.: "';1 ... .... : .
alU1iPzia"
SION. 30 Avrtil 1941.
f\~, Micllelèt Jean .. Joseph. insÎ.
" ~,J\ ,10,
\ :" 63ème A.DD'"
No 14.
Cba~
Répertoire des Bonnes Adresses .~
Les grands magasins
f'Ci"t"n~ture
. Matériel d'étole et de bureau d'~nseignement
Louis Tonossi-Zufferey SIERRE
Tableaux noire;
KAISER &ce, S.1., Berne Rue du marché 19-401
vous offrent toujours de la qualité
Vous trouverez., dans notre nouveau cCbtalogue No XI
c~nt
nouOtlltS i"~~s
. pour rt(olt a(tiot Dem~naez l~
nous
Er SCHUBIGER WINTERTHUR
----;;;;;;;;.;;;;;;;;;;;;.;;;;;;;;;;;;.;;;;--------------L'instituteur, après le dur labeur de la journée sera heurèUX de jouir des plaisirs de la famille et de se délasser dans des meubles de la
Maison A. GERTSCHEN, Fils, Brigue Représentant: IL
ono
Essayer
les bonnes pâtes
SAVERMA ['est les adopter.
MAISON de CONFECTIO pour Dames et Messieurs
DUCREY FRÈRES MARTIGNY
GEBTSCBEN -
SIERRB.
Exiges de VOl fourni.seurs les cafés torr6ti6a
PELUSSIER & Cia S. A.
dont lem diverses qua.lités toujours soigneusement préparée. peuvent !atisfaire tous l&il l'oo.ts. LIBRA.IRIE:
A. ONTFORT
PARAISSANT 14 FOIS PENDANT LE COURS SCOLAIRE
ORCiANE DE LA SOC1ÉTÉ VALAISANNE D'EDUCATION
MARTIGNY-VILLE Tél. 6 11 19
Toutes Fournitures pour Ecoles.
ABONNEMENT ANNUEL: Fr. 7.50 Les abonnements se règlent par chèque postal Il c 56 Sion. ou à ce défaut contre remboursement Tout ce Qui concerne la publication doit être ad,..1é directement à M. CI. BËRARD. Instituteur, Sierre - - Les annonces sonl
reçues eXclUitVement par - -
rUBLICITAS, Société Anonyme Suisle de Publicité, SION Avenue de la Gare
Téléohane
2 12 36
. ')'[ON, 30 A uril 194.'1-.
Les verbes français conjugués sans abréviations 16et :édititOn r,evue et corrig,ée, un volume in-16 couverture 'c-arton Jort Fr. 1.50 La nouve.lle édition a adopté la nmnelnclature 'actuelllE·m,ent en usage Ipo ur ·les trois cOll:iugaisons, classée?, d'après les tern:lÎna~sons d LI présent et d'e lïndic·atlf. Les deux premIeres sont des cOnjugaIsons vivantes -p avc,e .qu'e.ues s'enrichissent .en,core de vel'fues nouveaux, la truisièmeest dite morte car eUe a. cess·e de se renouvE'l,e,l'.
Les verbes allemands conjugués ,pal' E. BRIOD et J. STADVEIR Un volume in-1 6, 'couverture carton {fort. . . ' . . Fr. 1,.80 Ce ,livre donne des ·exemQJles pour chaque catégorie de v·erbes et les cinq temps fondamentaux do tous le~ vel'bes simple·s, forts .et mixtE'S. Il l'e.nsei o ·ne sur une 'foule de pOll1ts ·que l,es grammaIres n e pen vent examiner et cela avec Ile maximum de facilité de l'echerc11l"s. · DeH ex'eJl1iples précisent J'en'1p·loi des formes cli\'el'ge.nte·s .
No 14.
63ème Année.
L'ÉCOLE PRIMAIRE ORGANE DE lA SOCIËft: VALAISANNE D't:DUCA TlON '''\UMliVLAIRoE: CO !liiVlùlNICATIONS DIVEIRSBS : IB re'\:et d·e ·capaci.té. - Caissû .d·e re-tl'aH.e. ordinaire du 'presonneJl enseilg nant. - AssemJJlée ,g.énéral.e des inS'titutrice's. - Gratitud·e. - PlARTIE P.E DA- GOGIQUE: L'instituteur et ila 'psycho l'ogie. - EnduTance. - EIDcore la 'CO'll1iposition fra.n çaise. - Leçon de choses. - La .formaHon ,de la jeunesse. - ,INFo,RilVUATIONS P EtD AlGOG IlQ'UE S.
1
1 verbi italiani (oniugati senza abbreviature
par MAX-H, s. LLAZ Un volume ,in-16, toile simple . . . . . . . . . . . . Fr. 1.80 ' L'auteur a donné ,à sa. :publicatio1n un caractère essentiellement pI'atique, ,laissant aux ,grammaires le soin de la théorie: d-él:i,:,~tio.n, formation emploi des teu111PS, syntaxe. Cet ouvrage est a,pprecle par tous ,c eux' qui a'ppl'ennelJ.1t l'itali en dont 1es ve'rhes ont la ré:putation d'êLre difficiles,
Les verbes angl'ais : Morphologie Ipal' GEORGES BONNAHD Un volume in-1G, ·couverture carton fort. . . . . . FI'. 1.80 Void un exposé d·e -l,a morphologi e d·es \ erbes anglais. Le verbe étudié est celui de l'ang,lais moderne et contemlporain des XIX €'t XX,mes siècles. On y trou,'e un ·chllipitl'e SUl' 1es ve'r bes d·e pré'dication incomplète, sur le·$ modes et les temp.s, ~Ul' }es se.p t formes du verbe et une liste alphabétique des veil"bes llTeguhers.
Verba latina par BASI,LE :MASTRONARDI Un volume in-1G, couverture c·arton fort . . . . Fr. 3.ICe volume lest c.onsa,cré aux v'M'bes latins, à 1/eurs irréguloarités, à la div&fsité elle lIeurs for,mes, au cas paI'ticulier ,en (l~a!pport avec une pT.éposition qu'ils ex1gent. :La traduction d,es formes verbales. do,n.née en français, .en ita,lien let e.n rulle:mand )'end~~ de grands serVI,ces aux jeun&s latinist&s de tout.e la Smsse ,et de l etrang.e/l'.
LIBRAIRIE PAVOT
Lausanne - Genève. Neuchâtel. Vevey - Montreux - Berne· Bâle
·i~c..")~~~~1
' CCOMMUNJICATJIONS )[))JIVERSES . )[)ÉPARTEME1\lT
(QJ
S.Y.JE. ce S.lL'iV.lt UNION
~~
f2)
.
-~
Brevet de capacité Les examens pOUl' l'obtention ctu b1'e\ et. rle ·ca'pacité aUl'ont .lieu : l es insLutrices, le mardi 13 .i uin, il 8 h e-ur-es ,ù' J'Ecole no1' · des institutrices;
'pOUl' l1ta.lj~,
pOU l' l es instituteurs, normal.Q des in stituteurs .
] 13
,m ercre'di 14 .il1in ,· à 8 heures li. .J'Eco\lc'
' ou s rap,p e/l olls que ,1"exanH"1l co.rnpol'Lo unE' composition d'ortllo g r'u<phe, une rédaction SUl' un s ujet pécla,gogi,que, une ,co,m position ·de mathématiques, une interrogation orale SUl' La Ila·ngue franç;aise (lec "fure &xlp li,quée ·et ,gramma iroc) une ilüerrogation oraLe sur une aut'rt' 'brancho au choix, .d'.après un .progrrumme ·établi d'entente -avec le. 'p ro fe sseur d e ·l a .J1l'anch'e, en:fin une leçon Ipr'atiqu e sur une· ·hranc·11ft tirén a u sor L POUl' ètl'o admis, ~l l'exame'll, 1e ,candiclat ùoiL avoi·!' pflése-nté tOUg les cleNoirs anl1lue1s e·t .p our obt,c'l1i r le Ibl~ evet. aVoir mérité unp DOt", ;9 l~Hisante pour 0&S travaux. Les
canclidat~
lie peuvell1t différ·er ·leur exa.men cl'une a.nnée
S3J1S
-lm moti.f grav·e admis 'pal' le néipal"tement
Les inscl'i,p tions ' sont. l'E·ç.ues au Seerétal'iat. 'c1u Départ.ement .ius-qu'a u 1e'}' juin 1914 ..
L,e CheJ du Départ.ement. do l'Instruction 'Puhlique :
Cyr. Pitteloud.
- ·i18 -
-
Caisse de retraite ordinaire du· personnel enseignant
HapoJ'L du sold'e aeLirf d e l' exe'r.cic e pl'é,cédell t V,ers·ements d.e l'Etat cl II Va,l ais pOUl' cotisation' df's memlbl'es 'e{ sa part . Vp.L'seme,nts indi~· jduels de memlJres 'POUI' ,cotisations . Intérêts cl.es tit'l'es et obliga t.ions . . Soulte cleconversion des I1nUve aux titres Remboul's e'll1e,nt d ' un e ind'E.'I mnité non rlu.e Pe,n sions versées en 1943 . ' . nem.boul'oSe-me n.1" s aux memlb res sortants Iud,emnité de S Ol'ti O lJOur un .m emb11e Frais gén éraux . . Impôt Jédél'a,] , droit dû tirnbl'e, ct·. . . Intérêts, .p rimes ,d 'a chat, forais de banqua ~Ul' achat d'obligations , , SO')d ro actj,f en clôfu·re rl 'exercic o
EN
5'2.0,001).--· Gl,914.15 1l,307.0:1 1,169.10 3,3DO.05
.
11 AR 1.0"1
I mlJôl. f6clél 'nl, d J'() i 1. c!c fi.mJ)I·c, ete. pl'ill1C::; (l'iH:lmt, fl'ais dB billlqU('
194';)
Recettes : ', ·1.!H-,9B'G.9b
f'Pl''llll' ;
Ilelll'bolll':-;ernellts a ux lue,mhrt'R SOl'Ull1t.' [n de>mJlit é cl o s Ol ·1. i e pOUl' 1111 [111'1\1]))' 0 I<' ,'uis ~·. él1ôJ' a ll .'\.
Rapport de gestion pour 1943 1. .\IOUVE~H!:'NT (.iENERAL
_-\ IU.lL ,(l n./Jl i gat ions c.:t dépôls P entsio'lls versé .' en 19~k'3 .
1,lfl -
Intrl'd,~' ,
Dépenses
.
i' lIl'
)-\old( !
11,tJ39.9,l 12,731.70
a cha t, (l'o,h ligatiolls
n6tlit,Pl.l l'
l'Il
('1<'>lul ' l\
rl' exc.' I·c j C(\
U33,5·43.0f>
(i33 ,54:,.O;')
110,n9.95 J V . C () \ /1 (J' r li: l)!-~ ~ . ~S U HE S
1,878.70 . J19J83.80 1,176.1,294·.6;'
ol,9H. li) 11,307.05 1,169.10 8,300.05 11,4 1.(}5
11,639,953,568,73 1.'70 :!,669,543.0;)
3,6fi9,543.0:,
Suldo rlc' l' e X('.l· 'iee 'p récédent . 8.:xtOUl'llEl do fon.d s d e résen'Q . Cotisat i oll S des Jl ù>.mhl' es et do l fi:tat
Recettes 20.GO
Dépenses
·~,7·25,<
4, 11 n.S;) 'P O Ul'
Je
c.;ours 19 42 1 /~3 rn ll'Ilt \ incli\'icl1l 0'l s pOUl' cO li "a l.ion s Part, cl n J' Eln!: pOlll' l es \' \l'Se11lCllts indivi -
V \1' .
155 ,8')3.80 1~878 . 70 713.- 11 8,975.20
du el Jl.tél.'êL.· R.c~bo ul' ''l\ IJl (' IlI :-;
i lliX
Il >.307,05' 15,010.50 . GÜ,900.10 2,90;;,8 10.9 {)
Il e rnIJ I 'c~' so rl 8 111 S
Ei.r{o urno au fOllds 'C10 rtSscrvo . Ext.ourno au 'C'0n11) t c cl,es pensionné.-· Solde (1 11 l'MYl'pt0 Il rlôtUl'e rI '(,xcl'eict\ :~,00 2 , 0t27 .85
:3,00:'2 0:..7 ..':J
ACTIF Co,mpt de,' cl.èpÙ l · ,(. cles Li trel; So'ld e (Téditcur du clImpto courant. P,A8SIF Fonds d·es ,as .. urés Fonds des pe'l1sinnnés Fonda de l~éservf
Suldo
clu
t~Omfpf,(\ [l n J' Rt1lt. :'1 valoil'
\ ' . C Ol.VO·t>'l'l~ f)E ~ PE;\~tONNgS
;1,:~·3B,OOO.-
Recettes
12,:371.70 ?,905,810.20· :i 19,172.6(} 29,2,9&'2.S lll'
194,t
~O,7 go.Q(
- - ._- - - - 3,5 68 ,7(~1.7.f) J,5H8,. 731.70,
- -
• 'oille cie l't'xl'J'·cice Ipf,écédc·nt. . Exl.Olll·nc ùu compte rlec::: ilSSlll'é~ ExtOUl"110
du fond .' d(\
l' és('I'vO .
Dépenses
~88,99g.Î O
69,800.HJ 14,3712.50 11 ,~40.60
lntérrl:-; R ' nll.lOl ll ·SC!11 111, LL'UJl C jnd cm.nit & non (luI'
l,2.!)4.K (1 1,9IU:I:1
vr.r.'ées e n 19/~3 . ExtOl..lrne du .fond s d e l'és en :o . SO'lcll' rlll compl e t',n clotur o c1'('Xt'C'lC
Pel l sin ll:-;
5,01.91;1) 319,17-2.'60
111. CO;\iiPTE DE LA BANQUE CANTONALE
Sold e cr édif,e'L!I' a u l N jauvi el' 194:3 Titl'es ct. dépôts l'em'bo·ursés Vérsements cl.û l'Et at Ipour cours H.l4-2f1.:j Verl:ie·m c-nt.s i Il cl iviclucls d e membrc~ Intérêts So ulto de conversion dE'.':; nouveaux tit.r e:::; Hembours~m('lit: d'u·n C' ind emn it é non rlU0
Recettes 5H,,!}8G.9:,)
Dépenses: \ 1.
;~':3.o,O OO. -
110,72,2.9;-) 1,S78.70 1Hl,483.80 1,176.1 294-.(f.i
Sul de cl.o Extourne Extourne . . .·o u,]tr (1(.\
COI~1i I'T E
Ul T I\'ON DS nl ~ HE·SEHVE
J'cxer,c icl lll' écé clen 1(lu compte des ass ur és
d u rfonds ch~·s pensionnés 'colJyersion des nouveaux tilr·cs
Recettes 3'23,666.90 16.,010.50 5,01 9.80 1,176.1
Dépenses '.
421 -
Frais généraux ExtouI'no au compte des pensionnés Extourne au ,co,m pte des assu'r és . rndemnité de sm'tie 'à. un memlb re fntérê'ts d'll compte des 'p ensionnés . Intérêts du compte desassul'és (solde). . TntéJ'êts, frais de banque sur achat d'ohlig, So)·d·Q du cOlnpte en clôtur-e d'exercioe .
3,300.051-4,372.50
4,l16.;x) 1,16'9.10
111.,640.60 5,.97e.vi;} 111,639.9fl 302,962.. 345,073.20
345,073.2(1,
VII. COlMIPTE DE L 'ETAT
Soldo créditeur de l'exe'l'cioe précécle.nt Versements de l'année 1943 Cotisations .de nEtat et des ,m embres. . Part de :l'Etat aux versc.me'n ts individuels de me.mbres . . , SOIJ.de it valoir SUl' Je Iprocl1·a in exer,ciC'e .
15.5,82~t5.80
710,-
50,7SÜ ..9Ü' 207,3123.7(}
Recettes
Dèpenses
119,483.80 11,481.05 108,002.75 119,·1,83.80
1 1
J 1
i 1 1 2
:374
247 /..85 3~4
108.65 79.'50.--
2,6ü.25 5.70 60.~
30.45 3300.05
Ainsi qu-~l a ,été f'a it ll1'ention d.ans l'exel~cicfl de 1942, <la chute du taux IpOUl' les déJ].Jlla.-cemel1'ts en 'Banq:uo cantonUJle continue à dé.p'lo~rel> ses elflÎets 's ur la marche de lia 'caiss,e. Ainsi, Imal,g ré unEI augm'e ntation normRlle SUl' l'.apport des assurés ,et une staJbilisation dans -les s01'ties, le 'f onds die :l',éserve 'a ccuse une re:gression de Fr. 3'0;904.90. Coette situation n'a 'pas manqué d'attirer l'attentio,l1I .de .la commission qui étudie en ,ce Imome:nt la Iquestion d'ad-aiptE'r le taux t.e.chuique ,p révu Ipa.r le l'èglle.m ent à celui réell qui résUilte du ,p roduit net des placerments de l'a caisse. Pour la. 'Caisse de l~etr,a;ite ordina.ire clu IP ersonne.l cnse.ignant: Le Crtissier: S. Mey tain.
119,4-8-3,80
Etat des Titres déposés à la Banque c.antonale Bon de dépôt No 1.2;18·9 il. 3X % Banque CantonaLe No 1S·!:!H à .3X % » » No 118473 à 3 % » » No 1937'3 .à 3% % » » No 19465 à 3% % » » No lS60,g à. 3X % » » No 197169 à 3X % » » No 1>9800 là 3%% » » No 19842 à 3X % » » No 19937 ,à 3 % » » No 1098<81 à 3 % » Obligations à 3 % Défense ·Nationale il, 3%% Provins ,Sion 1939 » » à. 4, % Etat du VaLais 1.934 » à '3~% Etat du Val'a is 1937 Ù 3Yz% Etat l(lu Va,lais 1943 ))
900.-
Remarques générales sur la marche de la caisse
96,600.75 110,7f.2JZ.95
Impôt fédéral, droit do timbre" etc. S01de versé au compte des assurés.
))
1800.- '
Trai terruen tau sl€lcré t.ari a t Frais d'Ïm'pression Expertises médical,es Visa des 'bons Séances de ·comnîi ~sion Droit de -gard,e sur titr,e Vérification des ·comptes Frais du com'pte courant
Dépenses:
VIII. ,COMPTE DE·S INTEHETS
1
IX. DETAIL J).E)S FRAIS GENE,RAUX' Ti'aitement du Claissier -
Total
Recettes
207,32.3.70
Produit total des intérêts .p our 1943
.
