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Le rayonnement de la Crèche , 'l 1 orphelins reflète générulement ll1~e incl,éfinissaLe 1 eg~z ( c es;. e' JClLLVI'eS petits sont dejJays.es et que ble nostulgle. On sen.cherc que /1ens / Gan 1 s le lointain l'objet cllsjJal'Ll de leurs yeux profonds leur tendresse. d . l' 'tat du monde chrétien et l11eme Li N' est-ce jJoznt un peu e " l l'Avent qui précède la ' 'thète !'Jend(l11t le temps c e l monde sans epl . vient d'expirer devant e N,utivité du ;)~ILLV eUr ? . L':I,L~~O;~:I~~:Il?~~S yeux' encore pleins de la berceau de.t hzu~r, (lUa~t, '.>t~ssun e voile de mtlancolie. Endeuillés par vision des .rOLlI'nees clau eS'T , . . t f(lisant défiler devant nous les réminisccnces d e la OLlssmn [JleLZZ'o11" nous soujJirions . '1 eLl:'f.' que nous -', , l'intennznable cortege (. e c "' . l' " et la ;oie Le voici enfm, ' 1 'our qui nOLlS rcndrwi espoll .' opres 1, . le VOlCl . .' qm, (1nive _c!rms toute su" splendeur: ce jour ebenz, ~ • A
P euple, à genoux, attends ta dehvI ance.... . ' ,. bl' r le'i Clspérités ct les obstacles Cc doux ClU(!n emem: twt ou le t 0 s"arrête quelques heu' , f " SUl' notre l'OU e. n , que auprès la vie sell1e ~zslon vivre CI l'es de la aCrec 1e c1e B ct'LI léem , on j'etzLolzue la loie de . côté d' un berccau.... . L
Jectacle consolant que cette halte dc. peul?les CJ~,. . t S" l est la grâce qm SUbJugl1e ( / tiers devant un. tout peut le , e ilentClI1. est (lUSSl~ 1a fCll'bl'esse , l'iml'JLzissance, . l'innocence qU! 1 ayo~1n '. " les forts courbe les orguellieux, dénuement. .NeanlllOzn~, II 1 e.tle;:: miracle 'penllanent de Bethléenl fixe- l'attentzon des pUlssants, 1 c re étable les regards cie . cenc'est d'attirer sans . ces~e, vers a pClLLV '1 ' 'e et pour la mort. l'aines de millions d'exlles en route pOl.ll (l Vl l' t' L . ces regards supp WH s, Voyez ces ~nrtil1s t:ll(lL~esl ~e,r; , ~~ sont des lTIendiants de la ccs genou x ployes) ces tetes mc mecs, 1
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Ah. quel SI
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en lui les facultés physiques, intellectuelles et morales qui sont Paix ... Leur âIne est tOlJ1"lnentée ; ils souffrent dans leur chair que les passions n1urtèlent, ils vont défaillir: «Donne-nous la Paix, ô petit Enfant. donne-nous le courage et l'espoir! Vois notre dénûment, considère nos souffrances et notre né.Clnt: aie pitié de nuus! »
:(. * :;: Il seInble paradoxal que riches et pauvres, jeunes et vieux, bien portants et malades puissent pousser le mêIne douloureux gémissement, au pied de la même crèche renfern1cmt le Inême peHt enfant, faible, dépourvu de tout. Que pourra-t-il donc donner aux riches qu'ils ne détiennent déjà en abondance? Et les Inisél'eux, que pourront-ils attendre d'une plus grande Inisère que la leur? C'est ici que le Iniracle apparaît dans toute sa splendeur. En effet, aucun de ceux qui se sont agenouillés près de la Crèche, qui s'y sont hun1iliés sincèrement ,n e s'en sont retournés sans être consolés, fortifiés, transformés, mêIne. C'est que opulents et indigents, forts et faibles, grands et petits, bien portants et Inalades sont affligés des mêmes pauvres déchéances. Auprès de Celui qui a guéri les blessures de l'âme et du corps, et promulgué les divines béatitudes, les mendiants de la Paix, que nous somInes tous, pouvons déposer avec confiance la lourde besace de nos inquiétudes, de nos peines, de nos tribulations. Ensuite, nous la rechargerons plus légère pour 'une nouvelle étape et, quand nous ploierons encore sous le fard,ecnl, que nos pas chancelants et nos épaules Ineurtries, nous inclinerons cl la désespércmce, nous regarderons de nouveau vers le rayonnelnent de la Crèche. Il en émanera encore et toujours le divin Inessage de Paix pr01nise aux hommes de bonne volonté. Vitae.
De
l'enseign~ment
de la gymnastique
li n'y a pas ,long<tenlps, en novelnbre deTnier, l « Ecole PriInaire» publiait un artide qui ,e xhortait le personnel enseignant à ne pas négliger la 'c ulture physique de nos élèves. Nous voudrions, par ,les -lignes 'q ui suivent, eo-rroborer üe qui a -déjà ,é té dit à 'c e sujet; ,c ar nous 's av'o ns que dans plus d'une éC'ole, 1a gynlnastique oe-c upe panni ses sœurs, ,les autTes branches, la pla,ce de üendrillon . 'Ce qui semhle ,l e prouver, 'ce sont les résultats peu brillants qu'obtiennent les r'e crues valaisannes ,à l'exalnen de ·l eurs aptitudes phys-iques, :l ors du recrutement. :L'école on Je sait a pour but l'éducation de la j-e unesse. Elever l'enf.ant, ,c 'est 'e n' faire un hOlnme; c'est-à-dü:e développer
ù l'état de gernle au mom-e nt de sa naissance.
Sans vouloir donner ,à l'ducation physique toute l'importance qu'y attachent 'R abelais et Rousseau, sans prétendre faire de chacun de nos élèves un « bel et fort animal », nous estimons néanmoins quecett-e éduation ne doit pas être réduite à une quantité nég,ligeable, qu'elle ne peut être abandO'nnée 'complètement là la bonne daIne Nature. ~!fais 'c omInent faire la ,c ulture physique chez l'enfant? RépondTe à 'c ette question, ,c 'est démüntrer tout ,à la fois la néçessité Inême et l'utilité de la gymnastique .. De ID'ê m'e que le dév-eloppem~nt intellectuel ne s'opère pas par la nli"se en jeu des facultés de l'âme, de Ill'ênle aussi pour aücroître 'Ou n1Ïeux encore faire naître la vigueur 'e t la 'soup>lesse dans les nleInbres délicats de .renfant, il est de toute nécessité de meUre ses organes -e n a,c tivité. ,si l'ün compare les habitants des campagnes ,à c-e ux des villes, on est f-rappé tout d 'abord de la santé et de la vigueur de corps qui règnent chez les premiers, et par contre de la faibles,se, de la débilité, de l'anénlie qui afflige les derniers; m'ais on se r'e nd bien vite ,conlpte de cette différ-en,ce, si ,l'on 'Considère ,d'une part les travaux manuels aux'q uels se livre l'enfant des campagnes, en dehors des heures de classe, et, de l'autre, l'inertie presque 'Continuelle du jeune .citadin, condmnné, autrefois du moins, car au.iülU'd'hui il y a les 's ports, à une inll11O'bilité quasi complète. A l'opposé du Jeune canlpagnard, loin de se Evrer à des exer- cice ,c apables de fortifier .J'organisme, il se .}ivre le plus souvent à des jeux paisibles, peu propres au ,développenlent -c orporel. Donnons encore à renfant des villes les exerdces de ,corps que ne peuv'e nt lui pTocurer ses Û'ccupaüons habituelles. '~1ais, si néüessaire qu'eUe soit pour les citadins, la gynlnastique n'est pas nloins très utile. dans .les Ic mnpagnes, où l',e~fant est vigoureux" sans doute, I11'aIS 'Souvent ,lourd et ma.ladrOl.t. Il manque à ses bras et là ses jmn\bes üette souplesse rugIle qUI est cümme la pierre de touche, le signe 'c ertain d'une bonne éducation physique. Dünc, donner là l'enfant des vines ~ette fOl"ce: a'panage exdusif du 'Canlp~agnard, et enlever ,à 'ce dernIer 'Cette ral:' ~e~r, 'Ce manque d'agilité et d"adresse inhérent à S'a nature peu.'çu hV'2f~, les Tendre tous deux 'c apables de parer, autant que possIhle, aux aücidents et aux dang.ers di'vers de la vie, tel est le but des exercices de gyInnas tique ..
Encore n'est-'ce alà que leuT valeur , intrinsèque; car, outre qu'ils assouplissent et ,f ortifient le~s 111embres de l'é~ève, ils pren nent égalenlenlt part là son éd~ll c'atIOn morale;e? IUl donnant des habitudes d'or,d re, de régulanté et de SOUl11ISSIOn.
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. . Ils influent sur la march e générale de l' école. En effe t, qu el Instituteur n'a pas eu à se plaindre, ou n e s·e plaint encore avô" raison de 'c ette pétulance >commune au .i eun e âge et de tous 'Ces petits mouveluents qui Juettent la p a ti ence du ma11re à de si TUdes épreuves pendant les 'heures ,de classe? Un e innuobilité complète était ·a ux yeux d e nombre d'instituteurs l'idéal d'une dasse en bonne voie. A forlce de punitions et de 'c ontraintes là p ein'2 parvenait-on ù obtenir de 'c ertaines natures plus paisibles 'c ette attitude p·a ssive qui laiss e l' ê tr e enltier dans l'ina.ctivité. Le vérit~hle , le seul r eInède efficace, ,c'est ,l e 111Ouv em ent. Laissons faire ,de la gynlnastique à nos plus .i-eu,nes élève~.; , durant un quart d 'heure par .iour, la bonn e tenue et la disdp1in e de la dass·e s'en r essentiront. A près quelques ébat s, qu elqu es mouvelnents rythm'és, -coordonnés ou libres, l' enfant s'e r-a plus ·c alme, plus disposé à r ecevoir attentiv'e m ent les explications. Pour cela , il n'est pas n écessaire d e ,c onduire les. élèves dehors. Qu'on ouvre les fenêtres- pendant qu elques m-inu'tes, >Cinq ou dix en,v iron, et qu e les ·enfants debout exécutent des mouvem ents fa-c iles d e bras , de torse, des 'é lévations sur la 'Poin:t-e des pieds, avec mouvements respiratoires. Si le lnaître a de l -a utorité, donc de la disdpline, -ces exerd·ces p euv ent se Jaire ave-c ordre, r elativement en 'si-lence et n '·enlpêchent nullem ent certain es divisions -de s'oocup er d 'un tl'avai,} écrit. ,P our se di sp ens er d 'enseign er la gymnastique -c erlains InaÎ tres -allèguent l'absence d 'engins , de local. Nous leur 'r épondrons que l'école ne se propose pas de fonn er des acrobates et qu e ces engins ne sont point n écessair es . On -choisira de préférence d es exerdües de pied ferme s'uffisants pour -développer les forces musculair,es. ,L es exercices aux agrès peuvent nitêIne présenter 'quelque danger, dans -ce sellis qu 'en dehors ·de -la -s urv eillance du maître, l'enfant voudra les -r épéter seul. Les exerdces là certains engins .':::ont spécialement r·éser.vés à des .ieun es gens d un âge sup-éri eur à ·c elui des -élèves d'école prim'a ire, Et -m ·a intenant ù qui r evient .l'enseignement de la gymnastique dans les écoles? EvideullnenL l'idéal serait que cet enseignement fût -c onfié là des maîtres spéciaux) à d es spécialistes en la matière; qui -o nt sui-vi des -c ours en vu e d 'un ens eign ement ù donner; ,q ui ont étud~é l'anatomie du 'c orps humain , donc Ile but des divers exerckes corporels . .Mais conllne il est impossible d 'avoir un maîtr e d e gym_nas tique .p roprement dit dans -chacune ·de nos localités , Ic 'est à l'instituteur qu'incombe l'obligation de donner la culture physique. Du r est e, il s'y es t préparé là l'Elcole normale et on lui donne encor-e plus t a rd la possibilité d e suivre des Ic·ours d e perfe-c-tionnement dans 'c ette branche, ·Conùn e nou s -ne nou s somInes point sp èci:alisé dans
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gymnastique, quoique nous l'-ayons enseignée autrefois, il v a déjà bien -des années -de ,cela, nous n'aborderons pas les qi'Iestioi1s de détail, .par exemple, ce qui concerne le pTogranl111e, la méthode, et.c. Nous ·a vons simplement voulu inciter le per30nni€! enseignant là vouer un peu plus de sollidtude à l'enseigne- _ ment d'une bran-c he si utile en éducation. Des plunles plus expertes pourront, pos , revenir sur ce thème.
SI eHes le jugent
à pro-
Si les finances -cantonales le permettaient, nous suggérerions J'idée de la nomination d)inspecteurs de gymnastique pour nos écoles valaisannes, à quelque degré qu'elles appartiennent. Aujourd'hui, 'ces inspecteurs se trouveraient ais·ément, car nous avons en ce ITIOment 'p lusieurs professeurs ou maîtres d€ gym_na's tique idiplô-l11·és, donc qualirfiés. 'Malheureuselue!nlt, dans certaines -COlnmunes un rencontre des gens qui considèrent le temps -consa-c ré par le maître à J'oenscignem·ent de la gymnastique comme un temps -donné à l'am;u sement, donc un tem;p:; perdu. C1est peut-être une des raisons pour lesquelles quelques instituteurs laissent ·c ette branche de côté.
L'Intronisation, un point de départ L'année d ernière fut une ·année fructueuse pour l'Intronisation du ,s a-cré-iCiœur dans -les ·Etcoles du Valais. M-aîtr,es et pasteurs, non seulement ont entendu l'avis du divin 'M aître: « Laissez venir à moi les petits enfants») lnais ils se sant unis pour consa'c rer à Jésus les chers petits confiés là leur sollicitude. En maints endroits, il y eut d es cérémonies touchantes qui resteront gravées profondément dans l'esprit et le c œur des touts-petits. Au d ébut -de c-eUe nouvelle année s'co}aire, nous nous p erm ettons d e profiter, un e fois de plus, -de la bienveiHante hospitaYité de l' Ecole Primaire pour adresser au Personnel enseignant un vibrant appel en faveur de cette -dévot.ion , et surtout pour dire, cett-e f.ois--ci, aux lnaîtres et maîtresses, que Notre Seigneur attend de 'leur zèle d'éveiller et d',e ntretenir dans leurs classes un tendre -a lnour pour sqn :Sa,cré-1Üœur. ,Car la cérénlonie de l'Intronisation n'est qu ~un point de départ, cl. l'Intronisation do~t être un In-oyen de sandifica-tion pour la clas·se par la dévotiOJl pratique -envers le Sacré-lCœur. La céréInonie, c'est la prise de possession de l'Ecole par le divin :Roi, qui veut prendre la place d'honneur à -l'Ecole -e t r égner dans les âmes des enfants. L'Intronisation vis-e à la transformation de l'EcCole par la vie d'intimité avec Notre=-Se:gneur. Cette transformation est lente -et ·p rogressive. L'Intronisati-on est un ·e xcellent moyen üe "I~acheter les ,fautes,
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un moyen de i'epTendre 'c ourageusélnent la lutte, de devenir plus forts par-' la fOl<ée du IRoi d'aIllour, présent ,e t honoré dams ,. la ,c lasse. Car eUe est un 1110yen de transfonnation par la dévo'tÏon vécue ,e,nv'ers Je IS,a'c ré-ldœur. D'où nécessité d'ent1"etenirdans .l'E'c ole l',e srpribde 1 Intronisation par le renouvellement de la consécration tous 'les premiers vendredis d'une Inanière plüs solenneBe, ,e t HTêIne, tous les !i'Ours par une courte 'Prière. lE t ,p ourquoi le maître n 'attirerait-il 'Pas souvent l'attention des 'élèves s~r '! '.image du .8a,c ré-IOœur? 'PDurq'uoi n 'exigerait-il pas l'obéissance, la dis'CÎtpline, le travail ~u nom de ce ICœur qui ainle tant le,s enfants? ,pourquoi ne demanderait-il pas -quêlques 's a'c ri.fkes ,à Ices petits 'Dœurs généreux pour le divinl üœur br()yé par l'ingratitude des hOl1Ulles? Pourquoi ne leur arpprendtait-il pas à devenir comm.e Lui, doux 'e t humble de 'cœur ? Pourquoi ne tenter,a lt-il pas 'de faire de "ses petits ,s ubordonnés de petits ' a;pôtr~s qui rp~opageraieIÙ . un ' jour ' le, culte et l'amour du DieU: de toule charité? , "
,Conlnle 'c e ·s'e rait beau et quell~s r ,écompel1ses s'attireraient ües lnaîtres et ces I11'aîrtresses qui réa'liseraient dans leur petit royamne .de l'E.cole eette parole de l'Evangile: « ,Gher,chez d'a ~ bord le royauln ~ de Dieu ·et sa justice et le r,e ste vous s'e ra donné par surcroît '» . " X.
