ÉVÉNEMENTS Vroom, Vroom Verona !
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Loserpalooza
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MOTOS EN VEDETTES 8 36
Pan Vision Old Blue
« Mettons ça sur le compte des emmerdes ! »
Entrevue Megan Margeson
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INTERNATIONAL Street Racer
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chroniques Elle Aussi
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Nouvelle Génération
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56 Nos Lecteurs 88-92 Old School
Éditorial À Venir
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Éditeur : Pascal Richard Éditeur adjoint : Geneviève Fréchette Articles textes : Liz Leggett, Sam Pileggi, Pascal Richard, Dan Lim, Becky Goebel, Catherine David, Samuel Guertin, Lee Sipes Traduction : Kathy Blais Collaboration spéciale : Elio Pinoni, Sean MacLennan, Eric English, Jean-Sébastien Paré, Francis Rheault, Megan Margeson, J. Shia, Gilles Raskar, Joe Roy Photographes : Liz Leggett, Keith Jollymore, Pascal Richard, Laval Gagnon, Dan Lim, Becky Goebel, Gilles Raskar, Samuel Guertin, Mitch Cayouette Mannequins : Bagger Style Cholo : Karine Boisjoli The Gunner : Virginie Parent Conception graphique : Suzie Gauthier, Revolution Motorcycle Magazine Révision : Nicole Duchesne, Lorie Richard Pré-impression : Photographique MF Inc. Impression : Imprimeries Transcontinental Distribution kiosque : Messageries Dynamiques (Français) Coast to Coast (Anglais) Numéro ISSN 1913-0090 Dépôt légal Bibliothèque Nationale du Québec Bibliothèque Nationale du Canada Numéro Enregistrement Poste Publication : 41 471 522 Conseillers publicitaires : Pascal Richard : 514 726-5742 Site web : Suzie Gauthier Médias sociaux : Pascal Richard Revolution Motorcycle Magazine est publié 4 fois l’an. Toute reproduction totale ou partielle des textes, photos et encarts publicitaires est interdite sans l’autorisation du Magazine Revolution Motorcycle. Nos bureaux sont situés au 1302, av. Garden Mascouche (Québec) J7L 0A4 Tél. : 514 726-5742 Fax : 450 477-9814
Courriel : revolutioncustom@hotmail.com Imprimé au Canada
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revolutionmotorcyclemag .com
Texte et photos : Liz Leggett
J’assistais à l’exposition de motos Loserpalooza en Colombie-Britannique et j’étais entourée de personnes formidables et de montures géniales. En regardant autour de moi, d’une moto à l’autre, je me sentais un peu dépassée par les éclairs de chrome et les peintures éblouissantes à base de paillettes métalliques. Il y avait plusieurs excellents exemples d’imagination mécanique et d’anciennes pièces traditionnelles. Comme pour la plupart des motos, elles commençaient par une idée et un rêve; les pièces Harley étaient laborieusement rassemblées l’une après l’autre au cours des années, parfois des décennies, pour créer ces montures incroyables. Puis, à la fin de la rangée, se trouvait une moto vert foncé qui arborait une posture me criant « roule avec moi dans le désert ! ». Cette chose était superbe, et j’ai immédiatement éprouvé le besoin irrésistible de la photographier. Je pouvais voir les images dans ma tête. Le nom sur le panneau à côté de la moto m’évoquait tout le plaisir que ce serait. Le constructeur, Elio « Pepperoni » Pinoni, était tout juste derrière moi, s’apercevant que j’admirais sa moto. Lorsque je me suis retournée vers lui, j’ai été saluée par un homme avec un foulard de tête violet et un manteau de fourrure luxueux. Ce gars avait tout un style et c’était indéniable. Lui et son ami Johno ont aimablement accepté de rester après l’exposition pour participer à une séance de photos et discuter de leurs constructions. Après la prise de photos, nous avons convenu d’un nouveau rendez-vous pour réaliser une possible photo de couverture. Nous avons parlé de motos et de leurs