Rapport des Réviseurs des comptes <le l'exercice 1941 de la Caisse dfll Retraite du Personnel enseagnant du Canton du Valais 100,000.-200,000.·'280,000,140,000.100,000.510,000. 100,000.1\10,000.280,000.130,000.1'50,000.6,000,874,000.247,000.4.,g5,000.- 344,000. -:
3,556,000.-
Mesdames Jl1essicl.ll's, Les soussignés, réviseurs des comptes, accompagnés cie M. 1< ranz Imhof, luelubre de la commission, délégué à cet effet, ont
procédé le 25 courant à la vérification des ,comptes de la cais~~ de retraite du personnel enseignant du canton du Valais, arrêtés au 31 décem.ibre 1943. Nous avons constaté que :les écritures sont régulièrement pas ~ sées et que les postes actifs et passifs du bilan qui vous est sou~ mis, sont ·entièrenlent ·conformes aux chiffres donnés par ,la cQmp1abilité et les inventaires. Nous avons 'c onstaté également la parfaite concordance des valeurs portées à l'inventaire avec les reconnaissances délivrées pal' la Banque Cantonale du Valais. Les pointages que nous avons .faits nous donnent la conviction que .la comptabilité est tenue sérieusement et nous vous proposons l'approbation des C01nIptes du dernier -exercice.
-
4'2.2' -
Nous vou~ prions, M'esdames et 'Messieuj's, de nOlis d~;lln e l' déçharge de :notre mission ct vous présent0l1s l'assuran ce .de no :: seri timents distingués . Sion , 1'" 0] mars 1944.
Les Héviseûrs: Blrltler T .
Bourdin
Ca,isse dè 'Retraite du Personnel enseignant. EXERCICE 1943
Dans sa séance du 1el' juin 1943, la cOllNnisslon de la ca i ssl~. de retraite du personnel 'e nseignant a 'dû enregistrer m cc regrel . la détermination ·de Monseigneur Delaloye de prendre congé de' la ·,caisse de retraite qu'il pi'ésidait depuis sa fondation f.lvec une sagesse consommép. et une hélbileté parfaite. Ni les pressantes' démarches du Département, ni l'ins istance Kles coUèg ucs de lêl c0111mission n ont pu faire revenir Monseigneur Belaloyc sur un!..' décision qu ' il av.ait prisr dep ui s lon gtem.lps ctt jù, mais (Ion!' 'l'ex{-c lltion avait été r etardée pal' pu r ·d évouement. La ..caisse d e reh~aite du Ip ersonnel enseign a nt valaisal1 doit son existence au distingué président sortant de ·charge. C'est en effet grftce il Pinitiative, ft l'énergie ·e t ù'l influence de Monseigne ur Delalo ye qu e la caisse a Vl! le jou]' en 1906. Inspecteul' scolairp ù <ce moment-Hl IMons-ÏeuJ' Delnloyf' se r _Hd a it bien cam'pte de touLe lA. somme de dévouenlenl 'du persollnel ensl'>ign ant . Il ~ avait auss i que oe dévouement, bi en qu'officiellement r econnu , n e recr"ait Inalheureusemel t pas une grande récom pens . Le trait ment du l'égènt de 1906 ne p erm etLait pas d e r éa liser d es ('collomies pour les vieux jours. Aussi devenait-il urgent de créer LIlle institution d e prévo~! anCt'. Nous n 'avons pas ,été les témo j·n s d e la mise su]' :pïed cil' cette œuvre mais il n 'es t pas nécessaire cle faire 1111 gnm(l efforl d'imagination pour se représenter tou s les obslacles qu 'i l :1 'fallll surmonter 'pour arriver ft réaliser une entreprise d 'une' telle envergure . Eh bien! l'habileté et la persévt~ rance (le notre' prp. iclrl11 s.ont venus ù hout ·de toutes les cUfficultés. Bien lnodeste au début, j 1 est vrai, m'a is en rapporl avec les possjobilités du mOilnent, la caisse n 'a ·cessé ·de se dé 'elopper sous la vigilante direction de Monseign~ur D elaloye qui a SUIVI cette' institlltion pas ù pas , comme une mère suit son enfnnt avec conscience, avec désintéressement. Aujourd'hui, au moment de reulcttre les puuvoirs, Monseigneur Delaloye a la satisfaction de conlempler son œuvre; Cf' n 'est pIns un. enfant, mais un bel adolescen.t, ;p1ein de vie, de santé et prêt ù. rèmplir la helle tâche pour laquelle il a été crél~. .
-
,~23 -
Monseigneur Delaloye a toujours .été un arl ni et un ardent défenseur du personnel enseignant. Comme président de la société valaisanne d'éducation et conuue président d e la caisse d " retraite qu'il a dirigée pendanl près de ,quarante ans, H a posé des actes qui lui VB lent la r econnai ssance d e tou s ,C~ l1X qui s'occupent dc l'école. A.ussi, pensons-nous êtr e' les interprètes du COJipS en'seignant en activité et ù la retraite, Ipour adresser à IvFonseigneur Delaloye, président fondateur ,de la ,caisse de retraite, un nlessage cl(' cordiale· gratitude et de r espectueuse r econnaissanc(' . Pour r eulplacer Monseigneur Deialoye le Consei'l d'Etat. sur la propositioll du Département de l'In struction Publique a fait appel à un menl'bre d e la commission choisi el nomlm é par le
personnel enseignant lui-mênle, ~~onsieur Fra~z ~mhof, Le n~u veau pré&ident n'est ainsi pas iu n Illconnn -des InstItuteurs; anCIen em plo yé du Département de 1 Instruction Publique, Monsieur Imhof conn ait ù fond J'organisation de la 'caisse de r etraite. Il s'est an reste occupé très a ctivement d e l'élaboratiân du règ.Ie>])le~lt de 1925, puis d e la revision de celui d e 1932; en ce moment 11 est donc particulièrem nt bien placé pour procéder ;'1 1'pxam en (les modifications envisa gées au règlement. Disons aussi qu'à toutes ces compétences le nouveau prési - . dcnt joint celle de connaît e parfaitelnent nos d eux langu.es ~a tianales, le français et l'all em a nd. Nous pouvons donc 1111 faIre la plus eutièr e c mfiallce. Ainsi que nous l'avons signalé dans notre rapP,ort d,e l'~nn ée denüère, le taux. se rvi par la Banque cantonale contJnue n b aIsser. Les calcul ~ qui ont été faits au sujet des placelnents Ipendant les dix dernières années ont. établi que les capitaux a vaient été avantacteusernent placés jusq u'à Inaintenant. Toutefois la baisse constal~te du taux ne manque pas d'inquiéter sérieusement 'la -conuuission qui voue tous ses soins à l'exalnen d e ce Iproblènl': . Il d eviendra cn tout cas nécessaire d 'aligner le taux des contrl hutions des assurés sur celui qw:! la caisse r eçoit des div er.s em prunts auxquels elle peut souscrire. La COffilllission a continué l'étude des différents problèlue s que posent les modifications du règlemel?t. Lre~ disposition~ tran sHoh-es ont fait l'objet d'un exanlen tres seneux etcontmuent encore à absorber une partie de l'activité d e la coul.m ission qui es~ père apporter une sOil ution ù ce Ipl~obl~m~ clal:s un d~Jai qu'elle rH! peut naturellement -pas ctét ermm{~ r , mal S crn ('lie espere If> plus rapproché possible. Secrétariat de /0 Caisse.
Vins du Vàlais ORSAT bonnes bouteilles. '
-
424 -
flssemblée générale des institutrices Pal' une olaire journée ,p rintanière, 'la ,Société des Institut'l'ilces du Valais ROlnand 'a beaut sa Téunion il)is8il1,n ue,1,I,e à lIa c'h ère maison die l'Ecole norrnale. Em'üon 130 m e.m bres ont l'épondu à l'appell d.e son Comité. Comme de ,coutumel, no,mJ)re de ,personnalités nous ont ,f ait l'honneur d'e pr,endl~e ipart iÙ cette n1!ani.festation. ,Mlr le ·(heif du Départeiment, absent, s'es t fait re,p r·ésenter Ipar son sym'pathique secrétaire ,Ml' Evéquoz et son c·ollègue de langue aùl'81ma·nde IMl' Imesch . Nous sa,luons d'a Ip:r ése'llc·e Ide 11' Ina.b~)é Evéquoz, Hecteur du ,Co1aège, \1.\11' le Directeur de l'E'cole normale, ;'1\11)1' Thomas, 'P l'é s-id,ent c1( \ ~, a ,Société ,des irnstituteurs, 11\11' Le Directem' .de:s Ecollcs de ~ifonH1ey, Hde Sœur Angèle, Directl'ir.e de 1''Ecol,e Normale, Mime Della,coste, 'Ml' le Dl' t\1angisClh, Mlles Duval Icrt ,B ertrand des services s oda] et. Im,écli ·co -'p éd,agogique. ·MI,le 'Cal~raux souhaite ,l.a bienve.nue à J:a nom;b reus e; ass.i stance, EUe raip'pellrle à notre souvenir les chers 'm embres disparus depuis ]a dernière asse'mbl.ée. La 'paroae est là la s'8c·r ét:aire 'pour la lecture du lProc~s-verbal. ,CE' ,derl.'nler est ·a p'prouvé. IL a caissière ét,ant abseTI'Ge Mlle ,Canaux assure }'-assell11,b lée de Ja. bonne tenue de la caisse. ' (Mlile Cafliaux nous fait ,part d'un -p rojet d'aclhésion là :la Féclé"ê-ltiol1 dies em.p loyés d'Etat. Ce. projet est -r atiHé 'p al' l'assemblée. Certaines institutri,ces voient un ·ab s dans !l'émancipation à. 14 ans, de ·ül']l3ttes , sous 'pr.étexte d'aÏd,e 'à la fa'mi He. Ml" EV'&quoz souli gne que ·cles ,cas sont justifiés Ip ar !la 'prote'ctioll de la 'f'a mille et doi vent ·être sél'ieus·ement exan1Îln,és ,pa.r 'le.s rommissions scolaires, l'Etat l1e .fait que ,r ati.f,iel' Les ,elécisions de ces clel1nières . ;MHe. Pont nOlis ra;pp,el11e l'opportunité ·d,e ,f,aire connaître aux jeunes filles quiLtanf. 'l 'écolie, ]'œm re trop méconnue 'de la )Prot.e.ction d e la jeune JHIe. Nous 1'0.1,evons une liste }·éjouissante ,de 18 maîtresses comlp tant. 30 'ans ·et plus au Sel" '-ice cl€! ,l'gcole valaisanne. INos ,féllicHation5 )~R ;plus vives ,à ·ces vaillant.es et }11'éTitant,es ,collègues. La :parol}e est ensuite tà 11\ILr Il'80 Rect/e·ur Evéquoz pour ·sa. 'cun.f.érencû SUl' Jes sanctions à ,J',école. Le cl.itStingué ronfél1'encier t,r ait,}\. ce sujcl délicat ave,c sa ,compét,ence h8Jbiiuelle. ·Résumer so.n lumineux eXlp osé sE1rait -le dM,loreT; nous le verrions avec Iplaisir ·publié in extelJ.1so dan: I( l'Eco'}e Prilmail'le », En atternd'ant, nous p'Y·ésentolls à 1\Ilh' ,le Rec .. teul' du Collège notre viv,e et pra.foncte gratitude. ILe -dîner réunit If's invi,t és et le,s membres d EI ·la Société a LI I·.é fectoÎ'l'o a,grandi et gracieusement. 9rné de l"E-coile IN0l1ma,le. (Ml' Ev-équoz nous dit les l'egrets ,dE' ,:Vlr le Cllef du .DépartemNlt: empêché 'p ar une autne assC-l11Jhltée d'êt.r.e au milieu de nOL1!:l, en ce JOUI', son souci constant d 'amélior.el}' Yétat matériel ct l16 c1.éve]oPtpe ment jn~eller.tuel -du personnel enseignant et de l'école \~alaisanne. Des ·cours d'une semaine seront orga,niBés Idans le coumnt d'août. Espérolu s quo c{',tle heureuse i.nnoY-a tion sera encolll>agéc ,pal" LIlle norn breus'8 ~)al'tiC'i\pation.
4.~-
,Ml' Thomas, rami et le c[,Menseur d e toujOUl'S du P ersonne,l enseignant, . salue égale.ment ,l'am.élioration s ensible et croissante' réali8'ée dans ,le dOl1'l1ai·n e d'e l'enseignellnentprünaire. Avrès q-u,e'lques 'p arole6 aima·b les et senties de Ml' l" ruhhé ,Bouc-ard, Dir.ercteul' die FEcol,é il1'ormaJ.E!·, Mme :Dell,acoste ento,rme: « ·L a .suisse est bene, oh! quïl la faut ehéril'». PuiB ]-ente'm ent, les télih1les s e vicl.ell1t., on se quitte cl regret., mais, pl us fortes et Ip ·l us coura,ge-u ses on l'Etprendra sa tâche. Mier,ci à la Dil"edioll1. et aux Relies Sœurs ne ,l'Ecorl,e; Nornlale Ip our leu.r 'c'l1al euJ'.eux accueil. Une participante.
Gratitude Pour nous, l'année scol'a ire 1943/44 s'est déroulée dans le calme et la paix. Le p ersonnel enseignant de notre pays a pu remplir sa mission d 'une façon à peu près normale, alors que partout ailleurs, 'l es deuils et les Inisèl'es s'accumulent, que l'enfance -e st de plus en plus abandonnée à son triste sort et que par conséquent se posent d'ores et déjà, en vue de l'après-guerre, de redoutables problèmes pour la santé physique, intellectuelle et morale de la nouvelle génération. Durant le 'c ours s'c 01aire qui touche à sa fin, notre Tevue a continué, comme l'ont fait tous les Inaîtres d'école, la tâche qu'elle s'est tnl'cée aux plus beaux jours d'avant guerre. Elle a apporté sa modeste contribution à l'œuvre d'éduéation et d'instruction que nous poursuivons 'tous de tout notre cœur et de toute notre ânle. Nous ne saurions nlettre le point final à ce numéro qui est le dernier du présent cours scolaire, sans un mot de remercieInents à la Providence Ipour l'ineffable faveur dont eUe a gratifié notre pays. Que nos classes s'achèvent cette année-ci par une ardente prière d'action de grâce! Mais en qualité de rédacteur, nous devons aussi {lOtre gratitude à tous ·c eux qui nous ont secondé dans notre tâche parfois difficile. Nous remercions en particulier notre collaborateur direct, Ml' De]avy; puis, notre imprinleur Mr Beeger; Ml' Ama-
(Caisse d'Epargne du ValalSl S"ci~t~
1 1
Mutuelle
SION
20 agences dans le oanton. ~ __ .
~tes
(JoDtrôle offielel permDDea'. opérations de banque aux conditions les plus favor8bl~.
J
-
- , 427 -
J26 -
cker, directeur de Pll'blicitas, tous nos correspondants grâce à qui notre Revue est appréciée à sa juste valeur. Nous ne saurio!}s oublier nos Jecteul's de. qui nous ., iennent parfois de précieux encouragelnents . Enfin, nous tenons aussi ù présenter nos ' hom·l1wge .. re~pec tuenx au Départem·ent ·de l'Instruction puhlique' pOlll' l'Hl·de matérielle et Inorale qu 'il nous accorde. Grâce à tous ·ces efforts et là toutes ces bonnes volontés conjuguées, « l'Ecole Pri·m aire ») reprendra l'automne prochain, s'il plaît à Dieu, la tâche que lui a assignée son comité de rédaction . Cl. Bérard. Nota. - Nous Ipublions aujourd'hui toute la copie dont la cO'mposition typographique a été faite :lU cours de l'année scolaire, ll1ais que l'abondance des matières nous a forcl~ de renvo:yer. C'est pourquoi le présent numéro manque d'unité>.
1
P ART][E PEDAGO G][QU1E,
<'1
<a~Okac~~~dk~8d~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Lt'instituteur et la psSchoIogie A.. RHY, Professeur à l'Institut de::; Sciences de l'Education. 'Mesdames et. :M·essieurs, L'intérêt que .l'Iln stituteul' IP orte à lIa .psy·chologie 'est tr.op évidc'lll qu'il tflailile longue,mentl Il,e ,M gHilll1ler. La. 'Psycho/llo gi'e !est Il'a. science du com.p ortement. L'instituteur doit. .femmer ,c·e·r taiJl1-s Icom.p ortemf.mts chez l'enfan.t et la lpsy,chologie est 'pOUI' lui ta scieln ce théo rique dont relève une partie de son activité ,pratique. Mais, Iposé!} sous cette form/e, la fIe'l a.tion ·est trOl}) vague et trop gé.nérall'e. gUe doit être exam,i née dans l'es dét.ails et. sur .l,e p'Jan pr·a iique. . .on. .peut se ·p ose·!' une .première question: nnstit.uteur doit-il être un IPsyc:hollogue? Le terme .peut être ,pris dans Ides sens di.ffé l'ents qu 'il v'a ut la 'Peine cl·pxamine·r. Une première. (tc.ce~)tion [ é'd t du psy,ehologue 'u n connaisseur de l'üm'e ct du cœur humain: c est U'l) art déIP0ndant de Ilnt,u Hion ·et d'une la.r,ge expèri'e'n ce de l homme et de la vie. Le psy,chollogUie peut êt.re, aussi un biologiste qui s'oC'·cupe d"une certaine .catégorie de Ip hénomènes vi{aux et ·de l~lJr f\ lois. Ainsi on lPeut être un grand psychologue biologiste E-t -un mau vais psy,chologue dans l,es rapports journaliers avec autrui. Autre distinction, on a YU {.le .gra.nds 'PhysiologisteR .fairE' :wal1.('f',r ta mépOUl'
. decine saus .. uvoir ja mais VLl un _malade. ,cell a nou s a m èn .e à. la ~')~y~ ci101,ogie ap.pliquée ,etù. un' J'oisièm.e sein s: ,psyrbollog ue est .·c elui qui alPplique SU·l· aut'l'ui dans un but. dei diagnostic d e médioatiol1 , d'éducation, cl e rééducation, d 'llygiène :rnental e ou soC'ial e d'es con· Ilaissances ct de ' t edlrniquf'ls .fonclé c's S Ul' la p sy cl1o)'ogir, en tant qu science biologique.
le
!'