A
propos ,de
la méthode du calcul oral
Avant .de la poser, laquestion qui nous préoc'c upe, nous -devons rendre h0111mage au Département de .l'Instruction ,p ublique d'avoir si bien cOlnrpris les besoins de l 'E'cole, en é dita'l1t la .NI,éthode qu il nous a si ohligeanlment adressée. Le luanuel de calcul or-al 'c onlble une lacune. N'Üus reconnais·s ons bien volontiers avec M. ,G., que le calcul ,oral doit avoir· ù .l' école une plaee p lus gl'ande que celle 'que Je :P·ersonnel ense'ÏgI~a'llt lui fait Qi'dinaiTement, ' Inutile de dire q1)e dans la vie 1'on ·f ait plus 's ouven1t usag e du calcul oral que .du calcul écrit. Dès lors il f'a llait un instrun1-ent. Nous l'avons, et il est exüellent utilis·ons-Ie ration-' l1elleluent, la réüo1te ne se' .f 'e ra pas attendre. ' Nous eussions rêvé de voir la 'M·éthode entre les 'lnains des élèves, telle qu'elle 'est, Inême av'ec :l es réponses; n 'en déplaise à nos contradicteur's. L"é1ève qui veut travaill'er aura ,tout de suite le contrôle, il pourra r éco'm mencer son ca1cul si la réponse lll'correspoIicl pas 'ù üelle' 'd u ,mai1uel. ,', . , Sans vouloir l'imposer atix , élè~e~; ,}e~ "luahres pouiTaielit s'ar- ' r ~l11g e r Ù l'introduire: Le I!épartement qui accueille et exam.Îl1e toujour s av C.c I~m p r ê3s l:Ù1.ént l,'e s s\lggestions' qui lui sont faîtes , voiHira bièn ,,'o!1' ce qui pouri'[t être fait dans ce dom.aine. B. '
- 359 Notp. de la Rédaction. Notre corre~pondant entre parfaiten~e'l:t dans nos vues. " T,elle' qu'elle est conçue, J.a~f.éth.ode p,e ut rcrdre d'apprp>ciables services ' aux élèves. ,~'
. Nous 'croyons pouvoir aviser le P. E. que le.Dépa"lltell1,C'I?if: est d'a{'{'ord de passer à la, réalisation ~du v~u ,exP:'Hne. ,: E~ pl'e~ . . n ,d e futures conllnandes, et en "' lle cl obtenu Je IlVl e all~ ~~~~,~leur(--'(, conditions possibles , il a .prié l'iInprÏIneur ' de c .usé'ver les dichés. Sans eng'agen1.ent, le 'D épôt pouITa Ja .livrer' là ~'aison, de 50 à 60 ct. l'ex'e lnplaire. IP ur 'a rrÏ'yer à 'c e ,p nx, Il faudraIt 'a tteI.ndre un millier de Ill'anuels avec ou sans l'éponse. Que ceux dane qUI veulent s'intéresser rà la Ic hose, s'adress'e nt directelnent au Dépar.teI11e,n t en jndiquant 'le nOlllhre d'exen1.pla-ires .désiré. ' .
1933 à l',Ecole normale La porte de J'Ecole nOrJnale donne sur le levant. ILes 'Pr.emie~'s rayollrs du soleil saIuent 1110aîtres 'e t ,é lèves, a>c1:'U~~lell1,ent V'er~ ,l:a fIn du p-renlier cours, au prÏ'nteIups dans Ja salle d .~tllde 'et e.n Ju~n au monlent .du réveil. N'est-üe pas que nos futurs reg.~nts dQ.lvent souTire de nl'êIlle :à l,a génération qui -lllonrte. dans la VIe. ' Voilà 4'Û ans passés que la ruche laborieuse 1hl~tine, cons't.ruit cellule là eellule les r,a yons du savoir et d~ l'a fonnatlOn, p~'ofessl'O~ nelle modestem'e nt, S'ans 'r édanlc, ,e t es's'a nne chaque ann,ee. Faut-lI . qu'u~e plume bavarde rompe ,ce silence "de 1a müdestJ:e forte et i~onde? . Le 29 octobre 1903 est arnve à 1''E'c ole .nornl'~1e .M. A lb~l't H œ h Ip our y doner ,Ies cours de Is ciences, l~aturel~,es recenl111e.nt lntroduits dans le progranllne élargi des trOl'S anne~s. ,I~n,a?e VIvante de son é tablissement, il travaille depuis 'a vec une f.Idehte , ln~a-ss'albl~ , d'abord conlnle professeur, puis, à rpartir de 1908 'COIl1'l.11e d.Ir.e:c teu1 ~ Chaque jour, il reçoit les ' élèves a leur des'c ente '~u dortOIr,. le~ ,s uit silencieusement 'e t sans rel·âche dans toutes .leul s ~ceupabo~s et voit encore .pass'c r cha'c un au In01l1ent .où, après· ,la p}'Iere ,~u SOIr, chacun se rend au repos, 30 ans de prof:es~or~t et d educahon; ·25 'ans de dir'e ctoraï ! ISi le ,c hroniqueur .s'avls'~It sH1T1?lem~nt ,de , ~oul~el' le voile qui 's o'll'str'ait au rega'r d du pubhc Ile devollenl~~nt mfah~able ,de ilVr. Je Directeur H'œh, S'a bon~é. cordial'e, 's'On ~:p.s~lgn,~l~ent . , . 'vant et !nratilq ue sa sollIcItude 'constante ,:;:tupres des f , OU]OlUS VI . .t' , · · · · 1 " 'f' l' contre élè~es, ses 'l'ell ations mnka:les la vec ll1al~1t ancIe~, 1 ~·~',al~ .a,: ,en de sa volonté. Auss'i 'est-'c e dans, la , ~lus. ' s~ld,e lntmu~ ~:u:e ~a conlmunauté et les élèves ont, ,fête le Ju~û'al~,e ~_e .~~ ~cto~)le, ,s9'lenni1é du IChrist'"Roi. , Le 29 'avril, ' ~/L le conseiller ,d 'Etat Es.c hel' ~st venu fa.~r,~ ~~e visite d'adieu ·à .1'lEcole normale', et ,,a 's ur'p ns agr~ableIl;lent les ele-
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yes par Un jour de congé que nous avons enlployé à une cours~ pé{lestre ·à Géronde. .M. le conseiller d'Etat Loretan) notre nouveau Chef,nousa fait l'honeur de sa première visite le 28 juin, jour de la dôture du premier trim'e stre ; dans son allocution, il a instalnment recbnlmandé aux futurs in:stituteurs de songer avant tout à l'éducation de la voli1té, pIus iInportante 'q ue la formation intellectuelle. Grâ(:e il sa bi'e nveiUance, l'étude a chôm·é .le Iundi de Pentecôte. La deuxième visite vient d'avoir lieu de 27 'llIovemlbre avec la cOlnmis· sion cantonale pour ·constater dans quelle mesur'e les nonnaliens réalisent la deuxième partie de la devis'e ins'c rite au tableau . du règlement: Ora et labol'a. ILes va'c ances d'été ont pennis de procéder à deux réfections urg'entes, ,c elles .de .la salle ·à Inanger et de la salle de ,c ours des s'CÎ'e nces natur'elles. ,Celle-.cÎ a ébé agrandie de .J.a 'c ha,m br·e noire, débarrass'ée de la grande armoire, relnaniée et adaptée là un enseignement plus adif. IGrâ,c e à la largeur de vue de M. le conseiHer (j.'Et'a t Loretan et de ses deux prédécess'e urs, il a été possible de commencer l'a'c quisition de matériel d'expériences pour les élèves : cOlnpendiuhls, 'l nicroscopes ,e t lnatériel de chi·m ie. Du 12 au 16 novembre, jours de -recueillement et de renouvellelnent spirituel.. Les instructions très vivanites et hi'e n adaptées de la retraite donnée par M. :l'abbé Boncard, IMarianiste, sont allées 'a u cœur de l'auditoire bien disposé. lEn insista'nt 's ur 1'a'c tion catholique ,de l'éducateur, le p-rédkateur s"est confonné, non seu lenlent à un nlouvelnent en vogue, Inais surtout à une urgente n écessité de ,l 'heure. Déjà l'e jour de la Fête-iDieu, le snormaliens avaient eu .l'oc·c asion d'entendre une causerie sur üe ·s ujet de la part du P. C1avel, et :le 3 décelnbre, le IP. 'Carpentier a expliqué aux élèves de la 3me année la nature, le but et la méthode de l'action catholique. 1L"initiation pratique 's e fera danls un cerde d'études. La vie réglée de l'internat maintient une latnlosphèn:~ de calme très propice aux études et à ,l a f.ormation professionnelle. Mais l'extra n'en a pas moins sa pla'ce dans l'existence de l"gcole normale. Parm:,Î :les quelques 15 ·'Conférences et autres manifestations ·instTuctives et récréatives de' l'année écoulée, il faut faire un -cho-ix. Le ,4 nov-emibre, lM. J. Odennatt, adjoint au /Secrétariat antialcool.ique suisse, à Lausanne, a .fAit "aux élèves des, deux :langues une conférence bien docum,e ntée : ·InflueIlice de .l'alcool sur le cerveau du jeune eI~fÇl.nt. A .la fin <de son exposé, il a Œnontré .J"attitude très réservé-e de la jeunesse 'forte et saine à (égard des bois·s ons ·a lcooliques. A delL'C reprises, les ' normaliens ont entendu les prod,u ctions muskales de 1a Schola de l'école primaire de ,sion sous la direc- ' .
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tion deM. Flechtner, ,MaTianiste. Ces productions méritent d "être . citées de préférence au'x concerts à grand orchestre, paree qu'-elles lnontrent ce que la .compétence et le dévouement peuv'e nt faire avec des voix enfantines de 10 !à 15 ans, soulignées par le tenor et la has-se de quelqués anciens ·élèv€s. Aujourd'hui, f'ê te de l'Immaculée Conception, 'cette S,chola a produit -entre 'a utres «Le ciel, 'é toilé», -de J. Haydn, musique pleine de charme, de puissanc-e et de grandeur, 'l11ais non austère; «0 quam b.onus », d'A. ,Chérion, bene page de la polyphonie 'Classique; :la salutation angélique de l'abbé \Louis, nlélodie simp.le 'e t expressive d'inspiration . grégorienne, une pri,è re émouv·ante sur les . lèvres des j'e unes chantfies. L',e xécution de ces chants Teligieux, ainsi que des Inor,c eaux profanes, fut très sûre, très soignée, de nuances délicates ,e t d'un el1lsemble hnpeccable. Plus que de fait, la projection anünée pour'r ait lcontribue-r. à la fonnation et là la récréation. Les filIns non seulement irréprochables au point de vue moral, lnais encore bien construits sont rares. Outre deux films des années passées, un bon documentaire sur la faune ,et- la flore africaines et une -excellente ·évocation de la -vie des plantes jusque dans l'adivité cellu~laire, je 's ignale la vie de saint Antoine de .padoue, bonne reconstitution hisrtorique dans la luesure où le nlerveiHeux peut se projeter s~' r l'écran. Notre excursion annueHe du premier juin, jour de joie et de détente nous a conduits ,chez nos voisins vaudoi.s : le ehâteau de Chillon: Montreux, les Gorg·es du Chauderon, à tI:avers les na,rcisses des Avants ,e t du 1C01 de Son1oup, une partie ,de bateau de Vev,e y à Cully et· à Villeneuve, voilà -les principa-les 'é tapes de l'itinéraire varié qui a tour là tour intéressé et charnl,é les promeneurs lualgré quelques caprilCes du temps. Grâüe là la compfaisance de la COlnmune de Sion, nos trois équipes de fott-ball vont pTendre leurs ébats sur le nouveau terrain d',a viation, place de j'eu as,s ez vaste pour les pIus rudes jouteurs. Le prohlèlne d'un nouv'e au bâbÏInent d'école normale !a de nouveau ,é té exanliné enl 1933. Que le coHëge cantonal voiè affluer :s'es -clients au point que notre dènénagement s'impose. Alors nous nous mettrons à rêver de locaux mieux adaptés, de salle de Inusée, <d'oatelier pour travaux ~manuels, de cOlnpalii'm ents de ll1usique, d'une hane de gyml1'astique transformable en salle de fête et surtout de eours assez · ·é tendue's. En attendant, que le sol'eil de la gaîté continue d'illuminer ,l es journées :labor·ieuses des élèves-instituteurs. Le chroniqueur.
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Nos :Cour~ complémentaires Une r'éorgani'satio~ :de nO's 'c ours cOln'Pl en1BlÙaires ne s'impose-t-eUe pa'~ impérieusement aujûurd'hui .? . ' Dans -b on nOlubre de ' COm111UneS, c'est 1 instituteur de l' é-coIe prü11aire qui a'Ssure ·}a dir-e ction de 'Ces ·co'urs. L'es 120 heures -ré glel11'entair-es 'Se répartissent de façon différent'e -s uivant le n1i~ l,i eu et les habitudes locales. En certaiI).s lieux, ces COUT-S 's e .do-nne nt -elsoir sur quelques jours de la sen1aine ; dans d 'autres , ils sû:nif: donnés:, à de longues intennitta'llces -l es jeudis et les di-. mal1ches. . . Un 111aître 'c ûnsdepcieux peut-il rais'o nnahlel11ent donner 's ix heures de ,cla'Ss'e prinl'aire :avec ses heures Is ubséquentes : cûrrection des travaux écrits et préparation du Journal, puis s'asltreindr B à lUl nouveau cours de 3 heures avec 's es heU'res .sU1pp1ém enrtair es' -de préparation ·e t de 'c orre.cHon ? Le tempérmnent -le plus solide, la volonté la m:ieux t-r elupée suocombera devant ceHe tâche hybride trop 'l ourdqe, des détail-. lances inévitables s'infi.1treron:t - dans ces c-ours en -les cTésorrgani-· saint. :Les 'c ours à longues il1'termiUances sont sans effet 'e t rOiT peut affirmer que s,L la n1.atière ,du progr,amll1e n'es1t -pas en regression, elle i1e sera pas ·e n prog,r assion. D':a,utre part, ü faut au maître des cours cOlnp:léIl1ent'a ires des qualités :s:p-éciales que -tous' ne possèdent pas. ILa réorganisation de -ces cour·s s 'i'l npos·e 'e t e11e 'e st ·r endue fa-· cHe du fai1t -de la pléthore qui se luanifesie dans notre .col'rporatjon.
I.J. faut c'o nfier 'c es ,c ûurs ' à des 'Ïnsifituteur-s aptes là cette duretâche. Ces n1altres seraient appelé là des 'c our·s -spéciaux établis' par Le Département de -l'Instruction publique -e t 'Où ils subiraient une formation spéciale au point de vue pr-o g.r'a mlne , organisation 'e t orienta:tion professionnelle. Une grosse lacune serait 'comb:lée, <car il f-a ut -l'avûuer, il y a des cours qui non 'Seulement ne 'r en1plisseni pa-s Je but que Je législa'tem" lui a attribué, n1ais 'Sont une caus'e de dissipation pOUl" ne pas dire plus. . Bien dirigés par des luaHr-es quallifiés, oes .cours 'Ünt un e in-· contes.table utilité qu'ils . ont hélas! in)!p 's ouvent perdue. A, Défago, inst. Note l"édactionneH,e. Le Dépcu-tel1unt · entre pleinelnent dans' les vues de M. Défago. Chaque année, de nouveàux COl.l1'S sont centralisés. Il ne faut pas oublier que certaines 'c omDlunes ne peuvënt pas tenir les cours pendant la journée, attendu que les'
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locaux ad hoc font défCtut. 'D'autre part~ il ' est des considéra,t ions financières dont- il faut ~enir compte. · ., .~ La formation spéciale des 1T!.aî!res des 'coürs ~omf.lémentail'~~ n 'a également pas éçhappé au Depm'telnent, pl.llS,qu ~l y a deux s il a organisé un cours dans le sens demande; li se propo[~J1'i' d'ailleurs de renouveler ce geste cette année, des l'estl'ic. s financièr m ,es l'ont obligé il reme tt re l' execu ' t'lO n a' cles temps dons lneilleurs. . . Qucm[ il la réorganisation, nous fero.ns · obse!'vel' que le [11'0gl'ClD1Dle a e'te' Inodifié récel1unent et mlS au nweClU des neces.sités actuelles.
Un petit sacrifice. IC"est üelui que sont -appeÏ-és à faire nos é.coliers en faveur d é l'Oeuvre du « :Sou .de Gérûnde ». L'âge sa ns pitié a tout de I11.'ême du üœur. iL'-ell'~ant n' ,e st p~s ü1s-ensible aux infortunes' de · ses calnarades. IL appartIent 'au~ m -aItres . d'exploiter ses sentilnents." . . Chaque année, rOeuv-re recue~ne là peine 10~00 fI' .. !Si, ' ~~s 25 000 écoliers v'e rsaient au :111.O'ins 10 cent. chacuI~, l-on ~~):lendr aIt pr~sque le n1.01~ta?t su!fisant _~our payer ..}a penSIOn entIere et mlnuelle à une dlZaIne d enfants. L'aide de l'Etat et des -conununes 'e st subordonl~ée là un v.ers~'a r:ents . il 'e n est flui ne peuvent pas ,f aIre le nlOl.ndl e t 111en 'des rp , '1. l ' ' d BUrel' (j'este et ·alors J.eurs pauvres petits ser-ont ,c one anU1.es a en1 ;our ainsi dire fenl1és à J,a vie ext-éTieure. , 'L 'üeuvre fait aussi appel 'a ux jeunes gens d~s c?urs ~OIn'Ple,l a pnvatIon d un pat '. es ., le petit sa'c rifice consistel dans 111en quet al'l' de cigar-ettès pour faire doub e 'b 011.1l1,e a.ct'l'On et se:cûurir ,. des -infortunes. . L'.oeuv r e du « ,s'Ou de Gérûnde. » ·e st !l a seule 'œ llvre s'c~l, ~lre . Q-u'e nos ,e'·le' ves la soutIennent avec la coHabQl allOH va' 1aIsanne. du Personnel Enseignant.' .. Nous donnons ci-après le T:ésull~t des 111.0ntants ~)aTV,enu",s ~d: Juis le début du .cours s'c olaire . . SoulIgnons .}'e beau _ ge~te de~ ele~es des JeuTs ·- (!Trient) , où douze 'é lèves peuvent donner 12 fI. 80. VoiHt de la 'Solidarité. ' . . , ) 1933 : Sou de üéTonde du 1'5 nov·e mbre au 5 'd e:c'en1. :re . " .
. s·r ' . - 3 50 - IMoI1tana, cr. 4 ..55 ~ ,Sahns, 'oc. ' Inf: 3.4,5 , a. ms, g.. ~ G ~ . .' o. o'' 4:.-::. ~- ISt-'.} ean IP lnse.c, 111. Nax Pr-a'l11.ag'non 2.6D - , langes, O" S I ' lM .' .4-tes' : ' '\' l ' l es 11 . - - \ a,. van , .J. - Bovernier, les a eli· es, eoo ' al eCot IL n~. 8.- - St-'Gingolph , g. 7.- - t\lIartigny, RaVOIre 6.- - , ens ,
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f. 4.50 - Finhaut, Ig. 7.- - Ti'ient, les Jeurs 12.80 - Val d Illiez, g. Ii ~ 5.55 - M,~issongex, . éc. des:,S)œurs 8.- Vouvry, f. 37'.80 - ChalP-péry, g. 15.,5 0 - ,GrÏInentz, nI. 6.- - 'CollOlnbey, f. '9 .40 - Sion, La Muraz, ln. 2.7'Û - iMartigny..\Ville l 'e t II, .f. 12.- Chippis, J. 14.70 - T~rmen, f. 9.40 ~ :St-'M aurice, Epinas·s ey, f. e t g. 8.50 - B·a gnes, Prareyer 3.- - IBasse-!Nendaz, g. 8.- -Terlnen, g. 6.50 - iMünster, f. '8.50 -'- Granges, f. 3.- - IB asse-Nendaz, lnoy. m. 3.55 - Val d'HIiez, g. l 4.50 - 'Martigny, -Ravoire, g. 5.2'Û - Viège, f. 23.90 - Zermatt, J. 11.5'5 - lBagnes-'Lourtier, g. 6.- - iM artisher,g 5.20 - Vérossaz, g. 4.60 - Hérémence, Mâche 3.- - IMiège, f. 2.50 - ;Hérènence, écoles 1,5 .7 5 - VoBètg'e, ,Levron, f. 3.- Soa1van, 111. 10.- - Sierre, Ecoles comlnerdales et secondaires, f. 17.90 - IM'a ssongex, g. 6.25 - StJSéverin-iConthey 9.25.
