LE FOYER et les CHAMPS
naire et les jeter dans la poëlc sur les rognons.
Pudding au pain Pom faire CO pudding, on peut tirer parti de8 rcBtcK de pain, pourvu qu'on les ait séch és d ans le four au for et à mesure et qu'on les ait gardé8 dans une boîte b1P,n for mée, à l'abri de l a poussière. Cassez en p etits morceaux une domiHvr e de cc pain séch é, qui est très friable, vcrHez dessus deux tasses de lait bouillant bien sucré. Plus tard, quand le pain est tondre, écrasez le avec une cuill er e n for, ajoutez à cette pâte trois œufs bien ba ttus, des raisins confits, un reste do pommes cuites ou d 'un autre fr uit ctù t 011 <Jnelques cuill erées de confiture, tous ces iogrédienti, à volonté; mélange:t birn le tout, mettez l e dans un moule be11n6 ; Jaisi-;c'?. c11i1·c une heure au four chaud, paR trop chaud. Vous pom'<'Z faire cc puddin g quand vous ('Ui.,cz Je mat.in 11 11 rôti ou 1111 bouilli, et vous le ~er vcz frni<l ?t souper, avec un ju8 au sirop. Il est trè8 économiq11e et nourrissant.
Recettes Linge roussi Si le dovm1t d 'un e che r1Ji~e ou une autr e pièl'l' de IingPri o a été rous;;i <111 r cpas,mge, on 1w11 t enlever cotte tncl1 e l'n l'cxpoRant au soleil de maniè re i\ cc qu'il tombe rn ligne droite ::nu· la tache.
ncstruclion des J'cum1is ComrnrHt p1'tlt.-ou chaH,wr les fow·mi;; clcH meuble,- qu'<'llcs ont rnvahiH? Voici
Ja l'f'CC'tt(': Mcttr,z, dan s une as:-;icttr cr pu:-;e, d<'s fcuill<'A cl 'absintlw vert<' ; M\pose:t-l a dam; le brn, clu meuble nt VC'l'sez dcsRu8 un e légère ondée cl'<'au bouillan te, puis frrmez le m cublr . Les fonnni,; d écamp ero nt au~sitôt, et cornmt' ceth, gent a bonne m émoir<' et qn'cll c <'st fo rt sC'nHible m,x mauvais procécléH, vons pouvez être C<'l'tain qu'rlle:,, n e vous frront jamai::; plu:-; l'honneur do vous visiter.
1901
No 11
XXIII0 année
Si VOUti n'avez pas d'absinthc, mettez dans le compartiment inférieur du meuble un citron, Haupoudroz-lo de marc de café.
Limonade Brcuvag0 rnfraîchisi-ant h faire d ans la proportion cl<' 70 grnmmeFi de Hucrc, et un demi-citron coupé <'n rondelles, par demi-litre d'eau . l!1 aitc,; fondre lo Aucre dans l'eau qu 0 vou1, placez on un largo récipicn t; puis ajoutez le citron.
Pour empêcher les fers de collrr Mél anger Lill peu de' térébPnthine avec do l'amidori ch aud. On peut y ajoutc'r un p 0u de borax.
-Variété
Una oie ce 144 Lvres On mandr de Stol'y-City (fuw:i): Un fermier llu comté rll' StMy est posscK:'H'llt' d'une oie dn Toul ouse qui fait l'admir:1tion de tol1S ses voi:-;i n~, car cli c n e pès<' pa~ moins d e 144 livi·e,;. De toutes bi pa.rtit'K d u comtô d es f<'rmiers vionnC'nt n'ndrc vi,-ite .'1 cette oi,,, qui est tlg;-c d e :? :1.ns scnloml'nt. El in pond un œuf par jom et est p olll' son propriétnil'C 11110 vérita ble "oi,, am~ œu fs d'or,,, ca r il ks vcml très 1·.hcr. Les œu fs de cette oie son t 3 on 4 fois pins gros qu1: COlL~ des anim:111x de son e~pècc, et son propriétaire interrogé par nn journali.;tc sur sa bonne ft ,r hmc !ni n r épollcln: ".r\ h ! monsieur, cl k en p ond nn p:1.r jour, mnis si :im;si bien cli c pournit e n f:tirP un o douzaine, je serais bi('ntôt riche.,, Le fcrm ier e ntoure ~on oie do Koins cl" toutes espèces. La rncilll'urc n oul'ritnrc lui est prodig: 1éc, et <.:orn mc cet hi ver, étant donné son poids énol'rno, elle s'ét:iit légèrement blc~sée aux pattes en m archant sur le sol qui était gelé, le fermier ltù a confectionné une p air e de "souliers" en caoutchouc. Cette oie connait très bien son m aître qu'elle suit comme un chien et, différente do ses semblables, affectionne los enfants.
DE LA
SOCIÉTÉ VALAISANNE D'EDUCATION
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-- L'Ecole -p=ri=m=a'--i~r=-e~ d~on_n_e_-=de_ l_5 à 18 livraison-s de 16 PJ!e~ t:bacune, non compris la couverture, et autant d.e suppléments à 16 pages pendant l'année ordinaire de 12 mois.
Prix cl' abonnement : Union postale fr, 3
• f r. 2 . 50 S uisse
1' c ut cc qui ccnccr-n c lo: publicctt icn doit être o:~cssé .dire.ct cmcnt
à M. P. PIGNAT, 1er secréto:irc à l'instruction publique,
et
Sien.
3
2
Sommaire de r " Ecole prima. ,, ire du 1er octobre * *, L' ayt tl'iuic·n·oge1· en d a i,;i:;(•.
Fl'acb<>bouro.. n (' ·11· · .., C lé ment , ùe '-~. ,,a l ',l )l 107. P1P1·1·p ùe Ken l·, . Gfroud F .. ' · . · t ,t~.
1:
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AVIS Le prochain ~o de l',,Ecole" paraîtra à la Toussamt, à partir de uelle ~ta~e f~es l_ivraisons continuerint à e , e ourmes chaque . . . qu'à fin avril 1905. qumzame /Jns-o-
Brevets définitifs. . 1:t·nclaui fp rttil11est1·e •C>rnn lé 1juilld ,\1,ut, _RPpi t' J11u1 ·1•) lt• lnervl dé{i 1.ï ·1· l '. c··q ·1 1·, tr ,, , l 11 i ( c ù,T.1 · a P ,e l éli n é par IL• <'on sPil " ,d. a u Jll'l'~onuel d-apr&s:
Iu stit11 tcu1s /m 11 ç-ais .\li.\1. B a t ra s Léo n de L 1' tl , . , , eu"·
>l' J· lO<l Jt'an, d l' \'t•1·na1.Ui(·n·e 1krtbotl Jose1)h ., 1·es."' . _ , ••1 '0 1·H1e Bo1·gPaud Cypri<>n, Ùt--' Coll omh •. llou1,o-eois . 1 l) · Dr/' ,., . Pt·.r-,J 08., ( e BO\'Pl'llÏ('J' . agy Ilemi, d<• Yourry. . . Dnbn18 <luHI •l\"U • . F· ' ,, . ·,,](•. ]>.>l'.IWOIS. ,ttqtwl ,ÎO};Ppb, dP Vo llègt•s.
_)fa 1·tjcq11·
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(Gurrcet). ,., · Hfritit•t· G<> miaiu de S ... è. f . '[ , « Yl se • o i·is ·' a uri tP d 'Or s iè 1·cs 3Ia1·(·la·v El 'd e T1·01Rtont>ruis . · •• ,< ·, . .:\f~t nul lei· A ntoint>, d'EyoJène p.:\htl1elo _ rl l'ic•rre-'Î('>s· ·, <1,< B·>,l 0 .. ne,; Pnauclin -Ül"'uHtt• ,., H .. ~ ., ' ùc• B,<fO'lJC' P nt l ono· \ntoir1"-c-, ù it-i I .JC'llS " .. ~ - t, ... 011 J llli<'n, .<le Cou t.Lc•v. · , on taz ,Léon, de ::-;ewh;·allC·ilP,r In stit11tc11rs alleman ds . ..-\ ntll'•u ma ttPn, J3P.noit tl ' '-'· . , ..\ll ù, . L ' P "'.tas. l il 111.t, t PU J OSPph c]p R· . . Ha~·hp.ri.tL '..lors ·' ddS. )"]J .._ •• ' , .. -,]'Jgll(.). I 1· e n 8 P " ·c•1· Lo111·"'·~, tt, B. 1· 1g · ïH' ~-• t l_Pt· ,T<>.an, tlP ,Yyler. . ,t-i1l'l1n Piene , .,•• B ngue. ·.
Sommaire du Sn1,plém No Il
HP .l'école · - L •I.l tt e JH)tJl· h• yi(• r,,('8 lHssc•s d ll \'·1' l '·11· "· T,efi' !"Oll(;CS. · 810118 Pu méw1r,·p I fl "' uc•nc·p ,;ocia1c• <1e, fa ft•tumt•' ." - • T , ,a f t'tllllH' (•t·OllOllH' - J i·o1·édt~,.; <k c·o111pta,ùilité Tr·tile · lllt'1~1 Pt Ko!ns ,\ tlou1œr ,tu~ ~ in/111 x · . cLJPS • ' J)l" OF!t· t ·to11s ·J11miueuse1-;. _ ' Ré-· ;,< lt<' l't const•t·,·a t iou tÙ<>s foui hi , . om111put déta<·hel' Je frnit 1 , '_· rn ea 11 ~lé 1 . cf' son 1·a .' • • f t'<:rne 1·ététina i.1·p _ r, son·. Le foiu ( . . · , · ,e ses <111ahh•s <·I sc·l'4 a] , i. t <·t,l 1,o•ns) _ E 1. • • ' ' .. . r11 eue111111 dl' fe1· - S·1• \'l('Sl'. \'at·iptés. . '. L_l~ F_Oi'E,H ET 'L ER CII.\'!\l,PS ( l,111·a ISOU8 tl'a01î t pt SPJ)tt' tll bn•.)
J ,l.l1Ç018,
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E llSPl-g'll (' lllt•JI L de ]a o·éon·1··1pLi e La Jnt>rn ière é dueatio'11 df' 1\;1f·1 l. \ .l l' < 'Il • ; p1·01~0.s ue nddi tion. - L<•s dHoirs ,1 _iJ01~11t·1f~, l'OilllllP lllOj"P,n C-rl tH:atif. . E\l<lws lh i,; c·ou.fbl'•ua(. . . ,LJ , '· "· o 1-.,1 a11nce. on lhPy ; fü11h-P111011t. - v·a 1·iGi,és.
1: ·_ •
Sur 100 recrue,s examinées on e.n eompte de noul'eau :n comme en 1901 p:tl e n ,190•2) qui ont obtenu de très buns l'ésultats d'ensemble, tandi,s que la rprop orti o n des receues ayant obt enu de t rèls mauvais résultaü; totaux est restée cell e des deux années précédentes, soit 7. Cependant .Je .rés•ultat général vo ur toute la S uisse, exprimé l'n note moyenne, accuse ,plutôt un progrès, s,i minime soit-il. La note moyenne générale était R,24 190:! 7,!)5 - 1903 7,!l4. Rangés selon leut n ote moyenne de l!l02, les can tows se présentent d u.ns l'ordre suivant: 1
,rnnn
rnoo 8,20 - rno1 7,n,
1903
1902
6,38 6,52 7,24 7,37 7,3!) 7,40 7,47 7,60 7,90 7,93 7,!)5 7,!)7 8,11 8,14 8,22 8,25 8,30 8,33 8,51 8,33 8,56
6,73 6,3!) 7,02 7,58 7,19 7,50 7,S.1 7,51 7,87 6,97 7,75 7,90 8,23 8,18 8,01 8,36
0
un . . .
fns tif utr i ccs allemandes c.,: Inw1,ch .\fade, d t> ,.:\'lorC'l.
or
-Lanùer <'1·ésence <le )J" . f ' !S. • t~'1~1g ,ouii,<•, c]p Be ll <·11 P.ù,hJ)J> < 'éR·t1·1·11c• ., B · · ..,.. -• < ' él ]')U'fl(\ ,,eueiz 'l'hnYH, <le ..Uü1·pJ.,., . ' ~)lkPu . \line, <le Fie,;c<L î\ a I t'h t> t· Ilerl ,·11 · · \\'pr.·. . . . " A·<', dP ::--elkin gc>n.. ,.,tt ~Iat'll', à Hrigu ,•. . 'J lJp~ > f11stif11tr 1' cr"., f I .(/Jl(_'(l/8('/'; ·' L 1.. 0,11 ·IS('-,J(,S. (ot·ig-. fra llC' ) ( '·la111hp1·1 i •] ;1 c la ,ToRepliin<' ·· <!lJa i Pl,ti n ..\ nna i> <'an-il•r Ilen t·iettp » (]l.Jp1· ·1]J1' • • '\" t · )) ', ' ( l 'j,(' 01'111(' < otta lonla J nl i<> » T>t->l'icomhv1, Clandirn· » ( fo u dPY·t' LI X ., 'J anc · ll » ( tUPllllrt NI (~l<:lll("ll(·(' H t1Pnrn1rd Mathil dp » M a ,i·<·l·Jr <'on t » 'Hoo·l'' ·. t I s. au t· f', d1' Clia,m pC,n. . ,.,, n e ,O lJI H(' (<l' .·.,. f . Ht->ydonx JTaric• ' o u ,.,. i·anc;.) .
))
-o-
E.xamens de recrues en 19
Le:s r és ulta ts <le 1D03 03. dans l'eu semhl<> tr~ . ~e ,sont pas, <"l' nx tl,. . ' u; d1ffe1't•nti; <le t :s ,1u11éc:s précédentes.
1. mtle-Villc 2. Gen è,rn 3. 'l'LuTgovie 4. Zuri ch 5. 1Schaffhou se 6. Ke u châtel 7. Vaud ~- .'.u ,goYie !l. Glaris 10. Obwald 11. ,Sol etire 12. Bâle-Campagn e 13. 1St -Gall H. Zoug 15. Fl'ibou 1·g
16. Valais 1 ï ... \ ppenzell-ExtériPur 18. Hernp m. l·kl1w.rz 20. Orisons :31. '\' i <l wa ld 22. Lm·t•rne 23. Tessin 24. Uri 23. ..\ppt•nze 11-Intét·ie m·
8,Gl 9,03 !),40 !l,66
8,40
8,18 8,27 S,91 7,39 8,31 9,36 9,62 10,04
- (1 -
Gymnastique. -
1Corr/.
De Lout t emps, ou a recou nu la :nécessilé et l'utililé des exel'eit.:es co tporPls: ils déreloppent l es fotces phJsi-
qu es, asso u plissent les membres, rend t>1lt ht llla 1·ch e plus •déga.gée, préparent k :s jeunes gens à. le ur s futurs devoirs wilitail'es, l e u r font co n tracter cette tlisdpline d u t:Ol''p s qui influe si an1utageusement s ur l'âme de nos ,,enfants. 1lalgl'é ces ava n tages, bien des p e t·sonues, s urtout à la campagne, n'.altat:Len l , a u cun e importance à. la g•ymnasti que. Le t:ôté am u sanl, récréatif e t da ngere ux, c'est tout ce qu'ellf's y l'Oi ent; de là. ,leur indiffé ren ce, je dirai,s leur antipathie même pour ,des exert:ices qui fourniraient à la falllille de forts et solides ouvriers, ù la patl'ie des so](l,at s Yigoueeux et dis eiplinés et à. l' Eg·li se des holllmes à l'ârue sain e et YÏL'iJe. Cc so'nt pl'éeisém ent ct>s cousidératious qui onl ùélermi n é les p onrnirs publics tt intl'odnil'e la gymuastiq ne au nombre des wat ièi·es oùl igutoires dans le progrnmme des écol es primaires. A ussi l' instituteur, à. la fin de l'année sco Jaire, doit-il 'inscril'e, pour cet te br-an che eomllle pou r l es autres, la. note méritée par r·hat:1111 c'.e ,ses élèYeS. De pins, eu tonte oeeasiou, l e DC<pal'· teme nt de l'Instrnction vubl i<Jne accotde _n n subside aux t<-gents désit·t'HX de smne nu co m·s de pel"fectionne· meut p o u r la gymnà':stiq ue. Ainsi don(' la lt,i nous faiL une obligat ion d'e11:spiguet· cel Le ùrnnrhe, le règleuwu t un deYoie d'Pu contrôler les progri·s <>t l'Elat nou:s y enco nra•Ye de tlifl'ér e ules manièt·es. Il e u résu l1 e\10ue nons. in stitnleu1,s, que •J1ons de,ons non ::i L'll oernpe1· sérieuse me nl : ·nous fet·ons œune ut il•' et naiuwnt sociale, qu'ou le satlH' bien . .:\lais .an',t· ric>ll on ne fait ric>n. (Jne ÙL! ro1;11nnnes dl: wontag-n e d ullt j'écol l' ,1w possède vas m f.me l'eugiu le plus iutlisp1•ns abk aux t•XCl',cict•s tl'asso u plissemr>ul des llll' tlthrl'S, }' \'CtlX ùil'e le l'etk. \ · oi<'i doue, louchallt la gymnasliqne, n otl't• Yœu, rc:üuii à sa pi ns simplè expres:,;iou: que les com1 uulll·i; uou s
-4
f o 11r11is,,;t• ut au 111oiu ,,; 11 u t·eck , sinon il <~ 11 s S<·1·,1 in1possilik de do,nnl'l' l' en. 1 :;t• i g _r <'rnt·11t ùt· la gs m nas tÏ<Jtt e <l' un e lllaIJ1è1·e cou \'e11able el fr ud nense. G. li. ius t. 11
--0-
Savi è se. -
/Corr}.
à .Ja l:OII UW1L1'11e ,d e B.r1·iè:;e! ,-' on ~l·rnJ.e_rn en t eNe l:Olll{H'L'll'Ù •l 'ia.bsoJue u_e<.:mi:;1t~ ùe l'iu1.:;ü,ut.;Liou m ai:; e]. lt· :sait wppll(Juer l e:; lllOJeu / c,U'ieaiees 11011,1· t•u no u1-i-ii· :ses e n fa1JJ,~:,;. . lluilll~ U l '
1
IH' J.'111c:it(m1(, en effet, de p r oc u t·er anx l'~f..unLs .stn d it• nx d'11Liiles et agréahles ù1st i·w<.:t10ns et, at1x J1toins a,,·a11ct'·s, llll e n tou1,11gt•uwn t ù l'éin•ùe, :,;a.n.:,; 1_·o,u uptt,,1· les sC-de11x ,l rantage:; qn'o,f. fre c·e~l t• ltt•n1·t·111se in nora l.iou a,u do11b l(• lJOJ'll{ 'de n ie de 1J'éd11taLion inteJ. lt,t·t1mlil-t· et .m orale .
·
XXIIIm• ann~e
L'ECOLE PRIMAIRE ORGANE DE LA
SOCIETE V.ALAISA1'1'E D'EDUCATI01'
. E11t·o1·e II ne fo ii;;, ho1m t• 111· aux a III:,. t·1tf:; et aux fa,1n.i.l'le:; ùe Ha,·ièi:;e! X.
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J.i~des. - Pierre J1étroz. Le_ 15 j uillet 1LIU3, &trièse a o u rent :J'p,,;~1é1·nix I onjo tJ.L·.; qn 'uJw pltwiw llllie eco/le .su1Jpléweutwh,e po u,r ,l es j eulte·:,; "C'U!S Ù" J·t 1 .. f't , 1111e11x cxe•1,t·ép <1 ue la lll ic.•nJ.1 e am·ai l •• ,· 1:>. • . .. oe.111 e; et, JH>ur e11 J.111·t· ùeJJie<1i<.: 1c.•1· Lous Je,s é<lèl'e:,; ue lmu- t~1u111•11 uté i·u,,; t·o,lou,ul':,; llo,11r ret•1·a,,·pr 1:1 ta,~Tit·i•e d'un ·d e no:s 1·été1 a11s dl· u,e l'Olt,nté, lllt•uie le:,; 'l J:J 11.:; '}Ja. u n·e:; la < t1JJH11nue co.n{t·i'· • ' ,J_<·n,s•t•1gn<"J11t•.111f, ùu,u t Ja rn o1·t n'a été uue pour lhlll! ku·,u·c [1_;11 t _(40 %) au paieweut uu 1·(,gl'.u.t dt 8'Jg,fü'.IJiée t} ue lJ,1'1' (J tWlltp1L!S l ig1111es ,th11u:-xigue ']>0111· do,nuc.•i· J,e~ ,cours. IJ0s J_oun1_a u x . .\lais JJ1tî:,'rp1e J'on s ei;t 0 ? u-.ii.,:u.tit r111e l'éJHHJllc· c·,ltoi:; ic• bll1ue lù. J_us11u'i\ <.: t• won1t•1tt, <Jli'iJ rue ~H· l11 _l'ecnk·1· 1fL'..S }Jatnits L•l que Je ])l'CI· Mn I p1·1·u11s ùe j<·t ,·1· IJ IH·1h1 Ut•:; f1lc·u1·,s J•·f.. 11 ,~\t,da t. 11 U\u fut 1·il'u. l,,lle ~ut· l;t towl.>t~ ù'nn 'ieilfard qui a tlill· i! 111111..1111e• tl'c•JJfaJJ{:,; l'l'JWlllHt·t•11i à i:;a,rne Jlln:,; ù'11n deuti-sièt·1e üe sa, 1p 1 1 .i'.p!Jt·,J. Lt•urn l'alJl'il 1,c•is a ,·aient üo,u1- la be1J!e l't [10b]e 'l:il ll Se ,ln ·j'/..1 • •. - u,- ) t:'U IJ'C;l 1.Ion J1_1·1.-; -les Ïllleutiolli:i dl' l'lwnoi·,ai.>Je pi··é- e ~ ùe ri. rns( rndi o u ù e l'enfan u,. .\..nss, "1d<·Hl Jl.' l';"lli'' l' [ [ l j e Sl's :-.·,tgl•l!I ~lL'JJ n e:-;l-11 lJUù jusle ùe i·a,])pele1· un • . ~ "' \O <·1t c· :-.1 li, an ,J~ro111·nwnl <'I de ù{-1lit·1· < _111 1:,;1·11lc·n,. qui éi..1in11 tlc• fil ii·t~ l'l'11<·1r 1 11· lïl l' j · ' ' • nue toui·(e ,n olkt> ;) <.:l"lni qui a guidt; .. ' ,c t qn•t lliou 1,·:,; cou11 ais:smN.:es ol-t'.I''.\ •. 1, ·c1,11·1 ~L·,s, rnai.s ouuliées L'll 1nt11lie _lei:; p n•11111~1·:; pas de pt·e:; qut' tom,; IL,:,; p.11 l,t ll'·op J11.11,..;u1• '1utec des 1',Leau- m:--11111 i t'll•J·:,; Ù<' t·1·tl1• <·0111m 1111t· l't h· c·,•s d 1 " ' ., e 111_ i,tlll' ,tc<1ne1 it de:; notious '{Jlu s tl'nne géuél',Hiou. ~1.t, 11,1 t·.llt·,s, a ,J,'.1 foi" u l ilPs el· iutél'e:;. .\1. _l'iene .i\léti·uz, q11'u11 lltiilllorc•11x· '. ,tlll!·:,; . .\1.i lgre lt· 11e ·11 de l l.:lllJ1s (J·1i'on co~.\'01 ùe pa1·eu t:; et <Lllnis (1J.t 1·1ui le:;,t 1'.u c:ons,it·H·t· J. <.:vs co m·s, au,totités 11u c ls lway,l'owp ù'ancit•u:; 1•lèn•s) ;ie d la.nu:lll•i; vnL Luu:; tuté q11-e le,.s t6s,u,J. 1·01Hpa•gna J t le !I aoùt ,'t S,t de1·niue del.11~ ~u ont L'll' lÎL':; plus eu,coul'aguu.u.,(,s. 11:'.·111:e, ·l'L1i1 né eu rn.:!:.J an harneau dt· .\ r_i":sl ,. \ icltei t .'i. ILi~dl':s). Doué ù'nne i1Jtc.•lli. . ·cdlt• •·rn uée-t·i·, l e llüillute ,ù c.·:; · p;1_1,11np,1 His a t·L·s .J e~on,s :; u11>i,1L~J.11eu, ,..,0Pnce t1·<'s nn·. t1n1aill<·111· iuf.iti"'a· ta 11~·s ù~pa,:;:w-t-H Ù<' oeauump el'lui lill', !;llth , a,oit· fréqut•lJ(é ù'nutit.. t,hsxt · l li 1 ., d,• I ,H,nHL'L' JJa:;s,c•e. ' " ·:s I Ile l'<: e.s , e son humble l'ilh, 11,tia,J il ac:l·e·1t·1it ·'··J·:1 . 1· · ' 1 \ oila 1111 l>el exemple ù ·.suine dnu:,; 1g'l' . ·1 c: u . . ~ , ~L :tge t e ,J a111;,;, s oll t•Jt 1~4A, l.i direot:1 iou tie l'e tws uuwùreu:;e:; 1ot•alitG.s Ùl! WOIJ.l· de C"··11·t"1t Il Ol'l!llp,! l:l! lJOSfe Laglll·•s. l 'l lll Ollltr'e (JU'un 'Jl t•,ut <1w111d nlle ' , ' - . u, , . \Ill , t, t 1·l'llltllm' · ' k:,;' ô . eu t· ,:;L'rn;il,!L'JttPJ1{ Pl u~,t~~ Ùt•11x ius, :sauf l'l'l'l'Ut·, l t l1 1u1 .~ 1fr CU('//// , , , · f . eu,, SI ll ll l'S [L'S :i l'in.1:>ll'llC· '~ ll~'Icl u il u c• ut 1111 i; dé1ia sxé l'age '.'OH <Il' IIOtt·t· .Ï,l'I I ll('::i.se l'[ KOU l'l'•ll L i:>Î t.11'. t cl a,~t1·(',.s Ut su11 1 t•n t·o t·e q lll' del:! 11, •,, 1:-:1 1·1·11:;t•s il I't·dut'a1.io 11. <'·P:, co urs e 1if.1·1tls. i l dil'ig-t•a t·~·ftc frnle a1c·c la,l't et li!IL' 11a!Jilet é lJlli ,illit·t•i·eut :,;111· L .