11 faut souhaiter ·qu e tout éducateur soit psycholog ue au 'Pre mier sens . Au deuxième, il s 'agit cl'une discipline s'cient.ifique désintéres sée et. il n 'est ;pas' donné ù cha'cun de pOU"oir y cons·acrer sa vie. , Reste le (l'oisièm.f\ sens: l 'i'J.lstituLe·ur doit-il è11'c unp sOl'te. d e p sy 110logue qui s e spécialise €ln éclü c'ation? '
Si 'C e del'niew !point de vu e ·ét'ait l' t enu c'f'st l FL 1)::;ychologi0 qu'il fauùrait meNTe au p'r emie'l' Ipl'an clans la fOl'mation professionnelle des éduea teurs et toute t echni'qu e p édagogique en découlerait. Il fau drait alors envis ager un .prog ramm e srpéciat qu e le -randidat. n.urait à parcouril' à la .· uite de se étud es de culture g énérale. ·Mais on 'p'eut soutEnir tm tout autre point d e vue. iL'-écluc-a teuJ', clira-t-on, s 'oc·cupe de djsd,plines qui l'elèvent avant tout des s·cien.ces morales: p.édagogie, hi s toi'r e, :philoSOlphi ei, morale, · etc . La pédagogie 3 0 l'amène a.lol's à un ensemJJ,le de; ·conce'pts et ' de 'pro'cédés dégagés d'une traditIon qui .a Jait ses preuves e·t · ol'ga,nisés se,lon un e méthode logique. Que:l ques espl'Lts diront IYlêmo qu e -ces ·sciences· n'ont l'iE-n ·d'e COfIllimun avec lu. 'p sy-chologie ou qu'elles l' é,n ,globent. D'au tres, Ip lus larges, ou voyant l a pl'otbJ.ème s ous un a,l1igl e diMél'en,t, n'op'Posel'ont [pas les science ~ m01'ule'8 et la Ipsy·choOogic ·s cien.tifique; ils conviendron t qu e la psychollogi c est indiSlpensabù e à .l a .formation de l'éducateur mais comm,e dis'Cip,li ne selconduil'e,' subordonnée aux s ci·e'nees ,moJ' Ui} ~ s don t dép€lnc1rnlt <Ill premhr ch ef le 'conc ept rJ' éducf\.tian. NOliS
pouvons mainLe uant ·d·égruger trois th ès es :
1. La psychoJogi\:" essenüe·He est seule directrice cle.. l'éducation. '2. En matière d'éducation la psychologie scientifique n'appodt' rien d'utile. 11 est des cas où elle est même dangel'euse·. :3. La psy·cho,] ogio est extr êmemnL util e ~t l'éducateur mai,;.; dans I.e cadre des s·ci e;n.ces ·m orales dont clé.pend au pre:Î11Î1el' che:\' l'éducation. Je crois que lious IpOU vons éliminer . la . deu~ièmL thèse. gi,l e re. ,'p ose SUl' de€, ·conceptions pohil080'Phi·ques tram 'particulièros !pour 'e-n-
gager un débat général et ,les ar.gume,n ts 'à ,l'q.'p.pui sont tirés d"eTTe\ll'8 individuelles dont ne sont l'espons'ables que 'certains Ipraticiens et non pas la :p sychol'o gie en tant que science. Restent .les ,première et h·oisième · thèses. Pour décider .entre el1c's i.l n'est que d'·examine'}' oe quo l'éduc'a teur 'peut dem!Lnder à lIa
Vins du 'Valais 0 RS~T dissipent la. tri.ste8se~
psy-ehologie 'et ,ce qu;elle jp8i ut tlui Oififir. Si elle 'p eut tout offrir, -c'est la première conception qui l'emportera; si l'apport est limité il e.st préférable de l'e,t enir l,a seconde. . Qu'est-ce que la ~Jsy,chologie dans l'état a.ctue'l de la science ? L'oxamen de cette ,q uestion est esse,ntiel 'pOUl' notre iproblème. La ps yclwlogie T8fprése'l1.te tout d'abord un ense'l11))il,e (le faitR, de lois, ·de te·chniques et de ;doctrines sur la nature -et la. portée des quelles tous ,les .p sycholtogues sont à ·peu :près cl'accord. Il s'a.g ît de. la science c-oJ.1stituée, passée au ·cr,1Ib1e dE' l'expéri<ence et de 'la CTi-
tique. On l"appellera aussi 'p-sy-chologie dassürue. Elle, s'accroît D,en tement. C'est BMe que Il'on ense-igne en rpremier lieu dans 1eR uni versités. A côté de cette psychologie classiqu e, p'r udente clans sa, marclH~ et soucieuse avant tout ,de ,contrôle eXJpéri,mental viennent se placer « Iles !psychologies » . .Elles relpIléselTItent la Science qui se .fait, quj cherche à progresser, qui tâtonne mais qui découvre· aussi. Il s'agit de faits nouveaux elr}.core mal délilmités ou d'inte'r prétations nou velles de faits 'anciens. Les s'péeia,listes ne sont pas encore d'aocorct ~ur Cf'S Ifaits, ·sur ,leur nature, lIeur signification. Il y a. des contro verses et même des polémiques au sujet des théories et des lois qu e l'on en prétend tireT. D'aucu.ns veulemt ainsi l~em·anieI' 'co'lTIiplètÛ'ment certains ,chalpitres ,de J.a; .psychologie, tandis qU0 les esprits ,plus classiques, ~')lus timor~s, Ipa'rfois /plus -expéri,mentaux résistent, demandant des preuves et formuilant des critiques. Nous touchons a.u dynamisme même d€< la s·cience, phénomène co,mmun là, toute es'pèce <le scienoe 'e t tenant à. l'a nature ,même de la connaissance. Qu.(l)] gues exemples Imontre,r,ont les sorts divers qui attendent le'8 in.nova.t.ions .hardies aiguillant. la science vers cie nouve·aux domaines ou de nouvelles ·conce-ptions. Il y a ,q uelque trente ans, ü].a'Parède pr'O/posé\, une; llouv'elle théorie d1l sommeil. Il s'agissait d 'un fait ancien, s'il en e·s t, donnant naissa.nce ·à une explication nouve,Me. Claparède, en se basant sur de minutieuses observations voit dans le .sommeil un véritable :unstinct et non l'effet d'une USUTe ou d'une intoxication ·des ·centres nerveux comme le 'prétf'ndait ,la théori,e .cllassique. Cette- nouve,lle COll .ception soulève des dis,cussions, on ·en sourit, on .la critique . .on en voit aussi les avantagBs. CJ8iparèd'e ·continue à l'assemJJler observations et arguments. Il remarque ,entre autre que si le som·m ell est un instinct, si l'on dort IPré'CÎsément !pour éviter ]'intoxic·ation grave des ·centres nerveux par des toxines d,e d'atiguc', 10 sommeill doit être déclenché 'pal' un ,méc·anisme spécial et non par la s'8'ulc iprèse'11C'e de [prod uits de déê'3ssi,milation dont ,l'organisme doit se débarrasser à ·tout 'prix. Quelques ·années ip lus tard l,a théorie de Claparède recevait une mag1nHique cOoll'firmatiolTl ·expér1m81nt.ale. Von E.conomo, He·ss ct Demod,o mettaient 100 'é,v idenre l'existenae 'd'un .c·entr,e hylpl üque ré gul,ateur; .lE' IPremie,r en arrêtait lIa rphysio:pathologie dans les ca9. d'enc,é,phai!it.o léthargique; Hess parve;n ait il endormit' Ta,nim.at p.~l'
0xc-itation électrique direct.e d'une région située à la. hase -de .l'e-ll,céphale, où Demoolo ·produisait le mêm·e ·0flfet 'pat' ,8Xocitation 'chimique. iLathéorie dE' Clalparède Iq ui un moment .parut aud1cieuse et m,ême ,fantaisiste ,fait aujolwd 'hui parüe de la ,psy.c1lO-'lJhysio,logic .cJassique. E-mpruntons u.n autre ex'eiJ11lp]e Ù la, psy·ohologie du j';ève. Se lon une opinion Jongte.mps en cours .et qui 'fI. encore ses pal'tisan~, Je rêvo n'e.st que -de la ,p ensée incohérente, engourdie, .désorganis·éo, ;P enclant le somlme~l il subsiste une activité cérébradE' la'cunaire et dû C'O fait incoordonnée, -inada'p té,e. Elle disparaît clan8 le somm·eU tnofond .par inhibition tot.ale des centres nerv'e ux sUlPérieurs et r ejoint 'par ·degré -la. Ipensée vigj,le ù :mesure i(lue l'état 'd'inhibition r,étrocède. Freud, sans écarter 'ce mécwnis>me -qui ne r,evrésente qu'un aSi.pf'ct. Idu lJrolb Jème, voit dans le rêve ·autre <Clloose ,que le- se'ul eff et négatif de désogarnis atio·n. La. dispa.rition des mécanismes d'() {'lruptaLion vig ile pern1Jet au sujet. de 800 l'elplier ·dans un état d'égo centrisme primit.i.f; le, besoins instinctifs, lE's ,di"erses a61piraüons dl' }'i,ndiviclu, ses désirs, ,ses ·craintes qui cessent d'être ·contenus par les ,exigences mora.les de fla Ipersonnalité conscif'nte, uti>lisent .pOUI' s'exprimer le matériel d'images que lai.ss'e subsist.er 18> som·m eil. L~: choix des j,rnage,s , le·ul' !wgelllccll11ent ,deviennent des 1110des d'ex\pr,es !-lion cl'un égocentrisme vital non ·consci€lnt. Lïncohére,n re du rê (' .assurE' d'autre Ipart }on. dis,crétio'n de co~ m,anif.estations .pri,mitiv(~:-, .qui trou.bleraient l:e sOlTIImeill si elles s'instal'la,j,ent crûment, 'entraî nant ainsi une réaction certaino de la IpersonnalHM consciente·. Cc·, .a.spect ·positi.f ou 'cette fonction d.u rêve a ,amené Fre'u d .ù, créer t.outf\ une psychologie de eet incons'cie'n t qui se montre actilf en bien d'au tres occasions que le rêve. A ·côté de cette ·psy.chologie FNmel a. ,crél" une remarqua,b'le te,chnique d··exlpl oTation des ·cou('he'S inconscientes ~t infantHes de la personnalité. C 'e·s t la ''Psychanalyse. :Discussiolli3 el controve-rses so sont. ra'pidernent e.lfl1parées de ,la. .do'c trine freudienne et de .la méthode ,psy,c'hanalytiql1le'. Nous vivons enC'ore ac·tueHf·mcnl de nombreux asp.ects du d·étbat. CeIrtai.n.s ipoints de Iméthode et de ,doctri'ne sont ·en voie d'inté.gra-tion là la science Ipsyrholl ogique classiqu'n alors que d'·autre-s points demeurent e'nco-re /discutés. Enfin un troisième exemlple 'c.hoisi à .dessein -dans de l"histoire ~mciennE' nous .l nettra e'l1! IIH',és'en.c'e du 'r81jle t ·e,t d·e l'oulbli d'une con(~elPtion qui en son 'tlemps Ip:assionna les esprits. On 8e souvie·nt. de l a ph.rénologie de Gall ·et de son suc.cès: Les :bosses du ,crâne, .indi.cl:.' du dévclop,p e,m eln t des .circonvolutions sous-ja·centes, 'Permettaient do diagnostioqueT toutes les qua.Lités mora/les et ÎIl1.t'e,u,e·ctue,},l'es des individus. L'e'x/p.é.riencf<, Il'a:nat.omie e,t la. 'Physiologie ont eu raison 'rle .cette hYlPot.hèse. La 'phrénologie n est .p,lus qu'un terme -h istorique mais ·cette !pseudo-science ,a re,n du 'Plus ;de se'l'v·i,ces qu'on ne pour'l'ait le' croire: ellle a en ipartie créé ].e -problème cleiS Joca,1isatio!f1~ cérébral'es, !point de dép.art d'une ,foule de iClécouv:e rtes.
ORS AT, vins du Valais, vins de soleil et de santé.
- ' 4:30 -
, Le' prem'ieil" e'xE'mple \lOUS Ct mj,s' en pl~ é~eilc·e ·. :d'ullC liféoi'i é' (le\ '0n lIO ,classique; 'Le se'cond d'une théoTie qui te,nel ,à le d·evcnir, J) 'ertatns de ses as,pects ,du moins; ·le troisiè.me no·us a monti-é con1.me'n t. . ·concelption Ipe,u t sombr.er -dans l'oubli ,non 8Rl1S avoÎl' joué lIl t 1'610 indirect il'npol'tant lClail1s 1'6volJtltion d'une scienüe, Ce clouJ)l e aspect de l,a psyJCl1010gi·e, .s cienc e continuée E't. ,' ciDllce en devenir, n 'est tbi,enrupel'çu 'quo des gells de sc'·i ence..' . Da ns ,le public ,cultiv,é" ,c'est le s,e'cond aspe,ct qlü ,est Il Imie-ux conn Il, Il t'II l'é . ulte que1ques C'ol')séquences qu'il . ~st 'llt.il e clo r ele\~€,'l', UllO
. Remarquons .d'emtb'l.ée Ique ce son t. tou.i 0 Ul'.' Je,~ cssai~ l' éccn t. de J,a science qui attirent le plus Q'attentiol1 ' Ilu public, I.J ,fut , 1111\1 ' .ép oque où l'on 'p·a l'l'aÎ't de ,lia relativité en igno:r ant t.out cie,: 'prollJ(' lI1 es ,de physique ,et ,de math0.matkru:e classiques situés 'h lu h~u:,p l , ccüe théorie, D o ,mêmo on 'IH1.1',l'(-' beaucou~) ,d'e p s)dw l1al ys.>, sans C 11 nalLro sOUVient ,le ,p 'l' e,1l1iel' mot cie ln, psy,chologi.e ,da, sique. Ll' pu , JJlic est donc be,aucourp qJ;]llS au ,courant de ce qu e nous aVOl1:::; ap ~1eJJ.é « les 'Psychologie s» ou doc trines r éce nt,es non e nco1' 0 'col1lplèl'elll eut i,n-tégr,ées .ft la. scienoe classique qu e do ·cette scie'])oÜ0 (',lassiqu c (',111"' même, ,L 'intérêt d o ce 'p uhli,c ri squc' donc de subir k .C'.ontl'e-co1 I<]J. le l'évo'lution toujours incertaino d'une Ipsy dlOlogie récente et d es cq,n j:1'ove1'8e'8 auxquelle,s eHo -donne naiss<l·nce.. Pratlquefln8Jl1 t il en r,p~~ lllte d·es mocles, des e,ngoue'lnents s uivi ' parfois ·de c1éce'ption s . fi en l'ésu!t0 aussi un i,ntér,êt 'qui 's outient. 1Ft, sc,ience ct cles ctppl1icatiom; h ellrclIs'e s qui. J.égit.iment parfoi.s un e 'doctrin e, Selon 'ba forme d'esprit ,dès incliü'd u", ,ce seront les c1éce:iJI ion .' elt les erreurs qu'e J on retiendra ou au contl'niro les a1JpHcations Je·l'-
tiles et ,les conifil'mation·s, ,Les uns diront .crue la ,psycholo gie e,st. Sllns . \' <lJleul' pm'oo qu'ils n'y ont vu Clue Imode ,et engouement; ,les '111t.t (' ~ ('.}'oiront qu 'e,l lo 'peut tout par.ce ,qu'e,Ne a I\éalisé quek[u c c'hoso .SU1' un point rlétel'miné, Ces deux altHudcs fréquentes clans ,le pub lï , sont également ià évjte-r, Les Ip.syd1010gi,es réce1nte.s n e, sont ·pas ft. .ln 'priser, -mais il ne ,f aut, pas non pl us tl'Oip leul' dem·anllel', (:'p st il Il Inoi'ns ce qui ressort, de ,]'E'xailllel1 obje'c·l.Î'f des faits, Dès lors, }IOUl' d·étermin€:r ce que la. psy.cIwlogie peut offt-il' clc' sûr à l'éc.lucaLio,ll, c'est, ,croyo'ns-nous , .n. la ,psychologie .classiqm~" c.elle qui est la moins C'onnue Ipar,ce . qu'eUe a ·r.essé ,d e 'p assionn er, .'q:u'il . faut s'adre::;s'e1',., Qu~ rpeut-ell'} e OlMl'ir. qtl0 ne Ipeut.-elle pas M. . tir ?
'
La psychOlogie est. uno scie1nce ,dE' faits, non une sele'Hee de valeurs. g1le s'o,ccUipe d,e faits 'COlume la perception, la mémoire, l'jh tJeJ.ligence, la croyance, la conduite, de ,leu}' évolutio.n, de ,l eurs' troubI,es et ,cela toujou:rs en tant ·qu'il s'agit de ,comportements, c'est-àdiro -de phénomèn8is obs'ElIl.'valbl,es et .pouvant être saisis ex'périmentalem(:ont.
,Par contre la 'psychol(igie ne 's~hcculpe Ip as Ites valfonÎl's en tant que val,eurs, 'EMe ne 'se Iprononce p'as sm' la.' natui'e et .la foi'ml" . du
bien, du mal, du :beau., du stpil'ituelL, du juste, du vrai, du divin. Ces \'éÜC m's vers lesquell es ten l la ·conduite humaine l'e'lèvent de s sciences mora,les ou ,n ormative's, se ules ,colYtlpétentc's 'pOUI' les discuter · et les hiérarchiser, La psy.cl1010 o ·ie ne cl élfi nie'l'Cl Ipas et, ne IpeuL -cléŒinil' les huts (1(> !'é-dllca1.ion: ils inlp,l iqucnt ·d,es valleur ' et él:ppal'Ue'n nelll au monil,' -des valeul", Le ressor1. mrmo d o l'éclllc'ation ne J'eilève donc pa~ (le :n psychologie 'E'1 c"cst b ceux qui S'Occ']Ip'ent. rle ,la vie spirituelle, l'eli.g i,euse, sociale qu'il av'pm·tient do définir VOl'S quelle s vale'u rs 'e l ,for.mes de valeurs doÏ't tendre i.e ipro,cessus éducatitf; OiDi ,peut donc p<.w!el' de va,leurs édue.ati ves. d'un art. de l'édu,cation, (l'une vocation, mêmo d'un a'postolat 'Cft!' ce sont ,autant ,de r,éalités qui R.ppart.ienrH'.nt au monde des \'fulc l1l'~, Que Ip,eut a'pportel' dès lors tfl, psy -r.ho logi t\? IL e compo~l'tc,menL. eff0ctif n 'atteint 'p as sans plus les nl leurs Pl'opos,éer.-; C'ommo itdéa 1: i l] y a de nom,bre-ux obstacles, obsl.:l cles de la vil" matérieHe, dE.\ l ' ol~gn nisme, ,les cüo,fli ts entre .[.es êtt'e~ et même ent.re Iles va'leurs, La 1)sy'chologie S'occulPera de ces obsta.cles 0t. dt' 'ces résistances: ,c'est da.n,s ce domai,ne qu'eHe ost actue.llement le plus utile, 11 .su.flfira maintenant pOUl" nou s de ,classer les r ésistances qu'i,l convient de surmonûer en Imatière d'éducation pOUl' rlMinil' 'rlu même eoulp toute un E' p~ychC)l()gie thénTiqur rt. pra Uqu.f'l indis'Pensa.ble fi J'in stitu te-Ul', :\: :1>
*
Dal k'. l'acl1errüneil1L8nt Ide l'individu 'el'S le!:; val·eurs assigné~:'i ·wmme but :\ l'éducation, il} ,faut tenir compte ,des obstaoles .g uivan1.~ : 1. L'obsta'Clle de la présentation, ·L es valeul's ne s'i.mposent pa~ d 'elles-rnêrnes; elHes représentent souvell1t une conquêt e" On doit les présentel' Ù. l' enfan t ell 1es rattachant il ses ,beso in s, SP~ goùl:-; el. es 'Pro]}l èmes. Que diraH-on d,o l'instituteur qui s'adl~esserait }l .-es élèves en ces termes: - « L"arithmétique est une s'cie.nce utile et indispensa IJ,J·e: voici un pToblème, travaillez sans re'l âche .iu qu'à 00 que vous l'ayez r ésol11 », L'enfant admett.ra Ip·eut-être l'a \'-Lleur de l'arithm é La seule ma.chine 'vrai-mént portablp Fr. 180.Auf-res mod.èles depuis Fr. 285.-
Agence pl' le Valais:
OFFICE il.MODERNE S,
r. 1.