Chronique de l'Union A propos d·u·ne décision La Comnüssion cantonale de l'enseignement et le corps inspector-al s'e sont réunis 1à.\Sion en conférence annuelle dans -le courant du lnois· écoulé. A c-ette occasion, divers problèm.'es ont été soulevés, celui, en particulier, de la pléthore inquiétan'te du pe:rsonl1rell enseignant pri'l nai,r e. « Et - l~eJ.ate ,l e journal -en matière de conclusion, la conférence s'èst 'e ngagée à entrepr,e ndr'e des délnar,c hes en vue ,de restreindre .les admÎ'ss'Ïonsaux Ecoles nonn.aloes et 1l1ettre ,à ,la retraite les 11l'aîtres âgés. » A la lectun~ de ce compte rendu 'n ous ne pouvons nous enlp'ê cher d'établir un petit r,a pprochelnent et d'élueUre quelques brèves réflexions. Cette ID'ê lue ,COlnluission de l'Ense ignement qui . aujourd'hui p'l~opose de prendre des m,e sures ,e n vue de Testreindre les adluissions à .J'Ecole nornlale Ii.ous déconcerte un brin. EUe a dOlill'é, il Y a quelque temps, un préavis favor-able 'e n vue d e la délivrance d'une 'a utorisation d'enseigner à pn candidat d'une commune du centre sortant du :l ycée et desiÏÎ'né tout d"abo:rd à entrer dans les .ordres. ,Ce nI'ê m·e candid:rt est en fonctions rel: enseine aujourd'hui dans sa COmllI11'l1re; voil'à donc, de pa'r 's on arrivée, un instituteur de plus sans eln:ploi. Nous laissons ce renseignement à vos réflexions, chers rCohlègues , qui lnultipliez vos démarches pour vous faire ,e ng,a g'e r. ,A u hasard d'une rencontre, nous avons demandé des explica'bions là ce sujet à un elllployé du ·Départelnent. 1« Il y a tla 'loi, nous fut-y répondu, ,e t tant 'q ue la loi n'est pas lnooifiée, rien à faire. · »
- 3GS 0.1' nous avons, en effet, le t exte d e la loi sous les yeux. IL e voici: Art. 80. - L 'autorisation d'ens eigüer est d é livrée pa,r le :ç .épartem.e:nt de J'Instruction publique, sur le préavis de la !Comnüss'Ïon cantonale de J'enseignelll.ent ,p.rimai'r e, 'à ux élèves qui, après avoir 's uivi les cours de l'école 1Iormale ou d'autres cours équivalents, 'Ûnt suJ)i, par d evant la Com,m i's sion, les 'é pr,e uves pTé~ v ues par Je Tèglenlent. » . Nous s'ÛlnlIies à nous denlander si :vr,a iment ,l e lycée est as'similé à un établisse111'e nt ,équivalent à l'E'c ole Nonnale. lC'es't Îlnpossible. On n 'y donne pas des 'c ours de p édagogi e, d 'e lnéthodologie,\ d 'appli,c ation et l'mnbioance n "est 'Pas 'c ene d'une :Etcüle normale. D'ailleurs, si ,la c0111nIission attache une s i miniIne illIportance aux branches précitées, il n 'y 'a aucune rais'o n pour n e pas a'c cepter aux exam en s pour l'obtei1tion du 'Permis d 'ens'e ign er , n 'impol"tent quels lcandidats 'c onvenables sortant de n 'importent quels établissem ents s'econdail"es d'instruction. !Cela seroait absurde et produirait üertain elnent de nl.agnifiques r ésulttats ! ,Nous nous demandons 'c e que diTaient les r eprésen'tants. de la thasÜ'che si, après nous ê tr'e gavés de formules d'a,c~es, nous nous présentions dev,a nt la comnlissiôn pour l'obi:ention du diplôlne de notair e? Nou s aimons ,à 'croil"e que le reas du candidat en question ser a seul êt unique en son genr e et que la préfér'e nce s'e ra donnée à J'avenir aux persOIlnes spécialem'ent pré parées en vue de l'enseignelll'ell't. iM.
Une analyse littéraire "SO NGE D'ENFANT" de Sully Prud'homme
Quelques 1110tS SUI' l'a uteur. - Né là 'Paris, en 1839, il r évéla de bonne h eure une exquis e sensibilité non seulenlent pour toutes les 111anifestations artistiques nI ais aussi pour les n1isèr es et souffrances de tout genre qui affligent ordinairement l'hurnanité. On peut dir'e qu 'il n 'est r esté étrang er à aucun rproblène ni de la scien.ce ni de l'âm e.' Ylalheureu sem ent sa foi, vive durant son enfa nce, devint bientôt 'c hancel'a nte ; il fut , pendant presque toute sa vie en p roie à des 'c rises de doute poignant qui, jointes à ses fréquentes indispositions - disons' : s·es so uffrances physiques -:- contribuèr ent san s doute, pour une bonne part, à créer en lui ee fond de m é-lal1'cülie doulour eu se que l'on con stat e dans beaucoup ' d e ses œuvr es . .on 1 appelle tConlluunémenrt le poète-philosophe; 'sous ce rapport, il s apparente un peu avec A.lfred de Vign y, quoique l'on ITouve cependant chez lui, par intennittences du moins, une cert ~JÏn e s·ér énîté qui est plus rar e ,ch ez le poète d 'Eloa. Les œ u vr es principales de Sully Prud'homm,e sont : Stançes et Poèmes, Les Destins, Les vaines tendresses, Solitudes, Epr eu v es, Justic e et Bon-
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heur. PI'Îsme.
Le morceau que nous 'a llons analyser est ,e xtrait
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du.
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Je commence par une lectul~e ptovisoire'qui à la fin.de ,la leçon sera ' l~épétée sous for,m ,e de lecture vraiu'lentexpressive. Songe d'enfant, .Je me souviens qu'après l'école, un .tOLU' d'été, Dans les champs .te m'assis, pal' un saule abrité; Et là, sous la feuillée au soleil transparente Trouvant SUl' le foin tiède Utl1!€ couche odorante, Je ,m'assoupis. Bientôt, .te sentis en rêvarit Comme un baiser du ciel cl Inoi1 ân1e d"enfcmt. Les insectes des prés et les ' blondes abeilles Vinrent sans doute alors bruire à mes oreilles; Les libellules d'or dont l'aile est un éclair, Les frêles papillons qui sont les fleurs de l'air, Vinrent d'un lac peut-être ou d'un buisson de l'oses Voltige( SUI' ma bouche et mes paupières closes; , Sans doute quelque oiseau pour bercer 1110n sOl1unezl Chanta la liberté, l'espace et le soleil ; Et des bois d'alentour une odeur d'églantines Vint, errante et légère, effleurer mes narines; Dans mes cheveux peut-être un souffle c1111i passa. Ma mère me sourit ou 111(l sœur In'embrassa, Je ne sais; mais jamais le pinceau du mensotl1lge N'assembla les couleurs d'un plus aimable songe. ' Je me voyais heureux: les arides leçons SUI' les lèvres du maître expiraient en chansons' ; La classe étroite et s0111bre en jardin transform'ée ; N'avait plus sa banquette et n'était plus fennée; J'y respirais sans crainte et .~e m'y pr0r:'-e.nais . Poussant uri cerceau d'or qm ne tombCllt ]amClls.
n 'est pas vel'S libl'iste; nlais il s aff.ranchit cependant de c-erbains préceptes du vieux Boileau, Le 1er vers: Je Ble souviens qu'apl'ès 1 l'école, un jour d',été ... a, sous ce ra1?pOl~~ .une hm.dan~e lihertaire 'puisqu'à l'hémistiche il .separe la preposlhon de 'son complélnént. C"est ,du r'e ste :l e' seul exemple de 'ce morceau. , "'" . Au sujet du verbe bl'uire il y a lieu de faire iel'llarql{er qu iil comporte deux syllabes. . 'SYl:,t hèse. du m~J'(;eau. - ,! L'auteur nou~ prés~n~~ 1~~1 je~ne enfant qm, uni ~our d'ete 'a près l'école, s'endort 'e n plein chàm'P sous LIll saule. Il eprouve de~ sens'a tions délicieuses; les oiseaux chantent la liberté, l'ail' est parflJlné, la ·c lass·e mènlce s·emble à l'enfan t transfol'lnée en jardin. But .cle ,z'cmteul'. - 'Quand il s'agit d'un poète Iyrique, on' ne peut ordlnau'enlent parler du but poul'suivi, cay' les Œyriqù'es obéis ~ s·ent à leur i'm 'Pulsion , ,s e laissent guider par -l'inspiration mOlnel1lunée, Sans s'inquiéter (comme le .ferait un ,B oileau p'a r exéInple) de redress'e r un abus ou de corriger un travers sodal. IM'a is Sully PTlld'homnle n'est pas à proprem'e nt parler un poè~e lyrique, il aÏJne à méditer' sur 'Ies problèlne'S de ,tous genres qui sé posent ; j1 réfléchit, il -raisonne, nIais :smlS qu'e c,e tte habitude ou cette tendance cOllllnunique ,à son œuvre quelque 'Chose d'aride 'o u de sec. C'est un poète p'hilosophe. Il ya donc ;}jeu jusqu'à un certain 'Point. d'envisager l'intention ql;li l'a guidé quand il a écrit cette piè.ce. Sans doute a-t-il voulu nous montTer qu'il faùt parfois bien peu de chose pour rendre Un enfant heureux; le jeune â'ge se repaît d 'illusions. Et l'h6m'lne fait est lui 'a ussi un peu enfant sous ce rapport. ,Considérons-=nous nous-mêmes. Souv'e nt une' dr,c onstance ins'l gnifiante suffit pour changer conlplètemenrt notre humeur el llOtre état d'âme, pour nous :faire pass'e,r de la méla'ncol.i e à la 'gaî-
Le Vocabulaire, très sünpLe, donne lieu. à peu .de r,em,arques . La feuillée; on entend par là un abri rec?uvert de feuille~ ;
ce 1110t peut -désigner 'aussi une petite ·constructIon de branchages dans les chalwps ou aiUeuTS. OdorClnte. Cet adjectif peut parfois 's e prendre en ,1TI'auvais paT-t : des :m atières 1n~1 odorantes. Odoriférant ne se dIt que des. choses ayal'lt une odeur agréa'Jle.. Les libellU'les, familièl"ement appelées les cle1110isel~le~ sonl dc~ insectes orthoptères , reinarqua'b les par leur gro.sse ~ete ronde, ;1 granùs yeux .globuleux; .leur coips allongé -est ~yhndnque o~ ~pla ti. IJs forment une bonne nourriture pour les Ols'e aux de InaI aIS. , Remarque SUl' la prosodie. - H ,s erait indiqué ;de f,a ire quelques ohservaüons ,s ur la l1lanière dont IS~~ly !~rud honu?e c~~ prend et applique tes principes de ,l a verslbca'ÎlOn. Assureinent 11 P
té!
'
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Plan. :- {/intr'o duction comprend 4 vers, plus ·les mots: je assoupis, IL "enfant s'endort. L 'auteur nous indique les circonstances de telups et de lieu de l'action ou plutôt du -songe. nl
Nœud. IL e poète ra-conte le rêve lui-lTllê1ne et la fJ.namèrè dont le chan t des oiseaux, le bruissenl·ent des insectes, le parfunl desl fleurs contribuent à cTéeT autour de Iui une ahnosphère d'enchantenlent et de .félicité. L'e nœud cOlnprend .la plus gr,a nde partie de la. pièce et va jusqu'aux n'lots: ... d'un plus aiInable songe. Dénouelnent. ',Ce bonheur intime a pour effet de tout transfol'111er aux yeux de l'enfant. (Il comprend les 6 derniers vers). Personnages. IL 'e seul personnage, id, c'est l'enfant qui s'en·d'Ol;t. L'auteur se 'lnet lui-lnêll1'E~ ,e n 's·cène t,el que des souvenirs déjà
lointains peuvent lui retracer sa propre image. Dès cet âg-e tendre, .se révèle déjà s'a sensibilité délkate qui se laisse im'Pressionner par
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les beautés et les charmes de la natur'e, par t'Out 'c e qui, dans le Inonde créé, semble lui témoi'g ner de la sympathie. Un doux souvenir familial se 1nêle cependant ,à ces év'o cations ,cha,m pêtres : c'est celui de la 111ère et de la sœur du poète: ·.Ma n1ère me sourit · ou ma sœur 111'e1ubrassa.
Choix des circonstances. :Ce ,choix trahit la 111ain de l'artiste D'abord fauteur place son récit à l'heure qui suit ,l es leçons, où l'imaginatiq'fIi de 1'enfant, qui s'est trouvée emlJ)risonnée pendant de longs instants reprend un ·es1s ür et se donne libre carrière, pour qu'aucune préoccupation ne la gène ni ne l'entrave. ,Ensuite c"est l'été, saison où tout s'épanouit dans la nature , où tous les êtres savourent la joie de vivre; ,c '·e st la saisün des prom-e nades et des jeux du dehors. L 'endroit aussi invite à la rêverie: l'enfant 'e st couché sous un saule entouré d 'une ri'che végétation. De plus il ·e st à l'ombre; les rayons du soleil ne l'.inc'Ommodent pas. Il est -c ouché sur le foin qui représente pour lui un tapis n10elleux. ·Quant aux êtres qui jouent Uni rôle dans ,ce rêve, ils sont 'b ien insignifiants 'e n apparence, mais ce sont précisément oC·e ux qui attirent l'es regards des enfants : des ins'CoCtes, des papillons, des abeilles. IL es 'i mages de la n1ère et de la sœur viennent d 'ailleurs donner tà üe tableau idyllique un relief à sentimentalité plus noble et plus, tendre.
A propos des abeilles, un -é lève s-e ra peut-être tenté de poser une objection : une abeiHe ne pourrait-elle pas piquer le petit dormeur? N'On; l'aheille n 'est point d 'hmneur 'a gressive; el,l e ne pique que quand on la poursuit. . Le style. - 11 'est très sin'lple, qualité qui 'c onvient 'Slurtout ici puisque c'est l'enfant lui-m'ên'le qui est censé raconter la petite s.cène. Rien, ni dans .le vocabulaire ni dans les ,constructions n'est compliqué ni diffi.cile à sa'ÏslÏr ; 111ais cela 'n'emprê1che pas que les vers ne soient artistement ,c iselés, dignes tout tà fait d'un poète de premier ordre. La coupe en esl harmonieuse, ·é légante; rien de brusque ni de heurté. Parmi les images po&tiques, on remarque d 'abord le rejet du 5m~ vers : Je m'assollpis. Cc verbe est placé après toutes les circonstances préparatoires cOB1plaisan1n1ent énm11érées. A signaler aussi la n'létaphore gracieuse: Baiser du ciel.
Non moins énergique, ' non moins frappante ·est l'expres,sion : ... dont raile est un éclair. Bercer Inon sommeil = Îlnage exquise et ·choisie avec un dis-· cernement d 'artiste. ne mène: le pinceau du mensonge est une n'létaphore puissante et -é vocatrke, à -la quelle s'adapte bien, dans :le vers suivant.. le nlOt : les couleurs. -
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A remarquer comm·e antithèses : les arides leçons. Sur les lèvres du maître explraie'Iit en chansons. 'e t :. La classe étroite et sOInbr~ en jardin transfon11~e. IDans :le dernier vers ce qui V'Ous frappe c'est le cerceau d'or L'inconvénient dans les -circonstances ordinaires de 1a vie, c'est que l'enfant qui joue au cer'c eau est obligé assez souvent de le re1ueUre d'aplomb; or ici cet inconvénient est ··é vité, 'a u grand plaisir ,du petit garçon puisque le cerceau d'or ne tombe jamais. Bref, le morceau dans son ·ensemble justifie ce que le poète a dit un jour lui-1nê1ue de ses \œuvres : « J 'étais porté, dans mes premiers essais poétiques, à attacher plus d 'importanoe à la forme qu'au fond; l'n:ais janTi:lÏs le vers :pour lui-mème et... je sentais combien s·a beauté est inséparable de ses qualités toutes plas.t iques. »
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EN "'LANANT ".- 1' 2V';?J èl ~G'(G)G ~=-=.==:==""========?,I '\0 â'y .~ Les dernières feuilles ~ Ce Inatin, dans le vent tourmenteur de l'automne, Le long des rameaux noirs et des tro,IliCS délaissés, . J'ai vu couler, hélas, en grappe monotone, Les pleurs d.e cuivre roux des arbres angoissés.
Je les ai vus tomber, tournoyants et farouches, Décrivant dans l'azur des gestes éperdus, Et venant s'affaler, COInme un essaim de Inouches, Loin du tronc paternel et des gazons connus. Pauvres feuilles d'or brun, Inourcmtes et jolies, Que l'été -généreux gorgea de ses soleils, Vous n'abriterez plus les tiInides éveils, Et le long berceDlent des têtes assoupies. Vous n'abriterez plus sous vos ailes d'azur, Le doux ' fl"émissement des nids de Dlousse blonde, Hélas! que feront-ils, si la tempête gronde? Qui les ' préservera dans l'orage futur ? ... Et vous vous en allez, furtives et légères, D' un vol enti'ecoupé de deuil et de regI'et, Vers l'inconnu puissant, dont les mains familières Ont préparé, déjà, votre tombeau secret. Sierre, 'llov-e mbre 193,3. F. D.
