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52me Année .
L'ÉCOLE ORGANE
DE LA
30 Novembre 1933.
RIMAIRE
SOCIÉTÉ VALAISANNE o'ÉDUCATION
,SO:vr:VIINIIRE: .cir·cul aire ·du Dépa.l'tem ent. Com:mUlüo:ü iot1s div'er se's . - Chroniqu e de l'Union. - Difficultés ü rthog.raphi,ques. :\ova et vetera . - Tâch es lS'col~a i l'el' à clo'illidle. - De l'enseignemeut d u Ica ] cu:l 'Ü,l' 3 ,1. - I.,' e.ns,e.ilg ne:m en t ,de ,:,a gy;mnasüqu e. - Lang u,e, mat el'ne,l:l e. - ILeço n s ,de chosels . - En "g,},g,nant. - NOS PAGES. Vari,étôs. - B i,bhograp.hie.
et
Refroidissement sont, l'un et l'autre, ce que le bien est au mal. En effet, le Formitrol est le remède par excellence qui coupe le mal à sa racine et l'empêche de dégénérer en formes
Sion) le 30 nOVel11bl'e 1933.
Département de l'Instruction Publique du
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L'énergique agent bactéricide, connu sous le nom de FbRMITROL, développe, au contact de la salive, un flux continu de formaldéhyde;.la formaldéhyde permet à l'appareil l'espiratoire d'opposer une défense opi'nidtre au développement des germes infectieux et d'arrêter toute action néfaste des germes qui y auraient déjà pénétré, Pour l'instituteur surtout, exposé plus qu'aucun autre aux maladies des voies l'espiratoires, le Formitrol est d'une grande utilité, Echantillons et littérature sur demande par
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CIRCULAIRE \ ~1ess i e ur s les Insp ecteurs scolaires et Médecins , Au x Administrations 'c Olumunales, Aux IComnlissions 's colaires, Au Per sonnel en seignant.
Guid é par le sou ci d 'obtenir des r és ultats toujours m eilleurs dans le doma in e ,de l'In s truction et de l',Education, nous nous rpeT111.ettons de donner à nos organes -c01npétent's et au P ersonnel Ernseign·ant, les -d irectives qui vont suivre. Nous saisisson s l'oocasion pour exprim er aux uns et aux autres no tr e r econnaissance pour le zèle et Je savüir-,faire qu'ils apportent dans J'a-ccomplissem.ent de leur t.âch e.
Dr A. Wander S. A. BERNE
LEnseignement.
IL e nouveau programme des travaux Inanuels est entr é en vigueur avec le .présent cours s'c olaire. ,Dans les das'ses mixtes ·comIl1.e dans celles des fill es, il ,doit lê tre 'consacTé au moins () heures par sen1aine à cette disdpline. ,Mesdalnes ù'es Institutrk es vouer'Ünt tous leurs soins là ce qui ·est indispensable et laisseront de d'lté les travaux dits d 'agrènent. TrClvau x 111Cl11l.l els. -
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Clwni·. - A 'p art quelqu es ex'ceptions, le ,corps insp ec toral a enregistr é avec plaisir l'effort qui a é té ten té en vue de l' en seigne1l1.ent de cette br·anche . . Faites chanter vos élèves lorsque 1 atmosphèr e d e la classe ? eVIent ~ourd e . ,Ces nlOIne nts ne seront pas perdus, au contraii'e, Ils contnbueront non seulement ,à raninler la classe nlais cl faire conna'itre 1es chants du -P ays et tà 'cOll1battre la lnauvaise 'c hanson. Exiger que toutes les st-r oph es d es 111'Or-Ceaux obligatoires soient sues par oœur. Gynll1astique. - ,Le r établissem ent -des exaUlens fédérau x de gym.nastique lors du r ecrutement a classé notre 'c anton dan s les derniers 'rangs. Un r edr essem ent s'impose; ce n'~-s t Ip as seu l le souci ,d u ranlg q-ui nous invite Ù. r éagir , mais la santé et le développeInent phys ique de notre peuple. -Lors -des visites d es olasses prÎll1aires et des cours ,coulpléInenta ir.es, ~Iess ieur s les In spec teur s voudront b ien, à l'instar ,èle -ce qui s'est fait l'année d er-nière pour le chan t, nous fair e -c onnaîtr e les maîtres qui n 'enseigne nt pas cette branche su iva nt l . plan .(l ' (~ tudes . Leur a ttention portera spèci.alement sur les points exigés lors d es exam.en s: sa ut en longueur , course, lever l'haltère jet du boulet. 2, Cours complémentaire.
Tous -les cours d evr ont tr aiter obligatoirement Il es Ina Uèr es figurant so us la :.3me tranche du prog-ramnv-'. Tl est rappelé que le rapp-ort de dôture -devra êtr e a,c,cOl11pagné du rapport agrÏ<cole exig6 p ar le D 'p artelnent fédéral de l'Economie publique. T outes les rubriques de -Ge fonnu laire do ivent ê tr e r emplies . 'La duré e journa,l ièrc des h eur es de c1as~e n devra p as d épasser () h eur es . Toute. déT-ogation n on 11lotivée sera répr ünée. 3. Hygiène.
L - hygièn e -dentaire devra faire cette année ,1 objet de lo ute rattention du Personnel enseignant. Nous rappelons à cet et'fl:'L la .com nlunication p aru e da ns le No 10 ,de l' Ecole 'P rimaire. Lors de la ·dernière visite. ~less i el1rs les I nsp ecteurs se l'('lldront compte de ce -qui a été fa it où 'ce suj et. Nons rapp elons égalemcnt les 'c onclusions que la S. V. E. a arrêt ées clans son ,Congrès .de Sierre 'c oncernant r E,cole et la Tuberculose. Nou s vous prions ode Illettr e tout en Œ UVT e pour lutter contre ce fl éau. De ::;on 'c ôté , le D-épartell1-ent étudie la création ·d' un Sanatorium pour nfants tuberculeux . 'Collune celte \J; trvr e· doit venir de la chaTité publique, e t non uniquelnent de rElat, il compte d'or es eft d éjà sur 1 appui ,de ses meilleurs collaborateHl's.
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Des ahus se sont glissés da n s le nlOde d 'exemption de l'é'c ole. Une d(-cJr,ration 111' d :-c ale ne doit pas être ,cu ll:~ id6rée 'Cf.Jlnm e un e dispellse- -de fr équ entation. Celle-ci entre dan .:; les cOlnpétcnces dp s tnspedeurs, ComIl1Îs'û()llS ~ colair es et du l)r.partement. La ,déc laration doit indiquer la dur ée du traitement ou -d e la cOl n -alé5ccnce et 's i possible la nalure d e la 111aladic. Si un élève exen'lpt·é de l'école pour raison de santé, vaque à des trayaux agri coles ou autres, la 'Comnl isslon s,cola ire p eut le f:1 irr examin er par le ~Vlédecin 's'c olaire. 4. Education.
Le 'bagage intellectuel que les élèves doivent posséder n e doit pas être J'ob jet uniqu e de vo tre sollici tude, n 'oubliez pas qu'en premier li eu , il faut pla.cer l'édu cation . IL e laisser-all er , le lllal1q u e de goüt à l'air d 'ê tre un d éfaut nati-o nal. Veillez à ~e que les travaux que vous imposez là vos élèves se distinguent par le bien fin i; d e la 'Première ligne à la derni èTe, il faut qu'on .puisse co n stater l' effoTt. lC'es t lui seul qui ,trenlpe et forme ,l es 'c ara'c tèr-es . Le Personnel eDoseignant ,l uttera également 'c ontre les influences ex térieures, les dis tr actions de tout es sortes qui s-ont un sérieux obstade tà l'étude. Il ,chel"cher·a à leur inculquer .la nation -du d evoir. Que ,c hez eu x, le souci d e l'étud e retrouve la p1a-ce d'honneur, qu'il --,oit leur p r enlière préoc,c upation. 5. Organes compétents.
Tl s-'est trouvéde·s ICoffinüssions scolaires qui se sont autorls-ées à dispenser des LUettes astreintes à suivre les dass es 1)rinlaires e t des .garçons qui -a vaient échoué à 1 exam en d'éll1ancipalion , question s qui sont de la -c ompétence du D-épartement. La l is te des absences doit ê·tre tranmise -chaque sem a ine à la Commission s'c olaire pour publication . Les parents des élèves qui ont un nombre élevé d'absences non justifi ées ne sont. pas seulem ent pa'ssibles d es pénalités !pré vues à l" Art. ()-() de la loi m ais aussi de cel,1-es mentionn-§es à l'a rt. 71. Lors de la ·dernièTe Séance d e la ,Commission 'c antonale de l'Ens . Pr., on s'esl élevé 'c ontre la manière dont 'c erbains l11 sde<:Îns scolaires font les visites pres-CTit es . Quelques-uns se 'con tente,nt d'une inspe.ction son1lnaire alors qu 'ils doivent examiner attentÎ,ement chaque élève en part ~,culi er ; ,d'autr es font leur visite seull'l11enl ~l1près le 1er janvier, date où tou s les rapports doivent êtr e ]J'urvenus 'a u Dép artem.el1 t. Nous 'prions les l1'lèd e,c ins 5:'colair es d e se Ic onform-er stride11lent Ù J'ordonnance 'c an tonale fi xant leurs attributions e t d e nlettre tout en œ uvre .pour la sau vegarde de la santé de notre -j eun esse.
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Solfèges,' .,~evi'si' on du
(nlaj.), 4 ganllnes bélnolisées, (maj.). -
n est rappelé aux Inédecil1s de transnlettre la fiche nv,dioale de tout élève qui ,c hange de dOlnicile, au Inèdecin s·c olaire de l'arrondissement. 'Les. 'R egi's tres offidels obligatoires « Journal de da:.;·se et CahieT'.s de Notes » ont été adress·és aux Comnlissions s'c olaires en suffisance, jusqu'là la fin du 'coups 's'c olaire 1937. EUes sont priées de les remettres au début du 'c'Ours au ·P . -E. Les tRegistres remplis ,devront leur faire retour et être 'conservés ·dans les .archives de l'école. A l'avenir, les résultats des EXaInens d 'énlancipatioll et de sortie des cours complémentaires ne seront plus publiés dans le Bulletin üfficiel. Us seront 'cOlnnlUl1Îqués en double par l'1nsp~cteur au Départelnent et à la ,Co S. qui les fera publier aux criées ordinaires, .au début du 'cour suiv·ant. Tels s'Ont, les quelques p'Oints 'que ,lltOUS avons cru devoir vous rappeler au début du 'c ours s'c olaire. De leur applicR.tion, il résultera de nouveaux progrès dans le dOll1aine qui a toujours eu notre 'c onstante sollici tude. Avec nos r'e merdements, nous vous présentons , \:VF:V( l'expression de nos sentiments les meilleurs. Le 'Chef du Départem ent de 1 Instruction publique: R . LOHETAN. Complément du Plan d'étudeJ des Ecoles Primaires Programme ,des leçons de ,c hant et ·de s·olfège. (Les Nos des s·olfèges 'Son t pris dans le 1er volumc du livre de solfèges de G. lP .antillon , ceux des ·c hants dans le livre o.ffkiel « Valaisans chantons »). IVm.e année.
Théorie: port:.~e, dés , lignes SU1}plémentaires silences, (pau~c, V:~ pause), soupir. - Solfèges: Nos 1 ù (H. - Chants: Nos H, 9, 10, 11, 13, 18, 21 et 26. Vme année.
Théorie: r·e vision du prograuune précédent, mesures ù 2.'4, ;) '4 et 4,'4, Gau11ne de do tons et 1/2 tons. - Solfèges: Nos 64 Ù 92. __ Chants,' Revision du program111e précédent. Nos 19, 22, 2:3, 24, 2;), 28 , 30, 4'Û, 42, 49, 152 (sur ·l 'air du No 198). Vlme année.
T héol'ie : 'R evision du programme précédent -Clé de fa , Signes d'altération, dièzes , bémols , bécarre, Inten alles, 4 gammes , ,d ièzes
progralnme.'p~·. écéden~, Nos 92 la 1",43. - ~lwnts " Re~lslon du programme precedent, IN os 40, 43, 4::>, 68, 6/, 79, 83, 9::>. VIIme année.
Théorie: Revision du iprogramme précédent, lvlesU'res à 6/8, toutes les ga111111eS dièzées et bémolisées (maj .) - Solfèges " ~~vi sion du progranl111e ,p récédent, !Nos 143 à 170. - Chants: IReVISIon du programme précédent, Nos 54, 58, 59, 60, 78, 104, 50, 47. Au cours élén1entail'e, il devra ,ê tre appris ùes plus f'a dles des Nos de la IVme année.
Conférences régionales )1essieurs Jes Instituteurs du District de Conthey son l priés d"assister à la Conf.ér ence qui ,a ura lieu là Basse-Nendaz , Ile 14 -décembre 1933 , 'Ù 9 h . 30. Sujet là traiter : voir Ecole Primaire No 10. ::: :i: :j:
~t[es sieur s les Instituteurs du District de Siene sont üonvoq lés en Conférence, le 19 décembre 1933 , à 9 h. 30, à Chalais . En 'Ce qui ,c oncerne le sujet :à traiter, voir le No 10 de l'Ecole Prim.airc. Les Inspecteurs scolrlÏrcs ' du District.
La Souscription
en faveur de la fanülle d U11 ·c ollègue décédé : L'Ecole Prünaire a reçu : MUe Bender, institulrke, Fully ~1. Bender ,Meinrad, instituteur, Fully M. Tarall1arcaz Robert, instituteur, Fully ~1. Boson Etienne, instituteur, Fully Louis De.Jaloye; réda·cteur de l'Ecole IP rimaire
Fr. 5.5.6 .5.'» 10.-
Don du Département Le :Jtfanuel pour l'enseignement ,d uCakul oral dont .Je Personnel enseignant 'Ià demandé l'édition, vient de :s ortir de presse. La Comlnission qui a été 'chargée d'éla'b orer le IManuel d'arithInétique pensait d'abolr d annexer là livre la l)artie Callenl oral. Cette idée a ·été abandonnée du faIt que le manuel aurait été trop volùmineux.
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Le Départen1'e nt se fait un plaisir de remettre à titre grales m embres Idu P. E. qui enseIgnent dans les cours 1110yen et supérieur. P~us l'? in vous 'a urez Il 'avantage de lÎ're un artide intitulé (\. De 1 ensezgnement du crelcul ol'al » dû ù la plume de NI. l'instItuteur NIal"c 'Gaudard, à rLeytron, qui fu t la cheyille ouvrière du nouveau n1anuel. Qu'.i'l veuille, -ave~ ses Ic ollègues de la commission, a.ccepter la . 1 econnalssance du De,partem,en tet de tous 'ceux qui -auront l'avant!age d 'uti-liser 'c ette nouvelle public,atiûn . cleu~ le Manuel de ,c akul là tous
Annuaire du Département pour 1934
: ;L~ ,P . 'E. est avise que l'Annuaire du népartement pour l exel:cl~~ 1934 vient de leur -être adressé dir'ec tement ou par l'in .. termedlaIre des personnes ,c hargées de la distribution des traitements. Pour la santé
\ . e 'c artel soci-all ronl'and d'Hygiène socia] p et morale es t autonsé là organiser dans le~ Ecoles du 'Canton un concours de dessin sur le thèm e : POUl' c.onserver les dents. .Le Dép.q~'te~l1ent encourage vivem.ent le Personnel enseignant de ])}en voulOIr Intéresser les élèves ~l 'c e -concours. Les instructions lui parviendront ,d irectement' du Secrétariat romand , ù 'L ausanne.
