à la charge de la CdA et 2,35 M€ financés par l’Etat.
teur pour leur aménagement. Des terrains répartis sur le territoire peuvent accueillir diverses tailles d’entreprises. L’extension du parc d’activités industriel et logistique Atlanparc à Sainte-Soulle en fait un site majeur, au croisement de deux grands axes La Rochelle - Poitiers et Bordeaux - Nantes. 10 ha sont en cours de commercialisation. Darty, Distri Cash, la maçonnerie industrielle Harranger, s’y sont déjà implantés. Une extension de 17 ha, ponctuée de trouées vertes vient d’ores et déjà s’y ajouter. Des surfaces de plus de 5 000 m² y sont proposées. 40 ha devront encore être commercialisés après 2025. A terme, une centaine d’entreprises devraient être présentes, représentant plusieurs milliers d’emplois. Le parc d’activités de Corne Neuve à Dompierre-surMer fait également l’objet d’un important agrandissement. A proximité de la zone industrielle de Périgny, il a connu beaucoup d’implantations depuis 3 ans. Sur la nouvelle extension de 13 ha, des terrains de 1 500 à 3 000 m² sont disponibles. Les activités attendues sont mixtes : bâtiment, informatique, petite production… La zone rencontre du succès mais il reste de la disponibilité. Une autre extension est prévue au-delà de 2025. Le parc d’activités artisanal du Nalbret à Nieul-surMer, fait l’objet d’un agrandissement de 2 ha, prévu pour des activités liées au bâtiment. L’ensemble est déjà vendu ou réservé. Des espaces seront mis en location par un investisseur. Il convient de signaler également qu’à moyen terme, 40 ha sont prévus au parc d’activités de Belle-Aire Nord à Aytré, 30 ha aux Rivauds Nord à La Rochelle et enfin 10 ha aux Bonneveaux à Saint-Vivien. En devenir, le parc de L’Aubreçay à Saint-Xandre accueillera des petites entreprises sur 20 ha à partir de 2018. Le parc de Saint-Médard d’Aunis s’étendra quant à lui après 2025. L’agglomération de La Rochelle propose ainsi de l’espace pour les entreprises en croissance ou nouvellement implantées.
Coapi, la première coopérative d’activités et d’emplois de Charente-Maritime Michel Lacroix, ancien dirigeant de l’agence de communication RC2C, vient de lancer Coapi, une coopérative d’activité et d’emplois (CAE) qui couvre la Charente-Maritime. Ses membres sont des entrepreneurs salariés. Ils exercent leur activité en toute indépendance mais profitent d’un contrat de travail à durée indéterminée et des avantages sociaux du salariat (Sécurité Sociale, retraite, chômage…). La rémunération des entrepreneurs dépend de leur activité. Coapi est une SCOP SAS, ce qui signifie que la gestion est collective. Elle permet de sortir de l’isolement et de mutualiser un accompagnement et des services (comptabilité, déclarations fiscales, sociales, payes) en contrepartie d’un pourcentage du chiffre d’affaires. Des bureaux sont également disponibles.
Rugby : Le Stade Rochelais construit un centre de performance Apivia Parc, un investissement de 7 M€ Groupama expérimente avec l’application Base10 l’ouverture d’espaces de travail à temps partagé dans des agences de Charente-Maritime
33 GIRONDE ElorPrintTec, un équipement d’excellence pour l’impression organique L’Université de Bordeaux a inauguré début février sur le campus de Talence un équipement d’excellence (EquipEx) unique en France, ElorPrintTec. La plate-forme d’équipements mutualisés de 1 200 m² est destinée à des recherches très pointues sur l’électronique imprimée et flexible, en particulier sur les dispositifs et systèmes organiques imprimables. L’objectif est de créer des matériaux et des systèmes électroniques organiques aux propriétés novatrices à partir du carbone. Les applications possibles sont très nombreuses : objets connectés, dont des puces RFID à très bas coûts, afficheurs et livres électroniques flexibles, nouvelles applications de l’énergie photovoltaïque, par exemple dans les vêtements… Les nanotechnologies et matériaux de synthèse sont également évoqués, ainsi que des économies de ressources naturelles pour la production de composants. Le marché mondial pour ces technologies est estimé à 330 Mds $ en 2027. Ouverte aux acteurs industriels, ElorPrintTec s’inscrit dans le cadre des Investissements d’Avenir et de l’Initiative d’Excellence (Idex) de l’Université de Bordeaux. Elle a reçu le soutien de l’Etat (10 M€), de la Région, du CNRS et du groupe de chimie Arkema.
Patrick Seguin, élu président de la CCI de Bordeaux-Gironde, en remplacement de Pierre Goguet, qui prend la présidence de CCI France AEC, l’agence du numérique en Aquitaine travaille à un rapprochement avec la Technopole Bordeaux Unitec Aerocampus Aquitaine travaille sur AeroSkills School, un campus d’excellence en mécanique aéronautique à Hyderabad (Inde)
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13 79 deux-sèvres L’Atelier e-numérique de la CMA L’été dernier, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA) des Deux-Sèvres a lancé l’Atelier e-numérique de l’Artisanat. Créée par son pôle d’innovation du travail des métaux, cette plateforme web représente une première en France. Elle s’adresse aux artisans du secteur productif, y compris ceux situés hors des Deux-Sèvres. Elle doit encourager la digitalisation des petites entreprises, et faciliter leur accès aux outils numériques et leurs échanges avec les autres acteurs de la chaîne de valeur. L’Atelier e-numérique permet d’accéder à des logiciels métiers. La conception assistée par ordinateur (CAO) est au cœur du dispositif, qui peut également être utilisé pour la fabrication ou la gestion de la production. La plate-forme propose aussi des outils plus classiques, comme un progiciel de gestion intégrée ou un logiciel de gestion de la relation clients. Le stockage de données est également possible. L’ensemble est accessible depuis tout appareil connecté. En outre, la CMA propose une formation et un accompagnement pour l’utilisation de ces outils numériques. Le coût très faible est sans commune mesure avec celui des licences. Pour cette offre encore en phase d’expérimentation, la CMA vient de passer une convention avec la CdC de Parthenay-Gâtine, qui fournit le serveur. Pour l’heure, treize entreprises participent à ce programme. La plupart sont des Deux-Sèvres. Contact : p.secher@cma-niort.fr Une troisième rotation Niort - Marseille - Italie pour la plateforme multimodale Niort Terminal La CdC du Thouarsais lance le programme Inter’Actions pour accompagner les entreprises dans une démarche d’économie circulaire La ministre du Travail Myriam El Khomery a signé le 23 mars la convention « Territoire zéro chômeur de longue durée », qui a permis de créer 21 emplois en CDI
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mais, avec environ 100 créations d’emplois par an, tous métiers confondus, elle requiert de la main d’œuvre qualifiée. Ainsi, le Pôle d’Excellence du cuir et du Luxe de Thiviers (24), ouvre de nouvelles formations.
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Restructuration à la Chambre d’agriculture
Lancement du chantier de la Cité du Cuir
La Chambre d’Agriculture de la Vienne fera l’objet de 7 licenciements au lieu de 10 initialement prévus, d'une rupture conventionnelle et de 12 suppressions d’emplois. Il s’agit d’anticiper l’avenir, dans un contexte de baisse des subventions. Le déficit 2016 se limiterait à 445 000 € selon un rapport d’audit, au lieu de 700 000 € initialement évoqués. Le projet « Changer l'entreprise Chambre » doit conduire à gérer l’organisme consulaire comme une entreprise privée. Réorganisation des services autour de 3 entités, recentrage des activités sur le service aux agriculteurs et gains de productivité, sont ainsi au programme. En revanche, les antennes décentralisées de Montmorillon, Mirebeau et Vivonne seraient renforcées. Le recrutement d’un directeur général des services, alors que le directeur conserve son poste avec des « missions nouvelles » limitées, en étant écarté des organes exécutifs, suscite des critiques. Ce dernier devrait cependant partir en retraite prochainement.
Alain Rousset, président de la Région, a visité le 7 mars l’entreprise de maroquinerie Daguet et inauguré le chantier de la future Cité du Cuir, située à Saint-Junien. Elle sera achevée dans 3 ans et valorisera le patrimoine industriel de la ganterie et de la mégisserie et les métiers traditionnels, ainsi que la filière locale tournée vers le luxe. Elle représentera un pôle d’attractivité touristique moderne sur 22 500 m² au bord de la Vienne. Un espace muséographique accueillera des expositions, un centre de documentation, des ateliers pédagogiques et des boutiques. Une entreprise privée sera chargée de l’animation, de la restauration et de l’hébergement. Pour Alain Rousset, « ce type d’initiative permet de mettre en valeur nos territoires et notre patrimoine industriel de haute qualité. » Ce projet d’un montant de 9,3 M€ a reçu 2,8 M€ de crédits européens et 4,2 M€ de la CdC Porte Océane du Limousin. De plus, Hermès va implanter très prochainement sur le site un atelier de fabrication de petite maroquinerie, qui permettra de créer 70 emplois. La Nouvelle-Aquitaine souhaite valoriser la filière cuir, concentrée dans un triangle à cheval sur les 3 anciennes régions. Dans cette optique, le cluster Réso’Cuir, présidé par Laurent Duray a été créé fin 2016 en vue de soutenir et développer les entreprises, de créer des initiatives innovantes et de travailler en partenariat avec d’autres filières. Il est aussi question de travailler avec les éleveurs pour améliorer la qualité du cuir et répondre aux exigences du secteur du luxe. La filière cuir représente 7 760 salariés et 413 établissements dans la Région. Elle dispose de marques prestigieuses et de PME d’excellence
55 M€ d’investissements pour la future Cité Judiciaire de Poitiers, qui ouvrira en 2019 sur le site des Feuillants La CMA met en place un dispositif de soutien psychologique pour les artisans Lancement de la plate-forme « Adopte une entreprise » par l'UIMM 86 et la Maison de la formation, pour faciliter le recrutement dans l’industrie Création d’un Business Center sur la technopole du Futuroscope
Le dispositif Apesa s’implante en Haute-Vienne Né à Saintes, le réseau Apesa (Aide Psychologique pour les Entrepreneurs en Souffrance psychologique Aiguë) continue d’essaimer en France. Le tribunal de commerce de Limoges présidé par Jacques Leytere a en effet manifesté son intention de constituer une association et de rejoindre le réseau à bref délai. Ce réseau permet de prévenir et de traiter de manière concrète la détresse psychologique et le risque suicidaire des chefs d’entreprises. L’action repose sur le signalement des entrepreneurs en difficultés par les professionnels du monde économique, dont le personnel des tribunaux. Les personnes concernées sont orientées vers un psychologue du réseau pour une aide gratuite. Le dispositif permet une détection précoce des difficultés et une prise en charge réactive. Des chercheurs du laboratoire Xlim (Université de Limoges) ont mis au point une technique prometteuse permettant d'améliorer la qualité du faisceau lumineux des fibres optiques de « première génération ». Il devient possible de focaliser le faisceau tout en gardant une grande précision. Des applications sont possibles en matière de lutte contre le cancer et de radars optiques. Xlim a également mis au point un instrument pour l’observation des objets astrophysiques presque indétectables Le Garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas a inauguré la cité judiciaire de Limoges
Sources : Communiqués de presse, Actuflux, Charente Libre, Sud Ouest, Nouvelle République, Courrier de l’Ouest, Centre-Presse, Le Populaire, Ouest-France, France 3, Le Figaro
85 vendée Bilan médiatique du Vendée Globe Le Vendée Globe 2016-2017 a battu des records de fréquentation, avec 2 250 000 visiteurs à l'occasion du départ et des arrivées, contre 2 000 000 en 2012-2013. Les retombées médiatiques sont également en très nette hausse. L'Unité de Bruit Médiatique s'élève à 7 404 UBM, en progression de plus de 20 %, ce qui signifie que chaque Français a été atteint 74 fois. 2 180 journalistes ont été accrédités. On dénombre 45 000 sujets et articles réalisés, qui se répartissent entre TV (36 %), presse écrite (22 %), Web (19 %), médias sociaux (15 %) et radio (8%). 1 236 heures de diffusion ont été recensées à la télévision, au lieu de 738 en 2012, dont 605 heures en France et 631 à l’international, sur 97 chaînes (+50 %). L’évènement sportif compte 264 000 fans sur Facebook (+350 % depuis 4 ans) et près de 54 000 « followers » sur Twitter (+280 %). 71 millions de vidéos ont été vues, dont 41 millions sur Facebook. Il faut y ajouter 13 millions de vues en direct. Le site du Vendée Globe a accueilli 10 millions de visiteurs uniques et dénombré 345 millions de pages vues, en incluant l’application.