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Pitié
J'e r:êv'e ,aux !ln a;nsa,r d es Où les Ven t.g. g }.a,cés S.oulèvent des h.arde's A ux lITlur,s ,cT·ev-assés .
En cha ude Ip eiliss6, Un 'p euple joyeux, En ,ca d·enc·e·, g liJ&Se. Sur !l,e·s ,étangs <bleu's.
Sur ,n0.8 ,s eJui!ls sanglot e Le pâleorphelill, Et ,son ,cor'p s< g reùO'tt e De If roid et d e d'aim.
L 'ois·eau Is ur l ,a branche S a ilam'en te seUil, Et ,lia neige blanche . Lui tiss e un Jinceul.
Salut, p ëtit Jésus , 1nOn â1ne vous ad6re Roi tl'Ïomphant! - , 'NIais vous 1ne paraissez bien plus ain1able encore Petit enfant. IF, Coppre.
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E.coute s.a Ip laimt e, Ouv1'e ton trésor, o >Charité ,s ainte, An ge ,aux lai,l es d'or! J.
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S alut, p etit J és.us, dans les .b ras d' une mère, S ilencieu x, E nfant dominatem~ qui lanc ez le tonnerre Du haut des ' cieux,
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L'âpre hivel" déuloue . S.es gœ.ands tOlurbHlCYiis·, Et Ile de,l -'s ec-ou.e T'Ûus ,l e,s 'p a'pill~ns .
Blancheurs sacrées
Qùe te faut-il de plus, pauvre ân1 e trop créduÎe ? Songe, ah ! songe aux instants vainement dépensés! Tant d' err eurs, tant d' arrêts ont dû t'apprendre. assez Que ton courage est lâche et ta force débile ... Ceux -là. seuls sont entrés dans l'éternel asile, Qui, partis av ec toi sous la gaÎ'de d e Dieu, Ont su tenir leur âm e au niv eau d e leur vœu. Ils ont pris, C01nnw toi, la mOl'ne et l' âpl'e route ; Con1me toi, tour à. tour, le regret .et le doute ' . Les a surpris, à l' h eure où les v ents attiédis Apport aient le par f mn de s jardins interdits .. . Lorsque la nuit tombait, lourde de lassitude, Ils s'asseyaient sans fOl'ce , cm bord du sentier l'ude Où leurs pieds, si longtemps, s' étaien.t meurtris en vain, Et pleuraient, comme roi, dCll1S leur soif et leur faim .
Blancheurs de la neige et des cygnes; ' Blanclwurs de la lune et du lys: ' Le .1népl'is des choses indignes, ,Le dégoût des cœurs amollis) Sont-Ies préceptes que ' fe lis Dans le triomphe de vos lignes, B lancheurs d e la n eig e et d es cygnes ! ,i\lbert IGiT-3.ud.
Mais la foi, l'hmnble foi qui guide et qui redresse, o pécheur, consolait jusqu.e dans leur détresse, Ceux que n'égarait point ton f1'ivole savôir; Et leurs yeux , clairvoyants d'un ineffable espoir, Sondaient éperdument la muette étendue Où brillait, prophétique, une étoile inconnue ....
S alut, petit Jésus ; endormi dans la CI'~ch e 'Né pOUl' souffâr, . Qui n'avez dans l'l1ive1' qu' un peu de paille sèche POUl' vous couvrir.
Enfant si beau, -. A, cl Ol'é , par. les l'ois et servi pal' les anges . DW1S le berceaLi'.
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pè!ei'in tal'dif! Tu ne l'atteindras pas, Ce gîte qu e l' es poil' n10ntre à ceux qui sont las: Le four baiss e et défà voici le crépuscule ...
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~alut, petit Jésus, enveloppé de langes
L'Etoile
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L~.s·emo i.s .
Salut, petit Jésus, tout petit, tout aiJnable, Aux yeux si doux, Souriant clux bergers à geno~l:t dans l' étable Autoui de vous.
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[Fernand S.éverin. -
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Oivisme Le drapeau suisse Le idl'ape,a'u s uis se e,s t !to'u t à .la foi,s un 'des plu s anciens et un des ,p lus moderne,s. L'a ,croix iblanche sur Ifond rouge qui notte s ur J:es }Jlis re1monte, en e·ffet, trè.s ha u t da'ns l'histoire. ,Mlais ,OB n 'es t qu'au XI Xme ,sièc1e qu 'une décis ion .des ,autorités a 'fait de ,cet emb lè.me ,le signB .de m:H~em'elnt lCle,s ]).a'tJail~on s dB' .l'ar,mé e MldéraIe' ·e'L qu'·ill elSt dev enu, ·par I] a ,conséc'ra tion pb.pu'l'ai,r e, 'l1otre dnapea'll national. Si :l'on en ,cr.ait .les duolüques, .la hannièl' e ,éc,arl,at'e de's :monta .g nard s ·d e ',schwyz portait, -a'U ,temp s de ·: \tlorgarten cl éjià., un ·crucifix à l 'a,n gle .du 'champ. ·Cet insign8' ,qui fi g urait · à ,1'ôpÜ'qu e ,s'u,r hl. bannièpe du Saint-,E mpire, ,a très' ,pro.JJaMem ent été 'concéclé ,aux Schwyioi'9, en témoigna,g e de r e·connaissance s·p écï.ail e, ·par ,Hodo;lph e de HabSbourg . 'L e's g u errier s d e Schwyz a va ien t ,a'ccompag'né ,cehli-,ci au 'sièg.e- de B e·s'a.n.çon, ,en 1289, e't s'y ·ét,a ien1t fort v,a iùlament con·o uit. '. 1,1 est vr;ai qu e sur aucune des h8nnières con-s'erv·ée'3 à IS ch wyz, on ne voit de 'crucif ix .d e cette ,é,poque, ,:\tr,a is 1'.on p eut ,adm eHr e que ce.t(.e 'partie d u dr,a ,p ea u , fait e ,cl'un morc ea u l'ap port é d'étoff e O'U de ])arch e,m in, ,a disp aru par ,l a ,' uit e. L es en':lu minur es cl'es· ,chrmüqu es, en eHet, pla,c811t pr e,s qu e toujours un e crucifixion p eint e, en blanc ou en ,coul eur, cla n s .r a n gll e , up él'i eur d e 1.a bannière de Schw yz, Dh u,t re p,art, cl-ans ,ces image·s', 'l es Suisses ,portent s ur Ireurs vèt elm ents un e croix }"llanche à bras '6 gaux, t.a ndis qu·e ,l es Autrï.ch1ens 'O l1t r econnai. 'ables ,à il eur croix ro u ge. Qu e cette 'croix blanche aiJt ét.é pris,ea u dr'a'pe'a u de Sl1wyz, ou, com m e ' on l'a Ipr.ét endu qu eler'u efoi s, qu' e·Ille o H èbé ram en ée lCl'Itahe, où l e ·communes g ibelin es l'arborai en t ,dès l e XII:me sièClle, i,l e·s,t certain 'qu 'ell e 'fut cl e ,b onne ' ,h eure a.doptée p,ar 1e'3 !Conf.éd ér és. Les 'ch e.fs la :porta ient S Ul' l eur éduupe l'oug e, I~es s imples ,su~ claU?, ' UT 'l',armure' ou ·sur un e pi èce cle' vête.ment. C'eSit en 1840 'qu "un texte of'ficie,l pl'es,.cl'Î-vit :l'insertion de la cl'oix blanche dan s ,l e champ des ,cll'a p ea ux, Au moi,s d'.aoùt, :lo]'s d u ·cl{·part' d e l.a 'p r emièl' e ll,e vée d,e tl'üupes .~ ui s,se'S a'c,cord,é es offici el,l e,m ent au roi d o Fra·n ce. Louis XI, 'h Diète cté id·a qu e ,chaqu e conti;ngent .partirait sous :le .lt r·a p eau de ,s on Icanton, m a is que ·ch acun y m etr.a iL « la croix! bù.al~,che, ,qui ,a, jus'cru 'ici, 'toujours ,été pour :l es ConfréJeMr,és 'un e .p romesse de victoire. » Et un p eu .palu s It'a rd , à l'époqu e de Joa g u err e de Sou abc, on voH pOul' lI a ,p r emière fois flotter ,le dra p eau 'f.édéral1. I.l fut confi'é à Il,a .o·,arde d'un:e compagnie d·e troup e qui tenait ,g.a rni,s on à CObl enz, petite pla,ce qui 'Co'ffilman Cl'e ]e ,passage du ,fl] euv e en a.mont du c0'l1'flu ent de ·l'A ar, et l e -re'cé de la Diète ·de iBaclen de 1499 par.le ex,p res S,émel1'L d'«un dra'p eau co.m:mun, r Ofu,ge avec un e cl'oix J1~la nch e, dont lIa gard e ,ser.a it 'confiée' IÈ\ un e ·co,m p agni·e .franchc'.))
Il l' 0SS 01't .d ', a uLre s dacu,ment,' Iqu··a'u XVe et ,au XVIe s ièCi1es, Iles tnmpes suisses ·port.aient Ü'n pay's étrange'r, comme s·igne :clisÜnctif commun, IJa croix bilia11'Me ISlu r Ile'u r,s, Ifa,n ionscal1lt:ol1'auxet q·ue'· .les com,pagnies ,m ixtes, ·formées da'ns divers ·, oanttons, se Ta!llliaient .a utour du drap eau l'ouge à ·cro ix blHln cihe,
A 1' 6lpÜ'qu e cl e :1.a H,évolution, la ,croix 'f.édér,a·le, de'v ait, s i l 'on :p eul clire, subir une Icour-te édipse. L a fM,p uhli:que he~v.&tique, «une let Î'l1divi sihl e» reçut en eH et, .d-e·s Conseillis réuni s là A.arau, en 1798, lUn e cocard e et un cl'r a,p e,au trkolo,r e, vert, 'l'ouge et jaun e. IL e,s cantons durent ,livrer au gouv ernem en it I~ e'lir s vi eil,les bannièr'es ,et r enoncer à lI eurs 'coUileurs. 'Cette m esur e fut 'pTes qu e pa rio'ut fo,p t mal a'c'cueiHie et lorsqu e .cjnq ':\ n.s a·près, .l'Acte de lyJ.é,diation renlClH aux ,clantons,avec un e .partie d e :l eur souverain et,é, .l'eur.S' anciennes ·b a nnièr e·s, ~ ,a joi e fut gra nd e cl a11s .l B ·pays. Eit :101',8' .cle (].a ,chute de INa p o.l éon, la S uisse s'empl'c·ssa. de r epr endr e ,l,a 'cToix .fédérale. S i ': e ]Jl'·ass,gr.cl rou ge à c'r oix hlanche If ut il1'troduH dan,,:; ilaI'méc' en 1815 déjà, ce n 'est qu 'en 18.39 'qu e tous !le,s contingents lC'a ntonalu x rflll'.ent cloMs o.ffki eHement ,du dr,a'p eau ,actuel. La ,p ropolS,i tion en a,v ait ,été f Ri'le par l e génér.a.) Dufour, mais· :à Il a IDiè'te l "aH ai,r e, n '.a:11a ,p as 'tout e seuJe·, Une minol'Hé, ,qui ,C.Q:mprena it ent,r 'e, 'autre,s [es députations 'de Xeuchâte:l et ·de ·Fribourg, Hait . d'avis de ,m a int e:nk :l es' hannières ,ca ntonal e,', avec ,l a ,croix If,édér wl e a'u ,centre et Ja cr'avate roug'e et hlanche, A Il,a. suit e :cl'un e lon gu e di s cLl s,s ion, ·l'assemblée Is e 'l)ro.l1onça 1JOU1' l'.a doption .du dl"a'p elau fédéral L a 'Con s titution de 1848 cont e'n'a it ]'a dispos ition ,s uiv a nte : «Tou·s de tr,oup·cs a u ' el'v ice de ,l a Confédération ,p orternt l e d,r apeau fél(1.él',a,1. » :Vlai s en 1847 cl éljà, on 'lle jUg"ea it plu néc e:s,s,aire de .r a:p,pe,l el' cian s un aJ1ticle ,co n stitru·tionn eJ Il e dl',élJpe,a'u d e ,l'Iar.mée, L 'idée de Dufo'll,r a vai t r enco nll',é ]" 3'pprobation unani:m e 'de l a -naüon,
i~es COl'p,:;
Dan s ·l es dernières d écade s furent 'p rises seul eme.n t 'ce'Ii'a i:n es d ispositions de cl éia il. Ai.n si, un ,arrêté du Cons·eH féd éral e ,p r·es'crit que 1.0 dr ape,a u 'de,s 1)).a t,::l.Ïl1ons Ide .t u,'iliers port e' :le 110m du ca:nto'l1 sur l'autr e cle's br,as ·d e il a croix, sur ,l' aU/tr e Il e numéro du b a,taiUon, Une dis'Cll '::;jon '1ss'ez viv e ·'étant en gagée en 1889 sur J.a questi,on d e sav oil' si la croix :formée ,de tCinq carrés ,parfait s ·ét.ait ibieD conforme à ],a tl"aditi on , l' A,s semblée 'fècl,ér,a'}e a décidé, d'autr e part, ·que üels armo,i ri es de. ,la Conf,édél~at ion consist·ent ,«e n un e 'croix blan ch e, droi,t e e,t aJ.és·ée, ,p la,cée ,sur 'fond rougB et dont l,es branches·, .éga:les entT e e,Ues, so·nt d' un sixi èm·e p lu s /l ongu es qu e !l\ar ges,» ,Ce c1ape,au symboli se to ute la. vi e nationale, d'e ,n,otre ,p eu,p le, ISO. s oif .(l'ind épcnd ance, ,so n icléa'l ·de justice et de frat ernüté chr,éti enn e, sa r a isc.n d 'ètre en Europe. - Qua'l1 d il a p'p amît en tê te de no s 'b ata i'llon s, il faut CI'He Ch3JC'll'll se découvre. C"est six s ièc,l'e,s de· IU ber t:é qui ]V1Sse nt. Ch. Borp·eaud.
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Méthodes et procédés La géographie Nous ,lisons dams il'Educateur :l es ,lignee suiv,a.ntes, due,s ,à ;la ,plu.me' e! e ?vI. J eaa1:renaud, ,qui ne 'manque'roll1 t pél!S Id 'intéres,s'er nos 1etCteUl'S_ Une confession. Co,m me je ne :p eux pas r'n'O'CCUPèl' cie mes, géo°'l'aphes la u dôbut d'e ,ceHe h,eure, je .leur ai cUt: « Vou~ oou 'vez continuel' VO}J'e. cfoqvis clu ,canton de Be'rne ! » •
To'u s j!ls \~;tE, !soi.1t ,trèmo'Ulsls és' d:el joi,e 'SUl' JteuTs' bancs' Ie.t se ,sont frotté Iles maim; '! IChic ! A'p rèsavoi'l" sorti leurs crayons de couleurs, ils ont ,continué leu.r grandie carte. Hs étaient h811l" ~ llX "t 1~10i ' je pouvais cOllrir à d"autres. Quand i,] a falil u leur ,commander : « Posez ItOUS vos üraY ') llS et faites r;ltt<::ntÎton ki! ») !2 {;-st un llTurmlH(! \l~ ,1 ~gèl'c S .p:co~e s tat.ions qui s"est ,éeha'ppré de's ,ièvre ' de ,ces petits ,trav,atl:l'eurs: « Déjà! Dnm mage! J ', avais plus 'qu'à mettre- les lignes fe'lTé:es- ! » P(~ndallt ;les v.ingt mil1lutes qu'a chwé l,a' 'le'ç on, i,ls n'ont pu ,,"0:>111pêchel' ûe regarder à ,l'eur croquis, 'co,m me a;u fruit (l,éfendu. ' Ft'lUI ,a. même l'éussi à ,t,aiTe encore ·une dizaine d'e peti,tes ,croix à l'e'l1G'l'e 'l'ouge et Si,mo11e à é.crire trois noms. Au ,m oment où He signal lle la délivna.nce ,a l'·eltenti ·à ,leurs ,01'eiUes: « Vous· Ipouvez reprendre vos' croquis! », 'él!lors Ïtls ,sont repartis, à le,lU's 'cray,ons bleus, rouges, j.a unes , à üeuns 'petites croix, à ,}teu:rs ha.chur-es, à Il'e urs 110Tns que l'on ,co'lJie en tirm1Jt un peüt !bout de la-ngue l'ose, ,c om,m 'e si je 'leUrr ,avais ,dit: «Heltro'llIrl1lez à vos j-eux!»