Chronique de l'Union Partie remise , Nous attendions ave,c impatience la session du Grand ,Conseil a '? ause des déhats qui nous préoccupent. 'Or, le·s -événën1ents ont pns une tournure imprévue, et jusqu'à la se;,sion de janvier. il ne nous reste qu'à replier nos batteries sans cependant -c éder pour autant un pouce de terrain! Nous verrons hienl si le Grand Conseil osera réduire ,DlOS h'aitelllents -a lors que durant la nl'êm e session il1 se pr·opose d'mlléliorer ceux de la pol~ce cantonale. Tl s'agit ·en effet - les journaux nous l'ont apprÎ's - d'édieter un ~lOuveau règlement 'c oncernant la solde des gendarmes . -Or ce projet présente les 'c hiffres suivants qui, ,disoils-le· ,çl'elllblée, nous ~e~lblen~ équitables. Il est donc prévu pour l'adjudant de 4500 a bUOO h. , pour le bl'igadierde 4000 à 55{}ü, pour le -c aporal de
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3()00 à 5100 et pour Je sinl;ple gendanlle de 3200 Ù 47'00 ,fT. ILes tTaitenlents d-des'su-s seront augm.entés chaque 4 ans, cela jusqu'au 111on1ent où .l'agent intéressé aura atteint sa 21111'e année de service. Les agents luariés de la police ,c antona-l e recevront en outre une allocation I11'ensuelle de 10 fI'. !pour charge de famille, ,c'est-làdire 10 fI' . pour la f-emn1e et 10 fI'. pour cha'q ue enfant n 'ayant pas atteint 18 ans 'r évolus. A la lecture de ces chiffres, I11'éditons un ins'tant. Il s'est donc trouvé en 1933, en pleine période de c-rÎ's·e et de hai's se . des prix, des organes pour juger que' de tels traitel11'ents sont tout de nl'ên1e indispens,a bles pour l'entretien du fonctionnail"e et de s'a fanli11e ; 'con1hien nous les approuvons, nous , qui tirons notre seule ressoupce de l'enseignen1ent. Mais alol"s, pui-S'que l'on trouve Ib on que la profession d '·agent de la police ,oantonale soit rénull1érée de la ,s orte, que lPens,e r du projet de baisse de nos 'l11aigres' s·alah'es? Si le .Grand ,Conseil s·e propose d 'aocepter le ,r èglem.ent en question, il est hl1lpOSsible qu'H ait tout d'-abord .J'in1pudence, pardonnez -nous lI'expression, de rogner notre -s ülde d'un -s eul c·entülle. N'avons-nous pa,s sacri.fié trois bonnes ,a nnées pour nos études? n 'avons-nous pas payé nos livres 'e t notre pension ? -et qJji sait si durant le telnps que nous étions a'ssis sur les bancs de l'E~ole NOrlll'ale, là la maison, on n 'engageait pa·s et ·on ne payait pas le futur gendanIle pour reln'p la,c er les bras qui n1anquaient ! 0.1', aujourd'hui, nous pouvons 'c onstater que travaillant 11l'ême à J'a'nnée, nos début-a nts dans l',e nseignement touchepaient 2700 francs et ceux ,de Ja police eantonale 3200, s,a ns e'Olllpter que pour ceux-:cÏ, il y a eneore un bel uniforn1e, un, a'Ppart~n1ent t~)l~t entier, un petit jardin attenant là la gendarm.en.e, des IndenlnItes de déplac-en1ent qtù sont larg·en1ellt rélnunél"atnces pour des gosiers sobres des inde'mnités fa111iliales annuelles pour les enf-a nts jus'gtl'à l'âge de dix-huit ans et enfin, un genre d~ vi~ qui, .on peut bien ·le dire, n'est pas tissé dans notre pays ,cl'en1ohons bIen violentes. Il est 'bien entendu que les gendarnles subh',a ient 'e ux aussi la baisse des tl"aitelllents de 6 %, nlais dIe s'e Inonter'a it Ip our les débutants de 70 à 80. fI'. ·et Ja lnarge resterait toujours respectable en'tTe leur chiffre et le nôtre. Le Grand Conseil ne peut ni ne doit nous tr,a iter en 'cendrillon dans le n10nde des fonctionnaires. Si les finanees sont obérées dans le oanton, cela ne tient pas 'à l'Instruction publique.
Que la Haute Assel11'blée alloue .le traiten1eIlt en question :à ces braves pandores, iJis le luérÏltent et nous le leur lSouhal't ons; n1ais alors qu' on ait l'honnêteté de ne pas insister à notr,e 1
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égard. Nous ne dmnandons rien de plus à l'Etat, on ne peut nous aocuser de beaucoup de prétenti-ons ! N,o us avons d'HilleuT's -e nregistré av-e·c la plus vive satisfaction l,a dédaTation du IChef du Départenîent des Final1lces en plein GTand ,Conse11. L'on peut, paraît-il, dim.inuer le nonibre des enlployés et sil11plifi,e r J'adnlinistration à l'Etat, reluettre là des temps nîei'Hem'-s l'exécution de certains tTav'a ux, ·supp.Til11er 'c ertains sub·s ides qui 'constituenrt un gaspillHg.e d'·argent; l'idée de la baisse des salai'r es ne peut inter-v enir qu',a près toutes ces réfonnes. Une. telle opinion de ,l a pa'r t d'un n1inish'e des fina.l1'ces est de natur·e :à n-ous 'CantonneT dans notre intransigean'Ce. Nous SOlnlnes don'C décidé à p.rotester de la lnanière la plus énergique tant que J'on ne 'r enonceTa :pas à l'idée de e~'éer à notre éga'r d une véritable injustice. D'id à la session de janvier, cheTs 'c ollègues, n'hésitez point à lnanifester 'c ontre tout pr'Ûjet de baisse de nos ·s a,l aires. De par les faits nouveaux soulevés à la dernièTe 's ession, IH question de - justice 's'e nlble prévaloir -a ujoul'd'hui sur l'interprétation de l 'artide 31 de ila -constitution. N'oubliez ni l'une ni l'autre d'ailleurs et parlez-en s'ans gêne. M.
Difficultés orthographiques L 'orthO'g;r aphe françaîse est ·extTênlel11'ent difficile. Elle 'f ait bien souvent le désespoir des lnaîtres et des ·élèves. Et apTès des années d 'étude du voc-abulai.r e ·et des -règles de g'r aninlaire, les résultats restent lnédiocres. RaTes 's ont en ·effet, ceux qui 'l11:ênle après des études clas·s iques, paTfois des études supéri'e ures, possèdent une oTthographe il11pec,cable- et n'ont besoin que .ra'l'enlent de 'c onsulter le dktionnaire ou la g-ranl11îaire. Que serait-'ce 's 'il .leur ,f allait écrire une dictée' héTissée souvent de difficmltés '? On se trouve quelquefois pris là où il n'existe pas de difficulté; témoin le fait qu''Ûn nous ,a >Cité un jour. Un honllne 'très ~ultivé avait trou'vé 'l110y-en de c01nlnettre quatre fautes dans un texte très sÎlnple et extr-ê-mement 'Court: Un levraut dans son imbécillité) alla buter contre un groseillier. Il avait écrit leVI'eau) ilnbécilité) butter) groseiller. -,P eut-:êt.re a-t--i l ·été distrait pa·r la 'P'rofondeu'l' du s'e ns du texte qui c'ôrtes, n'a l)a's été trouvé dans ~es Pensées de Pas,c al '? Les gens qui n'ont ,r eçu qu'une instruction p,r ünaire, qui n'ont fréquenté que des ,écoles de six 111'0is ac'Cusent, 'e n général, sous ,le 'l'apport de l'orthographe une f'a ibles-se ou une ignorance insigne, surtout quand un tenlps déjà plus ou moins long s'est écoulé depuis leur sortie de -récole. Demandez aux rooacteups de journaux quels .sp-éciInens orthographiques on ,leur ,r emet assez s'Üuvent. Nous-'même, nous avons eu maintes fois oc-c-asion d'en
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recev'Üir . :Les nlots étaient écrits au petit bonheur, là peu prè.s -coml11'e ·on les prononce. Du r·este, les auteurs de ,certains 'billets, fonnulaires ou l-eUTes-, ne se soucient guère des non-sens, des ·équivoques bizarres, des indignations d'une IP hilinte ou d'une Bélise. Ils se 'c onsolent à la pensée qu'on ,les cOlnprel1'dra bien, surtout quand il s'agit d'un procès-verbal ou d'une réclanlation insolente. On nous objectera qu'on peut avoir une certaine instruction~ jointe à du sens pTatique, être pair 'e xenlpleexcel1ent agri,culteur, habile honnne -de nlétier, sans ,connaître les 'Subtilités ou 'c hinoiseries ürthog,r aphiques ; 'q ue dans les affaires,. ·i l est question d'intérètset non de littéTature 'o u de ,granlluaÏ'l'e. N01t3 le concédons volontiers. Néamnoins, une langue un peu 'CŒTecte, une O-rthogTaphe a,c~eptable r-é vèlent qUaJllid lwêlne un peu les autres qualités et donnent un 'c ertain prestige. 1C'·est 'Conlnle un 'Certificat tano'ible <du degré d'instruction qu'on H reçu. Un hOl11nle ,s ans ortl~ographe passe très vite, pa:r fois à tort, pour une ilîlédiocrité ou une nullité. Nous disions donc en C 0111 111 ençallt , que l'orthog'l'aphe française est di.frfi<Cile. A ,quoi cela tient-il'? A ce 'q ue ,c ette orthographe n'est pas suffisallU11'ent phonétique, ni étYl1101gique ; à üe qu'elil e est trop traditionneille, trop londée sur un usag·e m:.bltrai.re. Aucune vue d'ens·e lnble, point de ,r ègles générales. Le plus souvent . il est iInpossible de savoir aut'l'-e nlent que par la pratique C01nnlent s'éürit un 1110t, abstraction .faite de 's a flexion. IL a prononciation de l'orthogTaphe sont pTesque constanllnel1't en conflit. Voi'Ci quelques ,ex-enlples ent-re ll1ÎHe. <On ,é crit faisan ·e t on prononce fescm; d.ans camolnille) les l sont mouilJés, tandis qu'ils ne le 'S'Ünt pas dans idylle; chrestoll1Clthie se dit chl'estomacie; dépecer) dépeser; dans archiépiscopal ch .équhraut là k et non dans ar.chiprêtre. ,Les ,s yllabes in, ,a in, im, 'a iIn se pr.onol1'cent de la l11'ê nîe InanièTe, lnais s'écrivent différeUl111ent, Il en est de nl-€l11e -de an, am, en - de 0, ,a u eau, etc., etc. Puis, 'q ue d'il1ogisnles, que d'an01nalies dans les dérivés, les composés, ,l es -ex'Ceptions aux règùes g,énéTales, Qu'on nous <cl,ise pourquoi honneul' a ,deux n, a10'rs ' CfU;'~onorel': honol'able ~ en ont qu'un, -e t pourtant tous ,ces 1110ts derlvent <cl honor ; la (meme Tema,r que s'applique là un grand nonllbTe d'·a utres cas, tels. que apaiser, -a ppauvrir, bal1lotter, enlmailloteT - -agg'r aver, agrl~ndlr abattre, a:batag-e - follicul'e, foliole - ilîlanlelle, nlamlnifèTe cont'r efort, ,c ontre-fichef) . ,pourquoi quel<ques adjecti.fs en et -C0111n1e conlip'let ne doublent-ils pas le t au .fénlinin 'C'Ünfornlé1nellt (1) A 'prolp0s- des ,com;p:osIM 'où ,ent-rent les pJ:~é~ix-e'8- entre, contre, qu 'on 'collis!U:1Jte 'Un: dictio:nncviTe le'ton Vffi>J.~a ,co,mbl!en ~dle IC,e.g. ~te~:~,es s'ècr:iv8In itJ Ir es unis em U11' mot 'elt ;l:esi ,aut'l',elS' ~n deux. ,C els t la n y nen
compl"enclr,e..
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à la règle générale? pourquoi tous les nOlUS en nI ne ,c hangent-ils 1?as ~Ll en ClUX ,a u pluriel; pourquoi seulelnent sept n Olns en na font-Ils ClU X au pluTiel ;pourquoi ,e ncore une trentaine .de verbes . en eler ou en eter ne doubJent-ils pas l'l'Ou le t devant un e llluet ?
On n?us ,r ép ondra qu'ainsi le veut l'usagJe, que ,c ertains term.es, qUI ne suivent pas I.a règle g.énérale étaient autrefois conslde'r es COInn1.e In'Û1::s savants ou qu'ils ont ét é inh'üduits plus tard dans la langue. (L e beau nlotif d 'établir toutes ces ex·ceptions! , L 'ar: ~n~alie d~ If"a:i'r e ,a üc'orrde:r le participe pass é a'ccOll1pagné de l auxlhaue aVOIr ,a vec le ICOInpléulent direct, si ce cOInplément précède l~ 1?arHcipe, et de le laisse invariab1e si le r égim e suit, est une ndlcule 's atisfaction aücordée pm: l'A,cadéInie aux d 'e ux partis. de ~g ran1.111aill'iens dont l'un voulait ,r evenir à la règle .Jatine qUI faIt accorder le partircipe quelle ,q ue soit la pll aee du 'r égime, et dont l'autre r éc1aulait l'invariabilité consltante ,d udit participe. Bizarres sont égaleulent les règles d 'aücord des parücipes passés des verbes p ,f onominaux. ,Ceux des verbes essentiellement pronon1.inaux s'aoCoordent avec le ,s uJet, ,c eux des v,e·r bes pTonomin aux aüCÎ<dente.Js suivent la rè~gle ,d u partidpe passé 'con jugé avec üvir. Des gll'an1.maioriens nous diront que dans les verbes prononlinaux essentiels, il y a toujours un ,colll1plénlent di,r,e d , même dans se repentir, s'enfuir. Ils se ,s ont Tepentis, ils se sont enfuis équivalent selon 'e ux là : ils se sont luis dans le Tepentir, ils se sont lnis en fuite. IM:ai,s ,a lors, pourquoi n'en serait-il pas de '11l'ênle de ils se sont ri , ils se sont nui? pourquoi ne pourrait-'Ûn :pas ,dire: ils se sont ulis ·dans 1e :r ire ; ils se sont 111is dans la nuisance ? Nous nous delnandons éga,lenlent '}J'our 'quel nlotif le l)articipe passé des verbes unipersonnels ::restent iuva,r iable. Ainsi on dira: Les chaleurs qu'il Cl fait, alors qu'on dit rf'rès bien: Les récoltes qu'il Cl faites. IL es gr9.nunairiens 'rérpondl"ont que dans le prell1ier <cas, il 'ren1.pla,ce une cause indéterminée, et que cIans le 2n1.e il tient plae-e d 'une Ip ersonne détenninée. S'Oit. ~1ais p.awrquoi l'indétern1Ïnation du sujet ent,raîne- t-elle le non -a'c rord du participe? Enfin, quel,l e ,r aison y a-t-il de laisser invaJr iables les participes des verbes coûter, peser, valoir, etc., pri!s au sens propre, et de les faire .a<ccordeT quand ils sont enlployés au sens figuré? En voüà -assez pour nlontr,e r les incohérences dont foui'nlille notre langue . .on a nluHiplié sans pTo!fit les difficultés et les ,c as p articulieTs. ,Sur bien des points les théoricciens les plus ,c OInpétents IlE' sont point d'ace-ord, et on ne voit pas ce que ces 's ubtilités accumulées odoT!.nent à la langue de valr iété et de richesse.
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Les règles sont établies, il faut les 'connaître e·t le sap p 1·1~Jr . .1 . quel'. 1.1.'aIS 1 est peTl111 de regrett-er qu'elles existent. Du reste les plus grands auteurs ne.les , . ont" Ip as touJ·ours c'Ûnnues 011 oJ'seI' vees , l n y perdaIt nI en 'Clarté ni en pr·écisiol1's. et 1eUT stye Puis, ce qui vient encore ~onlpliquer .l'orthographe ,e n ce qui üonce.rne. les a'ocO'rds, les fLeXIOns de Inots, ·c·e 'Sont 'les nuances parfOIS SI 1110111.br,e uses de signification d'un n1.èll1e tenue les ,différentes, acceptions ,de. 'bon nombre de nlots , a,c'c eptions .d ues à la ]Jauvrete du vocabulaIre fTançais. J
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Ajoutons··y ,e noore, 11UtiS 'c eci est 1110ins grave, les confusions funenées pa'r les formes 111ultirples que peuvent prendr,e quantité de .ternles. 'H en est (q ui s'é<CTivent de deux (alisier et Cllizier), :de trOIS (J~OLl1"1'Clh, h~lrrah, hourra), et 111'êlue de quatre (coquecigl'ue, coques zgrue, cocczgrue, coxigrue) 111'anières diffiérentes. Heureus'e ment que le Français est en général intellio'ent . s~ns cel.a i,l serait là plaindre dans l'étude de sa langue. Il bpen:l n ea nmOIns un tenlps c'Ûnsidérable à a'p prendre 'SeUlell1ent 1'01'tho g r~phe d 'usage. ', L'Italien et surtout l'Allemand, 'c ar nous ne connalssans pas les autres langues, ont sous ce T,a ppo:rt un grand avantage et peuvent 'c onsa'c rer à l'étude de diveTses hranches le telnps que .Je Français consa'c re à l'orth'Ûgr,a phe. ,La langue allenlanrde ·a des facilités singulières eil o:rthographe. La prononciation et l'écriture y s'o nt généraleluent ,d 'a1ccord ; les paortidpes allemands 's e terminent tous ~)ar t ou et pour les verbes régulierrs, par en pour les ve11b es irréguliers; les attril)Lll"s ,r estent invariables; le singulie et le pluriel odes non1.S s'in cliquent ordinairement par la d ésinence, Il n 'est donc pas éton11ant 'que les Allemands fass'e nt beaucoup 111.oins de fautes d 'OTthographe que les Français. Nous avons eu et nous avons enoore ass'ez 's ouvent a'oüca s:on de lire des lettres allen1.andes écrites par des gens ·de la 'Calnpagne, qui .n'ont ,r eçu que l'instruction .p rÏInaiTe de leu1's écoles de :viHa.g e d'une durée .de six IllOis par an. ür, 'ces 1 eUres nous ont toujours étonné par leuT corr-e ction ·orthographique 'e t stylistique. Devan t les anomalies, les bizarreries de la langue française , que fait l'A,ca.dén1ie, :seule autorité ià .qui Tevient la mission de conserver ou de nlodifier les formes ·de l.a langue? Elle éc·oute d e Lemps en tel11'])s les doléanc·es, y donne ,pa.d ois une 'c ertaine satisfaction; nlais elle n'introduit pas ,de ,c hangements notables , car san s ,c ela bon nombre de liv,r es ÏInpTimés antéTieurenlel1t aux chang.ements deviendraient diffkiles rà lire ; le génie ode la langue subirait des atteintes grav·es et puis .... on aurait moins 'à s'exerüer oÙ la patience, à ,c ultiver l'attention, la :r éfl exion et la 111èll'oire ; on nuirait au COl1lmerüe .des ürayo11s, qui s'useraient moins ù souligner les fautes.