SION, Jer Octobre 1904:
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* L ·art d'interroger en classe (V-0i,1· :n° 8 ide l',,E.c,ole", p. 114.) Sous prétexte d e •g uide·r n os élè-v.es, ne m ultiplions ,pas à l 'infini les quest ion s in<.: identes autour de l a question prirucipale, que nous ,pou\Vo;ns formuler dP dit'féremt,es manières :potw bien la fu in · <.:om pl'enù re, mais qui doit r este.r da i1·-c et 1wél'isP. De plus, l aissons p a·rler- ll's enfants, ne répondons jamais pom· eux; gardons-nous aussi .d'Pssayer ÙP les nwtt.1·e s ur ,la. voie par des mo1:s couv és ou pa r dPs citations tI'OJ\(}JUées. C'es t n:n fort mauvais procédé de pron o·nc<"r la m oitié <le la ,rép,onse: O'll a!l'· rire so uvent à des quip1•01quos regretta.bJtos. nu 1·este, ,pour ,r ésister a u désir de foire dire quelque chose .à l'élèl'e in tcrrogé, ne fût-,ce qu·u n bout de ·r ép o,ns e, exigeons ,que ehaque enfant ,ré pon· de f'.ll ·reprPnant la questi O'n posée, de manière à foire un e phrase ,o orrecte; ainsi on le f.cwce à .r éfléchit ,et on. l'habitue à do11,n er une 'forme co.nvena,ble à. sa pensée. ))fais que nos i•n .terrog.ations soie.nt co u,rtPs, claires et précises, d e manière à êt r,e <.:omprisPs de toute la diviskm; •c'est assez dire qu'il importe de .ll'S adapte r ,à l'â.ge, au d,e,gr é d 'in.telligPnc·p Pt d' instru cti o,n des e.nfa nts; des questions vagues ou obsc ures n e peuYent êh'e suivies que de -réponses <:rronées ou incomplètes. V:oilà JPOU'r· quoi Je •choix des questioornaires >forme une partie inslé pa·rable de la préparation de nos ·classes. Il s'agi,t, bie.n .ent endu, des ,q uestions principales à pose1· au ,cours d 'u,n e l eçon: on n e saurait 1
tout p-1·évoir, su rto ut en matiè1•e d'in· terwgatio!lls; c'est i ci su,rtout q u e la forme de l'en sei.gnemen,t deman.de de la sou'.pJesse et de la vadét é . Puis, po· s,o.ns nos questions snr u n too d e bien1eillance iq.ui laisse .à l'erufa.nt la plénitude de ses moyens. Ne l'effrayo[lS jamai::; pnr nne voix b rns,q!ne ou .co nrrouc·ée, inspirn nt la crninte ou la te,r rcur; sorn inl t•l lige n<.:e et so~1 <.:œnr, ne l',o ublio.ns pas, s'o u v·rent plus aisé.ment sons l'influemce de la sympathie et de la t endresse. I.ntet·t'Oge ons nos élèves surtout dans les trois ciooonstances sniva,ntes: 1. I'Gur s'assure,r qne la leçon d e la veille a été étudiée ,et q,u'elle est sue par tout le monde. 2. Pour faire coopér er les é làves à l'exposé du sujet d'tme nouvelle leçon, e n les amenant à découvrir, pour ainsi ·d ire e ux-m êm es, à l'aide des notions 1J récédem1uen t a,c,q u i ses, 1es conna issan('PS no n velles qui s'y ·rattruche,n t et (] n 'on ,e.rnt l,cu r e n seigner. 3. P our YOir si les expli c.atio.ns du maHre ont été com prises; pou,r faire 1·ésu m Pe, à la fi n de charque leçOIIl, les pl'i.ndpnux points du suj,et 'dé,·el,o:Ppé. L'ense?ign éme,n t doit Mre d e la vie qui pé.nètt,e dans l'enfant. ,Dès lors la rnét-hod P d'interrogation se recommamd e id'ell e-m êm e: ·c'est elle qui év~ille et sout ient l 'attention v-0 lage de l'Mfant, qui stimul p so n esprit pa,r •e sseux, qui é tablit la communiocation intime et vivante (.mt,re l'{!sprit de l'élève et ,eelui du maiotre. En i<nte r rogea,nt, le ~ge,nt voit s'il est -eompris, s'il .n.e v.a pas trop
143 142 vite pour le ,petit pas de l'enfant, il de: animer l'enseignemetnt, semer la vie et vine le point obscur. En interrogca'Ilt, l'entrain dans l'a classe, prov·O.(]UC-r l'efil va. chel'chcr lui-même l'esprit de l'é· fort intellectuel chez l'élèv,e à l'aide Gieffe. lèlv,e, le mène par la main, le soutient, des interroga•tions. a a H 1 i -le proivoque. A son tour, l'enfant est obUgé de ,réfléchir et de se rcn'dre * Enseignement compte; il a;pprcnd à s'ex,primcr, ià dire de la géographie ce qu'il voit; mieux encore, cet effort ·pour ,exprimer lui fait aoh<!ver son ,L'appareil le pl us propre à rend·r e idée en lui-même, et lui en fait prendr-e pleine possession. 'rout cela , sa·n s saisissa'ble l' étude des premiè.r,e s no· compt e,r la satisfaction donnée par là tions de g,éo,g,ra.p hie serait une ,ca;rte en au besoin d'agir et de parler si naturel relief de la commune ,que tout institn,à }'.enfant, le stimula.nt puissant de l'é- teu.r· peut const,ruire lui-même à peu muJ1aitio,n eit du trava.il commrnu, le de frais. Il lui su ffit pou.r cela. iae se plaisir si légitime et si fortifiant d'une procu·rer une tablette d'un mètre ca,rbO'Ilne répO'llse re,;me -corn.me elle l,e mé· ré, qu'il recouvrira d'une co,uche ,de -rite . .C'est plaisir ode voir une classe où plàtre ou touit simplement 'd e terre l'o.n s-ait inter.roger et répond,re. Tout gr,a sse . Il y modèle-ra les principaux le monde est éveillé, attentif; ils sem- a,ccide.nts ode te.r rain que présGnte le blent fo,rmer une seule cba.inP pour re- territoire ·de la commune. A l'aide de ,cevoir ,ensemble la sPcousRc inteller- ce relief, qui .n ' a. -pas besoin précisétueJl.e qui mPt tous les esprits en bran. ment d'être une œuvre d'·a rt, il figule -et ,qui les em1)0,rtc d'UJil mê'me mo,u- rN·a les momtaignes, les coilines, les YPment. La ré.pansp est dallls tons les rn ll ollls, et,<.:. ·L es élèves comprendront yeux, sur toutes les lè·vres; pa,riois elle d'autant .mieux ces fig,u,res qu'elles -repa-rt de to·utcs les poitrines ensemble. présenteront dPs cboses qu'ils ,o,nt déjà Interrog,eons d,o.nc beaucoup, si nous vues. On versera sur les points les plus voulons que la classe soit vivante et •é le,',és de l'eau ,qui, en s'écoulant des animée, si ,nous voulons intéresser et deux côtés, leur donne-ra une idée netfair,e travailler l'en.fa.nt. AÏ!D.si agissait te 'd€ •ce ,qu'on appelle la ligne de pa.rSocrate ponr faire naitre la "Vérité dans tn,ge dPs ,eaux, ai1nsi que de ,cc que l'on l'esprit de ses interlocuteurs; ainsi entPil'd pa.r une pente ou un versnnt. voyons-nous saills cesse, dans l'Evangi- La même ovératio.n se-i'.Vira à démomle, aigir N,ot,re,Seigneur, le diNin Maî- tl'er comment les rnisseaux forment tre. N'ouibJi.ons jamais le précepte de l<'s rivières et celles-ci les fleuves qui Rolli n : « Ayez pour règle de parler peu se ·l'en-dent ,à 1'a mer. Les tf'11nes de et de faire parler beaucoup le .ré:poo- confiucnt, d'affluent, de sonrce, d'embondamt. » Un a:uteur auglais va jus,qu'à cli 11i-e, de 1'iFe droite, de rive gauche, etc., juger de la valeur d'une ,question pa,r ne se·rout que jeu pour les ,enfants, J.e nom'bre ,relatif de mots employés 1·ayis de voir 'de si près et de· com.pt'Nl· par le maître et :par l'élève, ID'ais je ne Me si facilement les choses qu'il s'asais si Messieurs de la Sorbonne ad- git de lem· exp]Lq'Uer. .Si. l' on a 'débuté par la carte plane, mettraient ce ;critt>rium, au moins po,u,r déc-rite plus haut, le moment est ve.nu une soutenance de thèse. ICon:cluotns. On a dit avec raison! ~c c:om parer cette car-te avec le relief, dont on ·Vit>nt d'exposer les avaintages, << Savoi-r in,terro.ger, c'est savoir enseigner.» On peut aj outer qu'un bon maî- pour essayer de figurer snr la. premiètre se ,r econnait à la fa9on ,d ont il sait re les acci-de,nts de terrain, doint la pre1
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sur l a carte et ,deman,d era ce_ ,qu'ils ,remière est la r édudi~n. Le maitre monrésen-tent; c-e de.rnier exer~1ce _est de trera au tableau no1r, comme.nt on ,re- Îa plus haute impo-rtance, l'm sbtuteur résente rune roonta,gne, ~ne pente, u'Il dev1·a y ruvoil' souve.nt rec-0u,rs. Oe tra~ersant, commelIÜ on_ dés1gnc l_e cours vail lni est facilité beauc~ll'P par la des rivières et -des snn-ples rmsseaux, nouvelle carte suisse, vériitable cbefles chemins ,de fer, les ~outes, les ~e- d'œnvre qui permet même de Templauüns qni font ,commumquer les v1lla- cer le -relief. O"es les limites, etc. ,Les élèves, ,à }eur Lors-qu'on ser.a pa:rvenu '~ la géog.ratou'.r-, s'exei-ceront à rcp,r~senter tous phie du canton, les questions anlX)lnit ces signes sur J,eurs cahiers ou sur naturellement un caractère plu~ géné· ral. Elles ·pourront être très variées seleurs a•rdoises. . [)es enfa:n ts ainsi initiés ,à l'étude de lon l'objet de la leçon et e lles au.root la o-,éoo-l'aphie n'e:n auwn t pas se?le- d'autan.t -plus ·d'i.ntérêt . qu'elles serolllt me.~t ;ppris avec plaisir les prem1ers posées wvec plus d'1babileté. On ,ne deéléments, ils connaitront le moyen d'en vra pas oublier que ,c'.est enco:·e -plus} l'int,el1igence qu'à la mém~1re,. ,qu, il apprendr e par -e~x-m~mes. , • , U ne m,wche identique devrtt: e~re faut qu'elles s'adressent, pmsqu il 8 asu i de pou·r la g-éog-raphie du d1stnot O'it de s'assurer avant to ut que l'on a i::> • et pour ,celle du cantO'n. Les t e~m.es ,été compris. o·éoio·rapbiques étant biem ,c,ompr1s et E xercices de 1·écitat-ion. - La leço:n f~,s "'élèves familiarisés aïl"'eC la repré- est ai,n si apprise ,ou à peu p1.·ès, mais se11Lation des a:cciod,enrts du sol, la._l~- on ne la sait !pas encor,e asse~ po~,r ~on ne présentera plus ~ucune difh- qu'elle .reste bie,n fixé~ dans' l .esprit. ,culté. On obje,cte,ra peu t-etre q,uc des L'irutellig-en-ce' l'attention! 1 ob&e~'Vale(,'ons données de cette ·ma,n:ière, may· tion ont été itour à ton,r m1ses e1_1 Jeu; c:hent lentement; c'est possible, mais la mémoire va .mainlena,nt .remplir ~O'Il on peut -répon<ire qu'elles n'e:n valont rôle. A.ut,re'fois on abusait de ce~te imque mi-eux. (!uand on se sert 1mmédla· portante faculté ,et l'on négligeait .t?i:· tement de la ·c arte, on dit souv<'-~ t tes celles dont elle n'est q,ue l'aux1li3:1· be:mooup plus ,q1u-e l'élèYe ·peut retemr, re. C'était 1ùlle erreur déplorable. Mais on n'appuie pas ar-1Sez sur cbaq1~e cho- qn,e l'on se 1ga.rde de la négliger à son se al ot·s l',e nseig·n emen t est mfrno- tou,r : cc serait un autre .a,~us no,n l t;eu:x:, l'élève, ne se rcndan~ .p as c~p- moius r,egretlable que le pr,eimic-r. U~e te de ·ce que le maître llu enseigne, fois <.:om prise .et résumée comme on 1 a lJl'end la lc(,'OU en dégoùt et to-ut pro- i,ndiqué, la leçon sera ,a pprise par cœuT grès est ainsi arrêté, siuon alll,nul,é. _ c>t ,récitée au cours suirnnt. Exercice sm· w1e leçon. - La ·c arte [,a l eç,on récitée, tout n'est pas e,nplan·e on en Telief est cncorl' sous les corc rfini · il font maint-enam,t s'assn,r-er y<'llX des élèves, le maiitrc adresse.ra. qn'aut:un' des détails de la ve_1 ·11 e na ' div-erses qnestio11s aux élè~es, par ex., ,ét-é oubli-é. De .nouvt>lles ,q uest10ns ses'il s'a<Tit de l.a ,t,ommune, 11 demande- ,r ont adl'essées sur les développements ra. quelles sont les limi~es de so~ ter- du texte appriR -par rcœu'l'. Cette fois, ,r iloire ù •chacun des pomts ca·r drnaux les réponses dev,ron t être ~romptes, - qnel ,nolll porte le torrent qui la ~r~- nl'ttes, mais surtornt réfléchie~. Pou.r vci·He - il déuil·a l' nspect du territoi- les noms et ln posit ion des h enx, 11 re de la <:ommune - il padern. des pro- sc>ra très ntile que le maitr-e tra,r e, ductions ·d u pays, des occupations ,des arn,ut ln le~on, une ca1rte rou.ette ne habitnn,ls, et,c. D'autr es fois le ·111:aitl'e pottant que sur l'objet spécial d~ ,cet,te désignera les accidents géogra;ph1ques
10 leçou; ,cette carte sera toujours très simple. !Eu terminant, je me permettr,ai d'ajout er à ce qui précède q,ue je ne prétends pas faire de ces ,quelques notes nn guide infajllible pour mes dévoués collèg.ues, je souhaite seulement qu'elles puissent leur aider à surmonter les diiflficultés que peut ·présenter l'-e1nseignem~nt 'de cette branche. N***.
La première éducation de l'enfant « La. première pe.nsée, dit .1\1,g·r Dupanloup, qui d·o it saisir et fixer l'attention d' un père et d'11Ue -mère, dès la naissa,ll'ce de J.eur fils, c'-est la pemsée de S·o·n éduca,tion; ,c' est la perspective du grand devoir, qui naît pour eux, de ·travaiJJ.er tout d'aibord à é lever cet enfant, et ,à former son esprit ,et sorn cœu·r_ Je dis tout d'-rubord, ·ca·r le jour urême où l'ernfa.nt ourvre ses premiers ,regards à la vie et fait ·entendre ses premiers cris, soin édu,c,ation commence.» 1 On ne saurait calculer la. •puissance des impressions Teçues par l',enf.ain t da ns s,es premières a.nuées. Alors mêrue ,qu'il -n'en ,reste plus · le moindre :;ouvenir, le temps .ne détruit pas complètement l'ef.fet de -ces leç01ns, que sou:v,ent on n'a pas eu l'iJntention de ùonne.r. De là dépendent, en notable pa,rtie, ll's habitudes bonnes ou mauvaises, les qualités ou les défauts du ca-nLctère, les dispositioins loua,bles ou vicieuses de l'âme ,comme celles du corps. Fénelon l' a.vait ·c ompris lorsqu' il disait d-es enlfa.nts: « Il fout se souvenir •qu'on ne doit à cet âge vet'ser dans les esprits que ,ce qu'on souhaite qui y demeure toute la vie. >> i« Vous 1.rvez des enfants? dit l1Ecriture . .Appliq.u ez-vous à les élever corn. me il faut, et pour c-ela. aiecoutumez-les <lès lCU'l' 1Jlus tendre jennessc au joug 1
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de l'•oibéissance. Ce n'est point aimer son fils ,que de 1ni épa.rg,n er les cor-rections. >> N'est-il pas oppoirtun de rappeler ces p.réceptes de la sa:gesse sacrée, à une épo.q ue où on l,es méco·n naît de plus en plus, où la première édn"cation prépa:r-e trop souvent l'enfance à rnne vie d'insubordinatio,Ù ,et de révolte? ·P our a,voir le coura.ge de ·réa.gir contre le -courant a,ctuel et de revenir à la fo11te dis'Cipline de nos pères, il f.aut se pénétrer pro1fondément rde l'esprit chrétien. L'arnoU'l· que la nature met au cœur des pa,re,n-ts pour leu,r s enfants est un ,ex-celleint c.onseilleT dans l'éducation, mais à rc onditio.n qu'il soit écla.iré par la foi et vivifié par le se.n timcnt ,religieux. L'a,utoriM paternelle ou mate.rnelle ne trouvera sorn ,appui sérieu,x que dans l'auto,r ité de Dieu. rLa premiè1·e éducaüon est d'une importanee capitale pour l'enfant luimême. 1Si elle est négligée et si elle n'-est pas fécondée par l'esprit chrétien, si Dieu ·n 'y p réside pas et si la. religio,n . ., n'en. -est pas l'inspiratrice:., il est b ie,n 'l1 cr-amd·r e q,ue les ,remèdes -e ssayés pl us tar·d ne puissent -ar·,rête1· les ·ravages du mal. ,C'est le bonheur de l'enfant qui est en jeu principalement; inais •celui des parents l'est aussi, ca1r eux-mêmes TC· •cuenJ.ent dans leur vieillesse les rfiruits qu'ils o'Ilt semés et le plus souvent l'é1du1cation sans religion fait 'a ussi les enfants sans respect pour les ·pa,L'ents.
un t emps pvédeux et am use i ndéifi1niment les ,e nfants sur des niaiseries ba. nales qui n'ont rien à voir arvec le c,alcul p.roprement dit. >> 1
•• Les devoirs à domicile comme moyen éducatif
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Beaucoup de péda,gogues s'o,nt partisans de la suppression des deiy,oirs dans la famille. Un nouveau j,oùrna.l bel o-e de Liège, ,,Pour l'Ecole", con si"' ' au 1co-ntraire, ces d evo1,rs . dère, comm~ un moyen d'habituer l'enfau,t au vrai tra.va.il. ,Rentré dans sa famille l'enfant ,est obligé, de par la nécessité, de fair,e les devoÏ'rs que lui a imposés son maitre, de subordo•niner sa volonté à celle rdu maHr,e. En e'ffet, à quoi serv-etnt murmUTes et résistance? ·L 'inB'tituteur, inflexible, exigera le l~ndemain les devoirs soigneusement faits et, bon gré, mal g,r,é, il faut se soumettre, si l'on ,n,e veut point sentir plus désa,g.i,éablement encore les -conséquen,ces de lapa· t'<'sse et d,e la désobéissance. Par les devoirs, l'enfant r-e belle au tra:vail est forcé de besogner. !L es devoirs le préparent ·don c à se soumeHre, à tous_ les moments de l'existe-nce, à toute dis,cipline nécessaire . Pa,rmi les élèves, il en est de parec,senx ou d(~ Téfra,ctaires ,à tout travail imvosé. Il faut choisirr des devoirs _qu' i Is puissent faire sans trop de peme. La facilité avec laq u·elle ils les fownt les empêchera d,f> les prendre en dégoùt. Une bon.ne note à l'école leur monfre ra qu'ils sont capables de p,ror1uke sans aide ni contrôle, d'où las-ensa tion ,cn1conrng-eaute de la rperson:na1i té. Lem· Yolonté se fo'rtilfiera . E.nfin, le traivnil à domicile amène l'enfarit à pi·0nd,r e des ha:bitudes d'orùt·e. lJ a ·i1 se poser successiv,ement ITois question s: Que dois-je fafr.e? Ccnnrneut dois-je le faire ? - Quand 1
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A propos de l'eddition (Opinion d''lln Inspectenr primaire.)
I« Ou a le grand tort, dau.s l' enseig.nement au co u.rs élémentaire, de t rop ma.térialiser le calc:ul. L'abus des bonliers--comptenrs, des bûchettes, des petits cailloux, des doigts même, dont l'usage den.a it êhe li mité -aux simples démoustrntions du débu·t, fait l)el'dre
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dois-je avoir fini? ... et à y répoindre -exadem en t .
------·-, ----St-Maurice-Monthey
Conférence de Dorénaz Une journée où les insti tuteur,s de l'arrondissement occidental - de concert avec l•eurs ,chers et dévoués lnspecteur·S - out s.t i savamment combiner 1'agrêa,ble a-vec l'utile, c'est assurément le 13 awlll de1·nier. Rêunis en conféremce, à Dorénaz, tous ont cueilli, durant la séance, une amjpŒe moi,sson de détails t-echnLques sur les mai,sons d'é· cole; tous ont fait une beJ.le p11ovision de sages ,avis et de bons cons·eii.s; pendant le jo·yeux ba,nquet ·d e l'après,midi, rto.us Oillt ourblié idées noires et ,soucis. La cramte, en dépit du, poète, n'a pas êté de noùre fête. La 1>résidence est à M. le Rév. Chanoine Tl'Ollli!et, Inspecteur du di.strict de St-Maurice; il est assisté ,pa.r M. Deilaloye, Inspect:eur du district de Monthey. ·Nous honoraient de Œeur préseillce: MM. les Rév. OuréS d'Evionnaz, ·d'Outre-Rhône, de Charupéry ·et ,de CoUombey; M . .Fior. Pdanchamp; Hammerschmidt, dlrectem; la Co~mission scolaire de Doirénaz et ile Conse1~ muntci,pal au <:OIIJlPlet. A 9 h., M. ,Je Président ouvre 1a séance par ,la prière et un charmant discours de bien'Venue. La mort ayant érpargné nos rangs, 'la note funèbre n'a point asso~lbrl nos fronts. L'appel nominad fa-it co-nstater l'absence de deux membres dont 'l'un est excusé pour causes majeureli. L'usage exige que chaq1,-e ,c ommune, à tour de rôle, reçoive [-e s i,n,stituteurs. St-Gingolph est désigné pour la prochaine conférence. Au 1préala,ble, M. l'Ins·pecteur Delaloy,e a. déposé une -motion tendant à ce que l'on a;banldonn11 t ,cet usage pour y substituer un nouveau mode de faire qui consisterait à désigner, dans les deux -districts, quel,ques localités peu éJo-ignées d'une station de chemin de f,er, ,et cela, pour ne [)a,s g1re-v e,r le brndget des communes qui ont à nom, recevoir, pour évi,ter 1es trop grandes "distances que les instituteurs ont à franchir .e t aussi Min d'êh·e ,plus indê,pendants dans ,n os conférences. Reiprise et .soutenue par M. Tissières, corn· battue principalement paJ' l\L Vannay, qui veut que tous les points de -notre beau Va· 1
146 lais puissent être admirés, la motion fut repoussée i[Jar 23 voix contre 16. •La. Jecture du p rotoco·le donne lieu à m:ie petite o:bservation. Les compliments et le.ic remerdeme:nts adressés exclusivement à la munîcÎ/IJ!alité de Cha.ma;,éry pour la façon distin.guée avec tlaquelle nous a.vous été reçus l 'an dernier, doivent œvenir, en ,pa,:tie, à M. J·e Rév. cu.vé Anclereggen et à M. l'in.s ~. tuteur Grenon, qrui se sont généreusement pt·êtés pou.r nous .f aire une réception bien empreinte de col'Clia:lité. Le bUI,ean est ainsi ,constitué: Vice-Présidents: ~f'M. Gal.lois, instituteur à St-Gingol,ph et Th. Ballay; Secrétaires: M~i. E\:1. Fe'11Jey et ·Cyp Borgea.ud. Tous les travaux lus furent .souliignés ,p ar des applaudissements. C'est dir,e qiue MM. Ies instituteurs o,nt fort bien trait,é leur ,s ujet. Aussi .bien, 1I. le Président les ,a-t-il fé. licités. La discussion a ,m is en relief des idées suiYantes: a) La maison d'école sera é'Jeyée SUI' un 1'·errain sa,lubre, exposée à l'Est et [)riésentera un cachet ,e xtérieur cl6! ·bea.uté ·et d'ag,rérneu t. b) Il doit y avoir autant de ,s alles qu'1I y a •de classes; les ,di visions supérieures occu1Pent Ies sal1es situées m1x éta.g es; l'escaclier sera large. c) Le bauc d'école à deux 1:llaces est préf<iré; chaque o'lasse devrait avoir une al'moi-
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d) La températrnie moyenne d'une école doit être de 15 à 16° centigrades. c) L'éclairage unila t6ral venant de gaudhe doit être [)référé; eu g-éné1,al. ,res ouvertures doivent avoir une surface vitrée éga1e au 1/4 ou au 1/5 de la &"'ll l'face de la cl:isse. f) L'école doit être ba,!ayée tous les jours; il est reconnu que les garçons salissent et dégradent: chaque commune Ll'.erait clone bien, ,Pour raisons d'économie et d'hygiène, de ,n onunet· une ,per,sonne ·Chargée du b:üayage ·e t du chawffage des {\co!es de ga.rçon.s. U) n est à remarquer que ile ,balayage ù sec donne trop de poussière; pa,r contr.e l'emploi 'de il'eau pour moufüer le ,p'iancher füiveloppe des miasmes dangereux; le mieux est d'utilisei· Ja sciure humectée. h) Les cabi,nets seront eaJ dehors et à proxi-m ité d e la maison d'école; Hs ,ne serviront que .POUi!' !•es élèves et seront de petites dimensions; iles cabinets à siège devnaient être J'Muits avec les vieux ,omnillms: il faut qu'H.s
soient cimentés et qu'ils aient l'em,placement .marqué [)our poser les pi,eds. 'Ï) LI faudrait un vestiaire attenant ii. la salle de classe, pour que iles élèves IJ.)uisseut dé,poser 1es parapluies mouillés, etc. j) Les ,enfants seront .propres; l'inspection av,ant .la e1asse ,e st indispensable. le) Si la classe a une tlurée de 3 heures, une sot·tie de 10 rninute.s ou un 1/4 d'heure S'impose pour l'aérage de la sal'le et ~e repos des élèves. I) Penclant que Jes emfants sont ,e n classe, on aérera au moyen des vasistas ,qrui clevra ient se il:ouver au haut de toutes le,s fenêtres.· in) L'instituteur profiter,a ëles menus acciclen ts ra'J)lportés par les journaux ,pour donner cles leçons d'hygiène. n) Il e.st rappelé que a'instituteur est tenu d'avertfa· la commission scofaire ~or,squ'un élève est atteint d'une ma:Jafüe contagieuse. o) Cha.q ue maison d'école devrait être entourée 1d'un JJréa u, d'un jarfün ou, au moins, cl'un,e cour a.fin que ~es enfants ne se e:rottent point pendant Ies récréations. p) Inspirons a ux enfana le goût du travai1l et !',amour cle la .vertu, .né,cessaires ,pour Ja santé Yigoureuse de l'âme. « Une âme saine, dans un corps .sai n JJ, 1dit ,le ,prov,erbe. q) L'instituteur participera aux jeux àes enfants. 1·) La gymnastique "Ot les promenades scolaires <lév•e loppeut les faculbés phy,siques de IT'enfa,nt. s) Le logement de l 'instituteur sera ·c onvenable. )f. Prailong tlemande même que les commun es fournissent tout le mobilier aux iJ1stituteurs; maisU. Fdancharnp indine il croire que, si nes communes satis>frnit toutes nos exigences, elles se verront bientôt obligées de nous fournir 1rne com1iagne . . . réglemcutaire ... (Ces ,paroles font pâ.lir Jes instituteurs mariés) ....
LEÇON PRA TIQUE L'arrivée de 5 [Jetits g.arçons nous transporte dans uu autre ordre d'idées. ?II. Ba1Iny, inst. à. Dorénaz, doune une leçon tle lecture successivement n ux trois divisions de sou (•e:o'lc. Puis JU. Vr11111ay [Jose quelques questio.us <le calcuJ. Les C>Jèrl'ies répondent Ll'uue ma.nièlr.e trè.s satisfaisft nte et qui fait ressortir l'excellence de la mét hode de 1-em· ins t. Poi nt de ,c ritique, le deruier objet à l'oPclre du jour réclama,n t impéricu(,;,.~ment •l es quelques minutes qui nous s épa1,aient du banquet,
147 MOTIONS INDIVIDUELLES I _ J.VI • .SclJfrrmann roll]ù)t une l:mce en faye1;r cle la Caisse ide r,etraite. Des instances seront faites à M. le Ohef du DépaJ.·tcm:nt Il l'instruction publique pour qu'on se hate d~établlir la Caisse de retraite, ~'.f üL .~-e s anciens instituteuns cra,1gnent 'Cl etle ' ft ustrés et redoutent, ,par dessus - tout, cl en tamer leurs économies déposées a Ja banque. II. _ M. Va.uuay .demande 1cleux COTLf~rences annuelles: l'une, p1,atique, s,e tieuclr:ut .au début du co1ms scolaire ; l':n~t~·e, Ulll'mt lieu au printemps. Cette JJropos1t10n ue trouve pa,~ cl' éclw. 1II. - M. Hamruerschmidt, directe~r, trouve que les s ujets [lé'dagogiques ü traiter s?nt d'une ùongueur désespérante ·e t estime .q u u.n yo1ume ne serait ,pa,s trop Yaste rpour iles dévelop[)Cr. Toute l'ass.embiée abonde dans le sens de l'honora,b'l.e préopinant. IV. - M. Sé'hm1clt fo1•mule le vœu suivant qui se[·a transmis au Département de J'Instru,ction publi'que pa,r 1\1. Le Prés1c1eD1t, ,s ur la pro1Josition cle l\f. ,!'Inspecteur Delaloye: c, L'Etat est prié de fom·uir aux i,nstituc, teurs aes guides ou manuels pratiques pour « l'cmseiguemcut '<:les füfférentes b11auches ,du « (I.Jrogramme. JJ V. - cc Un m11nt1t1I unique <!Ontc,na nt lJeau" conp ,d'exercices 1cle styae, déjà traités eu "bon nombre par :!',,Ecole primaire", et, de « tPlus, rémiissant toutes L~s. ma tière_s e~,~c1<< o·n,ées au cours rcle réJJétition, se1,ait ü une cc ;raucle utilité, et remi,l::icerait avantageu<< ,sement '.l'ouvrage Perri,arcl JJ. Cette iiclée, émi se eu 1803 !lors tle la confé1·enc,e d e Va,! d'Illiez, en seve'lie clans le protoco:Je et oubliée, ·e st œveuue il la s urface le 13 a vriù llœ:nier. VI. - Sur la 1.)roposition de M. Gt'Cnon, )i. Je P rés1dent invite ·!'assemblée :'i. se lever en té moignage de sympathie pom les éducateurs el.J1·éti·ens d'un })8/ys voisin, qui sont en butte à toutes sortes 11e vexations :de la part de quelques tyranneaux. Cette proposition est 1~·c clamée cr.entllousiasme. Nous en avions abattu de :la besogne! Aussi, après Ja prière qui termin·e 1a séance, chacnu s'en va ,humer l' ak e,mbauUtë et contempler les myriades de petites fleurs Wanch<=;s que le ,,eut répand à .nos pieids :11Jlrès ~os ayo1r fait tourbillonner, com~1:i,e de iégNs flo,cons de neige. Une ·v1,aie Fête-Dieu! Le ciel ayant bien voulu orner na fête pa,r sa sérénité, Je banquet .f ut organisé en piein air. Pellldant la séance, la ve1we intarissable
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de •M Vanna.y avait entretenu la note gaie. La ~omination de M. Raphaël BocJ1atey, comme major de tab1e :t c~e l\~. Sch~r~,ann comme Kruppelmetster etait bien 'I)ro.pre à alimenter les joyeuses dispositions des convive.s. A l'Lsue du banquet, lecture nous d'ut do.nuée Il'H M ,l e Présrdent, des télégramme§ ' ' ·avec · M. Rey, C''ue f d u DéJJartement é(füang,és de ,l 'Instrnction ,publique, à Berne, ,et de 1.:1 lettre de ~i. Pignat, é.crite au nom de ~'L G1roud Président .de la « Société viala1salll1_c rl'Ecl'.uca.tion J), )ectun:! soulignée par de fren étiques app1aucli,ssements. Ptris, M. Jordan, président de la •m~nici,palité 'de Dorénaz, au nom .de ses conc1toyeus, nous so uhaite la bienvenue; ·au 1·,este, ,le~ têmoio·uao·es matéri0ls 1cle l'allégr.esse JPUbhq_ue ne ~1 an~quent 1p0Lnt: détonations de mortier _ clu ha ut œAJes,~e - se ré,percutan t d~~s 'l,a va,llée, maisons pavoisées, m~ts ,cho.Js1s à des.s ein ,p our fai1'e valoir les vms. Est-il nécessaire de citer les toasts? Non; rappelons ceci: l\'Ll\f. les Inspecteurs - offi,ciers en 1I'occurence - sont les amis dévoués de leurs vaillants s.-off . l\:liM. le·s ins tit1:teurs, l\IM. les membres c1u der,gé et les rege.nts [uttent et tra.vai!Llent de concert, pour h1lter Je llléYel01ppement r,eligieux et intellectuel de notre cher Va.Jais. MM. ùes membres du personnel ·cnseignan t ne se lai ssent jugu:1.er ni n.battre par Jes hommes d'esprit, en verne de sottis.e,s, qui prétendent l es Intimider en les ridiculisant. Le banquet a, de p1u s, é té agrémenté _var ies productions de l\'DI. Andereg.gen, ~ure de Chrumpéry, L. Co·quoz, Pralong, _Qumo~o!Z, H. Déca~llet, instituteurs, productwn.s d autant mi,eux goütées qu',eLles étaient iplus YU· riées. Des remerciements chalem·eux ,s ont adressés à r!,a munici.palité de Dotiénaz et à .M . .Je ca,pitain.e Délez, notre amphitryon généreux. Puis, pendant que quelques ~nst(t~teurs continuent à ,boire .Je verre de ,1,a m1t1é, cres ,a:utr,es ·s 'en vont, d'un .pLed heureux, fa1,r e .soulever ,la poussière de la. rout,e, ,conserva nt ,de la coruférence de Dorénaz 'llll souvenir bien 1cloux et rempli de charme.s. Pour correspondre au désir ex,primé par i\L le Présiclent de la cc Société vadiaisann.e cl'IDducation J) , ch aque instituteur a versé une petite obole ponr l'ndiat du 'cl rnpeau. CoHom:bey, ile 3 mai, 1004.
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C.B.
us Confé1•ence d'Enti·emont Le 21 a,v.ri1, la coquette commune dei Lid· des avait le plaisir de souhaiter Ja bienvenue aux Instituteurs d'Entremont, accourus pou,r assister à leur coniférence ann uehlei, ,sous Ja présidence de leur dévoué inspecte ur M. S. T1·oiJilet. .Plusieurs ~cclésiastiques, ainsi que Je ;pré· s1dent et le Juge, nous honorent de mem· pré· sen.ce. ~onneur à e ux tous, les amis qui sy~at111sent avec les modestes pionniers de l'instruction popu1aire. Après )a prière, o~ lut . le protocole, ,le com;pte>-<rendu de fa d1scuss1on et des composltions, lesquels fu· r ent ap:prowvés. Le c omité fut confi rmé. Par !',appel nomina.!, l'on constate que 7 a·égents font défaut; 3 ,se sont fait excuser. Six d'entre-nous, désignés ·par le sort ont l'honneur de li re leur composition. ' Le c~am,p de la d'i scu ssion est ouvert; :voici iles idées qui ont été émises: ' a) J?ans les constructions de bancs, il faut ~~s f~1re commodes, conformes a ux règles de 1 hygiène, 1d,e l'écriture et de. t·11, discllI)line. b) Les communes doivent profiter du 75 o/i alloué par la. Confédération à titre de s ubsl~ de ·pour a mélio1,atiou du matériel scol:aire. ~J Certaf.nes écoles s ont dans un p,iteux laisser-aller, une réa-ction est urg,em1:Jel Que dire de ces écoles où les· mêmes n 100 servent à la fois ett: pour l'école des garçons.et pour celles des fi,Ue1S .e t eucor,e ponr du villn.,.e?' Jles ltab1ta11ts · ...., •· Et d e ce ux ,qm. ont e c1eil pour toit et l'horizon pour murs!! qu' e.n pensez-vous?!! e) L'air do.it être pur e.n olasse; s' il n'y a pas ~e ve.ntüate urs ou de vasistas, i'l faut ouvrll' les fenêtr-e s. fJ La sn.tle doit être baliay~e et arrnsée fréque.mment. (Pour le balaya.g€,, de l'a'Vis de nombreux médecins, le mieux est de tremp,er de ~a1ai dans l 'eau cha,que fois qu'iil est nêcessa!l'e), cet ouvrage fait i·l fa t " seter qe .ma t'·,,rie11, · a ou mi·e ux l'essuyer • u av,e'c epousun .linge ou une éponge humide. u) A ,~ ropos cl.e médecins sco1aires i~ est plus f.acl'le d'édn e ...... ., vœu .de ·l es 'obtenir u,1.e .e q 11e ·d e 1es avoir. • li.) Le chiautfage est hygiénique avec nos io~la.nts fourneaux de pier re olail'e.. t i) ~e .surmenage ruine ,la ,santé, donc id n?t ~ éviter dans nos <liasses. Les enfants devrai-ent a.voir des pantoues_ en classe, po.ur que leurs pieds soient t ou~ours secs. kJ_ Les ba.ncs ,l\fauchinin sont très bo ma1,s nos ressourees pêcunialr.es ne nous ;:;.