Avec il·a Ig'éo,gDaphie, :pe'll:stais -j e, on Ip eut touljo:Ul'::> s 'en tire'r, parce qu'il y a Ile ,croquj,s. «C011'tinue,z votre ür,oquis!}) Cest inlfaj 'lilib,l~! \.'près ;tOIU,t, 'l'e Ip oète la ses «cheI'\TiiJl.es», 'p ou'l'quoi :l,e pé;dagoo'ue n"aul'lait-il pas ~es siennes? :!::f:
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Po'u r en ,f inil' ,avelC :1.a ,eaœtogr.a phie, je r,épéterai ce que, tout le mond.e sait, Demandons des c,aTtes simples,c,laires" 'l.Ï'mitées ; non 'p as le 'üanton de IBerne, Imai,s des régions. Que ,ces ,cart'e s soi'e:n t de.ssi;n~·es pa,r ,obs'el~v,artion ,et non ,c,opi'ées ,b out ip ar bout. Ent-raÎnü;ns nos élève-s. pa'r ,des exel~cÎ'Ces ,a u tabll e'au ou SUl' !l'ardoi ~ e rà lIa, mémorisation des formes et des ,pro'pOl~tions. La ,ca:rtogra'p lüe n 'est 'qu',Ul1 des no,mbreux ex'ercices de dessin qui ,peuvent être ·eXiècutés. Signalons-en qlwllques-ul1s. Voki cl'abord toute ,l'a ,c-ruMgorie de,s gT3 ,p h ic[u es. SurlÎ,a1ces ,qui re'p rés'entent .l,a su'p srfide compaœé'e Ides ,con tinen'ts, ,des Eltats cl'Elwo,pe, d'es poplüaltions, des dens'i tés, ,L ignes Œ>ro.portionne.ll e,s pour figurer ,l a 10'l'1gueur des' .f1ell've's . ,Le -dh:tionnaire 'coa1tient :la ,gra ndc ,mél!joritJé des données dont on 'p eut avoir Ib esoin 'pOUl' d 'e sembl,ahle,.' œ,e'pl~ésentation.s . Leur inté-
375 rêi T,éside a.uss't d,a'l is ,10~ 'l'l,etiJts 'p'l'oUJlèimes~ d'âri'th.métiqu,e qu'ils, IP Oent à il'm1,fant: queihl·e 'longU'eur serra figurée -par Ile: 'c,m.? ,comment trouver les ,dilme'l1'sions du recta,ng.l'e ,qui ,doit figm'e'r tel Ipays ? Voi,ci ensuite tous ,]tes ,g'chémas, {ou~ ~'0S dess:in~. Jlieofills de 'm ontagnes 'palU' ,en comparer lIa hauteur, ;la Jl.mHe inférieure dieS> 'ne.iges pe.rsiSli.a,ntes, .TI'ian,g,les ,p o'ur ,f ix,er :l es tClivers,es zon0S' de , ,c~l;Hures. Croquis Ip our indiquer '},a, diirection des vents ,slai,s onni'ers, Iconime ,l~s moussons, iLes :JFl'.adutCtiol1S et ,l es industTies donnent Imatière à ' d,e !sti,ggesü.fs ·ta!bü,eaux. IA ve·c. de jeunes enftants, on ,p eut se ,contenter .de dessine'r ou de coùll er cles images, Sa'l1S , ,tenir c,om,pite ide il'i!mportance. relative 'd8'9 :diverse,s ,p roductions. Ta.ndis qu'·ave,c de 'p lus gTa'l1.d,s, cès ta,)Jleaux cÜ'ml),a'l',ati:fs irlrhistrent d'une ,ffi,8In ière frappante l,es piI'incirpales exportations ' d'un continent, 'pél!l' exemp;]'e, ou ù'iln tercl.épen.dance économique Jd.au's ,1 él!q'Ue~,le ,s e Itrouve un ,pay.s, 'comme ,la Suisse.
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" Un clevoi,!' 'que 'le's enfants. ~aiment b8JalWOUp et qui est à :],a, d'ois
de décou~'erte et ,de réc1a,pitulatioil1 est Je jeu des, voyages, ,M,ünis de Ila 'c art,e cle·s voies de ü~,mmunk,ations, jll s 8Jf'f edue,r o:nt d'e,SI 'Ü~ajelts 'pro ip osés ou 'ehoisi,s 'p ar eux. 'C',est ,ainsi qu'e 'p our ,l"étudedu canton d'Uri, no'u s '])'oul'tl'on,c; éta,b lir les ,pa:r,cours' : ,Lucerne-Be~llinzol1'e' ; Altdo'rf'Glaris; Gœs'Che'l1.eu1~S.arne'll; AJJ.tdorf-Sion; ,LvausaIl1'l1e-.Flüe'le·n. POl~l' 'cha'cun de ,ces voyages, ,l es ,élève.s 'm 'e'Iitionneront Iles :l oc,a'lÎtés ,l es 'p~us i·m porrt.antes :qui ,s ont touchée,s', 1108 pas:sa,ge.s empruntés, les parcours en ,caTS .pos,t aux. Le questionnaire Ipeut viser a.ussi ,l,a 'comprréhenrsion d0 .l.acarte. A ,cet ' é;gal~d, Ile dessin de rI.a, coupe d'une région est un véritalbJte tes,t. Etudions-nous 'Glari,s, je ,p uis :figurer a u ,tableau lia 'coupe, etffeC'tuée horizontalement rà Ila lha1.lteul' de Linthfa'l-Elm, en in;cUquanrt :l',orientatian, IDelmandez à vos é lève·s de ,r e.copie-rce s,chéma 'et el'e imettr,e ,les noms des rivières, des montagnes, etc., e't vou,ssaurez' 's'ills, s'avent lire lem: ,ciarte. On !peut 'aussi essaye,r de J.a-ire, dessiner il'a 'COUlpe d'.a près la c.a.rte. . E1n.fin j.e ra'P!peJl,era.i ,l e jeu de ,Mille Mlarie HeytlTIŒ1d « Où SU1.Sje'?» (pa.ru chez IDe'I,a d1:aux et Niestlé - j eu su'r :l,a ,Suisse). Le 'principe en estt l,e s uiv a'l1't: pos'e'l' de's ,quesüons~devinettes . .L'imitation de ,cette 'trouv,a:Hle consiste à 1~édig0r ou, lüe cIuie1s1t mi'eux , à de:mande:r ' ,aux ,eallÎ'ants de ,p réip arer ,ces 'questiol1S. Ch.aque ,éilève QlU ,cha;que' groupe aura une régioi!1 ,ou ,un ,clomai:ne ,parüculier: l'iviè'res" .montJa.g:nes" 10catlités, e'tc , La pr'éipél!'Datioll de ,ce's ,phtr.ases' 'courtes, Iprédsres, de tO:lrTIUl',e variée, est un ex'cellJlent exertCÎ,ce de ,stylle. Le's élèves sa'lU'ont bIen 'eal' vok les déf,auts Jors'q'ue l'e moment vi'e,r idra de'. 10uer. ,M,ais, ,quelle joie 'q,uarid, en ' guis'e .ct:e l"léealpitul,atiO!1.1, OD, Te.},ira ,ces devirie'tt€-'S' du cé.nton de 'Grlral'i,s : « IJ e ~suis ,une ' 'lüc.aJité située a:u 'conHl1ent -de· It a S€1~11'f 'et de :la; Linth? IM·on ,massif domine Gl,a:rf~?» Le,s g'l'ta'l1cLsret ~es ' moyeris y' irépondi'0Il:~ elt .,l',on 'l ùaur,a 'p a,S' :perc1ucette fin 'Cl',a1prèsmidi qui était bien grise et !lourde.
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NOS PAGES COURRIER DES INSTITUTRICES
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01==========================0 SOiMilVIA\lHE: Noë.J! L\oo:ucat,ion n 'e6t pas un je,u . - 'Caus,er.ie SUI" .l'idéa.l. - La ha.11ade ·d:e 'Petit Noël - Vm'j,é.téJs. - iBi.JY.liog.na·phie .. .,
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NOEL ~
Minuii J Vo'ici Jésus J... Dans la grotte bénie Repose l'Enfant Dieu; Tressaille J ô n10nde entier, d'une joie infinie; L'amour est en ce lieu' J Ei les anges chantaient.. .. Leurs lyres frémissantes Vibraieni d'un son divin: Les bergers étonnés, sur les pentes glissantes, Remontaient le l'avin.
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de la peine pour apprendre; on a supprimé t'Out oe qui fatiguait ces pauvres petits cerveaux! Eh quoi! on écarte les o'hs tacles et 'les ennuis! Quelle déInence! Il faudrai~ les créer s'ils ne se présentaient pas. La lutte, 'c"est la vi'e. IL e jour 'Où l'on 'a oessé de lutter, on -a cess·é de vivre; sans 'c ombat, il n'est rien de grand, den de beau; c'est la lutte toujours renaissante qui trempe forteinent les caractères. (MIne 'E'lni.1e de IGirar,din). - 'L a pensée de rendre l'étude toujours -attrayante, d'en ·éloigner les diffkultés et de la transfonner ·en plaisir, Ip art d'un généreux s·e ntiment. iM'a is c'est une leurre et une utopie. ,L'éducation est une œuvre sériell's·e,. et tout üe qui ·e:.,t s'é rieux delnande un ·effort. Il y a 10111gtelnps qu'on l'a dit, et l~ proverbes ne luanquent pas. qui luettent 'Cette vérité en lunl.Ïère : 'La science est un fruit très doux, mais la plante qui le porte a une racine 'a mère. Pour cueillir une belle ros'e, il faut aocepter de se piquer les ·doigts aux épines du rosier, 'e t c'est à la 's ueur de son front que le laboureur sème et récolte le b1é dont on fera du bon pain.
Cause'rie sur l'idéal En JeuiHe'v ant un SOUVe-l1'br de mels -lectUl'eIS, ra,i l'e'lu ce'tte .p e'n s1ée de Zénaï,de Fl'81uriot: « IS i je n ':av,aiis paiS l 'idéal, il me f,audr,aÏ't des r,èa-
Les astres d'or jetaient SUl' cette symphonie Leurs l'ayons scintillants. Faix J chantait l'ange cl. ['homllle. Une vaste harmonie 5' emparait des vivants.
lités.
Que je t'aime, ô mon Dieu! qui, SUI' cette humble te1're, Est venu jusqu'à. nous, Ecouter de chacun ICl plus pauvre prière, Ei toujours nous absous!
Vrayons, tout d ',alb or d" ce :qu 'elst 'l 'id éal. ,Comme 's on l1adka,1 l'indique, ,c',e,slt av,ant tout une idée. Qu'est~c·e qu"une idé'8'? Une vérité C{'ueno-tre rai60n .Elic.1Jmet ·et que notTe v,oJolllté s"-a!ppro-prie. Quand on paDle cJ. 'id'éa.l, i,m .médlilrutlement nous Ia:ppl,i!quons ,c·e t1eT.me ,à que-loque ·chos·e de' très ha ut, de t.rÈ:6 ,pUT, de très IgTl3,nlcl, de 'sur,é~ervé à nortre ;l1IatUl'·e. (.".elst ,qu'en 'eHet l'idéal im-P'lirq-ue Ih~ 'plus haut ,poiIllt de ,pell''Ïe·ctioJ1 ·d 'un obj-et. L'idtéail, Ic"est donc le b8la:u ,ahso,l u, :l-e bren ,ab6:o,l u, lia vériotéa:b- s'Ü'l,ue ; ,c'e's·t Dieu, Dieu m1a.g nifi,que d!al1Js s'On amour, -Dieu vis'ib'1-0 dla;l1Js ses œuvrels ; ,c'·e'&t ,le Cb.r';lslt ·f.a.H hO'mme ; ,c"e6,t .lIa .mélJhifestation de la bonté divine s·e' penchant 'S'ur .n ous 'pOUl' nous éllerver j'Uis.qu'à elMe.
Des bergers et des l'ois sont encore en ce n10nde ... o cher petit Jésus, . Etends SUI' eux tes bras; fais que ['amour abonde. .Les hUlllains n'aiD1Cnt plus! ... Comtesse de Villers.
L'éducation n'est pas un leu L 'éducation ·a un ennemi qu'il faut signaler, un ·ennen1Ï d 'au-tant plus dang·ereux qu'i:l res'S'emble à un anTi ; il veut êtr·e charitable, et -il 'e st funeste; il veut vous soutenir, ,e t il vous tue. 'On est en train d'aücorder aux· élèves tant de Ibiell-'être 'e t de confort, les lll.éthodes sont si faciles, les moyens de s'instruire sont teHenl.tmt simplifiés, dit-on, que les enfants n'ont plus besoin 'de se donner -
»
ILLéail, réruhté 681m.blIe:nt ici s'·e,x.clure ·e t !j.e ·me 6uis dema;ndé s'il n 'y a.vai<t :pHS ·moy·en de ,1le'3 -unir, 'Cial}' nous vivons d-ans -lIa Il~éa,J.iltlé' €It ,~l :nOU6 S:au~ un i-dèa.l.
« L 'id,é.a,'l, -c"elst i:la IP3,p t divine -clans 'vou t8l3 Iles oeuvres vr,a i:m,e;nt insp111ées; c'els,t un coin du ci-eil' elnke'v u à tr,a.vl el~s 18's idlées du be,au et du -b ien: voU.e tI' anSlpar-ent, ombre .lum-ineus'e -d·e Di-eu, :l'i.rdé-a,l, ,c"es,t ·l a vi.e de !l'art.» (Mgr lLandrioot.)
L'iluèa.'l, La vie de l'iarrt, que 'c'e-st vl~ai! Le poèt'e 610ande en v,e-roS . ha:rmonie-ux .les ,s'€Il1'tirrnents 'einthoUisdas'tes que ,lui ·on,anient a:u ·cœur.les m'erve1i,Uels de lIa mature ou de Il'fume humaine; Il'e :8Iculpt-eur r6lproduH 'S'On J'êv-e cùe belauté ·et ,le va:~l,l-e 'c1al1JS :le maThr,e ; :le 'Ill!USiÔell l'-ép.èbe. .les harmonies div-erg;els qui il',ont ,charmé. Toult ,ce]a, c'est fa1'Î., _
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' et ,crelhl~'...,là ,s eul re'Stt "éli11ti'stte Ic.ru:i :p eut 'concevoitr ·e't 'l',§aHS'er un idéall de }jelauté. Uho,m me el'e 'tall 'ent qui lP'l'.o f,ane !le's .dons Iq.u'il ,a (l~eçus' '81n nous détaiLLant .Iles :JJ~3!Ss'etSs'es 'et ,le,s vih:mies h U:ffila.ines, tcru 'hl a,e flaSiSIe 'p ar ,l'a. Ip .lume, ·paœ !l'fi 'cis'eau ou 'p ar .I,e pinceau, S'e rend lüoU'paOJll e de lèse-thumaniM, 'c eSit un :ma,lf,ailtelu' inteJrl,eotuel. On 11Ie 's'auU',a ilt lapplilqlu'81l' à ~s on œuvtJ.'e Il 'é·p ithètle <Cl'ielléal}.e ,sm1JS biIJa'Slpihtétmelr ,lia vérilté.
Une élIUtre ·manière de pro,f~alleT Coe ,mot, Ic',est de Il''3JccoJ.e,r à toutes è.Ol~tes de v'UÙ.g~wirté.g: to:iJ1eube, epectac.I,es, ,co.smétirque même . . Ne dünrrllez 'p as mè.me ce :ti1œ,e ,aux per,SOl111tOO qui v,o'Us '8onlt ,chères 8't crue vous estilm ez Icon.fül~mels à .l'idée Ique V'OUJS V,DUS · faites elle ILa 'p e,r fecti·on mOI1'·a,},e. Vous ,slelJ'i,ez cltéçue tôt ou' :taI d. Le ,très ,s ympathique érc:r ivoain, Iqu'e,s't Alb'bé IP ,eTrl'ely v,e, s'·eXJprime ainsi dans IUIlle Il ettre à un a.mi: « Les m 'e-Ï111}eure,g ,choselS dJU ·monel·e Icachel1Jt 'touj ours un ,cEJil~bai'l1 pQiJ1it ,très dur ,q>ui a:Fpraln aît tout là IC.oU1P, 'Sa.Il!S qu',on :s'y 'wttendle. C'l(7st comm'e une 'p i,e'r l'e sous .l 'he,r he; eUle déchir,e Ipi,etd .ert; If a.H ,cou.l,8I}' du sang. J',ai èlev,é ,à pa'1't moi Ic,e.ut/e .kLée à une Ithéori,e ,que j,'.alp peHe aa théorie du coin de marbre. 1:1 ,m e slelmbll,e que 'Coe ,COÜl d ie marbre eSlt nn pe,u Ip art,out el'8l1lS .1 e,s ,choSle's '81t dans ,J'es ho'm 'm ,e's', cllans !l,es honlle'urs, dlans les ,pl1a:iJs iTs, dans J'a van'irté 's'a'tistf,a:i'ue, ·m ,ême ,dantS ,1'an1Îlbi·é. Or, qu 'y a-t-ill d ie prlUis Id'Ouloureux 'Clue de heurte·r ce ·coin d 'e ma.rbre gJacé, du!' e't ang'UJlleux cI,a,llts une âme qu'on ,ailm l6 ? » Que votre i'Clléla.l ne 'oirt .donc Illilmi,t,é ni auxl .cho&es, ni ,a ux ,pe-rsonnes ! Pal' delà l,e telmps 'et ,]',e'S'pta,ce, :1.1 le f'8l.l't 'p vac·etl' d,ans lI a :pCl'f' e,c~JÎŒl Ique l',écllam·e de nO'U,5 notTe .œe'voiT (le chrré'üen: « Etre parfait comm.e le Père céleste est parfait.» (IS aint .!VIlwt,h ., rv . 48.) ·Ce·s1 'l l'otpe .gra.nd 'h urt, .ma.:iJs notr e vile se ,compos,e cl'u .'l1Ie ,g, u,Ctces s,i on d "a,c:t,e~5 'à l~é'i:l/?-:se,r ,ctans un ,célidTe .qu:i .cliffèTe d'Iuln le' vOC'aJU on à lalu tr·e. NoUrs ,l 'avons ,c.h Otis ie, ,üet'te voca-tion, d',alp rès nos ,goût,sJ no s aptituele's, !l:e,s inéùi.c'wtJi;o.ns de :1.a F'l~ovi.!d-enC'e, ilà où ,1110 u s· avons rCIl'U trouvelJ.' lI a v0.1e wa Ipl'UlSi 'srLL'l',e' pour ,a.tt81inrdJ.~e a'icléa.l ,du O)ien, il1otr.e ,p erf,elction, 'c·e 'so'ldmi1r .des grlande:s âm,es. ISi m 'ême un Ib oùh eur hum ,a;in es,t; .l'obtjreJCJvi'f d'e 'l1otrre ,choix., ,s ,t notrr·e lID8IJ.l't!a h lté n e ·gr'l é'lèvlB' qu 'à un i dèa:l purelm ,ent Itelr .r e ls1tl',e, noutS /ch'e'1~CthonS' quand mê.mle-, msrtfilll'Ciiiv'ement, à jIUJstrfi.efJ.' llo.t!',e manière d"alg ll' en [,a, ,coll'Ü'l.',ant d'un bealu ,slel11Jtim,e'll't.. ,Ce Q),e's otn reJ'icMa.lilse[l' IC'e- 'Cl'ue '] '.011 a.ilm e ,e't qui ;1'011 ,adùnc, r épond à ce ,qtùiJ, y 'a de me'~lJ1'eur ·en In ous . ,L 'idéal à Tèa'l'irslefJ.' es't une \'3ou'l',ce ,d'ré'l?lergire. V,oyie'z 'ceHle jeune fil.le 'penchée s u .!, s·es J'iv:r,e'S de cLa,sse. La ll'3JbUTe ipri:n~lanièpe Ilui !&oU1~tL, l'ta·ppe.lle ; ,e:lile r.ésli slte '81t tdiéiouJ.'ne Il es y,e'ux. ,P our,quoi ? ,c',est que iSlQ11 a,.mbiition ,pr,éselllte .est de 'S" inslU1~u'ÏJIl'·e, d',wtteind'r e 'au 'péi~it1te'llx honne.ul' .'d'un IS'UrCtcès tCl'·e'xoa·men . iF/a'r de/l à .la s a.Ue tCl'lé!tucJ.e) ehlle '8I});U1'·e'V-oit une d 'élis,se à .eUe, de 'Pet~te s âm,E)Js à fOT"m8l}' ,et 'pour Ise; ,pelJi.td'l'·e .cl'ilg1ne de ce.t;t,'6 mitSsd.'On, 'e'11.e Is'·a:bsorhe td-ans :le d levoir préSle.nt. . Le .soiklatt quiaim'e Sion ,pays ·et 'l,e ,seir t lavrOc joi'e, a:c,c·eptJ81 ,}res' rudes ita1iig'ue,s BIt 'l es .sadf,j,ces; i1 .a SO'Il idté.a.}, hl. se td·év.ou'e à selS 'f rèr,es.
