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Vol 21 no 3 : Lieux communs

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V 2 1 • N 0 3 • É 2 0 16

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R E V U E L I T T É R A I R E D E L’ U Q A M


LIEUX COMMUNS


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TAB LE DE S M AT I ÈR ES

7 P REM I E RS M ATÉRI AUX PO UR U NE T H É ORI E DE LA GÉO PO K ÉSIE

Sabrina Blaine feat. PHD. Saule Pleureur

13 U N B ARB E CU E DANS LE C O R R IDO R

Laurence Gagné

17 LA P OLI CE H ABITE DANS LA P LU M E D’U N O ISEAU

Jean-Christophe Réhel

23 Caroline Gauvin-Dubé

29 RE CORD DE CH ALEUR

Nicolas Jodoin

33 TOU T E S T É NÈB RES O UVER TES

Jonathan Lemire

37 P ORT RAI T D’AM Y WI N EHO USE E N ASTRONAUTE

Loriane Guay

45 P OST FACE

Main Blanche

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LÀ OÙ I L FAI T BL EU


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Sabrina Blaine feat. PHD. Saule Pleureur

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P R E MIE R S MAT É R I AU X P OU R UN E T H É O R IE D E LA GÉOP OKÉ SI E


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au coin de la rue Letourneux attrape-moi pauvre Pikachu qui fuck l’hydro-québec à grands coups d’jus dégoulinant

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À quoi reconnaît-on qu’elle [la technologie] est passée du rôle d’instrument à celui de rivale? Peut-être à ceci que la technologie, en promettant la maîtrise du réel, se retourne contre lui, et qu’en prétendant seconder la nature elle tente de la remplacer, de la kidnapper. (René Lapierre / Renversement)


bzz bzz bzz dans notre cage rouge et blanche sois sage ma douleur et tiens-toi tranquille grande Onix de beautés qui n’en finit plus de s’échapper 10

laisse-moi t’attraper ne dis pas un mot pendant que je danse avec le diable Magmar la marde au cul de sa face fire blast mon coeur


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depuis la mort trouver des cadavres m’ennuie entre les Pidgeys et les Rattatas il n’y a plus rien à faire je jouis l’après-midi et Lickitung nettoie le reste


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UN B A R B E C U E DA N S LE CORRI DOR Laurence Gagné


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j’ai le jeu du vietnam le long de la jambe quand le bataillon des hommes essaie de toujours rester droit entre les mâchoires derrière la porte une église un barbecue la route qui y mène mon corps tank en panne à quatre pattes pour des brindilles un indice de rien

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ça fourre comme on se partage les pamplemousses les partouzes les maladies les révoltes chez la sorcière ça pleure fort sur les jardins de linge sale


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Jean-Christophe Réhel

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LA P O LIC E H AB I T E DA N S LA P LU ME D’U N OI SEAU


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I.

verte cerise du moyen âge tu ressuscites dans les trois jardins les plus célèbres du japon 
 avant de quitter l’appart 
 je touche 36 fois les ronds du poêle 
 j’ai peur des incendies comme on a peur du noir
 j’ai un projet :
 me faire à manger 
 virer le monde comme une crêpe et dormir très longtemps

mon appartement a une bouche il commande du poulet il commande des petites mouches et tout le monde passe à travers mes scrignes III.

on n’aime pas les bateaux on n’aime pas les gens mes cheveux sont collants d’humidité je les raserai demain on fera du voilier on ira au large je t’apporterai à manger je cacherai ta lumière dans l’ombre et quand la mer dinera tes caresses me donneront la fièvre I V.

il n’y a pas de lumière il n’y a qu’une pluie parce que jésus est une gorgée de perrier on court on taille notre amour on se crée une peine d’emprisonnement pour se reposer un peu

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II.


V.

l’afrique est un grand lit un grand vent je fais mon smath je construis une arche pas plus grosse qu’une chaloupe la chaloupe meurt
 je meurs avec 
 la couleur est loin la couleur est une céréale le vent c’est déjà l’hiver 
 nelligan est un beau noir sexy
 il essaye de me frencher je dis non il fait froid et pour me venger je dors tout nu VI .