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mettent pas de -l es adopter. Nous n'en obt enon,s que difflci'l ement de 'b ons en bois; n'e,n d?ma_ndons. pas e.n fer, car qui demande tro11, n obt1,ent [·ten. Les bancs ù cleux p la,ces serYant. de dossier les uns aux a utres .sont économiques et pratiques. l! L a meiUeure hygiène, c'est la religion ,qm la. donne dans la sainte morale de ses p réceptes. 11 es t mi.di et demi, un chant temnin,e 'la ·s éance. No.us 1·estons un moment à deviser sm· 1la. pla1Ce. l\Iais iL 1 heure ,l 'arôme ra,H!l]ê qui s'échappe cle notre dîne/ayant suffisamment ciiatoutllé notre !11ez et fa it miroiter ses. a·rnJâts à nos esooma,cs vides, nous nous ~éc1d_?~S, a,pr~s .une ,c ourtoise invitation de Laroiet1t, à -fa.1re honneur au p laoûtlll'Cux menu et a u vin exqu,i,s qui .nous est s i a~mablle.ment servi chez M. ):Iassard. Aprè~ le Be11eclicite, Je temps est solen.ne!, nos vaillantes fourch ettes vont a'lilègi·ement 1leur train. La. faim ,apaisée (la soif aussi) M. Louis MeiHaud est a cclamé majo1· d e 0..1: bl~. Sou~ sa direction s'organi,'1e un tonr0~1 ora toire des mieux réussis ,qiui vient conbl_ilbuer â •la gaîté géné1·rule. La chol'Ule de Iliùd.es nous régale d' un ,bouquet de ses p roidu ctious art istiques exécutées aYec brio et gràce. . )Iai:s là-bas, m1 pifl<l dn P leureur, hl est des pén,utes à reg,agner ; malgré .les ,dé'l icie uses heur.e s que l'amitié nous offre. U faut -s ong,e1· au retour. Le cortège s•o1·ga,nise et e.i:i chantant, l'on descend jusqu' a.u fond cl~ v_i.Lla.ge, Là, la société de dhan.t oMl'..e g1iac1eusemen t .le « coup cle l'étrier». C'est l'heur:. Après une vigoureuse ·poi.g née d<E:! .mains 1 ou s_e qu!tt,e eu se disa.nt « Au revoir il StLe s ecrêto.ü·e, a. M. ):Iaiur1ce ».
aussi l e titre de ch e f -lieu. Et, à l'occalui l'atlenliOln deis aut orités. De là, irr s ion d' u ne proces,si on d!e la Fête-Dieu, 1 :.;e 1~end-il à. Tri-eu t; rpruis Ma rt i,gny-Vil- qui se célèbre en Valais, avec l>eauconp Il' appréciant les qua.lités du jernne d'éclat, la bannière d'Ernien, prêtée à 111aîl re, l'a,ppella à la têle de son éwle Münsler, 1ne •revint •plus à son lieu ,dlos npél"ie u re q n' il id idgea 1pm1dalll:t 12 rigine. Cependant Erntetn aYait eu la ,lll!s co1J1sécutifs. Aussi, quand 0111 atp·· précaution de ga11der une autre antiprit qu'itl qu~Ltaiit yo,lontaitemont oe que bœnnière avec écharpe, qui s'.v pmi le pour se ,1·a·p proc:,her ùe s·a fanri.1trom·e encore aujouoo'hui. Ernen (c'Pst k qni halJi l aii l o,uj OU'l.'S Liddeis, toute Mü:nstel' qui parle) était jadis >la ca.la popnla1tiou de Martigny •rcg t·e:tta ile pital1e d u 1dis-trict , dont les préférences dC>\'ou>é et excelkn t maître. se changèrent et allèr,ent ,\ Müns,ter, 1l uve scn1it difüidle d'énrnlllércr mic"1IX s itué. Il exist.e à Müns.ter un dra1ous ile,::; poste::; qu'il O(;C upa pcntdaut peau,' dont :Münst!er fu'l toujou11s l e :,;a llo11g1H' (;:uriè r e. Qu' ï l sut'fise d ·aseul pro,priétai re, qui po1,te -l'inscripjun l e,r à ,ceux ùéFt ci tés Bourg-Sl-Pie,1·tion: Panner des ganzen Zehnden Gomb.~ n· et Mas::;001gex. Ce n'est qu'en 1S95 ob clcm Deischberg. )fais, à 1'occasio11 11 u'i1 1·Puonc;a à renseig11'c'lluent. l 'at· d'une fête, l'antre bannière de Mün 1011'l où il 1Jr,tti,qua, 11 s ut fafr,e appl"é· ster, très antiquie, fut prêtée à Erne11, 1 L"Îel' :ses c.;011uaissa\l.llces pédagü1giques d i:;cs quaililé,::; d'excellent inslituteur. qui ne la r endit jamais. Voui;,,. voyez le lonchanl accord qui Ul'Ù.<'L' à ::;e:,; ..rptil u,des nalu·relle·s et règne entre le-s d,eux yi1Jages. Ils s'at a 1111 t,t a·r nil tienl'é\'éraul, il antit act.tibnent mulucl lemrnt le rapl de la quh; uue iu:,;l•ructiou so'lide et, à une (:po11u'L' où füune Rouliue lrôna>il enco- bannière qui doit prouw r leurs d1·oits 1·t· ·<'lJJ ·:,;ouv.ent,in·e chm,s la plupart d e in con te::;tabh~s. Examinons ce qu'en disent les écri 1m.~ t"L"O·les, .Je jt•nne maître, ùernnc;anl ll's LL@Jp:s, :,;e ::;t•1"'rni l 1déjà des mélhovains. cl1•1; qui tlentieut, quel,quc,s a,n11~es aLe dig-rn• vastcnr d e Montr·enx. le dop1·1·:,;, l"Pll ,·ersl'I' h• Yiei'l et \"Cl'lllOlllU yen Brifü,J, clisait eu 18:!0 en pal'lant 1;tli.fiee · p(>da:gogi<1uc. d-1· llün:;tcr: ( Htutistiq11c dn canton cl tt L'a,1°mi Sl'::; aueiens (,lève::;, q u,e,l,q ue,s - ralais): 11111,s oecnpen t a ujt,,1H•d'llui des poste;; (< )lüu,stl•r, d wf-l ieu dl' la section :-;11é111i11enls, Lel )lg1· .\IJJwt, é,·êqne de JH~i-iL,ure du Dixain >>. << Erncn, d1t•f~ion, pou1· ll'e citer que ce ,s eul n om. lien du Dixai11 ». ~dünucr s'cxprim,lil .\.jontou;; que )I. M-ét1•oz fot ll!ll ainsi ell uno: « ~1ünster, un des plns 1·lr1·(,t ll'll et uu 1.;atho1'ique aux c.;ouvi c· IJPallX cnùtoits du eantou de Uo11ch<'s» . l iou,- forte,::; et tilJlli,ùe::;, à la foi •1·0 IJu::;1< Etnc•n, d1ef-licu dP toul le Dixain tle l t', 11,u 111agist1at co•n:,;cil•ndeux cl é· Gondie::;». Le Ph·e 1" 1ne1·, Gcschicfiie 1 lail'I\ pla1,all1 lonjoms le ÜeYoi.J.· ,tn· w,i Wallis, ùéclnl'l': t< .MiirnsLl!r, c.;,tpi l,1 le ck:s::rns dl' iout. antre eonsidétatio11. <lu tli::;trid supérieur, au politique et tl11 il n~1mse en paix! D. e11 matièl'l' e<.:clésiastiq ne. Erneu, Lias --o1Ia11ptorl nid1t nur d e i· untcrn l'f,11·1·ei, soniùen1 des gam:e11 '.leehnden Le chef-lien ,le Conciles Ooms i>. 1lonod, (Jniclc cln 1·uzai.~, a:lllld Esl-<:c lJ rncn Ott 1l û1u;tcr ! Erlll'll corn111e caipit.all' d11 dis t ril'l et ( Suite et fin) :'llüu:;tl'r co11111H' clld-lil'U du llnut·l'on Jlu1u,tcr (c'est Eru1"n qui park) prit dil':,;. Lt' prnfes-;v\ll :::--tt•hh•i-, 00111s 1111<1 1JiL,u1 iJt la IJénévole t·onccssion des i>e 1 1s Uomscr, u :'llün~kl', eapitnle de lo11l le d'El'n en pour un dl'oit, ie-t s'a.i'l'ogl'a 1
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Variétés * Pourquoi ~mrirves-tu si tar<l de l'école7 de mande une maman ù. sou bambin - C'est :\I.'sieu ~e rég,e nt qui ,m'a mis ,en· retenure pa1·ce que j ie n e pouvais .pas Jui montrer l\foscou sm· -la ,c arte. - :\foscou! ,T i i])ossible ! -comment ,a urais-tu pu le trouver, pui.sq,ue [es Ru~ses l'ont 1brûlé en 1812. Ti possible ,qu'on ·pmsse être aussi sêvère,J)our .un enifant!
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* si* son ius1iituteu1· est • On demaooe à Toto content de lui. - Oh oui, rêpond-11 fièr,e. m ent; id m'a dit qÙe .si je continue comme cel.a ·l 'an.née prochaine, ~e .serai Je idoyen ·d 'â. ge de 1,a, classe.
1________________________,
d istrict. Ernen jadis chef-lieu du disfa ntis, e lle n'est pas pour la première ü ict de Conch~s "· canail,lc venue!» E1,neu, collll/ille Münster , es t un très (Extrait du ,,J. de Genè\-e".) beau village, avec d,e s uperbes bâti-0ments en bois. Mais il es t à l'éca·r t d e la gran~e r oute de la F urka, q ui passe La planète J u1,iter. !lur la rwe dr oite d u Rh ône, t a.n di,s q u,e D uran t 'les bel'les soirées dont ,nous E m eu est sur la gauche. Et les néce.s- a rnns jo ui en août et septembre, cha sirés du trafic fout rési der à Münster cun au r a pu re11.1arq uer, brillant dans le préfet d u district, en ,s orte que l\fün- le ciel oriental, un ashc splendide ster est bien r éeHem ent. la tête d u dis- dont la ,Ï\·e lumière atti rnit inrnlon'. t rict. Cette localité est a uS'si m ieux si- t a irem~n t 'ks rPgatds. Bien de,s pert uée, a u cenfre du district, tand is qu' so.nnes se seront sans doute demandé E rnen est à 1'e1.:trémité infér ieure. <J. uellc était cette tesplendissante étoiJ e ne p uis tm·mi11er cette petite ,dis- le. Ce ,n'es t pas nue etoile, c'est Jupii:;etta tiou sans r appeler, d'ap rès le sa- 1.c,r, :a planète géante de ne, trc sy.;tème ra,nt monographiste et charm a:nt con- sola u·c. Penda:ut lont cet autourne on teul' 8tebler, q uelques mois s ur le fa- p ourra l'obsel'\'e1·, se Ic,·an,t de plu~ en rue ux gi bet d'Ern cn , un monument des p lus tôt au SUll·<·st. Sa Jnmière est u1i eu~ conserYés dans le genre. Ce gi- to u t siwplem c·nl adwirn ble et sa pél'io. b~t, situé s ur une éminence, à q ue.Jques ùe ù't~c'lat max imuru n'aura poutta,nt ru mutes du vil,Jage, s·e comp ose de trois lien ·qne \"l'l'S la fin d'oCL0bre. Bien r·o1onnes de pieue de J111:_!0 de hauteur aYant qu'anl'un asll·e ne tra11spct<·c de et de 2m <'nvfron de tour. Elles for- ses 1·a.rous les tlernières lueurs d u u!eut les trois coins d'un triangle iso- jour! on pouna 1·elll,Hqucr, se JeYaut c:el~,. de Jmso de côté. Le,s poutr es q ui gloueusement ;\ 'l'hol'izon sud-est la 1·el1aient le s·omurnt des colonnes enü,e belle planète Jupiter. Ce monde i'oiud ies, et où pendaien t l-e8 cordes n'·e- tain, comllle notre 'l'enc, tom·ne anx istcnt plus et les fû t s se resse~teurt 1,ouy ù,u g-r.wd soleil, seulement plus de la mors ute du temps. !.. Jo1~11e dl' lui que nou:s ne le sorume.", Les trois dernières exécutions ca1Ji- 1! _1111 faut 12 de nos a unée:;; pont· ac('Qmtnles c urent He u eu 1798, peu anmt la !J lu· sa l'érnlution. Unl' lH!r:-onul· de sanglante m arche en avant des Ifout- :!O a.mi, SUl' ('E't ,llJ(l'L' Sl~jout·, l'll (_'OlllpYala isans. On pendit, en bonne et due tu,ut .:!40 :snr no11·e Ü'l'l'e .. \.ulr<' Jll<.,ILforme, ùenx ac<;usés de lfünstcr, c,·ous d(•, ,~n L'l·es d<:s tiw, ! Du1·;111 t Cl'·I te anuél', ,·oyez, lt's gens ùe :1Iüus ter ,se faisaient le 1Ian1boyaut ,Jnpit ·1· St' hou, ei-a pell(fre à Eruen), et un habitant d'E1·- l·ons 1~1mm'.·11t,d;rn:,; les l'ois:sons, cousn en. tP1lat10u si1ul'e athl<.. ssons ·ùu BPlie1· et ù11 g"l'and Cané dl.. l'C>gal'le. L es:,!;~ oct. · La mort par peudaison p;ussait pour asspz douce, ,surtout eu comparaison l' l 1:J noL, 011 pouna I t'lllai-qttl'l' 'la lune ? u bûch e1·. Aussi les citoyens tenaient- [lass,UJt Ion près de et• henn lnwiua11·e ü s C'11 h onneur leur gibet, l'L Ior,squ'on el;lesll•, hn11ant a1n'.C lui llll n>nJlie ùig1w d'int{1·t'·t. )lai:,; c·e n't•st pa:s st'nY <'Xé<;u ta un vaga,bon d allemand, au lt•ment ù la \"Il<' :,;impie <Jue cPlle planè18e sièl'!e, I'émotio11 fut g'l-all'de dan1:1 le pays. Les gens ù'E1·nc·11 vrotestèreut te l'.st in!C>res:-.aufr. Düiger. slll' elle u'ue ~olf-'nnelll•wcn L coul re la d&ci•sion de PL !1le lnnettt• l't rus i-t•ga nls l'hn1·mps ~\tutorité ju<lil'iaire eu disant: « La po- 1w1H·1·out c-011tt•n1ple1" J'uu <1es plus Lcnce est pour nous et pour nos en- lH•au.x ~pec:tacles c1ne le l'icl puisse réSE'J rel' a ses a'llrnü-a teu1·s. Le <lisq 11e lu0
j
m i11 rn.x de l' ast,rc vous app,araîtra alo1·s t-t autour de l ui 4 de ses satellites, comwe de p etiles é loi1es, se d istiugu t>i-o ut aisément. 0 rner ,eilles du del, q ui ·d il'ait e11 con temp~a,! lt celle ,ca irn<.. , mais sublime appa rition, que l'on a là, deYaiit h•s yeux, un monde <;oJossal, don t 1000 te rres sewbla blcs à. 'la ncîti-e 11e pounaieut éga1el' le volmu e ! --o-
Emimllage des traits.
..
'1::lotl\"l'lll les p1·optiétuües qui ont du frui t 1·n abonùauce en cn,·oienl à. leurs amii, qn i habilent la l'ille où leur achat est chose coûteuse. ,()es fruits achetés sont en outre sou ,,en l maniés plusieurs fois, ce qui k:ur ôte leut fraicl1em· et l<>tu· ,saveul', sans e;orup ter que les ma i ns ,11ui les manient ne s9n t pas to ujoun, ù'une pl'o-preté itréprochable. Quand l'e 1,oul des fruits qu'on peut pt•ll·1·, le mal ,n'est pas très gra.nù, mais quauù l 'i' sont des rnisins par exemple ou encore ù(•s fraises on d oit, a va.n l que ùe les ruelttc sur la table, les laH•1·, ce 11ui ûfo une bo11ne 'p ar tie de lelll'S tJttalités. Le fruit :pour êüe réellemen L itréprochable cloi L êlt·e cneill1 sur l"atbre l' L déposé dam; 1111 paniet ù où il passe <la·l·clewent su1: ht table, c\.:i:;t aim;i que le nai gourwel sa,,oure le fruil. Maii:; à la yillc ce ruode de faire n'ét.wt lJM; possible, il faut 1ui faite un emlm l l,tgc pou1· l'expédie!' ùans les nwille111·1·s cu uùi tiun:s JJOS:üblcs. '(Jet ew ballage, qu'i l soit fait par u11 propi-iét.aire pour l'offrir ~t un de :se:s amis ou qu'il soit fait par un ex:pédileu1' dont c'est le mé tier, jamais on ne prendrn asser. de soi11s pou1: un bon emballage. Ue sont des fra i i:;, dira-t-ou, mais ce sout ùe8 frais i neritabks d11 moment que qu e l'on veut offrit uu vendi·e ùes fruits. Les fruits que l'on ,eut enrnye1: ~ 110s alllis var colis-postal d,oivent être
cueillis deux jom·s avant le ur complète watul"ité. 11 faut les eu,,·cloJJ1>e1r lùaus nn papier l 1:ès doux comme le papier de soie e;h a,quc pièce à vart, el les caler a ve~ de la laine de bois bien sèche ou a ,·ec ùes r ogn 1nes de papier ,f in, ou l·nc-01·e <le la pomrnière de toutbe ou de liège :,;u1·Lo ut contre les patois de la t·a i8SP. li •1w fa ut. ja11 1ais <lans l'emballage employer des hcl'l1 s h111nides q1~i lJO lllTaieut s'éd 1antfe1 d l'UllllUUllI· quer la poun-ilurc aux fruits. L o1·squ'on elllblllle ùes 1Jétl.lc8, il faut d'abor d les échanlillonner vour uc wer1t·e da 11s le mênw pa pie-1· q ae ,ctes fruit:;; de gTliHSl'n 1· :'t peu près ,6g-a lla, a p1·ps arnit· (,carté bien entendu toutes les pièces aYatiérs a,r,mt l'C!,'U ùes coups ou ct>llc.:s i top mîires. On peut se pass1•r de pa pit•1· de soie au be~;oin, quoique cc soit Loujours une précauüon, mais alors il fa11t les pla wr dan:s un lit de laine <ll' bois bien fine. Il ne doit y ayoh nncnu ballollemL·nt dan8 le panie1: à vxpéùic-'1·. L t..:s p(·rhes qu i HP sont J?as ntîll'L' S à l',HTiYée rnî11: isse11L l tès bwn au fruitier. Les r aisins sont enrnyés en cai:,,sl'S ou en paniets. Les côtés exl,é rieul's du L"écipinll dans lequel ,on les expédie doit êt<J·e 'bi Pu garni de laine dP bois cl l'n lassant bit•n les g1·,Lppl'S :saus les J>l'l'Sse,1·, ou se contente de llll'lfre une frui lle de papier fin entre chaque coutlH'. On l'CCOU\Tl' le tout a·u1w (;0l1Chl' ùc• laine de bois. Pour le l'aisin il faut Rul'tout clte1·che1· à lui gat·Ù<'l' tonte Ha f leu1·. 1Ll's l)'l'Ull('H el les ce1·.isl'S tl(•mauden t un emuallage m-0ins mélicukux, né,lllwoius il fou L a\·o·i'1· .soin de les trier d'abotd ;nec attention Pl ensui1e de ne pas laisser de Yides afin d'éri ter tout ba llo ltl'lllCllt. Quaut aux pommes cl anx poire:,,, il faut 1,11ine les rnêmes tèglPs c1ue pool' ,les nuites fruits, llla,is élaut d' une clwii' pln·s ft•rllle les r isqnt•s <l'a.rade sont 111oins f'l'é<JUPn ts. Un eJ<pérlilcur.
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Le ·cha;pi'1:r e de l'éducati,oill de ,l',emfance, :t:,o:nj,our,s d ',a·ctua:l'ité ·pa,r.toiut , doit 1'êi·t·,e pait·ticuù!ièremen,t fütllls l' ,,E}co1e 'Primialire". ,Te sais bien, que da.n.s n01trie vieux pays, nous avons ,à la tête du Dévarternent de l'lnstrucüon publique <les hoTil.!Illes .connaissant toute l1 étendu,e die leur devoir, e t sacibaut que la oa,s e de toute éducation et instruction· doit être la Religion. Oepend31Ilt, quand on voit de quel esprit -sont animés no-s ,·oi,s.ins, qua•nd on entend tous les cris qLie rpou,ssent Jes sec.fa.i·res d'<>ufoe-Jura, eufi.u q,uamld on v-0it avec queJJ,e joie la presse im:pie s ig'Ilale les •s inistre-s explo.i,ts des C0011tbistes, -On n e peut s'elll'pêcher de dire dans un sens d'aYeriisse mell.lt, de conseil e t ,die prièr,e: «Dieu dans l' E,cole, ou ,la mo1~t! » Ah! certes, c'est hlen a,ssez, c'est, hélü,s ! infi11iment tr-op, que le pau-vr e enf.ant ·s oit bien souvent privé d·e .sa première édu cation -de fami1le, et livré avant l'école à la crêche ou à. la ,s aJle d'asile comme s'il ,é tait orphelin. C'est encore bien assez -et beaucou'p trop, que l'a le.lier l'atten.de .après l' E,wle, pour lui ravir -e n peu de temps les derlllières grandeurs de so•n âme, et faire de lui un -sceptique et un li•bertin, san s q•u·e, pat' 'Lm ex,cès de uru.a111té, V,OIUS al1iez en core, à. l' h e ure -o ù -son âme épanouie ·appe,lle ,les pures joies de la prcmièr-e commun.ion, comme wne fleur éclose appeJle, le .matin, les rayons du soleil, lui inlflig-er penda•nt son école l a priva tion de sou Dieu. Il faut do;nc être bien •aiS1s1wé de lui préparer dans le mon,de une h eur euse existen ce, pour le p river d es joies suaves que donne le plus beau jour de la vie! Il ne faut pas croire qu'run en.fa ut sera meHleur parce qu'il aura moins
ipri,'S la réso:lutiO'll d'être obéissaint, lahode ux, respectuenx et chrus•t e ! Qu'ill se,r a pluis ,f ort .pa:rce q,ue dams ses, f.a:i ble-sses et -s es découro,gcmen t,s , il ne .s aura même pas prier le Dieu de toute puissance et d'infinie •b on té! Non, la Religion seule ilui ,don'Ilier.a de bonn-es qualités et la oo·nwaissail'ce de son Die-u, ,l a force ide rési-ster 1d ans J'a,d. vcr,s i té. Le ,vriver de cela ,s erait êtl'e cruel; et la orua uté lorsqu'elle est si in.uiti le et si désas treuise c-onstitue un crime que Dieu lui-même ia pr-0mi,s de Yenge1· pa1· le de rnier chft.t iment. Dien dans l'Ecole ou la mo1·t. 1 .Mai.,s, laissons de côté cette question de sentimen t car elle touchera tort peu l es a ustères 1'éfo1•mœteurs qui réserYe11t leurs compla isance,s ·p our les questions de principes. Il y a sur ]' homme, s ur son origine, ,sur ·s a des tinée, sur sa vi e et sa m ort , certain,s gramds pro1blème'S qui s'impos.ent à la raison humain,e e t qui exigent une solution. Dans l'enfant surtout, l'esprit possède une telle simplicité et une relie ·d roit.ure, qu'il recon,naît toujou1,s la 11écessibé de cett e solutio!ll. Or, à qui faudrat-il la demander cette ,so1utiO!Il pour la donner à l'enfant? Est-ce aux philosopùtes? Non, ca.r on u' en trouvera pas d e ux qui soient d'a1ccord e uti,e eux, et d'aiUe urs ces pauvres petits écolier-s ne comprendraie nt rien à leur pédantesque jargon! E h biien, ce que la philosop'hie ne p eut d'aire, "la Reli-g ion le fera! ·D e la crêche de Bethléem, jusqu'au pré torïre et a u Calvaire, tout est simple, tout est ·s aisis·sant e t ceipenda-nt tout est !Surnaturel et divin. •D ieu est h omme tout à la fojs; il prouve surtout sa puissance e t sa divinité, en se mettant à la portée de tous, car, dil-il .lui-même : « Je ,suis la Lumière du Monde ; Ego sum litœ mtmdi; e90 smn ve-
rUa8. >> On ,ne pouir.ra donc ho,i,s de lui il esrt: d,ouié '.de sen:s qUJi rlui permettent étalbl'ir la riumière, trou'Ver la: soilutiorn de con!niaïfre cel!! b:iJen:s, de ~es d:ilsioe1rde ces gœ.nds p'l'·oiblèmes. f.audra ner, 'd\m joui·r.. ,L ia'Vlie prhys,iq ue s·e heurrrt·e ·a us1s1 à. -donc le {latéchitsm:e .d,a,n,s l'école, car l'eruf.ant y tl'ou,v era tout ce que s,o n in- des maux :mulrtip1es, et l'exi,s tenice de teilligence <l1l'l'ileuse voul'ai-t s3ivoir. En l'hctrume ,es,t remip-lie de sou·ciis et de un mot, l'éco le sera ,ohrétie.nne, ou bien tr.a;vaux tdont l'·objet ,esrt :le siuccès i'ci,ces enfu.nts qui ,sont lia naüom future ba,s . Garg.ner 1et jouir, voilà le but iiffi.ne :pourront conserver intruots dans m~diat ide l'existence. ·l eurs ,c œurs leurs ,s ,entimie nts pat-rriotiûe n'est pa,s ,s ams rais·on qu'orn a que>s; aiv·e-0 eux le pay,s ne rpom•.r ait gair- appelé . ces pe;i.rne,s et ces edlfoirrts urne der sa gloire et ,sa soli'dité, car étant l·utte. I::.ies . choses qui iDJOurs e:ruto'U1rlelllrt, foa1ppé da·us se.s enrfants, il ,s e,r a atteimt nos sieimibfa!bles au milieu 1desiquel1s au cœur et liiv,ré à une dêJoaJdlenoe as- nous vi vioius,, ,sont ·souvent ,un {Ybsmcle. 1,m:rée. En oe :s,enrs, on peut iparler 1d'rune lutte I1l est l'heure de clore ce débat et J··e pour l'existence. . le faire pair une parole ,d e l'·Evan' Cette lutte, poursuivie lda,n s de jusva1s gHe, .U111e parole de Celui qui ra reçu die tes 1:i;m.i:t,es, n'est point une in.ye,mbion .son Père ~el!l na:trio1us pouT hécitruge; <de rn10mme ; e:He est nréoe,srsa:irie, e'lle cette parole, 1a voici dalllS s,a sublime a :son principe ld,an,s 'la n.3/turie ,humaiiet reldoutable sinTupld.cité: « Sinite par· ne. EUe e:st d'un:e extrême imlprontan· vulos venire ad me, talium est envni reg- ce. La ,lutt.e pour }',existence pr,olduli.it n.u m coelo1·um. » « Lai,ssez v·e nfr à moi h~s 1Petirts eintfam,t s, car .le ;ro~ruume dies, S·ouvent rde 'br.i!Uan.ts fès,ul,taltJs. Ces ooniquêt,es ,on,t ,l eur utihté pouir Cieux leur appartient. >> E,st-ce poS'Si'ble? av,ez-v-orusbi,enenrten.du? Le royaiu- l'exi:sternce, et il y aurait folie à les me des Dieux leur appartient! -Mais ces mépriser. Mais ce ,n ' esrt poinit :l à œ ernfa.nts, ce sœ11t donc des r10'Ïis·? ,car H qui peurt wruten ter '1'·hO'illme: elŒeis lllle faut l'être pour pos·séder un. royaume? lui downen.t qu',une :satâsf:aictiorn prus,s:aEh bien! oui, ·Courbez vos fronts devant gère, la s,atisfa:otiou Ide .s',ouib;li,er '1uices po·tentatl!! ! Hs isont ro:iis, car iJ:s m 'ê me dans le tourbillolll d,e1s :préoucuo.nt éM 1saJc.rés au 1bia,ptême ,du ipatiolll,S extérieuries. IMa:lhernr à celiui ,q.UJi corn;saore rà Ja sainJt Ohrême des, 11ois, ,e t l'inno~enoe dont ils sont vêtus .eJSt le man· l111tte torute1s l'es f01rc.es ~i,e 1s·o1n, irntemteau roya!I du Oü~1. 1Si vous les profa,. g~nice iet toute l'éne,r,g,i,e 1d,e :sa volonté! Jusqu'à présent, la lutte pour l'erisnez, ,si sur ,l eur fume vouis osez porter u,n e maiï:n sacrhlège, comme Ires Jui.1fs temce, te'lle ·qu'o1n 'l'a <tiro!d,u.ite rpirat.irquel'osèrent porter ,sur le cor,ps du Chcist, ment, n'a poirnt réussd à tdimi,nuer la .H .les· vengeria co'Il,tre <v·ous, ·comme il s-om1me ,de,s m;i1s,èr,es de l'humJanàté. « ~ci ,l es aocor1ds ldu luth, là de1s gél',a v,engé co:ntr,e eux. .nnrs.s1eme'llrts rde ,dou'leur », Jdirt un vJeH Joseph de la Rive. 3/ut,eur inidiren; « ici rdes savrM1rbs ,s'en1tr1ert:ie-nrnen,t ·p,aisi'Memen.t, là Ides ivrogn,e,s rSe querr.elrlen,t; iC!Ï l'aimaJble jeunes,s,e, là des hoonmes ,r ongés par l,e L'bromme rest, SJur -0ertte teir.re tm· chJam1m-e et Ja lèpre; j1e 111e 1saûis 1s,i '1a Tiironné (de biem:1 muil,tiiplres ,q ui ' ser· vie est nerctar ou poirson >>. Il en était vent, les uns, à ,des usages nécessai- aiinrsi autrefois; il en est rde mêm:e aul'e\V1 ,lea ,wut11es à ide,» plaisirrrsi pe1111wi.•i· · j,ourrd',h,U:i..