E. Olivier, dir. SI()N Tél. 21733
-
432 -
lique, mais il est douteux qu 'il l·a reSSE'nte. Cette. façon de 'pl'océd 1 n'a heur·e'Usement Iplus cours lorsqu'il s'agit d'iniüerr ,l'e'n fant à IR va.leur des diverses sortes de connaissla nces. Nous la retrouvons 'pat~ contre enCOl'·e fréquemment sur le Vlan moral et Sur le plan des fE'lations interindividueUes, On dira rpal' eX'81mple que l'on doit aim01' S011 'Pro,chain et 'que Iles vindicatifs et les égoïstES 6e'r ont toujour ' punis. L e'I1fant éclaiTé de la sorte est ,ensuite !laissé sans aide, fac e :\ ,ce ,commandement. La vall,e,uI' est mal !présentée,. Il 11 Y 'a 'en effet pOUl' le ,p etit que deux issues ipossirb les: vivre da-ns un ,e'l1timent de ,clllpabi,l ité constant qui .engendre là la longue de l'a,oTesslvité Oll é'v iter soig:n eusementd'exa;mine-r sa c·oncluite. En :p rés,entant mal ou incomp'lMen1ent oell'taines valeurs on risqu.e cIe· d·éclench e1' des 'méc[l -lIisme l'angoisse ou d'auto-prote'ction qui vont a ,f in ,contraÎl e rlll but 'p oursuivi. Qu'indique ,la rp syohologio ? tL-ac.hemineme'llt vers ses valeurs est diffi.cil€': ,J'êtro inex,pél'i;menté doit ,êtl'e guidé. Il ne ,f aut pas le 1aiser s'aeho'p,pm' aux obstades ,nombreux ·qui l"attendent cal' il risqu fort dt, faire une l\éadion -à Il'obstacle' ,q ui l'écartera de la valeur _ C'est donc à Il'oc:casion de l'obstGlJclo que la valeuil' doit sUL'10ut être mise en évidence ·comme moyen .de 1,eve1' l'obsLac.le; si 0'11 y réussit. le earactèl'e de la valeur oécllateœa ·par oella même ·et ,l'enfant a.p pl'en cIra rà hiérarchiser ses conduites en Ifo-nç,tion de :principes ou cie COI1 llaissance·s supérieures. SlLpposeQ.' que le problèmE} d'al'ithmétjque soit Ipl'éSE'nté de ,mu nièl'e à 'Piquer la ,curiosité de l'enfant ou que ,de la résolution dé, pende un:e satisfaction d'ordre 'Pratique, (s1mplifi,cation, raipidité, séC'urité, ,eontrÔrl'e, etc.) L 'enseigne'm ent de la s01utio'l1 IlèVo(~ l'oDdtac1e ot du H1ême coup met en évide'l1oce Il 'utHité de ·l'arithmétique. L a leçon doit êtN} une réponse ,à une ,question dit Claparècleo; en d'aut)'8 termE's, .la leçon doit i,ntervenÎl' lorsque l'utilité de la valeur est· press'81ntie l)ar renfant. Est-ce à dirEt que cette attitud,e .fonctionnelLe' ROit toujours ,p ossible, touj,ou!,s désirable'? INous Ine le Ipensons pa:-;,car si d'une part l'enfant doit comlPrenclre ·et vouloir par lui-même : il doH aussi automati.ser et obéir 'pOUl' son bierrl. Ces d8lux m ·écanismes ne sont cependant pas contradictoires E·t -l'éducatjon intelligente' doit savoir insist'0r à tour de l'Me sur ,chacun d'eux . Ainsi J'éduca tion doit être pour une pa'l't une solution aux ditfficultés d'adapta, lion, solution 'que l'en.fant doit trouver et comprendre avec l'aid e de l'aduûte; .m ais d'autre 'part l'éducation doit aussi mettre en prése.nce de c-es ,dHlficultés, les faire toucher ·en quelque sorte et pour' ce,la créoo' le 'p}us tôt .possibIE· l'e s'e ntiment d'o.btUgation .sans ·lequel renIant demeure inéduca,b le, La ,fOl'n1ation de ce sentiment, base de' lacons,cience mOl'aùe, ,est des plus dé'lkate, car il :doit 'pousser à. extérioriser l,es conflits pour [es résoudre a\'ec droiture ce ·qui suppose qu'on laisse au sujet une certaine autonomie. L'obligation quJ.. étouffe op,as plus que 'l'Ws·e-nce d·a tout s-ent.Ïnwnt de. devoir ne pel'met' à. l'individu d'évo:lue.r Ifavoraohlement.
Avril 1944.
BIBLIOTHEQUE CANTON LE S
VALAIS
N
LI TE Il
ÉC
TE
paraissa/ü 4 fois par :ln
ZU\A7flGHS\7ERZEICHflIS : Erscheint \7iermal lèihrlich . Abonnement: Fr. 1.- à verser pal' ·chèque postal II c 56, Sion (L'BCOLE PRIIMAIRE). (Priè:l'e d'indiquer am ve'r ,s o: Liste des Hcquisitions). On peut ég.ale·m ent ')'inscrire :\ la Bi,b liothèque ·Can · t nale. Les ouvrages qui ont (POUL' (~ot i=l les lettres SL et R ne ,sont :pas en· voyés à l'extérieur: mais ,p euvent ètre consulté", il.. la. Salle da Leelure. Tous les autrElS sont prêtés gratuitement SUl' dem,ande, selo·Ll· Règlement ,du 7 VIII. 1943.
I. GENERALITES Le~
Abonnement: tFrl, J1;.rl. Dieser: Betrag ist einzuzahlen auf: Postche'ck II c 5:6, IS itten, (!L'ECOLE IPRRMtAIRE). Bitte auf der HüC'k seite den Z\veck dieses Betl'ages zu J)ez'eiohnen, IMan kann ,skh z'ugleich in der Kantonsbibliothek ,abonnie~ren . Die ', vVerke, wek'he mit den Buchstaben SL und R bezeichnet sind, werclen nlrlht nach ,auswarts 1; el's endet, kéinnen aber im Leses,aal geles en wel'de:n. Alle übri.gen VI,el'ke weroclen auf diesbezüglioche Be,stellung unentgeHli.ch ZUI' ~ek türe ve·r schi'ckt, ,g emass RegleIDE'nt vom 7. VIII. 11943.
PERIODIQUES
A I Ip es. - Die AlJpen, Re\:'u,e du ,€Ju~) Ailpilll. Suisse. 19me année. Berne, StfumJpfili, 1943 8°; 384 'p., ill, SL 3/V
A n n ·éJ. l. es Va'lla isa1llines, buHetin tI'im'estrirel ({'e la Société d'Histoire
du Val.ais Romand. T. IV. Arnnéres XV-XVII. St-UVfaurice, 1940-1,94,2. 8°; :5,71'2 p., i.11. N 177 et SL 2/VI BI a e'l. t ,a l' au.s Ide'r \'Wlalrlis,ea: Geschichte. lX. Bel., IV. Jahl'rg. FestschrÎlft ZUll1 76. Getburtsta,g von Mgr Dl' Dionys Imesc'h. [Brigue], ,1,943, 8°. N 178 et SL 2/VI
DONNET, Andl\é. La. Bi,hliothèqua Cantona;]e du Valais. ,S t"'\i\1aurioe, lmp. de Jr'Oeuvre St-Augusttn, H)4!3 , 8°; 30 IP. (Extl'. Ides AlUlales Val'aisanne,s, 194'3, No 8.) PA 15'4.4 1
For tln e s et Couleurs. Année 11:939,4°,
(·L ausanne
Andr,é tHeld),
l\T 190b
-
10 -
Ho lln 'ID a g le s à. l.a Grèc-e. Introduction de Vassily Phtiadès. Textes de Renan, Thibaudet, Maurras, Barrès, Mi,chelet, Lacret~lle, Ramuz. Avec ,1:2 hors-tex te photographiques. iLaus'a;nne!, Gui'1d-e du livre, ~11942), 8u ; 204 ,p . (Guilde du livre, vol. 44.) TA 895 J ah r bu ,c h de!' soh;'\iw~,ize!risdlleù1 Ges,~nschaft füI' Ul'ges'ohichte, (Société suisse de Ipréhistoire). T . 3'3. Fl"laUe'J1Jfeld, Ve'rI. Ruber., 19M2, 8 0 ; 194 p. Ifig. . N 138 J u ven tus helvetica. Not'r,e j e.une' ,génératio.u. (PubI. sous la direction de J.ean-Richard l\1lü.lrlel·.) T . I -II. Zürich, !LittJer,aria, (1943), 4°; 2 voL, ill. TB 108 LAGUTT, Jan K[a;r1]. Lie tiVlondie ~n Ifla!fi1Jmes. Fait suite à La Rage clelS Peurp les. (Trad. française de H [ ] ,MatthE·y.) .0Bàle, 'éd. ,Historia, 1943), Ml; 3119 .p., illi!. TB 96 Mus ,8 u .m heaveticum. Schivi'e,iz'e-ris,ohe Zelitsohll'ift für kll assische ,Albertu mswissens,chiaft. - Hevue suisse 'pour l',étudede l'Jantiquité da~siq u e . T. I. 'Basel, Verl. B . Scmw'Ybe, 10944, 180 . N 17,6 a La Sui s se. Annuaire nationa,l Ipulbilié pal' la N.KR. 15ème ,année. Aarau, 1944, 8°; 264 IP. SL tl/VII
Il. RELIGION -
PHILOSOPHIE
BIrCKEL, Benoît-Jrüs'81ph. R~l igion et sport. Essai historique et philosorphique. St-.M aurioe, OoovI'le St-Augustin, 1944, ,80 ; 128 p. TA '1280 BIOT, René.. Santé humain€'. IP aris, liO)r. Plon, 1194.f2;, 80 ; V +240 p. (( Pr,és,enc.es ».) TA 1877 GAGNEBIN, Elie. Le tranformism'e 'ei IJor~gÎ'ne Ide l'homJme'. J,,1 ausanne, libr. de ,1'Uni\'IE~.rs. F . Rouge, [lr943I] , 8°; 173 IP., iÙrl. TA 687 Hy.uEStOH, Ludwig. 'L yUi, die Goitsucih,e-rin. Aus Idem Leiben '8'i11oe8 Rel. denmütigen Mad chens. F1'eitbur.g, Kanisiuswerk , (10943'), 8ù ; , 48 'p. (K leine Lebe'l1sbild-er: Heft 106.) PA 1671 MARITAIN, Jaaques . .Sort ,de l'ho,m 'm e. Neu·chùte.l, éd. de la BaconnièIle, 194'3, 8°; 165 p . (IColllElction c1es Ca!hie,r s du Rhône'.) TA 1115 NmW,M.A:N, (John Henry). Le Christ. 1~2 's er·m ons sur l'Incarnation. Tracl. et !présentation ,pral' PieDr,e lLeyris. 'Friib 0 urrg , ,éd. ,de la l ibr. de l'Université, (1943), 8°; '2;2'7 !p. TA 977
III. DROIT -
SCIENCES
BOURIDIN, Alexandre. La santé ,pa']: les !pLantes. Avec la c,ol!lection de E[n1Ïrle] Piguet. Neuohàt8l1, Paris, V. Attinge'r , [11H4], 8°; 1519 ,p., Œ. TA ~6 BUHGENER, Kaspar. P ermeabilitatsanderungen ,der El'ythro'cyten untel' dem Einfluss von Rbntgenstrahlen. SohÜrprf heim, IB uohdl'. A. G., 1'942, 8 0 ; 15 pro (T,h èse, IMèd. Berne.) PA ·4009 FAVRE, Antoine. .L 'évolution d,es droits il dividue'l s de l:a Constitution. Ra'pport ,p résenté ·par A'F '. Basel, HeLbing et Lichtenbahn, 1936, 80 ; ,p . .292-392. (Extr. : Vel'handluIl!gen des ISchwe,iz. Juristenver,e ins, 1936, HelÎ't 3.) PA 167~ Notes sur ,la ,condition de l\hOil11ùTI.e ,libre dans J',état fort. (Frib ourg, libr. de J'Université, l'94'3), 80 ; 5'8 'p . (Extr. des !Miéllanges PA -1674 'p ubl. !par la F'a'c. de Droit de '1 'Univ. de F'r ibourg.)
-11GRA VEN, J'ea.n . De la vengeq,nr.e privée ,à ·la peine cOln ditionne,Ue. (L'évolution ,du droit 'p énal, des origines 'au Code pénal suisse.) (Berne, lmp. 'Sta,emp.fli, 1944), 8°; ·42 .p. (Extr. de la 'R evue P,énale Suisse, No 1, 1944.) PA 1'672 Ho 'm lm age [dE' la] Fa-culté de droit de 'F r1bourg [pr,ésenté à .llla] 77e Assembolée gén [éTale] die ùa Sodété suisse Ides jurist.es'. Festgabe [der] Juristisr.he[n] Fakultat FTeiburg, [gewidmet oder] 77. Jahresvle'r sammlung des rSc:hweiz. Jurist.env8lrei,n s. (Fribourg, hbr. de l'Univ.) 1943" 8 0 ; 426 p. TA 900 LA ViALLAZ, Geoflges de. L e::; fau,s ses hétérot.opies de Ja moelle épi-
nière. ZÜl'ich, Or ell Füs61i , 194;2, 8°; ,s,anne.)