Oryon, l’agence de développement économique de La Roche-sur-Yon et du pays yonnais met en place une mission au Canada, à Drummondville La Région Pays-de-la-Loire dévoile son plan pour l’Industrie du Futur (modernisation individualisée, efforts collectifs, poursuite de l’avance technologique, formation). Elle lance son nouveau dispositif d’appel à l’innovation « Résolutions », qui doit accélérer la mise en relation d’entreprises et le transfert de solutions. Pour l’international, elle signe une convention inédite avec Business France, s’appuyant sur des « envoyés spéciaux ». Une pépinière industrielle privée va s’installer à La Mothe-Achard AgriBioMéthane et Vendée Energie construisent à Mortagne-sur-S. une station Bio GNV dont le carburant est produit par une unité de méthanisation agricole
DEMAIN, QUEL AVENIR ?
up " Il faut toujours un co destin. " de folie pour bâtir un Yourcenar Marguerite
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DOSSIER Manager
Adopter une stratégie patrimoniale
Les gestionnaires de patri-
moine ont le vent en poupe
La retraite complémentaire :
PREVOYANCE & RETRAITE
un secteur réglementé
La prévoyance : un secteur concurrentiel
Ce n’est pas un scoop : au moment de la retraite, d’un seul coup, les nouveaux retraités voient leurs revenus amputés de 15 à 40%. Un pourcentage qui s’effrite au fil des générations, dans le privé comme dans le public. En revanche, nous avons tous la possibilité d’anticiper cet état de fait puisque, aujourd’hui, tous les salariés et indépendants ont la possibilité d’avoir une idée assez précise du montant de leur future pension grâce à la consultation en ligne de leur relevé individuel de carrière. • Pour les salariés : lassuranceretraite.fr et agirc-arrco.fr ou auprès de son organisme de protection sociale : Audiens, Malakoff Médéric, Pro-BTP… • Pour les indépendants ou les multicotisants : info-retraite.fr
VOTRE COMPTE PERSONNEL SUR INFO-RETRAITE.FR Depuis octobre 2016, que vous soyez en activité ou au chômage, indépendant ou fonctionnaire, que vous ayez cotisé auprès du régime général, des régimes des indépendants ou de celui de la fonction publique, vous pouvez créer votre compte personnel retraite sur le site info-retraite.fr qui regroupera tout votre historique : régimes de base et complémentaires. Estimer sa retraite dès 45 ans, c’est possible ! Ce portail permet de consulter son relevé de carrière sans attendre les campagnes d’envoi par courrier tous les 5 ans : à 35, 40, 45 ans…. A partir de 45 ans, il est même possible d’obtenir une estimation du montant de sa retraite en fonction d'hypothèses d'évolution de carrière plus ou moins optimistes.
ADOPTER UNE STRATÉGIE PATRIMONIALE 1ère bonne nouvelle : Il n’est jamais trop tard pour mettre en place une stratégie patrimoniale qui permettra de compléter sa retraite. 2e bonne nouvelle : Si les revenus baissent lors du passage à la retraite, les besoins et la consommation, à niveau de vie égal, ont tendance à diminuer aussi. Toutefois, certaines dépenses restent incompressibles tandis que d’autres s’alourdissent comme les dépenses de santé, de services et de dépendances.
10 FAÇONS D’ANTICIPER SA RETRAITE Dans sa livraison de décembre 2016, la revue d’information juridique et pratique Le Particulier préconise une série de mesures permettant de préparer sa retraite : 1) Acquérir sa résidence principale Selon l’Insee, le budget logement représente 32% des dépenses totales d’un ménage pour un locataire, contre 12% pour un couple propriétaire qui n’aurait plus de crédit en cours. 2) Vendre pour racheter plus petit Céder sa grande maison avec jardin pour un appartement plus cosy, et surtout moins couteux en entretien et taxe foncière, permet de se constituer un capital de réserve. 3) Renégocier la durée de son prêt Si la durée du prêt immobilier se prolonge au delà du départ à la retraite, il est judicieux, en amont, d’augmenter le montant des mensualités pour
diminuer la durée du prêt. Ou, si cette solution s’avère impossible, il suffit, au moment de la retraite, d’allonger la durée du crédit pour baisser les mensualités. 4) Investir dans l’immobilier locatif L’immobilier est depuis longtemps un support de prédilection pour se constituer un complément de retraite. Encore faut-il que l’investissement soit judicieux et non pas motivé seulement en fonction d’attraits fiscaux, et qu’il soit financé par un emprunt pour différer la perception des loyers au moment de la retraite. 5) Acquérir des parts de SCPI Moins lourd qu’un investissement immobilier, l’achat de parts SCPI permet de conjuguer simplicité, souplesse et revenus réguliers. Elles peuvent s’acquérir à crédit. 6) Favoriser les dispositifs d’épargne entreprise Selon Le Particulier, 10 millions de salariés ont accès à un PEE (Plan d’Epargne Entreprise) et/ ou un PERCO (Plan d’épargne collectif pour la retraite). Ces dispositifs, qui peuvent être abondés par l’employeur (dans la limite de 3.138€ pour un PEE et 6.276€ pour un Perco en 2017), permettent de se constituer une épargne sur le long terme. 7) Souscrire un PERP ou un « Madelin » Le Plan d’Epargne Retraite Populaire (PERP) est un produit d'épargne à long terme qui permet d'obtenir, à l'âge de la retraite, un revenu régulier sous forme de rente viagère. Lors de la phase d’épargne, les sommes versées sont déductibles du revenu imposable. Les travailleurs indépendants se dirigeront vers le contrat Madelin. 8) Ouvrir un PEA Certes, en Bourse, les coups de yoyo sont récurrents mais cette volatilité naturelle ne doit pas faire oublier que, sur le long terme, les actions offrent les meilleures performances. Depuis son lancement en 1987, le CAC 40 a gagné près de 9 % par an en moyenne, dividendes réinvestis. Deux conseils : • Hébergez vos actions au sein d’un Plan d’Épargne en Actions (PEA) pour éviter l’impôt sur les plus-values au-delà de cinq ans, • Investissez régulièrement la même somme tous les mois ou tous les trimestres pour lisser la volatilité des actions et les secousses boursières. 9) Souscrire une assurance-vie L’assurance-vie est indéniablement un bon plan pour préparer sa retraite : choix entre performance et sécurité des placements, choix entre capital ou rente viagère au moment de la retraite, transmission du capital aux bénéficiaires (enfants, conjoint...) sans frais de succession jusqu'à 152.000 € par personne. 10) Racheter des trimestres Contrairement à toutes les solutions précédentes, celle-ci ne peut être prise qu’un ou deux ans avant la retraite. Il s’agit de racheter les trimestres manquants pour optimiser sa retraite obligatoire. Selon Le Particulier, « Compte tenu de l’économie d’impôts procurée par un rachat, le délai de retour sur investissement tourne autour de 8 à 9 ans, soit une durée très inférieure à l’espérance de vie à la retraite ».
LES GESTIONNAIRES DE PATRIMOINE ONT LE VENT EN POUPE Le conseiller en gestion de patrimoine accompagne une clientèle de particuliers dans la gestion et l'optimisation de leur patrimoine. En banque généraliste ou dans une compagnie d’assurance, c’est un conseiller patrimonial ; en cabinet ou en unipersonnel, c’est un conseiller en gestion de patrimoine indépendant (CGPI) ; en banque privée, c’est un private banking ou gestionnaire de fortune. À la différence des banquiers, les CGPI ne sont pas dépositaires des fonds gérés. Ils collaborent avec divers partenaires : les banques, les assurances, les marchands de biens, les notaires, les avocats, les experts comptables…
UN MÉTIER EN DÉVELOPPEMENT Le métier de conseiller en gestion de patrimoine s’est fortement développé et professionnalisé lors de ces dix dernières années, pour se stabiliser depuis 2016. Selon Apredia, il y aurait 3.000 cabinets de CGPI (unipersonnel ou en cabinet) en France et leur part de marché est estimée entre 7% et 9%, ce qui en fait l’équivalent du cinquième réseau bancaire en France. Selon Aïda Sadfi, DG d’Aprédia, les créations d’agence de gestion de patrimoine commencent à s’essouffler, et même à se réduire car « Ces cabinets se rendent compte que la réglementation qui encadre ce statut impose des méthodes, des normes et en conséquence des investissements en moyens humains et en informatique. Pour certains, ces exigences sont trop lourdes ».
LES 10 COMMANDEMENTS DU GESTIONNAIRE DE PATRIMOINE • Tu réaliseras un bilan patrimonial complet : actifs financiers, immobiliers, dettes, revenus… • Tu définiras une stratégie ultra personnalisée, • Tu proposeras des solutions d’optimisation, de protection et de transmission du patrimoine via des produits financiers, d’assurance, de prévoyance, de capital-investissements… • Tu présenteras des montages juridiques et fiscaux adaptés à la situation familiale,
• Tu préciseras au client les avantages, les inconvénients et les risques encourus pour chaque type d’investissement, • Tu mettras en œuvre et en musique les décisions adoptées, • Tu ajusteras le conseil lors d’un changement de situation du client, • Tu informeras tes clients des nouvelles opportunités de placement, • Tu afficheras les écarts entre les prévisions et les réalisations, • Tu assureras une veille réglementaire, juridique et fiscale.
BIEN CHOISIR SON CONSEILLER EN GESTION DE PATRIMOINE Avant de délivrer des informations sur son patrimoine puis confier une partie de son épargne à un CGPI, il faut prendre certaines précautions. S’assurer de sa fiabilité Le CGPI doit : • Adhérer à une association professionnelle reconnue par l’AMF qui certifie un niveau de compétence suffisant (formation annuelle), • Disposer du statut de Conseil en Investissement Financier (CIF) qui garantit un casier judiciaire vierge. David Charlet, président de l’Anacofi, recommande surtout d’examiner le « Document d’Entrée en Relation » (DER) ou « Fiche d’information légale » qui récapitule notamment le N° Orias (Registre des Intermédiaires en Assurance, banque et finance), le mode de rémunération et les statuts légaux. Ces vérifications peuvent se faire sur le site orias.fr. Le bouche-à-oreille et la recommandation d’amis ou de relations complèteront la démarche. S’assurer de sa liberté d’action Un « bon » gestionnaire de fonds est un expert plutôt généraliste qui dispose de solutions diversifiées avec des établissements de gestion différents. Et non un CGPI affilié exclusivement à un réseau bancaire, à une compagnie d’assurance, à un promoteur… ou trop spécialisé dans un domaine qui le mènerait à recommander d’investir dans sa classe d’actifs de prédilection.