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terre ,o',es,t ,gravir la v,er·te montaig,n e ' • _,,,.4, 1Si on ,s e borne à faire de la vie une de la yie pour mou1rJ·r sur ir-n ,somu.=~ lutte pour l',exfa,tence, elle esrtpour la . plupa1,t ,des· homme,s, pornr wes ola1sse1s désert et glacé. Au:s,s,i l,a pom1suite erffrénée, i~tia· inféri1eures s.u rrtout, une rdo,ul eur et ole, -des bieus d·e ce ,morud,e, n'a-t-elle ·urn.e linjust1üe. j.ama'.i1s ,f ai't encore ·l e bonheU'r, de ,per!Le cœur humain aspire 1sams c,esse à ,urn bonheur que ,l e plus br.1llanrt: surc- sonne. At,t,erudrai je ,du succès danis la lut,c ès, dans 1,a ,lu<tte ipo·u r l'ex:i,ste'Uce, ,ne te pourr l'exist,ence, un .b0inrheur qui ' lui donner. saurait Aussi ,dans l' A,ncien Tes,t Jament, j us:q u'tci a été r,efüsé à to·UJS mes· 1sem. l'E,cc1éda1ste fai1t-il 1déijià ,em1ten1dTe blaibles,? l ut,te po.uir 1 ',exi.ste,n:ce e.st une ,La. , ,c,etit:e rpl.ai,nte: <c Que ,re,s,te-t-iil :à l'hOIIUime d·e :to1ut le lrubewr d.a111:s lequerr i1l· se n,éce1s•S1ité; mûs eUe ne rvau1 poinrt lai peine ,,qu'on y ,con,s31c,re la vie torurt c.o111sume s·ous .Je so,lei,l? » ·IDt 1quan1d le plus éc1atanrt: rsuG'cès en.tiè.r<e. AÎIIllsi 1s' exprime 1-e R. P. Pes·oJ:i, -dMl·S daJnlS ce,tne ,t uUe pou1r la vi,e v,O!UJs a,pporterait j,oniJss:aru.œ ,ert plœiS•ilr, Ï'l 'VOIUiS' f~- s,a <c P hiilosop,hie de la v:ie >>. d-raii,tem,o~reavQ\u,e r av,ec Gœthe: ccJ.'·é9al;i!s ,comme un ,r a.t .empoi;s,o,nné qui çourt 1 de-ci de-lià, s,e jetJrunit ,s ur :tourt ,oe qu'ril ) tr,ouve, sa:ns pou·V'oir éteindt'e le feu dév,oran t dont il est co,nrs.umé. » Ce On esit étorurué de 'la fertilité veŒ'ldopoète, ,si f.a.vorii,s é d·e.s bien:S ,de ce mo1nde ,di<srui t da:ns sa ivieiLles,se ,qrue <c ,s,a yan.te des mo!ntagnes du V,a~1rui.s, et le vi,~ ,aiv,ai:t ,é'Oé le coruti1nnH~l ,s,uprpliioe tou1"1iiste se dema111de is,0,uv,8Dlt ,comment ,d'urn homme 001Jl!d!WII11lié à rou1e:r ·ll!Ilie Olll ipeut a1~rive.r à se ,p,rio.ou:rex l'eau pien•e qui retombe to1ujour1s; et ,qu'·e n néces,sruill'e à Fa1'll'o•sa,g,e des pemites es70 arns !il n'aiva'it pas eu ,u n moii.is ide rvé- •cair1pées ldres viaUées. L'ingén.i01Slité des montag,111a11ds a re1Jnéldié à c-e.tt,e dirfü'i•rita1ble bon,b!euir ». (Oomme!Il,t en seraiit-11 aut,r.ement? culté, et e lle a croé '~es bisses ou Les biens qui s,o,n.t ·l' objet d,e la lutte naux 1d'aJrrosa1ges im101mb11a1bles quil pour l'eXJis,t:e noe, rne (Peutv•eTut .s,ati,srf\ai- sillo1nnent :le ma,s,sii.d' mœ11tag11eux de re l'hoIIljille tout entier. Et q,ua.nid irl.s la v:tllée du Rhô111e à 1tourtes iles ai1!ti1 a,uraieut cette verlu, 11.e ,sont-i1s pa.s rt,uid•es, ,et ,d,Qlnt ,les ,g·rrunides 11,î.gnes :riégU· l:ières ,se des·sinent sur · l ies .c,r01U!Pes fu:gitifs? iQ',est urne futte continnureUe: à peine ai-je c01nsde,n ce ,d'.une oho:se, m001tu,euses, aux en:dr10dits même les plu,s. veirtigi1neux. Grâce à Ides travarux que crette ,chose n'1est -déjà plus. ,La gloire du mon1d-e s'évanouit r.a;pi- gigaD'teisq.ues, ,e!Illbreipris dep1ûs. des dement. Où sont les pui:s:sa:nrts, les r,i- siècle,s ,l'eau .précieuse, qui f.eira Olll,ches, les sava1nts, qui ont ,1~emiphl J·~ durl~r, '.sur lra rpen,te ,oo:l<Cinée de ~olefl, ·moo·de de leur 1,e,nommée, mairs ,qui 1a moi·s son •a ux hoiules d'Olr ou 1e -ve.rn'ont rien fa.it de véri.t·a blemen.t g.Drunld, doyaint pât,u,na:ge éma:i'l~:é ,d,e fleu:rs des de vra1men,t méri,totre? D 'a:wtres ont A,])pes, ,es,t c,aptée au füau=~~.~n g.l,a,ci~,r pr,ÎJs lieur place, ils s·ont ou1bliés. Et ,loinrtariJn ,et rumemée ipar lie =• é'trod.rt, leur âme, où es t elle? De quoi 'leur ·Ser- à tr,averrs l es pl1us ,in!finire,s 1dJilflfilcwltés, vent maÏill,ternant ce.s brill.a,n tes a,pipa- aux li-eux ·OÙ elle làoit iaro:>oiriter Ia .fr,a.1.œDJOOS? « Que me S"ert maintenant d'a{1) Extralit idu ,,Joiumnal des Etrarn , vo1ir ,ért-é tout? » :disait Sévère en. mou· .gevs de ,lia vallée diu Rihôw.e". na.nit. Ne ,so,nger qu'aux ohoses id,e ila
Les bisses du Valais
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Lutte pour la vie
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189 cbeur ,al'é.abric,e e1 mater.nelle. Sairns ces can.a,ux, les a l,page.s v.a1a:isans ser a ie1nt br ûlés et d éso lés et n e prése!Ilteraie nt q ue l'a.rid.it é d' u n d ésert; g râce à eux, ils .son t t rans,fo-rmés e n un v.arterire fle u,r i où les beamx t r,oup eaux mngi.ssants t r ou ve1nt une iJlJO U.rritulfe a borud,a,nt e. E t ipo uol' alPporl·er de .l o.in., pour a,lle r ,ch erch e r , à. 30 ,o,u 40 kHomètres, l'eau g l,acéc ,et fe,r,tili.s.a itri ce, 1e canal ,s urplo m be oles p 1'6cipices, qu e han te ·l e verli,ge, 1S'aioouoch e au x ipa:ro<i,s à .pi,c, r ampe d a!lls des t,unnels ténébr,eu x, év·entire l es comitred',Oll'ts, .ne 1se lai,sse .r·e1lmter par aUIC'une d i,frfiou lt é et sa firê:le ,enrvel ofPpe ide b o•irs, ,so u venir des inidusitries rprimitive.s, met :w f lanc <des ,l'Oche r.s l es pJ.us duirs et les plus h a utailils sa dél icate d e nitelle bla:n:ch e, d'où s'éch ap;pent, daD1s le g,o u.ff.r e, ide liq u ilde.s pie,r rerjes. Cette i!D!Sta1'1 ation est unilq,u,e ,en S ui1sse ·e,t mêm e ,a u m on de; ellie a demanid-é, pen,dalilt des s iècles·, 1Jes ed'f-Orts de toute u ne pü1pulatlon p,e,.r,sévérant e e t pa:tiente et ll'léaJ.isé l t>s iéœs.iidell'ata rd'u.ne col'J.ecitiV!ité 1p r atiq.ue, q,ui p ou rrnirt être donlliée -en exam:pl1e à bien, des g rompielllle([lts s-0cia.ux. ,L es b ilSlses r,em o.n itent à u n,e h aut e am:tiq1uit é et son t peu t -être même ,an Mrietws à la COJ]q uê1:e ,1~omaine; te'l est le cms de l'un ld'.eux, le «Heidenknm.al», ,da ns k t coo:rurnune ,d e V isperterroine n ; .::tu XIe 1s·ièclte, ·01n ir.ri,gma!it déjà aim1Si, oo ·J>a1r,t,i,e, J.es e<Ch,anyS1s·e.s» oiu eh.a.ID.P'S sr,es cfftre Si-On et Braimois; ,en 1292, il est tfait menti,0111 ,d1e1s bis,s,es ,de Ckwoz, ià.{lns les archives ·de Si,on. Uin des ptus a ncierus idocuimen:bs ,oonieetrmant -les bisses est UIIl te.stam e'Illt ,d,e l'évêq ue Gudeh a.rld Ta.veJ.li, en faveur d' Ain:toine de La T ()IUJI', fait en rda1te du 11 octobre 1336. E n 1440 il e,s1t f.ait meirution du Grand 'fraH d'Hét'émeDJce et, ,en 1453 le maijor T a ve'lli passe au n OIJil d u d,uc de Savoie, un ocmtrat au 'Siujet <lu bisse de Vex ave•c l a dite comm une. Il ~xis t e, en out,r,e, ,d an,s les arcllhres corn1
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,m una les rt ca1111!:ion~üe,s, de nom hre,ux ,doc uments .re'latifs à la ,ooms,trrnctiO'll OU à kt :réfection rdes diveœ Caillaux. Q uoiqu'il soit .avér é q ue p lu.sieu r,s des primi.pau x bis.ses ,datent d,e l,a fin du m oyem.-:lg,e, H fatÙ reronna'itr e touted'ois q ue la p lup,art ont été ,cous,truits ou tdn moi rus augmen tés dt> 1J1.0S te,mips ; de p lus il e.st ,p.r,oha1bl-e qu'à l'or,igin,e, les bi•ss,es n'oint pais ét é éta;blis t~1ls qu 'dls .sont a1uj ou,11d' h ni et q ue ce n 'esrt (]Ue peu à peu qlll'il.s -0rut été .pefl'lfecti0in.nés, de manière à p ou v-0ir fo u r,rur la q,uan t-ité d'ea.u q u' ils véhicul ent ,a,otueHemelJlt. La plu pa:rt d es b isses ,se,r verut t>n meimc ,t emps de passag.e, s,oit .q n'·un SP.n liier ai t été ménagé ,d ans. le talus pr,oven alilrt ,des d éb1ais, ,s·ott ,q u'un rp'ÜID.rt: de p 1a1n,c,bes f,ran chi sse les en;fü,oHs d a ng0re ux. Et cette manière de voyager .daI1S la m on tag.ne e.st des plus pittor esq,u es ,et ,de,s moins ba,n a les; oru e.::i.t là, en p lein.e natu.re, lo-in des pot1ss·ièr,e,s d,c la r o u te avec, à ses p ie.ds, 1a caTe,sse fraich e du ,r uisseau q ni m urmure da.n,s .Jes fle urs; pa1ifois u n passage air-d u se présen:t e, ,le bi·ss~ semble se dér o,be,r et on n'a plus ,d,eva,n,t soi qu'>trne pla111Jche étr-0ite et flexible, qui ti'emble s ,n,r le p 1·écipioe. Si on a bon p ied et bon œil, le man vais pas est v.ite franic hi et l'on repa.rt vers de ncYn· velles découveŒ'tes. Mais H fa.ut a.voi,r dan s ce'l"1:ai1ns cas r-0mpu toutes 1relatioms avec le v.e,r,tige, s i l'on s'en.gage le lo.ng ,du b isse ,de Savièse, un des p lus rucc•iden.tés et qu,e l'on veuille affro'l1te.r l es p a.ss,age.s du Mol',ge.l'in, de Zemma, d e Bre·n lire ,O·U fr,a,n,chi11.· l,a ver t igi neuse Paroi d u Sapfo1. P.rur .contirc d'autres ,sont d'un accès facUe et ,c h a,r man,t ; ainsi ,c'est la plus dél icieuse de,s pr,o men,ades q u e ·d 'aller des May,ens de S,i on à P r a l ong, ,p ar l e b1sse d'H é rémerwe et les h e ures s'eliltfuient oomm e des ·oisea>Ux ch aruteur s, lie l on.g du serutier fle uri qui serpente à côté d n :fraiis ruisseau babm a rid.
péoum.iaiire,s qu'elle ,entraine ne sont rus moin.s ,oons,i,dérables, tant P.oor 11 y a en Va1'ais à peu p rès 120 b isn1t que n.o,ur ,l 'entretien·. . ses ayan t u n e lon gueur to.t ale_ de. ,plus P l'étab11-ss,eon,e ' l"' • de 14'00 k il,omètres; les 1>nn.c.i,pa,ux D arns l es ipa1rNes b a,S1Ses ert: ,l es terl·Talll~ . 1 est cr.eusé ,d,an.s e so ' sont les su.ivalilts: .sohde.s, le c~a rcer ides tUJD111el1s mais souvent 11 fa ut pe · . ~ Le b ÎISS·e ,de Niwa, . idans l a va:l'lée de ,Stemtha,l 27 kil. ou a1ocro·cheœ des galeiries ~e lOIDJ du ro:c et ,ceJ.a, ,la ipUlp , . . Le bisse de Hroden )) g ~,, d'aucun teclulJl·. c1en.t 22 teml])S .s ains l'a·llu"' , . dans l a vallée d e N,anz So:uv.e~t les ·monta1g.n.aœds ,travaiillein Le b is,se de Miva )) ,piic .s'u~enJd,us ip a1r Ulne co:rtd·e 28 id.ams La vallée ,de Nan~ aveC le · , · t t de leiur s,ur l'ab'irme, a,u r:i,sq,ue cons am L e bisse ide O ber-Riedeinn )) 26 d.an:s l a vaUée de S aars v ie. ·,ss·e éta;bJ.i H ,fau,t J.e ,n ettoyer L e bjsse de ,Granges . . ·L e b l ' 11 démooteŒ' dans l a va née ,d ' A n m vier.s 191 / 2 » ,ch,aique a.nnlée ·e:t s•ouvend,t \ ,nos,és Le bisse de Roth ' e.Dldalll:t · l 'hiver, a ux eru ~ ·S ext'- . 1 19 /2)) ,smr le p'l,at eaiu de Lens ~ux a yalainch es; •c e lia néces•s 'lte s,ottve~t 29 )) Le gra,nid bi s·s e de Lens de g,ra·ruds frairs,, ,qui ·s 'élèvent p<mr 1 24 /2 )) Le bisse ide St-Léorual.'ld bisse de Savièze à .fr. 2400 ipiar .an·.~ 35 )) . Ce ct'mis é,n.011"illie s ipo,u r u e,s Le bis,se ide Sa.vièse 1 v i.r,on,. s ' t erts 24 /2 )) Le bisse nottveau d' Ayent bud,get,s montag.nards, son, co·u~étruia,r 1a vemte d e l'eau a•ux prop,r1 Le bis.se de Olav,oz . )) id a,n s la v al lée de ·la Ltcnne 15 ~es •p our ,un pr.ix déte,rmmé; daDJs c~:;:· . . l'earo ruu pro,r,;:uua Le bisse de Lentinie, ta,ins ,cas ,on 'd inse )) 24 cmtre 'les' pr01Priétn:i:res .paT ·J?air.t s ou :pirès ,de SiOln . « b u.J.letins », qui ic1on1Dien'1: ,dir.01t à uf Le b isse de Obeirvros )) 28 dans le val de Oleu,son . oumnée id'·ea:u ide 12 lbeur es, d~nt . e J . t d"" fr 3 · avec Œn bulletm, on Le bisse id e Sax.on prix e,s '° · · ' 1800 à 30 » c1runs le va,l d e N e n daz peut irr.igtU,e:r ,u'Jlle isurd'ace d~ . ~s 1 19 /2 )) Le bi,sse de N,erudaz 2500 mètre,s oa1rrés. La répa:t"tiboin d 21 )) Le bi·sse de M,a,t'tti,gny eaux ·se faH œu m~yen ,d '~oln~es, c°:: et Le bis.se rde Levron tr.u1·tes avec u n som. particuh0r )) 21 ,dans la vallée de Bagn es ses, ,sous· .la s:urveülaince d'iu n gamd:e commrn~al ; d'a;urnres· ga:r.de,s ral"C'OU· Le grand bisse ide Si on , t ·1e bis-se cthaque jour et ve1llernt à .construit en 1903 . ;6 » Les canaux: ,doDJt la 1w1se d eau est ~:nque ,r ien n e vie<nin~ en altérer le boni la ·plns él evée sont: . fo1J1c tiO"J1JU'ement. L e bis.se d·e Ma:rt in,a,beirg, 'dan:s . le Fis· l'.aJ'll'·O· C' es t P n mai que c,ommenc.e • . ' se:p s·chel'ltba1l, qni ,a sa ,so1mce à 2350 im. s.a.ge, Q)OUr ,s e ,contiinueir JUSq'll en ·a : L e gram!d bi,sse ,de Gwudelstha,l , ,dams l e temb1,e et s·ur les ipe,n teis que les· C' Fischerfüa,l , a .sa ,source ,à 2300 m. r-c.s1ses d,n ·sol e1,·.1 d "'ssèchenit " . et .a111:è_.;, Lr b i,s se de H eiden t 1'c-a1n fraiiche diu gla.cœ,r v1C\JJJL, 2170 in. renr ' . . . ap. . porte,r le germe d e 'la danJS J.a wllée d·e Nanz 2673 m . chaque JOlll , i t d' com Le bisse de Roth à Leins vie e t permettre à la na u~~ . a,? fé. T,r bisse> de. Chervai,s 2,2,60 :m. lil' librement sa tâoche d mfrn1.e id.a,J.11S le va:l de Cleuson p d't,( Julien MONTIGNY. 00.DI l "'· Si la con,stl"uClti-OŒl des b'i.sses est unie œuv1-e qui dema,rude ,d e la ha,ridies,se et de la peTsévér.arnce, les dépe,11:s~s
:~t a!
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~ Les
concessions en ménage
o.u ' q'Ul· V,O.UI1,e z 'VOThS marier Jeurnes• g""'s pe-n1Sez ,b.ien à ce-ci : ,c'est , 1 • ' ge ,enrtriaî1ne que e imanal'a!b 'd ,rpOlu:r chiaoun dies ,cODJjoin,ts • alDI l(}.n d n:ne 1part ,de s·on lih , bitre t é . re arré . et l'aistrr"'° -dllll ,n oeS'Siao. I'elID.em t g.1me des {~onces,siolJlJS,. au ..,. iEn générai], Ja Tésohltioo 'd = d'"' :i.1culMs '(}Je dét·an/1 · :se fait petirt àcc~net·t Wl· ...... . 1.1.~a:dalllle tolèrera ,eit fûrnir'a m 'J' '1 • ru1mer Œ',odeur ,d,u taba~ ~ ~m,e pa;~ est frnmie'"" ,,r • , IS son ma:r1 1.1u . OlllSleu'I' SlJiP r1 sa femme palS'se ll'n tei~ P'O, . eria que timé trNn . à ps d a1bOII'd esti ~.J:! 1oog < .sa t-01 le,t te U aiffte:c . ,on réŒl]Jlro.que ,etf:fecirne d·e . . , 1 . en œ · s lDll·raici es qm coin.cerm.e ,ces r.ni:Hl ~ · , ..:2 ces d'·anp,r.<:,~, t· e""'tè iulSIS11Uen.J:! ~Ja, HY.11' O•U .de "" <C~e!Il.t pa,rif • d --=r<A/\., re qui nu , oo.s e (P.l'lllle ,rubo,r-d queil.... ,M esiruis 1J1Juaiges . 1, . ·,1 à 'la lume ,d,e m1e, 1 ~n, va fr.op sou-vei11t autreIJD~nrt ": s~11r.,rr~s iPOinits ,d e ;pri1ndpe. ~'"Uns11, J ia1 OODiDlu ides . , . s',expriim:aâA-* d ~ Jeu'll!e.s gens qm • ~L e Ml s•o1rte: - Mo1, Je ne :t ollère . . . mia fümme aille tà ,J, NU JaJm•a,iis. que d'œuivre. a ,m,esse les JOll.TIS LLL •
Ert des. 1·.e UJD.es ,,.u1 ~n l es q'llti ,diJs"'"rt. . - Mm' Je nie veux pas q111e mon . ri mette les pi•e'ds '8Jll ,caM, , maHeut'~ennieint : tiolDIS d'' t . ' cies be.Iles 1déoliall'la• ]Il ,ra1ns,1!geam,ce ,cèd•enit g..<....<:•1-emen,t à "l'e"'F'n&..· . ,d;u. mé'.rua. 1::Ul=,a· ... 1=L"le.1JJC1e uam ·elllies ·pe·r.si'stœt ' t . g,e. d Q d'en venii,r à tboout. , c eS! •l e d,1,a,Me v'U
•
~°'.J1o!Ills, !I'ruis,001/Dlottis, !l)O,mrlJamt. OUS, 'llll()IIIB[e\1T · peu. C'1est v·otr-e <kooto; . p'ra/tiquez rpi,étenJdtez J)'a;S .,d 1 . . a'JISI VOIUS mie ce d1rodt ·quii ' J magllllie, ,t,rom,sd'ormer e'l'1&onr,Jl vo,us ,est eX>cl111s:i·v.esmemrt: u...:u en un,e art:trib· ...:. P vemime.té t , ' Uw!OIIl! de sou. y,riamm'lque icon,tœ mie ifemto ttldom1t ·lies co:nvicrt·llOiD.IS ,so;wtUh1le,<>rn,rè u , ,aius,si T~ectaJbl '1 ~J:!· s tres,! es que J.es vôA:h ! je
.Sa.Î'S !
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e1: quie vos Jr-""':, .e ,so,rt qu'avec v,o,u s oun...um.e!D.:ts Voiu.'S :imrt:e.oo.
S
,ent ide iJ:a ,oond'Udre à l'ijgiHse.
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. Eh •b ien, voulS avez t01rt b' 8; e<u:r, ·coot 1fod1s to.rt ! Alil ~· à n -est ipas fudll'e preuve d,e foi V· ,g, lS!e VOUS •COIID)pr tt · O'US ID-€ y ·a11am:t rez idooll;'-,c pas rplUJSJ 'ffi1 ripi1l,aini la ~ ?oonp.a;g.me ,q ue si, horp,a,s,ser n SJ:que, vou.s crla1gniez de 1 J:!O>Uil ' 'UD méloman l duisa1ut à l'Opéra. e em a ·COD1Qu1ant à vous d . sO'm'ptioo d'"n:*e~d~a, iaim-e, vro,t re .pl'é" ,L ,111-e à vo"'" 1 . fI'éqru,e,n,t t'· . · '~Le mru1'l •l a lève d . a 10n aicc1id1e'nrt:e'11Ie du ·03.:M ireH ua mêm1e ,r~.p;roche. de tyra:Dlll:Îe. d y . , ooflé,c.hls·s ez ibien des 10 0bit est q111 .~,e !Se rperld!e'nt guère. Le œ,'f~es ,u:nie :a.e cel'lies-i1'à D . v,otre époux ' ' . u anOllil'etn.t 'OÙ taJID!ÎŒ1et (· n est 1pa.s un piliier d'es:aiuiq uel ,cais -vo . g1,am1d itort de . us a,u;r1,ez eu 1 l'afus'f:~r 1son, ,a.t~;i~~dor,e), '!?~ooqu 0>i ~ui paritie de . q,uohdien ou s,a piquet de 6 à 7 · , . distraction l1Î . , llilllllocem,te se111l •li' d q ,constitue peut-être le ,efil ' e.meuré t, çon et ·s,a en re m sa .vj•e die. ,g.air. vi·"' .,._ d'hOIIDime 'lé ce à faiqweili1e @ ·vo . a;ri , et g·râhe:urieux conrtent us ,re-VIent .siourfom t, daJllice? ' tle votre c001d,es10eD:-
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F o.iJn des c,prime· pas v-Ortre . 11pe.s q U1· ·n'e.ug,agent . · ·()1Il,se1enice re:ntemld Je"UID.e'S épQlux, Il , ' . .ez-vous, de s ot d' .. _~ ~ 1 • n Y a i'lem de v>~~aiin ' . ou1.:i:""'u11dant com ' som.n,aige se préval ' me l1ll Pen'· pour imposer ison !3.m.tt d~té,s es priniciipe,s · a'U o·r1 iarux aut re.s. Et ,sil v,o•us me 'dit , ex€Œll:pi1es ,câ.-'dreSi.Sl1lJ . 'els que, da;n-s les c111l1ié in""' J,e ,._~' Je irésoUJS la .dtif:fi. J:!'= -sopllJ;slDle · d.,r a,i quie ~=l : Je vous rélpon00en 'Ob'« e doi,t êtr.e po , h cum fa façoin de ié , ur ,c aoù eille aboutit à r s::dire, diu moment enitre foutes . ·s 'w: . ·d ~ho,s,e diés'iirlliMie r.eux. . . or, ie.r, ,e,t être ~·euGabrreHe CAVEilJLIER..
...
Influence sociale A l'·hotmm de la femme ,-fl.. A.., e, -0oonme fi1s C"'"''"""e
comme = une duut"i, estin..<.~ h épo , •u x, ,1,a f-eonme' orée ,eureuise O 1h 'I'a1T11t val,eu.t .1e,s v•eTtusu chma, I eureu,se ..,ien:nme,. ez 11a.
=
taint w.-lenrt: sa puissatnJce ,et ,11-o·n ,i,LT& si,stiible autorité 1m'Ol'a,le. La femm,e, ;pair ,ses fa1eltltés, pl1uis s,Y· tDlétr;iiq,ue:s et plus b.,a;r.m1001,i.euse:ment po.nid'érée,s qu,e ceill€1S de l'hOIIllime, d11spose d'u;nie f,()ll'lce éditfioatriice ou .destru.ctive mfini,me!Ilt plus éten!due que ,oelle de 1l'ihomme. Da tf,eJillIDe rn:e II)3.ll'latt être jpOU·r rien damis -les atf.fair'e s nu· roaines, .mais il ŒJJe se p-.11s,se il'ien de gN\Jlll{]. da•ns Ue roomd!e ,s01ns q.,ue la femme n'e<n soit un peu ~e ressm-t. Géro,& ;ro~ement e lle n'a,w ~ai.t -pas au IPI"e· mic·r p1"aill, ,mais ,s,a rmisiS•1·om. ,n'en ,est pas moi'Ilts in.déndiable druDiS les ,aif;fa:iTe<S suprêmes d e ]a fam1:]le et de ·lia 1socrné· té.Oo;nsiultez ~'histoire, V·O'US v,e1,rez que
terume a,cous'e toujoiœr.l'I 1une bas,re <dgi!ll.e, u.ne n:ai,sisamce en.tachée, œe dé~hiéainœ de fannôille. Une pa.Tenle femme est ron, tléaiu, ume flétr,i:sSl3lnite oré;v ture. Ulll ,cia['actère faux, aicatiâ.t-re, 8JU -service die kt h,aâmie fait d.e Ilia fe!DlJllle u.:n,e in1cia,l'iniatiolll 'Cliiaibôllique. ,Mirui.lS l''h-O'Dlllellil', ·l e b,QtnJre-uir et lefl g.râ,ces 'aiôCO'DliPa1g1J1,emrt: pall'tO'U:t -OÙ elle ,paSS'e la femme au cœur droit, iSIÎllllCè1r,e, ma1giniaro.irme ,et ad.marnt. iLe ,p:rétemr d'u boruheur d e ce mQIIlide ,800llb1e êtlre e:x\Prîirnté ,par ceis be1Jes ifigures de <c f,em~s fortes, exicefüiemtes mères die lfaJm.iill1e. » ,0 vo,UJS qui a-vez à ,cul1'bLver des en,f,w ts, cu}ti vez une fois voitre ,g,airç,o!Il, ,maii,s :p()lur (l,e bOtnheur de lia mall'SOn qu'dle ifo.nidera ulll joœr, oul,t'i.cvez diw 1
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depuis quinze .siècles, da!lllS •le d·oDlJa.lJllle fois pour une 'V•otre jleul!l.-e fi.i1le. p01lihque, fa1mnial et sociail, ,ce ~,otn1t IJ)res.que toujoll!fs les femime.s d'un. g,rtaID:d esipl'it, ,uini à un ,cœu:r :protfOIIl•dé· men1 vertueux, qui 0tnt .aidé, par la su· prématie 'de le:u:r iiintflu,e:n,ce, 1à c01m'.P'O· On a raiison de dire que cc fellllllle éco· ser les tirem.es im,cOIIll!Par.a1bles des su· nome est u:n trésoc ». Tandis que la pél".ioriMs et 1prospérités natioooles. ToujouM, 1es idées d'·iIDe fetmJ[D.C femme poodigue et dépensière gaspille vertueuse, ,rurrivalll:t dalll's ~',em1te:DJde· une fortunie, celle-ci, avec des ress,o urm-emit d'un homme d'1ntelligeTuCe, OtI1t ces modestes, a miHe moyens, emploie dévelo1p-pé, éte'Il!du, muiltiplié -l'e,s prit mille ruses .po11l'r entreten'ir dans son de cet ho1Il1Dl.e. Et quwd .cet hOOJ11me foyer une aisa.n'Ce re'lative. La fem,m.e économe connait le prix .se débr,ouil,le avec génie, d.u miliieu d,u chaos ,de,s diifficuilh~s et is'as,sièd une ,du tamps et de,s ,choses: el'le sait bien b()lllil1C fois en vainq ueu:r, a'U. ,dessus du faire la cuisine, elle est aictive, elle ,oon· tor-1·,eint '<les h 0ist:ilités ,c onjurées) dites -fe"Ctionne et entretient elîle.lJJl'ême se8 vêteme-nit.s, ,cieux 'd es enfants, et, ,s i elle semlemenit: « H y a .une grian.de femnne as.sise à n'est pas riche, elle est aussi un peu mo'diste, un peu blanchisseuse, u,n peu côté de ,cet hoonme. » :M°Ja,i,s i,l y a le rev-eT"S de fa médiaill.e; t'epa•s seuse, et évite par là des jouret ce rrev,e r,s est livide et .s•o mbre. Si nées d',ouvrières, ides façons de coutuu:ne 1fem:m•e mal née, d'esprit . étroit, ,r ièr,es, qui ,grèvent vite 1e -b u'dget d',u n in:tr,i,g,a.nt, or,gueilleux, hailneux, j~- ménage. 1.oux, ,une -f emme ,de o:rnauvais cœur ·i'llLa femme économe est prév,oyante; flueruce Jes consens d'une fa,miille, d'u- l'aveni r la préoccupe autant que le ,p réue maiJSon ou d'um Etat, tout est per· ,s ent. Tout en surveiUant, en ~aisaDJt du, O'U en tO'Ut oo.s biein comipronris. tout à la fois la besogne du jour, ene C',est le plu'S g.ranid ,mailihen,r qui !I>Uiase pense à celle ,des jours qui suivront et 0:rl'i ver tà. un paiys, ,à u,ne fl:llIUJil1Ie. le ,soir elle n'ou'b'lie pas 'd 'indiquer à :Lai ih'.aiue ou 'le fiel a'U ,cœuT •d'u1J1ie
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La femme économe
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192 193 cha cu~ •s-011 rf:1·airai1 du len<lem..:ün. La ma.la.die, les ac.cidoots ·le chô sont é l , mage né/ [fa emcnt prévus et }es dépenses h cessJtées .p ar ·ces ciricon.stances fü. c euses ne la pre:nuent pas au dépo,urvu.
b: 'a uco up d',a utres dont eHe a le se·Cr et, la ménagère écon ome fait !?nle d'éeonornüe,s qu'une femme ~~~ ent're pas d,a,n s les petits démil soupçonne m ê . ,s n e nu le 'l u , me.pas, et avec le reve· -< ·1··bp s r estiremt, elle parviendra à ,:,qm, li rer s-0u• budget à .. d . t1 ' Jorn re lar·,gemen . es de ux <bouts à 1a fin 'de 'l'année.