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II I ·n e ,r este donc ,a ux nlaÎtres et aux élèves qU'là prendre les
choses c-onlnle e1,les sont ; là eTh tirer le 111eilleur parti possible ; à 's 'appliquer à l'a'c quisition de l'orthogTaphe (pal' l',é tude sérieuse d'un vocabulaire étendu et des règles de la g,r amlll'aire; ·enfin par la lectm:e et l'usage fr,é quent du di·ctiünnai,re. ,La gTanllna'Ï'l'e et le dictionnaire sont des livres qu'on devrait rencontrer ,a vec le catéchisme, la Bible et l'Evangiile dans toute fmnHle.
En 1919, pro'j"ets gr,andÏ{)lses pour 'Téa,d·ap.te'!· Il 'écol1e aux néoess1tJoo de .}'a,près'-:g ue,rre. En 19,22, avènem'eifi1t du f.asds'Ine Haüem. ·qui s'uC'cèd'e à ,l'Mrutisme thaïds:aJteul', rétlaJbllit 1'eifiJs'eignement 1 'eiligi'81ux elt faH ll'ffi1tre,r }e cl~ucifix à J',é cole; embûg1adement de Ilia jeunesis e d1 anIS }e,s 01'.g ani,sa tions f'a sdsltles'. En 19'25, Vli,enne, la M)aciq ue de la péda,g ogi'e ',évoil Uitio:nnail' e. En Hi'3 i , légi,s'la:iiion iScoJak·e maçoll1üqus ein ,E5,p agne.
Nova et vetera
A,c1tue'l.lelITl.' ent, l 'AUe·magne, te'n re cllalSsJ,que d's :lla pécùagogi'e, tl'lav'atlle .à me,tJ1:Jr-e en par.atllèJe Il ' éduclaltion popul,airre avec 1e régime nat.ional'-socia,lis,te; dHHcuHés des o'r.glanis:éùtions, .oaIthohoque's ; ,articleS! 5'colaire:s du 'c·oncord'at ,entre ,le S'a·i!l1.t.,Sièg'e elt }.e He!ich.
iMo'nSJi,8tur ,P,lalCide Beilimont vient de parr ,él)phe'l' l'e d'enlier ,oahi el' d e s es 35 é lèv,es. I!l not'e en.COil'e d anS' son ,j ournal il,a, visite de Il ' inslp edeur qu:i, en pTen1a,n t ,congé, ,lui ·a IllaÎtsls,é un mot d éllk,a't de srut:i.s.flé\icti'û11.. F:uis H s '.aJba.ndonne ,à Ilia ledur'e du quotkHen : ,d'a,b ord :lels cl'ernièTeSi ,nouV'eM,es, pui,g lire à têitle relp osé e, Is,wns hMe, 1elSi enke,f,i:18ft , 81t arti-c.les ,qui Ilui ·convliendront: Poltti:que, c'l'i's e éc-onom-ique, ,chômage, quesü ons IS'Co,lJa-i re's .... ,M. Pilla-e:ide Il'es,te 1)1~6f,es,sli'Ül1ne.l jus q·u e dans se '· llTItO:l11'e11't:s' d e .détente e,t suÎtt a v'ec une c·er.tm.i nle' ,curio,s,ilt é de 'co'l1na-i,sseul' ,1elS: ·entr8lments ,p éd:a,gogiq,u es que .la ,cuisine récl,a·cti-o.l1!l1e,l,le sle rt pèriodi'quemel1't aux abo·n né s. :M·a·i s ,c·e -·,t ·une cUl'iosi'M las's,ez pla.tol1:Îtqu'e. Notre rége1nt n .e s '·éch1auff e guère ,p our ,l e·g nouv·6'é\iutés,. I.l pré:f ère rou:l er ,dans l'-orJ.'ni·èr,e ,f,alcile des habitudes; on y ·chelm .i ne :plus s ùr ement ; là 'qu~rante ,ans, Il,e Ip li est indélloébi,le. Pourquoi, crans ,l e vU,lag~ 'e1nso,lteiUé Ja ux cha,le't s bl'Ul1Î'S,. s'émouv,oir à l,a le'cture lClels faÎ'ts ,elt g·e ·,teSt l>oin'tlaine? Elt. 'p uis Iqu ell JJénéüce? Visi't e d ',institu1:Je·u r,s sUÎ'sls,es ,à Vienne, ,pl~oljelts DalLadier, éCOll,e s·e.conclaire ,crutholi·q·ue à Zlifri,cJ1, oongrès ,lnterns{io.nal de ,p éda g'ogre, tout .cella ne :touche pa.go ;rna slphère d"actrivité ! Pourt'al1't, Ice Is'oir, IN!. Pla.cicl,e n6' ,p.arv.ient pas:à 'e lS'oustDaire à l'obsesls Jon ,cl'uTI.' e i.dée. Il ·re-vo·i,t viagu8lment ,ces .artÏlc,l,es· ,p édagogiques qui défi.lel1't dans .l,a pre,Slsle ,quo,tidienne, le jourJ.'na,l de' ,Lou,t Il'e ·mo~1Jcle. Est-ce .qu'en ·d·ehors de's g,eil1-s d"èoOile, c-e·s Iques'tli:onsl-lIà ,peuv6'llItinté1'ess'e·l' quelqu'un? 'Et s ,i :oui, ,p ourquoi? PouT:quoi 1els Q' égi,m es· nouvelaux s',aiba.quent-:illlS imm,éclialte1ment à .lIa 'm~all1Jsform,atiotll d,e l'école au .gré de :leuT 'p hilosophie ou -de ,leur ,m y,s'vi'que? ·M. F;lac.ide pa'Sls,e ,en Te'Vue ,l es Ip rincipaux événements ,qui, 'd'epuis son entrée dwns il',ense,igneilTI,ent en 1912, ,ont mal~qué ,1'hiS'tüÎtre de l'école 'en E·u rope·, épis'odes cl'/\..H1e ,l utlte ,s'o'uTnoisle 'Û'u Ib ataJi'lll e gig-éùntelsque:s 'autour ,de l'enfant: ,Col1itiuat~o11
des lut't es sc-üll3.lÎTes ,chez nos vois,in:s 'et ·dévouement des ,c,aiholiques f,r a.nçia;is.
En 191ô, motion 'iV e'tJtstein e't consorts. A .partir de 1917, ho,],chév'ÎlSla tion .de .} ',Eoc'Ûle en H,uSlsi,e.
YI. P.l'a,c ide n 'ig,n ore' il10n plus -les cour.a:nts, inqu1étal1lt,sâa-ns le Il e !pe'l's'o nnel ensleo:i:gnan~\ de ,pllusli e·p.IJ.'s, iPé!pubillÎquesl ,co:nlf,édé~~éesl et l'aTrièrc-lp eus'ée d'évéùt,i sme .süoll'a-ire ,qui hante .l·e's vo,ils ins·. Il s,'effl:l',aye à ,l:a vue du 'ch6'mÏtl1. Ipa:rcoul'u en 20 ,ans. Il v·oit 'qu'e, depui,s' 1011lg·'Ve:m.ps·, ;t,es bas·e's mêmes de l 'édu,calti 011 s'Ont sapéles Ip ar une péda:gogie l'évolution:naire, 'u:topiS'be, néf:a;slte. Nous' 6,u bilS'sons }es Ico:l1Itr,e·coups ,de la C:l'.j,s,e éçonomique' llnonclia,J.8t. Comment nouS' Isousltr,a!irJ.~e 'aux Tlépelr ClhSSlOns de ,l,a ,c-ri'se &colai.re? Et que,s't1ion ,a;ngois's ante: Que devi8ll1ldl"a 'l 'écol,e ,p opul'airJ.'·e vla,llaisanne, 'chTét-iell1ne ,et J1>a't.Îona.l'6'? ,suff:it-'Î,l, que j,6' c'on'Ün;u:e à suivl'e l'orniè.r e .f.r·ayée :par 20 a11S d·,a.ccouftumanoe, ;n:e Ip rêtant .qu'u·n e 'a1Jtention dÏ\str.aüe a,u bnli:t de,s v,ague's' qui clMeT,}en'tt c·o:ntrr'e ImOl1J paJ'ls cL proje,ttent cWjà ,1e'Ur écume juslque dans ;mon vois'Ïl1,age?
Le jOli'rna,l 'ouve'r t 'a g,Hs\s'é ,de's mains dU! !lecteur sur ,lia tail:Jl.e. M ,P J·acide ·cherch'e à me'ut-r,e de ll'Ol'~dre dans 's esl ,r é·f,l'ex:ions. Plu is, comme ,p aT manière die ·dig'reSls~on, i,l ·se 'm,et à :re1cherlcher, .pa-r,mi les ledure,g entamé·es, puis a:bandol1née's, l'Encychque' d'e lS.a S.a'inlt eté Pie XI ,s;ur ,l 'Education ·cJwétiel1!l1e ,d :l,a j·euness'e 1 ). 1,1 ,contilJ.1ue à lire à la ·p.age .21 ma.r quée pa,r Je ,g,i gnet: He'l'aUons de :l'Eglitsle ·ave·c 1'EülJt. Il lit 'quatre ·p age,s , parc'o1.wt Lles Utr,es ,de J.a ,s uite ·e,t s'laTrê:t.e ,au ipasS: l.~·e slu lvmlt: ~( L'Educa tion chrétienne em]):r,as·s e l ia vie huma,ine S'ous' to'u t'es .ses .f,oT.mes: s 'e;nsibl'B elt s lpiritueJl1e, .i .nteJleduelile et m.oTla,loe', dn:dli vi.clue:l le, domesti'que 'elt sotCÎ'a.l.e, non 'c·e·r te,s 'POUIl' l,a ddm,i nuer e11l quoi Crl(~ ce SOilt, lm,ais pour l'é,le'Ve.r , ,l a .r égler, ,lfa pe!l'fec·tiOl1l1'e'r d'aJprès 13'; e)..:emples et la dotCtrine du Chri,s't.» Là e.nc-or,e c,8't autre paSlsa.ge : « Le vl~ai ,chrétien, .loin d81 rJ.'ell1o:n c'eQ' la ux 'Œmvœes· de ,la' vÎ'e !t'erl'estrc ,et de cHminue-r ·ses faculü~s nart;ul~eUes" Jes' c1létvelloip pe ,elt :tes· 1) Encydique s·u'!' :l \EtCl.uc-atinn -cllTéti'8lnne de l.a jeuTIle:s,s'e, piaT 8-.S. Pi e XI. .l\IIla,i s·on de ,1a Bonne Pre:S1s·e, Pa.Tis.
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lwrf c·cti onn e e n les coo.rdonnant la've'c la ·vie s urnEUt,ure.Ue, de m,anièr o à ennobli,!' ,la vie naturellll'e eHe-mème, et à Ilui :a plpOlrte,r a ide ,plus ef' cla,ce, non ,s'eu:lement ,en ,choselS sip iritue:ll e's e,t 'élternel.l els, m ais aus:::;i ruat éridl es et tem,p or·eUes.)} Ed:u,e.a.t'ionchrèUenne? L"a-i-j-e donnée avec Il 'laJm.pI-eu r que ,l'e Pape M'es é:l èv,e-s (fui ,r estent a u viHa,ge 'co11tinuent à êtr,e de br,av·es geins ,qui viv'ent d,ans ,l'eurmiHeu, .fidèl·e!S à .l'impuJ.s'i'Ül1 ,r eçu e. Pa-rmi ceux .que Iels néc:elsoSj ,té,~ ou Il e .goût ont t!l"ans'p lla nté -'I aHleur ,s, la p:lupa,r t n'ont pas été, prépar és à vivre '9ans l' e'll:tl'aÎnement cl,e ,l "entour,age 'e'tsurtout de'v en u s .des {l él'a-ci-n és . f(~ c.I.ame ?
Et .(fue,l fruit 'l'e chl'islti'alÜslme' 'pr·oclu~t\-'.il che'z ·ceux 'qui so nt i· e.s,t éE! a·tt'a.c.l1é à la ·consli.gne de l.a pr.aüque r,e,ligieuSoe? Une vie c llr M i ~nne .sincère IS.all'S lCloute, 'm a is 'a tone, 's,ans vii gu ellU'. ·E.c1Ll,c'atiŒl ca.tholiq u e? A-i- j e jam:ais og'a,isi .la rkhe:ss'e de ce 1)1'0gl".),ml)le? Ai-j e ja!m ,a is comp~'is qu 'il .s ·agH ,de ,kt ,s,eule écluœtion intégrale po 'I:,;'ibl e? Je n 'a i pas s u i'n 1terprétte'1' .les' signes d'els terrl)IS n ' ,uv ea u x qui s ont là . De.puis Ip.llUS de 15 ,ans, Im1He ;:p éaht·éog· m 'qs-~ ,sa ill ent, i,n clice,s dechange,me'll'ts p.rofonds; .i e n ':ai :pa's eu l e se]] ::; a"c; 'Z ,werti })O Ul' y prêter ,l"wt'tention d'un homm,e mù pa'r une -vie intc;n se . So u cieux de m ·a tl'm1lquiUHé, j e ,me sui,s enliB'é dans .l':a·C'C0t11-· plis ..,i(\ lJ! enl fOTmaliste de ma 'tâJch e s,c-o].aÏ'r,e. Tuut aulour de moi , ,c'es·t u..nea ctivi,té fiévtreuse. « On JÙ:l .i a.m8is a li ta n~, 'crue 'LIe nos jOllr'S (Us,cu'té .de l'éducaüün; laus:s ,i '1els ·invent ~ lll' s clp llOU Vf' Iles théorie,s ,péckl.gog.ique ·~ se ,multip.li:ent-H·. On i·m 'l~:ï n e, ou p],CJ]'8s e, on ,clis,cute cles méthodes et des 11l1oyens non s'e'ul eiî.vnt P]" ~. I~ l·\ 'S à faoCi.li'te,r l'éducation, mai,s àClrée:r ,m êmle un e écl uc at'cl1' l1ouv e:le d "effk,acHé infaillibl e, qui siQ.i,t ,cap,ahl e de dis pose',r l es n O LlV'31 : r::; g,énérabo'l1.s à .la félicité terre,s tl' c.s'i ,c onvoitée. » (E:nc:,/,~, li ([u e' :"'lll' l'l',du cation.j Ces visée,:,; .ambitieuses c.ad-rent ave,c les thé·od es Isur l a s'o.ciét,é ci v i.iL. L Ei.'a't tota-li:tail'e ve u t réunir en -u n -f~a. i's'cela,u n ationall [.)'1 1: \.::1:-;, 18., én el'g i e.s producti-ves du pa)<1s diriftée,s ve,r s lm .m ême but ~n poursuite d'uone desttinée prolSlp ère', d'une ,pr édom ina.n ce Oirg'lle:H.leuse. POlir y ,r éus s·il', il s',arToge te droit de pérné,tre'r la m a,sse pratilIu e '.! .. l:o vi'e mOllta nte 'avec le ,l evain de sa phHo:süphie. L 'Eta,t tota l i ta :.re v~' ut tO li te j'·èco:}e. 1\ { ' ES ·pétchl,go.g,i es tot8'l it.aire s plu,s ou n10ins eTronées ou . Tl1])11(' :'0. à l eur so ur'ce s ·o ppos·e l'a pédag ogie Ic,a:th o,l:iqlJe. Ceille'. .<Ci n 'a,-1,.ei,J' é lé .proclamée ,qu 'en 19,29 ·par Pie XI pour paTelr ,a ux danger ~ prp selTÎ!8? El.1e e8,t aus,si v ieü1le 'que l'esls,eln c'e ,du chr,i süa'l1lis'm e. ~i(:a jlS' Lam, :1·l!c1 ucateur. ch rétien s ·ont ,o:ublié l'e s'ens clu h" lit e C'lll1 . • 'iqll E' ([I.!; c1(\signe un e 'p hilos'ophie intégra.l,e cl'e ,La vie dont le eXH'· ::l' 1' " D:", ti[{u,: N;L un e 'p éd'agogi e tot,aütake v.i v ante e,t .halrmo.nir~u s ':, n'Il ;Hh (\X ': ' _l i ive, mais re'S'p eC'Jtueusedes droÏtls ,de ila faln-ille 1 l ,1 0 :Tlnl.