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15 S’assurer du bon dimensionnement Plus le patrimoine est important et/ou complexe, plus la dimension du cabinet sera conséquente pour offrir une plus grande palette d’expertises. A l’inverse, un CGPI unipersonnel offrira une meilleure disponibilité et une meilleure intuitu personae. S’assurer de son accompagnement Un CGPI doit formuler ses préconisations par écrit, en y joignant des documents d’aide à la vente. Par la suite, il se doit d’adresser des notes de recherche, des reporting précis et réguliers.
COMMENT SE RÉMUNÈRE UN CGPI ?
• La RAFP pour la fonction publique,
L’Ircantec pour les agents non titulaires de l'Etat et des collectivités publiques. •
LES MESURES QUI FONT BAISSER LA RETRAITE COMPLÉMENTAIRE Depuis quelques années, les déficits de l’Arrco et de l’Agirc sont récurrents. Ils ont enregistré de tels déficits (3,02 milliards d’€ en 2015) que les partenaires sociaux se sont mis d’accord sur une première série de mesures à mettre en place entre 2016 et 2019. Parmi celles-ci :
LA RETRAITE COMPLÉMENTAIRE : UN SECTEUR RÉGLEMENTÉ
Concrètement, un salarié disposant de toutes ses annuités qui décidera de prendre sa retraite à 62 ans, verra sa retraite complémentaire amputée de 10% par an pendant trois ans, avant de pouvoir obtenir une retraite à taux plein à 65 ans. A contrario, si ce salarié accepte de travailler 1 an de plus et ne liquide sa retraite qu'à 63 ans, le malus serait annulé. Il bénéficiera même d'un bonus de 10% (uniquement pendant sa 1ère année de retraite) s'il travaille jusqu'à 64 ans. Bonus qui grimpera à 20% (toujours pendant 1 an) pour 3 ans de travail de plus et à 30% pour 4 ans de plus. Source : La Tribune.fr
•
LA PREVOYANCE : UN SECTEUR CONCURRENTIEL
Les dates de revalorisation sont décalées du 1 avril au 1er novembre,
La Prévoyance désigne les régimes de protection sociale complémentaires à la Sécurité sociale. Il faut distinguer :
Les pensions sont sous-indexées d'1 point par rapport à l'inflation,
Un gestionnaire de patrimoine indépendant se rémunère souvent de deux façons : • des honoraires, soit à l’acte (de 500 à 20.000 € selon la complexité du montage), soit au forfait, • des rétrocommissions qu’il perçoit sur les produits vendus (en moyenne 70 % de son CA). Généralement, la phase de diagnostic est gratuite, le professionnel devant prouver son niveau d’expertise.
Les règles du bonus/malus sur les pensions, dès 2019
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• Le prix d’achat des points Arrco et Agirc progresse afin de réduire le niveau des pensions : « un salarié qui perçoit actuellement 65,60€ de retraite complémentaire par an pour 1.000 € cotisés ne touchera plus que 60 €, fin 2018 » précise le site capital.fr.
Un dispositif de bonus/malus s’appliquera sur les pensions de retraites complémentaires à compter de 2019 (génération née en 1957). •
Du mieux en 2016 La retraite complémentaire est le 2e pilier de la retraite obligatoire en France, en complément de Le déficit des régimes Agirc-Arrco s'est légèla retraite de base. Elle est gérée par des orga- rement amélioré en 2016 pour se réduire à 2,24 milliards d'€, contre -3,2 en 2015. Dans tous nismes différents selon les secteurs d'activité : les cas, les régimes seront encore en déficit en • L'Arrco pour les salariés du secteur privé : 18 2020 et des discussions sont ouvertes sur une fumillions de cotisants pour 12 millions de retraités, sion des régimes Agirc et Arrco à l'horizon 2019, • L'Arrco et l'Agirc pour les cadres : 4 millions ainsi qu'une négociation sur la définition de la de cotisants pour près de 3 millions de retraités, notion de cadre. • Le RSI pour les indépendants, • LaApiviaMutuelle-presse-280x180mm_HD_JDP_n134.pdf MSA pour les exploitants agricoles, 1 23/02/2017 09:34:03
La complémentaire santé destinée à parfaire les remboursements de la Sécurité sociale (consultations, médicaments, lunettes, hospitalisation, invalidité, décès…). Depuis janvier 2016, toutes les entreprises doivent souscrire une complémentaire santé pour leurs salariés, en prenant en charge une partie des cotisations. L’assurance prévoyance qui permet de verser, en cas de décès, d’invalidité ou d’ITT, une rente ou un capital au salarié ou à ses ayant-droits. La complémentaire prévoyance n’est pas obligatoire au sein d’une entreprise sauf si la convention collective ou un accord de branche le prévoit.
TROIS TYPES D’OPERATEURS Trois types d’organismes occupent le marché hautement concurrentiel de la santé et de la prévoyance : les mutuelles (453), les assureurs (94) et les Institutions de Prévoyance (26) avec respectivement 53%, 28% et 19% de parts de marché.
Les mutuelles Elles sont surtout actives sur le marché de l’assurance individuelle, couvrant des bénéficiaires de tout âge. Entre 2001 et 2011, leur nombre a été divisé par trois du fait de la concurrence et des exigences de solvabilité. Les sociétés d’assurance L’activité en santé des sociétés d’assurance est largement minoritaire dans leur chiffre d’affaires, même si leurs parts de marché progressent : 19% en 2001 contre 28% en 2014. Les Institutions de prévoyance Les IP opèrent essentiellement sur le secteur de la prévoyance collective des salariés et interviennent presque exclusivement dans le cadre des entreprises et des branches professionnelles. Les plus connues: AG2R La Mondiale, Humanis, Malakof Médéric. Leurs derniers bilans sont plutôt déficitaires du fait de la concurrence et de leur absence de diversification vers des risques plus rentables comme la couverture des prêts ou les assurances individuelles. Sources : Le Particulier, Apec, gestiondefortune. com, capital.fr, L’argus de l’assurance, DREES, Adrea, La Tribune.fr.
TPE-PME
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SANTÉ . PRÉVOYANCE . AUTO . HABITATION . ÉPARGNE Apivia Mutuelle - Mutuelle régie par le Livre II du Code de la mutualité, adhérente à la Mutualité Française - SIREN : 775 709 710 - Siège social : 45-49 avenue Jean Moulin - 17034 La Rochelle cedex 1
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Les Entreprises Qui bougent Nouvelle-Aquitaine La Société Charentaise de Décor intègre le groupe Verallia La Société Charentaise de Décor (SCD), créée en 1973, est une entreprise de dépolissage de bouteilles et flacons en verre, par satinage total ou partiel. Située à Gensac-la Pallue, elle dispose d’une expertise reconnue dans ce domaine. La société emploie 28 salariés pour un CA 2015 atteignant 6 M€. 30 millions de bouteilles passent chaque année par son site de production. 500 000 € ont été investis en 2016. Son acquisition par Saga Décor, une société du groupe Verallia spécialisée dans les décors sur contenants en verre, a été annoncée le 13 mars. Celle-ci peut ainsi étoffer ses positions dans le cognac et l’emballage « premium » et améliore sa capacité à répondre à la diversité des demandes de ses clients. Saga Décor (12 M€ CA et 75 salariés) a lancé fin 2016 à Pont-Sainte-Maxence (Oise) une unité de laquage sur bouteilles pleines avec séchage par lampes UV. Issu d’une cession opérée par Saint-Gobain, le groupe mondial Verallia, qui pèse 2,4 Mds € CA, appartient au fonds Appolo Global Management. Il dispose désormais de quatre sites en Charente, à Châteaubernard et Gensac.
Etiquettes : Litho Bru rejoint la Cepap Société spécialisée dans les étiquettes et l’habillage de bouteilles et flacons haut de gamme et premium, Litho Bru, est désormais dirigée par le patron de la Cepap (Papèteries de la Couronne), Bernard Kuhnast. Ce dernier est le nouvel actionnaire, à travers la société Financière Printeos, aux côtés de l’Espagnol Ignacio Reiris, principal actionnaire de la Cepap. L’opération, effective depuis le 30 janvier, peut être analysée comme une voie de diversification pour le fabricant d’enveloppes. Située à Merpins depuis 2013, Litho Bru travaille principalement pour les négociants et le champagne, et dispose d’une implantation à Epernay. Ces dernières années, la société avait investi dans la modernisation de son outil industriel, mais aussi fortement réduit ses effectifs, actuellement de 75 salariés. Elle propose des surfaces d’étiquettes innovantes.
Lt Aqua + dans le grand bain de l’innovation Lt Aqua + est une entreprise de Roullet-Saint-Estèphe qui conçoit, fabrique et distribue des meubles de salle de bain, cabines de douche, baignoires, vasques, WC et lavabos. L’innovation est au cœur de sa stratégie actuelle. Elle lance une gamme « Bathroom Therapy ». C’est par exemple un miroir qui diffuse une lumière « revigorante ». L’entreprise, qui s’intéresse à la domotique, envisage aussi d’intégrer l’aromathérapie à ses produits. Elle innove également quant à la facilité d’installation : montage sans outils, systèmes de fixations, douches ne nécessitant pas de joint de silicone… Elle cherche aussi à travailler avec le fabricant de meubles angoumois Blomkal pour développer de nouvelles idées. Lt Aqua + emploie une centaine de personnes. Elle dispose de 15 % de parts de marché en France dans le meuble de salle de bains. Parmi ses axes de croissance figure la clientèle des grossistes et installateurs. La société (35 M€ CA) fait partie du groupe familial Hammel depuis 2013. Basé en Dordogne, celui-ci est présent dans la robinetterie, la plomberie, le sanitaire. L’ensemble représente près de 400 salariés répartis dans une quinzaine de sociétés. Le groupe entend se renforcer à l’international.
Actilev fournit Total A Cognac, Actilev est négociant de fournitures industrielles pour les entreprises et collectivités. Tournée au départ vers le matériel de levage et les petits équipements, elle a ensuite misé fortement sur la vente en ligne aux professionnels. Référencée auprès de grands groupes, elle décroche un marché avec Total pour l’exploitation d’un basculeur de grand récipient vrac. Cet appareil permet d’optimiser la récupération de produits pétroliers visqueux. Il est d’ailleurs envisagé de décliner une telle offre dans d’autres secteurs. L’entreprise de 12 salariés (2,899 M€ CA en 2015) a en effet choisi de se différencier avec des services sur mesure, des solutions innovantes clés en mains et des études « ad hoc ». Elle a aussi rejoint la plateforme de mise en relation et partage de compétences entre grands groupes et PME, « Pacte Compétences », lancée récemment par l’association Pacte PME. Cela lui permet de mobiliser ponctuellement des réseaux pour des projets, tels que structurer davantage ses achats et se développer à l’international. Au final, elle dispose d’une expertise à un coût très faible.
charente 17 maritime Cédé, Surfilm Packaging vise la taille d’ETI Le fabricant d’emballages Surfilm Packaging produit notamment des sacs plastiques réutilisables pour la grande distribution et l’industrie. Il transforme des granulés de polyéthylène par extrusion. En 2013, la société a repris Ecofrance à Surgères et rapatrié son activité sur son site de Médis. Son CA 2016 s’élève à 15,9 M€. La famille Scheottel, qui avait racheté Surfilm Packaging en 2000, vient de la céder à Seydou Ouattara, qui a effectué toute sa carrière au sein d’entreprises d’emballages. L’opération a profité du soutien de Bpifrance, d’Océans Participations et d’un pool bancaire. L’acquéreur vise une stratégie d’acquisition à moyen terme afin d’atteindre rapidement la dimension d’ETI et de devenir un leader dans son secteur. Avec cette entreprise, il déclare déceler des « opportunités d’innovation face aux nouveaux challenges du défi environnemental ».