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,Seombla1 ble à 1,.abeille, 1a f emme écoif · ·~eÜIIIle ait ·s es p rovisi-ons, et sait ·l es fai. e;· te.mps o,pportun, ·C'est-.à,di.re q~a.n les denrées sont au plus bas prixt ou ,dans. Ia sa,1. son qui. leur convie a ·bn t-De pl~s, eUe fait eHe,même -ses ~ a s, eHe ,paie rtouj,our·s comptant sac ant _que le cré dit est unie sourc~ de 111 y a · bien deis façons de ·coon , ' t ~ntat10ns d,ont il faut .se 'défier et ue dre la ·COiinptitbTté . prcn·OOlilllm I i agr1C'<>le et suivamt P<Ï,er ses dettes c'est s'e:nriehir. q Id ein,t o:1 :i~ comprend on l'établit . es m eubl ~, par·ce -qu'üs sont tou- 'S ur es iprI~CI'Pes différen t,s. Jours propres et ·bien entretenus ' Les a m ~lwrations fonimère ptasco1büets-0in de répar,a tions ifréq~~~!! exeimple pe t , s, par l . ' e · euses. uv,en etire ·envis,a()',é es à P 'U·S1eu.r s poi,n ts ide vue On " d P.ar l '!'.esprit •d'or·d 1.e e t ·d e prévoyance améliO'l~ation ondè~:uJa,~! ?Ién,agère, rien n 'est perdu dans ' que ·c elles doD1t on pe t êt . . u re son a1s<t I tout y t rouve sa pfa.c-c et sür de tirer un pro,f",t . · l lTilJlllé'd,1 at ou à . emp o1, ,1e plus siim.ple mo•rceau de p eu m 'ès', t aind·~s que ceJil.e,s do· n t bois ico-mme la . d•re loque d'étoffe u O'r t ,tirer un pro!fit o,n ne 1.. . m.om . 1 q ue plus ta1•d dan,s • u ieu d e lai.sser p erid-re J,es chi.f." . wn :weuir pl . . US -OU 'IIl'OlDS éJ:c)ti~é t o·u de ,l es J·· t . 10lll8 d' t. e er comme le font t ant cer tam' doive·n t êt.1 . " e au res, - aa femm é . ment am orties d , e 1mmédiaùeparti E1'le les taille conome en tm~ so,n,t faites Ao-i , an~. ,] année où c.J~es • e•l au w:·eiment , goürt et ·S• . •· ' es asse1nl'ble avec vent se ·dissiimu'ler à so· ê c eat s•ouymiétue, et ·les transforme en 1 de ch anman ts ta · . rati01ns onéreu"""' -,os. . i-m me des opé,;a m:o,deot ·h prs, q u1 donneront à ""e c ambre t· · 0 n peut sou ve<nt d fo rtab1e et u.n pe It a1r con- amélio11atiœ1s . . .se . eman'd er si ·les f.l'ais. ' ce1a sans 'les moiudres .Ja valeur du ,s.J1ahqru'ées augmentent
Procédés de comptabilité
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tomi~a stttout en r,éfléchiss,ant en petit . . nf '. eu ne t rouva nt rien d e trop · e,n a1•t d'économie , rnénarrère fa"t d , _qu une bonne "' z es p rodro·e 30u vie nt u , . "' s. Ell e ·Se 'le gr·andeq ,e .~e.sè p etits ruisseaux font · s r1v1 res .,..1 · ?O · j centi mes font ' ·f ue -- pièces de , un ranc · maj II r est pas a ,,are el,l e fa·t 1 ' . ' S· e e lé ' ~1 a-r.g.ement les penses néces,saires. e11e ne lé . :u,r tout pour· ·l <a n ourritu· ' r e srne .pas . tour celle des d . , p as p 1us u'el"e '"l'Y>, 1 . 01.IJ.estiques ou 'Cles .,.ens ·i v....;p ·OJe q,ue . · "' •re et cell d po~u '1a sienne pro. e c sa fam1,l le. .A u ruoyeu de ces ,p etites vertus et de
valeu vénail Sl?us le rappo1-t rle la H lf Ft . e et sr ,e.Jl.e,s '1' augimeintent au en oore sa,v.oi1· ' . ' •néreir par l'ex . .s~ Gill peut rému m eiut t· d ph)lt,afao,n 'Cette aiu'<>·a wn ·e capital. o ] 1 faut donc comm . très prude,nt ' e ·o n · voit, être raiti·ons quell pour; p o,rter. des aiméliomentaitio•n d;;sc~u .et.J,Jle.s ·s·oren t, eo.i au-g~ ap,1 a. .· m· p1,upart d u tem . reux vau,t la r-em·è ps les amoetir dès la P 1 re Wllillée Cep d P.rend ,comme e~em 1:e en am~, .s,i on v.1gnes 11 est é .d p la ci éation de scn:ne•n t d v1 ent que ·leur étwb'Jis. · Olllne ume ,pl u:s v,a,l dont il faou t foni.r ,com t - ·u~ ~ u sol tou.j,o urs ·p rndeu t ·d , tp· :' :ma1s il ,sera e au e un amo,i·tis.
s·emen,t ais,sez ra:pide. Tl ~'Il e,s,t d e mê· me s'il s'agit ,de d raina:ge ,01u d'.f rri g,atio1ns. •Pair ·CO[ltre, s'il s'a:git de déf.on oe· ments du sol, il sera bon d'en porter tous les f.rais ,sur 1l'ainnoée dains 1a;que'lle :11,s s'·eiffectueint. B ·en est encore de même dans !,es ca,s de icréa.rtions de prairies permamentes. L es améliorations les ,p l1us avantageuses à effectuer ·s ont -celles dowt 1-a dépemise ·eist il'émunél'ée par ile ,plius grainld pou1~centage; c'·e st idon:c aiu ipratiden qu'iij a.pparrtiemt ,a.e juger des dlé· pe·n:ses d'amélio,ra:i:!ionis ,à faire. Un a ult re potnt ,de .p rincipe, 01aJD1s la ooanpt31biilité .aigricotle, e·st ,J.a fixation des :f rais géné1~ux, et ,n ous enten(d,on,s ici ces f;r.ais qu,i ·n 'i1DJoombent m à une cultu,r e •particulière ,ni au bétail e t qu' on ne peut cfa:s,s·er dams a ucun .oompt,e, si cc n 'e.st justemewt dan,s ce oompte spécial appelé Frais Généraux. Ceii frai1s sont, ·pa r ,ex·e/llllple, oeux üccasiolll'nés paT d es courses de chemins de fe r pour ,s,e -ren,d.re ,a u m rurchlé ·o u à 1la v~Ue ;pr-0chaine pour affaires ou en core la paye du personnel l(l,i,r:igeaJnt; les assurainces; le>s conrtr i.butions, etc. Ce compte se soMe ordi'nailremem.,t e,n reportant à -la fin d·e l?a Illllée tous ce,s fra,is au prorata du nombre d>lb,ecta,r es cuil ti'v,és. Qu10li.que très ,s.iiuiplie, cette manière d'01pér,er n'est pas tout à fait ·exade, car 1e bétail ou l'imdu.strie ,a,11nexe, ,s'il y en a une, ·dev,rai<m,t sruppo r· ter •le ur part des frais 1g énéraux. En compmbiilité a,grko.J:e coonrne en ·c omp· ta bilité industnie~le, H n'y a ricin d' rubsoh1 ,e t sou vent OIIl en est 1<éduit à f.aire pour le mieux. L'estÏlma,tion des ·foun•,a:ges :f\o1rme ,e ncore um pioin•t qui n•'eis,t pa's j u,gé ,par tous les a.gronomies de la. même ma1uiè l'e. Le,s uns -veU1lent lem' attrfüu,er une va,Jeur baStée sur lem· prix ·dte rev:ien,t, ce qui est r~t.ionnel, m,ais 'Colmwent éta1
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b11ir ce p r ix de r,evieint, voi,Ilà 11,a ,difficulté. Tout à Pheure O'Il -a vu q u'd étai:t désirable que J.e bétai.l sU!{YPor.te 1des frais généraux, ma.i's ,si on le f.aJit, il su,pportera deux fo:i·s ,ceis frais, la ré· partition éta,ut faite -au :prol'ata d 1u D'O'mbre d'hectares. 111 y a e.nco,r,e lia dif· ficulté des f u,muN~S; nous y r~,em'drO'IllS tout à ;}'he ure à prOIJ)OS <lœ aurt.res cUlltures. On peut eIl'co,r e fixer ,l a vaileur <les fou•r rages d ' une ma nière COfil·Veil'tioune.11e et pour t-01utes les années. J,e ,pr.cf,cédé q:11i nous paraî.t ,l e rplus corr,e ct, en même t emps que le plus .s,i mple, consiste à ,estimer les f ourra ges au iprix du mar.ché ,le plus ,n ppro· ,ché. déduction d'aite des frai,s d,e traws· ,p oI't, ou ·en,core au ,p rix où Olll pournarit les vendre. La question des engrais est un d es paints ,les J)'llls difficiJ.es à é lutCider dans Ja oomptaJbÏllté agricole. 1C01mme ,p-0ur les amélioraitioos fon. cières, un ,p ropriétaire est ,t enté de fad· re ,p as,ser les .fo-r,tes f.u.rn ures donnéeis à ses terres da·n.s une augme.nfation de ca;pital ou a,mé1io·I'atio.n fon,ciè re. C'e.st là unie théorie que n-Ou.s ,n e pou• vons adlll1ettre qu'en ipartie, ca,r a,v ec rnn s•y stème ,semblabl e on p e1lt aUer •1'oi:n et S1iniguil.ièremen t ,s'ililusoonner sur :la vfl!leom· de ,soin fonds. La va,leu•r des pailles ,qui s ervent à f.aire la litière, est i,ntimem.'e.n,t liée à cel,le du :funn}er. Le mi,e,ux, ponr ·l'estima ti'on de œs p ai:Hes, ,est de leU'r donner la. valeur qu'on e:n re,bir,e.rait au marc.hé le p lus voilsin . S'il y ,a impoosibili té à a,gir ai,n si, il faut l,e,s cs,tJmer d'après ,lem· r ichesse en ipr.inciipes fertili sa•n tts. En s01IDme, la va1lem' du f mru.ie'l' est ,diffidle, ,sinon impos,swb1e à dét011min er pa,r Ja voiie directe. Le mieux, eroy001s-nons, pour diétermi'l1C1' i.a valeu 1• du ifirnmier, cr.;;t ,d' en fafre l'a1n~1Jy,s,e nillJC fois ,pour tou,t,es et d'appliquer aux 1
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p,r i,n dpes ubi,Iies d:u fumi•N tels que ,!',a- à Pltomme de !S'en a,oqurittier qille cette . correspond parfaitement ' zote, l'a,CliJde pl:wS1phoriique, 11~ poitasse f a<:;on d ' apr et 1:a 1c'ha1ux, '1,eis prix ,auxiqu,etls se ven" à so,n p,ro~:we aiva:ntage. Les bons ;soins demt dan•s ,Je commerce •ces •primdpes. et }es bons trai telJllen,t,s ruacor1dés aux IJain1aJyse "a.rie fort peu d'une arnnée aruinn,aiux do,mestiques a,ugmenternt trè• à !l'autre, S'eu1ls l1es prix ides ,principes d'orte:ment la va;Leur ,des ,services qu'Hs o~t des. 'Va,; iations uota,ble,s quellque- sont arp pelés à renrdr.e, les anirmaiux fo,1s_, mais ,N•en de plus fadle que d'en rpr?~pèr.ent évridemment prur lrà, et '1ernr temr ,compte. L'hulrnu,s, du fumier mé- uühté en devient d'autant rpilus consiriteradrt: encore 1d'entrer en Hgne de dérable . De mauvais soins, ~u .co,n,traicompte et on pourraH pour cela lui re, •sont la souroe de toute e:s,pèce de donner Ia n-a)Jeur de matièl'es sembla- dommages. Hs punis,s•e,nt 1Le coupaible. b les à la sdure rde boi,s , valeur d'ail- Be_am,c ou~ de pay,sa'll's se :pl,aig,neint de vou· co,ntmuellermenrt des maliheu.r,s ,atrleurs a,ssez mi'Ilime. ,L_es quelqueis potnts de ·comrptabiH•M •te~ndr,e ·Leur bétail; s'i,ls .rec.herohali,ent ,agr1cole que mous venons de toucher SŒ1ginerusement q ueHe en est ,1,a ,so,urrc e 'S ?nt ceux qui donne.nt le rplus ide dif- ne devirai,en,t-iJ,s pas s,ou,v,ent se ,dire'. ftircu1lt,és d:i.ns l'établi,sse!ment ,d'urne tu en es toi-même la ,cause; tu affames ton hMaiil, tu le rma,l itraites tu comiptabiilité a;gricole bien ,e rutendue . t d' ord:re dans ton écurie ' ton ,a ussi. avorrns-mous cru intéJre1ssa1nt ,d'en' n 'a,s ipo1n. b~taiH ·est malprorpre, etc., etc.; Je là tpader. O. BOREL. (Journal sitisse d'agriculture.) v1en.nem:t lefl .mal'heur,s. Nous alfons ·rappeler ici quelque.s -règ.J.es ,s ur le traite.ment ,et ,l es ,soins à 1dio1llne.r ,ruux animaux domestiques. NOURRI1S TON BÉTAJL AiUSSI BIE,N ET AUrSS1I ABONDAMMENT QUE POS:SlBiLE. S i tu ,ne •le nourris à qu'à molitié, _eest à ton propr,e détrimelllt. La faJ.!ill est nwi1silbLe à ,I,a bête Veux-tu q~e ton bétail soit ton orgueil, ta joie aussi bien qu'à ,l' horn,me, et eest uine Règle bien ses repas, jamais ne le r udoie. rgil'amde faute qiu,e d'affamer lle bétail Les a,mmaux dome·stiques 1s·o,nt d'u- Un,e n·ourriture ·abo,nda.nte ,r émunère ne uti,lité précieuse pour l'homme, e.t à do:uble. appo1r ten,t ,da.n,s :la vie rune foule d'a· ,DONNE À -MA,NGE<R ET ABREUvarnta,ges, s·o.it relativement à sa conse1wati.01D, so.ït •reliativeiment à son VE TOUJOURS À LA <M~M1E HE.Uagrérne.nt, en 'lui ,procurant '1a n.ou~ri- RE. La régrnlarit,é est prin,cipaJ,e,memt tur,e :la ,p,1rus ,s ubs,tantielle, .l'étoffe de favio1rab!e à 1a ,santé des anÏilIIJa,ux. ses vêtem~,nts et des matériaux pour ·Lor.s,qu'lls ont eu longitemps faj1m ilis des ce,ntai,nes d'aiutr.e1s oibjets ,uti,l es. marug,oot a:v,e,c iprécipitatiorn, ,s,e ,donPo·u r ,ce mo,tif déjà, l'ho,Tililll,e a ,un ne~,t des indigeS"tions, de pJu:s, i•ls 1s ont gralll!d ldev,olir mora,l à rempl ir à J',é- ai?1.tiés dans ·l'int,el"ViruHe. .L'on rdoit ausgari_d des a;ni:maux: celui de ,le1s bien s1, en '110,u rrag,eant et ·OO rubreucv,anrt triruitier et de soigner, s,a.IlJs comp- O'bserver la pJ..u,s grand·e rpropreté et ter ·que ,~a ,~ell1gmn aussi bielll que ,sa netfo,y,e r attentiv,ettne,nt ·les ,fontai,nes [>rO!p_re id1gmté 'le lui irmpo,se:nt de la les _,seaux, les ·r âteliers· et les malll'. geoue:s. mamère la 1p1us form~Ne. Irl ·dewait êtr,e d'a:utaint p'1uis fa,oile NE DONNE PAIS '1'RIOP À ;:rt,.LAJN· 1
.Conseils généraux pour le traitement et les soins donner aux animaux
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uniquemool leur so~rce ·aa,n,s la nru· ta·lfrté ,d,e ,Lem~s maîtres. :maiux c01nse,rvenit l'aippétit et ne gflLes ,ma:uiv,ai,ses haJbitud·e s ·e.t ,l,e,s vitent pas leur fo:urra,ge. ce's S'O:nt ra,r,ement ,corrigés rpllil' ,la du:rDJ.E).N1S TON ÉCURIE P,ROiPRE. r eté ta!llidi,s qu'on y ,parrviieint, 1e plua Dcmn,e une .litière surffi.sainte et ne hüs- sou;ent ein usant id e s·é vé'rité, jo,rn.te se ipa,s ,]!es .a1Dima:ux da.nis l,e furmier. à une alttention •so1ut,e:nue. Ainsi d:Onc, En11ève-1e ton:s il es jours, ide ,oI'lainte use tou1 Q'u,rs de douceur; ,c'est 1e moqu'il .ne ,coI'll'OIIll'P e Pa!ir. Utn a.ir fr.a:i,s y,en ide l.'énssir I,e mieu::x:. est un véritœb1e bes,oin vita~ pour les . ,NE MADTRAITE J ~fAI.S UN animaiux. ANIMAJL ET ~'·E N ABUiS·E P AJS. QUE TON ÉOURI E ,sœrr M1.A.IN. Une ,ma:nière d' être irrtita'ble et ,oolériTENUE DANS UNE 'J\IDMIP:f:l'R1ATU- que est un .gracrl'd ma,l , e.t annène à sa RE OONVENNBJJE. Gelle qui con- suite, vonr l'a:g,ri:crulteur suirtout, vient le ililηeux ,aux bête:s à c,o,r,nes· est beaiucoup de ldésagr~ents ,et ,de 1maJ· de 15° O.; ,p our l'es c1hev,aux, chèvire,s , heiu1~s. Un tel caraictère d'aiHeurs désrmouton,s et 1wrcs, eH,e 1doit être ,de 10 1honor-e ,l'homme et le 1chrétien.: H pous-. à 12°. O. Une forte ·clb:aleur me vaut ,s,e à d'.albo1minaibles juremenrtis ,e t à rien,. •Si , par conh~e, J,es anilma,ux o,n t U[Le mrunière igrnolble d·e traiter les froid, ïil,s ma:n gent · dawa,ntag,e, aiJ\in ,d,e animaux. Oelui. qui. torture •soin atte,se ,p rocm,er une plus ,g.ramde ,c:ba,leu.r 1la1ge, q.u i ne •l e nourrit pas suffi1s,a.mvita1e ou bien, iais aibsoribemt à cet ef- ment et ne luri a,ccord,e pa.s iJ.e repos ' partie ,d,e ·l eur ,proij)Te g·rai1·sse. . !l'et une 1Déces,smr,e ,qui le chamge ourt!ve mes·u· , r•ce .p ar des courps et ·d',a,uUn r,efr,o idis•s•ew,ent trop subit de l'é- 1r e ,et lie fo, curie o,u u:n fort ,co,ura,nt 1d'ak peuvent tres ,m auvais traiterments à fair,e ,sœ souvsent arv·oô.r id,es suites fâd1euses. ,dernlie r,s .e fforts, ,ce1ui-là •s•e r:aJba1,s·se TJ,EN1S DES ANIMAUX PROPRE:S. lui-même au niv,eau de 1:a brute, et un A ·1'étart: s,auvage, J.oI'lsq,ue les am1maux bourre,aru d,e cette ,e s,p èce est méprisé peurvent ,s e nettoyer eux-mêmes, ils de fout ho,nm'ête h·ormme. sont pre'Sque touj'Ou'l's ,extrême1me<nt 1SOIONE ATTENTJVEMENT DES ,p rorpres; mai·s ceux qu!i. sont tenu•s ren- ANIMAUX M.ALADEIS. Pair des soins fe,11més p,ar ders hommes so.n t souvent et ide ,}'alttenüon, a!Ulssi bien que 'Par 1dég,oût,amits de sa'leM et de vermin,e. des mérnageme:nts et des remèdes aid· La saleté gêne l'activlité si :impo'l'ta,n- ministr1és à pr,opos, ,}',o n peut so•uvent te .de la pea;u ,et lia venmime a:gi:te J'tmi- prévenir ~e grrund,s maux. Gar\de-toi mail Jour et nuit, de telrle s·od•e qu'il ,de•s en:nipiriq,nes, ,et aie pl utôt :reco,uiis IJ:lie :p eut prosrp.érer. Nettoie et étrille à un bo·n véMrinruire. Il ,est plus ava:nton bétail tous loes jours, tiens le pro- ta1geux pour toi d·e •dom111er un frraTuc à ,pre ,et lui•s·ant: bétaiil b1i,en étrHlé est ,c,e ,ct,ern,'ier que ,dix ,centinnes ,amx preà .moitié fourragé. S'il a,r rive à l'écnonie1'S. iSi tu sais misoirrnier, tu t'aJper:rie 1mouiHé ide su·eur ou de pluie, bou- cevrais fadl,em,ent que la s·ainté ,de tes 1chon:ne-le so,:igneu1sermeint e't vig oureu- bêtes est ,en pœrfaite ,c.oï,n,cœdenice av,e,c smnent, et couvrwLe si c',e.st rnlécessaire. ton propre av,amta:ge. Mi,eux tes antl.am,AIT'E T~S AiNlMAux AVEC rma:ux ,d,o mesiq:ues s,e porteront, plus nouoE.UR, i,],s ,devie1nent ,beaJUIC·OU\P üs iwospèreront et pl us ,aussi iserra rp,l us wnfi,a;nt,s et dodles. On gâte tout co.nsrild\éra:.blie ,le proi.fit que rtm ~Il' r,eiti;pa:rüoullièrement l,e s meilleur ,s che- rer,as,. L'!ho:mme gr,ossier, ,q ui négLig:e vaux e.n ~,es tTaitaJ1t aive,c ,gr1os·sièreté; ,ses bêt,e,s ,ou ·les aiccruble, se cause ,l,e beaucourp d'entre eux sont atteints de plus de mal à lui·w.êm:~-- Son~e donc 1\ défaiuts incorr:igiibles, qui olllit presque
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A ,LA FOIS, afin que ·les arni-
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196 les épa ng1ner et à les soi.,g,neir; d 'abo11d p our elile-s, ma-h, SU'r·tout da,n:s tOID propre intérnê t. ·IJE J UiSTE A P IITIÉ DE 1SON B:ÉTAIT,, l\fali.s Le CŒUR HE L'l 1MP1E EST IMPITOYABiLE. (,,S:idlroin romaU1d" ) J ,ufü,s Ri:IDY.
isolé devienit réalisable par l'associat ion. Tel est le but pour,sui vi par l' « Œ uvre de s Projections ii q,u e l' AsSüldation catho'li:que crée a ujourid'hut et ,dan.s lruq uelle nous engageons à entrer. Aussi s era-t-elle a,ccueillie a vec j oie la n ouven ~. Œ u·v1-,e qui vie.nt :d.e se créer s•ous les a us piices de l' « A s·s ociaLes projections lumineuses. t ion des rprojcctions pour ,l a Suissre r omande>>. E lle ser a un ai'de pr~cie ux ià n os s,e.cUn 0 conféren ce iUustrée die projections lumineuses est une vraie fête, un tions, à nos cer.cl·es, qui p ar e lle, pourvr'ai régal pou·r -les granlds -et les· petits. ront sa·n s d~ffiicu:lté prO'cur1e1r là Jeurs Et combien l'en siei.gnem enit pa;r l' ima- me.m br,es les confüre111ces les plus vage •e.st-il féc ond, facile, captivant. In:s·- l'iées. <M. l' abbé P etite, vicairre àiPromasens truire en ,récr•éan t, n'e-st-c,e pas 'le parfait ,m élange de l'utile e t de l'agréa- (Fl']lbourg) et M. l'a bbé Duna nd, à Ur b'le? sy, ont pris résolumelllt le s chose s· en L'en%'eignement par l'imaige es,t ce- main, oar i>Js viennent tl'aidres,s·e,r à tous lui qui impress ionne le m ieux la mé- l es curés de la Sui,s se romanlde un ·r èmoire tout en intéressant davautruge g lem.@t indi-quant les conditions a uxl',amditeur. C'est pOIU•rqu oi ·catéchi.,srt:e,s quelles on ;pour ra prof iter de l•eur exet conférenciel'S cherohewt à c on1or éùe,r celle,nte orgamis·a tion. le urs leçous en d es· tableau x. L'a bonneme nt n'est qu~ d e 15 fr. par CO'mbie.n de prêtres, d 'ass ociations an. P our cette ·s ounme, on pouna a voir cathol'ilques ,désirent p osséd,er une lan- d es cent aine.s de vues, à ld~siposition. t erne ·de p r ojections, c,e pu'i,s•samt aidju- Combien en a ura.it-on pour -la même va·nt d e l'ens,e ign em ent m()lderwe ! Mal- SOJl1111le s'lil faJla it les ·a:ch et e r ? heure U's ement, ,s i a uj ou11d'hui on peut, Dès l 'autoon.ne p roiclrain, on pourra ,pour une somme moidiq ue, -se pro·curer m ett1•e 1500 à 2000 vu es ià la disp ositme bonne lanterne à projections, il t io·n des sociétair,es et ce chi,fifre a ugfaut un CJaJpirtal ,consiidéra;ble pour a;li- m ente ra rapildem ent : danis quelques menter cet in strurment en vues variées: année-s, oe s era 15 à 20,000 'Vues qu.e n 'wvoir à sa disposition que 2 OIU 300 chaqu e sociét aire aum à sa d isp osition vues, c'est •Sie CIO'n'd aimner à r eléguer et oela moyennarnt une m oldi-q ue cotibie n t ôt ,s a Ia nfo rne a u rang des meu- sation a;n,n uelle corresipowd'aint au p cix bles inutiles. d'achat d' une vin,g taine de vues. Bien p lus, ch aique sociétaire peut dimi,llJuer Pour qu' un a ppar eil à proj·e1eüons e n core cette petite coüs·a t ion et mêw e rende les servirce,s qu'on est en droit la réduire ·à néant en ipr,ofitarnt d es fad' en a tten!d-re, il fa ut a voir des millie rs de v u-es à sa d isposit ion ; or, chaq u·e vc tws de l'a rt. 5 1du règ1emoo t. 11 est ill'utile d' ins i·ster; la portée v ue coûte de 0, 75 à 2 fr. 50 ; il est d()Jn C t rès gralllde d e la n ouy,eHe Œ uvre d e pr atiq uem en t i'lll'pos,sd1ble à la ,pluipa:rt d-es mem bres du clergé et ù no·s a sso- l'Ass•ooiartion •cath oli'q ue suis1s e, le, bien qu'elle e,sit a p pelée à réa h ser ·a:ppara iseiations d' utiliser Cè p uissant moyen sent à premièr,e vue. d 'aicüon populaire. On l e colllpr en d, plus les a'dh ér emts Oe qui est imposa:i1ble à l'i'Ill<lividu seront nOllllbreux, plus variée sera la 1
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197 collocHon ide vues mise ùès le d ébut à Ja di sposition ,des mem bres. . . Le secrétaire ,s,e tient à la dtspos1-i n ide t ous les membres p OIUr les ren !e~gner sur le ·ohoix et l'a,chat des apiparer·,1s. En aldressim.t leur·s ·commau s ·-<té d, ,p ar l' iintermédiai.re de ~,a oc11,;1 -' le': mernbres pourront obtemr de.s fa,c1lité-s ide paiemeni pour l'aicha t ·~ e leu 1•s appa.r e.Hs et d'impor ta.nt s raba1~ . . M l'abbé P etite se fera un plarsu d: fo;r~ir tous les l'enseig nemenis .q ~ lui seront demandés _ N~mbreux ser Ql~,t ce nx qu i voudront profit er ~e ce pu~ssan t m oyen d' ac.tion po1m hn,re_, et p réparer dès maintenant , pour 1 h1v_er procha in une ,s,a,ison fruc t ueuse, r1clre et ' bien remplie_
il f.a,ut q n',e liles s ole.nt ,c n:iü ies à po11n~ ~ i ,o,n ,l es récolte t rop to t, eJl~s Jllt m. ·1is de ·s a ve ur el1 l es s·on t .f ade s, e si ~~. ,I.e.s ·voc-olte t rop fo r1cl, elles s.OlllJt g ~t,ée.s ,o u pa,r le ver ou pax la p o,u .rn-
t ure. b , t a-cLos a lH•ir,ots et .J,e,s ;pêc es n 001 ,. . to ut Ieu.r ûolori,s qu,e lorsqu 11ls ~i~~ 'en ,pa:r,faite maturit é . . L'iaiUllate,~r 1 q m. ve.u t ·1les ·"·"1 = v·ou1·e,r n e d,,o,ü Je,s ,c uŒ1 f; •lillÏ.1' qlJle, .io~squ',en e,ss.a,y{l)llt _ld·e ,Jesd~:: re tou rmer ,s uir eux-mêmes, 1ls s e c:1rnnt ,san,-s 1>:ésistance. Le,s pêches, e.n r:,ai ~on de leur vail'eu-r impo:~tia.n.t,e, onit droit i'I. des ,so1Dis t out ip aTt.l1c u:l11·ers ,~ m O'mP:n,t die 11enr t>écolite. iD'ia:bo,r d, 111 fa u t .s'·a,b-sten i:r touche r la ma:tiurité n 'e st paiS -complèt e. uie1 liG t:I'oip tôt , fa. pê che ID.le p eu~ ip a.s, ic~ me bea1uco1up d'a:ut res fruits, imfu'llr avrès la oueiil'1ette. cr~a ipêche t>rugnOOJ. ou [lle,ct ar Îil!e fait oetpe.n,d.airut ,e x-0ep t iO'n. -~ Leis p,runes nie sont bom,nie,s à ,oue1 Si ,l'•on savia:it, d its1Nut }es é_cO,DJOmis- lir q ue qu,3Jllid elles co,ll1JU1,enicoot à. tomt n i, ·utiilis,er t on t ,ce qu'on _lais&e ·p er- ber cl'efü,e s-mêimes. E•t ewc~r-e, il :ne d re, on d evrl e.n<l rait t r,OIJ) ,11ch e. -?<:la fa urt prend-re que .oelles qui s e détaes1: is,u;r,tout vrai JXl.l' rapport amx tr m ts chenit fu.dlement . _ de qut. •n e ,sont ' que ra1re.meillt récoJMs ~ La réoolt.e ,Jia plus ,s,én euse est ,ceiJ,Je m::mièr e à en ti:r,cr ton t il,e pan·"' .p o•s- des f,ruits à pépms, ,surtout oel1le tdes sible. _ , poü,es ,et ides pommes idesiti,nées .à être Les ce~·isc,s , qui son1t des frtnts ,a ·a:u- COJ1ser<vé es J,o.nigtemps. -Ce.s .fr111ts :ne tan t plus ,précieux qu'·~ls sont plus p;re- sont pa•s seulement .lies pl us. appré CJé~ coce.s, devie:n.nent bre n sou.veint lia poœr "le dess·P it ,e.n hriv~, m~11;S, ilis ,c OillJ~ . _ p r·oie id<'>s moineaux. titu eui,t soit crus, ,so1t ,cunts, { L~ . ia lrBi,en q ll·e ce.s ,oiseaux ,~o:rein,t iins,o- :ment ~alllibl'le, de d ige.stioJI1 farn'lie et 1,e.n ts et vo·raceis, ,or1 par~1~t ce.p c1I1- bie,n fai t ,p our ,J.es m aladies e t J.es c~dam.t ià ilie.s é1oig.ner d es oe,r1srnrs en wt:- va•les•oen ts·. ·C'ie:st ipour •t out ~,s ,c.es :r wt a.chaillt o,u ,s:ommet d-es a'Dbr,eis ,u,n ~oin- SoJllS, qu' mn }o,c,a1l spéoiail, b~en 00,n nu ·lin à ,o}aq u,et qui fo u.rm,e ,a u m o~diJ.,e ,siolls le ,n om de fr uitier, dmt être _afvent en fa•isa;nt beau eorup d e ,b ruJ.t. fe.c,t,é à la wnse.r vatfon de ces frmt s. On a.r rive a u même b ut en ,~usrp~ , Ce lo,0011 doill: être p l.a1cé de prefére:11c; dant a ux airbres plusieu:r.s ipebts ~ - à ijJex,po.sHi·o.n du n? r d. L es .mull',s d-01r oi:rs à dix ce.n.times ;pièce. Le so,leil, ye,nt Hre as,s cz éd)a1s ,a ve c volets aiux que ces mi roirs réflètemt d1a n s it>o~tes ·fenêtr c...s, ~fi,n ide ma.intem,i r ,1a _t empéles d'i-11ecüonis, q.u,a.nd Hs s:oin t agités ·llatu,r~e v-ers 6 à 7 d e,grés <!~,tigr.ad es. p a:r la b ri.se, éc.al'lte les ,mome,a:ux mê- Le p ou11t·our ,d es murs, ou illlreux enco: me ùe,s p'1us efif.r,ontoo. . re ·Le milieu ldu )0,oaJ ,d oit être g~,r P ou,r q u,e 1es cerilses sm-ent bolJlJllleS•, d'é trugèries ,doint •l es tiaibl,ettes en ,boo,s
Récolte et conservation des fruits
d'y
oo:n:t q,~f
198 dur ~el'ont dii.,strurui!es ,dre 25 à 30 c~nti- n,o,ru-se,ull1ermen1t inutile, mais ruu:i,sihle. mèti~e,s, ,1ra1~g,e1s ,d,e 60 à 80, imicliniéers UiI1 Eu ,eif.fet, e,e tue o'Péna.tion ein,lève a t1x rpeu rsu,r le dev.ant de 1mam1ièr,e à ,mieux f.nmiits ,l'entduit cireux exce.ss,iveanent 11a.Iiss,er voir les f.ruits qui .pourlI'aJ.iient miirnce don,t iil,s s-om1t :r:eco,u;vertrs na,t u,se g.fttier. 01.uaique tiaiblie,tte doirt: ~orit,e1r rieHem cnt et q,ui co1n,1mibuie e!l';fi1c,acede ,petits 1itreamx ern. t.lo:n,g et en J,ar,ge m e:nt ,à J,eu,r· cons:ervarti,o,n.. Les, poires 01fü1n de .forimer um petit ,crusi,e,r ,p om· et l es po1mn1e,s frra'.Lc1hement récol,tiées que ciliaq'Ule d'·imd1: ,sO'irt is·o1lié de ,soin voi- ne doive111t ·pa;s être ,p o.rt>éeis, ilive1ct1eistn. En ,somme, le fümitiie:r id.oit être à meint a1u foUJitier. E1ile,s, gce,1,onrt dép-osées p,endian.t un jouT ou deux ,da,n.s- u:ne FrubrJ d,e 1lra chiale.ur, ,de la lumière e.t ,de l'rhUJmidiirtJé. Cepelllld:aillt le fü'>oi,d es,t pièoe dont ,o n ·a:u:m soi:n de 1eruiir lies 1nUJÎ1si,bi1e po,ur a'lll1l3Jll1 ,q u1i l gèle ,1es po1r,tJes ,et ,1,es iienêtr,es ouv.ertes,. EHes :firui1ls, d,e même -11iil!e tr,()(J) g,riaillide ,sé- pendl',olillt a.i:n1s,i leur eau ·de végiétatiom, che.re.s,se pra,roe qu'·elde }es 1f,aM rûide1r tam1d!1s qu'en I,es p1Iraça,n.t .iin1111iédi·at ep,a.r 1s1Uite de l'éva[I)or at,i,01n. Qua:nd ,l'air me1nt ,srnr les tiaibl,ett,eis du i:fruiti1er, ,eil d,u fruitier est trop vkiiré par ;les .friuittJs 1es ,}e ,rem1plinaii.en,t rdliulllle JmùlllÎdirtJé !I)OUII'ris q,u'·olll a 1négüi,g é d',enleveir, il dif.fier1l e à expwls,er et très nu:iis:irbl,e à '.IJaut 1re œ,e111ou"V"e'ler ,oo ,ouv,riaillt :La porte la co.userviat1on, ·des fruits . A. D . ,01u 1l1e,s freinêtmeis- :piall' un temps ,s:eic et (Valais agricole.) doux. La trop gmn,dre humidité ,d u looail ipeUJt êtrre a,bso:rbée ,pa:r du <;h,l,or,rnr,e ,de chaux; si 1 'afr en ·est tr,op ,s,ec et ,q rue les fr,uits füét11isseurt, ,OJn doilt y l'lépru11idir,e IUill J}e'U ,d' eaJU. ,PoUJr ll'lécolt,er les poires ,et -les rpo,mOn p:ou:r1ra:it ,croii,r,e q,u1e l a clJ!e;i11.lette 1mes dru11rs 11,es me.il1lrerures coi111ditioD1s, ,iil me faut 1pas, c·o1mme ·o n le 1lait gé111éra- ,de,s ,polllllmtes et d 1es :p oiires es;t ,uilie cho1lement, iles 1ouei,Uill' tou;1Je1s, à lia fois et 1se ,si S'ÎJllllp,~e et ,si évidie:Illte qru'iù ne via1ut l e ,même j,oUJr. Tourtes Ires v,ruri,étés d e pais .}1a peiin:e de irép,ainl{l.ve 1ulille g,oiutte f.ruiJts die garde n',a:rri'V,e nt 1pias aiu rmê- d',e:nare po1ur ,œ ,siu1je:t. Et ceip,eill1drun1 me Î!lliStaint à matUJrirté. voy,ez oormmeD.rt 001 ,cuetl;llie .1es pOID1mes 0:n ,é vitera, id'UJll,e pact, de les 1e1Utia1S1- et 1'es ,po:i,ries 'Cl.ms ~,œ jran.·rdrns,; a,]lez voi,r ser d,a,ns de t ,r ès gr{!Jnds p.aintems pouœ :am ,mau.,ché, ,d1a;n,s, ùe,s mrugaisius die 1les JPO·rter à 11a ma~,s,on, ,c,e q,uJ ;les bl1e.s- fliu'irts 1ert ,même da:nJs 11,e,s ·exp1osiirt:iio,IlJs, et ,sie p1 1'uis ou mo!i1J11s. D'am.trre pirullt, iil lllJe exalffi'Îfillez lies .queues ,d,e,s, f.rUJÎt,s; VOIUS ifa:ut pas !le,s jeter ,s,a;rus préc:aiurtioo co:11s-t:aJteirez que bie,n ,des gen1s rue com daŒ11S> il es pM!.rieris,. Les poires qui se,m- pr,erunerut ,pais e1I1oore ,oe.tte chose si fabJe1111t duir.eis comme du 11er, le!S « Bons c:ille à saiisir. A lia .q,u,e'llle de chia.que Ohrét:ieru,s », 1p,a1J: exemple, heurrtlée11 if,rulirl:, vl y a uin,e p,I,ace biein 1drét,eJ'llllliuwe vi,01le1m1me'Ilrt ~es iun,e,s 1C01ntre ,1es, ,a;utmes, 01ù s·e prodiuit fa 1sépamartio,11 dan,s .lie 1111e :pairru.ssent ,pais en souffrir tou:t ,d',a- ,co,uirs no111mall ides chro,s eis', ,c'·esrt-à-,dci,re >bord, maâ·s, pl1œs ta:r d, 1le,s c,o,nrlJusfoins ,l'ons-:que ù,e fI'UJirt ,est 1mùr. A ce11Jte p'1iace se ,mramrl:feisitelil.11: pa,r ides ta,c,hes q UJi O•C· ,s,e forme ,r1égu11ière/me!JlJt UJl1 boiu111relet caisiorn1ne1I1t ,1,a p:o,111I'rri1lœre du fil'u~:t. de i'-éoo.r,oe ,oOIDlJill,e séipaTati,olll ellltre QJUJeilques ménagères de Ja CaJIIl\Pa- la 'q'lllemJe du ,fr,UJÎrt et J,e ,ra:meaiu au.quel g'Il/e ·Cooiermt ,bielll fairre €iI1 e,ssruymnt Uillie oe.l1UJi-ci e1st ,arlhérenit. rC',est Jà wnre die à mn,e les porir1ers et les pommes a'V'a1n:t oes ,sag,e,s d11spo1s:i,ti101n1s die ù1a ruaituir.e .de les dépo,s1e,r damis Le fruiit:âer; O'l' , el- qui d emeu1r,ent oo:chées ,amx ,o,bse,rvarles 1ac,cOIID!P11iJs\Soot en ,oeJ,a ·utille •be,so,g,ne 1 rt-em1l'ls ,supe1rfi,ci,ei1's. Oe bo•UIJ.·r:elet q:ui 1
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Comment doit-on détacher le fruit de son rameau ?