~2!6 p .,
fig. (Tbès e rJ\IIéd. LauPA 4112'
LORETAN, Rodolph.e. ,L a 'colIlJOession de Œoroes cLe l "elau ,clans Ja jurisprudence du Trilb unal fédéral. ILausla nne, F. Roth, 19-40, 80 ; 58 rp . (Extr . .de: « Z,sitschri,ft ,f ür ·Schi\v,eiz.etrisc'h es Hetcht ».) PA 1.634· PITTARD, J[ean]-J[aoques]. et J[ean] Della Santa. La grottE' et l,e lac souterrain de 'S aint-Léonard (Valais). Genève, lm'p . de la Tr.ibune d,e Genève, 1943, 8°; 12 p., il1. (Extr. ,de la Revue Polytechnique, 25 nov . 1.943.) PA 1645 PREUX, Théo de. Toxicité des dérivés s ul,famicl és ct vitamines B 1. . Lausa.nne, F. Rot.h , 1942, 8°; 64 .p. (Thèse lM éd. LaUSrHl11 e phys iologie.) . TA 149 ROEPKE, 'W ilhelm. Civitas Humana. GruncHra:gen der .GesellschafLsund "'VV'irtschaJftsrelform. 'E rllelnlbach-Zül'ir.h, E. Rents'ch, W44, 8°' 408 p. TA 1603 TERJMIER, Pie.rr,e. A la gl'oÏl~e de lIa tlen~e, souv'elnirs d 'un géologue. 8ème éd. Paris, Deogdée, die Brouwer, (1'9'2;2:), 8°; ~2'5 ,p. (IBibliothècrue fl'a.nçaise de 'p.hilosophiE', 1ère série.) TA 1282 ,L a joie ,de .connaître. ,sui'Le de : A rIa -giloire de fa teilTe ... 6ème é,d. Paris, Desclée et Brouwer, (1925), 8°; 333 p . (Bibliüt.hèque française de Philosophi,e, 1ère séri,e.) 'DA 1283
IV. PHILOLOGIE -
LITTERATURES
BADY, René. Introduction ,à l'étucle cle la ,1;ittératUl~e ar,ançaise. Fribourg, éd. de l,a. [,Îlbr. de ,l'Univ'ers ., 194'3, go; 165 ,p. TA 11W
BAUDELAIRE, (Cll'arle:s) . 1. Po,ési'e . .Choix de t,extE's et Ip ré·f ace Ip ar Pi'erre J,ean Jouve. F,r ibourg, ,éd. de ,la libr. de l'Univers., (19M3), 8°; 160 'p. (Le ,cri de Ila France, T . 5.) TA 87<9 Les f.leurs du m 'al. Lausanne, R. Kaeser, 1943, 8°; 3,28 p. TA 1272 BLOY, Léon. Choix de textles et iŒlJLroduction 'p ar Alib,el't Béguin. Fribourg, ,éd. de la li.b r. ,die l'Univers., (1943~, 8°; 308 !p. (.Le cri de ,la. Franc,e, vol. 2.) TA ·9-83 Au Seuil de l'Apocaly'p se. POUl' f'airE' suite au IM endiant ingrat, à Mon journal, à Quatre ans de calptivité à Cochon-sur-Marne, il l 'Invendable, au Vieux ·de ,l a 'lTIontagn.e, 18!t au Pè1erin de l'absolu . 1913-1,916. 9ème éd. Pari,s \M er,cure de Franoe, 19:36, 8°; 3&3 p. TA .1285 Lettres à Véroniqllie. Innl'o'durtion d,e Jacques Maritain. Paris , D.esclée de Brouwer, s. d., 8; XX +11'2 ,p ., port. (ICourri.er' des Iles, 2.) TA 12:84
-
-13-
1~-
BOSSUET, (Jélic'que's -Bénigne). Choix dE' textes et 'prMa;ce Ipar Georg-es Hélildas. (Fr-i bourg), Eg,lorflf, (19-4'31), 8°; 1213 ,p . (Le Cl'] de .lIa franc~, T. 8.) . TA 97,9 BRION Marcel. Le t,héâtre Ides 'esiprits. Ulustrations dB \Paul Mon niei·. FriboUl'g, éd . de ,la libr. Ide !l'Univ,ers., H341, 18° ; 2,95 a:>. TA 1107 BROCCARD J,ean. La pl'oi,e. Histoire d'un -crime en 1,841. Sion, 'éd. Valaisanne,s, 194'3, 18°; 156 'P. . TA g,78 CHATEAUBRIAND, [François..,Relné ,die'].. Atala . René. Texte .établi et préSlenté (p·ar Gi.llhe.Tt Ohinard. Paris, F. Roches, 111930, 8°; XLVI + 190 p. (Oeuvres cOlTIJplètE·s.) (-L es textes ,fl~anGa.is\ coM,eeotion des Universités de Franoe.) TA 108'8 CLAUDEL, Paul. Oeuvres ,choisies . Lausanne, la Guilde dLl Livre, (1943), ,go; 2'56 !p. '(Guilde du livre, vo.l. 58.) TA 1565 Présenc'e' .et Pro,p hét1e. Friiboung, éd. ·de la llibrairi.e d e l'Université, 1942, ,8°; m)1 p. TA :L10,9 DU BOS, 'Charles. Approximations. S eptième !:$ éri e. Paris, éd. R.-A. Correa, (1H37), .go; 420 (p. TA 1277 AIp.proxîmations. ·Cinquièm,e s érie. Paris, éd. R - A . Corrêa, ' 193P.., 8°; 326 'p . TA 1é276 Alplproximation s. Quatrièm e .séri e. P ,aris, R.-A . .Corrêa, Ïl9130, 8°; 327 'p. TA 1275 EBENER, .Wilhel·m. Kein Sturm 10s'chi dla s Licht. Roman. 01te'n, Verl. O. :'W ,alter, (1944), ,go; 286 [p. TA 16312 EL 101', T[homas]-S[teJa1rius]. MleurtI'I 8 d a ns la Cathédra.le·. Trad. d \ l'angJais ·et ·p r,és·enté 'Par Henri Fluchère. Neuc.hâts l, éd. de la Baconnière, (1943) 8°; 113'3 IP. ( Col,]e,ction des Cahi.srs du Rhône.) TA 1.108 FENE-LON, (François de Sa.ligmvc Ile La INlothe-). 'Choix de textes et pré!lace Ip ar i~/farC!8JI Rey,m ond. FrÎlbourg, éd. de la lihr. d e Il'Unl TA 982 VE'l'sité, (1-943) , 81l ; ~13'3 'P. ,(tL e ,cri de ,l a F'r ance, T . 1.) FLAUBERT, Gustave. L 'éducation serntime'n tall,e . . IntroductiQl1 d'Henr i Guillelm in. Genève, ,éd. du IWHlieu du monde, [19413], 8°; 618 p. (Collection .classique ,du IMiheu du m.ondle, T. 8.) ' TA 1105 Trois conteoS. T,81xte 'étaJJli et Ip:r ésenté ~pal' René Dumesnil. Paris les BelJles Lettres, 193 6, 8°; 'L XXXIX+173' ip. (Oeuvres complètes.) (Les textes .f l'ançais,co,l1e,ction d es UnivEwsités de Franoe.) TA 1281 GILLET, Louis. Claudell rpr,ésent. Fribourg, litbr. ,d e l'Unive-rs., 1942, TA 1117 8°; 97 IP., portr. GIRAUDOUX, Jean. Littér·ature. Pa-r is, lB. Grasset, (1,941) , 80 ; 318 :p., portr. TA 1114GHAVEN, Jean. Brévi,ai:ne du vigneron. ILlustrations ·d e pau:} Mon .nier. Sierre, libr. Am a rkel'-Ex,quis, 1-943, '8°; lü3 p . TA 831 1
HOELDERLIN, (Je'a n-Dhristi.an-Fl"léd.éric). Poèmes. V,eTsion fra.nçaise de Gustave Roud . (IL au sa.nne.), IMermod, (1 94'2), 8°; 216 IP. TA 884 LABE, -L ouise. OeuvTes IpoétiqueJs. AVle:c un poème d'e [IL ouis] Aréligon à -l a !mémoire d·e tLolüse :Labé. PorJ'i8lntruy, éd. Ides PortE's de France, (1'943), 8°; 186 rp. PA _1663 LA BOETIE, Estienne de. Dis,cou;r·s da la sle rvitude vo·l ontaire. Porrentruy, ,éd. des POites de Fr,anC'es, (W43) , ,8 °' 90 p. PA 1662 1
MARTEAU, Jean. Arc-e,n..,Cisl. RO!ITl,a,n . Ge,nèv,e, éd. 'du Milileu du monde, (H}4'3), 8°; 231 rp. TA. 881 MICHELET, (Jules). -Choix de te·xt8ls et ,pré!f,élice 'par Hené Bray. Fri-. bourg, .éd. de la lit}}r. die Il''Univers., 1(11943), 8°; 161 'P. (Le cri de 11a France, T. 3.) TA 004 IlVIIl.STRA'L, FrédéTÎoC. [Mies origines. /Miémoir.es et récits de .F' .M'. Trad. du ·provell1lçal. (.3ème éd.). Laus.anne, la Gunda du liv~ei, s. d., 180 ; 1267 [p., ill. (Guild,e du IlivI1e, T. -5.) TA 1006 MONTE.E,lQUIEU, ~Charles d.e ,s.econ-dat, bar.on de]. Choix de te-xtes et !préface 'p ar Marcel Ray:monrd. FriboUl,g, 'éd. de la. Hbrr. de l'Uni vers., (1~43), .go; ,253 Ip. (Le ,cri de la ,F rance" T. 6.) TA 880 IC ahiers (171'6-17-55). T.e'xtes re'cueillis et présentés par Bernard Gr.asset. Entièrement revus SUI' les manus'c-rits pal' André Masson. Paris, B. Grasset, (19t4!1), 18°; XXXII +3rM ,p. TA 1113 P 0 é sie s ,et dessins ele Char,lles !d-'Orléa.ns à kpolùinaire, de Fouquet à Picasso. (Lausanne), lM\elJ"ID'Od., (119413), '8°; :21,g tp, TA 883 RACINE, J ea;n. P'ÛTt-rRoy,al. [,,€ltt.Tes là l'auteur des i,m agiuaires. A'bré ,gé de l'histoire de Port-Royal. Texte éta;bli et !présenté 'Par Gonza,gue Truc. ,Paris, Société ' l'81s Be:.lJl'es Lettres, ,1933, 8°; XIV +Z22 'p. (Oeuvres cÜimp,lètes.) (ILles textes français, colle·ction c1e·s Universités de FranC'e.) TA 12912 ThéàtT\e de 16'64 là ,1166'7. La Thébaïd:e. Alexandre. Andromaque. Texte étahli E·t 'présenté 'p ar Gon2.'ague Truc. Paris, Fr. Roches, 19129, '8°; XX·IX +2816 'P. ,(Oeuv:l' es ·c'omp,lètes.) (.Les textes 'français, c-01m,ection d.es Universités -d,e France.) TA 1290 ThéâtT,e ,de J.6712 ·à 1004. Bruj.az,et. Mithr,idate. l'phig;énie. T'8IXte établi et pl~ésenté ipaT IGonzalgue Truc. Paris, Ml. 'F. ,R oche,s, 1930',18°; 298 p. (Oeuv-res complètes.) (Les te.xte,s français, 'coIHection ,des Univ.ffi'sités de Francle.) TA 1289 Théâtr.a de 11677 il. 11:6;911. PJ1èdTe, ,EsthE'l'. A1:Jhalie. Texte établi et 'p l'ésenté ,pal' GonzaJgue Tl'uc. 'P ,a'r is, F . R00hes, 1930, ,go; 300 'p. (Oeuv:res complètes.) (Les textJes Ifrail1çais, coHeJCtion d·es Universités d,a FranCle.) TA 1291 R.A..M;UZ, C[ha;rJes]-F[erdil11and]. !La gue;rI~e aux palpiers. ~Lausanne], H. L. 'Mel'mod, (1H42), 8°; :2110 ,p . TA 1112 Journal 18911-1942. (Lasanne), Mermod, (1943'), 8°; 460 p . TA 890 REGNIER, MatrruTi-n . Oeuvres ,collllplètes. TlextJe ,étalbli let préselnté 'pal' Jean )Plattard. 'Paris, éd. IF. Roches, W30, 8°; XVIII +1277 Jp. (Les textE's .français, collectiolI1 des UniveTsités de France.) TA 1287 Le Rom a n ide Tristan lett, Is-eut. TIra-d. du roman en !prose du quinzième sièC>l.e par Pierr.e Champion. Pa,r is, .éd. d'e Cluny, (1.938'), 8°; ,221 p. (Bibliothèque d -e J(,l uny, voll. 20.) TA 1271 ROUSIS EAU, Jean-Jac:ques. 'H êveries du prOilnetneur solitaire. Llausanne, Guilde du liVI'<8t, HlM, 8°; eso Ip. (Guilde du Livr,e, ,coUredion dies C]assilq ue,s _fJ'a.nçais, vol. 2, 1ère sM,ie.) TA 1564 SAIiNTE-LBBUIVrE, [Chm~les-,Augustin]. V-olu'p té. Roman. Introduction de Henri ,GuiI11elITlin. Gemève, éd. du IMilieu -du monde, [1943], sa; 4tH .p . (COllElction Classique du lM1ilieu du monde, vol. 1.) TA 1129 STENDRAlL, [pseudo d'Henri rBely,l,e]. IChoix d:e textes et introduction ,p ar J.ean ,S tarolb inski. .F 'r ibourg" éd. de la libr. de l'Univ'ers., (19413), 8°; 209 \p. (Le ·cri de !la Fnance, T. 4.) TA 878 Le rouge et l,e noir. Ohroni.q ue du XIX,e siè.C'loe. T. 1-11. · P.aris, éd.
16 -
-14de ·Cluny, (1942), 8°; 2 t. re'H,és en 1 vol. (Btbldotbèque die 'Cluny; vol. .10-11.) TA 1279-'" TCHEKŒIOV, A:l1otone. Le Id ue,1. ,(ILla usanne) , 'Mermod , (1943) 8° 248 1)). TA 885 l'HARAUD, Jérôme et Jean. NotI~e cher Péguy. Ge,nèvE', la' P'M'atine, Paris, l1ibr. Plonb (1943), 8°; 34'2 ,p . TA 1286 THIBAUDET, Albert. Réflexions S'U!' la ' critique. Sème éd. Paris, Gallimard, (1939), 8u ; 263 :p. TA 12.74 Ré.f1.exions sur !la llittélI"a.tuI'e. T. r. 6ème ,éd., T. II. 6èm.e éd. paris, Ga:llimarld, (19'318-1.9M), 18°; '2 vol. . ' TA 1Q713 TOLSTOI, ·Léon. Résurretction. Trad. du ·r usse ,par E[lie] HaltpérineKruminsky. (Lausanne), Mermod, (1094'3), /8°; 455 p. (,CoUection des grands romans étranglers, voa. 3.) TA :130·3 TOURGUENIEF, Iva'n . Fumée. (Lausanne) ,Mermod, (1943), 8.°; 3$1 p. TA 88'6 VERLAINE, Paul. F-êtes galantes. Jadis et naguère,. · Texte éta;bi1i ·eL annoté !par Yves-Géra'r d Le Hantee. Paris, éd. ,de Cl'u ny (1943) 8°' 226 .p. (Bibliothèque dEt Gl lU IllY , vol. t2J9.) . ' . . TA 1110 Sa.gesse. Liturgies intimes. Texte établi et annoté 'pa'l' Yves-Gél~ard Le ·naJ1te'c. P1 aris, ,éd. de ,Cluny, ~1I941), go; 21.6 p. (Biibliot.hèque du üluny, voll. 3,1.) ' . TA 1106 VILLON, (François) . Choh de textes et ,p réface ·p al' Pierre E'1l11nanuetl. (Fribourg), Eglo:fif, ,(11943), '8.°; 1'25 -p. (Le cri de la France, T. 9.) TA 981 \V10LFF, Ernst Georg. A,est,h e.tik der Dichtkunst. Systematik auf el'kenn,uniskritischer Grundlage. Züri.ch, Schulthess, 1,g'44 , 8°; VII+ 671 !p. TA 1530 V. HISTOIRE VI. BIOGRAPHIE -
GEOGRAPHIE IM EIM OIRES -
VOYAGES
CORRESPONDANCES
BAL.LESTER, Rwfaél. Histoipe d'ESipa,g11e des origines à nos jours. Tracl. de l'Espagnol Ipal' Tthéodorj'c ,Le;gra,nc1, Paris, Payoi, 119'3<8, 8°; 3309 .p . (Bibliothèque HistoriquE'.) TA 1{)i2 BERTRAND, J[ulesJ-'B [.ernard]. /Notes sur le tir en Va1ais. Martigny, I.m'p. NouveLle, 1007, 8°; ·14 Jp. PA 1642 BOVET, E-(rnest) . L'e PeuJple .de ROIThe v ers 1-840 d'arprès le·s sonnets en diale,cte w.'a,nstév.érin de GiuS'elp,p e-Giochino Belli. Contribution tà. l'histoire des mœurs ,de la ville -de Rome. 1. Neuchi'l.tel, ALti'n.gel', 18908, 8°; VIn + 4116 p. TA 14JO BUSSARD, F(rançois)-üVfJ(.arie) . ,M onseigneur \lfariéthan (Jo seph 1,8741943) . (hnmensee Druclc- und Verlaga.nstalt CaJe>nd.aria, 19'43')., 8°; 5 p. (Extl'. ,de la Revue >de la .Société des Etuc1ia,nts su isses No 6, année 87.) PA 3j5 CARLEN, Alltbat.. Das Ol'dina'r ium ,sedunense und .die AnHin.ge .der g:eistlichen :Spi\e1e im Wallis. [Brig], (1943), 80 ; 25 p., in. ' (Aus : BHHter IilUi der 'YV'all.is'€II' g ,eir1h i,ehte, ,Bd. IX, Jhg-. 4, 1<94'3'.) PA 1656
CHASTONAY, p 1aUJl de. Verr.orin, ,le vieux v~Tha;g>&. "Sis1"'r-e, 1ihlI' . .:rJl.bin, · (1943), \8°; 104 ,p., itll. TA S33 ELIE, Hubert. Les éditions ,des sLatuts de l'Ordre des Ohartl'eux. Lausanne, F . Rouge, 1:9413, 8°; 210 p., Ipl. TA '83'4 F ABHE-LUCE, Alüred. \Beur.j,allnin Constant. Pal'is, lithr. A. Fayard, (193 9), 80; 3.41 p. TA l111 1
GUE:RHlffiRI, Ruggero. Andr.ei di Pieh10 di GiontJa dei Benz'i da IGua.ldo Ver.covo di ,Sp3.l1ato e di ,Sion, Arci\ letS,covo di ColoC'za 'e ,1'0.p era sua aLla 'corte di Re SLgismondo ·ed ·alConcilio di ,Cost.cmza. Perrugia, Ul1ione tilpografica 0Oo']J'erativa, 1913, 8°; 16 p. PT 79Z HOMO, Léon. Rome médiévale 47'6~14120. Histoil'e'-Ci vilisation- Vestiges. Paris, Payot, 11934, 18°; 3127 'p. 'GBibliothèque historique) TA 1'59 N[ARTIN, Colin H[enri]. La règle,m entation bernois·e des mOl1l1!aies au Pays ele Vaud 15M-1623. 1. Lausanne, F. Roth , 1940, 8°; 216 !p. (Bi'b liothètrue historique vaudoise 1.) N 191 MO JONNIE\R, Arthun.' [,eJt] ,Marc-el Po'bé. Nicolas de Flue, dans le monel€', loin ,du Tl1ond,e, f.ace au monde. T. 1. Zürich, Ve'l 'kehrsverlag, 1943, 4°; 190 ;P ., iLl. TB 100 M1UGNiIEH., Henri. Notre Jeunesse. Evoca tions genE'volses 1910-1'9120. Genève, éd. Perret-Gentil, (1943), 8°; ~2i2l6 p. TA 196 OLIVIER, Urbain. C!lJmlpag:ne ide BâJle, se'p temlbI"8' et octobre 183,1. Sonderbund, Vallais, nove,mbr.e et décembr,e 184:7. J'ournaux d.c route ;publ. .p·ar , Franlc .olivier. Avec un !portr., !plan ·e,t un e 'pla.nche en couleurs. Lausanne, F. Rouge, 1<94·3, 8°; XIII +343 p . . TA 832
Ufl:
REYNOLD, GOl1z'a.gue de. CeTr.wes C'011JCJe:ntriques. Etudes et m.orceaux SUl' 1a Suisse. BienlIlJe, ,1es éd. du Ch am el,Etlie'r , 11943, 8°; ~6 p . TA lU8 BROAD, Le.wis . Winston IChur,ohiM. ,E in ,p olitische,s IL'eibe.nsbild. Z~i~ ri .ch, Ne'w -York, Europa Verlag, ,(194'31), ,8°; 3<94 'p . TA 326 \iVinston Churchill. Trad de l'.aTIlg'tlais 'p ar Charly ,Guyot. Neuchâ.tel, Paris, Dellachaux et Niestlé, ~1943), go; 324 p. TA 901 VII. BEAUX-ARTS -
ARCHEOLOGIE
BLONID:EL, Louis. Tour de bois et bOUl~g de Visso:ie. [Zül'ioh, yea.'1. des S'cl1weizŒ'ischl8ln 'L!lJIlides'm useums, 1-93\8J, 18°; ip. 109-r1l18, fig. ,(,E xtr. de: Il1!dicateur d'Anti'q uités suisses, N .F. Bd. XL, 1<9'3'8.) PA 1620 GHAPONNIERE, Panl. Genève. 77 .p hotos inéditr3S de Benedikt Rast. · Lausanne, J. fMa]~gu€l,rat, (19t4dZ), 4J ; 92 ]J., i1l. (» IMerveiHEtS .de 1[1 Suisse ».) TB f2J8 COURT,HlIÜ'N, .Pie·r re. Notr,e ami J·e vin. I/Llus.tl',a tions origina~es d·e Paul 'Monnier. -Edi'té \pal' 'l:a Fédération de 'PI'oel'UctE<urs de Vlll'S du Valais. (Gtmnève, Kundig), .(1943), 4°, l24 p. R D:illL.AJCROIX, (Eugène!). Journal et eorres;po.rud.ance. Choix d.e textes et introduction par Piel're Co·WJ.'thi on. (.Frtb0 UI'tg), E'glo,H, (1943), .go; 235 :p. (Le ,cri >de la F.r ance, T. 8.) TA 980
-
16
FOSGA, François. .L ·~t 'roman E'n Suiss·e. (Genève). L. Mazenod (1943), 4°; 18 ,p. n. ,ch., ·82 pl (,L es nouvelle·s éditions d'Art.) , SL '6 /II HEliNIGER, E( ) A( ). Nos quatre mille mètres. Avant propos d 'Emile ,B lanchet. Laus3.nne, J. Miarguerat, (1942) {o; .non p. 90 pl. (Merveilles de la ,suisse.) TB 26 Die
Kun st Id "~ 11 k lm a 1 ,8 r des Ka,n tons Zürioh (lLaindschMt) von He:r,m ann Fletz. Bd. II. Basel, E.. Birkhauser 1'9413 4° 4'3!~ 1 ~Du~ Kunstd:81J.lk'mi:Llle'l' cler ISohJweiz. Bd. ·115.)' ,; ;)sL"7~ij
MlADER, HOlbeT~. Die Fahnen und Ff:wbcll der Schweizel'isohell Etdgf'nossenscha,ft und der Kanton . Ges,ehicht1iches Fahnen- und Far,} )entec'hni·s,ooes Ri-chtiges Fahnenhissen... St. Ga II. Zolliko.fen. (1942), 8°; 168 p., 40 Taf. ' TA lOB MüULLET, Maurice . .Les ùVlaÎ'tl'es ..à l'œil let. Bàle, 1e,s éditions Hol.bein, W43, 4°: 130 p. et X +.129 IPI. SL 6/U RAlMUZ, C(harles)-F(erdilland) . Pays de Vaud. -81 ,p hoto,s idédites de IMaul'ice Bl'anc. Lausann e, J. ll\1varogu erat, (HM'3), -i 0 ; 100 P. (lMe,l'veilles de fia Suiss,e.) TB 98 R~MlU~, IC[hal~l,e~]-;Fre'1.~dill'a.I1d].