Voilier européen de l’année pour Fora Marine, qui change de skipper Le chantier nautique Fora Marine a reçu le Prix du Voilier Européen de l’année (European Yacht of the Year) le 23 janvier au salon Boot de Düsseldorf. C’est le modèle RM970 qui est primé par un jury de journalistes dans la catégorie « Family Cruiser ». Au même endroit, le RM1260 avait été récompensé en 2013. Familial et sportif, le 970 présente une carène innovante, ainsi qu’une coque et un cloisonnement en contreplaqué époxy, léger et rigide. Il est disponible avec une ou deux quilles. Alors que son CA a doublé en 3 ans (à 8 M€), le chantier vient de s’installer dans de nouveaux locaux à Périgny. Pour 2017, il dispose d’un carnet de commandes de 45 bateaux et le RM1370 arrive sur le marché. Début mars, on a appris que Fora Marine était cédé à un groupe d’actionnaires réunis au sein de la SAS « Aime Mer », dirigée par Stéphane Sénacq, qui devient le nouveau patron du chantier rochelais. Il souhaite notamment développer l’international.
Reval : Innovation et confort pour les personnes à mobilité réduite Le Groupe Reval est issu d’une société créée en 1976, installée à Sainte-Soulle depuis 2006. Sa spécialité : les équipements d’hygiène pour les personnes à mobilité réduite, qu’elles soient âgées ou handicapées. Au cœur du secteur porteur de la « silver économie », l’entreprise produit des baignoires et autres solutions de balnéothé-
Après un passage difficile en 2015 après la perte d’un client, HCM Systrel a atteint un CA de 8,6 M€ en 2016. HCM Systrel fait partie du groupe girondin Serma depuis 2012, qui pèse 85 M€ CA en 2015. Spécialiste des composants micro-électroniques de pointe et de l’ingénierie, intervenant dans de multiples secteurs, il a lancé récemment une filiale Serma Safety & Security (S3), dédiée à la sécurité des systèmes.
Alexandre Bonnat, Directeur des opérations de Reval, fait la démonstration du fauteuil de douche multi-positions rapie, mais aussi des couloirs de marche destinés à être immergés dans une piscine. Les baignoires peuvent recevoir diverses options : bain bouillonnant, aromathérapie, musicothérapie… Des idées bien pensées facilitent le confort au quotidien, comme une réserve d’eau intégrée qui accélère la mise en eau et évite à la personne soignée d’avoir froid. Le fauteuil de douche pour personne à mobilité réduite, utilisable en position couchée ou assise, est unique sur le marché. La société commercialise aussi une unité mobile pour la toilette très innovante. Enfin, une nouvelle activité pourrait être amenée à se développer : un système de rails de plafond pour déplacer les personnes sans les porter manuellement. Les clients sont les établissements spécialisés tels que les EPHAD. Ils demandent fréquemment du sur-mesure. Reval s’attache à faire travailler des sous-traitants locaux. De plus, selon le directeur des opérations Alexandre Bonnat, l’entreprise a fait un gros effort depuis plusieurs années pour mettre en œuvre les techniques du « lean manufacturing » et optimiser ses process. Elle emploie environ 50 personnes à SainteSoulle, où s’effectue l’assemblage final et où se trouvent le siège et le bureau d’études. Elle possède le site R2P à Vendôme, dédié au polyester, qui produit les cuves. L’ensemble compte une centaine de salariés. Cette entreprise indépendante réalise 10 M€ de CA, dont 40 % proviennent de l’export, en Europe, en Chine et au Moyen-Orient.
HCM Systrel veut innover en partenariat avec les grands groupes La PME HCM Systrel située à Périgny a reçu le 30 janvier la visite du Secrétaire d’Etat à l’industrie Christophe Sirugue. Son activité porte sur la micro-électronique pour le spatial, l’aéronautique, le médical et l’industrie pétrolière. Spécialiste des technologies MCM (multi-chip modules), elle assemble des composants et réalise des substrats céramiques. La société entend quitter le statut de simple sous-traitant pour devenir partenaire des grands donneurs d’ordre de l’avionique, de la défense et du spatial, afin de réaliser en commun des innovations. Pour cela, elle renforce son travail sur les micro-modules. De plus, elle va augmenter la part de la robotisation dans son processus de production. Une quinzaine d’embauches sont prévues d’ici 3 ans. La société rochelaise emploie actuellement 70 salariés.
19 corrèze Nouveau site à Brive pour le sous-traitant aéronautique Brown Europe Brown Europe (20,9 M€ CA en 2016), qui fait partie du groupe français Eramet, un des leaders français des métaux d'alliages, a inauguré le 17 mars une nouvelle unité de production à Brive-laGaillarde. Elle transforme des fils d'acier alliés, inoxydables et superalliages en barres, principalement pour le secteur de l’aéronautique. Les clients sont notamment Rolls-Royce, BAE, Airbus Helicopters, Safran. L’investissement réalisé est actuellement de 9 M€. Sur cette somme, 4 M€ sont consacrés aux équipements de production. Le site de 4 000 m² devrait atteindre à terme 20 000 m², avec 2 lignes supplémentaires, dont une pour le titane. Il se caractérise par une modernisation appuyée du process : l’organisation par matière et l’optimisation des flux divise le temps de fabrication par trois. La flexibilité permet de réaliser des petites séries et du sur-mesure. L’unité de Brive emploie actuellement une dizaine de salariés et près de 20 recrutements sont prévus dès cette année. Le site historique Brown Europe de Laval-de-Cère (46) se concentrera sur la réalisation de couronnes de fils.
33 gironde Une nouvelle usine pour Discac Le fabricant de cuisines et salles de bains Discac, basé à Lormont, dispose d’une usine à Saint-Loubès depuis 2012. Il a décidé d’édifier un site industriel à Izon afin de regrouper ses deux implantations. 14 000 m² de surface de production et 1 300 m² de bureaux, extensibles, prendront place sur un terrain de 4 ha. La livraison est prévue au 1er trimestre 2018. L’ensemble représente un investissement de 9 M€. Discac est une entreprise familiale créée en 1989 qui proposait au départ des meubles en kit.
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Accueil Négoce rassemble ses marques et prend le nom de Partedis Depuis le 1er mars, Accueil Négoce (groupe Accueil), spécialiste de la distribution de produits pour le bâtiment, a regroupé sa douzaine de marques (Cobatri, Moity, Douet, Pro Express…) sous une bannière unique, Partedis. Cela s’accompagne d’une nouvelle identité de « partenaire constructif ». Les entreprises restent juridiquement séparées. L’ensemble basé à Bordeaux mais dont le siège social se situe à Paris, compte 103 agences dans l’Ouest de la France. Il pèse plus de 250 M€ CA et comprend 860 salariés. Il espère ainsi gagner en notoriété et en efficacité. Les deux divisions sont Partedis Chauffage Sanitaire et Partedis Bois Matériaux. Il faut y ajouter les déclinaisons « Carrelages et Bains », « Couverture », « Plâtrerie Isolation », « Fabrication Charpentes », « Fabrication Bois », « Pièces détachées » et Partedis Express. Partedis conserve le site B to C Mtamaison, ainsi les marques de distributeurs Anconetti et Barda Color.
79 deux-sèvres BIL de Libner : le mini-utilitaire embarqué pour le dernier kilomètre L’entreprise Libner de Saint-Maixent-l’Ecole est un carrossier industriel employant 300 salariés, qui réalise des solutions à haute valeur ajoutée. Son système BIL (Base Intelligente de Logistique), fait penser à des camions poupées russes : un petit est en effet embarqué dans un grand. Cette innovation représente une solution pour la livraison en milieu urbain, au plus près des commerces. BIL vient de recevoir son homologation UTAC, ainsi qu’un Prix de l’Innovation dans la catégorie « Equipement » au SITL (Salon international du transport et de la logistique). La solution se compose de plusieurs éléments. Le camion porteur, remorque ou semi-remorque fait l’objet d’un aménagement carrosserie breveté qui prend la forme d’une plate-forme couverte en porte-à-faux arrière. BIL Truck est un micro-utilitaire électrique modulaire de 2,42 m de long, supportant 600 kg de charge utile et capable d’embarquer une palette. Il reprend des éléments techniques de l’ex Mia Electric. La plate-forme élévatrice permettant son embarquement autorise un accès par la droite, la gauche ou l’arrière. Enfin, BIL Box est un container interchangeable adapté à tout type d’activités. Il peut se positionner de manière automatisée. L’ensemble facilite la recherche d’un stationnement et permet même de diminuer la surface de manutention autour de la zone de livraison. Le camion traditionnel peut toujours être utilisé de manière classique, sans le BIL Truck.
P R O F E S S I O N N E L S ÉPARGNE TRÉSORERIE
FINANCEMENT CRÉDIT BAIL
SANTÉ COLLECTIVE
TÉLÉPHONIE MOBILE
PAIEMENT SANS CONTACT TRANSMISSION REPRISE
Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Océan - SA Coopérative de Crédit à Capital Variable - RCS La Roche/Yon B 307 049 015 Intermédiaire en opérations d'assurance n° 0RIAS 07 027 974 consultable sous www.orias.fr 34 rue Léandre Merlet - 85000 La Roche/Yon - Tél. 02 51 47 53 00 - Crédit photo : Thinkstock - 2017.
© Libner
Elle s’est tournée vers le marché des meubles montés en 2010, tout en conservant des délais de livraison très rapides. Elle veut désormais augmenter sa pénétration et se donner les moyens de changer de catégorie. Elle continue de lancer de nouvelles gammes. La société atteint un CA de 18 M€. Son effectif devrait passer de 130 à 150 salariés d’ici un an. Ses clients sont les entreprises de distribution spécialisée. Discac a racheté l’entreprise AM2 située à Montmorillon en 2014. Elle a ainsi mis la main sur un important site de découpe de panneaux qu’elle a relancé et modernisé.
BIL, une solution de transport très innovante Le CA de Libner s’élève à 37 M€. La société deux-sévrienne dispose d’une usine en Pologne.
Stratégie de croissance externe pour le Groupe Y Nexia Avec 240 collaborateurs environ, le Groupe Y, devenu Groupe Y Nexia, suite à un renforcement des liens avec un partenaire international, est un des leaders de l’expertise comptable, du commissariat aux comptes et des services aux entreprises (social, etc.) dans le Grand Ouest. Basé à Niort, il compte environ 240 salariés. Le Groupe Y Nexia vient d’absorber le cabinet parisien Auveco, qui compte 17 salariés et réalise 2,6 M€ CA. Ce cabinet ainsi intégré doit constituer un relais de croissance pour le groupe en Île de-France, dans les domaines traditionnels de l’expertise-comptable et de l’audit, mais aussi dans les activités de conseil, notamment en RSE et « risk management » ou dans le secteur des assurances. Il permettra aussi un développement à l’international, notamment auprès des entreprises étrangères souhaitant s’implanter en France.