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i.,ecou1V1re ,t.e poilllrt ide .'~pa;m:mo1n protège il>e iramewu ic-orn1tre Jbn[l,~•aJSIL~l1 ,die ~pores d!e ,cb'MDlpig,nolills qun il'Uli ,~era~en/t l!llui,s;i!blies etc. CuieiJJ,001s iuin foufut a:vainit sa ,c,o,mrpÎMe mart:,rnrMJé, J1e bo1UJI"r1~liet lllle s':est ,pais en,come fol'l!llé aiu 'P()IJ/nt de j,onlCJti;om de :1a qiu·e1U'e. ~f,ali1s ill -~a ·,d~ s,o,i q,u1e n,ou1s dte"VOillS ,srnrvir-e il ets ]Illd!i.Ca ttiolrns de ila ,n1aJtru1re et ne idJéroachier ~e friuirt dJu ,mm1eau qUJe là ,o ù, p1~uis truvd, ful .se id/MJaich,eœait d,e l u:i,même. - Oo.m· .merrut pro,cèd•e--t-o,n tr·op isou1v,e1ntt? Le f<l:mœt ,est rur['aché vio~1eunrmem1t; ~1n, morceau du !l'a1meau, q ui •drotnlllleira1~ p1us tiar'd ide mo:u'Vea.1ux !fT1umi:1s, esi; ht"!JSé ou ·la queue du fruit eJSt cais,sée en dielUx. :Et poUrrq,uo\i. t,out ,oelta? P,aœ1ce rq,u'1~ D ne 100,nlll'ait ipas le s,imlpile fo1U'r de_ mam q,ui ,pe.r,rnet die ,détrucher lie 'iiru~:t pair uine p,res1sio1n du doli1gt à ,s;o,11 poiJnlt: de j,<mcitliom. Ceilu'i qui v,eu:t ,s'elll id,o~er :1'~ ipeiinie .peiut appirernldire ceù1a eŒI! cm1q i~ 11Ulultes. Le poâmrt: d 'e .suiJUJr,e e,st vrn~·e ,tiroU'vé; dams 'la :règ;le, il y a là unefeU11llie OIUI la ,c:ioart:r,i1ce d',u:ne fourne. Que le nr-ufüt s-olit a:u-dre,s,su.s ou ,a;uJdie1s,sc:mrs die ,sra branche, i1l ,sutff iit rdre l '>iin oU:neir ver,s sa feiu:iililie de ,b'a:se 1po1u1r ,qu?r~l s'e ,détnche ,salll!s '3/uomn ,ed1fort. ,( Oon1serulleir :p:ratique ,d '1rurtholl'li·c1rnlltJu!l'e ",et d'ho1rtiornltuir:e".)
évi,tera, h a1b ille ,q,uJi' ,p ar U'ne opératiolll, même drains I,e,s 1oa1s g11:1a,v,e s q'u,·e 'l' · arui,mal . •· . O'""'e traice ,die ,1i ruc,c1,clenrt:. t 001Il1S1e•1'V'e .a;u v.a.i ·Po.'llll' les chevaiux 1001mf!Il.u:ns ,a~ peu ermp1ove,r l es <deux proioéld·és ~U1V1a,ntis q wi réus,sis1seillrt ,s,oruventt tà icoJllsel've'r
le .p:oH. ""·l œ' ,u ,1. RellliPlii,ss,ez iu·111e haute mi_,e. ru,n , tre aivec u:n tiirerrs de ,sel rd1e ·oms~111e ip:~·éailaibllelll!EUlit iséché au f.e.u e:~ dieux t;ie11s .d'ea1u -d,e-vie; bo·u1dhez smgmieuseme111t ,e t a1giitez vi,vement,, aJs,~ez. ,110111gt~~s pou1r ,s1rul;l11rer idle s,el le ibqmdle. D~1ssez r·eipo'seir j'lllsq,u'à ce ·~·uie _iFeau,dle-,vie ir,e: devie,Illne ,oliali<re et hmp1ld,e ,pair ~e C'O'ID 1, t d,~ôt ·du ·s.eil ,a'u foinJd. Evrtez de br~uilJileir ruu m01ment idie 1',eimp]oy,e:r; rmibirbez ,des o01mJpr·esises ass,ez épan.,ss,ets ,pon:r pou'V•O•ÎII' être hume:otées _sans enllre'Vleir 'l es g,eiruoœi,I:1è11es,, .qru!l !Se~o111'i: à 1es ima:iin,te111i1r, ein empêoham,t l1e cheval! de 1eis a.1ma1ohe.r. . N e ·crrutmnez pas 1<lie f,arre pr,01men,?r un ciheV1rul ~peI11da.nrt ce ltr'ait~e,n,t, a~rn d'·é1V\irtJe,r qiu' U'111e ,o®centrat1101n o.pér'ée d uiramt um ,11eipos tr,o,p iIJ,ro~ocrllgé ,ne ~étrn~ciiJsis·e .les tis-s1us. Ein m!()l1111~ ic1e. (l'Uilill: ze j OUll''S des 0meinO'UX ex,cmiés Jns.qiu aux ois .~,nt éif:,é ,r,eoou v,e111ts id'ru,n d'll!Vet de poils :11e1J11alis1s1a,nts. 2. On ,00I11drui•t :le.nitemem1t il,e c>h,erv.all b'.l,es,sé à l'écuri,e, ion ve1r:s·e aib01n1d,a1mmenrt de 1'1e,au fra.kfüe s,wr /fa lb1eis,s:u,re 1m:'" 'Î1s en ·s'albs,tellla,rut -<c1-e,,0=1r p,o,1]r la 'drt,L' "-,:,'-' ) • u, • , d,e foorbter; on es·sme en aipQ~~qrUJrun.t l égèreme.nt 1S1llil' la [Pl aie 1u,n ~,otrioeart1 de rtoHe ,cJ.io1u0e, et O'll tpliaJce sru,r lla bl essrnre ùE CHEV·AL COURONNÉ. - On u,Il'e érpais.s,euir id',un ,dio,:ilgt ide lb.01n ic oton dit qu'Ulll ,chevail 1s!,e st CO'Ull'•Ollllié q.Ulrunld h:r1èliriophâ:le que l'orn fixe a,u imo,yiern, ·d"~:itl .s',estpl us ,ou ,mo!Îl111s g,ra,v,ememrt bl,es- n,e IJ.,œrge bainde ,d,e :tl1ai111eU:le ypllis ,de t'.oa.sé Jes g,einOIUX ·elll tomballlt, que.]l!~,s qu1e :le); Œlt recouvir,e, ,e t .l'o,n ùx·e e.ns·uitie .soie·111t :les ,caiUlse,s de 11,a ,c hute lliill{J)II'é· l e tout 1ruw~c 1UJne ,g·elll!o•uilllèir.e qu~ ne vue: fulibile,sse, iiatigrue, éca,rrt:, faute ,d,u dev,r.ru pais êt1,e forit,emenrt: 1s em'êe. o_n roorrudu1e1teur, etc. . \l aiisis,e 1,e 1Cihe!V'a:l a;u ,1,e:pos ,pe1nd'aillrt: t 1,ors V oy,ortliS ,oe qu'il ,oom viemit de ,~ll:1:r,e: ou quatre j,01rurs saillis tou"ohe1r au yrunon ·dcxit 'laiveir ,d,él:i!ca;temein.t ,la ,plalle à sement. ün ernlève wl,o;r!S aviec s:om 1~ F,eau f.roo.ld,e et ,s'i ,pos1siMe, mebtme le .,cofolll•, s,a;Ilis t,ouoher à !1:a ,croüte qm cheval à la l'iviète et, si c'est un 1amlis'·es-t formée. On 0011d·111t run peu le ma!l de prix, ne r,i,e,n faire ,d'.an.Il!J."e cllevaJl ,a,u .pais, afin :q ue 1:a 1000,û.t,e rne a1V18.!nrt d' a!V'Oir 00'111s1rulté ,un, vétén111aJJre 1
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••• lMédecine vétérinaire 1
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200 se brise 1l)às. On 'I'e.p la,c e :du ooton ·&UJr la ,phüe, ,sa,n,s r:nleiver ,oe.1 ui qui ,r,este a'dhé,rent à la oroû te; puis ,on re1pil1ruce l e ba;nJdia.g.e e t Ja .g,e!ll,au~.filème. Au b<mt d e do·uze ù iJ1,etl?.Je jou:rs, :la ,c roû te rombe :d'e•füe-linême, ert: l'Olll, voûrt <SOUY,etJ1,t appan,aj,tre à sa. :p.ktoe un1e n10.urvel•le ;peau·, oou·v eirt,e de 1po·Ils, sa'Il's a,ucmine lll-Odifülcarti<o.n, :m ême ida:Ilis Ilia co,u\l,erur. 1
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• * * OHE,V,AUX F..A.TIGUÉS.
:LES Lo111srq,u'rnn ic.hev:an .a 1beis,oin Ide S·e 1r,epo·se.r p o u,r U<Ue hoiite.1'.iie H vwu,t llllieux :le m eittire ,d~:ns une ·gmruilJd,e ,coill,r ,o.u damJS rnnie istaille où il is:oit bioo à ~'atis-e q'lle de le meittu.·e dians ,u•we ,praini,e. ,Sotuve.nit 1 a us,sii •Olll peut reuklre c,e 111e<pQIS plus cOIIIlplet oo ,l,e faii,sarut d 'é-fom-eir pour que 1 e,s m em1b1·es imaùrudes ,soie'll,t ,moinJS gênés. Beallicou.p de ouutiva t,e,u11,s OOill/ffiette1I1Jt 1'ea.11•e ull' ide le·s ,lai1sse1· idell:wr,s Qe jour ,e t ide les netnibr•cw il,a nuit. E,n gén~rall, il vwuit mi,eux ,Jai•sser Jeis ,chem ux à 1la pra.f oie ll a inuit que Je jou:r, à mO[i•Ills, ,tout-erfoli"3, qu'il ·n 'y ait ,une cliffél.1eJI1Joe trop ,s·e<nsiblle enti>e .La. :oomp·ératur,e du jouir ,e t celle de ,Jia ·nuit. L e cheva,J a des ,h ab:itu\d,es ruoctUJlll];es, ï:l peut mœn,g,er et se 1lroruv,e 1n üeux fo111sque l,a lurm.ière ast moins v1ve. Bien qu 'iJ !])UJi.sse y v,oir dans '.J'oibs'Ol11'ité, con t ran•emcmit à ,la ,e:ro,yainlce p oip1u:laive, ·j,l 1peut 1mrungeir :d,e 1' he1~be, IJ}11enidre um exei,cke ,mol(}é ré e1: ·!'·h erbe huaniJd.e, la fü,aiohem:· ide la nuit 1Sel'O'Ilit b01nllieis pomr la fatig ue d,e ses ,P'iiedls.
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Variétés r•J
-- H-
Rappelez-vous ,s ouvent cette chaîne de raisonnements: Point de morale publique m de caractère nat ion111l sans religion. Point de religion européenne sans Je chrlstianis llli!. Point de véritable christianisme sans le catholicis me. Point de catholicis me sans 1e Pape. Point de Pape sans la suprématie qui JOSEPH DEJ MAISTRE. lui appartient.
201
• BELLEJ REPONSE D'UN ENFANT. Un monsieur préte.n:dait qu'il étai t inutile de prier, ,que .Je bon Dieu n'entendait pas, ou que s'il entendait, il n'e<x:auç alt pas. Un. jetme enfant lui répondit: « Si j'aUais .pezi. 1daut une année frapp er i1 votre porte et qu'elle ne s'ouvre jamais, .p ensez,vous que j'y retournerais encore? << Eh bien! voilâ. pl\Js de 6000 ans qu'on frappe à la « Po1·te du bon Dieu ». Si elle ne s'était pas ouverte souven t, cr oyez-vous qu'on prierait encore? Or, on ·prie toujours, on n' a .pas cessé de prier. O'est donc que le bon. Dieu entend la prière des hommes et qu'il !'exaucé; ,c'est donc ,q u'H ouvr e la port• l ceux qui viennent y frapper_ »
•
* * - II paraît qu'oo • On parle d'hygiène. Angleterre certainies banques font ,s avonn>eir, puis la ver et rincer dans l'eau ,ch-au,oe, la nlO'nnaie qu'elles reçoive.nt. - Vous verreiz ,q111u.vant peu il deviendra extrêmement chic de faü·e blanchir ses pièces de œn,t sous à Londres! •
* de *l'école: Ma.man, * Gugusse revien.t 1
la
maitresse nous a parlé d'une bête curieuse. Fig,tl.l'e-tol qu'elle peut travai1ler pendant 15 jouns sans boil'e. - Juste le contraire de ton père afo rs, qui peut boire pe:na,ant 15 jours san.s travailler.
•
* BOIS * est souvent em* LA SCIURE DU ployée comme 'litière et fournit un fuanier qui est, paraît-il, assez a))ll)rêcié p ar cres ma:ratchers <les environs de Paris. ~s expériences ont démontré que ce fumier est plus actif que celui ode ,paiJ.le à. ,poids égaux. Il n'est .pas <louteux que dans nos tenas fortes, oil il jouerait un. Tôle p hysique importa.nt, ce même fumier de sciure n e donn e de bons résultats. Bien d es agr'kulteurs ont .employé déjà la sciure comme litière dans notre région, ,m ais sans faire ,connaare par des eX'pé.riences p.ratiques l•a valeur du fumier o'btenu. Dans les a nnées oil '1a pai11Je est Tare et chère, il y a là capein00int une question utHe à élucider.
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•
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* Po·u'l' nettoyer des bouteilles ayant conte.
nu <l~ 1l'huHe ou des corps gras, employer la benzme ou une solution de permanganate de potasse, puis J'acide chlorhydrique_ L'ea u fortehneut sanonneusie est également très recommandable, et chacun a cela sous la
maiD.
Le soir J« J 'a,ime .}es vo~x dtu s,ofr :<la-ns les :i1i1•s ;épandues. i> (Lamrurtine.) ,l\1î<di est 'beau: ·SOtlis son 'l'egard de feu, la te,rre se tient dans ,l'iimmo•bilit~ .ùe ,l'extase. L'all'rül.'>e est belle : aussitôt q u'eUe a paru, la terre tressaille; to,ut .c huinte, la cloche et l'oiseau, la b ran che et la va.g ue. Le soi r est plus beau. . . . Pour l'adie u, le solei,l s'e-st paré d'une pourpve éolouissaute; fout e une moitié ,d u ciel en est muminée de rouge, et, à travers l'esipa,ce immense, nne la rge voie triom ph a le se ipr.olo·n . ge j ns·qu'à lui, jonchée de palmes d'or. 0 ',e.st l'heure où, sur le lac, les barque,s vcntrent; leurs voiles devenues roses défilent solernneLlemen t devant l'asrt:re glorieux. ,Mais cette spl,e-ndeur du re peu; elle paraît s.e di-sso.udœ dans les -eaux loi.nt a.üws, elle s'évanouit com m e . les l ne·ur,s d'un f eu de B enga,l e. Mamtenant il bru.ine <le t oute,s parts une cenrlre infinime:nt ,ténue. 1P our doT.mir, la campagne s'enveloppe ,de la gaze violette du crépus,cule, et so us le ciel q u' un r este de lumière p ond re d'argent, les floits tou t glac-és <le m oire se mett ent r1 la be1•ccr d e J,e ur rythme très doux. Les doches ont distillé l'Angelus à gO'u tte,s lo:ng uemen t épa·n due,s . L es êlla.mps se vJ dent; mois..so.mn.eu<rs et troupeau x pêle-mêle s',en ·retournent pn r ,l es ch emins assombris. L es villages déserts tout 1-e jou·r, s'animent alors un peu, exllalant une r umeur v ite apaisée; au,de,ss1ts du moutO'll,nememt des tamaris et ,df»S prunolie1·s, ol'œil ]es disüng•JH', couchés çà e t là parm i les vignes . La lun e ~st rupparue ümide et cnrit=> use au bord d e l' hori zon; d'abord e lle a t e,nu son éclat vo ilé, coonme si elle cû.t craint d ,e tro ubl er le r epos d e la na.tn·re. P uis elle s'est lraus.sée in•se-nsiblement pour mieux vo.ir, et in·
:se11siblcm< nt eJle est devenu e p'l ns radieuse; elle a maintenant la 1:einte pure et bri'l,l:ante d e Ia nacre. Sa blan,cheur filtrée da,n s l'-espace, vient baign,eir la cime ,des pins, roissele,r sur les toits nei.O'er s1u11· ,la pe,nte des sables; ' b é . et e•lle dessine s u r l'eau une train e s1 doucement lumineuse ,e t frissonnant~, que l'imagination •s'-étonne d e n\y p~i,n t voi r a,ppara!tre quel.q ue céleste v1s10IJl. •De loin en l o,i.n, une,d écourpuredu rlvag,e, un bo1Uquet d'arbr,e s, le ·r ev,e rs d'un vaMon met une m-O'Uc.heture som'bre suir l'·él:e,nidùe i m~ense et satinée. Les roch er s ont pris ·c omme un air de bienveilla,nce sous les ,p1is d 'oibscuTité légère qui ,dis.simulent leurs ,r ugo,sitos hostiles. Tout près, ides ·b uissons jettent ·mie -0m'bre qui évoque les court ill!es ensommeillées a u fo:nd <les ch a.mbœs éclai'l'ées à demi, ·et ,là-bas, à trave,r.s la brume, une >lampe, à intervalle,s rég,uliers, pique sa fine étoile -dans 1'.0-bS.Cll'rité toonba<nte. Ce n'est plus le .J·om· ' ce n'est .p a,s la nuit; mais nn mélange iilld&finissa ble d·es deux_ .L a pa,ix eist desceind,ue, le doigt sur sa bouche sou:riante ; les ·choses se taisent ou parlen t bas. Au pied de la côte l'eau r,emne vaguement. E1'1e fait ' J,e ,sable, le bruit d'une r,e,s pJrat,on . . ,s ur tranq uille; eHe s'obstine, en pleurant, à déployer sur la nudité .n oire d es peti t s récif.s d e la côte iUne _é ciha:rpe d'écume, to uj o,u<rs renouve,lée, toujours évanoni,e; e lle pénètre dnn.s les creux des r.ochers où r oulent des sonorités sourdes, é no,r:me .grelot qui tl'emble,r ait faible m e,n,t. D e '1a ca,m pagne, H vient d'autres voix: beughm1ents prolo·ngés, jappemcnbs bre·rs, ila.m:beaux d e ch an s,o n s fredonnées ou ,sifflées, h~nrts de sabots. . . . Etouffées, indiéci.ses, ie-1les flotte n t et fondent lentem ent •d runs l'a.fr. Et tous ces bruits, ceux ide l'eau et ceux de la terre, s·e mêlent en nn murmn1·e -c owfns et faible, le murmur e d'une .activité que la fat igue est sur le point d'éteindre, d'une priè re que le 0
202 11 :~!Ill~Î!l v3: bientôt en.dor:mk Cepen' les cigales, de ,s1.Jlon e,n sillon gif e que 1,a ,sérérn,ité o,r dina.ire d e nos me,s crépu.sc-ules ,s'emP'reint dans T.épon~tmt de 'l eur cri-ori, monoton; a~e de nos campagnards, de <:eux du ·l rmétaJ.Jiq ue ,c,omme un üc-tac d'horoge ..... moms ·q.u,e ,ne tro.ubient pas les ivresses factices ,n i ·les ambitions dé l Qu~lle est doue cett,e .ivres.se subt~- tes. cevane _.qw nous envahit drnrant l,es beamx SO(LrS d'été?· Sous son -empi·r.e, -les poè- • 1Le cba~me mystérieux qu'a pour ~ous le ,soir tomlbarn.t s'explique en,cotes ont :cJia'llté? il,s ont pleUII'é, ils ont r e par des caus,es .d'un ordr,e plus 51 conté m11!-e folie.s. Mais sans êtve poè- vé ,u an 1 · e e.. a ~g1e est fra'J>!pante entre ll'lle te, qui n-e l'a iépr.ou.vée ;que1q,u efois et à quelque ,de:gré? Pliusieuirs élémentsila ;;.~·i=t un Jour. En ver,t.u de cette aina.corn,,posen,t et ses caus= "' 1 ' nouis prenons au icou·rs d'urne L b' ...., s"~t d'1vers-es. ru e. rév-0lutiO'n de so'1ei1, po-urvu que . e 1en-êfre physique tl''3Jbortl R ,ph~ dm la ln~ur des br.as ou de l'~s,p,~~- . ~.s ,cir'constances •n'y mettent oint ,., P . d olbstacle que:J.que ch la ~-Ournée ne s'est p-0in.t achevée SaJl/~ ment ~ C1se ues sentifatigue. iLe t,raiva.i'l quitté c'est u f l es dirfférentes deau q l' d , ' n air- étape! ~~1 ·l~a~qtuent xis en,ce. Le soir d'·un ue on épose. En ces .p remiers . Jour, ,c'est Ie soir de Ia -vle. mou a momenrts ,de :relàche, 1a ,1as1s,i'tude alors ·u• t · s vons . ne ,pen e à la bonté à I'indulamassée da·ns les mêmlb,res ,s 'écbarpp; ~;:c tne bâte délicieuse qu,e 'suit une âen,c~, .à la miséricorde, dodces vertus e v1e1·1Iards qui S·ont -un ba h en e de l'êtrr~ fou,t ,entie:r. Au sur- ~~et ~eh ' ,nous :sento1ns venir cet a, ·. p us, ?JU dehors 11 ne vient que des imsemen.t :mélanco;Jiq ue qu · pal pr,ess1ons calimantes: l'olbs·cuirit-< t de l t b 1, aux abords toute pé é• t é ~ es a om e, rrepose l'fune fati1 né . n, r e de 'lumière, les, br,uits tamt de bem·ts ! g e par sont étouffés, l'ai,r œ t doux. et -1 IM:ai,s i1 faut rem cames,se n.ous ,eist d'autant 1' ' eu1r ble qu l · 'P us ag1,éa- les âmes d'artiste:a~~~er q;e ce s·o111t e e tpo1ds ,des, ·beui>e·s tnr«--<.1 1 , en re toutes, tes a été 1 1 , k' =en- subi,s sent ce ch air'f . ' '.P us ourd. C'est run ac.covd nature est bellea~:- ~-a~ >doute, ~,a p .rut de nos ,sen,sratio·DJs dont l'écb !i:ttei.nt. cett la pé11-0mbre ei11:u111~ eure;. ma1s . e pa:r,ti' e SUJPérienme de l'â-o <lans la "'l'â.'ce déJ' ' u,s, sédrut p-a,r ~e qiu1 ifa.'1s1sonrnie d'aise à t,o,ut,e harmo- J'a1~ti~te ' 1.cate des choses voi'Iées et rMe. Enltre la irumerur de midi et i . ,s Y complait Au ·r e t 1 ' . nerur du · 1 . 'J.a ru- sir qu'elle d · . s e, e plta1wtab1 . sow, a d.1fférence •n'est poin:t •s enüellemen~~ec~~~. dJ.ffère point ese' or, taud11s q u,e •celle-ci nous œu'Vre d'art t , 1 que pr-0cure une lha:m'e, ceHe-1,à. n,e nous dit T. p 1 [uoi? A 'd' 1en. oa,r- lité q·u'eBe ~set -On peut -dire e•n réa·1 •u ne œuvre d'art ,t ·1~ c-ba~t 1, la lwmière e,st intense ve1 Ieus,e. EJrle est tout à l f . mereur accablante: l'â,me est bJea•u un .P è a 01s un ta1 ro ssée, elle n 'écoute . coute ,1 a so fü', pas, ou, s1 ·eHe tre,s, 'p,oètei me, une. ~o:nate, que peinet musiciens viewnent à IIe é 'i't()uy u 1 ~:e q,ue. <l'une pa,rt l'·e . nv1 contempJ.er 1t ., .'P e aflfa1bht ,o,u neutralis•e 'le s'eni ., ' ire, en ffil,dre pour 1~Hsl.T qu'en ·mê t . . . . nspuer ensuite. ' Qui dira 1'' flme emp.s ,elle ·ressent. AJoutons une t ~ l'arcbi'p el is:/:f~~~ /ea,u_x ,s-oi.r,s ·o~ la .dénigre ou~~,!! 1:em~,~·que.,. Qu' prône, l 1ma~s Grecs d'H è "' a ion JO/yeuse grnation ne 1 . u oon..... . orm re et de Périoiès? pe fécond ~:i~se yas d'être ·un princi' n-.ai1re, Ill'est-ce à . · aversées d pas. ses nU1ts or, Je monde o~oe~;ssan<;es déli'Ci,e uses; ain ,doit en e t~mpêtes ,que le Ger- une réofo e ·se Jo·ue est comme par11e son ,natn:re,l prorm t hésitamte.s n,r crépuscuiaire où floHellt ix icoièr.e,s terribles? De même .,. p . ' 1gnes et forme~ J ~ma- P1lq•uerait-il . ..· cela · · n 'expas en partie po•ut'q'uoi
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Ainsi, ·la .cormposition ~t complexe, l'âme ,s'aban,droooe le s·oir si facilement de ce baume que vers•en.t en notre âme à la rêverie? ,Mais, à mom -s ens, le ,secret le plus les ·s-0irées l'e.cueillies. La dose de chavrai de cette fas:ci.nation ['éside dans que élément varie selon -le tempéral'attrait illlstinctirf de J'homme p·ourr le ment de ceux qui les contemplent, semy,stér:ieux, l'indéfini, l'iwa:ccessible. lO'n. la tO'Ur:nure d·e l'esprit, les diosposiLe mystère est attira,nt pour Phomme, ti~ns du cœur, et les i:m:pressio,IlJS ca.uyenu l ui-même du mystère pour s'ache- sées I)aX I,es incidents sérieux ,ou minimi1ner vers l'inconnu de l'éternité. Les mes d,ont fut remplie la j<Y11rnée. J . iM. H .. . contes bercent .l'enlfant, 'les épopées et les ,l égend es berce.nt les peuP'les. Trop de ·lumière ·offusque le.s yeux et trop de lumière -0ffusque l'â'llle; la scienice, avec son éclat de plein jour, n'a qu'une Ses qualités et ses altérations beauté !froide, a,ustère, qui ·séduit peu J.Ja qualité du foin joue un rôle imde fidèles, tandis que la p.oésie réunit en lég,ion d es fanatiques qui l'aiment po,1,tant dans l'aiJ.ime,ntatio.n 'du bét•a il jusqu'à fa: mort. Elle le 'leur ,rend ,bien.! et on a giran:dement rai,son à .Ja camAprès ,Ja religion, nul ne .sait IIIlieux ipaigne de surveiller atte<n.t ivement sa fleurir la parne des grabats, illuminer vren1ue ,et oonse,rV'ation, !Malheureusement, i'l n'est p.as toula geôle du prisonnier, égayer les intérieurs visités par la douleur. Or, -l'â,me j01urs a,ulssi bon qu'il serait désiTab.le. de la poésie, c'est le mystè1·e; eulevez- Cela tient à deux ,cruu1ses: tantôt à la le, adieu la poésie. Que ,I,e ,critique ile ,nat-ure du ,sol des p,ra,i ries, pour .J'aplus habile prenne le temps qu'il vou- 1n1endement duquel on n 'a ·rien fai,t , dra pour disséquer telle page de nos tantôt •le foin a été ,r écolté /dams de gram'ds lyriqu es: de la pointe aiguë de mauV'aises ,c,o,nlditions ou mal consel'Vé son inte'1ligen:ce, il ne parviendra ja- et, de ce fait, a subi des altérations. Le foi•n qui pro1virem t des cotea:ux 001 mais à saisir cette âme de la poésie, à la :mettre à part pour l'offrir à la .cu- des ell'droits ·élevés est de qu.a'lité abso, ri-0sité des ·lecteurs-; elle lui passera lument supérieure, ,non parce que ses entre les doigts, . insaisissruble comme pr-0rpriétés nutritives .sont plus granune vapeur . .Eh bien! midi, <:'est la des, mais pa.rce qu'il est comsposé, en science, c'est la p 1rose; le crépuscule, majeure pa:rtie, de plantes odoriférantes ,e t très saine,s et que s-0n pa:rfum le c'est la poésie. En fin, sous cet attvait du mystère, fait ac-cepter pa·r .Jes animaux avec il y a .le sentiment religieux. cc Les plus d'appétit. Il est, en ourtre, plus ,Jé. cieux racontent la gloire de Dieu» di- ger et d' une di"gestio·n plus faoHe. :Si, a,u oontrowe, il ip,rovient de ipra.riRait David. Dans le calme du s·oil', ils re.ndellt presque ,sensible ,sa présen- rie.s 'h umides ou de ·b3/s-fon'ds, il elst ce; ils parlent ·d e son imm·e nsité, de sa lig-neux, renferme des Toseaux, des ·caHereine puissance et d e son infinie bon- rex, de l'oseille ,sauvage et très souté. ·L 'âme erutend; la re-co.nnaissamce et vent exhale une odeur de vaise qui .Je la confiance y des cendent , et font mon- fait ·r efuser par les ·b estiaux et les ter la prière aux lèvres. Si .l'Eglise chevaux. Le bon foin doit être d' un vert teinnous invite à p.l'ier le ,soir, ,ce n'est poi.nt sa,ns raison; elle sait qu'rà ,ce mo- dre, d'un parfum ag,r éable, d'une sament plus qu'à tout autre •nolus y S-Om- veu,r douce d'abord et Jd'un al"rjère goût un peu amer; et la qua'1ité sera iues inclinés.