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on cherche un synonyme au mot malheur mais on n’en trouve pas il ne reste plus de bière je suis
 un chat une vaisselle propre une montagne une fucking montagne d’hiver
 les abeilles trouvent que tu sens bon
 le super c ferme dans une heure
 et je suis déjà saoul VI I .

je cueillerai ton cœur juste une fois comme on tue une fleur pour le plaisir
 je me perdrai encore longtemps
 dans les marches de l’escalier
 je me perdrai encore un petit peu 
 dans le rivage de tes hanches 
 où seulement un voile mince comme un poil de brosse à dents
 nous séparera d’un bonheur certain
 cette nuit tu es chaude comme le sable
 le sable me brule même à l’eau froide
 il arrête de bruler après quelques bières
 et ça revient et ça chauffe et je laisse couler l’eau : comprends-tu? c’est juste que parfois
 il me manque un peu de lumière
 pour descendre encore plus lentement dans ton cœur


VI I I .

on prendra une douche ensemble on laissera nos plantes mourir pour avoir une longueur d’avance sur le temps
 reste reste avec moi comme une chandelle 
 qu’on décide de ne jamais allumer
 ta lèvre est une vue sur la mer
 et je n’ai pas un criss de bateau

dans ma main gauche : un pays de pierres précieuses tu me dis que les étoiles sont attirées par le sang les étoiles c’est des petits requins brillant dans l’ombre de tes cheveux moi je suis ce cueilleur de fruits mexicain qui attend l’heure de la sieste
 j’entends les cloches de l’église de ma cuisine je mange une soupe aux tomates le soleil c’est le pape le soleil me suit dans toutes les pièces de l’appart et vers 16h il s’endort sur le divan X.

dimanche tu me jettes un sort avec tes yeux 
 ça ne fait pas mal viens-tu ?
 on va faire du kayak 
 la lumière est parfaite

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I X.


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LÀ O Ù IL FA IT B LEU Caroline Gauvin-Dubé


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J’ignore quand nous avons commencé à simuler, à sciemment imiter l’expérience du bonheur, de quelle manière nous nous sommes crus plus vrais que nous ne l’étions. – Charles Bolduc, Les truites à mains nues On sort du restaurant. Pour fêter nos cinq ans, on a essayé quelque chose de nouveau. Fini les sushis à volonté, aujourd’hui on a mangé indien. Il neige comme dans un film de Noël. Je cueille un flocon sur le point de fondre dans tes cheveux. — Est-ce qu’on marche jusqu’à la maison? C’est tellement beau! — T’as même pas tes mitaines pis la rue est pleine de slush. ***

*** Je tourne sur moi-même, attrape des morceaux de ciel du bout de la langue. Je tends la main vers toi, mais tu gardes obstinément les tiennes dans les poches de ton jean. — J’appelle un taxi, tu vas geler. — Comme tu voudras. J’aurais préféré te montrer mes hivers. *** Je pouvais rester là longtemps, ma main nue immergée dans la neige, à attendre que le froid ne brule plus. Jusqu’à ce que papa ouvre la porte pour me crier de remonter mon cache-cou et de ramasser ma mitaine. — Tu vas encore faire des engelures! Cache-toi comme y faut. Si je l’avais écouté, papa, mon nez, mes yeux, mon front, chaque centimètre carré de ma peau aurait été caché du froid. Mais moi, j’aimais ça sentir le vent me gifler avec les mêmes doigts rugueux que les siens. Ça me donnait l’impression que la glace me rentrait dans le cœur. J’ai toujours préféré l’hiver à l’été. À cause des couleurs froides. L’été, il n’y a que la mer qui protège, mais une fois l’hiver arrivé, tout s’ouvre, tout délivre. ***

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Les matins de tempête, quand les écoles fermaient leurs portes, j’attrapais mes bottes, ma salopette, mon manteau, mes mitaines, mon cache-cou, ma tuque à pompon et je plongeais dans la poudreuse. À chaque pas, je m’enfonçais dans la neige jusqu’aux genoux. Je portais mon regard au loin, vers le banc de neige qui gagnait en altitude à chaque tempête ; merci au tracteur qui déblayait le stationnement. Je crispais mon visage, feignais la fatigue d’une longue marche de seize jours et quinze nuits. À la fin de l’ascension, je rampais, retirais ma mitaine et étirais le bras pour la planter au sommet.