IL e s·avant. ,qui po'url 'u it la .so,lution d''U11 Iprohlème, Ile ,ph'ill os'oplre ' qui ,p.r épare une thès·e, . .l',art.iste ({ui modèJl,e une s.t3Jtue, S'e l1"éconf01"'tent à. ,l a ,p"ms'ée du ' S'uCtcès, -c[·e :la 'g,J.oil'e 'OÙ ,l e'u r iodiéa:l 'l'ay,on:n~'. To·Urs ce.ux qu.i ont fait quel'qUie ,chose d e grand , ,de he,auett de ,StuOJilitlTIe. ont ,créé da.ns le ItravaH et ,conquis lïm·morta'lité ,par lia 6 0TLfh~ancfeai,mée de ' ,]e-Ul' idée l. IL.
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La ballade du petit
noel
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COlnll1ent fait-il , Petit Noël.' POUl' venir prLl' la cheminée? fltf aman, ce. ]1J est pas naturel, Il faut quJil descende du ciel POUl' v enir ainsi chaque année J Comment faU -il Petit Noël? Vois donc, maman, CODlme il fait noir, Il cloU se Inouiller à la pluie; S'il glissait et se laissait choir, SUI' les toits dans l'ombre du soir, Il aura froid, cela mJennuie . Vois donc, maman, comlne il fait noiI'.. Il da pas peur, Petit Jésus J De sJen aller seul) sans personne, Dans les maisons, dessous, dessus? Je n'aurai plus peur, moi 11'0n plus. Il va sans doute avec sa bonne .. Il 17. J'a pas peur, Petit Jésus. Pourvu ql.zJil trouve la 111aison Et qu'il se décide à descendre. S'il oubliait; maman J dis donc! Crois-tu qu Jen l' ap pelcmt, Louison Fourl'ait de lui se faire entendre? Pourvu quJil trouve la 111aison. Tu saIs, 111 Cllnan J je ve-ux le voir. JusquJà minuit je peux l'attendre. POUl' veiller je nJai quJà vouloir J Tais -toi, maman, je crois f'entendre .... Tu sais, m'Ciman,. je veux le voir.
Et tout en D1U1'D1U1'ant son obstiné désir, L'enfant fel'ma.nt les yeux, commence à s'assoupir: « Tu sai~, je veux le voir »,poul'suif-il d,ans son l'êve; Tandis que doucemenf sa mèl'e le souleve. . Puis, pendant qu'il sommeille, elle verse dans' fâtl' e'
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Des jouet.{;) des bonbons) des bonshommes de plâtre) Er tout ce dont Noël Cl coutume ici-bas) De bourrer nuitamment les souliers et les bas ... 01' ) comme un léger son, a frappé son oreille) L'enfant) bouche entr'ouverte) en sursaut se J'éveille; Il regarde ... et sOl.lrit ... Noël était venu, Mais cette fois encor) Bébé n'avait l'zen vu.
C. Patmore.
\7ariétés L '.al'ücle :p aru ,so u S' ·ce titre ·da;ns :le No du 30 novembre de 'l'gco.le Prim,gjre nous par.aît ,tout à fait immor.a'l. Dev enir mil.lionnaü'e ne ,peut ni ne ;doit être l e but de ,n otre vie, un e ·p arei,n e suggestion à notre épo qru·e de m-atériahsme .e,st, nous' Il e répétons immorale pour n e 'l~a? di-re :plus. Quant aux nouveaux riches 'q ùi <011t fait ,fortune 'p enda'nt Ja guerre , pOUl' la p.lulpar,t, on ,conn.ait kt .prov'enWl1ic·e de :leurs :mi,H ions, c'est édifiant.. .. Et on ose les citer ··co'm me ex'eiffip.l'e da'l1s' un 'journ a l ;d'éduca telms !
. Qu.a·n t à l'i nte'J,li gence, tout bon .chr,éüe·n et. vrai ca th oHque· sait que Dieu peut l'encl'r e no.:5 élèves .intel.Ji.g e·n t's, à moins que lIa suppl'essioncl·es C'~·as 'es n'o'p ère ce mira c·le. C.
BIBLIOGRAPHIE
]. Hauseso.arce.
Françoise entre dans la Carrière
.Fr.ançoi;se 'déhute dans ;J'ens·eigne'lnent, Xes'p rit ri,che ,(:e'3 ,c.onnaj,.'s'::tnç es ac'q'lü";·es, Je ' œ U!' })Ile.in cl'enthousi,asme ·et ,bi·en ,pe-rsuac1èe que tous 1e,s ohsta,c·:·es s '·écm'tero'llt !S'u r ·s en pas s·ag~. Ne ·cailnaÎ't-eUe IP~S à ) :fond s a ljédagogi e T
\
j'lirais hientàt ·e;}]e dèchante ... 'et en arriv,e à CO,'llst-a-tel' que la pédago-. o'i'e ,en ttb..é.ori·e 'elst u·ne ,chose et .l'a pra.ti.que ·en e·s:t 'Une ,a.utre. _ Ce-~enCÏJant, Françoise ·est ,logi'que ·et dt:· tous les menus incidents {J'U canflins surgis ·au ,coIlt,a,ct de ,la vie j'Üurnadièr·e avelc ,se,s é lèv.e'3, el(.6 en- . d{)sse sa ,part de·s responsa.bi'Iités ; bi'en plus, eUe en 'tire. des ·cü-nc.lus ions qui devienne.nt de pl'écie1uses rclir·e'ctives ·dont délsormais e'::le tien cke,cü-ffipt·e. L'AuteUI' - .une institutl'i·ce émérite re'traÏ1èe - ,démontre ai'nei que les étude,s ,p e,uvent '['ormer d'ex,ceHentlS pédagoguels m2.i.s que g.eule J'.expérie-nce ,cr.éé I~' es éducateurs. Sotyll.e e'njouè, 6 lp irituell, émaj':llé die pe.intul'e,s viv·es ·et 'p ittoresque:s·. - un peu .e x,agérées peut-être d.es s'cènels de ·l,a. v.i e sco:laÎl~e - ·ce,t ouvl'·a,g e plai'l'a surta.ut aux institut.NIl'·S et insütu trkes. En vente ,aux Editi·ons de 1>::1 Ba,connière, Neuchâtel. Prix fl'. 3.50.
CONFÉRE,HCE donnée par Monsieur le Dr Coquoz, médecin cantonal, au' Corps inspectoral et à la CommissIon cantonale de l'E. P._
Qu epen.sG'l' de Il'.a postro,p he· Ü1ept e et déplRicée adressée aux' instituteu l's ? . ,Le pauvre régent n'a p.a ,(l·e teil:l·es aanbHio'l1s, ~l ne de.mande qu'à gagn er son pain et 'celui de sa f,a miNe ; ·ce n est p.as son maigre ,t r,aite,ment que ,l'on rogne à toute 0.ccasi0'I1 Iq ui ;le r endr a mill.lionnai.re. \vec des cla,sls'es slwchargées et ,l e süuci ,conttnuel de .trouver du travail, ·p endant les dnq ou s ix mois d e .c.hôm~a.g.e ror·o~ qui .l 'attencl.ent chaque .année, l'instituteur ne ·peut 'p as se f,ami,liari's'e'r ,avec 1e.s 'm éthodes nouveHes, et iJ y en .a. .c['ex,ce'll e.ntes, mais tout ·cel'a dem ande du temps e,t 'CIe .la patience, ;l es seuls apparei,],s qui 'p81~me.ttent d-e v.e'r ser clans la tête de J10S élèves les ·conlli:ü ssances qu'Us doivent ac:quériT.
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Messieurs, En date ·du 9 o..ctobl'e, j'ai été Ch:ll',g é ,p ar ,le Département de 'l'Instruction pub'H que de vous :présenter un TRppa.rt S'Uf :le .p.IaJc·ement ·d'enfants tubel~cu}e·ux ouat.t.eint,S' de 'la tuberculose. Avant ·d'.aborder ce sujet VD'US voudrez !bien me 'permettre Iq uelques ~ots S'ur lIa nature de :la tuberculose et. s.a fr·é quence d·funs notrB' p 2Y,S.
,L a tuheil'cuJ:ose, Messieurs', ' est une ma!l:a·die contla.gieuse, trwns missi:ble surtout d'homme à homme, 'd'une personne malad·e à une personne sai,n e . .MI::tis e·l!le 'peut .aussi se transmettil'e de bien d'autres. façons; ,p ar exemple, 'p.ar l'infermédiair-e< s d'.a,limente <s'Üui.Uès, d'objets contaminés, de pouss'ières, .d'.anim.aux mall,a.cles ; ,paT le 'lai,t <de vach e,s tuber·culeus·es, etc. Oette mal.adie est causée ou direct.ement ,provoqué-e :par un être inüniment pet.it, t3.ppe.Jé microbe, perceptible ,à Il'aide [lu micros.cO'pe seulement. La ·découv€:l~te de ·ce 'm icrobe, soit ,du germe· de ila tubel"\cu10&8, ,r,u t, au siècle ,dernier, Je graIid mérite d'un ""Rivant .allemand, 1'8 Dr IKo.cl1. :C'est p-our ,ce matH que· vien S·OUVIOOlt i,l est .RlppeM' mi- · crohe .{)u bac1l1e de KOlch, parüculière.mentdan!S les milie.ux :mécLi·oaux. Ce microbe peut s'attaquer à n'importe que:lrle .pa·r tie ,de :J'.or.gmüsme humain, mta.is son lieu de prèd-iJl-e·ction, ,s on g.éljour .prMér·é Ip ourraiton diTe, c'est le 'poumon. La tube~cu.lose 'p ulmonaire es.t un .fait <8>xJtraoTdinai,re.men t fréqu-ent: Il e :poit1rinaire, s"il est Ip erm.Ls dB se s·ervir· Cl'un te.rme vulg,aire, est monnaie .couraiI1te.
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. La tUber.c·u:l'ose osseuse S·ObSŒ'V·(j lauss-Ï fr,équ8Imment: Ip uis' v1ennent ensui,te rIes f,ormes Ipéritonérale'sr, intesrti11 ales', CUtWIlées. Br'er, lIa tuberculos'8 n'a p,a's de" pitié; eUe ,s 'attaqüe là tous- ,nos 01'ga,ries, "et patie.m ment {poursuit son œuv,r e de ,de.s,tJl'uction. En Suisse, 'on ·oÜlffipte ·e'l1'COl~e a,c-tue.l'lremen:t .d.e,u x décès 'p al' m.i.Ue habitants. ·Cette ,p ro,p ortion est plus élevré e eln V,a1,ai,s, où on ~peut dip~1 . •~ans crainte d "exagèra'Ho11, que, chaque jo-ur de ,l '. an:néle, ·un V.a',l:tisan descend ·clans ;l a ténnJber 'p ar ·suite de ,tuhere-ulose. Nous: avons ·elfl outre, en Valais, un ,co,ntin.gent rtrès important de perS0'l1!l1eS ratbein'tes de ·t'UJber.cu1ose, ert ·qui Isont, 's oit to'tl:lJle,ment ·inc,a,pa.bl'es ,de tll~av.aiJ., s,oH pa rüellementealpaMesde tr,avlai.l . Il ·ers t diflficirle de vous ill1di'q uer id des chiUres· précis: mais nous ,avons en tout ,c'as plus ·d'e 2000 t.uberÇlu~'eux 'en "V 'a;} ais., J
-L>a tube'r culose est donc 'chez nous une .ma'l adie très T,épandue, la 'p.lus r,épandue. -C'est une vérÎltalb lre ·endémie. L'a :lutte ,cont.re un te] f,Lé,au s'i'm pose ,don,c par tous,. lle:s m?yens.
'Cette !lutte ,a été déclanohére dans ,l a plupal t de s 'canton\S s'uiss e·s depui.s ,p l,usri'eurs décades dédàet la ICon·f ,édération,e'l1 date du 13 juin 1928, ra Ipromulgué une Il oi vism1t à la ,p oursuirt e de cette lUDte ,sur tout. le territoire hreilov·éüque. Le V.alrais, 'p ar ,décrets ,d'u 14 ,m ,ai .1932 et du 19 nov.embre 19&'2, a. r~s'o,lu de ,f.ai,r e sur ,SŒ1 territoir,e la p~us Il'ar.ge a'pp[~ca.tion de lI a légis'l.artion IfrééLérale relative là la -lutte, .e-ol1ttre Ilia ·vuberculose. Cette .lutte, (Me sieurs, J3. divers .aspe, ~ts', je veux d,1re !que ·d-i.ff.él'el1ts moyens 'concourent à ce 'b ut. Je n',ai .pas- à vous :les ·élnum.èl',er l,es uns arp'r ès ,l es .autTes: Ije dois m 'en tenir au sujet ,choi..si et rrix,é 'p ar Il e D-é,p artement de Il'lnsrtruction ,p ublique; soit, !le 'p la'üement id'el1rfranVs ,pI~é'buber,cu:le'mc ou atteints de tuber,cu~'os'e . Ce,slt un Is'elcteur bien d,érlimiM éLans .le vaste domaine de la lutte antHlLbe'l 'cull eus'e. Et ' tout cl',8Jbord p,a.rIons du p.l.ace:ment d'enfants 'p l'étulb errculeux. MaÎ6 que .faut-il entendre IpaT e'l1f,a'l1't prétube'l~ cUileux? Pm' '8<nf,a nt pr·étuber,cule:ux, irl f'aut 'entencLre :l'enfant ,chétif, 'paJlot, J'enfant dont la JtaiUe et l}oe ,p oids sont ,1mlan~festement inf.érieur,s 'aux normescor·r e·spO'n dante,s à SOill âge; égal,e ment -l'enf,ant ,qui Iprésente des, engorge:me.nts g.anglionnaj·r es, 's oit ·au niveau :du cou soit a'U nive'a u des' hrol1cohes-. . Cet enfant ·e.st .un c.andida·t à J:a tuberculose. Il .,s·e' rencontre dra'l.1rS [es milieux pauvres et ma.! Ilogés. Il falllt ,le :prés,e'l 'ver du ·m a,l qui l o e 'guertte ~t .qui ne m!Rln quer,a 'p asde ·;l'.atteindre· à' il-a. 'première oc,carS·i on · favor.aJJ:le. Ori' I,e pr,ésre'i,ve.r ,a de ira tub e·I'rC'u los'e,ou Ip'lutôt :la 'SOciété J·e 'lwés·erverà,' de hl; tll!bel~cu.i,osé eli ,le ,p laçalI it temporai,r elme,nt id1R11,g de's é tabll isrs ements spéciaux 8fi)'p e,l és ·c·éi1ohies de. va.cances, ·preventori,a ) é cole e-ll ])lein air.
Ces ·établissements doivent s'édifier rS'Î ,po·s sihle à ;}'étJ.titud·e, dans une zon e comprise ·entre 1000 et 2000 mètres .
Très souvent, 3 rSermaines de 'slé jour dans lune 'e-oloni~ Id'B' . 'Vla.caJ1ees . ufrfisel1't à .} enfa'l1.t :prétuber,culeux ,p our .re,couv.r er une ' parfaite . Il est des c!a,s, bi/en entendu, où 'la durée relu s éijourà rIa co,lo~üe 10ÎJt êt,r e 'prülongiée et 'p ortée à -G~8 rS,emaines 'et même Ip lus.
sahiJé
- Bref, ,la cO'1onie d'e VRic'a;nces ou Il e ,p rév·entor.iufID, .rert a'p e
~ '·e.nf.ant
me'-
l1fwé d e t'ubel',cu.los,e 'et .le ,p r,és,errve d'ans r}'a, ,gUi'De. d·e ,cette im ·a:lad i'e.