Le Foin
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204 d'autant meilleure que }a tige ,sera, à la fois, plus dense et .p lus flexible. 1Ceci dit, quelles ,sont le.s !Principales altérations du foin? 11 peut suTtout être lavé, ,b rûlé ou vieilli. On dit d'un foin qu'il est lavé lorsque, 1penda:n t la fenaison, il a :reçu des avet ses qu:i l'ont décoloré et lui ont enlevé presque tout son ~arfum. Il est brûlé ou passé quand, au contraire, il a été laissé rsous le soleil ti•op lon:gte-mps après la fauchaisOID. 11 est alors ùeivenu dur, ja,un,e et cas-sunt et, '11ains an cas ,e,omme dans l'autre, ses q ualités sont sensfülemeint amoindries. On peut, néanmoins, l'ut-ili1s,er ,dans l'alimentation du bétail, mais il faudrait alo,rs tenir comple de la diminution de sa valeu.r nutritive e t augmenter en eouséquence les rations. Nous conseillons aussi d'arroser ce foin d'un peu d'eau salée ou d' une dissolution de mélasse qui le rendea ·p lus a ppélissa,nL Le foin vieilli, devenu sec, cassant et poudreux, de saveur aigre, de couleuT pflle, d'odeur p eu ag·réable, est d'un mé,d,i,ocre emploi, son uti'lisaUon est peu .r ecommandable et il vaudrait mieux, à eoup sûr, ,}e ,sacrifier comp.Jèternen't et Je rejeter d,e ,l'alim entation. Ce•pendant, on pourra essayer de le mélanger à du foin frai.s en le salant. •L'emploi du sel pour l'amélioratio•n des foins altérés -es1: éminemment re<·omma,ndable; c'est, à la foi's, un condiment, un aliment e t u-n .agent anti.se,p'i'i·q ue de ,P'remier ,o·rdre. Les a,nimaux q'll:i refuseraient .sou'Vent certains fourrages le'S accepteront a'Vec plaisir s'ils sont additionnés de sel en poudre dans la proportion de 1 à 11/2 %- On peut aller même ju,squ'<à 2 % s'H s'agj t de fourrages ayant .subi un comruencemen t d'altération. (P,wlons à présent !d es cas où 'le foin doi t être impitoyablement écarté de tout emploi à l'étable. 1C'est ·lorsqu'il a été récolté dans des prairies maréca-
geuses, malsaines et lo1isqu' il a été vasé, c'est-à-dire lorsque la !prairie se sera trc,iuvée inondée peu avant la récôlte. ll est al,o.rs recou ver,t de terre ou de limon qui se colle aux .tiges, y sèche et lui colllllllunique une très mauvaise odeur. n faut se ga1•der de l'offrir ttnx animaux m~me 'battu et secoué. Ils le rcpou,s1senuient 1n·esq ue cer tai<UJement, mais s'ils· venafon.t ~ l',acce-ptetr, il -po:una H en résulter de -vér:i tahles dangcr,s; nolarumcnt des ,coliques, de la bronchibe, de ria to1ux, etc. C'est 'Lin foin 1)Crdu, ,c ar en litière même il est abs·olument détestable ,et il n'y a g uère qu''llne reissource, le mettre au comipost ou 1,e répa,n dre su,r le tas de fumier. ,C'est to,u.t ce qu'on peut rfa,:h,e éga1I,emeut du foi,n qui a;urait séjourn6 dans nn local en fnmé ,s,o it par un .incendie, soit par toute autre cause. Il s'imprég·ne fortement de ]',odeur 1de brûlé ,o'u de fumée et les amimaux le refusent. On pour.ra à la rigueur employer celuici comme litière. En terminant oette causerie, nO'Us dirons un mot 'des foins comprimés ,(font on fait, depuis quelques années, 1111 commerce .important. On a reron,u u, en effet, que la ,compression ,d u foiu, 1n1s -sur le pré et mis immédi,at,eme.nt en balle, ,conserve à la plante ·son arome, sa fraîcheur et l'empêche de Yieillilr. Les f,1,eu1rs et J,es feuil,les restent adhérentes aux tiges et augmentent ainsi la valeur alimentaire du fouT1·a,ge. Enfin, aru point de vue hygiénique, la compres•sion entrave les fermentations qui ·rendent les herbes insa.Jubres, empêche la poussière de ,pénétrer dan,s la masse e t su<pprime a insi cett e -innombra-ble végétation d'infiniment petits dont l' inges.tion ex-e rce une fflobeuse influence sur la santé des animaux. Dès lors, si l'on se trouve dans la uéc,cssité d'acheter du foin, nous con-
. "r1d'1·s01·· ète Ah! ce,s voyageul's-fü s·e \111 " , · · • ""· 'f ·meiliil: ,pa's ·l e 1Ylus graud nomvL.C. n·e or, < d' s· 'l hasa'lid V,O•ll S ,ra,P'proch•e ~ UX, ,Sca-, c~e; lc<s apprécier et j01Ui'r un ms_t~nt ",ct Qu amt a u.x vo1sms de lenr cont « • . . ·1 faut ruyant,s moms déhcatis, .J. ·• 'Plus .b ·bea:u:coup ' ,,, ner ·' üs leu:r savo.i,r . ,p tHL"Olll ·mDJoranècltent !P'resqrne touJour,s ,pa:r i,., .~e. Il en est [)CU qui soient .désagréa· bles par 11laish·. , , , _ On erutre 1dans le w.ago,n, Sclll'~ ~ra;p ee ·l'a o1rtière, c·t d',nn cou'J) d œil . p . ' p ·b esoin ,d 'avoir •l a sé,v,é1•1té qUI na pa.s ·t de d'u11 ;nsincct,eu,r - ,on v,01, de ce•1ut · "' · l' . . . , ·t . le conrpartume,n,t ·p lait o1u non. sui e si d , • les bains· des pa:q nets ,répa:n us s1n , . i ett-es f.ont 'd,evi,n,c,r le suibteirfuge ,d e <J u . t t es -on dema,nd,e " t I)l,·11ces indi'unen ·re enu ' de fer P'I'~sen es simplement {lllX ipersonn:s , SU'r s où l'on \ si elle,s ,s,QIDlt réellement ,.,ardées. Nous sommes {lans un temtp, t "' ·se on, ipeu.t s'y i111staJtler. ' Les ·111ns voyag,en lcmr r<:1.pon, .bl ·1 faut se déiplac,e bMU~~u-p. , ,. '1 ci:rculent .Aiu1ta1n.t crue cela ,est poss1 e, 1: • "'üll<l' ~·e·u,r s aifanes, d a,u tns ha"',o-er que du noJD1bre de colis 'L' • • f" les nlUJS m,o- -ne .se c L'o "'. "e n""nT .leur pJ,a1sH' .c;n• ID, .L' , peu,t .,. . 0 ,·ter s,oi-mêm:e, allm ,u , "d 1''" t d~ elq·u es ex- qu 'OIIl t""" 1 deiste.s se contenten e qu . ê....r·e f·o r cé de 1-édamer M e . h le>U'r seu.1 Jour ne pa'S L. • cue.sions, le ~manc eéléo'a'IÜS et hum- d'·aurt:ruti. ·Mais si l'on voit uue per~~:: ,de Uber,té. Ma.is tousi "' • t H ne ne embarrassée paq: ses bagage:5, ,n . b1'es, ,u1sent du ch~~1·n de. d'e\1!r briè- sitons ipa,s ,à ,1'ui don,ner notre ai:de, qm seea ,pas .déplacé, i,c1, de ra.pp nta1res sera to ujouris bioo -reçue. . . vement que·lque:s règl~s élémear chaEn choisissa·n t .sa pla-ce, il est J.og1de s'éiloi<Yn.eor un ·p eu de v-oyaigeurs dc polites.se qilll, vratiq u,ée:s p. " bl 0 · t à reiD,.œre a(J'r"'a: · ,es que · , ·t ais cun co•ntn'bue,n o d déi"à. ~ .. . . .,,,tal·l"·s (·à moiins qu'o,n n fil p ' a,(J'on a. v, e c es J" =•.,i " · les h~u.res p•a ,s sées ,e.n Wc o ' h . ) Il ne faut pais toonber au tlllt _ heures le c ·01x . · "' ïl i.nc,onnns le phis sm~ven 'à porte r lieu d'U'ne ,S.o dété o1u d' UJ1e •. LaJlll ,e. qni peuvent être p émhle,s , !uJ.rs des Plus,ienrs me1111bres d'•un même groupe lors,qne éclat,e,nt, en1trc 'oyaoe .<.;è d . t éo-a]ement chel'ch er à être en. ., &me de l'-6 r1e1s on-en o . t facontesta,twn,s, von e m t bl af1·n d'éviter un va-et-v1en, · t de vivacité peiu sem · e, . d quer.elle.s. Un mome•n é . et t,jn-a1Dt .pour l ('IS rnutres 'P'ers,o nnes et es "~n=e, r ·sal;ons à v,oix -élevée. ltl faut -eteor un froi·d sur tonte ,une r umlo~ . • J · " "è· rument le p alSll Cv ·v · • s amoindri'1' smgu,11 Duux • t he· plaicer s·es OOÜt'! dains le . fl'let OIU SOIU l-e,s b n:nq uettes, et ne pas loes -1,aiisser en-. q u'on .avait eS'lJ€ré id'u,n t r.a3e en c min de fer. , li. t, soi-même et un voya,gewr, ·ce qu11. La ten'Ue conecte d e ~ h o~me :~~e·s :ê:e1·ait celuii-'Ci. Un C'bMe, un sa•c à miontre ,q ulil ne ve nt en •rien ·o ~.elr t r., ·n des Jbnr,es s,e "'a!l'dent s·u r }es gem.ai1, ' ' o auitre-s maj'S d'•aiutre part qu r ~s ' ' . ,, ,,,,f . d, •cms ses d,1,oüs. ·noux. , prêt au,s,s1 à u ,:; en re c ;p ceux qui ne mangent '])as, un E.t une atti.tud-e Îl"l.'épro.chab1e, _u1J1 ;pen, o1u~est chose pen agréa1bile à v.oir. Il . re:p·at s le ' pr•eDJdre ,di,sc,rètemeurt: et ,ra:1)1.· 1a ·p e,r1son.·ne froid·e, indique , ib1en . éle. fa· . · ortune n1 "'rllln· · t ·11 Yée, q n'i ne ,sera m imp . ' o. d: ' t sans éta,J,a.g e •d,e vie u1a1, es cheu'se, nJ quere1leu,se, m ,olbs,équ1·e ueu:nen ' .
d d er la préférence au seHlo~i~mé e ut~~ ,ontre des avantage,s eomp q ' d'indiquer, possède " . ·bl d'être <] ne nous venons encoee ce J,m· ti·ès 'a:p:pr"'c1a· ·e t de d'nn transport ,très éconoro1que e. t enil' peu de place dans les greruers. 'l'oute.fois, nous recoromanld~ns :ut arbete u•r,s de ne ipais t rop se fier .. .a . des marchands et de far,re bonne ·f 01 t of ouvrir quelques-uns id.c.s •b allo s frrts B se ponrrnit, en <-~fet, que du . . f . f · t placé ià l'intéricnr souis v.1eux · om Ll " • , mière une envelop'Pe de f.om de pre· qnn.Ulé.
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206 207 gr.asses, d'a.Jiments liqruides Olll à forrte odes f emmes ou ·d,es -enfaJnts. Dans un odeur. L'œu.f dur, le •sandwich, une wagon à cou1Jod r, on ne fume rpa:s dans tranch e de via:nde froide se prête-nt le 00011,pa;r.ti-moo t, mais s•e'ulement dams bien aux re:pa,s de oe genre. On boit ,Je couloir. Là, a,ucune permission n'est d::ins une ,timbale et jama'i,s à un fla- à demander. , co,n. Lorsqu'on a ,te1~nliné, -0n jette disEu pri•n,cipe, évito,n s de de:mander crèteme.nt les éplu•chu,re-s, et on rpeut d es sel"Vicos en voyag,e, et acc-Oll'<lon.s se parfiume.r les miajns avec q1uieilques ai1,ec em'pres,s-ement ceux •q u'on pouTg.outfos d'ear11 de II''OSe,s o:u d'eau d·e Co- 11·ait n°01us dema,ndier, et ,q,ui ,se bo1merut logne. général}ement à ides questfons d'hora:iSi l',o n se sert, pour 'q uelque usa,geq.ue res et de ,chang,ements du vrain. On ce soit, d' u.n oouitea:u ,ou <l't1n w,stru- peut emipr.urn,ter un. indicat,em', des jument méta'1liqme, il fa1ut le ma11üe<r a.veo mel-les, un journal!. On n'elll/P'nllllli:le ipa,s ·p récauüO'n; le moiil'dre -c hoc -d u tr.a:i,n un livee -0u un ven,e. H rfaut toujours peiurt occasiionncT un .a :cddent. Il n'est ai'der ulll'e dame à placer s0,n ,s,~ic de jamais prud,en.t de tiravaiUer, en wavoyage dans Je filliet ou l'en descendre. g.otn, à 1I'aiguille OIU 'UU Cl'Oc.heit, et de ,A .u n voisin ,Slou.ff:rant •o n !J}eUJt ()lfi.frir cou'Per u,n ·1i'Vl"e a:vec nn canif. des sel•s, des 1>a1StiHes de rmenthe, de '8i I.e v.oya-g-e est long, s'i,l a lieu ,paT ·l'·eau de ·mélisse. une températu,re éLevée, on épr,o,œve le LLe voyagernr qui e.st am oo.i!n et quj besoin de ,se mettre à l'ais-e. Un h om- v.a darus 'le sens ,d,u tT<ain a la; -lime ,peut s·e coiffer d'rtme cas·q1uettç; bre disposiition ,de la vitre; 111 peut ,}',<Yuune da,me enlèiver,a son mrnn,teau, ,son vrlr -eit •Joru fo1·me'r à son gr:é, pa.irce que <'ha!p€am, se,s ,gants. A moi-IllS ,d 'être c'e,s,t lu,i qui ,s o,u:ff-re ,d irect-eme.n,t du solllffir.amt H n'y a rpas d'a11tre liberté ·oo·urllillt d'aü·, des rpou1SSières, des espermise ,en. première et en s·econde cru1•bi,lles. Mais, s.urtoiut l,01nsque lla· classe. qu-e stion dm fooid .ill'1Jervient, i,l ,d oit teOn peut do,1•mir en wagon, si on a le . nh- compte du désir gén,é.ral ,e t .s 'y prêsommej[ id1s,cret, mairs il faut êt-re ,a,s- ter ,de b01nne grâce. iLe foncüo:n niemcnt suré q ne pendant ,so,n 'Soim1uei,l ou n'é- des s bo1res s'efüiectue mus.sri en t,enamrt: tendra pa.s Ies jam'b es, Ies b"m,s, que la OO'lll'pte dies ldésii•s d,e tous ooux qui retête ·n e rou1era p·a s sur l'@pau'le d,u v,oi- çoi,ve-nt le.s ·rayon,s du ,s,oieil SIU'l' .Je vis in, et q,u''on n,e 1~0D1fleœa pas. Un som- sage. mei'l a1ussi pesant est enc-0mhra'Ilft; -0n 11 fil:'ut toujoUJrs se p1'épair,e r ,q,ue'lne d,oit s'y li-vrer q-ue ·dail's 1 a ,solitude. q'll'es i·us,tants 1d'a,vamce à de'Sccndre dru Après q uelLques exp'ériences, on .s ait à kai,n, afin de n 'être pas ,pTis au déquoi ·s'en tenir. Si ,l',on est •réiv,ei-Hé d1aiJls poiurvu. On rass,embJ.e ·ses ooll/Is, et O!Il unie pose abandonn-ée, s urprenant lea se tie•nt ,soli-demen t ,à U'n, rpoint d'appui, sonTires humilia'Il1ts d-e ses compa- afin. de ne pais tomber ,sur les ·a :utres g-n.o'Ils de voyage, on e'St fixé là-des s us, voya·g euirs a u m01me.n.t de l'rurr'ê t diu et i'] ne famt pais reoomrna•n:ceir. Som- convoi. 1 noler, p,e,ut-être, mais d.01.' mior, non! -En s,01r ta,nt td·u wa,g on, •un ·homnnie J,e fu-meuT a foute liberté d'aJ!Jurne,r soullève s,on chapeau. Mais il faut son cigrur•e dan.s le comprurtimem't où \Jta adress1er ,u;n s.a,J,u,t pl.u:s aooen,tué, pLus chose est permise. Cepen,d'anit , l'h,o m· co;rdiaJ, aux voyageu·ns a-ve c lesquels -me bi('ln ·élevé y met des .fol'!llles . J,l .s 'ar- on a e u !l'.occasfoln de s'entr.eten,i.r. 1·ange de .faç.on à être près 1d' u'n1e po•r L'obse-rvatio.n de ce très ,si'mple p•etière ouv,e,rte 0 11 entr'-0·uverte et évite frt cold,c de boune's ma1J1ières do'nnera d'emv,oyer d-e-s torren:t,s ode fumée sull' to.ujcm11g de l',agrérn,ent .aux voya.g eurs 1
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en ohe.min de fer, s,i nombire,ux à noitre ép·o'quie.
______......,,....______ IA.WitÏIJI
Un joli endroit que Savièze, bien ouvert au soleil, joli et agreste cotome son n?m; ~ pays où. dès le printemps tout se _fa1! vert, et vert encore tout aJ.entCYUr, aussi l?ill q~e le -regaixl peut a1ler. Ignoré des ~gla1s,.ma;s en revanche bien connu des artistes, 11 na pas (le prétentions citadines et se contente sagement de rester ce qu'il. est, un des plus chm,mants recoins du Valais. Pas si perdu pourtant qu'on pourrait le croi~·e et à 1'a poi·tée de tous ceux qui sont capables d',une ou deux lieues de marche. Un ,plaisir, en un mot, qu'avec un peu de bonne volonté C'b acun peut se payer. EX!cursion à recommander aux amateurs d'antique simplicité, à ceux qui savent encore se contenter de belle et franche nature. Si jamais vous aHez à Sion, ipoussez jusque~là. Manière de bi-en employer votre temps si vous en avez de trop. Faites mieux. Etes-vous peintre, écrivain, curieux de choses anciennes? allez-y le jour de fa Fête-Dieu. Vous ne se11ez ni le premier, ni le dernier qui ait fatt la cour se de Savièze à cette seule fin. Et pour cela, il ceux d'~ntre vous ~ui _n,e 1~ connaissent pas encore, Je veux auJomd hm en montrer le chemin. C'est au nQlrd de Sion, par delà un premier hamt rempart de -pentes rocheuses, qu' il faut aJler dhercber Saviêze. Dans un pays de surprises comme ,1e Valais, cette verte contrée en est une. Après ies tons b-rûlés et durs (le -la vieille cité et de ses escarpements elle fait l'effet d'une fraîch e oas is. Aussi 'vrai que selon le dicton, << tous les chemins mène à Rome », trots chemins pour le moins, de la capitale mènent vers Sa vièze; on n',a que l'embarras du choix. QuaD'd je me dirigeai de ce côté-Jà pour la première fois, ,c'était l'année demière, le 24 juin, à la Fête-Dieu qui tombait bien tard! et ce qu'il y 'de plus étonnant, sur 1,a SamtJean, do.nt elle il)renait lieu et place, une chose qui n 'arrive :pas tous les ans et que nul ne peut espérer voit' deux fois dans la vie à moins de vivre l'âge de Mathusalem. Mê~e, pour Je dire en passant, cette co~cidence donnait beaucoup à penser il. cer-t ams
esprits timorés qui croyaient Y voir un s igne précurseur de 'la fin du m~n:de. _ .Mais bien q·ue I.a, Fête-D1e11 eut mis du temips à venir, elle n 'y avait rien p_erdu et n'en paraissait que plus belle. Le pr:mtemp~ dans toute l'exubérance de sa ,s ève <1-êbo~dait partout. De la plaine aux somm~ts, il ayait poussé toutes ses guir-landes, ve~·di .tous ses rameaux; et rien qu'à ru-at•cher ams1 devant soi dans l'épanou.issement•des,s plend.eurs de la terre, ou sentait son cœu~ se mettre de la fête. Avec cela que le sole1l, sans lequel on ne poot rien fait'e, s'en était anis Jui aussi, un chaud -soleil d'été, maître absolu de l'espace, qonnant la, vraie parure à t.outes choses, et tout rayonnant, aurait-on dit, de la joie qu'H odonnait à tous. Une belle matinée pour prendre son vol. C'est par Sion que je me rendis à _savièze. n était envi~·on neuf heures. La vrlle, que je traversai san s m 'y arrêter, était animée par 'le souffle ode bonne humeur et de joyeuse .a1Jtente qui précède toujours Ie passage de Ja grande procession. On mettait la dernière main à Ja. ·d écoration des rues; et des dames Id es demo·iselles, avec la fiévreuse émulation que l'on conn-ait, travaillaient acti-vement à l'a.chèvement des reposoirs, autour desquels .stationn aient dans un~ extase naïve, des gr<Yl1pes de gens endimanchés. l\Ion compagnon m'atterudait. En. so1·t.ant de Sion par Ja rue de Savièze, on arrive bientôt par un chemin bordé de murs, à côté du d~etière dont la porte s'ouvJ·e vis-ii.-vi,s du col.l1Vent des Capucins. Quelques pas ll)lus loin on est au pied du coteau, ,à l'endroit oü le chemin se bifurque. Il n'y avait pas à odélibér,er. San s perdr,e de temps, nous prenons le ,plus court, celui d es gens pressés. S'il tient ce qu'on dit de lui, une heu~e nous conduira à Sa.vièze. Un jo:li ch.emm quoi qu'il en soit, et où l'on s'attardeTa1t vo-lontieTs, n'était que l'on eraint de man,qu":r la pi·oceossion traditionnelle des gens de la.La.ut, un ,chemin qui g1·hmpe a'llègrement à tr.a,v crs les vignes, et oü les y,eux trouvent à voir, tout comme l'espr it à observer. La ville est -à nos pieds avec ses châteaux hruut po11tê-s ,clans les airs. Leul's v:Jeilles ~nraill.es grises, assises sur des collines gl'lses où. le rocher empêche l'herbe ae poussel', se déta'Chent vigoureusement du ·f ond vel'doyant des prairies. Le s,oleil de 1uin 1eur pl'ête des t eintes chaudes. Sauf quelques p'laces fortement ombrées qui accusent l'étrangeté de l'iarcbitectUI"~, sous le flamboiement 'de
208 La lumière et les transparences de ,l'.alr, r-0chers et châteaux tout est de la même couleur, to,ut se déride et sourit. En ba:s, la cam[l)agne et Ie Rhône s'étendent jusqu'aux derniers lointains où le fleuve se perd. La ,beauté de Siou lrni vient tout eintière de son 1caTactère antique, de -ses titres d'ancienneté inscrits en leth·es prurl,a ntes sur ses collines démantelées. Elle lui vient de la 1•udesse même de ·s on :vrofil, et Slll'tout de ce singulie1· :pTestige qui enchain e le .regard aux vieilles pienes. Elles ont toujours l'air d'avoir t,a,nt de choses à illO.US, dire, et enco1re plus à nous taire, à la façon des viei.Jl.ardsqui ga,1;clent poul' eu.x ce que les jeunes ne d-0ivent pas ente'Jldre. La contem!Plation de ses cicatrices et de ,ses bles,s·ures qui saignent enco1·e, n 'évoque que les souv,enirs d'un passé féodal et guenier. On s ent passer le souiftfe d es haines inassouvies, sièges, assruuts, combats. à outrance, résist.am.ce désespérée. On s'y battait bien, 011 saivait s 'y défendre. L'histoire .seule ,se fait entendre ioi. Ni Ja faut.ais.te, ni la légende, n',en ont altéré les fastes sanglants. Les troubadour,s et les ménestrels, trouvant s:ms cloute les mœur.s trop ruùes, le site trnp sévère, allèrent porter aHlelll's leurs complaintes e t leuTS chants ,d'amour. Ainsi ca:mpée au milieu de la rplaiue, dans •l e cadre fier et pittoTesque que l'ui .font les montagnes, la ville épiscopale a grande figl]re. Ges vie,iL!es cités, quand le soleil les réc:haufü'e, ont sous leur ah' habituel de bravoure, une grâce aristorcratique, que n'.a,uront Jamais uos villes nées d'hier avec leurs rues tmcées a:u cordeau. Malgré •la chaleur, nous marchions très vite, -e t bientôt notre cllem.iu, quHtant la région ùes v1gnes, pa·r uu b1·usque r epli s'enfonça dans les prés ·e ntre deux haies ombragées où nous perdîmes la vue de la pladne. P lus rieu que ~a ve11d.ul'e, :plus rien que le cirel bleu, et re levant nous. un üdeau d'arbres d'urn vert éclatant, toujours plus épais à mesure que nous nous rapprochions du but de notre c ourse. De vigoareux noyers, la gloir-e du pays, - il y e!ll a là des. cent:ünes, semés du lh,aiut en bas du coteau, - nous déro·baien t la vue des vinages, n e nous lais•s ant voir l)lhl'-dessus Jeur dôme velouté, que les ·pu.rois ·r-0c:heuses du Prabé et ~eur sombre tenture de 1sapins. Et tout à coup, voici que pais loin de nous des sons rapprochés de cloclhes qui venaient d'une église qu'on n 'apercevaitp,as, travers ent la frondaison, une soillllerie belle, grave, re0
Supplhnt>nt à l',,EcolP prl1111dre"
tentissa11te, la .sonnerie des jours de fête. Nul doute que c'était Le signal iùu cléparl de la !Proces·sion, sérieux averti ssement pour nous de presser le pas. Et 11011,s voilà à courir. De ce trairn-là, ·en quelques rsa,uts nous avons enjambé le profil du coteau. Le chemin, toujours bordé d'aTbres , ,se fait plus J.a,r ge, et trouant brus quement la feuillée, une haute flèche g rise apparaît am bout. De l'église néanmoirrs, ni ,du village, on Jle voyait rien ,eucore, ,pas même le moiudre petit bout de toit. Les. noye1•S· les abritent s i bien, qu'i-ls ne p euve11t p as même regarder pardessoms. N'impoTte. Encore quelques pa.s, et nous y sommes. Vo<l·ci Saint-Germain, 1a, parnÏ'sse, ou si l'on préfère, le chef-Heu du pays de Savièze. On entre 1dans le village ,par le s,ud, à côté du presbytère. Tout vrès est l'égHse s·ur uine sorte d'esplanade bomée au levant par le cimetière. Les h1a,bitations, égrenées, ,s e perdent da,ns la verdure. Nous arrivions à point n01nmé, une fortune qu'on n'a pas tous les jo.urs . Le défi1é de 1,3. procession avait commencé. Elle ·s e mouvait lentement ·sous, Jes arbres et dans les TUelles, s' a.rrètant aux carrefours ùeJV.a;u t les r,e:posoirs, et si longue q1u'elle semblait ne jamais finir. PalS de coup d'œil d'ensemble. On n'en peut voir qu' un anneau ù la foi,s. Tous les villages, au nombre de neuf, sont réunis ici. Ils s e sont vidés -d e tout ce qu' Hs conten.a.ient de g.ern, yalitle1s dc.s cleux sexes, et avec eux de tout ce qu'ils avaient de plu·s neuf et de plus beau, pour faire hollllleur au bon Dieu. Vert e ou blanche vieillesse, belle ou robuste j.e unesse, gens 'de lJl'èS et gens de loin, les uus après les a-utre s, ils vont défiler devant nous. (A s uivre.)