nombreux détails fascinants. Johno possède également une moto vraiment géniale, construite environ au même moment, pour se rendre à Born Free l’année dernière. Ils ne s’y sont jamais rendus, en raison d’une remorque branlante, mais l’aventure semblait incroyable. « On se connaît depuis probablement un an et demi », dit Pepperoni. « Nous nous sommes rencontrés un jour, il est venu chez moi, et il commençait à neiger. Il a dit : “Hé, on devrait couper le toit de ta voiture et aller faire un tour avec”. Je me suis rapidement rendu compte que “East-Van Rambo” savait comment passer un bon moment. » En marchant autour de la moto de Pepperoni, je pouvais remarquer que les détails de celle-ci étaient forgés par plusieurs histoires et aventures. Parfois, il n’y a rien de mieux que de remonter à la source pour raconter une histoire avec les bons mots… « Les feux proviennent du Japon. Un copain me les a envoyés en me disant quelque chose du genre : “Hey, regarde-moi ça !” Ouais, nous sommes sur le Yahoo, c’est comme l’eBay du Japon et il me dit quelque chose comme “hé, ils seraient vraiment beaux sur ta moto”, et je lui ai répondu “OK, envoie-les-moi alors.” »
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MOTO EN VEDETTE
MOTO EN VEDETTE
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Texte et photos : Dan Lim | The Moto Foto
Quand il s’agit du monde de la moto et de la stimulation des sens, personne ne s’abandonne tout à fait comme les Italiens : vitesse, savoir-faire, design, art, patrimoine et beauté. Et le Moto Bike Expo (MBE) de Vérone, en Italie, est unique en son genre.
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ÉVÉNEMENT
ÉVÉNEMENT
Tenu chaque année en janvier, sur une période de quatre jours, le MBE, comme on le sait, est un somptueux salon de la moto connu comme « le seul événement pour les vrais motocyclistes ». Ce salon touche à tous les aspects de la vie sur deux roues : que l’on parle de conducteurs inexpérimentés, de clubs de motos, de clubs 1 %, de motocyclistes chevronnés parcourant la planète à la recherche de routes sans fin dans des pays lointains ou de tout le reste. Peu importe vos préférences dans la culture de la moto, vous pouviez trouver en abondance ce que vous cherchiez à ce salon. L’ambiance, l’énergie et l’ampleur de ce salon sont difficiles à décrire. Imaginez que vous participez à un rassemblement de motocyclettes massif et
densément peuplé en compagnie de vos meilleurs chums, tout en vous trouvant à la fois dans le bazar le plus gros et le plus génial avec les meilleurs et plus récents produits à voir, à toucher et, bien sûr, à acheter. Les gens y vont pour tout ce qui concerne la moto, mais l’atmosphère est indéniablement à la fête, et ils y participent également pour passer un bon moment. Le temps était doux pour le mois de janvier, ce qui a permis à de nombreuses personnes de rouler jusqu’au salon, et ça contribuait à l’ambiance du rassemblement. Les vendeurs, les constructeurs et les participants discutaient et s’amusaient ensemble. Je ne saurais vous dire combien de fois j’ai entendu, de la part des vendeurs, que ce salon est celui auquel ils
préfèrent participer chaque année. Du vin, du fromage et des collations étaient constamment disponibles à tous les kiosques, et ils étaient offerts et partagés comme si de vieux amis se réunissaient en après-midi dans un café. J’oserais dire que, malgré la barrière linguistique, certains exposants n’étaient là que pour l’aspect social, pour s’amuser avec leurs amis, leurs collègues et les participants. Mis à part les superbes motos exposées ou une vague affiche d’un événement, il était difficile de savoir quels produits certains kiosques vendaient ou mettaient de l’avant, mais ils étaient tous présents pour célébrer la culture du deux-roues, et c’est ce qui importe. Pendant tout ce temps, je n’ai pas vu un seul visage désagréable.