Je crois ,p ouvoir me .dis/penserr cle 'm',attarclerr à Iprouver ·cette aftfirma io11. Il n'y ,a qu à ex.aminer 1els' enfants à lIeur arrivée dmls une colOlüe cl'e VEVcance.s ·e1: ,e.n\Suite Il,e·s 'p as's er 'en revue, à Jeur ,g-ortie de 'l'é1Ja'hli-sse,m ent. Le 'rèsuHat est ,érolatal1lt: il Is aute aux y'eux. C'est une ;tr.aIl1s.for,m aHon racHealle. Les, ,pâiles joues ont f.ait Iplrace là d8lsr joues' bien Icolorées, .a'u x .chai.rs fer,m 'e,s. · L 'enfant gring,alre t \S'est Itra11s'ÎOl"IDré en enfant vigoureux, Ib ien armé d'és,orm:ai,s pour esquive-r rIes ,attei.n'te's de l,a 't.urbeT·culos'e. La ,colonie de v·acance·s ou Ile préve.nto,r ium, ,car ip our moi 'ces ,d,eux: termes sont rS ytnonym·e.s, ra donc r·é:solu :1a Iq uestion d'u 'pilEVC'e,mel11t de ' Il ' enf,ant ,p ré tu]) e,r ,c'ul eux . .. Presque tous 'les 'p ays relu r,e.ste, :à r} 'heure p rrése1J.1' te , sont dotés de 'semblahles insrtitutionrS :p our Iprrés'erver l"enf.ance · fID,ena re-ére. Leoapirtal i,nv'e.sti c1a;ns ·ces œuv.r es· ,e's,t un .cHlpi ta,l extrê,me'me~l.1't bi'en ·plEVcé. En fortirfiant l' e.nrfanre-e ·chéüve 0111 évite pour lIa 'suite Je rtr,aitemenrtd'inno.mbrabrle · ,carS de tUber,cU:lose', ert par c-ol1sérquent -on 'tévi,t e des Is acrifkes considé;r.~able,g.. ·P révenir v,aut mieux ,que guérir! L 'idée de ·.la .colonie de vacance .fait Son Ip8Jtit ·b onhomm'e de ,chemin ·en V'al,ais . •L'a .li<gue 'all'tirtub er.cmlors'e ,de MOrnrtal,e'y en a ,eTÎJgé 'u n e clan s les .pâ:tUrrag-es du Vall d 'nIiez. 1,1 y en ,a u,n e rà ISorniot, ra u -dessus de P'tllrly, une là Pleyeux, ,au-d'e's su s de S9.xon, une aux ,1\tI.ayens de Sion, une à ThyroD , une ·enfin à rÜberhe-lilele.n, daJllS Il e relirst-rict de Viège. ~\lI.ai s 'ce n 'es t p.as suffisant, ip our notre, ·contingent d'·enf,a,n ts mena.c,és. J'es tim e qu 'il fra ud,l',a it au m0Ï11S une ·colonie .'de va,.ca.nCI8S p.ar 10,000 llRbitants. 'M,ai.s, me direz-vous, ces colonies de v.a,cance,s re'v iendront for't cher. Détrompez-vous. H n'est .pas nrérces'slaire, d"un Pa,lra.c-e 'p our ' Ll11e ·colonie de v·aC8il1ices·. De,s cha;l8't!S de 'pâtu-rag'e, :moyemi:a;nt ,q uelques aménag ements, :peuvent trè,~ Dien ,cŒ1V re nill' ,p our jouer :}'e, Tôle' de coilonie cle va·cance·s. Nous pourrions ,citer ,des ·Cras ,de üe g'e-nr'e ·e1JJ. Vala.j3. Donc, comme ilo caux ou i'm meubles, lI a colOlüe de v,acanc·es n ',e's t 'pRiS exigent,e. El.le n'es,t Ip a s e·x igente n011 ,prlu\S au ,point de vue. .cu~s.ine. L',alimp'l1tq.tjon d e ~, ' énlantmaŒingre est Ipour . aîn~s:i dire preslque uiniquement ha'3·éeSUl' :le pain , le .lait et .le'.:> ,g.oupe,s ,au lait ,et ,aux :légumes, la vie .au· !j'ranci. air, 't onique de !la montagne., -f·aisant ~'e resrte. L'.8Ilnrénagement 81t l'exl)lojt~t.jon d 'UIlll3 ,co.loniede 'V~calIlice,s ne sont donc ,pas. chos'es '])ieln <':011'1pl iq II ée.s. . Ch ez no:us comm·e ai,l!eurs, une institution de ·ce genre .;cloit ê.tŒ:,e'
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lL 'œuvre de 'l'mi.tia.tive .privée ou d 'une ·cor·poration· (ligue, commune, ,·etc.) 'et non pa,s '~'œuvre ·de l'Et'at.
,c.e st :la se·n;l.pit.er,n~Jll.e histoi,r e du -,f,oyer ' de. -tube-rculo.s e . .combien d·e famiHes en Val,ais, ,alprès un c,as de tub'e-rcUilos-e, ont dù ma'l'heu:. J'eus·e ment enregistrer un se,cond, ,p uis 'un troisièm'e et m'ême .plus, 'cba.'11S un. 1'8Jps de tem,ps Tel,a,uvement re,s tre-int.? P,oUl~quoi . ? pa.r,ce que Je t.raite:ment de la tu~er,culo.se à do:mici.le, 9 fois sur 10, chez rn-ous -est m ,arrifes,tement insuffisant. ILta tub-e.11 cullose, si on veut ,la ,guérir et 'éviter 1 a ,contagion, né·ces~i,te des soins s'péociaux. ' U doit ,avoir JUne ,ch,a.mbre à lui, un .o;'ervi'ce s'péciail, être muni de c11 achoi,r ,s de Ij,our et de nuit, cra,choiTs qui doivent être journelhlemeln t désinf.e,ctés·. !Il doit surtout éviterd'e Ip roj eter s·es cTachalts dans l'a cha,mhre de :f.amH1e e t .sUl' la rue.
.J \!sÜme plus ·conforme ,à 1ll0S ü~i1:ér.êt'8" plus uti,le e'n fin à t~us égarÙs de faire lapp!:)l à l'initiative ~privée pour équiper Je c·anton d'un noolD -br!? suffIsant ,de co'lonies de v,acanc·es.
loci ,c;e ,s era I],a 'commune ,qui ,pourra me'ttre' sur ·pi.éd ùne œuv-re de 'c·ette .natu'l'e, Q:à ·ce Sell",a une Il,igue lanütubel',culeu,se, là encore UJ1e soci·ét.6 de bienfoa,is,anc'e. Les c.a'tholiques d,e Genève, ou ,p lus ex!actemeiTit le·s' ·parois ses C.~l· iholiql.le-s de Genève ont créé de toute,S' 'p ièces :l es 3 ,p réventoria de Salv,qn où de nombreux enfants chétifs, pendant · Ilia heNe ,sGlson et même en hiver, vont reJaire une santé ébral1'Me et mettre entre. eux Bt Lt tuber,c ulose un solide et même infranchi,ssllible rem.part. Je ne 'crois pais commelttre une erreur en !ÏaiS>ant ,confiance aux scntirrH'nts de so'lidarHé .tl,es V,alaisans .pour CYbtenir en Val.ais Il es mêm,cs heu re u x rés-ul tats.
Bref, .l'eHiocacit-édu tnaitement de tube,r culeux à od-ümicüe 'e,st J'inf1:me 'ex,ce,p tion, ce Iqui re'v ient à dire que le tube.rculeux devrai,t ,être hospitalis,é si '0 .1'1 veut 'CIu'~1 guérisse e't ·si on veut, d"autre 'pa.rt, ,éviter la ,contagion. ::--Yous d'evons Is urtüut re,che11 che'l' ,ce!s r ,é,slUlta-ts pour oJ"éco,li.c'I' -tube.rculeux; ne ~'oublions ,p a,s, la tuberculose est ,u ne m,al.adie 'cu11aihle à tous ,les stades; ,axiome d'autant plus vrai pour :l'e.nftance.
Il faut que tout V:a;laLsan s,a,ooe 'quc 1~ ,colonie de' vacance est un e .impérie'u s,e ' .nécessit-é 'p our ieHe J"égiol1 et 'teille 'co,mmune. Cetartic:le -de foi incrusté dans l'e cerveau de nos COThlp aü'i 0 tes, lIeur g,énérosité et leur so:lid,arité fero'nt ,sortir du sol va;}ai,s'an ,ces ins,titutions, de préservationou d\3.,ssu.r·ance ,contre la tuberculose.
Je 1l1e ,crains .donc IPoint d 'aHi.rmer que l'hos'pitalis,3..ti-on 'de l'éocoili-er tuberculeux 'et ,dange,r e·u x pour autrui est une, néc,e,s sHé que nul ne peut contester. E,t ·cette hoslp italisation doit se faire d.a.n s un sa11a:tol'jum. IPO,UI' enfa n ,ts , ,sa,nato·r ,i um sHué à ,l"a:ltitude vo,u lue'.
* :i~ *
Le Val.ais 's e doit. de posoSédeol', non 'p als d,ans un av-enir Ip rDchain, mais dès demain, semMab.le institution.
Et 'm 'a inte'n a.nt
Ipal~lons
du pl.a'c ement des enfants ,tube.r,culeux.
La vis'Ïte médicale de nos ·ècÜlhers,d-ont Ile but 'es>se.ntiel est Ile ·ciétpi,S't.age des ,cas de tube,r ,culo's e dangereuse 'pour ,autrui au sie ns de :lla légi<aüorr .Mdérwle, fait découvrir ,chaque' année de. 50 à ' ,SO ,cas sem"1:>13.1b1es. En vert.JU ·des Ip resc;ripti-ons' loé-gal'&s e.n vi,g ueur, ces ,ca,s doivent -être ··exclus ode ·l ',école, Je ,ffi,e h;âte. de so'Us,c-rire sans res,trktion à 'cette ID,esure. Il ,est de toute nécessité, en effet, que !l ',écolier tuber,culeux soH exdu ide Il',école ,afin d'éviter un .doal1.g er de contagion ~ plus que 'ceI'ta in. Ne. 'p erdons pas de vue ,que la tuhe.rcUllo.s·e ,s e tr,ansmet 'particuJièrem8lnt d'lune pe-rsonne malad'e à une pers·onrne ,saine. Perme;tt-I~e ,à un élève tuberculeux -re'connu par I·e mède.çin &colaire oda.ng'e.reux ipol.lr ·autrui, de continuer à fréquenter "l'éco.le,c'e,s t ·créer, le sla!Cl1'a'n t 'e.t. le vouI.ant, un foy'er ,ou dels foye'r s ·de tuberculose. ,Mais, à mon sens, cette ,m e's'u re est ~nopérant81 ,s i ,l'a!utorité ·c-om]Jétente .11'0(1 p,as :l a Iposls·ibili-té d'h-ospit,alliser ,ces ca1S dans UIl1 oétalYliss'e.,ment de cure spéoCirul ·que j',a,p,peHerai .le, sanatorium ~p-oUl' errf,ants'. 'Que deviennent, en effet, ces enfants tuberculeux ex1clus de ~ 'é ,·cole? Hs restent chez leurs pfcl.rents, -et là, 9 fois sur 10, ils consti tuent un foyer de ,cont.agion pour J'·entour8Jge immédia,t et même ,pOIUI' il lU cercle plus étendu. L
Où ,a:mé:nag.er 'Une œuvred'{7 ,cette na'tur,e? Si poss-ible. ,dm1s l'e ,centre du canton et à ü'altitude. Nos 'condiüons to'pog-ra:phiques 'exigent quo not.re J'utur s'a na'toriwm 'POU'I' ,el11'fa11'ts tuboer,c'u leux iSDit ,p l'aJcé en li)1 poi'nt aus's i 'centmil que ,p os'si,Me. Œl f,aut r,éoduire ,a u minimum J'es frai6 d'i:tinéra.ires des ,e'nfa.nts- ·à pla,ce,r ,et d,es visites d ·e Il eurs parents ou tuteurs. Il 'faut le sanatorium !pDur e.nfants à Il'altitude, ,car l'air rie 'la montagne 'est un faJcteu,r cle {oute ,pr,emière import1ance 'p our Je trai,tement: ode l1.a tubercu'lose. H 'n e saUl ,ait êt·r e quesüon cl'autr'e Ipart de ·cpéer 'p lusieur,s sana{oria, 'pour cnfants, ,p ar ·ex1e;mple, unp-our 1e Haut, _un pour le Centre Gt un 'pour Ile Bas. Ce ser;ait un .é:parpi,l:lement de nos moyens 'et .du 1'00t,e, ,connais,s,a nt Il e nombre d'enf.antls là hQ,slp Haihser ,clans un ,sanatorium, un seulétrubli,sls e.mentsu.ffit, -à ·condition qu'il puis,se relcevoir un nomhre ·d ·e 1it:s ,corpe'S ipondant :aux lJ.esoins ,du ,Canton. {l E.
Le Sanatorium 'p our enfaiTts sera-t-H l'œuvre ode 'l'Et.at ou ,C'e-~Il-e lïniti.aiÜve pr.ivée ? Voi.là 'enCOI'e une 'que&tion impûrtall1te à tr,ancher. P'0':ll' :l a -résoudre, je,t'ons, si vous ,le ~permettez, un rapide coup
d\eil sur ee ,qui .a ,été 'fai,t en .suisse ,ro'ffi!ande à ,oet -égard. IL e canton Tte .F.r ihouJ'g . n'a 'pal'> d'e ;sanatorium pour ,enf,ants· tuher.c u1eux e·xJC.lus ;cfe l'école, mais 11 envisage .s-é.ri·euse:ment ~la ,créatio;n d'un ' ét.abliss€m~nt de ce genre à Cr-ésuz ·et oee se-ra très ,pro~bahl8'ment Ila liogu'e fri-
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bourgeoise cüntre ,la tuheTiclulos·e ,qui .meHra 'sur 'pied 'c'ette œUV,re. L'Et;at ne s.0 11genuUlIDl1enrt à ,C1~éefJ.' 'Coette' iTI'sti1:utio~ Ilui-:même. , Dans Ile c.anIton :d'e 'Neucl1<âteJ, l'-armement ·antituihe.r,curleu'X }\(wieht en ip re'm ière 'ligne à Il'h1itiative .privée, Ipal"Uculièl:en~ent ,à,la :ligue· c.afnnonrule conire 'I a tub'Bl~CuJ.ols'e. ,L e' Iplacelm ent d'e.nfants Ituber,culeux a 'Ilieu .par lïnt-e,r mécUaiTe dels ,cliS!pelns~iTe.s soit ,à Il'hôpital, soit ·::lU sanatorium. , ~ , Dans ae oanton ',de Viaud, !les ,éco:lie.r,s ,tube.rculeux Is·ont rplacés principa]eme.nt au Is anatorium Ip o'p lüa.ire pour enf.ants à .L ey,s·i n, œuvre, de l 'initiative 'p r1vlée. Nous C011islta't ons une institution ana'logue ,pour Je 'canton de Genève; c'e:slt ·}e 'p avirHon Vincent <à Ol,a ,i-rmont, Iprès lVlontrul1ia, qui e's,t une lÎonclation. Nous ,avons :p u f·aire ·encore les ·l nêm'e,g. ,constatations' ;clans ,le canton du Tessin, où .Iels é,l èves tU'be,l~clüeux s'Ûnt dirig,és s'u r Il e ,sanatorium pOUl' enfants d,e M'edo,s cio, qui lesrt une' insütutior Ipriv,ée.
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P ,artout donc 'eln .suisse l'omaJl1Jde, .l'hospÏ't>a!lis,atirOll1 de Il 'enflant tuberculeux ,e's i Id,e règ.l'6 et ,eUe ' se fÇ\JÎ't ,pal' 'les Iso~ns de Ir'Ï'n.s,t i'tution priv,ée, Ces .cliffèreln ts exe,mples ·me rparaiss·eln t lconc,lua,ntls : ils nou·s :montl'ent à nous Va'l,ais,rul1is, ;l·a voie là :suivre en Ip ai'e.ll ·clo.ni'a,i ne. Du .r,e!ste', Il 'Etat, che,z no'u s, à 'p r·és'entement suffisamment de 'cJ1.a-rges; ~ui d81m,a3.1der de Im ett.re sur ,pierd ,et d'.entretenir un 'S1a,n atorium ,pour '8'11'fraJ1'1Js . rt~e.:~ cuJeux serai,t exiger de Illui un nouvel e.ff.oDt dépassant ses IPOS'Sllbllhtels financières. Tl n'en l',econnaÎt ·p as m 'oins pour aut.ant ,l 'ex1tTême, UT,g"eJJ.1Cede :la ,création d'une teUe instituHoll, à ,1,wqu8111e il ~as's>ure d',avlance :l-e ,p .lus 1'al'g,e 'alppui mor,wl. J'e I~mis d'autre paTt p80rsuadé Ique il 'EtM ne 's e c0'l1ltenrteœa '}J,as de ,ce rôle; dès .que Il,e circonstances s 'e:r ,ont reclev·ellUC,S norma.le's, ,N ous HOurS Itrouvons en définitive. de,ym1t -l,a néce·S'sité d'e cr·éer un s'anatorium 'p our enfants et de If aire ,appe'l, :pour cl~éer ,celtte' institution à l'initiaotiv,e 'P Tivée. y a-It-il llà, lp ou,r nous VaJ,ais'a ns',.OO1 'effort -au deSisus de' IllOS ;moy,ens. J'ai 1'intÎ'me 'üonviction 'que l e sentiment de ,charité n'e,s t Ip as .mo~'t dans ;le Icœur du V;a.liai,slan. Itl suffir.a ,de ,savoir Je r ;év'eiIUeT 'p o:u', V~ll' les bours'es se déUeT 'l argem'el1't. L'œuvre .à 'c'r ée'r e.st :ha 'p lus .me,rltoll'C' et .i 'ajoute'r ai ·extrêmement fruotueus'e 'POUT ,1'ens·emibJ'e du 'oanton. Que coût8rl'ia ,l a cTiéati:ol1 du sanatorium Ip o'u r .en.fants? Hât011s-nous de dire Iqu'il ne ·S'au.raÏt être que.stion d'une ,conslÜ'ucüO~1, ,c'a;r dal1Js '90 cas ,c'eslt à 'coup sûr Ip .ar ,plusieursc·e:nffiine·s de' milrhe.r,s de~ Ifra~cs, qu'il faudrait compter. N :faut à :m'on avis, ache.ter, dans· un sl'te bl~n a:p.proprié, un étahliss'errnent to'ut 'prM 'p our .êtr'e, du jour ,au I}end,e'malfll, converti en ,s,anatorium. Nous trouvefJ.'ons ,cer,t.ainemerut à c~t e<Îlfe,t U'll Hôtel de 'montfLgne à des 'c onditions, 'f,ort ta;vm1tage-use's. ICe n e'st un . s,~ cre.t ,pour ,pe,r s·onne en eoffe,t que :maill1.t:s hôte:l s de ,m ontagne, .son~. IVe\l1,' (~ah}oe' s .·à des ,prix e~trèm'elffient})as. J'e ne ,c~rois 'J~~IS ,m'èc'artelI" .bel~nl'COl~l)
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,de' J,a r,éwlité ·en a.ffirm.a,nt ici que nous -trouverons facille'm e.nt un hôtel "bien ·équ.ilp é, IJouv,anlt itrès bien ,s ',ada,ptJer fau Ù)lut .poursuivi '} Jour ,le iP l'ix cl,e fœ.ancs · 10.0 ..000.-. Je r,et1efJ.1S -clo:nè ce ,chiHl'e Ipour .l'.1l!cquisitio'll de !l 'immeuhle iClestiJn.é à cleveni,l' notre sanat,orium pour enfmlts. J'ajout.erai fr. 50.üOO. - pou:r son am,énalgwne11't ·elt lSon ·équipe,ment en :mobirHer sanita'ire I(,ray,o ns' X, ~llam1!pes de ,quartz, 'etc.). J'e ·cr'oi,s ,donc ·lVIes<s.je'ul~s' 'qu ',a vec :fr. 150.000.-, nous Ip ourrions m 'eM.re SUl' pied notre s,a natorium 'pOUl' enf,a:nts' e.t1·'ouvri,l' à ;J:.e,x 'ploitation. Cett,e so.mme 'Il'a ,ri'en d'e'x'ce'ssH : Ja rg,énérosité du 'p euple v 'p;lla .isan la, JTéalli.se'r a .sûœe:meJ1:t. oC
Res'te ,m aintenant à 'envislagel' un IELUltr-e ,côt.é ou :a,slp elct du prob<lème, e t -là-,dü'e .le ,coût d'eXJploilt.ation du a'l1oatori um pour enfa!n ts.