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FRUITS DE TA.BLE. - L 'ensachage, soit la rmise en petits sacs des fruits que l'on destine il la table, donne de bons rés·ultats quoique cette opération n 'empêche pas entière.ment la tavelure. Les fruits mis en sac avant leur rlilaturité deviennent un peu plus gros et sont à .l'ra.br.i iCles Jimaces qui, dans Iles années humides, font beauco,u p d e mal. Il en est de même cles guêpes qui ne p.euvent les atte.JJ;),:dre et d'autres insectes en core. Le f1'1\li_t illi:;.,1Jrésente m ie·ux pour la vente. L'wchat o~la confectiou de ces petits sacs coûtent ~m · certain travail mais ils durent plusieur,s années.
TRADUCTION DES STATUTS DE LA
Société d'Education catholique suisse rï,ques s,ui.ssers ; la ,S,u,is.se ,ro1ma,rnùe fix e ~,\rrt. 1. 1 elle-m'ême sa Re.vue. La 1S odé.t é id'E.du1c,ation œ,thotli1q,u,e Alrt . 6 . .suisse s,e p ropose lie .dtévelo-p,pem~rnt et Lu SodéM ,e,om;pre111d de:s sociétés 1'ole p ertfectio,n.neme n.t de .l'étdu0at10n et c,t;.1ps ou de di s trict , ipré.sddées p ar .un d e 1la lfoil'ma,tiO'Il 1d!e la Jeunesise ,selon, lies princiipes et 1'-e,spriit 1d e .J'E g.li,s·e ,c a- c,o11,s,ei1,dir,eot e ur co1mposé -d'fi'U mom s t,r c,is .membres. t.J:i,011iique 1·omaine. J;,ensembrlc d es soc:1étés ~01ca.1E-s et rde-"' a,urtre1s a.ss,ooiés d'un û,W11!:on ,co,nlsArrt. 2 . Le s m elllbre,s de l' A:ss-oieiation ho1nio- ,tirne la 180.ciéM ca:ntJonal e. rent d'r11ue mamièr e Sipéciale l a Sa iin\t:e A1·!t. 7. Fau:niiHe, p at,rorune ide la .Soeirété. ,\-ux se,c,,tiourS pNllp,rem.enit dites de 1a Moc i.'é té, ,s'a1dj,oirgme nt 1de,,; socié~s Art . 3. covrpéi-a tiv e s , telles q1ue .}e.~ .\..s,srociaLes p a.re nrts, l.es 1m.aîtJres, leis mem· üo,n.s ld1u cle,r g é , des "athohqne.~, des b res du cle1~g-é, tous l es amis de l'éd1;1- 11.1 ..... es ('b,vétienrues, q u\yn Yl-'l';,l'i t ave c cfltim1 rc,h11étienne pe nvt-'nt êtr e aJdirms p.h.1. , S Î!I' V·f'l'•SCl ' UTue OiOOJ,e füll:Ili1P11"e MHliS dnn,s la Sodété. Il s'Ulht, pou1r l'rud mis sio·n d e s,e fair e ims0ri•r e a:u ,re'gâ.s:t re lia ,·ai sse -e,enlt!I'a1le. 1
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de.> la' S ociété. A ,}'1010cas,io n ld,e l'A ssemblé e généra1'e le CDIIllit é ·statm.e ·sur la noonina. eS. t ion' des memrb rers hon·O'I'WU Art. 4.
To•ut 1me,robr·e aict'if 1paye um1e co t is.a1
t1on de 1 fra1n1c. A r t. 5. •L'o.rganie de la S o,ci é té e s,t, ,poiuir la Su~sse aUe m a,rude, celrui de l' A s·sodation de,s mait re e t prod'es s.eurrs ,catho1
All't. 8.
Oharq,ue année, CID ·a,utOr11:l.IH:, la S0d,é1té tienrr u n e as,semtblée è., •lélégu:é~ pou11· tdi,s1cute-r 1'es q urestio-r,s. m:i-s.e-s a 1',oll'ldre <l'u joiur •pra,r Je eo1n1.1~· cc-n Jral. 'fo,uis Je.s deux ans, à 1'roc.c:::c:-;·i•o1n ,de 11a tc~ruue ide l' A s,s·emlblée grérn,énüe ides ca.· t u rnliq,ues .sJUi sses, et a>pr~..; entt.>lllt c p 1~éafa1b le a vN· so-n oom ité ,·e:ntu·-al , o,n rn11:lrniche à J' a,s s·eanb!Jée ,d' ,~ dié-lr·g;u.,é s, une réuni.on généra.le de ;a SO"cMté d' Eld n e a t'io n.
,Lrs sodétés eamtoooùies, locales ~t aurtire·s a:ssioeia tions ldéel!amées 1oooipérati veis, envioie.rut au mo1LI1S un rrÎ.embr,e à l'as,se<mblée Jd1es dél1égués. Touit .aall'i et protecteur ,de 1P.~dm~.aition c.hvétieJlllle ,·st a1dmi,s à l',A,s:semblée générale.
dt:> la 1S01Ciété générale se fait vers cetJt:ie époq•ue, ,dans l' Oll'gane tle la S0° ci~té, paT ·l e •c:onriM ,oeillt:Jra:J par•tiieu-
Ant. 11.
Le comité cen.tira-1 paJrt:iou!ldea• ~roie
1
hors Ide s,om sei•n.. J,p comité pal'üc11lie1· ·a le d1·oit de ·C001pétna,ti1on et pou.r lrni-rnêrue ot po'U1r le oomi té général. •L i, coonirtié géné11a,J ,se tréuni1t au nl()lin,s à :l'oaca,siOIIl 1d,p a'wss,mnbMe id.es
b I!
lier·.
A r!t. 9.
A l'oocasion de l'Assemblée gé.nérwle la 1So6été choiisit d.eu,x ùOOU.Hés à la .réunion des ldélégu\3s: -l'un, ~néral, composé de 21 ù 25 me'lUJor.es. e,t dam! le.qu,el 1cha1que ,c,antO'n a d1,olilt ,à, un. œep1·é<s·c'11Ltan/t; l'a•u•br,c, 1$1péci,;:l'l, 00lllllp,osé de 5 à 7 m~llllYres. Le pi1<ésidemit eis,t élu ,pa.r ·1',assembllée d 'eis idéliégués; le vice-prés.iJdie.nJt, pair 'le comi M génér-.a1; le s0c1,éta w:c e1t ·l·e cai,s. ,sier, pa,r le comiM 1pm·L.i!euJ1iet· ldan·s ou
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10 os s>t,a lu,bs s•e r,ont dis<:utés· à l',O'c-1 casio•n de 1' A,s s·eU1Jblée g~fo,ér,rule, ·à fHon, les 10, 11 et 12 Sept., des <1.s!églués des .asisoc:ia:t,i ons ,ca.tholiqUJe;s ide la SuiS1St'. Une .séan,ce •spél"ia,le est pré- / vue pour J'('s question ,s1e rapportamt à l'édu.c;ation et à l 'insit,-uoüon. MIM. les
i,n,spf,cteurs s•co.Ja.üres et .:MiM. les· i,n,stisont _pa,rticulièremie:nt •Pl'Ïlés d'rnssister wombre,x à cette séance, do-nt le jour et l'heure s.eront ultéDieuremenrt irndiqu~s par la voie d·e s j,ourtuh.>u1·s
na.ux.
Les païens Chinois mettent à mort, en haine de la fio1,· des Missio,nnaires belges ( dessin de Damblans.)
----------------=-----------------Voisinage LE FOVER et les CHAMPS
LE FOYER et les CHAMPS
Missionnaires Martyrs
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.~J ~pôtreA du christianisme et de la civ1 sation en Chine viennent de 1 . 8
. couler u aisser i h .ne nouve1le f01s sur cette terre :v umam~ le sang des martyrs qui fait ~r. touJours de superbes mulft d chreticnnes. 1 u es Cc sont cette fois trois m1·s . . s10nnaires belges ui d'It h q dont été assassinés au nord c. ang, ~n_s la provincA du Hou- é 0 ), ou ~ls étaient en mission. p d, pourrait ne pas reconnaître ces evouemcnts. admirer ces he' .. rendre un h , roismes et . ommage emu au courage d • ces et missionnaire foi ré dr s qm,· pour precher lae pan une morale ass é t plu~ pure que celle des Chinois :Onmten cramt' apr'es 1es evenements , , ,qui firent pas e martyrs t an t d1i d ' d' exercer leur apostolat auLm1 eu . e populations hostiles. es ha~itants_ de ces régions, rcs irent ians lem phys10nomie t ou t e 1a sauvage p iat ure , 1d c leurs montagncs. Il s ont con,er~e ours farouches et indom ta nstmcts et ne reculent d evant aucun p bl~s ue. cri-
( CJ1!
°
~
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La femme pratique Qu'es't-ce que la femme pratique ? z-vous demander. . al, La femme pratique, c'est celle ui a~de d~me, mondaine ou modeste bo\r~ ioise, sait ordonner sa vie de fa"-On ' ·er un parti utile. " a en Vous croyez que le type en est como.n ? Pas du tout ! Il y ~'- même parmi les ména ères condition ~ rte · modeste · ' des femmes mexs qu~ gaspillent leur temps bien e paraissant travailler e'norm''ement . . .es von·t , viennent d' ' s'aD'itont o· , donnent !l~ression une abeille butinant à tort a travers i puis la journée fi' se la~entent elles-mêmes de n'a~ pas mi~ux su l'employer. Ja prennere chose à faire, pour une
maîtresse de maison e t d ' avance la distributi s d e regler par Mondaine ou femme °:int ~. sa jolurlnéc. doit rien attendre d l'' e.ne'?', e e ne hasard On ,.8 ":spiration 11i du une he~re a ne s ~magme pas combien est prévu. de pnx lorsque son emploi Se lever tôt est une , 1 , recommandable 1~ t 7egd e eg~lement , ravai1 u matm s'ac . comp issant semble-t-1·1 dit, tl ' ' avec une rapi.e oute particulière La f . .elle des services d'un~ d em~~ , Jomtou m · · omestic1te plus o~s nombreuse ! La distribution d ordres a la cui . t ' ' es début d . ~me e a 1 office sera son e Journee. Dans . e11 e preparera ' petit dé· le e cas contr , aire, le peti t J unler, lcvera et soignera les chers . o s q'7e a nature lui aura donnés pms se livrera aux travaux o di . . d ' ménage. r nan es u
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y a? en tous cas, de menues besog ~s qu une femme pratique ne laisse J. a mais aux ,801·ns d' une bonne : c'est l'é-::rtage d~s petits meubles et des che~!sé pré01eduxJ l'ornementation des es ou es consoles 1 · · sement de t ! o raJeUIDBfa il , e1 ou tel obJet d'intérieur re~e:e: r1arer m,oye1;1nant mille petites l' tr q e nous etudierons un jour ou au e. . Peut-être c~s soins tacheront-ils lé èrement les mams soignées v·t g · I e un coup de savon . t 1 ' e . a p 1us travailleuse sera belle pour recevorr ses visiteuses . plement son mari. . . . ou sim. La cuisine sera aussi l'objet d' , rieuse vigilance. Nulle maîtr unde s~son ne d ·t. esse e mai, o1 ignorer le menu qu'on 1 . UI prepare, ni craindre de . t gard d 1 Je er un repas . ans es casseroles où mijote le re-
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là, a demandé à ce qu'on vienne au secours de son père. Puis il est reparti aussitôt après, mais n'a pu effectuer le voyage de retour aussi rapidement que Vous savez, mes chères lectrices, celui de l'aller, car il y avait, à ce moqu'il y a danger à trop voisiner c'est-à- ment, 10 degrés Farenheit au dessous de dire à aller bavarder sans cesse à droite zéro, et de plus, le sol, depuis plusieurs à gauche, chez la voisine d'en face, chez jours, était couvert .,dc neige et de vercelle d'à-côté sur l e pallier, chez celle glas. Il en est résulté que le pauvre end'en haut-. Vous savez que le temps perdu fant, après s'être traîné jusqu'à sa maià ces causeries inutiles ne se retrouve pas son, y est arrivé avec un pied gelé et et fera tort à votre ménage. Vous savez l'autre, à peu· de chose près, dans le micUJt encore que les commérages amèmême état. nent une multitude d'ennemis de toutes Lorsque les médtcins ont déclaré à sortes : cancans, médisances, racontar!\, Brando qu'il .devrait tout au moins subir sont la source de discussions, de repro- l'amputation d'un pied, il leur a répondu.. ches, de querelles, de divisions, de hai- en souriant : « Je suis prêt à souffrir et même à mourir pour mon père, et je ne nes irrémédiables et fatales. Soyons po1ies pour nos voisines : un regrette nullement ce que j'ai fait. » salut aimable, une parole gentille chaque - ~ c r :t• fois que nous les rencontrons ; une ·complaisance, une obligeance, un peu de dé- · voucment, à l'occasion, mais pas d'intimité ni de b avardages, à moins d'avoir Voilà, dans la vie; une chose capitale bien pesé et jugé le caractère et la menet dont, en général, on fait trop peu de talité des personnes avec lesqu elles on désire se lier. Il faut bien connaître les cas. On n'apprécie l a santé à sa juste vagens avant de leur donner son amitié, leur que lorsqu'on l'a perdue. avant, surtout, de leur faire des confiElle est pourtant la clef de voûte de dences capables d'être dénaturées. Il faut pouvoir être sûre de ses amies tout travail et de toute joie. Sans la santé, l'être humain est incapour pouvoir leur donner toute sa confiance. :Mais pour ce qui est simplem ent pabl e des efforts productifs, des initiatives des voisines, veillons, chères l ectrices, utiles, des labeurs rémunérateurs, des à nos rapports avec elles. Rapports qui entreprises hemcuses. Tous ses désirs, ses aspirations et sa doivent être des plus courtois, mais des bonne volonté sont paralysés s'il trame plus discrets. après lui le boulet terrible de la souf-
La santé
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Il ne faut pas croire que tt lance générale avilisse ce e surveilLa . femme qm· sa1·t s;Y prendre d' ploieh une grâce tranquille qui est !nco:; un c ar~e. On la tiendra moins our une superbe idole, mais davantage iour une b onne et douce fée.
Dévouement lilial -
france. A.veuglément, éperdûment, l'homme
Le Courrier des Etats-Unis rapporte un beau trait de dévouement filial dont
poursuit ce but . unique: le bonheur. Bonheur variable, il est vrai, selon les
Je hé,os est un enfant de dou,e ans, nom·
individus, et qui, pou< celui-ci, consiste
mé Brando Huggin, dont les parents ha-
dans la possession de
bitentles envi,ons de Middleton.
celui-là, dans l'iwesse des honneu,s et
Au milieu de la nuit son père s'étant senti indisposé, cet enf~nt s'est levé en toutc hâte et affolé, sans même prendre
l
. le tcmPs de 'me.tt,e sos bas et ses . ,_ouliers il a couru a la ferme la plus voisme, • à p;è, d'un mille de distance et, arrivé
la fortune, pour
I
des triomphes, ou les joies artistiques; pour un troisième, dans les divines émotions de l'amour ; pour d'autres enfin,
dans 1~ ,eche,che des plaisi,s et des satisfactions de la table.
.Mais pom savoure,· toute fo,me du
LE FOYER et les CHAMPS
bonheur, bonheur pur, idéal, comme bonheur matériel, il est une nécessité primordiale : se bien porter. Et vous l'avez r emarqué cent fois vous-mêmes autour d e vous tel brave . robuste, plein d 'appétit ' et d'enou:1'1cr tram, e8t plus heureux que le millionnaire d 'à-côté, p eclus de douleur et d 'infirmitér;, à l'esprit inquiet, à l'humem chagrine, à l'âme embuée de tristesse. Il importe, donc, avant tout, d'être bien portant. Et il faut que nos efforts les plus attentif~ concourent à ce but. La mère de famille a, évidemment, au point de vue de la santé, une tâche importante à remplir au foyer. L'alimentation qu'elle ordonne joue un grand rôle, c'est là la base de la Aanté · c'est elle qui, dès l'enfance, prépare d~ bons ou d e mauvais estomacs, de bons ou de !nauvais intestins. C'est elle qui donne èlu Rang· et des forces au ch ef de famille au travailleur qui apporte à la maiso~ le pain quotidien, le bien-êtrn. C'est la vie de famille, bien l·églée et hygiéniquement ordonnancée qui prépare .les tempéraments et change. les constitutions.
Soyons propres
LE FOYFR et les CHAMPS
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Hygiène
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L'ortie
L'ortie, qui est fort mal vue des agriculteurs, rend cependant des services. 0~ en peu_t manger l~s jeunes feuilles, en tisset 1~ tig:, et les Jockeys en m êlent la grnme a la nourri ture d e leurs ~hevaux, afin_ de donner à ceux-ci un poil lisse. Les racmes lavées et mêlées de ~el commun fournissent une teinture Jaune. L'ortie constitue un aliment très sain pour Ios jeunes bêtes à cornes. Elle croît dans les sols les plus arides, no demande aucune culture, tous les temps lui i,ont bons et elle apparaît de bonne heure au printemps. Pour les bestiaux, il faut qu'elle soit nouvelle, car si les tiges sont trop dures et trop sèche~, les bêtes n 'en veulent pas. E n Irlande, on mange l'ortie · comme légume pour se préserver de la fièvre. ~
Sciences
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Montre géante U ne dos attractiona de l'expos ition d e Saint-Louis est la montre géante, produit prnt.ique et ingéni eux d'horticnltme et de mécan iriuo, qni Re tro nvo près du palais do l' Agricu lturc sur un gazon en plan incliné. Lo fond bleu foncé du cadran est formé par d es plantes excessivement rapprochéeR, duquel se détachent les heures d 'une manière très distincte. Tout autour do la montre conduit un t rès large chemin, d 'un brun foncé, qui fait ressortir encore davantage le radnm. Le mé-
Sons
Parions quo vous ne savez pas combien de so1;1s di~~ronts peut produire le gosier humam ? Dix-sept trillions et demi! Et p~u: don~er des chiffres exacts: Dix-sept t~·1lhons cmq cent quatre-vingt-douze milliards cent quatre- vingt-six millions neuf cent quatorze mille cent quarante-cinq sons ..... et un douteux. Ce douteux rond rêveur. Est-cc un son? n'est-ce pas un son? Le calculateur n'a pas osé donner sur ce son son avis. Mais pour les autres il est fixé il a pu parfaitement définir ce que ce~ sons sont. C'est beau, 1a science!
· La propreté, c'est la santé : C'est autsi l'aimant qui attache la famille à son intérieur. Quand chaque chose est à sa place et ne laisse rien à désirer l'œii s'égaye, le cœur s'épanouit, et l'on' se sent h~~·eux, alors même qu'il y aurait d e la m1sere ou quelque contrariété . L es heures passent toujours vite quand l'esprit et le cœur ont lrurs aises. Les jolis tab leaux les intérieurs gracieux, retiennent 108 D'Cn~ au logis. La toilette de la maison est \ne marque quine trompe point · lorsqu'elle ne ~ . ' ~~ouve _pas l,' a1sa°:ce, elle prouve au moins l mte~t10n d y ar~1ver . La malpropreté de la maison est un signe de désordre, de déca~onco. La propreté, c'est la sùreté; si la Ondes êlcc!riqucs sme s'amasse dans . la cheminée une On annonce qu'un inventeur danois M. étincelle suffit pour y mettre le feu.' Poulsen, a fait une nouvelle décou vert'e
Inventions
p>tr suite do laquelle il serait en état de produire, d\tlle façon très simple des ondes électriques continues. Cette in vention permettrait de régler do telle façon la télégraphie sanR fil que l'interception des dépêches par d'autres que par ; les destinataires serait rendue corn piètement impossible ; elle permettrait, en outre la téléphonie sans fil ; enfin elle fo urnirait, dit -on, les moyens d o diriger un navire, de faire exploser une torpille à cfütance et sans communication directe.
canisme qui m et les aiguill es en mouvement est sous terre ; il est actionné par une machine qui se trouve dans un pavillon voisin. Le diamètre de la montre est de 34,5 mètres, la longueur d e l'aigume des minutes do 25 m. 31 ; en une minute son·.extrémité se déplace de 1 m.
52 et son poids, y compris les plantes qui la recouvrent, est de 25 quintaux. Cotte montre est visible de l'exposition entière et l'h eure s'y lit très facilement durant la journée ainsi que de nuit, gdcc à un système d'éclairage excessivement ingénieux.
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Découvertes -~=-
Au fofül d' un lac Dan,; la province de lbme, à cMé de Gon zano, se trouve un lac aux eaux claires, aux bord~ merveilleux, quo l'on np pclait jadis le .. miroir do Diane" et que · Los guides modernes, également enclins i la poé;üe, citent comme la , perle iles mont;; Albains •. Miroir ou perle, c'est bien vé l'i tal>lom ent un lac enchanté. Los ft ots r ecouvrent des galeries mîlgn ifiquoR, emichics d'or et cl e pierreries, des salles aux mos:ùques éclatantes, aux tréi,ors incoru para b les. Il y avait une fois un empereur do Rome qui s'Rp pelait Caligula et qui ,, smpassa en prodignalité tout cc qu'on avait vu jusqu'à lui ..... Il fabriqua do, galères de boi~ de cèdre; los proues étaient recouvertes do pierreries ; lea voiles étaient de toiles peintes. Il y avait clos bains des galeries, d es sales à manger d'une a&sez grande étendue, des vignes et clos arbres fruitiers de toute espèce. C'était sur ces navires qu'il cotôyait la Campanie, assis à table, au milieu des danses et des instruments cle musique. • Quand ces fantaisies nautiques eurent cossé de lui plaire, le fou couronné donna l'ordre d e couler les galères fastueuses, et ce sont elles que l'on vient de retrouver dans le lac d e Némi, à l'enclroitmêmc où elles disparurent. La légende de ce naufrage doré sc perpétua, authentique par l'histori on Suétone. Des pêcheurs, parfois, ramenaient dans leurs fil ets des débris de bois ouvrés. Au XV• siècle le cardinal Prosper Colonna s'avisa de faire des soudages
LE FOYER et les CHAMPS
m~is ~l ma~qua. de moyens. Les plongeurs · genois, 1 architecte Francesca n'arrivèrent pas davantage à explorer les richesses englouties. Plus près de nous, en 1827, un autre savant, Annesio Fuscand, recommença l'épreuve sans plus de succès.
On avait déjà une idée, par les bronzes d'art qui furent recueillis en 1896 de la richesse 'de ces palais flottants · o~ va en avoir l'assurance. Suétone et le~ historiens romains n'ont rien exagéré: on a pu se rendre compte que sous le pont existe tout un appartement, dallé en mosaïque et magnifiquement décoré. Les plafonds peints ont des antéfixes de bronze travaillé aux poutres, à la manière des riches maisons. !:t l'espoir de pouvoir retirer à peu pres mtaots ces deux spécimens incomparables de la construction navale sous les Romains. Mais ce ne sem pas sans de longs et difficiles travaux. Une source d'énergie électrique a été créée à proximité du lac, qui permettrait de soulever directement les navires échoués et de les amener à fleur d'eau on a reconnu l'inefficacité de ce moyen: les masses ' qu '1."ls f orment sont comme incrustées dans les stratifications du fond et l'on devra ' ' dégager. On' au prealable, tenter de les cramt de ne pou voir le faire que par fragments. Il y a quelques jours, des soldats du génie et des pontonniers se sont rendus avec un matériel aérostatique à Genzano. Un ballon a été gonflé, puis descendu sur l.es, rives du lac et rendu captif. Il a servi a prendre des photographies du fond du lac, afin de déterminer exactement la nature des travaux qu'on aura à entreprendre. Le roi Victor-Emmanuel a aidé aux recherches sur sa cassette particulière. T.out le monde scientifique s'intéresse vwement" à ces découvertes importantes.
LE FOYER et les CHAMPS
------------------=-------·----·-----rc sont leurs asiles de prédilection. De tri les populations riveraines des grands fleuves; leurs œufs conservés forment cc condiment de haut goût qu'on nom.me le caviar; leur vessie natatoire fournit une excellente colle de poisson. Le savant naturaliste autrichien Claus, définit ainsi la fa:millc des esturgeons, ou acipcnséridés :
lac de Nemi
. Les scaphandriers du prince Orsini ont eu en 1896 la joie de retrouver les deux galères de Caligula à peu près intactes après un séjour de dix-neuf siècles dans l'eau. Depuis sept ans un travail colossal se poursuit au fond du lac. On a reconnu les dimensions des navires. Celui qui est à 20 mètres de la rive mesure 64 mètre<, de longueur sur 20 de largeur. La. poupe enfonce jusqu'à 5 mètres dans le fond et la proue jusqu'à 12 mètres. L'autre ~esurc 71 mètres sur 24 et se trouve àenviron 30 mètres du bord. Plus dégagée que la première, cette galère laisse voir la proue jusque vers le milieu, tandis que l'avant s' cnfo11.ce et disparaît.
Histoire naturelle Les esturgeons Voici de grands poissons qui apparaissent peu couramment sur nos marchés . qm,. rcpresentent, ' mais en certaines ré-' gions d'Europe, une importance considérable. Leur chair, fraîche ou salée, nour-
les
~~
Economie domestique Le citI'on
?n.
Découvertes des galères de Caiigula, au fond du
là ils remontent, au printemps, grands fleuves et leurs affiucnts.
L'esturgeon ,r Ganoïdes cartilagineux, à corps allongé, dont la peau g-ranuleuse est cuirassée par cinq rangées longitudinales d' écussons osseux, carénés. La tête se prolonge en un museau aplati, pointu, muni de barbillons; en dessous et très en arrière est située la bouche protractile, dépourvue de dents. L 'ouverture branchiale, très large, n'est pas complètement fermée par l'opercule, les rayons branchiostèges faisant défaut. Il existe des branchies operculaires. Les nageoires paires et impaires sont bien développées et pourvues de rayons flexibles articulés. La nageoire dorsale est placée très en arrière au-dessus de l'anale; les nageoires ventrales sont aussi très postérieures placées immédiatement devant l'anus. La nageoire caudale, hétérocerque (à deux lobes inégaux, comme on le voit dans notre figure), falciforme, reçoit dans son lobe supérieur l'extrémité de la colonne vertébrale et porte au sommet de ce lobe une rangée simple de fulcres (on no leR voit point distinctement sur le dessin) :&. Les esturgeons sont toujours de grande taille, certains dépassent trois mètres de long; poissons nomades et de mœurs pacifiques, ils ont un régime plutôt végétal. Ce sont des habitants des mers orientales d'Europe, la Caspienne, la mer Noi-
Les usages du citron sont nombreux et variés. En cas d'angine, il faut, dès les premières atteintes, se gargariser avec du jus d'un citron ; pour les enfants on badigeonne leur gorge avec un tampon d'ouate hydrophile imbibé d'un jus de citron. Pour avaler un remède gras, tel que l'huile de ricin, on met dans une tasse le jus exprimé d'un citron, au-dessus on verse doucement l'huile, puis ensuite un nouveau jus de citron ; on avale le tout sans reprendre haleine et on n'a pas senti le goût de l'huile. Dans l'inflammation des gencives, il suffit de se frotter les gencives avec un jus de citron. Une infusion de camomilles additionnée de jus de citron soulage les man.."'!: d'estomacs ; une infusion de thé avec du jus de citron convient aux maladies du foie. Rien ne nettoie mieux les mains salies par l'encre ou par les travaux du ménage qu'un jus de citron ; de même, il blanchit les chapeaux de paille blancs salis par la poussière et la pluie ou fanés par le soleil. Il est astrigent et soulage les engelures, les crevasses, fait disparaître les rougeurs et embellit la peau. Il ravive l' éclat des lèvres. Ne jetez pas les écorces do citron ; un morceau d'écorce placé clans une casserole, avec un peu d'eau que vous faites bouillir pendant quelques minutes, en facilitera le nettoyage, si le mets que vous y avez fait cuire es~ r esté au fond. Servez-vous de même d'écorce de citron pour polir les ustensiles avec de la poudre anglaise.
1901 LE FOYER et les CHAMPS
'l'ravaux féminins Rosette au crochet
Rem ettez dans celui-ci les pieds et do petites pommes do terre entières Lion épluchées. Laissez cuire encore le temps voulu pour les pommes de t errc et servez le tout ensemble, les pieds au milieu les pommes de terre autour et la sauce par dessus. C'est excellent et pas trop cher.
Aujourd'hui, les corsages, les blouses même les jupes des robes sont garnie:; d'applications blancheR, ivoires, crêmc, bises, qui donEpaule d'agneau farcie nent au plus simple costume Désossez l'épaule, salez et poivrez léun aspect ha- gèrement à l'intérieur ; étalez-y égalebillé. Mais ces ment une couche de farce composée d'un garnitures sont peu de chair à saucisse, de fines herbes, toujonrs chèroR échalottes, ails, jaune d'œuf et mie de et elles s' effilo- pain trempée dans de la crème, un peu ch ent facilement. Voici une rosette au de sel ; le mélange fait, garnissez votre crochet, facile à faire, qui remplace faci- épaule que vous roulerez et ficellerez lement les rosettes on guipures et a le avant de la mettre au four avec un peu mé rite de se laver san:,; se gâter. Le mo- d'eau chaude. Arrosez pendant la cuisson dèlù n' a pas besoin d'explication, on y ser vez chaud. La sauce doit être très courte. peut compter les mailles. En coton fin, Hans trop serrer cc travail, ces roiwtte~, Crème au sucre brûlé rtjoutécs les unes aux autres, forment nno F aites fondre le sucre, 125 gr . environ, fort joli e garni tme de robe. dans une casserole jaune, lrüssez le brunir, sans Yous alarmer do l'appal'ence granuleuse qu'il prendra, chauffez le lai t dans une autre casserole et versez le sur le sucre quand celui-ci a pris la teinte voulue. Cr::me au vin blanc Soupe à la semoule Au lieu de lait, vous mettez sm le fou Jetez on pluie, dans do l'eau bouillante 1/2 litre clc vin Llanc, avec 125 grammes salée, et en tournant avec la cu illère de de sucre frotté sur un cifron. bois, quelques poignéci, clc semoule, selon la quantité de liquide, laüisez cuire doucement pendant vingt minutes . V crsez dans la soupière :mr croû tons frits, avec, ~ au moment de servir, une petite tasse de La fouille flétrie crème. Po11rquoi tomber Lléi\ feuille jaune et f létrie ? Ragoût de picris de porc .T'aim,i,is ton doux aspect, il:tns ce triste vallon. LeR quatre pieds d'un jeune porc seront largement suffisants pour quatre per- U n printemps, un été, forent toute ta vie; Et tu vas sommeiller sur Je ptile gazon. sonnes. Dien n ettoyés, coupez les pieds en Pauvre f~ uille ! il n'est pins le temps où ta verdur e quatre, cuisez-les comme un pot-au-feu Ombrageait le rctmeau dépouillé maintenant. relevé, mais juste avec la quantité d'eau Si fraîc he au mo is de mai ! Faut-il que la froidure Te laisse à peine encore un incertain moment. nécessaire pc:11' le roux du ragoC1t. Lorsqu'ils sont à peu près cuits, ôtez L'hiver, saison des nnits, s'avance et décolore les principaux os, passez le bouill on, Ce qui serva it d'asi le aux babi ta~lts des cieu:x ; ajoutez-y un demi-verre de vin blanc, T 11 meurs, un vent du sùir vient t'embrasser encore cela vous servirn à mouiller votre roux. Mah ses baisers glacés pour toi sont des adieux!
Cuisine
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T;, ut cc qui c;on.-::cr-nc la publlcation dcit être adressé .1irc.ctcmcnt FION..J.. r. 1er secrétaire à l'lnstru.;tion , ubliqu..::, Il Sion.
à N. p
Poésie
,·~ Les curés sont absolument nécessaires à la bonne et complèt~ surveillance des écoies. L'autorité religieuse doit , être ! epr~s~ntf e d ofttce, dans l'éducation _de ~a je_un~sse,. to,nt. co~me ,1_ ~~!.~~1_t~--~·j~~e _:M.~" - - - ~