Tu ne m’as jamais laissé avoir froid. Le soir, quand mes pieds se transforment en glaçons, tu les attrapes et les glisses sous tes cuisses jusqu’à ce qu’ils irradient. Tu me couvres de la tête aux pieds, tu ajoutes une épaisseur, puis une autre, puis encore une autre, tout pour ne pas avoir froid, mais j’étouffe, j’étouffe, j’étouffe, je ne peux plus respirer. *** Tu composes le numéro du taxi. Je m’imagine partir à la course. Comme ça, sans personne pour me dire de remonter mon cache-cou. Je pense à mes bottes et mes culottons enfermés dans une boite au fond du garde-robe, à l’appartement. Demain, je les sortirai peut-être. Le taxi s’arrête devant le restaurant, je grimpe à tes côtés sur la banquette arrière. — Je crois que j’ai besoin de changement. Tu me regardes. Tu te grattes le cou, comme tu le fais toujours lorsque tu ne comprends pas un problème de mathématique ou que quelque chose t’angoisse. Je prends ta main, elle est douce. Je la pose contre ma joue. — Et si on peignait les murs de l’appartement en bleu?

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R E C O R D D E C H ALE U R Nicolas Jodoin


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me masturbant à sec sur instagram huissier des vêtements les plus maigres j’aurais peut-être braillé mon eau de batèche si je n’avais pas été sur la mdma je saignais blanc dans le spa de juillet jus de pus sexué et salives salines mouillassais même la ceinture autour du cou avec l’idée de me faire caught mon souffle

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sfumato de sperme sur mon phone still pendu à une paire de seins me demandant surtout serai-je un jour plus triste à voir


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TO U T E S T É NÈ B R E S OU VE RTES Jonathan Lemire


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sans visage j’entre dans la douceur du désastre la mort excède le paysage les chemins qui se confondent sont un miroir d’asphalte pour les enfants qui croient qu’on fourre les yeux ouverts comme des barbares fragiles l’horizon et la chair se devinent sœurs dans le feu de mes cuisses le ciel sur ma tête en cierge de lait

j’essaie de dire mais le vertige pose sa langue sur la mienne une phrase s’érige que nulle voix ne prononce battant la nuit d’une aile vacillante au feulement des orgues clarté sauvage où l’œil lentement respire sa byzance opaline derrière la nuit noire paupière ouvrage d’or le silence recommence la lumière contre mon front s’effondre étale remue mon nom comme un cri où la vérité tremble

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***


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Loriane Guay

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P O R T R A IT D ’A MY W I NE H OU SE E N A S T R O N AU T E


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Fais comme si tu existais encore. - Carole David

le barbelé connait mes secrets j’ai dix deuils d’avance sur vous ici où upside down je lèche la tache indélébile sur les draps accoutumés aux petites overdoses * haletante et désormais nulle part (or maybe have i become god) les comptabilités abstraites font les meilleures nourrices je me suis fait tatouer les coutures de ma robe question d’origines sur le cintre un trou noir inside out

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tu dis there’s a hole in the wall avec ta voix inachevée j’ai peur d’y voir gravité banale j’avoue tous mes mort-nés cordés dans le ring


tu dis fais comme si c’était la première fois blue pill : ma main red pill : toutes les flaques d’eau dans lesquelles on a sauté wash ‘em both down whisky ou écume (j’ai peur de ta gorge sous mes doigts quand tu me baignes de tes bleus) sans complice plusieurs sont venus s’arrimer aux brumes le chapelet que j’égraine est fait de rendez-vous amnésiques 40

oui une fois encore mes excuses trempées au creux des paumes malgré moi j’attends l’asile * de minuscules terreurs me bordent la nuit : si un jour le clinquant m’avale fais écrire sur ma tombe deux portées de silence à réciter juste avant l’allumette


maitre renard où as-tu appris à parler le rêve si couramment je m’agenouille will you be my best friend tu es le meilleur cartographe que je connaisse

* c’est un éclatement impossible ça se passe dans les cellules c’est une phrase de phéromones et de panique bercée entre nos deux corps si en cet instant j’ouvre les yeux by now i know les fantômes auront quitté le lit tu as quelque chose d’aveuglant tu es le big-bang comme duras l’aurait écrit

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un assassinat d’archiduc plus tard ton encre dans tous mes pores reste mon porte-bonheur mon bijou favori


en prévision de notre nuit de noces (on ne fait pas juillet sans feu) :

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cette petite fille dans la cave on la sacrifiera innocemment tu cuisineras sa peur distillée en feras un mets rare il pourrira au seuil de la porte tu diras il faut chainsmoke jusqu’à la dernière luciole mes années dans la moelle pour seule dot et le price tag d’un exil élimé


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P O S T FACE Main Blanche


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Il faut savoir avancer, ne pas avoir peur des détours, contourner les questions que pose le néant. Que reste-t-il des ressacs ou des remords quand la nuit, l’océan tait ses préciosités, ses faux-semblants : c’est la vie comme on l’aimerait, comme on la fuit. Nous sommes cachés derrière le rideau tiré des cigarettes et suffoquons de tant de raccourcis. S’épancher jusqu’au cœur du papier, c’est ravaler ses mégots, c’est médire sur soi-même. Aujourd’hui c’est relier l’advenu aux possibles en imaginant les autres fins qui se terrent, côté jardin, prêtes à l’assaut. Là où les poissons volent bas et où les sexes trempent dans les verres, c’est la vie complète sans plainte, ou avec, c’est selon. Cette vie dans laquelle nous ne parlons pas des choses dites. Cette vie où nous parions sur le silence pour nous surprendre.