Fa ~ est 8Jb hoste ·elocerri. Ceslt ,1 adv,ers,aire qui, par son adivité 1-,1('.; n" d 'él an et S6IS altt.aque1s, nous montre la vo i,e·....
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:\'f F'lac i cl e Belm ont n "ét.ai t p·as' une âme morte; l es r~)l: f ! ~~ iO ll S de ~C' jour ont réaJCtiv é ;s-es éne'r gies en dm mies. La pèc1'a gogi.e . 1,.~1.C' liq,lC ]l!i ,uvre,r a ,peu à peu s'es 'S'e,c'r et,s . Le 8üÏ<r, ,après ,l a tâd1e CJ 'I Otidi enne, il a u ra un tête·-à-tête' :p rülon.g.é avelo Ile 'Do'C1te'ur 10& ,péid,a,gogi'C', rl,~ H(:.11V· ,clont .l:a ,l e'ttre su 'r l'éd·u cat"ion ,ch.ré,t.i,enn e d e .lIa ,j eune::;:;c :li ) l'l:l' è i r' l'éi des choses nouvelle's en lui rappell'ant ,d'm11C'i,enneSi v.ôriU,s -Ou lîliées, nova et v eteTa. G.
Tâches scolaires à domicile Le No 10 de « L'Ecole P riInair·e » tr-aite, à :bon e,s dent, au Inon1ent de l'ouverture de nos dass'es ,primaires. de la question des tâehes s'colaires à donüCÏtle. Il 'lue serait agréable de 'c onlpIéter cet intéressant sujet pédagogique par cer tains détails e t de mettre en r elief q u elques faits de ce problènle lc onlplexe. Il y a les tâche,s orales et les Hk'h es écrites . Nou s avons les co urs l;rünaires de 7 'Ù 15 ans et les cours 'col11plèl1elitaires. Des écoles dont la dur,ée varie de 6 à 10 ll10i's , des ,classes où l'élève suit 3 'heures de cours par jour, d'autres où l'enfant 'a 6 heures de 'cour,s . Il y a enfin la topographie du beu. Tous ces fa 'c teur s influenceront sur ,l es donn ées du problènl'es , Tâches orales . Il :va sans dire que celles-ci s'inlposent là toutes les catégories d 'élèves, à tous les degréos et là tou s les nTilieü x . Tâches écrites. ,L'Ors de nos conférenc.es r égionales de 19 12 ce s uj et avait été t'l'aité ,e t il avait été admis qu e )l e nlaître devait donner des tâches scolaires écrites , là domi'cHe, sans ex'c eption. On s'est montré alors tr01) absolu. 'Ce principe 's'Duffr e 'quellques ex ,cep tions : dans Ic ertaines r égions où la demeur e desenfanits est fort éloignée de l'école et là où l'élève suit 2 'c ours de 3 h. par jour, il faut adll1ettre que des tâ'c heos ,é crites ne saur,;:'iÏ ent être exigées . Da'l1Js, le Val d'ILliez, là ce nl0nlent, il ,e st encore bon 110lnbre d 'enfants qui ont 1 h eure et mtêm e 2 de chemin à fair e pour r·entrer à ,l eur dOll1idle. Pour ce qui regarde le nluître, il faut adnlsttre qu'il doit contrôler toutes les tâ'c hes données, signaler les erreurs et les fautes . Considérons 111aintenant une éc-ole mixte là tous les d egrés, de 40 à 50 élèves, et 6 heures de dass·e. Où !e nlaître prendra-t-il le telnps Inatériel de .r endre com.pte des travaux éerits faits en classe et ;à 'l a l11<i:lÎison ? Peut-on , d'autr e part, lui demander ,de parcourir la route fastidieuse de 150 pages de cahiers . IGa,l' dans le·s Ic lasses 'à plusieurs volées, l'élève 1)asse une pa'l'tie de Is on te.nlps là des exerôce~ écrits d'application et cela pendant tout le tell1ps que le nlaître sera occupé avec les élèves d 'une autre volée. ,Car relnploi d es nloniteurs pour l'exposé et l'explication des ,l eçons est exclu. lA pr-opos de Indniteurs , :si leur enlploi est parfois n écessaire dans les classes à nom-
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breuses divisi'Ûns , il faut en user le ll1ai,TIts possible: la discipline et le progrès aurant tout là y g,agner. L"aUentian des ,e nfants est sauvent déviée et pui's ce chassé-cr'Ûisé de vaix est fart irritable -et nuit ,à la banne lnarche de l'école. Je trouve que dans 'ces ,c lasses nonlbreuses et là plusieurs volées les enf.ants ant suffisamnlent « griffanné» de p3!pier dU'rant la classe et qu'il est superflu de surcharger le travail par des tâches là dan1Ïcile qui ne ser'Ûnt pa's cantrôlées. Une 'e xcellente institutian vaur les :bâches à dami'c ile est cel,le de la c'Ûnlnlune de lManthey, qui a établi les heures d'étude du s'Ûir. Une heuTe après la sartie du soir, sait vers 17 'heures, les élèves rentrent dans une salle conU11.une chauffée, ,éclairée par les s'Oins de la nlulucipalité ·e t l'à, sous la surveillance des. bans Frères, les enfants préparent leurs tâ'c hes S'ca.}aires. Cours compléInentClire. Là l-es jeunes gens 1110l1Îrent quelques répugnances à faire des tâches à donücile. n faut pourtant les y ha'b ituer et le lnaître qui fait faire les devairs écrits -en classe durant les heures réglenlentaires enlève là ses élèves les pT·écieux nlam:ents qu'il paurrait leur cansacrer par de judicieux expasés . .JI 111.-e Tevient. qu'au début de nla carrière, j'avais . à diriger un de 'ces caurs 'Où les élèves n'avaient jaIuais fait de tâches à danüdle. C'est le prem.ier jour là l'heure de la sartie . 'Cha'cun ,de nles élèves avec un air des plus séTieux se 111.et là. fall'e un « paquet » de ses effets: livres, cahiers, plmues, taut était désinvoltel11.-eI1Î ficelé et le plus naturellenlent du illl'ande chacun de pendre san « calis » 'à un clou de f'Ûrtune de la salle ... J'étais fart étanné de vair ,ces traphées ballants autaur de maL. J'avais 'donné .}econs et devairs à damicile. J',é tais fixé sur leur décisian que je Ïisais irr·é vacable ... et pris ,l a lllienne aussitôt.. .. ILe lel1'delnain, ni leçans appris.es, ru devairs f.aits, éviden~nlent ; il faLlait respecter une si fa·cile t~'adition ..·M an jeune aud~ taire était si bien carré dans sa rés'ÛlutlOn que Je ·lne delnandals quel senlÎt le vainqueur. J 'annançais ce 2me jour avec fenn-eté, qu'au nOln d~ Il 'esthétique j:ente~Te~'a~s in'lpitoyablelnent taus ~es « pendus » qUI se balanceralelü llTev,.erencleUSen'lenrt: aux pautI es de la saUe. Le .lendemain, je dannais quelques encauragel11.ents pour un taut petit devoir et pramettais ~ne réCOl1'l1penSe ·au 'l?h~s luéritant. 8 jours après la Tésis tanc~ ~asslve :de .nl~s « gros » etaIt v,a incue et ce n'est pas sans déplaISIr que Je hS'a1's au bas d'un jali travail, cette devise délieieuse : . 'D evair bi.en fait, Bonheur parfaIt. Le mat: Devoir renfern'le encaTe d 'autres significatians, sachons en conlprendre la haute portée marale. . A. Défago, instituteur.
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De l'enseJgnement du calcul oral Instructions pour l'emploi du nou:veau manuel. IL'e dèsÜ' mall1Jtes ,fois exprimé de [l"eme;t'tre au _peŒ'slon'l1e,l eIJ.1S'e'Ïgna:n t un petit re.cueil de ·ca.1cul O'l',&l contenant }es ,p rll1,cipaux IproQ.cédés de ,oaiku.l T1cliJJÏde', -suiv,ils d"ex,erodces d 'applkation ,a'ClCoffi'pagnés des r.é.pO'llS,eS", t'l'ouv'e,r ·a ,pr-Ü'chainemen:t s 'a Téla\lds,a't i'o n. A ,cette Ü'CCHS'~Ol1', nous nous :p el,m'ettons d'é,meItltre quel'qu.els '}',éf,loex'ions 'oo'l1lce'r:nant :l 'ens'e'i gnemen:t ·d·e ·cette .discip.line ISlc'o.lléd[l"e.
Noufs p enSlOl1JS ,que nous .ne r,e·l1JcOl1'treI11 on8 guèll"'e cle ,contfnadkteurs si .nous ,affi.r.m ons que·, d'a;ns nJos ,Cilia;sls'e:s primaires" nous doev'onl9 donne,r au ·ea-kull oral une pl,a,ce plus 'im,p o,r t.ante', lui l~és'e'l'VeT ,p.ltl'S de temps qu 'on n e le fia it d'Ol~dil1Jaiœe. Sa vla,le;ur prat~que e·slt indis'cUltaJ)J.le ,p uis'qu 'on a !p as t'oUlj'OUirs ,avec s'oi plume, einC'l'e ,e,t papiert' .p our effe,etue:r des op ér,a'Üc)l1s. En ,temps que gYimna,sotioque il1'be,]1ec'tueUe, il con:stitue .l'e l'.e,m ède J'e' . 'plus effi calcoe à 'oe'ete 'lel1'te'u.r .d'esprit qui ,c'3:l~al c,tér.isle ,celrbains Ijoeuil1e-s lélèves. L e ·c'aiLcul 'OTal fOTti.f.i'e ,loa .m ém,oi'l'e de.s .nombres: 'Üll In e 'p oul'rai;t faiœe ,a'u.cUl1'e olp él\ati on de -tête ,i 'Üll ne ·poufv:ait 's e' [l'.elpl"ès1enteT, exlactelment, ,p en,d'ant :tout ]'e ·COUliS .de l'olp él'aüon, l,es .q.wa,n ütés odOJ.1nées-, et si 'Ü'll ,]]je ù'etenait .les rétsu.lJtats ·s.uccels'Sif,s déjà 'ObtJeJllUS'. D'la utre ,p art, i,l 'f ortifi'e ,l "attentiŒl: une o(lios.tl~a,ctioon pen'Cl'an1t l'opérnaüon f'aiot ,p e'l'l c1ir e tout le f,l 'uit du Itr:a val ,antèr.i eur, ·et .11 faut recoo:m·mencer. Enfin. il assouplit :lïll1teLligen-ce, car ,chaque ,calicuil els t une olpéDation qui p8'll't êt'l'e 'eHect'Uée ·de ·m anières différre'nte·s, : oH f·a ut vo.i'l' vite et ,cho.i sir 1.a, ·me<iHeure. ,M,ai,s il ne suffit pais ,d'Mr·e Ipél.nélbr.é ,de s'a v'a,l,e'UiI' pDatique ·et de vouloir ,l ui ,cons,a·crer ,l e temps ,en ,r a'p poir t avec S'on i.ln~JOTta,T1ce: ü faUit encore., Ip our a.'éus'Si[l', une bonne IméJthoœe. ;Comment 'faudr,a-t-il Jloou:s y ,pl~enclre pour que ,l ese;xercic es pro[p'Üsés ,aux élèves 'S oi'el1't 'Ï,l1'téù'·e,s61a..nts 'ei lp.l~ofirta.hl, e\S? Nous 'eXltr'ayons du !livre de M. ,F.élix .M,artel ,le6 ,prédsd'Ü11S s uiV3!ll1t,es: « La .pre'm ièl'e v,érité dont iU .c'Üllvient d 'êtr,e persrmùd,é, Ic"e,srt què -te:s ex,ei}'dces de loal,cul mel1'bal doiveŒllt être de èourte durée et très fréquents: de 'courte durée·, ,pan.',ce ,qu 'il impos'e .à ,1'·e'l1J'3Jn:t une tensi,on , ~l"espri,t qui l'e f,atiguera.i t vite, 'si .le maî r e ,l,e,s prolong,eût 'Ü'op; très f11'èqu,el1lts, par·c,e ,qu'Oin ne ip 8lut ·es'pé-r,efJ.' 1(1'8Ivenir !habil.eque 'p ar une gY'ffi'l1.aS'ticrue enque!Jque Is orte inOe,SSlRlllte. Ce n'est plaiS .l ',i n-tensité, mais ,b ien ILa ·continu-rtJe de ,l"ex,8[l'c.k e ,qui i,m po.rte ·en ,cette ma'tière. Nous -rec'OiffiIDandons de rré's'erver pour ,ce tg8ll1Te de 'tr,ava.il ,dix minutelS 'au ·.d ébut de chaq.ue d,a.S'se d'arith:méltique: dix minutes, ,cell a suffit, maie à ,condition 'que Ip'as une c1~a,s's'e n e c'o·rnme,n oe 'autre1Il1Bl1Jt que ,p,a:r :CI'lle'l-ques queslti01l6 de ·clal,cul l'ap1d,e . Et qu'on ne ,pelJ.16'e pas {fue ,coo s oit 'llà du 'temps pe'roclu, ou rto.uta u moins u~le ,cause . ,d,e, retard 'pOUl' l 'é:tUlclo de te-l 'p.l~o.gTamme of.ficiel à Ip al'·courn' da1lis J. eS'p3!ce ,d'ulle année,. IDlu,ant :l e's .premières ·S'ema.ine,s, -on m'ardl'el'3, peut-
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êt'r e un ;peu moins vite, mais q uel ,p roht pour ,l\avenil]>! Av,ant ,lia nn ,du Ip r,e.mier It.rimesltre, ,l,e·g èlèv'oo, d.éjà experts, ISlautl'ont r;ésloudre d'e' têt'B en UJn Ï1nslh'èùnt [!.e's op ér,ation s à ,p rüpos d es!qu eUes" si ,l e loailJcu[ mel1Jtal elst négl.itgté dans la ,o1as'se, Hs âlll0T1nerJ.'ont .au It a.bleau Ip endant de .lü'l1g'u es ,mi'llute's ; et, grâJce à 'cette r,apid.i'té v.ite ,aoquisle, l 'in s:tiltuteua.' Is'alpea."c, evll~a 'qu'il a r eg,8Ig,n é ,a u 'Ce11'VUlpJe Il e ite:rrips dont il s'·ét,ait s·agemel1Jt dé,cidé à f,a ire d'taJbord Ile ,sl'èvcrHioe. » L a ,l eç·on d'·a.rilth-mètiq u e va ·co,m ·mencelJ". De 'que[lùe f,açon alU onsnous pro'céde,r ? !l,l fauta voir 'r ecours à un e :mé1.hode qui obli-g'e ,toUtS nos èlève,s à tr,av,a Hl ea.' ,en mê.me t1e'm ps, ·qui f.arce }e,s t'p aînarœS', le's endonn1s à se d'épê.chea", à s e dégoull~clrir, ,l'e·s 'plus :agi.lels :à attell1dr,e' un ,p eu l es oa·manades·, et c[ui impos'e à tous· Il'e;ff.o[nt nécels,S1ak ,e. Nous signa lerons un pro·cédé d ,éjà 'em'}Jiloyé par bela uco up de :11'0S ,coMèg,u e's. « Chaque é[lève prend une feu·~ne de papier!'; .la p lum e iQU }e cr aytOll 'p osé sur le Ip upi:tr.e. V'OUIS ,p o,s ez une ,p!re,m ière ques,tion, pu.is· u.ne se,oonde, pui,s une rj:,r oi,s i ème, et a'illls'i de Slu itte, s,elon .le !telT1p dont v ous chs.p os·e·z et ,suiv-ant ,l'h-ab:Lle,t é d,e vos 'C'8I}.ctÛlatem'is . Après cha'CIue quesüon, 'V'OUS Il,ai,sSlez le te'mtpS s,uÎlf.i's'ant .p oUir opèr,e,r, touj.oull's 'en veillant à ·ce que perS'ornn'e n l, écriv·e, ,s i. ,n e n',elSlt ,aru ,mloim ent où vous donnez ,l e ,~ügnlall de Iprendre la pl,u m e e't de po,r ter Is'Ur ,l·a oo,p ie ,La S1ol} ut'i on 1:1l'üuvée. Qu,and vous. n'avez pllus üell1 à de,m a:nd·er , VOUIS pas's'e.z là lIa Icorr'ecti.on. Chllique él ève 'r em'et ,s·a f.e'uilille là .u n üa'm 'ar:llicle ,comme Ipour ,l,a 'c-Üil~l"eJcti'Ün d·es ,dktées d'orthlÜ'grasph.'e . V,ous .f,ûtes éno~l.1tce[l' ,p m' 'tel 'enf,al1t, que vous d,ésligne,z, ,Ita ,s'Ü:lUJtÏ'on qu'ill ,a obtenue ,et l 'indication de lIn mar,che' qu'il ·a s'Uivie : 'cho'isi,slsle,z de pl~é'férenc,e .un é l ève flailb l'e. S'·ill répond bien, vous ,p ouvez 'p as's'e r ouvre; dlans 1re ,cas C01lltTairr,e, .un ode 'S'es 'ca,m 'ar8ld,e,s a·ui is uc,cèode, un :troi8'ièm e s i c"est néc·eslS,a ire, ,jusqu 'à ,ce qU'Oilll :a i,t Il,e Ir és'ullot'at ,exlElict et .l'indkatiton de l,a IDIElirlche ·convel1ia.ble puur Ile Itl~ouv eT ,l e IP:}US vite po sS!ihl'e'. Chaque· élève ,collTige ,},acopie ,qu'i.l a enltlre Il es mains; 'V'OIUS prenez ensui,t e .ces .co,p ie\s ,p our les 'eXta:mi'llle,l' v·ous-lnême. -oe ,p r,o.coédé e'slt ,efHClaoB quand H 'es't emp lo y.é av'ec lsouite et ,l 'expérience ,p rouve que ~e6 rés'Ull:ta{'s·. sont JJODIS. No u s IlllÜUS œ,éS'umons en éùi,s'8.l1't ,que le's exleTcic es de 'oakuil :m e'llt,a l tCloiv enlt ètr e de courte durée, ,pour :prév,e nir 'llil1Je' fia tigue ex,celslSive; fréquents, ,p our latSs,UQ"el' 'l'entl'aîne'meil1IL; p~Elioé& à unIDOment où l',elspriJt ,COJ.16'err ve to,U1te sla. frakh e'ur, ,afin ,d'M:Il'·e ,fll'udueux.