De nouvelles ambitions sont aujourd’hui affichées. Selon le Président Emmanuel Boquien, « cette croissance devrait se poursuivre dans ce premier trimestre 2017 avec l’acquisition de cabinets à Tours et à Bordeaux afin d’atteindre une taille critique de 30 millions de chiffre d’affaires et de 300 collaborateurs ». Le Groupe Y Nexia s’est doté d’un nouveau siège social à Niort en 2015.
Millet investit 12 millions d’euros Le groupe Millet Industrie (GMI) produit et commercialise des menuiseries, portes d’entrées et fenêtres sur mesure, en bois, PVC, alu et métal. Sur le site de Brétignolles où se situe son siège, il annonce l’agrandissement du bâtiment de production de fenêtres (+3 000 m²) et la construction d’une plate-forme logistique de 12 000 m². Il investira ainsi 12 M€ en 20172018. Cela s’accompagnera d’une modernisation de l’outil de l’outil industriel, avec notamment davantage de robotisation. Le département, qui ne dispose plus de la compétence économique, devrait apporter une aide « technique » pour la réalisation des accès routiers.
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86 vienne Tata Consultancy Services recrute Tata Consultancy Services (TCS), filiale du groupe indien Tata, fournit des services informatiques et numériques. Elle emploie 320 000 personnes dans le monde et 1 600 en France. TCS France est implantée en plein centre de Poitiers depuis le rachat d’Alti, qui employait 30 salariés, en 2013. L’agence locale réalise des logiciels et applications, ainsi que les sites web complexes de grands groupes, qui nécessitent beaucoup de développement. D’ici juin, les effectifs de Tata Consultancy Services passeront de 62 à 80 personnes, avec pour objectif d’atteindre 100 salariés en 2018. Pour faire face à cette croissance prévisible, l’entreprise a signé un accord de préparation opérationnelle à l'emploi avec Pôle Emploi et le FAFIEC, organisme de financement de la formation professionnelle. Au cours d’une visite fin février, le maire de Poitiers Alain Claeys a salué le fait que la société, devenue un poids lourd de l’écosystème numérique local, recrute des jeune diplômés à l’Université locale, et collabore avec les grandes institutions publiques de l’agglomération comme le Cned et Canopé. Le site TCS de Poitiers (75 M€ CA en 2016 2016) dispose de salariés très compétents et polyvalents. Et pour rester à la pointe de technologies en mutation rapide, ils sont encouragés à se former entre eux… © Panem International
Panem International récompensé pour sa RSE
La société Panem International, spécialiste des équipements professionnels de maîtrise du froid, s’est vue décerner le label « Generali Performance Globale ». Elle l’a reçu le 16 février des mains du rugbyman Sébastien Chabal, aujourd’hui chef d’entreprise impliqué dans des projets citoyens. Les performances de l’entreprise de La Crèche en matière de prévention des risques et de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) sont ainsi reconnues. Les actions de Panem concernent bien sûr la réduction de l’impact environnemental, mais aussi le dialogue avec les collaborateurs, le développement des compétences, ainsi que la limitation des risques, par exemple la thermographie des installations électriques pour prévenir les incendies ou encore la gestion des risques sécuritaires liés aux stocks ou à la production. Le label « Generali Performance Globale » est décerné par le groupe d’assurances à des entreprises ayant obtenu une note supérieure ou égale à 15/20, à l’issue d’une démarche d’audit de l’ensemble des processus. Il s’accompagne de conditions d’assurances avantageuses. Panem International, qui a inventé le processus de la fermentation contrôlée de la pâte à pain en 1970, vient de concevoir un équipement froid sur mesure de haute précision pour l’entreprise pharmaceutique Fareva. Grâce à un agencement spécifique au sein de la cellule, avec des empreintes de positionnements entre les flacons, il permet d’homogénéiser très précisément la gestion du froid entre les différents emplacements. A cela s’ajoute l’utilisation d’un fluide frigorigène aux propriétés environnementales optimum. Cette première réalisation dans le secteur de la pharmacie doit en appeler d’autres.
Contrat belge pour le char d’intervention en milieu nucléaire de la SIT La SIT, Société d’Innovation Technique, développe des équipements spécifiques de télémanipulation et robotique pour le travail dans des environnements hostiles. Elle a ainsi mis au point un char télécommandé équipé d’un bras articulé pour les interventions en milieu radioactif. Un premier contrat vient d’être signé avec l’Ondraf, organisme belge en charge des déchets nucléaires. Il porte sur 2 chars et 8 télémanipulateurs, qui serviront à découper les cuves d’une ancienne usine de retraitement. La société de Châtellerault a conçu avec le CNRS et le CRITT Environnement le bras mobile « Python », qui permet de réaliser des opérations de précision sur des éléments contaminés. L’opérateur reçoit dans le joystick un retour de l’effort de travail exercé par le bras. L’ensemble peut bien sûr être équipé de divers outils. Le char proprement dit est quant à lui une réalisation de la société Tecdron de La Rochelle. Très implantée dans le secteur du nucléaire, la SIT travaille pour le CEA, Areva ou EDF. Avec ce contrat de près de 2 M€, l’entreprise de 13 salariés démontre son savoir-faire et espère décrocher de nouveaux marchés. Elle a réalisé 1,855 M€ CA en 2015. Signalons aussi qu’elle comprend une autre activité. A travers son département Gaz, elle produit notamment des robinets et brûleurs pour les constructeurs de grandes cuisines.
Bornes Solutions accompagne l’électromobilité Le groupe Princet, spécialiste du BTP avec l’entreprise SJS Travaux Publics, emploie une soixantaine de salariés. En 2014, il a fait le choix
3 questions à Christian Poirault PDG d’APE Étiquettes à Neuville-du-Poitou et directeur général du groupe Labelys
© APE Étiquettes
La société, qui possède aussi la filiale Menuiserie 2P, emploie près de 70 personnes et a réalisé 12,6 M€ CA en 2016. Implantée en Europe, au Moyen-Orient, en Asie et en Océanie, elle entend se renforcer sur les marchés américain et canadien.
Millet fournit 900 fenêtres pour le site de l’hôpital Nord Deux-Sèvres à Faye-l’Abbesse. Ces produits offrent une très grande performance thermique, avec un triple vitrage respirant, tandis qu’un store vénitien est intégré dans une lame. Cela pourrait déboucher sur de nouveaux marchés dans le secteur tertiaire. Le groupe dont les origines remontent à 1946, réalise 90 M€ CA. Il dispose de sites à Brétignolles, Beaulieu-sous-Bressuire, Vihiers (49), SaintPair-sur-Mer (50) et deux autres à la Réunion. Il emploie 650 salariés et table sur une croissance annuelle de près de 10 %. Il fête les 10 ans de sa filiale Sybois, créée en 2007, qui réalise des maisons à ossature bois, dont la construction est écologique et rapide. Elle a également développé une activité d'isolation par l'extérieur. Le groupe propose aussi des innovations, en étant le premier à proposer ses produits au format maquette numérique BIM (Building Information Modeling), un outil pour les prescripteurs du bâtiment. Il a également lancé le Hub GMI, un site web de contenus pour les professionnels du secteur.
Quelle est l’activité de votre entreprise ? L’entreprise a plus de 40 ans. Elle imprime et fabrique des étiquettes adhésives de bidons et flacons, pour tous les métiers : les pétroliers, la parfumerie, la cosmétologie, la pharmacie, l’agroalimentaire, les lessiviers... Total est notre plus gros client, notamment pour des étiquettes de lubrifiants. Nous travaillons aussi pour L’Oréal. Nous avons une grande expertise dans le traitement des matières et le rendu, par exemple pour le relief ou l’effet miroir. Ce qui nous a permis d’être un des fleurons français, c’est la bi-étiquette et la tri-étiquette, des étiquettes à 2 ou 3 volets, multifeuillets. Nous sommes parmi les rares entreprises à pouvoir les réaliser en un seul passage machine. Nous serons à 19 M€ de chiffre d’affaires en 2016 et nous avons 148 salariés. Nous disposons d’un parc de 14 rotatives.
Vous venez de constituer le groupe Labelys. Pouvez-vous nous en dire plus ? En effet, APE vient d’être transmise à un groupe, Labelys, qui est en construction et dont je suis le directeur. Il appartient à Cameron France Holding, un groupe d’investisseurs. APE est le site le plus important. Il y a aussi Labelpack dans le Rhône. Etiqroll à Tours et l’imprimerie Gigault à Angers, spécialisée dans les vins et spiritueux, viennent de rejoindre le groupe tout récemment, ce qui fait quatre entreprises. L’ensemble représente environ 27 M€ CA.
Quels sont les projets de ce groupe et quelles sont les autres actualités de l’entreprise ? Actuellement, nous réalisons 14 % de notre activité à l’export. Nous allons ainsi nous ouvrir une voie plus européenne. Nous allons pouvoir signer avec des grands groupes internationaux avec lesquels nous ne travaillons pas encore. Nous souhaitons étendre la croissance du groupe Labelys pour acquérir d’autres entreprises, dans une logique de complémentarité. Par ailleurs, APE a reçu pour la quatrième année consécutive un FlexoStar d’Or. C’est en quelque sorte les Oscars de la flexographie. Le trophée délivré par la fédération de la flexographie récompense la qualité et l’innovation. Les membres du jury sont des donneurs d’ordres et des imprimeurs. d’une diversification dans l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques et dans les services associés en créant Bornes Solutions, qui s’appuie sur l’entreprise SJS Services de Châtellerault. Il a ainsi trouvé un intéressant relais de croissance. Intégrateur spécialisé, Bornes Solutions assure les études, l’installation et la maintenance des bornes de recharge, classiques ou rapides. Son accompagnement s’étend aux aides, telles que les primes gouvernementales Advenir. Les produits de fabrication française s’adressent aux gestionnaires et promoteurs immobiliers, aux entreprises et aux collectivités. La société a aussi équipé le Ministère de la Défense à Bordeaux. Elle rayonne dans l’Ouest et s’est dotée d’un bureau en Île-de-France, au Plessis-Robinson. Elle revendique une centaine de bornes installées.
87 haute-vienne Plast’Avenir 87 investit dans la robotique L’activité de l’entreprise Plast’Avenir 87 est liée à l’injection thermo-plastique. Elle réalise des pièces plastiques pour l’automobile et le secteur de l’électricité, Legrand étant l’un de ses importants donneurs d’ordres. La société a été créée en 2011 par d’anciens salariés d’Alma Industrie 87, à la suite de la liquidation du groupe. Elle emploie aujourd’hui 76 personnes. Plast’Avenir dispose d’un parc de 30 presses, dont une de 1 100 tonnes installée en 2016. Cette presse bi-matière est équipée de deux unités d’injection et de périphériques robotiques performants. Elle permet de répondre à l’accroissement de taille des véhicules automobiles. La société
de Limoges va encore investir dans une presse à robotique intégrée, afin de réduire la pénibilité et de s’inscrire dans une stratégie de modernisation des process. Elle a aussi d’autres projets puisqu’elle veut pénétrer le marché de l’aéronautique. Elle affiche 10,877 M€ CA en 2015 et dispose d’un bon carnet de commandes. Inscrite dans une démarche d’amélioration constante, elle a obtenu le prix national Qualité Performance en 2015.