Urne e,nquête v,i ent d'être eHectuée auprès de 70 étrab.l.issemel1Jts hOSipitruhe'r s s ui:ssles dans ,}'e ÙJut ,de 'connaître rl'e prix de revient cle. lIa journée de m ,a 'l acle: eŒl 1930, '1931 et 1932. Les ch.iffres 'r e'cue'Îillhs varienrt léJn'Û!l'JffiémE\11't d 'un ét,a,bUSlsement à }·.a ultr80 et flans des pro:poTt.ions ass'e·z ,a lpprédab.1es, ,de,v ,ant Il e Il,ap,s. de t e'll1ipS e:ntrra.nt 'en il,i gne de ,compte, ,g'oi,t dural1t .la Ipériod'e 1930-1932.
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Dans te.l hô.piba.l, rIe Ip rix de revient de Il'a jOUl'1l1.èe el'e malade la asc81nclé en 1932 .à ·pilu8' ,de 14 f.r. It.anrclis 'qu"aiHe,urs' i:l ,a été- de d'l'. 3.7'0 seu le,m ent, pal' 'exe,mlp.le ·au Pl'oév'e ntÛll'ium de Notre des· !Montsi aux Gr.ang,e,s ,s ur 'Sallvan . L 'exlploita-tion de 'ce.t · éhalbùissement 'm'a ,paru .l,a })ll!u's 's ugge ·tive· pour ,1'>estimatio11, Iqui va s uivre. Je o0rois, ·en effoet, ,que 110~1,S 'p ouvons rassi:n1i.ler notr·e Jutur Is,anatol'ium rpou.r ,en:f,ants au IPI'Iéve.ntor,iUlm de Noir'e IDa:me des M'o'l1'ts. Ce,t éta>b:l.i'ss,elffien~t els t rdelSltiné .a u trai,t ement ,cl'eiTf.ant:S 'pl~étuhe'rculeux ou 'aii:te·i nt ;(Le tuber,c1ulos·e 'f ermée, Il 80n .a rhèbeTgé, en :moylenne GO durant 'l'ex,el~ci.ce é.c.ouM. Son 'coùt cl"exploitation t'o'Datl IS'es;j; ,chiffré .pa,r fr. 80.000.- el1). 19302, ,compte 'tenu ' cl'e "toùte,s dé/penses; (impôts, ea-ux, élelctridté, .intérèt.s, amorü ss ements~ 'etc.). . ' Lü IpolS,t e inMrrêt 'e't amoTUsog'ement du 'Co1l!IJi1val jnv'~sü ·éta 'i t re'p Té~ent;é pail' fr. 20,.000.- en >c<h'i,ff,r es :rondls . 'Oe iI Joete ne fi.gurel"la:' IpalS dalls
l' exploi,tat,iQn de not'r ,e .futUl' Is anatorium 'Sli, ,comm·e je il '·els'p ère, rnous Ij,otrvon3 IJ.::ljT'eJ.' ,av'ant SO.l1! ,ou'v 'erture à 'l"ex;p.l,oi;1:la'tjon ISO.11 'prix ,rue 'Tevi·e.nt es'tLmé à flr . 160,000.-. IE n :réalité !l,e ,pTix .de TI8JV'i'el1't de lIa 'Journée ,cIe ·m alade au F'r,év~eJ1ltoriu:m ,de l 'bu'e DaimB .dels Monts ,a'u r.ait pu êtl"e ,abai,ssé pourr ~R32 .?, .fI'. 2.73 , '&TIS J.e po·ste intèrêt,s e't ,amOl~t.i,sl sle'ments. Jle Cl' 18 donc ·que ]e pri;c de :kt .journé.e .de ,ma..lade ,dans notTe JutU'l' lS:a-. , 11a.,torium pOlu/nr·a, èifJ.',e ,c,a;ku1ré .S'ur 'üeltJte Ibas,e. Ad:meltto~1og !ffi·ème. . le . ch.iffre .de 3 f.r. lVI.a.~s', NI'esls i,euTS, je ,croi,s enc-ore< gue ,ce , ch'i'ffl~e, bi'etl1 qu·'CÎ.ppRre'm ment fort ,mo·d'esltle e's t 'encore brolP. é:l,e·v é ,PO'U1' illa. . moyenne 'de nos J)our-s:es vla'l.a'1s,annes. I~ ne .faut 'p a,s Ü'ublilB;r en ,eff6ït 'que ,l e tu]~ e1'C'll,].eux 'pOillI' s/~ g'lléTiT 'doit pas>s'er dJe longs mois au ,s8l1'atoi'ium, e n moyelDnB 1 an. Nos ICfl.lnpa.g,naT:dls, ,à lIa IpLaine IC,Q/mIDe< à :lla Imol1:ta.gne,
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ur~
cel't11n -n ombre du moins, n e poulTont Ip als ass-u1'er pour .l e 11'1-\;1.-. teme'nt d'un enf.ant une cM.p·ense d étp als'Sfa11t 'un !milli er de' fl~3-nos pail' al1n éEJ .
LI n e 'saul~a:ilt êtr-e ques tion , :par ,conS'équent, de clc-m,ande,r 8. ux p a r ent.s p al' ;: e ·pl-ein ]e .p ai-em ent du 'p rix de revten1. d'E) la journée de m a,l·ade. Du re!s'te ,l e Prév entorium die NatTe Da m e des ,:\I[on</:,s, 1Œ'sqUeJe ,s éjour -du maù_ade -üans ,cet éta hlis'seITrÎ-8'n t dép~a!Sls-e 3 'm oiù, dema-nd e a ux p-arents fI'. 1.5-0 paT jour. Ceùt.e Tèg.J.e doit va,loil' pour n O'tr e futur sanatorium sii nous voulo.TIls ·qu'Ï'l 1'e-m pHsse .le ,but d &S-ir,é, c"e:st-ià-dir e l" ho'slpibahswUo'l1d·e tous il·e's -enf.al1b3 tJuhercul e ux exclus ;d'e l '. éco-le . .le C'.J'o is .mèm equ 'i-l 'f.a ud'n aH se oonte'l1IVer de d-a ·paI't ,de/s /par ents d'un sac.ri-fi,c e inférielu1r -et -fixe1l' ,leur 'lX1I'n ,contrihutive à fr. 1.20 ,paT jour. S ur cetto has'e, un 'lI19:l-ade soig n é p enda.nt lun an a u s,a natorium ,coùter'a-i-t c1 é jlà. fI'. 4·38.- , so mme qu a .felS'UmE) cM'jlà s ufüs::!,m m en t ronlClellett.c pour Jn, 'p lupaTt d'C, no·s campa..gnard/s'. Il y a UT-a -certainement {Lers 'parents qui pourront mê.me pa.y.eT -paœ ,l e 1}J'lein 'l e pTix die .la 'journée, m la is .i e {:rol:s bi en .qu i'~ c: .g·eront l" e-)ùcelption . J'estime Ipar consèq-u ell't., s i llOUS voulons du moirns s 'ener ,d e .pTès :la roéailité, qu'il f 3lut .f.aire a.hstraotti..on de ce!tte -év entUia.li té. D'-3Jprès ·ces conje1ctur-e/s .J.'ex'plo'i,tation du ·s-q. na.tol'ium -b ou,c,lE.ra-it à l a fin de l',a.'ll_n é-e ,pa.l' un découvert üe fI'. 39,420.-, d écûu V'e-l 't ICfllÎ se.r a dimÎ'nué parle -s'ubsid e f.éJd·éI'la,1 et ]e S'ub-si-cle ·C11J11t,onal. L a COl1'f·é·dél'ati-on accorde en -to,u s ,c'as un s ub s id·e d 'e 10'% ·d u coùt n et de /l a- .j.oul'née ·de maü3id-e; .le s ubs '1de oantona:l minimum es'1. de ;) %. Oes deux -s-u lb i-de's réunis font -une somme de -fI'. 10,DOO.- !alp pl'oximaidv-em ent. Ti rester-a en réald-té unclécouvert ou d,M'Î.dt d e fI': 29,.4 20.- s'Q i/l- 30,-OGO.en chi.ffre ron-cl. Ce montant doit être -trouvé ,chaque a.nné-e. Et c-e s'era encor e 'à _la g,énér,osité ,pub-li'q·u e quï-l f·9.udl'a faire 'a-ppel. Sera-c-e trolp Il ui ,d'81ma.nd er ? J'e 'l1 e le -c r-ois pa,s . IL CJs ,caüho,]1crues dc' Genèv-e- pour l"e,xpl-oibu1t-ion de :leul' ,preventoria de 'S'alv.a n foul'nis'S-ent bénévo.l'em -ent ·cha/que arnnéo une s.omm e bi:en supé--ric-ure. Il ne se-r a paiS d ilt que 'l e Va.l,ai,s ,av e'c sles 140,00-0 h e ,bita-nt.s n e -so it 'p as ca_pa.b-I e· (~. ' imHel' ce q ui se f.ai'tr ,a!iilll' e-ul~s-, ·à -Gi8Jllèv-e, paT -exempl e et dans bi en cl'au1.re,s Ic,antol1IS. l'Maintes ligue1s ·oa;ntona:l-es oon't:-t',e \l'a IUtl!b-eiI\CUilos-e r é-coHen-t de,s sommes 'N en supéri8lureis à cetl.l-e de 30,000 'f.r. Ipour ,assul'eT l e traitement ,des tub-el~culeux . E-ncor-e un e 'fois ill s'a.gir.a_ d-e savoiI' f·:üre vi'bTer .lIa b-onne -cordle chez tûut V/alla..Ï-san, qu '-tl -s oi1. dru Hau t, du Centre ou du BaIS. ISa. bOU'I\S.e' ,Ste <C1éHer~a · pOUl' a,ss'urBI' ,].a, vi,alJili f'é c1.'·u.no œuvre si nèoe,s-sail'e et ·si Ib e~ll'e. F.é':iso-ns confianc·e à Il'esprit de IS'Ûllid:a-Y~té et .d e .g-éné-ro·S'it.é <du Val.ais-a.n. 11 ne 'p e-u t rester s.o·urd à ,l'alp;pe,l d 'e -l '-enfant 'g 'ueltJt:-é 1} )31' lIa. t ub-8'l',c'u lo;so; il _llIe peut s urto'ut 'p as T-eoSter incliff.él' ent -en ,}Yrésence de .l.'enf,ant cl>é,,}à a;tte ~nt ip .ar 'lE) mail et Iqui :tOUIS deux 'loe .supp.1i-ent ,de }eur v~nil' en ,ai-do et d~ .leur lJe!eme ttY-e de retrouver 'une ;par.f,a!Ï te 'S'an1-é 'soit. dans une cOiloni-e d,e Va;08l1JCe, s üit dans -un sanatoTiu~ Slpé daJ.
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BIBLIOCRAPHIE POUR L'ACTION CATHOLIQUE S i -v ous- d·e'v ez -avo-u e'l' 'q ue-, f a u;te d ie t-e'mps, vou:s n 'avez pas e·ncor e r éu ss i -à. vo.u s 1aire une idé-c- tr ès 'n ertt e de ,l ' Acti0'l1 catholique; si .l e - :1iv-r es -qui ü'laÎ'tent ce s'u jet 'vou.s para i,s-se nt t r O'p -s ci.entifiqu es ou lrolp s-o,m m-air.es ; :si 'pour t'Out relire, vous eil1 ·ê,tes encor e à dont-e'r qu 'il ·s·agi.sse id {l ',autre ·ci{lûIS,e qu e ·cl'une ,exho'l't a't ion o,ffkie·ll e e't -pre·s·sante à 'üet-te form e -(1e l' a mour du }J.ro·chain rqu \e-st Il e zèle d·e·s âm·e.s, ,procur Gz ·v,ous
l'AppeJ. du Pa[.\t! aux Laïcs'" et donn ez-vous k i_ Ipeine -d e ile .lire à tHe reposée. Vous .s-er-e·z 's-at.i sf-ai t. En un pe,ti-t vo~lum e élégant , de st y,Ie a.1 e1'tle, die l-edul'e f a,cile, l'auteur b i·en c,ol1il1u de Thér èse iNe'u:mann a -s u cond,e'lllsEW îl es tl'av-a ux (I·e Soes devanciers, .m e.ttre e n :}.umi€rre .l e'5 do cum ents clou S-aj.nt-Siège e.t synt-h éti-se-r un enseig ln em ent th éo logilqu e eln f,ol'martion av-e-c -l a -cknt'o -d.'eXJposition cl'un m a ηtr-e e,t ,~ o SC'l1'3 'p ra Hqu e -rl'tm apôtT·e. Simple ouvrag-e, de vu']g,ari/s,a-ti on, I}' Appel du_ Pape auX, Laïcs ne peut -év id emment ,pas résoudre tous ,l es-Ip roblèmes que' 'p ose 'Je -c.oncept -ete « lpal'ticipatioJ1 à 1'a1p<D sto l-at hi-èrar-chique» ·et il n 'en .a. pas ,l a p-r-é-tenti·on. ·M,ais on y -t'l' o-u ve 10ut ,ce qui e-sit n écessa,ir e et qu'H s uffi-t de. ~jav oÎl' en ·ceHe m atjèTe si 'co m p::e-xe et -si cl èli·cat.e. 1
Il ·e-s't., ·en otl'tre-, de cels écrits qui Jont .pense'!' e-t inv,it e-nt a u travail .pe·l 'sonne,l 'P_::!}' 'J>e,s 'muil-t ipil.es et 'p réc-i-eu x Tens-eig n-em en ts qu 'iil ,conti ent, ·'le,s v u e's Œ'ig1nales et profond·e,s ·dont il e·s t ém ·aj,Hé, 1e;8 ho riz-on ::! -i n-soupçonné,g 'CfU 'il ,découvr-e. I.l ·s'e r e-command e ,partku]jè-rement à l-aHention de -ceux qui 'r-é.c.lam e1nt -deis pr-éJci,s-i on,s .sur Il·es r.a-PPol't-s de -l 'Actio n ,ca'thoil,i'Cl,u e a v-e'c Iles œ uvr e·s s·oda l~·e'3 et la, pohUq·u e. Le P. Do rs-az aborde ,c·eHe Iquelsti-on brùlante av.ec un co'ul'·a.ge ·qu ', on ne retrouve ,pa.s .a~Heurs . Les pagels rriagi:s-t-ra:l-es .qu. 'i,l. ,l ui 'con,s,a·Cl' e à médHe~'.
L 'Appel du. Pape aux Laïcs -elst ': e Vademe,cum désor m a ils indiis p ensabl<e .ct·es hommes d'œuvl'e,s- ·et d·es gro upelm e-n ts de ll'Ac'tion 'c·athol.iqu-e. I.l ,doit f.ig-ur-er dans 't-o utes Iles bibliothè-que,s -p aroi-s-s iale s. E-n vente ch ez -1 ',g,-u,t e'Ur, 'C;hâte-l-Sai-n t- D e,ni/s (.FTÏlhourg, Suis-s e) et dans tonte.s -les ,libr,a ir:i e's- de ,la ,S'ui s-s e r.omande Chez s on 'frère, -le R eCit-eul' d·8 ,S't-Pi e'l'1',e-d e:s -Cl·age·s ('V:alai·s) .
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Cahier de Documents commerciaux avec ou sans classe u r
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19 et imtructions pour rem~lir les formuliilres l{ , (-( chez Otto Egle,milÎlrl'Sf(Onda\rl', GOS5âtA SHi
Chrétien et C itoyen
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Les sai n ts ont été, s ont et se,r ont 'to u.iours les plus grands bienfaiteurs de l'a société,co,mm e fl u s,s'Ï les modèle s ,le'3 ,plus parfaills' ,p o'u r tout es ;~,e,s ,classes et toute::. 1e,8 Ip rofess.ions, tous l es ,états et toutes '}e,s cond ition s de' ,v ie,cle,p uis le sim p le et Tu süque paysan ,iusqu 'a u '8,3,V'ant ,et :au :lettré,deplüs il'humble Hrti,s'a'l1 .iu&cru 'a u ,chef d'arm ées, depui,s rhomme priv'é 'p ère defa'mi,He jus'qu 'a u roi concl u c-te'ur 'de ,pe'u ples et de nations, delp ui s ,l e,s .pauvr,es 'p etite'::. fi.ll e,s 'et 'les femm e,s ,au foyerr cïo m estJ.q u e ju s'qu ',a-ux r eines et >a u x imp é,ratri>ces, '
19
«
Et que dire, ·à ne cons,iclè rer que l'e,s' ,r ésultats obtenus, pOUT Ile ,b ienètl'e 'm atéri e,l , de lÏ'mmen8e tr,avai/l ,aocompli ,p al' ,ces ;missi,onn,a ires de l'Evangile qui, ave,c Iles ,l umi ères d'e k t :foi, ont pOI'M et portent ,a ux peupJ.es hal b ares ,l es bîe,nf a it s de' lIa ,civilisation; de ,ces fondations cl'œuvres ,s ans 'n ombre d'e ,charité et ,d'as,sistance soda l e, de üe 'cor't ège int el~minG\J])'le,S' de s,aints édu cateurs et ,éduc.3,trkes, qui ont 'p er,p éLué ou mi.llti'p lié leur acüon 'p ar le/urs 'f é,condes ins,titutions d',é-d ucü tion chrétienne, a id e pour les 'f,amines 'et ,av,antage ina'PPl'éci'a hle Ipour le'S nations?» (Tiré de ;la l]ettTe de ,P i e XI sur .l'Education ,chréti 8'r~ne,)
Représentant: M. Ch. ROSSEL, Professeur, Parc 92, LA CHAUX- DE- FONDS
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