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Texte : Catherine David — Photos : Mitch Cayouette
Des milliers de kilomètres ont été parcourus par les femmes depuis que les soeurs Van Buren ont traversé les États-Unis à moto d’un océan à l’autre en 1916. Cent ans plus tard, malgré la montée progressive des femmes motocyclistes, les mécaniciennes se font encore rares dans le paysage de la fabrication et de la restauration de motos. Dans ce groupe encore restreint, J. Shia de Madhouse Motors fait partie de ce groupe encore restreint. Rencontre avec une femme qui fait reculer les frontières. Au milieu des motos, dans son atelier du quartier Allston à Boston, J. Shia jongle entre les demandes des clients, les questions de son équipe, des amies venues chiller, deux-trois courriels et moi qui attends pour l’entrevue. Avec 17°C au thermomètre, on sent bien la frénésie du début de saison propre aux villes qui ont connu l’hiver. L’air est bon, le soleil radieux et l’énergie est à son maximum. « Allez, on sort les mini bikes ! » dit J. à son ami. Le ton est donné. Ils sortent par la porte de garage chevauchant des motocross pour enfants. J. a l’habileté de celle qui a grandi sur une moto. Elle se faufile entre les voitures, saute les chaînes de trottoir, multiplie les wheelies. « On fait la course », lance-t-elle à sa chum qui vient de prendre place sur une des deux motos. L’ambiance est survoltée, comme dans une classe à l’approche des vacances d’été.
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ELLE AUSSI
ELLE AUSSI par Catherine David
ELLE AUSSI
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Texte et photos : Samuel Guertin
Portland, Oregon, cette ville avec laquelle je suis tombé en amour dès ma première visite en 2016. Une énergie brute et mystérieuse s’y dégage, toujours à la hauteur de son slogan Keep Portland Weird ! Une plaque tournante dans le monde de la créativité sur la côte Ouest, mais aussi dans le monde la moto. De ce milieu d’artistes et de passionnés nous vient Thor Drake. Responsable derrière la création du One Moto Show il y a de ça déjà 10 ans, il est un pilier dans la communauté moto à Portland et dans toute l’Amérique. Il est aussi le propriétaire de l’incontournable SEE SEE Motor Coffee, un café moto unique, qui par son originalité et son ambiance difficilement comparable, en a influencé plus d’un du même genre à essayer de reproduire le concept un peu partout dans le monde. Inutile de vous dire qu’à mon arrivée à Portland avec une journée d’avance, un arrêt café y était obligatoire. On sent déjà au café l’excitation et la fébrilité précédant le show. Tout le monde ne parle que de ça. Plusieurs membres de l’équipe s’occupant des derniers préparatifs du show y entrent et en sortent. Il y a même, dans la ruelle arrière, les gars de Prism Motorcycle et de Dice Magazine qui s’affairent à terminer l’assemblage de leur mini chopper qu’ils avaient désassemblé quelques jours plus tôt pour lui faire traverser le continent par la poste. Tout juste arrivés de Caroline du Nord, les gars se préparent pour leur participation au « Chopper God Mini Moto Build Off ». L’ambiance y est déjà à son meilleur.
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NOUVELLE GÉNÉRATION
nouvelle génération Le lendemain, le show commence à midi, mais dès 9 h, je suis debout et en route pour le show. Parce que le « load in » des motos, c’est pratiquement le moment que je préfère. Les motos arrivent de tous les sens. Les gens retrouvent des amis de longue date venus de partout sur le continent, des gens qui ne se croisent pour la plupart que dans les shows et les événements de moto. C’est aussi le moment parfait pour prendre les meilleures photos. Mon outil de prédilection étant un vieil appareil à pellicule 35 mm, l’exercice demande plus de temps et de patience. Alors quoi de mieux que de profiter de la lumière du matin et surtout du fait qu’il n’y ait pas encore 10 000 personnes fourmillant entre les motos !
Thor Drake
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Texte et photos : Gilles RasKar
Au pays du Soleil levant, il existe tellement de petits Ateliers qui construisent de pures motos qu’il est impossible de se souvenir de toutes les constructions que l’on peut voir lors du Hot Rod Custom Show de Yokohama. Mais la construction dont je vous parle ici, qui provient tout droit d’Hiroshima, m’a réellement tapé dans l’œil. Et pour cause !
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