M. G.
L'ense ignement de la Cymnastique QueUe est 1a place de l'enseigneluent :de la gytlTlnastique dans le pTogramnle S'colaire,? V oüà . un~ qu.eshon que l'.on ,ne' se yose pas souvent et que bIen de·s Ins~Itutnc-es 'e t des ~nshtuteul s ,ne soupçonnent luênle pa's . J'ose esp~rer ~e 'l,,?-es 'coll~gues ne nl. e~l voudront pas ,de soulever une dIS'CUS'SlOn 'a ce sUJet. Je le faIS
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sans aigreur et -a vee le s'eul souci d e servir une cause qui devrait ê h'e ,c hère à chacun de nous. .Chacun s~it: ou ne .s-ait pas , que l'enseigneIl1ent de la gYil11nastJque est r egI en lS uIsse par l e Dépa'r tenlent Militaire fédéral, pour des rai's ons que nous ne pouvons donner id ·e t qui dépasseraient le ,c adre de ,c et article. A 'c e sujet le DépaTtement 'militaire fédéral a :prévu dans la nouvel'l e organisation mi.Jitaire les a r.tid es 102 à 104; 'c oncernant spécialelnent la gynlnastique seolmre ou post-scolaIre . Ces artieles ont été l'objet d'une oTd onnance fédérale du 10 juillet 1928, dont void quelques ex traits: Art. 1. - La gynlnastique doit être en seignée ,a ux ga'r çons, en -confornlité de la présente ordonnance, au titre de branche obligatoi'r e pendant toute la ,s colarité et dans toutes ,l es écoles et institutions. publiques ou privées. Art. 2. - IL 'enseigneInent de la gyll1nastique est oblig.atoire pour tous les g-a'r çons en âge de suivre l'école. Le Département 111i1itaire fédé ral édide des pres'c riptions sur les dispenses des leçons de gynlna,s tique. Art. 5 . - L 'enseignell1ent d e la gymnastique est donné pendant toute la srcolari té. Dans chaque das'se, on ycon saürera au Ininill1Ull1 deu x heures pal' semaine. Art. 6. - IL es 'cantons veillent là ce qu'il y ait dans le 'Voisinag·e de chaque m-ai's on d'école une pl'ace de jeu et de gyll1nastîque convenable et) si l)Os'Sible, une halle de gylnnastique. Art. 9. - ,L e IConseil f édér-al peut ordonner des i,l1Ispeetions pour .se r,e ndre 'c ompte de la manlÎère dont la gynlnastique est enseignée dans les écoles , ATt. 11. L 'instruction n éces·saire là l'enseignement de lI a . gynlnastique est donnée dans les écoles norm.ales, ,c antonales ou privées. Tous les élèvès de 'c·es ét,a'blis's·em.e1l!ts ÎStOl1t tenus de s uirvre au ll1111Îl~imum trois heures cle gYllu1Clstique pal' semaine clans chaque classe. La gY'Il1nastique est une branche obligatoire d e l'exanlen de so rtie des éeoles nornla'les. Le IConseil f.édéral a le droit de conÎtrôleT la Inanière dont la gyJ11nastique est ·e nseignée dans Iles écoles norm·ales pour instituteurs et institutrices et de se f.air e représ'e nter aux ·exanlens de gym,nastique. - - - _._ - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
INSTITUTRICES! Soutenez J'inclus trie du pays !!
En7fJloyez et faites en7p/oyer la
"LAINE OBWA"
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. .Nos cin~ ~ells. Goùte~': 1. 'Grain de raisin, pomme, poire. 2. DIstInguer raIsm sec, et raISIn vert. 3. Jus de raisin, eau. Toucher: :grain de raisin ~ bille, - grappe de raisin, rafle sans grain. Poids: ,Comparer le poids d'un raisin à celui d'une pomme, d'une poire; vérifier avec une balance.
PARTIE PRATIQUE
Langue m'aternelle
Cours élémentaire
Cours préparatoire Centre d'intérêt: Fruits d'automne. La grappe de raisin 1. La grappe. - Adlnirons une Ib~lle grappe cle porte beaucoup de petits grains verts, l'ouges, violets . Elle est plus large en haut et se 'tennine vers !le bas par Enlevons les grains, un là un, :pour voir les petites
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EXERCICE DE LANGAG,D
rCllSzn. EUe ou blancs . une pointe. queues qui
partent toutes d'une grande tige ,c entrale, qui est la charpente de la grappe. IS oupesons la grappe ,de raisin. EUe est lourcle. ,Comparer le poids du raisin dépouillé de s'es grains. 2. Le grClin cle raisin. - La forme nous rappelle une bille. Il y a cependant des grains ,de fornle allongée; dessiner les deux fornl,es, conlparer. - ~Chaque grain est ,c ouvert d 'une !peau n1ince parfois brillante, souvent ternie par la rosée. EUe devient 'l uisante et transparente, si nous frottons légèrelnent avec ,ses doigts. iL'intérieur du grain ,e st fonné par la Ic hair juteuse et ,les pépins. Sentons et goùtons : ILes beaux raisins de table sont légèrenlent parfumés 'e t très cloux. 'Faire écraser les grains, recueillir et lnesurer Je jus cle vin, obtenu par une Ig rappe de raisin. Faire goùter. ;Mettre le liquide 'à l'abri de la poussière et laisser reposer ' pendant quelques jours. tLe goùt a -change, il est devenu un peu ,Clcide. Fabrication du vin
'L es ralsms sont écrasés par le grand pressoir; le jus de vin 'est recueilli dans des tonneaux. Les peaux et les pépins restent au fond du pressoir. La venclcmge. - Lecture d 'inlage. ILe raisin est le fruit de la vigne que le paysan 'c ulti've sur le ,c oteau. ILes ceps de vigne sont alignés ,c onlnle des soldats; !la vigne est une plante grimpantl , elle a besoin d'un 'Soutien (échalas) pour tourner autour. Au jardin ,eUe grimpe 'l e ,l ong d 'un fil de fer fixé au nlur et elle forme une .treille. Serpettes ·en Inain, ,les vignerons et les 'v igneronnes ,coupent les
])eHes grappes ' qui tOl11.bent lourdelnent dans les seaux. Quand ils sont relnplis, ils :les videront dans des brantes, puis dans des hos's ettes. Observer une feuille de vigne: Fonne -couleurs. Oberservel' une serpette (Dessiner) : ,EUe se -c ompose d 'un n1.anc1he de bois et l'une lame en ader, recourbée en ,c roissant, très coupante. (\Attention!). "
Dans quelle saison TécoUe-t-on le T-ai.sill? Quels sont les fruits qui sont lnûrs en autOlnne ? Quel fruit donne le prunier? le ponlnlier? Il e poirier? -le pêcher? l'abfi.cotier ? le noyer? Quelles sont les parties de la pOlnlne? Quels fruits ont un noyau? Que trouve-t-on quand on üasse un noyau? Une pOmll1.e non mûre. Une poire bien nlùre. (tObserv·ation. 'par les divers 's ens et description). VOCABULAIRE
a) Les noms. - IL e verger, [a cueillette des If ruits. La pomn1.e ,est le fruit du ponnnier ; la poire, du poirier; 'la noix, du noyer; la pêche, du p~êcher ; J'abrkot, de 'l'abricotier; le 1C0ing, du cognas:-sier! le raisin, de la vigne. Les parties de la pOlnule sont: la peau, la choir, ,les pépins; la ·p omme est un fruit à pépins ; la p'ê che est un Ifruit là noyau; le noyau renfernle une aInande. b) Les adjectifs. - (L a pOffillle non Dlûre est l'oncle, verte, terme et lisse; elle est acide conllne du vinaigre. !Le raisin est l1o'ir .ou blanc, lisse, tendre et doux au toucher; très juteux. Il a un goùt .savoureux et sucré. Il) a des fruit.s hâtifs ou précoces et des fruits .tardifs. En dter. c) Les verbes. - ILa p0l111ne se fonne, grossit, se colore, Dlûrit; je 'la cueille, je la croque là belles dents. Le fruit tOlnbe de l'arbre avec un bruit sOlu'd . On . abat ou on gCl'Lzle les noix; on ne f}cmle pas les ponl111es, ,l es poires, par,ce 'q ue, en tOlnbcl11t sur le sol, ,elles se tC/lerClient, et on ne)Jow'rait Iles -conser-ver . d) La phrase. - Faire des petites phrases dans lesquelles en.t.reront les noms -ci-dessus. Dictée: Les fruits.
J 'ai des arbres fruitiers dans Inon verger . (Le pon1.nlier lne donne des p0l11'l11eS ; le poirier, des poires; le ,c erisier, des cerises; le prunier, des prunes; 'le pêcher, des p'ê-ches ; le noyer, des noix. Il y a des fruits précoces ou hâtifs et des fruits tardifs. J'aune bien :tous ces fruits.
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. Quest~ons. - 1. ~on1n1er d es fruits hâtifs , des fruits tardifs. ~ 2. ~oubgner deux nlots l'enfermant un aücent dr'c onflexe. _ ~ . ConJugu~r : a~mer les fl'uits! croq"Lz er d es pomlnes, à la 1re personne du sIngulIer ·et du p lunel du présent.
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3. ,La p oire est Un fruit ex'c·ellent; on n1ange les poires qui s ont un d es d esserts Œes Ineilleurs ; on -en ,f ait d es 'c on1potes et du p oiré.
Cours moyen et supérieur
Dictée: La cueillette des pom mes.
. ILucien va ,c ueillir les p0l111neS n1ûres . Il emporte un panier , un sa'c: une gaule. S a sœur IL ouise l'aoe-con1pagne. IL uci en cueille les frUIts d es basses branches. L a fm ette r emplit le panier et le vide dans le ·s ac. Qu e~tions . - 1. 'Soulign er d 'un trait l es llo-ms d e p er sonn es. 2. FaItes la liste des noms d e choses . - 3. Dites si ,c hacun des 1101:15 suivants est un non1 de .personne ou un nOll1 de -c hose : le mal11'c, l'élève , le sa c, la plume, le fr èr e, la sœur , la g ommé.
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EXER CI CE DE FRANÇAIS
]. Class ez .les noms suivants (-'n trois colonn es,' a) les noms d e
fler ~ onnes ; b) noms cfal1inuwx " c) noms d e chos es.
. Un écol~er , la plUIne ; le chi en ; la t able; la règle; P aul :. le garçon , la fIll e; la souris; la 111ère; le 1110ineau ; le livre; la gon1111 e ; le cahier ; le boulanger ; le InaHre ; la pomme; Il e vign eron.
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VOCABU LAIRE
IL a Hlaturté, la vendange, ,l a cueillette, le .gaulage, l'arr.a1chage, le silo , l'-elnballag·e, -l'exp édition . b ) Les. adf ectifs . - Un e Inaigr e, une abond ante r écoIt'e , la vend ange p r é-coce, ta,r d ive; un f;ruit 111ùr , savoureu x, vér eu x . Du vin blan c, l'oug e, gri s, l'os e, 1110ussez.zx, capitez.zx, naturel, Cl) Les nOlns. -
frelat é, coupé, lég er, fort , gén ér ez.z x, tonique, vieu x . c) L es v erbe s, - IMùri,r , récolte,r , vendanger , 'C u eillir, ,g au-
ler arr ach er , r-anl.asser , enta s-ser , eI11b aU~r , exp édier. L e vendangeur coup e -les g,r app es, il v endange, il e]l1plit le seau , il le vide 'Clalls la bra nle; Il e vigneron écras e le raisin ; le foul e, le broie ; le vi;J1r f eI'111 ente, on le soz.zt~r e, bn le met en tonn eau , en bouteille; il vieillit, on le boit, Il donn e des f orües si on n 'en a buse pas. d ) F Cl111ill e . d e mots. La vendang'e, -le vendan geur , la vendangeu se, vendan ger.
2. Ecriv ez les petites phrClses sUlv cmtes, en llwttcmt un trait sous ORTHOGR AP HE Dict ée : La cueillette des chât aign es.
les no]ns d e p ersonn es, d eu x sous les noms cfanimclLl x, trois sou::> les no]ns de choses.
IL ouis est un bon élève. P aul mange une pon1Iùe. 'La n10uche ;'ole. dans . la classe. Ma mère n1 'a a'c he'té un joli sac en c uir. Un ecoher SOIgneux Inet une couverture à se" livres et à ses cahiers, L e cheval tire Ja voiture. 5. QLl eis sont les jours d e la s emain e, les mois d e tann ée, les quatre saison s de l' année? 4 . N omll1 ez les fl'uits du verger. . LCl poi~·e . -
RDDACTION 1. Sa f orme et sa grosseur. -
chaIr, les p epms. -
2. JLa p elure. la 3. IL a poire est un excellent fruit. DEVELOPPEMENT
1. La poire est le fruit du poirier .
Elle est de forme alilongée, r essemblant un peu rà 'celle de l'œuf, Inais plus grosse. 2. Elle est recouverte ·d 'une pelure verte ou jaunâtre. Quand on la coupe, on aperçoit la chair blanche que.}' on Inange et qui a un goût différent Isuivant les espèces . Au Inilieu se trouvent les 'p épins qui sont des graines .