VUHS SUl' Le Valai>8. !Il:!. d,e IphotograIphles de ,dlffer,e;n-ts auteru·r s. \B âle 81t OLt,en éd. UTS Gl'af 194,3 40 ' 1.14 ip. (L''HéritaJge 'p optùlaire de la ,Suisse,' II.) , TB' 102
RIElMNr~"~' H:-r&o. DictiOlml!~irle '~'e musique. Trad. pal' Georges Hum,bert 3eJ?18 e·d. sous la dlretCtlOll de A(ndré) Sc:haelfifner avec. la co/Jl~oratlO!l de ,M (arc) P.incth~r.l81, Y(vo,n ne) Roks8lth, A'(ndré) TesSl'eT. P lans, Payot, 119\311, 8'°; XV+14J85 p. SL 1.1/.rn V A'LEiRY, Paul Pièces
ur .}'JA:rt. 10ème éd. Paris, 'G::tlhmard, (1936), TA -lf.?;7'8 '''lE'Gü\t~ANN, A(gnè.s). Sohweizer Exlibris bis zum Ja,h re 1If00. Zü6ch, VerJ. der sohweizel' Bi'bli'Ü/p'hilen GE'sells'chaH, 1930-19'37, 4,0; 2 vol. SL 111/ItI
.go; 30.9 ,p .
433 -
Z. L'obstacle ll e l'el.ge . 11 'est clair qu e l':ac-cès aux c0l111aissance~ et 'aux va\reurs dépend d e ,la maturité psy.chologique de l'individu. Si on IPrésente trolP tôt ce'l 'taines ,choses ,à, 'l\e'J1Ifant il tend à aes déformer Ipour les assilnüel', .si tant est qu'il n 'y c1en'leul'e Ip as ,comlPlètemeill·t. imperlIlléa,bl.E'. Quand il y a eu déformation l'évollution ulltérieure, aussi bi,en. int.elolectueHe que 'llol'ale 'peut se trouv'01' 'iaussée. L'individu l'este ,fixé là J'exlplication i11lf.érileure qu 'il s:est donné des choses : ,p ossédant une eXip,l icmtion iJ n'éprouve 'p as le be>801n d'en cherehe~.I' une autre ct tout p'l 'ogrès se trouve l'.0tal,dé. ,L 'éducation ,exige que l'on ,pro,cède s01.on un ordr e Ü '8J p€'l'méa,bil,ité IPsychologique . .cet ordre est donné par la psy'chogé'l1ès8l, c'est-kl.dire il e cùéve,}o,p pem'ent natur1ell des fonctions. Il y 'a re'l ative:lne'l1t très peu do tcm~ps que l'on se 'p réoccupe -de ces lois et qU'BI l'on cherche à leur subordonner Iles pl'ogramm'es scol,aires et la 'didactiquc'. .cet ':l.justelment l'elp résente un travai l ,considérable ,de coll,laboration eln tre ,p sychologues '0t pédagogues. Il 'est déjà amorc'é dans plusieurs domain.es. Par e,xeill1pl,e la genèse et l'.évolution -de la notion d,e; ombre ont sus,cité ,pJus:i:eurs travaux montrant bien ,que,liles sont lles diofifi.cultés iypique>8 'que rencontre l'erufant da'n s l'3.1pp-l'éh€nsion et le manieme1nt ,des quantités. A cet ,égalKl tous Iles pédagogues de'v r,aient. lire l'ouvrage fond'a mentall do Piaget sur la goenèse ,du nombr-e· chez l'enfla nt. D'aucuns cToient que l'enfant est mûr pOU!l' 1e caJ.cul ,dès qu'il a acquis ,la numération . .QI' la 'psy<"hologie génétique montre que l'énoncé des nombl'es suc.eessifs n 'ill1'pilique nulilemellt l,es opératio,nl':) rue Imise en COITE's'pondance, -de c:lasse:ment, de graduation et surtout la notion d'unité base d'une p0l1s,ée numérique 'p ro'prem8lnt dite . Toute une didactiqu0 'd'inJtiation 'au nO'lnb-re 'p e'ut être envisa gée. Dans le do·m aine inteille.ctuell Il'enseig·nament ·courant ,cher,cha encore trop l'automatisation aux délpe:nds de l'a compréhension. Du rlomainodu nomlb re 'n ou s 'Pourrions 'passer là tous les -do'm aines de la connaissa,n c'Et et faire de notITlibreUSIes découverte.s qui e.xpliqueraien t sOllv,eut Iles dif.ficultés de l' enfant et Iles déboires e1e j'instituteur. l,
3. Obstac1e de Ila ,constitution organi·que. ,Che,z -l'enfant sain l'intégl'a-tion de la. connaiss'anc-e et des valE'urs s'ef,f eduera normaJ.ement si l'on reS'pelcte -les lois de ILa ,pI'3ychog,énèse ·e,t qu'on s'e,f,for'ce ft'atteind.re aux formles ,de 'présentation 18'S Imeüleures. Mais il arrive, et ·chaque éducateur 1,e sait, ·que quelque soin que l'on Ip1'enne, le résultat ne so,ü Ipas 'p ro,portionné à l'-effort ou Iqu'~l faiLle déplorer un échec. IL 'oibstacle est alors là. r.echeT'e'her clans un vice d organisation psychologique du sujet . .Pe·ut-êtr.e s'agit-il de psy'c.hog,énès'es individuelles aty,p iques dont, les lois sont encore mal ,COIlJnUes. Ou bi'en il faut envisagE'!' un arrêt d'ans la psy-chogénèse ou une évolution très ,Le'n te :oucar-rément U1l état Im ental 'pathologique. IL orsqu 'on .a é.liminé ;les trouble·s de la conduite qui :ne sont que les sym,ptômes d'acho'P lpement aux obstacles ,l',encontrés au ,cours de ù.a 'Psyo.hogénès,e, il ne l~este IP~US a envisager que d,es anom'a,lie.s d'or.ganes ou de constitutio~n. 'L'enfant a alors
"l'b esoin de'
soins médi.callx et .r! ' UlH'l ·édu·cahon s'pé cirvJe fonclé-e RU 'l' lois ele .b py,cllolo,g ie Iparticulière. NOll, ouvron s 'POlll' le l'Cifetl11oJ' aussit6t un vas t,e C1Ullpiü' e do p s ycbologie appliq'uée. L'édu.cate'Ul' -doit le ·connaîtr e ou clll moü1s ,conn n îtl' e certain s d e s e.' ,l SipüctS, cal' dans ·tout·Cos l,es CIa . ·S 8 :-> OH trouver a rIes p s yc)wgé nè .·,r :;; illrlivillu e'll ts s' écart.éllll cle};1 1l 01'.lllfllC' pt pos a lJt. de .' jJI'Ûlhl!'>Jll<rs .
,ril il S fuj n~ d e l' r dLle èl t c ur Lin t'<1mar a d e (I l' r c nfalll, ' Iutt e l' coull' f' l'es prit Ll e cl och cl' cl. contl'(\ [.c ,' pl' éjUlg és ,· on t. ê-Iuüull 'Ilï d ées Ilouable. en .soi; m a is I,L ps y cllOJo~)' i e m êm o n e ,1a iss e-t-e ],]lo 'lJaS pTé \ oi)' qu "en modifiant. ce de- ill e . st l'U Cl Ul' C'S on l'i .: q l 'c\.(' d'aire s u rg ir (l c' nouv ea u )( lacL e·urs qu i d éi 0 1'1 ünm'on t d cs 'pl'o IJ Jè-m es pm hèJ IT elSS , ! nt s . O,n Ip eu L pl. i J fa uL LoujouJ" cx pèrill1 c·n tel' mais non tra n c her' CI LI ll Qll11 rl 'j.clées th éoriqu e,', f u sse lll-,c ll es rl'è1." [) CC t. s,cie nti,fiqu .
.:\ous VI nons d o d é li'l1JÏt e l' l·es ('a cl l'C' '-; ,!l'till e s ciellce' Il.P'lliqu ' n ·-com,plexe que nous Ipouvons aplpelle')' la ,psychologie é-clucative. EI'le co mopr'0.nd Jp ~ chnpitncs ct s ubdivi s iO'ns suivantes:
. el l e dui t 'pOl1s .'C'l' à
IE'3
a) la ,psy hog·énèse norma,le
1, Psyt.:llOlog iu dv
IR. c:onnaissanc n
b) l s y ch olog,ie die l'écolier r ) étud ' du r e nd em ent scolai1'C' cl ) é tuc1 0 (l e::; mét hodes cl'-e.nseign eillJ .nt
e) é Lud e 'el'es diMku\·M . scolaires : L)
t. Psy.c.11010 gi
psychog én èse d·e::! valeurs
h ) psycholog ie. ,de l' r-nfanf. (lan ,
(1
des \ ateurs
'3, PBycho·logi e cI(\~ eas atypiqu e R ..ou aberrantFi
s e.s l'P<lfl.t.iol1 s avc,c aU1Tui c) IjJsyc ]w lo.gie familial,o d ) ohs!acl e 8. l'intégrabon cles v.aJeul's a) psycholo,gie de ,1',8IIlIf.antdiflfi.ci.le
h) .p sy·ehologie de '1 'arriéré.
II Il'y a nUCIVIl cloute qU "tlll e t e ll o Slcienoe pui SSe iJlt.ér es ser tOll!-o ceux qui s' oe c u,pent d' é ducation et qu'eHe ne l'eur ait cléjù rendu d'ap 'pl' éciables services. P ,eut -eùle (',erpendant êtr·B abordée sans 'p 'lus; 'four niL- ello un o s érie dé rc·cett,cs ou ide tprocédés éprouv.és ,qui n 'attendent plus que l'a.p ;p licat.ion pour faire mell 'veille? .Cette conc elp tiol1 facU t> est naïve et p e u L m êm e· en.g.encll'.er des erreurs. La s·cience, 8'n cffel, LIonne surtout une méthode pour r ésoudr e certains pro:b Mmes et non une somme de l"e'Ceil E-:-~ toutes ,faites. OeJ.a est vrai pour toutes le s t3ciences biolog,i ques a,ppliquée's: médecine, hygiène, zoot.echnie, etc., ot rpal'ti.culièl'e.mcnt peHlI' ln, psycholog ic, L es 'princiifJ'e s doivent dans chaque cns être ajustés à l.a réali t é. En matière d' éducation et d'ins ,truction, il y a ,la r-éalité ri e. l' é lève, ,d.o sn. famitll e , d·c ln class e, du vil .tagE.\, des programmes des e'xamens, l'e,g forces de !l'éducateur, etc, Qu'ail nom ri e , 'cJ'lains ,p·J'inci.p e~ ·psycholo,o'ique,: 011 cherche. ~l mod.ifier ces l~ éaliré s , c'est. lù fair e oeuvr 0 I bgilime si J'Oll est persuadé de s on utilité' mais alol' s l't'marquons qUl: J'c1l1lfml! ll e Lloit [Hltir :'t aucun prix, dans SOIl adaptation im.médja!c, des 'essai s rl e l'é.fo·j'me profonde et, des polémiqucl"; qui en résultent. En un autl'e' :sc·n·s nous dil'ons qu·e la ·psycho.lQgie alPPll iqné.e cloit kll~g-eln:le'l1t tenir l:ollnpte des '()bstades inévitabLes ;provenant d'e da ,réalü&: lIa 'PsycJholog,i.e est, faite d'a,bord 'p our facilite'}" l'·ajustement ,à ·cette réaHf.é jmpanfaite e.t Beul ememt '("nRuito IPOU r le modifier pn.ld cmmen t. S'llppri m er l,cs f:'x~ -
UIH Ipsy clJ01o g i o ,étluc a ti v'0 d o it clou e é \'i ie r d e <.'l' ée l· (Les do gUl es ; l' e1xp é l ience Pt. fajr o d e l' écluf'H t'e tll ' un 'linicien (,t lwil LIll (1 l.·éo ri ci ell1, Le clini.cirll ch er·ch,era <Ù, lI éCOUV1'il ' t' o·rrl.ln ellt. h' :; loi s gé l1 ér a lrs so r éali se·nt cl.R l1 ,' les cas Il fl.l'li,culi el's. TI es t guid é pal ' ces ·loi s lllui :' est s u r touL l1,a:bil'e ;'1 (l éc ouv'r il' lcs p S I·!icul<.ll'Î't és d e l eui ' J' éR.li s aiion. Ce'la explique Je cl és él s tl" C a uqu el on a ùouti t p anfois e n de ll1 a ndatll ,'t, Ull tll éol'icite n rt e la p .' y.chol og io t üe ,f·é c1 11 C'a tion d e t onir un e r'l asse, Tout es s es ic1 é·es lJ C'Uvent. è l]'o just e mai' elles Llem c'u l' e nt t1 léo l'iqu es, e t. l'le v a u·dront crue,l q u cho se pratiquem ent cfll 'en[r a les rnai,ns (10 celu i qui :; a Ul'~l en r fl'<I 1is er J'al}J'p ]ilcation clinique ,
L a p s cllOlogie &cicntifiqu c p e u t l:o ndui'r e en ore iL d eux ·lut)'· S fo r mes cl'e:rl'curs. ELle p eut lout d 'aborcL passiolln el' ],.éducat eUl· a it point d e lui faire !perdre' de VLlO s a fonc t ioJl. L a. ·class e s e tl'an sfonn e on llaboT'èlt oir e, l'élèv o cn ca s p SycllO]og iqu e-. LL p s ycholog i e es t cl eveIlu r. .lé but.; cd.l a 11 'e<; l plll le mo ye n ct .'i la s ri C'l1 CC1 p e ll't ·d 'avent.U1.· ' .Y g ag ll e l' quelquc ·chos e, r e nse ig nem ent ri s qu e d' cn p à tiJ'. Il faut d,es natures ::;jng ulièrement s oup.\es e>t ricl1es pOUl' cçmclll ire de front. l:en s eignem ent t les rechercb e. ' psy·cholog iCfu es SUl' l es cnfants commi s Ù, le ul' g al\d c. }<,nfin 'ans tomber .rla,n s l'a re.cll'el'ch e p SJ .cllOlogiqu c propremen,t dit.e, J'.éclucateJLll· 'p eut èÜ'e cap tiv é ,pal' cctt .' ci en C'e a n poinL Il' en vouloir faire clans sa cla sse touies lcs wpp!lir'G ltions. NOll i:> S011 g-eon s en pal'l.iculieT HU rli'agnostic des insuffi s anccs ct il. la p",.ych..ot,ll é rapi.e. L ' érdu,cateul' a 'sumo [\,lo1' s de Joul'Cl es re s ponsabilités C~ll' l 'c~ x'pf>l'ie. n c e montre qu'il faut une longuc ,formation cicntifiqllc ("t pratique pour s'iattaquer uül cment à ces ,q u estions, Cest. pal' S011 Cll s eignc.me'lit., sa 'p ersonne et son l'eSlpe'ct de certaines lOIS pGyeho,l og i ques ,fonda.mentales· que l'éducateur doit êtTe psyc1lOthérapeuthe. ~n prés ence d'un ('as réellemcnt diJficile il doit s'elffac er devant le mé decin et ,les divers spécialistes qui collab01'e'n t avcC' IIlL Eux seraiemt souvcnt bien embarras sés de tenir une classe;' qu'o'n Ien}', lais s e cl~nc1.(3 soin cl"agil" dans les ca;:; rli:ftfi.cile·s ou inromp'r é'hensiblcs, mais ~n ~a,chi.ll1t ce qu 'ils te'ntent fPOU'l' leur ap\p ol't.er unr~ collahoration utile, Ces d eTnièrc-s r·e'l11arques penne tte'ni de définir abstraitement La. position et la fonction de l'inst.ituteur, C'est une s orte dc' biologiste . qui a,p'pJique en c·linici·en cte'r taillle.s te'chniques .psycholog.i ques, non à un individu isolé, lI11ais à ·un g'r oupe, c'est-ü-d ire- .:.'t une c-las s·e. L,~ but ·à atteindre est déte,r miné p a r les vialeur ' édu,catives et ·cultu , telles t,eUes q'u ' c·I~es · existc:nt dans la 80cLété 1Ù, ,,un moment dO!lI).e dJl ; i,êm'P s ;, il. ",cet égard 'l'instituteur est· encore; un déJéguB de, 13. ,-,:80' ciété aUip 'rès ne 1\~ nJa-nt.. En t.ant qu'inelivic1u ,il ,1 . tou:lc)Urs le droit,
-
"de no !]J'US &pprouvel' (/frrt'a ines eoutum,es ou va.leürs s ocial oo mai.s en acc8Iptant sa .charge il SE' dénin le droit :ct.e trahir la société auprès de l'enfant. L le's moy·eus 'Pour atteind116 116 hut fixé 11e1lève,h t : 1° De la valeur perso,n ne,l le de l'éducateur ' de son niveau ipsyr.hologique, de s a culture, dE' son caractère. 2° D'un art Œ Ja:l'ticlüier qui est ,cE.]ui 'd e l'ens'eign eme'l1t. C le st Ulle wptitwd'8co.miplex e où itllt.el'vienne.nt l'intérê t pOUl' l'enlf ant, le. [[l;ci lité ft prenrl r e de l'a scendant, l'e goùt d 'exposer et d 'initier, l a. patiellce, 'l'a joie c1e 'Constater chez autrui les fruits de 60n elffort. 3° D'une te'oolnÜlue éducative ·fondée. s'u r l' exipéri ence et Sur u.n:e sci,ence ipsyrhologiqu o sülid e. 1
C'est aux éc·oles norma les 'pou r ins tituteur qu'ill appar:tJent d 'tl d év·eloprper ces qu a lités et connaiss'ances f ondamenta les. A cet éga l' d p eut-être y aurait-il li e.u de consid·èrel' au.:3si ll'I181 'psychOlogi e al}),p li quée à la format.i on professionnell e, de Ij'·éduc.ate.ul'. En conclusion on. v oit que l'a jps'Y'chologi e dont il r estleœait 'à d re::; ser Il,e prograrrnme d'é tude Dc/culp e une prlac'e d0tel~minée 'es's enti'eU e dans lIa fo!r mat ion de l'instituteur. Toute1fois, elle n'est pas tout e S), formation et nou s diron s m êm e qu e meillleur est l'institutle'ur, ipJU S une formation psy,chologique lui se~~a utüe. Ne lPossède'r a-t-il ,pa s en e.fifet une véritaible s·c'i'encle au s ervice de ,son intelli genC'e et de Hes clons? IPar contre Il'6 mauvais institute'urr .n e retirera a ucun bénéfi.ce ·d' étucLes psycho,l ogiquels impos.ées ,cal' il manquera toujours en ·lui l a IP 8lrsonno .qui doit faire valoir la s cience a,aquisE'. 0.1'1 Ip rendra ce qU (~ l'on VE'ut de ces :paradoxes 'a p:pal'ents qui impliquent qu'on n e fail. pas un hon éducwte'u r de ('. elui qui n ' 8IIl 'a. 'p,a,s Fétolf ie. C'est là encore un autr o tpl"Û'hlè.me auqu €il ].a psychologie pourrait. ré,pondr e.