Axis exporte des prototypes Située à Feytiat, l’entreprise Axis développe son activité dans le prototypage rapide à travers l’impression 3D, une technologie « tendance », et la réalisation de maquettes. L’équipe très jeune maîtrise les procédés de conception innovants : stéréolithographie, frittage de poudre, coulée sous vide, moule en résine… La société propose une vaste gamme de matériaux et soigne l’aspect de ses réalisations, que les pièces soient brutes, métallisées ou peintes. Elle travaille pour tous les secteurs : électroménager, pièces auto, aéronautique, arts de la table, chirurgie, bâtiment… Ses prototypes sont ainsi utilisés pour la conception de voitures de compétition PSA ou Renault, aussi bien que pour élaborer la machine à bière Heineken pour les particuliers. Créée en 1997, Axis est issue de la pépinière d’entreprises d’Ester Technopole. Elle emploie 30 salariés et atteint un CA de 4,1 M€. Elle s’est dotée d’un équipement avancé de stéréolithographie de production et s’équipe d’une machine 3D unique en France, utilisée pour des mini-séries. Signe de son dynamisme, la société a reçu en décembre la visite du secrétaire d’Etat au commerce extérieur Matthias Fekl, dans le cadre de sa tournée des entreprises exportatrices. Elle est présente en Europe, notamment en Allemagne, en Asie, au Maghreb et en Amérique du Nord. L’international représente 23 % du CA.
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85 vendée Dynamic, le mixeur des chefs porte bien son nom
Elle dispose de plusieurs gammes et de nombreux outils et lance régulièrement de nouveaux produits. Dernièrement, elle a présenté la gamme SMX turbo. Cet appareil, qui atteint 11 000 tours-minute, pulvérise en quelques minutes jusqu’à 300 kg de légumes. Il fait preuve d’une longévité accrue grâce à un nouveau système de refroidissement. Dynamic a aussi lancé un mixeur sans fil en 2016 pour répondre aux nouveaux modes d’utilisation, le « food trucks » par exemple, ainsi que le V2, disposant de 2 vitesses, jusqu’à 13 000 toursminutes. En 2015, elle a créé le pied « blender » qui broie la préparation à grande vitesse pour obtenir un velouté lisse et onctueux, sans aucune aspérité. Pour cela, elle a adopté un procédé au départ utilisé pour la glace. La société vendéenne fait partie du groupe choletais Nadia depuis 2001. Elle propose également des fouets électriques, presse-purée ou agrumes… Un autre produit phare est l’essoreuse à salade de grande capacité. La marque, qui réalise 82 % de son CA à l’international, est leader du mixeur en Europe et aux Etats-Unis et
© Dynamic
La société vendéenne Dynamic prouve qu’on peut être très performant sur un marché de niche. L’inventeur du mixeur professionnel, qui reste le seul à les fabriquer en totalité, séduit le monde entier avec ses appareils orange. La société créée en 1964, aujourd’hui implantée à Mortagne-sur-Sèvre, est une référence dans le milieu de la restauration, reconnue pour sa parfaite fiabilité.
s’efforce de conquérir l’Asie du Sud-Est. Elle a aussi choisi de partir à la conquête de nouveaux marchés en visant les laboratoires pharmaceutiques, l'industrie cosmétique et les particuliers.
Grand Prix France Qualité Performance pour PVE, qui a choisi d’impliquer ses salariés La société PVE située à Mortagne-sur-Sèvre conçoit, réalise et pose des éléments béton préfabriqués pour le traitement des eaux (cuves, bassins, canaux débimétriques…). Le 30 janvier, elle a obtenu le Grand Prix France Qualité Performance dans le cadre des 24e Prix Nationaux de la Qualité et de l’Excellence opérationnelle, organisés par France Qualité (l’AFQP), la Direction générale des entreprises (DGE) et le MEDEF. PVE, qui adhère au Mouvement français qualité et management (MFQM) Pays de la Loire, est une des rares PME à obtenir ce trophée, qui récompense sa politique globale de management par la qualité et d’excellence opérationnelle. Le jury a en effet salué sa
ET AUSSI... 16 Chasseneuil-sur-B. : La scierie ST Bois investit 4,5 M€ dans une nouvelle unité de sciage pour développer son activités palettes Le cognac Camus reçoit le label « Entreprise du Patrimoine Vivant »
17 Le groupe de travail temporaire Aboutir Emploi (9 M€ CA 2016), basé à La Rochelle, acquiert le groupe vendéen Transparence Bruno Becquet et Thierry Dettloff reprennent la société de télévente Sténico (170 salariés), en redressement Créée en 2015 à St Georges-des-Coteaux, Lysipackaging a vendu 1 millions de bouteilles végétales, compostables et biodégradables
19 Pharmacie : François Hollande inaugure le site Dow Martin de Meymac (ex BMS)
33 Martillac : la société de biotechnologies Disposable Lab (lots techniques stériles injectables), qui a augmenté son CA de plus de 3 000 % en 4 ans (à 2,2 M€), acquise par Amatisgroup Ceva, n° 6 mondial des produits pharmaceutiques, investit 23 M€ à Libourne et crée une coentreprise en Chine dédiée à la santé porcine Cerea Capital et Bpifrance entre au capital de GPS (Global Pallets Packaging Systems, location d’emballages industriels pour les matières pâteuses ou liquides), en vue de renforcer le développement international Adstellam, leader de la caisse enregistreuse sur iPad pour les bars et restaurants (« L’Addition »), a levé 5 M€ et annonce 40 embauches
Mérignac : Multimicrocloud, qui développe un logiciel « tout en un » pour l’hôtellerie, cotée sur le marché libre d’Euronext
79 Thouars : Billaud Grains (aliments pour animaux, notamment oiseaux et rongeurs, marque Pictou, 10 M€ CA 2015) cédée au groupe In Vivo La société Covi de Bressuire (alimentation en conserve, plats cuisinés) va construire un bâtiment de stockage de 2 000 m²
86 Dernier producteur artisanal européen de cristaux de soude, les Usines de la Vincenderie (1,6 M€ CA) déménagent sur un nouveau site à Poitiers, qui représente 2 M€ d’investissement L’entreprise de peinture industrielle Bario PI (Loudun) s’est équipée d’une nouvelle cabine Le semencier Jouffray-Drillaud (siège à Cissé) veut faire passer la part de l’international de 12 % à 50 % dans 5 ans
87 La Banque Tarneaud (siège à Limoges) noue un partenariat avec 3 acteurs du e-commerce Oxatis, Lyra Network et HiPay, pour accompagner ses clients professionnels vers la vente en ligne Cerinnov (équipements et robotique pour l’industrie de la céramique) acquiert le fabricant de fours portugais Ceramiflor La société Indépendance Royale (équipements de maintien à domicile pour les séniors, 30 M€ CA) sélectionnée par le Parlement Européen dans la liste des « 1000 Companies to inspire Europe » et figure dans le palmarès « Champions de la croissance » 2017 des Echos La start-up Borea de Limoges finalise une levée de fonds de 1 M€ et va commercialiser « Rayplicker », un appareil de prise de teinte dentaire connecté
Sources : Communiqués de presse, Actuflux, Sud Ouest, Charente Libre, Nouvelle République, Courrier de l’Ouest, Le Populaire, Ouest-France, Journal des Entreprises, Les Echos
« capacité à mettre en place, à son rythme, des démarches dignes des plus grands groupes ». La prise de conscience remonte à la participation au programme Dinamic de la CCI de Vendée en 2010. La société a alors travaillé les critères du référentiel européen EFQM, puis obtenu la certification. Surtout, elle a lancé des « fiches idées » qui visent à promouvoir et mettre en œuvre des idées émanant du personnel. 580 fiches ont été soumises en 5 ans, dont près de la moitié ont trait à l’innovation industrielle. Parmi les réalisations, on peut citer l’installation de 3 écrans pour le partage de l’information, la création d’une passerelle de franchissement pour améliorer la sécurité ou encore la mise en place d’un échauffement en début de journée. L’entreprise récompense aussi chaque année la meilleure idée ou pratique. Elle affirme avoir obtenu des améliorations en termes d’efficacité et de rentabilité, ainsi qu’un nouvel attrait auprès des intérimaires. Désormais, elle va mesurer de manière systématique ses indicateurs et se comparer avec ses pairs. PVE emploie une quarantaine de salariés pour 6 M€ CA.
Il récompense un projet de maison contemporaine qui sera livrée en septembre 2017 à La Roche-sur-Yon et servira de maison témoin. Certifiée HQE, elle fait l’objet d’une conception bioclimatique favorisant la luminosité tout en évitant la surchauffe. Construite en parpaings, elle est équipée d’une ventilation double flux et de panneaux photovoltaïques. Elle se veut évolutive et favorise les interactions entre les pièces pour davantage de fonctionnalité. Maisons Privat, dont le siège se situe à Belleville-sur-Vie, a été créée en 1954 et est issue d’une entreprise remontant à 1918. Engagé dans la certification NF Habitat HQE pour l’ensemble de son offre, le constructeur vendéen dispose de huit agences et livre 160 maisons par an.
Maisons Privat parmi les premiers bénéficiaires du label E+CLe constructeur Maisons Privat fait partie des sept premières entreprises à recevoir le label E+C- (Energie positive réduction carbone) lancé en novembre 2016, qui préfigure la future réglementation environnementale 2020. Le label, délivré par Cequami en phase de conception, a été remis officiellement le 15 mars par Emmanuelle Cosse, Ministre du Logement et de l’Habitat durable.