L es vieilles f enl.nl.es et les jeunes filles vont s'Ous. les branch es de,s gran ds -arbTes . E lles 'ch erd1 ent d:a~s 1' épaIs·s,e ?r d es feuilles sèches les bogues que la ,p luie a ,r-~uül ees . E Lles tien~e~t une b aguette à la Inain et f rapp ent là petIts coups.: les ,~hatal a'nes jaillissent, 'con1me vivantes... ILes 'e nf ants al11l.ent ra les .p rendre .p ar leurs plumets d e soie blanche ... A:l bO'?-t des baquettes les bogues s'ouvrent en ,éto~le et les fl):~llts ~ulsants ~au t ent c omlne un p etit anÏlnal surpns. On ~'ran1 ene '~ ,l a Ina1son quelques sacs su~' d es ,hr;Hl ett es , et, Je SOl>r , on ghss e s~us la cendre -des chaîtmgnes f.ral'Ch es . Ch. Sylvestz e. Questions. 1. E~pliquer : les bo?ues (~~v~loppe -d-e la châtaigne, arn1 ée d e piquants). L es châtazgnes ]azllzss ent comn1 e vivantes.
2. I~/l ots de la fan1ille de Clrbre et de main . 3. Donnez ,l es diminutÏ'f,s de arbre, ]l1aison, sac. Dictée: Préparatifs de vendanges.
Depuis le début de septenl.br,e, 'Chacl!n "s'o~c.upait des prépa'r atifs . On avait a'l'rosé les 'c uves et 1111S ~ 1 au' tous . :les u~ tensiles. Dans ,l es vieux pressoirs, un ouvner a1ccroupl avaIt .s oigneusem,e nt Inastiqué les joints , étalant avec une p~lette de
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bais un chnent r-ougemélangé de suif ,q u'il faisait fondre dans. un poêlan. Il s'en dégageait une odeur de ciTe qui se 111'êlait à celle ·des murs humides. Dans les cuisines, 'Ü'n avait faurbi Il es chenets, l'écumoire, ,l a ,cuiller énO,rn1·e qui sert à ·r en1uer la saupe dans un pat de ,f er. 'J. Balde. Questions. 1. Expliquer les ·expr,e ssians: on avait Inis à rail' tous les ustensiles, an Clvait fourbi les chenets. - 2. A quel ten1ps : on avaU Clrrosé. 'Canjuguer ce v'erbe 'à 1a 1re persanne du singulier et du pluriel des telnps siu1ples du ll1ade indi'c atif. 3. Danner les ,dérivés de cuiller, cuve, pot Iq ui se terminent par le ,s uffixe ée et ·en déduire la règ.Je. Dictée: La tonnelier.
Si la vendange prOIuet d"être ab andante les atelier de tannellerie sünt en pleine efferverscence. De taus ,cô~és, on ·entend le bruit du l11raillet sur les dauves, ,a ücOInpagné du gai cliquetis des chaînes dant an s·e sert palU' ,r incer les futailles. Ce gai tapage, qui mante dès .Je n1atin dans l'air sanare, est Ca'l1111le l'avant-caur,e ur des jaies et des tUlnultes de la vendange. Et puis , le n1aHre tannelier saigne le vin de ses pratiques; il le Inet en bauteilles. n est, de pJus, ~alUll1'(~t-dégustateur. 11 a'c quierr t n1êlne, ,dans cette branche spéciale, des cannaissances d'artiste très précieuses. San g'Üût s',affine et devient d'une sensibilité rare. André T heul'iet. Questions. - 1. Expliquer les nlots au expT,e ssians : en pleine effervescence, s·es pratiques, . gaurmet-dégustateur. ~ 2. lDécOIllpaser la 1re phrase en pr-apO'sitians. - 3. Faites entrer les haInonyme,s du Inat air dans de petites phrases. ETUDE DE LA PHRASE
Canstruire 3 phrases dans .Jesquelles entrerant le I11'at ven elcmges. Nota. - Afin d 'accautumeT les élèv'es 'à v,a,r ier leur 's tyle, an exiger,a que s,es phrases débutent d'une façan di.fférrente. IE x. » Spécin1en des phrases à Obtenir. 1. Les vendanges sant pour 1l10i une époque heureuse, parce que, ,chaque année, j'ép'rouve de Ja joie à vendanger. 2. Cette année, les vendanges se 's ant faites ;plus tard que d"ordinaÏ'I:e, là oause ,d u n1auvais telnps. 3. Que .le se-rais c antent si .le pauvais ·aller faire les vendanges chez nlOn ancle et nle régaler des bans raisins de ses vignes! COMPOSITION FRANÇAISE.
Quel est le f.ruit que vüus p 'r éférez ? 'Dites pourquai. Plan. - 1. IChoix difficile, les fruits sant taus bans. -Cependant je pTMèr'e la pêche. Pou·r quai .? - 3. Conclusion.
2.
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Décrivez une s,c ène de 'V,el1'dange que v'üus llvez 'Observée. Plan . - 1. Le départ. 2. -L'ar,r ivée là la vigne. 3. On se Inet au travail, -les occupatians d~ ,c hacun. 4. Ün est gai . 5. Le 'r etour. 6. La sairée. DÉV&LOPPEMI;1NT.
1. n fait à peine jour; J..es 'c ateaux sant encare envelappés de bralùHard. ILes vaitures chargées de 'c uves, de brantes et de seaux partent :paur le vignable. Hamn1es, felunles et enfants , suivent ,à quelques pas. 2. Peu à ipeu le !brouillard 's e -dissipe, le s-oleil pa-raît et raugit l'harizan. On arrive ,a u vignable. Les vignes aux lfeuiHes jaunies drapent les cateaux COInn'le d'un l11anteau doré. Quel beau spectade et quelle joie ,p aur les yeux ! 3 . .on souff1e un peu dans les daigts en arrivant, ca,r il fait frais. '~t{ais, vite, an s·e n'let au tr·av,ail. Aücr-oupis aup'l'ès des ceps, les - vendangeurs arn1és de >Cisailles , üaupent tes laur.des grappes et ,en ,e mplissent 1eurs seaux. <Dès que ceux-ci sant plems, 'On les vide dans des brantes ; les porteurs ,a ux épaules larges et 'a ux jarrets salides vant dépaser la gr,a>Cieuse Técaltte dans les bossettes placées 's ur les char,s, au bas du cateau. 4. Taut ,e n travaillant, an chante, an rit, les quolibets v'Ünt leur train, an est gai, la besogne n"en va 'que nüeux .. C'est .Ià qui tr-ouvera les 111eilleups refDains, à qui racontera les plus cuneuses histaires. Le travail se paur suit , caupé par le Ir epas de n1idi qu'ün a pris « sur J..e pauce » , au 111ilieu des ceps et des échalas, ,d 'une façan 'r ustique, con1111e il convient à la cii]:canst~nce. nes .n'la-rn1ats s ant arrivés av,e c le saleil de 11lidi ; il faut les v aH' s'éparpIller dans la vigne ,e n quête des plus belles grappes! . 5. Le jam: baisse. Le travail est fini; la vi~ne est dépauillée de ses beaux raisins. L',a ttelage enlève d'un vIgaureux 'c aup de coUier la l'Ourde cha:rg'e ; an es,c arte les chaTS jusqu'au pressoir. La soi,r ée se 'c'Üntinue dans la joie.
Lecons de choses 9 La chaleul'. -
Le thermomètre.
1. La chaleur et le froiel. - a) rElévatian de la tempér·ature. Petites expériences paur établir que la l:natiè're peut ,.s'échauffel: : bille d ' aO'ate que l'an ·s en'·e dans sa U1aIn ; plaque oe .fer placee au so.l ei.l~ ustensile appraché du feu, ·air qui mante du ver:r e de laIllpe ek. Toutes les fois qu'un corps prend d e la chalew: cm milieu qui l'entoure, aux corps qui sont en contact avec ~m on dit que sa teInpérature s'élève, il s'échauffe. ,C 'est un faIt que le toucher nous ir évèle. b) Abaisselnent de la ten'lpéTatu:e: Petit~s expér~er:ces P?U;" établir que la matière 1)eut se refrmdIr : dOIgt nlourlle place la
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l'ail', charb?n :roug.e que ,J'on I).'etire du poêle, potage que l''Ün 'Sert d~ns J as~s~ette, .~tc; Toutes les tois qu'un corps cède de la ~halel.ll .cn~ ~lllzeu quz 1 entoure, on dit que la température baisse ' Il 's e Tefrmclit. C'est encor·e un fait que le toucher nous révèle. ' . IL es expressions chaleur et fT'Üid n'exprim.ent que des relah~ns, des rapP?rts : ce qu'une personne trouve froid 'à un cer, t' ~lll 'l1l'Ülllent hu palr aît chaud pIus tard (exp. 'l nain plongée dans l eau chaude, puis dans l'eau tiède). . Equilibre de telnpérature = Expériences nlontrant que 2 o~.Jets de tenlpérature inégale tendent à pr,e ndre une llllênle telHpeTatur~ . l'objet le l11'Üins chaud s'échal1He, le 'Plus chaud se refrOIdIt. Il. Conductibilité. - Faits d'ohser·v ation montrant que la chaleuT s·e propage là tr·avers les corps = le n1anche de la ~cuiller av~c laquelle on 111al:?e s~ soupe devient vite ,chaud; on saisit plus fa,~Ilel~1.ent une cafetle-re a manche de bois, qu'une autre à manche l?let~lhque ; .le nla.rd1and -de Ina'l.TOnS couvre d'un sae ou d'une etof~e les 'c~âtaign~s qu'il vient .de rôtir. Les corps 1aissent passer plus ou 11101ns fadlem·ent la chaleur: '011 dit qu'il y Cl des corps bons conducteurs et des corps mauvais conducteurs. ILes liquides et les gaz on1 une 'c onductibilité faible. Pour les solides il y a 'une grande différence de conductibilité: les luétaux très bons :conducteurs ; hrique, bois, papier, tissus nlHuvais 'conducteurs. !...L\Jpplications: n1arnlite norvégienne, bouteille thermos vêteInents, pailla's·s ons, doubles fenêtres , ek. ' . III. Effets de la chaleur. - a) Auglnente le volulne des so.hde~ :. al~ong'~nl~nt d'une tige nlétallique (faire un pyrOll1ètre avec une aIguIlle la tncoter), boule Inétallique chauffée ne pa'ss.a nt plüs dans un anne·a u où eUe passait à f'r'Üid. Applications : s·cellen1·ent à un seUil bout des bar-res de fer 'd ' u~le fenêt'r e ; espa·ce lihre entre les pièces d'une 'c harpente n1ét~lhque, entre les rails, üerdage .des ,r oues, tuyaux de poêles qui s eluboîtent, etc. b) Augll1eJ1lte le volwne des liquides : vase pl'e in ,q ui déhm:de sur .le feu; tube fin où l'on fait nlonter J.'eau c'Üloroée .dès qu'on le saisit avec la nlain. c) Auglnente le volume des gaz, vessie là denli gonflée qui 'se tend, lorsqu'on la place au-dessus de poêle ,c hauffé; ballon de baudruche gonflé qui éclate près du feu). L'accroisselnent dû à la chaleur est lCl di latation. (IE xpliquer 'et luont'r er au point de yue de la dilatation la particula;:J:ité de l'-eau (augn1.ente de VolUl11'e en se refroidissant au dessous de 4°). ,IV . COll1ll1ent on l'epère les tell1pél'atures - le thermomètre. - Le toucher ne nous renseigne pais ·exa'ctement sur les telThpératures ; le thermoll1.ètre est une application ,d e la dilatation des :liquides.
FailJ.'e obsepver . l'instrmnent et faire 't,pouv·er Iles rai'Sons de · toutes les paTücularités qu'il ppés·ente: réservoir assez gros, tube à canal très fin, 111ereure ou alcool 'c oloré, planchette et divi,s ions. Alpphoations : les nOlnbreux eillplois du thermOlllètre. Ten~ pératures usuelles. ExeTckes: Faire prendr·e avec le thenn'Ümètre de nOIll)weuses teln.pératur,es. V. Les sources de chaleur. - a) Le soleil ('c hall eur du jour et de la nuit, été et hiver, etc.) 'C'est l'imn1.ens-e fournai,se qui donne la chaleur à la terre. :Le soleil ·est un >créateur de vie. b) le .feu : la plus grande découverte de l'hOlnme, ,c 'est le Inaître de la ,c ivilisation. 'c) le travail 111éccmique : 'u ne pla-q ue 'cJ.·e tôle s'échauffe quand on la Inartèle, un bouton de 'luétal f.rotté sur la table devient vite brûlant. App.}itoation: graissage des essieux, des englrena..ges de machines et n1.oteurs . FaiT-e entTevoÎT que la chaleur à S'on tour se kansfornle en travail Inécanique: barre de Jer qui s'allonge, 'eau qui se vaporise. IL e nlouvement produit de la ,c haleur et la chaleur 'Produit du n10uvenlent. d) L'action chinlique: le f'Üurr,a ge hunüde et pTessé s'échauffe; le 'fumier qui se déconlpose ; un acide sur la üDaie fait eff.erives'c ence nl,a is élève aussi Ia It enlpérature; la respiration et la ·digestion entretiennent la chaleur du corps . VI . Exercices. - a) Gon1.l1lent enlever le bouchon de veT,r e ct un flacon de verre lorsqu'il est trop serré? ·et'c .
~f?
~I I u
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EN CLANANT :- I I~y
~========:====================~ ~
Petites fleurs
~
PeH tes f,l,e·ur's si j owi e,s Au 'p ort si g,r ,a·deux, ,coquet ! Ave,o t'a;nt ,d'tarn'ou.r ·r~unj.e\s En un :f.raÏ-8', 'l~aviss·a.nt Ib ouque't !
Depuis il,ongte·m ps ,e,l,l e,g. lI."BtPos·ent 'Dans fl eur f'l'·êle, tr:iJ8'te Mnceul, . Nos ,cœur's', de' 'llarmes ,les larlrlos·ent NoS' ,cœurs, nos â:me'slsŒ1rt ,en deuil.
P .etittes f,l eurs ·é!paJl1ouies·, Aux ,parfiurns exqu:iJs, si diis>C>l'ets ! Où s'ont v·os beauté.s: i'l1'ouÏ'els' ? Où ,s'oin t YOS' dle'l'S elt etaux sec-roets?
Vous re!l1Jaîtr·e,z vives et lbell.1es., o ,chères, ô >Î1~a:gilets Heurs! Vos betautéiS, ,slplle'lldeu'l">s, ,irnID'or't eIM'es!, Pour touj-our.s \tall'Ïa.'o:nt no'S .pl'eu.Ds ..
P ,ertites .flleu'l"s ,f:l~a~Clhe& .édose.s, Où 'S'OTJ1t vos Su,aV'Hf; ,sleuteurs? Et V'Ü'UiS', ,chère's Ipetite's iros·es, Où sont vos 'SluiJJil'Îlrnes ,cou.}e'Ull's' ?
Alors 'Une voix Aveo OO1'e s'a;inte De ,l \a;rna U'l', :l'ai, i'.TlOus ex,a'llt e'r o,n s
enf'an:tine, fierve1ur, ,g,1oi!l'e divine, ,lia g·rancleur. A.C..
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H~mne _a~ Christ
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L:~stl:e qu)à ton b~rceau le mage vit éclore)
L etozle qui guida les bergers de l'aurore 17 ~rs le Dieu couronné d)indigence et cl?affront. Repal1Jdit SUI' la terre un jour qui luit encore Que chaque âge cl son tour reçoit) bénit ado/e Et ne s)éteindra pas quand les cieux s)ét:indront ! ...
o Dieu de mon berceau) sois le Dieu de Dla tombe! Plus la nuit est obscure) et plus Ines faibles yeux S)attachent au flambeau qui pâlit dans les cieux . Et qua11'd l'autel brisé que la foule abandonne S) écroulerait SUI' moi . .. temple que je chéris Temple où j'ai tout reçu) temple où rai tout ~lppris) J'embrasserais encor ta dernière colonne Dussé-je être écrasé sous tes s~lcrés débris)! 0=========================0 NO S PAGES ~
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COURRIER DES INSTITUTRICES
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0==========================0 ;S OiVJrMAIHIE: ,L"arl't d 'e:l1S'e,igl1'e,r. - ÜOlmm8'l1t ,cUilrtiveT .lIa s,inüèr,i tè ch ez Irenfant. - Notlre lot. - Trav a ux f,r œlbeilie,n s,. - A propos de fer·m :et ur e e't s,t's tis tiq11'8'. - Po'u.r n06 ,p erti:tls. - T:r ,av::tux m 'a nuell,s. N ot r e ·CoQ urri,er.
L'art
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d~enseigner
L 'art d 'enseigner n 'est pas l'art d'éveiller la curiosité des jeu~les âm.es pour l,a satisfaire ensuite, et la -curiosité n'est vive et 's aine que dans les esprits heureux. ·L es connais-s ances qu'on entonne de for,ce dans les intelligences ,les houchenrtet les étouffent. Pour digérer le sa,voir , il faut ,l'avoiT av'a lé 'a vec appétit. Anatole Fronce.