Endurance Après s'être, pendant six mois, exercés plus ou moins bien en classe, à « l'enduranc~ » intellectuelle, la plupart ders . élèves de nos écoles rurales vont, dans quelques jours, reprendre leurs occupations au grand air et ·s'·e xercer à <~ 'l'endurance » physique il laquel1e nos autorités civiles et militaires (militaires surtout), attachent de p lus en plus d'importance. Faisant le bilan du 'cours scolaire qui touche ià sa. fin et nous inspirant de la formule .lapidaire du général Guisan: « Un corps faible commande; un corps fort obéit », ne sera1t-ÎÎ pas op.portun de nous demander si., IPour le prochain cours sc01aire, il ne nous serait pas possible d'intensifier nos efforts en vne d'obtenir de nos élèves plus .« d'endurance intellectuelle », car, après 10ut, ceLle-ci nous paraît plus nécessaire et plus important que l'autre~ autant que les f orces de l'esprit priment celles du corps. Un esprH, en effet, qui, à 'l a suite d'exercices -d'endurance persé-
4:37 -
:vérants est devenu le maître absolu de la luatière qui compose le corps peut seul lui 'c Olumander en maître, nonobstant toutes les qualités Îlllaginables de ce ·corps ou toutes ses déficiences. Les fails sont là pour le prouver. j
Or, au cours de l'année 'scolaire qui prend fin n 'avons-nou s pas été quelquefois trop indulgents, trop facilement tentés d 'ép argner « l'effort » à nos élèves. Un prOlljlènle paraissant un . peu difficile, on 'le rmuplace; une leçon trop longue, on l'abrège, etc., et l'élève piétine sur place, au lieu de se lancer vigoureuseDlent à l'assaut de la diIffi,c ulté gui résiste rarement à une volonté -tenace et énergique. Nous en voyons la preuve dans le fait 'q ue l' un ou l'autre élève (le petit nonlbre hélas 1) se trouvant, ' par exemple, en face d 'un problème qui paraît trop dIffidle au premier abord , s'écrient: IHé Ib ien! moi, je veux le résoudre 1 et, pendant des heures~ en récréation et au dehors ils « ruminent la question », la résolvent presque toujoups et apportent triomphalement la solution à la 'c onfusion des « découragés d'avance )} q ui, à part soi , regrettent probablement leur manqu e d e ,courag et d'endurance. On pourrait 'peut-être nous objecter: « C'est du surmenage que vous ,nous prêchez-'là! Nous devons , ,avant tout ménager la santé de nos élèves et former leur cœur )} . C'est précisément ce double but qui sera .atteint si nous Téus'si.ssons à <l aguerrir }) l'esprit, à le rendre invulnérable aux luicrobes de la m ollesse du goût pour les .choses agréables et fa'cUes qui débili tent ,m ême le 'c orps et cor,r ompent le 'c œur. Nous n 'aurons pas la ddicule prétention de donner des ,conseils sur le sujet qui nous occupe. Que l'on veuille bien plutôt nous excuser de l'avoir signalé ici d'une f açon 'si imparfaite. N . <ÏIISt.
Encore la composition f rançaise En COlllplérnent à quelques réflexions émises dans un récent nUlnéro de l'Ecole Primaire sous le titre: « A propos des notes s colaires », nous nous permettons de donner ci-après un « échan tillon 1> de composition française détaché d'un cahier . d'élève. COlnme la valeur d'un travail de ce genre dépend en preluier lieu de sa « richesse » en idées, en second lieu, de la manière de les exprimer (corre,ction) et en troisième lieu, de la plus ou luoins b onne présentation, nous avons, cumme il ·a été dit dans l'article précité, multiplié par 6 lIa note concernant les idées; par 3 celk relative:à la correction (fautes de construction 'Ou d'orthographe) . et, par 1 celle de J'écriture et de la :propreté. Nous avons adopt{~ la notation 1 (très ma~), 6 (très bien) qui est en usage dans les écoles secondaires. Une note basée sur des faHs 'Px:écis eneour;lge ; u ne note donnée «au petit bonheur YI laisse ·l 'élève indiffér ~nt.
~
.438 -
- · 439
. Le. sujet ~onné était :., rnvi~e; . (ln ctini ù lu fête fJCllL'OlWle de /JolIe vellage, Cl une course en montagne ou cl une fête d e fnn~ille. COipi,e textuelle de la lettre: le style et rOl'thocJraphe
pectes.
01~t e:t l5
h
1"eS -
...
LETTRE D IN' l'J'AT] ON S.
le
':1:
avril 1 D/jA.
Cher mni,
de la ' . . p(l.\......u. . quelqA. l'occasion ' T fête d e Pâques .,' e t'invite')r. \ ,.euu . LIes Jours [lU ml leU .de nous. Je suis persuadé que tes al rnts te rlonneronl vol! onhers leur 3s·sentim-ent. p rfaintenallt . assez ù . '. , .qu e le printemps . .s'est ' l'11StGllle' , t u aul'W.'-i .. e choses a .ad.m Irer pour te IctIstraIre : 'l 'éclosion des petites /leurs dnns les, bOlS et parmi le fin gazon, l'éclatement des boul'o'cons accroches aux ramures, le « va- e t-vient )) des paysans o·n ..~ ail dur labeur de la tene. CClfp~5 No~~ ol'ganisel'on~ des part.ies de plaisir pour nous déla .,scr de nos emdes .. Mon frere et -mOl ~ trois de Ines camarades nous
~von~ d~Cic!é de nous rendre :.\ lIa nouvelle cabane de Seryd'où t on 10Ult d une vue splendide sur toute la vallée de Bagnes N . . monterons l~ veille du côté de Lourtier et nous l'edesce~clro·n.~ I~~~ Cbampsec. Cette promenade 'e st fh.~ée pour le 10 courant.
, Me /el'as-tu le J!laisiI' d 'a:~c.epter? Toute ·m a fa~illê SèJ'dil [lU nllheu de nous. Je cOJnpte sur un e reponse favorable. .
Leçon de choses Tout d'abord il apparaît nettement que 'la leçon de choses est la forme que prend .J'enseignem,ent sdentifique, non seulern.enl aux cours préparatoire et élélnentaire Inais à tous les cours de l'école primaire. Si, au cours moyen et l11êlne au cours sUlp érieul', il n'est pas qu estion cie leçons de sciences, 'm ais toujours de leçons de choses, c'est pour mieux accentuer le caractère ·c oncret et pratique de l'enseignelnent scient.ifique ù l'école primaire. Entre la leçon de s-c iences et la 'l eçon de -c hoses, en effet, il y a toùt à la fois unl" différence d'objet et de méthode. Üne .différence d'objet, car :les lTIoclestes leç,ons de l'école pri llwire n ont pas pour but -de donner à l'enfant des connaissances s.cientifiques qui ne sont pas à sa portée, mais de lui apprendre ~l observer et :1 utiliser les choses, les ê.tres, les phénomènes qui font partie de son milieu falnili er et dont l'inte'lligcnce lui est né cessaire pour les besoins de sa vie. Une différenc-e de méthode, car tandis que la leçon de sciences s'inspire de la méthode et des procédés en usage dans le~ laboratoires, la leçon de choses vise plus sim.plement ù dévelop pet l'esprit d'observation par les sens, en même temps que la cu.r iosité, le .goût de la recherche, 'l e souei. d e la vérification, :p ar des -expériences simples. Ainsi , ·c e qui caractérise la leçon de choses, c' es t qu'elle est concrète. puisqu'elle s'appuie continuel1ement sur la réa:l ité fa 'rnilière.
e~lChantee de ton sejour
A toi bien condin.lement, Eloi.
Notn : Idées : Correctiun : Présentation :
6X6 36 5i,8X3 17,4 4,6Xl _ _4,6 Total
58 Note générale 5,8 d'après l'échelle ci-dessus .
Idées : 15 et plus Note '6; 14 = 5,9: 13 = 5,8. Correcti on. : 0 faute 6; 1 faute 5,9 . Présentation: a) calligraphie; b) disposition propreté.
.
Ob~er~ations: La note .m aximale pour le nombre des idé~'s est attnbuee sur la base des meilleurs compositions préalahleD?-ent. lues .par le maître, ou sur une autre base adoptée par celuÎ.CI SUlvant les développements que peut comporter le sujet donné. N ., in st.
ha formation de la jeunesse Les transluissions héréditaires sonl ce rtaines: le nier serait .se dresser contre l'expérience et contre 1a parole de Dieu. lit-on
dont la Croix. Quoi, pourtant, de plus indéfinissable et de plus mystérieux que l'influence de rhérédité ! L 'éducation et :l'effort personnel arrivent d ' ailleurs peu ù peu à la transformer. Heureux, toutefois , les hommes qui ont reçu de leuI: père et de ,l eur n1ère - de toute une lignée d'ancêtres vertueux et chrétiens - un sang tout rempli de virtualités divines et humaines, un sang purifié de longue date dans 'Ies sactifices du devoir! Malheureuses les ân1es qu'un triste héritage familia1 entraîne presque fatalement dans ' le désordre ' 'des passions et la boue 'du vice! J~es victimes auraient pu, grâc{' il u'ne lutte persévérantf~,
-
440-
triornpher. Les héros n ont fécondé le germe déposé en enx qu par un travail courageux 'e t quotidien. C'est dire l'importance des années « de fornlation » . Il faut apprendre là pensel', à agir, à exprilner ses convictions, à défendre son i.déal. Qui peut deviner, à dix-huit ans , les provisions de savoir dont bénéficiera l'avenir, les réserves d'énergie que réclamera l'âge Dlûr ? Un Bonaparte, jeune sous-lieutenant, dévorant, durant ses lelnps libres, la « République » de Platon et l' « Histoire de Frédéri·c II », les « Institutes» de Justinien et ,l e « Budget» de Necker. prenant force notes, rédigeant des fiches, concourant pour le prix. de l'Académie de Lyon, ne pouvait soupçonner que sa fOl'lnation intellectuelle, aussi étendue que variée, le mettrait d'emblée " cent pieds au-dessus .de ses rivaux le jour où Je chemin du pou,'oir s'ouvrirait pour un soldat. Interrogez un jeune de notre siècle, parfois ses parents , .il: ose dire: ses maîtres. « Dans quel but convient-il d'elnployer les telnps libres. :le: vacances? - On doit les utiliser uniquelnent à se reposer et à s'anluser.;; Le telllps libre est pourtant, par ·excel1ence, le meiUeur 1no-Jnent pour développer sa personnalité. La culture professionneUe s'acquiert à l'école, à l'atelier. dans l'accomplissement des devoirs ,d'état. M.ais la culture générale, indispensable de nos jours à qui veut avoir une influence réelle dans n'inlporte quelle classe sociale, demande un efforl: supplémentaire. C'.est dans le bon emp:l oi du telnps libre que se prépare 1.' « homme cultivé». L'hérédité est certaine, et c'est une des nOlnbreuses raisons sans doute pour lesquelles il ne faut pas juger à 'la légère, mais l'influence de l'éducation n'est pas moins certaine. « La vie est une lutte de tous les instants contre la · nature» <e t si l'homme cesse ,c ette lutte, la nature reprend vite :le dessus ... Aux 11laîtres chrétiens de conl·b attre ou de fortifier selon 'les cas, ]a mauvaise nature ou la Jb onne nature de leurs élèves; il y a toujours à faire .. .. Il
L. M.
pour été à la montagne
On cherche
institutrice qui s'occuperait d'un garçonnet de 10 ans. Publlcltas, Sion.
Offres sous chiffre P 3944 S.
..
1
.
..
' "
t
.~
IfNFOR]MLA~J[ON§ JPEDAGOGl1QllJJES
~
~O-~~~~~~
Ganton de Vaud
Ecoles normales .. Examens d'admission 1943 Garçons -
ORTI-IOGIHA..AHE
Les copistes du Moyen-Age Avant que l'in1iprime!rie ,fût inventée, les livre, ' étaiE'nt gardés précieusement dans 'les hibliothèqUies des princes, ou dans les .couvents. Des moine's se sont ,consac'l',és il. 'p roduire ces œuvres .par Ja plUlme, et ibE'aucoulp y ont /passé 1.!Je'UT vie elu tière. rE nfermés dans une salle voûtée, assis à u ne table inclinée ,en forme de 'pulPitre, ils ont llaborieusE'm·ent ·copié les ' E v>Ullgill es, le's ,p oèmes ,cles trouvères, ou Iles écr itr-; dies /philosophes. QUie elle vatince il leur a 'fallu, 'p our reproduire, ligne .a .près ligne, tant de lo'n gs vo'lumes ! Beaucoulp d'.entre ,eux Dnt tenu dl. Jaire ,de -leUls ,colp,ies d.s véritabile·s œUV'l'es d'art; les titres de cha'pitrE's, les lettres initi·ales, étJaient écrits 'là Inelncre rouge ou bile ue et SOU\"ent or·nés de dessins très soignés. L'habitud,e· de tracer en rouge ce'r taines ·pa.rties du texte s'est conservée assez longtemps . Avez-vous examiné que-lqu.es-uns ,de c-es manuscrits dans les ill\lsée H que vous avez vi ~~ jtés? Vous ·a urez admiré alors ,l a fil1ie·sse de c.ette écriture' fit de ces des ins, et vous aurez re'l11arqué comment res f!eu.illes de :p ar,c hemin ont été cousues, puis reliée s dans des couv·eTLure·~ de c-uil' ou ·de bois. Si C8'S copistes s'étaient cl.ècouragés, fflle cl'œllvl'(':-; ,eussent été perdues pour nous 1 Soyons reconnais 'ants il ces moi nes obs,c ur d . ]a~)OriN1X, l[ui nOLIS les ont. ·consr(,l'vé,s .
BANQUE TROILlET MAR·TI.GNY Exécution rapide, discrète et soignée de t~utes opérations bancaires aux meilleurs taux du jour.
1 Bagnes 1 Dtsières 1Salvan-Finhaut 1 Leytron-Saxon 1
-
-
442 -
443-
Se ~ i.i(În 'primai l' e> ,fiUe s -- OR'DHOGRAiPHE
Z. Un ' bassin e.st a,limenté pal' deux fonta.i-nes , 1., 0 1' · q uÏ 1 est vide et. étanch é, lc' cleux fontaines uettent J4 heures 24 rnillutE~ (15 heure.
Une grange
12 minutes) 'Pour Le l'en1lplir; et ,lia ipI'e:n.'lièl'e coulm1t seUile e.mp loie-rait les. % lu temps nécessaire .ft l a second e ·pOUl' ln remlJÙl·. Mais le bassin 0, ull e fuite, ct il faut 20 heures (19 h e·tir es) .pour qu'.jl SE' 1'e1'l.1plisse CJuand l e·.. rleux ,fontaines coulen tons lnl!lle. O'n cl 13<mand c le Lemps nécessair'f) à lIa 'p r om ière fO"l1tainr cO IIl a n t se uil' pou l' rNnp~i)' le bas~ 'iJl ,' u pposé vide et li on étl8 nché.
Ellle n 'a, qu e dû l'al' t; fenêtres, let exi,guës, mais elilo Ipo::;::; ède un e v'asLe porte, à 'l a mesure d s chars de foin qui ·doivent. y en t r er. Car \a grange est 'faite ,pour ;l~ Join, cornme le .gre1n.ie1> pour ,le ~rain . Ce·s l, a u x fe,n'a i s ons qu"e1lle vit '. es jours l'e s p;} u s actifs ,e t le,s plus jOYE'll X, a.lor s que les bceu:fs, ba'v ant de ('.h a l'e'Ul' 'e-t les yeux 1',e.mJ)Jlis d E' mOll ches, y ·am.ènent la tOIson bruissan.t,e Cres pl',és, l e ,foin e.mhaum é e l' brûlant, auquel les sa u'l,el'enes l'estent accrochées. La .pe'l 'che enlevé e, un homm e monto sur .l e char, et, à ,coups d e \fourche, jette sa charge sur le fen il Quand il y ' L dE'S gamins ,à ,la lllidson, on ]p)ur c· nfi e- · ]'e L1'avaj-] ,ct'étlaleI' et de fouler le .foin. IPass·é Ile temps d~s If oins, la gl~ang(' est u,n .cndroit. t ra'lHl,uill e qlli ; moins humain que la IInaison, ·participp. davantage Fl ,l a vi(l de la Iln.{,u./' e. Les hil'oncl e'lles maçonnenl leurs nil d s contr,e les poutl'es ct les moin ea ux htabite,nt ol e,s trous cùe son pis,é; l e' vc'nt y e ltL'e -à ]J'B u près com·me .chez ,l ui; et s'il pl e ut, c'esL hl qu'on ent end IJi en , SUI' les tuiles, danser la plui e a ux mille pied s .
A : 45 l eures .