Le fabricant de bétons préfabriqués pour l’industrie et l’agriculture Maison Bleue (15 M€ CA, siège à La Rabatelière), désormais contrôlé par Franck Thébaud-George, aux côtés de Philippe Guilloteau Aizenay : La menuiserie MCPA (3,1 M€ CA) investit près de 1 M€ pour déménager sur un nouveau site plus vaste et s’équiper de nouvelles machines Le groupe Gustave Rideau (vérandas, abris de piscine, mobile-homes, hôtellerie de plein air) recrute 200 personnes et a organisé un Forum de l’Emploi Basée à La Roche-sur-Yon, Cocktail Vision a conçu et installé une « colonne Morris » interactive à LED dotée d’un écran courbe
Propriété industrielle et salariés Idées reçues et bonnes pratiques
Le fait d’être salarié d’une entreprise ne signifie pas que les droits de l’employé vont nécessairement être dévolus à l’employeur. Contrairement à une idée reçue, en effet, le contrat de travail ne règle pas automatiquement les questions de propriété des droits d’une personne salariée sur le travail qu’elle peut réaliser au sein de l’entreprise qui l’emploie. Ainsi, un contrat de travail ne peut a priori envisager la cession des droits d’auteur d’un salarié sur l’ensemble des créations qu’il va réaliser au cours de sa carrière dans l’entreprise. Le code de la propriété intellectuelle prohibe en effet la cession globale des œuvres futures. La conséquence concrète de cette interdiction est que, périodiquement, l’entreprise et le créateur salarié (rédacteur de textes, dessinateur, designer, créateur d’emballages) devront conclure des accords écrits dédiés à une ou plusieurs créations pour que les droits s’y rapportant soient bien cédés à l’employeur. Une exception cependant à ce formalisme du droit d’auteur : les applications informatiques. Si le logiciel est en effet protégé par droit d’auteur, l’employeur pourra néanmoins en revendiquer la propriété sans qu’aucun écrit particulier ne soit requis. L’article L.113-9 du CPI dispose en effet que “les droits patrimoniaux sur les logiciels et leur documentation créés par un ou plusieurs employés dans l’exercice de leurs fonctions ou d’après les instructions de leurs employeurs sont dévolus à l’employeur qui est seul habilité à les exercer”. La situation peut également être variable en ce qui concerne les inventions brevetables réalisées par un salarié puisque, selon les cas, elles seront ou non propriétés de son employeur. La condition de ce rattachement tient à la nature de l’invention et aux fonctions du salarié dans l’entreprise. La loi distingue trois cas de figure. Les « inventions de mission », découvertes dans le cadre du travail par un
salarié dont c’est la fonction, appartiennent à l’employeur dès leur conception. Les « inventions hors mission attribuables », réalisées en dehors du périmètre d’activité du salarié mais grâce aux moyens mis à sa disposition par l’entreprise ou qui relèvent de son domaine d’activité et dont la propriété pourra être revendiquée par l’employeur. Enfin, les « inventions hors mission non attribuables », qui ne présentent aucun lien avec l’entreprise et qui ne correspondent pas à une mission spécifique, restent le bien exclusif du salarié. Une constante demeure : la personne salariée doit déclarer son invention à son employeur afin que celui-ci soit informé de son existence et fasse, le cas échéant, état de ses droits. Concernant à présent le savoir-faire de l’entreprise et la confidentialité que doivent nécessairement préserver les salariés de l’entreprise, il convient là aussi de prévoir dans le contrat de travail une clause dédiée. La loi prévoit certes que les salariés sont soumis à confidentialité, laquelle se rattache à l’obligation générale d’exécution loyale et de bonne foi du contrat de travail (Cf. C. Civ. art. 1134 ; C. Trav. L1222-1). Cependant, la rédaction d’une clause spécifiquement dédiée à la personne et à son rôle dans l’entreprise sera toujours bienvenue pour optimiser les conditions de respect du secret à préserver. Au surplus, cette clause qui n’est pas une clause de non concurrence, peut être utile pour limiter les risques de fuite en cas d’embauche chez un concurrent ou de création d’une entité proche par le salarié. Depuis quinze ans, nous conseillons des PME, ETI et start-up locales pour créer ensemble une stratégie adaptée à leurs budgets et à leurs développements. Le Conseil en propriété industrielle appartient à une profession réglementée, gage de son sérieux et de son implication. Etre ancré dans un territoire permet d’avoir une meilleure vision de ce qui se passe ici et de mieux appréhender ce qui se passe ailleurs.
Au fil des numéros du JDP, nous aborderons des thèmes récurrents dans les demandes de nos interlocuteurs afin de vous sensibiliser, et peut être aussi de vous intéresser, aux bonnes pratiques à retenir. Suite au prochain numéro !
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Solutions business & carrière RH : LES NOUVELLES MÉTHODES DE RECRUTEMENT A l’instar d’autres secteurs, le domaine du recrutement est entré de plein pied dans la mouvance digitale : réseaux sociaux, jobboards, portails, « sourcing », « matching » numérique, m-recrutement... Autant d’innovations sur lesquelles il faut compter aujourd’hui en complément d’outils plus traditionnels comme les cabinets de recrutements.
La tendance
est aux jobboards
L’influence
des réseaux sociaux
Convaincre un recruteur Les emplois porteurs à l’horizon 2022
LA TENDANCE EST AUX JOBBOARDS Les jobboards sont des sites de recrutement mis à jour en temps réel. Au-delà des traditionnels dépôts d’offres pour les recruteurs et dépôts de candidature pour les demandeurs d’emploi, les jobboards proposent aux internautes diverses fonctionnalités : • Inscription à des alertes qui permettent de recevoir un message dès qu’un nouveau job est posté, • Dépôt de CV pour les candidats et accès à la Cvthèque pour les recruteurs, • Contenu éditorial, fiches métiers, conseils RH, • Présence sur les réseaux sociaux, • Indexation des offres sur les moteurs de recherche de type Google ou sur les méta-moteurs comme Option Carrière ou JobiJoba.
LES PRINCIPAUX JOBBOARDS Jobboard Finder : 1ère place de marché d’annonces de recrutement, au monde Jobboard Finder est aujourd’hui le plus grand moteur de recherche mondial de sites d’emplois. Il permet aux recruteurs et aux candidats d'identifier les sites les mieux adaptés à leur besoin et à leur profil. Il regroupe plus de 900 sites d’emplois répartis dans près de 200 pays. StepStone : 1er site emploi en Europe Filiale du 3e éditeur de presse mondiale Axel Springer, StepStone est présent dans plus de 20 pays européens avec plus de 260.000 offres d’emploi. En France, StepStone regroupe six sites dédiés : • Marketvente.fr spécialisé dans les fonctions marketing et commerciales : responsables marketing, merchandiseurs, responsables magasin, commerciaux, téléconseillers… sur tous secteurs d'activité. • Admincompta.fr est consacré aux fonctions administratives, comptables et support : comptabilité, expertise comptable, facturation, fiscalité, gestion de la paie, contrôle de gestion, audit financier, juridique, social, RH… • Jobtech.fr est dédié aux fonctions techniques et d'ingénierie : études, R&D, environnement, qualité, informatique, achats, production, maintenance, transport & logistique… • Jobingenieur.com est consacré aux métiers de l’ingénierie, • Technicien.com, est dédié aux métiers techniques, • Sourcea.fr est destiné aux profils bac à bac +3. RegionsJob : N°1 des services recrutement en France. Le site accompagne plus de 10.000 entreprises, regroupe 3,5 millions de candidats et recense des centres de formation. Apec.fr : 1 jobboard en termes d’audience cadre er
Cadremploi : 1er site privé pour les cadres et les dirigeants en France Meteojob : 1er site de « matching » dans l’emploi en France.
Le « matching » de compétences
Substitut au CV, le « matching » des compétences fonctionne comme un site de rencontres. Il met en relation recruteurs et candidats via des algorithmes qui croisent les mots-clés des profils et analyse la compatibilité entre les uns et les autres. L’intérêt ? Trouver des opportunités d’embauche dans un secteur ou une entreprise auxquels le candidat n’aurait jamais pensé. Exemple : Meteojob.com, Qapa.fr ou Yupeek. com.
L’INFLUENCE DES RESEAUX SOCIAUX Selon l’Agence We are Social, 85% des Français sont inscrits sur au moins un réseau social et, selon LinkedIn, « 43% des recruteurs français pensent que le recrutement par les réseaux sociaux est voué à s’accroître fortement ». En Grande Bretagne, plus de la moitié des candidats et pratiquement 100% des diplômés utilisent ces plateformes dans leur quête d’emploi. Une tendance qui se confirme aussi bien pour les petites structures de type startup, que pour les grands groupes. Selon Agnès Pimbert, enseignante en licence professionnelle RH à l'IUT de Poitiers, le recours aux réseaux sociaux professionnels, tels que LinkedIn, tend à se généraliser, « on le constate même pour les offres d'alternance ». « Leur utilisation devient incontournable dans la démarche de recherche d'emploi ». Elle ajoute que cela permet notamment d'accroître sa visibilité et de développer un réseau professionnel. Pour le recruteur il s'agira de déposer des offres d'emplois et/ou de rechercher les profils les plus adaptés. Pour le recruté, il faudra bien évidemment disposer d'un
profil complet et actualisé, mais aussi être actif, notamment en participant à des groupes professionnels. Les 3 avantages majeurs Pour l’entreprise, l’utilisation des réseaux sociaux permet d’abord de recruter rapidement et à moindre frais. Pour Amaury Perrier, du journaldunet.com : « Lancer une campagne de recrutement s’avère onéreux et chronophage : 1.000 € en moyenne pour les jobboards et jusqu’à 15.000 € pour de la chasse de tête sur des postes capés ». Ensuite, c’est le meilleur moyen de toucher les générations Y et Z, très présentes sur les réseaux sociaux. Enfin, grâce à la fluidité du process et à la force de frappe de Facebook en France (31 millions d’utilisateurs actifs), Twitter (12,8 millions), LinkedIn (8,8) ou Viadeo, c’est l’opportunité de capter des candidatures plus qualitatives. 51% des recrutés sont des candidats en écoute passive Auparavant, la majorité des candidats recrutés par les entreprises étaient en recherche d’emploi. Aujourd’hui, c’est différent : l’avènement des réseaux sociaux a contribué à l’attraction de candidats déjà en poste, en écoute passive. « Au niveau mondial, la proportion des entreprises recrutant des candidats en écoute passive était déjà de 61% (51% en France), en 2015. Ce pourcentage est sensiblement plus élevé dans le secteur digital où la demande excède largement l’offre » précise Amaury Perrier.
LES RESEAUX LES PLUS UTILISÉS LinkedIn est le leader européen : 64% des entreprises y ont recours pour recruter, devant Facebook (41%) et Twitter (29%). LinkedIn & Viadeo Au niveau mondial, ces deux réseaux spécialement dédiés au recrutement regroupent respectivement 400 millions et 65 millions d’inscrits. Surtout utilisés auprès des cadres, LinkedIn et Viadeo permettent d’afficher son CV, de postuler et d’ac-
croitre son réseau de contacts. En France, les deux sites revendiquent chacun 9 millions de membres. Facebook Bien que ce ne soit pas un réseau professionnel, Facebook se place sur le podium au regard de sa place de 1er réseau social avec plus de 1,5 milliard d’utilisateurs dans le monde. Selon une étude de Randstad France, plus de 65% des 18-24 ans utilisent ce réseau pour rechercher un emploi. Workplace, la nouvelle version de Facebook lancée en octobre 2016 et dédiée au monde de l’entreprise, devrait améliorer les services de mise en relation entre recruteurs et candidats. Twitter Ce social média permet de diffuser facilement des offres d’emploi, de suivre le nombre de personnes ayant consulté l’offre et de répondre à leurs questions. Dans l’ensemble, la quantité et la réactivité des offres priment sur leur qualité.
CONVAINCRE UN RECRUTEUR Etape primordiale du processus de recrutement, l'entretien d’embauche consiste à présenter ses compétences, à afficher sa personnalité et à démontrer son adaptabilité à l'entreprise.
8 CONSEILS POUR CONVAINCRE LORS D’UN ENTRETIEN Avant l'entretien d'embauche 1) Renseignez vous sur l'entreprise Un recruteur apprécie un candidat qui a su recueillir un maximum d’informations sur l’entreprise visée : « Plus les recherches seront approfondies, plus l’analyse sera pointue, plus vous renverrez l'image d'un candidat professionnel, sérieux, curieux et respectueux » précise le site coindusalarié.fr. Ce travail d'investigation, via le site internet de l’entreprise, donnera de la profondeur à l’entretien et permettra d’augmenter la pertinence des questions du recruteur.
21 2) Anticipez les questions Le CV et la lettre de motivation constituent une base de travail que le candidat doit certes expliciter, mettre en valeur et adapter au profil du poste. Mais après ? Il y a les questions prévisibles qu’il faut savoir anticiper : « Pourquoi seriez-vous le candidat idéal pour ce poste ? Pourquoi voulez-vous quitter votre emploi actuel ? Où vous voyez-vous dans 5 ans? ». Pôle-emploi.fr ou coindusalarie.fr liste les 50 questions les plus fréquentes en entretien d'embauche. 3) Organisez-vous Comment se rendre au lieu de rendez-vous ? Quelle durée de trajet ? Qui allez-vous rencontrer : un homme, une femme, le responsable RH, un manager opérationnel, un consultant ? Votre discours est-il bien rôdé ? Chaque détail compte pour être au mieux le jour J, à l’heure H.