Comment culti\7er la sincérité chez l'enfant -Si l'on veut que l'enfant ne 111ente pa's , il faut ne lui pas donJler l'exemple du l1lensonge. Y a-t-il donc des parents, des édu·cateurs, qui 111entent de telle luanièr·e que les enfants s'en aperçoivent? Oui, 100~s-qu'on f,a it des pTOll1ess·es faus ses ou ,des nlenaces vaines : si l'on annonce une réC0ll11penSe -ou un 'c hâtiment qui ne seront pas 'Suivis d"exécution, par,ce qu'ils ne peuvent pas l'être , l'enfant est t'r ompé, et, 11l1ê111e s'il ·e st ,b ien jeune, ill cOluprend
qu'une grande différence peut séparer les paroles -des actes. Et il imitera bien volontiers 'ce 111auvais -ex-enlple qui lui est donné : il est toujours ridircule et peu profitable d e prêcher une morale à laquelle on n e se soumet pas soi-nlêlue. En second lieu, 10l"squ'on a quelque raison d e soupçonner un enfant -d'avoir cOllunis une f::nüe, il ne faut pas l'interroger en hü laÏ'ssant 'c omprendre qu'on est dans le doute, qu'on n'a pa's de cel;iHude. On mènera d'abord une enquête afin d 'acquérir ,c ette certitude, et 's i on ne peut y pa'l'vcni-r, mi eux vaut peut-être attendre un e autre oc,c9.sion d e 'coDsüll:er -aVE:'C sÎlret é le ·délit. ;Car d evant un e interrogation hésitante, si l'-enfant s'ap ercoit qu'il p eut .se tirer d'·affaire par un 111en songc, quel encoll'r?_gem en t à succom.ber ft la tentation! . Pour -développ er la sincérité chez -l' enfant, il faut gagn er sa confiance en n e lui nlcntant janlais, lui inspir er l'hor·r euT d u ln en s·onge et lui fair e 'c ons tater que le m ensonge, toujours laid, n 'est Ul r éall ité janlais profitabl e.
notre lot Lorsqu'on fait m ett r e, à un en famt, des gants pour jou er ·du pia no , ~ l en .éprouva une gêne ,pr·eis/(Iu e Ip ar-alysia n-te ; Il es glwn t,s: e'l1Jl,evé-s, J're,n i:'a nt 'prom èn e Is es doigts SUT l e cÜlavi 0r a v,e c un e f.adllté ,joye u se qu'il n 'aur a it paIs ·connu e ,s'il ,av'ai t Is,tibi, ,antéri eu r-e:m elll't, ceH'0 e,n Ü'8ve . Nous S-Olm me,'· se,mblahl es à cet .e.nfa l1!t ; Iqu a:nd ,f é-lJl'leuve ilou s att eint, nou s l~8'SS, e nt on s un e ISlorte d '. a.rrêt <Cl~é\,l1 S' .n o tr e léltcttvité, Je ,bUit d e n os eHorts h ahi tu els .p erd de ISml ,a>t tI~ait, un e ,b slsi:hJ d e d épri-ma n te n oUtS enry,ahi't ; ,na p eine !passée, ,l e !Souci ·é,c'aTté, n ous 'retl~ou v ons un épan ouis's em'en t d 'Etctivité ag-r èahl,e d Ol1lt .l'oa-gr.èm e'rl't tien t , 'SIUl't OU t, àsa comp a r ais on ,ave'c 'l 'étfa t ,p énib.le dont nous s·oo:t 011lS ; Joels .a v a ntage,'>1 d e .n o1t.r e ,s Hu a tion 'nous lappara is,s-ent ,alors, n.e,tt e·ffiEm t, !p aT 'contras'te. Nfais" 'p our a ppréci,e.r notT,e IfOt n oUts :ne rd 0vons Ip alS nouS' ·oonternter d es 8'e11'1e·9 1eç-01llS' q u e ,l els dr·constances· nous i.m.pos·e.nt ; eolll e's s-o nt tT'OP rares et trop failb le,s ; eil1. é:tudialI1t le .monde ,qui nou s ,6'l1ltoure., nousi y c1 écouvo:i-rons mi.l.le 'Da i:Slons ,pul,ss.a1nt'es ,d e l1l0US Icroir e fl8.voris lés du s·ol't. Regapdo'l119 lee ma.l'a d'e,s, les infirffi.Gls, ,l es .incuI~ab.l, 6's (elt en 'parhculie-r ceux.,là qui s'e s-avent inrnwa:bù.elS) ; .co.nsic1 &rO'I1S :le.small1ch:anceüx, J·es is.oloés, les abando-n nés, voyons 1e'8 'p'auvl'es h'uma,iIl11S qu'on n 'a:ime' pas·, ceux que l'infortune. loes déc-elptiooms·, .l els 'tra hisons 'aoc-ah1 0ut; pensons, a ussi, 'aux mi,s'él~aib:lGlS: qu.i n 'ont paiS' de .cons·cience, .pa:s d ',idé al" 'p a's -cl ', aslpil~abons ,au Ibiern. !Nous so.mm'es ·ent'our·é-s d,e ,oas ex,t rème1me'll't d'Üu.1ouTeux ; ne nous conte'l1torus 'p ars ,de ,l e6 o:epéù' er 'p our HOU'S' en clétourner aussitÔlt .a ve·c .hoN'euT, av'eo 'effr,o·i ; ex-a:min0l1 1S1-,l e's de ,p.rès, nous efforçant d 'e :s'mttir 'u n p~u ,}ra tOl"ture de ,ceux que ·oes maux ,atteignent ; vivons enl ,e'sprit, .quelques instants" ces vielS rongées par !na !s·Q'u.ff:J.',a.l1ice 'phye ique, -lIa '01~ai.nte, :la honte, 'le ·désespoir.
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Fermeture de Classes et Statistique En sO'rtant de 'ce Sipectac,l.e péniblle pour re,p1',end'1"e notre ItâJche ,cou-tumière', nous' aurons une impress,i on de -dél'ivrance et noulS ne pourl'one que nous trouver Iprivi,l.é.giés à ,côté de tant 'd'êü',e si 'a ffil'eusem'en!t é\.Ic,c,athl és. Ce n 'est 'pÛlint ,encore ass'ez pour jug8tl' équitJé\.Ihlemel1lt [l1otre S'Ol~t; apl'ès avoiT ,subi nous-,mêmes q,uel,quels peines, lapTès avoir ,p es'é -['e's' fardeau~ éCl~asmÏ'ts diQllt :t'Etlnt cr,a utll"es' sont 'c.har,g,és, il 'n ous' l'e's'te e11oore, pOUl' 'n ous éd/aire,l', à dis,c,e'l'ne,r et à mesurer .les jOi-Hs 1l1:O'lnbTeu.·se,s ,qui nous ,s o,n t échue's en part.age ; c'est d'ai.l leu'l'.s 'u n eXiamen auque1 nous ;nous rprêton,S' ·d·astStez n1!auvaise foi; notre égoï's me, not,r e cupi,dité, nüü"e ,a,m biüon sont ,SJi prof,onc1s que nous ctOnV'e.ll'Ons -diffitCile,m ent ,d,etS bel!le,s ,et bonne's 'ohos,els (pue -nous Ipos.sédon·, nous' ne les voyons mê,me pas; par,c'e qu'e,lJ1e,s s ont Ipetite,s nous ,le6' e'sttÎ'mons négNgeahles, parc,e qu' elles SOl1't habituelletS nous les, CŒ.1lsid 21'tO l1'S comm e dues,par,ce qu'eUe's nous sont ,pa,r v,enue:s s'ans que nous ayon S' eu be"Sooin de lels so'uhaiter, el,l es nouls se,m1bllent fa ire pa'r tie i,n tégl'a,l,e e't ob~j g/atoire de notre lot. Et ,cependlanlt n 'es t-ce ,donc T,i en 'qu e ,d'avoir Is e s' deux y'eux, de po s · Slèder un visage, un tco.r ps qui ne s oient pa,s rid~cules , de m a r,cher sur deux j1ambes Is oJide,s? N'est-ce ,c1lÜllC .l'ie,n que d"avoir un ,c,eTve'au no1' mwl, de l,a ,mémoire, -du jugem'e.nt? -;'\T" 6'st-ce, ,c1Œl'C rien qu,e d ,e s'orür d'une f'amine honorable', ,saine, ,cr ,av'oir une ce'r tajtne ,ins"tradion? N 'e'Stt-ce -clonc rien que ,d 'êtr,e ,aim é de quelqu es cœurs, ,de ,sentit' ( fU é s a ,prÜ'pl'l~ vil:': ,est ,ch èr e à cl',autr,es qu'à s oi? AyoiT llCl.rfoi s la. iPos\s,ibitli'M de ,co,ntemp.~8tr la. beQJ.e na t'Ur e. d e eOI1sult81' ,cl8 ]10]1lS 'a.uteuDs, {rétendœe s'a pen s,ée dl~l.Ins ,l'e,stp a'ce. e~ lla,n s .l e temps gràce à clets .livres .intér8tsls:ant1s, de jouir .(l'e l,n. C OllV(~ l' s tltic)ll -de per~Jcn11tes ;s ag,e6, ,éclairées, cléhca tes, n ' elst ~Coe ri en ,n on pl1u s ? JE' 11(" dis P'~s, 'chèl'e>s Il,e,c,tTic,e,s, que vous b én éfici oz ,~hacun e de to,Ites Cl'S j,oies, :!::nais 'parmi ,ce-lle's-l'à vous en ,av,ez b e,fluco~lp et vous , en p'J,,,:séder, ,b ien cl'autl'e,s , trop no'm b;r'eu ses pour <}ll'e' j,c pni,;;,c e ]e'8 Ôn'_ltl1érel' iei, ,rh C:' rchez-les, en toute s,ï,n cé,r it?, \ ' :.111 '3' allon go l'C:~ Z votre liste cOllsic1 érab; sm e'rt't j'en suis sû re . Et Ip üur 'HOUS tc,utels, il faut 'a joU!ter à notl' ,3' lis ts, un gr:lnci, nn précieux. ,avantclgü · celui d'a,i me.J' à 'noUiS p e'rhctiO]Hl,~,r, à nous élev er (1;;1.11S l'éel!t'll e Vl~rlllcu.g e, à détruir e no s mauv c: i~ instinCTs, à dcve'lnpp el' notre 'I )f;L-\.U,t{: JnoTH'l e ; ,coétte cl.is'p üsition-llà e's,t, cntl" ~ tou tel. ', lin el é ,ment cll! 'bon!1(lu)' ifl aH éra1Jle, (l'un bonheul' qtÙHIClilh! info,j'Jï .1n e n e SHHl':lit détruire,
Travaux frœbeliens Les institutrices qui n'ont pu se rendre ù 'Ylonthey pour la copie des tlllodèles , pourront se rencontrer à l Ecole Normale des filles, jeudi Ina tin , 7 ,d éce mbre prochain, Prière de s'ins,c rire .de suite chez ~tllle Canaux, institutrice, à Monthey.
Dans son nun1.éro d 'octobre, l'Ecole Prilnaire confinne la 'Sup- pression de plusieurs 'Class es. Le Département - dit J'.article en question - « ,cher-che à T.aInener l'ef.fectif des ela.S'ses à un niveau aussi unifoI'111e que pos$ible » . Que 'Penser d 'une l11.oyenne pri's e entre les dasses de la montagne et celles de la plaine? L 'effectif n1.oindr'e des d ,a sses de la nlontagne ne peut être cOlnpensé par le « trop-plein » rIes centres plus populeux. La sUl"cha'l:ge apportée de ce fait à 'c ertai,nes das,ses sa'c 6fie l'avenir intellec-tuel de ,l a fi.nllille et de la Société. Ce posle est le dernier qui dev,a it être touché par des Inesure3· d 'écol1Olnie - indispensqbles, nous le reconnaissons. Comité S. 1. V. R.
Pour nos petits! Dans leur petit lit, sous le l'ideclLl blanc, Lucette et Su z on rêvent aux poupées Cal' voici N oël et le Jour de l'AIL .. PCCl'mi leurs « enfants » l'une est éclopée, Une autre a perdu toutes ses couleurs, Leurs robes d 'antan sont un peu fanées. « Pour se consoler de tous ces malheurs Il fCLLzdrait, Mmncm, que Jésus apporte Des poupons nOl..zueaux, frais COlnme des fleurs.
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Tout blonds et frisés .... » Songeant de lcc sorte, Lucette et Su z on appellent tout bas Jésus cZri Noël et sa blanche escorte; NI ais, en s' end 0I'111cmt, bien préoccupées, Elles ont seJ'l'é dans leurs petits, bras, Tout contre leur cœul', les vieilles poupées .... ... Car les bébés neufs ne les vaudront pas!
PETIT
ROBE
manches longues, au tricot, pour enfant de 3-4 ans;· Modèle" LAURETTE"
Elle se tralvaiHe en laine fantaisie, ou laine 4 HIs. Aiguilles No, 3 et No 3 1/2. COIl1.lnenC'e r paT les bandes qui 's e i:rkotent tout ù l'end. ,a vec les aiguilles No 3.
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Pour les bandes du bas: nionter 30 m.' et tricoter 11,8 tours (236 ailg.) FaiTe la seconde bande pareiUe. .Pour les bandes qui form·ent elnpiècenient : nionter 15 ln. et -trkoter 74 t . .( 14,8 aig.) pour 'c elle du dev·ant. 'M onter ià nouveau 15 ln. et tricoteT 62 t. (124 aig.) pour Ùa .bande du dos. 'P our les poignets: monter 15 m. ·et tricoter 3,6 t. (72 aig.) Faipe ,Je second poignet pare il. Les ha,ndes ·s ont terminées. Avec les aig. No 3 1J2 'travaiUel' 'maintenant au tri'c ot uni (1 aig. ·à l 'end., et aig. à l'env.). Pour le dos: 'r elever en les tricotant directement, les nK:euds d'une des tb andes du bas. Avec ees 11\8 ni. tricoter 7'5 'aig. On est aux nlanchur·es. Tri,coteT 14 aig'. en diminuant 1 m. là la 'fin de chaqueaig. Avec ces 104 nl. tr,a vailler 20 aig. sans diIn . .on est là l'·enipièüement, triüoter : . le aig. 26 Ill. puis prendpe 26 fois 2 ln. ·ensemhle et 26 nl. 2e aig. tricoter '26 m. les nlettre sur une ·aig. auxili'aÏ're, lâcher les 26 m. du lnilieu et trioçoter 26 ln. Avec ces 2G ln. qui resterit travailler pour un d es ,côtés, 8 aig. en din1Ïnuant du 'c ôté de l'encolu~'e 's euleluent 2 ln. là chaque aig. Av ec c es 10 ln. faire enCOT·e 9 aÏ'g.en dim. 1 ln. là ·c haque :aig. Al'rêter la ln. qui Teste. 'Reprendre les 2,6 m. laissées et faire le S'e1cond 'c ôté pareil. ,CoudTe la bande qui fonne J'.el11.<piècelnent du dos en ajoutant pr·elnièTenient les 26 nœuds du Hiilieu de la bande aux 26 nl. du nülieu. Puis ·c oudre de chaque côté. Pour le dev'a nt : relever -les Ill. de 'l a seconde bande et le 'travailler par·eil ;au dos jusqu'après la diminution des 'e ll1manchures. Averc ces 104 nl. ,faire 'aloTs 10 aig. 's ans dim. .puis le terminer conllne .Je dos . Coudr'e la bande 'qui fornie elupiècelnent de la HlIênie nlanièTe qu'au dos, nlais en laissant libre de chaque 'c ôté 6 nl. de ,l'a bande. AjouteT à l'aigui1lle sur chaque épaule, '1a bande du dos là ,c ene du devant sur 2 cm. ·s eulelnent (,c ôté elnlnanchupe). Pour les lllanches : relever les nl. de l'emluanchur·e, c 'est-àdire 'r elever avant la cOlItupe de l'épaule, 18 n c{mds de -la partie du dos, puis ·6 nœuds de la bande du devant et 1,2 nl. de la partie du devant. Avec ces 36 111. tricoter 1 aig. en faisant quelques :aug., :s oit 3 nl. 1 aug. 3 m. 1 aug. etc. Avec 'ces 47 !Ili. tricoteT 1'Û aig-. ·e n 'relevant là la fin de ·c haque aig. 2 m. de l'elumanchure. Avec ·ces 67 ln. tricoter 30 'aig. Puis tr.availùer 3,1 aig. en diIninuant de ,c haque 'c ôté 1 ln. toutes les 10 aig. Avec ces 69 ni. qui restent faire 18 aig. sans dim. 1ge aig. trkoter 5 m. 12 diIn. '1 ni. 12 dim. 5 Ill.. ILâ·c her les 35 ln, qui Testent. Faire la seconde nla'lliche pa1'eille. Coudre les rpoignets aux lual1'ches. Aj-outeréga:l,e nlent le des-sous des m·anches et les 'côtés de la petite robe.