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Nous ne sommes pas the new romantics, il n’y a rien de plus banal que nous, mais nous prétendons tout de même, camouflés par le fond d’un Bourbon on the rocks et de grandes idées brandies fièrement mais qui ne nous ont jamais vraiment appartenues, quelque chose de Deleuze ou de Guattari, comme une balle entre Verlaine et Rimbaud : une roulette russe sur un pile ou face.


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AV IS À TO U-TE-S

Les qualités requises pour ce poste sont, il va sans dire, une excellente maitrise de la langue française, une très bonne assiduité dans le suivi des courriels et un désir de participer au projet « Main blanche ». Le poste est entièrement bénévole. Pour toutes questions ou pour envoyer votre curriculum vitae, veuillez écrire à notre réviseur en chef à l’adresse suivante : revision.mainblanche@gmail.com Au plaisir de vous compter parmi nous, L’équipe de Main blanche

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La revue littéraire Main blanche est à la recherche de collaborateurs et de collaboratrices pour constituer son équipe de réviseur-e-s.


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É QU I P E ET COLLAB OR ATEUR S É QU I P E DE RÉ DACTIO N

Emmanuel Deraps Virginie Lessard Brière Marie-Hélène Racine Sophie Mathieu COM I TÉ DE LE CTUR E

Noémie Parent-Barber RÉ VI SEU R EN CHEF

Anthony Morin-Hébert Couverture Laurie Girard GRAP H I SM E

Shed espace créatif LOGO

Jeik Dion CONTACT

Revue littéraire Main Blanche 405, rue Sainte-Catherine Est Pavillon Judith-Jasmin, J-1080, Montréal (Québec) H3C 3P8 514.987.3000 (3905) mainblanche@gmail.com mainblanche.uqam.ca

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I LLU ST RATI ON


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SOU M I SSI ON DE T EXTES

P ROCESSU S DE SÉLE CTI ON ET DE R ÉVISIO N

À la suite de la période d’appel de textes, les membres de l’équipe de rédaction se réuniront afin d’effectuer une sélection. Une réponse sera ensuite fournie par courriel à tous ceux et à toutes celles qui auront soumis un texte. Les textes sélectionnés feront l’objet d’un travail de réécriture collaboratif entre éditeur.e.s et auteur.e.s. Afin d’encourager l’émergence de nouvelles écritures et de contribuer à la réflexion des auteur.e.s de l’UQAM, l’équipe acceptera de répondre aux questions des auteur.e.s quant au refus de leur texte. Nous attendons les textes à l’adresse courriel suivante : mainblanche@gmail.com

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La revue Main Blanche accepte poèmes – en prose ou en vers -, nouvelles, micro-récits, fragments, essais, etc. Pour un même appel, il est possible de soumettre un maximum de 2 textes ou suites poétiques – ou de fragments. Chacun des textes soumis peut contenir jusqu’à 10 000 caractères. Pour faciliter le processus de collaboration entre auteur.e et éditeur.e.s, ainsi que le travail de réécriture qui en découle, ce critère devra impérativement être respecté. Le texte doit être de format .doc ou .rtf. Vous devez nommer le fichier comme suit : nom, prénom - titre.


Tirage 700 copies. Dépôt légal à la bibliothèques et archives nationales du Québec. Main Blanche est la revue des étudiants et étudiantes en études littéraires de l’UQAM. Son contenu ne peut être reproduit, en tout ou en partie, sans une autorisation écrite. Chaque auteur est responsable des propos tenus dans son texte. Cette revue, financée par l’AEMEL-UQAM, l’AFÉA-UQAM et le Service à la vie étudiante, offre un espace d’écriture libre aux étudiants et se veut un organe de communication privilégié pour ceux-ci.


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LIEUX COMMUNS

V 2 1 • N 0 3 • É 2 0 16

MAINBL ANCHE .UQ AM.CA


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