LES QUESTIONS A POSER " Avez-vous des questions ? " clôture souvent un entretien d’embauche. Pour éviter d’être surpris ou d’être banal, il est fortement conseillé de réfléchir en amont aux questions à poser à son interlocuteur au cours ou à l‘issue de l’entretien. Comme, par exemple : • " Comment se décompose une journée type ? " qui prouve votre implication et votre envie de vous projeter, • " Mes missions pourront-elles évoluer ? Quelles perspectives d’évolution à la clé ? " qui démontre votre souhait d’avoir des responsabilités et d’évoluer. • "Quel est le niveau de la rémunération ?" Ne pas aborder la question de l’argent est une preuve de timidité et d’immaturité.
2) Préparez votre matériel Veillez à avoir un smartphone chargé… et une messagerie vocale sobre au cas où votre recruteur vous laisserait un message. Pour un Skype, assurez-vous que vous avez une bonne connexion internet. 3) Entraînez-vous Faites une simulation d’entretien avec un ami… qui ne vous fera pas de cadeau. 4) Souriez et soignez votre look Parlez posément, articulez, faites des pauses entre vos phrases… et souriez. Un sourire s’entend au téléphone. Habillez-vous comme pour un entretien traditionnel. Par Skype, regardez vers la caméra.
Plus de cadres et beaucoup de postes dans les services La part de l'emploi très qualifié va augmenter, notamment pour : • les informaticiens du fait de la digitalisation de l'économie, • les ingénieurs du fait de l’innovation permanente, • les cadres commerciaux, les cadres administratifs & financiers, les enseignants pour compenser les départs à la retraite. Informatique & numérique : de belles perspectives pour les jeunes 150.000 embauches d'informaticiens, de niveau bac +2 à bac +5, sont attendues chaque année. Pour la plupart, il s’agira de créations d'emploi et non de remplacement de départs à la retraite.
Pendant l'entretien 4) L'arrivée Le recrutement commence dès l’arrivée sur le parking du lieu de rendez-vous. L’attitude avec le personnel d’accueil sera toujours courtoise et attentionnée. 5) La prise de contact La poignée de main avec le recruteur sera franche, accompagnée d’un regard direct et d’un sourire sincère. 6) L’entretien Six points au moins sont nécessaires pour convaincre son interlocuteur : • L’esprit de synthèse pour exprimer les points clés de sa carrière, sans s’attarder sur des détails ou des états d’âme, • L’empathie avec les valeurs de l’entreprise et les caractéristiques du poste à pourvoir, en démontrant une forte capacité à contribuer à la réussite de l’équipe, • La cohérence du parcours pour démontrer une logique de carrière, • La capacité à mettre en valeur et à illustrer ses compétences : expériences, réalisations, résultats tangibles, • L’aptitude à mettre en avant sa différence et sa plus-value, • Une conclusion convaincante et enthousiaste pour exprimer sa motivation, • Une bonne expression orale pour capter l’attention et démonter son niveau de culture.
Après l'entretien 7) Assurez le service après-vente Il peut être opportun d’adresser un mail dès le lendemain à la personne qui vous a reçu : pour confirmer votre motivation et pour le remercier de son accueil. 8) Relancez si nécessaire Qu'il s'agisse de l'envoi d'un CV ou d’un premier entretien resté sans réponse, il est conseillé de relancer le recruteur… sans passer pour un importun. Il suffit d’être courtois, sans afficher un ton déçu ou agressif, et de ne relancer qu’une seule fois.
L’ENTRETIEN D’EMBAUCHE PAR TÉLÉPHONE OU SKYPE De plus en plus d’entretiens se font via le téléphone ou la vidéo (Skype). Ils doivent se préparer avec le même sérieux que l’entretien en face à face. Quelques préconisations : 1) Isolez-vous Placez-vous dans une pièce où vous êtes sûr de ne pas être dérangé. Installez-vous confortablement pour pouvoir prendre des notes. Pour un entretien par Skype, choisissez un endroit lumineux et un fond neutre.
5) Ne monopolisez pas la parole Convaincre : oui, soûler : non. Formulez des interventions ou des réponses d’une minute maximum. L’erreur qui tue : couper la parole. 6) Concluez avec courtoisie Ne raccrochez pas le premier et sans avoir remercié votre interlocuteur pour le temps accordé.
EMPLOIS PORTEURS A L’HORIZON 2022 Selon le rapport de la Dares portant sur "Les métiers en 2022", 800.000 emplois seront à pourvoir chaque année en France.
Industrie & Bâtiment : des postes pour les techniciens et les ouvriers qualifiés L'emploi devrait rester dynamique pour les techniciens supérieurs, les agents de maîtrise et les ouvriers qualifiés, notamment dans des secteurs de l'aéronautique, de l'énergie, de la mécanique et de la maintenance. Idem pour le bâtiment où l'emploi restera actif pour les ouvriers qualifiés du second œuvre : électriciens, plombiers, menuisiers du fait d'un grand nombre de départs à la retraite et de la mise aux normes environnementales des bâtiments.
Sources : journaldunet.fr, parlonsrh.com, coindusalarie.fr, réussirmavie.net
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ENtrepreneur à l’honneur Damien ESCLASSE Associé de Zamak Design à Angoulême ZAMAK DESIGN : LE BON ALLIAGE POUR LA CRÉATION
Implantée à Angoulême et à Paris, la société Zamak Design est spécialisée dans le design industriel et digital. Explications avec Damien Esclasse, un des associés de cette entreprise qui a vu le jour en 2014. Pouvez-vous nous retracer la genèse de l’entreprise ?
Justement, quel est votre métier ? Nous sommes spécialisés dans le design industriel et le design digital. Le premier concerne la création des objets : leur forme,
Zamak est né de la rencontre de quatre designers industriels. À l’origine, Florian Foizon et Nicolas Michel-Imbert travaillaient ensemble au Luxembourg. Ils sont revenus en France pour se mettre à leur compte. Arnaud Perez et moi les avons rejoints en 2011. À ce moment-là, nous étions tous indépendants, tout en travaillant ensemble. La SAS Zamak Design, elle, a vu le jour en 2014 avec deux ateliers, le premier à Angoulême et le second sur Paris. Depuis, Nicolas Michel-Imbert a quitté la société, mais est resté associé.
Le zamak est un assemblage de quatre matériaux, du zinc, de l’aluminium, du magnésium et du cuivre. L’ensemble donne un alliage résistant qui permet de fabriquer de nombreuses pièces dans des secteurs d’activité très divers. Et bien, notre société, c’est ça. Quatre designers réunis pour répondre à toutes les demandes des entreprises ou des industriels.
la technique industrielle qui sera utilisée, les matériaux pour leur conception, leurs couleurs. Le second s’applique à la mise en œuvre des outils de communication nécessaires pour commercialiser le produit. En gros, nous sommes en mesure d’accompagner nos clients de la rédaction du cahier des charges pour la fabrication d’une pièce, jusqu’à la vente. Le design digital comprend l’identité
« Nous pouvons intervenir à n’importe quelle étape du projet »
RHEA MARKETING Sarl 19 avenue Philippsburg - 17410 St-Martin-de-Ré N°ISSN 1156-8801 - N° Dépôt légal : 367 RCS La Rochelle 397 764 358 Tél. 05 46 00 09 19 Fax. 05 46 00 09 55 e-mail : redaction@journaldesprofessionnels.fr
Si le chiffre d’affaires de la société ne connaît pas la fulgurance observée dans certaines start-up, il n’est reste pas moins qu’il affiche une progression constante d’année en année. De 200 000 euros la première année, il est monté à 220 000 l’an dernier et devrait atteindre 270 000 en 2017. D’ailleurs, la société, pour répondre aux sollicitations de ses clients, recrute actuellement deux nouveaux designers, un pour le studio d’Angoulême et le second sur Paris.
visuelle du produit, mais également sa déclinaison graphique. Nous mettons en vie l’objet via des vidéos, de la modélisation et de l’animation 3D par exemple. Notre particularité est de pouvoir intervenir à n’importe quelle étape du projet sachant qu’on est plus performant lorsque l’on conduit le processus dans son ensemble…
Qui sont vos clients ?
Pourquoi ce terme de « zamak » ?
JOURNAL DES PROFESSIONNELS - JdP
QUELQUES CHIFFRES
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C’est très variable. Ça va de la start-up aux grands groupes. Ainsi, nous dessinons aussi bien des intérieurs de trains pour Alstom que des charentaises pour la Manufacture Degorce. Nous sommes bien référencés dans le secteur du transport puisque, outre Alstom, nous travaillons également avec Dassault Aviation, la DCNS et Heuliez. Le secteur de l’ameublement fait également souvent appel à nous avec des entreprises comme Celio, Mobilier de France ou encore Kitchen Company.
Vous arrive-t-il également de réaliser vos propres créations ? Oui. En 2015, nous avons créé Les Zéditions. Il s’agit d’un label de produits de mobilier d’exception. En fait, nous réinvestissons une partie de nos bénéfices dans des projets qui font fi des habituelles contraintes techniques, commerciales et économiques. Ce sont nos créations. Les pièces, tables, lampes, portemanteau…, sont fabriquées à 21 exemplaires gravés au nom du propriétaire. Par cette opération, nous mettons en avant notre savoir-faire mais également celui des artisans locaux qui fabriquent le mobilier. Avec une moyenne d’âge de 28 ans, les trois designers en activité au sein de l’entreprise ont chacun une personnalité et des passions complémentaires. Ainsi, Florian Foizon est un amateur de sports automobiles, d’aéronautisme, « toujours en quête de sensations ». À l’inverse, Arnaud Perez est le « geek » de la société. À l’affût des nouveautés et de ce que sera l’avenir de son métier, il est également musicien, auteur, compositeur. Entre les deux, Damien Esclasse, chargé de gérer la stratégie de l’entreprise et l’administratif adore l’économie et se passionne également pour les transports…
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Directrice de Publication : Nathalie Vauchez Rédaction : Laurent Kaczmarek - Yves Guérin Jean-Sébastien Thomas Webmaster : Laurent Kaczmarek
Photos © Mickael Tollemer, Studio Pixall
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TECHNIQUE
19 av. Philippsburg - BP 43 - 17410 St-Martin-de-Ré Tél. 05 46 00 09 19 - 06 71 42 87 88 Fax 05 46 00 09 55 Mail : commercial@journaldesprofessionnels.fr Sortie JdP N°134 avril 2017 Cet exemplaire ne peut être vendu que par abonnement.
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Charte graphique : 1, 2, 3 Simone Mise en page : RCE Aytré 05 46 44 74 41 Imprimerie : Roto Champagne - Tirage : 30.000 ex. Crédit photos : Fotolia - DR JdP et Journal des Professionnels sont des marques déposées. Les reproductions d’articles sont autorisées en partie ou en totalité, avec la mention JdP et l’indication éventuelle des sources.
Prochaine parution JdP : 15 juin 2017 - Réservation de vos espaces publicitaires avant le 6 juin 2017 - Tél. 05 46 00 09 19 - 06 71 42 87 88
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