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Avec un fin crochet en reelluloïrde f'a irce un r:ang de !lnai:Ues pleines au has de la rahe ainsi qu'oaux poignets. Le faire égallellTent à l'encolure en pTenant chaque .fois 2 nœuds ens·emble pour 'resserrer l'encolure. Faire deux petites brides sur 'c haque épaule et poser deux houtons.
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Le langage des singes ·~vI. Sclnvjde,tzld Ipllobli,e , ,à ,r,:ondreS', 'lUl vOILume j,nt.itul.é : « Pm~lez -vous ,chimpanz'é ? » Il 'els t Ic'on:v,a 'i ncu qu'il doit 's ubsi,sifler cles élémeiJ.1ts.
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NOTRE COURRIER
B. B. exenlplaires
«
de 'ce ,l,arnga.g,e dams Il,a. ,langue 1ll1.ême ,d'hommes c.ivi-Hs,és. l;l .g."3Jide d'un g r,a nd n-o.mbre d''Üuv,r ages déljà .p arus·, ,pa.r ex'e1m pl'e ·cle Il '<< klio'IDO'lo,gie des ,animaux», -de IPi'm~qu1n de ·Ga'l11'biloux. En Â'mérique, il ,a. :paru .un .c1ktio:l1ll1,a iir e du lianga.ge ·d es ,singes qui ·c·o'm 'pr,end ,au ,m oins trente-deux mo'ts :n ouveaux répétés par l ',aute,u r; ,e't un voc,abulail'e plus T,éc1uit qui ,ne tr3Jite Ique du ·clÏiaJ.e'c't e ol~an.g~olÜJang. Ce 'slont S'UTtOUt les Aill enlallds ,qui ,g·e 's ont s'p écia,]lisés' d-ans' oes ·r edl'el'ches : Ile Iprof.els·s eul' ,Ba,s tiRn IS ch'mi'd ,a ·étlalb li ,1 exi,st'ern ce d 'un Il mlg,age hé'l'édi'truir-e ,chez les IpoUiles ; 'S telf,an von ,M,a. da y, ·cl1ez ,~es ,chevaux, ,a découvert J"exi'st~,nc e ,de :six v,oc'abllieis ,et t'roi,s 'v,aTiétés' de ,h:emüs·s'e:melJ.l-ts; '1.e ,pl~o.fels'se-ur von 'F ,r ,i,s:ch, -de ,~Œu:ni,ch, ,est très 1J.',e:nls·e,tg-né sur ,1'60 ,l,wngage -elres aheiUes. ,Qua,n t à 'M . lS ,chwidetzùd ,l ui-mêm·e·, iil a, élm is un jour un 'ce'r tain g'f ognement dev'a nt :un 'crlÜcodÏo1e ,« qui, im:m,éd,i,a'te'IDen!t, 'a répondu ,p ar un Ig',r ognelm 'ellt d·e 'm ê.me natur·e'. » ,Ce lI1'est Ipas ètonl1icL'nt, en tr,e flJ.'èJ'es . . . Tout de même, ces' bons «savant,s» prenill,ent trüp de ,p eine à étab:lÏlr qu 'i]s 'ont a.v'elc ,le,s ·anûnaux une c'erf ltaine .pail'enté. On s ',en dout,aH -eM'.ià. !
Qui 111'indiquerait où je pourrais obtenir que,l ques Abrégé de l'I-Iis toire Suisse ». L'appétit des oiseaux
Variétés
Lels petiisois'eaux ,co,mbattent les ,i n'seletes ave,c ,t'ant .d'eHi.c·a'Cité que -les détrui.re ,e,s t une véritahle 'calamité pour Il",agl'kulture 'et ,l 'h'01'-
Exagération pédagogique On sait comO)ien lI a 'm élthod'e ,des «test» e,s't ,r ép3Jndue en A'm érique . Ce.La ne v,a .pas s'ane ,quel'Cfues' ex,agér,a üoals'. Dans une de 'ces écolels lalm,érka'inelS ,aux méthodes ultl:,a,mode1'nes , une ·m ère 'cŒlduit Is'a f,i,11e'tte là Œ'inév,i't able e,~a!mEm IPSyd101 og,ioqu e. Une vi,ei,]JlI6 fiHe 'aux ,lèv'l'es Ipinc,ées d'ait flOllction d "ex,amiill'a teur. D'un ,t on .g,r a v'e, eiUe demande à la f1~let;te: «Ete'S"-'Vous 'UJ.le fi'Ll-eou un gm'çon.» 1L"enf·aT1t 'l a r,eogard e ·a vec étonnement, ,p uis r.épond hrièv,8lill.el1lt: «Un g,aTçŒ.l». iLa vi'eiUe demoi's,eil,1e h'o·che ,ru101'-s ,l a tête ,d'ml ,aiœ soude'UX' e't ,p ours uit ,l 'exla men.. Puis, '(fU'and 'c,eilui-ci ,est te'l~mi'l1Ié, eLle if'ait t'oute urn e ,confé,r enc'e à -l,a mèr-e de lI a petite. E,mployant 'u n grand nombre de te'r ,me ' .sdentifi.que s c,Uc fait part de sa 'fâchetlise .jlmpl'es,s,ion. Rellit'l'mlt .à. il a 'm,a i,s on, 'l,a 'mè.re ques'1üŒl1ne s,a ,fU,l e,Ue : «p.ourq.uoi as-t'u 'Üll'C 'l'étpo:ndu 'ainsi? » l\![la:iSi rr.étpond ,l 'enfant, une, quesrbioll ,auss i bête' ne méTita:it qu'u:ne Il~éponse ruuss,1 sltup:Üde.
~icUilitllor, e.
Un roitel'et, un trogl,ody,t e CléVOl',efllt en ·v 1ngt-'qmatre, heure's 90 pour cent de 1001' -IJoids ·en ,irus'ect e's . C ·elst 'co'mme si un homme moyen dé v'or,aH p ar .iour 50 k.iloS' de nO'U'l~riture . En Ull1 ,ioour, s,ix' lIl1éS'ang'e,.s ont d ,évo·r é 'p lus ,de 8000 œufs ,depa:pil!Lons. En 'Une heure, 'tHl rouge-.queu·e a m,angé ,GaO mouche,s·. Un ,coup:le de .moineaux ip orte, à s'e's ,petits ,p lus de' 40.00 ·c.he'l1iNe's ~u ,i,n s1e-ctes p3JT s'eula.in e. Les a,ül'o:nd'elll'es ·e't Imarti:neitJS' Igolbent p3Jr milUe:r s l,es in's ectes voJ:antJs,. Les ill1,S'ectes n e s·e ·c·onten'te'l1It pas, de détnlÏ1',e ,1eos· })OT"tent ·allos's'i d ie s .ger.me s de ·ma].a,c1ie-s.
l~ écolltes;
. .us
L'homme .n '·es,t pa'S" ,s·elul à ·détruire de,s -oi,se'3Jux 'e,t ·à travai111e'r 'cont1l',e 'S'on intérêt ·et ·contre' ,s,a s,anté ; :le pein ard, ,l,a fouine, lIa beleltte, .lE' chat lui-'m ême l'.a ,i d·ent da'l11s >s'on œuvre néfaste. o.n ne ,p'J.'êche'r a .i1almais ti'op .l,a 'c-roi·s'3Jde. en faveur de Ila: 'PTot·e,.C"han des petits o,i seaux.
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Un a utr :> ·tablea u : les lllor ls m a r chant en lig n·6es de 10, de. l' a ub e au coucher dn sole ] , ~l inter valle ,de deux ·seconcl<,s, crs \ i.c ti mes de lIa guerr e cléfiler a ien t pendant... 16·2 jours!
Variétés Petits inventeurs et grands pTojets. - Edison T·épondit un joU'r à 'q uelqu'un qui lui d eulaudait com.'lnent il f.allait s'y prendre' pour d evenir ri'c he: '--- Il 'suffit de s'asseoir et d e r ega;r der le pr emier obj e t sur lequel l'iœ il tombe; c elui qui n e sait pas en tir er profit n ' a pas un .aton'le d'intelligence. Edis'on .disait vrai, 'c ar il y a b eaucoup plus d 'exemples d e petites idées ra'p portant d e grosses fortun es, qu·e de gTands projets c ouronnés d e su ocè's . L 'inventeur d es 'Clous d e 'soulier en ,cui vr e gagn a un demi Inillion d e dollar s ; de n'lêlne qu e l'inventeur d e l'épin gle de sûr eté. 'L e press e-citron en veTre a 'l'apporté 25, 000 francs de renle . ~l son auteur ; l e brevet d e l' encrier ,autOln atique a ét é vendu 2,5 00,000 f'r . L 'individ u qui eut le prem.ier l'idée du 'POTte-cr ay on In uni d 'un n'l'ÜTceau d e gOl1'ln'le gag n a plus de 500,000 f r. E n fin on cite en COTe p armi les p etits inventeurs richissimes, le 'cr éateuT d u patin à' l'oulettes qui laissa après sa m ort, trois ou quatre n1.iJlions, et H anrey Kennedy, inve nteur du la,c et d e soulier , qui p oss'éda 12,000 ,000 fr . Celui qui a trou vé la t on deu se ft ,c heveux des coiffeurs est 111.01' t , il , n 'y a pas lon gteu'lp s, égalen'lent millionnaire. ,Un de n os ancien s élèves , de .famille valaisanne d e très p etite f ortune et qui s'était m:êm e ruinée totalenlel1Î est devenu, lui aussi , InilEonnaire p endant la derni èr e gu err e, ù la suite -d'une invention qui , paraît-il, n e delnand a.it p as un gTand effort intellectuel. Avis à l~tL\lr. les Instituteurs qui n e ser a ient pas satisfaits de leur h'aitenlent. Qu'ils exer·cent leur esprit d 'observation et d 'ingéniosité . .A quand le JOUI' où l'un d ' eux 'trouvera par exenlple le llloyen de 'r endre ID:OS élèv~~ intelligents ou ,d e leur ver ser l es ·connaissances dans 'l a têt e à l 'aide d 'un a'Ppareil quelconque ?
Ce qu'a coûté la guerre! Savez-vous que la guerre a coûté la vie là l~1Îllions soldats? Leurs cer'c ueils, alignés côte là côte, couvnralent la dIStance de ,B ordeaux là iMoscou. Et 'ces 13 :m illions ne représentent que Iles victhnes tonllb ées sur 'l es chal1l1)s de bataille. A -<:~ ohiffre, il faut ajouter les victiules du blocus terrestre et lllantune, des navires coulés, des bOlllbardements , etc.
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Tout calcul fait : la mort de ch a que sold a t a 'c oùté 89,000 fr ancs su isses . 100 0 fI' . su isses p a r habita nt E tats-U ni s :3500 An gl eterre 4000 F r an ce 1000 Hu ssie 2000 Itlllic 1000 Bel g ~qu e 3800 Alleinagne :30 l}l) Autriche 300 T u rquie 1000' Bulgari e E t ,c e n'es'[ pas t out. Aux .dépen ses pour la guerr e, vienn ent s' aj outer encor e les destru ction s. Ain si, pour n e 'Citer qu'un seul l'l'ont , le Nord d e la F r an ce, il y ava~ t : ïQ:O,OOO nlaiso nse t hà lime n t::i a néa ntis; (')5 ,OOO k ilomè tres de vo ies d étruites ; Q) no ponts de chemins de fer é'cr oulés; 22, 00 0 entreprises pulvéris·ées . La gr ande guerre a coù té 100,ÜOO fr a n cs suisses pour 'chaqu e beure, depuis ,l a naissance du Chris t ;\ no c; jours. IL es qUH.'tr e ·a n s d e gu err e on t coù té , p ar heure, plus de 4.5 million s d e fran<cs .
En qua tre ans , l'IE urope a per,d u -les économies d 'un siècle. Voul ez -vous savoir ce q u e r epr,éselltent les Inilliards d ép ensés pour la guerre? n stafden a ,c akul é qu 'on pourra it fair e 'c adeau ù chaqu e fa mill·e des E ta ts-Uni:.l, du ,Canada, de 'l' Australie, d e la Granc1 e-;Bretag ne, ,de la F r-a n ce ·de la Belgiq ue, de l\ /\ llemagne , d e la Russie, d' une m aison vala nt 12,5 00 francs suisses, situ{~ e sur un t err a in de 2 h ecta r es et con t en ant pour ()OOO JI'. de mohilier , De plus on pourr ait pour voü' ,chaque group e de 20 ,000 familles d' un hflp ita l , ,d'un e univer sit 6. et d'écoles, y ,cOlnpris le salaire des ins ti tut eur r ., des nlèdec~ns et des prof esseur s. Evaluées en jou r n ée de tr avail , les p ertes nettes d e la guerre de 1914-1918 r epr ésen tent le lab eur ,d' un 111illion d' ouvrier s qui tr availleraien t à raiso n de 44 heures p ar semaine, p endant 3000 a n s. Du travail rpen dant 300 n an s pour 1 nüllion d 'ouvrier s, ou c1js ons : 15 millions de -ch f1l11e Ur S tr availlant 'p endant 200 ans ! Voilà la gu er re, le plu s effr oyable fl é:::m qui puisse frapp er 1 h um a nité !
Que ceUe h orrible vis:on nou s incit e ù ai mer e t à 'conserv e]' la paix!
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350 ALM A NAC~ P ESTALOZIJ 1934
E T héâtre V al ais a n - " L ' A val anche " du C h a n o ine P oncet -:\ 'étü ii-i.l pa ,:; étonn an t. eL r g L' etta,b l e qu l" à m e d u ,mo11i[lag n'[ll' fl vn']la iSn ll, .son c81'acLèl' e, IS.Cl, v i,e' Il' a i en t ,p GS, jU S'CJ·uï ci , jln s,p ir é un a ut eur -cl l'[l,m a t iqu'e? « ,1.,, ' \v Ghm cl1 e)}, pi è,ne v füa i,"ann en un .a ct e', v i en t h e u j' CU S' ment ClombŒe r Ic,e Uc l'HCUI18. L 'a u tNll', ,1e, ChJ3n oin e P once{ d e l' A'b lMye d e St-.:~\ll auri oe , cUl' é el e r ,inh Gul , p.:cu ce qu e s on ilui,niISltèl'·e' hü i.\, pe rmi s c1e ,s 'a ppro ch er a v e,c ;::t,m arlI' id e cc's àm,e·s , Ip l eine',:; d è g'l' a nc1 s se.cr ets, qu e v oil e un exl é l'Ï eu L' Ip a rf oils rude, :a, 'pu en exprim Ctl' -ave,c vérité et Cléli c ~-tte,:;s'e la heaut 6 in tér i e u re ,et .l es mi lS èl'·cIO) ca,ch ées . So u ll.9 it on s à c,eUe ex. m 1',e )l ie11 l3,l a1s.al1ll C, à l1:a fo iis .' i I Olpula ü·,e ('t .' i. })l ein 8 c1e dis lin ct io n et d e 'p o ' ,s i e un e la r ge cliffu s i on d'an. 11o,lr e
p 1Y'S,
(E Cliti O'1I'3 du « VCtl'S (YHl )}, ,ch ' Z R o th ct. Sf\ tll>C'l', 2:3, B our,g, L,1U s ~n'lrl e , 1\ n ' 61 éga n te pkl.'qu eHe Ol'lH~O' "l un bo is Ol' igùl :=d c1 r Pa ul BCX'L:;,ch , d.c'ux h a n c:>.)
L' }\.'l mamltCll Pe s l a' c zzi, i mpa tiemmen t a lten d u ch aqu e n l1n ('e, es t Ile s,e ul l e'.: itli l1l; a u x éco Hel1s et éco li è l' e'.3 de lia S ui .','e r,oma n de ; il ea pli \ el',a l e'~J j e un es l edeul" , p,a rco q u'il 'es t CHla,p té à leu r s goùb ac tu el .. . c t ,l CI3 i n :s tr ui ra ' n mèlne temp s . D':a])onj·a rÜeI3 H lu s tl'è1 tian s ,le ' ...·0 11 cluüo nl à h~c ve l' s le mond e e t. 'l a natu re.
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