G. Deux c~nons la,l1'c~)t des obus SUI' "un e v ill e assiég ée. ,Le '}Jl' ~ mjel' '·n a tancé 3ü (25) avanL que l'e second ait cornm6Jncé son feu et il en envoie 8 (7) pendant que le se'cond pn envo ie 7 (6). Mais 'le second ('·anon dépense en 3 coups (!~ coups) la mêmE' quantité 'pou dre qu e l~ 'pl'ernier en 4 (5). On .(1:emn ncl o com b ien t (l'obus doit. 1a-o.ol3<1' le dell::cîème c·ano n pOUT: clélpensc-r la m ême quanfHé' rl e p( ucll'e que . le P;.' c-:: . mieT.
âe.
A: 189 coup s .
B : ::100 coups.
Jeunes filles
JI n o fajt, jamais bien clair clans 1:1 g r a ng e, 'L ln Duit y vient. plus tùL qu'.ailleul's. Alors eolle s ' emtplit elle mystère 'et ete silenco; Iles (~ha'l1pentes, 'que ,cl rapeTIt. d'innombra.bles toiles d'araignées Cha.l~ gées de .poussière, s'enfo,ncent -clans les t.énèbres; l e fe n.i1 prend des as p ects de bête veg uo et noire et. jus qu"aux pacj'fi,ques in stnHl1€'llts d·c culture Id ::;. és sur le tomJ)8Jreaux rl les chAriots, VOH.· ont rl 's figut'€f.\ tout aut1'es qu,e durant le .iOU1·.
1. Un capit a l de ,67,000 ,f ran cs (3'8,000 I1'1'3on(;6) e· t paJ'tcLgé (Ill< dCIIX riant la tpl'emière Ip,lacée '.il. -l,'5 % (3 %} piellclan~ '9 mois (8 ,mois) d onn e ave·c intérêt tri,p,l e ('double) de celui que 'p ro'd l1irait l·a :S,econdf' pe-ndant5 moi s (10 HlOj·S) il: 4 % (4·.;) %) . Qu'elles so nt les rl'eux parties ü e CP c'tlipi taI ?
Av,e'c tlant d'ombres partout, J8 .grange deviendrait un 'peu e;ffJ'ayal te, n 'était le voisinage de J'étab le et Ides bonnes bête s qui s ont dle·dans. Ecoutez, monotones et cloux, lc..:: Ibruits qui en mo'ntent: ce sont les bœufs qui ruminent. Une puissante ,quiétude émane d,e cet te .rllmeur et , t~ ,l'pnt ctllrlre , voici r{ue tout so l' assure, tout Se l'U Ssé rc'm c, lout s·endort.
\;a11ooe. A fait J pa . (4 p as) de 0,7 ,m . (0,713 111.) :qun nel oB e n fa i t 2 (3) de 0,75 m. (0,80 Hl. ) . o.n c1Eunand,e fambien A doit fail'" de l ,as 'pOUl'
paI'~je s
Héponsc's : A: 40,000 ci. :n,OOO ,Î'l'al1cs. B : 30000 et 8000 Ifl'anc ;;;. :2 .
1. Uno ,p cr::;onne Cl pLacé une p,artio de l::\a fortune cl'cUlS une pr emièro ent.rClprise Et le reste dans un e. seconde el:ltl~r,.prise. Chaqu e parUn Il.li donne ainsi un r evenu annuel de 1200 fI'. (2400 .- ). Au bout d un a n e,11e n.jout e 5000 ,f I'. (4000 ;fr.) à chaque _partie et son. reY'EmU ann\lpl total est alo'l's cie 28'50 If}'. (5280 fr .) On d emande son. capital et le taux de clu\ique pla r.eome,n t., sachant (fue ln pl' emif>l'C pArUe est le double- (lo la. tlE'<utième. /k
A: 60,000.% 6%
B: 90.000.-1 .oi~ 8
'}J81' C'O Ur'U
'p a l' A.
H.é.pon SiPs: A: 2.2'50 pas ,15715 mëtres . B : 3000 '}J US 2rO ITl ètr c.· . J. Il est COllvcnu e'nti'e cleux ouvrier::; Cille- lc~ plu. ' Il ët'lJille, il tcrnop:-; "'gaJ, gagnera 1/4 (1/:5) el! s us dl] g ain d e l'aull'c. Oe ~' (1 ux ou ni er,' ,o nt fait ense'll1'ble Ull travail qui .leur a. Hé payé 28\20 fl'une:,' (iZ9 0 l·ranes). Partage,!' entre e ux 'Coc'lte SQ,mnlle" su,cbA.lnt qUE' le p l u:-; IlUhil c,l a tl'avaiJ.lé 62 jours (53 jours) et l'autre 7-6 (72) . R&ùons<?· : A: 1300 ,fran c lt)(JO fJ 'a n<.:s . B : ]!~2J fT. 20 1;:)'54 ,il'. 80
Division ,e nfantine 1. Uu lapis l'e-ctallgulaire a G;Z m. (5,3 ln.) cle loug S UL' 2,4· rn. ( .~,o de large. o.n lui ajoute u.n e 'h ordur e- de 26 cm. (21, cm.) do l a rge. Le rnÈ'tn\ carré rit> talpis, ~d'intél'j e lll' rlr la ,b ol'rlul'e , }'evi ent il Fr. 72.50 H I. )
96
p eJ'so ll,n e A en ·pours uit. un e autre B tjui ct 4·30 m tr's d'a -
T'f'ij oinrlr(' B ct. quelle se ra 'la long ueur clu cl1ernin
AnITl-LMET[QU i":
Garçons
U ll ~
~
444 Sujets de composition , française, pour les 2 se~tions
(Fr, 74.50). ,L a bord·u!"e ,coùh:-l 1 1[:1' . •% (1 If]'. 35) 'I,e cléctmèl1~e CR.l'~é, Qu~11 t..t lla valeur d:u ta.pis? Héponses: A. FI', 181'3.90, B. » 11698.88. 2. Una pel'SOlHl10 'possède Fr. 3166,000.-- (Fr. a4'5,OOO.- .) EMe· ·cons·8,rre une partie de cette SOI111'111e à l'acquisition d'une maison, et eHe achète une Ipro1p riété (fui aui coûte les 5/,8 (4/) du Iprix Ide ta maison. Le reste, pllaJcé 'm oiti,é à ô % (4 %), Imoitié 4 % % (id .), lui d0ll1l181 un l"avenu annuel} de Fr. 87'4 0.- (Fr. 7650.. ~). On 'clemanclle 1,81 ,p rix de I~ tnaison et loelui de la Ip ropriéM. Répon.s'es: A . ,MaiS'on: ~ F)·. 1112,000.- , ,p ;ro.priété: 70.,000.- . B. Maison: ,F.].·. 10,5,000.- , !prop-riété: 60,000.- .
Garçons l. ,J'ai Je l'hume!
2. Quelles sont. il. VOI.t',e avis lies divel"s S '111'anièl' 8S de sf'!J'vir son pays?
Filles l. Chagrins d 'enfants! 2. y a-t-il. d!a!llos votf!e 'p assé une heure IPlus douce que d'autres t'le votre souvenil'? Décrivez-II·a" 'et, dites rp ourquoi e.)110 vous eBt si chère.
Enfantines 1. Le rnagasin (lu vihla.ge.
Un ouvrier faH 1/4 (1/5) d'un ouvréllge en. 5 jours ,(4 jOUl·S). Un deuxième ouvr,Î,e,l' f'a it les 21 ~5/18) du reste el11l 1:2 jours (,20 jours) Combien Iles d·eux ouvriers traViailla11t ense.l00le <l1le'ttront-ils de jours pout> achevel' l'ouvrage? Le ,pl'e;mier ouvri'er a touché pour tout SOin. t1'avaH 496 fI'. (2180 'fI'.). Quelle SOlD.'llne touche'r a le ,ct,euxième. ouvrier, g'achant que, 'pOUl' chacU11 d'eux, )e Iprix ete lI a journée 'est le mêmE'. Hèponses : A. ,6 jours, 648 fra,l1 cs. B. 4 .iouroS, -840 francs. Section >C.1 ùfantine -
Le/':) regrets pe-rmett.ent la. pa.ro)e, mais la clouleur est muettE'. Buffon.
*
Autant. que ,la vue pouvait s'étendre, ,la neig'B t'ouvrait la ,terNl <1.0 sa froide cl raJp.e.l'Ïe, ,la'i ssant de'v Înell' là travE'rs ses Iplis Ib la-ncs la J'orme vague cl'es o:bj8lts, Ù. ,p eu ,p l'ès comme un suaire lE' ·cadavre qu'ill dérobe aux regards. Il n'y avait pl-us eLe routes, n.i sentiers, ni ri vières, ni clémar-cations d'aucune sorte. Rien que e1es re,lielfs ,et. des dépressions 1)eU sensi,bl.es clans lia blancheur Ig énéralle. Le ,lit des cours d'eau gelés ,n e se distinguait pllus que ,paT une ,e,srpèce clEt vaHée traçant le6 sjnuosi'tés ù. travers la nelige, et souvent c01Thbilée 'pal' olle, Do Illoin en loin des bouquet·s de bouLeaux roussât-r·els, là moitié e11SOve,l is, é,m erge'ai1ent et montraient leurs Mtes chauves. QuelqUJes cabanes bâtiE'S en rondins, et chaJ1gées do (frilm as, lal1.ç,aient leur fumé e ct faisaie.nt tache sur .l a ,pâJleur de co morne Idralp. L,e long du ch~ min de fer se dessinaient cles ,lignels do brouss-ai.J1es ,plant,éeos SUl' ,plu sieul's rangs, et destinées dl. ,arr·ête!' dans sa ,course horizontale la poussièl'e 'b lanche et g~la('.éo que tI~ansporte, ,ave'c une j,mlP,étuosité effroyable, le chasse-.neige. On ,ne saurait ,j,maginer lIa grandeur étrango et. trisl.-e ·tl,e oet i.mmense .paysa,g e, o:Mran,t l'aspe,ct ,qUie 'présente au t,élesco'pe la !luno vue en son plein. Il se'mlble qu'on soit dans u.ne plallùLo morte et saisie à j3Jln:ais par le :froid éteJl'nel. L'imwgination 6E' t'efuso il croire qu'e ce prodi.güeux entass'ement de neig.e se fondra s·.é\'la,porera, ouse l'c>ndra. là. la. me,l' av,e.c les Iflots Igrossis dE'S Ifleuve~. et qU'Ill1 jOul'clo I})l'inte:nllps rendra vertes et. ;fle·urips oes .p)a ines c1é-
:::
Il n'est 'p as toujours beil·e d 'être* pamre et incl éip en d,a n t. J. J. Rousseau.
*
* était * né pour en avoi.t'. Cell ui qui se donne un (maître
O!RTHOGR1\.JPHE
Paysage blanc
color~f.'s.
2. Un fou-rire,
Voltaire...
HD"""~""""""~~~'~'~~~~'~
Banque Cantonale du Valais ÉTABLISSEMBNT OFFICIEl.. GARANTI .-AR L'ÉTAT
Capital et Réserves: Fr. 12,908,500.-. Prêts de tous ~enres - Conditions favorables et stables. Dépôts et gérances de fonds - Discrétion et sécurité absolues.
Siège Central à Siol1 à Brigue,"Martigny, Monthey, St-Meurice,:Sierre, Viège. COMPTOIRS à Champéry, Montana, Salvan. REPRÉSENTANTS: Ardon: Mr Lampert Marius' Ayent: Mr Chabbey Casimir; Bagnes: Mr Vaudan;Carron Aifred; Bouveret: Ml' Clerc Germain; Chala's : Mr Martin Camille' Chamoson :. Mr Biollaz ~lber~; Conthey: Mr Papilloud Albert; Evolène • Mr Anzévul MarIUs; Fui y : Mr Dorsaz Henri; Crlml8uat 3 Mr Balet Alphonse; Crane: Ml GilHoz Alfred' Hérémence: Ml Bourdin Emile; I:8ns : Ml Lamon Pierre; L~ytron: Mr Gau. dard Joseph; Llddea: Mr Lattion Ephyse' Nendax: Mr Glas. ley Marcellin; Orslère8: Mr Pouget René'; Rlddes: Mr Delaloye Gustave; Savlèse: Mr Varone Cyprien; Saxon: Mr Vernay Albert; St-Martin: Mr Beytrison Joseph; Trolstorrents: Ml Rossler Eugène; Val d'illiez : Mr Défago Adolphe; Yernaya'l: Mr Coquoz Jean; Vétroz: Mr Coudray Elie; Vex: Ml Pitteloud David; VI.sole : Ml Solioz Denis; Vouvry : Mr Curdy Gratien. A6EN()ES
.
I!I~~'~"~"~'~'~"~~"'~~l ~
COUR~Iii}S D'ÉCOLE!i E'r DE ~oclÉ'rÉs
COURSES D'ÉCOLES E'l' DE SOCIÉT"~S
Instifuteul's et ins titutI'ices ... Voici de be'aux buts pour vos promenades de classes et sociétés.
Instituteurs et institutrices . . . . Voici de beaux buts pour vos promenades de classes et sociMés.
. TÉLÉFÉRIQUE
•
CH MERY·
Buts variés de promenades d'écoles:
La oui
Ver 1er
ha Il x
PLANACHAUX
CONDITiONS DE TARIF LES PLUS AVANTAGEUSES
PARA
mène au avec ses établissements très hospitaliers, but de promenade 'a gréable et instructif.
e COU SES
PANORAMA UNIQUE
~ I'assalnissement
de la plaine, la pisciculture cantonale, IiInstltut cantonal des sourds-muets, etc.
T
nombreux
A VISITER: L'usine de la Rhôna S. A., la station de pompage de
1 des FLEURS
Conditions spéciales pour les élèves des Ecoles du Valais Renseignements tél. 4 41 41.
Voulez-vous vraiment
Bex-Gryon-Villars-Chesières et
Villars - Bretaye
PARCOURS
confiance aux
fcole
~G
Commerce de Jeunes 6ens SIERRB
cenfiée a. Chaneines d. Sl-Maudce
Internat et confort moderne. Climat très sain. Cours préparatoires: 1 an. Cours commerciaux: 3 ans. Diplôme commercial. Ouverture de l'année scolaire: Pâques 1943 S'adres. à la Direction. HI. 511 06
:MAltUfACTURE DE PAPIERS 'W
.'
(Chamossaire)
TARI .... SPÉCIA.L !'OUR ÉCOLE~
centaines de références. Tous les 15 jours nouveaux cours. Adressez-vous en toute
et Zurich, Limmatquai 30.
Heures ouv. 9-11; 4· 6.
CHEJlI~S DE FER ÉLEC'I'IUQUES
apprendre l'allemand, l'italien ou l'anglais, parlé et écrit, en 2 mois seulement? Succès garanti. Classes de 5 élèves. Des
ÉCOL EST AMÉ, lucerne 50, Neuchâtel 50
-
Premier degré Deuxième degré jusqu'à 12 ans 1 de 12 ft 15 ails Simple 1 Double course course
BEX' C.F.F. de et à: Bévleux (tramway) . . Fontannaz·SeuJaz . (halte) Les Passes (halte) . Cryon
.... .
Barboleusaz (halte) Arveyes (halte). . Villars hesières
Col de Soud (halte) Maison militaire (halte) . Col de Bl'et~ye (Chamossaire)
1.10 1.15 1.20 1.25 1.30 1 75 2.20 2.20
0.35 0.90 1.15 1.40 1.50 1.60 1.70 1.75 2.30 2.90 2.90
de 15 'à 20 ans
1 ~imple 1 Double 1Silllple 1 Double cuurse
cotll'ee
Taxes par
0.25 0.70 0.90
1 Troisième degrA
0.30 0.75
1.1.20 1.30 1.35 1.45 1.50 2,05 2.65 2.65
1
course
course
0.35 090 1.15 1.35 1.50 1.60 1.70 1.80 2.40 3.05 3.05
0.50 1.25 1.60 1.95 215 2,30 2.50 ' 2.60 1.35 if.20 4.20
per l?OllD('
0.40 1.10 1.40 1.70 1.90 1.95 2.15 220 2.90 3.65 3.65
Aviser 24 · h. à l'avance ùe la date de la course, de l'horaire pré vu ct .ln lIolt.bre aussi " . exaet que possible des Ilarticipants. 'Les membres du corps cllscignant. sont au b~néficc des mômes r;~ ductious que l(;s ~Jève8.
Têlêférique id 8-1 érables
Répertoire des Bonnes Adresses
Bien au-dessus de la riante plaine, Le téléférique nous emmène. Et les petits sous, sans sOurciller, cède, La bourse qui sait à qui va son nide .
Iderü.Eisenhuf KüSNACHTl-Zch.
Engins de 6ymnastique, de Sport et de Jeux.
~Sociétés, écoles, corps de Vi1CaOCeSD
Vente dlrecta-::'de la fabrique au client.
de cadets, éclaireurs, colonies
Pour un chic complet
Les sociétés, Ecules, corps de cadets, éclaireurs, colonies de vacances, d'au 1110ins 10 participants, sont transportés selon le t:\rif suivant, à condition de s'être annoncés au 1110ins 24 heures à l'avance au chef d'exploitation.
Sociétés des 'districts de Martigny, Entremont, Contbey : Montée .Biddes-Isœrables ou vice versa: Fr. 1.50 10 à 30 participants Fr. 1.30 31 à 60 participants Fr. 1.10 plus de 60 participants
adressez~vous
à la Maison
CRÉDIT SIERROIS l
'
Ulysse Giraud
Dépfits et prêts
Confection - MARTIGNY-VILLE
aux meilleurei conditions
Descenite Aller et rel. ]. -
2.-
1.1.-
1.80 1.50
Banque Suisse d'Epargne et de Crédit Martiény - Sierra -
Bri~ue
Sociétés en dehors de ces districts : Montée
10 à 30 parlicipant:. 31 à 60 participants Plus de (JO participanl ..
Fr. 2.Fr. 1.80 FI'. 1.50
Descente Aller et ret. 2.50 1.2.30 1.2,.1.-
.Ecoles des districts de Martigny. Entremont, Coutbey: Montée
.Jusqu'à 15 ans ·de plus de 15 ans à 18 ans
l' r. 0.80 FI'. 1.-
:Autres écoles, corps ' de cadets. vacances:
éclaireurs~
Montée
;rusqu'à 15 ans rle plus de 1 ans à 18 ans
Descen te Aller et rat1.0.50 1.~5 0 .80
Fr. 1.Ft'. 1.20
colonies de
Descente Aller et ret. 1.25 0.80 1.80 1.-
Toutes opérations de banque aux meilleures conditions
L'habillement le plus chic Au prix le plus bas
Pour 'votre publicité
chez
adressez-vous en toute confiance
H. A. RAUCH
à
St ERRE
Bât}ment des
P~stes
Publicitas, Sion